Dans ma gueule
La vie, c’est comme une main devant soi : on ne sait jamais si elle va nous caresser la bite ou nous donner une claque. Le week-end me donne souvent l’occasion de me faire tripoter mais cette semaine a été une vraie claque dans la gueule.
Ca passe par des détails, des réflexions positives venant de mes collègues sur moi, des commentaires qui m’obligent à quitter le fragile équilibre que je tente de me construire et à réfléchir autant au passé qu’à l’avenir. Ca passe par des nouvelles lointaines, j’apprends que la vie des autres change et par ricochets, quelques ondes m’atteignent. Ca passe surtout par des lignes surprenantes venant des personnes qui me sont les plus proches.
Les derniers mois ont séparé le trio amical que je forme depuis presque dix ans avec mes meilleures amies : changements de vie, de mecs, de sorties, de cours… Je ne me suis pas plus inquiété que ça, je me suis laissé gagner par certaines rancœurs puis l’abcès a été percé ces derniers jours dans de longs mails où l’on a essayé de comprendre le comment du pourquoi on a cessé de se comprendre. M’enfin, quand on a vécu tant de choses et que l’amour est en décalage avec la réalité, il faut bien procéder à quelques ajustements. Si rien n’est jamais parfait, on peut au moins faire de son mieux.
Autre écrit surprenant, celui qui a permis à Angelounet de faire son
coming-out bloguesque. Quand on s’est connus, il ne voulait pas de photo de lui sur le Net, ni son prénom, et voilà qu’il se lance dans le récit de son intimité ! Ca me rappelle quelqu’un… Le coquinou. En voilà un qui vient me concurrencer sur mon propre territoire : peut-être que cela me motivera à me battre de nouveau. C’est déstabilisant, mais il faut bien aller parfois de l’autre côté du miroir.
18/03/07 - 23:15
Il est grave mignon, Angelounet !
jj (visiteur)