31/12/2004Limite intellectuelleJe déteste quand je sens que mon interlocuteur est intellectuellement "limité". C'est affreux de penser ça, mais c'est le genre de chose qui m'arrive (et qui nous arrive) de temps en temps. On discute, on débat, jusqu'au moment où je sens que l'autre ne perçoit pas parfaitement ce que je lui dis. Je pars toujours du principe que si l'autre ne comprend pas ce que je dis, c'est probablement aussi parce que je ne sais pas l'exprimer correctement. Mais parfois, c'est différent en ce sens que l'autre ne sait pas qu'il ne comprend pas. Je me sens capable d'employer toute une palette de nuances sur un sujet X alors que l'autre tourne en rond. C'est chiant, parce que ça arrive avec des gens qu'on apprécie, et dès lors l'amitié que je leur porte en prend un coup.
A l'inverse, il y a ces moments où j'ai l'impression que je suis celui qui ne comprend pas. Ça m'arrive quand je suis confronté à quelqu'un qui a un mode de pensée foncièrement différent du mien et auquel je ne suis pas encore bien habitué. Pour peu qu'il ait plus de culture que moi (en même temps, c'est pas difficile) je me retrouve vite largué. Et si c'est une conversation orale, c'est encore pire (je ne sais argumenter qu'à l'écrit). Le point positif, c'est que je m'en rends compte. Mais je déteste cette sensation que l'autre puisse penser que je sois vraiment blonde. Jouer de son image, c'est bien, mais être rattrapé par elle, moins. M'enfin, c'est la vie, on est toujours le con d'un autre. Et en plus, moi, ça me fait avancer, ça m'oblige à me remettre en question et à dépasser mes propres limites intellectuelles. 30/12/2004Malade ?Déjà hier matin, qu'il était dur de me réveiller... Enfin quand je dis hier matin, je veux dire que j'ai mis mon réveil à midi et que j'ai failli l'éteindre pour poursuivre ma nuit. Pfiou, qu'est ce que je me sentais fatigué ! Puis toute la journée, j'ai eu un peu mal à l'estomac. C'était peut-être pas la meilleure idée que de manger au MacDo par dessus... Je me suis senti de plus en plus mal, j'ai développé les symptômes de l'intoxication alimentaire que Bertrand avait eue la semaine dernière : mains très froides (alors que les miennes sont toujours chaudes), visage chaud, besoin de me couvrir comme une grand mère, grosse envie de vomir, etc. Pour la première fois de ma vie, je me suis fait vomir. A 03 h 00, j'ai mis deux doigts au fond de ma gorge, et j'ai été surpris de constater qu'il fallait attendre quelques secondes avant que ça fasse effet (c'est ça d'être habitué à la pipe ?) Bref, c'est avec plaisir que j'ai vu passer mon Royal Cheese et ses frites. Pas super agréable de sentir les morceaux se cogner contre mes dents. Hummm, c'était trop sex. Ensuite, j'ai pu dormir tranquillement. Jusqu'à 08 h00 où j'ai été dérangé par le réveil de mon père... Depuis, impossible de dormir, et en plus j'ai de nouveau un peu mal au ventre (cette fois, c'est le nutella qui a du mal à passer !)
Mon dieu. J'ai vraiment perdu l'habitude de bloguer si j'en viens à raconter ça. 28/12/2004
Portrait réalisé par Chronolog cet été 27/12/2004Encore une victoire de canardNous sommes le 23 décembre, dans la Fnac située rue de Rennes. Il y a un monde FOU partout. Je suis au rayon DVD avec Katioucha. Il y a une belle brochette de représentation humaine autour de nous : tous les âges sont présents. Mamie, Papa, Tata, les mioches... Et c'est à ce moment précis que, justement, j'oublie le monde extérieur et que je m'exclame haut et fort : "Moi j'ai pas fourré ma bite dans l'cul d'un aut' mec !!!" Oups. Enchanté. 26/12/2004No Hell 2004Un Noël à peu près similaire aux autres. Je pouvais le passer avec ma famille, ou avec les amis de ma mère. J'ai décidé de rester chez moi. J'ai beau être mieux dans ma peau depuis quelques temps, je n'avais pas la force de me plonger dans ces histoires soûlantes de cadeaux.
J'étais donc très bien, seul, chez moi, mais j'ai quand même fait l'effort de passer voir ma "famille". Cette année, ils fêtaient Noël dans la rue en face de la mienne, je ne pouvais pas ne pas passer... Je m'attendais à des remontrances, finalement tout le monde a été gentil. Je ne les avais pas revus depuis deux ans. Mon filleul a 9 ans... 9 ans, j'arrive pas à y croire, qu'est-ce qu'il est grand ! Et, sur certains points, il me ressemble...
En fait j'y suis allé parce que je voulais voir mon ex belle-soeur. Alors que le deuxième enfant n'avait pas un an, mon demi-frère l'a trompée et l'a quittée. C'est une femme que j'aime beaucoup, qui vient d'obtenir son DESS de psycho ; j'avais envie de renouer contact avec elle. C'est chose faite. On a papoté quelques temps tous les deux, ça m'a fait très plaisir, et j'espère avoir l'occasion de la revoir. Et puis, je suis sûr qu'elle sait que je suis gay. Elle.
Au moment des cadeaux, j'ai prétexté devoir rendre visite à ma mère et ses amis. En fait, je suis rentré chez moi rigoler devant "Le Père Noël est une ordure." Puis, comme l'année dernière, j'ai chatté toute la nuit... Ça me fait tellement de bien de retrouver Internet et mon ordi :)
Hier, au réveil, j'ai appris que mon père était à l'hôpital. Il est tombé sur le chemin du retour (il y a 50 mètres à faire) à cause de tout l'alcool qu'il avait, une fois de plus, ingurgité, et a passé la nuit, dans les pommes, sous la pluie. Ils l'ont retrouvé à 34 degrés. Une heure de plus et il était mort. Je suis donc allé le chercher aux urgences de l'hôpital (note pour plus tard : c'est très utile d'habiter à côté d'un hôpital) avec des vêtements. Pour la première fois de ma vie, j'ai dû m'occuper de lui. Quelle sensation étrange que de devoir habiller son propre père... (il a mal au bras).
Après m'être assuré qu'il allait bien, Bertrand est venu à la maison. On a baisé, il a installé des logiciels sur mon nouvel ordinateur portable (hé hé hé) et on a mangé à Pizza Pino à Montparnasse.
Paris est désert. Je n'ai jamais vu ça, j'ai limite la trouille de me balader dans les rues le soir (quoique, ça, ça me fout toujours les jetons en fait).
Putain que c'est bon d'être chez soi, de pouvoir bloguer pour ne rien dire et de ne pas faire dans le mélodrame habituel ! 25/12/2004Débat de Noël La taille des couilles est-elle proportionnelle à la taille de la bite ? 24/12/2004Aventure espagnole : le vol C'était le samedi 18 décembre. Enfin, plutôt le dimanche vue l'heure qu'il était. Il y a une différence énorme entre les soirées ibériques et les soirées anglaises : les premières ne commencent pas avant 02 h 00 du mat alors que les secondes finissent à 02 h 00... Sacré décalage.
Cette nuit-là, donc, Manu, ses amis et moi sommes allés au Paradys, l'un des bars gays dansant de Saragosse. Alors que nous étions en train de... euh... danser, Manu remarque qu'un mec fouille plus ou moins dans nos affaires. Il n'y a pas de vestiaire au Paradys et on a pris l'habitude de déposer nos affaires dans un coin proche de nous. C'est ce que tout le monde fait, par conséquent il y a toujours des montagnes de vêtements partout. Manu voit donc que ce mec a l'air de fouiller, ce qui pouvait très bien être innocent (il y avait tellement de vêtements que pour retrouver les siens il faut plonger). Mais comme il avait l'air de toucher à son sac, elle est allée lui parler pour l'en empêcher. Deux minutes après, il était toujours là et continuait... Après lui avoir retouché deux mots, nous restions à proximité et Manu gardait un oeil sur l'énergumène. Mais, malgré ces précautions, elle a fini par retrouver son porte-monnaie ouvert, hors du sac, et, bien sûr, l'argent en moins. Nous pensions que c'était tout. En réalité, après avoir regardé de plus près, nous nous sommes aperçus qu'il manquait aussi son appareil numérique. On n'arrivait pas à croire que quelqu'un ait pu le prendre : il est très vieux, n'a même pas d'écran, n'appartient à aucune marque connue. Aujourd'hui, il ne vaut plus rien. Manu était complètement déprimée parce que pour elle prendre des photos est quasi-vital ; et l'appareil et les photos qu'il contenait avaient beaucoup de valeur à ses yeux.
En ce qui me concernait, j'avais toutes mes affaires. Ma veste était là, et de toute façon j'avais gardé sur moi mon fric et mon portable. On a essayé d'oublier l'incident et de profiter de la soirée. C'est quand nous avons décidé de partir, quelques heures plus tard, que je n'ai plus retrouvé ma veste... Et là, je me suis senti très con. Parce que sortir dans la rue en T-shirt en pleine nuit, j'ai beau ne pas être frileux, ça ne me faisait pas envie. De plus, la seule chose importante que j'avais laissée dans ma veste, c'était mes lunettes... Un truc involable, je pensais.
Je me suis mis à chercher dans tout le bar, à fouiller dans tous les tas de vêtements qui étaient sur mon chemin. Quel est l'intérêt de voler une veste ? Pendant ce temps, Manu parlait aux gens pour avoir des infos et afin qu'ils comprennent pourquoi je touche tous les vêtements de tout le monde. Jusqu'au moment où, après avoir entendu notre histoire, un mec lui a répondu : "Attends, je reviens."
Nous sommes sortis du bar pour le rejoindre ; il est arrivé avec ma veste dans une main et l'appareil photo de Manu dans l'autre. Il était avec d'autres gays, tout un groupe d'amis. Ils étaient pour la plupart très jeunes (entre 16 et 18 ans). Ils nous ont expliqué qu'ils connaissaient le voleur, que celui-ci s'était fait voler cette nuit-là et que pour se venger il avait volé à son tour... Manu était trop heureuse de retrouver son appareil. Moi, je me suis de suite rendu compte qu'il manquait le plus important : mes lunettes. Le problème, c'était que le voleur était parti et que pour avoir les lunettes il faudrait sûrement attendre plusieurs jours. Or, je partais à Londres deux jours après. Et je mets peu mes lentilles car je les supporte de moins en moins bien. Bref, ça me soûlait grave.
Je me sentais complètement perdu entouré de tous ces Espagnols. J'étais le pauvre petit Français qui s'est fait voler et qui ne peut même pas parler correctement la langue du pays dans lequel il est. Quelle drôle de sensation que d'être "étranger". Le voleur a fini par arriver, mais il a juré ne pas avoir mes lunettes. L'un des mecs du groupe s'est alors éloigné pour aller à l'endroit où le voleur s'était posé quand il avait fouillé nos affaires, et il a retrouvé mes lunettes, intactes. Alléluia. Nous avons continué à discuter (enfin, eux, parce que moi avec mes deux mots d'espagnol...) et sommes partis en les remerciant, ce qui était un peu bizarre comme sensation (merci de nous avoir volé puis rendu nos affaires !)
Le reste de la nuit a été beaucoup plus sympa... 23/12/2004Je planeCe qui se passe dans ma tête la nuit :
Je suis dans je ne sais quelle couche de l'atmosphère, je vogue au creux de toutes mes pensées, réflexions, analyses, angoisses ou futiles sensations. Quand j'en ai marre, je décide d'ancrer ma tête au port. Stilnox + Lexomil = BOUM. Pris dans un tourbillon d'abord léger puis de plus en plus puissant mon esprit fonce et s'écrase dans les bras de Morphée. Là, Dieu sait ce qu'il fait de moi. Mais parfois, mon esprit résiste à cette chute et se met à planer au gré de tous les délires. Alors que mon corps a des effets bizarres, mon esprit explose dans chaque partie de l'univers. Je me mets à entendre des voix, je me relève pour vérifier que je n'ai pas d'hallucinations. Puis mes pensées premières ressurgissent et c'est l'Apocalypse intime : j'écris mon blog totalement halluciné.
"Je plane, j'ai des envies
De voler vers l'infini
L'autre univers, l'autre univers
Je fuis, ce qui m'ennuie
Je m'évapore dans la nuit
Je marche à l'envers, je marche à l'envers" 22/12/2004RebirthJ'ai passé des vacances absolument géniales en Espagne. Vivre 24 heures sur 24 avec quelqu'un n'est jamais facile, mais passer trois semaines avec ma meilleure amie m'a permis de me retrouver aux sources de nous-mêmes. Je n'échangerais pour rien au monde toutes ces heures de dialogues et dissections en profondeur de la complexité humaine.
Théoriser, c'est bien, mais agir, c'est mieux. J'ai de suite senti la différence entre Londres et Saragosse. Je me suis retrouvé dans la position de celui qui n’était pas chez lui, et au final je me suis senti plus à l'aise que chez moi. Plus de confort, un pays et des gens nouveaux, des coutumes locales différentes, une ouverture d'esprit, et hop, on s'adapte. Je suis allé de bars en bars presque tous les jours, j'ai dansé dansé presque toutes les nuits... Jamais d'ennui. Seule la fatigue s'accumulait pour nous empêcher de vivre comme des vampires.
Mais je suis tout de même shooté à mes médocs... Entre Londres, Saragosse et Paris, le Phoenix a commencé à renaître de ses cendres... Mais dans quelle mesure ? Quand on a beaucoup d'émotions en même temps et qu'en deux jours on a fait Saragosse - Londres - Paris, on peut s'attendre à une accélération spatio-temporelle émotionnelle, non ?
Mes dix jours en Espagne me ramènent plus confiant, plus heureux, moins névrosé. J'ai vraiment la sensation qu'une nouvelle vie s'offre à moi. Quand la vie m'offre un cadeau, moi, je le déballe ! Mais comment confronter tous ces éléments disparates entre eux ? Comment Paris doit gérer Londres et Saragosse ? Quelles sont leurs interactions ? Me retrouver totalement seul à Londres m'a filé un coup de vide que j'ai comblé en joignant l'Espagne et la France.
Paris reste quand même le centre de ma vie, même si entre parenthèses. Après mes déprimes londoniennes, mes joies ibériques, que va m'apporter Paris ? Pour le meilleur ou pour le pire... 15/12/2004FuegoJe suis en Espagne, el país de la caliente. Je ne peux pas dormir, je suis un peu malade ; j'ai du feu dans le ventre. Pourtant j'ai pris un Stilnox entier et un quart de Lexomil qui auraient dû congeler mon esprit. Parfois, comme cette nuit, c'est l'effet inverse qui se produit.
J'ai quitté Londres la larme à l'oeil. Je me suis rendu compte que mes colocs allaient grave me manquer. J'espère que les amitiés entamées là-bas s'embraseront dans la cheminée du deuxième trimestre.
Il fait froid à Saragosse, mais les gens sont chauds. Ici, tout le monde fume clope sur clope entre deux verres brûlants. Les amis de Manu sont super sympas, mais je regrette déjà de ne pas pouvoir leur montrer le Jona le moins froid. Je reste timide, néo phobique et, quelque part, blessé : on m'a brûlé les ailes.
Changer d'air me fait du bien. Bien sûr que je dois encore m'adapter à tout plein de nouvelles situations qui ne sont pas nécessairement faciles pour moi, mais je me sens un peu plus sur la voie de la guérison. Depuis un mois et demi, des piques de glace me pénétraient régulièrement. Je ne pouvais pas m'empêcher de repenser à tous ces détails, petits ou grands moments de notre relation, sans avoir un pincement au coeur. Ca part souvent d'un rien et ça fait toujours mal. Depuis que je vis à l'heure ibérique, ces éclats d'étoiles se font moins présents car la luna veille sur moi en les faisant fondre tout doucement.
Les feux de la vie nous embrassent plus ou moins. Ils peuplent nos nuits et hantent notre sommeil. C'est bientôt... ¿ Qué ? La fin, le début... de quelque chose, mais de quoi ? No sé. Où est le mal, où est le bien ? Où sont le coeur et la raison, l'attirance et la passion ? Les flammes me caressent et m'appellent en leur foyer. Je n'ai qu'à tendre la main, ou à plonger dans le volcan et là ce sera quoi ? Point d'éruption. Quoique je fasse, je retomberai dans la rivière qui me ramènera dans mon pays froid. C'est ma terre, mes racines, ma source de vie. Quelqu'un a allumé une bougie. Elle est dans l'autre pièce. C'est à moi de décider si, malgré mes plaies, je peux encore aller vers la lumière. Une étincelle ? Mais qui tient la chandelle ?
"¡ Malo malo malo eres !
¡ No se daña a quien se quiere no !"
(Bebe, Malo)
P.S: Je devrais arrêter d'écrire des métaphores quand je suis shooté aux médicaments moi... 07/12/2004London by nightOn avance, on avance, tout doucement. Manu est à Londres avec moi depuis mercredi, et plus que profiter de la ville on profite de nous (non, c’est pas sexuel, je vous rappelle que je préfère n’aime que les garçons quand même !) Après avoir passé deux jours à tout nous raconter en détails sur nos vies depuis trois mois, on s’est mis à analyser et refaire le monde, comme à notre habitude. C’est bon de sentir que nos vies sont toujours liées et de retrouver ses racines.
Malheureusement, et contrairement à ce que j’espérais, je ne me sens pas épanoui. Mes angoisses et obsessions sont toujours présentes. Même quand ça va, je sens qu’un voile noir s’est abattu sur mes yeux. Je pensais réellement que je m’en remettrais rapidement. En fait, ça s’est insinué en moi comme un poison. A tout moment, mon cœur m’envoie quelques litres pollués dans le cerveau : « je t’ai trompé. »
J’ai décidé de nous donner une dernière chance. Oh je n’y crois pas, je fais clairement le deuil de notre relation petit à petit, mais je n’arrive pas à me résigner… Je ne conçois pas de passer les vacances de Noël sans être en couple avec lui. Alors on va se voir, comme avant, mais à partir de là j’entends bien prendre une décision pour éclaircir les choses une bonne fois pour toutes. Il y aura peut-être un miracle…
A Londres aussi la nuit est plus noire. Tout le monde est stressé car c’est la période des devoirs à rendre, et le comportement de chacun en est modifié. C’est très chiant, car je m’interroge sur pas mal de mes relations ici : les gens sont ils distants à cause de ça ou y a-t-il une raison liée à moi en particulier ?
J’essaie de regarder l’avenir avec un peu plus d’optimisme. Vendredi, je pars à Saragosse, et j’espère me sentir un peu plus insouciant qu’actuellement (on peut rêver). Ensuite, je serai quelques temps à Paris, en espérant pouvoir profiter de plein de gens à ce moment-là. J’ai besoin de passer du temps avec mon connard, de revoir mes amis, et d’en rencontrer d’autres. La nouveauté, aussi effrayante soit-elle, me fait du bien. Enfin ce sera le deuxième trimestre, que j’espère gérer différemment de celui-ci. J’ai l’impression de l’avoir plus subi qu’autre chose ; cette fois, je veux prendre les choses en main et mieux profiter de mon expatriation.
La fin de l’année approche, la mort avec, mais ce sera pour mieux renaître.  |
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Jonathan, 26 ans, assistant de rédaction en recherche de sens et de soi.
Diable névrosé, chieur, chouineur, tapette volante, superficiel, profond, humain et tout un tas d'autres choses.
Je n'aime pas les fautes d'orthographe, je n'aime pas les fautes de grammaire, de conjugaison, de frappe, de concordance des temps (que je fais trop souvent) ou d'expression. Je n'aime pas non plus ceux qui ne savent pas lire. Afin de satisfaire ma maniaquerie et me permettre d'avoir le blog le plus propre possible, merci de me signaler toutes les fautes que vous pourriez y trouver. Quant aux lecteurs de travers, il n’y a malheureusement rien à faire, je ne peux pas les balayer.  |