Dans ma grotte
Le médecin a tranché : d’ici une semaine, je ne prendrai plus aucun anti-dépresseur. A la place, il m’a prescrit je ne sais quoi qui ne me réjouit guère. Si je me sens prêt à arrêter de prendre mes pilules, il me semblait qu’il fallait que cet arrêt soit progressif – sur plusieurs semaines, donc. Ca m’apprendra à changer de médecin. M’en fous, j’ai pris rendez-vous avec mon autre… Hé hé hé.
Je crains pas mal cette période, vu tout ce qui va arriver… En attendant, heureusement que j’ai toujours mon Ange avec moi. Si nous n’arrêtons plus de nous engueuler au point que ça en devienne parfois à la limite du supportable, il y a heureusement ces nombreux moments d’accalmie et de bonheur qui nous maintiennent l’un à l’autre. Je n’irai pas jusqu’à raconter nos ébats et dire à quel point ils se déroulent bien (indubitablement, c’est avec ce garçon que ça se passe le mieux de ce côté-là aussi !) Non non non. Je me contenterai juste de dire qu’en plus de nos nombreux goûts en commun (il est carrément mon double) il nous arrive plus souvent de discuter de manière calme et constructive. Hier, par exemple. Il ne s’en est probablement pas rendu compte, mais nous ne sommes pas pris le chou de toute la soirée. Tout a été cool, même quand nous avons abordé les sujets délicats. Et, aussi étrange soit-il, je sens que si j’ai réussi à garder mon calme dans toutes les situations, c’est certainement parce qu’il m’a montré ses faiblesses dès le début de la soirée…
De toute façon, la colère va probablement m’envahir de moins en moins, puisque avec l’arrêt des médicaments, je vais être moins désinhibé. Et, sur ce plan-là (sur ce plan-là uniquement), c’est tant mieux.
"J'en vois des qui s'donnent, donnent des bijoux
dans le cou.
C'est beau mais quand même
ce ne sont que des cailloux ;
Des pierres qui vous roulent, roulent
et qui vous coulent
sur les joues.
J'aime mieux que tu m'aimes
sans dépenser des sous.
Moi je m'en moque,
j'envoie valser
les trucs en toc
les cages dorées.
Toi quand tu m'serres très fort
c'est comme un trésor ;
et ça,
et ça vaut de l'or."
(Zazie - 'J'envoie valser')
14/10/05 - 22:09
Diabolito, sa seule thérapie, faire tourner ses toubibs en bourrique. :))
Sympa Zazie!
Didier (visiteur - site web)