21/06/2004Sexualité : adolescence (partie 2)Suite des articles Sexualité : enfance et Sexualité : adolescence (partie 1)
Alors que T. et moi étions amis vaguement copains, nos mères continuaient à se voir régulièrement. Au fur et à mesure des années, elles se sont constitué un vrai groupe d’amis. Il y avait régulièrement des soirées organisées, et je m’entendais très bien avec tous ces adultes.
Un jour, je découvris dans la chambre de T. un jeune homme : Alan. Il semblait très bien s’entendre avec T. Il avait beau avoir 18 ans de plus que nous, il se mettait au même niveau que nous. J’ai été amené à le voir fréquemment, puisqu’il a commencé à entretenir une relation amoureuse avec la mère de T. Ainsi, le couple venait souvent dîner à la maison. Moi, j’adorais ce mec, et je me suis beaucoup attaché à lui. Il était comme le grand frère que j’avais toujours voulu avoir. Et surtout, qu’est ce qu’il m’attirait… Pourtant, il n’était pas spécialement beau, mais je ressentais quelque chose de fort pour lui.
Au cours de ces soirées, nous nous retrouvions souvent seuls, T, Alan, et moi. Dans ma chambre, ou dans celle de T, les jeux dérivaient souvent… Alan s’amusait à jouer à touche pipi avec nous. Ca n’allait pas bien loin, il essayait juste de mettre sa main sur la bosse de notre pantalon. Etrangement, il arrivait toujours à ses fins avec T, parfois même il arrivait à faire sortir la bite de son pantalon. Moi, bien que ça m’excitait, je ne me laissais pas faire. Malgré ma relation avec T, je me voyais mal me laisser toucher devant lui.
Puis, comme tous les étés, je suis parti en vacances avec T. dans la maison de ses grands-parents. Mais cette année-là, sa mère et Alan nous rejoignirent. Et ça dériva très vite…
C’est ainsi que, dans la piscine, les trois garçons que nous étions jouions presque innocemment. Dès le premier jour, T. retira le maillot de bain d’Alan. Celui-ci essaya de nous rendre la pareille, et comme d’habitude, il réussit à mettre T. à nu, alors que moi, je me débattais et ne me laissais pas faire. Chose intéressante, Alan, dans cette situation, avait toujours la gaule. Il suffisait qu’il se retrouve nu, avec nous, dans la piscine, pour que son sexe se dresse comme s’il essayait d’atteindre la surface.
Alors, pour en profiter un peu plus, un autre jeu fut inventé. Il s’agissait de passer entre les jambes de celui qui était nu. T. et moi, donc, passions et repassions entre les jambes d’Alan. Pour n’importe quelle personne qui n’était pas dans la piscine, cela ressemblait à un simple jeu d’enfants. En réalité, j’avais pris le soin de revêtir mon masque, afin de pouvoir admirer, en même temps, l’engin de mes rêves. Puis, ce fut au tour de T. Alan et moi passions et repassions entre ses jambes, devant sa bite. Moi, j’ai refusé qu’on me passe dessous, même en gardant mon maillot de bain, car je savais qu’on finirait par le retirer. J’étais extrêmement pudique.
Un matin, je me trouvais dans l’une des salles de bain/toilettes et me brossais les dents, quand Alan entra pour vider sa vessie. Il a en a profité pour me glisser quelques mots. Il m’avoua alors que « quand il avait 14-15 ans, il faisait des choses avec un mec de 25 ans ! Et après il a dit qu’il avait honte et que je n’avais que 14 ans. » (Extrait de mon journal de l’époque, le 15 Juillet 1997)
Un jour, je me suis rendu dans la chambre d’Alan et de la mère de T. C’était la seule chambre située à l’étage, elle était donc isolée du reste de la maison. Je me suis retrouvé seul avec Alan. Il était en slip. On a discuté un peu, et alors que je me levais pour partir, je ne pus plus résister : je fonçai sur lui dans un élan de désir, et passai ma main sur son slip. Je pus sentir son phallus bien dur, mais je retirai ma main aussi sec, ne pouvant assumer ce désir déviant. C’est alors qu’il attrapa ma main, et me la mis dans son slip. J’avais enfin un contact direct avec sa grosse bite. C’était à la fois très excitant et répugnant. Je trouvais sa bite si bizarre et si grosse ! C’était la première fois que je voyais un gland décalotté en érection. J’essayai de retirer ma main, mais il m’attrapa par la taille et me mis sur le lit. Tout ça était fait comme dans un jeu, et, cette fois, parce que j’étais seul avec lui, je crois que je me suis moins débattu… Nous étions donc tous les deux allongés sur le flanc, lui derrière moi, et petit à petit il a descendu sa main. De mon torse, elle arriva sur mon ventre. De mes deux mains, j’essayais de l’en empêcher, car je ne voulais pas être démasqué. Puis sa main descendit encore, et finit par atteindre, à travers mon caleçon de bain, ma bite toute excitée. « Mais tu bandes, petit cochon ! » Je finis par me dégager de son emprise si agréable, et je m’échappai de la pièce interdite. J’avais très envie de rester avec lui, mais n’importe qui pouvait débarquer, et je n’ose imaginer la tête des grands-parents ou de la mère de T. s’ils avaient découverts qu’Alan et moi entretenions des échanges peu chrétiens.
Voici ce que j’écrivais à l’époque, le 16 Juillet 1997 : « Si qq’un lit ceci un jour, ce qq’un va penser qu’Alan est pédé ou pédophile mais je tiens à rassurer les éventuels lecteurs parce que moi je suis sûr qu’il est normal mais qu’il aime bien s’amuser avec éventuellement des mecs, éventuellement jeunes et toujours éventuellement, prendre du plaisir avec. »
Après cet épisode, je ne pensai qu’à une chose : recommencer. Me retrouver, une nouvelle fois, seul avec lui, et enfin goûter au fruit défendu. Mais dans les jours qui suivirent, l’occasion ne se présenta plus, et Alan et sa copine retournèrent à Paris, nous laissant seuls, T. et moi, avec nos branlettes mutuelles et un goût amer dans la bouche.
Dans les mois et années qui suivirent, je continuai d’entretenir une certaine amitié avec Alan. Un jour, il m’a emmené à la piscine de Malakoff, jour duquel j’ai vainement attendu un rapprochement physique. En partant, dans la voiture, il se confia à moi, et m’avoua qu’il était bisexuel. C’était étrange, comme situation. Un mec d’environ trente ans qui me parlait de ses désirs et de sa difficulté à définir sa sexualité. Moi, je ne me confiais pas à lui. Je savais que j’étais homo, mais je ne l’avais encore dit à personne, et n’avais pas le courage d’en parler avec lui.
C’est l’été d’après que je passais avec T, à Paris, et que nous nous touchions pour la dernière fois. Un soir, plutôt que de rester chez lui, il eut la merveilleuse idée de téléphoner à Alan et de lui demander si on pouvait dormir chez lui. Celui-ci accepta.
Chez lui, et après de vrais jeux enfantins, Alan nous montra subrepticement des images d’un film porno gay. Je me souviens encore de cette chaîne de mecs (ils étaient 20 ? 30 ?) qui se suçaient à la queue leu leu autour d’une piscine. Je me souviens vaguement de pénétrations et de langues mal placées… « Quand c’est bien propre… » dit Alan. Ces images furent écoeurantes pour ma tête, mais délicieuses pour ma bite.
Alan nous laissa son lit, et dormit à même le sol. Mais cette situation m’empêcha de trouver le sommeil. A ma gauche, j’avais T, que je branlais régulièrement. A ma droite, j’avais Alan, le mec sur lequel je fantasmais depuis plus d’un an. Je ne cessais de penser à ce qu’il pourrait se passer. Moi qui me lève du lit, qui m’allonge sur lui, qui sent enfin le contact chaud de sa bite contre la mienne. Putain, qu’est ce que j’avais envie de lui. Pendant une heure, je tournai et me retournai dans ce lit, en même temps que les pensées d’une chaude nuit d’été branlaient mon cerveau. Mon caleçon était mouillé par la lubrification naturelle que produit ma bite en érection. Je me demandais si T. dormait ou pas. Je me demandais si Alan dormait ou pas. Finalement, celui-ci se leva pour aller dans la salle de bain. Quand il en sortit, je me levai à mon tour. Nous avons échangé quelques mots, quasiment sans aucune ambiguïté, et après avoir pissé à mon tour, je me suis recouché et ai enfin trouvé le sommeil.
Ce n’est que quelques mois après, le jour du Nouvel An, que notre relation avança un peu. Cela avait lieu chez moi. Tout le groupe d’amis de ma mère était là, ainsi que la mère de T. et donc, Alan. Il fit un petit malaise, alors on le mit dans ma chambre, sur mon lit, où il put se reposer. Après quelques heures, je le rejoignis… Au départ, c’était innocent. Puis, sa copine arriva. Elle l’embrassa, lui fit quelques petits câlins, pendant lesquels je restais scotché devant ma télé. Il n’y avait rien de bien méchant dans ce qu’ils faisaient. Mais ça suffit pour exciter Alan, et dès que la seule fouffe de la pièce fut partie, il sortit sa grosse bite dressée en disant : « Elle m’excite ! » Et là, c’est moi qui fus excité… Je l’avais, pour moi tout seul, dans ma chambre. Et, bien qu’il y eut beaucoup de monde dans le reste de l’appart, je décidai de saisir ma chance. Mais comme à mon habitude, je voulais garder une forme d’intégrité, je ne voulais pas qu’il « sache. » Alors, je me dirigeai vers sa bite et commençai à lui parler sur le ton de la confidence, à lui poser des questions sur la sexualité, etc. Je fis d’abord mine de toucher sa bite comme quelqu’un qui mène une expérience scientifique dessus. Puis, il me demanda : « Tu veux pas lui faire un bisou ? » Je refusai. « Alors, juste une caresse. » Ma main se mit alors à le caresser, mais je ne me contentai pas d’une caresse. La paume de ma main, ouverte, glissait sur sa bite. Du gland vers les couilles, puis des couilles au gland. Après quelques minutes, elle se resserra, et l’étreignit vigoureusement. Il avait vraiment une belle bite : parfaitement cylindrique, comme je les aime. Moi, j’avais une trique pas possible. Je n’avais qu’une envie, qu’il me touche. Mais au lieu de ça, il approcha son visage du mien, et tenta de m’embrasser. Je détournai ma tête car l’idée me répugnait. « Ah, tu veux pas… » dit-il. Etrangement, toucher sa bite, le branler, m’excitait au plus au point, mais l’embrasser, c’était au-dessus de mes forces. Pour moi, un baiser n’était possible que dans le cadre d’un couple uni par l’amour. Ce mec était bien trop vieux pour que je l’aime. Je l’adorais, mais je ne l’aimais pas. Je voulais qu’il me touche la bite, pas qu’il touche mes lèvres. Mon refus lui laissa croire que je ne voulais rien d’autre… Après un moment, il me proposa d’arrêter. « Autrement je vais en foutre partout. » J’ai donc arrêté et j’ai fini par quitter ma chambre, afin que personne ne soit au courant. Mais j’avais prévu de passer la nuit avec lui. Après tout, il était dans MON lit. Malheureusement, sa copine ne l’entendit pas de cette oreille, et je dus me résigner à dormir avec ma mère… Cette nuit-là, j’ai bandé comme un âne et j’ai rêvé d’Alan toute la nuit.
Il n’y eut plus de réelle occasion après coup. J’ai tenté, une fois, de rester dormir chez Alan après une soirée, mais comme mes parents étaient là, ce ne fut pas possible.
J’avais aussi décidé, après des mois de fantasmes et de frustrations dus à mon amour passionnel pour mon meilleur ami hétéro, de passer à l’acte avec Alan. Après tout, un mec expérimenté n’aurait-il pas fait une bonne « première fois » ? Bien sûr, je ne lui avais pas dit que je souhaitais qu’il se passe quelque chose entre lui et moi… Je devais le retrouver chez lui, j’avais même préparé les capotes au cas où. Et au dernier moment, je me suis dégonflé et ai annulé.
J’ai fini par lui avouer que j’étais homo, et nos discussions sont devenues bien plus intéressantes. Nous nous sommes revus à quelques soirées, et avons entretenu une amitié sans aucune ambiguïté par téléphone. Sans aucune ambiguïté, parce qu’entre temps, j’ai eu d’autres possibilités, et me suis de plus en plus rapproché d’une vie sexuelle d’adulte…
A suivre…  |
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Jonathan, 25 ans, assistant de rédaction en recherche de sens et de soi.
Diable névrosé, chieur, chouineur, tapette volante, superficiel, profond, humain et tout un tas d'autres choses.
Je n'aime pas les fautes d'orthographe, je n'aime pas les fautes de grammaire, de conjugaison, de frappe, de concordance des temps (que je fais trop souvent) ou d'expression. Je n'aime pas non plus ceux qui ne savent pas lire. Afin de satisfaire ma maniaquerie et me permettre d'avoir le blog le plus propre possible, merci de me signaler toutes les fautes que vous pourriez y trouver. Quant aux lecteurs de travers, il n’y a malheureusement rien à faire, je ne peux pas les balayer.  |
21/06/04 - 01:18
tstststs, un sourire passe sur mon visage...
excelent, remarquablement bien décris...
frsic