Plagiat
aujourd'hui c'est la Saint Lamantin!
Alors bonne fêtes a tous les lamantins! (fort bel animal peu connu!)
C'est glamour le lamantin!
Je suis célibataire, pourtant tu me lis tous les jours, tu m'aimes, j'ouvre ma vie, j'ouvre mon coeur, pourquoi ne vient tu pas me sauver, monter sur ton cheval blanc, descendre dans l'enfer que je vie pour me montrer que le ciel est bleu, moi qui ne voit que la pluie, le vent, et le froid!
Pourquoi aujourd'hui tous les garçons que je croise dans le metro sont beau?
pourquoi j'aime les type mince imberbe, alors que je suis tout le contraire?
mon côtée maso?
Pourquoi chaque fois que je regarde un garçon je trouve qu'il a une pose viril, glamour, qu'il put le mec qui baise!
Pourquoi le cul ca toujours l'aire plus beau chez les autres?
Pourquoi même les poils ont l'aire plus beau chez les autres?
Pourquoi les autres on toujours l'aire contentde sucer, un bite, moi qui en ai sucer des centaines, ca me saoul, souvent je le fait pour faire plaisir, mais la plus part du temps je dis rien je me fais sucer, je l'encule un peu je jouie, et je me casse sans même lui adresser la parole! de toutes façon qu'aurait-il a me dire? qu'aurais je a lui dire????
Pourtant j'aimerais pourvoir m'offrir à un garçon, j'aimerais aimer un garçon, j'aimerais me reveiller le matin contre un corps chaud, sentir mes pieds se frotter contre ses pieds, sentir son odeur, avoir ma tête sur son torse, ou mieux j'aimerais qu'il me sert dans ces bras très fort tout la nuit! j'aimerais... j'aimerais qu'il m'aime! comme je suis, avec mes défauts, mes don, mes talents, mes humeurs, mes malheurs, mes bonheur toujours trop souvent éphémère!

j'aimerais que ma vie soi autre chose qu'une suite de traumatisme, qui me conduise a une forme de suicide, puis je me suicider symboliquement pour renaitre telle le phénix telle que je suis vraiment c'est a dire un garçon sensible? J'aimerais ouvrir mon coeur comme j'ouvre ma vie pathétique sur ce blog! j'aimerais toi qui me lis toi qui m'aime que tu me suicide puis que tu m'aimes, puis que tu me consoles, puis que tu me protège puis que tu me réconforte, puis que tu me désintoxique, puis que tu me pacse, puis que tu ne me baise plus mais que tu me fasse l'amour pendant des heures, pendant des week-ends... toi qui me lis, toi qui me connais mieux que moi même finalement, toi a que je pourrais malgré tout encore surprendre car ce que tu connais ou lis de moi, ce n'est que ce que je veux bien te montrer, ce que je veux bien t'exhiber, ce que je veux bien te vomir ici bas...
Pour ne serais je jamais un mec bien, ou est ce une vue de l'esprit????
suis je un incompris, ou est ce une vue de l'esprit????
toi qui me lis, toi qui m'aime, toi que je ne connais pas mais toi qui me connais mieux que personne, AIME MOI!, PACSE MOI!, SUICIDE MOI! j'aimerais renaitre au près de toi dans tes petits bras musclé! montre moi que tu es là! BAISE MOI!
Poussière errante, je n'ai pas su me diriger
Chaque heure demande pour qui, pour quoi, se redresser
Pourquoi ces larmes
Mais mon Dieu de quoi j'ai l'air
Je sers à rien du tout
Et qui peut dire dans cet enfer
Ce qu'on attend de moi, j'avoue
Ne plus savoir à quoi je sers
Sans doute à rien du tout
A présent
Tout devient dégoût
Mais quel espoir
Pourrais-je avoir
Quand tout est noir?
Beau
C'est si beau !
Ton corps
Glissant sur ma peau
Chaud
Que c'est chaud !
Ta bouche
Soufflant sur mes maux
Au bout de la nuit
Sans vie, j'm'enfuis
Au bout de l'envie
Tout meurt sans cri
J't'aime...
Allongé le corps est mort
Pour des milliers
C'est un homme qui dort...
Oh philosophie
Dis-moi des élégies
Le bonheur
Lui me fait peur
Abandon du moi
Plus d'émoi
Me confie au gré du hasard
Je vis hors de moi et je pars
Plus de centre tout m'est égal
Je m'éloigne du monde brutal
Je veux du ' Vous '.
Parce-qu' entre nous, c'est lentement
C'est lent
Le songe est doux
Immensité des sentiments
Nager dans les eaux troubles
Des lendemains
Attendre ici la fin
Flotter dans l'air trop lourd
Du presque rien
A qui tendre la main
Si je dois tomber de haut
Que ma chute soit lente
Je n'ai trouvé de repos
Que dans l'indifférence
Pourtant, je voudrais retrouver l'innocence
Mais rien n'a de sens, et rien ne va
Tous mes idéaux : des maux Abimés...
Je cherche une âme, qui
Pourra m'aider
Si la mort est un mystère
La vie n'a rien de tendre
Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Oui, mais pas tout de suite, pas trop vite
Sachez me convoiter, me désirer, me captiver
Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Mais ne soyez pas comme tous les hommes, trop pressés.
Et d'abord, le regard
Tout le temps du prélude
Ne doit pas être rude, ni hagard
Dévorez-moi des yeux
Mais avec retenue
Pour que je m'habitue, peu à peu...
Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Oui, mais pas tout de suite, pas trop vite
Sachez m'hypnotiser, m'envelopper, me capturer
Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Avec délicatesse, en souplesse, et doigté
Choisissez bien les mots
Dirigez bien vos gestes
Ni trop lents, ni trop lestes, sur ma peau
Voilà, ça y est, je suis
Frémissante et offerte
De votre main experte, allez-y...
Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Maintenant tout de suite, allez vite
Sachez me posséder, me consommer, me consumer
Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Conduisez-vous en homme
Soyez l'homme... Agissez!
Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Toi qui n'as pas su me reconnaître
Ignorant ma vie, ce monastère, j'ai
Devant moi une porte entrouverte
Sur un peut-être
Même s'il me faut tout recommencer
Toi qui n'as pas cru ma solitude
Ignorant ses cris, ses angles durs, j'ai
Dans le cœur un fil minuscule
Filament de lune
Qui soutient là, un diamant qui s'use
Mais qui aime
Toi qui n'as pas vu l'autre coté, de
Ma mémoire aux portes condamnées, j'ai
Tout enfoui les trésors du passé
Les années blessées
Comprends-tu qu'il me faudra cesser
Moi qui n'ai plus regardé le ciel, j'ai
Devant moi cette porte entrouverte, mais
L'inconnu a meurtri plus d'un cœur
Et son âme sœur
On l'espère, on l'attend, on la fuit même
Mais on aime
La Nature est changeante
L'on respire comme ils mentent
De façon ravageuse
La Nature est tueuse
C'est bien ma veine
Je souffre en douce
J'attends ma peine
Quand tout est gris
La peine est mon amie
Un long suicide acide
Mais là, mais là, mais là, pour le coup
C'est Dieu qui m'a planté, alors ???
M'extraire du cadre
La vie étriquée
D'une écorchée
J'ai cru la fable
D'un mortel aimé
Tu m'as trompé
Tu m'as laissé
Me compromettre
Je serai " l'Unique "
Pour des milliers d'yeux
Un nu de maître
En moi, en moi toi que j'aime,
Dis-moi, dis-moi quand ça n ' va pas,
Il n'y a que ça qui nous gouverne,
Dis-moi combien de fois ?
Partager mon ennui le plus Abyssal,
Au premier venu qui trouvera ça banal
Jouis tout ce que tu confesses,
Jouis tous ceux que tu condamnes
En moi, en moi toi que j'aime,
Dis-moi, dis-moi quand ça n ' va pas,
Il n'y a que ça qui nous gouverne,
Dis-moi combien de fois
En moi, en moi, toi que j'aime,
Dis-moi, dis-moi quand ça ne vas pas,
Immisce et glisse l'abdomen
Dans l'orifice à moi
Confidence sur divan, on se psychanalyse
Jouis tout ce que tu susurres,
Obsédée du pire
Et pas très prolixe
Mes moindres soupirs
Se métaphysiquent...
J'ai dans mon ciel
Des tonnes de célestes
M'accroche aux ailes...
Et tombe l'ange Gabriel!
Obsédée du pire
Un peu trop physique...
L'envie de frémir
Est pharaonique !
...Fi de l'ascèse !
Ma vie s'enténèbre
Moi sans la langue
Sans sexe je m'exsangue !
L'amour, c'est rien !
Quand c'est politiquement correct
On s'aime bien
On n' sait même pas quand on se blesse
L'amour c'est rien
Quand tout est sexuellement correct
On s'ennuie bien
On crie avant pour qu' ça s'arrête
La vie n'est rien...
Quand elle est tiède !
Elle se consume et vous bascule
Le sang en cendres de cigarette
La vie est bien...
Elle est de miel !
Quand elle s'acide de dynamite
Qui m'aime me suive!
Obsédée du pire
Et pas très prolixe
Mes moindres soupirs
Se métaphysiquent...
J'ai dans la tête
Des tonnes de pirouettes
Le saut de l'ange
N'a pour moi rien d'étrange
Obsédée du pire
Et pas très prolixe
Partager mes rires
Plutôt plutoniques
J'ai dans ma sphère
Un effet de serre
Mon sang bouillonne
Je bous de tout, en somme
Papa Noël quand tu descendras du ciel
Du fun, du zoprack et des ailes
Humeur Killer
C'est l'heure pour
Moi de prendre la pose
De penser à aut'chose
C'est, le cycle infernal
Fatal, un rien devient l'Everest
J'aime ! Ça m'incite à...
Il sait la douceur de mes reins
Qui oscillent...
Il sent la tiédeur de mes mains
J'aime ! Ça l'incite à...
Longue est la route de nos plaisirs...
Même si j'en ai vu des cas
Son Q.I moi, me rend coi...
Devant telle érudition
Langue morte, oh non !
Même si j'en ai vu des culs
C'est son Q.I qui m'a plu
Je vis le choc de cul...ture
La belle aventure
'Je me fous de tes détresses
comme de tout et comme du reste...'
C'est ça le temps qui passe
'Je me fous de tes angoisses
elles m'ont nourrie mais me lassent...'
C'est ça, c'est le temps qui passe
'Je fais fi de tes 'je t'aime',
ils sont des cris qui m'enchaînent...'
C'est ça l'amour
C'est quoi l'amour ?
'tu ne vis pas, c'est morbide'
En somme, je suis pathétique,
C'est ça l'amour
'Tu te fous de mes ténèbres
comme de tout, et comme du reste...'
C'est ça, le temps qui passe
'Fais fi des signes du ciel
seuls les faits, sont ton bréviaire...'
C'est ça le temps qui passe
Tu dis : 'assez des histoires
Ton passe est préhistoire...'
C'est ça l'amour
C'est quoi l'amour ?
Crucifie-moi Ponce Pilate
Noie-toi dans l'eau écarlate
L'amour est loin
Mon abyss, mon désespoire, mon sentiment, mes sentiments perdus... trop de question sans réponse... trop de réponses sans question.
Je n'y arriverrais jamais je serais toujours célibataire, je suis un salaud, je ne serais jamais un mec qu'on puisse aimer, sauf si toi qui me lis, tu me le dis.
Plus je les chasse, plus mes vieux démons refont surface, ils ne passent pas, ils ne trépassent pas!
AIMES MOI! comme je t'aimerais!
ne m'aimes pas comme je m'aime moi même,
ne me fait pas mal,
suicidez moi! mais aimez moi!