J'écoute : Radiohead, Nîmes, 14 juin 2008. Parfait pour l'humeur…
Je regarde : les gens parler
Je lis : ce qu'il y a d'écrit
Je joue : la comédie
Je bois : et je fume
Je cite : LaFraise.com :: éditeur de bien jolis Tee-shirts
(mis à jour vendredi 25 juillet 2008 à 21:35)

06/07/2006

06/07/06 - 19:44

06-08-06 >>> 07-08-06


VHS or Beta - Night on fire
Depuis le 08 juin, c'est comme si un TGV était passé dans mon cerveau :
Après la mauvaise nouvelle, c'est une succession de petits bonheurs bien mérités :
- beaucoup de boulot, éviter les pétages de plomb à la dernière minute pour décrocher le diplôme tant attendu après 5 ans d'acharnement. Le 20 juin, je passe ma soutenance de diplôme à 15hoo. Au programme : SIDA en Afrique, préservatifs et sex-toys. Le jury qui reste bouche-bée et qui ne décrochera pas un mot pendant environ 1 minute (et putain, c'est long 1 minute quand vous êtes tout seul debout devant 40 personnes). Les questions tombent, parfois sèches et après 40 minutes de grosse fatigue, je sors de la salle. Les collègues rigolent, apparement j'ai cartonné, même la pédago n'en revient pas de me voir parler de cul avec autant d'aplomb. Hmm, pas certain. On décide d'aller prendre quelques pintes au bistrot en attendant les résultats à 19hoo. Premières gorgées d'une série qui n'en finit plus. A l'heure fatidique, tout le monde est tout sourire, bien détendu, et surtout bien imbibé. Les résultats tombent. La présidente de mon jury prends la parole. J'ai mon diplôme. Ok. Cool. J'ai aussi les félicitations. Ah? Ca c'était pas au programme. J'ai les genoux qui lâchent. Je saute dans tous les sens. Finalement on l'a presque tous eut. Cool. On va pouvoir aller se défouler aux Champs de Mars. Même la pédago et le président de l'école sont là. J'ai trop bu. Je dors dans la voiture au pied de la Tour Eiffel. Il y a pire comme cadre.
- 10 jours à faire la fête presque tous les soirs à Paris. J'ai plus de tunes, mon foie est KO. Mais c'est cool. Toute la clique affichent de bons résultats. Rdv chez I.M. avec le DA. de la boîte, un coûturier japonais pour un putain de boulot. L'entretien se passe trop bien, on se tutoie, on rigole de temps en temps. Il me dit qu'il m'appelle demain, qu'il hésite avec deux autres personnes et qu'il doit voir avec l'équipe technique. Je ne suis pas confiant quand même. Il me rappelle, je ne l'ai pas, mais on reste en contact. G. qui travaille avec eux me dit que si je n'ai pas eut le poste, c'est en partie parce que j'aurai dû bosser avec une nana, qui préfère travailler avec une fille. Connasse. Je me voyait déjà creuser mon trou et éjecter poliment le DA. pour prendre sa place.
- Jeudi dernier, direction le Viaduc de Bures-sur-Yvettes. 35 mètres à grimper. Waow, putain que c'est haut! On arrive super tard, il fait presque nuit, finalement, on décide de grimper seulement 20 mètres. Après l'apéro. Je passe en dernier (je suis trop galant), j'ai finis la bouteille de blanc, je ne vois pas les prises et je n'ai pas de lampe frontale. Pop! Je grimpe tout ça en 5minutes montre en main. Trop bon, zéro stress. On campe. Le lendemain, je passe les 35 mètres (avec quelques difficultés quand même).
- Vendredi soir, direction Londres via les cars Eurolines (à éviter, c'est long et usant) avec N. F. et Fr. 5 jours à faire la teuf, à encore boire et reboire. B. nous présente ses potes du boulot. N. F. et Fr. nous quitte lundi matin, je reste encore 2 jours de plus. Lundi soir, direction le Heaven, une grosse boite gay londonienne. Je suis le seul homo dans la bande, c'est rigolo. La musique est pas géniale au début. A. me demande si je veux une pastille. Ok. Il fallait bien que j'essaye un jour. C'est fait. Je suis tout speed dans la boîte. Tout le monde à le sourire aux lèvres. Alors à les regarder, j'ai encore plus le sourire. J'ai mal à la mâchoire à force de sourire. J'ai soif. On enchaine les vodka Red-Bull. J'ai pas mal à la tête. B. et son copain décide de rentrer. Je les rejoins. H. (un collègue espagnol de B.) me demande de rester et me propose de dormir à la maison. Non! Moi je veux A. (qui est hétéro). H. insiste (les doutes sont levés, oui H. est gay) et tous ses collègues insiste aussi pour que je reste. Non! Avec tout ce que j'ai dans le sang, ça sens le dérapage incontrôlé. Retour à l'appart' vers 6h du mat'. Je suis d'équerre. Réveil douloureux, beaucoup de crampes. Résultats du WE, £140 de claqués (hors billets de car), 0 boulot trouvé. Mais de bons souvenirs.
- A peine sortis du car, direction F. pour voir le match de foot d'hier soir. Et Hop! Même les Bleus se cassent en 2 pour que je garde le sourire. C'est gagné!
- Et demain, direction Madrid pour 3 semaines de colo. Avec mon directeur alcoolique. Ca promet.
Voilà, en ce moment, zéro déprime. C'est bon.