A voix basse
Les derniers jours ont pour moi été douloureux. Diabolito, le vrai, l’ancien, celui qui pleure devant des GAïens à une table, celui qui voit tout en noir, est de retour.
Ce matin, j’ai ouvert les yeux avec douleur après à peine deux heures de sommeil. Je me sentais mal, et ça a empiré lorsque je me suis rappelé les discussions houleuses de la veille.
Je suis rentré en tirant la tronche de quelqu’un qui porte le poids du monde sur les épaules. Il ne fut pas aisé de regagner mes pénates, puisque je me suis perdu pour aller au RER et que j’ai acheté un ticket alors que j’avais une carte Orange (Jona fatigué, c’est une Blonde Platine qui se réveille).
Arrivé chez moi, je me suis enfermé sur mon lit, j’ai protégé mes yeux du soleil, j’ai ignoré les appels téléphoniques et j’ai dormi jusqu’à 17 h 00, ratant l’intégralité de la
Gay Pride pour la première fois depuis des années.
Puis, j’ai assisté à la descente de deux bouteilles de vin de mon père.
Totalement décalé, je vis la nuit qui m’accorde sa fraîcheur. Avec elle, je me sens mieux. Il faut que je me batte contre moi-même, sans les médicaments. Et ces derniers temps c’est contre Angelounet que je me suis battu. On s’assène de coups, on se ferme l’un à l’autre, et pendant ce temps je m’éloigne… Je ne veux pas de ça. Il ne faut pas que l’espoir meure.
Jona, sois moins négatif… J’ai regardé les vidéos de ces derniers jours ; elles m’ont montré tout les bons côtés qu’il y a dans notre relation. Il faut que je parvienne à me focaliser là-dessus et à ne pas donner trop d’importance à nos différends. C’est pourquoi l’article que j’avais écrit la nuit dernière restera sur le papier.
Ferme les yeux, écoute la voix des Cieux te susurrer des mots doux. Laisse-toi pénétrer et apprécie cet instant ; fais de la douleur du plaisir.
« Retiens-moi à tout ce qui m’échappe.
Accroche-moi à tous tes sourires... »
(L5, Retiens-moi)
26/06/05 - 12:21
Si t'as le courage de venir à Paris, hésite pas à venir t'aérer la tête avec nous, hein! Yaka appeler!
cizion