Retour en boîte
Après des mois de Papy Attitude, il s’est passé un phénomène étrange. En effet, depuis de longues semaines, je me consacre corps et âme à mon mémoire. Mémoire qui avance de plus en plus ! Alors on continue comme ça et on PO-SI-TI-VE (c’est mon copain qui va être content).
Mais entre le mémoire et l’hiver, mon quotidien n’est ni top-méga-génial, ni varié. En gros, je me lève entre midi et 14 h, je tente de bosser toute l’après-midi et ensuite je file chez mon copain… Sauf que la perspective du retour des beaux jours et de la fin du mémoire a provoqué un changement dans mon psychisme qui me donne envie de bouger plus et de varier mes activités. Alors, vendredi, j’ai craqué ; et sous la pression d’amis je me suis laissé traîner en boîte.
Je n’y étais pas allé depuis le début de la Star Ac’ ! Je n’ai jamais été fan des boîtes, et il faut dire que vivre dans une zone quelque peu excentrée ne m’encourage certainement pas à sortir la nuit. On m’a proposé de me raccompagner en voiture, alors je pouvais difficilement dire non (j’ai tout de même essayé, en disant qu’on serait trop dans la voiture et ça a effectivement posé des problèmes par la suite, mais bon…)
Manu,
Anne, nos amis et moi sommes donc allés au Gibus (entrée gratuite pour tous et cheesy music). Si la soirée a bien été l’occasion de se défouler, de délirer avec mes meilleures amies, de discuter un peu avec les autres, cela a aussi été pour moi l’occasion de vivre une expérience nouvelle. Car, alors que nous dansions comme des folles, et que je tentais tant bien que mal d’éviter les gens qui me passaient devant, derrière, et sur les côtés (pourquoi est-ce que je me retrouve toujours dans le passage ?) j’ai senti un corps me pousser par derrière (j’ai dit « un corps » pas une bite !) J’ai d’abord cru que c’était encore un couple bourré qui prenait un peu trop de place, mais je me suis rendu compte aux visages étonnés et hilares de mes amis que c’était une fille qui prenait un peu trop ses aises avec moi. La blonde collait en fait son dos et ses fesses à moi, en remuant lascivement (enfin j’imagine), prise en sandwich par sa copine brune. Je me suis senti un peu con, mais surtout, j’ai eu pitié pour elle, qui essayait désespérément de draguer un pédé ! Hé hé hé… Alors elle a posé sa main sur mon épaule, puis sur ma hanche ; elle est même allée jusqu’à caresser le portable qui était dans ma poche. A un moment elles se sont tournées vers moi, ont pris mon visage dans leurs mains, m’ont regardé, puis se sont de nouveau collées à moi. Je les ai laissées faire car je voulais voir jusqu’où elles pouvaient aller, et j’aurais tellement voulu qu’Angelounet soit avec moi pour leur donner une bonne leçon.
Après le malaise installé, elles ont fini par partir. Il s’est avéré qu’elles faisaient régulièrement leur numéro, non pas pour se faire sauter, mais pour collectionner les patins. Elles chauffaient un maximum de mecs, les emballaient, puis passaient au suivant. ? Oui, je sais, les
femmes putes sont bizarres.
Au moins, j’ai eu l’occasion de sentir des fesses de pouf’ contre moi. Bah franchement, ça valait pas un bon cul de mec !
07/03/06 - 22:13
Wow, tu te tiens une forme d'enfer!
C'est sûr, les culs de mecs, c'est plus ferme et moins encombrant. :))
Didier (visiteur - site web)