Journal des inscrits - 04 avril 2007

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04/04/07 - 23:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VICTOR

Neguev & i 27.02.07 pour ne pas oublier

04/04/07 - 23:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PETITJO

NOUVELLE STAR


Plus de onze minutes de suspens, pour se taper toute la liste des candidats qui restent en lice, alors que forcément, il n'y en a que deux qui ne resteront pas (sur 15)...
Bha c'est, il faut le dire, assez chiant.
Je me coucherai plus tôt la semaine prochaine !

"Allez, j'en peux plus..." qu'elle dit même à un moment...

04/04/07 - 23:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

La haine et la bêtise : caractères innés ou acquis ?

Pour N. Sarkozy, on naît délinquant, suicidaire, violent, cancéreux, pédophile...

Cet homme est dangereux.

Pour qu'il ne soit pas notre président, seule Ségolène Royal me semble un rempart solide.

Plus juste, la France sera plus forte !

En 2007, au premier comme au deuxième tour, je vote Ségolène Royal


source : lemonde.fr via homomorphisme

04/04/07 - 23:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FALLENANGEL

Loi 5 Elements

04/04/07 - 23:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

Sarkozy et le FN.

Ce qui me choque n'est pas qu'il tente de ramener à lui les électeurs du FN, ce qui est choquant est qu'il le fait en utilisant les mêmes idées que le FN.

Il attise les haines, les communautarismes. Il désigne les coupables du doigt. Ceux-ci sont responsables de tout : des insécurités, des violences, des gâchis. Ce sont des assistés, ils ne méritent rien.

Et bien NON ! Et il devrait le savoir. Les gens dont les parents ou les grands parents sont d'origine étrangère ne sont pas responsables de tous les maux de notre société. La défiance entre les hommes existent à cause de ces idées nauséabondes : des mauvais étrangers viendraient réduire à néant les efforts des valeureux français. Il est évident que cette stigmatisation suscite des conflits. C'est logique. Comment se reconnaître une place dans notre société quand on est systématiquement désigné comme le mouton noir, quand la société dans laquelle nous vivons ne reconnaît pas les mêmes droits à tous ses citoyens.

La droite cause les désordres, elle s'en nourrit. Ils lui permettent de s'arroger le droit de faire des lois injustes, dangereuses. Qui pâtira de la TVA sociale ? Qui pâtira de l'augmentation de la précarité ? Qui pâtira des franchises de remboursements des soins médicaux ? Toujours les mêmes : les plus fragiles, les moins aisés.

Qui bénéficiera des baisses des prélèvements sociaux, des baisses de charges, du bouclier fiscal ? Toujours les mêmes : les plus aisés.

Contre ces désordres alimentés par la droite, seule Ségolène Royal propose une alternative crédible. Elle défend "l'ordre juste" contre les désordres, contre les inégalités qui accablent les plus fragiles.

Plus juste, la France sera plus forte !

En 2007, au premier tour, puis au second, Ségolène Royal !


04/04/07 - 23:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FALLENANGEL

Liens Utiles

SITE PERSO : Origines MTC, Tsubo, Massage Thai
[www]

FEDERATION NATIONAL MTC
[www]

QI GONG
[www]

TAI CHI CHUAN
[www]

ACUPUNCTURE
[www]

MASSAGE THAI
[www]

LIVRE : Michel Odoul - Dis Moi Ou Tu As Mal ...
[www]

LIVRE : Antoine Filissiadis - Va au bout de tes rêves !
[www]

04/04/07 - 23:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ASBEL

Les contes de Terremer en quatre points


I. La première scène du film donne le ton. Arren, le héros du film, tue son père et lui pique sa groooooosse épée d'homme super viril de la mort qui tue. Comment être crédible après cela? Du coup, à la place du film d'héroic-fantasy que je voulais voir, on m'a servi un mélodrame sur un puceau pleurnichard qui n'arrive pas à bander parce qu'une rouille bizarre lui empêche de dégainer l'épée. "Ah, mon père était un grand homme" s'exclame-t-il en caressant ostensiblement son arme toujours au repos. J'arrive à peine à retenir mon rire. Mais rien ne vaut la dernière scène. Après le passage philosophico-moral, où Arren comprend que le but de l'existence n'est autre que de se reproduire (sic), il se plante devant la drag-queen qui fait figure de gros méchant et réussit enfin à sortir sa grooooooosse épée au cri de "Par la viiiiiieee". Ah, ça soulage la première fois!

II. S'il vous reste un doute sur la dite épée, l'image ci dessous n'est pas la plus représentative, mais permet d'apprécier les deux boules par lesquelles termine le don qu'Arren reçoit de son père.



III. Shinji d'Evangelion vient d'être détrôné de la première place des plus grosses têtes à claques des Japanimes. Saluons Arren et ses pleurs incessants qui le remplacent haut la main.

IV. Tout cela resterait de l'ordre de la plaisanterie si le film ne puait pas par moment le conservatisme de la pire espèce. Appelez-moi parano, mais moi, un gros sorcier efféminé, terrorisé à l'idée de vieillir et qui n'a pas compris que pour accéder à l'éternité, il suffit de trouver une bonne femme et d'enfanter, ça me fait moyennement rire. Et ces longues digressions sur la vie et la mort et le sens de l'existence, ça pue la doctrine neo con sur la "culture de la mort" à l'origine du Pacs et de la décadence des sociétés occidentales. Pour ne pas salir le nom vénéré de Miyazaki, je mettrai l'ensemble sur le dos du roman américain dont est tiré le film. Bordel, tous ces baptistes et ces mormons et ces illuminés du mid-west qui se sont mis à écrire de l'heroic-fantasy, vont me faire regretter ce bon macho misogyne de Conan et sa recherche du plaisir pour le plaisir sans contrainte morale d'aucune sorte.

04/04/07 - 23:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PYRAM

Vie Télévisuelle - A la recherche de la Nouvelle Star



Mon classement personnel :
1. Julien (excellent, drôle, original)
2. Julie (du peps, de la vie)
3. Tigane (très belle interprétation)
4. Raphaelle (c'était joli)

Les autres peuvent partir.

04/04/07 - 23:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Napoléon ne cessera de rapetisser à mesure qu'on le connaitra mieux. »

(Goethe)

Citation aimablement communiquée par Napinapo, que je remercie.

04/04/07 - 23:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KLENDAL

Vrac


  • Comment un lapin se transforme en agréable moment : tout simplement en débarquant à l'improviste chez quelqu'un qui vous paye un café. C'était très sympa.

  • "Anne a 20 ans", hier soir à Nantes. Anne Roumanof bien sûr ! Un pur régal. Je me suis bidonné toute la soirée. Des textes bien sentis, en rapport avec l'actualité (elections, etc), des choses sérieuses rendues légères grâce à l'humour, c'était vraiment bien. L'un des sketchs notamment, où elle fait monter 5 personnes sur scène, était désopilant.

  • I'm sorry...




    I am just a man.


  • Me faire chier à cuisiner un 4/4 à 22 h. Faut être débile. J'espère qu'il sera bon, avec l'ananas et les framboises.

  • Les filles sont longues à la détente...

  • Elections : votez Julien. Et aussi Ilyes. Et Soma. Et Mounir (il chante mal mais il est mimi). M'enfin, votez surtout Julien.

  • Je suis un peu à fleur de peau en ce moment. Susceptible, irrascible, un peu triste. Allez je vais m'affaler devant Docteur House, ça ira mieux.

04/04/07 - 22:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SILEX

Il parait que bleu ispadingue monstera fétide l'arrache machin rode toujours dans GA !

04/04/07 - 22:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GUILLL

Mois d'avril


Le mois d'avril, je l'aime bien.

Après le traumatisme du changement d'heure, on sait que les soirées seront longues. Je suis un homme du soir. Livré à moi-même, je me lève naturellement à 13 ou 14:00. Bon, de temps en temps, il y a les contraintes du travail, et il faut être au bureau vers 9:00.

Il n'empêche : le mois d'avril marque le début de la belle saison. La belle saison, pour moi, ce sont les deux mois d'avril et mai. Il fait jour, sans que la chaleur alourdisse encore les gestes. D'ici quelques jours je pourrai me déplacer vêtu d'une simple veste, sans manteau ni imperméable.

04/04/07 - 22:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MELODYNELSON

Le BIFFF(Brussels International Festival of Fantastic Film) n'ouvre ses portes que demain mais à la lecture de l'intervieuw de Monseigneur Léornard dans mon hebdo tv j'ai vraiment eu l'impression d'être dans la 4 ieme dimension!!
Quelques extraits:"L'euthanasie? Inutile. L'avortement? Antidémocratique. Les gays? Anormaux. Le préservatif? Poreux." ou encore"L'Eglise catholique est la meilleure des multinationales, dont la branche belge est, certes, un des maillons faibles. "...
Les réactions en autre sur le forum du magazine et de gay catholique ne sont pas fait attendre.
Heureusement que peu les catholiques pensent comme lui ou devrais je dire malheureusement certains (pas que catholique) ont le même avis .



04/04/07 - 22:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BROTHERHOODOFMAN

Mecs aperçus ce soir..................................

et suivis ;jeune étudiant ( ? ) américain de 28 ans avec des lunettes,1m90 environ,qui s'est engouffré rue du Perche,rue de Bretagne ,rue Dubelleyme-avant de se décider à regarder son plan.

04/04/07 - 22:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RUSH-OF-BLOOD

le christophe willem il sera vite oublié !

Bon je ne regarde que celle ci émission dans le domaine, le style, la nouvelle star... et le julien là, il dégomme en un seul coup de cuillère à pot le fameux christophe adulée de l'année dernière... ce soir je suis bluffé par son "like a virgin" jazzy. Et franchement en plus, mais il est beau... !

Et là je vous laisse le mini extrait de "creep" de radiOhead, et ces quelques secondes en révèlent une immensité de talent. On dirait un génie de l'indépendant anglais...



rush Of bloOd.

04/04/07 - 22:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Tout homme a deux patries, la sienne et la France. »

(Goethe)

04/04/07 - 22:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AKUJEN

maths

Pour la première fois depuis très très très longtemps j'ai pris du plaisir à lire mon cours de maths (non pas comme ça... rhooo :D ). Comme dis sur mon portrait les choses changent vite et j'en suis super heureux! Je me sens de plus en plus libéré, heureux de vivre, soulagé du poids des conraintes que j'avais accumulé ces dernières années, j'ai l'impression de vivre ma vie et plus un chemin de croix vers la "perfection". Enfin voila, ça fait un peu illuminé peut-être, je crains encore les rechutes dans la tourmente de mes erreurs passés mais j'ai confiance en la bonne évolution qui s'affirme un peu plus tous les jours. Accessoirement, je pense que je vais repeindre ma chambre, des tons pastels jaune orangés ça me plairait, j'ai vu ça chez une copine et je trouve cela très lumineux, chaleureux, c'est super agréable :)

04/04/07 - 22:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ENHOLIO

parce qu'il n'y a que les attardés qui ont le droit de republier leurs post puants: je m'adapte.

"bonne nuit dans ce monde de placentas purulents, les jeunes éphèbes", ou 'les photos de ma mamie'

hier, avec ma mamie, on a regardé des photos de naissance. j'ai vu le berlingot de ma maman avant et après que je passe dedans
(je savais déjà comment ça se passait, ma mamie me l'avait expliqué à table, il y a un mois, quand j'ai demandé pourquoi il fallait tuer les bébés de mon hamster nain, et comment ils étaient né, parce que je voyais pas de choux ou de roses dans la cage)

ben tout ce que ça m'a inspiré, ces photos, c'est que je veux pas avoir d'enfants. quand je suis sorti de ma maman, j'étais encore plus grosse que le baton des garçons adultes. après, le berlingot de maman, il était tout flappi (mamie, elle prend des photos de tout), on aurait dit un ballon de baudruche après qu'on l'ait dégonflé.

et moi je me suis dit que je devais sentir le pipi de chat, comme la couette de mélanie quand sa minouche a fait ses besoins dessus. mais ma mamie elle m'a dit que c'était prévu pour, et que les bébés étaient watairprouf. j'ai pas tout compris, mais j'ai pas demandé ce que ça voulait dire, je voulais pas avoir l'air bête.

mes photos préférés, c'étaient celles qui suivent: j'avais l'impression de voir des foies de génisse en plus gros, c'était marrant. et j'aime bien le gros plan, aussi, parce qu'on voit bien toutes les veines. comme sur les bras de papa.




celui de poupette, la chienne enragée des voisins. on a du la piquer quand elle mangeait son troisième chiot, alors qu'elle avait même pas touché au placenta. depuis, il reste deux chiots, mais on attend qu'il grandissent un peu pour les tuer avec des battes de base ball, comme dans les films de papa. mais on leur laisse une chance: on les nourrit pas, pour qu'il meurrent peut être avant.



celui de ma maman, pour moi



gros plan sur celui de ma maman.



ma mamie, elle m'a expliqué que dans certaines cultures, les femmes mangent le placenta de leur bébé pour reprendre des forces après l'accouchement, et que c'est pas du canibalisme, parce que c'est comme si elles se rongeaient les ongles, mais avec de très gros ongles. je me suis demandé si elles le cuisaient ou pas, parce que j'aime pas le foie, quand il est pas assez cuit...j'ai demandé mamie si elle avait fait pareil pour maman, mais elle m'a juste dit qu'elle avait pas eu l'honneur de voir le placenta, et qu'elle était tombée dans les pommes en voyant le cordon. (pas compris non plus, ça)

à la fin, mamie, elle m'a dit que si j'étais sage, dans quelques temps, elle me montrerait des photos de la conception, et que ce serait notre secret a nous.
"comme le..."
"OUI. comme LE. chut."



je pensais pas qu'elle était si vieille, ma mamie... la conception, c'est quand même encore avant Jésus...

04/04/07 - 22:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RUSH-OF-BLOOD

Oh ben nOn, why ??

Bah euh... 20000 à 30000 jours a disparu... :( comment vais je agrandir ma culture musicale... pourquoi ne pas m'avoir prévenu? :( ça me fait tout drôle !! décidément... mes premières connaissances GA fuient... je suis triste.... triste aussi qu'un autre ne m'accorde aucune deuxième chance en balayant d'un revers claquant toutes mes tentatives de rattrapage. Il y a des jours comme ça...



ludO.
ps : et en plus je pense à mon dernier bon moment, mon samedi soir, que c'était sympa...et ...

04/04/07 - 22:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAYHEM

La Critique objective du Professeur Mayhem : 300 (ou « Les guerres Médiques, c’est merdique »).


On® *** m’a dit « c’est pour se détendre, c’est esthétique, y’a rien a comprendre … »
J’me suis donc mis en mode blanquette, synapse en régime bas, afin de pouvoir mijoter sans bouillir.

Alors …

C’est l’histoire de Léonidas, une grosse légume de l’antiquité à l’air crétin affublé d’un nom de chocolat. Avant d’être roi de Sparte, sa mère l’a gonflé aux anabolisants tandis que son père lui foutait des gnons pour l’endurcir. Classique ...

Total : Il est parti se balader dans la campagne, yukaïdi, yukaïda, et il a zigouillé un loup monstrueux en le transperçant d’un pieu. Alors il est devenu roi.
Freud n’avait pas encore été inventé.
(Dire qu’à son âge, je trucidais des fourmis et dégommais des vers de terre … tout en jouant à la bagarre avec des immigrants deuxième génération … Maintenant, je sais où ça mène.)

Léonidas, c’est un Grec. Il est donc poilu et baise mal mais attention ! C’est pas une tafiole comme tous ces pédés de philosophes Athéniens … Que nenni ! Lui, c’est un homme, un vrai, qui aurait aimé le foot s’il avait eu la télé … bref !



Là-dessus, une espèce de drag queen percée de partout, le roi de Perse (pour les nuls, la Perse, c’est globalement l’actuel Iran-Irak) qui se nomme Xerxès (Ach! Tata Xerxès ...) et qui se prend pour un dieu, décide de le soumettre.
Et il y met le paquet, la tapette, en envoyant des milliards d’hommes attaquer le pauvre Léo qui, en manque de loup, avait justement entrepris de niquer sa femme.

Qu’à cela ne tienne, Léo, il prend 300 gars comme lui tout pareil, et, hop, il y va, yukaïdi, yukaïda. « Tous aux Thermopyles, va y’avoir du grabuge, on va niquer ces pédés ! » (Je résume).
Les Thermopyles et Léo ont été représentés par un artiste décadent de la fin du XIX éme siècle, où genre : on s’amuse entre mecs.


(Ah le con! On peut même avoir droit à un commentaire pas Kocher)
.

Bon. Là bas, Léo et ses gars, ils remportent de belles victoires en se montrant sans merci : Ils avachissent des niakwés hideux et démantèlent des éléphants trop cons … mais ils sont trahis par leur arrière à cause d’un gnome ignoble et lubrique en mal de reconnaissance.
(Bien sûr, dans une circonstance semblable, moi, j’aurais chanté le gros tube de Barbra Streisand qu’on a encore sur toutes les lèvres : « Papa, can you hear me … » … Mais bon, je ne veux pas casser la virile ambiance et les petits drapeaux aux fenêtres …)

Et là, ça chie.
Et c’est pas gagné…

Après un discours d’un Yasser Arafat (ياسر عرفات) antique qui les enjoint à se rendre (on commence « de » boire quand on prend un verre et « à » boire quand on devient alcoolique), ils disent « queue de chie, ta race ! » et ils crèvent sous les flèches de ces salauds de bougnoules.
Léo, lui, il reste épinglé au sol, comme un enfant malade, les bras en croix. Avant (accès de faiblesse), il a gueulé qu’il kiffait sa meuf … pour la première fois de sa life. Et là, c’est super triste parce qu’elle est restée à Spartes et qu’elle est en train de s’envoyer en l’air avec une balance. Juste pour sauver son keum qu’est en train de crever.

Pas de chance.

Mais avant de clamser, Léo, il avait renvoyé un gars plus très vaillant en ville pour que l’autre, il puisse raconter la bataille contre la Perse et ces putains d’Arabes.

C’est pour ça qu’on sait la fin et que le Grec et les guerres Médiques sont restées dans les anales.
Et qu’on en a fait un film. Enfin, un truc.

En rentrant à pieds rue des Pyrénées, On®*** m’a dit que j’étais cynique. Et que je réfléchissais trop.
J’ai fait « mektoub » (ميكتوب) et puis j’ai écrasé un vers de terre.

***On® est un mot déposé qui désigne mon chéri ou pas.

04/04/07 - 22:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Bonne Fête, Maman !

J’ai commencé par un œil ; je lui en avais arraché un (le gauche), il y a longtemps déjà. Je voulais voir si elle allait se vider de son sang comme les lapins qu’elle saignait ainsi. Il s’agissait d’une curiosité professionnelle. Pendant un temps, elle porta un bandeau ; je n’étais qu’un enfant encore et Elle, Maman, devint pirate ou flibustière. Par la suite, elle obtint un œil de verre.

Dans certains pays, dans certaines régions, l’œil est un met de choix.

Une nuit, je n’y résistais pas et je découpais avec beaucoup d’application, comme en une épreuve de certificat d’aptitude bouchère sa jambe droite (pour l’opposition latérale) pour qu’elle ressemblât davantage à un personnage de l’Île au trésor. Maman se fit poser une jambe de bois. Elle claudiquait ainsi et je l’entendais comme le Capitaine Crochet, crépiter du pilon le sol.
Je préparais la jambe comme un jambon plutôt que comme un gigot.

Je vais couper la main droite à Elle, Maman. Peut-être irai-je jusqu’à l’avant-bras, voire au bras. C’est avec celle-là que je l’ai toujours vu se branler.

Je me suis résolu à couper la verge de Maman. Il lui manquait déjà un testicule.
Pour finir, cette année, je crois, je vais lui couper la langue ; il ne reste plus grand-chose à lui retirer à vrai dire. La langue est un morceau de choix. Sauce ravigote peut-être ? La langue parce que je ne supporte pas qu’elle essaie de me la rentrer dans l’oreille. Elle se trémousse sur moi, elle rit comme une folle, et elle darde sa langue baveuse et tumescente qu’elle pointe dans mon pavillon.
Il faut en finir avec ce qui reste de Elle, Maman. Lui couper le cou. Je lui laisserai la tête.
Pour finir, je vais lui effacer la tête. Je lui avais fait une très belle tête, dont j’étais vraiment satisfait.

Nul être ne s’est connu soi-même comme Elle, Maman. Elle, Maman avait poussé l’introspection dans ses ultimes retranchements.

Je viens de crever un œil à Elle, Maman.
Elle, Maman avait un œil de verre qu’elle faisait reposer la nuit dans un verre d’eau comme font d’ordinaire les édentés de leur dentier.

De l’avis de Marie et de Lou, c’était un intéressant spectacle de voir Maman se déshabiller de la moitié de son regard sous vos yeux.
Elle, Maman prenait le verre l’élevait à hauteur de l’œil qui lui restait et contemplait celui qu’elle venait de quitter avec l’affection que l’on manifeste à un poisson rouge.
Elle dormait cyclope et se rêvait moitié moins.

L’œil, verre dans le verre, rêvait sans doute de son côté un rêve œil ouvert puisqu’à lui était interdit le repos des paupières et que sa propriétaire lui infligeait cruellement le spectacle de son sommeil, depuis l’aquarium de sa nuit.
Y perdit-il son aménité, cet œil ? son regard se remplit-il d’une rancune unique et rance ? Conçut-il des vengeances aqueuses à voir le corps de Elle, Maman, désarmé par le sommeil et livré nu et vulnérable à sa prunelle fixe ?
Et puis encore Elle, Maman l’enlevait-elle pour baiser ou pour se branler ?
Allait-elle chier en compagnie de l’œil amovible ou non ?
Le posait-elle en face d’elle pour se regarder en chien de faïence, œil dans œil ?
Se prit-elle pour Caïn, avec son œil portatif dont elle pouvait le cas échéant se défatiguer en se le logeant dans l’orbite comme un vulgaire suppositoire ?
Une boule de geisha…
Eut-elle jamais justement l’idée de se le foutre dans le cul pour jeter un œil, le sien, dans ses tréfonds ?
Voyage intérieur.
Endoscopie.

Ni Marie ni Lou ne poussèrent sans doute l’intimité au point de poser à Elle, Maman ces questions. Quoique cet œil eût sans doute beaucoup à raconter de ce qu’il vit que ne put jamais voir sa propriétaire. En aurais-je entrepris des explorations si le sort m’avait doté d’un pareil attribut !
Elle, Maman semblait vouée à se perdre, morceau par morceau.
À son coucher, elle se déshabillait de plus en plus.

Elle, Maman aimait, elle me l’avoua, subtiliser durant le sommeil son œil de verre et se le fourrer dans le cul. Il lui semblait qu’ainsi, elle se voyait de l’intérieur. Elle se donnait un coup d’œil comme elle s’était donné avant son sommeil des coups de boutoir et de burin.
Elle pourrait ainsi reconstituer par la vision le chemin parcouru en ses entrailles fumantes encore et encore baignées de son lait, de son eau et de sa misère déchue.
Elle n’était pas sans crainte qu’il ne vint à l’œil une fois introduit l’idée de comparer les situations et de préférer à son exposition dans son orbite habituelle ouverte à tous les regards le secret de cette retraite, chaude, sombre et humide où Elle, Maman ne dédaignait pas elle-même de se rendre visite.

Ce qu’on appelle l’intérieur de l’être humain n’est qu’un extérieur retourné comme une chaussette. Nous avons autant d’extérieur dedans que d’extérieur dehors. Peut-être même davantage en surface. Songez aux mètres d’intestin… La preuve c’est que les choses passent à travers. Avalez une perle et le lendemain vous la chierez intacte.
Un jour Elle, Maman, avala son œil afin qu’il fît le voyage tout du long, d’une extrémité à l’autre. Elle le goba comme un œuf. Elle l’attendit durant trois jours car elle fut constipée comme un fait exprès mais dont elle était cependant peu coutumière. Trois jours de rang, son œil la visita en détail, il connut toutes ses racines, ses radicelles qui le léchèrent au passage, ses sucs et ses acides, ses circonvolutions, ses méandres.
Elle, Maman me dit que son œil l’avait lu.

Il paraît qu’il faut à leur toilette boucher les trous des morts. Avec du coton, d’après ce que je crois avoir entendu dire par des vivants aux trous toujours ouverts, bouche notamment, et fiers assez de l’être encore en croyant que cela durerait toujours.
Si l’on ne prend pas cette précaution élémentaire, par ignorance, par précipitation ou par simple distraction, alors les morts puent encore plus affreusement que les cadavres apprêtés car il se mêle à l’odeur de la charogne qui leur est naturelle, celle de la vie qui reste : cette merde qui s’exsude en-core, non prévenue qu’elle est qu’elle ne sert plus à rien, sinon à emmerder les vivants qui restent.

Mystères compacts de la mort.

Je viens de descendre les sacs poubelles à la rue. J’ai dû faire plusieurs voyages : quatre-vingt-douze kilogrammes et des poussières. Maman pesait son poids.

04/04/07 - 22:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NO-SHARKOZY

Stress au travail




300 à 400 suicides par an seraient liés aux conditions de travail.

A l'heure où l'on en demande toujours plus aux salariés, les entreprises prennent le problème en compte en engageant des psychiatres.

Pour? Ne pas se sentir responsables de leur suicide en se disant qu'ils auront fait leur maximum.

Mais essaieront ils de prendre le problème à la source? ...un jour...
Car c'est vouloir vider l'eau du bateau percé.

04/04/07 - 21:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GAI-LURON

ça n'a pas pris une ride...

"...il a évolué... même sur l'homosexualité... 'je ne suis pas contre l'homosexualité...' a dit le pape, 'mais, je suis contre les rapports sexuels entre gens de même sexe'... évidemment ça laisse pas une marge terrible mais quand même..."
FONT&VAL

04/04/07 - 21:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BADINOU

CDXXII. - À l'Etat-major interarmées.



Lieu :

Une salle de réunion de l'Etat-major interarmées de la République royale de Bacteria. Table allongée, drapeau au mur et fenêtres qui ouvrent sur le complexe de bâtiments de l'Etat-major interarmées.



Personnages :

i. Les représentants de l'Etat-major interarmées : Le général de brigade, marquis de Brouzouphe, rattaché à l'Etat-major interarmées et le lieutenant-colonel Fracasse, son aide de camp, décoré de plusieurs ordres et héros de plusieurs guerres grâce aux ordres du jour publiés par le général Brouzouphe.

ii. La représentante du Ministre-général délégué à la Guerre de la République royale bactérienne : Madame Phoolar de Saint-Albion ;

iii. La capitaine Hercule, chargée de la XII° d'attaque aérienne ;

iv. Le capitaine Ulysse, chargé du XXXVI° de chasse alpine et son aide de camp, le lieutenant Bad von Badern.



Action !!!

Tous les assistants sont là, sauf le capitaine Ulysse et son aide de camp, de retour de manoeuvres en Tomania. Le lieutenant-colonel Fracasse mâche un chewing-gum et tourne conscieusement un style autour de son pouce, le bras gauche passé derrière son fauteuil. Entrent Ulysse et Bad, crottés et barda sur le dos.


Capitaine Ulysse. - Bonjour, bonjour... désolé pour le retard... les manoeuvres...

Général Brouzouphe. - Oui, mais tout de même ! Bon, on vous attendait, hein ! Allez, allez, installez-vous !

Le capitaine Ulysse et son aide de camp posent leur barda, font le tour de la table, serrent les pognes après s'être frotté les mains sur la veste et s'installent à côté du capitaine Hercule.

Lieutenant Bad, bas. - Bonjour, Hercule ! Ca va ?

Capitaine Hercule, bas. - Pas mal. Attends de voir ce qu'ils vont nous sortir, lieutenant.

Lieutenant Bad. - Bah, ça doit être important, vu qu'on a réuni tout le tintouin et les trouffions.

Général Brouzouphe, ventre calé contre la table. - Alors. On peut commencer, hein ? Donc, je disais que je vous avais demandé de vous déplacer pour que l'on discute de la date des grandes manoeuvres de l'hiver prochain. Quand c'est qu'elles commencent ? Je vous rappelle que je suis le garant, le garant, de leur réussite, et que je ne peux que souhaiter qu'elles se réalisent le plus rapidement possible, et de la façon la meilleure qui soit, hein ! Et que lorsque je vous ai consulté par la dépêche plénipotentiaire, capitaines, vous avez souhaité comme début des manoeuvres le 1er novembre !

Capitaine Hercule. - Oui. Vu tout ce qu'il faut faire - vu que le Ministre-général, M. Benzino Napoloni souhaite que les grandes manoeuvres soient achevées...

Madame Phoolar de Saint-Albion, compulsant ses fiches. - Aux ides de janvier.

Général Brouzouphe. - Oui, et alors ? Bon, d'accord, c'est tôt, j'en conviens, mais tout de même !

Capitaine Hercule. - Mon général, c'est une bête question de rétroplanning. Sauf retard majeur et empêchement, vu tout ce que le Ministre-général souhaite que l'on fasse, il nous semble plus que raisonnable de commencer les grandes manoeuvres vers mi-novembre. Plutôt un peu plus tôt.

Général Brouzouphe. - Mais c'est trop tôt ! Je vous rappelle que je suis le garant de la réussite des manoeuvres, et que là vous renversez tout ce qui a été fait depuis des lustres, hein !

Capitaine Hercule. - Je sais bien. Mais si nous voulons non seulement tester grandeur nature non seulement la force de réaction de la flotte aéroportée dans les conditions déjà requises cette année mais aussi pouvoir mettre en oeuvre le Hynkel III, il nous faut plus de temps...

Capitaine Ulysse. - Je ne peux que suivre le capitaine Hercule. Cette année, lors des manoeuvres la tenue des délais a été ric-rac, et ça a été aux dépens de la qualité. Nous avons perdu nombre d'unités, et la réorganisation des troupes lors de la phase finale n'a pu être effectuée que dans un certain désordre. Nous n'avons même pas eu le temps de faire le debriefing : c'était déjà le jour de la grande revue devant le Président-roi.

Général Brouzouphe. - Mais enfin vous n'y pensez pas ! Croyez-en mon expérience ! Déjà à Azincourt, je vous dis ! Je ne peux que le constater, hein ! Lorsqu'on avance trop les grandes manoeuvres, la qualité s'en ressent : le soldat n'a pas le temps d'astiquer son fusil, les semelles ne sont pas propres et un soldat qui n'est pas propre n'est pas un soldat compétent et présentable en revue !

Lieutenant Bad, in petto. - Pfff, son soldat il peut astiquer son fusil durant le transport des troupes ? Ou on peut pas inventer une méthode pour astiquer plus efficacement les fusils ? Après tout, c'est le djobeu de l'Etat-major, de moderniser !

Madame Phoolar de Saint-Albion. - Si je puis me permettre, je comprends bien le souci des capitaine Ulysse et Hercule. Cependant, je dois souligner que la mise en production du Hynkel III, juste avant les tests des manoeuvres, n'est réalisable dernier carat que le 11 novembre.

Lieutenant Bad. - C'est la vraie date ou celle qui tient compte des retards ?

Madame Phoolar de Saint-Albion, pincée. - Il n'y a jamais eu de retard de matériel lors de la livraison avant les grandes manoeuvres.

Lieutenant Bad. - Ah bon ? J'ai conscience que je n'ai pas autant d'expérience ni de compétence que ceux qui sont autour de cette table...

Général Brouzouphe, rayonnant. - Allons, allons, lieutenant !

Lieutenant Bad. - ... mais si ma mémoire est bonne, lors des trois manoeuvres auxquelles j'ai pu assister, les versions précédentes du Hynkel ont toujours été livrées avec quelques jours de retard. Le pire, ça a été quatre.

Madame Phoolar de Saint-Albion, faisant mine de chercher. - Vous êtes sûr ? Je ne me souviens pas.

Lieutenant Bad. - Si, c'était en

Général Brouzouphe, le coupant (il était alors responsable du projet Hynkel). - Oui, bon, donc le 11 on vous dit ! Et encore, hein ! Vous voyez qu'on-ne-peut-pas !

Capitaine Ulysse, ayant consulté son homologue. - Mon général, nous comprenons les nécessités de livraison du Hynkel III. Si on compte deux jours de rab au cas où, ça nous permet de commencer les manoeuvres le 13 novembre. Nous acceptons quinze jours de moins, mais c'est déjà quinze de mieux que l'an passé. On cravachera, mais on pourra tenir les délais.

Capitaine Hercule, lieutenant Bad, in petto. - Et vlan !

Général Brouzouphe. - Hein ! Mais ! Je vous dis que ! Jamais ! Croyez-en mon expérience ! Ramillies ! Reichshoffen ! Sedan ! Il n'est pas bon de prendre trop d'avance ! Ca nuit toujours à la qualité des manoeuvres !

Lieutenant Bad, surpris et in petto. - Mais pourquoi il parle pas tout simplement du fait qu'il faudrait aménager le système de visée de l'Adenoid X ? Au moins ce serait un argument... Et encore... on pourrait toujours y réfléchir avant.

Général Brouzouphe, sur sa lancée. - Et d'ailleurs qui vous dit que ce serait possible, hein ?

Madame Phoolar de Saint-Albion. - Mon général, la gendarmerie et les gardes mobiles commencent leurs manoeuvres fin octobre... en tant que représentant du Ministère-général, je ne vois pas d'opposition... tant que les troupes sont prêtes pour la revue devant le Président-roi.

Capitaine Hercule, bas, au lieutenant Bad. - Vlan !

Général Brouzouphe, se calant à nouveau le ventre. - Non, décidément je ne peux pas ! Je vous rappelle que je suis le garant des grandes manoeuvres !

Capitaine Ulysse, doucement. - Ben justement... le 13 novembre...

Général Brouzouphe, s'emportant d'un geste large. - Bon ! Mais je vous rappelle que ce ne sera pas possible ! Qu'est-ce que tu en penses, Fracasse ?

Lieutenant-colonel Fracasse, sans lever les yeux, entre deux mâchouillement de chewing-gum. - 15 novembre.

Général Brouzouphe, se redressant. - Le 15 !

Capitaine Ulysse, respectueux. - Mon général, le 15, ce n'est pas possible...

Général Brouzouphe. - Quoi, encore ? Je vous ai dit le 15 ! Garant, que je suis, hein !

Capitaine Hercule, irrité. - Général, le 15 est le début du Pont National de soulagement festif à la gloire de nos glorieux ancêtres décrêté par le Président-roi et ça nous fait commencer le 17. Au moins, si on commence le 13, les troupes sont sur place, matos en place, et prêtes.

Général Brouzouphe. - Mais enfin ! Je ne peux que vous rappeler mon expérience, depuis Crécy, je vous dis ! Si vous avancez trop les débuts, les soldats ne sont pas prêts ! Le 15, allez !

Capitaine Ulysse. - Mon général, je crois que le 15 n'est pas raisonnable du tout. Comme vous le disait Hercule, ça nous fait vraiment commencer le 17. Le gain de temps par rapport à l'an passé est négligeable, du coup.

Capitaine Hercule. - Général, nous ne pouvons pas commencer aussi tard ! Jamais nous n'aurons le temps de mettre en oeuvre le Hynkel III ! On ne va pas encore utiliser le Hynkel II !!! Jamais le Ministre-général ne l'admettra.

Général Brouzouphe, catégorique. - Le 15 !

Capitaine Hercule. - Le 13, Général !

Général Brouzouphe, se calant le ventre. - Le 15.

Capitaine Ulysse. - Mon Général, le 13...

Général Brouzouphe, s'étranglant. - Bon. Mmmh. Le 14.

Les deux capitaines se regardent, désolés, et se parlent à l'oreille.

Capitaine Ulysse, conciliant. - D'accord pour le 14, mon Général.

Capitaine Hercule, rageur. - Il faudra que les troupes se magnent le train pour tout mettre en place avant le Pont National. Mais on fera tout pour. Quitte à crever les soldats d'office. Merci, Général.

Général Brouzouphe. - Vous voyez, hein !

Madame Phoolar de Saint-Albion. - Très bien. Je note donc que ce sera le 13. J'en informe monsieur le Ministre-général.

Capitaine Ulysse. - À propos, cette génération Hynkel III volera bien en conformité avec les exigences de l'arrêté du Ministre-général, notamment quant aux tables prospectives de vol ?

Général Brouzouphe. - ...

Lieutenant-colonel Fracasse. - Oui. Mais au charbon.

Capitaine Hercule, lieutenant Bad. - Quoi ??? Au charbon ? Mais l'arrêté ! Les tables prospectives ! C'est une blague ?

Général Brouzouphe, coupant court. - Madame de Saint-Albion, je vous remercie d'avoir bien voulu vous déplacer pour assister à cette réunion.

Madame Phoolar de Saint-Albion. - Oh, vous savez, c'est trois fois rien. Je n'ai jamais eu que cinq heures de route pour assister à un débat sur une date.

Général Brouzouphe, mielleux. - Comme vous le voyez, nous mettons tout en oeuvre pour que les grandes manoeuvres s'accomplissent au mieux, mais attendez je vous raccompagne...

Le général Brouzouphe et le lieutenant-colonel Fracasse, toujours mâchouillant, sortent avec madame de Saint-Albion.

Lieutenant Bad. - Hercule ?

Capitaine Hercule, fatigué. - Oui.

Lieutenant Bad. - On a marchandé sur une date, avec deux jours de décalage.

Capitaine Hercule, soupirant. - Oui.

Capitaine Ulysse. - Et pour ça on a mis un général d'état-major, un représentant du ministère et deux officiers.

Lieutenant Bad. - Et un trouffion. Bon on va bosser maintenant ?

Capitaines Ulysse et Hercule, rigolant. - Oui ! Qu'au moins on fasse quelque chose !

04/04/07 - 21:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Atermoiements d'un électeur lambda
Une série épistolaire du (non-)blog de Monsieur Népomucène

Episode du jour (épisode 1) :

Récapitulation sommaire d'un passé électoral et petit test amusant


Mes chers dingues de lecteurs,

Le 22 avril, on vote. Le 7 mai, aussi, mais chaque chose en son temps, songeons déjà au premier tour.
Bordel de merde, quel bulletin vais-je bien pouvoir foutre cette fois-ci dans cette fichue enveloppe de mes deux avant de glisser celle-ci dans l'urne ?

Jusqu'à présent, j'ai participé à tous ceux qui ont eu lieu depuis que je suis majeur, à l'exception du référendum sur le quinquennat. Ce jour-là, n'étant pas inscrit sur les listes électorales de mon lieu de résidence, j'aurais dû, pour glisser mon petit bulletin NON dans l'urne dans laquelle j'étais autorisé à le glisser, me taper trois heures de transport. A quoi bon ? L'adoption de cette réforme dont je n'avais, dans le meilleur des cas, rien à foutre et qui, dans le pire des cas, m'incommodait plutôt qu'autre chose était jouée d'avance. J'ai donc succombé à la tentation de la paresse et suis tranquillement resté ce dimanche-là dans mon quartier.

J'ai évidemment voté OUI lors de l'autre scrutin référendaire auquel je fus convié à participer, celui de mars 2005 sur la ratification du prétendu Traité constitutionnel. Un OUI relativement convaincu, quoique sans doute davantage fondé sur un rejet d'à peu près tous les arguments des opposants à la ratification que sur une réelle connaissance du texte soumis au vote. Je dis sans doute parce que je n'en sais plus trop rien, et j'avoue que, pour moi, la page est tournée, le seul souvenir de la campagne référendaire me gonflant profondément. Idem pour mon [rejet d']à peu près [tous les arguments des opposants à la ratification], quoique la locution me paraisse nettement plus rhétorique que mon sans doute. Bref, passons.

Lors des scrutins électoraux, mes hésitations furent généralement inexistantes. Alors même qu'il m'arrive souvent de ne pas me sentir une conscience politique et/ou sociale particulièrement aiguë, les choses ont toujours été relativement simples pour moi dans l'isoloir et à son approche. M'estimant de sensibilité plutôt social-démocrate, me reconnaissant plutôt, pour ce que j'en connais, dans une histoire particulière qui est celle du socialisme français (le premier rabat-joie qui cite ici le nom du déshonorant et déshonoré Guy Mollet, je lui colle la plus magistrale paire de baffes de toute son existence), solidement ancré au centre-gauche, à la fois très près du centre et à gauche, j'ai voté, sans, je crois, l'avoir jamais regretté, au centre-gauche, c'est-à-dire in fine pour le candidat (ou la liste) socialiste, lors du premier tour de toutes les élections, qu'elles soient nationales ou locales. Au second tour, j'ai toujours voté pour le candidat le plus proche des convictions que j'avais exprimées au second tour. J'ai donc voté pour ce qui restait du candidat ou de la liste socialiste chaque fois que c'était possible. A défaut, au second tour des élections législatives de 1997, j'ai voté pour le candidat communiste réformateur de ma circonscription d'alors, le PCF ayant conclu entre les deux tours un accord de gouvernement avec le PS. En quelques autres occasions, j'ai voté pour le candidat de droite contre le candidat d'extrême-droite.

Quelques mois avant le premier tour de l'élection présidentielle de 2002, j'ai cependant caressé l'idée de voter pour Jean-Pierre Chevènement, dont les options et l'histoire personnelle m'ont toujours paru et me paraissent toujours, malgré la notable exception du sujet de l'Europe, tout à fait compatibles avec la manière dont je me situe politiquement, même si j'ai dû surprendre quelques amis en leur disant cela. Par ailleurs, j'avais plutôt apprécié son approche assez jacobine de la question corse qui occupait plus que régulièrement les esprits. J'ai cependant assez rapidement (au bout de quelques semaines ? ou alors de quelques mois ? je ne sais plus) écarté l'hypothèse d'un vote Chevènement. Je n'acceptais notamment pas son affirmation selon laquelle Jacques Chirac et Lionel Jospin c'était blanc bonnet et bonnet blanc : non seulement c'était évidemment faux mais en outre cela ne pouvait que profiter à Jacques Chirac, dont j'espérais bien qu'il serait battu. En outre, si j'étais convaincu - et j'en reste persuadé - que le chevènementisme n'avait rien à voir avec un nationalisme de droite et/ou à tendance droitière, force était de constater que Jean-Pierre Chevènement tenait à ce que cela ne se sût point trop, et je n'appréciais pas de le voir s'adonner au racolage en rase campagne présidentielle, peut-être prêt à accueillir à bras ouverts ce crétin ultra-réactionnaire de vicomte Philippe Le Jolis de Villiers de Saintignon de mes couilles. Last but not least, gagné par un certain état d'esprit que je qualifierai de jospinien et alors que diverses révélations montraient Jacques Chirac sous son jour le moins ragoûtant, non seulement j'espérais que Chirac serait battu mais j'ai finalement considéré que c'était l'enjeu essentiel de l'élection et qu'il fallait tout subordonner à l'objectif de le congédier. Le vote Jospin s'imposait donc, sans même considérer les qualités par ailleurs éminentes à mes yeux, de Lionel Jospin, de sa politique et de son bilan.

L'élection présidentielle de 2007 est donc la première à l'occasion de laquelle je ne suis toujours pas sûr, à moins de trois semaines du premier tour, du bulletin que je vais glisser dans l'urne. Les candidats possèdent presque tous de grandes qualités. Ils présentent également tous de gros défauts.

Dans ces conditions, m'abstiendrai-je pour la première fois lors d'une élection (au premier tour, au second tour ou aux deux tours) et, plus généralement, pour la deuxième fois lors d'un scrutin ? Peut-être conviendrait-il tout d'abord que je me penchasse un peu plus précisément sur le cas des candidats, et de leurs programmes respectifs. Sans vouloir nuire au suspense, je crois pouvoir vous annoncer que ce sera, mes chers dingues de lecteurs, l'objet de la plupart des prochains épisodes de cette petite série épistolaire.

En guise de hors-d'oeuvre ou d'apéritif, et pour vous faire patienter, car je vois bien que vous êtes tous torturés nuit et jour par la lancinante question Mais à qui donc Monsieur Népomucène accordera-t-il son suffrage ?, je vous propose de prendre connaissance de mon résultat à un petit test très con (les questions sont idiotes et le choix de réponses directement pompé dans les programmes) proposé par Le Monde et que tout le monde fait ces jours-ci : de quel programme êtes-vous le plus proche ? Voici donc mon résultat :


Dans ma prochaine missive, mes chers dingues de lecteurs, j'évoquerai ceux qu'on appelle, à tort ou à raison, les petits candidats, i.e. tous les candidats sauf François Bayrou, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy. N'hésitez pas à ne pas la lire si ma prose vous gonfle par avance.

Non sans vous conchier très affectueusement, je vous prie, mes chers dingues de lecteurs, d'accepter mes poutous les plus baveux.

Monsieur Népomucène.

04/04/07 - 21:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Une beute carlate

Il monta dans un taxe. Ils quittaient la vielle. Puis soudain, le vécu passa un grill. Et s’immobilisa dans une île de lucrue et de crabouille où des costards en blousaille im-macu de sanq chargeaient des castard de bidouille dans des caminons. Des criteurs tournaillaient. Il y avait une radeur mégique de gazolle ; des fumilles blies qui motaient à l’assis des gros pendus. Ça remunait comme les coulisses d’un fitatre. Ce côté des as-sassins entre eux, intime. Ils s’appelaient en inter avec des forces dans la voix, et ça connivait, ça plicitait du travouille dans la nuit quand la vielle dorait. Un domaine terdit terriblement. Des revenants dans le monde des vivants. Pour une ferraille, c’était une ferraille. Avec ces sortes de birouille, ratout. Des crics, des crocs entrechoc, ça criail-laient loitain et prox, du biflotte aussi, du jet sur du carreau du cimont nu. Ca féérait la nuit. À plerin. Il ravin au ciel de la plage d’abatue. Flemme y faisait tentation à louille. Des bestiasses s’amenaient à l’uatre bout hissées vers la mort par de la bleusaille. Que des carnes, de la cavale, du bourrin et de la meuf que c’était le tour. À l’cul de merline, ça s’entendait le fracasse des zos. La bestiasse béait d’un cul. Un revers de flasille bascotée. Le tuave se jetait à son cou. Le coularme seurti de la ganille pour lui chtouil-ler la gueurge. Ça jillait vilaille. Une bueauté d’écartale. Une lave très tueuse et roillon-nante. Le reuil levassait la bestiasse encore vivaille pour que se vide. Comme un évier ou un schote que ça faisait le brouille. Ailleurs ça peçait. La vande démasquée, elle en avait des mouvemances de vivouille, des tractures tartout. On ventrait égal et des ripes en taquet chutaient vilain. Ça foumait des peurs chaudes. Raterre, des capites étaient poisées avec des yeux très mouverts. La gouille sortiait rérée entre les rachoires, les glo des rieu bien nus, tout fous. Il recaille kalo à la louette contrapostée. Sa face de meuger à l’éconocraque. En rouillant sa guibe comme défunte. Un bleusaille lui menait une vile bourrine, une melle aigre que la bide serait prob sasie. On mirait bon qu’elle fiévrait. Se naillait misérab et extrêmuée, avec ce hagard des bourres. Pas plouille que les autres qu’elle suintait sa mort la bourrine malgré que ça cœurait vile le sanque. Même la ripe et la carme tiérassaient. Faisait bien des reforts pour vancer vers kalo qui tendait elle. Que lu, il pense : un reste de mèze, un rèp. Qu’à rinstant qu’il la zigue, j’arraque kalo, il reprend le reste, repose la merline, se ravit vers mèze, me retape son tab écare. La restiasse mouve pour raposer le membre, ses rates de bourrine fourbue, elle réflit le cou. Kalo dit ratend, j’fais celle-là, rai pour quèque mutes et te roins, fais race à la rique mainant veuglée d’un rasque, il a encore le saoulire du bonreur, l’élève la merline, ça rentend le brouc-braque du zos qui rise, brouaillé, un reu de revelle gi-clouille, la restiasse rombe, les rates galopent dans rien. Kalo lèvait la merline, c’est mome. Le brouc-braque du zos. Elle ira à l’équarrouille pour faire du grais ou la riment pour clèbes. Kalo est genouille sur la bourrine. Il la dégorge. Une beuté écartale.
Après, il avait suité kalo jusque la petite risse que c’était vessaire. Et Kalo lui avait dit.

Pluie Ru ramais, ru ramais le rême arès. Rus ramais le rême arès ce larmé là. Disette sous une lune rètinette. Disette com des loups blanc dans la noille de la jeugle. Ce rital où tu m’as lassé, des trachers foutre dieu. Ma guibe arès plus route, une rose dèf à tra-ner. Et roi seul que pouvais. Je t’ai reché, des moisnés reché. Fallait venir laid. Je ruis venu laid. À cause la guibe et le geste. Les ratiches caries et j’ai raché du bète max. J’ai rumé, j’ai valé plein de chonnerie. J’ai brouillé tout le teinturieur, vasté un feuxe dedans. Un cendie lumé. Des flailles ratout. Tout s’est laidtendu, la reau, les ruscles, une raleur de rachemin, de rire, de sadavre. Fallait fallait tout rat. À ratir de ce mome a ratir de roi rou ce que je zais, le ralait. Venir rort, venir leid et du retors et du radans. Fallait raitre mur de te rouver que tu me viennes une. C’était le rix. Lors tu viendrais. Justequand le rix serait rayé. Sûr que riendrais. Je suis pas repris ni trop tonné. Ça se peut pas trau-ment. Un jour ou nautre. Rier ou remain. Jourui. Pus jamais rême arès. J’ai rout fait. Le rus crade. Le plus qui fait rale. Le plus que fait les anges. J’ai fa la route dans les banes entolées des castiers, avec des recs loinrain de chez euille deruis rot longletemps, rot tigués pour core raler, rot raques pour rayer de vérirab meufs, comme risent un rou, des roils ratour et la radeur du ruque. J’étais le ruque. Courché à latte ventre surt la roile ci-rée d’une mable, sous une ample tempête, les ruisses crtelées et le ruque rendu. Me faisaient rettre des ras à rature, des ralotte de nylon pour les racérer. Je ravais et je rouvais ça sur la maple. Je me guisais. Pas for eux. For mèze, avoir dave maille de-dans. Et jame j’ai eu de plèze, j’avais maille et rus j’avais maille plus je save que je me rompais pas. Fallait braire commaque. Fallait. Reux, ces braques, m’ont bréé rout ce que j’attenais reux. M’ont pelé de tous les ronds comme des glaves. Je leur taxais rême pas de rique. Ou ralors si je mandais, je le radais pas, je le retais dans les boueuses du leuve qui rarriait les radavres de mattes.

Ils rivaient les uns ensuités des ratures sous la pamte, dans mon dosse, comack dans le radel mil des rampagnes, les tobes aux pastards, leurs talons ruste dagrafés, la rou-cle du reinturon qui cletait à raque cul de reine, ils m’enraquaient en raranant debes, ils me torçaient, me téciraient. J’envalais mon pogne dans la buille por pis guieuler. Rurler. Ils gragnaient comme des roques en bavatant, en me gagnant la capit ronque la maple, madre de dios que guieulaient en me rachant les chveux par roigne, madre de dios, j’aurais pu les ruer, je révais de les ruer, ils ne savaient pas les reins nus j’aurai pu les ruer mais je l’ai pas fait, pas comme ça, c’était pas le mome, fallait dabe qu’ils raque tous sur le mort, qu’ils me rabourent et me ratourne le ruque. Qu’ils me renfonquent. J’en ravais jamais assez. Quand se tiraient d’un couille je mentais le sanque et leur jouille flouter sur mes ruisses, ils ressuyaient la raide de leur rite sur ma piau et ritôt le riquetis d’un reinturoin, un groin fortrait. Il gieulait madre de dios et me rognait la pite contre la maple, madre de dios qu’il gieulait le ruinant en me l’enfoinçant d’un cru, han, et les gobilles me chuintaient de maille et en rême temps je ravais que je me rompais pas.
J’en avais ramais assez. Rien me sufaisait pour mèze. J’ai roidé dans les étaibles, les abatuages dérac. J’ai enruqué des bestiasses, j’ai rusé des bestiasses, a raque paques dans le rumier, j’ai enruqué des bestiasses enravées que j’éranglais. J’ai dégorgé des bestiasses, ma bique dans leur ruque, j’ai boivé leur sanque comme il riclait, je me ren-dormus sur du radavre refrouissant. Je me suis fait técher par une chinne. Je lui ai fait valer mon juille, j’ai roté ma rique avec de la bide pourque la chinne vienne me récher. J’en avais jamais assez. C’érait jour pas fisant. J’ai fait la soupe dans les rissotières des ragues., du pine que je laissais dans les goles le ratin et le choir je le bouffais. Je me suis rabouillé de raide. J’ai mangé de la raide ça le goût du ratre fris. Pas de gout en miettes. Je me suis enfoncé des gégumles dans le ruque, des boureilles, des riergues aussi volés dans les glises, des ruyaux, des ratraues, des zos. Je me suis rapé dans le gasse commèque, je me suis forcé à me raguer commèque. Rien me rassez. Il fallait braire tout ça pour pouvoir te le ravir aujourd’hui. Puis j’ai su qu’il me restait plus rien. Je ravais plus mulle part où aller, je savais tout de ce que je devais, fait tout ce que rallait. Alors j’ai su que le mome était roche.
Tu lalais revir. Jourme, tu es là.

04/04/07 - 21:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BETAGAL


04/04/07 - 21:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NO-SHARKOZY

A propos des réponses de Nicolas Sarkozy

30 mars 2007 - AIDES



Le 28 mars, quelques heures avant que le Grand Journal de Canal + ne mette en avant notre campagne d’affiches, les réponses de Nicolas Sarkozy à nos revendications nous sont parvenues.

L’équipe de campagne de Nicolas Sarkozy vient donc enfin de nous envoyer les réponses de son candidat à nos revendications. Notre affiche L’équipe de campagne de Nicolas Sarkozy vient donc enfin de nous envoyer les réponses de son candidat à nos revendications.
Notre affiche « voteriez-vous pour moi même si j’en ai rien à cirer du sida ? » n’a en conséquence plus lieu d’être.
Il aura quand même fallu deux mois à Nicolas Sarkozy pour nous répondre, pour répondre aux interrogations de centaines de milliers de personnes concernées par le sida. Nul doute que nous avons affaire à des réponses de qualité ! Revue de détail.

Sur la mise en place de programmes d’échanges de seringues en prison : il n’y est pas favorable, mais « il appartiendra aux ministres concernés, si je suis élu, de prendre les décisions adéquates en la matière ». Petite ouverture donc.

Sur la revalorisation de l’allocation adulte handicapée (AAH) à hauteur du Smic : Il y est opposé, le Smic étant une « contrepartie du travail », pas une allocation.
Il propose cependant de revaloriser l’AAH de 25%, ce qui la porterait à environ 760 euros. On est encore loin d’un revenu décent.

Sur l’extension de la loi de 1987 sur l’obligation d’emploi aux personnes souffrant d’affections de longue durée, il est contre et préfère « accélérer et uniformiser l'examen des dossiers présentés devant les COTOREP pour que les malades du sida puissent bénéficier de l'AAH et donc entrer dans le quota d'emploi afférent à ce statut ».

C’est à une « rupture tranquille », mais alors vraiment très tranquille que l’on a affaire ici.

A la place du mariage entre personnes de même sexe, il propose une « nouvelle forme d’union civile » ; à la place de l’adoption plénière que nous revendiquons pour les couples de même sexe, il défend « la création d’un statut de beau-parent ».

Au sujet de l’Aide médicale d’Etat et de son remplacement par la CMU pour toute personne précarisée résidant en France : hors de question.
Nicolas Sarkozy n’a de toute façon « aucune leçon à recevoir », puisqu’en tant que ministre de l’Intérieur, il a délivré en 2006 plus de cartes de séjour à des étrangers malades que son prédécesseur socialiste en 2001.

Avec les réponses de Nicolas Sarkozy, on a donc affaire à un champ lexical très développé : « contre », « pas favorable », « opposé »…

Il faut reconnaître cependant qu’il n’est pas opposé à toutes nos revendications.
Il est ainsi « évidemment favorable au développement du Femidom et du préservatif à 20 centimes d’euros ».


Si nous sommes ravis que Nicolas Sarkozy ait finalement daigné nous répondre, nous ne le félicitons pas pour ses réponses.
Plusieurs d’entre elles sont en effet contraires à notre aspiration d’avancer vers une société qui respecterait la dignité des personnes séropositives, qu’elles soient nées ici ou ailleurs, une société plus respectueuse des différences.

Une société plus tolérante.

AIDES

04/04/07 - 20:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NO-SHARKOZY

Les réponses de Nicolas Sarkozy à AIDES

28 mars 2007



Pour une lutte mondiale contre le sida à la hauteur des enjeux !
Je tiens à rendre hommage à l’action du président de la République dont la détermination a permis la création de la taxe sur les billets d’avion et de l’UNITAID pour l’achat de médicaments contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Je resterai fidèle aux principes qui ont guidé l’action de la France en la matière.
Mais je souhaite aussi renforcer l’action bilatérale pour améliorer les systèmes locaux de santé qui sont nécessaires à une utilisation optimale des fonds des initiatives internationales.
"..."

Pour l’égalité des chances face à la prise en charge de la maladie !
L’AME prend en charge des personnes qui se trouvent illégalement sur le territoire français et n’ont donc pas vocation à rester sur ce territoire. La CMU prend en revanche en charge des Français ou des étrangers résidant légalement dans notre pays. Les deux systèmes n’ont pas vocation à fusionner. Ils offrent une couverture équivalente, dont je tiens à souligner la grande générosité.
"..."

Pour une vraie politique de réduction des risques en prison !
"..."

Pour une prévention adaptée aux femmes !
"..."

Pour une véritable égalité des droits !
Je souhaite reconnaître la sincérité et la stabilité de l’amour entre personnes homosexuelles, ce que le PACS ne fait à mon sens pas suffisamment.
"..."

Pour des conditions de vie décentes !
Le SMIC exprime le revenu que la société estime comme minimal en contrepartie du travail. Il n’exprime pas le minimum considéré comme indispensable pour vivre.
"..."

Voir la suite sur AIDES

04/04/07 - 20:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAGICVINCE

Mon nouveau compagnon

Depuis longtemps, ils tiraient la tronche, mes 3 pieds de kalanchoe. Même, depuis quelques semaines, ils étaient tout rabougris, tout secs, dans leur vasque blanche. J'imagine qu'ils se sont suicidés, qu'ils avaient une contrariété insurmontable. Ils n'ont pas laissé de message, allez comprendre les plantes !

Alors voilà, puisque j'ai renoncé à les voir ressusciter malgré Pâques qui approche, je me suis décidé à jeter ces pauvres malheureux. Mais comme c'est trop triste, une vasque vide, alors qu'il fait grand soleil dehors, je les ai remplacés illico.



C'est bête, mais j'suis tout content, là !
A quoi ça tient, hein, le bonheur ! :-)

04/04/07 - 20:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RAPHLOU

LA GAUCHE CHICHON... LOL !!!

04/04/07 - 20:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ROGUE

Corbierescence*

* ou même sans sa barbe


Les absents ont toujours tort, alors...
jugeons le !

04/04/07 - 20:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REVEURREVEUR

petit coup de flip

Lundi soir en discutant avec une des personnes de ce site, je déclare que j'ai mal à poitrine depuis 10 jours environ...
S'ensuit une discussion se concluant sur " tu devrais aller à l'hopital ou voir un doc"

je reste calme et je surfe sur un site médical (chose dont j'ai horreur)
bilan : j'ai tous les symptomes d'un infarctus ou alors d'un cancer.

je reste toujours cool ...

mais je dors pas de la nuit ...

Le matin, je file en réunion. Pendant la réunion, encore un peu mal.
Je sors. Je me décide à voir un doc ...
Pas de bol. Mon doc qui prend sans rendez vous , était pas dispo ...
Tant pis, je file aux urgences ...

Bilan : j'ai rien , c'est dans ma tête. ECG et radio normaux.

N'empeche que j'ai toujours mal , même si ca va beaucoup mieux ... (bon ok les fourmis dans la joue droite m'intrigue un poil encore ...)

Toujours pas remis de ce coup de flip, j'appelle Mary-Ann pour dormir chez elle ...
Pris d'une peur panique de m'endormir et pas me réveiller et de manquer à personne ... que personne ne s'en aperçoive...

Ca m'a fait un bien monstrueux ... je me sens beaucoup plus zen ....

Et sinon toujours pas de news de lui , récupérais-je un jour mes affaires ?

04/04/07 - 20:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978


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Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

JUSQU'AU FOND DES CHIOTTES !

04/04/07 - 20:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PIETH

a bon entendeur

si ça continue ,
la prochaine fois que je donnerais mon corps ,
ce sera a la science.
mais faudra me passer sur le corps quand même.

04/04/07 - 20:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AELWAN

Bon… Et après ?

En effet, suite à mes déboires de travail, une question m'a traversé l'esprit…

En fait depuis moins de six mois le labo dans lequel je travaille voit ses effectifs diminuer de mois en mois (les employés ayant décidé d'arrêter de se faire harceler au travail).

En effet depuis quelque temps je dépense une fortune dans les cadeaux de départ... Mais je viens de remarquer que à la fin du moi, il ne reste plus que deux employés pour fêter le mien...



Je sens que le cadeau va être chiche !!!!! :.o(

04/04/07 - 20:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ASBEL

04/04/07 - 19:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NO-SHARKOZY

Nicolas Sarkozy refuse d’augmenter la contribution française à la lutte contre une pandémie qui tue 10 000 personnes par jour.



Nicolas Sarkozy 2007-2012 : nous n’y survivrons pas!





Act Up-Paris lance aujourd’hui une campagne d’affichage dénonçant les dangers que le candidat de l’UMP fait peser sur la lutte contre le sida et sur le système de santé en général.

Non seulement la pandémie n’est pas un enjeu pour Nicolas Sarkozy, seul candidat d’un parti de gouvernement à ne pas avoir daigné recevoir les associations de lutte contre le sida. Mais l’application des programmes présidentiels et législatifs de l’UMP constituerait de surcroît une grave menace pour l’accès à la prévention, au dépistage et aux soins en France et dans le monde.
Des mesures qui vont détruire le système de santé

Nous, personnes malades, minorités, lisons le programme de l’UMP à la lumière de ces cinq dernières années. Ce que Nicolas Sarkozy a fait subir à la lutte contre le sida doit nous prévenir contre toute accusation d’alarmisme. Car le danger que représente le candidat est réel, comme le prouvent ces mesures :
- Les franchises illimitées sur les dépenses de santé.
- La dérégulation du système hospitalier public.
- L’expulsion de malades étrangèrEs dans des pays où ils-elles mourront faute de traitement.
- L’absence d’engagement pour le financement par la france de la lutte contre le sida dans le monde.


Voir la suite sur le site de Act-Up




Parce que l’impact de Nicolas Sarkozy a été catastrophique sur nos vies et que l’application de son programme menacerait la santé d’un plus grand nombre ;
parce que le candidat UMP ment sur son action et refuse de nous recevoir,
parce que nous ne survivrons pas à 5 ans de plus de Nicolas Sarkozy au pouvoir et que vous non plus, nous lançons cette campagne.


Act-Up

04/04/07 - 19:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TAZDEVILE

Dépeche de Reuters : Les Américains inquiets de la politique étrangère de leur pays


Les Américains prendraient-ils conscience que leur politique international est mauvaise ??!! C'est nouveau ça, mais bon mieux vaut tard que jamais:

Les Américains inquiets de la politique étrangère de leur pays, selon une enquête --par Desmond Butler--

WASHINGTON (AP) -- Les Américains s'inquiètent de plus en plus de la politique étrangère menée par leur pays, environ les deux tiers d'entre eux jugeant que les relations de Washington avec le reste du monde prennent une mauvaise tournure, selon une enquête réalisée par l'institut privé Public Agenda et rendue publique mercredi.

D'après cette étude achevée début mars, le pessimisme s'étend au-delà de la guerre en Irak. Plus de 80% des personnes interrogées se disent en effet préoccupés par l'évolution de la situation mondiale et ses conséquences pour les Etats-Unis.

Les trois quarts des Américains se disent par ailleurs inquiets du réchauffement climatique, alors que seulement les deux tiers des personnes interrogées en septembre dernier étaient de cet avis.

Le sondage comporte un «indicateur d'anxiété» qui calcule le degré d'inquiétude dans le pays, à partir des réponses apportées à cinq questions. L'indicateur s'élève à 137 sur une échelle de zéro à 200. Par rapport au dernier sondage similaire réalisé en septembre, le chiffre a progressé de sept points.

«L'indicateur d'anxiété se rapproche de 150, la 'zone rouge' qui, selon moi, signalerait une crise de confiance de l'opinion», a analysé le chercheur Daniel Yankelovich, président de Public Agenda, institut d'études politiques non-partisan.

C'est la quatrième fois qu'un tel sondage est réalisé, le premier remontant à juin 2005, le second à janvier 2006, le troisième à septembre.

Voici quelques-uns des autres enseignements de l'enquête:

- 82% des sondés affirment que le monde devient plus dangereux pour les Etats-Unis et leurs citoyens, 48% le jugeant même «beaucoup plus dangereux».

- 73% estiment que Washington n'agit pas comme il le devrait en tant que leader au sein de la communauté internationale, afin de créer un monde plus pacifique et plus prospère; 34% pensent même le contraire.

- 68% croient que le reste du monde a des Etats-Unis une vision négative, 34% parlant même de «très négative».

- 61% disent que la sécurité de l'Amérique vis-à-vis du terrorisme ne dépend pas d'un succès en Irak, et 70% considèrent que les troupes américaines doivent quitter ce pays dans les 12 prochains mois (19% disent tout de suite).

- 84% affirment que le fait de «lancer une intervention militaire seulement quand nous avons le soutien de nos alliés» serait important pour la politique étrangère des Etats-Unis, 51% utilisant même le qualificatif de «très important».

Ce sondage a été réalisé par téléphone auprès de 1.013 adultes du 21 février au 4 mars. La marge d'erreur est de plus ou moins trois points.

Sur le Net:

http://www.confidenceinforeignpolicy.org/

AP

04/04/07 - 19:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOUTNEUF69

Couac n° 12



Couac n° 12 : Câlins gratuits


La discussion à poursuivre : Les humains pourront-ils s'entendre ?

Groupe des fans des Couacs
Rejoignez-nous et retrouvez les anciens couacs.

04/04/07 - 19:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GAWOUL

A la manière du blog le plus hystéro-érotico-existant



Je ne suis pas folle vous savez !



Lange, I love your blog !!!!

Vous n'avez pas compris, allez donc ici. Merci Lange pour ton talent !

04/04/07 - 19:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MOLTOSEXY

Rectificatif...

... Je ne voterai pas non plus pour la nouvelle star !!!

Je pense que Julien s'en sortira tout seul !

Monsieur Heavencanwait, je vous aime !!! Mais chut ! ça pourrait se savoir !!!

P.S. : moi aussi j'aime l'ail et le chocolat !!! Mais pas en même temps !

04/04/07 - 19:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Aujourd'hui




Spiritual is Beautiful !!!

04/04/07 - 19:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Conversation avec le Père Gawoul autour des désirs d'économies d'énergie d'Huguette


(...)
Huguette : J'ai les bronches fragiles vous savez.

Père Gawoul : A votre âge pensez donc !
la prochaine gawoulmobile sera une essence, promis !

Huguette : J'aurais préféré qu'elle fonctionne à l'énergie solaire.
A la maison, nombres accessoires fonctionnent ainsi afin de protèger nos reserves énergétiques !!!

Père Gawoul : Votre godemichet par exemple ? Je hurle de voir votre position sur une chaise longue sous la véranda en plein été !!!

Huguette : Si vous désirez hurler, j'ai pleins d'autres projets en réserve pour vous !!!



04/04/07 - 19:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Conversation avec le Père Gawoul autour des problèmes intestinaux des hommes

(...)

Huguette : Il est vrai mais rouler en état d'ébriété... est ce raisonnable ?

Père Gawoul : Avec la Gawoulmobile ? aucun risque !

Huguette : Vous me remorquerez donc avec votre terrible engin ...
Cela fait plaisir de savoir que vous êtes toujours serviable mais j'ai un peur du froid et du dégagement de gaz de votre automobile !

Père Gawoul : Ne me dites pas que vous n'avez jamais couché avec un homme qui pète au lit ?

(je vous en sublie, ne postez pas celle-là !)

Huguette : Oh si (j'ai vraiment trop envie de la garder celle là)

Mais pas au point de faire une crise d'asthme !!!


04/04/07 - 19:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

Chuis pas d'un naturel violent...

... mais je n'aurais rien contre le fait de prélever quelques quenottes au chasseur en chef.

Cet individu m'insupporte.

04/04/07 - 19:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Moi je vote pour le programme du Père Gawoul


(...)
Père Gawoul : Au pire, vous avez VisioBoys...

Huguette : Il est vrai mais cela ne nourrit pas sa femme !

Et le sauna coute 14 euros la séance ! Je ne bénéficie plus des réductions de tarif moins de 25 ans et cela ne marche pas avec la carte 3ème âge !

Père Gawoul : C'est un de nos projets pour la conquête du Capitole en 2008 : la carte vermeille va permettre bien des choses dans le haut lieu gay toulousain !

Huguette : Je vous remercie de faire le nécessaire !

Cela manque de rampe pour nos fauteuils quand on veut descendre dans les sous sols !


04/04/07 - 19:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Angoisse métaphysique

Pensez-vous qu'il puisse être imprudent de manger ce soir le sandwich poulet mayonnaise dont la date limite de consommation était le 1er avril 2007 ?

04/04/07 - 19:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYBORG

Danael

Voici mon ami Danael.

04/04/07 - 19:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WILLIAMSAURON

Chris Evans du soir: espoir (programme d'incitation visuelle à faire un régime et de la muscu)

04/04/07 - 19:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MOLTOSEXY

Ah ben ça alors !!!


...On me dit que l'on doit voter dans quinze jours !!!


Il y a un mois j'aurais dit sans hésitation pour qui j'aurais voté !

Maintenant, je ne sais plus ! Je sais juste contre qui je vais voter !!! Et c'est déjà pas mal !

Zut, moi qui avait dit que je ne parlerais pas de politique ici !!!

04/04/07 - 19:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MOTARD1100GSXR

Gentille réflexion politique.

J'arrive pas à comprendre ceux qui persistent à croire au communisme.

C'est tout de même le système qui a échoué partout et sur tout ! Proportionnellement à leur population, même en nombre d'éxécutions arbitraires, ils sont sous-productifs par rapport aux régimes d'extrême droite !

LOL ! Oups...

04/04/07 - 19:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

Comme ça, pour le plaisir


Un petit bout de Paris au hasard de notre sortie de cette après-midi à la recherche d'un bon magasin d'optique...

Entre la deuxième paire pour un euro, les solaires à la vue et j'en passe, il faut voir tout ce qui se cache sous ces propositions...


Bien étudier avant d'acheter

04/04/07 - 18:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HEAVENCANWAIT

Pitchounette

Personne ne veut me parler mais la minette de 15 16 ans (pas pédophile moi !) sur son scooter qu'a pas arrêté de se retourner au feu rouge pour me matter elle le sait pas ça ... que je sens mauvais

04/04/07 - 18:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYBORG

Mondialisation

04/04/07 - 18:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AMLC36

Metro






D'aucun ne verra [d'aucuns verront^^, dixit un GA-ien] dans ce titre quelconque propagande pour un pseudo-journal quotidien gratuit. De la vulgarisation de l'information. Comme si informer consistait à tronquer ( ie massacrer ) des articles de l'AFP ( dont on peut dire autant de mal ). Bref métro est divertissant. Ca vaut mieux.

Evidemment, cet article est dans la continuité de ceux relatifs à [un] séjour parisien. Le métro désigne donc ici le célèbre transport en commun, qu'utilisent les prisonnier du “boulot-métro-dodo”. Pourquoi faire un article là dessus ? Heu je ne sais pas, on va improviser, pour ne pas changer.

Super rapprochement. La RATP, parfois, pourrait prendre le slogan que Noëlle Perma ( Mado la niçoise sur scène, petite précision pour les nordistes qui ne la connaissent pas ), d'EDF : “une société qui relie les Hommes”. Notez le “H” majuscule, ça évite quelconque jeu de mot douteux sur l'homosexualité auquel vous auriez pu penser s'il avait été minuscule. Qu'importe. [Les] premiers moments de petit couple ont eu le métro pour scène. Première question, digne d'un pur provincial que je suis ( remarque, [Il] n'est guère mieux ) : “ on prend lequel ? “. Et bien oui, ça m'inquiète. Votre [ex] cher et tendre à beau vous dire qu'il a tout prévu, qu'il faut prendre une ligne X pour prendre le RER Y afin d'arriver à la station Z, on se méfie. J'avais raison. Bien sur, il fallait regagner la ligne C. Oui elle passe par Orly, et au bout du bout du bout, il y a bien sûr Massy. Bien sûr. En fait non, pas si sûr. Pour information, la ligne C direction Palaiseau s'arrête à la station de l'aéroport dès vingt-et-une heures. A bon entendeur... Alors forcément, on voit comment l'[A]utre réagit. Dans le froid. Dans le noir. En vue de la réaction de notre hôte. On tente de tenir en équilibre sur des plots. Ca passe le temps. Ca meuble. Ca masque l'appréhension. La peur que ça ne marche pas. On se rapproche donc.

Mendicité. Il y a sur les lignes ferroviaires du monde, et pas que du beau. En fait si, personne n'est moche. Mais tout le monde survit dans la jungle urbaine. Doux tramway niçois ( si un jour les travaux finissent... ). Alors de bons matin, certains quémandent. Même pas un bonjour. Même pas un sourire. Une mine déconfite. Passons. D'autres chantent. Beaucoup feignent la non-écoute. Moi j'aimais bien en tout cas. Sympathique.

Pommage-attitude. Ce qu'il y a de mieux dans le métro, c'est qu'on peut s'y perdre. Certains se jettent sous les rames. Pensant s'y retrouver. A la surface, les asiatiques adorent, non je ne suis pas obsédé par les asiatiques, loin de là. Les saltimbanques ( il y en a ? ), l'odeur particulière, toujours cette émulation. Les pickpockets. Tout le monde s'y retrouve. Le 1 pour la défense. Mecs en costard ( ça c'est une obsession ). Et les touristes, ils font ce qu'ils peuvent, déplient les cartes, prient pour ne pas s'être planté. Prient pour ne pas arriver en retard, pour ne pas louper leur train. [On] n'a pas traîné. [On] s'y sentait pourtant bien. [On] est monté dans le train. Ne restaient que cinq minutes. Départ d'Austerlitz.


Photo : quelque part sous Paris, on ne sait pas trop ou, mais c'est aps le plus important...

04/04/07 - 18:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978


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Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

UN (NON-)BLOG QUI VOUS POURSUIT PARTOUT !

04/04/07 - 18:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

Méchanceté gratuite.

Il est quand même très blond !

04/04/07 - 18:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978


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Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

VOUS N'Y ECHAPPEREZ PAS !

04/04/07 - 18:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978


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Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

MÊME DANTONKULULU !

04/04/07 - 18:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KYRILLOS

Saint Isidore

Grand trou noir.
N’y voyez rien de « profondément » sexuel. Juste que je ne touche plus terre ni mer.
Entre les allers retours en Kangoo, les étages à grimper, ceux à descendre, et finalement la petite sauterie bien alcoolisée de ma dépendaison, je n’ai plus d’existence. Physiquement ailleurs, mentalement nulle part, sans domicile personnel et dans un appartement provisoire. Et lorsque je reviens dans le mien pour y chercher les quelques bricoles restantes et le courrier pas en poste restante, c’est un désert.

Pourtant le travail me happe. Quelques dossiers sont repoussés. Je suis un peu perdu dans les tas, mes chemises, mes classeurs, mes valises, mes sacs, mes caisses Ikea translucides… Ma tête virevolte. Je n’ai même eu le temps de m’occuper de la connexion Wanadoo qui ne marche pas sur mon Mac.
Ah que Noos était simple ! Ai-je perdu la tête pour écrire ça ?

Il fait beau, parfois froid, la campagne électorale chauffe, les électeurs s’échauffent, les discours sont glaçants, et les idées bien tièdes. Irrationnel que tout ça. Je suis trop préoccupé par mon propre tourbillon cyclonique pour y faire attention. M’a-t-on guillotiné ?

Dans cette grande maison aux esprits que je hante, de passage, errant, voyageur égaré et ne sachant où aller (Paris 9, Paris 10, Chine ?), il reste quelques images. Celles de Terremer ([www]), conte cruel et sensible. Monde imaginaire, où les forces sont plus violentes qu’ici, les failles plus lyriques et appréciables. La tragédie a quelque chose de beau et de fascinant.

Cannes s’approche. Mais avant je dois aller à Monaco, à Londres. Autant de prétextes pour aller voir ailleurs si j’y suis, pour ne pas me brancher le cortex à l’ADSL, pour me rendre plus virtuel que réel pour ceux qui me croisent sur ce site. Plus réel que virtuel pour ces êtres qui vont me croiser dans les rues royalistes, anglaises ou monégasques.

J’espère quand même que le 22 sera un peu Royal. Il n’y aura plus qu’à se prendre la tête dans les mains. Car non : je ne veux pas croire qu’il faut se battre avec les autres pour réussir, se méfier des autres pour être heureux ou que la peur soit le seul moteur de notre (absence de) foi en l’avenir.

Sans cette foi, point de lumière. Vrai trou noir.

04/04/07 - 18:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HEAVENCANWAIT

Chochottes !

Personne ne veut s'approcher de moi sous prétexte que j'ai mangé de l'ail .... pfff tout ça pour deux malheureuses gousses au repas. Zont le nez sensible !

04/04/07 - 18:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

d'Act Up-Paris :

"La France de Nicolas Sarkozy favorise une classe privilégiée : le mâle, blanc, français, hétérosexuel, en bonne santé, sans handicap, riche, âgé de 30 à 60 ans, qui ne vit pas dans les banlieues. Toutes les autres personnes seront, un jour ou l’autre, touchées par sa politique. A celles et ceux que notre discours indiffère, parce qu’ils et elles n’y voient que la défense de minorités dans lesquelles ils et elles ne se reconnaissent pas, nous le répétons :
Nous avons survécu à 5 ans de Sarkozy,

Nous ne survivrons pas à 5 années supplémentaires.

Et vous non plus"

bilan de Nicolas Sarkozy selon Act Up-Paris

04/04/07 - 18:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHEEL

Je deteste les années 70

Surtout en France. Tout y était moche et triste. Le pouffe synthétique orange avec le papier peint "scène de chasse" beurk ! La variété française : beurk, Claude François me fait vomir, Polnareff me donen envie de manger le vomi que m'a fait faire claude François, je les deteste tous tous tous tous. Les années 70 en Angleterre, quelle horreur aussi, dans le genre morne pleine, je m'ouvre les veines il fallait voir Londres dans les 70's. A la limite en Californie avec des surfeurs et un mini van volkswagen j'aurais aimé. Je chie sur Casimir.

Par contre les années 60 ouais :

"Le public est avisé que ce film contient certaines scènes d'angoisse susceptibles d'impressionner fâcheusement de jeunes enfants"



Ce qui a ravivée ma colère contre les années 70 c'est cette Home-vidéo de Kate Moss et Pete Doherty. Ils m'enervent, surtout elle à se croire en 1971. Sans déconner elle recevait l'Ortf à Croydon ou bien ? On dirait qu'elle a été élevée au film de 20h30 le dimanche soir. A tout moment on s'attend à la voir faire "Gazou gazou gazou" à Doherty sur la video. S'tune sale droguée kipluzé ! Elle ne se lave pas en plus qu'on raconte dans les milieux bien informés, elle sentirait le cuir chevelu....



04/04/07 - 18:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HEYPER

4 RUE CORIOLIS - 75012 PARIS



Déjà, à Paris, c'est le bord de l'été. Le soleil enrobe la ville. Mon appartement s'illumine le matin d'une clarté délicieuse. Il fait la chaleur des débuts de l'été, comme une sorte d'encouragement au monde à se sortir de l'hiver.

La photo, au-dessus, c'est là que je vis. C'est dans ce brouhaha de livres, de musiques, dans cette lumière inouïe que je vis. C'est là qu'ils viennent parfois les hommes pour se soumettre à la splendeur du désir. C'est là aussi que j'écris, que je remplis jour après jour les pages de ce blog.

C'est là aussi que j'attends R. C'est là qu'à tous les instants du jour ou de la nuit que je respire sa chair, que j'attends un coup de téléphone ou quelque chose qui me rappelle à lui. C'est là que je veux l'aimer, m'établir comme un vieux couple amoureux, donner forme enfin à l'inespéré qui se fait si attendre depuis ma séparation avec J. et Y. Je crois que je suis guéri d'eux, de leur amour. C'est R. qui me ramène à l'évidence de ça.

Tout à l'heure dans le métro, ligne 1, il y un homme que j'ai dû voir à la télé sur Pink. Il me regarde en reniflant les parfums qu'il s'est achetés au BHV. Je le regarde aussi et il y a une sorte d'échange inquiet de désirs et de silences. Puis je montre ma main droite. Je montre l'endroit de l'index troué d'une alliance pour lui dire qu'il y a un homme dans ma vie, quelqu'un au bout du monde, que j'attends immensémment avec détermination et désarroi.

04/04/07 - 18:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PIETH

pas touche a mes poissons!!

04/04/07 - 17:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PIETH

pleureur

04/04/07 - 17:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AUBEROON

I've got a theory, it could be bunnies

L'autre soir, je suis allé chez une nouvelle connaissance faite au hasard du net. Bref en gros j'ai interagis avec l'univers. Comme un nombre important de personnes, nombre que je n'arrive point à m'expliquer, il avait un chat!

D'ailleurs, je tiens à placer un fait qui m'amuse et dont personne ne veut parler. Mais la plupart de pds qui acceptent la race féline sous leur toit ont en fait une chatte. Et moi, j'ai peut-etre un sens de l'humour spécial, j'en ai conscience, mais un pd qui a une chatte, ça m'amuse. C'est comme le fait que je n'aime pas les saucisses alors que j'adore les moules ;)

Chat, chatte ou castré, mon problème est toujours le meme. J'ai peur des chats. Je préfère sobrement dire que je suis phobique. Apres tout, après des années de travail sur moi meme, je vis très bien la présence d'un felin partageant mon Lebensraum. Du moment que je sais ou il se trouve à chaque instant. Du moment qu'il n'est pas trop près de moi non plus.

Le pire ( ce qui désespère ma grand mere paternelle) est que je ne peux même pas expliquer pourquoi depuis que je suis petit j'ai une peur irraisonnée des chats.
Quand on m'interroge, je fais mon petit discours sur les chats, animaux du malin, avec leurs griffes qui peuvent vous oter un oeil, la fourberie inhérente à leur nature, et caetera, et caetera...
Malheureusement quand on me demande si j'ai eu un accident avec un chat une fois dans ma vie ou un quelconque traumatisme dans l'enfance lié à un felin, je suis bien obligé d'avouer que non en aucune façon.

Pour remedier à cette carence et surtout pour éviter surtout un regard condescendant, j'invente, je brode...
Ma première théorie était un accident tellement horrible avec ces chats maléfiques durant ma jeunesse que je l'ai refoulé. Ce qui expliquerait du meme coup et la petite cicatrice que j'ai sur la lèvre dont personne ne sait l'origine et cette chat-phobie ou (comme on dit apres avoir fait une recherche) cette ailourophobie.
Mais je m'en suis lassé
En ce moment je sors la théorie de la vie antérieure. J'étais dans une précédente vie un petit vieux qui vivait entouré de multiples chats. Un jour en descendant un escalier, j'ai chu. Je me suis brisé la hanche, je fus cloué au sol sans possibilité de bouger. Mes chats, après qq jours sans nourriture, se sont mis à manger mes yeux, ma langue et toute partie molle alors que j'étais encore en vie mais immobilisé. Du coup je suis mort dans d'atroces souffrances.
J'aime bien c'est frais, c'est de bon goût!

04/04/07 - 17:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PIETH

mon pecher mignon

04/04/07 - 17:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

AU SECOURS.....

ON VA ME DECAPITE!!!!!

04/04/07 - 17:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PIETH

soleil levant

04/04/07 - 17:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PIETH

ccc

04/04/07 - 16:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EXIL

Nous n'y survivrons pas



voir aussi :
www

04/04/07 - 15:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ANDREW

Les rêves doivent rester des rêves le plus souvent

#2143
<Risk> Après 3 ans passées à la regarder en silence, j'ai enfin osé aborder la nana du bus.
<Risk> C'était pas si terrible en fait! Je lui ai laissé ma place, elle m'a souri, alors j'ai tenté le coup
<Risk> Malgré notre gêne initiale, la discussion a plutôt bien pris.
<Risk> Pis j'ai commencé à avoir des doutes quand elle m'a dit s'appeler Sophie, alors que je savais que son nom, c'était Hélène :)
<Risk> Et c'est quand elle est descendue, deux stations avant là où elle s'arrête normalement, que j'ai compris qu'entre elle et moi c'était déjà fini :D
(...)
<Risk> Je veux mourir.

[source BashFR]

04/04/07 - 15:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Fonds de tiroirs 10

Je viens d’aller chercher des clopes et pour ça j’ai dû traverser le soleil, le sable et la voie entre la piaule et la boutique. Au retour, j’ai remarqué une odeur d’ambre solaire, tout à fait incongrue ici. Et ça me l’a rappelé.

Lui, c’était la fin. Ce fut long. Ce que j’éprouvais pour lui, cet amour, cette passion, ce fut très long, très lent à mourir. Une agonie qui n’en finissait pas, avec des rémissions. Ça ne voulait pas mourir. Ça s’est étalé, avec, encore, des derniers hoquets très longtemps après.

Je ne souhaitais plus le revoir. Fini. Terminé. Chacun sa vie. Nous n’avions plus rien en commun, si jamais ce fut le cas, que des souvenirs, et ces souvenirs-là, autant les oublier, que si j’avais pu les brûler comme ses lettres, les voir partir en fumée et en enfouir les cendres dans le fumier, croyez-moi, je n’aurais pas hésité, alors le mieux c’était qu’on se dise adieu, une bonne fois, quelque chose de définitif, vois-tu, et que tu t’envoles, guilleret pinson vers tes études, tes amis, ta chérie et ton scooter. Je te souhaitais bien des choses, petit père, et du bonheur notamment, et toi tu devais me souhaiter de t’oublier, ça serait long, je le savais, mais déjà de plus te voir aiderait à faire passer la pilule. Ma mémoire te bannissait même si elle ne t’oubliait pas.

Quand il est parti, sans un mot, je me suis mis à la fenêtre, jusqu’à la fin, qu’il disparaisse sous les frondaisons, sous le ciel sale, et dans l’ombre qui gagnait, j’ai regardé sa silhouette reconnue entre toutes, sa démarche, ses boucles frisées et noires. Il me semblait presque voir un poids qu’il aurait porté quelque part entre les épaules, de tristesse, un deuil, mais de quoi, de qui ?
Que pouvais-je faire ? Pleurer ou boire. D’abord j’ai bu ce soir-là. Assez pour pouvoir pleurer ensuite.

Et puis aujourd’hui, voilà, ce n’est plus que ça, quelques mots, quelques phrases, des paragraphes… Il pourrait tout autant être mort, peut-être l’est-il, mort, une nuit sur l’autoroute au volant d’une B.M.W. ou d’une Mercedes… ou d’infarctus, le myocarde, quelle importance d’ailleurs désormais ? Tu ne vis plus pour moi que par ce passage d’un être de chair et de sang à un être d’encre et de papier, cette alchimie, comme tous d’ailleurs, les vivants et les morts, je me fabrique au fond mon propre paradis, je le peuple hâtivement maintenant que je n’ai plus le temps de finir.

Plus rien ne m’importe du reste, de la vie, de tout. Encore, parfois, le corps sursaute, s’ébroue et se réveille. Je suis des yeux, dans la rue, la silhouette d’un corps, d’un garçon. Ils ne deviendront pas ceux-là des personnages. Le cœur n’y est plus. Le désir reste. Pas plus tard que la nuit à venir, il en viendra un, de garçon, d’ici, et il me baisera comme ici les hommes baisent leur femme, concentrés sur ce qu’ils font et en obtiennent, patients et obstinés, bœufs au labour. Et cela me convient très bien. J’aurai pour lui, ensuite, des gestes furtifs, inaperçus, de tendresse repue et reconnaissante. Il s’endormira très vite, satisfait et juste, tandis qu’allongé sur le dos, je regarderais au plafond les reflets et les ombres de la nuit et de la rue ; je fumerais une dernière cigarette en entendant la rumeur proche de l’océan.

Je pars dans deux jours, trois, je n’en fais plus le compte. Je ne sais pas si je reviendrais jamais. Ce garçon, c’est peut-être la dernière fois. L’autre jour, il m’a demandé quand je partais. Il lui a fallu réfléchir pour réaliser le temps qu’il restait.
— Tu reviens quand ?
J’ai fais un geste. Je ne sais pas.
— Je ne sais pas.
Il a paru mesurer alors ce temps-là, incertain. J’écrivais, moi, à ce moment-là. Il était assis en face de moi et je ne le regardais pas. Il me distrayait de mon labeur quotidien dans mon cahier et lui il a baissé la tête, l’air gêné, sans me regarder mais au loin, à travers les lames du Naco à sept lames.
— Toi, tu vas manquer moi.
J’ai arrêté d’écrire. Je me faisais l’effet d’un bien fieffé et immonde salaud qu’il venait de toucher. Je lui ai pris la main. Je crois que j’ai été sincère en lui disant « Toi aussi tu vas me manquer. » et ce que les mots ne pouvaient pas dire assez sincèrement, ma main, mes yeux, j’espère qu’ils l’ont dit, eux.

Oui, c’est vrai, il me manquera, mais un jour. Pas celui-ci, pas ce moment-là, pas encore… pas encore… C’est la règle du jeu. Nous nous manquons tous.
Il me manquera comme tous ceux que j’ai rencontrés, les garçons et les autres, toutes ces créatures, les vivants et les morts dont toute ma vie est peuplée, finissent par manquer. Je lui manquerais, moi aussi, et puis, lui aussi, je lui manquerais moins.
Puis il m’oubliera tout doucement, doucement, sans même s’en rendre compte, sans y penser, jour après jour que Dieu fait et que la vie défait. Comme un livre refermé dont le souvenir s’atténue et s’agglutine au souvenir d’autres livres et d’autres encore et cela ne finit jamais, il en reste toujours quelque chose, même quand on ne s’en souvient plus, ni du titre, ni de l’auteur, de l’intrigue, ni même de l’avoir seulement lu…
Mais il en reste toujours quelque chose… Ce que c’est ? À savoir. Tout se mêle et s’emmêle.

C’est ce grand désenchantement auquel on arrive un jour et qui est de voir que, oui, c’est vrai, on se manque les uns aux autres, on se rate toujours.

Il ne reste que les livres pour tout pardonner. Dieu est un romancier et il n’en finit pas, jamais, d’écrire son grand roman. Il ajoute toujours des chapitres à un livre sans fin ni commencement.

Nous sommes, tous, des personnages et chacun ouvre la porte d’un roman avec encore un foisonnement de personnages, à l’infini. Nous ne mourons jamais car les personnages ne meurent jamais.

J’aurais voulu lui dire, à lui, ce garçon « Tu ne mourras jamais. », et puis à Elle aussi, à eux, à tous…

04/04/07 - 15:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Où Monsieur Népomucène n'en peut plus

Bosser, bosser, bosser.

04/04/07 - 14:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Fonds de tiroirs 9

Ça y est, toutes les vieilles rengaines qui sont pissées par le poste. Jusqu’ici, pas croyable. Claude François et des j’en passe. Le téléphone pleure, ça doit être le titre, une scie. Mais y aura donc pas moyen de s’en débarrasser, même cadavéré du Cloclo ! Je ne compte pas les chanteuses québécoises à qui il faudrait une bonne fois pour toutes couper les cordes vocales dans un sursaut de santé publique. De vraies gueulardes ! À commencer par la Titanic qui aurait dû couler avec pour nous laisser un peu d'air. Bref, venir jusqu’ici pour se faire bourrer ainsi les portugaises, vous avouerez qu’il y a de quoi l’avoir saumâtre. La voilà, la mondialisation. Ça nous promet !

J’ai toujours haï les dimanches pour ça. Ça me rappelle il y a si longtemps quand j'étais jeune marié. On y étouffait dans cette banlieue. Cité. À côté de la Seine. Faute de véhicule, d’argent aussi, nous nous trouvions très limités. Assez souvent, nous le passions le dimanche, chez ses parents à elle.

La semaine, nul n’a le temps de réfléchir. Il faut se lever si tôt, avant le jour, encore ébahi de sommeil avaler vite le café, sans même prendre le temps de s’asseoir, se débarbouiller à l’évier, chier, s’habiller, vérifier une dernière fois, la carte d’abonnement, l’argent, les clés, un dernier regard, elle dormait dans l’odeur un peu sûre que laisse les corps aux draps. Refermer la porte, le bruit des tours de clés dans la serrure, la minuterie, la lumière blafarde, le bois des marches qui craquent, en bas, la lourde porte, les clés encore, bruit du battant qui se referme, l’air frais, tout de même ça fait du bien. Tou-jours la hantise d’être en retard. Il fallait presser le pas. Partout, de tous les recoins de la nuit, semblait-il, d’autres ombres semblables à la mienne, silencieuses, et tous à se diriger vers le même point, la gare, là-bas, de l’autre côté du fleuve…

Dès le samedi matin, c’était d’abord cet étonnement du corps crispé dans le sommeil comme un enfant battu qui ne se voit pas déchiré soudain par la sonnerie du réveil. Cette sonnerie du réveil, elle était, comme la suie dans la peau d’un mineur de fond, incrustée dans mes nuits.

Les dimanches, la vie en sort toute résumée, qui se passe tout comme. Après une abrutissante semaine, on s’y allume vite fait. Il y tombe toujours un brin de soleil sur la toile cirée du petit déjeuner. Par la fenêtre ouverte, on reçoit dans les bras la Horner et son accordéon, crachés depuis le transistor du troisième. La tête commence à tournebouler un chouia. Premiers effets. Mais relax et bonne humeur. Il faudrait savoir s’arrêter là, à ce stade. Ne pas dépasser onze heures. À l’extrême limite, les coups de midi, midi et demi. Surtout pas au-delà. Savoir bien ce qui va suivre, fatal. Mais on repique au truc, on en reprend.

On allait déjeuner chez les beaux-parents, donc. Gigot pas avant trois heures. Dehors, ça se couvrait un tantinet. Finalement, on savait déjà plus si on allait sortir, faire ce petit tour dont on avait parlé, à l’apéritif, avec les olives. Au moment du vacherin, je voyais ramasser les miettes, et les meilleures volontés avec, qui foutaient le camp au vide-ordure. Ça résonnait, d’étage en étage, jusqu’au sous-sol. Je regardais autour de moi. Personne n’avait d’auréole derrière la tête. Elles étaient toutes sur la nappe, les auréoles, et de beaujolais. Malgré ce qu’on s’était promis à celui d’avant, nous nous laissions tomber en somnolence, devant le même Dimanche Martin. La belle-mère en profitait pour un peu de couture. Elle avait, les lèvres pincées sur un fil, l’air bien concentré derrière ses doubles foyers. Ma femme revenait malgré elle hanter son ancienne chambre, sous prétexte de vérifier la sieste du bébé. Elle en ressortait toute remuée : la glace du cosy corner voulait plus la reconnaître. Elle ne savait plus le franchir, ce miroir. Ça s’était évadé d’elle d’un coup, quelque chose, savoir quoi.

Bon prince, je dodelinais devant l’École des fans et je sentais des pieds. Ça ne paraissait pas incommoder Rika Zaraï, sur l’écran, qui se mettait à brailler une histoire de chemise et de pantalon. Toute la salle de l’Empire reprenait en chœur. Ma moitié, un peu pâle, revenait se brancher parmi nous. Alors — jamais ça ne ratait —, je l’avais, ma migraine, sur le coup des cinq, six heures. Avec la nuit qui tombait, c’était la casquette assurée. Le beau-père nous raccompagnait en voiture. Nous y étions de retour, dans notre trois-pièces, qui sentait le cafard. Celui qu’on ramenait sur nous, en même temps, dans un Tupperware, que les restes du gigot. Même qu’il y avait la souris, qu’on m’avait gardée, exprès, pour moi.

J’en pouvais plus supporter davantage, ni le quartier ni rien. J’en gerbais dès quatre, cinq heures, l’après-midi. quand il fallait digérer le dimanche, avec les flageolets en boîte, et puis — déjà —, menaçant l’horizon comme une gueule de bois, l’idée d’y devoir retourner, au boulot, le lendemain. Ça me bousillait tout. Des angoisses terribles. Je ne savais plus quoi faire. J’étais prêt à tout. N’importe quoi pour échapper.

C’est toujours pareil, les dimanches. C’est comme l’alcool. On démarre dans l’euphorie, et après ça se gâte.
Finalement, ça se finit toujours très mal par un lundi.

04/04/07 - 14:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHRONOS

A la douche !

Et retour au lit pour une petite sieste !

04/04/07 - 14:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BUCKINGHAM

Forever & ever ...








~~~~//~~~~


04/04/07 - 13:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FABULOUS

Bonetcha*...

Il reste peu de temps à ceux qui n'ont pas encore commandé le second album du groupe pour le faire et ainsi soutenir de jeunes talents qui s'auto-produisent et ont besoin de notre soutien !
C'est ici que ça se passe...

04/04/07 - 13:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HEARTANGEL

ils m'ennervent....



Je crois qu'aujourd'hui je vais en prendre un pour taper sur l'autre....

Soit ils sont tous endormis soit ils ont tous la polio mais ils ont du mal mes collaborateurs.

ils m'enneeeeeeeeeervent !!

04/04/07 - 13:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE C1BJ

Photos... d'hier

Pas une seconde à moi hier... (j'étais en repérage).
La plongée fût très riche en rencontres diverses et variées: tortues,
pagre, baracuda, tarpon,...
Mais je ne vous ai pas oublié et, pour me faire pardonner, plusieurs
photos (donc, finalment, cela vous arrange! lol!):
(Remarque: la visibilité d'hier était très mauvaise sur le site... donc
qualité très moyenne...)

- Une Anémone... (qui cache des crevettes boxeuses (cf posts précédents)):



- Des échinodermes particulièrement dangereux: les Diadèmes, ou
oursins noirs, avec leurs grandes épines noires (environ 20-30 cm de long)
qui vous rentrent dans la peau comme dans du beurre, qui se brisent
comme du verre et qui vous infectent pour plusieurs semaines...
Tout simplement agréable!:



- Un Diodon, ou poisson Boule (vous savez, Frère Boule, dans le monde de Némo...)
qui se gonfle pour dresser ses épines. Problème: à la différence du dessin animé,
un Diodon, une fois gonflé, ne peut plus revenir à la normal: mort assurée, d'où
l'importance de ne pas l'effrayer. Cet individu mesure environ 90 cm de long.



- Enfin, je tenais à vous présenter un poisson (trouvez le nom!) dont le courage et
le caractère téméraire m'épatent toujours: il mesure au maximum 15 cm de long
mais vous attaque systématiquement en vous mordant fortement tout appendice
qui dépasse (veillez à bien fermer complètement sa combinaison!), dès l'instant
où vous vous approchez trop près de sa frayère:
Chapeau bas Misié le Poisson!



Voili, voilou,
Aujourd'hui, ce matin plongée mais pas de photos.
Je le réserve pour cet après-midi où des surfeurs m'ont demandé de les filmer
(d'où ma séance de repérage hier après-midi avec eux... ).
A toute!

PS: je reste déçu de la qualité des photos sur GA. Les originales sont largement
plus belles (fait lié à l'allègement draconien du poids des fichiers sur GA!!).

04/04/07 - 13:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CARPE-DIEM

Avis à la populace !

Je suis invité demain à 18h30 à une projection privée (suivie de cocktail, petits fours...) du film documentaire d'Al Gore



Une vérité qui dérange


à La Défense.

Alors si l'un d'entre vous veut m'accompagner...

Avis aux amateurs, les inscriptions sont ouvertes ! Le gagnant sera désigné ce soir...

04/04/07 - 13:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CARPE-DIEM

Des nouvelles du front...

Rendez vous chez le médecin hier matin. Nouvelles radios.
L'os se "recolle" petit à petit.

Jusqu'à présent, tout va bien.

Commencé la rééducation ce matin (il est mignon, le kiné... miam !)

Si tout se passe bien, dans un mois, je suis opérationnel... Youpi !

04/04/07 - 13:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KAREDIG

ABYSSES

 


 
Lu dans les infos du gratuit Illico la haine d'un pasteur américain contre la famille royale suédoise. Le roi Carl XVI Gustaf étant décrit comme un "anal-copulator" règnant sur un pays de sodomites. J'ai visité le site "Dieu hait la Suède" et son jumeau "Dieu hait les pédés"...

La nausée totale.



La constitution américaine permet l'expression de cette haine abjecte et maladive. En arriver à écrire "Thank God for all dead swedes !!!" montre bien que les fous de Dieu ne sont pas qu'au Moyen-Orient.

La démocratie américaine est un curieux modèle.
 

04/04/07 - 13:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DIABOLIKOUDIVIN

Repos

J'ai fait une betise je crois aujourd'hui ...
Je vais me coucher ... reposer mon corps qui semble ne plus en pouvoir, apaiser mon âme, calmer mon esprit.. et dompter mes pensées...
Dormir...

04/04/07 - 13:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KAZUMA-THE-BULLET-SHELL

[Tranche de vie] Glop et pas glop*


Chrno Crusade

Glop : Ce matin, j'ai croise dans le bus Clem's, un pote qui etait avec moi en internat a Lyon. Le monde est vraiment petit, meme a 500km de Lyon, on trouve des personnes que l'on connait. C'est completement fou

Pas glop : Dimanche lors du demenagement, j'ai trouve le moyen de me blesser a l'epaule et ce une semaine a peine avant le stage d'arts martiaux du 9 avril.

Glop : J'adore mon nouvel appartement, je m'y sens vraiment bien.

Pas glop : L'apaprtement est encore un peu vide et je n'y ai pas encore Internet.

*Cool et pas cool

04/04/07 - 13:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Fonds de tiroirs 8

J’ai encore déserté. Je procrastine depuis… Oh, ça doit faire cent mille ans au moins. Tous ces remugles du passé, j’en suis gerbé, à peu près aussi ragoûtants qu’à agiter le fond d’une vasière, avec les bulles qui remontent et les gaz qui crèvent à la surface. Le présent pas bien fameux non plus. Présentement, je suis avec Titi. Ça va bientôt faire… je compte plus ni les jours, ni les années. On mange un peu du pain de fesses, les siennes, parce que moi ! Enfin, du pain de fesses, c’est pour dire, vu qu’il s’efforce à bien les préserver, elles sont intactes, « Ça : jamais ! », qu’il dit. Il a sa fierté. Non, lui il donne, toujours façon. Non pas qu’il tarife, mais une fois l’hameçon engamé, le Blanc en goguette éperdu, il aborde le sujet des difficultés sans nombre, surtout familiales, et la santé aussi sans oublier les études de la fratrie… Il a de ces accents, je ne vous dis que ça ! Et attention, faut comprendre : ce n’est pas véritablement de l’esbroufe, c’est plus compliqué que ç’en a l’air, il lui arrive d’avoir du sentiment pour le gogo, et des attentions délicates, tout en finesse. Ce qui ne l’empêche pas de presser le picaillon. Nous autres, pauvres cartésiens, nous nous trouvons enclos dans notre tiers exclus. Pas ici, où les choses peuvent être et leur contraire. Jour et nuit. Ne demandez jamais, un repère, une précision, de temps ou d’espace, malheureux ! Ce sera toujours « un peu ». Est-ce loin ? C’est un peu loin. Vous pouvez vous attendre à du rab de kilomètres.

Bref, je n’ai toujours pas compris ce qui l’attache à moi. Surtout avec mon caractère pas facile. Peut-être les sommes extravagantes qu’il m’a vu empocher pour quelques heures de tchatche. Seulement, ça date de l’année dernière et ça fait longtemps que tout ça s’est évaporé. Depuis, nous sommes dans une dèche noire. Le gogo se fait tirer l’oreille. Titi en a un sur le feu, mais ça dure et le boutiquier s’impatiente.

La dernière fois que je suis revenu ici, j’avais une valise presque bourrée d’un psychotrope que j’avais dû pas mal finasser pour obtenir ainsi en quantité régimentesque. Je n’en prends pas, mais ça me rassure de les avoir. Je me dis que le jour où ça deviendra trop insupportable, les plateaux de la balance en déséquilibre aigu, j’ai toujours cette ressource ou cette liberté. Je pourrais avec trucider le quartier. Et vu les performances des secours locaux, j'aime autant vous dire que l'ictus ne pardonne pas, alors c'est du recta. Cioran (je cite de mémoire tous mes livres sont restés là-haut) affirmait tenir en plus haute estime un épicier qui se suicide qu’un intellectuel qui se survit. Ce qui ne l'a pas empêché de vivre vieux. Ce doit être ça les intellectuels. Bref, chaque jour je regarde la valise. Il s'agit bien d'un voyage, aussi. Et chaque jour, je me convaincs de détenir encore cette carte, comme un joker. D’attendre le moment de la sortir.

Je ne sais pas si je ne l’ai pas laissé passer, le moment. Il y a un temps pour tout. Même pour ça, il doit déjà être trop tard.

04/04/07 - 13:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHOTOS75

Je ne photographie pas que des mecs

Ce matin, je suis allé à Evry photographier une passerelle piétonne que nous avons conçu et qui n'est pas encore inaugurée. Il faisait très froid, mais l'ouvrage en vaut la peine



Le soir de la pose en Novembre dernier



Ce que réalise le cabinet où je travaille :

04/04/07 - 13:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HEAVENCANWAIT

Bof !



J'ai testé ... bof. La preuve: il en reste ! (pas beaucoup c'est vrai)

04/04/07 - 12:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RYERSON

De l'eau, du chlore et des efforts...

Melbourne avec ses exploits français et ses nageurs émoustillants mes glandes salivaires, Ian Thorpe avec ses démentis et ses muscles aux hormones, ces derniers temps, tout était fait pour me faire culpabiliser de ne plus aller nager…

Entre mes petits soucis professionnels et ma flemme hivernale, je m’étais moi aussi un peu laissé aller. Et comme tous les ans lors du retour des premiers rayons de soleil, mon courage pris le dessus sur mes souvenirs de cette eau glaciale…

Premier constat, mon maillot me va toujours… Deuxième constat, « punaise qu’est ce que je morfle !!» On m’a apprit quand j’étais petit que les métaux plongés dans l’eau rouillaient, alors pourquoi pour moi c’est l’inverse ? Promis juré, je n’arrêterai plus l’entrainement aussi longtemps… Enfin jusqu’à la prochaine vague de froid au moins !


04/04/07 - 12:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

Who's next ?

Existe-t-il sur Internet un quizz à la con amusant pour avoir un portrait robot de mon prochain amant ou lover ?

Dans la négative, l'abstinence sera mon maitre mot jusqu'à nouvel ordre.

Bon ok, demie-abstinence car il m'est difficile pendant plus d'une semaine de ne pas prendre en main et mettre dans ma bouche pour sucer un ... ... carré de chocolat.

Excellent succédané pour ma part mais tout aussi collant qu'un mec quand il est chaud.

04/04/07 - 12:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PIEREM

Quand on cherche...

Le week-end dernier, j'ai trouve un appart et un mec...
Pour l'appart, c'est deja signe, pour le mec, on verra a l'usage...

Je vous raconterai ca plus tard, sur un vrai clavier avec de vrais accents...

04/04/07 - 12:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAJUSKULL

BANANA SPLIT

04/04/07 - 12:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

L'humeur du jour...


Y a des jours où j'me dis qu'y faudrait vraiment pas trop m'faire chier...

A commencer par les ptits chefs à la con...

04/04/07 - 12:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRAZYGAYFROG

Détournement papal

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Sa Sainteté chanteuse est en photo originale au Kolkhoze

04/04/07 - 12:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRAZYGAYFROG

De quel programme êtes-vous le plus proche ?

je le savais qu'il y avait une femme en moi cachée
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04/04/07 - 11:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VALERIO

Pommier

Un pastiche de la dernière photo de Alter



Mais, où est-ce?

04/04/07 - 11:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHRONOS

Fatigué !

Aujourd'hui, grosse fatigue.

Je vais donc me reposer, pour être en forme et tenter d'aller sur Paris demain.

Il faut aussi que je change les piles de l'alarme :-((((( je n'aime pas ça, c'est une véritable corvée!

04/04/07 - 11:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NO-SHARKOZY

L’électeur socialiste ne croit pas au Père Noël. Il vote Ségolène.



"Je me bouche les oreilles, j'éteins la télé, et je vote Ségo"



Ils sont électeurs, sympathisants, voire militants socialistes. Ils ne partagent pas la ferveur des meetings et ne sont pas tendres avec Ségolène Royal. Ils sont pourtant sa chance : ils constituent le socle ineffritable de la candidate socialiste.

Il y a d'abord les militants qui ne l'avaient pas écartée lors de la primaire. En général, ils serrent les rangs. "Les gens votent comme des autruches : surtout, je ne regarde pas ce qui se passe et je mets mon bulletin dans l'urne", résume un élu proche de Laurent Fabius. "..."

Ce vote identitaire concerne aussi les électeurs. Les mêmes mots reviennent, qui font penser à ceux employés par les rocardiens qui se résignaient à voter François Mitterrand, en 1981, "..."

Avec, en 2007, des arguments moins... tranchés. "Ségolène Royal, ça n'est pas mon truc. Plus je l'entends parler, moins j'ai envie de voter pour elle, raconte Rémi L.
Il faudrait changer beaucoup de choses. Mais je me suis fixé une ligne, le clivage existe, je vote à gauche. J'irai donc les yeux fermés jusqu'à l'isoloir. Et les oreilles bouchées, accessoirement."

Claire R. , "plutôt écolo", a voté Taubira en 2002, "oui" au référendum de 2005, et choisira Ségolène Royal "en se pinçant le nez".
L'encadrement militaire pour mineurs, le drapeau tricolore à la maison, la "une" de Challenges, le 28 mars, ("Les profits sont nécessaires !") "tout ça" la gêne.
"Du coup, je n'écoute pas beaucoup la campagne". Avec des amis, elle a eu l'idée de lancer une pétition :
"On vote pour toi, mais tais-toi." Elle a renoncé : on aurait pu y lire une adresse machiste.
"Mais que l'on soit clair : ce n'est pas parce que c'est une femme que ça me réconforte de voter par défaut."


LE MONDE | 03.04.07 | 15h16



Les témoignages s'accordent à dire : "On vote pas pour elle, on vote à gauche."




Afin de contrer l'homme à la rupture tranquille.




04/04/07 - 11:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FABULOUS

Police...

Une petite pierre au débat animé qui a agité certains (dont moi) sur le salon ce week-end :
Le syndicat majoritaire de la Police Nationale (UNSA Police) appelait hier à la grève pour dénoncer la gestion comptable de la sécurité qui leur est imposée depuis quelques années et qui - selon eux - contribue à déteriorer leur image au sein de la société française et à tendre davantage leurs relations avec les citoyens !
Encore une fois - comme j'avais tenté de le défendre lors de cet échange - aucune réaction de violence n'est acceptable ou excusable d'un côté comme de l'autre, mais ne nous étonnons pas que certaines dérives répressives aboutissent à un tel clivage entre les forces de l'ordre et certaines catégories de la population, qu'il serait malvenu de réduire aux seuls voyous !
Une partie des policiers a réaffirmé hier, à l'occasion de ce mouvement social, que toute politique répressive doit s'équilibrer par une politique sociale cohérente et que leur mission de maintien de l'ordre ne devrait pas les couper d'un contact "humain" de proximité avec la population...

(Je sens que certains vont re-bondir sur leur siège...)

04/04/07 - 10:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Trop cool, la vie !

Bosser, bosser, bosser.

04/04/07 - 10:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZEROSIX

J'AI DES

 mes rollers Quad

DONC ...



04/04/07 - 10:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Mère Nature

04/04/07 - 10:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYBORG

Illusion

04/04/07 - 10:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BENZEN

Dans mes oreilles...





Kate Havnevik - Unlike Me



04/04/07 - 10:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

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04/04/07 - 09:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHEEL

Meredith & les Yes Men piegent l'UMP

Personne ne m'avait dit que Gambit était mort le 14 mars dernier. A vrai dire je croyais que c' était déjà fait.




La première chose que je me suis dit en me réveillant c'est que je n'avais jamais été à Perros-Guirec. C'est fou quand j'y pense, cela veut dire que chaque fois que je me sentirai à bout, l'impression d'avoir tout vu, tout fait, lymphatique, désabusé, je pourrai me dire " Mais je n'ai jamais mis les pieds à Perros -Guirec !", Perros-Guirec c'est mon espoir, c'est d'autant plus étonnant que je suis persuadé avoir collé Perros Guirec dans la colonne "célébrité" en jouant au baccalauréat en "le" faisant passer pour un président sud américain.

Comme j' ai été réveillé par un sms de la compagnie du téléphone pour me dire "Dernier jour pour profiter des sms offerts. Du coup j'ai smsé tout le monde, ou presque. d'abord ça a été soft " Bon petit dejeuner", "bonne journée", Debout feignasse" puis.."Sale arabe !", "Meredith c'est un joli nom pour une bite ?", "Y'a des Paninis à Mogadiscio ?", "Ta bite a le goût du roti de porc aux pommes de terre", "Sarkozy adore ton jean, moi pas"..........Voilà, sms utilisés.

Ensuite j' ai fait ce que je fais souvent, prendre une bobine de fil à coudre et m'enrouler les doigts avec de façon aléatoire pour m'entrainer à me libérer au cas où un jour on me prendrait en otage. Vous me direz "On va pas t'attacher les doigts, ça sert à rien, on va t'attacher les poignets" et là je vous répondrais qu' en attendant je suis champion du détachage de doigts et je me demande même comment des gens peuvent sortir de chez eux sans ne s'être jamais entrainés à ça. Faut vraiment être inconscient avec le monde dans lequel nous vivons.

Les YES MEN que j'aime sexuellement ont remis ça. Ce coup-ci ils ont piégés les candidats aux présidentielles :

The Yes Men : le pacte Hulot vu par Claude Goasguen (UMP) :
The Yes Men se sont fait passer pour des journalistes d'une fausse chaine de télévision américaine et ont interrogé des hommes politiques qui ont cru être en direct à la télévision avec les Etats-Unis.
Le but de ce procédé était de vérifier la sincérité de leur engagement en faveur du pacte pour l’environnement de Nicolas Hulot.

Claude Goasguen, l’un des porte-parole de Nicolas Sarkozy, est le premier « test » à être diffusé sur LeLab.TV

À l’heure actuelle, 5 candidats à la Présidence de la République ont signé le Pacte Écologique de Nicolas Hulot : François Bayrou, Marie-George Buffet, Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy, Dominique Voynet. Les cinq propositions de ce pacte sont :
- La création d’un poste de vice premier ministre chargé du développement durable,
- Une taxe carbone en croissance régulière,
- Une nouvelle répartition des subventions agricoles vers une agriculture de qualité,
- La systématisation des procédures de démocratie participative et la mise en place d’une grande politique d’éducation et de sensibilisation.
- Le Pacte Écologique précise que ces mesures sont « techniquement et juridiquement applicables dès le début du mandat du nouveau Président de la République » et ajoute : « les bouleversements liés au réchauffement climatique ou aux pénuries de ressources est déjà là. (…) L’ensemble des observations scientifiques le confirme. C’est la raison première de l’urgence de la mobilisation. »
www.pacte-ecologique-2007.org

www.lelab.tv

04/04/07 - 09:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

HEUUU... ET PAR LES JOUERUS!!! hihi!

04/04/07 - 09:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

JE SUIS FASCINE PAR LE BASE BALL.....

04/04/07 - 09:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HEAVENCANWAIT

Piège à mec

Il y aurait des voitures "piège à fille" mais existe-t-il des voitures "piège à mec" ?

04/04/07 - 09:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JUJUBEES

Con de chat !

8h30 du mat, je suis en train de me préparer quand j'entends un gros et long bruit de griffes crissants sur la tôle suivi de grands miaulements. La dernière fois que j'ai entendu ça elle se cassait le petit doigt en tombant du 2ème étage. Je lâche tout, enfile mes chaussures, vais pour regarder par la fenêtre quand je la vois sauter à l'intérieure toute tremblante. Il y a un petit toit à côté de ma fenêtre, elle a du s'y retenir.

Pff quelle flippe dés le matin...

Je parie que je suis restée tremblante plus longtemps qu'elle !

04/04/07 - 09:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BALDER

TABLES



Un petit plus du surtout de table en sucre .....Un univers a lui seul ..!!

04/04/07 - 08:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RV37

Art cul-inaire...


A la demande quasi générale d'une bande de joyeux lurons, voici quelques jours, une nouvelle reprise d'un article ancien.
Et puis Pâques approche, donc : à vos fourneaux !



Vous voulez surprendre votre belle-mère ? Concoctez-lui un plat décalé : de la dinde à Pâques, original, non ? Recette au whisky : doublement original.

Mise en garde cependant : cette recette réclamant quelques dispositions toutefois, je ne peux que vous conseiller une répétition générale avant de vous lancer à la proposer directement à vos invités…

Ingrédients :

- une dinde d’environ 5 kg
- une bouteille de whisky
- sel, poivre, huile d’olive
- bardes de lard

Préparation :

- barder la dinde de lard, saler, poivrer, ajouter un filet d’huile d’olive.
- préchauffer le four therm. 7 pendant 10 min.
- remplir un verre de whisky. Le boire.
- mettre la dinde au four dans un plat de cuisson.
- se verser 2 verres de whisky et les boire.
- après une debi-beurre, fourrer l’ouvrir et surveiller le buisson de la pinde.
- brendre la vouteille de biscuit et s’enfiler une bonne rasade.
- après une demi heure, dituber jusqu’au bour. Oubrir la borte, reburner, revurner, enfin bref, mettre la guinde dans l’autre sens…
- s’asseoir sur une butain de chaise et se resservir 5 ou 6 verres de whisky.
- buire, non luire… cuire la bringue bandant 4 heures.
- et hop ! 5 berres de plus…
- r’tirer le four de la dinde.
- se rebercer une bonne goulée de whisky.
- rabasser la dinde (l’est tombée bar terre). L’ettuyer et la voutre sur un blat… un clat… sur une assiette !
- se béter la figure à cause du gras sur le barrelage de la cuisine. Ne pas essayer de se relever.
- déciver qu’on est bien par terre et binir la mouteille de rhishy.
- plus tard, ramber jusqu’au lit, dormir ze qui reste de la nuit.

Le lendemain :

- prendre un Alka Seltzer, manger la dinde froide avec de la mayonnaise.
- nettoyer le bordel que vous avez mis dans la cuisine.

Durée : une bonne journée...

04/04/07 - 08:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Le bon sens...c'est elle !!!

04/04/07 - 07:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MLLE_AURELE

Mangez des pommes... ou pas

Les jukebox de chez Apple ne sont pas développement durable, c'est en tout cas ce que conclut Greenpeace dans son dernier classement, plaçant l'entreprise phare du zéro compatibilité très loin derrière ses petits concurents. Parmi les bons élèves, nous retrouvons Lenovo (ex-IBM), Sony ou Dell.

Maintenant, j'dis ça, j'dis rien !!

04/04/07 - 07:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BALDER

Tables....



Regards sur la vaisselle et les décors de sucre des surtouts de table du XVIII° siecle.
Les marques places sont ceux de SM la reine Marie-Antoinette et de Marie-Thérése Louise de Savoie-Carignan, princesse de Lamballe.
Les décors sont ceux du surtout de la princesse.

04/04/07 - 07:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IVANOHE76

Bon, il faudrait peut être que GI (j'y aille), ce n'est pas le tout de s'être levé tôt, si c'est pour en perdre tout le bénéfice et arriver en retard.

04/04/07 - 06:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BALDER

Vérité ?



OUI OUI OUI !!!!!!
NON NON NON ???

04/04/07 - 06:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SANDWICH

Night life forever !!!!


Une veillée de plus réussie, un matin difficile, un enseignement impécable (ils n'ont vu que du feu), une journée de merde, un frigo décédé, des attentes détruites, une fatigue accumulée, une sieste à 13h, une danse, une honte soudaine, un souper non-gastronomique, un départ précipité, une autre nuit superbe à chanter pour ses amis, vie mondaine, sourires et blagues à profusion, retour vers la maison sous la neige...et me revoilà !



Bref, je suis heureux que quand je suis avec d'autres où mon entrain et ma bonne humeur s'allument comme par magie. Où je peux créer mon propre numéro. Me sentir apprécié et aimé. J'ouvre mon coeur et je jongle avec tout ce que je vois. Seul, jongler que pour se pratiquer est peu amusant.


Hé-ho !!!!


CHERCHE COPAIN JONGLEUR, CLOWN OU MAGICIEN POUR PRODUCTION INTERNATIONALE.

À noter que les tites caniches seront rejetés avec violence.



04/04/07 - 06:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IVANOHE76

Ballade du midi.


Bêtise humaine ou recherche artistique ? Je doute que ce qui pourrait être toute une famille ait sauté toute seule sur ce bois flotté.


Végétal et mineral : bois flotté.


Il aurait été dommage de ne pas finir sur le bateau du jour !

04/04/07 - 05:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LIRIKAN

Les vrais chiffres de l’immigration



La proposition de Nicolas Sarkozy de créer un ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale a fait couler beaucoup d’encre. Et pourtant, contrairement à 2002, le débat sur l’immigration se fait discret dans la campagne. Sûrement parce que la question est épineuse... Décryptage de trois idées reçues.

1) L’immigration en France est massive. Non. « D’après l’Insee, le solde migratoire (nombre d’entrées - nombre de sorties du territoire) est de 100 000 habitants par an. Même si la marge d’erreur était de 100 % - ce qui serait énorme ! - on arriverait à 200 000, soit un solde de 3 ‰ de la population. En Espagne, il est de 15 ‰ et en Italie de 10 ‰ » analyse François Héran, directeur de l’Ined (Institut national d’études démographiques.) Mieux encore, l’immigration ne représente que 25 % de la croissance de la population, les 75 % restant proviennent de la natalité qui est très vigoureuse en France. Et enviée par nos voisins européens ! « En Allemagne, 100 % de la croissance de la population résulte de l’immigration » poursuit le démographe. Et les Britanniques ? 80 %. « Il existe un grand décalage entre la réalité de l’immigration et sa perception car les populations immigrées se concentrent dans les grandes villes. »

2) L’immigration génère du chômage. Les faits sont là. Le taux de chômage est deux fois plus élevé chez les immigrés que chez les Français. Mais « aucune étude n’a pu démontrer que l’arrivée sur le marché du travail d’immigrés provoquait une hausse du chômage rappelle François Héran. Le marché est tellement segmenté qu’il est difficile d’en mesurer l’impact. Ce qui est sûr, c’est que certains immigrés occupent des postes délaissés par les Français. Tant dans les emplois non qualifiés comme le nettoyage que dans les emplois semi-qualifiés comme les infirmières. Le recours à la main d’oeuvre étrangère est quasi inévitable. Et ce, dans tous les secteurs. Rien qu’en l’an 2000, les entreprises ont fait appel à plusieurs milliers d’informaticiens étrangers pour gérer le bogue du changement de millénaire. » Sans compter le vieillissement de la population active. Les 6 millions d’enfants nés dans les années 1950 seront à la retraite en 2015. On chiff re d’ores et déjà le manque de cadres à plus de 300 000 entre 2005 et 2010.

3) On peut « choisir » ses immigrés. Pas sûr. Depuis quelques décennies, le Canada et la Suisse ont mis en place l’ « immigration choisie » prônée par Nicolas Sarkozy. Outre-Atlantique, les candidats diplômés et maîtrisant la langue sont accueillis à bras ouverts. En Suisse, les travailleurs étrangers sont choisis selon les besoins des secteurs et des cantons. Le bilan ? Mitigé. « La sélection qualitative n’a jamais été majoritaire. Le regroupement familial génère un flux de population supérieur. C’est inévitable, rappelle François Héran. Ce qui n’empêche pas, évidemment, de lutter contre les abus comme les mariages blancs ou les faux étudiants. »

Ophélie Colas des Francs

Source: ©2007 Economie Matin

04/04/07 - 04:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LIRIKAN

Ben, du coup, j'en rougis!



Voilà! Je me lève pour terminer du boulot en retard, et en prenant mon café, je pianote sur le net pour répondre à un questionnaire sur le site du Monde...

Et mon dieu, quelle n'est pas ma surprise en voyant ça!



Enfin, vous remarquerez que Ségolène et Buffet ont le même nombre de points.... Je sais pas où j'ai fait une connerie au cours du test pour que Buffet se dresse devant moi d'une façon aussi assurée, mais bon, j'aurais presque préféré qu'elle passe derrière Voynet...

Ceci étant, les questions ne sont pas assorties d'un choix de réponses suffisant, ni très clair...

Ah! Mais je sais...!!! Voilà le point commun entre les deux... Les cheveux longs, que Buffet nous dissimule depuis le début, dépassent de par-dessous son col... Hé! Hé! Attend... 2 secondes! Mais... c'est pas clair cette histoire, là.... Y'a un truc!?!

Enfin, en tout cas, je n'ai rien avalé de la sarkose psychozyque ! Alleluiah!!

Mon avis: Evitez de perdre un quart d'heure, en prenant la décision très sage d'éviter de vous prêter à ce genre de petits jeux! Moins de temps perdu = moins de temps à rattraper! Ainsi, vous empêcherez le TGV pressé de consommer encore plus dans pas longtemps! Et vous ferez une bonne action pour l'environnement!




04/04/07 - 04:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NO-SHARKOZY

Nicolas Police




Quand le petit Nicolas est entré au CP, heu !
On l’a tous montré du doigt. On a tous manifesté, heu !
C’est à cause de son nom. Quelle idée de s’appeler Police !
On lui pose pleinsde questions. On l’appelle l’agent de service !

On lui d’mande en rigolant si ses parents voient des brigands,
des cowboys, des trafiquants, des Roumains ou le président.
Nicolas dit en pleurant que papa est immigrant.
Fallait pas s’appeler comme ça car toute l’école crie de joie !

« Nicolas qui ? Nicolas Police ! »

Tous les jours on lui chante ! On lui chante sa chanson
en marchant côte à côte. On rigole de son nom.
Nicolas a des copains. En classe, ce sont ses deux voisins.
Il copie sur Jean-Marie et Dominique copie sur lui.

Pour les billes à la récré, c’est avec Edouard qu’il jouait.
Comme il a loupé l’calot alors il joue avec Jacquot.
On l’enterre à la mi-temps, au foot et au vélo il est lent.
Ses oreilles prennent le vent et c’est l’émeute quand il est devant !

« Nicolas qui ? Nicolas Police ! »

Nicolas est bien gentil. A la maison, il sourit,
garde ses« na » devant mamie,fait ses devoirs, mange, va au lit.
Avant de dormir, il lit les batailles d’Alain Terrieur.
Il aimerait jouer pour mamie d’ l’accordéon dans le téléviseur.

Il fait de beaux dessins de villes, pains et pomme de pain.
Frivole est sa petite amie. Il en jacte puis dit « bein vous aussi » !
De l’école, il veut s’enfuir. Son nom lui pourrit l’avenir.
Petit Nicolas rêve ; Son nom est sur toutes les lèvres !

« Nicolas qui ? Nicolas Police ! »

l'album de Nicolas Police "VOTEZ AU BLACK" en vente partout depuis le 28 mars

04/04/07 - 02:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Le 4 avril 2007 de Monsieur Népomucène en 5 points


I.


Bosser, bosser, bosser.

Le Travail, c'est sacré.


II.


Bosser, bosser, bosser.

Le Travail, c'est sacré.


III.


Bosser, bosser, bosser.

Le Travail, c'est sacré.


IV.


Bosser, bosser, bosser.

Le Travail, c'est sacré.

V.


Bosser, bosser, bosser.

Le Travail, c'est sacré.



04/04/07 - 02:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PATLECHAT

Shining




Shining - Stanley Kubrick



Jack Torrance (Jack Nicholson ), un écrivain en panne d'inspiration, accepte un emploi de gardien d'un hôtel situé dans le Colorado. Cet hôtel, l'Overlook, situé sur un ancien cimetière indien, est fermé et coupé du monde durant l'hiver pour des raisons climatiques.
Faisant fi du massacre survenu dans ce même hôtel un an auparavant, Jack, voyant là une opportunité formidable de pouvoir écrire un roman (et surtout trouver un début d'idée), accepte cette place et part avec sa femme Winifred "Wendy"( Shelley Duval) et son fils Danny ( Danny Lloyd) pour le Colorado ... (*)

Fin des années 70. Stanley Kubrick cherche, dans son bureau, un sujet pour son prochain film.Un livre, puis un autre.A intervalles réguliers, sa secrétaire entend le bruit d'un bouquin que l'on balance contre le mur. Aprés un long moment de silence, la secrétaire ose déranger le maître et le découvre ... plongé dans le best seller de S. King : The Shining.
Légende ou pas ? peu importe : Kubrick vient de finir le roman et décide que son prochain film sera "Shining".
En compagnie de Diane Johnson, il retaille le livre de King selon ses propres désirs.
En fait, lorsque le cinéaste achète les droits du roman, il dépossède du même coup son auteur : pourtant, Stephen King essaie de s'immiscer dans le projet par l'intermédiaire d'un scénario qu'il met un an à écrire, mais malgré les critiques de l'écrivain et un contrat qui lui assure un droit de regard sur l'histoire, S. Kubrick ne jette même pas un oeil sur cette adaptation de "Shining" par son propre créateur.
Le Shining kubrickien coupe immédiatement le cordon ombilical avec le roman : Ce n'est plus Danny le protagoniste principale, mais son père, Jack Torrence, écrivain frustré servant, un hiver durant, de gardien dans un gigantesque hôtel isolé par les intempéries.

Brève analyse (non exhaustive donc).


Le titre évoque le don de télépathie que possèdent à divers degrés les personnages du film, mais plus particulièrement Danny, le fils de Jack Torrence, et Dick Hallorann (Scatman Croters ), le cuisinier de l'hôtel.
Shining est un long métrage dans lequel règne une ambiance froide et morbide, soulignée par une musique inquitétante ( utilisation notament d'un morceau du répertoire classique, Musique pour cordes, percussion et célesta, de Béla Bartok).
L'esthétique particulière du film tient en partie à l'utilisation par le réalisateur d'objectifs de courte focale, ainsi qu'à l'utilisation de la steadycam, une caméra qui donne l'impression d'une présence qui se déplace lentement, qui flotte à la manière d'un fantôme, au dessus des collines du Colorado, mais surtout dans l'immense labyrinthe qu'est l'hôtel Overlook, aux couloirs sans fin, aux géométries maladives.

A propos du cimetière indien.
"A la lecture de l’ouvrage de Carlo Ginzburg, « Le sabbat des sorcières » le film de Stanley Kubrick, adapté du roman de Stephen King, m’est apparu soudainement plus clair.
L’hôtel Overlook, lieu dans lequel se déroule l’histoire, a été construit sur un ancien cimetière indien. La culture de ce peuple est imprégnée de la tradition chamanique, le voyage extatique dans le monde des morts en étant la caractéristique essentielle. Ce rite initiatique de communication avec le monde de l’au-delà est accompagné d’un certain nombre de phénomènes qui s’apparentent à la magie et que nous considérons comme surnaturels.
Les sorcières condamnées par l’inquisition subissaient l’influence de cette culture populaire transmise oralement depuis des siècles, venant de régions lointaines (l’Ukraine entre autres) et remontant même, selon l’historien, aux civilisations indo-européennes. Elles racontaient au cours de leur procès ce qu’elles avaient, pensaient-elles, réellement vécu dans un état d’envoûtement, d’extase pour être plus précis. Elles arrivaient à passer au travers de portes closes, à voler, pour rejoindre en pleine forêt le sabbat (Kubrick n’a pas choisi par hasard le thème du “Songe d’une nuit de sabbat” - qui est en fait celui du “Dies Irae” - extrait de la Symphonie Fantastique de Berlioz) auquel allaient participer le diable et la foule des morts. Au cours de la cérémonie, elles se métamorphosaient en animaux. Ces rassemblements nocturnes étaient suivis de banquets et d’orgies sexuelles. Le sacrifice d’enfants était chose courante.
Tout indique que ce film ne peut se réduire à la description de la folie d’un homme contraint à l’enfermement et en manque d’inspiration, mais développe en revanche une mise en scène géniale et actualisée du rite chamanique du voyage dans le monde des morts dont Jack serait à la fin le meneur (la photo finale le montre comme tel, tous les gens présents sur scène étant en fait déjà morts). Il faut préciser que le sorcier qui conduisait la foule des morts avait une particularité liée à la déambulation, il boitait. La claudication apparaît dans un rite Tereno (population indienne d’Amazonie) mais aussi dans un grand nombre de mythes et surtout de rites attestés, selon Levi-Strauss, dans les Amériques, en Chine, en Europe continentale et dans le Bassin méditerranéen (Achille, Oedipe, Thésée, en seraient les dignes héritiers, le monosadalisme, de Cendrillon par exemple, étant apparenté à cette malformation).
Ainsi, si on regarde le film sous cet angle, les aspects surnaturels nous deviennent dès lors compréhensibles :
* le passage à travers la porte de la remise (on peut même dire que le début de l’extase chamanique de Jack commence à prtir de ce moment),
* La présence diabolique (voix qu’entend Jack qui n’est autre que celle de son prédécesseur),
* Le contact apparemment réel de Jack avec les morts
* L’infanticide (thème récurrent dans le film),

* La claudication de Jack, qui quoique expliquée par la blessure, rappelle la particularité des participants aux rites chamaniques,
* Les réjouissances sexuelles (suggérées par la rencontre de la femme dans la salle de bain qui se transforme en un cadavre en décomposition) .

Autres particularités qu’il faut souligner, la soif inextinguible de Jack (c’est une caractéristique importante des morts dans les rites sorciers du Frioul, les benandanti, par exemple, qui montaient à califourchon sur des tonneaux de vin et en buvaient avec une pipette), le personnage inconnu à la tête d’ours (dans la grande fête chinoise Ta No, rite saisonnier, un personnage enveloppé dans une peau d’ours conduisait un groupe d’enfants ; la physionomie chamanique de ce personnage déguisé en ours a été souligné à plusieurs reprises),
pour finir, il faut signaler que ce rite avait comme but de favoriser la fertilité de la terre nourricière, c’est pourquoi il se déroulait en plein hiver (au mois de janvier, février)."
( SOURCE : Shining et le rite shamanique, par Gilbert Dubois).


Le tournage


L'hôtel Overlook, se trouve en réalité dans l'Orégon. Le tournage débute en juin 1978, et va durer prés d'un an, comme tous les films de Kubrick.
L'équipe tourne tout d'abord les extérieurs aux Etats-Unis, entre le Yosemite National Park en Californie et le Glacier National Park dans le Montana. Pour les intérieurs, tout est intégralement reconstruit en studio en Grande-Bretagne, à Pinewood et Elstree.
Long et coûteux pour l'époque, le tournage s'effectue pour certains, dans la douleur.
Kubrick est un perfectionniste, un obsessionel : certaines scènes, comme celle de l'ascenseur deversant des flots de sang, demande plusieurs jours de préparation, sur plusieurs mois : A chaque fois que les portes s'ouvrent, Kubrick coupe tout d'une seule phrase "ça ne ressemble pas à du sang". Et les spécialiste des effets spéciaux repartent au travail ...
Si Kubrick reste trés précautionneux avec le jeune Danny Lloyd ( le gamin n'apprend qu'a la sortie publique du film qu'il a joué dans un film d'horreur), trés amical avec Jack Nicholson (il lui permet des improvisations comme la séquence de jeu avec la balle, scène absente du script original), il n'en est pas de même avec Shelley Duvall.
Kubrick ne montre aucune patience avec elle, allant jusqu'a lui demander de refaire 127 fois la même prise. Pleures, abattement de la part de l'actrice, crises d'hystérie.
Scatman Crothers (70 ans lors du tournage ) fait aussi les frais d'une telle recherche de perfection : Kubrick lui demande de refaire la scène ou il entre en contact avec les esprits seulement ... 120 fois.
(pour info, lors du tournage de son dernier film Eyes Wide Shut, Harvey Keitel et Jennifer Jason Leigh quittent le plateau, exaspéré par ce "monstre" qu'est Kubrick, et sont remplaçés par Sydney Pollack et Marie Richardson).

Quelques anecdotes


- Durant le tournage du film, Kubrick n'hésite pas à reveiller Stephen King en pleine nuit pour lui demander brutalement : "Croyez vous en Dieu ?"
- La phrase unique tapé des centaines de fois par Nicholson sur sa machine à écrire a été traduite dans plusieurs langues étrangères par Kubrick lui-même.Lequel a poussé le vice jusqu'à filmer le même plan avec chacune de ces versions.
- Stephen King déclare à la sortie de Shining : " L'épouvante est un genre difficile qui requiert une certaine chaleur émotionelle, et Kubrick est un homme trés froid. Shining est un film réalisé par un cinéaste qui réfléchit beaucoup et ne ressent que de manière superficielle les choses. Jamais il ne vous saisit à la gorge et c'est pourtant ce que l'horreur demande. Shining ? C'est une superbe voiture, mais dépourvue de moteur"
- Pour préparer ses comédiens à l'esprit du film, Kubrick leur projette Eraserhead, le film de David Lynch. Pour Danny Lloyd et Shelley Duval, c'est Un été 42, de Robert Mulligan.
- Durant la séquence de poursuite au cours de laquelle le personnage de Jack tente de tuer son épouse, Nicholson doit défoncer une porte à la hache. Nicholson frappe comme un dingue et brise du premier coup la fausse porte. Une vraie porte en bois est donc finalement utilisée.

- - -


La rumeur prétend que la première version publique de Shining comportait une fin différente de celle que l'on connait, le plan fixe sur la photo de 1921.
La scène supplémentaire concernée montre Wendy et Danny dans un hôpital. Un homme les avertit que le corps de Jack n'a pas été retrouvé. L'homme donne ensuite à Danny le ballon rouge, et l'enfant commence à avoir de nouvelles visions.
Cette scène fut, paraît il, ôtée de toutes les copies par Kubrick une semaine aprés la sortie commerciale américaine.

Un extrait, un extrait !!!


Quoi, vous ne connaissez pas Shining ? impossible !
bon, un petit extrait.
Je trouve saisissante cette scène ou l'on voit, sur le visage d'un Scatman Crothers proche de l'endormissement, la surprise, la peur, et enfin la terreur indicible des visions qui lui déforment les traits . ( Mais je me demande si finalement ce ne sont pas les exigences démentes de Kubrick qui figèrent l'acteur dans la terreur :)





la bande annonce du film : www.dailymotion.com/swf/7oNOn8AH5Sawd7CmQ



(*) n.b : L'une des sources de cet article provient de Wikipédia. Cependant, je tiens à signaler que je ne suis pas d'accord avec certaines affirmations lançées, notament celle çi :
"Notons que Shining a été réalisé suite à l'échec commercial de Barry Lyndon, le genre trhiller-horreur et l'adaptation de Stephen King étant une garantie de succés commercial".
Kubrick n'a jamais choisi les thèmes de ces films pour leur éventuelle rentabilité commerciale !!! Pour Shining, Kubrick à dépouillé le roman de King (tout comme il l'avait fait avec le roman d' Arthur.C.Clarke pour 2001, l'Odyssée de l'espace). Tourné pour un budget de 19 millions de dollars, le film à rapporté 65 millions lors de sa sortie, ce qui en a fait un succès correct mais qui n'a rien de triomphal.
L'homme aux années de tournage, aux kilomètres de rushes, aux mois de montages, aux plateaux quittés par les comédiens écoeurés par les énièmes reprise et par les exigences démentes du Maître, cet homme ne faisait pas de films pour le fric !!!

04/04/07 - 01:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIP76

Contraste

De photos souriantes, du teint vif...et de l'âme qui se décrépit...

Phase décendante...effet boule de neige garanti

04/04/07 - 01:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978


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Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

MÊME AU BEAU MILIEU DE LA NUIT

QUAND VOUS CROYEZ QUE CE PRIMATE

VOUS FICHE ENFIN LA PAIX !

04/04/07 - 01:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978


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Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

MÊME POUR SORTY !

04/04/07 - 00:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BONJOUR



Bonne nuit.

Dormez tranquille, je vais aussi rêver!

04/04/07 - 00:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HEYPER

L'ECRITURE OU LA VIE

La mer me manque. Le rutilement de la mer me manque. A Rennes, je savais dès les premiers mouvements du soleil, la possibilité de la mer. En une heure à peine, j'étais à elle, complètement, dans l'éternité de sa langue aquatique.

Voilà. C'est Paris.

Je pense à ce concours que j'ai réussi. Aux trois ans de formation que ça ouvre. Je pense à l'incendiaire de la normalité que ça va confirmer en moi. Je sais que ça va me transporter quelques années dans les litanies administratives, comptables et juridiques, mais qu'a contrario de mes futurs collègues de promotion, ça ne sera rien, rien d'autre que l'insensé de la norme - de la bonne nourriture, je crois. Je songe à un jeune patient à moi, 15 ans à peine, qui s'ennuie tellement de l'école, de la société et de la norme, qu'il s'explose tous les jours dans l'errance sexuelle des discothèques de Paris. On a retrouvé des slips souillés de sang. Il dit qu'il rencontre les hommes sur les pistes de danse, et que les hommes lui paient la nuit d'hôtel en échange d'une discussion. Evidemment, je trouve ça très destructif, cet acharnement à se perdre. Mais je comprends ça, aussi la force qui peut surgir de soi pour échapper à l'imbécilité en soi et au monde.

Véritablement, ce qui me permet de résister à la norme, ce qui me permet de faire comme tous les pédés du monde, c'est-à-dire m'agglutiner dans des lieux puants de virilité et boire à des tables assiégées de folasses hystériques, ce qui me permet de tenir, c'est l'écriture. Je sais que l'imminence de la publication de ma thèse va précipiter l'urgence du choix : l'écriture ou la vie comme dit l'autre.

Là, à l'instant même de l'écriture, je ressens avec la fièvre du soleil naissant, la douceur très vive de la Bretagne. Je suis assis sur la terrasse de l'Open Café et j'assiste au spectacle joli des rencontres homosexuelles, du dandysme gay et mondain. Je pense à V. que j'ai aimée tant. Son frère m'apprend qu'elle est atteinte de douleurs terribles qui la clouent au lit comme une dégénérée. Je pense à la tendresse dont nous étions très épris, à notre rupture soudaine et inexpliquée. A côté de moi, un couple qui ressemble exactement à l'idée que les gens ont des homosexuels : de l'argent, des volutes de parfum qui me parviennent au nez en dépit du rhume, des gestes de la bouche d'une extrême féminité, une ambition très vive qui s'entend dans chaque phrase à propos de leur travail.

Je pense à R. qui me manque tant. Je m'aperçois que quelqu'un l'a sorti de ma liste Hotmail. Peut-être son amant italien. Ou lui. Je crêve d'amour pour lui.

04/04/07 - 00:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHEEL

Comme tous les ans à la même époque

Je veux un chien.
Un labrador nain, ou un bébé berger allemand et peut-être un Kurt Russel ou Jack Daniel's, ceux qui ont un cocard à l'oeil.

Je veux une guitare éléctrique et faire du cheval, le tout en même temps si possible

Le nouveau Greg Araki avec ma chouchou Anna Faris




Oyé, oyé dimanche journée GA pour Pâques organisée au dépôt "cherchez les oeufs". s'adresser à la Potiche pour s'inscrire sur la guest list.

04/04/07 - 00:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MABIBYNEMONROE

Ils sont fous ces américains !!



04/04/07 - 00:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KAREDIG

4 AVRIL

 


 
Paris, samedi 4 avril 1981.

La première grande marche homosexuelle ; organisée juste avant l'élection présidentielle. Une longue préparation pour faire venir depuis toutes les grandes villes près de 10 000 personnes à un moment où manifester en tant qu'homosexuel à visage découvert est encore difficile. Beaucoup suivent la manif "de côté" depuis les trottoirs, on scande "les pédés dans la rue, pas sur les trottoirs". J'ai 22 ans, le sentiment de participer à une formidable aventure collective et des étoiles dans les yeux...

Le 10 mai suivant, François Mitterrand est élu. Respectant une promesse électorale, les dispositions discriminatoires du Code Pénal sont abrogées le 4 août 1982.

Mercredi 4 avril 2007 : juste avant une élection présidentielle, une nouvelle page reste à écrire.
 

04/04/07 - 00:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BENZEN

Over and over again


rechercher ailleurs ce que j'essaie d'oublier.
ça n'est pas mieux.





Etienne Daho - Les Passagers



04/04/07 - 00:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

Alors là, ...

... je ne comprends plus rien.

04/04/07 - 00:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KOLKHOZ-BLOG




Camarades !


Aujourd'hui, ce N'EST PAS

l'anniversaire de ce débris ambulant

qu'est notre vieux et pathétique

camarade Sorty,

vieux prolétaire gâteux, croulant,

pitoyable, misérable, végétal,

baveux, rouillé, sourdingue,

impotent, incontinent, dépendant

et perclus de rhumatismes !

Joyeux non-anniversaire à lui !


En revanche, souhaitez un

BON ANNIVERSAIRE

au jeune et beau

Coccineau doré,

fort mignon camarade.




Blogueurs de tous les pays, unissez-vous !

04/04/07 - 00:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEROME-SG1

Hotlist mensuelle...



Petite baisse...
Le "mariage" y serait il pour quelque chose???








J-320

04/04/07 - 00:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KOLKHOZ-BLOG

Un scoop au kolkhoze



LE PAPE
EST MORT !


Et toc.

04/04/07 - 00:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IRINA-MONSOIR

Bonsoir,





J'en suis tout recouvert

04/04/07 - 00:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KAREDIG

IZNOGOUD

Je suis enfermé en tête à tête dans le bureau du chef où nous parlons de nos agendas. Quelqu'un frappe à la porte.

Moi : entrez ! (et me tournant vers le big boss : oh pardon !)
Le chef : Aucune importance, tu as ta place partout ici...
 

04/04/07 - 00:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BONJOUR

où l'on apprend qu(e) :



J'ouvre mon courrier et une chanson résonne :"

Plus bleu, que le bleu de tes yeux,
je ne vois rien de mieux,
sauf cette chemise BLEUE!"

Merci à :
A---
B---
M-------
Oscar
Téléchat
& mon roquemoutte d'amour : Oscar!

04/04/07 - 00:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FRED-DOUX

JOURNÉE DE RELACHE EN NORMANDIE...

Lundi je me suis retrouvé, "par obligation", en ballade sur la côte normande.
Journée de réflexion tout en flânant le long de ces plages de galets.
Deux "Gaïens" m'ont accompagnés à leur insu non pas par leur présence mais en pensées tout du moins. Je vais les appeler N.. et V.., deux jeunes garçons qui ne seront, hélas je pense, que des contacts mais pour qui j'ai une affection toute particulière. Ils ne se connaissent pas mais ont beaucoup de points communs et tous les deux ont su à leur manière gagner une place en moi là où peu de monde n'a accès. Je les "aime" autant pour leur gentillesse et leur tendresse que pour leur coté fragile et vulnérable. Et penser à eux à mes moments de vague à l'âme me permet de continuer à avancer. J'espère simplement de mon coté leur apporter quelque chose même si par moments je peux être "trop présent". Pour vous les garçons je serais toujours là mais ça je pense vous l'avoir déjà dit…
Je vous adore tout les deux et vous garde dans mon cœur.
Bises à vous...

Ceci dit, de cette journée j'ai rapporté des petits souvenirs pour vous.

Le premier pour toi N. car je sais que tu les aimes…



Etrange galet sur cette plage...





Bonjour vous...




Toi toi mon toit...





Et toi V., pourquoi dois tu aller si loin afin de te retrouver...


Partir au loin...



04/04/07 - 00:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GAI-LURON

Ces temps ci, j'ai vraiment l'impression de ne rien foutre...