Journal des inscrits - 28 octobre 2006

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28/10/06 - 23:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIP76

Pleins feux sur...

...une initiative d'abord, celle de l'opéra de Paris, permettant d'appréhender le monde du ballet d'une manière plus intimiste.
A l'opposé du ballet léché et aérien habituel, les pleins feux permettent de découvrir l'envers du décor.
Le principe : le chorégraphe fait partager au cours d'une répétition d'une heure le travail et l'esprit qu'il essaie d'insuffler à son spectacle.
Le résultat : une vision passionée de la danse, montrant l'intense travail de recherche et de maitrise du corps nécessaire à cet art si difficile...enfin on comprend les efforts immenses déployés pour que tout sous nos yeux paraisse gracieux et facile...

...un garçon ensuite :



Benjamin Millepied

Par où commencer ?
Ce garçon est non seulement beau (très beau même), mais il est créatif, drôle et terriblement sexy...
Difficile de suivre presque les danseurs tellement il attire le regard...

Alors Benjamin, si tu lis ce post...épouse moi !

(en même temps personne ne lit mon blog)

Donc du coup, moi en groupie, j'ai pris évidemment ma place pour le ballet dans 3 semaines :)

28/10/06 - 23:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JOWY

Bilan fin de première période : 76%


"Papa, tu comprends, c'est mon âme qui veut ça : après plusieurs existences d'hétérosexuel, j'ai la chance de pouvoir vivre pleinement les relations entre personnes du même sexe."




Le pire, pitêt, c'est que j'y crwas dans le principe ^^'
Enfin, tant que ca me réussira autant...


28/10/06 - 22:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Je ne m'explique pas ce qui s'est passé ce soir, mais c'est une épreuve supplémentaire qui va m'aguerrir. »

(Ségolène Royal, à propos du débat de jeudi 26 octobre au Zénith)

(Remarque en passant : moi, je me l'explique très bien.)

28/10/06 - 22:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TIPLEX

pour nico_paris12



fait de beau reve

28/10/06 - 22:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TIPLEX

dodo en foret



jeune et doux rêve pour nico

28/10/06 - 22:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DIABOLIKOUDIVIN

Du lit au lit ...

F. 18 ans
A. 21 ans
R. 30 ans
M. 25 ans
... et d'autres me font l'amour. Et dans le jeunesse de leur regard, la fraicheur de leur peau, la douceur de leurs lèvres et de leur sexe , la chaleur de leurs souffles , .. oubliés quelques instants mes petits vieux. Et pourtant , peut être, surement , la même solitude , le même besoin d'amour ...

28/10/06 - 22:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DIABOLIKOUDIVIN

Sept siècles et des poussières

Madame A : 98 ans
Madame K: 86 ans
Monsieur B: 84 ans
Madame P: 105 ans
Madame N: 100 ans
Madame B: 96 ans
Madame M: 86 ans
Madame D: 84 ans

739 ans d'amour , de tendresse, de solitude , de chagrins , de colère , de rires , de larmes, de caresses....

J'ai chaque jour sept siècles et des poussières de bonheur ....

"Les vieux ne bougent plus leurs gestes ont trop de rides leur monde est trop petit
Du lit à la fenêtre, puis du lit au fauteuil et puis du lit au lit... [...]
Les vieux ne meurent pas , ils s'endorment un jour et dorment trop longtemps.. [...] "

Jacques Brel

28/10/06 - 22:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« A un certain moment de leurs croissances respectives, les poireaux sont aussi grands que les baobabs. »

(François Bayrou)

28/10/06 - 22:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MISTERBLUE

To celebrate the fact...

That we've seen the back
of another black
Day...





28/10/06 - 22:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JPB75

Think of me thinking of you...



Clic to enlarge


Colin Blunstone - Tought you are far away

28/10/06 - 22:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Quand on laboure le terrain, on laboure la presse. »

(Marielle de Sarnez, députée européenne UDF)

28/10/06 - 22:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DIABOLIKOUDIVIN

DCD

Elle a le front froid . Les mains gelées . Mes lèvres pourtant qui baisent sa peau , me ramènent à leur douceur , leur chaleur , du temps où le sang y coulait encore . La veille encore , fatiguée , j'avais refusé de la lever. Un baiser sur son front , une chanson à son oreille , je l'avais laissé épuisée et apaisée. Elle est pourtant décédée à 1h30, dans son sommeil, surprenant tout le monde, car rien ne le présageait. Elle est partie , discrète, sans vouloir déranger personne .
Sur la table froide de la morgue, le visage encerclée d'une bande qui garde sa bouche fermée, elle n'est pas si belle. Elle est pourtant morte , paisible dans son sommeil. Je ne peux m'empecher de l'embrasser encore et encore. De la caresser aussi. Complices, nous l'étions. Je chantais chaque jour pour elle. Nos rendez vous etaient une petite comedie musicale toujours renouvelée. J'avais une belle voix me disait elle, mais qui aurait mérité quelques cours , histoire de la poser...A chaque jour ses rires ..Je trainais tout le temps , pour la lever , l'installer dans son fauteuil, à l'aide de 007, le lève malade, histoire de profiter d'elle plus que les autres ... Il fallait batailler souvent pour la sortir du lit,ce lit qu'elle affectionnait tant , ce lit qui soulageait ses douleurs. Entre délires et réalité, madame D. était toujours la même, grande gueule, rieuse, amusée et amusante . Ma dame D. était bonne vivante , aimait la vie et attendait pourtant avec sérénité la mort , car , disait elle , elle avait fait son temps ... Nous finirions tous les deux en enfer , car tous deux mécréants . , il devait y faire plus chaud, et on devait s'y amuser beaucoup plus . Elle y serait avant moi, forcément , et je lui avait fait promettre de m'y attendre et de me garder une place. "Top là !" m'avait elle lancé...
Elle y est peut être , et sans doute va t'elle m'attendre , en grignotant des bretzels et de rouges tomates-cerises,et sirotant un bon petit vin blanc...
Ce matin , dans son cercueil qui attend d'etre clos , je l'ai embrassé une dernière fois . Elle était belle, trois roses blanches posées sur son ventre . Les gens des pompes funèbres avaient bien travaillé. On aurait cru qu'elle dormait. Je lui ai chantonné à l'oreille sa chanson préférée: La complainte du phoque en Alaska... ... "ça vaut pas la peine de quitter ceux qu'on aime , pour aller faire tourner des ballon sur son nez ,ça fait rire les enfants, ça dure jamais longtemps, ça fait plus rire personne quand les enfants sont grands .. " la seule phrase que je connaissais .. je m'etais promis de l'apprendre en entier pour elle , elle n'aura pas eu la patience d'attendre ... Pendant que le fonctionnaire de police scellait le couvercle du cercueil, sa fille me dit que madame D. m'aimait beaucoup . Moi , je l'adorais . Sur son dossier, en haut dans le service , où je notais chaque mois son poids , tronent désormais trois lettres :DCD ... je passe devant son lit vide , un pincement au coeur, vite effacé par un sourire : je l'entends toujours un peu ... DCD ! "Quelle belle connerie , aurait elle dit ... je dors .. qu'ils me foutent la paix ! "

28/10/06 - 22:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KAZUMA-THE-BULLET-SHELL

[Coup de coeur] Un peu de choupinou pour m'apaiser


My love par Justin Timberlake

28/10/06 - 22:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« A la différence de mes persécuteurs, j'ai réalisé que faire de l'argent est loin d'être le but ultime de la vie d'un homme, cette époque-là est derrière moi, maintenant je souhaite m'investir dans l'intérêt général, celui des générations qui vont bientôt diriger ce pays, ces générations qui croient dans les valeurs et gardent l'espoir. »

(Mikhaïl Khodorkovski)

28/10/06 - 22:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MISTERBLUE

Tous mes voeux...

...a mon ami Denis, que j'aime très beaucoup ,même si on se voit pas beaucoup souvent, que c'est un gars adorable, et qui se pacse dans quelques semaines. Avec un garçon qui m'a l'air fort agréable et charmant et drôle et tout et tout au demeurant :)))



Au risque de me répéter, tous mes voeux :)

En vrai, ça m'a fait un choc mais plutôt du genre agréable :)

Cher Denis, tu mérites un gars bien, et celui-ci, je sais pas pourquoi, je te le fourre direct dans la catégorie " Gars bien " ... Chais pas, comme ça, un feeling :)


28/10/06 - 21:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MICLU

Un chrétien gay parmi les chrétiens?



J'ai pris un crayon et du papier et voilà ce que ça donne...

C'est sûr que je ne sais pas à quelle place je me trouverais si je n'était pas attiré par les gens du même sexe que moi...

28/10/06 - 21:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KAZUMA-THE-BULLET-SHELL

[Tranche de vie] Humeur du moment


Full Metal Fumoffu

Mon pere est une vrai Tete de mule ... j'ai envie de tout faire exploser ...

28/10/06 - 21:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE OLIVIER-BRULEY

« L’auteur se réserve le droit de censurer les commentaires qui seraient injurieux ou méprisants, qui se réduiraient à d’inutiles manifestations de colère ou de mauvaise humeur, ou dont la syntaxe et l’orthographe seraient trop fautives pour être d’hommes vraiment capables de donner sens et forme à leur pensée, ce qui se conçoit bien s’énonçant clairement, comme chacun sait. Il pourrait également être amené à censurer les commentaires qu’il jugera trop concis ou trop lapidaires, trois ou quatre mots ne suffisant généralement pas à donner forme à de la véritable pensée. Il rappelle que les plus sots de ses lecteurs, s’il en a, sont priés de se taire, ainsi que les éternels indignés, croit-il bon d’ajouter. Il est enfin toujours prêt à être détrompé, mais à condition, bien sûr, qu’on lui montre son erreur, au lieu de seulement la lui reprocher. »


J’en conviens, il se peut qu’il y ait beaucoup de ridicule dans ces mots. Mais pourquoi donc croyez-vous, lecteurs, que je me laisse aller à tant de ridicule ? A cause de vous, qui m’y acculez. C’est parce que, très souvent, les commentaires que vous laissez ici sont injurieux, méprisants, c’est parce qu’ils sont souvent une simple manifestation de mauvaise humeur, parce qu’ils sont généralement si mal écrits, pour ne pas dire informes, que je me permets de les effacer, non sans vous avoir d’abord prévenus de la règle qui a cours ici. « ‘‘Bien sûr, au-dessus du français, la langue française demeure.’’ Bien sûr, au-dessus de tes chiottes, ton trou du cul demeure »  ; « Vous êtes vraiment désopilant, vous ! »  ; « Et, traduit en français, qu’est-ce que ça donne ? ». Voici les beaux commentaires que vous inspira mon précédent billet. Effacés, sont-ils donc une perte si grande pour l’humanité ? Le premier est injurieux. Le deuxième n’est que méprisant, comme le troisième, avais-je d’abord cru, alors qu’il n’était qu’excessivement concis. J’ai appris ensuite, lors d’une interminable conversation privée avec son auteur, qu’il était en réalité une invitation au dialogue. C’était une question très sérieuse, qui suggérait, je cite, « une autre démarche, celle qui va de l’oralité à l’écrit, ce qui n’a rien d’original, beaucoup l’on fait à propos de récits pérennes que l’on ne connaît que par des écrits ; et elle ouvre des perspectives intéressantes… ». Que ne le disait-il donc plus tôt, et dès son premier commentaire ? Il est vrai que je n’aurais pas été beaucoup plus avancé, ne comprenant à peu près rien à ce charabia, qui mériterait tout de même d’être formulé un peu plus clairement. Du moins n’aurais-je rien effacé. Mais puisque vous y tenez tant, rouvrons-les, ces commentaires. Et voyons si vous savez vous tenir correctement. Je vous rappelle seulement que l’injure publique et la diffamation sont interdites sur ce site, comme d’ailleurs partout, en principe. Babette, pourtant, m’injurie bel et bien dans son blogue et l’un de ces commentateurs insinue que je suis raciste (1), ce qui s’apparente à de la diffamation, mais je ne vais pas m’en plaindre au webmestre pour autant, alors que je pourrais très bien le faire, après tout, et lui demander de censurer le blogue en question. Cela vous prouvera, j’espère, que je suis bien plus patient qu’il y paraît.


(1) « En même temps, écrit ce commentateur, je le [c’est-à-dire moi] comprends : un noir qui se permet de commenter son blog, qui plus est, un article de son blog qui parle de la langue française… Et quand je dis ‘‘noir’’, même pas : bien plutôt, un ‘‘sang-mêlé’’ : quelle horreur ! » Que ce commentateur apprenne donc que, moi aussi, je suis un ‘‘sang-mêlé’’, même s’il me déplaît fort de le formuler en ces termes : du sang, non pas noir, mais jaune, coule aussi dans mes veines. Il est vrai que je mets rarement ce métissage en avant, parce que je trouve qu’il n’y a pas lieu. Sans en avoir honte, je ne suis pas du tout fier, comme chante je ne sais plus qui, d’être métis. Pas plus, d’ailleurs, que je suis fier d’être pédé.

28/10/06 - 21:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REALNEO

Micromania Games Show

Me voilà revenu de ce salon où j'ai pû jouer à la PS3 et à la Wii

Et j'ai croisé des stars internationales lol

mais je vous laisse les découvrir

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Ne sont-ce pas des stars internationales???


28/10/06 - 21:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MEPHISTO-WALZ

"Le mal est entré
Et je sais qu'il détruit
Qu'il pourrait me faire crever
Que reste-t-il ici ?
Je n'veux pas rester sage
J'aime le souffre et l'envie
Abuser de mon âge
Je n'veux pas rester sage
Le mal est ma lueur
Son ombre est ma couleur
Le mal est ma lueur
Mon parfum son odeur"

28/10/06 - 20:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE YOHANAN

M. VALERI MARTIALIS EPIGRAMMATON — MARTIAL : ÉPIGRAMMES

III. lxv [Ad Diadumenum puerum]

Quod spirat tenera malum mordente puella,
quod de Corycio quae uenit aura croco ;
uinea quod primis cum floret cana racemis,
gramina quod redolent, quae modo carpsit ouis ;
quod myrtus, quod messor Arabs, quod sucina trita,
pallidus Eoo ture quod ignis olet ;
gleba quod aestiuo leuiter cum spargitur imbre,
quod madidas nardo passa corona comas :
hoc tua, saeue puer Diadumene, basia fragrant.
Quid si tota dares illa sine inuidia ?

Ce qu’exhalent la pomme mordue par une jeune fille,
la brise qui a passé sur le safran de Corycos,
la vigne lorsque des fleurs blanchissent ses premiers raisins,
le gazon que vient de brouter la brebis,
le myrte, l’Arabe moissonnant [des aromates], le succin broyé,
le feu que l’encens oriental fait pâlir,
la terre qu’arrose une légère pluie d’été,
la couronne posée sur des cheveux imprégnés de nard,
c’est cela, Diadumenus, cruel garçon, que fleurent tes baisers.
Que serait-ce si tu les donnais de bon cœur ?

(traduction provisoire)


28/10/06 - 20:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PIERROCHVEUXBIZAR

Pauvre prof

Comme vous le savez tous (si si on va dire que si), je suis en fac de droit,
et dernièremnet nos Travaux dirigés ont recommencé (en groupe de 20, chaque semaine nous discutons d'un thème juridique particulier)
Et la je sais que après cette explication, chacun dentre vous se dit, l'eau à la bouche, et la langue pendante, mais pourquoi je nai pas fait droit????
Moi cest le contraire que je me pose, mais bon jusque là cest normal, qqn qui aime pas le droit qui fait du droit, quoi de plus normal, ...
Et là un chargé de TD, faisant lappel pour lapremière fois demande à chacun de préciser pourquoi il fait droit, ce qu'il veut faire plus tard, et pourquoi le droit ça lintéresse...
L'appel commence... avocat, notaire greffière notaire, re avocat re avocat, (décidément en droit yen abeaucoup qui veulenrtdevenir avocat)
Arrive mon tour
et la je vous délivre texto ce que jai dit
"Bonjour, ... (là cest lhésitation de 2 secondes, me demandant je le dis ou je le dis pas), moi, a priori, le droit ne m'intéresse pas du tout, etc (jabrege)...."
Et la le prof ma regardé un peu interloqué, et je crois que là, il était sur le cul!!!
Enfin bon c'était un chouette TD, je me suis bien marré!!!

et vous, cap ou pas cap?

28/10/06 - 20:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

+ 1



Chouette ! Encore une personne qui me déteste depuis il ya moins de dix jours ! Youplaboum !


28/10/06 - 20:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PIERROCHVEUXBIZAR

Bienvenue chez moi!!!

Aujourdhui, après sept jours (7) sans internet, jeme rend compte que deux personnes mont mis dans leur blogolist alors que je nai meme pas encore de journal.
Là, je me dis, Pierre prend toi par la main et réagis. Et je suis aller manger des pates.
Par loccasion et avant doublier jai aussi écrit ce petit discours, en revenant de la remise des prix du Festival du film archéologique ICRONOS.
Ce journal ne sera pas un défouloir, mais avant tout des anecdotes. histoire que si un jour vous avez pas la peche , vous venez lire 5minute mon journal, et hop!!!!
Vous reprendrez bien un peu de PIERROCHVEUXBIZAR ....
Bonne lecture à tous, dans lattente de vos commentaires.

28/10/06 - 20:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PIERROCHVEUXBIZAR

Bienvenue chez moi!!!

Aujourdhui, après sept jours (7) sans internet, jeme rend compte que deux personnes mont mis dans leur blogolist alors que je nai meme pas encore de journal.
Là, je me dis, Pierre prend toi par la main et réagis. Et je suis aller manger des pates.
Par loccasion et avant doublier jai aussi écrit ce petit discours, en revenant de la remise des prix du Festival du film archéologique ICRONOS.
Ce journal ne sera pas un défouloir, mais avant tout des anecdotes. histoire que si un jour vous avez pas la peche , vous venez lire 5minute mon journal, et hop!!!!
Vous reprendrez bien un peu de PIERROCHVEUXBIZAR ....
Bonne lecture à tous, dans lattente de vos commentaires.

28/10/06 - 20:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NETROMAIN

Depuis quelques semaines, je n'ai plus de voisins du dessus. Je finis par penser qu'ils ont eu la meilleure idée de leur existence, c'est-à-dire d'y mettre fin. Et bien sûr, comme pour la plupart des gens, cette meilleure idée n'est même pas d'eux, puisque nous devons tous finir. La vie est si belle, sans voisin du dessus : leur sacrifice, qui est nul, n'aura pas été vain, admirez le paradoxe.

Ma vie a pris un tour canaille, depuis que Julien me chauffe. Maintenant, je lui demande d'avaler, et j'ai l'impression que ce n'est pas assez. Franchement, Julien, ce ne serait pas plus simple de nous aimer ?

Quand j'étais adolescent, les intellectuels de gauche nous prouvaient la décadence du capitalisme en nous montrant les ghettos américains, les émeutes américaines, l'omniprésence de la télé aux Etats-Unis, la démagogie des hommes politiques américains, la nullité de l'enseignement secondaire aux Etats-Unis, les working poors américains, la proportion de la population en dessous du seuil de pauvreté. Je note qu'aujourd'hui les mêmes faits, parce qu'ils se passent en France, s'appellent un modèle social que le monde nous envie.

Mais, Netromain, voyons, **** vous aime beaucoup. Venez donc à la maison, vous pourrez y dormir, tenez, vous dormirez dans sa chambre. Si, si, j'insiste. Et puis, cela lui fera du bien, un homme à la maison.

Vous croyez que le PS aura une idée d'ici les élections présidentielles ? Vous savez, une idée : c'est-à-dire une proposition de de solution à un problème, qui s'appuie sur une analyse de ce problème, de ses causes, de sa mesure exacte, et sur une démonstration empirique et théorique de son efficacité ? Est-ce que le parti socialiste sortira un jour de la passion mitterrandienne du marketing politique conservateur qui s'interdit de produire autre chose que des slogans, des jugements de valeur et du ciblage ?

*** qui prépare le barreau, et que je vois presque tous les soirs, revient chaque fois avec une nouvel arrêt consternant de la Cour de cassation, ou une nouvelle condamnation de la France par la CEDH pour des faits épouvantables. Nous allons tenir, ailleurs, une chronique de cela, mais il faudra la tenir en langue étrangère : quel français s'en soucie ?

Les quais de seine, un dimanche ensoleillé. Suis-je devenu une âme morte, pour ne pas pleurer que F. ne m'aime pas ?

28/10/06 - 20:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MARGUERITE-DERAILLE

Fondation

du groupe de ceux qui mettent cette image en ligne :



Comme je l'avais inscrite sur mon premier blog, il y a trois ans, et comme je la retrouve régulièrement sur divers autres blogs, je me dis qu'elle doit (dans le c...) signifier quelque chose que nous aurions en commun !

28/10/06 - 20:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MOLTOSEXY

Déjà...

Le Jérôme est reparti !!! Snifff

Et nous sommes partis avec le Did à la mer ! Si ce n'est que nous étions tellement crevés que nous avons commencé par une siestasse d'enfer !!!

On vient juste de nous réveiller pour l'apéro, histoire de remettre les niveaux !!!

Et après, je vais encore me plaindre d'avoir grossi :(

Demain, je me mets au sport !

28/10/06 - 20:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PRESTON

L'enclos des hommes perdus



Ouvrage publié en 1946.

Mon exemplaire est dédicacé par l'auteur : "Cher Roger, accepte ce modeste et bien pâle témoignage, en hommage reconnaissant de tout ce que tu fais pour ceux qui, revenus tu tréfond de l'horreur, ne sont plus que des témoins gênants".

Le temps a passé.

28/10/06 - 19:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EXTERIORISER

L'affaire Villemin

Lors de ces 3 prochaines soirée, ils vont passer un téléfilm sur cette affaire. On ne saura peut être jamais qui sera le vrai coupable, tant d'erreurs ayant été commises à l'époque. On avait déjà affaire à un jeune juge à ce moment là...Le rôle des médias également... J'ai lu que la famille Laroche (entr'autres) avait essayé de voir le film avant la diffusion mais ils ont été déboutés. On peut donc s'attendre à de nouvelles procédures
Cette affaire m'a marquée, à l'époque, j'avais 11 ans...

28/10/06 - 19:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAXOUUU

Le ridicule ne tue pas

Je me suis rendu compte seulement maintenant que j'avais mis mon pull à l'envers.

28/10/06 - 19:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

Bon, j'vais m'recoucher...

J'vais rêver d'un monde meilleur, avec des choupinets comme celui de gauche... ou de droite... Bon, allez, j'prends ces 2 là dans mon lit et j'vous laisse celui du milieu... J'suis sympa, hein?... Bonne nuit dans c'putain de monde de merde, les jeunes...

28/10/06 - 19:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KEVIN

Que fait-il ?

Dès le premier regard, j'ai su qui il était. Ses yeux brillaient, et son sourire m'envoûtait. Je l'ai reconnu avant même qu'il se présente à moi. Il semblait ému de me rencontrer pour la première fois. Nous nous étions vu auparavant sur internet. Nous correspondions depuis plusieurs mois. Ses lettres m'ont conduite à lui. A chacune de ces lectures, mon coeur désirait s'en approcher un peu plus. Je parcourais les lignes plusieurs fois à sa recherche. Je ne désirai qu'une seule chose, être en lui. Ce jour, m'a paru si merveilleux. Je voudrais revivre ce moment. J'ai passé un agréablement moment en sa compagnie. On s'est plu de suite. On était complice, on se comprenait sans échanger de mots. Notre union promettait de beaux jours. Nous passions nos journées entières à nous découvrir l'un l'autre; Je me souviens encore de nos jeux dans le parc, où nous redevenions des enfants. Les farces étaient nombreuses et les baisers furent longs. Les jours passant, les problèmes prennent le dessus. Trop faible, mon ami tomba dans la drogue et s'enfonça encore plus, tout en me rejetant. Nous avons donc rompu. Il ne supportait plus personne, il ne voulait pas de mon aide. Je me sentais incapable, et inutile. Je souffrais autant qu'il endurait les cures. Je l'aimais tant, que je me mis à tomber à mon tour dans la solitude et la drogue. Je sortais, je m'amusais pour l'oublier. Pendant plusieurs mois, je fis de bonnes et mauvaises rencontres sans importances. Ma vie se dégradait, mes études devenaient poussiéreuses; Rien ne m'intéressait. Je me mis à l'écriture pour mettre fin à ce manque d'intérêt, à ce goût pour la paresse et la luxure. Tout en espérant, un jour le retrouver. Mais les années passent, et mes plus tendres souvenirs s'empilent. Je ne vois rien venir. J'en oublie sans doux visage. Il me manque pourtant. Que fait-il ?

28/10/06 - 19:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHOLOS

Besame Mucho



Embrasse moi
comme si cette nuit
était notre dernière fois


Le passager de la nuit fredonne cette chanson en s'en allant dans les rues à la brune.

Il y a sans doute, ce soir des amours qui se déchirent dans le couchant.

Il y a aussi ceux qui se préparent plein de joie, aux plaisirs de la nuit.

Et il y a celui qui se rapproche de lui à pas comptés...
Qu'il est bon ce moment de grâce avant que leurs lèvres ne se touchent...

Mina - Besame Mucho

28/10/06 - 19:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

Cette après-midi


le sport n'a pas tenté de renouer avec moi. Je pensais me régaler du match de coupe d'Europe de rugby entre l'U.S.A. Perpignan et les WASPS de Londres. Pour la première partie je suis resté sur ma faim. 16-9 au repos c'est toujours ça mais sans entrain...

Le temps de trouver l'écusson pour agrémenter mon article, de boire un demi-litre de thé (sans biscuit ni macaron) et on reprend...

Les commentateurs sont soporifiques, l'arbitre irlandais pédale un peu dans la semoule, Titi s'ennuie, le petit loup baille. Je pose la tête sur son épaule et je somnole un long moment.

Nicolas finit par nous convaincre de baisser le son et de faire une partie de rami. Ce fut nettement plus captivant !!!


Score final : USAP 19 - 12 WASPS

28/10/06 - 18:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FIRE-WALK-WITH-ME

He dreams of all he can never be, and hides himself inside of me...

ça vous est déjà arrivé d'avoir l'impression que quelque chose en vous vous empêche d'être celui que vous êtes vraiment?
dis autrement, n'avez vous jamais l'impression que vous ne serez jamais celui que vous voudriez être?

28/10/06 - 18:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

GROS WAWAWOUFS QUI BAVENT POWER!!!...



28/10/06 - 18:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BLUEEYED-BLOND

Exercices de styles

Version Focalisation Interne:

Dans le métro, à 12h00, en allant au travail.
Son pouvoir de séduction dépasse celui de tous les autres au point que mes jambes flagellent. Sa beauté réside dans l’harmonie de son visage noir et bien fait ; son buste est droit, il a de la carrure, ses cheveux crépus sont luisants. Il a la prestance de ces hommes qui ont vécu et sans doute bien vécu. Il porte en son sein ces cicatrices avec lesquelles on apprend à vivre. Il me regarde toujours, il détecte mon trouble, je suis pris au piège dans une étreinte imaginaire, prêt à exécuter tous ses fantasmes. Nous sommes épiés par un homme assez corpulent qui a le visage triste.
Il s’approche, élégant, raffiné et majestueux. Je lève la tête pour le regarder. Il est plus grand que moi. Désir instantané dans tout mon corps. Il dégage les effluves d’un doux parfum qui se répand dans son sillage. « Excusez moi jeune homme, où avez-vous eu ce collier ? ». Plus rien, sauf le rire grossier d’une femme.

Version Bois et Menuiserie:

Dans une Clairière, à l’heure où la Photosynthèse est à son maximum, près du Bouleau.
Il a du Charme celui là. Il se dresse, Massif, devant moi. Son Tronc est long, son Ecorce Ebène, son Feuillage aussi doux que du Lichen. J’en Tremble, il ne faudrait pas que je fasse un Mélèze. Loin d’être une vieille Branche, il a la splendeur du Séquoia mature malgré les blessures d’amour qui lui ont été infligé par deux amoureux éperdus. Pour Sureau Cyprès de moi, il ne peut que sentir que je Cèdre, que je suis prêt à me Noyer, pris au piège dans son Etau, prêt à me faire Raboter et Dégrossir. Un gros Baobab esseulé nous regarde.
Il se Déracine, comme porté par le vent, et s’approche. Jeune Arbuste que je suis, je me plie vers l’arrière pour le regarder droit dans les Nœuds. Mon Hêtre devient dur comme du Bambou. Sa Sève est encore fraîche du Printemps et embaume l’air environnant : « Excuse moi pour la Chêne occasionnée mais Thuya Pêcher Houx ton collier ? ». Tiens ? Une mouette rieuse tente de faire son nid sur le Peuplier…

Version Bon Vivant:

Un Petit Pois dans une Cosse avec d’autres Petits Pois, à la pause Déjeuner, après un Rumsteack.
(J’ai encore faim.) Ils m’agacent, la Crevette et la Courge. Je suis seul avec ma Frite. Purée !! Ils ne peuvent pas faire ça ailleurs ? La grande Asperge regarde l’autre Cornichon qui ne ramène pas sa Fraise. Il croit qu’il va se faire Farcir peut-être ? Non mais qu’il a l’air d’une Huître avec ses Litchis ébahis ! (J’aurais du prendre le Poulet Rôti…). Le Concombre veut de la Sauce apparemment. Le Homard regarde la Langouste, ses Pâtes dansent la Carbonara tellement elle est intimidée… Non mais Salsifis oui!
Ah ! Le Caviar s’approche du Tarama ! (On arrive au Dessert) Les petits Oeufs ont l’air de se défiler les uns après les autres mais l’autre Barracuda, il ne lui dit pas qu’il aurait envie de lui Bouffer son Nem, il lui demande juste où est-ce qu’il a trouvé son Collier de Haricots. Le glouglou d’une Dinde qui n’attend que Thanks Giving.

28/10/06 - 18:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BLEU-ISPAHAN-DE-PASSAGE

Je connais une folle qui se prend pour un hétéro.



Je connais une folle qui vend dans une librairie non loin de mon cartier. J'ai découvert que c'est un type refoulé. Quand je lui ai dis que j'étais gay et que je trouvais ça vachement bien de se faire un mec, il a été choqué. Il a répandu qu'il était hétéro et qu'il sortait avec un fille. Je me suis mis à pouffer parce que ça se voyait vraiment que c'était une folle. Le pire est qu'il sort vraiment avec une fille. Il s'agit d'une fille voilée. Ces dernières n'aiment pas baiser avant le mariage. Je suppose que ce n'est pas par hasard que les pédés des cartiers musulmans sortent avec des filles voilées et pratiquantes. Comme ça, ils n'ont rien n'à prouver en matière de virilité. Mais en fait, comment ils font le jour de noce

28/10/06 - 18:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NOTHING

Geek after all

Je me sens un peu sale mais je l'ai fait : j'ai installé Windows XP sur mon iMac.

Il y avait tout de même une bonne raison pour commettre un tel forfait, c'était de déterrer mes vieux morceaux qui étaient réduit à un Zip contenant des fichiers Cubase et des presets, c'est à dire rien de bien exploitable par une oreille humaine. Le tout pourrissait dans un coin de mon disque dur depuis un bail.

Alors j'ai téléchargé comme un goret et réussi au bout de quelques jours à retrouver la plupart les softs et plugins que j'utilisais à l'époque.

Et là, je dois avouer que c'était assez bizarre de voir reprendre vie des morceaux que je n'avais pas écouté depuis trois ans, surtout certains que j'avais complètement oublié.

J'étais persuadé que ce serait une expérience plutôt embarrassante mais en fait, non. En dehors d'une ou deux daubes, c'était tout à fait présentable et il y avait moyen d'en faire quelque chose avec quelques arrangements et surtout une voix.

Ce qui prouve bien que je n'avais vraiment pas confiance en moi, que les gens qui m'entouraient n'avaient vraiment pas confiance en moi non plus (putes) et que je n'aurais pas du tout laisser tomber.

Mais peu importe.

Pour l'instant, il faut déjà que j'arrive à avoir un jour un compte courant suffisamment créditeur pour pouvoir m'acheter un nouveau clavier midi.

28/10/06 - 18:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VAHAJRA

Le maître des lieux



Tout a commencé par un plat de spaghettis.

En les achetant, je m'étais bien dit que c'était curieux 1,5 euros le kilo.
En voyant que la marque n'était pas italienne mais japonaise, j'ai commencé à m'inquiéter.
En les voyant dégager une telle quantité d'amidon blanchâtre et visqueux à la cuisson, j'ai su que je prenais vraiment un risque.
Et en mangeant j'ai compris : oui pas de doute, ces spaghettis étaient bien dégeulasses.

Bref je me dis sur le coup de 18h qu'il faudrait partir en quête d'un autocuiseur pour me faire un peu de riz de temps en temps, car les spaghettis honnêtement c'est plus possible.
Je me dirige vers Yoyogi, à pied hélas (une larme en mémoire de mon vélo). Les premiers kilomètres sont inintéressants. Pas grand monde, il fait déjà nuit, je sens qu'il va pleuvoir, et Yoyogi c'est quand même pas tout près.
Au magasin je trouve l'autocuiseur, pas trop cher, mais malgré ca j'ai été assez con pour pas prévoir assez de thunes pour l'acheter.

Au retour, alors que j'essayais de prendre un autre chemin, je remarque une drôle de dénivélation, une sorte de butte avec un peu de végétation. J'avais jamais remarqué ca dans le coin.
Bonne intuition. Il faut toujours se laisser porter par les dénivélations, dixit Lionel, qui ne me connnait pas, mais qui est sans le savoir mon maître à penser en ce qui concerne les ballades tokyoïtes.
Je découvre Yoyogi Hachimangu, un VRAI et BEAU temple qui pour une fois n'est pas en béton mal camouflé comme un peu partout ailleurs.

Pas un chat. Le samedi soir n'est certes pas propice aux visites de temples, sous la pluie qui plus est, mais j'aurais cru qu'il y aurait au moins quelques vieux égarés. Mais non.
J'en profite pour faire semblant de me recueillir, prendre plein de photos, essayer de profiter de ce magnifique espace rien que pour moi.

Ce n'est qu'en partant que j'ai découvert qui était le véritable maître des lieux. Immobile, l'air de rien, il n'en prenait pas moins son rôle très au sérieux.
Et malgré sa petite taille, il me regardait fixement, avec comme un air de défi dans ses yeux globuleux. La tension fut à son comble. J'ai bien cru qu'il allait me sauter dessus.

...finalement, après s'être laissé gentiment prendre en photo, il me laissa passer.







28/10/06 - 17:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TONTONZIG

Catulle- A Juventius








A Juventius


Ah ! s'il m'était donné, Juventius, de baiser sans cesse tes yeux si doux, trois cent mille baisers ne pourraient assouvir mon amour ; que dis-je ? fussent-ils plus nombreux que les épis mûrs de la moisson, ce serait encore trop peu de baisers.

28/10/06 - 17:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DODDY91

Non monsieur, je vous ai déjà demandé de prendre souci de votre dignité. Non, mais, arrêtez ...


Salooooooooooooooooooooooooope !!!

28/10/06 - 17:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MLLE_AURELE

Choupinou Attitude


INSERER ICI
UNE PHOTO D'UN GARCON NU
DE QUATORZE
DIX-HUIT ANS



L'est pas belle, la vie ?

28/10/06 - 17:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

Quand t'es dans le désert, depuis trop longtemps...

Tu t'demandes à qui ça sert toutes les règles un peu truquées du jeu qu'on veut t'faire jouer, les yeux bandés...

28/10/06 - 16:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TONTONZIG

Rappel: Somptueux CD de Sting et Dowland






"Mais, reprend-il, j'ai abordé les airs de Dowland comme s'il s'agissait de pop songs, ce qu'ils sont d'ailleurs d'une certaine manière. J'ai enregistré cette musique comme je le ferais avec mes propres chansons, près du micro, sans cette réverbération qui affecte tant d'enregistrements de musique classique.
"Mais j'ai travaillé mon souffle, car cette musique est faite de longues phrases mélancoliques qui exigent un grand contrôle de la ligne vocale. Ce que j'ai aussi adoré faire, c'est enregistrer moi-même les quatre parties originales de ces airs, qui ont été publiés pour quatre chanteurs et luth, mais que l'on peut tout aussi bien interpréter en ne faisant sonner que la partie supérieure. J'ai procédé parfois ainsi dans ma propre musique ».

28/10/06 - 16:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TONTONZIG

Quelles toilettes pour le député transsexuel ?






ROME (Reuters) - Député italien transsexuel, Vladimir Luxuria doit-il utiliser les toilettes messieurs ou les toilettes dames du palais de Montecitorio ?

L'élu du parti Refondation communiste, né Vladimiro Guadagno, 40 ans, a été pris à partie vendredi dans les toilettes dames de la Chambre des députés par Elisabetta Gardini, porte-parole du parti de Silvio Berlusconi, Forza Italia.
"Vous ne pouvez pas utiliser ces toilettes, ce sont les toilettes pour dames", a lancé Gardini à l'ancienne "drag queen", suscitant une polémique qui a forcé le président de la Chambre à intervenir.

"Cela fait des années que je vais dans les toilettes pour dames. Jamais je n'aurais pensé être attaqué sur un ton aussi violent. Mais ce serait très embarrassant pour moi d'utiliser les toilettes hommes, pour moi et aussi pour eux...", a dit Luxuria.

Pour Elisabetta Gardini, qui a écrit une lettre de protestation aux administrateurs de la Chambre, et pour ses collègues du centre droit, Luxuria devrait disposer de toilettes à part. Mais à l'heure des économies budgétaires, cette dépense risquerait de mal passer dans l'opinion.
Luxuria a reçu le soutien du centre gauche, dont certains membres n'ont pas hésité à parler de racisme.

La polémique a contraint le président de la Chambre, Fausto Bertinotti, à lancer un appel à la tolérance.

Ce n'est pas la première fois que Luxuria est en butte aux attaques de la droite.

Lors de la campagne électorale, Alessandra Mussolini, la petite-fille du "Duce", lui avait lancé au cours d'un débat télévisé: "Mieux vaut être fasciste que pédé."

En Italie, il ne fait pas toujours bon d'être "hors norme".

28/10/06 - 16:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SORTY

Evil Bitches and Dirty Bastards





Nellie Oleson
(Alison Arngrim)
La petite maison dans la prairie (1974-1983)


Vous pensiez que les blondes étaient toutes adorables. Vous pensiez à Samatha Stevens, Lynette Scavo ou encore Carrie Bradshaw. Oubliez tout ça, car la numéro 2 du classement est aussi garce qu'elle est blonde.

Issue de la haute bourgoisie de Walnut Grove (ben oui, ses parents tiennent quand même LE commerce du village), Nellie Oleson n'est pas la dernière des paysannes, ni la première d'ailleurs, et pour cause: elle méprise les paysans allègrement (en même temps qui serions-nous pour la blâmer pour ça ?)
De toute façon, en bonne evil bitch qu'elle est, elle méprise tout le monde. Avec Nellie, tout le monde a le droit à ses 15 minutes de gloire. Elle se moque des enfants à jambe de bois, des pauvres, des neuneus, des pauvres, des bigleux, des pauvres, et des pauvres encore et toujours; elle vole, elle triche, elle ment, elle a tous les vices et c'est pour ça qu'on l'aime.

Mais si il y en a une qu'elle déteste par-dessus tout, c'est Laura Ingalls. Mais si, vous savez bien, Laura, la fille de Charles et Caroline Ingalls, les gueux qui habitent une cabane en planches au milieu de la prairie, les deux pauvres qui ne savent que couper du bois, faire des tartes aux pommes et se reproduire comme des lapins ! Laura, la sœur de Mary, celle qui y voit rien ! Laura, la cruche aux dents qui traînent par terre et aux couettes qu'on a envie de tirer et de couper. Ben la Laura, qu'est ce qu'elle va se prendre dans la gueule, et dans les dents par la même occasion...

Entre les deux gamines, c'est la guerre déclarée dès le premier épisode. C'est d'ailleurs le seul intérêt de la série, parce que franchement, si c'est pour regarder une bonne femme faire des tartes aux pommes, autant regarder la Cuisine des Mousquetaires ! Tout va y passer: coups de pieds, coups de poings, coups de coudes, et vas-y que je te tire les cheveux, que je te fais des croche-pattes, que je te pousse dans l'eau pour essayer de te noyer, que je te mets ta race lors d'un combat de catch dans la boue…
Laura obtient la meilleure note en orthographe? Nellie fait semblant de chuter de cheval et d'être paralysée pour faire culpabiliser Miss Longues Quenottes. Laura la pousse dans la mare? Nellie l'enregistre sur un phonogramme pendant qu'elle lui raconte ses déboires amoureux et diffuse le tout en classe (oui, Walnut Grove est peut-être le trou du cul du monde, mais il y a quand même la technologie). Elles se volent régulièrement leurs petits amis respectifs, mais c'est finalement Laura qui aura le dernier mot en épousant Almonzo "Sexy boy" Wilder (mais si, vous savez bien, celui qui a la même coupe que Mireille Matthieu, mais en blond !)

Ne comptant pas rester ad vitam eternam chez ses parents, Nellie traverse LA rue de Walnut Grove et ouvre son restaurant en face du magasin familial. D'abord seule maîtresse à bord, puis aidée par son Harriett de mère (catastrophes culinaires en cascade), elle est rejoint aux fourneaux par Caroline Ingalls (qui pense enfin au bout de 6 saisons à se faire rémunérer pour ses talents de maîtresse-ès-tarte aux pommes), puis par Percival Dalton, appelé à la rescousse par les parents Oleson pour sauver le restaurant de la faillite.

Les deux gamines n'étant plus à l'école, et n'étant par conséquent plus obligées de se rencontrer, il faut bien se débarrasser de la salope de service: on va quand même pas la garder et la payer alors qu'elle ne sert plus à rien ! Alors zou, en deux épisodes la voilà amoureuse et mariée à Percival Dalton, qui en fait s'appelle Cohen, parce qu'il est juif. Harriett ? Harriet ????? Elle reviendra faire une dernière apparition dans la 7ème saison, juste pour montrer comme il est épanouissant d'être mère de famille, puis dans la 9ème pour se réconcilier avec son ennemie de toujours, Laura Ingalls (qui entre temps s'est fait raboter les dents et s'est faite engrossée par Mireille Matthieu).

Nellie Oleson est devenue à travers le monde LE symbole du spoiled brat, du gamin qu'on déteste, mais qu'on aurait tous adoré être. Elle était ignoble, abominable, une garce intégrale, sans aucun remords. Alison Arngrim, son interprète, s'est lancée dans un one-woman show intitulé Confessions of a prairie bitch (Confessions d'une garce de la prairie - qu'elle a présenté en France en juin 2006) où elle raconte comment elle a passé sa vie à se faire insulter dans la rue à cause de ce rôle.

Commentaire
Qui d'autre que Babs668 pouvait rédiger ce résumé ? Il est LE grand spécialiste de little house on the prairie.
Alors, oui, je sais ce que certains vont dire : Nellie n'a jamais tué personne, elle ne rêve pas de détruire le monde, elle ne prend pas des poses lascives pour allumer ses camarades de classe, Walnut Grove n'est pas situé sur une bouche de l'Enfer, etc,
Ce n'est peut-être pas une evil bitch mais il n'empêche , comme le souligne Babs, que c'est une super spoiled brat à qui on a envie de tirer les cheveux en lui mettant des claques et que tout le monde la déteste. Elle a quand même été citée 13 fois parmi les 36 votants.

En ce qui concerne le jeu, tous ceux qui y ont participé ont trouvé que Nellie serait deuxième !
Ce qui nous met Asbel, Yomot et Coronys à deux points, Rogue passe à trois points, Elendir,Theopiscence et The-graduate sont toujours en tête avec 4 points

28/10/06 - 16:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BONJOUR



Bonne nuit.

Dormez tranquille, moi je vais rêver de Vous!

28/10/06 - 16:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE OLIVIER-BRULEY

Le français n’est pas la langue française.


L’autre jour, dans le blogue d’Urbain, répondant au docte don Manchote, j’écrivais (peut-être un peu vite)  : « La langue, Dieu merci, n’appartient pas qu’à ces savants [les linguistes], qui la dissèquent, non plus qu’à tous ces locuteurs qui, la parlant si mal, la tuent à petit feu, voire l’assassinent, quand l’envie les prend de faire du rap, par exemple. Elle appartient aussi aux écrivains, à certains d’entre eux du moins, qui l’illustrent et lui (re)donnent vie. On m’objectera que la langue appartient à tout le monde (ou, ce qui revient au même, à personne), et l’on n’aura pas tout à fait tort. Mais je ne puis m’empêcher de croire qu’elle appartient tout de même un peu plus à ceux qui se soucient de la défendre et de l’illustrer, qu’à ceux qui semblent se réjouir de son agonie. Après tout, il est assez logique que des hommes qui veulent la garder la possèdent plus que des hommes qui s’en défont chaque jour davantage. »


Jean-Gérard Lapacherie, dans un article intitulé Ecrire la langue française, que je viens de lire sur le site de Renaud Camus Vaisseaux Brûlés, écrit que celle-ci « n’appartient à personne et n’est pas signe d’appartenance. » Mais Lapacherie fait une distinction qui, sans doute, va tout de même dans le sens de ce que je tentais un peu confusément de dire chez Urbain, entre le français et la langue française :


« Ecrire, dit Jean-Gérard Lapacherie, se construit couramment avec un groupe prépositionnel régi par la préposition en qui signifie ‘‘dans’’ et a un sens locatif. Ecrire en français, c’est écrire dans un lieu qui n’a pas d’étendue, pas de limite, pas de localisation. Il est lieu par métaphore. En français est le lieu où se déploie l’écriture. Dans le titre de cet article, écrire est un verbe transitif qui régit un complément d’objet direct, comme écrire une lettre ou écrire un roman. On distingue deux types d’objet, suivant que l’objet est ou n’est pas affecté par le procès. Dans couper une branche, heurter un piéton, saisir un ballon ou maltraiter un chien, le procès s’applique sur les référents désignés par branche, piéton, ballon, chien : ces objets sont affectés par le procès. Dans écrire un roman ou écrire une lettre, il en va autrement. L’objet direct roman ou lettre n’a pas d’existence dans la réalité avant que le procès ne s’applique sur lui. Ils n’ont de référent qu’une fois le procès effectué. En syntaxe, on distingue ces objets, qualifiés d’effectués, des objets affectés, qui préexistent au procès. C’est le procès qui crée l’objet. Dans écrire un roman, roman n’a de référent qu’après avoir subi le procès du verbe. Les verbes qui sont suivis d’un objet effectué ne sont pas nombreux : composer (un bouquet, une sonate), construire (une maison), peindre (un tableau), dessiner (son portrait)… Ecrire compte parmi ces verbes. Dite en d’autre termes, l’hypothèse qui sous-tend le titre est que la langue française ne préexiste pas à l’écriture et qu’elle n’accède à l’existence que dans l’écriture ; pas dans la parole, ni même dans l’énonciation, mais dans l’énonciation scripturaire.


« Deux réalités doivent être distinguées : la langue française et le français. Le français est fait de ces énoncés banals et quotidiens dont les linguistes décrivent la phonétique, la morphologie ou la syntaxe. Il existe, il nous est donné, c’est ce que nous parlons quotidiennement, il est en nous, il est aussi dans les grammaires et autres ouvrages traitant du français fondamental, du français parlé, du français courant, du français ordinaire, etc. La langue française, elle, est en puissance. Elle surgit dans l’acte d’écrire, comme l’exprime Richard Millet. »


Si la langue française n’appartient à personne, si elle est « une langue littéraire, qui existe à l’écrit et par l’écrit, qui n’est pas identitaire », c’est parce qu’elle est « un fait de culture (entendu dans le sens latin cultura animi de ce terme) ou un phénomène de civilisation (les termes culture et civilisation ont ici quasiment le même sens). Elle émane de la volonté de juristes ou d’écrivains qui ont conçu, à l’instar du latin, langue universelle des clercs du Moyen Age, la possibilité d’une langue en partie artificielle, mais qui palliât la forte hétérogénéité linguistique d’un territoire qui n’était pas encore la France et grâce à laquelle pouvaient commercer des sujets qui parlaient des idiomes d’oc, d’oïl ou des variétés dialectales de chacun de ces idiomes. » Ensuite, la langue française est devenue langue nationale, elle est devenue le français, qui, tel qu’il est parlé aujourd’hui en France, est sans doute bien un « signe d’appartenance », d’appartenance à une classe sociale quasi unique, celle à laquelle Renaud Camus a consacré sa Dictature de la petite bourgeoisie. « Se fondant sur ce que Guy Debord dit de la prolétarisation du monde, écrit Lapacherie, il [Renaud Camus] constate qu’une classe, la petite bourgeoisie, celle qui contrôle les media, l’école et qui pense bien (en fait, elle opine plus qu’elle pense) – la petite bourgeoisie honnie par Flaubert, celle de l’apothicaire Homais –, parce qu’elle domine la société, impose comme des normes ses habitudes (ou habitus, pour employer un terme cher à Bourdieu), dont ses habitudes langagières – à savoir ce qui est nommé ici le français. ». Bien sûr, au-dessus du français, la langue française demeure.

28/10/06 - 16:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

SIMETRIE

Vous avez vu? j'aime la simetrie et la petite nervure sous la langue est juste dans l'axe du milieu du nez eheheh!!!!

28/10/06 - 15:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAXOUUU

Je ne sais pas finir une relation. J'attends et quand il me dit que c'est fini, j'ai mal. Souvent je me dis, c'est le moment, fonce, lache le. Mais non, pas le courage. J'attends un peu, pour voir si ça va pas aller mieux, pour me trouver mille raisons, parce que je suis lache. Ce soir l'envie de lui dire que c'était n'a jamais était aussi forte. Un peu de musique pour déprimer :

Dick Annegarn, Coutances (extrait de la B.O. de la science des rêves) http://www.sendspace.com/file/rjvp8d


Elastique, Charlotte Gainsbourg : http://www.sendspace.com/file/xpyzor

28/10/06 - 15:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GAWOUL

Bogdanoff Attitude

Voilà un post que je voulais faire depuis bien longtemps et qui emmerde à chaque fois mes interlocteurs : la géméllité.

Car, oui, j'ai un frère jumeau. Attention ! Un vrai ! Nous sommes des monozygotes.

Et là je vous vois venir, bande de petits curieux ! Le grand fantasme de jumeaux vous attendant sur votre lit remonte en vous... C'est une grande mode à l'heure actuelle dans le porno gay, paraît-il.

Mais non, la gente féminine comble parfaitement mon sosie officiel. Et d'ailleurs quel régal de contrer les arguments d'un fanatique du gêne homosexuel...

Ce qui prouve que, non, l'homosexualité n'a rien à voir avec un quelconque grain de travers dans l'organisme humain, ni avec une absence paternelle ou un "quelconque deni maternel" prôné par la psy-humoriste Edwige Antier.

Après de nombreuses conversations passées ensemble, je peux affirmer que nous avons reçu tout au long de notre enfance une éducation identique et nous l'avons perçu de la même manière...

Le fait que l'on soit jumeaux monozygotes rejette tout approche scientifique, bien que je n'ai fait aucune étude en la matière. Mais il me semble que cela relève du bon sens... Alors pourquoi suis-je le seul pédé dans l'histoire ?

Parce que je préfère la bite, pour parler plus simplement. Je conçois ma vie avec un homme, pour ses qualités et ses défauts, et pour des raisons de goûts sexuels...

Les attentes de mon frère sont les mêmes, mais avec une gonzesse tout bonnement. S'il préfère les gros nichons, c'est une simple question de préférence, non ? Et la préférence ne vient pas d'un quelconque gêne ou d'une éducation spécifique. Me trompe-je ?

Maintenant, ma petite Edwige, tes arguments, tu sais où tu peux te les coller...



Pour la petite histoire, mon frère a été le seul de ma famille à avoir une réaction très encourageante lors de mon coming-out... Un jemenfoutisme à vous faire tomber sur le cul tant j'ai été étonné par sa réaction. Que je craignais, vous l'imaginez bien ! Et à côté d'une soeur ainé qui voit une superbe opportunité d'avoir un frère gay pour faire du shopping (le tout dit avec une grande sincérité), je peux vous dire que cela vous fait du grand bien !

Pour cela, je lui serais d'une éternelle reconnaissance ! [Comment ça, c'est pathétique ?]

28/10/06 - 15:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MLLE_AURELE

Et maintenant

Se doit-on désormais quelque chose ?

28/10/06 - 15:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

Pfff!... On n'en n'a jamais fini au boulot...


Faut toujours se battre...

Toujours refaire ses preuves... Monde de merde...

28/10/06 - 15:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CENTURY_BOY

Reverse Mode


"And I realise with fright
That the spiderman is having me for dinner tonight!"

28/10/06 - 15:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HARLEKIN

Joyeux anniversaire à ce garçon qui est aux Etats-Unis !

28/10/06 - 14:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHILOU40

c'est mimi non ?


ENCORE UNE JOLIE CHOSE INACESSIBLE (soupir) LOL

28/10/06 - 14:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MONSIEURCAPLAN

Ca va pas mieux....

D'habitude, quand je gare ma voiture dans mon parking, ma place étant située le long d'un mur, je m'arrete pour laissé descendre Olivier !

Et là, aujourd'hui, je me suis arrrété et j'ai tourné la tete....il n'était pas là et donc il n'est pas descendu....

La semaine prochaine...

28/10/06 - 14:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HELLCAT

The whole world is a stage



Alors que je remontais l'avenue de l'Opera , tenant deseperement de trouver un taxi , je me disais que ma vie etait pathetique.
J'avais passé une journée a signer des contrats de plusieurs dizaines de milliers d'euros , mon nouveau bracelet en argent tintait a mon poignet et je n'etais qu'une coquille vide.

J'avais donné ma journée aux autres , pour ne pas penser. Un sourire , un conseil avisé , du travail et des stratégies : j'avais epaté la galerie.
Puis comme je ne voulais rentrer chez moi , je suis sorti dans un club minable , où les gens semblaient heureux , s'embrassaient , dansaient les yeux dans les yeux.
Moi je ressemblais a un iceberg, personne ne semblait s'approcher , je devais degager quelque chose.

Puis vers 4h , je suis du club avec J. et me suis effondré en larmes sur le sol , incapable de faire un pas de plus. Je ne supportais plus l'indifference et cette solitude qui me rongait un peu plus chaque jour. Le fait que Mr Big repassait en mode aggressif , m'accusant de toutes les failles de notre couple passé, on m'appuyait la tete pour que je me noie.
J. ne savais pas trop quoi faire, passant maladroitement sa main dans mon dos et me disant que ca allait passer.
J'aurais aimé le croire.

Je l'ai laissé la , me regardant partir vers mon si joli petit appartement, sentant son regard inquiet sur moi.

28/10/06 - 14:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TCL40

pissotiére

samedi 13 heures ,la porte de mon immeuble est en panne de code donc ouverte en permanence depuis deux jours.des hommes africains se reunissent depuis toujours pour palabrer et piccoler de la biére tout la journée devant les salons de coiffure affro du quartier;
qui dit biére dit pisser,qui dit porte ouverte dit pissons sous le porche,c'est un lot assez habituel;La j'en choppe un ,lui gueule dessus en lui disant qu'il peut aller pisser ailleurs que dans notre porche qui dessert a peu pres une trentaine de bureau et donc les clients qui vont dans les dits bureaux et ateliers.c'est super cool de recevoir ses clients dans une pissotiére mais tout le monde n'est pas spécialement inspiré par les effluves de vieille pisse a la biére,exepté quelques fétichistes mais je ne les ai pas comme clients....
et evidement je me suis fait copieusement insulter ,traiter de sale blanc de sa race,qu'il fallait que je descende pour me battre etc etc etc.....

et ben j'en ai plein le cul....

Ca énerve forcément et quoi penser de tout cela ?retour au pays(oh le facho)mais suis pas d'accord avec Sarko ni jean marie,supression de la vente d'alcool(oh ben non je piccole moi aussi),tentative de médiation (c'est pas bien du tout ce que tu fais la mon gars'moi je vais pas pisser sur ta porte!)mais j'y crois pas.

alors que faire ,laisser pisser?

ce qui me rassure des fois c'est que ces memes mecs aggacent profondement mon neuveu et ma niéce qui sont métis ,qui ont des petites filles franco affro caribeennes et dont le père palabrait,piccolait beaucoup de biére et pissait tout autant.....

28/10/06 - 14:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KYRILLOS

Saint Simon

Manteau chez Zara. 129 euros. En même temps j'avais froid.

Prophylaxie : mesures qui ont pour objet de prévenir les maladies.

Il y a une lune ronde près de la cour carrée.

Selon une croyance inuit, l'aurore boréale est la manifestation de l'esprit des morts.

Mon boxer calvin klein est noir.

Il n'y a pas photo : DSK est plus présidentiable que Ségolène. Il est dangereux de croire que l'opinion a toujours raison. Il est encore plus dangereux de voir qu'on perd ses nerfs parce qu'on n'est pas approuvé. Il est carrément périlleux de laisser Royal affronter Sarkozy alors qu'elle trouve déjà les débats socialistes pénibles. Que dira-t-elle de ses confrontations avec le petit Nicolas, qui seront d'une toute autre nature, et bien plus violente?

64 : nouveau numéro de bus de la RATP. Le 6 parce que le départ est dans la zone austerlitz / 13e (place d'italie) et le 4 parce que l'arrivée est dans la zone peripherique est (porte des lilas / porte de bagnolet, en l'occurrence gambetta).

Une amie m'a confié qu'elle se masturbait dans son bain.


[www]


28/10/06 - 14:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LE-MONDE-SELON-GARF

Natalie Dessay addiction

D'abord le 30 octobre sort un dévédé "le miracle d'une voix" qui compile les prestations de Natalie sur scène. Sauf la Lucia di Lammermoor presentée à Bastille au début du mois (il y a en revanche la version française Lucie de Lammermoor de 2002.)
Présente également sur ce dévédé, l'extraordinaire scène de la folie du Hamlet de Thomas (Barcelone 2003).
Rien que pour cette interprétation là, bouleversante au delà de l'imaginable, il faut acheter le dévédé !!!
Le dévéde sur fnac.com.


Parallèlement sort une compilation des airs chantés par la dame. Ceux qui sont présents sur le dévédé certes, mais aussi des extraits de ses prestations studio. Il contient en particulier l'Ave Maria de la BO du film Joyeux Noël (sur la fraternisation des français et des allemands dans les tranchées lors de la guerre de 14-18). C'est un cédé 2 disques.
Le cédé sur amazon.fr avec des extraits à écouter.


Et puis il y a le site officiel de Natalie Dessay. Avec des fonds d'écran disponibles. Pour le première fois, à la place des photos de beaux mecs en maillot de bain, j'envisage d'afficher une femme en fond d'écran.

28/10/06 - 14:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHILOU40

questions

A QUOI CA SERT UN GROUPE ??????????

28/10/06 - 13:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GAI-LURON

Un (petit) pois, deux mesures...

28/10/06 - 13:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GAWOUL

Merci Monsieur Jérôme-SG1...

... de votre visite dans notre belle ville. Une agréable soirée passée en votre compagnie !

Reviendez quand vous voulez ! Cette fois-ci, ce sera un restaurant-cassoulet, promis ! ;)

28/10/06 - 13:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TAZDEVILE

changement d'heure : RAPPEL !!!

Et oui c'est ce soir que l'on recule d'une heure, cool ça veut dire une heure de plus pour dormir, faire la fête...



Alors ce soir pensez à reculer votre montre, à 3heures du matin il ne sera que 2 heures du matin.

Profitez-en bien ;-)

28/10/06 - 13:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BONJOUR

où l'on apprend qu(e) :





Love in progress!

28/10/06 - 13:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MARGUERITE-DERAILLE

La vie rêvée.

...En entrant dans mon immeuble, je constate que la porte ainsi que les murs du hall ont été laqué de blanc. Je rencontre la gardienne qui m'informe que les escaliers également seront resurfacés et que, si je le désire, les ouvriers sont à ma disposition pour repeindre le couloir de mon appartement. Je promets d'y réfléchir, puis contemplant les murs de ce couloir je m'avise de ce qu'ils sont effectivement délabrés et qu'un coup de pinceau ne leur ferait pas de mal... Observant toujours les murs, je découvre, derrière un vieux rideau, l'entrée d'une pièce dont j'avais complètement oublié l'existence. Voilà bien deux ou trois ans, me dis-je, que je n'y ai pas mis les pieds. J'entre. Il s'agit d'un débarras dont les fenêtres s'ouvrent sur une cité de briques rouges dont j'avais également oublié l'existence. A chaque balcon, l'air abruti, stationnent des personnes pauvre d'aspect. Certains occupés à manger d'autres se disputant avec les membres d'une famille attablée sur une terrasse en contre bas et qui probablement font trop de bruit. Mais je reviens à mon débarras y découvrant des trésors enfouis comme une chaise de camping toute neuve, d'autres chaises anciennes celles-là, abîmées et manifestement au rebus, des planches, des caisses en carton sur des étagères, de vieux vêtements, des journaux, revues, livres etc. Objets dont je me dis qu'il me faudra en faire l'inventaire quand tout à coup ma mère et mon frère sont dans la pièce me reprochant ma négligence et mon désordre...

28/10/06 - 13:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CAMEMBERTFURTIF

Mise au point

LES DEMOISELLES

DE

ROCHEFORT

SOUTIENNENT

DSK POUR 2007





MAIS LEUR

COEUR SERA

TOUJOURS

POUR LE

GRAND CHABAN



28/10/06 - 13:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WILLIAMSAURON

GLAADiator

28/10/06 - 13:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ASBEL

Let the sun shine in


J'avais beaucoup ri la fois où un ministre, je ne sais plus lequel, était passé à la télé pour nous assurer qu'il n'y avait aucun problème avec les normes de sécurité dans les facs françaises. Je donne des cours tous les jours dans des salles à moitié inondées par des fuites d'eau chroniques et avec les caches des prises électriques arrachées. Autant dire que j'y réfléchis deux fois avant de brancher un appareil.
Et pourtant, au milieu de ce champ de ruines, le Mirail cache un petit bijou : La Bibliothèque Centrale. Elle est belle, moderne, spacieuse, fonctionnelle, lumineuse, et j'y ai toujours trouvé les livres que je cherchais, même les plus rares. Reste ce petit détail que j’ai remarqué l’autre jour en travaillant. Quelqu’un a eu l’idée géniale de placer des oliviers dans un puit de lumière. Du coup, ils n’ont pas pu adopter les formes écrasées par le soleil que les méditerranéens nous leur connaissons, mais au contraire, ils se sont étirés le plus possible pour aller chercher un peu de luminosité. Des oliviers filiformes, un nouveau concept made in Mirail.

28/10/06 - 13:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHEEL

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28/10/06 - 12:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

Bonne journée dans ce monde de merde, les jeunes...


28/10/06 - 12:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SGENN

Anatole rit dans la glace

Anatole rit dans la glace, il aurait tendance à oublier la klope qui fume dans le cendrier. IL cherche dans le petit tiroir une autre lame Sensor Excell (celles qu'il pique tellement elles sont chères). Merde, Ida a encore repeint le petit meuble de la salle de bains, ça colle. Elle a la manie de tout repeindre sans arrêt. Il s'essuie les doigts sur un kleenex, change la lame et commence à se raser, doucement, bien à fond, comme il aime le faire, essayer d'être joues nickel, pas piquer, rien que pour lui. Il se trouve pas mal, narcisse.
Trois jours devant lui sans bosser, c'est génial. Ce boulot commence à l'ennuyer un peu, réparer la hi-fi chez Convexion, même avec ces chères gueules d'artistes du show-biz masculin sur les murs, au début on se dit putain, super l'image de cette boîte. Il a vite déchanté, le Smig à 45 heures payé 39 craint autant là qu'ailleurs.
Les fringues qu'il enfile, slip, chaussettes, jean et tee-shirt blanc laissent prévoir qu'il va sortir.
Grand soleil, il marche super vite, il vole presque. Il passe devant un kiosque à journaux, coup d'oeil sur un mec en couverture d'une revue pour minettes, genre O.K. machin. Il le gratouillerait, ce mec. Bientôt il débouche sur le boulevard de la Méditerranée, un trottoir qu'il affectionne, avec les grands arbres qui ombragent les terrasses des bistrots qu'il connaît bien. Il va s'asseoir à celle du Melkior et commande un petit noir. Il aime bien mater les gens qui passent, les pouffiasses à chien chien, les jeunes cadres Hugo Boss frimeurs, les minettes qui se marrent, les bofs à têtes de Jean Marie.
Il ne se passe rien dans cette histoire. Le problème, c'est d'arriver à banaliser l'homosexualité de notre personnage, comme si c'était les aventures d'un hétéro.
C'est aujourd'hui, le roman est terminé.Il le gratouillerait...

28/10/06 - 12:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SGENN

JE VOUS PROMETS, APRES, J'ARRETE !

28/10/06 - 12:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SGENN

Dans son regard ...

28/10/06 - 12:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SGENN

il me le fait, je n'y peux rien ....

28/10/06 - 12:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DROPOFSOUL



"Je viens dans cette chambre m'étendre auprès de toi
Beau cadavre qui râle au gré de mes délices
Douce chair embaumée et blanche comme ce lys
Qu'avant l'amour j'ai mis sur ton long torse froid

Je ne suis pas un monstre mais une fille douce
Que le désir des hommes jamais n'intéressa
Je voulais être un autre et toi, vice versa
Tu avais tout l'attrait des belles garces rousses

Oui, roussot tu l'étais, dans tes roses en satin
Expert en fleurs factices, toi l'Hercule Farnèse
C'était, il m'en souvient, en l'an quatre-vingt-treize
Alors je décidai de tordre nos destins

Tu acceptas le jeu, les chapeaux, les voilettes
Les bijoux, les parfums, la soie, le chinchilla
L'hôtel particulier, les bouquets de lilas
Et que je te vis nu choisissant tes toilettes

Que dire de nos étreintes qui puisse être entendu?
Réinventant l'amour nous n'avions pas de normes
Moi l'homme et toi la femme, ce rien était énorme
Et pour te prendre rien ne semblait défendu

Échangeant nos deux rôles dans notre mise-en-scène
À toi la bouche peinte et les seins maquillés
Les longues pâmoisons dans les blancs oreillers
J'avais, moi, la cravache et les ordres obscènes

Mais il y avait un homme qui m'aimait sans retour
Un officier glorieux et droit comme une tige
Il nous surprit un soir et connut le vertige
De voir comment bifurquent les chemins de l'amour

Or, de quel crime étais-je la plus coupable en somme
Celui de le tromper pour l'un de ses pareils
Ou celui d'adorer l'équivoque merveille
Face aux appâs de qui il se sentait moins homme?

Il exigea qu'en duel l'affront se terminât
Et c'est moi qu'il convia à payer nos audaces
Mais dans le petit jour c'est toi qui prit ma place
Qui prit mon habit noir et c'est toi qu'il tua

Alors je m'en fus chez un grand taxidermiste
Qui t'embauma, mon cher, et qui t'articula
Mit des reliefs ici et des béances là
Faisant de tout ton corps un rêve mécaniste

Voilà pourquoi je peux lorsque s'enfuit le jour
M'étendre auprès de toi, ma virile amoureuse
Dans le parfum qui sied, phénol et tubéreuse
Et, mort, te posséder de mon vivant amour

Qui peut me condamner? Le coeur est un rébus
L'amour est un désordre et rien ne le commande
Il reste obscur et muet si d'aucuns lui demandent
Qui de toi ou de moi était Monsieur Vénus"

28/10/06 - 12:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

"Je vous rappelle que je suis l'élu de Sarcelles... Mon discours vise autant les classes moyennes que les classes populaires" DSK.

Il faut qu'il se méfie : à force de le dire, il va finir par le croire...

Remarque de mon cher et tendre : DSK parle de "[son] discours". Qu'en est-il de son programme et de son action ?

28/10/06 - 12:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EXTERIORISER

Du repos

Contrairement au week-end précédent, je vais essayer de récupérer un peu mais, bon tous les week-end ne se ressemblent pas, heureusement. Donc cet aprem, c'est au choix: soit du vélo avec Steph soit un ciné vu que j'ai désormais la carte UGC

28/10/06 - 12:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAX_ASIA

decouverte

apres avoir connue les joies d'un YOUTUBE riche et genereux en video en tout genre G recement decouvert qu'il etais possible d'avoir des chaine télé trainant sur le net bon evidement C pas aussi genial que nos bon vieux tf1 m6 ou france5 mais en tout cas je suis aux anges car G trouver une chaine sur des mangas en tout genre et aussi une chaine sur les sentai mais ya pas que ca pour ceux que ca interesse ya aussi des chaine plus djeuns ou plus sex a chacun C gouts si ca vous interesse sachez qu'il suffit juste de telecharger WINAMP5.3 ainsi que WINAMP TV1.9 disponible ici : [www] voila aller A+ :-)

28/10/06 - 11:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRAZYGAYFROG

Effet d'ombre

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28/10/06 - 11:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRAZYGAYFROG

Le chat que l'on prenait pour un Borg

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28/10/06 - 11:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRAZYGAYFROG

Le chien qui se prenait pour un chat

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28/10/06 - 11:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRAZYGAYFROG

Bientôt Halloween - chez Betty Boop

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28/10/06 - 11:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

LE CIEL SE BOUSCULE SUR LA TERRE


Marche sur un chemin d'arc en ciel,
avance sur un chemin de chanson,
et tout ce qui t'entoure
sera beauté.
On vient à bout
de tous les nuages,
en suibant un chemin d'arc en ciel

28/10/06 - 11:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GEIHKAL

Petites misères

A quoi bon se plaindre de ce lacet qui casse au moment de sortir (juste avant on se dit qu'on devrait racheter une paire). A quoi bon geindre à propos de mes errances alcooliques à la recherche de mon appartement parce que je ne sais plus où j'habite.
Soirée de merde.

Mais par contre, ce matin, alors que je faisais la file pour la millième fois derrière une petite vieille dans la superette du coin, et qu'elle jacasse pendant 10 minutes avec la caissière sur son fils qui ne trouve pas de boulot et qui "a de drôles de fréquentation, vous savez ... je me demande s'il ne serait pas plutôt attiré par les garçons".

Mais bordel de saloperie de merde, envoie ton fils faire les courses le samedi matin (le vendredi soir j'en ai marre, je les connais tous), que ça serve au moins à quelqu'un, je te le confirmerai s'il est gay ...

Mauvais week-end qui commence, mais c'est l'heure de l'apéro, santé!


28/10/06 - 11:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PATAMOUD





Comme une envie de danser
Comme une envie de me trémousser
Comme une envie de sautiller au bout de la nuit
comme une envie de ne pas dormir de la nuit
Comme une envie d'aller en boîte...

28/10/06 - 11:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GAI-LURON

Note à moi même...

Cesser de commencer mes messages par "bin..." c'est agaçant à la fin!

28/10/06 - 10:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TONTONZIG

Les profondes pensées de Jean-Claude Van Damme- 4






"Selon les statistiques, il y a une personne sur cinq qui est déséquilibrée. S'il y a 4 personnes autour de toi et qu'elles te semblent normales, c'est pas bon."


J-C Van Damme

28/10/06 - 10:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MONBLOGASUIVRE

Jean-Michel Tinet dédicacera son ouvrage « Lui-émoi » de 15h à 18H à la librairie des écoles ce samedi.

28/10/06 - 10:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TONTONZIG

Les Pensées d'Arielle Dombasle






"Petite, je n'ai jamais vu passer le Tour de France parce que, bizarrement, au Mexique, il n'y a pas de Tour de France "


Arielle Dombasle, in les enfants de la Télé

28/10/06 - 10:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MICKYCH

La beauté unit les peuples

28/10/06 - 10:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

Cette nuit


Je n'ai pas dormi seul (en prenant des tonnes de précautions)...


Vous y croyez ?

28/10/06 - 10:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ROAD-MOVIE

Cauchemard

On est à peine en Novembre et déjà la fièvre ou le cauchemard des cadeaux de Noël pointe à l'horizon...

28/10/06 - 09:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SADDICT

Il faudra que je vous raconte...



hier je me suis fais sodomisé, je me suis fais chier, pourtant il se donnait du mal le pauvre garçon, mais c'était nul et chiant!

Et aujourd'hui deuxième partie du démanagement Le Mans/Angers/Rennes, et déjà c'est le bordelle alors qu'il est 9h42 et qu'on n'est pas encore partie!

"Qui a dit que les voyage formait la jeunesse"???



Suite et fin 17h52!
retour au Mans, mon grand père au volant, ce matin brouillard visibilité reduite, en TGV le Mans Angers c'est 45minutes avec 3 minutes d'arrêt a Sablé (charmante petite ville de province), mon grand père et son turbo scénic, avec 2 minutes chrono de pose pipi, le Mans Angers 47 minutes! (eh! eh! nous avons failli nous tuer 15 fois mais bon, on n'était tous le long de l'autoroute à 150, 160 km/h! on doublait tous le monde!)
Démannagement épuisant! enfin j'ai bien choisi mon week-end pour déménager car cette nuit on gagne une heure de sommeil en plus, ou une heure de fêtes en plus pour les vrai de vrai, les vrai pédales folles de clubbing et de strass!

"Savez vous pourquoi nos drag Queens porte des talons ultra compensé? pour mieux faire le trottoir tous en restant dans le canivaux!" ouh! que le suis mauvaise langue quand je suis jalouse!

28/10/06 - 09:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REVIVAL

"Comme en 14" de Dany Laurent.



Le film ? Non... La pièce où se produit mon homme et d'autres bons talents du théatre.
Où et Quand ? Centre Breugel, 14 rue Haute à Bruxelles.

24-25-30 novembre2006 à 20.00
1-2 décembre 2006 à 20.00
26 novembre 2006 à 15.00



28/10/06 - 09:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ELFLING

From the mystic odes of Rumi



Our death is our wedding with eternity.
What is the secret? God is one.
The sunlight splits when entering the windows of the house.
The multiplicity exists in a cluster of grapes,
It is not the juice made from the grapes.
For he who is living in the light of God
The death of the carnal soul is a blessing.
Regarding him, say neither bad nor good
For he is gone beyond the good and the bad.
Fix our eyes on God and do not talk about what is invisible
So that he may place another look in your eyes.
It is the eternal light which is the light of God,
Ephemeral light is an attribute of the body and the flesh.
Oh God, who gives the grace of vision
The bird of vision is flying towards You
With the wings of desire.

28/10/06 - 09:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Politiques
PS
Strauss-Kahn, vrai rival de Royal?


Regonflé par le débat de jeudi soir et par une embellie dans les sondages, DSK dit à «Libération» croire en sa chance.
Par Jean-Dominique MERCHET

QUOTIDIEN : samedi 28 octobre 2006

Dominique Strauss-Kahn, de plus en plus outsider ? Au fil des débats internes au PS, le député du Val-d'Oise progresse dans les sondages. Suffisant pour inquiéter Ségolène Royal ? Au lendemain de la réunion des militants à Paris, le candidat «social-démocrate» répond à nos questions.

La réunion du PS, jeudi soir à Paris, a été agitée. Ségolène Royal, qui a été sifflée par vos partisans, demande «plus de respect». Comment réagissez-vous ?
Ne nous divisons pas. Pour battre Sarkozy, qui ne ménagera personne, il faudra être rassemblés. La vie politique n'est pas faite que d'applaudissements. Il peut arriver à chacun d'entre nous de faire une mauvaise intervention. Ne transformons pas un mauvais discours en une crise des socialistes. Bref, gardons notre sang-froid. L'entourage de Ségolène Royal ne devrait pas surréagir. Il arrive que l'on traverse de mauvaises passes dues à de mauvais sondages ou à des formulations approximatives, mais un candidat à l'élection présidentielle doit savoir ne pas faire porter aux autres la responsabilité de ses propres erreurs.
Pensez-vous pouvoir battre Ségolène Royal ?
Je le pense depuis le début, sinon je ne me serais pas présenté à l'investiture socialiste. Il y a une dizaine de jours, je sentais un frémissement en ma faveur, aujourd'hui, c'est un mouvement. J'ai toujours pensé que, lorsqu'on connaîtrait vraiment les candidats, nous sortirions du virtuel. Nous y sommes et les choses sont très ouvertes.
Qualifieriez-vous Ségolène Royal de populiste ?
Je n'aime pas beaucoup ce mot. Ségolène Royal est socialiste, ce qui n'interdit pas de pointer dans ses propositions certains accents démagogiques. Partir des sondages pour avancer des propositions n'est pas ma conception de la politique. Je m'interroge sur la méthode qui consiste à lancer des idées, comme l'encadrement militaire des jeunes délinquants ou les jurys populaires pour surveiller les élus, avant que l'entourage de Ségolène Royal n'effectue à chaque fois une sorte de rétropédalage.
Ségolène Royal et Laurent Fabius semblent faire une priorité de la reconquête des classes populaires. Votre discours ne s'adresse-t-il pas plutôt aux classes moyennes ?
Je vous rappelle que je suis l'élu de Sarcelles... Mon discours vise autant les classes moyennes que les classes populaires, qu'il faut unir pour être majoritaire. Il s'agit de redonner confiance à l'ensemble des Français et de construire une nouvelle croissance qui nous permettra d'attaquer les inégalités et les injustices, comme le montrent mes propositions sur la sécurisation des parcours professionnels, la santé au travail ou le pouvoir d'achat. Prenons la question du Smic : il ne suffit pas de l'augmenter, mais surtout il ne faut pas que les salariés restent au Smic toute leur vie. D'où l'importance de revoir les évolutions de carrière, pour permettre, par exemple, à l'aide-soignante de l'hôpital de devenir infirmière.
Votre discours est souvent celui d'un ministre de l'Economie...
Je persiste et je signe. Entre une droite qui n'a à la bouche que l'adaptation au marché et une certaine gauche qui refuse de bouger, je crois que le rôle de la sociale-démocratie est de montrer qu'il y a un chemin audacieux et crédible face à la mondialisation. Je crois aussi que la crise que nous vivons en France est fondamentalement économique et sociale. Et que la crise de la démocratie en découle. Si nous ne retrouvons pas une croissance, forte, nous ne pourrons rien faire : l'éducation, la santé, tout cela demande de l'argent. L'impulsion sur les salaires, les retraites, la sécurité professionnelle, doit venir du président de la République. Voilà pourquoi je veux un pacte de l'Elysée.
Vous vous présentez comme social-démocrate. Qui ne l'est pas au PS ?
Certains le disent mais ne le sont pas. Certains le sont mais ne le disent pas. Je crois que le temps est venu d'acclimater des pratiques que l'on connaît en Europe du Nord. La social-démocratie, c'est par exemple accorder plus de place à la négociation. C'est aussi être conscient qu'il faut produire avant de distribuer. Il faut un nouvel équilibre entre le travail et le capital, mais rien ne sert de faire de la surenchère sur des promesses que nous ne serons pas capables de mettre en oeuvre.
Si vous êtes au second tour, vous aurez besoin de Fabius. Est-il redevenu fréquentable ?
Le débat sur le référendum est derrière nous. Qu'ils aient voté oui ou non, tous les socialistes voulaient une Europe plus sociale, plus politique. Les Français ont tranché. Entre nous, il n'y a pas de fossé infranchissable : je crois possible de rassembler les positions des uns et des autres.
Vous êtes donc plus proche de Fabius que de Ségolène Royal ?
Nous avons tous les trois beaucoup de points en commun. Je partage avec Ségolène l'idée qu'il faut bouger la gauche, rénover notre pays, s'attaquer à la crise démocratique. Laurent Fabius incarne une conception plus traditionnelle. En revanche, je partage avec lui le souci de l'union de la gauche, la priorité au social et l'idée que, pour gouverner l'Etat, il faut l'expérience de l'Etat.
Espérez-vous le soutien de Jospin ?
Je ne parlerai pas à sa place et il se déterminera comme il l'entend.


http://www.liberation.fr/actualite/politiques/213607.FR.php
© Libération

28/10/06 - 08:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GRIGIO

et plus si affinités (épisode 1) suite

Lit pour six

(Anna part chercher Sergio à l’aéroport, elle cherche à en avertir Agnès. Elle demande à cinq garçons, en train de chahuter sur le lit)

Anna - Excusez-moi ! (Ils ne prêtent pas attention à elle. Plus fort) S’il vous plaît ! (Un d’eux la regarde)

1er garçon - Qu’est ce que c’est ?

Anna - Vous n’auriez pas vu Agnès par hasard ?

Agnès - (elle sort de sous la couette en poussant deux des garçons) Oui, je suis là ! (Elle a les cheveux tout ébouriffés)

Anna - Eh ben, on ne s’ennuie pas ici. (Un temps) Dis, les autres sont occupés...

Agnès - (elle lui coupe la parole) Moi aussi. Enfin je l’étais.

Anna - Je t’avais pas vue. Je pars chercher Sergio à l’aéroport, tu préviendras les autres !

Agnès - Comptes sur moi. (Elle retourne sous la couette aussitôt, Anna s’en va)

à suivre.............................

28/10/06 - 08:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MONSIEURCAPLAN

Je serais seul et abandonné ce week end

Mon bébé pars dans sa famille.

En plus, je pense je ne partirais pas du travail avant 21 heures ou 22 heures lundi et mardi, donc je ne le reverais pas avant mercredi soir.

Ca va etre dur toutes ces journées sans lui !

Je l'aime tant, j'ai tant besoin de lui !

28/10/06 - 07:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PETITJO

POUR OU CONTRE #1

Bien ou mal, d'accord ou pas d'accord...



J'ai trouvé un certain équilibre...

28/10/06 - 05:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KIERAN1973

La Pudeur des Icebergs

28/10/06 - 03:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SIMBAD

Laurent, Ségolène, Dominique … et moi :-)

A l’heure où le tout paris technofile se retrouvait dans les locaux du conseil régional pour la soirée de lancement de Firefox 2.0, j’ai donc répondu à la proposition de Eustache pour assister au débat, bien que n’étant ni sympathisant, ni adhérent, ni militant.

Le Zénith était rempli à ras-bord, impressionnant. L'ambiance bon enfant, malgré les lazzis et les quolibets.

Deux surprises :
- l'opposition interne à Ségolène Royal, que les médias n'ont absolument pas relayé.
- et l'aisance de DSK, qui se révèle tour à tour tribun ou confident, telle qu'on ne l'a jamais vue dans ses interviews.

Les détails, c'est par là

28/10/06 - 03:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KEVIN

Douce illusion...

J’ai beau résisté, je ne peux pas fermer les yeux. Il est bien là devant moi et pourtant, je reste sans voix, je ne peux rien faire. J’aime l’idée que tu m’appartiennes à jamais. Bien souvent, je te croise, mon cœur s’amplifie de bonheur. Mes larmes tombent à nouveau. Je ressens comme un serrement au cœur. Serait-ce de l’amour que je ressens ? Un sentiment amoureux, j’ose y croire. Je voudrais arrêter le temps et te serrer dans mes bras en te chuchotant à l’oreille, ces mots : « j’ai envie de toi ». Ma conscience, hélas me l’interdit. Mon inconscient se révèle plus persuasif quand je suis sous l’emprise de l’alcool. Alors plus aucune morale ne me retient. Je suis bel et bien libre d’agir comme bon me semble. Si tout était plus simple, si nous vivions sans limite, je pense qu’il y aurait trop d’excès. J’ai très envie pourtant de prendre cette voie. Je suis la balance, l’équilibre entre le bien et le mal. Je suis la plume, j’ai besoin de ton encre à présent pour écrire notre histoire. Te laisseras-tu conquérir ? Je nous imagine ensemble, vivant un amour parfait en harmonie. J’attends toujours que tu m’apparaisses de nouveau. Je ne sais ou chercher. La prochaine fois, je te demanderais ton prénom. Pourquoi pas plus ? J’éprouve le besoin de te connaître, qui es-tu réellement ? Es-tu l’homme de mes rêves ? Je le souhaite de tout cœur. Le doute persiste. J’ai peur, je me sens petit. Pourtant, cette nuit m’a prouvé que tout peu arriver. Je crois au destin, je crois en nous. Pourquoi fuir le bonheur quand il frappe à la porte. J’ai un cœur si meurtri avec les années. Je cache mes sentiments, j’ai du mal à les exprimer. Je garde tout en moi, je n’ai pas appris à donner. Je rêve d’un jour meilleur. Un jour, bien à moi, ou je trouverai enfin le bonheur car aimer un homme n’est pas chose facile, s’il nous le rend pas. Mes pensées sont tournées vers toi, à présent. Je t’attends, tu es mon héros. Le jour où tu seras à moi, le jour où je pourrai enfin te découvrir. Je me donnerais entièrement à toi. Tu seras ma seule raison, je connaîtrais alors un amour passion. Je ferme les yeux tout en pensant à toi, je t’aime, tu es mon ange…

28/10/06 - 02:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MLLE_AURELE

J'ai une vie


VOUS




Je le vois bien.

28/10/06 - 02:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TEKNOCHAMAN

Bless the beasts and the children



memory

28/10/06 - 02:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TEKNOCHAMAN

Tomorrow




It's gonna take some time
This time
To make myself in shape...

28/10/06 - 01:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KAREDIG

VRAC X 5

I. Floué
Comment dire à un ami qu'il fonce dans le mur sans qu'il se fâche ? Comment lui dire en outre qu'il se paie votre tête dans les grandes largeurs et que vous avez envie de vous mettre aux abonnés absents le temps que ça passe ? J'ai l'âme à la vague.

II. Célébré
Trois grandes photos N&B de Robert Doisneau ornent le mur de mon bureau. Elles ont été mises là par mon prédécesseur et je me lasse de les avoir sous le nez toute la journée. Ne sachant pas quoi mettre je les ai remplacées ce soir par 3 grandes photos de moi en couleur. L'effet mégalomaniaque est saisissant. Je vais attendre lundi que tout l'étage dise du mal de moi pour les remplacer par des images champêtres. J'ai bien pensé aux Dieux du Stade mais cela risque de déstabiliser mes interlocuteurs...

III. Fourvoyé
Réunion européenne. J'aime bien aller en réunion à Bruxelles. Une escapade au Duquesnoy le soir et un tour au Macho avant de reprendre le Thalys suffisent à mon bonheur. Et j'aime vraiment cette ville. Email du soir, désespoir : ma prochaine réunion aura lieu à Luxembourg. Suicide garanti.

IV. Amusé
Toujours amusant de revoir vingt ans après ses anciens "camarades". Hier sur un plateau télévisé de France 5, le camarade Andréa (pseudonyme interne à la LCR) accablait le représentant d'un laboratoire pharmaceutique. Depuis qu'il a quitté le mouvement trotskyste il n'a rien perdu de sa verve (mais il a grossi autant que moi).

V. Amusé (bis)
Les vieux copinages donnent parfois lieu à de double lectures. Cette semaine, un article dans un hebdomadaire satirique me laisse penser à un vieux règlement de compte. Une remarque assassine au détour d'une phrase sur un député. Mais le journaliste satirique et le député socialiste ont été ensemble militants et souvent opposés dans le même groupe homosexuel il y a longtemps. Il y a des rancoeurs tenaces...

28/10/06 - 01:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

Conversation...

- DSK président !

- Je pense qu'il n'a pas le charisme pour gagner face à SSarkozy, son sourire semble faux et suffisant. Au moins quand Ségolène Royal fait la gueule, ça a l'air sincère.

28/10/06 - 01:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE OLIVI3R

D'abord ( un peu de serieu tt de même )

28/10/06 - 01:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE OLIVI3R

youpi, j ai de nouveau le net, du coup vengeance terrible



Vous aurez bien remarqué un super jeux de yeux et sourcils tres années 90, je crois des comme ça on en fait plus.

28/10/06 - 01:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MARGUERITE-DERAILLE

00h07. Le cri du chrysanthème.

28/10/06 - 01:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JJW

Steven Cohen, Elu et moi

Dans "I wouldn't be seen dead in that!", de Steven Cohen et Elu, les danseurs portent dans leurs bras des têtes empaillées d'animaux d'Afrique à cornes. Une danseuse traîne une patte de girafe greffée au bout d'un chausson, une autre des cornes de gazelles à chaque pied, le tout sur fond d'images de scènes de chasse dans la savane. J'entends une chanson réaliste intitulée "Les Filles de La Rochelle". En drag-queen sur talons hauts, Steven Cohen évolue sur une chanson allemande des années 30 devant un mur qui projette des photos d'un homme au visage tuméfié par ce que j'imagine être des marques de torture. Des images de vieux cimetières français illustrent une chanson française des années quarante qui m'évoque les liaisons sexuelles avec les allemands. Allongée sur le coup d'une tête de girafe au premier plan, Régine Chopinot regarde le ballet d'Elu avec trois danseurs. Je sors enthousiaste de la salle. Au bar du théâtre Garonne, Claude Bardouil me dit qu'il n'a pas du tout aimé, qu'il préfère regarder un clip de Mylène Farmer ou aller au Lido. Il ajoute : « C'est pédé à fond ! Je suis énervé parce que tout le monde m'appelle depuis deux jours pour me dire qu'il faut que je vois ça ». Dès qu'il a tourné les talons, je révèle à C. que je suis un grand fan du travail de ce metteur en scène. Elle m'avoue qu'elle déteste Mylène Farmer.
Le soir suivant sur le même plateau, l'ombre d'Elu se projette sur les images de "The Goatfoot god Pan" où il arpente un champ de bovidés, simplement vêtu d'un corset blanc, de cornes sur le crâne, et le sexe masqué par une longue excroissance raide. Sur scène, il évolue dans la même tenue. Je suis ébloui par "Broken Bird" qui le montre presque nu, les bras levés vers le ciel, la tête dans une cage, au cœur d'un parterre de pigeons sur une place vide de Johannesburg. Après l'entracte, Steven Cohen apparaît en drag-queen. Il est habillé d'un chandelier d'où s'échappent d'incessants cliquetis à chacun de ses pas. Au centre de la scène, il s'accroche à un câble qui le hisse tout en haut. Dans la salle plongée dans le noir, je suis émerveillé de le voir briller. Redescendu, il escalade l'escalier des gradins et disparaît vers le bar. La soirée se termine par la projection de "Chandelier" où Steven Cohen traverse un township de Johannesburg dans la même tenue. Plus tard, je m'ennuie tellement au 75 que je déverse mon hystérie sur A. et B. qui m'accompagnent.


Photo : "The Goatfoot god Pan. Part 1 : Beaten Stag"

28/10/06 - 00:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KAZUMA-THE-BULLET-SHELL

[Tranche de vie] Kazuma et les garcons


Extrait d'Helene et les garcons

Ma vie sentimentale c'est une vraie sitcom AB.

Il y a 1 mois, rencontre de F. dans un des endroits de debauche gay de Nice, on se voit un petit peu. Au final je le laisse tomber car au final, il se disait gentil, beaucoup trop.

Il y a 2 semaines, dans le meme endroit de debauche, je rencontre C., un militaire qui craque totalement sur moi .. Fleur, telephone, repas, tout y est passe, mais au final, je l'ai lui aussi quitte car je ne me sens pas du tout dans une periode ou je veux m'investir dans une relation. Je prefere me concentrer sur mon boulot, mes amis et le sport.

Puis en parallele de tout ca, il y a ce garcon hetero sur lequel je craque totalement, que j'essaie de sortir de mon esprit mais dont le comportement me trouble un peu.

C'est pas du tout chiadé tout ca.

28/10/06 - 00:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHILOU10EME

Soiree alternative ...

Ce soir, plutot que de rejoindre tous les gaiens, j'ai fait cessession ! :) Je suis alle a ma soiree alternative reservee aux trans, pedes, gouines ouverts d'esprit et hors cliches!
La soiree avait lieu sur une peniche ds le 19eme sur le bassin de la villette non loin de chez moi.
L'esprit est bon enfant : ca discute pas mal, ca fume bcp. Les gens sont enfin reellement tolerant et les cliches sont balayes ! Les travelottes a poil et les butchs sont les bienvenues ainsi que tous les autres !
Au programme, atelier coiffure, couture et detournement de pub. C'est sur ce dernier que j'ai pu exprimer ma creative rudement bridee ces derniers temps. Ou donc nous avons appris a trafiquer les pubs du metro pour en refaire des plus rigolotes qui vont interpeler les gens sur leur maniere conformiste de voir le monde ! Resultat bientot visible ds votre metro le plus proche ! ;-)
bref une soiree a refaire ! Si seulement j'etais moins timide dans un groupe inconnu, enfin on ne peut pas tout avoir d'un coup !

28/10/06 - 00:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

Bonne nuit, les jeunes...

Faîtes de beaux rêves...

28/10/06 - 00:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CAMEMBERTFURTIF

Je me dois de m'insurger énergiquement, Delphine.

Oui, face à la mollessence de la gauche libérale, face à la montée des sourires adipeux, je me dois de crier gare ! GARE !!!!
Je m'allie à Preston et aux autres déçus du Rochefortisme qui semblait se faire l'apanage du bon sens malpensant.

Delphine, tu chies dans la colle.

Retrouve ta carte d'électeur, et rends-toi compte que nos errements passés t'ont conduit à te dépuceler des roses, et par la porte que les catholiques réprouvent.

Be an active. don't vote.

Et puis DSK, merde, enfin !

28/10/06 - 00:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHILOU10EME

Le monde merveilleux de carrefour ...

Il y a qques jours, n'ayant plus rien dans le frigo, je me decide a commettre l'impardonnable, allez chez carrefour combattre femmes, hommes, enfants et chariots. Bon il faut dire que je travaillais pas loin et que des fois, il faut savoir joindre l'utile a l'agreable et ainsi faire mon brin de course hebdomadaire ! (on n'arrivera pas a m'oter de l'idee que le restaurant c'est tellement plus pratique !)
Bon les courses furent un peu rapide vu l'heure tardive dans un magasin aux rayons plutot bien achalandes. Mais le plus etrange restait a venir : mon passage en caisse.
C'est une experience comment dire ... plutot etrange. Les caissieres ont toute le meme uniforme, sont toutes ds le meme moule pour ne pas depasser. Il etait ecrit en gros "Actuellement 87% de clients satisfaits du passage en caisse, objectif : 100%" L'objectif est donc clair, la standardisation a outrance. Arretez de penser, vous n'allez pas satisfaire le client ! Elle ne peut prendre aucune decision et doit en referer a son superieur qui lui est "ultra cool" puisqu'il arrive en "slidant" sur ses "roller-blade". Brel la caissiere chez carrefour n'est la que pour passer les produits devant le lecteur code barre. Sa journee n'est donc rythmee que par le petit "bip" incessant dudit lecteur de code barre, metrenome implacable de la consommation. Moi je me demande a quoi elle peut bien penser toute la journee. A t elle encore un cerveau completement fonctionnel a la fin de ses 7 heures reglementaires ou finit elle comme un pseudo zombie à rever de ces "bips" obsedants. en tout cas, il est clair qu'un "merci et bon courage" ne sont pas de trop !
les methodes fascisantes de la grande distridution me font peur ! Vive la gestion mac do du personnel !

28/10/06 - 00:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MELODYNELSON

Ce week end petite escapade offerte par mon homme à :

L'occasion de déconnecter un peu du stress du boulot en amoureux.

28/10/06 - 00:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHILOU10EME

OH OH !!!

Je crois que j'ai fini le malibu de lady-coquette !!! :-(

28/10/06 - 00:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE OLIVIERSUISSE

Almanach

C'est le printemps, les marronniers fleurissent en cette fin d'automne 2006

28/10/06 - 00:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KOLKHOZ-BLOG

Un scoop au kolkhoze



LE PAPE
EST MORT !