29/02/2004Dimanche soirJ’ai horreur du dimanche soir. C’est le moment de la semaine le plus mort. Où tout est endormi. Où tout est en suspens. Où tout attend la reprise du lendemain. Comme s’il fallait hiberner quelques heures pour attaquer de front la semaine qui arrive.
Putain j’aime pas les dimanches soirs. Me retrouver seul après 48 heures de compagnie, face à ma vaisselle sale et au verre vide de mon père.
Je vais manger sans grand plaisir ni appétit. Je vais regarder les DVD de Queer As Folk (que Bertrand a gagnés pour moi !), ça va me faire du bien. Vivement demain que ce soit fini. PanneMais qu’est ce qu’il m’arrive ?
Il fut un temps, j’écrivais un article par jour sans aucune difficulté, je me forçais même à ne pas plus écrire. Depuis les vacances de Noël, le flux de mes articles a été considérablement réduit. J’ai d’abord cru que c’était à cause des vacances, puis des partiels, puis de ceci ou de cela… Mais non. En ce moment, quand je me retrouve face à l’écran, et même si j’ai des idées de choses à écrire, elles me semblent inutiles.
C’est peut-être parce que je n’ai plus besoin de me confier autant qu’avant ? Pourtant, quand j’ai entamé le blog, je ne déprimais pas et n’avais pas de prise de tête dont je devais me libérer.
Je crois que ce qui me bloque ces derniers temps est l’autocensure que je m’inflige. Il m’arrive d’écrire un article et de ne pas le publier. Peut-être devrais-je me laisser à nouveau aller ? Mouais.
C’est peut-être tout simplement dû à ma lassitude face au Net. J’ai envie d’avoir un autre mode de vie, une nouvelle hygiène de vie : j’essaie, par exemple, de manger mieux, de me coucher plus tôt, de lire beaucoup plus. Internet, en ce moment, ça me gave. Je n’ai pas très envie de discuter, ni très envie d’écrire, ni de lire tout ce qui défile à l’écran. J’ai envie d’autres choses. 25/02/2004Dernier semestreC’est la semaine de la rentrée, et, à ma grande surprise, je suis très motivé.
D’une part, bien que mes premiers résultats aient été très décevants, les derniers se sont avérés bien plus encourageants. Au final, j’ai 12 de moyenne générale pour ce semestre, ce qui signifie que je conserve, pour le moment, la mention assez bien. J’ai quand même laissé quelques plumes dans la bataille des partiels, puisque j’ai perdu un point et demi par rapport aux années et semestres précédents.
D’autre part, j’ai décidé d’être très sérieux et assidu. Contrairement aux apparences, il y a quelques petites choses qui changent dans nos cours, et ça me donne envie d’apprendre et de progresser.
Je comptais changer de prof de littérature, car il paraît que Mr N. est un monstre. J’étais limite tout tremblant lorsqu’il est entré dans la classe, et il s’est avéré bien moins diabolique que l’on ne me l’avait dit. En tout cas, il a l’air intéressant, et j’ai la sensation qu’avec lui je vais être obligé de me dépasser et d’apprendre. Tant mieux, je n’aurais peut-être plus l’impression de perdre mon temps.
J’ai déjà bien avancé dans mes lectures (contrairement au semestre dernier où j’ai très peu lu… hum hum ^^ ;) et j’ai envie de réussir. J’ai terminé The Adventures Of Roderick Random de Tobias Smollett (fastidieuse lecture) et je m’apprête à lire les poèmes d’Elizabeth Bishop (j’ai d’ailleurs un exposé sur « Sestina ») qui, paraît-il, sont très difficiles. M’en fous, j’aime bien la poésie, et encore plus quand elle est difficile d’accès au premier abord.
Je dis tout ça, mais il faut garder à l’esprit le fait que ce n’est que la première semaine, et que je suis motivé de cette manière à chaque début de semestre. Je risque de me lasser très vite.
Néanmoins, c’est mon dernier semestre à Paris III, alors j’ai envie d’en « profiter » quelque part, de finir et de partir sur une bonne impression. Qui plus est, j’en ai marre de cette image de glandeur que je me suis donnée et qui est plus une étiquette qu’un réel reflet.
24/02/2004Quatrième de couvertureDepuis un an, jour pour jour, Jonathan a écrit 344 articles dans lesquels il s’est dévoilé quasiment sans aucune pudeur, en tentant de mêler humour, émotion, profondeur et superficialité. Son intimité et ses prises de tête trônent en première place des sujets qu’il a abordés. Il a fait preuve d’une mentalité qui n’a pas toujours laissé indifférent, et qui a agacé quelques-uns de ses lecteurs. Se prenant pour celui qui avait toujours raison et qui apportait la parole divine, il a fait preuve de toute l’immaturité de ses 20 ans et de toute la naïveté de la post-adolescence. C’est à chacun de décider ce qu’il veut voir à travers ses écrits. Inculte jusqu’au bout des lettres, ce journal est un blog à ne pas lire.
« té vraiment le vilain ptit canard toujours a te plaindre et le povre tit etre tout seul au monde ke tout le monde abandonne.
(…) joyeux noel kan meme »
Citro
« t'es complètement en dehors de la société dans laquelle tu vis pourtant »
McM
« A lire ton blog (…), il y a un pattern... l'arrogance, le sentiment d'être supérieur à tout le monde. »
Marco Polo
« si c'est toujours du 1er degré et que c'est vraiment ce que tu penses, et comment tu vois les choses, ça fait pitié. »
Yllio
« tire toi une balle,
qu'on soufle un peu »
Citro 22/02/2004Alignement planétairePour la première fois depuis longtemps, je suis à table avec mes deux parents. Nous sommes samedi soir. En général, le week-end, je suis avec Bertrand, ma mère avec son mec et mon père avec une bouteille. Par un hasard de circonstances, nous sommes réunis autour d’une même table, la télé allumée en guise de passe-temps.
C’est alors qu’arrive un reportage sur le fameux Arnold, Gouverneur de Californie, qui a décidé d’empêcher les homos de se marier. J’ai envie de me faire tout petit. J’ai envie de détourner la tête de mon assiette pour consacrer toute mon attention sur un sujet qui m’intéresse, mais… Je prends donc mon air habituel et je reste plongé dans mes haricots verts, les oreilles grandes ouvertes.
Je me sens mal à l’aise. Je me demande ce qui se passe dans la tête de mes parents.
1) Bon, alors, après le poulet, j’ai bien envie de manger du chocolat, mais qu’est ce que je peux manger comme chocolat ? Ah oui, il me reste des Rochers Suchard. A moins que j'mange aut' chose…
2) Tiens, l’acteur Américain fait encore parler de lui. C’est dingue quand même, tous ces gens qui font la queue pour se marier.
3) Les homosexuels veulent se marier… Homosexuels… On n’a quasiment jamais vu Jonath avec une fille, à part quand il était petit… Il est délicat… Est-ce qu’il ne serait pas ? …
« Ils font la queue à San Francisco, les homos, pour se marier. » dit mon père.
Aucune perche, aucune allusion à moi, et rien à faire pour lire dans la tête de mes parents.
Je pourrais leur dire, là, tout de suite. Hey, vous savez quoi ?
Bertrand pense que je suis grillé depuis longtemps. Qu’on est grillé. Selon lui je suis trop efféminé pour que mes parents ne le sachent pas. Moi je ne sais pas du tout, je n’ai presque pas eu de vraie conversation avec mes parents depuis des années.
Je ne sais même pas ce qu’ils pensent de tout ça. Il y a cinq ans, au moment des débats du PACS, lors du réveillon avec des amis, mon père a dit : « Qui est pour le PACS ? » Et il a levé la main.
Ma mère a, jadis, eu un ami homo qu’elle adorait. « Ils sont très proches des femmes, ces gens-là. » Elle a aussi dit, une fois, en ma présence : « Je n’aimerais pas que mon fils soit avec un homosexuel. » Elle m’avait frappé cette phrase, car elle montre bien qu’à ses yeux je ne pourrais pas être, moi, homosexuel. Moi, je serais toujours normal, mais je serais « avec un homosexuel. »
On ne peut jamais savoir comment les gens vont réagir. Tout le monde dans mon entourage connaît mon orientation sexuelle. A tel point que j’en fais une donnée essentielle de ma personne. Selon certains amis, j’en fais beaucoup trop : « Salut, je m’appelle Jonathan, et je suis gay. » C’est probablement parce que j’ai dû me taire, mentir, mentir aux autres, mentir à moi-même, faire semblant, adapter le langage et les gestes des hétéros. J’étais devenu assez doué. J’étais capable de donner les mensurations poitrinaires des femelles rien qu’en les regardant. J’en étais même venu à mater les nichons quand je n’avais aucun spectateur, par habitude. Mais sans aucun plaisir.
Je ne suis pas sûr que mes parents me fassent des allusions. Je ne sais pas s’ils se doutent de quelque chose, mais si c’est le cas, plutôt qu’une perche tendue, je préfèrerais une question claire et simple que je ne pourrais pas esquiver. Seulement la plupart des gens sont trop pudiques pour oser demander.
Je pourrais leur annoncer, lors d’une occasion comme samedi, qui je suis. D’autant plus que quand je serai à Londres, qu’en plus de moralement, je serai physiquement loin, ce serait bien que je sois capable de leur raconter ma vie.
Mais être homo, dans le fond, c’est plus facile à faire, qu’à dire. 21/02/2004SOS Tapette BattueUne tapette volante et un super connard ont été surpris en train de crier dans un appartement parisien. Le connard agressait physiquement la tapette. D’abord avec les mains, gelées, qu’il collait sur le torse et le dos de la tapette. L’agresseur a ensuite administré de nombreuses fessées à la victime. Puis, il s’est servi d’un torchon qu’il a fait claquer sur la tapette. Celle-ci a tenté de se défendre en lui faisant subir les mêmes traitements et en cachant ledit torchon. Mais le connard, mauvais joueur, et plus fort, a gagné toutes les parties…
On ne déplore, pour le moment, aucune séquelle sur le corps de la tapette, mais si vous êtes sensible à sa détresse, vous pouvez dès maintenant envoyer vos dons au webmaster qui se chargera de les lui transmettre.
Merci de votre générosité. 19/02/2004Après la doucheManu : « J’espère que j’m’essuie pas là où Anne s’est essuyée la teuch. »
Jona : « Bah c’est propre. »
Manu : « De quoi ? Une teuch ? »
Jona : « Bah oui, quand c’est lavé. Enfin, j’imagine. »
Manu : « Nan mais c’est la teuch d’Anne quand même. » 18/02/2004Essai html
Oups, j'avais oublié de retirer l'image !
Je vous présente donc Peluche, la chatte de Manu.
17/02/2004InsomniesDepuis presque deux semaines, j’essaie de ne plus prendre de médicaments pour m’endormir. Je ne sais pas si c’était une bonne idée. Chaque soir nuit, il me faut entre deux et quatre heures pour que Morphée me prenne dans ses bras. Pas cool.
Je fais tout ce qui est en mon pouvoir pour dormir. D’abord, rien. Puis je me lève, prends un livre. Je me rends compte que je suis vraiment fatigué, alors il ne me faut pas beaucoup de temps pour éteindre à nouveau la lumière. Après un moment qui me semble interminable, je me mets à compter les moutons. « Un mouton saute une barrière… Deux moutons sautent une barrière… Cent quarante trois moutons sautent une barrière… » Et je les visualise, les moutons. Des blancs, des noirs, des tondus. Ils courent dans la prairie, font des figures acrobatiques, se pètent la gueule. Mais quand le troupeau est fini et que je me suis tapé le berger, je ne dors toujours pas.
C’est là que je me rends compte que j’ai faim. Alors je me relève, fais un pti tour aux toilettes, passe par la cuisine, et choisis des cookies, des petits écoliers ou des tartines de Nutella pour tenter d’apaiser mon ventre. Mes besoins satisfaits, je retourne sous la couette en espérant rêver au plus vite.
« You can dance, you can jive, having the time of your life… Mamma mia, here I go again... My, my, how can I resist you... Waterloo, I was defeated, you won the war... Waterloo, promise to love me forever more... »
Et pendant ces heures qui passent, les chansons d’Abba défilent les unes après les autres dans ma tête. Le Jona, nouveau juke-box. Please insert new coin.
Alors je mets des chansons un peu plus douces pour effacer celles des années 70. Je visualise à nouveau mon troupeau de moutons, j’essaie de concentrer mon esprit sur des images surréalistes afin de provoquer un rêve. Et là, vers 4h du mat’, je finis par trouver le sommeil.
Mais là, j’en ai marre de perdre mon temps de la sorte. Donc ce soir, ce sera Stilnox.
Game over. 13/02/2004Et de deuxCa m’arrive extrêmement rarement. A chaque fois, ça m’angoisse, car j’ai peur de l’inconnu… Aujourd’hui, j’ai rencontré un mec du Net, le deuxième issu de GA : Fanougreenboy.
Il n’habite pas très loin de chez moi, c’est très pratique ça. J’étais un chouïa stressé dans le métro, mais nettement moins que lors de ce temps lointain où je rencontrais des garçons dans l’espoir de trouver l’Amour ;)
Nous sommes allés au cimetière puis à la Fnac de Montparnasse. C’était un moment sympa, même si, comme toujours, je pense que je ne suis pas pleinement moi-même lors de la première rencontre (sans pour autant être étranger à moi-même.)
Point positif du garçon : je crois qu’il arrive à me faire rire ! Et ça, pour moi qui ne rie pas facilement, c’est un exploit.
Il est aussi hyper cultivé, pour le coup je me suis senti Super Blonde. Quasiment à chaque phrase, je lui disais : « Euh, ça veut dire quoi ce mot ? », « Euh, c’est qui lui ? », « Euh, c’est quoi ça ? ». J’vous jure, une encyclopédie sur pattes. ^^; Avec Géant Vert, au moins, on se cultive rien qu’en lui parlant.
Et le compliment de la semaine lui est attribué : « Tu fais moins gamin qu’en photo. » :) 12/02/2004Avenir21 ans. En licence d’Anglais. Aucune activité professionnelle à ce jour.
What am I going to do ?
C’est maintenant que je dois décider, que je dois me renseigner, que je dois choisir ma voie.
Tout d’abord, la licence. Encore faut-il que je l’aie. Les premiers résultats ne sont guère encourageants. Je perds entre deux et quatre points par matière. Ca fait mal par où ça passe. Ca me stresse. Moi qui avais commencé à prendre confiance en moi, je suis obligé de me remettre en cause.
Résultat, j’ai d’ores et déjà changé mon option : je devais, pour le quatrième semestre consécutif, suivre les cours de traduction journalistique ; j’ai, aujourd’hui, opté pour un tout autre enseignement, sur lequel je suis tombé complètement par hasard, et qui s’intitule « Approche des réalités professionnelles. »
L’année prochaine, donc : Maîtrise de littérature à Londres. J’ai de plus en plus hâte d’y être, même si je commence à me demander où je vais vivre, comment, est ce que les cours vont me plaire, vais-je réussir à m’adapter, blah blah blah.
Et l’année d’après ? Je m’y prends dès maintenant, car ce n’est pas à Londres que j’aurai la plus grande facilité à obtenir des renseignements.
Projet numéro 1 : fonctionnaire. Je ne sais pas pourquoi, et ça reste assez vague en plus comme métier, mais j’ai toujours eu envie d’être fonctionnaire. Encore faut-il trouver le concours qui corresponde à mes capacités et désirs (bibliothécaire ?), et encore faut-il le réussir. Or, la plupart des concours pour devenir Cadre A demandent des connaissances en droit et économie, et bien sûr, je n’en ai aucune notion.
Projet numéro 2 : prof. Oui, je sais, ça aussi c’est être fonctionnaire, mais c’est quand même un domaine bien particulier. Avantages : être bien payé (avec l’Agreg) pour effectuer peu d’heures et avoir plein de vacances. Inconvénient : tout le boulot à faire chez soi, et le fait que ce ne soit pas ma vocation. Et puis, l’Agreg, faut l’avoir quand même.
Projet numéro 3 : DESS. C’est le projet qui m’intéresse le plus. J’en ai marre de suivre des enseignements hyper théoriques, je voudrais apprendre quelque chose qui me serve réellement dans ma vie future. Après quelques recherches, j’ai fini par trouver un DESS qui me plaît beaucoup. Il s’intitule « DESS Lettres Appliquées aux Techniques Editoriales et à la Rédaction Professionnelle. » Ca a le mérite d’allier le littéraire avec le professionnel, c’est tout à fait ce que j’attends. Le problème, c’est que seuls trente étudiants par an intègrent cette formation et qu’il faut obligatoirement avoir effectué un stage dans le domaine de l’édition et du livre (comme dans chaque DESS).
Voilà pourquoi, je recherche, dès aujourd’hui, un stage rémunéré dans ce domaine pour cet été. Il faut qu’il soit rémunéré tout simplement parce qu’il me faut un minimum d’argent pour pouvoir vivre à Londres l’année prochaine… Donc si jamais vous avez des pistes ou des propositions à me faire, je suis preneur ! (Même dans d'autres domaines, on ne sait jamais.)
Le choix d’une vie. Est-ce que les choix que j’effectue en ce moment vont décider de la tournure de ma vie ? Comment le simple choix d’une année d’études peut influer le cours d’un destin ? C’est flippant, quand on y pense. Mais je dois y penser, maintenant. Mon avenir en dépend. 10/02/2004Vole petite tapette !Ecrire mes états d’âme hier soir m’a fait beaucoup de bien. A peine le premier article posté, je me suis de suite senti mieux, alors j’en ai profité pour atténuer mes dires et poursuivre mes réflexions sur leur lancée.
Aujourd’hui, donc, nulle déprime. Je n’oublie pas, mais au moins, j’arrive à prendre de la distance face à ce qu’il se passe dans mon couple. Ma vie, seul, continue, et mon couple, malgré tout, aussi. Les problèmes sont toujours là, mais si je peux éviter de faire une obsession dessus, je ne m’en porterai que mieux. Et je m’en porte effectivement mieux.
Après trois mois durant lesquels j’ai dû cesser toute activité sportive à cause d’une tendinite, je peux, depuis un mois, retourner à mon sport de tapette volante : le step. Et aujourd’hui, c’était super bien.
Quand je suis arrivé au cours d’abdo-fessiers, j’ai eu une surprise : c’est une grosse tapette spatiale qui faisait le cours. Cheveux noirs aux reflets violet/rouge, coiffés avec du gel, en bataille, sur le dessus, les côtés et même derrière ; un tatouage sur l’omoplate ; des piercings un peu partout ; une voix très efféminée (pire que la mienne !) Ouh là…
Et puis finalement, le cours était plutôt sympa. Le prof a l’air super gentil, il met à l’aise, et, de près, il est plutôt mignon : musclé mais pas trop, des bras dessinés, un pti cul tout mignon. Miam.
C’est lui aussi qui donnait le cours de step. Un cours très speed, difficile, mais j’adore ça ; plus c’est dur, et plus je m’éclate moi. Ce qui m’a surpris, c’est à quel point il était gracieux et souple. A coup sûr, il a fait de la danse. Résultat, je me retrouve avec un cours de step très dynamique aux accents de danse, ce qui me plaît beaucoup. Je sens que je vais y aller toutes les semaines. ^^ ;
Après tout ça, je peux dire que je me sens super bien. Ca m’a déridé les fesses, et j’ai fait la folasse en écoutant Abba. Je ne connaissais pas bien, et j’adoooooooore ! Ca manquait à ma discographie de tapette volante : c’est kitchissime ! :)
Légèreté, sport & disco, c’est peut-être ça, la recette du bonheur ? « Tu veux qu’on arrête ? »Ce qui est affreux, c’est que quand l’émotion me submerge, que je ne peux plus Penser, je me place dans une configuration qui ne nous convient, ni à lui, ni à moi.
Et je me mets à dire des choses que je ne pense pas réellement : « J’me demande ce qu’on fait ensemble. » Et le pire, c’est que je ne le dis pas méchamment, par provocation, dans l’intention de lui faire mal ; auquel cas, il pourrait l’interpréter comme tel, se blinder, se dire que c’est sur le coup, et ignorer.
Non.
Quand je le dis, c’est avec des larmes sur les joues, le nez pris, la gorge sèche, la voix tremblotante, l’émotion débordante. Ca ne peut pas le laisser indifférent, il m’aime et n’aime pas me voir souffrir, alors j’imagine que quelque part, à lui aussi, même s’il ne le montre pas, ça lui fait mal. Je me place tel un enfant qui souffre, il met ses sentiments de côté et prend la place du père.
Lui et moi, chacun à notre manière, on s’en fait voir de toutes les couleurs. On n'avance pasCa faisait longtemps que je n’avais pas écrit un post, comme ça, sous le coup de l’émotion.
Cette fois-ci, j’aurais tenu moins d’une semaine sans pleurer. Il aura suffit de deux heures d’une discussion téléphonique vaine avec mon cher et tendre pour faire fondre les glaciers de mon cœur. Moi qui essayais de ne plus m’épancher et d’attendre que ça passe tout seul, il a abordé des sujets sensibles, alors je me suis laissé aller.
On a encore essayé de discuter, on a de nouveau tenté de se comprendre, on a une nouvelle fois voulu aboutir à quelque chose, mais comme toujours, on n’arrive à rien. Au bout du chemin, c’est toujours la même chose qui revient : mes larmes.
Nous n’avons pas le même langage. Il dit oui, je comprends non. Je dis blanc, il comprend noir.
Nous ne voyons pas la vie avec les mêmes lunettes, nous n’attendons pas les mêmes choses du couple… (?)
Nous ne regardons pas dans la même direction (?)
Et, de nouveau, cette question terrible, qu’il a faite résonner dans mes oreilles, si souvent, en 2003 : « Tu veux qu’on arrête ? » 08/02/2004On avance ?Dans l’ensemble, le week-end a été sympa. Voir d’autres têtes, bouger, glander, faire l’amour, avoir un copain tendre et aimant, tout ça a mis de côté mes prises de tête et mes idées noires.
Vendredi soir, BB et moi, au moment de nous coucher, avons fait quelque chose de très inhabituel. A vrai dire, c’est quelque chose qui ne nous est presque jamais arrivé. Nous avons parlé, discuté, philosophé. Vous savez, ce genre de discussion que l’on a, sur l’oreiller. Quand il est tard, quand tout est noir, que les langues se délient, que les cœurs se dévoilent, que les cerveaux se mettent en marchent, que les âmes se branchent. Ca, nous ne l’avions presque jamais fait. Bon, ce n’était pas hyper profond, et nous avions bien du mal à nous comprendre, mais pour une fois, nous avons essayé.
Nous avons discuté de l’intérêt de la vie. Selon moi, c’est Comprendre, selon lui, c’est Apprendre. Impossible de nous comprendre, justement, sur ce sujet, tant nos esprits sont différents.
Mais il y a une chose qui m’a particulièrement frappé, c’est à quel point j’avais du mal à exprimer mes idées, et de quelle manière, sans qu’il le veuille, il m’a imposé sa vision des choses. J’en suis arrivé à la conclusion de quelque chose que je soupçonnais déjà depuis bien longtemps. Certaines personnes sont comme de la mousse de bain. Légers, transparents, des moutons. Moi, je suis une éponge, j’absorbe toute cette mousse, j’aime la comprendre, la ressentir, me mettre à sa place. Bertrand, lui, c’est une pierre. Il est fermé, ne se laisse pas pénétrer, décide du moment où il ouvre la fenêtre et de quand il la referme. Je me heurte bien souvent à un mur, je n’arrive pas, comme avec n’importe qui, à pénétrer dans sa tête et son système de pensée. Outre sa forte personnalité, c’est probablement dû au fait qu’avec lui, les sentiments prennent le dessus sur la réflexion. Et donc, au final, lorsqu’elles se frottent l’une à l’autre, la pierre écrase l’éponge.
Ca pourrait expliquer pas mal de choses. Notamment le fait que nous soyons devenus des clones : je m’habille comme lui, je prends ses expressions, je m’adapte à lui, et l’inverse est très peu vrai. Ca peut expliquer aussi le fait que nous ayons du mal à communiquer. Comme je viens de le dire, je me mets tout le temps à la place de mon interlocuteur, or avec Bertrand, c’est impossible. Mon système communicatif est donc remis en cause, et ça nuit à notre couple.
Me retrouver seul après ces quelques jours n’est pas aussi agréable que je l’aurais pensé, car la négativité est là pour me tenir compagnie. Pas toujours facile d’y faire face, mais je tiens bon, enfin j’espère. 06/02/2004La Tapette aux LafayetteQue se passe-t-il lorsqu'une tapette achète deux ptis moutons St-Valentin aux Galeries Lafayette pour ses deux meilleures amies ?
La vendeuse : "C'est pour une fille ou un garçon ?"
La tapette : ...
La vendeuse : "Oh, que j'suis bête, ça ne peut être que pour une fille !"
Euh, j'ai une tête d'hétéro aujourd'hui ou quoi ???
La tapette : "Vous pouvez mes les mettre dans deux paquets différents ?"
La vendeuse : "Parce que c'est pour deux filles différentes en plus ???"
Euh, en plus d'hétéro, depuis quand j'ai une tête de tombeur Don Juan bourreau des coeurs infidèle ??? 05/02/2004Dans le MaraisJe suis sorti hier faire les magasins afin de trouver des cadeaux à mes meilleures amies, et j'en ai profité pour aller faire un pti tour dans le Marais.
Alors que n'importe où dans Paris les gens évitent de m'adresser la parole à cause du masque d'insociabilité que je porte tout le temps, dans le marais je déride les fesses... Je ne sais pas vraiment pourquoi d'ailleurs, vu le peu de temps que j'y passe (mis à part sur GA, je suis complètement hors milieu.)
Devant l'Open :
"Je peux vous donner des pass pour le Queen ?"
"Euh, oui !"
"Ce sont des pass pour les soirées R'n'B du mercredi soir, valables n'importe quand."
"Merci."
Pour une fois qu'on me donne des pass, et pour le Queen en plus, fallait que ce soit pour les soirées R'n'B !!! J'aurais pas pu avoir des pass pour la soirée disco ?! Grrr ! Au moins, grâce à ça, je saurai qu'il ne faut surtout pas aller dans cette boite le mercredi soir.
En sortant d'une boutique, j'ai été contraint de passer entre deux mecs : un vendeur grand et mignon, et un pote du vendeur, petit, pas super jeune, et asiat'. Je l'ai reconnu de suite : Sangokaï (je crois qu'il s'appelle comme ça sur le Net.) Je l'avais déjà croisé une fois. En quelques secondes j'ai senti qu'il me regardait de la tête aux pieds. En passant, tous deux m'ont dit "bonsoir." J'ai répondu et suis parti très vite pour ne pas être abordé. Je suis sorti du magasin, m'en suis bien éloigné, ai tourné dans une autre rue, et là, j'ai été rattrapé par Sangokaï ! Je n'en suis pas revenu qu'il m'ait suivi.
S : "Tu connais Grégory ?"
Moi : "Euh... non."
S : "Tu viens d'où ?"
Moi : "Euh... bah j'habite à Paris"
S : "J'te vois pas dans le quartier, c'est pour ça... Je te trouve très mignon."
Moi : "Euh... merci."
S : "T'as le temps d'aller prendre un verre ?"
Moi : "Euh non."
S : "Et quand ce sera possible ?"
Moi : "Bah c'est les partiels en ce moment."
S : "Bon bah une prochaine fois alors. Au revoir."
Moi : "Au revoir."
En partant, j'avais un énorme sourire. Il m'a fait rigoler intérieurement, parce qu'il m'a sorti exactement les mêmes phrases que la dernière fois... Un vrai dragueur ce mec ! 04/02/2004Après 18 jours...Je dois avouer que ça fait un bien fou de ne plus se prendre la tête. Quand je repense à l'état dans lequel j'étais cet été, quand je repense à toutes mes larmes, à toutes les forêts qui ont été décimées pour être transformées en papiers hygiéniques pour mes yeux, je me dis qu'il en dépendait du sort de l'humanité.
C'est bien simple, pour ne pas être victime d'une addiction affective excessive, il suffit d'éviter de trop penser à son mec et d'avoir une vie bien délimitée de lui. Ca a ses avantages, et ses inconvénients.
Bon, c'est vrai que quand je dis que je ne me prends plus la tête, c'est un peu exagéré. Je me prends toujours la tête, j'ai toujours des doutes, et tout et tout, mais la différence, c'est que je ne les laisse plus m'envahir. Je n'accours plus sur GA pour raconter mes malheurs, je ne me mouche plus dans les manches de Bertrand, je ne lui raconte plus mes déboires intérieurs. Au final, les choses sont bien plus simples, mais bien moins profondes aussi.
Outre ma résolution de me mettre à boire, j'ai décidé de ne plus discuter avec Bertrand. Ca ne nous mène à rien, et dans la majorité des cas, ça m'énerve et me déprime. Ce week-end par exemple, on s'est embrouillé au moins trois fois, et toujours à cause de la même chose : l'incompréhension. Ce qui est étrange, c'est que lui essaye de parler et de nous dépatouiller, alors que moi, après avoir poussé ma gueulante tel le Titanic prêt à quitter le port, je sais pertinemment qu'il ne sert à rien de discuter, et je n'essaie même plus. J'attends que ça passe, et pis voilà.
On alterne donc des moments de complicité, (comme par exemple la crise de rire que nous avons eue lui & moi en entendant son frère proposer à une fille de dormir avec lui en tout bien tout honneur...) avec des crêpages de chignon dignes de Buffy et Faith. C'est peut-être ça, une relation basique, tout compte fait. 03/02/2004Eloge funèbreLa première fois que je l'ai vue, ça devait être pour les 15 ans de Manu. Ce qui m'a tout de suite frappé, et qui a déplu à Manu, était qu'elle avait un "regard bizarre". Je ne sais pas trop comment l'expliquer, je trouvais juste que son regard semblait tout le temps perdu dans le vague, comparé à mes chattes qui fixent le leur sur moi.
Puis, quelque chose que je n'ai jamais oublié par la suite : sa douceur. C'était une angora, avec des poils extrêmement doux. La caresser était un vrai plaisir (jusqu'à ce qu'elle décide d'y mettre fin par un coup de dents.)
Enfin, elle sentait incroyablement bon. Elle était tout le temps en train de se laver (aussi maniaque que la mère de Manu cette chatte ^^;) et sentait un peu le lait pour bébé.
Elle était franchement chiante cette bestiole. Elle passait son temps à réclamer à bouffer, à quémander une attention perpétuelle, à exiger qu'on la caresse. Elle grimpait sur le clavier de Manu pour qu'on la remarque. Elle se mettait parfois à hurler ou à courir partout dans l'appart comme une grosse tarée (les chats ont leur moment de folie).
Elle était trop adorable quand je la voyais lovée contre la mère de Manu, ronronnant de plaisir et de paix. Elle m'attendrissait quand je la voyais me marcher dessus, tester la qualité de ce nouveau matelas. Elle me soûlait quand je remarquais en partant que j'étais couvert de poils de chat blancs sur mes vêtements noirs.
Il y a une semaine, alors qu'elle revenait d'Amsterdam, Manu m'a envoyé un texto, m'annonçant que Peluche n'allait pas bien : ayant un problème à la colonne vertébrale, elle ne pouvait plus bouger. Je suis allé voir Manu et ma filleule vendredi. J'ai été frappé par sa vigueur. Elle avait beau avoir 18 ans et être clouée au lit, elle avait quelque chose d'incroyablement vivant.
Manu a séché la quasi-totalité de ses cours pour pouvoir dorénavant assister sa fifille. Sa mère s'est arrangée avec son boulot pour pouvoir s'en occuper aussi.
Finalement, elles n'ont pas eu le choix. Hier, Manu & sa mère ont emmené Peluche chez le vétérinaire, et l'ont faite piquer. Je pense qu'elle a eu une vie très heureuse, et qu'il n'y avait, malheureusement, pas d'autre solution.
Manu tenait à elle comme à sa propre fille, et je suis très attristé par ce qu'elle vit. :'(
A pluche, Peluche. 02/02/2004Dans les magasinsLes magasins & moi, ce n'est pas franchement une grande histoire d'amour. Faire les magasins, en soi, c'est sympa, mais ce que je déteste, ce sont les vendeuses.
Une fois, il y a environ deux ans, je suis allé, seul comme un grand (ça m'arrive rarement) faire du shopping aux Halles. En passant devant une boutique de fringues hyper facheunes, je vois un joli T-shirt. Je m'arrête pour le regarder, pour toucher la matière et voir le prix. A peine approché de l'objet de consommation qu'une tigresse overUVée et aux cheveux trop tirés me saute dessus.
"Il est joli mon ticheurte, hein ? Allez, passe l'enfiler en cabine !"
Sans même me laisser le temps de respirer, je me suis alors retrouvé au fond de la boutique avec le tissu entre les mains. Qu'à cela ne tienne, elle est mal tombée la poufiasse avec moi. Certes, je parais faible, sage et gentil comme ça, mais je ne risque pas d'acheter un vêtement juste parce que je l'ai essayé ! Je sais ce qu'elles veulent nous faire faire les lionnes, elles veulent qu'on ait un coup de coeur et qu'on ne regarde pas le prix. Seulement moi, je ne fais jamais d'achat impulsif justement ! Je ne me laisse pas dominer, je suis la terreur des vendeurs, muhahahahahahahaha ! Hum... ^^;
Là dessus, donc, je sors de la cabine, plus ridicule que jamais dans cette fringue qui ne m'allait pas du tout.
"Waou, il te va super bien !"
Mais bien sûr, connasse. J'ai fait mine d'hésiter et je l'ai reposé sur l'étalage. J'ai alors fait un pti tour dans le magasin, histoire de, avec la bête à mes trousses. Quand j'ai retouché la pièce que j'avais essayée, elle a de nouveau bondi sur moi : "Alors, tu l'prends ou pas ?"
"Non. Merci. Au revoir."
Dorénavant, je fais les courses avec mon larbin chéri. C'est pratique d'avoir quelqu'un qui vous donne un avis impitoyable sur tout ce qui vous touche (ce n'est pas toujours drôle, mais on fait avec.) Et notamment, moi, j'essaie de fermer la bouche lors de nos séances de shop-shop, parce que j'ai tendance à devenir agressif envers les vendeurs. Il en résulte qu'ils demandent parfois à mon mec pourquoi je n'aime pas ce que j'essaie alors que je suis juste devant eux.
Hier, j'ai amené Bertrand à St-Michel, car j'avais repéré une boutique avec des vestes en cuir. Or, ça faisait longtemps que j'envisageais d'en acheter une. Entré dans la boutique, je me suis tout de suite senti mal : toutes les vendeuses avaient la couleur d'une crème brûlée cramée et étaient méga_top_facheunes_que_même_Christina_Aguilera_elle_est_jalouse_d'elles. Au bout de trente secondes, et malgré le nombre élevé de clients à l'intérieur, l'un des garde/vendeur de la boutique nous demande : "Vous désirez ?" A partir de là, une vendeuse détestable s'est agripée à nous comme une sangsue pour me faire essayer deux-trois vestes.
Je me sentais très mal, pas du tout à ma place, en total décalage, et je ne supportais pas cette chienne de vendeuse. Quand elle est partie au bout de cinq minutes pour aller chercher d'autres modèles, j'ai senti mon sang bouillir, et j'ai manqué de m'énerver pour de bon. Ce n'est pas elle qui est revenue, mais une vendeuse super sympa. L'autre a dû comprendre qu'elle avait à faire à un client chiant, alors elle a sorti l'artillerie lourde.
La nouvelle vendeuse était vraiment bien. Elle a mis le magasin sans dessus dessous rien que pour moi. Elle m'a fait essayer toutes les coupes, toutes les matières, toutes les couleurs. Elle était vraiment à mon écoute, et a vite compris, mieux que moi, ce que je voulais ! Elle était agréable et perspicace, et je n'ai pas mal pris ses remarques : "Dites donc, qu'est ce que vous êtes rigide !" Au final, au bout de pas mal de temps (peut-être une heure), je me suis retrouvé avec deux modèles qui me plaisaient. Alors que je les essayais l'un après l'autre, j'ai détourné le regard de mon reflet narcissique pour découvrir avec surprise le regard de tout le magasin sur moi (vendeuses, clients, même les vêtements me regardaient.) Etait-ce parce que j'étais particulièrement beau dans cet accoutrement ? Ou parce que j'étais excessivement ridicule ? No idea. Sous les conseils de la dame et de mon monsieur, je suis ressorti avec ma toute première veste en cuir de vachette (pauv' bête), avec doublure afin qu'elle puisse être portée en hiver et en mi-saison. "Tu ressembles enfin à un mec" m'a dit le mien. Je ne sais pas encore à quoi je ressemble réellement, mais je vous avoue que ça fait un drôle d'effet, et que l'odeur du cuir est un peu écoeurante quand même.
En tout cas, moi, je ne sors plus sans mon copain pour faire les magasins. Même si certaines personnes osent porter leur regard lubrique sur lui [ce qui engendre des foudres terribles de la part de mes yeux (va bientôt falloir que Cyclope me prête ses lunettes)] il me sert de moustiquaire face à tous ces insectes qui veulent pomper notre fric. Et en prime, comme c'est une pute sociable, il sympathise avec l'ennemi, et arrive parfois à obtenir des trucs trop intéressants : une fois, il m'a gagné un cintre H&M ! Waou ! Moi j'dis, c'est mieux qu'un nounours à la fête foraine.  |
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Jonathan, 25 ans, assistant de rédaction en recherche de sens et de soi.
Diable névrosé, chieur, chouineur, tapette volante, superficiel, profond, humain et tout un tas d'autres choses.
Je n'aime pas les fautes d'orthographe, je n'aime pas les fautes de grammaire, de conjugaison, de frappe, de concordance des temps (que je fais trop souvent) ou d'expression. Je n'aime pas non plus ceux qui ne savent pas lire. Afin de satisfaire ma maniaquerie et me permettre d'avoir le blog le plus propre possible, merci de me signaler toutes les fautes que vous pourriez y trouver. Quant aux lecteurs de travers, il n’y a malheureusement rien à faire, je ne peux pas les balayer.  |