Journal des inscrits - 11 mars 2007

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11/03/07 - 23:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRAZYGAYFROG

Diaporama de Choupinoux

11/03/07 - 23:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DOMARKITO

Slow Slow Slowly - 60 - 63 - Monica Zetterlund



Monica Zetterlund - En gång i Stockholm


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11/03/07 - 23:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DOMARKITO

Slow Slow Slowly - 60 - 63 - Patsy Cline



Patsy Cline - Crazy


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11/03/07 - 23:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LEOS

Ta pensée t’abuse.



« À l’approche du poème, aurore et crépuscule redeviennent la nuit, le commencement et le bout de la nuit. Le poète y jette alors son filet, comme le pêcheur à la mer, afin de saisir tout ce qui évolue dans l’invisible, ces myriades d’êtres incolores, sans souffle et sans poids, qui peuplent le silence. Il s’emparera, par surprise, d’un monde défendu dont il ignore les limites et la puissance et surtout l’empêchera, une fois pris, de périr ; les êtres qui le composent, comme les poissons, préférant la mort à la perte de leur royaume.
Hanté par chaque ombre perpétuée, indéfiniment, il déchire un rideau de velours, paupières du secret.»

Edmond Jabès (1912-1991), Je bâtis ma demeure (1943-1957), in Le Seuil, Le Sable, Poésies complètes (1943-1988), Poésie Gallimard, 2003, p. 164-165.

11/03/07 - 23:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DOMARKITO

Slow Slow Slowly - 60 - 63 - Mina



Mina - Il cielo in una stanza


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11/03/07 - 23:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BRENTANO

11/03/07 - 23:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GAI-LURON

le jeu de mot pourri du mois...

C'est l'anniversaire de la mort de Claude François, t'étais au courant?...

hahahahaha... merci...

11/03/07 - 23:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GUILLL

Pas de forces de l'esprit chez Chirac


En écoutant tout à l'heure la nouillerie de Chirac, je ne pouvais m'empêcher de repenser au dernier discours marquant de Mitterrand. Ce discours était prononcé le 31 décembre 1994.

Après des banalités sur l'Europe, la croissance et la misère en général, le discours de Mitterrand se terminait par ces phrases étranges :

« L’an prochain, ce sera mon successeur qui vous exprimera ses voeux. Là où je serai, je l’écouterai le coeur plein de reconnaissance pour le peuple français qui m’aura si longtemps confié son destin et plein d’espoir pour vous. Je crois aux forces de l’esprit et je ne vous quitterai pas. Je forme ce soir des voeux pour vous tous en m’adressant d’abord à ceux qui souffrent, à ceux qui sont seuls, à ceux qui sont loin de chez eux. Bonne année, mes chers compatriotes. Bonne année et longue vie. »


On s'interroge toujours sur un éventuel sens caché des « forces de l'esprit ». Ou bien, il n'y a pas de sens ? Dans tous les cas ça a de la gueule.

L'extrait audio du discours de Mitterrand est ici.

11/03/07 - 23:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TAZDEVILE

Le Coq Sportif

J'adore la nouvelle campagne de pub de la marque "Le Coq Sportif". Elle me fait mourir de rire:



11/03/07 - 22:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ARTEMISO

Le manège enchanté



"Tu me fais tourner la tête, mon manège à moi c'est toi"...

Voici Kylie Minogue chantant le manège enchanté...

( A telécharger grace à ce lien )

http://www.sendspace.com/file/ns7pow

11/03/07 - 22:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PASCALDEVERSAILLES

UN AUTRE NICOLAS



Hier soir, j'ai "baisé" avec un petit Nicolas. J'espère le revoir. Il m'a donné son numéro de téléphone. Mais vivons d'espoir.

Aujourd'hui, j'ai invité des amis (deux couples hétéros, l'un avec ces deux petits de 3 et 1,5 an, l'autre qui qui doit adopter prochainement une petite fille venant de Russie. La machine à raclette a fait faux contact et les plombs ont sautés. Donc, fromages à raclette au grill. Bonne journée quand même avec en fin d'après midi, tour dans le parc du château avec la foule. Finalement, je suis mal à l'aise quand je suis avec d'autres et je rêve d'être avec d'autres. Solitaire et social à la fois. A quand une psychanalyse ?

Un de ces amis là m'a vendu une place pour aller voir Katerine au Zénith car il sera en Russie pour les démarches d'adoption. Celà fait bien plusieurs années que je n'avais pas été au Zénith. On va bien voir, avec tous ces jeunes.

Samedi, j'ai même acheté le livre de Bayrou (c'est écrit en gros et je pense qu'on peut le lire rapidement, surtout que je suis en retard de lecture sur des choses plus interressantes). Enfin, si je ne vote pas pour lui, ce sera ma participation à son oeuvre déstabilisatrice.

Mes parents m'ont appelé. Ils devraient remonter en Région parisienne en fin de semaine pour leurs affaires. Ce sera l'occasion de sauter le pas (comprenne qui voudra).

Sinon, j'ai écouté ce soir notre brave Président qui s'est sacrifié pour la France (lol comme écriraient certains) et j'ai préparé en quinze minutes le cours de formation que je donnerai lundi et mardi (c'est ça, la classe !) Ce sera encore du domaine de l'improvisation rondement menée.

11/03/07 - 22:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RUSH-OF-BLOOD

INVINCIBLE

CD



DVD


Sortie le 9 avril en UK. Des artwork dans la continuité, magnifique, il me tarde de voir celui du vynil... et ceux du single français, Map of problematique.

ludO.

11/03/07 - 21:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Où il est prouvé que Jacques Chirac lit le (non-)blog de Monsieur Népomucène

Déclaration télévisée de M. Jacques CHIRAC, Président de la République.

Palais de l'Élysée , le dimanche 11 mars 2007

Mes chers compatriotes de métropole, d'outre-mer, de l'étranger,

Ce soir, c'est avec au cœur l'amour et la fierté de la France que je me présente devant vous.

[...]
Mes chers compatriotes,

Vous l'imaginez, c'est avec beaucoup d'émotion que je m'adresse à vous ce soir. Pas un instant, vous n'avez cessé d'habiter mon cœur et mon esprit. Pas une minute, je n'ai cessé d'agir pour servir cette France magnifique. Cette France que j'aime autant que je vous aime. Cette France riche de sa jeunesse, forte de son histoire, de sa diversité, assoiffée de justice et d'envie d'agir. Cette France qui, croyez-moi, n'a pas fini d'étonner le monde.

Vive la République ! Vive la France !


Jacques Chirac célèbre l'amûûûr
avec le (non-)blog de Monsieur Népomucène !

11/03/07 - 21:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TAZDEVILE

absence

Comme je le disais la semaine dernière j'avais mal à la gorge, et au bout de 4 jours ne voyant pas d'évolution je me suis décider d'aller voir un médecin afin de passer un WK plus tranquille et puis ce n’est pas de moi d'être malade aussi longtemps.
Du coup diagnostic: rhinopharyngite

Moi: "heiinn, une angine vous voulez dire
Le Doc: "Non non, c'est une rhinopharyngite, vos symptôme me le confirme"
Moi: "Ah bon ça ressemble à ça !!"

Plus tard j'appel ma mère pour le lui dire:

Moi: "Tu te rends compte c'est la première fois que je choppe cette maladie ce n’est pas possible :"
Maman: "je te confirme tu ne l’as jamais eu, mais tu approche de la trentaine mon chérie, tu n'es plus tout jeune"
... Que c'est bon d'être soutenue pas ceux qu'on aime.

En plus samedi j'ai aidé un ami à déménager, il comptait sur moi, sinon il se retrouvait à déménager presque tout seul (son futur-excoloc nous a aider un peu). On y a passé la journée, mais on y est arrivé, en plus quatre étage à monter pour atteindre l'appart j'peux vous dire que le soir j'étais HS et ce putain de mal de gorge qui me lancait...

Ca commence à aller mieux, mais ça me tire encore quand je parle.

Demain, c'est journée Ikéa avec cet ami, on va ce conseiller mutuellement sur les meubles.

11/03/07 - 21:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DOBLE

If you need me, just whistle...

11/03/07 - 21:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PILLSPOPPER

De retour de Rio et d'Amériques du Sud: le bonheur !



11/03/07 - 21:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Conversation*



« Bon appétit, Monsieur Népomucène.
- Merci...
- De rien.
- Mais je ne mange pas, là.
- Retournez-y, vous profiterez mieux de mes voeux.
- Pour y retourner, il faut y avoir déjà été. Je n'ai pas commencé mon dîner.
- Vous avez dîné hier. Donc vous aller y retourner. Il n'y a que lors de votre premier jour que vous n'avez pu dire "je retourne dîner" mais "je tourne dîner", et cela explique pourquoi les bébés ne parlent pas dès leur premier jour, car "je tourne dîner" n'a aucun sens. Tout cela est fort cohérent, dans le fond.
- Vous êtes fou !. »

* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel.

11/03/07 - 21:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TAZDEVILE

Et vous ?



C'est qui ce mec, jamais entendu parlé.

Bon sinon pour le reste du sondage ça donne ça:



J'crois que ça me correspond bien.

11/03/07 - 21:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHRONOS

Belle et digne !

Je trouve cette femme belle et digne, malgré son âge, voilà c'est tout.



Baisse de forme ce soir, baisse de moral, j'ai zoné seul toute la journée.

Finalement, je n'ai pas été en état de faire grands choses d'autre :-((((

11/03/07 - 21:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PAUL_G

B(elle des champs) Attitude



Comme quoi .....

11/03/07 - 21:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BONJOUR



Bonne nuit.

Dormez tranquille, je vais aussi rêver!

11/03/07 - 20:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEVAISTOUTVOUSDIRE

Do(s)




Sarah Moon

11/03/07 - 20:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IVANOHE76

Avancement des travaux N° 5



Normalement vendredi, c'était la fin du chantier. Ils ont mis les bouchées doubles : la douche fonctionne, les toilettes aussi. Petit hic avec le lavabo. Fuite samedi lors de la mise en eau, inondation, plombier de secours. Il reste un paquet de détail à finir, mais déja la salle de bain est globalement opérationnel. Samedi de ménage toute la journée, récompensé par une douche savoureuse à deux ... On se serait cru dans les vestiaire de la piscine. Très excitant......

11/03/07 - 20:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ANTHOLOGIE-CRUELLE

et s'il fallait n'en retenir qu'un seul !

Aujourd'hui : Jean-Pierre Duprey (1930/1959)



La fuite temporelle


Extrait


1° JOUR

Voici le temps, basse époque !
Dans son lac, la liseuse dit : « La sirène vraie enfante ses petits par le vide. »
Basse époque des fonds.
Le temps est là, chrysalide dans l'oreille, moule de sable pour la main, le temps qui nous apprenant coeur par coeur, doigt par doigt, cheveu après cheveu, pour nous défaire et nous refaire au même endroit, copies après copies, sans que jamais nous puissions nous relire.
Ah cela !
Apportez-moi plutôt une corde pour me pendre la langue, une tenaille pour m'arracher quelques larmes.
L'araignée qui tisse sa vie avec le fil enroulé autour de mon cou n'a jamais dit quel désespoir la faisait rire au point qu'éclate le crocodile.
Quant à ses larmes recueillies au jardin, elles sont gardées précieusement dans la boite précieuse du mur où vit la voix qui ne dit rien, car elle sait, car elle nous vie, nous qui sommes si près, car elle nous vie si facilement.



11/03/07 - 20:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SYCOMORE

D&CO


Cet après-midi, avec ma soeur , son mari et le frère de ce dernier , nous avons fait des repérages en vue de futures emplettes. Conforama étant fermé, Ikéa un peu trop loin, nous sommes tout naturellement allés au Musée des Arts Décoratifs.

De bien belles pièces au sein de cette institution. Il ne me reste plus qu'à trouver le nouvel appartement dans lequel j'installerais lustre, armoire et autres bibelots glanés là-bas. Par ailleurs, j'ai trouvé le trône idéal pour la Reine de GA... manque plus qu'à lancer une souscription populaire pour l'acquérir.



Un petit scoop avant de se quitter: l'ancêtre (caché) de Casimir (si si, c'est lui, la ressemblance est trop flagrante !)

11/03/07 - 20:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FURT

Il vise le prix Nobel de la paix ou quoi ?




Y a Ségolène, en bas à droite !

11/03/07 - 20:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Preeeeeeeeeeeeeum's !!!




« Je ne solliciterai pas vos suffrages pour un nouveau mandat. »

(Jacques Chirac)


Le jeune et beau Jacques Chirac en direct sur le (non-)blog du jeune et beau Népomucène.

La rediff', pour Anatole (prénom fictif), c'est ici.

11/03/07 - 20:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOUTNEUF69

Bilan de la discussion



Merci, j'ai bien compris ce que "rater un rendez-vous" signifie vu le nombre d'interventions à la discussion lancée à l'occasion du Couac n° 7.

11/03/07 - 19:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KLEO

Ma sélection du mois de Mars



Paul Walker

11/03/07 - 19:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JJW

William Friedkin et moi

Au cinéma Utopia du centre ville, un type se lève dix minutes à peine après le début de "Bug" de William Friedkin, je le regarde traverser la salle et passer devant l'écran pour s'asseoir ailleurs. Il se lève de nouveau un quart d'heure plus tard pour se diriger vers les toilettes et revenir s'installer dans un autre fauteuil, je suis troublé par son comportement qui se révèle aussi bizarre que celui des personnages du film. Le type poursuit ses va-et-vient jusqu'à quitter les lieux au bout d'une heure, je suis rassuré par le départ de ce cinglé. Le huis clos qui se déroule sur l'écran me paraît un poil malsain, je suis absorbé par l'ambiance inquiétante qui s'en dégage. Je suis troublé par le corps musclé de Harry Connick Jr, ce genre de carrure massive ne m'impressionne pourtant pas d'habitude. Je me demande s'il ne s'agit pas d'une adaptation de pièce de théâtre, le générique confirme cette impression. Je rentre chez moi en me disant que la fin est complètement ratée, et que l'histoire ne pourrait jamais atteindre un tel degré d'angoisse sur une scène.



11/03/07 - 19:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BOYLONDON

qui veux du dessert....????









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VIDEOMO.FR

11/03/07 - 19:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Où Monsieur Népomucène bosse

Bosser, bosser, bosser.

11/03/07 - 19:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAGICVINCE

Le vrai visage de l'homme révolté

Il y a des jours où, soudain, on est contre tout. Ne supportant plus l'ordre, pris d'une joyeuse frénésie, on voudrait tout détruire, et c'est pourtant avec mépris qu'on accueille le chaos qui s'installe - le chaos n'existe pas, il disparaît dès qu'on l'observe, car nommer c'est déjà ranger. On a envie de taguer les affiches du Buffet pas commode, de brûler celles de Sarko. On crie "Dieu est mort !", et on fustige l'athéisme. On voudrait crucifier les riches, et noyer les pauvres (parce que c'est moins cher, tout est symbole).

On a honte de sa révolte stupide, puis on en est fier, et on a honte d'en être fier. Alors dans cet abîme où l'âme, délicieusement, s'enfonce, on disparaît.

Le long du canal St Martin, deux garçons marchent côte à côte. Balancement de bras qui se frôlent, et puis les mains se touchent, s'étreignent enfin.

Et entre ces doigts mêlés surgit soudain l'inextinguible éclat d'un monde qui sourit.

Alors je hausse les épaules, et je souris aussi.


J'aime bien les grandes balades ! :-)

11/03/07 - 19:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TONTONZIG

Cinéma et homosexualité en France: entre la "folle" et le gay souffrant



Par Rébecca FRASQUET

PARIS (AFP) - Le cinéma français a souvent véhiculé deux images stéréotypées de l'homosexuel, celle du travesti excentrique de "La Cage aux folles" ou d'un gay souffrant au destin tragique, et ne s'est émancipé que récemment des clichés, relève un livre pionnier sur le sujet.
Paru aux éditions Nouveau monde, "L'homosexualité dans le cinéma français" d'Alain Brassart, enseignant à l'université de Lille III, sonde les représentations des homosexuel(le)s dans les films.
Ce livre, qui scrute l'imaginaire collectif et dessine les traits d'une "esthétique gay", montre que le cinéma français ne s'est émancipé que récemment de ces clichés.
Peu présents jusqu'aux années 1950, des personnages très androgynes et/ou homosexuels sont au second plan des films de Marcel Carné, dont l'homosexualité est longtemps restée confidentielle.
Certains personnages des "Enfants du paradis" (1945) ou "Hôtel du Nord" (1938) "sont très maniérés ou assoiffés de propreté, l'un travaille dans la confiserie! Mais cela reste discret, par peur de la censure et d'après Carné, les producteurs ne s'en sont pas rendu compte", dit à l'AFP Alain Brassart.
Les films de Jean Cocteau, qui confessa son homosexualité dans "Le livre blanc" et eut une relation avec son acteur fétiche Jean Marais, explorent les fantasmes et la transgression.
Pour Alain Brassart, le goût pour le fantastique qui marque "La Belle et la bête" (1946) est "très certainement lié" à un "désir de dissimuler son propos, à une époque où l'homosexuel est victime d'une stigmatisation médicale qui tend à le convaincre de sa monstruosité".
Puis la Nouvelle vague représente peu les homosexuels, "les représentants du +cinéma d'auteur+ se montrant souvent homophobes", dit M. Brassart.
Plus visibles après mai 68, les représentations de l'homosexualité restent timides, et les personnages gays sont "souvent malfaisants ou inquiétants dans les films de cinéastes hétérosexuels" à l'instar du tueur fasciste de "Z" de Costa-Gavras, juge l'auteur.
En 1978, "La cage aux folles" d'Edouard Molinaro, adapté d'une pièce de théâtre de Jean Poiret, fixe le premier stéréotype: celui de la "folle", le travesti des comédies grand public, dont la caricature choquera bien des gays.
En mettant en scène un couple où Michel Serrault campe une "tante" burlesque, le film "dédramatise l'homosexualité" et marque un tournant.
Mais il offre un boulevard à une représentation de l'homosexualité liée au travestissement et à l'outrance dans les comédies françaises, de "Tenue de soirée" (1986) de Bertrand Blier à "Chouchou" (2003) de Merzak Allouache.
Pour Alain Brassart, l'autre cliché, celui de "l'homo souffrant", nourri de "l'univers de l'écrivain Jean Genet, où la noirceur prime, perturbante pour un public hétérosexuel", apparaît avec "L'homme blessé" (1983) de Patrice Chéreau, où un adolescent se prend de passion pour un homme qui le pousse à la violence.
Ces personnages d'homosexuels torturés apparaissent aussi chez André Téchiné, notamment dans son film autobiographique "Les roseaux sauvages" (1994), mais avec ses "personnages masculins ambigus", le cinéaste "a le mérite de redéfinir les catégories" sexuelles.
Il faudra attendre Jacques Martineau et Olivier Ducastel - "Jeanne et le garçon formidable" (1998), "Drôle de Félix" (2000), "Crustacés et coquillages" (2005) - pour que le cinéma français dépeigne une "homosexualité tranquille, assumée".

11/03/07 - 19:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MARGUERITE-DERAILLE

La correspondance



Tartouilly sur Suite, le 11/03/07.


Journal, mon petit oeuf de caille, bientôt une boite de six !

Les jours filent qu'on ne sait quel câble conçu par quel génie pourraient les retenir. A côté, le Golden Gate ou l'aqueduc de Millau, c'est de la blague !

Songe que je t'écrivais ce matin et qu'à peine ai-je eu le temps de dormir, d'avaler chez des amis une morue Abbras (je crois que ça s'écrit comme ça, je ne suis pas certain), qu'il est déjà 19h avec le soleil qui tombe dans mes rideaux et mes bougies allumées !

Ce temps qui tourne sans arrêt et ne se pose jamais rend la vie insupportable ! Si j'avais l'esprit chrétien, je me plaindrais à Dieu. Non, mais ça va pas ? Tu vas l'arrêter ton cirque ? Quand est-ce que tu vas nous le laisser, le temps d'en profiter ?

Il faisait si beau aujourd'hui. Et si doux. Même les petits oiseaux ne voulaient pas déranger l'éclosion des bourgeons. Je ne suis passé à Paris que dans des quartiers apaisés. On aurait dit que chacun voulait avoir le nez en l'air sans se préoccuper de Sarkozy.

Porte d'Orléans, j'ai vu une affiche révolutionnaire, « Osez Bayrou » ! Bou Diou ! Que d'audace ! On en frémit. Et si la Fronce se mettait à délirer et a voter à l'extrême centre ? Tremblez Peuples D'Europe et du Monde, Nous revoilou sur la scène, fidèles à notre bravache et à notre culture farouche ! Avec des moustaches, des rouflaquettes, une ceinture en cuir et sans culotte sous le bonnet phrygien ! Osez Bayrou ! Montre tes seins Marianne !

Au rond point.

Voici le temps, basse époque...

Veuille agréer, journal, l'expression de ma fatigue la plus intime. A bientôt. Marg.



11/03/07 - 19:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MELODYNELSON

Voilà le changement est fait.Nouvelle monture de lunettes .Il ne reste pas grand chose comme monture d'ailleurs, c'est marrant moins il y a de matière plus c'est cher.
(merci beaucoup à ceux qui ont participés au cadeau)
Par contre il est temps que j'ailles chez le coiffeur car ma coupe ressemble de plus en plus à celle de Jean Schultheis

11/03/07 - 18:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BALDER

Minute Litteraire 25




FLEURS DE JOIE


J'ai arrosé ton dalhia
de mon élixir
il accueillait chaque goutte
avec tant de délicieuse impudeur
qu'au travers de ses pétales
je devinais la forme de ton coeur
ensuite,j'ai entouré tes figues
pleines et prêtes à éclores
de mes deux mains
je suis resté ainsi, genoux à terre
pour les contempler
comme l'on contemple des joyaux
puis est venu le moment
de chanter ton lingam
il a suffi que je pose un doigt
sur sa cime pour le voir
s'épanouir dans toute sa spendeur
je l'ai adulé, béni et sanctifié
pour le recevoir dans mon calice
et j'ai senti ses flux et ses reflux
jusqu'à ce qu'ils m'aspergent de lait


Vihang Nagar
Bangladesh



11/03/07 - 18:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« L'avenir se prépare aujourd'hui. »

(Pierre Loti)

11/03/07 - 18:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GONDWANA

Par delà les cinq continents

Hier soir, j'ai touché du doigt cet être irréel qui célèbre sa fête à grand renfort de flons-flons, chaque année, en mars.

Quelle joie de voir se mélanger des Egyptiens, des Marocains, des Haïtiens, des Belges, des Suisses, des Roumains, des Québecois, des Africains, des Français...

La raclette le disputait au sirop d'érable, non loin d'une piste de danse où un groupe de musiciens libanais transportait l'assistance derrière une danseuse magnifique.

J'aime la francophonie !



11/03/07 - 18:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHRONOS

Il va falloir que je commence à y penser !

Pour qui voter ?

Sarko, je ne peux pas, c'est viscéral et puis je ne suis pas dans le show biz et paye mes impôts en France, alors aucun intérêt, je n'habite pas Neuilly non plus.

Ségo, tellement hautaine, distante etv son discours sur les profs, c'est sans moi, même si je suis de moins en moins concerné hélas !

Les extrèmes, je ne peux pas non plus, je me pense donc de voter utile.

En sachant qu'en France finalement, on aime bien la cohabitation, imaginons, Sarko passe, par réaction l'assemblée est de gauche, schéma classique !

Inversement, Ségo passe, par réaction, l'assemblée est à droite, nouvelle cohabitation !

Le seule qui me semble logique dans son raisonnement, c'est le petit Bayrou, finalement, il propose une union nationale, droite - gauche.

Les éléphants, ne veulent pas de lui et alors, ce ne sont pas les candidats pleins de bonnes volontés qui manquent, au contraire, ça permettrait de changer les têtes et d'avoir d'autres points de vue.

Il y a des gens et des bonnes idées de droites, de gauches et d'ailleurs, alors pourquoi ne pas aller prendre ce qu'il y a de mieux un peu partout, ça me semble être du bon sens.

Même moi, j'ai de bonnes idées, c'est un peu le principe d'Alexandre Jardin, qui à ouvert un site, sur lequel, chacun des idées.

Mais peut être que je me trompe ????

Vous pouvez toujours commenter et argumenter, je suis ouvert

11/03/07 - 18:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ISY_BOWER

Demain... journée importante pour mon avenir

Bon demain j'ai mon entretien téléphonique...

Va falloir la jouer serrer lol mais bon il n'y a pas de raison ! je suis POSITIF !! et je l'aurai ce poste na !!!

eh eh

11/03/07 - 17:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZE_FABULOUS

oh, my god(s)




Ca y est, je suis dessus depuis quelques jours. J'en suis à peu près au milieu et j'aime beaucoup.

11/03/07 - 17:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZEROSTEPH

Flou portuaire ajaccien.

11/03/07 - 17:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JUJUBEES

Chanson du moment

Rue de paname des Ogres de Barback, version tournée collective des Ogres de Barback et Des hurlements de Léo à écouter sur ma radioblog.
L'album complet "Un air deux familles" est excellent et il y a une rumeur d'une tournée collective encore pour cette année. Jcroise les doigts & zou jme la remet une fois de plus, volume à fond! ^^

11/03/07 - 17:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

Allez, un peu d'rab'... Mais c'est bien parceque c'est vous...







11/03/07 - 16:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RENAUD19EME

L'esprit de l'anneau profane - Loïs McMaster Bujold

Cette excellente auteure a cette fois situé son action dans l'Italie du Nord, au début du quatrocento. Moins d'esprits tordus dans ce roman que dans les précédents, moins d'intrigues jubilatoires. Moins d'humour également, même s'il reste très présent.

Il ne s'agit donc pas d'un chef d'oeuvre, mais tout de même un livre fort agréable à ire, qui ne tombe ap des mains ; bien écrit, bien construit, il tient plutôt bien en halène.

Ceci dit, j'ai le sentiment que McMaster Bujold a du mal avec la magie, qui fait pourtant la matière essentielle du genre (la fantasy) ; chez elle, elle reste finalement assez limitée et discrète, toujours adossée à la religion, comme une simple expression de celle-ci. Ce qui est assez frustrant, pour le lecteur que je suis, du moins, amoureux des grands magiciens et des sorciers en grande robe blanche et baguette magique (ou variantes, mais en tout cas capable de faire un peu plus qu'alumer le feu).

Et puis, j'avoue avec un peu de mal avec les histoires d'amour un peu trop bien ficelées, elle est belle et intelligente, il est beau et intelligent, et paf c'est l'amour, le mariage (on imagine les gosses derrière). C'était un côté très attachant de Vorkossigan, sa vie sentimentale chaotique, une certaine solitude quoi qu'il en soit.

Et puis les hommes sont toujours grands, musclés ou au moins bien faits de leur personne, ce qui est tout aussi frustrant, sans parler de leur humour incroyable, et je ne mentionnerai pas leur esprit si aiguisé. Frustrant là encore.

En résumé : une lecture fort agréable.

11/03/07 - 16:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MALEFICIO

Oraison





Comme il est facile de perdre la confiance de quelqu'un sur la base d'un mensonge ou deux ... Comme il est long le chemin à refaire après ... Je crois que je n'en ai plus la force. Savoir perdre avec honneur est aussi une forme de victoire.


11/03/07 - 16:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DOMARKITO

Slow Slow Slowly - 60 - 63

Les années 60 sont une période charnière entre les chansons du passé, jazz et boléro, et l'avènement d'une pop contestataire et des yé-yés.

Sheila s'ennuie pendant les vacances alors que Richard Anthony entend siffler le train!

A Cuba, Freddy femme au physique et à la voix d'homme sème le trouble pendant qu'une douce et blonde Isabelle Aubret se souvient qu'un premier amour ne s'oublie jamais..



Cliquer sur la pochette


(... à suivre)

11/03/07 - 16:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIP76

Indécis

Maintenant que j'hesite, il va falloir me convaincre.

Le choupinou le plus convaincant aura mon vote !

11/03/07 - 15:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE C1BJ

Portrait n°1 (Ouah! quel honneur!)

Le Chat…
Qui n’a pas déjà essayé ?
Certains pour simplement discuter, d’autres pour des plans, que sais-je…
Je suis tombé dans cette drogue au temps de la fac, alors que j’étais étudiant stagiaire en D.E.A. : le temps des expériences, j’allais à la
bibliothèque du labo pour aller sur Internet que je n’avais pas à la maison.
Bref, j’ai commencé avec Caramail… et là j’ai découvert le monde Gay : comment, d’autres mecs, comme moi, aimaient des mecs ? Je n’étais donc pas le seul ? (Bref, etc, etc… vous connaissez la suite !).

Et il y a alors, parmi la foule de mecs qui sont passés sous mes doigts (oh la belle image !), un seul mec qui subsiste, c’est-à-dire avec
qui je continue à chatter et qui a marqué au fer rouge mon âme. J’ai appris à le connaitre, à apprécier ce qu’il est, ses poissons (enfin, quand il en avait, car ils sont morts depuis!), ses oiseaux, ses chiens, son Nicolas. A l’écouter, à le lire m’allumer, me raconter son travail, ses envies, ses passions, ses remords, et lui à écouter ma vie, je suis vite tombé dans un sentiment que je n’avais pas encore connu envers un garçon ; un sentiment qui vous transporte, vous berce, vous angoisse même parfois. J’avais cependant du mal à accepter cet Innamoramento puisque, déjà, était gravé sur sa pierre le nom de Nicolas. La distance qui nous séparait –lui Paris, moi Bordeaux –, quelque part, m’a aidé dans le sens où elle m’a conforté dans l’idée d’inaccessible.



Il s’appelle Christophe, il est avec Nicolas, depuis toujours me semble-t-il. Je ne l’ai vu qu’une fois : à Paris, lorsque je suis monté pour
passer mon concours. Mais alors, c’est comme si je me souviens de chaque seconde d’intense bonheur, de colère, de tristesse.

Imaginez : vous craquez sur un homme, votre premier, votre tout premier, celui à qui vous avez envie de dire des « je t’aime » sincères,
plein de chaleur, que vous avez envie de prendre dans vos bras, le cajoler, … mais vous vous retenez, vous prenez sur vous, vous vous mordez la langue parce que son homme est là, qu’il l’aime et que vous n’avez pas le droit de le priver d’un tel bonheur. Aimeriez-vous, vous, qu’on vous prenne votre mec sous le nez ? Non. Ce qui ne m’empêchait pas d’avoir envie de l’emmener, le kidnapper.

Depuis notre connaissance, grâce à Christophe, je vis. En effet, il a été l’impulsion, le déclic nécessaire à mon acceptation de mon intégrité d’homo : vous comprenez alors ce qu’il incarne, ce qu’il représente. Peut-être d’ailleurs, est-ce que je ne confonds pas Amour et Symbole… Est-ce si différent…. ?

Sa grande qualité est aussi son grand défaut : il est charmeur. Il en use avec talent : c’est ce que j’adore et ce qui m’énervait le plus ! Ses « je ne t’oublie pas », « tu es adorable », « tu me manques », « quand viens-tu me voir ? » m’allaient droit au cœur en me poignardant car j’étais mal à l’aise face à ce que je ressentais pour lui et son amour pour Nicolas. Quand je lui disais : « mais tu as
Nicolas ! », il me répondait qu’il l’aimerait toujours. Soit. Qu’ils soient heureux.

Sa voix est belle, sa gentillesse, légendaire, son humour, décalé, sexuel à souhait, sadique… subtil. Le genre d’effets qui vous laissent pantois, sans force, où vous avez envie de vous laisser tomber, comme dans un bain chaud, vous détendre, surtout ne pas réfléchir, totale confiance,…

J’avoue, et vous le comprendrez alors, que j’ai mis du temps à « décrocher » de Christophe ; une longue période de silence s’en est suivie… Maintenant, nos dialogues sont sympas, cools, toujours teintés d’humour et bercés d’anciens souvenirs. En tout cas, je n’y vois plus de quelconques contre sens (même s’il essaye toujours et encore ; mais s’il ne le faisait pas, ce ne serait plus Christophe !), de faux appels sentimentaux et donc de psycho tortures. Je suis serein et heureux de lui parler, de leur parler, sans sous entendu, sans gêne, sans mal être.

Je vous vois venir : « Ouais, tu l’aimes toujours quoi ! ». Mais oui. Et alors ? Je n’ai jamais compris ceux qui détestent, et donc renient, leurs Amours (véritables) passés. Celui-là, c’est mon Platonique par excellence : il faut donc qu’il reste ainsi ; du moins, c’est ce que je crois. Qu’il reste intact, beau, pur, blanc.

Ils savent tout ceci. Je sais qu’ils en sont conscients. Tant mieux.

En résumé :
Christophe, je t’aime.



PS: j'adore son petit grain de beauté dans le cou, à droite... si si! Vous aussi, vous trouvez? dites le lui!!!
http://zhivago60.skyblog.com/
(mais ne dites pas que c'est moi qui vous ai refilé son adresse!)

11/03/07 - 15:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE C1BJ

Suggestion

Une suggestion m'est parvenue:
Vous faire partager le cercle de mes amis, de ceux qui comptent beaucoup pour moi, ceux que je hais, ceux qui m'ont marqué, meurtri, ou bercé, par leurs maux ou leurs mots.
L'idée me plaît.
J'essaierai de vous faire ressentir mes sensations pour vous imprégner, petit à petit, de ce qu'ils peuvent dégager, et donc, en extraire l'essentiel, ce qui fait ce que l'on ressent auprès d'eux.
Les post seront intitulés "Portrait n°..."
Voili, voilou...
A toute.

11/03/07 - 15:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ALEX75019

Arashi - Kitto Daijoubu / ne rien y comprendre est indispensable

11/03/07 - 14:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

Pour le 60 000e


visiteur de mon blog, vous êtes prié de déposer une preuve. Le jugement et l'affichage se fera plus tard, quand tout sera réparé


Bonne après-midi

11/03/07 - 14:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FABULOUS

Airbus...

Il faudrait qu'on nous explique pourquoi il faut supprimer 10.000 postes dans cette grande entreprise qui a 2.500 avions dans ses carnets de commande ?!
Rendre l'appareil de production plus performant, sans doute.
Changer le mode de gouvernance à la tête de l'entreprise, certainement.
Mais en supprimant tous ces postes, ne va-t-on pas fragiliser davantage toute la chaîne de production et gâcher toute la construction de cette entreprise européenne ?
Il faudrait surtout sortir de la logique de seule rentabilité financière qui met au centre des préoccupations, non pas l'amélioration de la productivité à long terme, mais l'intêret à court terme des actionnaires !

11/03/07 - 14:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GAINSBOURG-FOREVER

Le clip de la semaine du Groupe Gainsbourg-Forever(11/03/2007)

Gainsbourg et les enfants de la chance

Une chanson contre la drogue extraite de l'album You're under arrest.
Pour voir le clip cliquer sur la pochette ouICI

11/03/07 - 14:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MJOURDAIN

le monde change



Entendu hier à la radio à propos du trou dans la couche d’ozone.
Une parisienne installée à la campagne depuis plusieurs dizaines d’années faisait remarquer : « on ne parle plus de la couche d’ozone, mais son trou est bel et bien là ! Moi qui vis à la campagne depuis très longtemps maintenant… et bien j’ai très nettement remarqué que, petit à petit, la lumière du soleil est de plus en plus blanche et me fais de plus en plus cruellement souffrir… »
Quelle bonne blague…
Loin de moi l’idée de remettre en question l’ozone, sa couche et son trou. Le propos n’est pas là. Je pense simplement qu’avant de se dire : « tiens je m’fais vieux » on tourne autour du pot, on fuit la question… et la réponse aussi !
Cette femme a de plus en plus mal aux yeux. Pourtant, il y a 20 ou 30 ans, elle ne souffrait pas autant… Alors pour expliquer ce « mystère », elle convoque, le ciel, la terre, Dieu, les hommes et tout le « saint frusquin ».
Ah ! la capacité à s’auto leurrer n’a pas de limite…

Cela me fait penser a une bonne vieille blague qui court dans le milieu de la gériatrie.
C’est une poésie faite avec des réflexions entendues dans la bouche de vieilles personnes qui trouvent que vieux est un gros mot. Elle ne sont pas vieilles bien sur, et elle préfère imaginer que :
« Ma rue me semble moins proche et sa pente est plus raide qu’avant ».
« Je ne cours plus après l'autobus, il repart bien trop vite ! »
« Et les marches des escaliers, ne seraient-elles pas plus hautes qu’autrefois ? »
« C’est comme dans les journaux et les revues les caractères sont plus petits qu’avant »
« Et puis quelle est cette nouvelle manière de parler : maintenant les gens chuchotent alors je ne les entends plus guère… »
« Autre idée ridicule, les vêtements sont désormais plus étroits ils me serrent la taille et les hanches : l’inconfort est à la dernière mode ! »
« Les jeunes gens ne sont plus ce qu'ils étaient… »
« Et les autres non plus... Par exemple, je suis tombé l'autre jour sur une vieille connaissance… elle est devenue si vieille, si vieille qu’elle ne m’a pas reconnut ! »

Voilà !
c’est une blague bien sur
C’est pour rire, cela ne vous concerne pas : Vous êtes jeunes vous.
Alors, la couche d’ozone vous intéresse
Vous pouvez consulter ce lien :
http://www.notre-planete.info/environnement/trouozone_0.php)
Ah ! le trou comme échappatoire…

11/03/07 - 14:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JOON

mon samedi soir...

RDV, beau temps, envie de balade, 50 min de métro dont 20 aérien, 'future blues' de Yoko Kanno, bus plein, poussettes, rencontre, sourires des lèvres et des prunelles, blablabli, cage d'escalier conceptuelle, évier bouché, nanani, chambre rangée, agréable, posés sur le canapé, parlottes qui commencent et que rien ne peut arrêter, garçon sincère, consoles qui se lancent, garçon super, plaisir des yeux et des oreilles, cinématiques magnifiques, consoles en veille, envie de faire pipi, douces musiques, à nouveau blablabli, instants magiques, voyages de sons et d'images, découvertes, le temps qui fuit, trips télévisuels, grosses loques inertes, coup de fil d'Isabelle, pas d'appétit, temps suspendu, temps infini...

cage d'escalier en sens inverse, queue debouts au Mcdo, caissière conne, ticket restau, plateau, gens qui marmonnent, toujours pas d'appétit, un peu glauque la salle, et re-blablabli, garçon génial, plateau fini, cheville guérie ? bus qui attend, cheville qui fait toujours un peu mal, finalement...

derniers instants, en haut du métro, paupières qui se ferment, au revoir viril pour pas attirer le regard des gens, garçon qui s'en va.

maison, dodo ! rêve d'un garçon...

11/03/07 - 13:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LE-MONDE-SELON-GARF

Parce que c'est bon de rire parfois...

11/03/07 - 13:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PRINCEJEAN

Sarkozy se moque de 'la princesse de Cleves' ... Beigbeder répond !



A quoi sert la princesse de Clèves?

C'était il y a un an, autant dire un siècle dans l'ère du vite et du vide. La maladie qui décrit le mieux notre époque, métaphoriquement, c'est celle d'Alzheimer. Nous sommes programmés pour oublier notre passé. Ceux qui ont de la mémoire peuvent désormais être considérés comme des résistants. C'était il y a un an, en février 2006: dans un meeting à Lyon, Nicolas Sarkozy s'est moqué de La princesse de Clèves. Rappelons la phrase du futur président des Français: «L'autre jour, je m'amusais, on s'amuse comme on peut, à regarder le programme du concours d'attaché d'administration. Un sadique ou un imbécile, choisissez, avait mis dans le programme d'interroger les concurrents sur La princesse de Clèves. Je ne sais pas si cela vous est souvent arrivé de demander à la guichetière ce qu'elle pensait de La princesse de Clèves... Imaginez un peu le spectacle!» De nombreuses chroniques se sont déjà moquées de ce dérapage méprisant, comme de la «bravitude» créée par Ségolène Royal. En matière de bévues francophobes, les deux candidats sont à égalité. Si je reviens sur celle de Sarkozy, c'est qu'elle me semble trahir une opinion communément admise: la plupart des gens «normaux» n'en ont rien à foutre de La princesse de Clèves; quant aux «importants», ils ont mieux à faire que d'étudier de vieux grimoires du patrimoine national. En quoi La princesse de Clèves (1678) peut-elle nous aider à réformer l'économie de notre pays? Que peut Mme de La Fayette pour résorber le chômage des jeunes et le déficit des comptes sociaux? Bref, quelqu'un peut-il me dire à quoi sert cette romance d'une aristocrate éplorée?

C'est simple, il suffit d'avoir une heure de libre. Asseyez-vous, Monsieur le ministre de l'Intérieur. Il y a de nombreux fauteuils place Beauvau. Ouvrez le roman fondateur de la littérature française. Inutile de rechercher une vieille édition reliée en cuir: le petit Librio à 2 euros est nettement plus maniable, et moins intimidant. La première phrase a tout d'une caresse: «La magnificence et la galanterie n'ont jamais paru en France avec tant d'éclat que dans les dernières années du règne de Henri second.» On souhaite à tout futur chef de l'Etat français d'inspirer d'aussi beaux débuts chez les romancières du futur. La langue la plus parfaite, la plus précise, décrit ensuite une femme très belle et très triste, qui tombe amoureuse d'un autre homme que son mari, refuse de lui parler pendant vingt-deux pages, avoue sa souffrance à son époux, se retire de la cour sans avoir fauté, se sacrifie pour garder son honneur. Le mari, persuadé d'être cocu, meurt de chagrin, et la princesse lui restera fidèle même après sa mort. C'est un grand roman sur l'amour impossible, sur le désir et la vertu, un livre incroyablement ciselé, d'une acuité psychologique indépassable, une prose d'une absolue et éternelle finesse. L'allergie du candidat de la droite aurait-elle un lien avec le pitch du roman? Il aurait tort. La princesse de Clèves montre un mari malheureux qui n'est jamais ridicule. La princesse de Clèves est d'une lecture urgente. Lire ce livre rend patriote! Seul notre pays rigoureux et passionné pouvait accoucher d'un tel chef-d'œuvre. Entendre cette langue, c'est entendre la musique de l'intelligence: «Je vous adore, je vous hais, je vous offense, je vous demande pardon; je vous admire, j'ai honte de vous admirer.» La solution à tous les problèmes de la France n'est pas dans les programmes électoraux mais dans ce petit roman. Parce que la seule chance de survie de la France au XXIe siècle, c'est sa beauté.

Frédéric Beigbeder
(Lire, mars 2007)

11/03/07 - 13:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MELODYNELSON

Le clip de la semaine pour le groupe CoupleS

Le clip d'un couple célébre...
Dorothée et Héléne rien que le dire c'est déjà célébre alors qu'en elles chantent ensemble c'est le nirvana (non pas le groupe de Curt)


à prendre au 2ieme et même au xième degré
Pour le voir cliquer sur l'image ou ICI

11/03/07 - 13:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAVIESANSTOI

DIMANCHE SANGLANT


En ce beau dimanche mon coeur est las et je suis fatigué. Car voilà c'est fini. Il a suffit d'une soirée pour que le rêve se brise. Le charme s'est rompu. Il ne sert à rien de savoir qui a raison et qui a tort, ce qui compte c'est le résultat. Une impression de vide, de manque, de gâchis. Tout cet amour que je portais en moi, prêt à le répandre au yeux du monde pour cet homme tant aimé, je suis rentré avec sous le bras. La seconde chance que je croyais réelle n'aura été qu'un leurre.

J'ai marché longuement par un vent frais tard dans la nuit et j'ai fini par m'engouffrer dans un taxi, le regard hagard et sonné par cette soirée inattendue. Rien n'existait, le monde était suspendu et moi avec. Sauf mon homme qui était là, présent dans mon âme et dans mon coeur. Pourtant je voulais retourner chez lui, m'expliquer encore, faire la paix et l'aimer. De le prendre dans me bras, l'embrasser et me rechauffer contre lui. Et qu'il m'aime comme je l'aime. Mais rien de tout cela ne s'est produit. A quoi cela sert-il d'essayer de se donner à un homme qui a tout fait pour vous ignorer. Cependant je ne peux me raisonner et à l'instant où j'écris ,il est là, bien présent, envahissant mon intérieur. Et je m'intérroge: que vais-je faire de tout cet amour? Pourquoi le destin me l'enlève alors que j'y croyais? Pourquoi sommes-nous sur deux longueurs d'ondes différentes? Pourquoi n'a t'il pas parlé, compris ma souffrance et mon SOS? Pourquoi est-il resté muet alors que je lui criais mon amour? Pourquoi a t'il réveillé un coeur mort pour mieux le piétiner? J'ai attendu et attendu mais pas un signe d'amour n'est venu.

Maintenant je me dis que je suis bête d'y avoir cru, d'avoir agis en midinette écervelée. De mettre engagé aveuglement. Le coeur ouvert sans aucune protection. Je doute de ses sentiments et de son attachement. Est-ce que tout cela n'était pas juste une mascarade, un piège tendu dans le seul but de me faire mal? Une vengeance sourde et programmée. Si c'est le cas, c'est réussi. Car je me sens plus bas que terre. Mon drame est que je continue à l'aimer. Et j'ignore où tout cela me ménera. Nulle part sans doute ou pire encore.

11/03/07 - 13:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Le 11 mars 2007 de Monsieur Népomucène en 5 points


I.


Bosser, bosser, bosser.


II.


Il semblerait que certains me trouvassent libidineux. Eh bien, sachez que cette réputation est tout à fait imméritée.


III.


Dernièrement, Nicolas Sarkozy a invité à dîner quelques humoristes au ministère de l'Intérieur (Baffie, Bigard, Karl Zéro, etc.). A la fin du repas, Karl Zéro aurait allumé un petit pétard et tenté de faire circuler le joint parmi ses commensaux interloqués.


IV.


Pierre Assouline signale sur son blog la