Journal des inscrits - 31 juillet 2010

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31/07/10 - 23:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KIRDIS

Attention danger! Pas touche à la nationalité, monsieur Sarkozy!

"Vous allez casser la France ! La nationalité acquise ne doit pas être remise en cause pour des raisons de droit commun sauf à créer une catégorie nouvelle de sous-français conditionnels dont personne ne pourra plus empêcher qu’elle s’accroisse au hasard des gouvernement et des effets d’émotion du moment. Première, deuxième, troisième génération ? Quand cessera-t-on d’être un semi-Français dans la France de Sarkozy ? Le président devrait prendre garde que sa condition de fils d’immigré ne permette pas demain de le déchoir de sa nationalité s’il venait à être poursuivi ou condamné, à tort ou à raison, du fait des conséquences de ses accointances avec les milieux d’affaires. "

"Le sentiment puéril de toute puissance du président de la république et sa grossière obsession de diversions sécuritaires le conduisent, une fois de plus, à envisager des mesures totalement étrangères à l’identité républicaine de la France. Il est essentiel de se souvenir que seul le régime du maréchal Pétain a eu recours à la remise en cause de la nationalité comme politique d’ensemble. La déchéance de la nationalité française est une mesure inefficace, stupide et anti républicaine. Inefficace : aucune peine n’est dissuasive. La fonction de la peine est de sanctionner et de réparer. Stupide : elle soulève d’innombrables imbroglios injustes et cruels pour la famille des condamnés. Anti républicaine : le peuple est comme la communauté légale qu’il fonde : un et indivisible. Il ne peut y avoir deux catégories de français relevant de droits et de peines différents. Un délinquant doit être puni au nom de la loi. Et c’est assez comme ça dans tous les pays démocratiques. "

[www]

31/07/10 - 23:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEANFRANCOIS

cht

Je ne sais pas encore que penser de la réaction présidentielle aux incidents de Grenoble. Il est vrai que l'Etat doit se remettre en question, mais non pas dans le sens où il devrait reconnaitre sa culpabilité pour avoir abattu un criminel, ce serait folie insigne, se remettre en question sur son fonctionnement, certains errements laxistes de ces vingt dernières années. La République, en 1871, avait passé un pacte avec la Nation, en fait avec les ruraux, ceux-là qui ont été les 53 % du 6 mai 2007 : "la République, c'est l'ordre". Or, depuis 1985, la République, ce n'est plus l'ordre, l'ordre que la majorité silencieuse attend. Le dévoiement des valeurs par une partie non-négligeable de l'extrême gauche, et de la gauche, sa trahison du peuple, sa trahison de la politique nationale et républicaine, la culpabilisation, le refus de la mort, la peur devant la mort, l'hyper-émotivité hypocrite, car inégalitaire, d'une partie de cette gauche, et de la droite, ont tétanisé l'autorité de l'Etat, vouloir manifester l'autorité républicaine était mal vu, et l'est encore..., et quand on voit ce que sont devenues nombre de banlieues, on ne peut que le regretter. Il fallait pratiquer la vertu, et non chercher la facilité. L'affaire Soumaré en est le meilleur exemple. La gauche parisienne est grillée sur ce point.

Déchoir quelqu'un de sa nationalité est-ce un crime ? Vichy l'a fait pour des motifs raciaux. Et cela existe aussi aujourd'hui [www] . Je ne vois pas où le scandale. Sarkozy n'innove pas foncièrement, il ne crée un instrument juridique nouveau. Il nous fait du réchauffé. C'est tout. Est-ce utile ? Est-ce dangereux ?

La vertu toujours et encore est le seule voie.

31/07/10 - 23:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KIRDIS

Chômeurs parce-que nous le valons bien!


Le chôm'dû et les emplois précaires aux mains des marchands:

Le 12 juillet, les sénateurs ont adopté définitivement une mesure mettant en place la libéralisation totale du placement des demandeurs d’emploi.
L'accompagnement et le placement des chômeurs devient donc officiellement une activité lucrative.

merci Bwana!

31/07/10 - 22:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MALEK78

FatiGay

Eh oui je suis fatigué... pour la première fois de ma vie sans doute, j'attendais avec impatience les vacances. Et que dire de ces vacances ? En réalité, j'ai passé ce samedi à travailler chez moi pour préparer mon retour... et j'aurais sans doute encore une ou deux journées de mes congés à consacrer au travail. Au moins n'aurais-je pas à faire le trajet jusqu'au bureau. Maintenant c'est un peu un mensonge parfois que d'être en vacances quand on laisse autant de travail derrière soi et qu'on doit gérer des urgences à distance pour assurer le service de la meilleure qualité qui se puisse être.

Évidemment la solution consisterait à m'enfuir sans délai dans une île lointaine et de faire semblant que ces problèmes en souffrance n'existent pas. Mais ce n'est pas mon cas ; je n'aime (mal)heureusement pas ce genre de destination et puis j'ai tendance à ne pas oublier ce qui est de ma responsabilité.

J'ai abandonné avec regret mon collègue homo... il avait remisé ces derniers temps son marcel et son short vu qu'il faisait un peu plus frais. On a discuté pas mal... mais plutôt du travail. J'étais proche de lui... je regardais ses bras fins, bronzés et poilus... J'avais envie de le serrer contre moi... peut-être... lui dire qu'il me torture un peu depuis que nous travaillons ensemble... Je n'ai pas osé. Je lui ai simplement demandé d'être sage pendant ses vacances ; il a rigolé en me faisant la même recommandation. Puis je l'ai remercié pour son aide et je suis parti non sans pester contre mon manque d'esprit d'entreprise. Bon il faut dire que ce garçon ne saisit pas les perches qu'on lui tend ; il est finalement un peu comme moi qui feint de ne pas entendre certaines choses... mais qui les entend en réalité très bien. Nos conversations pourraient déraper mais on s'arrête en chemin par cette innocence feinte.

Vendredi je suis sorti en avance pour la première fois depuis six mois, contraint et forcé d'ailleurs. Je me suis promené et j'ai même failli traverser le Marais... mais je me suis ressaisi en songeant que j'avais fait une fort belle ballade et qu'il convenait de ne pas la gâcher par un petit caprice de pute en chaleur. J'avais en effet mis mes lunettes de soleil et me voyais déjà en haut de l'affiche, une espèce de miss Sainte-Croix-de-la-Bretonnie... Heureusement ma sagesse naturelle l'a emporté et j'ai évité de me commettre dans cet exercice qui doit être des plus éculés en ce moment.

Il n'empêche que je suis réellement en chaleur. Je ne sais plus où mais je me faisais la réflexion ces derniers jours qu'il y avait un beau mec au mètre carré autour de moi... ah si, oui, c'était à la gare. Quand les transports deviennent amoureux... Le problème c'est que ces élans hormonaux sont sans doute peu compatibles avec le discernement nécessaire à l'éclosion d'une belle histoire de cœurs. Je vais donc attendre sagement que H*** me renvoie un message... feignant d'ignorer les autres en attendant... en attendant qu'il se désintéresse de moi sans doute, comme tous les autres. Parfois j'ai bel et bien l'impression de jouer aux courses et, je ne sais pourquoi, mais je ne crois pas beaucoup en mes chances.

31/07/10 - 22:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHOTOS75

" Le dernier maitre de l'air" de M.Night Shyamalan




"Air, Eau, Terre, Feu : l'équilibre du monde bascule par une guerre sauvage engagée depuis un siècle déjà par la Nation du Feu contre les trois autres nations. Mettant au défi son courage et son aptitude au combat, Aang découvre qu’il est le nouvel Avatar, seul être capable de maîtriser les quatre éléments. Il s’allie à Katara, un Maître de l’Eau, et à son frère aîné Sokka, afin de stopper la Nation du Feu avant qu'il ne soit trop tard..."



Je n'ai pas trop accroché à ce film, j'ai eu du mal à entrer dans l'histoire.
Il est en 3D, pendant les pubs on en voit en 3D avec des personnages qui vous touchent presque.
Le film lui est plat et la 3D, difficile à voir.

Note : 4/10

31/07/10 - 22:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DORANT

Sombres augures pour Sarkozy

Les citoyens préféreront toujours l'original à la copie!
Et la Marine va attaquer sur ce flanc. Elle est douée, habile et a de qui tenir.
Sombres perspectives pour l'Elysée.

31/07/10 - 21:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEANFRANCOIS

chs

Le temps est un poison si lent, si froid, si sûr qu'il peut tout détruire, comme il peut tout recréer dans ses plis et ses labyrinthes. Il danse le tango avec notre esprit si ardemment, avec sa sensualité, son effronterie et sa puissance. Mais jamais il n'efface les vraies peines, les vrais manques et les vraies absences.

31/07/10 - 21:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PBLV



J'avais tant de choses à dire
Café noir et cigarettes
Page blanche et plus d'idées
C'est le désert dans ma tête
Et le jour va se lever
J'avais tant de choses à dire
Avec du bleu dans les mots
Et des musiques à écrire
Sur mon piano et ta peau
Seul, je suis slow, c'est plus moi
Ce soir j'ai le blues de toi
Même en mi, je n'peux pas
Ce soir j'ai le blues
Débranché mon téléphone
Désaccordé mon piano
Je n'suis plus là pour personne
J'ai le cœur au point zéro
J'avais tant de choses à dire
Mais tu ne l'as pas voulu
Et ces musiques à écrire
Comme toi ont disparues
Seul, je suis slow, c'est plus moi
Ce soir j'ai le blues de toi
Même en fa, je n'peux pas
Ce soir j'ai le blues de toi
Seul, je suis slow, c'est plus moi
Ce soir j'ai le blues de toi
Même en fa, je n'peux pas
Ce soir j'ai le blues … de toi

31/07/10 - 21:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHRONOS

La médecine fait des progrès.

Finalement, pour l'instant mon beau père est toujours de ce monde.

Mme qui me fait une crise par jour depuis 5 mois qu'elle a pris conscience que nous étions mortels, va devoir tenir bon encore un peu et moi aussi par la même occasion.

Pourtant, quand il allait bien, elle ne le voyait qu'une à deux fois par an, les coups de téléphone étaient rares et toujours à mon initiative.

Enfin, après les gros travaux, demain départ pour une petite semaine en montagne en attendant ...

Pour ma part, je pense que si mes parents étaient dans le même état, je serai avec eux, mais c'est elle qui décide ;-((( pour son père.

Le gros pblm est que je n'ai pas envie de partir avec quelqu'un qui me fait la gueule depuis des mois, sans que je n'arrive à en identifier la juste raison ...

Son père est mourant, mais finalement ni plus, ni moins que mes parents ou que n'importe qui d'autre sur terre ... qui sait, s'il sera encore là demain ?

D'ailleurs, j'ai déjà eu chaud au plumes avec ma maladie, c'est sans doute ce qui me fait voir ça sous cet angle.

Je n'ai pas envie de gâcher le temps qui reste et encore moins l'envie de me laisser entraîner dans sa déprime qui dure depuis plus de 20 ans.

Quoi qu'il en soit, mes vacances sont minables, vive la reprise ...

J'ai besoin de détente, de repos et de calme.

31/07/10 - 20:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CARINETLV

255

Lior Ashenazi, que voici,



a califourchon sur son velo, rue Dizengof, vient de manquer d'ecraser Macy, que voila:




Que d'emotions.


En tous cas, voila qui l'on croise, en allant chercher ses sushis, a deux pas de chez moi... Avis aux amateurs!

31/07/10 - 19:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEANLUCG31

POP POP POP

31/07/10 - 19:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PBLV

http://www.dailymotion.com/video/x3hu0u_torchwood-amour-perdu-mv_creation?start=97

Torchwood - Amour Perdu (MV)
envoyé par Sibrillant. - Films courts et animations.

31/07/10 - 19:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE OISEAURARE

Image du jour



Antoine-Denis Chaudet, Pierre Cartellier. L'Amour. Musée du Louvre.

31/07/10 - 18:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE 67MO

Danse tribale ho, ho, ho...

31/07/10 - 18:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE 67MO

Petit pas de danse, la,la la...

31/07/10 - 17:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EXTERIORISER

L'age de raison



Il est bien rare que j'ai les yeux humides quand je vais au ciné. Ce fut le cas pour ce film. Décidément depuis 2 ou 3 ans, j'aime bien les rôles de Sophie Marceau. 15/20

31/07/10 - 17:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEANFRANCOIS

chr

GA a changé. Ga a évolué. Ce chat s'est calmé, il ronronne doucement loin des cris et de la fureur et de la sottise insignifiantes de gens qui venaient beaucoup ici, enfin bref...

Je dois remercier GA, pour un point. J'ai maintenant une opinion négative d'une partie de la jeunesse. Extrêmement négative. Merci à certains membres de GA donc.

31/07/10 - 17:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AAAHBIEN

Laisser faire le (beau) temps

Je me suis laissé faire. Sans me laisser aller non plus. Cette journée est belle, ce garçon est beau. Qu'il est doux le temps des amours en été ! Je suis un gamin incorrigible (au moins quand il est fait beau).


31/07/10 - 17:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PEGASE49

Amazing grace...



Amazing grace, l'un des chants religieux Anglo-saxon les plus connus, a été composé (seulement les paroles) par John Newton en 1760.

Il était capitaine d'un bateau négrier (navire transportant des esclaves).

Lors d'un voyage de retour une tempête à failli faire couler le bateau, sorti rescapé de cette aventure il devint prêtre et militant pour l'abolition de l'esclavage.

(Illustration: La Vierge à l'enfant de Mantegna)

31/07/10 - 17:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZYGGY

Apres quoi on court ?






31/07/10 - 16:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRASPEC

Gay Games à Cologne


http://www.games-cologne.de/en
Le site des jeux

31/07/10 - 16:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AIME-LE-MAUDIT

robin Williams, le peintre.

j'aime le contraste des couleurs des personnages avec celles de l'arrière plan , très sombres comme l'atmosphère d'ailleurs ....



http://www.robinwilliamsart.com

31/07/10 - 15:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PARAGOON-PALLADIUM

Ein berliner Kind (II-49)

Résumé : Tout en découvrant les intérieurs somptuaires du Yacht à bord duquel on est en train de fêter l'anniversaire d'Herbert von Karajan, notre héros (comme on dit dans les feuilletons bien tenus et dans le "Journal de Mickey") est pris d'une violente envie de pisser. Un petit rafraîchissement de façade ne serait pas mal venu non plus ; donc un seul mot d'ordre : où sont les poulaines ?*


De temps à autres, je l'aperçois - entre deux Carmen(s), un smoking-à-Davidoff et un Méphistophélès légèrement parti - mon mignon steward, en vareuse blanche à épaulettes et boutons dorés, les mêmes que celles des serveurs de salons de thé Belges.
Paré à l'abordage..?
Il est drôlement coiffé : sur une nuque et des tempes rasées, une tignasse noir-de-jais coupée au bol ; tellement raide, dense et épaisse la tignasse qu'autour de la tête, elle lui fait comme une paillote ; un débord de toiture en chaume ou la coiffe d'un champignon... (Un "Annamite Phalloïde"... ** Tiré par les cheveux ? Tout à fait. En plus, c'est hyper-vénéneux ces choses-là, non..?)
Ce qui me fascine, c'est que c'est de l'entièrement-taillé-dans-la-masse, exactement à la même hauteur tout autour du crâne, c'est à dire juste sous les sourcils. Devant, ça lui fait une espèce de visière : pour scruter les horizons marins, pas besoin de casquette ; ça doit suffisamment protéger du soleil comme ça, la frange-au-ras-des-yeux ("Frange dure, frange au-ras-des-z-yeux, Pooortez mon Ââââme jusques-z-aux Cieux..." Hum...)***. Avec la couleur de peau, on jurerait Jeanne-d'Arc foudroyée par l'hépatate virile. Il m'écoute avec un grand sourire qui lui fait deux petites fossettes, mon piti çinois. C'est vrai qu'il est... plus que zouli : alléchant.
Bon. Calmons-nous. Un enfant de chœur ne peut décemment pas draguer (détourner ?) un steward adulte dans l'exercice de ses fonctions. Même sur un yacht. Cette vieille vache de vie vous fourre quelquefois dans de ces situations...
Il a de joli yeux couleur d'ambre. Il a aussi une jolie voix qui gazouille très musicalement. Mais alors, pour le français, macache ! faudrait des sous-titres, parce qu'en V.O. j'y pige que dalle.
Devant mon évidente perplexité, il dépose son plateau sur une table basse (il prend des risques ! Rien que pour moi - soupir... - et cernés comme nous le sommes par des bancs d'assoiffés !) puis entreprend de m'expliquer par signes. C'est pas plus clair. Sauf que j'ai compris qu'il fallait prendre la porte à gauche de la cheminée et qu'après y'a un couloir (une coursive eh, marin d'eau douce !) et encore après...
Encore après, je verrai bien. Maintenant, ça urge.
Qui plus est, la nuit avance et je commence à fatiguer sérieux, moi. Si je veux me garder un peu d'énergie pour Nice tout à l'heure, faut aviser dare-dare.
Me voilà donc une fois de plus appareillant à l'aventure pour des lieux-z-inconnus, sinon hostiles ; aussi solitaire que le rebondi Bombard sur son boudin garanti increvable.
En fait, quand je dis "hostiles", faudrait s'entendre sur le mot, parce que ça veut pas dire obligatoirement "qui rejette"... ça peut même être exactement le contraire : arrivé au bout de la coursive, qui forme un "T" avec un autre corridor, j'ai à peine le temps d'écraser le frein pour éviter de justesse la collision : il y a, sur ma droite, une de ces files d'attente ! au moins quinze à vingt rigolos de toutes sortes qui se regardent en chiens-de-faïence, fument, jasent et potinent vénéneusement en attendant leur tour... mais surtout, immédiatement après le coin, soit juste devant moi (et dans lesquelles j'ai bien failli rentrer -!-) deux affriolantes "Car-men" (par opposition à "Car-women", si vous voyez ce que je veux dire...), lascivement appuyé(e)s à la cloison dans leur tournure à froufrous ; le coude droit dans la main gauche, la cigarette coincée entre l'index et le majeur d'une dextre élégamment contournée à quatre-vingt-dix degré d'avec le poignet, en direction de visages tellement peints qu'il ne leur manque plus qu'un cadre autour...
Si le plumage peut encore faire illusion, pas de danger avec le ramage : comme tout à l'heure sur le pont, ces Carmen(s) là sont au soprano ce qu'Aznavour est au rossignol. Et aussitôt, les deux chéri(e)s de s'extasier, à mon apparition : "Un enfant de chœur ! ici égarééé..." (en chœur, elles aussi), puis, se tournant l'une vers l'autre :
- "...Mais qu'il est donc..."
Mignon. Oui, je sais.
Avec une présence d'esprit qui m'étonne moi-même, je rote **** derechef sur les talons pour emboîter le couloir formant la barre gauche du "T" ; non sans leur avoir lancé, au passage et par en dessous, un regard soupçonneux du genre "Qu'ess' elles foutent sur MON bateau, ces deux oiselles bariolées ?"
Un regard de propriétaire, en quelque sorte ; le style "...si on ne peut même plus être tranquille à son propre bord...".
Mis à part que je n'ai pas la moindre idée de où va me conduire cette coursive salvatrice.
On verra bien.

(à suivre. D'autant plus que le prochain épisode - ou celui d'après - sera (seront ?) sévèrement interdit(s) aux mineurs (d'âge, et pas "de fond" !)


* Pour ceux qui n'ont pas le pied spécialement marin, les poulaines, ce sont les toilettes, dans la marine à voiles. Mais tous les navires n'en comptent pas forcément. Le "par-dessus bord" est encore assez fréquemment pratiqué. Tant pis pour ceux qui prennent l'air au hublot de l'étage en dessous.

** "Cé coup-là (Saeculorum ?), Yé n'en po plous... " (Derniers et obscurs bredouillis de la claviste, juste avant l'arrivée - trop tard...- du S.A.M.U. . Dommage pour elle : au moment où ça devenait bandant. Requiescat In Pace. Amen.)

*** Après Carmen et Bizet, nous voilà en plein Gounod. Mais "Faust ç'qui Faust", comme on dit à l'opéra.

**** C'est à dire "j'effectue un vif mouvement de rotation". Ne pas confondre avec "Rôôôôter" (toujours suivi de "Oh, pardon ! » que nous avons déjà eu l'occasion d'évoquer plus haut.

31/07/10 - 15:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE STALINE

Je suis affreusement faché contre mon ami le Psichiatre de GA



Nous nous entendons bien, lui et moi, surtout que je lui envois au moins dix patients chaque année, le genre de patients conciliants avec lesquels il peut garder contact longtemps...

Quand je lui envoie des gens de la famille, j'insite pour qu'il ne leur prescrive pas trop de médicaments.
Il y a quelques temps je lui ai envoyé une cousine qui se sent mal suite à une fausse couche. Elle a sans cesse l'impression d'avoir de la crasse sur les cuisses, ce qui la pousse à prendre des douches tout le temps. Mon ami me dit qu'il a déjà soigné des patientes de ce genre.

J'ai été étonné par le nombre de médicaments qu'il lui a prescrit, et surtout, aucun de ces médicament n'était un générique. Pourtant, dans le domaine de la psychiatrie, il existe de nombreux génériques qui permettent aux malades de se soigner à moindre frais.

J'ai lui ai demandé de refaire l'ordonnance, ce qui lui fera éconimiser au moins 30 euros(à elle). Il a refusé avec un geste de dédain et de morgue.

Pour qui il se prend cet éxploiteur de la misère humaine !

31/07/10 - 14:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RONANS

Amour fraternel









31/07/10 - 14:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TRICATCHOU

Alerte piratage.



Depuis peu, des liens publicitaires sont mis par une personne dans les commentaires des articles. Un sujet est ouvert sur le forum pour voir si ce sont des cas particuliers.
Depuis peu, il y as ces liens, des commentaires qui disparaissent, des difficultés de connexion.
Qu'arrive t'il a notre cher site?

lien du forum: http://www.gayattitude.com/html/forums/message/17081/?page=0

Dites si cela vous arrive.

31/07/10 - 14:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE YES-PEUT-ETRE

Absences répétées







" Qu'est-ce que le secret d'un homme ?
- Ce n'est pas ce que les autres ignorent de lui, c'est ce qu'il n'a pas le temps de leur faire comprendre."


Les absences Répétées, un film de Guy Gilles

31/07/10 - 14:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FRANCKETDAVID

la plus belle réponse




vous n'imaginez pas qu'il puisse y en avoir ....!
champion olympique quand même!

31/07/10 - 14:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FRANCKETDAVID

he oui il l'a dit !




et si demain vous apprenez ... écoutez la suite ! "vous n'imaginez pas qu'il puisse y en avoir !!

31/07/10 - 13:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEANLUCG31

PLAN B Marco Berger

tel est pris qui croyait prendre


Bruno vient de se faire plaquer par sa copine qui partage désormais sa vie avec Pablo. Mais derrière son apparente indifférence, Bruno élabore un plan pour la reconquérir...


Le Monde

Entretien avec Marco Berger

31/07/10 - 13:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZYGGY

Araignée du matin...

... chagrin.





Araignée du soir... espoir.

31/07/10 - 13:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FRANCKETDAVID

Plus belle la croisiere 2




et toujours histoire de savoir si des gaiens seront sur la croisière de cette année?!

31/07/10 - 12:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CARINETLV

254

Le Prince et moi sommes maries depuis presque un an. Alors on part en vacances!
Qui veut louer notre appartement en plein centre de Tel Aviv du 8 ou 9 aout au 13 ou 14? Nos dates sont flexibles, ca dependra du charter pas trop cher que vous trouverez. (Je vous recommande: http://www.israirairlines.com/, www. alternativeairlines.com, http://www.issta.com/).
L'appartement est au deuxieme etage sans ascenseur d'un immeuble lambda, mais calme. Il y a une chambre avec un grand lit, une deuxieme chambre avec un lit pour une personne + un autre lit identique en tirroir. Et bien sur, l'air conditionne, l'acces internet en WIFI et la teloche (3 chaines en francais).
La mer est a 4 mn a pied, le centre ville aussi.
Et on a des velos.
Pour plus d'infos, envoyez-moi un message.
Bonnes vacances!


31/07/10 - 12:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FELIX-CULPA

J'ai demandé à la lune ...

Rusalka, d'Antonin Dvorak, conte lyrique en trois actes sur un livret de Jarosav Kvapil, d’après Friedrich H. C. de la Motte Fouqué, créé à Prague au Théâtre National le 31 mars 1901

Rusalka, ondine amoureuse d'un prince, demande l'aide de la Lune... C''est très beau !...



Renée Fleming, Rusalka, Antonin Dvorak, Opus 114, Acte 1



Anna Netrebko


Frederica Von Stade, Seiji Ozawa, Boston Symphony Orchestra



Lucia Popp


Leontine Pryce, 1975

Czech:

Měsíčku no nebi hlubokém,
světlo tvé daleko vidí,
po světě bloudíš širokém,
díváš se v příbytky lidí.
Měsíčku, postůj chvíli,
řekni mi, kde je můj milý!
Řekni mu, stříbrný měsíčku,
mé že jej objímá rámě,
aby si alespoň chviličku
vzpomenul ve snění no mne.
Zasvit mu do daleka,
řekni mu, kdo tu naň čeká!
O mně-li duše lidská sní,
af se tou vzpomínkou vzbudí!
Měsíčku, nezhasni, nezhasni!


Español:

Luna, que con tu luz iluminas todo
desde las profundidades del cielo
y vagas por la superficie de la tierra
bañando con tu mirada el hogar de los hombres.
¡Luna, detente un momento
y dime dónde se encuentra mi amor!
Dile, luna plateada,
que es mi brazo quien lo estrecha,
para que se acuerde de mí
al menos un instante.
¡Búscalo por el vasto mundo
y dile, dile que lo espero aquí!
Y si soy yo con quien su alma sueña
que este pensamiento lo despierte.
¡Luna, no te vayas, no te vayas!


English:

Silver moon upon the deep dark sky,
Through the vast night pierce your rays.
This sleeping world you wonder by,
Smiling on men's homes and ways.
Oh moon ere past you glide, tell me,
Tell me, oh where does my loved one bide?
Tell him, oh tell him, my silver moon,
Mine are the arms that shall hold him,
That between waking and sleeping
Think of the love that enfolds him.
May between waking and sleeping
Think of the love that enfolds him.
Light his path far away, light his path,
Tell him, oh tell him who does for him stay!
Human soul, should it dream of me,
Let my memory wakened be.
Moon, oh moon, oh do not wane, do not wane,
Moon, oh moon, do not wane...


Français :

Petite lune si haute dans le ciel,
Ta lumière transperce le lointain,
Tu vas de par le vaste monde,
Tu vas jusque chez les humains.
Arrête-toi un instant,
Dis-moi, où est mon amour ?
Dis-lui, lune argentée,
Que pour moi tu l'entoures de tes bras,
Tu luis pour qu'au moins un instant
Il se souvienne de moi en songe.
Et dis-lui que je l'attends,
Éclaire-le là-bas, très loin,
Et si j'apparais en songe à cette âme humaine,
Fasse qu'elle s'éveille avec ce souvenir !
Lune, ne te cache pas, ne te cache pas,
Lune, ne te cache pas !

31/07/10 - 12:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FELIX-CULPA

De l'abjection...

En réaction aux violences communautaristes ayant eu lieu à Grenoble et Saint-Aignan, Nicolas Sarkosy continue de miser sur le tout-répressif, en franchissant un nouveau palier dans le potlatch imbécile _ Qui est le plus couillu des émeutiers ou du Président ? et dans la tentative, se voulant habile, de captation de l'électorat frontiste.



Après avoir supprimé la police de proximité, et diminué les effectifs policiers en vertu de la R.G.P.P. ; Nicolas Sarkozy entend déchoir de la nationalité française les criminels d' " origine étrangère " ... réinstaurant ainsi le droit du sang dans le traitement des justiciables... On notera au passage avec intérêt le fait qu'il ne précise pas le nombre de générations de parents nés en France il est nécessaire de posséder pour être pleinement considéré comme Français... Selon que vous serez considéré comme Français " de souche " ou " d'origine étrangère " votre traitement ne sera donc plus le même, et vos crimes seront donc plus grands puisque frappés d'une peine supplémentaire, si vous êtes dans ce dernier cas...

Comme lorsqu'il assimile roms et gens du voyage, il pratique amalgame, contre-vérités et clichés racistes éculés, en évoquant les droits octroyés aux étrangers en situation irrégulière et les flux migratoires, pour mieux stigmatiser et ériger en boucs-émissaires les étrangers et les français d'origine étrangère, forcément plus criminogènes... On n'est plus très loin de la recréation d'un métèquat !

31/07/10 - 11:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Message dénué d'intérêt

31/07/10 - 11:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SOLEILNOIR

Je N'aImE pAs Ma ViE, cErTeS



HeUrEuSeMeNt, Je SuIs PoSsÉdÉ pAr





Quand l'été a disparu
Quand le temps s'en est allé
Du côté des saisons, ma saison
On ne peut que soupirer
Regretter l'été
Mais pour revivre un jour d'été
Lorsque l'hiver s'est installé
Et que votre coeur s'est glacé
Il faut aimer

Aimer la vie, aimer les fleurs
Aimer les rires et les pleurs
Aimer le jour, aimer la nuit
Aimer le soleil et la pluie
Aimer l'hiver, aimer le vent
Aimer les villes et les champs
Aimer la mer, aimer le feu
Aimer la terre pour être heureux

Quand l'amour a disparu
Quand le coeur s'en est allé
Du côté des jamais, plus jamais
On ne peut que regretter
L'amour envolé
Mais pour ressusciter l'amour
Si votre coeur vide est trop lourd
Si l'ennui menace vos jours
Il faut aimer






Aimer la vie, aimer les fleurs
Aimer les rires et les pleurs
Aimer le jour, aimer la nuit
Aimer le soleil et la pluie
Aimer l'hiver, aimer le vent
Aimer les villes et les champs
Aimer la mer, aimer le feu
Aimer la terre pour être heureux

Devant la joie retrouvée
Quand le coeur s'est installé
Du côté du grand amour
Chaque jour est un été
Plus bel été
Et devant la joie retrouvée
Devant l'été recommencé
Devant l'amour émerveillé
Il faut chanter

Chanter la vie, chanter les fleurs
Chanter les rires et les pleurs
Chanter le jour, chanter la nuit
Chanter le soleil et la pluie
Chanter l'hiver, chanter le vent
Chanter les villes et les champs
Chanter la mer, chanter le feu
Chanter la terre pour être heureux

Chanter la vie, chanter les fleurs
Chanter les rires et les pleurs
Chanter le jour, chanter la nuit
Chanter le soleil et la pluie
Chanter l'hiver, chanter le vent
Chanter les villes et les champs
Chanter la mer, chanter le feu
Chanter la vie, chanter les fleurs
Chanter les rires, chanter les pleurs
Chanter la mer, chanter le feu
Chanter la terre pour être heureux




lAs 2 GuApAs HeRmAnAs 'DoRlÉaC' Y EnToNcEs BrIlLa El SoL *!









MaIs La ViE : OuIIiIiiIIIii !!!




* et elles font bon ménage avec Candy

31/07/10 - 11:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MRBOB

CARMEN MARIA VEGA

je l'avais découverte y a quelque temps déjà, revu le clip hier - heu ce matin très tôt - sympathique, humoristique, délirant, va falloir que je pense sincèrement à explorer un peu plus son univers, ce que je n'ai pas fait jusqu'à présent, je l'avais un peu oubliée en fait.



Bizarre, bizarre, le clip n'apparait pas sur le JDI, allez dans mon journal pour voir le clip
S'il y a quelqu'un pour me donner une petite astuce pour qu'il apparaisse, je suis loin d'être un pro en informatique

Additif:
Pour ceux qui voudrait éviter la pub, le lien youtube (li'ntégrationj a été désactivée :(
http://www.youtube.com/watch?v=Py-1DGP7oX8

31/07/10 - 11:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REVEURREVEUR

Yep

Une bougie de plus ...
dur dur

31/07/10 - 11:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AZDIR

Désillusions




Il y a des gens qui nous déçoivent par ce que l’on attend trop d’eux en les croyant nous ressembler, ou parce qu’on ne les connaît pas vraiment et qu’on les croit proches de nous.

Dans tous les cas, la chute est toujours la même et sidérante de par son coté implacable.
On a rien vu venir. On n’y peut rien. On s’interroge. On cherche des réponses. On peut culpabiliser.

Il y a des affects inconnus, des choses non palpables pour lesquelles nous n’auront jamais d’explications : c’est trop tard. Le miroir brisé nous renvoie notre propre image en morceaux. Parce qu'il s'agit bien d'un miroir : on recherche en l'autre ce qu'on aimerait qui nous corresponde.

Il y a des interrogations qui nous mettent dans le flou artistique le plus complet et nous laissent pantois, en vrac.

L’esprit nous fait vite (ou pas) passer à autre chose :

C’est simplement une question de survie.

On apprend qu’avec l’expérience quoi qu’il en soit.

Once bitten, twice shy.












31/07/10 - 10:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HARPSICHORD

Simplement bouleversant ...

... et très grand ...

31/07/10 - 10:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZYGGY

Manipulations






La main est le meilleur outil de l'homme...

31/07/10 - 10:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FELIX-CULPA

Haïku ... le de source (révisé)


(H.S. Tuke, 1858-1929)

Ondins du ruisseau
Sous les branches du saule
Font pipi dans l'eau

Ondin tu joues et tu ris
Ton beau babil m'ébahit !


Tanka, Félix Culpa, "Poèmes drolatiques, érotiques et pervers" 2009

31/07/10 - 09:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AAAHBIEN

Point de vue et images de la France

Quand je regarde le gouvernement français et le président je suis franchement désolé. Des comportements élyséens musclés mais stériles, des "je" péremptoires, des ministres falots et tout cela pour des résultats en flagrante contradiction avec la politique du "vous allez voir ce que vous allez voir". Chômage omniprésent, déficits récurrents, insécurité galopante, économie stagnante, affaires politico-financières graves, justice enrôlée, actions culturelles absentes. La stratégie au plus haut niveau consiste dès maintenant à capter des voix pour que le candidat de la droite au pouvoir puisse se placer au second tour des prochaines élections présidentielles. C'est tout ce qui compte. Tout sera fait dans ce sens, même et surtout en utilisant des tactiques douteuses et populistes. Vu de l'étranger cela semble tellement évident mais vu de l'intérieur tout se passe comme si les français ne voyaient rien. Ils se laissent bercés par un discours souvent lénifiant et soporifique. Économiquement parlant les observateurs extérieurs doutent franchement que l'actuel président puisse ramener la France vers des comportements rationnels et en progression. Et le fait que l'action politique des prochains mois se concentrera sur la réélection du président (ou bien l'arrivée au pouvoir du candidat adoubé, mais ce point est douteux) au détriment de l'économie et de la paix sociale rajoute au scepticisme général chez ses partenaires. Curieux pays que cette France qui chante sa propre gloire dans un concert international instable alors que, précisément, il est connu que peu de français s'entendent en matière d'éducation musicale. Nombreux sont ceux, à l'étranger, qui font un parallèle entre l'ancien entraîneur de l'équipe nationale de football et l'actuel locataire de l'Élysée. (Propos et considérations vus d'Allemagne et de Suisse ou je vis et travaille).

31/07/10 - 09:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LLD

Le frère de l'autre. Roman gay. Extrait quotidien juillet/août.


31/07/10 - 09:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

L'autruche du jour


Vous vous reposez durant ces deux jours ! L'autruche aussi et moi par la même occasion... À lundi avec je ne sais trop quoi.

MdB


(Preum pour les chats chiens tortues poussins canetons poulets bébés crocodiles serviettes chatons chiots non-chats serpents pandas roux duos choupinou-minou matous singes ânes libellules lézards lémuriens voitures rouge autruches)

31/07/10 - 08:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CASTORDULAC

Toujours aussez fort l'artiste !

image

Des années qu’il est au même endroit, et au fil du temps ses sculptures sont de plus en plus élaborées.


31/07/10 - 08:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AAAHBIEN

Juste pour voir

Aujourd'hui je vais me laisser faire. ^^

31/07/10 - 04:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ORMEGRIS

61 - Jardin en bordure du Marais mouillé. Sud-Vendée.


Pouvez-vous identifier cette jeune pousse fleurie ?


Phlox paniculé vivace. Polémoniacées. Phlox paniculata. Polemoniaceae.

31/07/10 - 04:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KAREDIG

? ? ?

31/07/10 - 03:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JAKOB

du principe d'exclusion...

et de ses conséquences :


 


Un jour on me demanda, pour faire le point, de prendre du champ,


je m'éloignai donc de la communauté et


pris du champ...


une photo !


 


mon champ négatif :


champ négatif


 


devint ainsi vite champ plombé, donc ...............


 


champ positif


positif !


D.R.


(en hommage à Rrose Sélavy)


 


 


 

31/07/10 - 02:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE OLIFAN









31/07/10 - 01:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MATH-DE-LIMOUX

Regard virtuel



J'adore regarder certaines photos. Les regards en particuliers.
Peut-être est-ce du voyeurisme. Ce n'est pas comme cela que je le ressens.
Je suis très sensible à l'intention que les autres me prêtent. Et le regard est une des choses les plus anodines qui soient, mais aussi parmi celles qui sont le plus interprétées.
Il y a des gens que j'ai envie de regarder, juste parce qu'un aspect de leur physique me subjugue. Ca ne va pas chercher plus loin, je n'imagine rien, je contemple, un point c'est tout.
Et dans la vie réelle (en live), il est quasiment impossible de regarder quelqu'un sans que cela provoque une réaction de sa part. Alors je détourne le regard, pour éviter toute réaction, qui serait (quelle qu'elle soit) de toute façon inappropriée. Mais je reste frustré de cette fuite précipitée.

[monologue fictif d'un frustré à la cible imaginaire de son regard]
Non, je ne cherche pas à attirer ton attention... Non je ne te provoque pas. J'aime ce que je vois. Et si j'avais voulu engager la conversation, je serais venu de moi-même. Mais ce que je vois me trouble. Ce que je vois m'étonne, par sa complexité et sa simplicité, par son réalisme mêlé d'immatérialité. Je voudrais comprendre, je ne peux que ressentir. Ce n'est pas toi que je vois. Juste un détail, ou deux...

Alors sur le net (en photo ou en vidéo), je rôde, anonyme, invisible. Et je balaye tout du regard. Les êtres plus que le reste parce que ce sont justement ceux-là que je ne veux/peux pas dévisager au quotidien.
Et quand mon oeil est arrêté, il peut enfin prendre son temps. parcourir les courbes, les angles, les contrastes et les couleurs, chercher à capter ce qu'il y a de si beau, sans jamais être capable de le saisir vraiment. Et de cet examen minutieux reste un apaisement. Rien de palpable, rien d'utile. Juste un peu de temps évaporé dans quelque contemplation.
Il y a un peu de cela aussi que j'aime sur GA. Je peux m'arrêter sur un profil, flâner, et ne laisser aucune trace, sauf celle de quelques traits dans une mémoire définitivement volatile.

(^_^)

31/07/10 - 01:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEANLUCG31

TECHNO D◍G


:: rave party ::

31/07/10 - 00:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE OLIFAN

les illusions qui sèchent









31/07/10 - 00:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AZDIR





31/07/10 - 00:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LANGE

Rebirth



j'ai eu mal ...mais la chimie m' a sauvé
;)

31/07/10 - 00:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GUILLL

Un Cardinal avisé


Bréviaire des politiciens
Cardinal Mazarin 17è siècle.

Le Cardinal Mazarin a la plume dure et exacte ici dans son propos politique.


Aie toujours à l’esprit ces cinq préceptes :
1 – Simule.
2 – Dissimule.
3 - Ne te fie à personne.
4 - Dis du bien de tout le monde.
5 – Prévois avant d’agir.

Par le connais-toi toi-même, on entend en général une connaissance de l’âme. Ici, au contraire, tout a trait à l’apparence extérieure, cela signifie : examiner la façon dont on se donne à voir aux autres.


Demande-toi dans quelles occasions tu as tendance à perdre le contrôle de toi-même, à te laisser aller à des écarts de langage ou de conduite.


Considérer toujours soigneusement en quel lieu et en quelle compagnie tu te trouves et quelles circonstances t’y ont amené, à te conduire conformément à ton rang et au rang des personnes à qui tu as affaire.


Aussi longtemps que les circonstances rendront inefficace toute démonstration d’animosité, contiens-toi et ne cherche pas à te venger. feins au contraire de n’avoir ressenti aucune offense. Attends ton heure.


Ne dis ni ne fais jamais rien qui puisse contrevenir à la bienséance, du moins en public : car même si tu agis spontanément et sans penser à mal, sois sûr que les autres, eux, penseront à mal systématiquement.


On voit souvent des prédicateurs fustiger avec la plus grande véhémence les vices qui les avilissent eux-mêmes.


Sache qu’un homme qui se contredit ne répugnera pas à te voler.


Si quelqu’un te révèle les secrets d’un autre, garde-toi de lui confier ne fût-ce qu’une infime partie des tiens, car tu peux être sûr qu’il se conduira avec ses intimes comme il s’est conduit avec toi.


Tu reconnaîtras la vertu et la piété d’un homme à l’harmonie de sa vie, à son absence d’ambition et à son désintérêt pour les honneurs. Point de fausse modestie chez lui, ni de préméditation dans ses paroles ou son comportement. Il n’affecte pas de parler d’un ton imperturbablement suave, en faisant ostensiblement état de mortifications purement superficielles, comme ceux-là qui répètent à qui veut les entendre qu’ils boivent et mangent à peine.


Méfie-toi des hommes de petite taille : ils sont butés et arrogants.


Ne demande pas à un ami de te prêter quoi que ce soit : il peut arriver qu’il ne possède pas ce dont il fait croire à tout le monde qu’il jouit, et, ainsi démasqué, il te haïrait. De même s’il consent à contre-cœur, ou s’il ne récupère pas son bien en parfait état, il t’en gardera rancune.
N’achète non plus jamais rien à un ami : s’il en demande un prix trop élevé, tu seras floué, si le prix est trop bas, c’est lui qui sera floué.
Dans les deux cas, votre amitié s’en ressentira.


N’oublie jamais que n’importe qui est susceptible de faire courir des rumeurs sur ton compte si, en sa présence, tu t’es comporté ou tu as parlé de façon trop libre ou grossière. Les gens se fondent sur un incident isolé pour généraliser.


Ne compte jamais sur le bénéfice du doute. Sois même convaincu du contraire.


Chaque fois que tu paraîtras en public - le moins souvent possible -, tâche de te conduire d’une manière irréprochable : une seule bévue suffit à entacher une réputation, et le mal est alors bien souvent irréversible.


Ne donne jamais l’impression de dévisager ton interlocuteur. Sois économe de tes gestes. Marche à pas mesurés et garde en toutes circonstances une posture pleine de dignité.


Evite de revenir sur les décisions de ceux qui t’ont précédé : ils étaient peut-être en mesure de prédire des événements auxquels toi, tu ne t’attends pas.


Pour présenter une requête, il faut choisir son moment.
Evite surtout de présenter plusieurs requêtes à la fois.


Comme il est toujours désagréable d’essuyer un refus, ne demande rien que tu ne sois certain d’obtenir. C’est pour cette raison qu’il vaut mieux ne rien demander directement, mais faire comprendre à demi-mot ce dont tu as besoin.


Donne-toi pour règle absolue et fondamentale de ne jamais parler inconsidérément à qui que ce soit – pas plus en bien qu’en mal -, et de ne jamais révéler les actions de quiconque bonnes ou mauvaises.
En effet, il est toujours possible qu’un ami de celui que tu critiques soit présent et s’empresse de rapporter tes propos en les exagérant, te faisant un ennemi de plus.
En revanche, si tu fais l’éloge de quelqu’un en présence d’autrui qui le hait, c’est de cet autre que tu t’attireras l’inimitié.


Attribue tes réussites et tes succès à autrui. Par exemple, à une personne d’expérience qui t’a aidé de sa prévoyance et de ses avis prudents.


Quand tu auras triomphé d’un adversaire, ne cède pas à la tentation de l’insulter par-dessus le marché.
Ne te gausse pas de tes rivaux, retiens-toi de les provoquer et, chaque fois que tu seras vainqueur, contente-toi du plaisir de la victoire sans t’en glorifier en paroles ou en actes.


En public, ne prétends jamais avoir de l’influence sur tes supérieurs ; ne te vante jamais de jouir de leur faveur. Ne te laisse pas non plus aller à des confidences en disant ce que tu penses de tel ou tel d’entre eux.


Si l’on te rapporte qu’un soi-disant ami a dit du mal de toi, ne lui en fais pas reproche : tu t’en ferais un ennemi, alors que jusqu’ici il n’est dans le pire des cas qu’un indifférent.


Ne te vante pas d’avoir influé, par tes conseils, sur les décisions de quelqu’un. Une autre fois, il refuserait de t’écouter. En revanche, si, pour n’avoir pas suivi tes conseils, quelqu’un a subi un échec, retiens-toi d’ironiser sur son compte et laisse les événements se charger de te venger.


Accepte les reproches, même injustifiés. N’essaie pas de trouver une excuse à tes actes, sinon plus personne ne voudra te conseiller. Au contraire, manifeste à quel point t’affliges le souvenir des erreurs que tu as commises. Quant aux reproches absolument dépourvus de fondement, le mieux est de n’y pas répondre. A l’occasion, admets même que tu as pu, parfois, avoir des torts.


Chaque jour, ou certains jours fixés d’avance, consacre un moment à étudier comment tu réagirais devant tel ou tel événement susceptible de se produire.


N’attends jamais qu’on interprète favorablement tes actes ou tes propos. Dis-toi bien que personne en ce monde n’en est capable.


Ne donne pas de conseils aux hommes emportés ou violents : ils les suivront mal et, ensuite, ils t’en voudront de leurs échecs.


Sois toujours prêt à affronter n’importe quelle situation. Ainsi, prépare-toi à répondre le plus tranquillement du monde à une insolence caractérisée. De toute façon, sache que tu apparaîtras tel qu’au préalable tu te seras façonné intérieurement.


Que ni tes paroles ni tes gestes ne tombent jamais dans le graveleux.


Si tu es offensé personnellement, le mieux est de faire comme si de rien n’était, car une querelle en amène une autre, et l’offenseur et toi seriez ensuite en guerre perpétuelle. Peut-être finirais-tu par en sortir vainqueur, mais cette victoire serait pire qu’une défaite car entre-temps tu te serais attiré bien des rancunes.


Agis avec tes amis comme s’ils devaient un jour devenir tes ennemis.
Dans une communauté d’intérêt, il y a danger dès qu’un membre devient trop puissant.
Tout ce que tu peux régler pacifiquement, n’essaie pas de le régler par la guerre ou par un procès.
Le centre vaut toujours mieux que les extrêmes.
L’homme heureux est celui qui reste à égale distance de tous les partis.
Quand un parti est nombreux et puissant, même si tu n’en es pas, n’en dit jamais de mal.
Méfie toi de tout ce vers quoi t’entraînent tes sentiments.


Aie toujours à l’esprit ces cinq préceptes :
1 – Simule.
2 – Dissimule.
3 - Ne te fie à personne.
4 - Dis du bien de tout le monde.
5 – Prévois avant d’agir.


Un seul accès de violence nuit plus à ta réputation que toutes tes vertus ne peuvent l’élever.


Réfléchis avant d’agir et aussi de parler. Car s’il y a peu de chances qu’on déforme en bien ce que tu as dit ou fait, sois convaincu en revanche qu’on le déformera en mal.

Réfléchis avant d’agir et aussi de parler. Car s’il y a peu de chances qu’on déforme en bien ce que tu as dit ou fait, sois convaincu en revanche qu’on le déformera en mal.

31/07/10 - 00:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AZDIR

Pour les fans, Arnold