Journal des inscrits - 11 mars 2007

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11/03/07 - 23:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRAZYGAYFROG

Diaporama de Choupinoux

11/03/07 - 23:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LEOS

Ta pensée t’abuse.



« À l’approche du poème, aurore et crépuscule redeviennent la nuit, le commencement et le bout de la nuit. Le poète y jette alors son filet, comme le pêcheur à la mer, afin de saisir tout ce qui évolue dans l’invisible, ces myriades d’êtres incolores, sans souffle et sans poids, qui peuplent le silence. Il s’emparera, par surprise, d’un monde défendu dont il ignore les limites et la puissance et surtout l’empêchera, une fois pris, de périr ; les êtres qui le composent, comme les poissons, préférant la mort à la perte de leur royaume.
Hanté par chaque ombre perpétuée, indéfiniment, il déchire un rideau de velours, paupières du secret.»

Edmond Jabès (1912-1991), Je bâtis ma demeure (1943-1957), in Le Seuil, Le Sable, Poésies complètes (1943-1988), Poésie Gallimard, 2003, p. 164-165.

11/03/07 - 23:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BRENTANO

11/03/07 - 23:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GAI-LURON

le jeu de mot pourri du mois...

C'est l'anniversaire de la mort de Claude François, t'étais au courant?...

hahahahaha... merci...

11/03/07 - 23:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GUILLL

Pas de forces de l'esprit chez Chirac


En écoutant tout à l'heure la nouillerie de Chirac, je ne pouvais m'empêcher de repenser au dernier discours marquant de Mitterrand. Ce discours était prononcé le 31 décembre 1994.

Après des banalités sur l'Europe, la croissance et la misère en général, le discours de Mitterrand se terminait par ces phrases étranges :

« L’an prochain, ce sera mon successeur qui vous exprimera ses voeux. Là où je serai, je l’écouterai le coeur plein de reconnaissance pour le peuple français qui m’aura si longtemps confié son destin et plein d’espoir pour vous. Je crois aux forces de l’esprit et je ne vous quitterai pas. Je forme ce soir des voeux pour vous tous en m’adressant d’abord à ceux qui souffrent, à ceux qui sont seuls, à ceux qui sont loin de chez eux. Bonne année, mes chers compatriotes. Bonne année et longue vie. »


On s'interroge toujours sur un éventuel sens caché des « forces de l'esprit ». Ou bien, il n'y a pas de sens ? Dans tous les cas ça a de la gueule.

L'extrait audio du discours de Mitterrand est ici.

11/03/07 - 23:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TAZDEVILE

Le Coq Sportif

J'adore la nouvelle campagne de pub de la marque "Le Coq Sportif". Elle me fait mourir de rire:



11/03/07 - 22:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ARTEMISO

Le manège enchanté



"Tu me fais tourner la tête, mon manège à moi c'est toi"...

Voici Kylie Minogue chantant le manège enchanté...

( A telécharger grace à ce lien )

http://www.sendspace.com/file/ns7pow

11/03/07 - 22:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PASCALDEVERSAILLES

UN AUTRE NICOLAS



Hier soir, j'ai "baisé" avec un petit Nicolas. J'espère le revoir. Il m'a donné son numéro de téléphone. Mais vivons d'espoir.

Aujourd'hui, j'ai invité des amis (deux couples hétéros, l'un avec ces deux petits de 3 et 1,5 an, l'autre qui qui doit adopter prochainement une petite fille venant de Russie. La machine à raclette a fait faux contact et les plombs ont sautés. Donc, fromages à raclette au grill. Bonne journée quand même avec en fin d'après midi, tour dans le parc du château avec la foule. Finalement, je suis mal à l'aise quand je suis avec d'autres et je rêve d'être avec d'autres. Solitaire et social à la fois. A quand une psychanalyse ?

Un de ces amis là m'a vendu une place pour aller voir Katerine au Zénith car il sera en Russie pour les démarches d'adoption. Celà fait bien plusieurs années que je n'avais pas été au Zénith. On va bien voir, avec tous ces jeunes.

Samedi, j'ai même acheté le livre de Bayrou (c'est écrit en gros et je pense qu'on peut le lire rapidement, surtout que je suis en retard de lecture sur des choses plus interressantes). Enfin, si je ne vote pas pour lui, ce sera ma participation à son oeuvre déstabilisatrice.

Mes parents m'ont appelé. Ils devraient remonter en Région parisienne en fin de semaine pour leurs affaires. Ce sera l'occasion de sauter le pas (comprenne qui voudra).

Sinon, j'ai écouté ce soir notre brave Président qui s'est sacrifié pour la France (lol comme écriraient certains) et j'ai préparé en quinze minutes le cours de formation que je donnerai lundi et mardi (c'est ça, la classe !) Ce sera encore du domaine de l'improvisation rondement menée.

11/03/07 - 22:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RUSH-OF-BLOOD

INVINCIBLE

CD



DVD


Sortie le 9 avril en UK. Des artwork dans la continuité, magnifique, il me tarde de voir celui du vynil... et ceux du single français, Map of problematique.

ludO.

11/03/07 - 21:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Où il est prouvé que Jacques Chirac lit le (non-)blog de Monsieur Népomucène

Déclaration télévisée de M. Jacques CHIRAC, Président de la République.

Palais de l'Élysée , le dimanche 11 mars 2007

Mes chers compatriotes de métropole, d'outre-mer, de l'étranger,

Ce soir, c'est avec au cœur l'amour et la fierté de la France que je me présente devant vous.

[...]
Mes chers compatriotes,

Vous l'imaginez, c'est avec beaucoup d'émotion que je m'adresse à vous ce soir. Pas un instant, vous n'avez cessé d'habiter mon cœur et mon esprit. Pas une minute, je n'ai cessé d'agir pour servir cette France magnifique. Cette France que j'aime autant que je vous aime. Cette France riche de sa jeunesse, forte de son histoire, de sa diversité, assoiffée de justice et d'envie d'agir. Cette France qui, croyez-moi, n'a pas fini d'étonner le monde.

Vive la République ! Vive la France !


Jacques Chirac célèbre l'amûûûr
avec le (non-)blog de Monsieur Népomucène !

11/03/07 - 21:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TAZDEVILE

absence

Comme je le disais la semaine dernière j'avais mal à la gorge, et au bout de 4 jours ne voyant pas d'évolution je me suis décider d'aller voir un médecin afin de passer un WK plus tranquille et puis ce n’est pas de moi d'être malade aussi longtemps.
Du coup diagnostic: rhinopharyngite

Moi: "heiinn, une angine vous voulez dire
Le Doc: "Non non, c'est une rhinopharyngite, vos symptôme me le confirme"
Moi: "Ah bon ça ressemble à ça !!"

Plus tard j'appel ma mère pour le lui dire:

Moi: "Tu te rends compte c'est la première fois que je choppe cette maladie ce n’est pas possible :"
Maman: "je te confirme tu ne l’as jamais eu, mais tu approche de la trentaine mon chérie, tu n'es plus tout jeune"
... Que c'est bon d'être soutenue pas ceux qu'on aime.

En plus samedi j'ai aidé un ami à déménager, il comptait sur moi, sinon il se retrouvait à déménager presque tout seul (son futur-excoloc nous a aider un peu). On y a passé la journée, mais on y est arrivé, en plus quatre étage à monter pour atteindre l'appart j'peux vous dire que le soir j'étais HS et ce putain de mal de gorge qui me lancait...

Ca commence à aller mieux, mais ça me tire encore quand je parle.

Demain, c'est journée Ikéa avec cet ami, on va ce conseiller mutuellement sur les meubles.

11/03/07 - 21:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DOBLE

If you need me, just whistle...

11/03/07 - 21:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PILLSPOPPER

De retour de Rio et d'Amériques du Sud: le bonheur !



11/03/07 - 21:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Conversation*



« Bon appétit, Monsieur Népomucène.
- Merci...
- De rien.
- Mais je ne mange pas, là.
- Retournez-y, vous profiterez mieux de mes voeux.
- Pour y retourner, il faut y avoir déjà été. Je n'ai pas commencé mon dîner.
- Vous avez dîné hier. Donc vous aller y retourner. Il n'y a que lors de votre premier jour que vous n'avez pu dire "je retourne dîner" mais "je tourne dîner", et cela explique pourquoi les bébés ne parlent pas dès leur premier jour, car "je tourne dîner" n'a aucun sens. Tout cela est fort cohérent, dans le fond.
- Vous êtes fou !. »

* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel.

11/03/07 - 21:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TAZDEVILE

Et vous ?



C'est qui ce mec, jamais entendu parlé.

Bon sinon pour le reste du sondage ça donne ça:



J'crois que ça me correspond bien.

11/03/07 - 21:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHRONOS

Belle et digne !

Je trouve cette femme belle et digne, malgré son âge, voilà c'est tout.



Baisse de forme ce soir, baisse de moral, j'ai zoné seul toute la journée.

Finalement, je n'ai pas été en état de faire grands choses d'autre :-((((

11/03/07 - 21:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PAUL_G

B(elle des champs) Attitude



Comme quoi .....

11/03/07 - 21:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BONJOUR



Bonne nuit.

Dormez tranquille, je vais aussi rêver!

11/03/07 - 20:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IVANOHE76

Avancement des travaux N° 5



Normalement vendredi, c'était la fin du chantier. Ils ont mis les bouchées doubles : la douche fonctionne, les toilettes aussi. Petit hic avec le lavabo. Fuite samedi lors de la mise en eau, inondation, plombier de secours. Il reste un paquet de détail à finir, mais déja la salle de bain est globalement opérationnel. Samedi de ménage toute la journée, récompensé par une douche savoureuse à deux ... On se serait cru dans les vestiaire de la piscine. Très excitant......

11/03/07 - 20:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ANTHOLOGIE-CRUELLE

et s'il fallait n'en retenir qu'un seul !

Aujourd'hui : Jean-Pierre Duprey (1930/1959)



La fuite temporelle


Extrait


1° JOUR

Voici le temps, basse époque !
Dans son lac, la liseuse dit : « La sirène vraie enfante ses petits par le vide. »
Basse époque des fonds.
Le temps est là, chrysalide dans l'oreille, moule de sable pour la main, le temps qui nous apprenant coeur par coeur, doigt par doigt, cheveu après cheveu, pour nous défaire et nous refaire au même endroit, copies après copies, sans que jamais nous puissions nous relire.
Ah cela !
Apportez-moi plutôt une corde pour me pendre la langue, une tenaille pour m'arracher quelques larmes.
L'araignée qui tisse sa vie avec le fil enroulé autour de mon cou n'a jamais dit quel désespoir la faisait rire au point qu'éclate le crocodile.
Quant à ses larmes recueillies au jardin, elles sont gardées précieusement dans la boite précieuse du mur où vit la voix qui ne dit rien, car elle sait, car elle nous vie, nous qui sommes si près, car elle nous vie si facilement.



11/03/07 - 20:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SYCOMORE

D&CO


Cet après-midi, avec ma soeur , son mari et le frère de ce dernier , nous avons fait des repérages en vue de futures emplettes. Conforama étant fermé, Ikéa un peu trop loin, nous sommes tout naturellement allés au Musée des Arts Décoratifs.

De bien belles pièces au sein de cette institution. Il ne me reste plus qu'à trouver le nouvel appartement dans lequel j'installerais lustre, armoire et autres bibelots glanés là-bas. Par ailleurs, j'ai trouvé le trône idéal pour la Reine de GA... manque plus qu'à lancer une souscription populaire pour l'acquérir.



Un petit scoop avant de se quitter: l'ancêtre (caché) de Casimir (si si, c'est lui, la ressemblance est trop flagrante !)

11/03/07 - 20:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FURT

Il vise le prix Nobel de la paix ou quoi ?




Y a Ségolène, en bas à droite !

11/03/07 - 20:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Preeeeeeeeeeeeeum's !!!




« Je ne solliciterai pas vos suffrages pour un nouveau mandat. »

(Jacques Chirac)


Le jeune et beau Jacques Chirac en direct sur le (non-)blog du jeune et beau Népomucène.

La rediff', pour Anatole (prénom fictif), c'est ici.

11/03/07 - 20:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOUTNEUF69

Bilan de la discussion



Merci, j'ai bien compris ce que "rater un rendez-vous" signifie vu le nombre d'interventions à la discussion lancée à l'occasion du Couac n° 7.

11/03/07 - 19:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KLEO

Ma sélection du mois de Mars



Paul Walker

11/03/07 - 19:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JJW

William Friedkin et moi

Au cinéma Utopia du centre ville, un type se lève dix minutes à peine après le début de "Bug" de William Friedkin, je le regarde traverser la salle et passer devant l'écran pour s'asseoir ailleurs. Il se lève de nouveau un quart d'heure plus tard pour se diriger vers les toilettes et revenir s'installer dans un autre fauteuil, je suis troublé par son comportement qui se révèle aussi bizarre que celui des personnages du film. Le type poursuit ses va-et-vient jusqu'à quitter les lieux au bout d'une heure, je suis rassuré par le départ de ce cinglé. Le huis clos qui se déroule sur l'écran me paraît un poil malsain, je suis absorbé par l'ambiance inquiétante qui s'en dégage. Je suis troublé par le corps musclé de Harry Connick Jr, ce genre de carrure massive ne m'impressionne pourtant pas d'habitude. Je me demande s'il ne s'agit pas d'une adaptation de pièce de théâtre, le générique confirme cette impression. Je rentre chez moi en me disant que la fin est complètement ratée, et que l'histoire ne pourrait jamais atteindre un tel degré d'angoisse sur une scène.



11/03/07 - 19:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BOYLONDON

qui veux du dessert....????









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VIDEOMO.FR

11/03/07 - 19:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Où Monsieur Népomucène bosse

Bosser, bosser, bosser.

11/03/07 - 19:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAGICVINCE

Le vrai visage de l'homme révolté

Il y a des jours où, soudain, on est contre tout. Ne supportant plus l'ordre, pris d'une joyeuse frénésie, on voudrait tout détruire, et c'est pourtant avec mépris qu'on accueille le chaos qui s'installe - le chaos n'existe pas, il disparaît dès qu'on l'observe, car nommer c'est déjà ranger. On a envie de taguer les affiches du Buffet pas commode, de brûler celles de Sarko. On crie "Dieu est mort !", et on fustige l'athéisme. On voudrait crucifier les riches, et noyer les pauvres (parce que c'est moins cher, tout est symbole).

On a honte de sa révolte stupide, puis on en est fier, et on a honte d'en être fier. Alors dans cet abîme où l'âme, délicieusement, s'enfonce, on disparaît.

Le long du canal St Martin, deux garçons marchent côte à côte. Balancement de bras qui se frôlent, et puis les mains se touchent, s'étreignent enfin.

Et entre ces doigts mêlés surgit soudain l'inextinguible éclat d'un monde qui sourit.

Alors je hausse les épaules, et je souris aussi.


J'aime bien les grandes balades ! :-)

11/03/07 - 19:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TONTONZIG

Cinéma et homosexualité en France: entre la "folle" et le gay souffrant



Par Rébecca FRASQUET

PARIS (AFP) - Le cinéma français a souvent véhiculé deux images stéréotypées de l'homosexuel, celle du travesti excentrique de "La Cage aux folles" ou d'un gay souffrant au destin tragique, et ne s'est émancipé que récemment des clichés, relève un livre pionnier sur le sujet.
Paru aux éditions Nouveau monde, "L'homosexualité dans le cinéma français" d'Alain Brassart, enseignant à l'université de Lille III, sonde les représentations des homosexuel(le)s dans les films.
Ce livre, qui scrute l'imaginaire collectif et dessine les traits d'une "esthétique gay", montre que le cinéma français ne s'est émancipé que récemment de ces clichés.
Peu présents jusqu'aux années 1950, des personnages très androgynes et/ou homosexuels sont au second plan des films de Marcel Carné, dont l'homosexualité est longtemps restée confidentielle.
Certains personnages des "Enfants du paradis" (1945) ou "Hôtel du Nord" (1938) "sont très maniérés ou assoiffés de propreté, l'un travaille dans la confiserie! Mais cela reste discret, par peur de la censure et d'après Carné, les producteurs ne s'en sont pas rendu compte", dit à l'AFP Alain Brassart.
Les films de Jean Cocteau, qui confessa son homosexualité dans "Le livre blanc" et eut une relation avec son acteur fétiche Jean Marais, explorent les fantasmes et la transgression.
Pour Alain Brassart, le goût pour le fantastique qui marque "La Belle et la bête" (1946) est "très certainement lié" à un "désir de dissimuler son propos, à une époque où l'homosexuel est victime d'une stigmatisation médicale qui tend à le convaincre de sa monstruosité".
Puis la Nouvelle vague représente peu les homosexuels, "les représentants du +cinéma d'auteur+ se montrant souvent homophobes", dit M. Brassart.
Plus visibles après mai 68, les représentations de l'homosexualité restent timides, et les personnages gays sont "souvent malfaisants ou inquiétants dans les films de cinéastes hétérosexuels" à l'instar du tueur fasciste de "Z" de Costa-Gavras, juge l'auteur.
En 1978, "La cage aux folles" d'Edouard Molinaro, adapté d'une pièce de théâtre de Jean Poiret, fixe le premier stéréotype: celui de la "folle", le travesti des comédies grand public, dont la caricature choquera bien des gays.
En mettant en scène un couple où Michel Serrault campe une "tante" burlesque, le film "dédramatise l'homosexualité" et marque un tournant.
Mais il offre un boulevard à une représentation de l'homosexualité liée au travestissement et à l'outrance dans les comédies françaises, de "Tenue de soirée" (1986) de Bertrand Blier à "Chouchou" (2003) de Merzak Allouache.
Pour Alain Brassart, l'autre cliché, celui de "l'homo souffrant", nourri de "l'univers de l'écrivain Jean Genet, où la noirceur prime, perturbante pour un public hétérosexuel", apparaît avec "L'homme blessé" (1983) de Patrice Chéreau, où un adolescent se prend de passion pour un homme qui le pousse à la violence.
Ces personnages d'homosexuels torturés apparaissent aussi chez André Téchiné, notamment dans son film autobiographique "Les roseaux sauvages" (1994), mais avec ses "personnages masculins ambigus", le cinéaste "a le mérite de redéfinir les catégories" sexuelles.
Il faudra attendre Jacques Martineau et Olivier Ducastel - "Jeanne et le garçon formidable" (1998), "Drôle de Félix" (2000), "Crustacés et coquillages" (2005) - pour que le cinéma français dépeigne une "homosexualité tranquille, assumée".

11/03/07 - 19:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MARGUERITE-DERAILLE

La correspondance



Tartouilly sur Suite, le 11/03/07.


Journal, mon petit oeuf de caille, bientôt une boite de six !

Les jours filent qu'on ne sait quel câble conçu par quel génie pourraient les retenir. A côté, le Golden Gate ou l'aqueduc de Millau, c'est de la blague !

Songe que je t'écrivais ce matin et qu'à peine ai-je eu le temps de dormir, d'avaler chez des amis une morue Abbras (je crois que ça s'écrit comme ça, je ne suis pas certain), qu'il est déjà 19h avec le soleil qui tombe dans mes rideaux et mes bougies allumées !

Ce temps qui tourne sans arrêt et ne se pose jamais rend la vie insupportable ! Si j'avais l'esprit chrétien, je me plaindrais à Dieu. Non, mais ça va pas ? Tu vas l'arrêter ton cirque ? Quand est-ce que tu vas nous le laisser, le temps d'en profiter ?

Il faisait si beau aujourd'hui. Et si doux. Même les petits oiseaux ne voulaient pas déranger l'éclosion des bourgeons. Je ne suis passé à Paris que dans des quartiers apaisés. On aurait dit que chacun voulait avoir le nez en l'air sans se préoccuper de Sarkozy.

Porte d'Orléans, j'ai vu une affiche révolutionnaire, « Osez Bayrou » ! Bou Diou ! Que d'audace ! On en frémit. Et si la Fronce se mettait à délirer et a voter à l'extrême centre ? Tremblez Peuples D'Europe et du Monde, Nous revoilou sur la scène, fidèles à notre bravache et à notre culture farouche ! Avec des moustaches, des rouflaquettes, une ceinture en cuir et sans culotte sous le bonnet phrygien ! Osez Bayrou ! Montre tes seins Marianne !

Au rond point.

Voici le temps, basse époque...

Veuille agréer, journal, l'expression de ma fatigue la plus intime. A bientôt. Marg.



11/03/07 - 19:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MELODYNELSON

Voilà le changement est fait.Nouvelle monture de lunettes .Il ne reste pas grand chose comme monture d'ailleurs, c'est marrant moins il y a de matière plus c'est cher.
(merci beaucoup à ceux qui ont participés au cadeau)
Par contre il est temps que j'ailles chez le coiffeur car ma coupe ressemble de plus en plus à celle de Jean Schultheis

11/03/07 - 18:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BALDER

Minute Litteraire 25




FLEURS DE JOIE


J'ai arrosé ton dalhia
de mon élixir
il accueillait chaque goutte
avec tant de délicieuse impudeur
qu'au travers de ses pétales
je devinais la forme de ton coeur
ensuite,j'ai entouré tes figues
pleines et prêtes à éclores
de mes deux mains
je suis resté ainsi, genoux à terre
pour les contempler
comme l'on contemple des joyaux
puis est venu le moment
de chanter ton lingam
il a suffi que je pose un doigt
sur sa cime pour le voir
s'épanouir dans toute sa spendeur
je l'ai adulé, béni et sanctifié
pour le recevoir dans mon calice
et j'ai senti ses flux et ses reflux
jusqu'à ce qu'ils m'aspergent de lait


Vihang Nagar
Bangladesh



11/03/07 - 18:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« L'avenir se prépare aujourd'hui. »

(Pierre Loti)

11/03/07 - 18:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GONDWANA

Par delà les cinq continents

Hier soir, j'ai touché du doigt cet être irréel qui célèbre sa fête à grand renfort de flons-flons, chaque année, en mars.

Quelle joie de voir se mélanger des Egyptiens, des Marocains, des Haïtiens, des Belges, des Suisses, des Roumains, des Québecois, des Africains, des Français...

La raclette le disputait au sirop d'érable, non loin d'une piste de danse où un groupe de musiciens libanais transportait l'assistance derrière une danseuse magnifique.

J'aime la francophonie !



11/03/07 - 18:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHRONOS

Il va falloir que je commence à y penser !

Pour qui voter ?

Sarko, je ne peux pas, c'est viscéral et puis je ne suis pas dans le show biz et paye mes impôts en France, alors aucun intérêt, je n'habite pas Neuilly non plus.

Ségo, tellement hautaine, distante etv son discours sur les profs, c'est sans moi, même si je suis de moins en moins concerné hélas !

Les extrèmes, je ne peux pas non plus, je me pense donc de voter utile.

En sachant qu'en France finalement, on aime bien la cohabitation, imaginons, Sarko passe, par réaction l'assemblée est de gauche, schéma classique !

Inversement, Ségo passe, par réaction, l'assemblée est à droite, nouvelle cohabitation !

Le seule qui me semble logique dans son raisonnement, c'est le petit Bayrou, finalement, il propose une union nationale, droite - gauche.

Les éléphants, ne veulent pas de lui et alors, ce ne sont pas les candidats pleins de bonnes volontés qui manquent, au contraire, ça permettrait de changer les têtes et d'avoir d'autres points de vue.

Il y a des gens et des bonnes idées de droites, de gauches et d'ailleurs, alors pourquoi ne pas aller prendre ce qu'il y a de mieux un peu partout, ça me semble être du bon sens.

Même moi, j'ai de bonnes idées, c'est un peu le principe d'Alexandre Jardin, qui à ouvert un site, sur lequel, chacun des idées.

Mais peut être que je me trompe ????

Vous pouvez toujours commenter et argumenter, je suis ouvert

11/03/07 - 18:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ISY_BOWER

Demain... journée importante pour mon avenir

Bon demain j'ai mon entretien téléphonique...

Va falloir la jouer serrer lol mais bon il n'y a pas de raison ! je suis POSITIF !! et je l'aurai ce poste na !!!

eh eh

11/03/07 - 17:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZE_FABULOUS

oh, my god(s)




Ca y est, je suis dessus depuis quelques jours. J'en suis à peu près au milieu et j'aime beaucoup.

11/03/07 - 17:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZEROSTEPH

Flou portuaire ajaccien.

11/03/07 - 17:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JUJUBEES

Chanson du moment

Rue de paname des Ogres de Barback, version tournée collective des Ogres de Barback et Des hurlements de Léo à écouter sur ma radioblog.
L'album complet "Un air deux familles" est excellent et il y a une rumeur d'une tournée collective encore pour cette année. Jcroise les doigts & zou jme la remet une fois de plus, volume à fond! ^^

11/03/07 - 17:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

Allez, un peu d'rab'... Mais c'est bien parceque c'est vous...







11/03/07 - 16:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RENAUD19EME

L'esprit de l'anneau profane - Loïs McMaster Bujold

Cette excellente auteure a cette fois situé son action dans l'Italie du Nord, au début du quatrocento. Moins d'esprits tordus dans ce roman que dans les précédents, moins d'intrigues jubilatoires. Moins d'humour également, même s'il reste très présent.

Il ne s'agit donc pas d'un chef d'oeuvre, mais tout de même un livre fort agréable à ire, qui ne tombe ap des mains ; bien écrit, bien construit, il tient plutôt bien en halène.

Ceci dit, j'ai le sentiment que McMaster Bujold a du mal avec la magie, qui fait pourtant la matière essentielle du genre (la fantasy) ; chez elle, elle reste finalement assez limitée et discrète, toujours adossée à la religion, comme une simple expression de celle-ci. Ce qui est assez frustrant, pour le lecteur que je suis, du moins, amoureux des grands magiciens et des sorciers en grande robe blanche et baguette magique (ou variantes, mais en tout cas capable de faire un peu plus qu'alumer le feu).

Et puis, j'avoue avec un peu de mal avec les histoires d'amour un peu trop bien ficelées, elle est belle et intelligente, il est beau et intelligent, et paf c'est l'amour, le mariage (on imagine les gosses derrière). C'était un côté très attachant de Vorkossigan, sa vie sentimentale chaotique, une certaine solitude quoi qu'il en soit.

Et puis les hommes sont toujours grands, musclés ou au moins bien faits de leur personne, ce qui est tout aussi frustrant, sans parler de leur humour incroyable, et je ne mentionnerai pas leur esprit si aiguisé. Frustrant là encore.

En résumé : une lecture fort agréable.

11/03/07 - 16:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIP76

Indécis

Maintenant que j'hesite, il va falloir me convaincre.

Le choupinou le plus convaincant aura mon vote !

11/03/07 - 15:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE C1BJ

Portrait n°1 (Ouah! quel honneur!)

Le Chat…
Qui n’a pas déjà essayé ?
Certains pour simplement discuter, d’autres pour des plans, que sais-je…
Je suis tombé dans cette drogue au temps de la fac, alors que j’étais étudiant stagiaire en D.E.A. : le temps des expériences, j’allais à la
bibliothèque du labo pour aller sur Internet que je n’avais pas à la maison.
Bref, j’ai commencé avec Caramail… et là j’ai découvert le monde Gay : comment, d’autres mecs, comme moi, aimaient des mecs ? Je n’étais donc pas le seul ? (Bref, etc, etc… vous connaissez la suite !).

Et il y a alors, parmi la foule de mecs qui sont passés sous mes doigts (oh la belle image !), un seul mec qui subsiste, c’est-à-dire avec
qui je continue à chatter et qui a marqué au fer rouge mon âme. J’ai appris à le connaitre, à apprécier ce qu’il est, ses poissons (enfin, quand il en avait, car ils sont morts depuis!), ses oiseaux, ses chiens, son Nicolas. A l’écouter, à le lire m’allumer, me raconter son travail, ses envies, ses passions, ses remords, et lui à écouter ma vie, je suis vite tombé dans un sentiment que je n’avais pas encore connu envers un garçon ; un sentiment qui vous transporte, vous berce, vous angoisse même parfois. J’avais cependant du mal à accepter cet Innamoramento puisque, déjà, était gravé sur sa pierre le nom de Nicolas. La distance qui nous séparait –lui Paris, moi Bordeaux –, quelque part, m’a aidé dans le sens où elle m’a conforté dans l’idée d’inaccessible.



Il s’appelle Christophe, il est avec Nicolas, depuis toujours me semble-t-il. Je ne l’ai vu qu’une fois : à Paris, lorsque je suis monté pour
passer mon concours. Mais alors, c’est comme si je me souviens de chaque seconde d’intense bonheur, de colère, de tristesse.

Imaginez : vous craquez sur un homme, votre premier, votre tout premier, celui à qui vous avez envie de dire des « je t’aime » sincères,
plein de chaleur, que vous avez envie de prendre dans vos bras, le cajoler, … mais vous vous retenez, vous prenez sur vous, vous vous mordez la langue parce que son homme est là, qu’il l’aime et que vous n’avez pas le droit de le priver d’un tel bonheur. Aimeriez-vous, vous, qu’on vous prenne votre mec sous le nez ? Non. Ce qui ne m’empêchait pas d’avoir envie de l’emmener, le kidnapper.

Depuis notre connaissance, grâce à Christophe, je vis. En effet, il a été l’impulsion, le déclic nécessaire à mon acceptation de mon intégrité d’homo : vous comprenez alors ce qu’il incarne, ce qu’il représente. Peut-être d’ailleurs, est-ce que je ne confonds pas Amour et Symbole… Est-ce si différent…. ?

Sa grande qualité est aussi son grand défaut : il est charmeur. Il en use avec talent : c’est ce que j’adore et ce qui m’énervait le plus ! Ses « je ne t’oublie pas », « tu es adorable », « tu me manques », « quand viens-tu me voir ? » m’allaient droit au cœur en me poignardant car j’étais mal à l’aise face à ce que je ressentais pour lui et son amour pour Nicolas. Quand je lui disais : « mais tu as
Nicolas ! », il me répondait qu’il l’aimerait toujours. Soit. Qu’ils soient heureux.

Sa voix est belle, sa gentillesse, légendaire, son humour, décalé, sexuel à souhait, sadique… subtil. Le genre d’effets qui vous laissent pantois, sans force, où vous avez envie de vous laisser tomber, comme dans un bain chaud, vous détendre, surtout ne pas réfléchir, totale confiance,…

J’avoue, et vous le comprendrez alors, que j’ai mis du temps à « décrocher » de Christophe ; une longue période de silence s’en est suivie… Maintenant, nos dialogues sont sympas, cools, toujours teintés d’humour et bercés d’anciens souvenirs. En tout cas, je n’y vois plus de quelconques contre sens (même s’il essaye toujours et encore ; mais s’il ne le faisait pas, ce ne serait plus Christophe !), de faux appels sentimentaux et donc de psycho tortures. Je suis serein et heureux de lui parler, de leur parler, sans sous entendu, sans gêne, sans mal être.

Je vous vois venir : « Ouais, tu l’aimes toujours quoi ! ». Mais oui. Et alors ? Je n’ai jamais compris ceux qui détestent, et donc renient, leurs Amours (véritables) passés. Celui-là, c’est mon Platonique par excellence : il faut donc qu’il reste ainsi ; du moins, c’est ce que je crois. Qu’il reste intact, beau, pur, blanc.

Ils savent tout ceci. Je sais qu’ils en sont conscients. Tant mieux.

En résumé :
Christophe, je t’aime.



PS: j'adore son petit grain de beauté dans le cou, à droite... si si! Vous aussi, vous trouvez? dites le lui!!!
http://zhivago60.skyblog.com/
(mais ne dites pas que c'est moi qui vous ai refilé son adresse!)

11/03/07 - 15:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE C1BJ

Suggestion

Une suggestion m'est parvenue:
Vous faire partager le cercle de mes amis, de ceux qui comptent beaucoup pour moi, ceux que je hais, ceux qui m'ont marqué, meurtri, ou bercé, par leurs maux ou leurs mots.
L'idée me plaît.
J'essaierai de vous faire ressentir mes sensations pour vous imprégner, petit à petit, de ce qu'ils peuvent dégager, et donc, en extraire l'essentiel, ce qui fait ce que l'on ressent auprès d'eux.
Les post seront intitulés "Portrait n°..."
Voili, voilou...
A toute.

11/03/07 - 15:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ALEX75019

Arashi - Kitto Daijoubu / ne rien y comprendre est indispensable

11/03/07 - 14:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

Pour le 60 000e


visiteur de mon blog, vous êtes prié de déposer une preuve. Le jugement et l'affichage se fera plus tard, quand tout sera réparé


Bonne après-midi

11/03/07 - 14:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FABULOUS

Airbus...

Il faudrait qu'on nous explique pourquoi il faut supprimer 10.000 postes dans cette grande entreprise qui a 2.500 avions dans ses carnets de commande ?!
Rendre l'appareil de production plus performant, sans doute.
Changer le mode de gouvernance à la tête de l'entreprise, certainement.
Mais en supprimant tous ces postes, ne va-t-on pas fragiliser davantage toute la chaîne de production et gâcher toute la construction de cette entreprise européenne ?
Il faudrait surtout sortir de la logique de seule rentabilité financière qui met au centre des préoccupations, non pas l'amélioration de la productivité à long terme, mais l'intêret à court terme des actionnaires !

11/03/07 - 14:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GAINSBOURG-FOREVER

Le clip de la semaine du Groupe Gainsbourg-Forever(11/03/2007)

Gainsbourg et les enfants de la chance

Une chanson contre la drogue extraite de l'album You're under arrest.
Pour voir le clip cliquer sur la pochette ouICI

11/03/07 - 14:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MJOURDAIN

le monde change



Entendu hier à la radio à propos du trou dans la couche d’ozone.
Une parisienne installée à la campagne depuis plusieurs dizaines d’années faisait remarquer : « on ne parle plus de la couche d’ozone, mais son trou est bel et bien là ! Moi qui vis à la campagne depuis très longtemps maintenant… et bien j’ai très nettement remarqué que, petit à petit, la lumière du soleil est de plus en plus blanche et me fais de plus en plus cruellement souffrir… »
Quelle bonne blague…
Loin de moi l’idée de remettre en question l’ozone, sa couche et son trou. Le propos n’est pas là. Je pense simplement qu’avant de se dire : « tiens je m’fais vieux » on tourne autour du pot, on fuit la question… et la réponse aussi !
Cette femme a de plus en plus mal aux yeux. Pourtant, il y a 20 ou 30 ans, elle ne souffrait pas autant… Alors pour expliquer ce « mystère », elle convoque, le ciel, la terre, Dieu, les hommes et tout le « saint frusquin ».
Ah ! la capacité à s’auto leurrer n’a pas de limite…

Cela me fait penser a une bonne vieille blague qui court dans le milieu de la gériatrie.
C’est une poésie faite avec des réflexions entendues dans la bouche de vieilles personnes qui trouvent que vieux est un gros mot. Elle ne sont pas vieilles bien sur, et elle préfère imaginer que :
« Ma rue me semble moins proche et sa pente est plus raide qu’avant ».
« Je ne cours plus après l'autobus, il repart bien trop vite ! »
« Et les marches des escaliers, ne seraient-elles pas plus hautes qu’autrefois ? »
« C’est comme dans les journaux et les revues les caractères sont plus petits qu’avant »
« Et puis quelle est cette nouvelle manière de parler : maintenant les gens chuchotent alors je ne les entends plus guère… »
« Autre idée ridicule, les vêtements sont désormais plus étroits ils me serrent la taille et les hanches : l’inconfort est à la dernière mode ! »
« Les jeunes gens ne sont plus ce qu'ils étaient… »
« Et les autres non plus... Par exemple, je suis tombé l'autre jour sur une vieille connaissance… elle est devenue si vieille, si vieille qu’elle ne m’a pas reconnut ! »

Voilà !
c’est une blague bien sur
C’est pour rire, cela ne vous concerne pas : Vous êtes jeunes vous.
Alors, la couche d’ozone vous intéresse
Vous pouvez consulter ce lien :
http://www.notre-planete.info/environnement/trouozone_0.php)
Ah ! le trou comme échappatoire…

11/03/07 - 14:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JOON

mon samedi soir...

RDV, beau temps, envie de balade, 50 min de métro dont 20 aérien, 'future blues' de Yoko Kanno, bus plein, poussettes, rencontre, sourires des lèvres et des prunelles, blablabli, cage d'escalier conceptuelle, évier bouché, nanani, chambre rangée, agréable, posés sur le canapé, parlottes qui commencent et que rien ne peut arrêter, garçon sincère, consoles qui se lancent, garçon super, plaisir des yeux et des oreilles, cinématiques magnifiques, consoles en veille, envie de faire pipi, douces musiques, à nouveau blablabli, instants magiques, voyages de sons et d'images, découvertes, le temps qui fuit, trips télévisuels, grosses loques inertes, coup de fil d'Isabelle, pas d'appétit, temps suspendu, temps infini...

cage d'escalier en sens inverse, queue debouts au Mcdo, caissière conne, ticket restau, plateau, gens qui marmonnent, toujours pas d'appétit, un peu glauque la salle, et re-blablabli, garçon génial, plateau fini, cheville guérie ? bus qui attend, cheville qui fait toujours un peu mal, finalement...

derniers instants, en haut du métro, paupières qui se ferment, au revoir viril pour pas attirer le regard des gens, garçon qui s'en va.

maison, dodo ! rêve d'un garçon...

11/03/07 - 13:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LE-MONDE-SELON-GARF

Parce que c'est bon de rire parfois...

11/03/07 - 13:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PRINCEJEAN

Sarkozy se moque de 'la princesse de Cleves' ... Beigbeder répond !



A quoi sert la princesse de Clèves?

C'était il y a un an, autant dire un siècle dans l'ère du vite et du vide. La maladie qui décrit le mieux notre époque, métaphoriquement, c'est celle d'Alzheimer. Nous sommes programmés pour oublier notre passé. Ceux qui ont de la mémoire peuvent désormais être considérés comme des résistants. C'était il y a un an, en février 2006: dans un meeting à Lyon, Nicolas Sarkozy s'est moqué de La princesse de Clèves. Rappelons la phrase du futur président des Français: «L'autre jour, je m'amusais, on s'amuse comme on peut, à regarder le programme du concours d'attaché d'administration. Un sadique ou un imbécile, choisissez, avait mis dans le programme d'interroger les concurrents sur La princesse de Clèves. Je ne sais pas si cela vous est souvent arrivé de demander à la guichetière ce qu'elle pensait de La princesse de Clèves... Imaginez un peu le spectacle!» De nombreuses chroniques se sont déjà moquées de ce dérapage méprisant, comme de la «bravitude» créée par Ségolène Royal. En matière de bévues francophobes, les deux candidats sont à égalité. Si je reviens sur celle de Sarkozy, c'est qu'elle me semble trahir une opinion communément admise: la plupart des gens «normaux» n'en ont rien à foutre de La princesse de Clèves; quant aux «importants», ils ont mieux à faire que d'étudier de vieux grimoires du patrimoine national. En quoi La princesse de Clèves (1678) peut-elle nous aider à réformer l'économie de notre pays? Que peut Mme de La Fayette pour résorber le chômage des jeunes et le déficit des comptes sociaux? Bref, quelqu'un peut-il me dire à quoi sert cette romance d'une aristocrate éplorée?

C'est simple, il suffit d'avoir une heure de libre. Asseyez-vous, Monsieur le ministre de l'Intérieur. Il y a de nombreux fauteuils place Beauvau. Ouvrez le roman fondateur de la littérature française. Inutile de rechercher une vieille édition reliée en cuir: le petit Librio à 2 euros est nettement plus maniable, et moins intimidant. La première phrase a tout d'une caresse: «La magnificence et la galanterie n'ont jamais paru en France avec tant d'éclat que dans les dernières années du règne de Henri second.» On souhaite à tout futur chef de l'Etat français d'inspirer d'aussi beaux débuts chez les romancières du futur. La langue la plus parfaite, la plus précise, décrit ensuite une femme très belle et très triste, qui tombe amoureuse d'un autre homme que son mari, refuse de lui parler pendant vingt-deux pages, avoue sa souffrance à son époux, se retire de la cour sans avoir fauté, se sacrifie pour garder son honneur. Le mari, persuadé d'être cocu, meurt de chagrin, et la princesse lui restera fidèle même après sa mort. C'est un grand roman sur l'amour impossible, sur le désir et la vertu, un livre incroyablement ciselé, d'une acuité psychologique indépassable, une prose d'une absolue et éternelle finesse. L'allergie du candidat de la droite aurait-elle un lien avec le pitch du roman? Il aurait tort. La princesse de Clèves montre un mari malheureux qui n'est jamais ridicule. La princesse de Clèves est d'une lecture urgente. Lire ce livre rend patriote! Seul notre pays rigoureux et passionné pouvait accoucher d'un tel chef-d'œuvre. Entendre cette langue, c'est entendre la musique de l'intelligence: «Je vous adore, je vous hais, je vous offense, je vous demande pardon; je vous admire, j'ai honte de vous admirer.» La solution à tous les problèmes de la France n'est pas dans les programmes électoraux mais dans ce petit roman. Parce que la seule chance de survie de la France au XXIe siècle, c'est sa beauté.

Frédéric Beigbeder
(Lire, mars 2007)

11/03/07 - 13:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MELODYNELSON

Le clip de la semaine pour le groupe CoupleS

Le clip d'un couple célébre...
Dorothée et Héléne rien que le dire c'est déjà célébre alors qu'en elles chantent ensemble c'est le nirvana (non pas le groupe de Curt)


à prendre au 2ieme et même au xième degré
Pour le voir cliquer sur l'image ou ICI

11/03/07 - 13:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAVIESANSTOI

DIMANCHE SANGLANT


En ce beau dimanche mon coeur est las et je suis fatigué. Car voilà c'est fini. Il a suffit d'une soirée pour que le rêve se brise. Le charme s'est rompu. Il ne sert à rien de savoir qui a raison et qui a tort, ce qui compte c'est le résultat. Une impression de vide, de manque, de gâchis. Tout cet amour que je portais en moi, prêt à le répandre au yeux du monde pour cet homme tant aimé, je suis rentré avec sous le bras. La seconde chance que je croyais réelle n'aura été qu'un leurre.

J'ai marché longuement par un vent frais tard dans la nuit et j'ai fini par m'engouffrer dans un taxi, le regard hagard et sonné par cette soirée inattendue. Rien n'existait, le monde était suspendu et moi avec. Sauf mon homme qui était là, présent dans mon âme et dans mon coeur. Pourtant je voulais retourner chez lui, m'expliquer encore, faire la paix et l'aimer. De le prendre dans me bras, l'embrasser et me rechauffer contre lui. Et qu'il m'aime comme je l'aime. Mais rien de tout cela ne s'est produit. A quoi cela sert-il d'essayer de se donner à un homme qui a tout fait pour vous ignorer. Cependant je ne peux me raisonner et à l'instant où j'écris ,il est là, bien présent, envahissant mon intérieur. Et je m'intérroge: que vais-je faire de tout cet amour? Pourquoi le destin me l'enlève alors que j'y croyais? Pourquoi sommes-nous sur deux longueurs d'ondes différentes? Pourquoi n'a t'il pas parlé, compris ma souffrance et mon SOS? Pourquoi est-il resté muet alors que je lui criais mon amour? Pourquoi a t'il réveillé un coeur mort pour mieux le piétiner? J'ai attendu et attendu mais pas un signe d'amour n'est venu.

Maintenant je me dis que je suis bête d'y avoir cru, d'avoir agis en midinette écervelée. De mettre engagé aveuglement. Le coeur ouvert sans aucune protection. Je doute de ses sentiments et de son attachement. Est-ce que tout cela n'était pas juste une mascarade, un piège tendu dans le seul but de me faire mal? Une vengeance sourde et programmée. Si c'est le cas, c'est réussi. Car je me sens plus bas que terre. Mon drame est que je continue à l'aimer. Et j'ignore où tout cela me ménera. Nulle part sans doute ou pire encore.

11/03/07 - 13:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Le 11 mars 2007 de Monsieur Népomucène en 5 points


I.


Bosser, bosser, bosser.


II.


Il semblerait que certains me trouvassent libidineux. Eh bien, sachez que cette réputation est tout à fait imméritée.


III.


Dernièrement, Nicolas Sarkozy a invité à dîner quelques humoristes au ministère de l'Intérieur (Baffie, Bigard, Karl Zéro, etc.). A la fin du repas, Karl Zéro aurait allumé un petit pétard et tenté de faire circuler le joint parmi ses commensaux interloqués.


IV.


Pierre Assouline signale sur son blog la naturalisation de Jonathan Littell. Bienvenue dans la communauté nationale, M. Littell.


V.


Ici, mes dingues de lecteurs, dites-moi ce que vous allez faire en ce jour du Seigneur.


11/03/07 - 13:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRAZYGAYFROG

Basshunter

mais qu'est-ce que c'est que cette langue chantée ?
on s'en fout le chanteur est un choupinou de première

11/03/07 - 13:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHOTOS75

Juste une impression..

J'ai parfois l'impression de ne pas être l'acteur de ma vie, mais juste le spectateur.

11/03/07 - 13:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PABLO33

Ma petite annonce 01!!!!


Mec sur Bordeaux / Cub. Célibataire 50 ans, cool même super cool 1m 70, 70 kilos jeans baskets, naturiste, qui aime danser, la plage, recherche un mec 40/ 50 ans idem. Pas de plan cul j’ai pas de problème avec ça !

11/03/07 - 13:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Moi, je suis britannique, donc négatif. Et ça empire avec l’âge. »

(Hugh Grant)

11/03/07 - 13:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Or et jade à l’extérieur, pourriture et décadence à l’intérieur. »

(proverbe chinois)

11/03/07 - 13:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Qu’on voie en moi la plus française des actrices à l’étranger, et la plus étrangère ici, je trouve ça parfait. »

(Juliette Binoche)

11/03/07 - 13:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Je n’ai pas de film en préparation. J’essaie d’écrire un roman. J’espère que vous ne le lirez jamais. Si je le finis un jour, je le publierai sous un nom d’emprunt. Ne riez pas, je ne veux pas que les gens sachent que ce livre est de moi. »

(Hugh Grant)

11/03/07 - 13:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Je crois plus en l’art et aux sujets qui vont au cœur qu’aux discours politiques. »

(Juliette Binoche)

11/03/07 - 13:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Il faut savoir se moquer de soi-même. »

(Hugh Grant)

11/03/07 - 13:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« J’ai de la sympathie pour José Bové. Il va jusqu’au bout de ce qu’il dit, notamment dans le débat sur les OGM. Face à la mollesse ambiante, c’est un vrai résistant. Il aborde un peu les vraies questions de fond que la plupart des politiques ignorent : le respect d’autrui, la liberté… »

(Juliette Binoche)

[note de Monsieur Népomucène : mouarf, mouarf, mouarf]

11/03/07 - 13:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« J’aime la légèreté. »

(Hugh Grant)

11/03/07 - 13:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Notre camp restera uni. »

(Philippe Douste-Blazy)

11/03/07 - 13:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« La France a besoin de l’immigration. »

(Ségolène Royal)

11/03/07 - 12:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KLENDAL

Chaude matinée


Et voilà. Il fallait bien que ça m'arrive un jour.
En même temps, à 28 ans, il était temps. En plus ça fait quand même pratiquement 8 ans que j'ai une vie "active" dans ce domaine. Ceci dit, c'était la première fois avec lui. Et donc voilà, ce matin ça m'est arrivé.

Tout a commencé dans un supermarché. Il était là et au premier coup d'oeil il m'a plût. J'ai tout de suite imaginé ce qu'on pourrait faire ensemble... Une fois chez moi, tout semblait bien parti. J'ôte son habillage, pour découvrir un corps parfait. De bonne taille, il avait un diamêtre idéal (je veux dire par là que je le tenais parfaitement en main, diamêtre ni trop gros, ni trop petit).
Passés les préliminaires d'usage, je le prends par en dessous et je commence à le remplir. Je pousse au maximum, et il devient vite très chaud. Sans faire gaffe, je commence à faire mon habituel mouvement de va et viens, quand je me rend compte que ça accroche ! Et là, c'est le drame, je m'aperçois que je l'ai réglé trop chaud, et que j'ai cramé la manche de ma chemise ! Putain de nouveau fer à repasser !

11/03/07 - 12:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MELODYNELSON



A Liége est Pape est disco!...
et fait la météo

11/03/07 - 12:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PIETH

fleur?



ça va pas etre facile , les catégories , j ai tout mélangé.........

11/03/07 - 12:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PIETH

fontaine......



ça commence mal , celle ci je ne sais pas si elle fait partie du theme fleur , du theme eau , ou du theme matière.......bon je vais faire une catégorie reve, alors

11/03/07 - 12:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRAZYGAYFROG

Zademack - Geometrics

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11/03/07 - 12:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VAHAJRA

En haut


Je vois un mur sans fin, une impasse circulaire, un horizon bloqué par les pierres.

Je longe le mur indéfiniment en espérant trouver je ne sais quoi.

L'herbe sous mes pieds est si belle et insolemment libre.

Je continue à marcher ainsi, les yeux rivés sur cette terre qui est la mienne, quand ma tête finit par buter sur cette échelle.

Je ne sais pas jusqu'où elle monte, elle semble monter si haut...

Elle est maladroitement posée contre le mur, mais suffisamment lourde et longue pour que je puisse grimper dessus sans risque.

J'hésite un instant.

Puis monte dessus, toujours sans savoir pourquoi.

Je grimpe lentement, patiemment.

Les barreaux de l'échelle défilent, un à un.

A mesure que je prends de l'altitude, je sens une chaleur infiniment douce sur moi, une petite brise rafraichissante aussi.

La vue derrière moi est de plus en plus dégagée, j'y vois plus clair.

Je ne sais toujours pas jusqu'où monte l'échelle, mais je sais que je m'y trouve bien.

La chaleur est toujours plus forte, elle me monte à la tête, et je ne sais si c'est de la sueur ou si ce sont des larmes qui coulent maintenant sur mes joues.

Le vent aussi s'est renforcé, comme pour assécher au plus vite mes joues encore humides.

Je crois que j'ai dépassé la moitié de l'échelle, car celle-ci se fait de plus en plus instable, l'essentiel de son poids est sous moi maintenant.

La chaleur m'anesthésie complètement à présent, mais le vent est si fort qu'il commence à me faire peur.

L'échelle n'est plus stable désormais. Je m'accroche plus fort à elle pour ne pas tomber.

Je sais que si je monte plus haut, la chute sera fatale.

Il est encore temps de redescendre.

......................................................

... Je continue.

11/03/07 - 12:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRAZYGAYFROG

LISPONICS

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11/03/07 - 12:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ANIMAL

Une petite pause

Mais toujours coquine non??

11/03/07 - 12:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIP76

Le jour où

j'envisage sérieusement ne plus voter Sarkozy.

Un ministère de l'identité nationale...pourquoi pas un ministère de la pureté raciale ?

11/03/07 - 12:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAJUSKULL

SUGGESTION POUR REPIMENTER LA CAMPAGNE



IL N'AURAIT PAS OUBLIÉ DE DÉCLARER UN MASSEY FERGUSON DANS SA DÉCLARATION D'IMPÔT, LE PROVINCIAL DU BÉARN? MAIS QUE FONT LES JOURNALISTES D'INVESTIGATION DU CANARD?

11/03/07 - 12:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAMIEPOITOU

Me revoici, mes enfants !!

Bonjour mes chers petits !

Me revoici après quelques jours au cours desquels je m’étais rendue au salon de l’agriculture accompagner les petits coréens qui étaient venus nous rendre visite à Vivonne il y a quelques années, ils ont bien grandi depuis !
J’espère que vous vous portez bien, de mon côté, on fait aller ! A notre âge, on doit un peu se ménager, mais quand on a la passion de la confiture, tout se passe pour le mieux ! Je vous embrasse bien fort !


11/03/07 - 12:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAMIEPOITOU

Me revoici, mes enfants !!

Bonjour mes chers petits !

Me revoici après quelques jours au cours desquels je m’étais rendue au salon de l’agriculture accompagner les petits coréens qui étaient venus nous rendre visite à Vivonne il y a quelques années, ils ont bien grandi depuis !
J’espère que vous vous portez bien, de mon côté, on fait aller ! A notre âge, on doit un peu se ménager, mais quand on a la passion de la confiture, tout se passe pour le mieux ! Je vous embrasse bien fort !


11/03/07 - 12:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAMIEPOITOU

Me revoici, mes enfants !!

Bonjour mes chers petits !

Me revoici après quelques jours au cours desquels je m’étais rendue au salon de l’agriculture accompagner les petits coréens qui étaient venus nous rendre visite à Vivonne il y a quelques années, ils ont bien grandi depuis !
J’espère que vous vous portez bien, de mon côté, on fait aller ! A notre âge, on doit un peu se ménager, mais quand on a la passion de la confiture, tout se passe pour le mieux ! Je vous embrasse bien fort !


11/03/07 - 12:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAMIEPOITOU

Me revoici, mes enfants !!

Bonjour mes chers petits !

Me revoici après quelques jours au cours desquels je m’étais rendue au salon de l’agriculture accompagner les petits coréens qui étaient venus nous rendre visite à Vivonne il y a quelques années, ils ont bien grandi depuis !
J’espère que vous vous portez bien, de mon côté, on fait aller ! A notre âge, on doit un peu se ménager, mais quand on a la passion de la confiture, tout se passe pour le mieux ! Je vous embrasse bien fort !


11/03/07 - 12:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAMIEPOITOU

Me revoici, mes enfants !!

Bonjour mes chers petits !

Me revoici après quelques jours au cours desquels je m’étais rendue au salon de l’agriculture accompagner les petits coréens qui étaient venus nous rendre visite à Vivonne il y a quelques années, ils ont bien grandi depuis !
J’espère que vous vous portez bien, de mon côté, on fait aller ! A notre âge, on doit un peu se ménager, mais quand on a la passion de la confiture, tout se passe pour le mieux ! Je vous embrasse bien fort !


11/03/07 - 12:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAMIEPOITOU

Me revoici, mes enfants !!

Bonjour mes chers petits !

Me revoici après quelques jours au cours desquels je m’étais rendue au salon de l’agriculture accompagner les petits coréens qui étaient venus nous rendre visite à Vivonne il y a quelques années, ils ont bien grandi depuis !
J’espère que vous vous portez bien, de mon côté, on fait aller ! A notre âge, on doit un peu se ménager, mais quand on a la passion de la confiture, tout se passe pour le mieux ! Je vous embrasse bien fort !


11/03/07 - 12:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAMIEPOITOU

Me revoici, mes enfants !!

Bonjour mes chers petits !

Me revoici après quelques jours au cours desquels je m’étais rendue au salon de l’agriculture accompagner les petits coréens qui étaient venus nous rendre visite à Vivonne il y a quelques années, ils ont bien grandi depuis !
J’espère que vous vous portez bien, de mon côté, on fait aller ! A notre âge, on doit un peu se ménager, mais quand on a la passion de la confiture, tout se passe pour le mieux ! Je vous embrasse bien fort !


11/03/07 - 12:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAMIEPOITOU

Me revoici, mes enfants !!

Bonjour mes chers petits !

Me revoici après quelques jours au cours desquels je m’étais rendue au salon de l’agriculture accompagner les petits coréens qui étaient venus nous rendre visite à Vivonne il y a quelques années, ils ont bien grandi depuis !
J’espère que vous vous portez bien, de mon côté, on fait aller ! A notre âge, on doit un peu se ménager, mais quand on a la passion de la confiture, tout se passe pour le mieux ! Je vous embrasse bien fort !


11/03/07 - 12:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAMIEPOITOU

Me revoici, mes enfants !!

Bonjour mes chers petits !

Me revoici après quelques jours au cours desquels je m’étais rendue au salon de l’agriculture accompagner les petits coréens qui étaient venus nous rendre visite à Vivonne il y a quelques années, ils ont bien grandi depuis !
J’espère que vous vous portez bien, de mon côté, on fait aller ! A notre âge, on doit un peu se ménager, mais quand on a la passion de la confiture, tout se passe pour le mieux ! Je vous embrasse bien fort !


11/03/07 - 12:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAMIEPOITOU

Me revoici, mes enfants !!

Bonjour mes chers petits !

Me revoici après quelques jours au cours desquels je m’étais rendue au salon de l’agriculture accompagner les petits coréens qui étaient venus nous rendre visite à Vivonne il y a quelques années, ils ont bien grandi depuis !
J’espère que vous vous portez bien, de mon côté, on fait aller ! A notre âge, on doit un peu se ménager, mais quand on a la passion de la confiture, tout se passe pour le mieux ! Je vous embrasse bien fort !


11/03/07 - 12:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAMIEPOITOU

Me revoici, mes enfants !!

Bonjour mes chers petits !

Me revoici après quelques jours au cours desquels je m’étais rendue au salon de l’agriculture accompagner les petits coréens qui étaient venus nous rendre visite à Vivonne il y a quelques années, ils ont bien grandi depuis !
J’espère que vous vous portez bien, de mon côté, on fait aller ! A notre âge, on doit un peu se ménager, mais quand on a la passion de la confiture, tout se passe pour le mieux ! Je vous embrasse bien fort !


11/03/07 - 12:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAMIEPOITOU

Me revoici, mes enfants !!

Bonjour mes chers petits !

Me revoici après quelques jours au cours desquels je m’étais rendue au salon de l’agriculture accompagner les petits coréens qui étaient venus nous rendre visite à Vivonne il y a quelques années, ils ont bien grandi depuis !
J’espère que vous vous portez bien, de mon côté, on fait aller ! A notre âge, on doit un peu se ménager, mais quand on a la passion de la confiture, tout se passe pour le mieux ! Je vous embrasse bien fort !


11/03/07 - 12:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAMIEPOITOU

Me revoici, mes enfants !!

Bonjour mes chers petits !

Me revoici après quelques jours au cours desquels je m’étais rendue au salon de l’agriculture accompagner les petits coréens qui étaient venus nous rendre visite à Vivonne il y a quelques années, ils ont bien grandi depuis !
J’espère que vous vous portez bien, de mon côté, on fait aller ! A notre âge, on doit un peu se ménager, mais quand on a la passion de la confiture, tout se passe pour le mieux ! Je vous embrasse bien fort !


11/03/07 - 12:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAMIEPOITOU

Me revoici, mes enfants !!

Bonjour mes chers petits !

Me revoici après quelques jours au cours desquels je m’étais rendue au salon de l’agriculture accompagner les petits coréens qui étaient venus nous rendre visite à Vivonne il y a quelques années, ils ont bien grandi depuis !
J’espère que vous vous portez bien, de mon côté, on fait aller ! A notre âge, on doit un peu se ménager, mais quand on a la passion de la confiture, tout se passe pour le mieux ! Je vous embrasse bien fort !


11/03/07 - 12:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAMIEPOITOU

Me revoici, mes enfants !!

Bonjour mes chers petits !

Me revoici après quelques jours au cours desquels je m’étais rendue au salon de l’agriculture accompagner les petits coréens qui étaient venus nous rendre visite à Vivonne il y a quelques années, ils ont bien grandi depuis !
J’espère que vous vous portez bien, de mon côté, on fait aller ! A notre âge, on doit un peu se ménager, mais quand on a la passion de la confiture, tout se passe pour le mieux ! Je vous embrasse bien fort !


11/03/07 - 12:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ELFLING

Ég lærði að lífið hér var hart...



"Si vous songez à officialiser votre relation amoureuse ou votre situation, le Pape et le Jugement vous invitent à le faire aujourd'hui. Votre vie sentimentale semble pouvoir vous offrir le bonheur et l'apaisement recherché. Votre partenaire vous aime sincèrement et vous partagez de jolis moments de complicité et d'harmonie. Ne cherchez plus la perle rare, vous l'avez trouvée !"

- mon tirage du Tarot de ce 11 mars 2007, Yahoo.

Dans la série 'Surnaturel', je viens plus ou moins d'enfoncer une porte ouverte - ou fermée ? J'ai eu V. au téléphone hier soir. Les quelques derniers coups de fil échangés avec lui m'incitent à tenter de concrétiser ce qui aurait peut-être dû se concrétiser il y a déjà longtemps. Ce tirage du Tarot et le courriel qu'il m'a envoyé ce matin m'ont décidé à dire les choses de manière directe. J'ai pour habitude d'être un garçon direct, mais souvent pas assez par manque pathologique de confiance en moi. Les voyages forment la jeunesse, paraît-il, mais les expériences forgent la maturation et la capacité à construire de manière plus solide et plus stable. Suis-je naïf ? Probablement. Pour l'instant, je ne sais pas quelle va être sa réaction. J'ai certes un peu crevé l'abcès et j'ai peur d'être allé trop loin évidemment, mais devant tout le temps gâché, je me dis qu'il faut justement arrêter de le perdre, ce foutu temps. Ne pas passer à côté de 'the real thing'. Est-ce qu'au final, on ne trouve pas ce qu'on cherche assez vite mais que c'est la mise en place des choses qui s'éternise ?

I learned that life was hard...

11/03/07 - 11:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

Altermondialisme Attitude...


Quand on couche avec des ptits choupinous pédés..., parfois plusieurs à la fois, on passe plus qu'un bon moment ensemble... C'est un grand moment de partage...

En même temps, les morbacs, c'est cool... Ca laisse des souvenirs quand les bons moments sont terminés et puis, au moins, on les voit et on peut s'en débarasser fastoche... Pas comme la gâle...

Enfin bon... J'vous ai déjà dit que j'avais un corps très attirant?... Dommage qu'il n'y ait que les multiples parasites de la création pour s'en rendre compte...

Monde de merde...

11/03/07 - 11:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE THIERRY1957

Question posée dans l'interview de GA - Pourquoi être en couple ?



- Pour les nuits, les jours
- Pour la tendresse, l’amour
- Pour nos meilleurs et nos pires
- Pour partager nos joies, nos peines
- Parce que j’aime donner, partager, recevoir
- Pour savoir que celui que j’aime, pense à moi
- Pour qu’il n’y est pas que le chat à m’attendre le soir
- Parce que la vie est aussi plus facile quand on la vit à deux
- Parce que je ne peux vivre sans amour et seulement d’amitiés

Pour vivre, tout simplement !

et finalement parce que je l'aimerai et c'est là, la meilleure des raisons !

Pourquoi rester célibataire, pour ne pas devoir dire je t'aime ?
Pour continuer à "sauter" de pistils en pistils, pour se rassurer et combien de temps ...

11/03/07 - 11:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CASIMIR666

Dolores O'Riordan



Un retour tant attendu pour les fans de l'irlandaise qui dérange. On a dit beaucoup de choses sur elle. On lui a prêté des propos qui trahissaient sa pensée. En tout cas, le talent, le charisme est là. Espérons que son nouvel album solo "Are You Listening ?" qui doit sortir le 7 mai prochain, lui accordera le succès qu'elle mérite. L'ex-chanteuse des Cranberries, n'a pas besoin de se faire un nom mais elle a besoin de s'affranchir des titres qui lui ont collé à la peau. "Ordinary Day" le nouveau single s'annonce très prometteur. J'ai hâte de mettre la main sur cet album.

11/03/07 - 11:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GAWOUL

Un dialogue social respectueux...

Retour donc sur nos chers candidats aux élections présidentielles oubliés des médias... Le tout sans opinions, ni critique !

Aujourd'hui, plein phare sur Antoine Waechter :



Antoine est le candidat représentant le parti politique MEI : Mouvement Ecologique Indépendant


Bonne chance Antoine et bonne journée à tous !



11/03/07 - 11:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VALERIO

Bandeau pub sur GA

l'Eglise catholique
peut-elle se prétendre chrétienne ?

Ben non, évidemment:
«…ne vous faites pas appeler maître car vous n’avez qu’un seul maître et vous êtes tous frères. N’appelez personne sur la Terre votre Père car vous n’en avez qu’un seul, le Père céleste. » Matthieu (Mt 23, 8).

Le catholicisme est comme le communisme, où le peuple est censé prendre le pouvoir. Dans les deux cas, le chemin est pavé de magnifiques intentions, chrétiennes ou marxiennes, et conduit à des millions de morts.

11/03/07 - 11:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIP76

Ca dit à quelqu'un

un tour de vélo cet aprem ?

11/03/07 - 11:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MUTELOG

11/03/07 - 11:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Bienvenu en France


ILS
envoyé par citeart

11/03/07 - 11:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SISSOU

Anniversaire : une pensée pour lui.

Même si la "variété" n'est pas trop ma tasse de thé, je ne peux oublier qu'il éclaira mon enfance et mon adolescence : élégant, classieux, showman accompli monté sur ressorts, Claude François a marqué son époque indéniablement.
Le jour de sa mort, le 11 mars 1978, toute la France était en larmes.


11/03/07 - 11:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

Enième plantage


Ma box se fige au bout de quelques heures de fonctionnement... Je suppose qu'un composant chauffe trop et perd sa valeur. Après un appel un peu orageux au FAI j'ai obtenu le remplacement de cette box. Restera à tout reconfigurer et ça n'est pas gagné !!!


Donc posts et présence très aléatoires

11/03/07 - 11:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LUCOLIVIER

Dimanche 11 février, Hoï An au Vietnam...


Une fenêtre ouverte
Et pour cause...ou casse.



Entre les lanternes, le Nouvel An approche,
Un jeune homme dort.



Faire sécher les bambous


Ou autre chose.


Tout ça me fait voir le soleil qui inonde tout ici.


Et ce que j'aime dans le soleil, c'est l'ombre
L'ombre des patios.


Même le sourire est rayonnant et ensoleillé


Une abstraction entre ombre, lumière, mousse et bambous.


Vert Bleu sauf pour... (voir hier )



Pas de village sans marché !





Manu et moi avons craqué pour ce prof en maternelle
Attentif, ferme, précis.
Avec tous les gestes spontanés envers les enfants.
Allez, ouvre la bouche.




C'est le soir.
Les lanternes sont allumées...


Comment ne pas s'amuser à acheter des trucs et des machins ?
Un T shirt "Longue Vie" pour Manu et un autre pour David...


Dîner au bord de la rivière, un autre bel endroit !
C'en est plein faut dire.


Et c'est pas parce qu'il y a internet qu'on envoie pas de cartes postales.
Cela dit la seule que j'enverrai n'arrive jamais.
C'est très bien internet !


Cherchez la grenouille...

11/03/07 - 10:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BOYLONDON

...on ne resiste pas !!!!

11/03/07 - 10:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BOYLONDON

pour le plaisir des yeux....

11/03/07 - 10:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BOYLONDON

c'est dimanche....fo' faire du sport !!!!

11/03/07 - 10:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FURT


11/03/07 - 10:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BOYLONDON

vive le rugby....

11/03/07 - 10:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SELFMADE

Sondage du jour (IPSOS) :

Ségolène Royal = 25,50%
François Bayou = 21,50%

Faudrait voir à pas l'enterrer trop vite Ségolène... Sa démarche est historique. Pour une femme à ce niveau, résister aussi bien à autant d'assauts prouve chaque jour un peu plus qu'elle est la plus apte à occuper le poste. Elle se battra jusqu'au bout, alors le résultat, même du second tour, est loin d'être acquis pour les deux autres. Et je m'en réjouis ! Parce qu'elle est la seule candidate pour de vrais changements...

11/03/07 - 09:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHRONOS

Chimio 8 J +9

Ce matin départ de ma plus jeune fille pour la classe de neige pour 2 semaines.

Départ à 8 h 30 !

Larmes sur le parking au bas du car, je lui ai dit que je aime, on ne sait jamais 2 semaines c'est long ...

J'ai fait un gros dodo, demain prise de sang et je pense partir sur Luçon (Vendée) lundi après midi si j'ai mes résultats tôt ou mardi.

Seul en TGV ou en voiture si ma femme décide de bien vouloir partir, elle ne sait pas encore quoi faire ;-((((

De toutes façons, moi, je bouge, j'ai envie de voir mes parents et puis, je sens que la santé revient petit à petit, les douleurs diminuent, même s'il en reste!

Il faut que je vive avant de passer les prochains examens, avant qu'il ne soit trop tard, assez perdu de temps, assez de craintes, de peurs, je dois vivre avant de mourir.

11/03/07 - 09:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TEKNOCHAMAN

A la recherche de Greenman

Greenman s'inscrit dans bon nombre de textes et de noms d'images. L'héritage du paganisme antique et de sa transmission au cours de siècles de christianisation est encore bien présent dans la noosphère. L'art médiéval n'avait pas fait l'économie de cette représentation ésotérique du dieu Pan. L'Europe des églises romanes et des cathédrales des temps de l'art gothique sculpta dans ses murs la représentation du génie des forêts, maître de la végétation foisonnante en perpétuel renouvellement. Il s'agissait alors d'inviter une population encore attachée à des croyances ancestrales à reconnaître dans la majesté de la maison de "Dieu" une aimable attention en provenance du clergé de la nouvelle religion. Il était en effet de toute première importance pour les évêques de convier les âmes d'un "peuple-enfant" à la messe pour qu'elles communient dans la vénération et l'amour d'un "Christ-Dieu" désormais devenu l'unique alternative au salut promis par lui dans les évangiles. Ainsi pensaient-ils, en substituant un sens nouveau à toutes les fêtes solaires honorées par la "vieille religion", et par la représentation de la vertu et des valeurs partagées sous la forme des "saints" tout revêtus de symboles et d'humanité et dont le regard bienveillant et serein coule au-dessus des fidèles assemblés dans les nefs, inspirer l'illusion que l'eucharistie était telle un rite sylvestre dispensateur de fécondité et de félicité sinon en ce monde, certainement dans l'au-delà de la mort. Greenman est de ces déïtés auquel le "peuple-enfant" rendait un culte fervent sans doute motivé par le besoin évident de favoriser le travail de la nature à une époque où comme le faisait remarquer Georges Duby, compter sur le produit de la terre était on ne peut plus hasardeux.

quelques liens :

mikeharding.co.uk : The Mystery of The Greenman, où on verra un nombre impressionnant de représentations de cette déïté de l'univers païen qui inspireront probablement le sentiment, étrange parfois, de son pouvoir encore bien vivace dans notre inconscient : "Christianity today is strictly monotheistic, since the Reformation even the Saints and the Virgin Mary have been consigned to a lesser circle of the pantheon. It is possible (though no documentary evidence yet exists to support this idea) that no such clear definition existed before the fifteenth century and that in order to get followers of 'the Old Religion' into church, cult figures such as the Green man were brought into the Churches."

On trouve entre autres choses plutôt intéressantes une statistique relative à la "floraison" des représentations du greenman dans les lieux de culte chrétiens : "The Green Man goes to church"

11/03/07 - 08:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LUCOLIVIER

Axel III...



Où l'on retrouve, Ormegris, la souris qui sourit :-)




11/03/07 - 06:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GONDWANA

Chicago, ville de musique (s)



Concert de latin-jazz, pendant l'entracte.

11/03/07 - 05:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

La musique m'a sauvé la vie , cette nuit.

Ce soir je me suis exposé comme je n'ai jamais aimé le faire. Je me suis convaincu d'avoir une vie sociale mais elle se résume à sa plus simple expression.
En effet en société je ne suis et ne serai rien qu'une personne transparente. L'insipidité incarnée. Un charme si discret qu'il se noie dans la masse. Qui aime le tiède dans certains aspects de sa vie : personne.
Je me suis confronté , par procuration, une fois de plus aux regards des autres. Comme un griffure profonde et douloureuse j'ai senti la vacuité de ce que j'émets visuellement.
Et soudainement j'ai voulu fuir, et ma volonté s'est mue en acte : j'ai laissé mes amis au beau milieu de cette soirée anonyme pour ne plus affronté l'autre, les autres : vous.
Le retour fût noyé dans mes pensées les plus sombres. Timidité. Manque de confiance en soi. Physique non assumé. et j'en passe, ... .
Mais un espace s'est ouvert à moi, ou plutôt à mes oreilles. Ma pensée s'est figée et la musique s'est immiscée en moi et je me suis laissé porter par elle, laissant jaillir en moi un semblant de larmes sèches et un sourire pathétique pour remercier cet instant qui m'a déconnecté de moi-même.
Oh, je sais que mon journal n'est que le reflet d'une partie de moi.
On m'a judicieusement laissé un commentaire récemment qui en substance avançait que je ne risque pas de faire s'intéresser à moi, à travers ce type d'article, les personnes qui pourraient venir vers moi .
Cette personne avait raison. Mais elle ne sait pas que ce que j'écris n'est que mon monde intérieur, transposé à travers ces quelques lignes, vers l'extérieur.
Mais ces lignes n'ont pas de destinataire et sont encore moins un qppel à quoi ou qui que ce soit.
Elles me libèrent, simplement. Et c'est déjà beaucoup.
Comment peut-on savoir qui je suis alors que je ne sais pas moi-même où me placer dans certaines circonstances.
Me lâcher serait une solution de facilité, mais est-elle épanouissante ? Je n'en suis pas convaincu. Je m'effraye à cette possible absence de moi-même pour vivre qu'un bonheur passager qui me mènera indubitablement vers moi, mais avec une chute plus haute et donc plus douloureuse.
Serai je plus heureux aveugle ? certainement.
Mais sourd, je serai malheureux, car la musique a encore sauvé ma vie ce soir.

11/03/07 - 03:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FML

Comment Oser????

Un peu de Noir & Blanc pour contrer l'ambivalence qui me brûle et qui m'empêche de ressentir les papillons dans mon ventre

11/03/07 - 03:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BONJOUR



Bonne nuit.

Dormez tranquille, je vais aussi rêver!

11/03/07 - 02:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHILOU10EME

Classique ou Arty ?

Je suis plutot assez indecis sur le style de mon prochain mari !
Classique pour que l'on puisse couler des jours doux et heureux ou Arty pour qu'il n'arrete pas de me surprendre ?
nous verrons bien ! en tout cas il serait de bon ton qu'il se depeche un peu plus pour arriver ! ;-)

11/03/07 - 02:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Où Monsieur Népomucène dort

ZZZZZZZZzzzzzzzzZZZZZZZZZZZzzzzzZzzzzzzzzzZZZZZZZZZZZZZzzzzzzzzzzzzzzzzzZZZZZZZZZZZzzzzzzz...

11/03/07 - 02:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KAREDIG

VRAC X 5

 
I. Modernité
Samedi soir je m'aperçois que la poche où je range ma carte d'identité et ma carte bancaire est vide. J'évalue la situation avec angoisse : comment fait-on pour retirer de l'argent sans carte ? Mon agence bancaire, gage de modernité, est dépourvue de caisse, tout passe par les automates... Heureusement j'ai retrouvé mon rectangle de plastique. Cette dépendance m'a fait me souvenir d'un retour de congés où les pompiers avaient coupé l'alimentation électrique de mon appartement. Je suis rentré dans le noir, sans pouvoir faire chauffer un plat, sans café, sans télé, sans musique. Dans le silence et l'obscurité j'avais longuement médité sur notre dépendance absolue à l'électricité.

II. Opportunité
Mimétisme. En lisant le (non-) blog d'un singe adepte de la procrastination, j'ai fini - moi aussi - par repousser jusqu'au dernier moment un travail de rédaction. Deux pages à écrire, ça ne paraît rien comme ça, mais je n'ai aucune inspiration pour les faire. Comme j'ai besoin de la documentation idoine, je suis obligé de retourner au bureau ce dimanche... Toujours une drôle d'impression d'entrer dans un immeuble vide et silencieux. Toutes les portes sont fermées, mon badge magnétique est 24/24 mais il ne me permet que d'aller jusqu'à mon propre étage sans même avoir accès à l'étage de la cafétéria. Mais au moins je peux mettre la musique à fond dans mon bureau...

III. Virginité
Anniversaire. C'était il y a exactement 30 ans, un jeune provincial, tout juste majeur, tout juste déniaisé, venait passer son premier week-end dans la capitale. Sa première station de chemin de croix fût un sauna, LE sauna : plein d'appréhensions il entra au Continental Opéra (qui s'en souvient ?)... Puis, le soir ses camarades de virée le conduisirent rue Sainte Anne : "on va au Bronx, il y a une back-room. Une quoi ? Tu verras bien, tu vas vite comprendre il n'y a pas besoin de mode d'emploi".
C'était "avant". C'était bien.

IV. Eternité
Je trouve dans un livre d'histoire consacré à notre chère Bretagne une mention sur le fait qu'à la mort de notre brave Duchesse Anne, le deuil de la Reine fût porté en noir et non en blanc pour la première fois à la cour de France, pour reprendre une coutume bretonne. Cherchant à corroborer ce point d'histoire (on a les occupations que l'on peut), je m'aperçois que l'auteur a fait une confusion : ce n'est pas lors de sa propre mort que le deuil fût en noir (le roi portait d'ailleurs le deuil en violet), c'est lors de la mort de Charles VIII qu'Anne se vêtit de noir pour la première fois à la cour, auparavant les reines portaient le deuil en blanc. Ceci n'a pas de rapport avec un périple royal sur la muraille de Chine... Merci au guide historique des dentelles du Puy d'avoir éclairé ma lanterne.

V. Humanité
Un couple d'amis communistes m'envoie un email pour venir passer quelques jours chez moi. Je vais devoir planquer mes CD de Mylène Farmer derrière ceux de Jean Ferrat. Va aussi falloir cacher l'argenterie...
 

11/03/07 - 02:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MARGUERITE-DERAILLE

La correspondance.



Tartouilly sur Suite, le 11/03/07.


Journal, mon lapin nocturne à la queue blanche disparaissant dans les broussailles sous les phares des voitures,

(Qu'elle est con cette pauvre Marguerite ! :oD)

J'ai réalisé ce soir ma première pissaladière. Il y a longtemps que j'avais envie de faire une pissaladière ! Pas mauvaise, mais la pâte brisée n'est pas authentiquement la pâte adéquate. Par ailleurs, j'ai un peu forcé sur la crème d'anchois . Peut mieux faire sera la note.

Je remercie les amis qui m'ont servis de cobayes et qui, n'étant point du midi et pensant goûter une tarte à l'oignon, ont eu la gentillesse de trouver la chose originale !

Toute façon, la cuisine, c'est de l'amour !

Voilà, c'est tout ce que je voulais te dire avant d'aller me coucher. Comme d'hab. je te somme d'agréer mes sentiments les plus collants et au lit toi aussi, il est tard !

Marg. Ne parlons de rien en attendant la guerre.

11/03/07 - 02:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BANGBANG

Un québécois commente la campagne électorale française

"Ca n'a pas d'bon sens !!!"








Couillu, caribou, Graaand-Nord

11/03/07 - 01:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FABULOUS

Victoires...

Regarder les Victoires de la musique à la télé, c'est bien.
Regarder les Victoires de la musique à la télé
en mangeant une bonne raclette, c'est mieux !

11/03/07 - 01:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SANDWICH

****.....Sauvons les idiots.....****

un silence.... vaut mieux d'être entendu que de détruire les plus faibles de cette terre....... Sinon.. qui nous conduira à notre concert, qui déneigera notre entré de cour, qui prendra en notes nos messages, qui nous fera à manger......Qui !!????!!.... PLUS PERSONNE !!!!! ... Sauvegardons notre monde et ménageons la naîveté pour mieux en profiter !!!! La vie est si belle... ça serait dommage de perdre ce précieux trésor... !!

Bon succès pour ceux qui le mérite... (ça inclu les pseudo-idiots aussi)


11/03/07 - 01:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEANKEV

Un pause de beauté dans ce monde de brutes....



11/03/07 - 01:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PONTORMO

Mise au point

J'ai remarqué en déposant ici même ma série de "posts" consacrée aux caravagistes français que clignotaient en haut à droite de mon journal des publicités - entre autres pour "Allô Pneus", pour des séjours touristiques à Mykonos et des prothèses cardiaques (y a-t-il un rapport entre tout cela? Si oui... je vous laisse imaginer lequel!), mais, plus souvent pour des galeries d'art exposant des artistes contemporains dont j'ignore jusqu'au nom...
Qu'il soit clairement établi que je n'ai aucun rapport avec ces encarts publicitaires, et que je ne vous recommande pas particulièrement d'aller visiter ces galeries. Non que je vous le déconseille davantage: je ne sais pas de quoi il s'agit, c'est tout. Encore que, lorsque je vois la publicité d'un "peintre hyperréaliste" qui se propose de réaliser "votre portrait sur commande"... j'avoue que j'éprouverai quelque crainte à votre endroit si jamais vous vous décidiez à céder à ses objurgations! (Mais quoi, il faut bien que tout le monde vive.)
Bref, si vous vous retrouvez pris de malaise dans une de ces galeries à force de contempler des croûtes à côté desquelles les quatrièmes de couverture de "Sélection du Reader's Digest" pourraient faire figure de chefs-d'oeuvre dignes de la Galerie des Offices, ne venez pas dire "c'est la faute à Pontormo!" (Et plus encore si vous vous faites portraiturer par un "peintre hyperréaliste": je vous aurai prévenu!)

11/03/07 - 01:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOUBIB75

Un peu de légèreté, brillante, pétillante...

11/03/07 - 01:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LEOS

Petites poses..

11/03/07 - 00:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HEATHCLIFFF

Il y aura 1 an dans quelques heures ...

11/03/07 - 00:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIP76

Soirée romantique

J'allume bougies...ambiance tamisée...
...je mets de la musique douce...

et je branche rezog

11/03/07 - 00:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PONTORMO

Contre un lieu commun de demi-savants (IIe Partie): qu'il existe bel et bien des caravagistes français (1/26)

Chose promise, chose due : je vous avais annoncé la semaine dernière de réfuter l’idée reçues selon laquelle il n’y aurait pas eu – exception faite de La Tour (et nous avons vu ce qu’il fallait en penser) – de caravagistes français. Voici donc qui va être fait à présent. Avant de vous montrer les « pièces du dossier », je dois toutefois admettre que les tenants d’une telle assertion ont cependant quelque excuse.
Tout d’abord, dire qu’il n’y a pas eu « de caravagistes en France » serait un peu moins faux que de prétendre qu’il n’y aurait pas eu « de caravagistes français ». En effet, nombre de peintres français de la première moitié du 17e siècle ont fait leur carrière (ou du moins une partie de leur carrière) en Italie : c’est non seulement vrai de la plupart des caravagistes français que je m’en vais sur-le-champ vous présenter (encore qu’à lire certains de mes chers correspondants, il s’agira moins d’une présentation que de retrouvailles – Dieu soit loué, tout n’est donc pas perdu !), mais ça l’est même de peintres chez qui l’influence caravagiste fut inexistante : tout le monde aura ici pensé à Claude Lorrain, à Poussin, bien sûr, voire à son gendre Gaspard Dughet, mais pensons encore à cet étrange duo (je n’ai pas dit couple : nous n’en savons rien) formé par les messins Didier Barra et François de Nomé, qui vécurent et moururent à Naples où ils signèrent, sous le pseudonyme de « Monsù Desiderio », une série d’étranges « caprices » fantasmagoriques et architecturaux. (En réalité, le voyage en Italie faisant partie de la formation quasi-obligée des peintres français du XVIIe siècle, il n’est guère étonnant qu’il s’en soit trouvé un important contingent pour s’établir de l’autre côté des Alpes…) Or ce fut, on le verra, le cas de beaucoup de caravagistes français, à commencer par le plus grand d’entre eux, Valentin de Boulogne.
De plus, il serait presque tout à fait juste, cette fois, de dire qu’il n’y a pas eu « de caravagistes à Paris ou à la cour ». De fait, le goût de cour – tout au long du XVIIe – fut bel et bien porté vers un art très « clair », où la lumière est en somme partout : l’art d’un La Hyre, d’un Bourdon ou d’un Vouet (à condition de préciser, on verra pourquoi : Vouet période française) fait fi de toute dialectique de l’ombre et de la lumière ; pour reprendre la phrase de Longhi que je citais dans mon article précédent, la lumière est chez eux « asservie à la définition plastique des formes sur lesquelles elle tombe » (j’ajouterais : et plus encore à la définition plastiques des couleurs, qui semblent déterminer l’éclairage). Aussi n’est-ce pas par hasard que le caravagisme français s’est déployé en province (en particulier en Languedoc – au sens ancien du terme) : là où les jugements parisiens comptaient peu, et où des peintres rentrés de leur périple de formation pouvaient suivre les leçons de leur maître – ou du maître de leur maître (car il semble bien que des caravagistes italiens, tels Saraceni ou Manfredi, aient joué auprès de nos Français un rôle non négligeable d’intercesseurs) – sans avoir à passer par les fourches caudines des goûts de la cour. D’autant que, proximité géographique oblige, la sensibilité espagnole et italienne, nettement ouverte, elle, au style de Caravage, devait pour les mécènes languedociens compter davantage que les canons du goût parisien ; et que le séjour en Provence, à Montpellier, Toulouse et Bordeaux, des caravagistes flamands Martin Faber et Louis Finson retour de Rome entre 1613 et 1616 n’a pu que jouer en faveur du développement de ce que les historiens d’art s’accordent à qualifier d’« école caravagiste languedocienne » dont le ponot Guy François et surtout l’arlésien Trophime Bigot et le montbéliardais (toulousain d’adoption) Nicolas Tournier sont les plus notables représentants.
Cependant, puisque l’on parle de « caravagistes français », mais non de « caravagistes en France » ou de « caravagistes parisiens et versaillais », il faut bien dire qu’il est nombre de peintres – et des plus remarquables – qui méritent bel et bien cette qualification, et infiniment plus que Georges de La Tour.

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11/03/07 - 00:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PONTORMO

Contre un lieu commun de demi-savants (IIe Partie): qu'il existe bel et bien des caravagistes français (2/26)

Commençons pas deux cas intéressant, mais – peut-être – en dehors de notre sujet, puisque l’identification de ces deux peintres n’est pas certaine, et que, si on les suppose français, il se pourrait bien cependant qu’ils fussent flamand ou italien.



Le premier est surnommé « CECCO DEL CARAVAGGIO » et fut actif dans les années 1610 : le nom de ce « Cecco », abréviation de « Francesco », qui pourrait soit être son prénom soit un sobriquet employé pour désigner un français (comme Jusepe de Ribera fut surnommé « Il Spagnoletto » à Naples), semble bien désigner un peintre français inconditionnel de Caravage (« del Caravaggio ») – c’est en tous cas ainsi que le présente, vers 1620, Mancini dans ses ‘Considerazioni sulla pittura’ ; il est par ailleurs identifié comme « français » dans une liste d’artiste travaillant dans l’atelier d’Agostino Tassi à Bagnaia en 1613-1615. Qui plus est, son style d’un réalisme peu dégrossi, les expressions exagérées de ses modèles et l’élaboration des éléments de nature morte qui figurent dans ses œuvres – toutes choses qui apparaissent clairement dans le ‘Joueur de flûte’ (1615-1620, huile sur toile, 103 x 138, Oxford, Ashmolean Museum) reproduit ci-dessus – semblent bien révéler une manière française (de la France du Nord, voire des Flandres ou des Pays-Bas). Cependant, « Cecco del Caravaggio » a également été identifié par certains historiens de l’art comme étant Francesco Buoneri, un peintre de l’école lombarde natif de Bergame.

11/03/07 - 00:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEROME-SG1

Pour rester a jour...







J-343
Et J-13 pour mes 31 ans... puffffff

11/03/07 - 00:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Message personnel illustré de Monsieur Népomucène



C'est avec cette petite photographie de l'église Saint-Vincent du Mesnil-Le-Roi, que je vous souhaite un excellent jour du Seigneur, mon cher Jean, que je me réjouis de voir de nouveau parmi nous, ainsi qu'à Pyram, qui est bouddhiste, à Anatole (prénom fictif, radin ve-gra), aussi pingre le dimanche qu'en semaine, à Guilll, qui me l'a demandé gentiment, à Iceberg, qui est jeune et bête, à Orfeo, même s'il est définitivement vexé, à mon iench', qui déteste ces trucs-là, à Gaston, irrégulièrement présent mais d'une urbanité irréprochable, à Margotte, qui est méthodiste, à la Farkasse, qui est calviniste, à Gfp, qui prie pour le jeune et beau Népomucène, à Titcroco, qui ne va plus à la messe, à Furyo, qui est un catholique un peu plus sérieux qu'un singe-blogueur, à mon p'tit Sarthois, qui est mon p'tit Sarthois préféré, à Arnieoflovers, qui a la glorieuse chance d'être belge, et à travers lui à tous ceux de ses compatriotes qui fréquentent ce site, à Pouletfamille, jeune et beau gallinacé qui est mon p'tit poulet sacré préféré, à Bôfotex, qui dispose d'un assistant redoutable, à Gilles de Robien, à Cizion, qui aime pourtant bien se brosser, au jeune Maxouuu, qui est un héros, à mon Chapichapoupounénet à meuha, qui est aussi vaguement sarthois et qui est surtout mon Chapichapoupounénet à meuha, à M'sieu kani-Kolo, qui hurlait au dale-scan parce qu'il n'était pas nominativement cité dans mes voeux dominicaux, à Loup, qui est orthodoxe, à Mike, revenu incognito, à Fabulous, qui se prénomme Fabrice Fabien et non Fabien Fabrice, à Cel, qui est meugnon, à -alias- adoré, que j'adore, à Edeion, qui n'est pas belge, à Nezorizoro, secrétaire de section honoraire du Parti Socialiste, à Theutheu, à qui je viens d'écrire, à MisterPatate*, tubercule de talent, à Kyl, animal parlant qui horripile, à BigWinner, qui est mignon et pas qu'un peu, à Klendal, qui est mauvais perdant, à ma très volumineuse mémère au bord de l'explosion, qui est athée, à mon ch'tit Tonioo, dont j'espère qu'il va bien, à Spirit93, qui aime les dernières cigarettes, à Nico du Nico-Blog, qui est athée et libre-penseur, à M'sieu Pheel, qui m'en voudrait de l'oublier, au beau Vorp', trop craquant, à Badinou, qui dispose désormais d'un exemplaire de Peter Pan à déchirer quand il le voudra, à Lange, pour qu'il arrête de se scarifier tous les dimanches, à M'sieu Cox, qui cherche son nom dans cette liste, à Bip76, qui risquerait de bouder s'il n'était cité, à Dub, dont on ne compte plus les singeries et qui a un nouveau profil sur GA, à Evrat, que je salue à défaut de m'adonner au sexe oral avec lui, à Pierem, que certains traitent de Pollonais (sic), à la Potiche, qui aurait fait passer Raymond Devos pour un enfant sous-alimenté, à Haydenmachinchose, qui ne veut vraiment plus figurer sur cette liste et qui a dépassé l'état de mort clinique, à Boyan, charmant hérétique, à Coronys, qui va finir par connaître la Critique de la raison dialectique par coeur, à Griffin, dont trop de livres ont dramatiquement souffert, ce qui mérite, au minimum, toute ma compassion, à M'sieu Cadence, dont je n'oserai dire ce que je ne dois dire (il verra certainement ce que je veux dire), à Abend, qui travaille souvent le dimanche, à Ricroel, qui est orange, à Sorty, avant qu'il ne soit trop tard, à M'sieu Bamf, grand amateur de whisky qui peut de nouveau commenter le (non-)blog du jeune et beau Népomucène, à Evariste, qui est un gentilhomme, à Theopiscence, qui semble ne plus du tout exulter, à Oliviersuisse, que cela vexait un tantinet de ne pas être cité nominativement dans ces voeux dominicaux, à Ernest, que je n'omets pas de citer, à Furt, qui me prie d'aller me faire enculer, à Asbel, qui est loin d'être le plus vilain des arguments dont dispose la social-démocratie européenne, à LeMarquis, que j'oublie du matin au soir, à M'sieu Minien, qui consulte mon blog tous les dimanches matins, à Kosmo, qui me divinise, à Garûdûdû, dont je ne suis pas toujours certain de comprendre ce qu'il dit, à la liste de Jacques Respaud, qui s'est vautrée mais qu'on aime bien quand même, à Dominique Strauss-Kahn, qui est le plus beau et le plus intelligent, , à d_s, que je saoûle avec mes posts dominicaux invariables, à M'zelle Ataegina, qui apprécie davantage ces voeux depuis qu'elle en est nommément destinataire, à Jahovil, qui a vu la fête des Lumières, à Ormegris, qui compte les liens erronés, à Toubib75, qui est tout content d'être friendlisté, à Babs668, qui, selon ses propres termes, pue du cul, au ch'tit Pink, qui m'indiquait qu'il pouvait se faire appeler Dominique, à Karedig, qui pratique le calendrier révolutionnaire, et à Romain, qui craint vraiment que j'oublie quelqu'un dans mes voeux dominicaux.

Bon jour du gneur-Sei à tous les autres frappadingues aussi.


Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog catholique, apostolique et romain.

11/03/07 - 00:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PONTORMO

Contre un lieu commun de demi-savants (IIe Partie): qu'il existe bel et bien des caravagistes français (3/26)

Le second est quant à lui surnommé le « PENSIONANTE DEL SARACENI », littéralement le « logeur de Saraceni », par allusion à Carlo Saraceni, disciple vénitien de Caravage installé à Rome entre 1598 et 1619, et qui a là-bas patronné et enseigné de nombreux artistes dans son atelier – dont très vraisemblablement son « Pensionante ». On identifie assez souvent ce dernier au nancéien Jean Le Clerc (ca. 1587-1632), assistant avéré de Saraceni à Rome ; cependant, ce n’est là que conjectures : certains historiens de l’art estimant que ce « Pensionante » pourrait aussi bien, comme le « Cecco » et aussi en raison de l’élaboration de ses natures mortes, être flamand ou hollandais. Le parallèle avec le « Cecco » s’arrête cependant là ; car au style brutal du « Cecco », le « Pensionante » oppose en effet les influences de son maître Saraceni : une certaine délicatesse (toute vénitienne) dans la touche, une recherche d’élégance et un rien de statisme dans la composition, et une absence de passion (qu’elle soit sacrée ou profane) dans l’expression – bref un caravagisme très atténué, même si le « luminisme » y est d’une absolue fidélité à la leçon du Maître. Toutes choses qui apparaissent avec la force de l’évidence dans le ‘Marchand de fruits’ ci-dessous (1615-1620, huile sur toile, 130 x 98, Détroit, Institut des Arts).

11/03/07 - 00:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PONTORMO

Contre un lieu commun de demi-savants (IIe Partie): qu'il existe bel et bien des caravagistes français (4/26)



Un dernier cas, sujet à controverse, l’auteur de cette 'Allégorie sur la vanité des biens de ce monde' (ca. 1630, huile sur toile, 135 x 96, Rome, Galerie nationale d’Art ancien). Qu’il s’agisse d’une œuvre caravagiste, nul ne le contestera : que l’on sache cependant qu’elle fut attribuée au 19e siècle au caravagiste flamand Gerrit van Honthorst (ce qui paraît fort peu vraisemblable, même à un œil peu exercé) ; qu’elle fut par la suite attribuée à un « Maître au chandelier » inconnu, dont il s’est avéré par la suite que la plus grande part du catalogue pouvait être attribuée à l’arlésien Trophime Bigot (dont nous reparlerons) ; que dès lors, certains l’ont attribué à Trophime Bigot alors même que tout s’y oppose (le traitement de la lumière, la palette chromatique, le rendu des volumes), tandis que d’autres y voyaient une œuvre parisienne des années 1630 (ce que tous les éléments susmentionnés interdisant l’attribution de l’œuvre à Bigot pourraient justifier ; mais ce que son caravagisme évident rend sujet à caution) ; que rien n’indique que l’œuvre elle-même ne fût pas peinte à Rome, mais que tous les détails techniques qui viennent d’être mentionnés tendraient à prouver qu’elle fut l’œuvre d’un Français… Bref, voilà un bel aperçu des tâtonnements auxquels se voit contraint l’historien de l’art !

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11/03/07 - 00:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PONTORMO

Contre un lieu commun de demi-savants (IIe Partie): qu'il existe bel et bien des caravagistes français (5/26)

Mais quittons ce petit musée des attributions douteuses pour voir se lever des œuvres et des figures d’artistes plus nettement dessinées – et d’artistes assurément français.
Enfin, assurément français… il me faut déjà me reprendre : en dépit de son nom, NICOLAS REGNIER (Maubeuge, 1591-Venise 1667) doit en fait plutôt être considéré comme un peintre « franco-flamand ». Déjà (je ne suis pas sûr de ce que j’avance, mais je suis certain que, parmi mes correspondants, le cher Et-in-Arkadia-ego saura ici apporter toutes les précisions nécessaires) il me semble que Maubeuge, comme d’ailleurs tout le Hainaut, ne faisait alors pas partie du Royaume de France (jusqu’aux traités de Nimègue de 1678-1679 ?) ; mais, surtout, il étudia à Anvers – auprès de Janssens, l’un des rares peintres du Nord à avoir été à Rome au temps de Caravage. On ne sait au juste quand il arriva à Rome, peut-être dès 1615 : ce qui est certains, c’est qu’il y fut de 1621 à 1625 et que Joachim von Sandrart, qui avait codifié sous forme d’une ‘Manfrediana Methodus’ l’enseignement du caravgiste Bartolomeo Manfredi, mentionne Régnier comme adepte de la « méthode » : de fait, le style de la période romaine de Régnier est d’un manfrédisme achevé : ténébrisme, prédominance du rouge, sujets et composition… comme le montre on ne peut mieux ce ‘Saint Jean Baptiste’ (s.d., huile sur toile, 179,5 x 142, St Pertersbourg, Musée de l’Hermitage). On sait qu’il fut alors au service du mécène Giustiniani et rencontra Simon Vouet.



Toutefois, Régnier devait quitter Rome pour Venise en 1626, où il allait s’installer définitvement (se faisant alors appeler « Renieri ») et abandonner progressivement la manière caravagesque, sous la double influence de l’école vénitienne et de l’Allemand Johann Lys. Pour l’anecdote, « Renieri » devait finir par vivre du commerce d’antiquités et constituer une importante collection de tableaux.

11/03/07 - 00:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PONTORMO

Contre un lieu commun de demi-savants (IIe Partie): qu'il existe bel et bien des caravagistes français (6/26)

Avec l’Arlésien TROPHIME BIGOT (Arles, ca. 1590-Avignon, 1650), nous entrons dans ce « caravagisme languedocien » que j’ai mentionné auparavant – mais nous nous perdons de nouveau dans les labyrinthiques questions d’attributions. Comme je l’ai dit, on a d’abord considéré comme étant de la même main une série d’œuvres d’inspiration caravagesques (quoique toutes caractérisées par un éclairage à la bougie, assez différent cependant de celui de La Tour), attribuées à un anonyme « Maître au chandelier » ou « à la chandelle », un Français actif à Rome entre 1620 et 1634, puis, semble-t-il en Provence. Ce corpus a par la suite été divisé en trois : un premier où des caractéristiques stylistiques communes très fortes permettaient de voir la main d’un seul et même peintre, français de toute évidence, le fameux « Maître au chandelier » ; un second a finalement été attribué à un certain « Maestro Jacopo », auteur avéré d’une 'Pietà' conservée dans une chapelle de l’église Santa Maria à Aquiro ; un troisième, plus disparate, vraisemblablement dû à plusieurs peintres. Sur la foi, entre autres, des écrits de Sandrart, qui mentionnait un certain Trophime Bigot comme auteur, à Rome, de demi-figures nocturnes éclairées à la bougie, on a attribué le premier groupe d’œuvre à l’artiste éponyme… or le Trophime Bigot connu à l’époque entre Arles et Avignon était l’auteur de retables maniéristes d’une manière parfaitement diurne, qui n’avait rien à voir avec les œuvres du « Maître au chandelier ». Homonymie ? (Hypothèse peu crédible : se serait-il appelé, que sais-je ? Martin François, admettons, mais là…) Si bien que certains aujourd’hui préfèrent de nouveau recourir à l’appellation de « Maître au chandelier » pour le premier groupe d’œuvres…
Admettons « Trophime Bigot » : que dire de lui ? D’aucuns le considèrent comme un sous-caravgiste à la technique grossière, d’autres (je serais plutôt de ceux-là) comme un petit maître aux intéressantes bizarreries, certains (plus rares, et de peu de poids) comme un génie méconnu. Si, par exemple, le 'Saint Jérôme' ci-dessous (années 1630, huile sur toile, 105 x 138, Rome, Galerie nationale d’Art ancien) reprend en effet avec des simplifications un peu rustiques la manière caravagesque (dans le dessin comme dans l’éclairage)…

11/03/07 - 00:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PONTORMO

Contre un lieu commun de demi-savants (IIe Partie): qu'il existe bel et bien des caravagistes français (7/26)



… ce 'Médecin examinant l’urine' (s.d., huile sur toile, 72 x 99, Oxford, Ashmolean Museum) n’est pas sans intérêt ni personnalité, non seulement en raison de son sujet excentrique, mais aussi de la manière grinçante et presque fantastique (usage des jaunes et des rouges ocrés dans le dessin des yeux) qu’a l’artiste de s’approprier la manière caravagesque. Mais puisque j’ai fondé dans mon dernier article mon refus de tenir La Tour pour un caravagiste à cause de cette question du chiaroscuro « à la bougie », admettons qu’avec notre « Maître au chandelier » et putatif « Trophime Bigot », je n’ai pas encore prouvé grand-chose quant à l’existence d’un caravagisme français. C’est avec le peintre suivant que la preuve sera vraiment assénée.

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11/03/07 - 00:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TIPLEX

Petit blanquette d'agneau au poireau




Demain réception de deux amis
Don un que je connais bien c'est un ami
Et il me présent son petit copain que dire son Chéri
J'ai une très grande amitié avec lui et il n'a que 21 ans
Ben on me pense pas ko sexe dans la vie
Son petit Chéri est adorable déjà en photo
Je devrais pas le dire il va le lire mdr
Et de plus il a une voie du tonnerre et on s'entend bien en plus
Cool j'attends qu'il part au toilette et je lui saute dessus mdr
Pour la mise en bouche de mes con vivent
Le repas sera le suivant
.
Velouté d'endive
Blanquette d'agneau au poireau
Salade
Fromage divers
Gâteau la c'est le boulanger qui fait

Apero divers avec Champagne cela va de soi
Le vin ils l'apporte
Ou sa sera que champagne le dîner

Je tiens a dire que je cuisine pour 10 voir 20 personnes
Il y a trois kilo de viandes et de légumes

11/03/07 - 00:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PONTORMO

Contre un lieu commun de demi-savants (IIe Partie): qu'il existe bel et bien des caravagistes français (8/26)

NICOLAS TOURNIER (Montbéliard, 1590-Toulouse, ca.1638) est en effet (après Valentin de Boulogne, dont je parlerai bientôt) le plus remarquable caravagiste français : comme ce dernier, l’ignorance dans laquelle il est aujourd’hui tenu est déplorable, car il s’agit à l’évidence d’un des très grands peintres français du XVIIe siècle ; la très belle exposition qui lui a été consacrée aux Musée des Augustins de Toulouse aura sans doute permis de le situer à sa juste place (hélas, je le crains, seulement dans l’esprit des connaisseurs) : je me permettrai donc de renvoyer mes lecteurs au pages consacrées à cette rétrospective sur le site du Musée des Augustins :
www.augustins.org/fr/exposition/trn/accueil.htm
ainsi qu’à l’ouvrage d’Axel Hémery publié par le Musée à l’occasion de cette rétrospective : 'Nicolas Tournier, 1590-1639, un peintre caravagesque'. Et me contenterai de faire figurer ici quelques reproductions – celles du site mentionné plus haut ayant l’inconvénient d’être de tout petit format.
Tout d’abord, deux œuvres de sa période romaine (ca. 1619-1626). Cette 'Joyeuse compagnie' (s.d., huile sur toile, 125,5 x 170,5, Budapest, Musée des Beaux-Arts), assez typique des scènes de genre des caravagistes de cette génération (notamment celles des Flamands, Rombouts en particulier), mais qui se caractérise déjà par la sobre expressivité du dessin qui restera la marque de Tournier.

11/03/07 - 00:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KOLKHOZ-BLOG

Un scoop au kolkhoze



LE PAPE
EST MORT !