Journal des inscrits - 10 mai 2008

En vous inscrivant gratuitement sur gayattitude vous pouvez tenir un blog, ou journal en ligne — et aussi remplir votre portrait, héberger vos photos, et discuter en direct avec les autres inscrits.

Cette page regroupe les articles publiés par les inscrits sur leurs blogs personnels.

Liens : derniers posts ; abonnement RSS.

web gayattitude.com

10/05/08 - 01:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

Fanatiques à deux balles.

En lisant certains articles, et surtout commentaires, je me pose la question si certains sont au delà du fantasme ou souffrent de paranoïa aigue ?

Le militantisme de base, sans effort de parcimonie, me fait penser à du fanatisme dans son sens le plus dangereux et anti-démocratique. Le droit de critiquer un système ou un autre me semble essentiel dans une démocratie, hors de question de remettre en cause notre liberté d'expression. Cependant défendre des causes ou taper sur la tête de l'un ou de l'autre avec des arguments dignes de certains partis extrémistes, sous prétexte de dénoncer des dérapages m'effraye. Je ne nie absolument pas qu'il ne faut pas dénoncer certains de ces dérapages pour protéger nos libertés, mais il faut trouver quelques arguments aux propos décriés ou faire des contre propositions pour donner un peu plus de force et d'épaisseur à son discours dissident. De plus les raccourcis empruntés pour parvenir à ses fins sont dignes des meilleurs blagues. Le plus amusant : c'est que certains ne plaisantent pas et se prennent au sérieux dans leur "théorie du complot".

C'est la raison pour laquelle jamais je ne m'engagerai sur la voix du militantisme ou de la défense d'un parti politique.

Que l'on me considère comme lâche m'est absolument égal, mais je préfère fermer la gueule qu'écrire des conneries comme j'en lis trop souvent ici : cependant, elles m'amusent mais plains sincèrement ses auteurs de leurs déficiences.

De plus, je m'amuse de voir que l'actualité est un sujet hautement polémique et source de commentaires ou articles souvent viciés par la mauvaise foi, mais dès que les projecteurs des médias se désintéressent de quelque chose, le troupeau que certains d'entres vous êtes suivent et oublient. Mais ça faisait "bien" de défendre telle cause pendant une, deux voir ... trois semaines ! Pensée unique et aseptisée que je vomis.

Les combats d'un jour sont probablement satisfaisant pour l'égo de certains, mais les combats au quotidien sont bien trop compliqués ou demandent probablement trop d'engagement : pourquoi se prendre la tête longtemps alors que Madonna vient de sortir un album ? (degré très supérieur)

Oh je sais, je ne peux pas prétendre défendre la moindre chose comme je l'ai écrit plus haut, car je me trouve déjà assez bien ridicule ainsi sans ajouter d'eau au moulin des râleurs et autres moralisateurs.

Et puis je me joins, non sans déplaisir, à cette longue liste des imbéciles qui écrivent pour ne rien dire. C'est vous dire .... !

10/05/08 - 01:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE OURSTENDRE

Des palpitations...

...peut-être, mais je suis rentré sain et sauf.
Aucun soucis à se faire donc/

10/05/08 - 01:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SHADOWOFMYSELF

Guillaume Bresson

"Les peintures de ce jeune diplômé des Beaux Arts ne peuvent laisser indifférent par la minutie de leurs compositions qui mettent en scène une véritable chorégraphie de la violence urbaine. Dans la tradition figurative voire classique, il fige l'expression d'une jeunesse en conflit avec son destin en peignant des scènes de combat isolées dans les non-lieux des quartiers urbains. Sa peinture semble trouver son inspiration dans les figures de la mythologie, elle est aussi marquée par les références à la 'peinture d'histoire' qu'il revisite de manière résolument moderne puisqu'il puise dans l'actualité. Guillaume Bresson fait écho aux émeutes urbaines et à l'expression, par la violence, d'une jeunesse refusant son assignation dans la société. Telles des reprises contemporaines des oeuvres du Caravage, ces tableaux épiques rappellent des combats de gladiateurs ou des scènes de frondes. Dans un environnement quasi bicolore et très contrasté, des silhouettes fendent l'obscurité et décrivent dans un élan de vie toute leurs énergies. S'affrontant l'un contre l'autre, les corps décrivent une chorégraphie dont la violence brise le silence des lieux. Ces scènes de luttes, fictives ou réelles, capturent tel un flash l'expression d'une révolte humaine refusant sa condition précaire. Ces oeuvres grands formats, pleines de vitalité, véritables mythologies contemporaines, nous invitent à partager les blessures d'une humanité à vif."

10/05/08 - 01:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FAUDELIO

Dans le cahier de pépé à la date du 22 octobre

Je suis seul cette nuit. Mon minou travaille jusqu'à 03:00, et je n'ai pas envie de dormir seul. De toute manière, je dors très peu. Je suis comme ça, j'ai besoin de très peu de sommeil. Il est 00:50, et j'ouvre ce cahier bleu à la page qui porte la date du 22 octobre. J'imagine mon pépé en saraud noir, assis à son pupitre, faisant le même geste que moi. Il ouvre son cahier, trempe sa plume sergent-major dans l'encre violette, écrit la date avec son application de petit bonhomme sérieux, conscient que ce qu'il fait est important. Les autres élèves font de même, également silencieux et appliqués. Le maître leur a expliqué qu'ils font leur "métier" d'écoliers, comme de bons petits soldats à l'instruction. D'ailleurs, le temps n'est pas si loin, à peine soixante ans, où sur proposition de Paul Bert qui avait succédé à Jules Ferry, des bataillons scolaires avaient été institués dans les écoles. Les garçons recevaient un semblant d'instruction militaire et faisaient un peu d'ordre serré dans la cour, un fusil en bois sur l'épaule, sous la direction d'un gendarme ou du garde champêtre. La défaite de 1870 et la guerre n'étaient pas loin, et la République oeuvrait pour la reconquête de l'Alsace-Moselle dont le Traité de Francfort avait amputé le pays. Déjà se préparait la guerre de 1914. Après 1940, la France est divisée en trois zones, zone interdite (ce sont les portions du territoire national qui bordent les frontières de la Suisse jusqu'à la Mer du Nord et toutes les zones côtières, Manche et littoral atlantique), zone occupée, et zone libre, avec une ligne de démarcation qu'on ne peut franchir qu'en certains points avec un laisser-passer, le fameux ausweiss. Mon grand-père habitait en zone occupée. Il n'était sans doute pas conscient du drame qui se jouait dans le pays, même s'il entendait ses parents parler et subissait comme tous les enfants de France les difficultés qu'impose l'occupation étrangère.
Donc, ce matin du 22 octobre, lui et ses petits copains alignaient soigneusement en haut de la page en tirant la langue ces mots solennels:

LES PRINCIPALES VERTUS DE L'ECOLIER
"Le bon écolier est sérieux, appliqué, sensé et réfléchi. Il ne se laisse pas distraire par le
paresseux, l'insensé ou l'insolent.
Il est nécessaire d'apprendre pour savoir. C'est la science qui fait avancer les hommes."

Le maître avait lu ce petit texte de sa voix la plus sonore en détachant bien les mots, puis il avait demandé aux élèves de le lire à leur tour. Il avait pris soin auparavant d'expliquer les mots importants: sérieux, appliqué, sensé, réfléchi, en suivant les nouvelles Instructions Officielles qui l'invitaient expressément à citer aux enfants l'exemple du Maréchal. Immuable rite au commencement de la journée, qui se concluait par le chant du "Maréchal, nous voilà". Alors seulement la classe pouvait se mettre au travail.

10/05/08 - 00:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BONJOUR



Bonsoir !

Douce nuit à Vous !
Sonnez l'hallali & dormez.

10/05/08 - 00:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IRINA-MONSOIR

il est tout a fait possible

de diner dans une cave sous la nef d'une église sans aussitôt baigner dans le sang de ses rivales.




Un diner entre amis, même à une petite vingtaine.

10/05/08 - 00:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TCHOUKCHOUKA




Depuis qu'il a trouvé un petit boulot dans une usine de congélation agroalimentaire, un poste sur le chaine de conditionnement, il s'était déclaré expert international du froid. Il connaissait les rudiments de la vie pénible des terres glacées, cette compassion le rapprochait des inuits dont il connaissait à présent tout, s'étant bien documenté, la science lui paraissait si infuse, plus qu' innée, qu'il mettait en doute ses origines polonaises. Il se sentait inuit, c'était certains, d'ailleurs c'est bien l'œuvre du destin de l'avoir rapproché de cet emploi mal payé, qu'il compensait par la richesse de la découverte de ses origines. Penser inuit, pour enrouler le film plastique autour des palettes, manger inuit pour résister au froid des installations frigorifiques.. Il aurait chier inuit s'il le fallait, ou s'il en avait su le principe. Les inuits étaient son présent sujet de fascination, les ancêtres de qui il fallait invoquer les esprits pour survivre dans ce bas monde.
Il acheta cet hiver un manteau en nylon noir dont la capuche était cerclé de moumoute polyester, avec une sangle a la taille, terminée par deux anneaux dorés sur lesquels il rêvait de pendre un poignard et un pochon de graisse de phoque. Il y faisait trop souvent allusion, jouait en permanence avec eux, en y mettant l'index à chaque extrémité pour tendre la sangle, qu'on ne pouvait que lui souhaiter de la casser, qu'il cesse de rappeler que son manteau provient d'un surplus de stock militaire, que c'est donc du solide, et qu'il sentait qu il avait même dû déjà aller au delà du cercle arctique, protégeant un soldat en mission secrète, dont le récit est porté par de la poussière coincées dans les coutures intérieures des poches.
Comme il était heureux ce jour où il a rejoint sa bande, à l'entrée du square, un soir d'hiver du plan urgence grand froid ; Il avait enfin trouvé l'occasion d'exhiber le collant de laine qu'il porte sous son bleu de travail, un collant spécialement conçu pour, un dispositif de protection thermique sans égal, un système thermodynamique qui isole le corps humain de l'extérieur par une couche d'air, effet doublé par l'action de l'oxygène contenu dans la fibre creuse. C'était une découverte de génie, sa préférée, celle qu'il voulait inventer, s'il pouvait remonter le temps, ce qui aurait fait sa fortune, c'est plus rentable que le roulement à billes.
Pour le moment il s'usait avec détermination dans le congélateur géant, huit heures par jour, horaires du matin ou de l'après midi, le métier le plus difficile au monde, il n'admettait pas d'autrui se plaigne, interrogeant de ce qu'il devrait dire, lui. Plus personne ne se plaignait de rien, non par crainte de sa rage, mais du retournement de cerveau qui suivait fatalement, chaque plainte lui était lancée comme une invitation à exprimer ses propres protestations. Les larmes montaient à ses yeux, les retenaient à la force des esprits des anciens, sa bouche émettait de pénibles sonorités en ik, parfois en uk , la langue de son peuple d'adoption qui cherche à s'extraire de ses entrailles dans les moments de fortes émotions.
Il connaissait toutes les variétés de neige, toute celle des Alpes ne valait pas une poignée de flocons polaire, pour cette raison il n'allait jamais skier, il préférait de loin les raquettes, unique activité légitime sur le tapis blanc. Emmener son troupeau de rennes ou de caribous, il ne savait plus trop, à des kilomètres sur le terres ancestrales, spoliées en majorité par les blancs, laissant les femmes à la porte des igloos, habitat traditionnel, saluer ses enfants qui s'en iront dès l'occasion venue d'un geste du bras, s'en aller en fendant la bise de son nez qui ne pouvait être qu' inuit, porté par un traineau de chien, disparaitre à l'horizon...

Je ne l'ai pas vu depuis deux bonnes années, aux dernières nouvelles il serait turc.

10/05/08 - 00:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« J'entends parfois dire que je suis un accident de l'histoire, une météorite qui serait passée et qui doit disparaître, ce qu'on n'a jamais dit à aucun homme. »

(Ségolène Royal, accident interstellaire, éternelle victime)

10/05/08 - 00:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Il y a deux types d'hommes dans la vie: ceux qui ont des rêves de grandeur, et ceux qui ont des rêves de glandeur. »

(Mickych, rêveur)

10/05/08 - 00:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Je suis sûre qu’un jour le mot Medef sera synonyme d’avant-garde aux yeux du plus grand nombre. »

(Laurence Parisot, voyante)

10/05/08 - 00:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Ce qui aurait été cohérent après cette campagne, c'est de se rassembler autour de moi pour mettre la dynamique de la campagne au service de la gauche, de reconstruire un nouveau corpus idéologique et de voir si cela réussissait ou non. »

(Ségolène Royal, centre du monde, sévice de la gauche)

10/05/08 - 00:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« N'importe quel socialiste aurait fait 17 millions de voix [lors de l'élection présidentielle], c'était le point bas. »

(Michel Rocard, point mort)

10/05/08 - 00:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MATTHRIX

endo, meso & Co

Je me coucherai moins con ce soir...

"Les ectomorphes sont les individus dont les superficies cutanées sont les plus étendues. Leur thorax est plat, les omoplates sont en forme d'ailes, les flancs et les épaules sont de même largeur. Ils possèdent une ossature fine.

On appelle mésomorphes les individus dont les muscles sont bien développés, qui ont de grosses artères, un cœur robuste, le thorax profond, et les flancs plus étroits que les clavicules.

On appelle endomorphes les individus présentant une prédominance des organes abdominaux, une musculature peu évidente, un aspect rond et compact. "


Je suis un méso-endo... donc j'en profite :

Jeune Méso-endomorphe cherche Jeune Mésomorphe pour plan Anthropologie :)

10/05/08 - 00:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MICROSNAKE

Recherche remède contre coeur Brisé




Cette fois, ci je déprime réellement, Je me sens las de cette vie, où cette fois ci c'est à mon tour d'avoir le coeur brisé... Brisé car d'avoir cru en un Amour trop fou pour vouloir le partager avec Lui...
On a passé Un an avec des hauts et bas.... mais un fossé s'est creusé... je le voyais, mais il n osait pas m'en parler, et quant il l'a fait s'etait dejà trop tard.
Et moi, je continue aujourd hui à l'aimer....
Je me sens déchiré, j ai l'impression d'avoir perdu une part de moi-même dans cette histoire....

Pffff... Quel gachis !

Pourtant si demain il me proposait de recommencer, je sais bien que ce ne serait pas pareil, mais je lui dirais OUI... en sachant que je ne serai pas tout à fait heureux, pas à 100%, mais je l'aime....
L'amour n'a vraiment aucune raison... Où est la raison d'aimer alors ?!

---------
Bon allez, encore quelques larmes à verser, et la page se tournera....

10/05/08 - 00:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BONJOUR

où l'on apprend qu(e) :



j'étais à l'Interface, vers 18h30. J'ai beaucoup aimé notre liberté à occuper cet espace.

ensuite, désolé, je ne me suis pas éclipsé et j'ai très bien diné.

10/05/08 - 00:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Message dénué d'intérêt