The break
Je reçois, plus souvent qu’à l’accoutumée, des mails d’inconnus qui ont été touchés par mes derniers écrits. Celui d’hier finit son mot par « mon problème a toujours été de choisir ; or choisir c'est renoncer et je n'aime pas renoncer ! ». Je n’avais jamais pensé à mes indécisions chroniques en ces termes, mais je trouve cela particulièrement vrai.
Sauf qu’il arrive un temps où il faut savoir prendre des décisions. Et renoncer. C’est une qualité essentielle au monde professionnel (il me semble que plus on a de responsabilités, plus l’on doit prendre de décisions) et je me rends compte à quel point elle me fait défaut dans ma vie personnelle aussi.
Alors, réalisant que ma vie « amoureuse » me tourmentait trop sans être capable de choisir d’y mettre fin ou de m’y engager pour de bon, j’ai décidé de faire une pause. Ca m’a fait tout drôle les premiers jours, je me sentais orphelin, très seul. Mais cette solitude correspond à celle que je ressens plus en profondeur, alors les désagréments provoqués par cette pause entrent en résonance avec ce que je suis vraiment.
Passé cette période, c’est la vie qui m’anime. Je réussis à tirer un maximum de profit de cette distance choisie et je m’investis beaucoup dans tous les autres domaines de ma vie. Une nouvelle hygiène de vie, réfléchir différemment, savoir ce que je veux vraiment, tenter d’acquérir un nouveau sommeil ; un vrai souffle de vie. Pour mieux, ensuite, prendre une décision. D’adulte.
29/11/07 - 11:17
J'espère que cette pause te fera du bien et t'éclairera vraiment... C'est bien que tu attrapes le problème à bras le corps et que tu vois ce qui se passe dans ta tête. Courage pour l'opération sommeil !
A la semaine prochaine (tu regardes si tu peux monter gratos à la Tour Eiffel? Sinon j't'emmène au Sacré Coeur pour m'entraîner ^^)
Manu Luna (visiteur)