...Blog à ne pas lire...

Je cite : "Je refuse de choisir entre l'intelligence et les paillettes" (Thierry Ardisson)
(mis à jour mercredi 22 novembre 2006 à 15:34)

31/08/2004

31/08/04 - 19:58

Interview

« Ca fait combien de temps que vous n’êtes pas venu ?
- Dix ans.
- Vous fumez ?
- Non.
- Vous buvez ?
- Non.
- Du café ? Du thé ?
- Non.
- Les gencives qui saignent ?
- Mmmm… Non. Pas depuis longtemps en tout cas.
- Vous avez mal quelque part ?
- Non.
- Vous avez mal quand vous mangez du sucré ?
- Non. Par contre je suis sensible au froid.
- C’est normal. Bien. Il n’y a pas de carie, pas de tartre, bonne hygiène. Y a rien à faire, vos dents sont parfaites. De toute façon les gens qui ont porté des bagues ont généralement une bonne hygiène par la suite. Vous les avez eues pendant combien de temps ?
- Deux ans.
- C’est long sans copine !
- ... Ha ha…
- Pas de bisou pendant deux ans… Ou alors il faut qu’elle ait aussi des bagues !
- … Hé hé…
- Enfin faut faire attention à pas s’accrocher !
- … Hi hi… »

30/08/2004

30/08/04 - 18:31

Dans la famille Jaidlachance...

"Votre commande a bien été expédiée le 24/08/2004 sous le n° XXX d'envoi en Colissimo, le colis aurait donc du vous parvenir sous 72 H maximum.

Celui ci ne vous étant toujours par livré, nous sommes dans l'obligation d'ouvrir une enquête auprès du transporteur pour avoir l'acheminement de cet envoi.

Nous sommes navrés de vous informer que cette recherche peut prendre jusque 21 jours, durant ce laps de temps, nous ne pourrons en aucun cas vous expédier un autre colis, ou éventuellement vous rembourser la commande, celle-ci pouvant toujours vous parvenir entre temps."


Sauf que dans 21 jours, je ne serai plus là !

29/08/2004

29/08/04 - 22:31

Aware

Je ne réalise toujours pas que je pars vivre à Londres dans trois semaines, mais depuis hier certaines connections entre mes neurones se sont enfin faites : j’ai à présent conscience que je vais quitter Paris. Et bien sûr, ça ne manque pas de bouleverser l’équilibre précaire qui régnait dans ma tête.

Je commence à me sentir triste de quitter mes amis. J’ai dîné avec des amies formidables hier soir, et à les entendre parler de ce qu’elles allaient faire dans les prochaines semaines, ça m’a bouleversé. C’est comme de mourir mais de hanter ceux qui restent vivants. Pourtant, je sais que cette étape sera plus une réincarnation qu’autre chose, mais quand même. Mon esprit commence à péter un câble à l’approche du départ et des bouleversements qu’il va engendrer.

J’ai aussi appris que ma meilleure amie partait en Espagne dans deux semaines. Deux semaines… C’est rien deux semaines. Il ne me reste d’ailleurs plus que deux semaines à bosser à l’Hygiène. Deux semaines avant que nos vies soient liées par la distance.

Impossible de m’endormir cette nuit. Tout trottait dans ma tête, toutes les merdes administratives ou autres que j’ai à accomplir avant de changer de vie. Le stress me gagne, l’angoisse se fait sentir. Je sais que ça va être formidable de vivre à l’étranger, mais j’y peux rien, je ne peux pas contrôler ce que je ressens, et ça me paraît un minimum légitime.

« Ca va ? » m’a demandé Bertrand à plusieurs reprises aujourd’hui. Il voyait bien que quelque chose n’allait pas. « Je réalise depuis hier que je vais partir » lui ai-je répondu. Et là, alors que je regardais le plan de Paris pour trouver la rue d’à côté, j’ai éclaté en sanglots dans ses bras, devant la gare pleine de monde.

28/08/2004

28/08/04 - 18:28

Once Again...

Je n’ai jamais vu une bite aussi grosse ! Elle est hyper épaisse, au moins dix centimètres de diamètre, mais elle est plate. Elle me fait penser à une bouteille d’alcool en métal. A priori, ça, c’est à la télé. A côté de moi, je crois sentir que Bip76 est excité. « Tu veux que je te laisse pour que tu te branles ? » lui dis-je. Il me dit oui et commence à diriger la main vers son pantalon blanc. Seulement cette situation m’excite, savoir qu’il va se toucher, là, près de moi. Je me dis que je ne peux pas, que je ne veux pas tromper Bertrand… J’en ai trop envie : je me jette sur son pantalon. Je vois sur son visage qu’il est content. Je le branle vigoureusement pendant quelques petites minutes. Rapidement, je me retrouve avec son sperme sur la main. J’aurais bien envie qu’il me touche à son tour, mais j’irais alors encore plus loin dans l’adultère, et je ne veux pas de ça. Tout à coup, je réalise que tout ceci n’est qu’un rêve et que je n’ai pas trompé mon mec. Je peux donc continuer : à mon tour d’être baisé.

Je ne sais pas ce que mon inconscient essaie de me dire, mais je me suis tapé trois mecs de GA en très peu de temps. Je vais bientôt dépasser Ricroël ! Ah non, ça, c’est pas possible, et puis, au moins, moi, ce n’est qu’en rêve.

26/08/2004

26/08/04 - 18:37

Celui qui pète

Ces derniers jours au boulot ont été un petit peu moins gais. J’ai commencé à me sentir angoissé par plein de choses, à avoir peur que Ruxor Lelyon me demande des tâches impossibles à faire, à étaler mon manque de compétences au grand jour. Il faut dire que le rendement s’est bien calmé, et que j’ai largement eu le temps de trier et imprimer différents documents personnels dont j’avais besoin (en gros : mes mails !) Paradoxalement, avoir du temps pour moi au boulot ne me comble pas car j’ai l’impression de ne pas être à ma place et de ne pas faire ce que je devrais faire. Ce que j’aime, moi, dans le fait de travailler, c’est quand je sens que je suis utile à quelqu’un (de l’Hygiène et surtout pour les gens extérieurs) ou quand on doit faire des choses dans l’urgence, qu’il faut courir partout, téléphoner à la France entière, aller de bureau en bureau, de papier en papier, de signature en signature, à la recherche d’infos ou documents importants. J’aime quand ça urge et que je suis le seul à pouvoir les aider. Je veux être payé pour quelque chose d’utile ! Le fait est que quand c’est calme j’ai l’impression d’être une potiche nulle, alors que quand on a plein de taf, j’existe. Je bosse, donc je suis.
Aujourd’hui, n’ayant plus aucun mail à trier et aucun travail à faire, j’ai proposé mon aide à Lulu Tartine, ma collègue actuelle préférée (personne ne pourra me faire oublier Maria Calache…) : toujours souriante, de bonne humeur, agréable, rigolote (un peu comme moi quoi ! :p ) Et pis, du coup, on a discuté un peu, et elle m’a dit plein de mots agréables pour les oreilles : heureusement que je suis là pour les aider, que je me suis bien adapté, que ça se passe super bien, etc. Ca m’a remis du baume au cœur ! Je me suis senti revivre !!!
Du coup, j’ai eu une envie folle de bosser et je me suis lancé dans le rangement de mon bureau ! Quand je disais que je marchais à la carotte et non au fouet…

Qui plus est, et même si je n’ai toujours pas reçu mon Canon Ixus 500 (ça commence à m’inquiéter un peu), je me sens plus serein. C’est comme si mes négativités étaient parties en congé. Je me sens sain d’esprit. Ca fait du bien ! Comme si je venais de finir une thérapie (en même temps, j’en n’ai jamais fini !) Je me sens positif, et c’est assez rare pour que je le souligne. Je pète la forme !

Enfin, j’aurai peut-être un soulagement prochain grâce à l’aide ô combien généreuse et bienvenue d’un blogueur adorable, mais là, je garde pour moi...

25/08/2004

24/08/2004

23/08/2004

23/08/04 - 19:29

Celui qui cite

« Certains jours il est heureux, il se sent privilégié de vivre avec une belle femme, ou du moins de ne pas vivre seul. D’autres jours, il est d’un sentiment différent. Est-ce que la vérité au fond c’est le bonheur, le malheur, ou une moyenne des deux ?
La question de savoir ce qui devrait trouver sa place dans son journal est au cœur de tout ce qu’il écrit. S’il doit se censurer pour ne pas exprimer des émotions ignobles – son ressentiment de se voir envahi chez lui, ou sa honte d’être un piètre amant –, comment ces émotions seront-elles jamais transfigurées pour devenir de la poésie ? Et si ce n’est pas par la poésie que se fera la transfiguration de l’ignoble en noble, pourquoi même prendre la peine d’écrire de la poésie ? D’ailleurs, qui pourrait dire que les sentiments qu’il exprime dans son journal sont les sentiments qu’il éprouve vraiment ? Qui sait si à tout moment, quand son stylo court sur le papier, il est vraiment lui-même ? A un moment il se peut qu’il soit vraiment lui-même, et l’instant d’après, ce qu’il écrit n’est peut-être que pure invention. Comment être sûr de l’un ou de l’autre ? Pourquoi même voudrait-il avoir là-dessus une certitude ? »

J.M. Coetzee, Vers l’âge d’homme.

22/08/2004

22/08/04 - 20:39

Aujourd'hui

C’est Dimanche. Un jour pas comme les autres.

20/08/2004

20/08/04 - 18:30

Je rêve ou quoi ?

Je sors du métro à Saint-Lazare qui a la forme d’une grosse boule. Vanessa m’attend, elle a un haut bleu turquoise avec des plumes assorties en guise de boucles d’oreille. Quand il y a du vent, on dirait Astérix. Alexandra arrive deux minutes après. Toutes les deux me disent : « Dis donc, qu’est-ce que tu t’es musclé Jona !
- Hein ? Mais n’importe quoi, j’ai grossi !
- Bah t’as pris du muscle, ça se voit.
- Mais c’est pas du muscle, c’est de la graisse ! Je vous assure, j’ai pas fait de sport depuis des mois et j’ai pris six kilos ! »
Elles ont tâté mes pecs seins et ont dit : « En tout cas, t’as les épaules vachement plus larges. »

Et non, ce n’était pas un rêve, j’ai mangé avec elles hier midi. Comme quoi, paraîtrait que ça me va bien d’avoir grossi…

19/08/2004

19/08/04 - 21:39

What’s wrong with my mind ?

Je les surprends face à face, assis, nus, en train de se toucher mutuellement la bite. Je décide de me joindre à eux. Je perçois l’étonnement dans leur regard, alors, avant qu’ils ne me repoussent, ma main droite se dépêche d’en toucher une pendant que la gauche s’occupe de l’autre. C’est ainsi que commence notre plan à trois. J’ai la sensation de réellement pénétrer dans l’intimité de leur couple. C’est ainsi que, cette nuit, j’ai couché avec Phil-Tof et son mari !!!

Si on pense aux derniers rêves que j’ai faits il y a peu (Rêve familier ? et Ricroëlisation ?), et au fait qu’hier je me suis fait draguer par un mec dans le métro avant d’être poursuivi par un vampire vieux de plusieurs siècles alors que j’étais perdu dans Paris, j’ai de quoi m’inquiéter…

Faut que je fasse gaffe avec qui je parle et de quoi je parle…

18/08/2004

18/08/04 - 18:33

J - 31

Tic tac tic tac tic tac tic tac…

C’est officiel : dans un mois, jour pour jour, je pars à Londres. J’ai pris ma carte 12 – 25 et mes billets.

Je ne réalise pas vraiment. Comment imaginer une vie complètement différente de la sienne ? Comment imaginer l’inconnu ? Une chose est sûre (et surprenante, venant de moi) : j’ai hâte.

De plus, je suis rassuré, car j’ai fait mes comptes, et avec le soutien de mes parents (et sans que je leur coûte plus qu’actuellement), j’aurai bien assez pour vivre. C’est la fête !

Et bientôt, un appareil photo numérique pour immortaliser tout ça. :) Merci à tous ceux qui m’ont donné des conseils, et surtout à l’expert Phil-Tof ;)

17/08/2004

17/08/04 - 19:48

Notes de service

C’est officiel : j’ai prolongé mon contrat jusqu’au 10 Septembre. Dès mon arrivée, Ruxor Lelyon, le Directeur, m’a demandé si je pourrais rester plus longtemps. En effet, ils n’ont trouvé personne pour remplacer Maria Calache après mon départ. A l’époque, j’avais dit non, car je ne voulais pas m’engager dans quelque chose sans savoir ce que c’était. Maintenant que je connais le job, (et qu’avoir un peu plus de thunes, c’est pas plus mal) j’ai pu accepter. Ruxor aurait aimé que je reste plus longtemps, et bien que les vacations soient limitées pour tous à 60 jours (le 10 j’aurai alors atteint les 55), il m’a fait comprendre qu’il aurait parlé au Directeur Général pour que je puisse dépasser ce nombre…
Je m’entends d’ailleurs très bien avec tout le monde, me sens de plus en plus à l’aise, plaisante avec mes collègues. L’une a même dit qu’elle m’aurait bien gardé parce que je suis sympa ! :)

La cohabitation avec Ruxor Lelyon se passe mieux que je ne pensais. Il n’a pas crié (même s’il a des sautes d’humeur) et n’a jamais été mauvais avec moi. Au contraire, tous les vendredis il me dit de partir une heure plus tôt. Du coup, aujourd’hui il a eu besoin d’un truc au moment même où je partais, ce qui m’a fait partir plus tard, mais bon…

Je suis d’ailleurs passé depuis trois semaines au tutoiement. J’ai appliqué ce que je pensais être le mieux : tutoyer toutes les personnes qui me tutoient. Ca s’est très bien passé, même si j’avoue que j’ai eu un peu de mal au début entre le « tu » et le « vous ». Ca a bien réduit l’écart qu’il y avait entre mes collègues et moi.

Parmi les gens qu’il m’arrive de côtoyer, il y en a une qui m’a intrigué dès le début. Nadia Lickvagina * m’a été présentée le jour même de mon arrivée, et direct je me suis dit qu’elle devait être lesbienne. Mais bon, c’est pas parce qu’elle est plus masculine que moi que c’est une preuve, n’importe qu’elle fille avec une voix grave étant plus virile que moi… :-/
Une semaine après mon arrivée, alors que nous étions à un pot (sur les heures de boulot, bien sûr…) elle a à un moment glissé que le gouvernement faisait des promesses qu’il ne tenait pas. Et en même temps, elle m’a jeté un regard. Alors moi qui n’y connais rien à la politique, ça m’a quand même vaguement rappelé un truc d’homos après la Gay Pride. Bon.
Finalement, je suis allé la voir la semaine dernière, et j’ai eu confirmation officielle de ce que je soupçonnais. Au cours de la conversation, elle m’a glissé : « Moi je parle allemand parce que ma copine vit à Berlin. » Difficile de faire plus clair.

J’avoue quand même que la semaine dernière j’ai eu une petite baisse de moral professionnel. Tout à coup, j’en ai eu marre et je ne me suis plus senti à ma place. Il faut dire que parfois je sens bien que ce n’est pas mon métier. Par exemple, il m’arrive souvent d’être un peu paumé au téléphone. Parfois je ne sais même plus pourquoi j’appelle un correspondant et je me retrouve comme un con à bafouiller en cherchant dans mes post-its la raison de mon appel. Ou alors quand on veut parler au Directeur, je réponds : « Je vais voir s’il peut vous prendre ! Enfin… Euh… Prendre l’appel quoi… » Et bien sûr, chassez la naturel, il revient au galop : au départ je faisais l’effort de prendre une voix grave, maintenant je prends ma petite de voix timide au téléphone ce qui me vaut d’être parfois appelé « Madame ». Pourtant on peut dire UN secrétaire !

16/08/2004

16/08/04 - 16:43

Lessive

Vous vous trouvez trop bronzé ? Vous avez l'impression que vous êtes comme tout le monde, vous vous voulez vous démarquer pendant l'été ? Alors n'hésitez pas à aller dans un super photomaton où, pour la modique somme de 4 euros, vous vous retrouverez plus blanc que blanc.

Mais attention, si vous n'êtes pas parti en vacances, on ne va pas faire la différence entre votre peau et le mur !

Photomaton : pour avoir une tête de con




La prochaine fois, j'irai chez Photoservice moi...

16/08/04 - 11:58

Aux frontières du virtuel

Ca sert à quoi, Internet ? A communiquer, à rencontrer des gens, se faire des amis, voire des amants. Il est donc logique qu’on me propose fréquemment de « prendre un pot. » Ca part toujours parfois d’un bon sentiment, mais comme je l’ai expliqué ici, au tout début de ce blog (et dans un style très oral…), je ne vais jamais « prendre un verre ».

Il n’en reste pas moins que faire des rencontres, ça m’est parfois arrivé. Mais rarement, voire très rarement. Pourquoi ? Parce que je suis timide, même très timide. A tel point que c’en est maladif, que c’est une phobie sociale officiellement diagnostiquée par mon psychiatre d’il y a quelques mois. Et par conséquent, que ce n’est pas en claquant des doigts que je vais guérir. Rencontrer quelqu’un est pour moi quelque chose de difficile, qui engendre des angoisses qui se manifestent selon différents symptômes. C’est très pénible, et à chaque fois que ça m’arrive je n’ai qu’une envie : annuler mon rendez-vous et ne plus jamais en prévoir.

Mais alors, pourquoi parfois je rencontre hyper facilement des gens ? Tout d’abord, mon état d’esprit joue un grand rôle : si je suis de très bonne humeur, c’est beaucoup plus facile que quand je ne suis pas en forme.
Ensuite, il y a des rencontres que j’ai faites parce que l’occasion se présentait et qu’elle servait une cause particulière, autre que consolider une amitié. Par exemple, j’ai rencontré Garoo afin de faire les photos. Même si j’appréciais le personnage, je n’avais jamais vraiment parlé avec lui.

Par contre, quand il s’agit d’une rencontre officiellement amicale (dis, tu veux être mon ami ?) c’est une toute autre histoire. Tout d’abord, il faut que j’apprécie la personne, c’est sûr. Ce qui n’est pas très difficile sur le Net, mais quand même, il y a parfois des gens qui m’accordent une place (même virtuelle) plus grande que celle que je ne peux leur accorder. Il faut donc une concordance entre nous là-dessus.
Ensuite, il faut que j’aie l’impression de connaître la personne. Et ça, c’est pas évident car ça prend du temps. Soit il faut de très longues discussions pendant des mois, soit il faut que l’autre se livre (et j’insiste sur ce point : qu’il se livre, pas qu’il écrive un mot par semaine sur le temps qu’il fait) dans un blog que je lis pendant des mois. C’est clairement une question de temps. Ainsi, j’ai eu envie de rencontrer Matoo alors que nous avions à peine chatté justement parce que j’avais la sensation de le connaître à travers son blog.
Une fois que ces critères ont été satisfaits, d’autres éléments entrent en ligne de compte. En effet, pour que j’accepte de rencontrer quelqu’un, il faut que cette personne soit moins timide que moi et qu’elle ait déjà rencontré d’autres personnes que je connaisse virtuellement, afin que je sache ce qu’ils en pensent : ça ancre le mec dans ma réalité.
Ensuite, bien sûr, le comportement du mec vis-à-vis de cette rencontre est important. Plus il est pressant, et moins j’en ai envie… Quand je vois que le mec est cool et compréhensif, à l’écoute, ça se passe comme une lettre à la poste. Par contre, quand il me soûle, insiste, m’agresse (ça m’est arrivé, oui) trépigne, tape du pied, pleure, ça me refroidit. Si le désir ne vient pas de moi, c’est impossible. Mon premier copain, c’est moi qui lui ai proposé de le rencontrer.

Je tenais à faire cette mise au point parce que plusieurs personnes souhaitent me rencontrer avant mon départ, ce qui est très flatteur en soi, mais la plupart ne comprennent pas (ou ne veulent pas comprendre) ce que cela représente pour moi. Ainsi, j’ai décidé de ne rencontrer personne. Comme ça, ça évitera les tergiversations et les demandes insistantes. Et ça laisse un an de plus pour mieux connaître ceux qui le veulent vraiment :p

15/08/2004

15/08/04 - 16:44

Tapette Volante VS Super Connard

Le 7ème jour, alors que tout le monde croyait qu’il se reposait, Dieu continuait de jouer.

Et Dieu créa la Blonde : produit qui a deux particularités. La première : être conne. La deuxième : se plaindre. Il lui attribua le dimanche comme jour officiel pour faire chier son monde en geignant (même si elle ne se gêne pas pour le faire les autres jours, mais cela semble être LA particularité du dimanche.)

J’ai passé les derniers jours avec mon connard. Il a encore été un Super Connard, et moi une Grosse Emmerdeuse. Il n’a quasiment pas cessé de m’énerver. J’ai l’impression qu’il me manque de respect et qu’il n’en a vraiment rien à foutre. On ne se comprend toujours pas, et on se lasse de nos défauts (de nous ?) Je le vois soupirer de plus en plus.

A un moment, alors qu’on s’engueulait, il a haussé d’un ton, chose qu’il fait extrêmement rarement. Au lieu de me calmer comme les fois précédentes, ça m’a mis dans une rage folle : ces mots sont à prendre au premier degré. J’ai soudainement été envahi par une colère sans bornes, et l’envie de lui faire mal physiquement pour venger ma douleur morale. J’ai eu envie de le frapper, de le mordre. Je sais que dit comme ça c’est risible (moi ? Frapper quelqu’un ? Du haut de mes 56 60 62 63 kilos de graisse alors que lui est baraqué comme Mister T ?) J’ai cru que j’allais lui balancer son ordinateur (portable) en travers de la gueule. « Tu vois pas que je pourrais casser à cause de ça ? » lui ai-je lancé dans un éclat. Et puis je me suis mis à pleurer (et contrairement à ce qu’en disent les mauvais langues, je pleure vraiment rarement maintenant !) Il m’a fallu plusieurs minutes avant de me calmer.

Je deviens vraiment comme ma mère. Je reproduis, à l’identique, son comportement vis-à-vis de mon père. Comportement que j’ai toujours abhorré et méprisé. Je n’aurais pas pu hériter de son calme à lui ?!

Après un retour au calme, alors qu’il nous faisait à manger, je me suis demandé pourquoi je l’aimais. Je le voyais de dos, et je n’avais que cette certitude : que je l’aimais. Mes sentiments ont bien changé depuis un an, depuis le début où j’étais passionné et ne vivais que pour lui. L’aimer était pour moi une évidence constante, alors qu’aujourd’hui ce sentiment est souvent gâché par un quotidien pesant. Mais parfois, comme ce moment précis, anodin, inattendu, de mon mec en train de cuisiner, après une grosse crise, je me suis senti porté par mon coeur et ait eu envie de l’étreindre avec des trémolos dans la voix (et tout ce qui s’en suit). Mais pourquoi je l’aime ce connard ? Pourquoi on s’aime alors qu’on est complètement différents et que ces différences nous éloignent constamment l’un de l’autre ? Alors que ces différences que je n’arrive pas à gérer me font mal ? Pourquoi lui et pas un autre ? Pourquoi moi et pas une autre ?

Nous sommes peut-être comme les pièces d’un échiquier. Lui, le Roi Noir, moi, le Fou Blanc. Ensemble, disputant la même partie depuis un an et quatre mois. On abat nos cartes les unes après les autres. Jusqu’au jour où l’un capitulera, couché sur le flanc. Echec et mat.

Mon départ à Londres sera décisif. Soit nous réaliserons que nous ne pouvons pas vivre sans l’autre et que les moments que nous passons ensemble sont bénis. Soit nous nous rendrons compte que nous sommes mieux seuls qu’ensemble. De l’une ou l’autre de ces options découlera la suite à donner à notre relation : une nouvelle vie, ou une nouvelle mort.

14/08/2004

14/08/04 - 23:49

Appareil photo numérique

Vous me conseillez quoi ? Vous avez quoi, vous ?

10/08/2004

09/08/2004

09/08/04 - 20:11

Ma vie est un film

Hier soir, j’ai eu l’excellente idée de me mettre la BO n°2 de Titanic. Et ça n’a pas loupé, bercé par Céline, je me suis noyé dans les idées noires et mortelles. Ca faisait super longtemps que je n’avais pas pleuré, ça fait du bien par où ça passe ! ^^;

Ca, c’était pas pour le pathétique.

Puis, j’ai mangé et me suis mis sur le canapé du salon pour mater deux minutes la téloche. Alors que j’étais à fond dans « Capital », je sens quelque chose qui me chatouille le bourrelet droit. Je n’y fais pas trop gaffe, pensant que ce sont des poils de chat ou un truc pas du tout inquiétant. Je me gratte avec la main droite, je tourne la tête pour voir ce qui me gêne, et là…

Et là…

Et là…

Je découvre avec horreur une grosse bestiole longiligne et toute noire ! Pris de terreur je me lève d’un bond et me met à hurler dans l’appart ! Les chattes m’ont regardé avec de grands yeux. J’avais le cœur qui battait fort fort. Bouhhhh… Beurk !
Je regarde la bestiole. Il semble que ce soit un cafard. Un cafard. Mon dieu !!! Comment je vais faire ! Du coup, j’ai coupé la télé et j’ai laissé la bestiole, seule, sur le canapé. Bien sûr, les chattes se sont vite rendormies au lieu de chasser…

Ca, c’était pour le film d’horreur.

Quelques minutes après, alors que je retrouvais à peine mon calme (une tapette volante qui crie parce qu’elle a peur, j’peux vous dire que ça fatigue !) je décide de me laver, me sentant d’autant plus sale que la chose m’a touché. Je me mets donc nu dans ma salle de bain, retire mes lunettes, ta da da, et je me fais défoncer par Michael Vartan pendant que je suce Brad Pitt, branle Tom Cruise et Ian Somerhalder, alors que Drew Fuller m’offre sa fleur dilatée.

Ca, c’était pour le film de cul, mais c’était pas réel.

Donc, je reprends : je retire mes lunettes et mes vêtements, je rentre dans la baignoire, et j’aperçois alors une tâche noire sur le mur. N’ayant pas mes lunettes, je ne peux pas distinguer clairement ce que c’est. Je ne m’inquiète pas, ça doit être un bout de mousse sur laquelle les chattes font leurs griffes. Je sors de la baignoire, met mes lunettes, et là…

Et là…

Et là…

Je découvre un deuxième cafard !!! Il a du être aussi surpris que moi car il est tombé dans la baignoire ! Je décide de réagir et de ne pas me laisser faire. J’attrape le pommeau de douche, je mets un jet surpuissant, et je le dirige contre la bête. Le combat fut rude, car il s’est accroché, il a résisté, mais il a fini par être évacué !

Puis j’ai appelé ma mère au téléphone pour lui parler de la situation… J’avoue que quand je me suis lavé, du coup, j’avais trop peur que le cafard remonte me bouffer les pieds. Mais j’ai été fort et courageux, et je suis allé jusqu’au bout de mon décrassage.

La vie de Jona : prochainement au cinéma.

08/08/2004

08/08/04 - 17:34

Fin de partie

J’appréhendais cette soirée. Je devais aller dans ce trou paumé de la banlieue avec Bertrand, Manu et Anne, pour y retrouver moi soi-disant groupe d’amis. Je dis « soi-disant » car plus les mois passent et moins je me sens proche d’eux. J’ai sympathisé avec quasiment tous les membres, un par un, au fur et à mesure des semaines il y a quelques années. Ils se sont confiés à moi, je les ai analysés comme je pouvais, j’en ai fait le tour, et je m’en suis lassé. C’est ça, mon problème, avec les gens : je m’en lasse vite. Il y a certains (beaucoup de) défauts que je ne supporte pas, que ce soit chez moi ou chez les autres. Et probablement que je supporte encore moins les miens chez les autres.

Bref. J’avais envie de sortir un peu, j’avais envie de les revoir, depuis le temps. Mais je me sentais mal à l’aise car j’avais l’impression d’aller dans une fête d’inconnus. De plus, mélanger deux aspects de ma vie si distincts (Bertrand et mes amis) n’est jamais chose aisée pour moi. Une petite Red Bull et un site, qui me fait mourir de rire, et ça m’a déridé les fesses.

Arrivés là-bas, et au lieu de trouver la « méga fiesta » promise, on tombe sur deux groupes de moins de dix personnes : le premier où tous les membres ont bu et fumé à en avoir les yeux prêts à éclater comme la tête d’un nouveau-né tombé d’un immeuble de dix-sept étages ; le deuxième où l’on prie pour le repentir des premiers en jouant à cache-cache. La dichotomie était très claire. Ils étaient dehors, nous à l’intérieur. Une ambiance morte, merdique. Moi qui me plains des soirées de Bertrand, je ne sais plus lesquelles je préfère !

La soirée s’est donc quasi-exclusivement déroulée ainsi. Chacun de son côté. Chacun avec ses propres trips. Heureusement qu’il y a des gens avec qui je continue d’avoir des points communs et des sujets de discussion intéressants. Et aussi des jeux… En effet, le meilleur moment de la soirée a été d’aller espionner le couple adultérin qui venait de se former. On a bien rigolé ! ^^

Et pourtant, en partant, je me suis senti bizarre. C’est la fin de ce groupe d’amis, j’en suis sûr. D’autant plus que la partie dont je me sens proche est celle qui se disloque complètement (sachant que parmi nous, l’un vit à Grenoble, l’autre va en Belgique, Manu en Espagne et moi à Londres). Il ne reste plus que le noyau alcoolisé qui se ressert petit à petit. Je me lève et je confirme : il me faut des nouveaux amis.

Donc, je me sentais maussade en partant. Un voile noir s’était posé sur moi. Un voile pour me protéger, pour m’avertir : le temps est au changement. A chaque période comme celle-ci on se sent bizarre et on remet tout en cause. Dans à peine plus d’un mois, c’est une nouvelle vie qui s’offre à moi, avec tout l’enthousiasme et les craintes que ça engendre.

Et puis il y a eu ces deux réflexions qui n’ont pas manqué de froisser ma susceptibilité grandissante.

Aujourd’hui, Bertrand et moi avons fait du roller. Ca a été très difficile, j’ai encore cru que j’allais me mettre à pleurer. Pourquoi est-ce la part la plus chiante de moi qui s’exprime dans ces moments-là ? J’ai l’impression qu’il ne me comprend pas et qu’il n’en a rien à foutre. J’ai peur. Pourquoi est-ci difficile, le roller ? Pourtant je sais qu’il faut persévérer, qu’apprendre prend du temps… Mais j’en ai marre de dépenser mon temps. J’ai encore l’échec du permis très présent et douloureux en moi, à chaque fois que je passe près de mon auto-école, à chaque fois que je monte dans une voiture, à chaque fois que j’y pense. Je suis trop nul, je ne sais pas conduire, je ne sais pas faire du roller, et j’en ai marre.

Moins d’amis, mais plein de nouveaux qui m’attendent, je l’espère.
Pas de roller pour le moment, mais peut-être un jour, je l’espère.
Pas de permis, mais peut-être une solution miracle, et peut-être bientôt… Je l’espère. Hope and Fear.

07/08/2004

07/08/04 - 17:09

Texto de Bertrand

« Je suis dans le métro. Commence à préparer à manger dans un quart
d’heure. »

C’est beau l’amour.

06/08/2004

06/08/04 - 18:36

Ricroëlisation ?

Ce matin, j’entends distinctement la musique de ma chaîne qui se met en route pour me réveiller. Je me sens épuisé, je m’agite en tournant dans mon lit, j’ai pas envie de me lever. Je finis par ouvrir les yeux, le regard tourné vers le cadran de mon réveil. Je découvre qu’il est six heures et demie alors que je dois me lever à huit heures, qu’il fait nuit, qu’il n’y a pas de musique, et que ce n’était qu’un rêve. Sachant qu’il est arrivé la même chose à Ricroël hier, je m’inquiète…

Ca veut dire quoi ??? Nan, pitié, je ne veux pas devenir un loser !

05/08/2004

05/08/04 - 19:07

Dieu est parmi nous

Les derniers jours de boulot ont été intensifs ! Je suis explosé.

Ruxor Lelyon (surnommé « Dieu » par la plupart de mes collègues) est enfin rentré de vacances, ce qui me crée une charge de travail hallucinante : il rentre dans le bureau comme un boulet de canon et me demande d’envoyer telle lettre à telle personne, de déplacer telle réunion, de me renseigner sur tel sujet, de retrouver un papier bien antérieur à mon arrivée ici. Et bien sûr, à chaque fois, j’ai déjà plein de trucs en instance. Ces deux derniers jours, je n’ai pas eu d’autre choix que de contacter mon ex-collègue par téléphone, Maria Calache, pour lui demander de l’aide. Parce que j’en ai perdu des heures à chercher des dossiers introuvables !

J’avoue que je me sens tout petit quand je suis avec Ruxor. C’est quand même Le Grand Chef, celui que tout le monde craint, alors être sous ses ordres directs me met un peu la pression. J’ai toujours peur de mal faire les choses ou de ne pas savoir les faire du tout. Mais en même temps c’est un super défi pour moi, et ça rend le travail beaucoup plus excitant qu’au mois de juillet : je me retrouve à un poste de secrétaire qui appelle en fait pas mal de responsabilités.
Je m’habitue petit à petit à lui, donc, le crains de moins en moins. Et surtout, il commence à m’amuser. Personne ne l’aime à l’Hygiène car il n’est pas très consciencieux…
Un détail m’a beaucoup amusé, lundi, lorsqu’il est rentré de vacances. La première chose qu’il m’a demandée a été : « Vous avez des nouvelles de mon mobilier ? » Ce qu’il se passe à l’Hygiène pendant un mois, il s’en fout, mais où en est sa commande de mobilier, ça, ça l’intéresse ! De même, hier, il m’a fait sourire quand j’ai vu son visage s’illuminer lorsque je lui ai tendu le logiciel qu’il avait commandé. Seul l’aspect matériel l’intéresse. Nouvel ordinateur portable, nouveau mobilier, palm pour son agenda, téléphone mobile dernier cri… Un vrai gamin.

Point de vue organisation, c’est pas le top. En un mois, j’ai déménagé trois fois. Deux semaines après mon arrivée, on a déplacé l’intégralité de mon bureau dans une pièce qui venait d’être faite. Vendredi, la pièce où j’étais à la base étant repeinte à son tour, Natacha Mantis, ma chef à ce moment-là, (mais sous les ordres de Ruxor dans la hiérarchie,) a demandé à ce qu’on y mette mon mobilier, mais pas moi. En effet, elle a décidé que je resterais avec la secrétaire de son service (Mimi la Grenouille) dans le même bureau, afin que son assistante ait son propre bureau et, surtout, pour que les informations circulent entre les deux services. Mon mobilier est allé dans l’autre pièce parce que c’est un grand bureau (trop classe) et qu’il prenait trop de place si on était deux. Et tout ça, elle l’a décidé de son propre chef et voulait que ce soit fait avant le retour de Dieu, se doutant bien que la foudre s’abattrait… Et ça n’a pas loupé. Quand Ruxor est rentré de vacances lundi, il n’a pas du tout apprécié ce changement : il ne veut pas que certaines infos confidentielles circulent. Et il n’a pas apprécié que le beau bureau atterrisse dans le service de Natacha plutôt que le sien. Du coup, rebelote, hier, il a à nouveau fallu déménager. J’ai pris toutes mes ptites naffaires et j’ai réintégré le beau bureau, où je suis à nouveau seul et tranquille, pendant que l'assistante et Mimi sont ensemble. Et avec la chance que j’ai, quand Natacha va rentrer de vacances, ils vont se mettre d’accord et je vais encore bouger, je le sens bien ! Si vous ne comprenez rien à tous ces mouvements, c’est pas grave, l’essentiel est de voir que c’est chiant et compliqué. Hosannah au plus haut des cieux !

03/08/2004

03/08/04 - 22:34

Rien ne sert de se plaindre, il faut agir !

Enfin si, se plaindre, c’est quand même vachement agréable, surtout par écrit et sur un blog, mais dans la vie, la vraie, c’est pas drôle de déprimer pour des conneries ou de s’apitoyer sur son triste sort de « bourge qui couine » * (j’adore cette expression, alors que je ne devrais pas ^^;)

C’est ainsi que Jona a décidé de prendre le taureau par derrière.

Etape 1 : les cheveux

C’est fait, ils sont coupés, j’ai l’air moins… moi. J’y retournerai pour la dernière fois juste avant de partir (tic tac tic tac tic tac).

Etape 2 : la peau

A la fois rougie par les boutons qui ne se gênent pas pour fleurir sous la sueur, et blanchie (voire transparente) par le manque de soleil. J’en ai un peu marre qu’on me dise : « Bah qu’est ce que t’as ? T’es malade ? » Non, mais tout le monde n’est pas comme les feujs de la rue de Rivoli ! Du coup, dès que j’aurai l’occaz, j’irai lire aux Invalides en sortant du boulot. C’est ce que j’ai fait hier, je me suis installé sur la pelouse vide, ai retiré mon T-shirt et mon pantalon et ai remplacé ce dernier par un short. Je ne pense pas que ça va servir à grand chose, mais c’est déjà ça.

Etape 3 : la graisse

Pour maigrir, j’ai décidé de manger moins, et mieux. Car mine de rien, j’ai réalisé qu’au 2ème semestre j’avais mangé Mac Crado trois fois par semaine…
Sauf que la cafèt’ du boulot a fermé, donc je me suis retrouvé ce midi à manger un Big Mac. Tain c’était trop bon ! Maintenant que je me dis qu’il faut que je mange mieux, j’ai envie de manger sucré et gras tout le temps.
Il faudrait aussi que je fasse un peu d’exercice physique. Mais euh… voilà quoi. Je me force à monter les escaliers non mécaniques (et encore), je vais ptêtre me remettre au roller et je suce régulièrement (j’ai souvent des courbatures après).

En espérant que mes bonnes résolutions porteront leurs fruits et n’atterriront pas au fond de ma gorge...

02/08/2004

02/08/04 - 21:52

J'adore mon boulot...

... et il me le rend bien ! ^_^



01/08/2004

01/08/04 - 19:56

Monde Astral

Week-end passé en amoureux sous le soleil. Soleil qui s’avère être accablant pour moi. Sa chaleur est douce quand elle est atténuée par le vent ou l’eau, mais quand elle me touche, brute, elle me brûle presque. Et je ne bronze même pas, ou si peu.
Week-end durant lequel Bertrand et moi avons beaucoup parlé. Beaucoup plus que d’habitude. Au début j’en étais content. Et je me suis soudainement souvenu pourquoi nous ne parlions plus : parce que ça me déprime. Me sont revenus en mémoire des moments passés ensemble il y a longtemps, des discussions que nous avions eues. Un an après, ce sont exactement les mêmes sentiments qui m’ont envahi, les mêmes pensées. J’ai même cru que j’allais me remettre à pleurer. Ainsi, je réalise qu’on est toujours aussi différents l’un de l’autre, que nous ne faisons et ne ferons jamais partie du même monde, et que nos problèmes de communication n’ont jamais été résolus. Nous sommes deux astres différents : lui la Terre, moi la Lune.

 

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Jonathan, 25 ans, assistant de rédaction en recherche de sens et de soi.
Diable névrosé, chieur, chouineur, tapette volante, superficiel, profond, humain et tout un tas d'autres choses.

Je n'aime pas les fautes d'orthographe, je n'aime pas les fautes de grammaire, de conjugaison, de frappe, de concordance des temps (que je fais trop souvent) ou d'expression. Je n'aime pas non plus ceux qui ne savent pas lire. Afin de satisfaire ma maniaquerie et me permettre d'avoir le blog le plus propre possible, merci de me signaler toutes les fautes que vous pourriez y trouver. Quant aux lecteurs de travers, il n’y a malheureusement rien à faire, je ne peux pas les balayer.