Journal des inscrits - 10 avril 2007

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10/04/07 - 23:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RUSH-OF-BLOOD

l'epiaFée



http://www.christellechollet.com/one_woman_show_empiafee.php

WOW mais quelle bonne surprise, quel talent ! Laure et moi nous nous avons bien rigolé à la représentation de se Piaf shOw appelé "l'empiafée". La nana est efficace, excellente, pleine d'energie, accompagnée d'un pianiste en or qui vous surprend à quelques reprises. Une autre surprise en fin de spectacle vous attend, je pense que tout le monde se fait avoir. Les chansons de Piaf sont reprises magistralement bien, dans des univers musicaux variés, et la nenette... elle vous fait trop rire. Nous avons passé un super moment, on me l'avait dit, et c'était bien vrai, alors merci encore à celui qui m'a indiqué ce spectacle alliant chanson, comédie. Si vous avez passé une sale journée, n'hésitez pas, vous pouvez trouver des billets pas cher sur des sites appropriés.

ludO.

10/04/07 - 23:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAYHEM

Lettre à ELISA(5).


Finalement, il s’appelle Jean.

C’est joli, Jean … un peu suranné, mais j’aime bien.
Je crois que c’est un prénom passe partout. Gérard ou Bernard, ça ne l’aurait pas fait : Le gars aurait bu son café et je lui aurais fait comprendre qu’il fallait plus traîner, que c’était pas la peine.

Je lui ai demandé au réveil ...
Je me lève, vais faire le café, celui qui réveille. Je mets « Automatic for the people » en fond … l’album sur lequel Curt Cobain s’est foutu en l’air dans les années 90.

Dans trois mois, je serai devant le médecin du centre de dépistage. On vivra encore ensemble, on aura peur d’avoir joué à la loterie. Et je parlerai d'amour, cette foi sanglante ... c’est sûr.

Mais il s’appelle Jean.
Ca peut pas nuire, Jean ... C'est comme l'apôtre. Que du bon pain qu'a des yeux à y jouer des miroirs et le plus beau sourire du monde.

Je lui demande s’il a faim, s’il veut quelque chose à manger.
Ca peut pas nuire, un Jean.

Il est déjà plus de midi.
Il a faim.

Pas plus.

10/04/07 - 23:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BENZEN

Ivri Lider - The Man I Love







10/04/07 - 23:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAYHEM

Lettre à ELISA(4).


On s'endort dans l'odeur de l'acte, étoilés, sales, ravis, épuisés.

Au midi, corps à corps dans la chaleur, je voulais encore. Il dort.
J’hume ses aisselles comme on dévore, comme je veux. Je le sens vaciller.
Un rêve encore ?

Mes lèvres alors effleurent : ses lèvres. Puis elles remontent la courbure, suivent le rêche de la barbe, arrivent au lobe, y jouent. Dans l'évidence du geste, elles descendent lentement à la naissance du cou, s'y attardent, y embrassent.

Mes doigts encadrent le corps et sentent frémir la peau, la fleur de l'homme.

Un parfum résiduel aiguise l'appétit comme la bouche encore s'ouvre et soudain mord, comme les mains glissent et s'enhardissent.
J'écoute le souffle du sommeil s'évanouir, laisser place à une autre cadence, un autre règne.

Alors je discerne dans la pénombre le sourire qui s'esquisse, l'obole du regard, les muscles qui s'étirent et les chairs qui s'approchent.
Je murmure : je t'aime.

C'est mon désir qui parle. Je sais savoir le contraire.

Alors c'est bon et je le prends comme je proclame je t'aime, comme il s'offre. Je t’aime !
Je tais de même, en symétrique.
Il ne dit rien, ne demande rien, murmure puis gémit. Jouit pareil, en même temps. Pas ensemble.

On s'essuie. On devrait se laver mais non.
On sent l’amour et l’autre.

Maintenant, ELISA, cherchons nous des poux ...

10/04/07 - 23:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIP76

Psychologie

Je suis INTP
Introverti
Intuitif
Cartésien
Bordélique

10/04/07 - 23:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAYHEM

Lettre à ELISA(3).


L’aube, le beau temps, le lit contre le mur.

Je ne sais pas comment on s’y est retrouvé, au lit.
Je me souviens du désordre, d'une assiette dans l’évier, des WC et puis lui dans mes bras. Nus.

On s'embrasse, on se senton, on se prend la langue et puis on se découvre. Je reste muet.
Alors la bite et puis le cul.

Je voudrais qu’il fasse très sombre, je voudrais avoir honte ou qu’il soit très con.
Je voudrais ne plus vouloir.

A un moment donné, il glisse une puis deux jambes : Entre les miennes.
Ecarte. Plaque.
Je sens son désir comme sa frappe sur mon cul.
Je deviens jeune, je deviens expert, je suis chienne. Je m'ouvre.

On est déjà proche de ça, du moment où je vais vivre en moi, comme un don.
Comme il se donne.
J'ai un refrain dans ma tête, un frisson sur ma peau comme un alcool dans mon sang: "Aujourd'hui, la chanteuse a vingt ans".

Alors je dis capote.
Comme je hurlerais que j’en veux pas : je dis capote.

Il dit trop tard. On respire plus intensément.
Je pense à Philippe, décédé. Je pense à Francis, presque mort. Je pense à Marc, suicidé de trop d'AZT.
Je pense que je suis un con.
Je bande à crever.

On jouit vite et violemment. Il jouit en dehors, avant que moi, oui, dans son jet qui s'écrase.
Je dis c'est fou, on est nazes.
Il dit : " Tu m'aurais prévenu si tu l'avais "

Avec des si ... on reste optimistes.

On se rendort.

10/04/07 - 23:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEROME-SG1

En Etre Digne...



Etre chevalier de l'amour
De l'amour spirituel
Est un choix de long parcour
Une quette eternelle...

En ses temps d'elections
Et de discours bien tournés
C'est a nous de faire les bonnes actions,
A nous les chevaliers.

Alors je vous offre mon amour
Pour etre plus fort chaque jours
Pas de contact (ou tres peu)
C'est le spirituel (et je fais de mon mieux).

St Jude Flaw oh grand pro-fête
Pardonne moi si parfois je m'egare...
Face à la beauté de notre Huguette
Je me sent blafart...

A tous les GAiens et les GAiennes
N'ayez pas peur que l'amour vous surprenne
Et si par chance y'a réciprocité
Foncez mes amis, FONCEZ !


Jérôme-SG1
Chevalier de l'Amour Spirituel
Semaine 15



10/04/07 - 23:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRAZYGAYFROG

Questionnaire d'Orfeo

merci d'avoir permis ce miracle
nous sommes deja plusieurs à l'utiliser
merci de l'avoir mis au blog de toi

1- PRENOM : Philippe

2- DATE DE NAISSANCE : 25.12.0000

3- SURNOMS : Phil (ici a GA : Crazy ou la Grenouille)

4- CELIBATAIRE OU DEJA PRIS : Celle y bat terre

5- J'AIME: j'aime j'aime à la foliiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiie
j'aime j'aime la vie

6- OCCUPATION PREFEREE A LA FIN DE LA SEMAINE : ciné et beaucoup de télé soirées mais sorties de temps en temps si je ne m'accroche pas au poste télévisé et si les amis m'appellent et me font m'obligent à sortir (ah les amis heureux qu'ils soient là)

7- ANIMAL PREFERE: les félins

8- CHOSES FAVORITES QUAND VOUS N'ETES QU'ENTRE FILLES/GARCONS : alors raconte comment c'est question dodo


9- TA MARQUE DE VETEMENT PREFEREE : aucune marque c'est mon staile

10- TON STYLE DE MUSIQUE PREFEREE : je suis éclectique, j'aime aussi bien du hard rock que de la musette (cela depend d'une chanson des fois et une seule)

11- TA CHANSON PREFEREE : ICH GEHOER' NUER MIR (la chanson de Sissi Impératrice de la comédie musicale ELISABETH)

12- CHANTEURS ET CHANTEUSES PREFERES : y en a trop pour les citer tous

13- TON MAGAZINE PREFERE : MAENNER AKTUELLE (le TETU allemand)

14- TON LIVRE PREFERE : Alice in Wonderland

15- TA CREME GLACEE PREFEREE : Pistache

16- COULEUR PREFEREE : Vert

17- QUEL EST TON CHIFFRE PREFEREE : 11

18- CITATIONS/EXPRESSIONS PREFEREES : ce que je sais c'est que je ne sais pas

19- AS-TU UN SERIEUX PENCHANT POUR QUELQU'UN : oui, mais je suis deja par terre

20- A QUI LAISSERAIS-TU LIRE TON JOURNAL SECRET SI TU EN AVAIS : Mon Dieu !

21- LA PERSONNE LA PLUS DINGUE QUE VOUS CONNAISSEZ : une certaine grenouille, mais je ne dirai rien de plus

22- TES DEUX COPAIN/COPINE QUI FORMERAIENT LE MEILLEUR COUPLE : non, ils se separent alors plus d'exemple maintenant du couple merveilleux et ideal

23- LE SENTIMENT LE PLUS NUL QUI EXISTE : l'amour

24- LE SENTIMENT LE PLUS BEAU QUI EXISTE : l'amour

25- LA CHOSE DONT TU TE SENS LE PLUS FIER : sauver des animaux

26- SI TU POUVAIS VIVRE A UNE AUTRE EPOQUE : l'an 20 000

27- NOMBRE DE FOIS OU TU TE REGARDES DANS UNE GLACE DANS LA MEME JOURNEE : je ne compte plus

28- A QUOI PENSES-TU AVANT DE T'ENDORMIR : à 3 choses de bien de cette journée passée

29- LA CHOSE QUE TU EMMENERAIS AVANT TOUT SUR UNE ILE DESERTE : des livres parce que je n'aurai surement pas d'electricité ou des piles pour ma télé, ma radio mon mp3 (a recharger) .....

30- EN TERME DE CHARME, SUR 10, QUELLE NOTE TE DONNERAIS-TU : 5 ou 6

31- PHYSIQUEMENT: 3, en progres arrive a casser les noix de coco

32- A TON AVIS, QUE PENSENT LES AUTRES DE TOI LORSQU'ILS TE VOIENT POUR LA PREMIERE FOIS : quel bavard !!!!!!!

33- EST-CE QUE TU RACONTES DU MAL DES AUTRES : jamais, je suis pas folle, au fait je vais vous dire un truc sur ........

34- CE QUI T'EFFRAIE LE PLUS : Dieu

35- KE FAIS TU POUR TE DEFOULER : j'écoute de la musique saoule à me rouler par terre mais je danse devant ma glace

36- LE MOT QUE TU DIS LE PLUS SOUVENT : tu crois

37- TON HUMEUR EN CE MOMENT : gaie

38- SI UN JOUR TU DEVIENS CELEBRE, CE SERAIT DANS QUEL DOMAINE : producteur de films pornos

39- QUELLE EST LA PREMIERE CHOSE A LAQUELLE TU PENSES LE MATIN AU REVEIL : faut faire ta priere cocotte

40- AS-TU UN TIC OU UNE MANIE: je prie

41- DORS-TU AVEC UN ANIMAL EN PELUCHE : Oui

42- LA RESOLUTION ESSENTIELLE QUE TU AS PRISE EN DEBUT D'ANNEE : faire rire autour de moi pour echapper a la tristesse quotidienne

10/04/07 - 23:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MELODYNELSON

Merci les éditions locales, merci les petites annonces qui innondent notre boîte aux lettres jamais vous n'avez été aussi utile...
à emballer les figurines en résines et autres objets fragiles pour le déménagement prochain dans notre nouvel appartement.

10/04/07 - 22:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BROTHERHOODOFMAN

" Tequila Bar " ,une chanson de Jean Schultheis de 1984 .................................................

qui ne s'écoute bien q'ù en ayant avec soi " Tintin et les Picaros",Hemingway,ou les" Carnets de Bord 1962-1969" de Pierre Guyotat -la partie consacrée à son voyage à Cuba avec,entre autres,Marguerite Duras........................................................

10/04/07 - 22:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAYHEM

Lettre à ELISA(2).

En fait, je crois que je l'ai fait exprès ... ou que je l'ai provoqué. C'est pareil.
De toute façon, je crois que j'en avais marre.

Alors il est venu chez moi avec un prétexte : Une bouffe de dernière heure quand tout est fermé, un dernier verre, une causerie ... Et je voulais qu'il reste.
J'en avais envie : Sentir une chair dans la nuit puis des bras au petit matin. Partager mes draps d'ennuis, ma chambre vaine.
J'avais envie de baiser aussi.

Il m'a allumé d'un doigt sur la peau, les corps ont suivi ... Et le tango commence.

Je sens sa paume sous mon T-shirt, sur ma nuque en pression et puis très vite sa main à fleur de sexe. Je ne suis pas moins en hardi : Je suis timide. Je reste curieux.

Je bande. J'ai besoin de ça, de cette réassurance-là.
Sentir que ça marche encore. Malgré tout les abîmements, les SOS, l'amour ... cette merde !

10/04/07 - 22:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRAZYGAYFROG

Détournement papal et tardif

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la photo originale du chercheur d'ostie est au kolkhoze

PS
aujourd'hui j'ai completement oublié
d'envoyer mon détournement papal
je me fais vieux...............et gateux
non, c'est Pâques qui m'a tué

la grenouille transie
se meurt d'amour sur une feuille de nénuphar
mon crapaud m'a quitté
je vous le dis
à moi aussi
cela devait m'arriver

10/04/07 - 22:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SOCKSTHEFIRSTCAT

Will & Grace : C'est fini !

Ce soir, sur Canal+, était diffusé le dernier épisode de la dernière saison (8) dans sa version française... Je suis tout triste !!!!

10/04/07 - 22:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MATTLEO

Para-noeud !

Oui !

Je le dis haut et fort !

Oui, je suis homosexuel, ondiniste, dacryphile et salirophile, assez axiliste quand même, pas franchement exobiophile ni bouboupiste, mais peut être un peu nanophile et scopophile, et j'avoue être beaucoup trichophile aussi ! Mais dieu merci, je ne suis pas godiviste !

C'est tout de même beau la poésie.

Ca y est, je suis nu, tout nu devant vous... Mais il en manque 2... saurez vous les trouver ? :)

10/04/07 - 22:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LAPOUPEE

je vais aller faire une ballade digestive

et en profiter pour trouver des muqueuses accueillantes ^^
23h

retour à 00h

ouais et ben j suis rentré super vite car j'étais fébrile
envie de lait et de gateaux genre kango
je me sens faiblir
no sex tonight

10/04/07 - 22:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAYHEM

Lettre à ELISA.


Ca aurait pu commencer comme ça:

A la radio, le dernier Depeche Mode, la voix de Dave Gahan qui égraine : “Precious and fragile things / Need special handling / My God what have we done to You?”

En fait, je crois que je l'ai fait exprès ... ou que je l'ai provoqué. C'est pareil. Que je l'ai ramené. De toute façon, je crois que j'en avais marre. Je ne pouvais pas savoir.
J’avais 36 ans.

alors il aurait le corps frêle et les jointures fines, ce goût dans sa bouche : d’épices.
Il aurait cette audace, d’y aller, appliqué, comme par décret. Moi, j’aurai cette audace de prendre, disponible.

Dans ma tête, cette chanson, toujours : I pray you learn to trust / Have faith in both of us/ And keep room in your hearts for two.

Je ne suis pas dupe. Je préfère ce garçon à des milliers d’autres, plus beaux, plus fragiles, moins mats … je préfère ce garçon plutôt qu’un autre sur Paris, quitte à mentir. Pour ne pas aller loin, pour ne pas prendre un taxi.

10/04/07 - 22:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LUCOLIVIER

Venise, premier jour...

De deux choses l'une.
Vous connaissez Venise ou vous ne connaissez pas encore.
La carte postale est inévitable.
Alors je ne l'évite pas, mais me permets de diverger de temps en temps
selon les jours.
Vous en aurez et, je l'espère, aussi des surprises.
Ce ne sera que notre vison à David et moi de notre séjour...


Nous avons transité par Zurich
(très pratique pour le duty free car la Suisse
n'est pas l'Europe ! )...


Avant d'être Venise c'était ça, une lagune
mais une île plus grande a donné envie de s'y réfugier...


Ben voilà, nous y sommes !


"Vaporetto" pour la ville.
C'est pas l'arrivée de "Mort à Venise" mais c'est pas mal non plus,
même si la meilleure arrivée, pour une première fois, c'est le train.
Voici Venise !
St-Francesco della vigna, ça commence bien !


Et notre notre hôtel
mais vous avez vu hier...


Je suis le guide sur ce voyage.
Obligé de commencer par le quai des Esclaves
qui mène inévitablement à la place St-Marc..


D'abord la Piazetta...


Et comment éviter la carte postale ?
David et les gondoles devant St-Giorgio.


Je vous salue de la place Saint-Marc :-)


Le premier reflet...


Et David devant le premier canal.
Il y en aura d'autres !


Et le soir tombé,
le plus beau salon du monde...



10/04/07 - 22:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BONJOUR



Bonne nuit.

Dormez tranquille, je vais aussi rêver!

10/04/07 - 22:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE L-AUTRE-MOI

yéééééé Gwenny Gwen Gwen elle est pour moi...



qui c'est qui va bouger son cul le 17 septembre à bercy devant la blonde platine aux lèvres sanguines?

c'est MOI.... lalalalala.

faut que je pense à ma future tenue. au cas où je monte sur la scène moi aussi.

et surtout penser à mettre mon eye liner... faire le brushing. la coupe banane. les ongles vernis. le sac et les chaussures panthère mraw. quelle pute. total look.




10/04/07 - 22:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EXTERIORISER

Questionnaire

J'ai trouvé ce questionnaire sympa sur le blog de Orféo...

1- PRENOM : Christophe

2- DATE DE NAISSANCE : 08 avril 1973

3- SURNOMS : Cricri

4- CELIBATAIRE OU DEJA PRIS : Célibataire

5- J'AIME:la montagne

6- OCCUPATION PREFEREE A LA FIN DE LA SEMAINE : Cinéma, vélo quand j'ai le courage, voir des amis

7- ANIMAL PREFERE: Le chat

8- CHOSES FAVORITES QUAND VOUS N'ETES QU'ENTRE FILLES/GARCONS : ...

9- TA MARQUE DE VETEMENT PREFEREE : Je n'en ai pas

10- TON STYLE DE MUSIQUE PREFEREE : Variétoche

11- TA CHANSON PREFEREE : actuellement 07 Dec de Zazie

12- CHANTEURS ET CHANTEUSES PREFERES : Mylène Farmer, Zazie, Sardou, Souchon...

13- TON MAGAZINE PREFERE : L'Express

14- TON LIVRE PREFERE : Celui que je lis actuellement, Tigres et tigresses (les couples présidentiels de la Vè République

15- TA CREME GLACEE PREFEREE : Un sorbet acide

16- COULEUR PREFEREE : Jaune

17- QUEL EST TON CHIFFRE PREFEREE : Je n'en ai pas

18- CITATIONS/EXPRESSIONS PREFEREES : ...

19- AS-TU UN SERIEUX PENCHANT POUR QUELQU'UN : ...

20- A QUI LAISSERAIS-TU LIRE TON JOURNAL SECRET SI TU EN AVAIS : Hé hé, il se reconnaitra, il a lu les 2 premiers tomes...

21- LA PERSONNE LA PLUS DINGUE QUE VOUS CONNAISSEZ : mon dieu, ne vexons personne...

22- TES DEUX COPAIN/COPINE QUI FORMERAIENT LE MEILLEUR COUPLE : ...

23- LE SENTIMENT LE PLUS NUL QUI EXISTE : ...

24- LE SENTIMENT LE PLUS BEAU QUI EXISTE : L'Amour. Oui daccord avec Guillaume...

25- LA CHOSE DONT TU TE SENS LE PLUS FIER : Ma vie professionnelle, m'en être sorti tout seul...

26- SI TU POUVAIS VIVRE A UNE AUTRE EPOQUE : Celle ci me convient!

27- NOMBRE DE FOIS OU TU TE REGARDES DANS UNE GLACE DANS LA MEME JOURNEE : Le matin, quelle tête de déterré...

28- A QUOI PENSES-TU AVANT DE T'ENDORMIR : parfois la peur de dormir...

29- LA CHOSE QUE TU EMMENERAIS AVANT TOUT SUR UNE ILE DESERTE : Mes journaux intimes

30- EN TERME DE CHARME, SUR 10, QUELLE NOTE TE DONNERAIS-TU : allez on va dire 4?

31- PHYSIQUEMENT: là je suis plus dur, pas plus de 3

32- A TON AVIS, QUE PENSENT LES AUTRES DE TOI LORSQU'ILS TE VOIENT POUR LA PREMIERE FOIS : mon dieu, quel timide!!

33- EST-CE QUE TU RACONTES DU MAL DES AUTRES : j'essaie de ne pas le faire

34- CE QUI T'EFFRAIE LE PLUS : le vide aussi, les espaces étendus

35- QUE FAIS TU POUR TE DEFOULER : rien

36- LE MOT QUE TU DIS LE PLUS SOUVENT : ...

37- TON HUMEUR EN CE MOMENT : plutot bonne

38- SI UN JOUR TU DEVIENS CELEBRE, CE SERAIT DANS QUEL DOMAINE : ah non!!

39- QUELLE EST LA PREMIERE CHOSE A LAQUELLE TU PENSES LE MATIN AU REVEIL : parfois, et merde déjà!!!

40- AS-TU UN TIC OU UNE MANIE: me triturer le lobe de l'oreille droite

41- DORS-TU AVEC UN ANIMAL EN PELUCHE : Non

42- LA RESOLUTION ESSENTIELLE QUE TU AS PRISE EN DEBUT D'ANNEE : Faire de l'aquagym (et bien sur j'ai pas tenu!)

10/04/07 - 22:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LAPOUPEE

j'ai été méchant avec nicoparis 12 ans

je lui ai laissé un commentaire pour le rassurer sur ses tendances psychopathe
il a effacé ce commentaire
il m'a blacklist
peut ètre que j'aurais du faire un commentaire plus métaphorique ?

10/04/07 - 21:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BONJOUR

où l'on apprend qu(e) :



je replonge dans L-Word. Season two!

Dès que je suis lesbienne je vous préviens.

10/04/07 - 21:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HEYPER

AVANCEE EN LITTERATURE

Mon roman "L'irrégulier" avance par touches successives. Il y a des passages de lui dont je suis très fier, des choses écrites comme des éclaircissements, des météores de texte.

Il y a un endroit du texte où la mère est conduite à l'appartement du héros :

"C’est ma mère. Je la reconnais. Même abîmée par la maladie, je la reconnais. Je suis très surpris de la voir si reconnaissable, si identifiable immédiatement sans que je n’aie besoin de passer par un décryptage de la chose morte en elle. Le Docteur Dumouchel parlait d’une mourante et je vois là, une femme, très blanche, qui a gardé les traits que j’ai toujours su de ma mère. Je discerne le pli d’un sourire qui inonde sa bouche. Je discerne aussi le cil courbé de larmes. C’est ma mère. C’est celle-là qui m’a élevé et qui m’a mis au monde. C’est ma mère. Immédiatement, les cris d’elle, l’odeur d’elle, tout ce que toujours j’ai associé d’elle à mon enfance, jaillissent dans l’appartement. Je l’embrasse et je dis : « Tu vois, c’est l’appartement dont je t’ai parlé, c’est là que je vis. » Elle ne répond pas, visiblement fatiguée. Elle écarquille les yeux et se met à explorer chaque pan de murs, chaque accroc dans les tapisseries. C’est ma mère. C’est le tic de la langue, comme une balle qui traverse le ciel, le même tic à chaque fois qu’elle est émue qui me la fait reconnaître."

Bien sûr, cette mère est mentie totalement. Mais voilà, j'ai pensé que ça pourrait être la mienne, avec les ratures de la maladie sur le visage, le signe de la défection d'elle. Je me rends compte qu'on s'aperçoit très peu du vieillissement des gens qui nous sont proches. On a l'impression d'une éternité qui dure en eux, jusqu'au moment où le corps est dévoré par la maladie. Il en est de même pour soi. Le vieillissement est toujours invisible à soi, et pourtant l'acharnement du temps défait irrémédiablement la splendeur lisse des visages. Les griffes du temps sont là, elles parcourent chaque trait du visage. Souvent les gens qui nous aiment ne disent rien de l'altération de soi, sans doute par peur de leur propre altération mais aussi par pudeur et amitié.

Une fois, Y. me dit : "Tu as tord de penser que tu ne vieillis pas. Tu as l'oeil défait des vieillards. On est vieux, toi comme moi, et c'est répandu partout sur nous, comme des signes de reconnaissance." Il a crié ça, avec la tyrannie abominable des gens qui aiment en faisant mal.

10/04/07 - 21:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GAWOUL

Qu'on se le dise !



NOBODY EXPECTS THE SPANISH INQUISITION !!!!


10/04/07 - 21:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PATAMOUD

Avant que l'ombre





10/04/07 - 21:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAYHEM

Pour faire danser, je viens en slip ... Et avec des chansons.




Mind The Gap : Et la Pupute Attitude reste de mise !

10/04/07 - 21:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ELFLING

Back in town



Week-end des plus agréables. Je suis retourné à Paris. J'ai surtout eu le délice de passer du temps à Strasbourg avec O. jeudi soir, qui a eu la délicatesse de m'inviter au restau, d'honorer mon corps puis de se lever à 5h du matin pour m'amener à la gare. Ça commençait plus que bien.
Ce cher vieux T. m'a une fois de plus hébergé et nous avons passé de bons moments et avons bien rigolé comme d'habitude. Son quartier devient une sorte de nouveau chez moi désormais, puisque je ne peux plus que traverser mon cher Saint Paul maintenant. J'ai eu la joie de revoir un certain nombre d'amis et ça m'a fait le plus grand bien d'avoir à nouveau des rendez-vous, une vie sociale, des gens à voir, des rues à parcourir. La dernière soirée a été passée avec F. qui m'a fait les honneurs de son coquet intérieur et elle m'a reçu comme un prince. J'ai râté V. (ou bien V. m'a-t-il râté ? La question reste ouverte). Un peu déçu donc. En revanche, j'ai enfin réussi à revoir M. qui m'a invité à déjeuner en face de la gare, juste avant de prendre mon train me déportant à nouveau vers le goulag. M. m'a annoncé qu'il quittait - enfin, serais-je tenté de dire - son mec. Vu tout ce que je savais de leur relation et qu'il m'avait confié ce fameux soir de septembre, je dirai que je suis soulagé pour lui, indépendamment de ce que je pourrais tirer comme plan sur la comète. Je pense que M. mérite de se sortir de son bourbier, de même que j'ai dû me tirer du mien il y a six mois. Je me souviens que ce jour-là, quand il est arrivé à l'appartement, il a remarqué la tristesse qui y pesait. Nous venions de baiser et ç'avait été hautement savoureux. Je crois même me souvenir que c'est cette remarque qui a entamé une conversation de plusieurs heures, nus et couverts de sperme. Pour finalement remettre ça. C'est là qu'il s'est confié à moi et que j'ai senti quelque chose de fort me lier à lui du fait de la similitude de nos situations respectives (la sienne pourtant pire que la mienne). Dans les mois qui ont suivi, j'ai pensé que peut-être le fait que je lui ai montré qu'on pouvait changer les choses (il s'est lui-même décrit hier comme "lâche") allait peut-être le pousser à agir. C'est aujourd'hui chose faite. Je n'y suis peut-être (probablement) pour rien. Mais si j'ai pu contribuer à lui faire ouvrir les yeux, alors je suis heureux de l'avoir fait.
For his own sake.

10/04/07 - 21:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TAZDEVILE

poney

Demain j'vais passer quelques jours chez les parents de ma filleule et j'vais pouvoir tenir ma promesse : l'emmener faire du poney.
Elle m'a appelé aujourd’hui pour être sûr que je venais bien. 5 ans et déjà une pipelette au téléphone... je l'adore !!!!
Certains diront qu'a défaut d'avoir un enfant je me rattrape sur ma filleule... ben oui et alors, si je peux lui faire plaisir y'a de raison de s'en priver et puis elle est tellement belle avec son caractère de fonceuse. Du coup sa mère pourra faire les magasins avec sa sœur ainée.

10/04/07 - 21:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REVEURREVEUR

Bizarrement

Suite à la mésaventure d'un ami, j'ai plus trop trop envie de poster ici pour raconter ma vie ... enfin pour l'instant

En plus je suis vanné ... 1h de piscine...

bonne soirée a vous .

10/04/07 - 21:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NETROMAIN

Que du dial

Je tire d'un excellent papier de P.A. Taguieff, dans le Figaro Magazine de cette semaine (pardon pour cette référence), une mine de Ségonneries. Le 17 octobre 2006 : "Mon souhait, c'est d'incarner un désir d'avenir". Deux semaines plus tard : "Je crois que j'incarne le changement." Le 19 janvier 2007 : "Je serai la candidate des gens sans voix". Point commun de toutes ces phrases ? Elles ne veulent strictement rien dire. On s'excuserait de le rappeler, si on n'était en France. Mais enfin, incarner un désir d'avenir, uuuuuhuuuh et gniiiiiii ? Etre un homme politique, aujourd'hui, cela signifie être, et puis c'est tout. Ne leur demandez pas de faire, quelle horreur, ni même de penser — sans doute un travail pour un sous-secrétaire d'Etat. Nous sommes au temps de l'essentialisme, qui ne s'abîme pas dans d'inutiles épithètes, qui ne corrompt pas sa pureté dans de sacrilèges propositions subordonnées, dans de détestables détails. Ramassons tout dans un mot, annonçons que nous sommes cette substance impensable, cette chose en soi et pour soi, et prônons la généralisation de la majuscule, que ni l'occupation allemande ni Jack Lang n'avaient réussi à implanter dans notre pays. Bon, évidemment, la surenchère fait qu'après un seul substantif, j'incarne le changement il a fallu en créer deux pour se faire entendre, j'incarne le désir d'avenir; gageons qu'avant la fin de la semaine, nous aurons droit à un j'incarne le désir d'avenir du changement et que, la veille du premier tour, elle nous donnera du je serai la candidate de gauche du désir de gauche d'avenir de gauche du changement de gauche.

Oh oui, Ségo est la candidate de la modernité. Elle incarne le tchat gay, désir d'une foule trop parfumée et trop impuissante qui ne cherche, comme elle, que du dial, à condition qu'il soit vide, interchangeable, dénué de tout événement, et qui bloque la conversation dès qu'il s'agit d'envisager de passer à l'action.

10/04/07 - 20:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HEATHCLIFFF

car nez mon daim !

10/04/07 - 20:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LEMORT

La SOLUTION pour éviter de subir les vomis sonores et visuels des minables de ce site:

SELECTIONNER :
AFFICHER SEULEMENT LES TEXTES
Depuis que j'ai choisi cette option : le jdi m'apparait dénudé ,froid et encore plus vide qu'avant mais au moins j'ai la paix

10/04/07 - 20:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KMELOO

life in cartoon motion

C'est le titre de l'album de Mika que j'ai découvert il n'y-a pas très longtemps.
C'est un petit génie de la musique ;-) !
Je viens de me procurer l'album et au delà de grace Kelly qu'on entend beaucoup .. c'est un vrai bijoux !
Je le recommande à tous, c'est rare un artiste de cette qualité !

10/04/07 - 20:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIJOU


N'oubliez pas de voter Ségolène ! DEMAIN NE SE FERA PAS SANS TOI !

10/04/07 - 20:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LAPOUPEE

Et une pipe de plus +1

19h
je me mets dans un coin
je sors ma bite
c'est risqué car c'est un lieu public
je cache ma bite entre mon sac à dos et ma poche de courses
je me branle et durcis rapidement
un blond (qui m'avait déjà pompé y a environ 10ans, dans le mème lieu de drague) s'approche
il m'avale d'un coup
il se débrouille très bien
....7minutes passent et il me lèche vers les couilles
j'éjacule un flot de sperme bien blanc qu'il avale goulument
il me nettoie la bite
je bande encore très dur
je me rhabille et je dois sortir ma chemise à carreaux de mon jogging pour planquer
ma trique
je quitte les lieux de meilleure humeur qu'avant ma pipe

(je remarque que j'ai des orgasmes moins puissants quand je suis avec un mec que
quand je me tape la queue tout seul)

Au fait il me semble qu' il y avait des blogs dérangeants ,hors des lieux communs des
pédés de base (pardon pour cette expression mais c'est la seule que tt le monde comprend)

Où sont ils ?

10/04/07 - 20:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WILLIAMSAURON

la minute de réflexion

10/04/07 - 20:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TIPLEX

rhoo plus grand celui la

10/04/07 - 20:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CENTURY_BOY

Le bruit


(…) Je ne me souviens pas comment je me suis endormi hier et encore moins comment je me suis réveillé ce matin.

Une journée entière à l’arrière du train, la tête couchée sur l’une des banquettes du dernier wagon, le corps assis à côté. Il n’y a pas eu d’annonce quand il a démarré. Pas de signal, de précaution. Il s’est mis à rouler et je n’ai rien eu à faire d’autre que de poser la main sur ma tête par moments.
Les rails étaient irréguliers, posés à même le pavé. Tata tatoum, tata tatoum, tata tatatoum, tatatatoum… Variations de vibrations. Les heures défilent à travers les fenêtres comme une encre de chine soufflée à la paille. Et ma tête qui se balance pour chaque pavé qui dépasse du niveau des autres.

En plein voyage, déstructuré, je m’allonge au milieu de la voie et songe à un minimum de tracé. Alors, je pense qu’aujourd’hui, après la Tâche, j’irai me faire couper les cheveux. Et acheter des aliments, et sortir les poubelles, et ranger le frigo, et et et…

Je n’avance plus que pour ça : pour la porte du coiffeur, celle du magasin, celle du container a ordures, celle du frigo. Alors on les ouvre toutes, on y rentre et on en sort. La main, la tête, parfois le reste.

La porte s’ouvre et se ferme, on sort du frigo, les vieux aliments, les souvenirs un peu pourris. Y’ a des tomates moisies, des confitures périmées, du fromage trépassé. La lumière clignote et ça devient beau. Ca se vide, ça se nettoie au milieu de quatre bras. (…)

10/04/07 - 20:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KAREDIG

REPLIQUE

 
Pendant le week-end pascal, j'ai posté le tube de Sœur Sourire. Profitant de mon inattention, un mal-élevé a posté la vidéo dailymotion de la chanson, et je suis désormais la risée de tous les commerçants du quartier. Pour laver mon honneur bafoué, je suis obligé de répliquer en lançant la version teutonne de la chanson (qui du coup n'a plus rien de drôle). N'y revenez plus !

Sœur Sourire - Dominique (Version Allemande)


 

10/04/07 - 20:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SISSOU

Effet Bayrou et République du centre

Très intéressant :
[www]

10/04/07 - 19:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WILLIAMSAURON



Nota: Ne pas oublier combien on n'avait rien à se dire

10/04/07 - 19:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE THEOPISCENCE

Cravate, je t'aime

J'ai quand même réussi à tenir plus de 2 mois !

Séverine m'avait bien dit avant de quitter son poste (pour me le laissser, merci encore !) que la cravate était indispensable et que je finirai par me prendre une réflexion...
Moi, l'air de rien, j'avais décidé de ne rien faire tant qu'on ne me dirait rien.
Après tout, personne ne m'avait jamais dit qu'il y avait un code vestimentaire dans le cabinet, je pouvais donc jouer les naïfs.

Jusque là, aucun des associés ne m'avaient fait la moindre remarque, je commençais à considérer la chose comme acquise : j'allai pouvoir exhiber mon cou en toute insouciance.

Las ! le temps de l'insouciance est révolu...
J'avais finis par y croire pourtant ! Sans rendez-vous en clientèle, qu'importait en effet que je porte ce fameux noeud coulant ?

Mon dernier entretien avec le fondateur du cabinet crucifia mes espoirs fous quant à la liberté de mon cou au travail :
"Ah, vous avez toujours une aussi jolie cravate !"

Eh merde !...

10/04/07 - 19:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MARGUERITE-DERAILLE

La correspondance.



Tartouilly sur Suite, le 10/04/07.

Journal, les deux pieds dans la tarte,

Aujourd'hui : de quelques slogans présidentiels tels que nous les avons saisis au passage sur les affiches le long de nos écoles publiques. Nous ne les avons pas tous retenus ce qui doit prouver, je suppose, que certains sont plus efficaces que d'autres.

Nicolas Sarkozy : Ensemble, tout devient possible. On serait tenté d'ajouter : même le pire !

Ségolène Royal : La France présidente. Ce serait limite Cruche de la Semaine si ce n'était pas si arrogant comme sont les socialistes.
Ou quelque chose comme un camembert !

François Bayrou : je n'ai pas retenu la phrase. Il y est question de Force probablement tranquille ! Cela nous rappelle d'autres saisons... Mais sans la substance, ou au moins, l'espoir !

Jean-Marie Le Pen : Votez Le Pen. Comme d'hab. MOI D'ABORD !

Chasse/Pêche & Tradichionne, j'ai oublié le nom du candidat qui a une visage doux malgré le fusil : La ruralité d'abord ! Do you know ? John and Betty with their cat, their dog and their friend, Bob, the fat boy, are very old now, and Margaret Thatcher is crasy, we are in two thousand and seven years, open your eyes !

Arlette Laguiller : On dit que j'ai de belles gambettes, c'est vrai. Là, je crois qu'elle exagère. Probablement l'influence de Madame de Fontenay car depuis 130 ans qu'elle est candidate, on s'en serait aperçu !

Olivier Besancenot : Nos vies valent mieux que leurs profits. One point ! Olivier, One point !

Marie-Georges Buffet : Le vote de gauche. Pour une qui se voulait la grande prêtresse de la gauche anti-libérale, je le trouve tout rikiki ce slogan. Il fait misérable, vaincu, mauvaise lessive, vieille réclame ! Ce pauvre PCF n'en finit plus de se déliter. Il est triste comme la coupe de cheveux triste de Marie-Georges sur un visage de yorkshire tondu de frais !

Je n'ai pas retenu les autres. J'essaierai d'y prêter plus d'attention demain. C'est que mon cerveau est petit et qu'il ne faut point le surencombrer de pensées profondes !

Note, journal, mon ardoise personnelle, que ce n'est pas rassurant. J'ai de plus en plus l'impression que ce pays est pris dans un étau. A part en faire un carrefour autoroutier pour les 35 tonnes des commerçants européens, je ne lui vois pas vraiment d'avenir. Mais c'est juste une impression en attendant la pousse des palmiers le long de la Seine. Paris, Paris, Paris Plage... Ah ! l'Etienne Daho, avec un nom pareil, on aurait dû le produire comme gel douche !

Marg.







10/04/07 - 19:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

Certains jours, j'arrive à comprendre ce qui peut se passer dans la tête de certains "tueurs de masse"...

Comme ces jeunes qui zigouillent profs et lycéens ou leur famille ou des villageois ou des flics, avant de se flinguer ou de se faire flinguer... Parceque certains jours, j'ai envie de faire pareil avec mes boss et les clients... Y en a pas un pour rattrapper l'autre... C'est de pire en pire...

Le plus souvent, ça passe en quelques jours...

10/04/07 - 19:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RYERSON

Vus ce week end à Paris...

- 1 touareg buvant un thé place Bastille
- 1 skieur en tenue sur les Champs
- 1 ciel aux couleurs du drapeau national
- 1 Christian Clavier ne surjouant pas dans un film
- Des garçons par grappes en maillot à Vincennes

Je vous promets je n’ai rien pris d’illicite… Ca doit être la chaleur!


10/04/07 - 18:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

Petite sortie


sur les quais de Seine avec joliemaman, maman et les trois zouaves.

Nous avons eu l'impression en flânant que tout le monde où presque était en vacances. C'est bizarre il flotte comme un parfum de farniente (à définir le parfum...).

Le retour du soleil et d'un peu de chaleur incitent à croire que les passants sont moins stressés et nettement plus insouciants que pendant la période hivernale. Il faisait presque aussi chaud qu'à Granada l'année dernière (soupir nostalgique !).



J'ai piqué cette photo sur le web, elle me plait bien et je me demande d'où elle a bien pu être prise, sûrement des "jardines del Generalife", je n'ai plus les plans en tête, c'est tellement étendu...

On voit les remparts et les tours de la Alhambra et cette forme circulaire qui est le palais de Carlos Quinto. J'ai très envie d'y retourner, de revoir ces merveilleux jardins et d'y flâner en bonne compagnie... Voilà comment en étant sur les quais parisiens je me suis retrouvé un instant à Granada !


Moins cher qu'un billet d'avion

10/04/07 - 18:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DVIBOY

Démocratie en danger. Réagissons tant qu'il est encore temps !

Sarko nous explique qu'il existerait un gène du suicide et un gène de la pédophilie décelable chez certains enfants. Pour les jeunes qui se suicident, c'est parce qu'ils sont plus faibles que les autres.

La vraie nature du personnage Sarko commence à se faire jour. Bientôt il n'hésitera plus à dire que s'il y a autant d'homos en France c'est à cause du gène de l'homosexualité... on revient 20/30 ans en arrière ??

Petites phrases par petites phrases, mot à mot, Sarko est en train de distiller de dangereuses théories dans la tête de son electorat... Des idéologies qui ont fait tant de mal et de dégâts dans le passé... Eugénisme, sélection, race aryenne... On ne garde que les meilleurs, on se débarrasse des faibles, de ceux qui sont différents car ils représentent un risque potentiel pour la société. Ces discours, ces idées me glacent le sang. Le fascisme est en train de gangréner notre République. Il est encore temps de réagir en nettoyant l'Assemblée nationale, l'Elysée et Matignon et en désignant des personnes responsables et surtout gardiennes des libertés publiques et droits fondammentaux. Ne nous laissons pas abuser par les idées de la Droite extrème UMP. Je me félicite que l'UDF, et le PS réagissent vivement contre ces graves parôles de Sarko.

En bonus, une petite vidéo de la porte-parole de Sarko, future "ministre de la rénovation urbaine à coup de Kärcher"

[www]

10/04/07 - 18:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VERT-AMANDE

Qui tente rien n'a rien


Quelqu'un parmis vous, connais un script JS permettant de faire un effet de Scroll? C'est à dire une petite fenêtre dans la grande fenêtre mais sans utiliser du Iframe, car je veux mes propres boutons....


J'avais un super script mais malheureusement, un peu dépassé, ça ne marche pas sous firefox

10/04/07 - 18:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NED



10/04/07 - 18:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BUCKINGHAM

Coeur de pierre


Peut-être, mais ensemble pour l'éternité.

10/04/07 - 18:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VERT-AMANDE

A quand


le débat? D'accord, depuis hier, on a droit aux clips des candidats avant ou après les journaux, d'accord, france 2 et tf1 font des émissions à 20h30

Mais les débats, c'est intéressant aussi non? Pourquoi il n'y en a pas?

10/04/07 - 18:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Où Monsieur Népomucène se montre plein de sollicitude


Bonne nuit, mes dingues de lecteurs.

Passez une bonne soirée.

A demain, sans doute.

10/04/07 - 18:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MOLTOSEXY

Désolé, je vais être pénible là !

"Quand dans l'amour
Tout s'effondre
Toute la misère d'un monde
N'est rien à côté d'un adieu

Et pourtant je veux vivre
Ou survivre
Sans poème
Sans blesser tous ceux que j'aime
Être heureux
Malheureux
Vivre seul ou même à deux"


"Moi je vis avec toi, je suis seul avec toi, tu es seul avec moi
Pour ne pas vivre seul
On vit comme ceux qui veulent se donner l'illusion
De ne pas vivre seul."


"Mais n'est-ce pas le pire piège
Que vivre en paix pour des amants"

"Passez notre amour à la machine.
Faites le bouillir
Pour voir si les couleurs d'origine
Peuvent revenir.
Est-ce qu'on peut ravoir à l'eau de Javel
Des sentiments,
La blancheur qu'on croyait éternelle,
Avant ?"

"Pourras-tu suivre là ou je vais ?
Sauras-tu vivre le plus mauvais ?
La solitude le temps qui passe
Et l'habitude regardes-les
Nos ennemis dis-moi que oui"

Oui, ben ce n'est pas ça qui fait avancer le schmilblick !!!

10/04/07 - 18:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SELFMADE

Les paradoxes de 2002 et les conclusions que l'on pourrait en tirer...



Après le vote du 1er tour, le 21 avril 2002, le CSA interrogeait les français pour connaître leurs motivations. C’est édifiant, consternant, effrayant…

Parmi les éléments suivants, quels sont ceux qui vous ont le plus incité à voter pour le candidat que vous venez de choisir ?

L’élément qui arrive en tête = l’honnêteté du candidat (33% des français).

Or, le plus bas score réalisé par un candidat auprès de son propre électorat et concernant cet élément est réalisé par… Jacques Chirac !

Moralité : l’élément majoritairement déterminant pour les français était l’honnêteté, et c’est celui qui obtient le plus bas score à ce sujet (9% seulement de ceux qui ont voté pour lui considéraient l’honnêteté de Chirac comme « incitative »), qui s’est trouvé en tête au premier tour.

Si le candidat pour lequel vous venez de voter est élu, pensez-vous que votre situation personnelle s'améliorera ?

Là encore, surprise ! Sur 16 candidats, celui pour lequel son électorat est le moins enthousiaste sur cette question est… Jacques Chirac (seulement devancé alors par Boutin, Mamère, Lepage et Taubira). Il arrive donc douzième sur seize.
(Or, voter pour les quatre autres candidats ne signifiaient principalement que la mise en lumière de : l’environnement, pour Mamère et Lepage, la question des discriminations pour Taubira et la morale catholique pour Boutin). Donc, le score de Chirac dans son propre électorat est alors catastrophique…

56% de ceux qui ont voté pour Chirac au 1er tour de 2002 considéraient que leur situation ne s’améliorerait que peu ou pas du tout… Et sur 16 candidats, ils sont allés votés pour lui !

Or, à la question précédente, 52% des électeurs de Chirac considéraient que l’expérience du candidat était primordiale (devant l’honnêteté et d’autres éléments). C’est-à-dire que pour cet électorat, l’expérience était plus importante que… le bilan !!
Et de quelle expérience parlaient-ils ? Celle de reprendre les essais nucléaires à peine élu, quitte à ternir l’image de la France pour des décennies, (car ce n’est pas tellement oublié à l’étranger et dans le Pacifique !), ou bien encore l’expérience de celui qui dissout sa propre assemblée à peine deux ans après son élection, ou même celui qui avait nommé Juppé 1er ministre après avoir fait campagne sur la fracture sociale ?!?

Et bien entendu, pour 48% des français, la sécurité avait été l’élément considéré comme primordial pour se déterminer… Devant le chômage et les inégalités sociales.
Quand donc les mêmes français feront-ils le bilan des cinq années écoulées ??? Puisque c’est la sécurité qui déterminait majoritairement leur vote lors des dernières élections... L’insécurité a-t-elle baissée massivement, grâce notamment à l’action du ministre de l’intérieur ???
La réponse est évidemment non et pourtant dans les sondages, Sarkozy est largement en tête au premier tour de 2007.

Certes, rien n’est joué, mais pour la première fois j’ai des doutes en ce qui concerne l’élection présidentielle au suffrage universel.
Voilà ce que je retire de ces enseignements du passé, et je trouve que ce n’est pas mince.
Je considère de plus en plus que l’élection du Président de la République au suffrage universel est une erreur.

C’était une mesure d’exception pour un homme d’exception (de Gaulle) dans un contexte exceptionnel : la guerre d’Algérie et comment y mettre fin et mettre fin également à la colonisation de ce pays.

Je pense qu’il serait temps que l’on revienne à la désignation du Président par le parti majoritaire, de manière à ce que les citoyens votent réellement pour un projet politique, plutôt que de se barricader derrière des histoires de « personnalité » ou pire, de ne s'intéresser qu'à l'image médiatique des candidats… tout ça parce qu'ils ne trouvent pas le temps de s'intéresser réellement aux programmes dans leur détail et/ou d'y réfléchir tranquillement et "honnêtement".

10/04/07 - 18:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GERRY8000

Le Faune endormi

10/04/07 - 18:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LIRIKAN



Bon, alors, ça y est!, l'échéance approche... Je commence à passer les épreuves de l'agreg demain! Et je suis malade!! C'est sûr je tiendrai pas jusqu'à vendredi soir! Mercredi 9h00-15h00, esthétique de l'art, jeudi 9h00-15h00, histoire de l'art, vendredi 9h00-17h00, pratique! Ca risque d'être assez rude! A moins que dans la nuit, je ne devienne une sorte de Soeur Marie Simon-Pierre et que je guérisse miraculeusement... Alors, dans ce cas-là, je demande la béatification de... euh... ben, on verra après! En tout cas, l'an prochain, si Sarko est toujours dans les parages, en ayant réduit de moitié le nombre des fonctionnaires, ben, j'aurai pas de boulot! Snif! Je n'aurai plus qu'à errer dans les rues de Dublin, à la recherche d'un gentil patron qui voudra d'une de mes oeillades! Bon, allez, je vais me taper une verveine en attendant! Après je fonce!



10/04/07 - 18:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MOLTOSEXY

Toujours mal...

... et pas de solution à l'horizon.

J'ai mal de lui faire mal et de constater l'échec de notre couple !

Il a tenté de me convaincre qu'il s'agit d'une décision à prendre à deux ! Je lui ai répondu que non !

Que c'est à moi, de prendre la décision seul !

Il m'a déçu successivement pour des broutilles ou pour des choses importantes ! Et je ne m'en suis pas remis !

Oh, je suis loin d'être parfait, et je l'ai même trompé en allant au sauna dernièrement, histoire de n'être pas le seul à "profiter" des occasions dans le couple.
Résultat ? Je n'ai pas pris spécialement de plaisir (je n'en prenais pas spécialement avant d'être en couple non plus) et j'ai pu le faire sans me sentir coupable !
Ce n'était même pas par vengeance. Non !
Juste pour l'expérience.

Nous ne nous parlons plus, et si cela m'affecte, c'est supportable ! Même si, je l'avoue, je le supporte mal !
Mais je me demande si notre relation en est au stade copain ou amant !

Je ne sais plus où j'en suis... Et ça me prend la tête.

Et que faire... Rechercher un appart', reprendre mes cliques et mes claques et retrouver ma liberté.
J'ai à la fois envie de le quitter et de rester.

Et toujours cette douleur au plexus et au dos... (psychosomatique), une libido proche de zéro (je n'ai plus faim, je ne dors pas bien),... J'ai l'impression de repartir vers une dépression.

10/04/07 - 18:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ANTINOOS


...




Comme disait Mistinguett Dalida

Ségolène Royal, avant son régime... si si... le jour de son entretien d'embauche auprès de Mitterrand....

Madame, si vous remettez ça avant quinze jours, je vote pour vous....Messieurs Sarkosy, Bayrou, et tous les autres candidats itou....

10/04/07 - 17:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SISSOU

CONTRE LA LEPENISATION

Article d'Edwy Plenel dans le quotidien belge "Le soir" du 6 avril.

Chronique n° 16 dans « Le Soir » du 6 avril 2007
Faire référendum contre la lepénisation
par Edwy Plenel

C’est une réponse lapidaire, mais c’est peut-être l’enjeu du
scrutin présidentiel à venir. Dans ses éditions du 5 avril, Le Monde
interroge Jean-Marie Le Pen : « Vos rapports étaient bloqués avec
Jacques Chirac, une ère nouvelle peut-elle s’ouvrir avec Nicolas
Sarkozy ? » Le chef de l’extrême droite française répond en trois
mots, pesés au trébuchet : « Pourquoi pas ? Oui. »
Tout ici fait signe et sens. La question d’abord dont
l’euphémisme dit la banalisation accrue du Front national durant cette
campagne qui transforme son leader en politique ordinaire. Explicite et
argumentée, l’allergie claire et nette du président sortant pour Jean-
Marie Le Pen et ses idées méritait mieux que cette réduction à des
« rapports » qui ne demanderaient qu’à être débloqués. La forme de la
réponse ensuite, qui tranche avec les habitudes d’un démagogue fort
idéologue, volontiers disert et adepte de bons mots. Dans sa brièveté,
cette réponse est un communiqué. Elle a la sécheresse d’une annonce
et la clarté d’un signal.
En mêlant le souhait – « Pourquoi pas ? » – au constat – « Oui » –
, Jean-Marie Le Pen dit enfin tout haut ce que l’on sentait tout bas,
depuis le début de cette campagne : il a fermement décidé de
ménager le candidat de droite et, maintenant, lance un message
d’ouverture en direction de Nicolas Sarkozy. On saura plus tard ce
que recouvrent concrètement ces quelques mots, notamment lors du
round suivant que l’opinion a tendance à oublier alors que les états-
majors l’ont tous en tête : les élections législatives qui suivront, en
juin, l’élection présidentielle. Avec la possibilité de triangulaires –
l’accès au second tour pour tout candidat ayant obtenu les voix de
plus de 12,5 % des inscrits –, le Front national est une sorte d’épée
de Damoclès pour les candidats de droite, selon qu’il maintient ou
retire ses candidats.
Mais, pour l’heure, ce n’est pas l’essentiel. Ces trois mots de
Jean-Marie Le Pen disent le véritable événement de cette élection,
celui qu’ici, nous n’avons cessé d’annoncer : la lepénisation d’une
partie de la droite française. La tonalité de plus en plus droitière de la
campagne de l’UMP ne saurait être ramenée à des infléchissements
tactiques. Elle exprime ce qui est au ressort fondamental de
l’ascension victorieuse de Nicolas Sarkozy contre ses rivaux
potentiels, Dominique de Villepin notamment. Il est en quelque sorte
le précipité chimique de vingt-cinq ans de lepénisme, la résultante
d’un quart de siècle d’hypothèque de l’extrême droite sur la vie
publique française. La rupture qu’incarne et que revendique Nicolas
Sarkozy est d’abord au sein de sa famille politique : une césure dans
l’histoire de la droite française depuis 1945. Il ne se contente pas
d’exploiter conjoncturellement les thématiques qui sont, depuis
toujours, le fonds de commerce de l’extrême droite – le diptyque
insécurité et immigration –, il va au-delà.
Quand on additionne – et ce ne sont que quelques exemples pris
dans sa bouche – l’annonce d’un « ministère de l’immigration et de
l’identité nationale » ; la revendication comme un héritage identitaire
non seulement de la chrétienté doublement millénaire mais des
croisades qui, pourtant, n’en donnent pas le visage le plus avenant ; le
refrain désormais installé sur cette France qu’il faudrait aimer en l’état
ou quitter de suite, injonction binaire aux accents de guerre civile ; ou
encore cette toute récente défense, dans un entretien avec le
philosophe libertaire Michel Onfray, de l’inné contre l’acquis, défense à
ce point caricaturale que Nicolas Sarkozy en vient à dire que les
jeunes qui se suicident aujourd’hui en France, le font comme il arrive à
certains fumeurs de développer un cancer et à d’autres non, « parce
que, génétiquement, ils avaient une fragilité, une douleur préalable
(…), une faiblesse psychologique héréditaire » ; sans parler enfin de
l’oubli persistant de toute perspective européenne, au point de
flatter, y compris dans le registre économique, un repli nationaliste et
protectionniste ; bref, quand on fait la somme, on trouve un total
inédit.
Dans « La France aux Français », sous-titré Histoire des haines
nationalistes (Seuil, 2006) Pierre Birnbaum rappelle combien, jusqu’à
la césure de la Seconde Guerre mondiale, la droite française vécut en
osmose avec les droites extrêmes, leur idéologie et leurs valeurs,
parmi lesquelles, souligne-t-il, « la référence au catholicisme comme
élément consubstantiel à l’identité nationale ». Les glissements et les
imprégnations se firent sur un refus partagé de l’héritage
révolutionnaire, une détestation de la République, cette « gueuse », et
une peur panique de la question sociale. Loin de s’énoncer
grossièrement, cette idéologie s’exprimait alors avec talent, au point
d’imprégner culturellement la droite, ses références et ses réflexes.
Un nom résume cette musique insistante qui ne sera durablement
dévaluée qu’après la défaite du nazisme, sous le choc et la honte de
ce que fut l’avilissement de Vichy et de la Collaboration : Charles
Maurras, évidemment.
L’affirmation fera sursauter et, pourtant, ce n’est qu’un constat
de lecteur : ces temps-ci, Nicolas Sarkozy parle comme Charles
Maurras. Un Maurras revisité, mais un maurrassisme renaissant,
signifiant que, pour la première fois, un leader de la droite républicaine
s’affranchit des principes que sa famille avait finalement intégré en
1945, grâce à l’épopée gaulliste. Dans notre tradition intellectuelle et
politique, le nationalisme intégral de Maurras reste au coeur d’une
vision identitaire de la nation, faite d’héritages immuables et de
valeurs chrétiennes, une nation où les autres sont tenus à distance,
tout juste tolérés comme hôtes et, s’ils sont étrangers, à condition
qu’ils ne s’attardent pas.
De fait, Maurras n’aurait pas détesté ce mariage stupéfiant, au
XXIe siècle, de l’immigration et de l’identité nationale. Comme si, dans
une nation dont le peuple, de toute éternité, a été façonné par les
apports et les mélanges, les rencontres et les croisements ; sur un
territoire qui, de tout temps, a fait lien entre le nord et le sud, entre
les mers et les terres, entre Orient et Occident ; oui, comme si, dans
cette nation, sur ce territoire, l’identité nationale devait se déduire
des migrations ! Certes, c’est ce qu’a toujours défendu, depuis
Maurras justement, la droite extrême : cette idée d’une nation définie
par essence, d’esprit inné et de caractères ethniques.
Or c’est exactement contre cette conception que se sont levés
et battus, de 1789 à nos jours, tout ceux qui ont fait, pensé et
défendu la République française – et, par extension, ces Français
républicains qui ont voulu l’Union européenne en rêvant, depuis Victor
Hugo, aux Etats-Unis d’Europe. Dans leur esprit, la nation, son
identité, sa définition, c’est une construction politique, pas une
définition ethnique. C’est une idée en acte, une expérience concrète,
une utopie réelle qui se définit par des droits politiques, des devoirs
citoyens, des valeurs laïques, bref, par des principes républicains. Pas
par le sang, ni par la naissance, ni par l’héritage, ni par le privilège,
mais par la grâce de ce référendum permanent où s’invente une cité
commune dont le fronton résume la promesse : « Liberté, égalité,
fraternité ».
En conséquence de quoi, il serait bon, mais nul n’est prophète en
son pays, que les Français fassent de cette élection un référendum
contre la lepénisation. Qu’ils la transforment en sursaut contre
l’histoire que l’extrême droite tente d’écrire en France, grâce à
l’aveuglement et à la complaisance de cette droite sarkozyste qui,
heureusement, n’est pas toute la droite.


10/04/07 - 17:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

La pensée du jour...

L'autorité, c'est vraiment d'la merde...

10/04/07 - 17:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GAWOUL

A la manière du blog le plus cravacho-animo-excitant

!!!


Loup03 and GA-TV, I love your blog !!!

Vous n'avez pas compris, allez donc ici. Merci Loup03 pour votre talent !

10/04/07 - 17:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ANTINOOS


Frissons ...


Dalida / Pour Ne Pas Vivre Seul



Pour ne pas vivre seul
On vit avec un chien On vie avec des roses
Ou avec une croix
Pour ne pas vivre seul
On s'fait du cinéma on aime un souvenir
Une ombre, n'importe quoi
Pour ne pas vivre seul
On vit pour le printemps et quand le printemps meurt
pour le prochain printemps
Pour ne pas vivre seul
Je t'aime et je t'attends pour avoir l'illusion
De ne pas vivre seul, de ne pas vivre seul

Pour ne pas vivre seul des filles aiment des filles
Et l'on voit des garçons épouser des garçons
Pour ne pas vivre seul
D'autres font des enfants des enfants qui sont seuls
Comme tous les enfants
Pour ne pas vivre seul
On fait des cathédrales où tous ceux qui sont seuls
S'accrochent à une étoile
Pour ne pas vivre seul
Je t'aime et je t'attends pour avoir l'illusion
De ne pas vivre seul

Pour ne pas vivre seul on se fait des amis
Et on les réunit quand vient les soirs d'ennui
On vit pour son argent, ses rêves, ses palaces
Mais on a jamais fait un cercueil à deux places
Pour ne pas vivre seul
Moi je vis avec toi je suis seule avec toi tu es seul avec moi
Pour ne pas vivre seul
On vit comme ceux qui veulent se donner l'illusion
De ne pas vivre seul.

S. Balasko / D. Faure

Plus je vieillis et plus je réalise comment cette femme était géniale...

10/04/07 - 17:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHARELL

:: sand animated ::

parce que j'aime les films d'animations fait maison


10/04/07 - 17:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Conversation avec Darius sur l'aspect galactique d'Huguette

(...)
Darius70: Rien ne pourra vous faire de l'ombre trés chère

Huguette : Il ne s'agirait pas de faire de l'ombre, car l'arbre fait il de l'ombre au soleil ?

Darius70 : En ce cas faites attention aux eclipses avec votre lune !

Huguette : Ces eclipses portent bonheur ! Profitez en !

Darius70 : Ma chère Hugette vous êtes la lune, le soleil et l univers a vous toute seule

Huguette : Et je vais les rejoindre, je suis lasse.
Bonne nuit jeune coquin !
C'est toujours un plaisir, si cela continue, je vais vous désirer.

10/04/07 - 17:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PIETH

a cours d'eau

10/04/07 - 17:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PIETH

brulant

10/04/07 - 17:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PIETH

armoirerie moderne , mais pas chez ikéa

10/04/07 - 17:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RV37

Quoi et qui ?


Le sentiment écologiste, c'est quoi, c'est qui ?

Est-ce que chacun doit se sentir concerné ?
Ou doit-on attendre que le mouvement se mette en route au niveau des politiques nationales ?
La politique du tout ou rien ?
Ou celle des petits pas ?

10/04/07 - 17:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PIETH

figue aux fruits secs.......

10/04/07 - 17:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PIETH

arabesque de bitume

10/04/07 - 17:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Conversation avec Photo75 sur l'extrème sensualité d'Huguette

(...)
Huguette : Oups, je n'aurais bientôt plus aucun secret pour vous !

Photos75 : Oh que si heureusement !

Huguette : C'est l'oeil du photographe qui parle, bien sur !
Je ne me dévoile que quand j'effectue la fameuse danse des Sept voiles qui m'ont rendue célèbre dans les soirées du préfet des Vosges !

Photos75 : Venez nous la faire "place des Vosges" à paris, vous ferez un tabac

Huguette : En plein Marais ??? Quelle bonne idée !!!
Mais vous savez, je ne suis pas une professionnelle et battre le pavé sur commande pour la danse la plus sensuelle me semble inenvisageable !
Vous le savez, la sensualité est si fugace qu'il faut savoir la provoquer pour mieux la capturer.
Je suis une créature émotionnelle qui ne fonctionne qu'à l'envie (ce qui causera ma perte me disent mes détracteurs). Mais pourquoi pas !!!
J'adore quand vous êtes créatif et que vous me proposez de laisser mon plaid motif panthère pour monter à la capitale offrir à de jeunes gens non initié une part de mon savoir faire...

Photos75 : Offrez, offrez

Huguette : Je ne fais pas que ça, et je sais aussi proposer mes services aux plus offrants


10/04/07 - 17:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHARELL

Starr Wars Cantina par Richard Cheese!

délire !


10/04/07 - 17:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRAZYGAYFROG

Sauvez les Lapins de Pâques

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10/04/07 - 17:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Aujourd'hui

S'occuper de soi suffisamment pour faire abstraction du physical pour rester Spiritual !!!





Spiritual is Beautiful !!!

10/04/07 - 16:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Idéologie


Il emprunte à la gauche ses figures historiques : Blum, Jaurès, Ferry, Zola, sont venus illustrer ses discours comme autant de preuves qu'on ne pouvait réduire complètement Nicolas Sarkozy à un candidat classique de droite. Il a feint de s'offusquer du procès en "captation d'héritage" que lui ont intenté le PS et le PCF, mais il s'est réjoui de ses prises de guerre comme un entomologiste fier de ses nouveaux papillons.

Parallèlement à ce travail, le candidat de l'UMP cherche à débarrasser en partie la droite de ses zones d'ombre. Fustigeant toute idée de "repentance" alors que Jacques Chirac a marqué ses mandats par la reconnaissance de la responsabilité de l'Etat dans la déportation des juifs, M. Sarkozy veut "assumer toute l'histoire de France". Raison de plus pour la toiletter un peu, la magnifier, pour ensuite se poser en rassembleur et porter ensuite la "synthèse entre l'Ancien Régime et la Révolution".

"Je suis de ceux qui pensent que la France n'a pas à rougir de son histoire, a-t-il déclaré à Nice le 30 mars. Elle n'a pas commis de génocide, elle n'a pas inventé la solution finale. Elle a inventé les droits de l'homme. Je veux dire que, pendant la guerre, tous les Français n'ont pas été pétainistes, (...) que, si certains Français ont dénoncé des juifs, d'autres plus nombreux les ont aidés au péril de leur vie, (...) que dans les colonies, tous les colons n'étaient pas des exploiteurs, il y avait parmi eux beaucoup de gens courageux qui n'avaient jamais exploité personne, qui avaient construit des routes, des hôpitaux, des écoles". Ce faisant, le candidat de l'UMP cherche d'abord à réhabiliter les valeurs et l'oeuvre de droite. : "La droite est sortie honteuse de la guerre, explique Patrick Devedjian. Depuis la Libération, la gauche exerce un magistère moral sur l'histoire, distribuant les bons et les mauvais points : à gauche le parti des fusillés, à droite les collaborateurs. Même Chirac n'a jamais dit qu'il était de droite, et Jospin n'a pas hésité à dire de la droite qu'elle était héritière d'un courant anti-dreyfusard, antisémite et raciste."

"FILIATION"

Derrière ce réajustement, il y a bien sûr l'influence d'Henri Guaino, la "plume" du candidat : "Il ne s'agit pas de réécrire les pages honteuses de la droite, mais de récuser le clivage entre une histoire de droite et une histoire de gauche, explique-t-il. Dire qu'il y a eu d'un côté le bien et de l'autre le mal est absurde. Nous avons le droit de choisir nos filiations. Je ne me sens pas dans le camp du Comité des forges (organisation de la sidérurgie incarnant un patronat de combat). Mais je ne laisserai pas Jules Ferry à la gauche." Surfant sur l'exaspération d'une partie de l'UMP après l'abrogation, en 2005, de l'article de loi reconnaissant "le rôle positif de la présence française Outre-Mer", M. Sarkozy s'attelle à replacer la famille politique dont il est issu du côté glorieux de l'histoire : "Il a sorti nos valeurs de la réclusion, il redonne sa dignité à la droite, analyse M. Devedjian, pour qui "la droitisation de la société permet aujourd'hui ce réajustement idéologique qui anticipe la victoire politique". M. Guaino renchérit : "Ce travail sur l'histoire est un travail préalable pour convaincre les gens qu'ils peuvent refaire les grandes choses qui ont été faites avant eux."

Pour le politologue Dominique Reynié, M. Sarkozy avait deux choix possibles pour répondre à l'angoisse des Français face à la mondialisation : "L'exaltation de l'avenir et de l'innovation par nature anxiogène ou le retour à la tradition au risque de la glorifier à l'excès." "Il choisit visiblement cette seconde solution, continue-t-il, en passant par le terrain de la révision idéologique."

M. Reynié précise : "Ce faisant, il reste authentiquement un homme de droite qui pense, par exemple, qu'il y aurait un génie des peuples, une prédestination, qui les pousseraient à faire le bien ou le mal." Cet investissement accru sur le terrain de l'idéologie, la relativisation des fautes de la droite, sont évidemment une manière pour M. Sarkozy de concurrencer le Front national et de préparer un bon report de voix dans l'éventualité d'un second tour. Il intervient également à un moment où, sous la pression de ses alliés et de ses ralliés, son programme économique et social n'illustre plus tout à fait la rupture qu'il voulait illustrer.
Philippe Ridet

10/04/07 - 16:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRAZYGAYFROG

Je sens que je couve quelque chose, moi

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10/04/07 - 15:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOMDOM

Dominique nique nique





Flogay me l'avait fait écouter il y a un moment...
Gayclic a publié le clip !!
Un grand moment de la chanson française !!

10/04/07 - 15:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EVRAT

Nico blog's attitude...



Vais-je avoir demain ma correspondance pour les iles ?



Un mois dans les plus belles iles du monde

Ma vie c'est vraiment trop de la merde...



Mais qu'est ce que je raconte moi ?!? :o)

10/04/07 - 15:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Je ne suis pas Alexandre Adler ni Carlos ! J'ai beaucoup plus de poitrine qu'eux deux réunis ! »

(Ma grosse mémère, au bord de l'explosion)

10/04/07 - 15:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Faire des citations de mes commentaires à mes propres citations, c'est une mise en abyme que même Christine Angot m'envierait. »

(Ma grosse mémère qui lit Durasse et Angot au fond de l'abyme)

10/04/07 - 15:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VALERIO

HBM parisiennes



Question habituelle... où est-ce?
(pour ceux qui ont suivi les épisodes précédents, c facile!)

10/04/07 - 15:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DAVID-LE-CINEFIL

L'exorciste



Acteurs : Ellen Burstyn, Linda Blair, Max Von Sydow, Kitty Winn, Lee J. Cobb
Réalisateurs : William Friedkin
Format : Couleur, PAL
Studio: Warner Home Vidéo
Date de sortie du DVD : 3 octobre 2001
Durée : 127 minutes

Sujet : En Irak, sur un chantier proche de l'antique cité de Ninive, le Père Merrin, jésuite et archéologue de renom, découvre, côte à côte, un médaillon chrétien et une figure du démon Pazuzu. Profondément troublé par cette découverte et les visions macabres qui s'ensuivent, le vieil homme se rend dans le désert pour se confronter à la statue de Pazuzu. Une tempête de sable se lève aussitôt, voilant la silhouette phallique du démon qui, quelques semaines plus tard, appellera Merrin à lui pour un ultime et tragique face-à-face...

Critique personnel : Je trouves ce film genial, cela doit être le fait que je l'ai vu lorsque j'etais plus jeune (11 ans) il m'as terrifier, c'est le but de regarder un film d'horreur, c'est à mes yeux le meilleur film d'horreur que j'ai pu voir jusqu'à present.

10/04/07 - 15:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« il n'y a rien d'hasardeux à mon régime alimentaire, frites, bière, pain, vin, viandes en sauce, pizza... »

(Ma bien sphérique mémère, au goût culinaire si sûr)

10/04/07 - 15:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHARELL

The Adventures of Ghosthorse&Stillborn

La pochette du nouvel album des CocoRosie est habillé par notre duo national Pierre&Gilles, qui du coup a opté pour un hommage un poil chromo et pompier, genre Déjeuner sur l'herbe, canotier et Belle Epoque.

10/04/07 - 14:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHARELL

Cocorosie en concert ce soir au grand REX

je suis tellement pressé !!!
voilà un titre du nouvel album "The Adventures of Goshthorse & Stillborn" en exclu !! ENJOY !!


10/04/07 - 14:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« N'oublions jamais qu'un jeu de mots est drôle seulement s'il est stupide. »

(Ma bien grasse, bien ronde et bien diabétique mémère au régime alimentaire hasardeux)

10/04/07 - 14:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHOTOS75

Quand la pub fait sa campagne....

10/04/07 - 14:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ICE-LEAF

wwwa c terrib!

en pas bokou dejour, (et en ouvran un peu ma bouche!)
zme sui fé katrs konnéssances!lol!
alor ya :

un brun super sex!(tro parler sur msn!)

un roux super rigolo!( puncher refoulé (lol))

un blon super intelectuel!( il ecrit des livres!)

un chatain tro bo zieu! ( tro tigen!!)

et un prof de french! (ki konné tro lé mots par koeur!)

c pas mon ka !
lolll!

et lé math non plus aparamen puisk'en tou sa fé 5 lol!



moa zdemande kune choz!! ke sa continuuuuuuuuuuuuu!
puncher forever!!

a et j'ai oublier le gars ki love les solidays!!
lol!

jesper ki m'en veu pas tro(si?)

10/04/07 - 14:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BADINOU

CDXXV. - Pédophilie : Nicolas-Paul-Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa donne son avis.



- 1 -
L'article de Libération

Source : Libération.fr, par AFP.



Nicolas Sarkozy persiste et signe. Après la vive polémique provoquée par ses propos à Philosophie Magazine et dans lesquels il disait qu'il inclinait "à penser qu'on naît pédophile", le candidat de l'UMP a une nouvelle fois relancé la controverse mardi sur France 2.

«Qui peut me dire que c'est normal d'avoir envie de violer un petit enfant de trois ans? Est-ce que c'est un comportement normal ? A partir de ce moment là, quelle est la part de l'inné et la part de l'acquis? », s'est-il interrogé.

Une nouvelle fois, Nicolas Sarkozy a renchéri sur le e suicide des jeunes, décidant également de parler du cancer qui touche parfois des fumeurs passifs et non les gros fumeurs.

A propos des jeunes qui se suicident, il estime que «génétiquement, ils avaient une fragilité, une douleur préalable»å puis il rajoute «Je ne veux pas qu'on complexe les parents : tout jeune qui se suicide ce n'est pas exclusivement la faute des parents, il y a un terrain».

Déjà en fin de semaine dernière, ces propos avaient soulevé de nombreuses critiques. «Si moi je m'étais permise de dire des énormités pareilles, je pense que cela aurait émergé dans le débat public», a jugé la candidate socialiste, tandis que le président de l'UDF qualifiait d'«inquiétants» et de «glaçants"»les propos de de son rival.

En revenant sur ce sujet, Nicolas Sarkozy affirme une nouvelle fois sa vision d'une origine génétique des troubles comportementaux chez l'homme. Il a invité ce matin ses adversaires à «ne pas fermer la porte à tout débat».

«C'est des propos extrêmement graves, ça veut dire qu'on revient sur tout ce qui a été l'évolution des sciences dans notre société», a déclaré Marie-George Buffet en réponse à la nouvelle intervention de Nicolas Sarkozy, tandis que le candidat MPF Philippe de Villiers a lui affirmé le principe de la «liberté» de l'homme en excluant tout «prédéterminisme».






- 2 -
L'interview d'origine :
dialogue entre Nicolas Sarkozy et Michel Onfray

Source : Philomag n°8.



Nicolas Sarkozy : Je me suis rendu récemment à la prison pour femmes de Rennes. J'ai demandé à rencontrer une détenue qui purgeait une lourde peine. Cette femme-là m'a parue tout à fait normale. Si on lui avait dit dans sa jeunesse qu'un jour, elle tuerait son mari, elle aurait protesté : « Mais ça va pas, non ! » Et pourtant, elle l'a fait.

Michel Onfray : Qu'en concluez-vous ?

N. S. : Que l'être humain peut être dangereux. C'est d'ailleurs pour cette raison que nous avons tant besoin de la culture, de la civilisation. Il n'y a pas d'un côté des individus dangereux et de l'autre des innocents. Non, chaque homme est en lui-même porteur de beaucoup d'innocence et de dangers.

M. O. : Je ne suis pas rousseauiste et ne soutiendrais pas que l'homme est naturellement bon. À mon sens, on ne naît ni bon ni mauvais.
On le devient, car ce sont les circonstances qui fabriquent l'homme.

N. S. : Mais que faites-vous de nos choix, de la liberté de chacun ?

M. O. : Je ne leur donnerais pas une importance exagérée. Il y a beaucoup de choses que nous ne choisissons pas. Vous n'avez pas choisi votre sexualité parmi plusieurs formules, par exemple. Un pédophile non plus. Il n'a pas décidé un beau matin, parmi toutes les orientations sexuelles possibles, d'être attiré par les enfants. Pour autant, on ne naît pas homosexuel, ni hétérosexuel, ni pédophile. Je pense que nous sommes façonnés, non pas par nos gènes, mais par notre environnement, par les conditions familiales et socio-historiques dans lesquelles nous évoluons.

N. S. : Je ne suis pas d'accord avec vous. J'inclinerais, pour ma part, à penser qu'on naît pédophile, et c'est d'ailleurs un problème que nous ne sachions soigner cette pathologie. Il y a 1 200 ou 1 300 jeunes qui se suicident en France chaque année, ce n'est pas parce que leurs parents s'en sont mal occupés ! Mais parce que, génétiquement, ils avaient une fragilité, une douleur préalable. Prenez les fumeurs : certains développent un cancer, d'autres non. Les premiers ont une faiblesse physiologique héréditaire. Les circonstances ne font pas tout, la part de l'inné est immense.






- 3 -
Commentaires


Commentaire n°1


On commence par dire ça.

Puis on dit que les pédophiles - les communistes - les homosexuels - les gauchers - les roux - faisant preuve d'une tare génétique, doivent être traités comme tels :

i. soit par voie compassionnelle - ce sont des malades, il convient de les isoler, d'une façon humaine, en ayant pitié d'eux (mais ce n'est pas leur faute) ;

ii. soit par voie militaire - ce sont des malades, contraire à l'ordre naturel des choses, il convient donc de les éradiquer, car il en va du bonheur de l'humanité.


Commentaire n°2


La grande force de M. Sarkozy, c'est qu'il sait qu'avec de tels propos il va encore tenir le devant de la scène médiatique, forçant ses adversaires à prendre position par rapport à lui et ses propos.

De toute manière, il faut être lucide. Qui va parler de ça, réellement, afin que les grandes masses en aient conscience ?

TF1 ? Surtout pas - Martin Bouygues est un ami intime de M. Sarkozy : au pire, ce sera M. Pernaud qui en fera un laïus pro-UMP à 13h, M. Poivre d'Arvor n'en touchant pas un mot.

France 2 ? Allons, Arlette Chabot et Patrick de Carolis tiennent trop à leurs postes - surtout depuis le dernier éclat de M. Sarkozy, lors d'une séance de maquillage, rapporté par le Canard d'il y a quinze jours.

Les journaux ? Lesquels ? Ceux de M. Largardère, un autre intime de M. Sarkozy, ou ceux de M. Dassault, baron de la Chiraquie rallié à la Sarkozie ?

Rappelons que M. Sarkozy, trente ans de pouvoir et qui prétend jouer au partisan du renouveau et de la refondation, quatre ans d'exercice direct du pouvoir dans deux ministères d'importance cruciale (l'Economie et l'Intérieur), a permis une hausse du phénomène d'insécurité (forte croissance des attaques non crapuleuses sous son ministère, émeutes de banlieue...), et lors de son passage à l'Economie, a plus endetté la France que sous Mitterrand au début des années 80.

Impliqué dans un système de copinage et de détournement de l'intérêt public à son propre profit, dans le cadre de la SNAC de l'île de la Jatte, M. Sarkozy se pose en défenseur de la droiture et de l'honnêteté intellectuelle... Par exemple, lors d'une dernière intervention, M. Sarkozy a chiffré le nombre de suicide des "jeunes" (15-25 ans) à 1 200 à 1300 par an. Ils sont de 300 à 600.

Nous sommes actuellement dans une phase hystérique de la campagne, où il faut attirer les médias et leur attention par des déclarations tonitruantes. Là, je trouve cependant que M. Sarkozy dépasse des bornes : intangibles, morales, constitutionnelles. Il n'est plus seulement malsain, outrancier, caricatural et schyzophrène dans ses diverses promesses.

Il est dangereux.

10/04/07 - 14:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KASSNOIZETT

Mika - Life In Cartoon Motion

center


3 des chansons qui m'ont le plus remuées sur cet album (Life in Cartoon Motion) finalement vraiment trés bien gaulé et péchu qui m'a remué de bout en bout !
Trés agréablement surpris et conquis par le grain de folie, les envolées à la Freddie Mercury (et un truc emprunté à Robbie Williams, j'suis désolé j'insiste ! :oD ) et l'émotion que Mika fait passer dans son album.
Faut pas se fier aux deux dernières sélections... la couleur générale de l'album donne vraiment envie de bouger son corps ! :)

...pis là, j'en ai mis que 3 parce que j'allais pas mettre tout l'album quoi... (Pis 3 c'est bien :o)

- Lollipop :


- Any Other World :


- Happy Ending :



La dernière m'émotionne assez et me fait penser à Chris, je pense qu'il la trouverait mal.
(Elle pique les yeux quoi)
:o)

center

10/04/07 - 13:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Collage 77

10/04/07 - 13:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SISSOU

Mémoire de campagne

D'après certains politologues, sociologues, proctologues mais pas scientologues, l'électeur "moyen" (à définir selon la haute idée que l'on a de soi-même) aurait une mémoire de campagne de 40 jours maximum.
En lisant, plus bas, un article de l'estimable herminien2, qui vénère Blum, Mendès France et Delors mais n'est pas socialiste (contradiction, quand tu nous tiens !), on peut vérifier que cette affirmation peut ne pas être inexacte :
Mme Royal fut en effet la première à aborder le problème du nucléaire iranien, affirmant (ce qui fit hurler à l'époque, si lointaine puisque c'était en ... janvier !) qu'il fallait intervenir pour interdire TOUTE utilisation de l'énergie nucléaire par l'Iran, y compris le nucléaire civil (celui-ci pouvant déboucher ...).
Mais il est vrai, n'est-ce-pas, que cette femme (beurk) est incompétente (c'est inhérent) et n'a aucune "vision" de la politique à mener dans le domaine international.
C'est pour cela que Mme Royal, dont l'agenda est un peu chargé, voyez-vous (courses, coiffeur, manucure, sans doute, hein ?!) délègue un novice en la matière (un certain Chevènement) pour préciser une nouvelle fois ses options en ce domaine.
Mauvaise foi, quand tu nous tiens !

10/04/07 - 13:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SELFMADE

La France : pays du journalisme de droite...


Pour ceux qui auraient regardé "Mots croisés" hier soir, et pour les autres... Jean-Michel Apathie, qui officie sur RTL en tant que chroniqueur-interviewer, s'est illustré en faisant un éditorial durant quelques minutes, en pleine émission de débat. Et que disait-il ? Des conneries, effectivement.
En résumé, la France est larguée par rapport à l'Angleterre et il fait l'observation suivante : lorsque les français élisaient Mitterrand dans les années quatre-vingt, les anglais élisaient Tatcher, et lorsque les français élisaient Chirac dans les années quatre-vingt dix (et plus), les anglais élisaient Blair. Il pose alors la question suivante : quel est le pays qui va le plus mal ? Personne ne répond, à part Yves Calvi qui se risque à dire "la France", ce qui réjouit Apathie dont la démonstration était d'en arriver là.
Auparavant, il avait rappelé que le salaire moyen était plus élevé en Angleterre qu'en France et qu'au niveau du G7, nous avions rétrogradé.

Démonstration inverse : prenons deux entreprises identiques, situées sur le même territoire avec le même nombre d'employés, vendant les mêmes produits au même prix avec le même coût, la même part de marché, et pratiquant la même politique salariale.
1ere année : les actionnaires touchent les mêmes dividendes.
MAIS LES ACTIONNAIRES EN VEULENT TOUJOURS PLUS :
Donc, la 2eme année, l'une des deux entreprises se distingue et vire 20% du personnel en exigeant des autres de travailler à une cadence beaucoup plus élevée et avec moins de congés. Le résultat : les deux entreprises produisent autant l’année suivante mais pour l’une d’entre elles, à un moindre coût…
Et la 2eme année, l’entreprise qui a licencié et augmenté les cadences distribue davantage de dividendes à ses actionnaires ! Et Apathie conclura alors que cette entreprise a une politique beaucoup plus efficace que la première...
Certes, mais A QUEL PRIX ? Et plus efficace POUR QUI ?

Et si le salaire moyen des anglais était supérieur parce que le coût de l'immobilier est tel que les employeurs n'ont même plus le choix que de les payer davantage s'ils veulent que leurs employés puissent se reposer un minimum ?!?
Et si le salaire moyen était supérieur parce qu'il y a une inflation plus grande que dans la zone euro ?

Autre contradiction d'Apathie : il résultait de son raisonnement que les français souffraient d'une sorte de "nonnisme", à savoir le refus de tout... Y compris de la Constitution.
Et si l'Angleterre était en meilleure posture (ce qui reste à démontrer au niveau de la majorité des anglais), parce qu'elle n'a pas adhérée à l'euro ?
Alors dans ce cas, le "nonnisme" que critique Apathie était fondé du point de vue du non à la Constitution européenne...

Enfin, prétendre que les politiques menées en Angleterre par Tatcher et Blair étaient mieux que les nôtres, c'est se placer uniquement du point de vue des profits réalisés par les entreprises.
Le chômage ? Combien d'emplois précaires en Angleterre ? Combien de chômeurs transformés en "inaptes au travail" ?
La réussite des entreprises ? A quel prix ? Si on baisse l'impôt sur les bénéfices des entreprises, qui en profite ? L'Etat ou les actionnaires ? Evidemment, les actionnaires !
(Sauf, et c'est ce que propose Royal, si on taxe moins les entreprises qui réinvestissent davantage leurs profits dans la recherche et l'innovation...).

Il en va d'Apathie comme de Blair : d'aucuns prétendent encore (et lui-même semble le dire), que ce journaliste largement "engagé" est de gauche, alors qu'à l'instar de Blair, il est bel et bien de droite.
Cela dit, ce n'est pas le mensonge sur son véritable positionnement qui désole le plus, mais bien qu'il n'ait pas été repris sur le plateau de "Mots croisés" quant il affirmait que l'Angleterre allait mieux que la France !

L'Angleterre est une grande démocratie ? Peut-être, mais il n'était peut-être pas inutile de se dégager définitivement de la royauté, parce qu'au moins en France, nous n'avons pas des milliers de villages "propriétés" de nobles qui ne foutent rien depuis des siècles. Nous n'avons pas de "chambre des lords", où des citoyens se trouvent consultés par simple droit de naissance, quant d'autres, "mal nés", n’ont pas le droit d’y siéger.

L'Angleterre est aussi le pays où la presse la plus immonde circule et insulte à tour de bras des personnages, sympathiques ou pas, de la scène médiatique. Nous n'avons pas ça non plus, puisque confondre le Canard Enchaîné, Charly Hebdo ou Paris-Match avec le Sun serait d'une grande imbécilité.
(J'ai souvent été sidéré par la violence des attaques d'une certaine presse anglaise à l'égard des allemands comme si ces derniers étaient encore gouvernés par des nazis !).

Qu'on en finisse avec les mythes idiots, tels que celui qui voudrait que l'Angleterre "soit une grande démocratie" qui pourrait en "remontrer" à la France : c'est un pays qui souffre de ne pas avoir mené sa révolution jusqu'au bout ! Voilà tout.

Et qu’Apathie aille y vivre ; je pense qu’un journal comme le Sun devrait lui convenir, puisque la mauvaise foi y est de mise.

La Chambre des Lords : il se trouve encore 90 lords héréditaires et 26 membres de l’église anglicane, membres de droit ! (Les Lords héréditaires étaient davantage avant 1999, donc très récemment).

On me dira que des réformes démocratiques sont en cours, mais tout de même : allez sur le lien suivant et vous verrez que les centaines de membres de cette grande juridiction britannique sont tous lords ou barons…
http://www.parliament.uk/directories/house_of_lords_information_office/alphabetical_list_of_members.cfm

Or, je prétends qu’un pays qui est à la fois sous l’influence naturelle des Etats-Unis, à l’économie profondément libérale, et sous l’influence d'une réalité sociale où les castes (outre celles de l'argent que tous les pays connaissent) existent encore, est effectivement amené à pouvoir « supporter » une politique tatchérienne ou blairiste… Les anglais ne sont pas plus idiots que les français, mais ils sont conditionnés par un système rétrograde.

Alors, la France c’est mieux que tous les autres pays ? Je ne le pense pas !
Mais je pense, à l’instar de Royal, qu’il vaut bien mieux s’inspirer des pays scandinaves, véritables démocraties, plutôt que de l’Angleterre !
Encore faut-il lutter contre le conditionnement auquel on voudrait nous amener, puisque contrairement aux anglais, nous ne l'avons pas "de naissance"...

10/04/07 - 13:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHADAN

Osez dire NON!

Vous ne supportez plus ce phénomène de mode qui va s'estomper aussi rapidement qu'une touche de pshiiiit febrèze dans votre salon? Rejoignez le groupe NON A MIKA! et en échange remporter un single dédicassé et sa poubelle pour le jeter dedans!


Just Click!

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10/04/07 - 13:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FABULOUS

Lettres...

Je viens de réaliser que les trois candidats qu'on place en tête des sondages depuis plusieurs semaines ont en commun dans leur patronyme la lettre Y.
Cela est assez rare et original pour être souligné.

En poursuivant ce petit jeu des lettres communes, je découvre que d'autres lettres leur sont communes : le A, le O et le R.

Ségolène Royal porte donc en son nom la synthèse républicaine, en assemblant ces quatre lettres R O Y A, auxquelles elle ajoute sa particularité, sa touche féminine avec le L final...


(Ce n'est pas cette raison qui me fait me prononcer pour la candidate socialiste)

10/04/07 - 12:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Sens dessus dessous - La Vue 1

David E. Gillian ne possédait dans la vie qu’un seul sujet de préoccupation qui était son image. Très tôt, alors même qu’il n’avait pas encore abordé les rivages de la puberté puis de l’adolescence, il s’était promis de consacrer tous ses efforts, toute son énergie, de réunir tous les moyens, pour se vouer à ce qu’il n’était pas loin de considérer comme une mission que Dieu lui aurait confiée en même temps qu’Il lui avait confié ce corps. Non pas que David fût d’une beauté remarquable, ni même d’ailleurs qu’il fût tout simplement beau — il se considérait lui-même comme un peu en dessous de la moyenne de ce point de vue —, mais il lui était insupportable de penser que ce modeste capital dont il disposait pût être grignoté par le temps, ses outrages ; la vie, ses vicissitudes. Surtout, s’il lui était déjà pénible de ne pas avoir accès à l’image que les autres pouvaient avoir de lui, il lui était encore plus intolérable de penser que cette image pouvait se dégrader à leurs yeux.

À peine sorti des années d'adolescence, David dut se créer une situation ; il savait qu’il ne disposait pas du temps nécessaire à de longues études, lesquelles ne débouchaient pas forcément sur une situation suffisamment lucrative ; il lui fallait disposer de beaucoup d’argent et très vite. Il était parvenu à convaincre ses parents, modestes cadres bancaires tous les deux, qu’il était nécessaire qu’on lui refît le nez. Certes, cela ne s’était pas fait sans mal : dépression, anorexie, tentative de suicide habi-lement calculée… Les parents de David, à bout de forces, ne sachant plus à quel saint se vouer, plus ou moins convaincus par le psychiatre auquel ils s’en étaient remis et que David avait très vite su persuader lui-même, se résignèrent.

David, qui depuis longtemps se documentait sur les possibilités de la chirurgie esthétique, les meilleures cliniques et les plus renommés de ses praticiens, exigea de ne se livrer qu’aux mains du plus côté, et du plus cher. Alors qu’il se trouvait encore à la clinique, en convalescence post-opératoire, il fit la connaissance d’une jeune fille, qui se trouvait là pour les mêmes raisons que lui, à ce détail près qu’il s’agissait chez elle des oreilles qui avaient été réduites et recollées ; ils sympathisèrent rapidement et eurent de longues conversations à propos de leur image. Elle aussi se trouvait plutôt en dessous de la beauté moyenne. Chez David, l’obsession de son image se traduisait en termes volontaires, en énergie concentrée sur cet unique objectif, en détermination résolue ; Kathe au contraire en semblait accablée ; elle paraissait avoir renoncé par avance et ne livrer qu’un combat d’arrière-garde déjà. Lors de leur sortie, le même jour, alors que leurs parents respectifs étaient venus les chercher, ils se présentèrent et les présentèrent les uns aux autres. Les parents de Kathe furent ravis de voir leur fille s’intéresser à un jeune homme qui leur parut tout à fait convenable surtout s’ils le comparaient à ses compagnons habituels, individus peu recommandables qui vivaient dans des « squatts », où ils se droguaient toute la journée. Ils acceptèrent volontiers l’invitation faite à Kathe de venir passer un week-end chez les parents de David ; en retour ils invitèrent ceux-ci à venir déjeuner la semaine suivante.

Lorsque les Gillian se présentèrent au pied de l’immeuble où habitaient les parents de Kathe, ils furent d’abord impressionnés par l’opulence du quartier, puis par celle de l’immeuble. Dans le hall, un gardien, manifestement prévenu, en uniforme leur demanda s’ils étaient Mr. & Ms Gillian ; sur leur acquiescement un peu hébété, ils les pria de bien vouloir les suivre et les mena devant une porte d’ascenseur qui se trouvait à l’écart des autres et qui était surmontée d’un panneau où il était écrit « private ». Il l’ouvrit à l’aide d’une clé et, parvenu à l’intérieur, il manœuvra un interphone mural. Hello, Suzie, les invités de Mr. & Ms Galbreith sont arrivés ; voulez-vous vous préparer à les recevoir ? Suzie dut manifester son accord car le gardien en se retournant avec un sourire discret, les invita à pénétrer dans la cabine et les prévint que Suzie s’occuperait de la manœuvre. En effet, à peine la porte se fût-elle refermée, que la cabine de l’ascenseur les emporta dans un silence, et à une vitesse, du moins fut-ce leur impression, qui leur parut être celui du luxe même. Lorsqu’elle s’immobilisa, la porte s’ouvrit tout aussi silencieusement qu’elle s’était refermée mais, alors que les Gillian s’attendait à voir devant eux un palier desservant des couloirs, ils virent le hall d’un appartement à deux niveaux, sur un plan circulaire, avec un escalier en courbe somptueuse qui desservait l’étage et une rosace compliquée de marqueterie de marbre au sol. Face à eux, Suzie, exactement habillée comme les soubrettes dans les films hollywoodiens les attendait figée dans un sourire. Tous ces gens-là semblaient passer leur temps à sourire.

Si les parents de David s’effarouchaient de plus en plus de l’univers où ils pénétraient, si d’ailleurs chacun d’eux s’avouait secrètement qu’averti, il eût été préférable de décliner pareille invitation, David au contraire se montrait enchanté de ce qu’il découvrait. Sa seule crainte était que ses parents commissent un impair ; il savait quant à lui qu’il n’en commettrait pas car il n’était pas seulement soucieux de l’image de son apparence physique mais également de celle de ses comportements, de ses attitudes et de ses reparties ; aussi s’était-il toujours montré féru de lecture de guides de savoir-vivre et bien qu’il n’eût jamais eu encore l’occasion de mettre en pratique dans un tel milieu l’enseignement de ses lectures, il avait si peu douté que l’occasion s’en présenterait qu’il en accueillait l’épreuve avec impatience, assurance et même une pointe de fébrilité.
Ce fut un succès total. Les Galbreith se montrèrent des hôtes parfaits. Évidemment, ils avaient bien dû comprendre, et depuis le début vraisemblablement, la différence de situation entre les Gillian et eux, mais ils fournissaient tous leurs efforts pour n’en rien laisser paraître, ce qui avait tout de même pour effet, d’une certaine manière, de les faire paraître justement.

David et Kathe passèrent l’après-midi dans la chambre de celle-ci. Kathe expliqua longuement à David à quel point elle s’entendait mal avec ses parents, surtout avec sa mère, à quel point celle-ci ne la comprenait pas, à quel point la vie lui paraissait ennuyeuse, fatigante, dénuée d’intérêt. Ce n’était pas l’avis de David, qui au contraire frémissait d’impatience de se lancer dans l’arène ; il tâcha de convaincre Kathe, il éprouvait une sincère pitié pour elle, il eût voulu pouvoir l’aider, la hisser jusqu’à la surface de la vie mais Kathe ne fournissait aucun effort en retour ; elle semblait exténuée et prête à s’abandonner aux flots.

À l’issue de cette soirée, les Galbreith se confièrent leurs impressions ; c’était la première fois que Kathe acceptait de leur présenter un garçon ; jusque-là, ils avaient vu des espèces de voyous habillés, coiffés (si l’on peut dire !) de la façon la plus ahurissante, certains même avec les oreilles, le nez, que sais-je encore, percés !, qui accompagnaient Kathe et leur jetaient à peine un regard et certainement pas un bonjour s’ils venaient à les croiser. Décidément, David était un jeune homme plein de charme, parfaitement éduqué. Il était évident, bien qu’ils ne se fussent pas encore renseignés, qu’il n’appartenait pas au même milieu que le leur, mais, il leur fallait bien s’avouer que dans ce milieu qui était le leur, Kathe serait très, très difficile à caser car ils pensaient déjà à cela. Bien qu’elle fût encore mineure, tout comme David d’ailleurs, Kathe traînait déjà derrière elle plusieurs histoires assez désagréables qu’il n’avait malheureusement pas été possible, comment dire ?, oui, d’étouffer. D’abord, il y avait eu l’avortement, un vrai cauchemar… Puis, la rafle dans le squatt, la saisie de drogue, et, Dieu merci, ce capitaine compréhensif, ancien condisciple de Mr Gillian, qui avait eu la présence d’esprit de lui téléphoner assez tôt avant que la procédure ne fût lancée… Bref, il fallait au plus vite remettre Kathe dans le droit chemin, sinon cela pourrait se terminer en catastrophe, et, ce garçon, finalement, s’il était d’un milieu inférieur au leur, aurait très bien pu lui appartenir. Aussi décidèrent-ils de tout faire pour favoriser une intimité entre Kathe et lui.

De son côté, David, qui avait éprouvé une sincère affection pour Kathe, ne put pas s’empêcher de noter sa situation de fille unique (et donc d’unique héritière) d’une fortune apparemment tout à fait conséquente et la façon très favorable dont ses parents semblaient l’accueillir. À partir de ce moment-là, son affection redoubla, même si la sincérité s’en affaiblit.

Le mariage fut célébré moins de huit mois plus tard, un peu précipitamment à vrai dire, car Kathe… Oui, mais les Galbreith le pardonnaient d’autant plus volontiers à David qu’ils pensaient qu’avec lui, Kathe allait peut-être enfin s’assagir et avec la naissance de son enfant voir se révéler des qualités maternelles et d’épouses jusque-là insoupçonnées.

Ms Galbreith était une femme d’une grande énergie, un peu trop peut-être, et elle en dépensait le surplus que n’épuisaient pas ses activités mondaines dans des sports de préférence mécaniques et bruyants. Ainsi avait-elle passé son brevet de pilote et convaincu ensuite Mr Galbreith d’acquérir un petit bimoteur Beecraft, en version hydravion, qu’elle pilotait elle-même, notamment pour se rendre dans leur propriété de Pennsylvanie. Ils possédaient là un lac privé, entouré de forêt. La maison, vieille de près de trois siècles, se trouvait sur les bords du lac, entourée par les bois.

David et Kathe apprirent la nouvelle alors qu’ils discutaient de l’opportunité d’un séjour en thalasso-thérapie. Le Beecraft s’était écrasé pour une raison inconnue : Ms Galbreith ne possédait que le brevet pour piloter de jour, mais en retard sur leur horaire, elle aux commandes, son mari et un couple d’invités, n’étaient arrivés à hauteur de la propriété qu’à la nuit tombée ; sans doute était-ce l’origine du drame ; il n’y avait aucun survivant.

Les cérémonies de funérailles furent hâtives, ce que chacun comprit du fait de la proximité de la naissance de l’enfant. Kathe se trouva à la tête de la fortune familiale. Cette situation, conjuguée avec la nouvelle liberté due à l’absence désormais de ses parents, sembla plonger Kathe dans ses vieux démons. Elle revit d’anciennes fréquentations peu recommandables ; David la trouva plusieurs fois dans un état d’hébétude et il dût même une fois appeler les urgences. Alors que Kathe ne se trouvait plus qu’à quelques semaines de l’accouchement, elle fit une overdose. Lorsque David rentra, il la trouva inconsciente et appela les urgences qui l’emportèrent à l’hôpital. Là, on lui expliqua qu’il y avait très peu d’espoir de la sauver mais qu’il était peut-être encore possible de sauver l’enfant. Il attendit un temps qui lui parût immensément long. Était-ce déjà les premières lueurs de l’aube lorsqu’un médecin s’approcha de lui ? David n’avait pas besoin de l’entendre pour savoir ce qu’il allait lui annoncer. Il lui suffisait de le voir. Kathe et l’enfant étaient décédés.

Tout l’entourage de David montra beaucoup de compassion pour lui : il était la victime d’un acharnement du sort et il était aussi, le vraisemblable héritier de la fortune de sa femme.

Les hommes de loi le lui confirmèrent et lui donnèrent le montant et le détail de la composition de cette fortune qu’il n’avait jamais connu précisément. Cela lui donna le vertige. Il ne réalisait pas. Il était désormais très riche sans avoir réellement rien fait pour le devenir. Il n’avait que dix-neuf ans.

10/04/07 - 12:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOUTNEUF69

Couac n° 13



Couac n° 12 : égaux à la naissance


La discussion à poursuivre : Inné ou acquis ?

Groupe des fans des Couacs
Rejoignez-nous et retrouvez les anciens couacs.

10/04/07 - 12:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PYRAM

GaymerZ - Planning hebdomadaire !




Alors, à quoi allons-nous jouer cette semaine ?

Calendrier des Gaymerz - Mise à jour

Jeux de plateaux et jeux de société



La session de cette semaine aura lieu comme d'habitude maintenant au DVD Café et sera consacrée spécialement au jeu des Loups-Garous de Thiercelieux ! Si vous connaissez et avez envie de vous amuser, n'hésitez pas à nous rejoindre !

RV donc au 48 rue Claude Vellefaux à 20h00 jeudi 5 avril !

* * *


Nintendo DS



Les sessions sont mises en pause pour l'instant, par manque de joueurs donc si vous êtes intéressés, n'hésitez pas !

* * *


Murder-party :
- Spéciale Agents Secrets, fin avril 2007 (casting : 9 personnages + figurants. Je sais, ça n'en finis pas d'être repoussé...)
- Beverly Place 2 - Le Remake, courant mai (casting : 9 personnages)
Si vous êtes intéressé, n'hésitez pas à me contacter, je fais régulièrement tourner les joueurs. ;o)

* * *


Parcs d'attraction



Des sorties futures sont prévues pour les parc Disneyland, Astérix ainsi que la Foire du Trône - signalez-moi si l'un de ces lieux vous intéresse !

* * *


Jeux de rôle

Et enfin, VelvetGoldmine vous propose de découvrir ce forum !

Have fun !

10/04/07 - 12:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEROME-SG1

Reveil de M..................

COmme j'ai bossé dimanche je ne bosse pas aujourd'hui pour fair mon WE a moi...

Et ce matin:



9h15: le portable sonne... le boulot!!!!!
Grrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr
En plus pour pas grand chose....


Va vraiment falloir que je pense a éteindre mon tel la nuit...

J-314

10/04/07 - 12:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TRE-BO-MEC-TRO-JEUNE

EXCLUSIF ! : Voici l'électorat de Nicolas SARKOZY : çà rassure quelquepart !

10/04/07 - 12:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DEVOTED

Enfin !






Voici ma 3e video : Cellar.
J'espère que vous l'apprécierez, et n'oubliez pas de diffuser le lien à un maximum de people !
For more info, click here.

10/04/07 - 12:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TONTONZIG

Pâques sous toutes ses formes




Dans la plupart des pays à dominante chrétienne,
les noms de Pâques proviennent de l'hébreu pessa'h :

albanais Pashkët
allemand sub-rhénan Paisken
breton Pask
catalan Pasqua
danois Paaske
écossais Pask
espagnol Pascua
espéranto Pasko
finnois Pääsiäinen
français Pâques
grec Πάσχα
italien Pasqua
islandais Páska
latin pascha (ou Festa Paschalia)
libanais fessa'h
lingala Pasíka
néerlandais Pasen
portugais Páscoa
roumain Paşti
russe Пасха
suédois Påsk
turc Paskalya
(Swahili) Paska
(Kinyarwanda) Pasika
(Tshiluba ) "Pasaka"
Cependant, quelques langues nomment cette fête différemment :
allemand Ostern
anglais Easter
basque Kristau
biélorusse Вялікдзень ou Vialikdzen’' (litréralement "le Grand Jour")
bosnien Uskrs or Vaskrs (littéralement "résurrection")
bulgare Великден (Velikden, literally "le Grand Jour") ou Възкресение Христово (Vazkresenie Hristovo, littéralement "Résurrection de Christ")
chinois simplifié :; chinois traditionnel : Pinyin: Fùhuó Jié (littéralement "Festival de la Résurrection")
coréen (Puhwalchol, littéralement "Festival de la Résurrection")
croate Uskrs (littéralement "résurrection")
estonien Lihavõtted
farsi عيد پاك
géorgien (Aĝdgoma)
hongrois Húsvét (littéralement "prise" ou "achètant viande")
irlandais Cáisc
japonais (Fukkatsu-sai, littéralement "festival de résurrection") ou イースター Īsutā (de l'anglais)
(Kinyarwanda) Pasika nziza
letton Lieldienas (littéralement "les Grands Jours", singulier n'existe pas)
lithuanien Velykos (dérivé des langues slaviques, singulier n'existe pas)
macédonien Велигден (Veligden, littéralement "le Grand Jour")
polonais Wielkanoc (littéralement "la Grande Nuit") ou Pascha
roumain Înviere (littéralement "résurrection")
serbe Ускрс (Uskrs) ou Васкрс (Vaskrs, litéralemnt "résurrection")
slovaque Veľká Noc (littéralement "la Grande Nuit")
slovène Velika noč (littéralement "la Grande Nuit")
tchèque Velikonoce (litéralement "Grands Nuits" [pluriel, singulier n'existe pas])
tongan (Pacifique du Sud) Pekia (littéralement "mort (d'un seigneur)")
ukrainien Великдень (Velykden’, littéralement "le Grand Jour") ou Паска (Paska)
tiếng Việt Lễ Phục sinh.

Souhaits donnés à l'occasion de Pâques

En Anglais: « Happy Easter »
En Allemagne : « Frohe Ostern »
Au Canada : le jour de Pâques : « Joyeuses Pâques »
En France, à la fin de la veillée ou le jour de Pâques : « Joyeuses Pâques »
En Suède : « Glad Påsk »
Au Portugal : Páscoa Feliz
En Espagne: Feliz Semana Santa, ou, Feliz Pascua

Dans la plupart des pays de tradition orthodoxe :

« Christ est ressuscité ! », et on répond « Il est vraiment ressuscité! ». Pour exemple en russe : « Христос воскресе! » - « Воистину воскресе! », ou en grec: « Χριστός Ανέστη! » - « Αληθώς Ανέστη! ».

En plus on vous propose "Joyeuses pâques" en 54 langues!"

1, Afrikaans: Geseënde Paasfees
2, Albanais: Gëzuar Pashkët
3, Allemand: Frohe Ostern
4, Allemand :schöni Oschtere
(Suisses)
5, Anglais: Happy Easter
6, Arabe: Id-Foss'h Mubarak
7, Aromanian: Ti multsã-anji Pashtili! Hristolu-nye! - Dealihea cà-nye!
8, Basque: Ondo izan Bazko garaian
9, Breton: Pask Seder
10, Bulgare: cestit Velikden)
11, Chinois: Fuhkwuhtjit faailohk
(cantonais)
12, Chinois: fùhuójié kuàilè
(mandarin)
13, Catalan: Bona Pasqua
14, Cornouaillais: Pask Lowen
15, Croate: Sretan Uskrs
16, Danois: God påske
17, Ecossais: Happy Whissunday
18, Espagnol: Felices Pascuas
19, Espéranto: Felican Paskon
20, Estonien: Häid lihavõttepühi
21, Finlandais: Hyvää pääsiäistä
22, Gaélique: Cáisc Shona Dhuit - Dhaoibh, Beannachtaí na Cásca
(irlandais)
23, Gaélique: Caisht sonney dhyt
(Mannois)
24, Galicien: A' Chàisg sona
(écossais)
25, Gaélique: Boas Pascuas
26, Gallois: Pasg Hapus
27, Grec: Kaló Páskha
28, Hébreu: chag pascha same'ach
29, Hollandais: Vrolijk Pasen, Zalige paasdagen, Zalig Pasen
30, Hongrois: Kellemes Húsvéti Ünnepeket
31, Islandais: Gleðilega páska
32, Indonésien: Selamat Paskah
33, Italien: Buona Pasqua
34, Japonais: isuta omedeto
35, Jèrriais: Jouaiyeux Pâques
36, Latin: Prospera Pascha sit
37, Letton: Priecigas Lieldienas
38, Lithuanien: Su Šventom Velykom
39, Maltais: L-Ghid it-tajjeb
40, Norvégien: God påske
41, Polonais: Wesolych Swiat Wielkanocnych
42, Portuguese: Boa Páscoa, Páscoa Feliz, Feliz Páscoa
43, Romain: Paste Fericit
44, Russe: S prazdinkom Pasxi
45, Serbe: Srecan Yskrs
46, Sicilien: Bona Pasqua
47, Slovaque: Milostiplné prežitie Velkonocných sviatkov
48, Slovène: Vesele velikonocne praznike
49, Sovahéli: Heri kwa sikukuu ya Pasaka
50, Suédois: Glad Påsk
51, Tchèque: Veselé Velikonoce
52, Turc: Paskalya bayraminiz kutlu olsun
53, Ukrainien: Z Velykodnimy svjatamy - Volapük Lesustanazäli yofik
54, Yoruba: Eku odun ajinde

10/04/07 - 12:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TONTONZIG

Homélie de saint Jean Chrysostome pour la fête de la Résurrection






« Que tout homme pieux et ami de Dieu jouisse de cette belle et lumineuse solennité. Tout serviteur fidèle, qu’il entre avec allégresse dans la joie de son Seigneur.

Celui qui a porté le poids du jeûne, qu’il vienne maintenant toucher son denier.
Celui qui a travaillé depuis la première heure, qu’il reçoive aujourd’hui le juste salaire. Celui qui est venu après la troisième heure, qu’il célèbre la fête dans l’action de grâce. Celui qui est arrivé après la sixième heure, qu’il n’ait aucun doute, il ne sera pas lésé.
Si quelqu’un a tardé jusqu’à la neuvième heure, qu’il approche sans hésiter.
S’il a traîné jusqu’à la onzième heure, qu’il n’ait pas honte de sa lenteur.

Car le Maître est généreux,
Il reçoit le dernier comme le premier ;
Il accorde le repos à l’ouvrier de la onzième heure comme à celui de la première ;
Il fait miséricorde à celui-là, et comble celui-ci.
Il donne à l’un, il fait grâce à l’autre.
Il accueille les œuvres,
Il apprécie le jugement ;
Il honore l’action et loue l’intention.

Aussi, entrez tous dans la joie de notre Seigneur !

Premiers et derniers, recevez le salaire.
Riches et pauvres, chantez en chœur tous ensemble.
Les vigilants comme les nonchalants, honorez ce jour.
Vous qui avez jeûné, et vous qui ne l’avez point fait, réjouissez-vous aujourd’hui.
La table est prête, mangez-en tous ; le veau gras est servi, que nul ne s’en retourne à jeun.
Jouissez tous du banquet de la foi.

Que nul ne déplore sa pauvreté car le Royaume est apparu pour tous.
Que nul ne se lamente sur ses fautes, car le pardon s’est levé du tombeau.
Que nul ne craigne la mort, car la mort du Sauveur nous a libérés.

Il a détruit la mort, Celui qu’elle avait étreint ;
Il a dépouillé l’Enfer, celui qui est descendu aux enfers.
Il l’a rempli d’amertume, pour avoir goûté de sa chair.
Isaïe l’avait prédit en disant : “L’enfer fut rempli d’amertume lorsqu’il T’a rencontré” ; rempli d’amertume, car il a été joué ;
rempli d’amertume, car il fut mis à mort ;
rempli d’amertume, car il fut anéanti.
Consterné, car il saisit un corps et trouva un Dieu. Il prit de la terre et rencontra le ciel ; il saisit ce qu’il voyait, et tomba sur Celui qu’il ne voyait pas.

Ô mort, ou est ton aiguillon ? Enfer, où est ta victoire ?

Le Christ est ressuscité et tu as été terrassé ;
le Christ est ressuscité et les anges sont dans la joie ;
le Christ est ressuscité et voici que règne la vie ;
le Christ est ressuscité, et plus un mort au tombeau,
car le Christ est ressuscité des morts, prémices de ceux qui se sont endormis.
À Lui, gloire et puissance dans les siècles des siècles ! »

(Cette homélie est lue dans l’Église orthodoxe pendant l’office des matines)

10/04/07 - 12:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

EST-CE POUR FETER L'ARRIVEE DU PRINTEMPS??


quelques petites clochettes toutes simples, mais qui risquent de geler!!!!!

10/04/07 - 12:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Trois photographies 1

Il y a trois photographies sur la table.

La première photographie est adossée à une pile de cédéroms, entre l’unité centrale de l’ordinateur et l’écran.

La deuxième photographie est adossée au premier des deux hauts-parleurs, celui qui se trouve à la gauche de la personne assise en face de l’écran.

La troisième photographie est cachée par la deuxième car elle est derrière elle ; on ne voit que le bord dentelé qui en dépasse légèrement sur la droite ; le papier n’est pas de la même couleur.

Les trois photographies n’occupent pas toujours la même place ; lorsqu’il y a du vent, par exemple peu avant un orage, les coulées d’air qui entrent par les fenêtres les font s’envoler ; lorsque la femme qui vient faire le ménage époussette le dessus de la table, il est fréquent qu’elle modifie la disposition des photographies ; c’est une jeune femme qui aime l’ordre et la propreté.

En général cependant, les trois photographies occupent à peu près cet espace délimité par l’unité centrale de l’ordinateur, haut rempart à gauche, le premier haut-parleur au fond, petite échauguette, l’écran sur la droite, vaste bastille, et devant, un espace qui leur est interdit parce que c’est le tapis de la souris, le pré carré.

À l’intérieur de cet espace qui est le leur mais qu’elles partagent avec d’autres objets, généralement des cédéroms, plus rarement des disquettes, parfois des feuilles de papiers pliées, les trois photographies évoluent, chutent face contre la surface de la table ou bien au contraire tombent sur leur dos, s’adossent tantôt à la paroi de l’unité centrale, tantôt à la pile de cédéroms, tantôt au premier haut-parleur.

Il est rare cependant que les trois photographies s’assemblent ; la première reste seule ; les deux suivantes se séparent difficilement ; la deuxième précède toujours la première, sauf accident, si bien que celle-ci est la moins souvent visible.

Les trois photographies présentent à la fois des ressemblances et des différences, entre elles trois ou bien deux par deux.
Par exemple, sur la première le sujet est inclus dans un format horizontal, à l’italienne ; la largeur de la photographie est sa plus grande dimension et de ce fait, elle possède une meilleure stabilité face aux micro-événements éoliens ou telluriques de la pièce.

Les sujets des deux photographies suivantes ont été inclus dans un format vertical, à la française ; la hauteur des deux photographies est leur plus grande dimension ; elle en payent le prix et bien que plus profondément situées sur la table et donc mieux protégées des agressions éoliennes par la pile de cédéroms placées devant elles, elles n’offrent qu’une maigre stabilité face aux aléas.

Il serait possible de dresser une liste des ressemblances entre les photographies et une listes de leurs dissemblances ; de plus, il faudrait établir aussi bien les ressemblances que les dissemblances dans une relation duelle ou triangulaire et donc nous aurions quatre listes de ressemblances et quatre listes de dissemblances.

Par exemple, les trois photographies possèdent chacune le même petit trou minuscule et rond, effrangé par la matière blessée, repoussée au bord, et qui est l’indice certain d’une pénétration ancienne d’un objet pointu et de diamètre réduit, vraisemblablement métallique, probablement une punaise de la variété la plus commune, en vue certainement de fixer de manière provisoire chaque photographie sur un support que l’on peut supposer vertical, mural sans doute, et d’une densité suffisamment basse pour que la pointe pût poursuivre sa pénétration bien qu’à ce moment-là le pouce de l’opérateur a dû devenir rouge, puis blanc et que la résistance rencontrée aura fait grimacer l’agent de l’opération.

La première photographie en revanche, lorsqu’elle tombe face en avant, montre à son envers quatre parallélogrammes inégaux, de forme trapézoïdale, de matière désormais pratiquement agglutinée à son support, bien qu’on en distingue nettement l’épaisseur au toucher lorsque l’on passe la pulpe du pouce dessus, d’une texture différente aussi de celle lisse du papier photographique, plutôt pelucheuse, qui accroche visiblement l’infime poussière et la crasse, et qui provoque inévitablement chez celui qui se livre à cette innocente caresse l’envie de se saisir du matériel adéquat en vue d’arracher ces quatre cautères, corps étrangers, allogènes, parasites, dont on devine aisément que la photographie, si elle le pouvait, le ferait elle-même, que c’est vraisemblablement là son plus vif désir, qu’elle en ressentirait un soulagement aussi certain que la satisfaction serait vive pour l’opérateur qui aurait procédé à cette délicate amputation des corps étrangers.

Les deux autres photographies ne possèdent pas semblables emplâtres ; leur dos est lisse et nu mais parcouru d’un filigrane oblique et inversé par rapport au sujet de la photographie, qui se répète sur trois lignes en capitales sans accent :
PAPIER
FABRIQUE
PAR KODAK

En fait, il ne s’agit pas d’un filigrane mais d’une quelconque impression d’un bleu si dilué qu’il en est presque invisible.

On le voit, si les trois photographies partagent entre elles cette communauté d’appartenir à une même catégorie d’objets qui permet de les désigner d’un même nom générique, photographie, si elles présentent de plus des traits communs qui peut-être pourraient permettre de les distinguer elles trois d’autres photographies ailleurs, de constituer une tribu, elles n’en offrent pas moins des caractéristiques particulières qui les différencient nettement chacune des deux autres et qui les rendent chacune unique, quand bien même représenteraient-elles le même sujet, photographié dans la même prise et développé puis tiré ensuite en deux exemplaires, car les vicissitudes de leur existence auraient de toutes façons imprimé des marques différentes sur ces objets jumeaux.

La personne qui écrit ce que je suis en train de lire regarde maintenant les photographies ; d’abord la première, la plus proche, puis la deuxième, qu’elle distingue à peine car sa vue est brouillée à la fois par la myopie et la presbytie, ce qui fait qu’elle ne repère qu’un masque presque phrygien de chevelure noire autour des mouchetures d’yeux, sourcils, narines, lèvres devinés.

Est-ce la familiarité de la photographie, la première, ou bien la familiarité de son sujet, qui fait qu’elle la reconnaît mieux, indépendamment de sa proximité ? La personne qui écrit se rend compte soudain de l’absurdité de ma lecture, de mon interprétation de lecteur, ou bien peut-être, avec davantage de modestie, se rend-elle compte de la maladresse d’expression de son intention, car nous nous posons soudain la question ensemble, dans un unanimisme un peu hébété d’étonnement, de ce que pourrait bien être la familiarité avec le sujet d’une photographie, d’autant plus qu’en l’occurrence le sujet n’en est doublement pas un, ni en modalité de genre ni en celle de nombre, d’où une inquiétude sourde mais familière en même temps que ravissement devant le mystère des mots, et plus encore de leur confrontation avec des images.

Car, enfin, il s’agit bel et bien d’une image, immuable image, fixée, c’est le terme je crois, développée, tirée, puis fixée, une image fixe, qui ne bougera plus, bien après que le sujet, dans la seconde même qui a suivi l’instant de la prise — Dieu que ces termes photographiques révèlent de désir de viol ! —, s’est retrouvé dans la fuite éperdue du temps, après ce petit fragment suspendu d’immobile éternité, miracle de la technique.

Aussitôt après l’instant de la pose, pause, qu’est devenu le sujet ? Qu’a-t-il fait ? Pour commencer, il a cessé de l’être pour redevenir ce qu’il était, deux d’abord, et féminines ensuite.

Deux petites filles donc.

10/04/07 - 12:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PATAMOUD

Derrière les fenêtres...




































"Derrière les fenêtres
Des vies, longtemps, se perdent
Derrière les fenêtres
J'envie des mondes
Qui ressemblent aux songes
Derrière les carreaux
Tombent en lambeaux des êtres
Derrières les pâleurs, on sait qu'un
Coeur va naître ou disparaître

Silhouettes exquises
J'imaginais vos cernes
Des amants qui sont tranquilles
A leurs fenêtres

Hommes et femmes dignes
Je voudrais rencontrer vos ombres
Parler à vos âmes
Qui plongent
Et qui se signent"

M.F.

Quel texte peut-être plus approprié aux photos que celui-ci ?
En tout les cas, ce fût un moment fort et agréable que de parcourir les rues de Venise en écoutant cette chanson.


Pour une autre vue de Venise, c'est par ici ...

10/04/07 - 12:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

Des petites phrases


rapportées à l'instant par le petit loup à propos de sa journée d'hier, je n'en garde que deux prononcées par le tonton René :

"Moi dès qu'il y a un homosexuel dans un endroit, je le sens de suite..."

"Et toi Maxime, tu nous présentes ta future épouse quand ???"

Du coup je suis rassuré, mon petit ami n'est pas pédé, je peux continuer à dormir avec lui et plus si affinités...


Sacrés hétéros qui croient tout savoir !!!

10/04/07 - 12:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCRIABAD

MAGNUM DE RETOUR SUR FRANCE 3

YEEEEEEEEEEEEAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHH! youpicool! Hawaï Power! Magnum je t'aime!!!!

10/04/07 - 11:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Fonds de tiroirs 19

Pour le déjeuner, nous avions ni plus ni moins une demi-heure. La cantine était à bien cinq, six cents mètres. Avec carrefour, passages piétons et feux, grand boulevard à traverser. Alors, à midi moins cinq, par petits paquets, nous nous amassions tous dans la cour. Les quelque deux cents cinquante employés. Sardines encaquetées là, devant la grande grille roulante. Ça me rappelait la ménagerie en un sens, nous tous derrière des grilles. On attendait. Midi pile. La sirène. Mugissant signal. La grille se soulevait lentement dans un bruit de ferraille. Les plus pressés au premier rang, ceux qui s’étaient faufilés, bagarrés pour la place, se baissaient, ils n’attendaient même pas qu’elle soit levée à hauteur d’homme, non, à presque quatre pattes, hop, ils passaient dessous, et vite la course. Tout le flot s’élançait aux trousses. Le long de la rue Mont-Rançi. Bien étroite. Forcément ça faisait boyau, étranglement, devait s’étaler. Alors il fallait jouer du coude. Arriver parmi les premiers à la cantine. Sinon, faire la queue là-bas, et plus le temps de boulotter. La guerre pour les meilleures parts, après du refroidi.

Vous nous auriez vus, les quelque deux cents, deux cent cinquante, la furie alors. Plus de copain qui tienne. Course contre la montre. Pas de quartiers. Il n’aurait pas fallu tomber, là, sur le bitume, dans le troupeau. Ils vous auraient piétiné sans même un regard. Sans seulement se rendre compte qu’ils vous passaient dessus. Le regard fixé sur le bout de la rue, la ligne bleue des Vosges, le feu qui allait passer au vert pour les piétons, vite, vite traverser avant que. Les passants se garaient en voyant le flot débouler. Les habitants du quartier étaient prévenus. Ils ne sortaient pas à cette heure. Risquaient pas. Demeuraient bien claquemurés derrière leur vitrine, dans leurs ateliers. Mais ceux qui n’étaient pas au parfum, au jus, Ah ceux-là, la panique. Se trouver à hauteur du treize, Mont-Rançi, et tantôt, entendre la sirène qui déjà saisissait la première fois, puis la ferraille, engrenages même huilés, pignons, dents, moteur. Et tout soudain la meute en face, à très grandes enjambées, pas de course, la charge. Brigade légère. Sabre au clair. Regards fixes et féroces. L’infarctus risqué à chaque coup pour le quidam. L’innocent un peu fragile du cœur et pas du tout prévenu du danger. Le pire, quand ça leur arrivait le dos tourné. Le bruit succédant de toutes ces semelles mâchant le macadam. Ce piétinement de troupeau de bœufs en folie, à la charge. Ils se retournaient, trop tard. Emportés par le flot. Ils ne pouvaient plus se dégager avant le boulevard. Impossible. Obligés de suivre le mouvement. Pour ne pas tomber, être hachés menu. Sous les talons. Ils étaient rejetés, au boulevard comme fétus, à la dérive du courant, étourdis, la tête tourneboulante, ne sachant pas ce qu’il venait de leur arriver. Vite entrer, un petit noir ! Pour le remontant. Ils ne savaient pas, ne comprenaient rien. Un accident, une alerte, un incendie, quelle catastrophe.

Aux plus vieux ça rappelait des choses. Surtout dans ce quartier. Exode, rafle, alerte, abri. Quelquefois, l’un de ces étourdis perdus avait le temps de se jeter dans une encoignure. Rentrer le ventre en bloquant sa respiration. Vroum, vroum, deux cents têtes, deux cent cinquante défilaient en accéléré devant sa bobine médusée. Le palpitant en chamade. Se demandant quand ça finirait. Cette horde.

Au petit trot, on parvenait dans le périmètre de la cantine. Elle était installée au premier étage d’un très vieux crasseux chassiard immeuble. Fallait traverser une petite cour encombrée de poubelles géantes, d’emballages vides qui nous renseignaient un brin sur la tambouille du jour. Ou de la veille. Tiens, c’était donc ça, hier, qu’on a boulotté ! On jouait d’étonnement. Mais je te l’avais bien dit, c’était le jour...

Les premiers arrivés montaient quatre à quatre les escaliers. En colimaçons et bien étroits. Les murs suintaient une humidité jaune. C’est le moins qu’on puisse dire, lépreux. Voilà : lépreux, tout à fait le mot. Mais très vite, ça faisait bouchon. En haut d’abord, puis dans l’escalier. Plus moyen d’avancer. Avec le gros de la troupe, c’est la cour qui se remplissait. Toujours des engueulades pour s’enfiler dans l’escalier. Au plus costaud, au plus culotté. Il y en avait qui se démerdaient. Même les rombières. À la fin, elle arrivait jusque sur le trottoir la queue. Ceux-là, ils mangeraient froid, en deux minutes. C’étaient les clients à ulcères. Ceux qui avaient toujours leur Malox avec eux, parce qu’un malheur va jamais seul et qu’ils étaient régulièrement les moins rapides. Des problèmes de circulation dans les jambes, les plus vieux, les moins bien entretenus.

À l’étage, on passait devant une espèce de banque, petite assiette avec carottes râpées, cinquante calories à tout casser. Au choix l’œuf dur coupé en deux avec un tortillon de mayonnaise verdâtre tournée dessus. Couvert, verre, plateau, ça poussait derrière. Le choix était réduit mais il ne fallait pas lambiner, hein, on entendait gueuler dans l’escalier. Ça frisait toujours à deux doigts l’émeute. Puis devant le chef, deux baquets fumants, du moins au début. Ils faisaient pas la cuistance là, c’était livré. Une chaîne. L’Ouvroir sous-traitait. Un, la viande. Spécialité de cervelles, langue, abats divers. Délicieux fignolé mais insupportable en cantine. À vomir positivement. Deux, légumes, ratatouilles, nouilles, purées diverses. Se précipiter encore pour avoir une place au réfectoire, deux, trois salles aménagées à la va-comme-je-te-pousse, avec des différences de niveau, des couloirs, des cloisons percées. Pas une seule fenêtre. La lumière ne venait que d’une grande verrière dans la salle princi-pale. Au fond d’une cour qu’elle se trouvait. C’était un jour crépusculaire même en plein été. Mais c’était frais, en été. Parce qu’en hiver, c’était froid.

On arrivait avec de la chance, un peu de rapidité, quelquefois une complicité, à sa place. À la montre, il vous restait, grosso modo, un peu moins d’un quart d’heure. Retour compris, qui prenait déjà, à lui seul, presque cinq minutes, parce que plus lent tout de même, le retour. Mais le plus souvent pas le temps de s’arrêter pour le café. Il n’y en avait pas à la cantine. À la place une espèce de chicorée. Nous en avions tous besoin, de café, pour reprendre, ensuite le turbin et tenir jusqu’au soir la frénésie ambiante. Et plutôt deux bien serrés qu’un, et même trois, quatre, pour certains. Alors, vite, vite, sans discuter, il fallait se cogner la pitance. Pas le temps de causer. Grogner à la limite à l’imprudent qui tentait la conversation. Le nouveau qui ne savait pas et voulait faire poli, salon. Parler du temps.

Le temps, tout le monde s’en foutait. Nous ne voyions pas le jour de la journée. De huit heures le matin à cinq heures le soir sous les néons, en permanence, les néons, avec leur lumière tremblotante. Et l’aller retour cantine, personne levait le nez au ciel. Alors le temps qu’il faisait...

10/04/07 - 11:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Fonds de tiroirs 18

Le lundi, il y a eu le jour et je suis donc parti au travail.

C’était, dans le Marais, une bien vieille et bien respectable maison, l’Ouvroir Didon & Nouillot. Les locaux, deux hôtels particuliers du XVIIIe, réunis. Tout ça était vieux labyrinthe. Je m’y étais présenté pour l’entretien avec le costume du mariage, le seul que j’avais, velours noir et brillant, comme un costume de deuil, celui, peut-être de notre jeunesse avant même qu’elle ne commence, les chaussures de même, tout encore était neuf, la première fois que je le portais, ce costume, depuis le mariage. J’avais eu un entretien avec Valence, le chef du personnel, qui était bien jeune.

On n’y entrait pas comme ça, à l’Ouvroir, il y fallait une moralité irréprochable tout à fait, Valence avait dû, chez moi, flairer l’employé modèle, puisqu’il m’avait engagé le jour même, tout de suite. Je devais travailler au service de l’or.

L’Ouvroir sa grande affaire, c’était le métal précieux, or, argent, platine. Napoléon, lingot, numismatique et puis pour les orfèvres, les joailliers, bijoutiers, le demi-jonc, le tréfilé, les plaques, les apprêts, une collection, un catalogue.

Le directeur de tout l’étage, on l’appelait Tarass Boulba, à cause de sa tête. Le crâne comme un œuf, et presque deux mètres, certainement cent cinquante kilos, bas mot, des lunettes rondes, fumées, en permanence. Il fallait passer devant lui. J’y suis allé, escorté de Valence qui faisait tout à fait léger oisillon à côté du monstre. Tarass Boulba était dans un bureau fermé, le seul de l’étage, sombre, qui donnait sur une cour. On se serait cru en pleine nuit là-dedans, sur la passerelle d’un navire, au milieu des glaces de l’Arctique. Un antre, avec lui, tapi au fond, derrière un énorme bureau plat, net, sans papier. C’était impressionnant. Lui, pas aimable du tout. Un discours que j’opinais, mais Tarass Boulba ne me regardait même pas. Un discours qu’il devait savoir par cœur et répéter à l’envie, par automatisme à chaque impétrant. Grande leçon de morale. L’Ouvroir, la Maison.

— C’est que voyez-vous, nous ne sommes pas une maison comme les autres, ordinaire. Notre politique, toujours, de tous temps. Quand on entre à l’Ouvroir, c’est pour la vie, faire carrière. Promotion interne, promotion interne. Toujours. Grimper les échelons. Un à un. Tenez, monsieur Bousier, qui est le sous-directeur de ce service que je dirige, moi, Monsieur Bousier, il a commencé comme vendeur, comme vous, comme vous allez commencer. Et monsieur Truc, votre chef de service, là où vous allez, à l’or, eh bien aussi, demandez-lui, vendeur au début, maintenant chef du service de l’or. Vous voyez, vous voyez, les bons éléments n’ont qu’à se féliciter. Travailleur. Honnête. Une honnêteté ir-ré-prochable. Des milliards, dans les coffres, des milliards. Une honnêteté rubis sur l’ongle, si j’ose dire. L’épingle de sûreté, vous connaissez, l’anecdote, l’épingle. Eh bien ici, mon ami, l’épingle vous la ramassez mais vous la rapportez, voilà. Oui, oui, mon ami, oui, l’épingle, oui, parfaitement. Intransigeant sur l’honnêteté, sur ce point pas à discuter. Le moindre manquement, à la moindre même peccadille, fini, terminé, pas de seconde chance, mon ami, voyez-vous, l’esprit de la maison. Mais à ceux qui sont dignes de confiance, à ceux-là, alors, tout est possible, tout. Me succéder un jour. Bousier, qui a commencé comme vendeur, va bien me succéder, un jour, c’est évident. Alors, n’est-ce pas, hein... Aussi, je préfère vous prévenir tout de suite, mon ami que les syndicats ne sont pas le genre de la maison. Dieu merci à part un ou deux énergumènes, dont il faudra vous méfier, mon ami, entre parenthèses, vous méfier, à part eux donc, ce n’est pas la mentalité, ici, voyez-vous, l’esprit de la maison…

À l’Ouvroir, c’était kif de partout. Blanchette, mon collègue le plus direct, avait des poils qui lui sortaient des narines. Sa peau, non plus, ne me plaisait pas. Une peau très grasse. Chaque pore faisait un assez gros petit point noir. Sur fond jaune à jaunâtre. Il devait avoir des problèmes de foie. D’ailleurs, il avait mauvaise haleine toujours et, comme souvent les gens ainsi, l’habitude de vous parler sous le nez, comme s’ils voulaient à tout prix partager leurs exhalations.

Nous étions côte à côte, derrière la banque de bois qui datait comme tout l’établissement du XIXe, derrière la glace à mi-hauteur et nos hygiaphones qui avaient été installés eux, juste avant guerre, la dernière, avec chacun notre balance de précision, au dixième, qu’il fallait le matin, en arrivant, pas oublier d’étalonner. Première tâche, hein, surtout, prenez en bien l’habitude, qu’il me répétait Truc.

La hantise de tous, c’était de gagner plus. Chacun avait ses petites combines. Et puis des petits trafics. Avec le service des achats principalement. Petites spéculations. Blanchette, lui, il faisait des assurances vie, le soir, après le turbin, jusqu’à des dix, onze heures. Truc, il tenait un petit hôtel-bureau en dehors de l’Ouvroir. Lanoix, qui était un ancien militaire de carrière, il avait pris des cours du soir pour devenir comptable. Alors il faisait de la comptabilité au noir pour des petits commerçants, artisans. De temps en temps, il en apportait un peu à faire pendant les heures creuses. Celui de l’or fin, lui, il vendait le samedi des encyclopédies et des abonnements.

J’étais le seul à pas avoir d’occupation supplémentaires. Même Tarass Boulba, il dirigeait, en plus, un atelier de fondeur qui d’ailleurs travaillait pour l’Ouvroir. Tout ça était bien vu. Ça montrait que les gens en voulaient. Et c’est vrai qu’ils en voulaient tous. Encore et encore. Toujours à faire des petits comptes de prime, de commissions, d’extra. Je commençais à me demander pour finir ce que je pourrais bien faire, moi, en plus. Histoire d’arrondir. Mais rien ne me venait.

Blanchette essayait de me brancher sur l’assurance vie. Ça lui aurait fait une commission supplémentaire si je marchais dans la combine. Il me faisait miroiter le gain facile. Il m’expliquait la combine. Qu’il fallait aller dans les quartiers populaires de préférence. Chez les pauvres. Que c’était là qu’il faisait ses meilleures affaires. Sa technique. L’embobinement. Les culpabiliser à fond, tu vois. Ce que votre femme va devenir s’il vous arrive quelque chose. Et vos enfants... Leurs études. Magique, ça les études. Tous ne rêvent qu’à pousser leurs gosses là où ils sont pas allés. La revanche. Tiens, s’il voulait devenir docteur votre fiston, hein. Très bon docteur. Marche à tous les coups. Ça coûte, ça, médecine. Surtout médecine, le rêve inaccessible des parents pauvres. Vous pouvez pas savoir. Imaginer. Incroyable. Et alors la capitalisation. Pas hésiter à employer des mots qu’ils comprennent pas.

Le soir, il nous restait encore une épreuve avant d’être libérés et c’était l’inventaire. Il fallait tout peser et attention, au gramme. On annonçait la catégorie que c’était et le poids. Truc notait tout à mesure. Quand on avait fini, nous le laissions à ses petits calculs. Fallait voir les machines à calculer. Mécaniques, modèle début de siècle. Pièces de collection tout à fait. Avec des petits crans à déplacer et une manivelle, vloup, vloup, un, deux tours de manivelle, crac, crac, lire ensuite le résultat dans une petite fenêtre, chiffres alignés. Ah c’était de la mécanique ! Du costaud. Ça risquait pas de tomber en panne. Même en cas de crise de jus, de sévère grève, nous continuerions nos petits calculs. Tout à l’huile de coude. Au doigté.

Bon, nous attendions tous, anxieux, le résultat. Un silence religieux. Personne mouftait. Nous ne craignions qu’une chose c’est qu’il manque un gramme, ou même un en trop. Bref que ça ne tombe pas juste au poil aux petits oignons. Parce qu’alors, pas de ça Lisette, fallait tout recommencer, une fois, deux fois, trois fois, jusqu’à tomber pile. Et pas question de décarrer avant. Oh que non ! Tout reprendre sur le chariot. Depuis le début. Ânonner la liste, vérifier les poids, une heure d’inventaire. Et pas encore certain que ça tombe juste. On pensait les uns les autres à la correspondance, au métro, au train. Lanoix, lui, il rentrait tous les week-end tout de même à Roubaix, ça lui faisait une trotte. Alors quand il y avait l’inventaire à recommencer il le ratait son train, pas de pétard. Il devait aller dans un petit hôtel où il avait ses habitudes.

Si l’on voyait Truc relever sa bobine et nous annoncer que ça collait, c’était le grand soulagement. Vite, on appelait le grand porteur de clés des coffres pour y pousser notre chariot et celui de l’or fin. Comment qu’on te l’y collait dans la chambre forte !

Nous avions, aussitôt après, une petite occupation tous. Pour ça, qu’une règle, il fallait que les chariots soient rentrés et fermés en coffre. Le signal qu’on pouvait. On s’y mettait tous à chercher presque à quatre pattes. Truc pas le moins acharné. Risquait pas de donner sa part au chat. Par terre, c’était du plancher. Et vieux ! Bien des rainures, et des fissures, et des trous. Toute la journée, lorsqu’on découpait des plaques, des fils, à la cisaille, forcément il y avait des petits éclats qui tombaient. Interdit d’y toucher bien sûr. Mais une fois l’inventaire juste, une fois les coffres encoffiés, pas de problème. C’était comme une petite prime tolérée. Il y avait des territoires. Il m’avait averti, Blanchette. Pas question d’aller roder du côté de l’or fin. Ni chez lui, Hein ! Un code à respecter. Chacun son mètre carré. Sa concession. J’avais bien remarqué, que Blanchette, il était du bon côté, celui de la cisaille. Que Truc, lui, il s’était arrogé l’autre côté de la même cisaille. L’or fin, c’était carrément la meilleure concession, l’Eldorado, mais chasse gardée. Bon, j’étais le dernier arrivé, j’avais forcément le moins bon terrain. Je ne disais rien, bien sûr. Bien content encore. Nous ramassions de la toute petite limaille. Parfois l’un de nous tombait sur la pépite miraculeuse. Un bien bel éclat de deux, trois dixièmes de grammes. Il faisait admirer aux collègues qui bavaient en tournant leurs félicitations. En six mois, nous nous faisions bon an mal an deux ou trois grammes.

10/04/07 - 11:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DJULS

Brèves pascales - 2

Imaginez une matinée normale telle que tous les Parisiens la connaissent : comme tout le monde un réveil a 8h (et des brouettes) et un métro en heure de pointe (ou presque) à 9h (et des bananes) pour aller au boulot (presque) comme tout le monde.


C'est à ce moment là que survient le drame.

Deux années de dur entraînement pour arriver à maitriser la respiration dipahragmatique enseignée par mon maître tai-chi-chuan (je n'écrirai pas son nom ici, les caractères chinois n'étant pas disponibles) parties en fumée à cause d'un adolescent prépubère écoutant Mica à fond dans son baladeur. (A ce propos, quand les jeunes d'aujourd'hui prendront-ils conscience qu'on n'écoute pas de la musique à fond dans des écouteurs ?)

Pour ceux qui n'auraient pas suivi -les deux au fond à droite- il est 9 heures et des bananes dans un métro en heure de presque pointe. Nous sommes donc entassés tels des maquereaux dans une boîte, sentant la moutarde, qui grâce à la respiration thoracique ne nous monte pas au nez, lorsque l'adolescent sus-cité m'aborde en me disant ces quelques mots, lourds de conséquence :

"Monsieur, prenez ma place" (aurais-je omis de signaler que ce bambin avait trouvé une place assise ?)

Alors soit, j'étais celui qui était le plus proche de lui et il n'a pas cherché à savoir si une vieille dame incontinente en avait plus besoin que moi.
Alors soit, il descendait à la station suivante et c'est pourquoi il délaissait sa place.
Alors soit, je préfère encore qu'il me dise monsieur en me vouvoyant que mademoiselle en me tutoyant.

Mais quand même, la cravate ne fait pas le moine !

10/04/07 - 11:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BRITNEYSPEARS

Autopromotion

Buy my albums.
They're all great.
I'm the best !

10/04/07 - 11:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DJULS

Brèves pascales - 1

Trois jours passés à Bordeaux avec ma mère. Résultat : + trois kilos. Heureusement que je ne vais la voir que tous les trois mois...

Chaque jour me rapproche du jour de mon sport.

10/04/07 - 11:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KOMID

Mi and L'au




Voilà un coup de coeur... mon dernier concert: Mi and L'au.

Je ne suis pas doué pour parler de musique, je préfère vous mettre un lien (http://www.younggodrecords.com/product.asp?P_ID=40) où vous pouvez voir et écouter ces 2 allumés. Si vous aimez la tranquilité extrême, Devendra Banhart, le folk en général, les jolis monsieur et les jolies madame, allez y faire un tour...

Moi je suis tombé amoureux de leur musique en tout cas!

bonne journée

10/04/07 - 11:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

Définition & allitération.

Une nounou nano-nonagénaire est une nourrice naine qui est dans sa 90ème année.

10/04/07 - 11:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KOMID

1er article

Salut les gens,

Je n'ai jamais tenu de blog de ma vie, je n'ai jamais écrit d'articles non plus... Dans quelques secondes ça ne sera plus le cas.
De quoi peut-on parler dans un article d'un blog? de vie privée? d'expériences vécues? de rêves encore à réaliser? de coup de coeur? des élections françaises (pour un Suisse, faut pas s'attendre à ça...)? de tout et de rien? de trucs qu'on aime bien?

On me dit qu'on peut parler de tout ça... ok... ben je saurai pour la prochaine fois alors,

a +

10/04/07 - 11:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Fonds de tiroirs 17

Ce fut une noce de banlieue, gaie comme un escadron, gauloise et franchouillarde, avant que la mode s’en perde tout à fait.

Réelle portait sur rien un regard vague et comme éloigné ; elle ne semblait pas comprendre ce qu’elle faisait là, semblant se trouver à ses noces comme invitée à celles d’une autre. J’avais quant à moi changé de tête et m’étais fait celle de mon nouvel emploi. Coupe dégagée et solides montures du genre sérieux avec de bons carreaux de myope définitif. On m’avait acheté un costume de velours noir, légèrement brillant, qui pouvait faire de l’usage ensuite, le dimanche ou bien pour me rendre au boulot où je devais commencer le surlendemain de la noce.

Pétrifiés de rancune de n’avoir pas été invités au repas de noce, Annette et Gaston, qui s’étaient sans doute échauffés d’anisette avant, faillirent provoquer l’esclandre à la mairie. Du côté de Réelle, Ginette avait l’œil féroce sur son frère et sa belle-sœur, superbe duo d’alcooliques, qu’elle avait tâché de mettre au plus bas bout de la table et dont elle épiait la consommation.

Cette vulgarité débridée, ces rires gras, cette communion même, et cette espèce de gravité qui nous faisait y retomber, cette attraction inévitable, m’effrayaient à la fois par l’horreur qu’ils m’inspiraient et la force qu’ils exerçaient. Cette force résidait dans l’espèce de bénédiction que me donnait ce troupeau : j’étais accepté, j’étais normal, j’étais des leurs. Il y avait naturellement l’addition qu’il faudrait bien régler un jour et qui était plus lourde que nous ne pouvions l’imaginer. Il nous fallait entrer dans une vie qui fût semblable à la leur, à tous, et qui, conforme, ne pût en rien les désavouer. Pas d’incartade. On pouvait pardonner de petites faiblesses et beaucoup de petitesse, mais certainement pas la moindre velléité de vivre différemment.

La dernière épreuve qui nous attendait était la rôtie. Nous partîmes donc vers notre logis, ce deux pièces sur l’avenue où roulait le flot incessant des camions vers les halles. Que fallait-il faire ? Nous déshabiller et nous livrer à de feintes débauches en sachant l’imminence de la farce ? Nous mettre en pyjama pour sagement attendre cette ultime épreuve du gymkhana ? Nous optâmes pour le pyjama et l’attente qui parut longue. Réelle était étrangement docile, totalement éberluée par cette succes-sion d’événements incontrôlés et sa maternité déjà avancée qui la transformait déjà. Nous guettions les bruits innombrables qui gâtaient la nuit sur l’avenue et étouffaient la rumeur absente du fleuve tout proche et silencieux comme d’habitude, sale aussi et éternel.

Aux alentours de minuit, ils débarquèrent enfin, en force charivari, Basile le premier, triomphalement portant le pot de chambre comme un saint sacrement païen et paillard. Je leur ouvris dans mon inénarrable pyjama avant qu’ils ne défonçassent la porte sous leurs assauts furieux. Nos propriétaires, vieux racornis d’avarice et de méchanceté, tremblaient sans doute de ce bordel inordinaire chez eux, mais terrorisés devant le nombre et l’ébriété de l’assaut. La foule envahit le minuscule logement. Les plaisanteries fusèrent toutes du registre élevé. Nous avalâmes chacun notre tour un peu de l’infâme mixture devant les exclamations égrillardes des uns et des autres. Mélange de champagne ou de mousseux où baignaient un chocolat scatologique, la banane glaireuse et les biscuits détrempés pour figurer le papier hygiénique dissous, avec, au fond du pot de chambre spécial où tout cela macérait, l’œil peint qui me regardait comme au fond de la tombe Caïn, et je pensais que cet œil me regardait vraiment, qu’il était dans cette tombe à se construire à deux, celui du meurtre d’un Abel sacrifié sur l’autel d’une réalité impossible à atteindre, j’y pensais au moment des rires factices, des bons mots obligés, des reparties attendues, de cet automatisme de soirées de noces, de cette bonne humeur forcée, de cette tristesse au fond où l’on oublie le temps d’une soirée le drame de nos vies à tous, je pensais que cet œil grotesque et gras au fond de ce pot de chambre, il me regardait du meurtre de celui que je ne pouvais pas nommer autrement que l’Autre et qui me suivrait toujours et partout comme il m’a suivi jusqu’ici, suivi, comme en ce moment même cet œil me lit...

Ils partirent d’un coup. Nous entendîmes les portières claquer des voitures, les dernières exclamations et plaisanteries encore, les moteurs dont le bruit s’éteignit dans la nuit, se mêlant à celui du flot de camion vers les halles, de la voie de chemin de fer… Alors nous baisâmes sans entrain, accablés de fatigue et d’émotions, assommés de mauvais mousseux, le cœur au bord des lèvres et les pieds fatigués. Puis nous dormîmes.

Nous étions seuls. Nous venions d’entrer dans la vie.

10/04/07 - 11:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOUTANKHAMONGAY

Quelque chose de tendre dans un monde de brute

voici un des films que j ai regardé en boucle quand j'étais petit j'avais même une peluche qui s'appelait wkent comme le personnage principal (elle est encore la)



merci a dorothée prochain article pour elle

10/04/07 - 11:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Fonds de tiroirs 16

Quand il fut devenu officiel que nous allions nous marier, nous nous lançâmes donc dans une grande tournée des popotes. Encore fallait-il s’y retrouver et bien distinguer les lignées.

Nous visitâmes d’abord l’ancêtre Ratafia, qui, toute ratatinée, occupait depuis le déluge un entresol à Viresy. Son mari l’avait tant battue chaque soir qu’il était fin saoul et tant prise sauvagement ensuite, après la rossée, sur la table de la cuisine, qu’elle avait été une vieillarde précoce. Elle stagnait depuis son veuvage dans une extrême vieillesse où elle était tombée par anticipation en quelque sorte dès que la ménopause l’avait libérée de la succession de ses nombreuses nichées.

Le père Ratafia avait eu une énergie si débordante dans la braguette que la légende en courait encore. Nini racontait volontiers comment le médecin les avait alerté les filles du Barbe-Bleue que s’il continuait il allait la tuer leur mère, ni plus ni moins ; il les encouragea avec force à lui filer du bromure en douce au papy vert pour le ralentir un peu, ce qu’elles décidèrent en coalition femelle déterminée ; c’est Nini elle-même qui se chargea, tout en muscade, de lui assaisonner le café au lait. Le croûton termina ses jours, moitié gâteux et totalement ramolli.

Elle ne disait plus grand-chose, la mémé Ratafia. Elle n’occupait pas beaucoup de place. Elle était toute réduite comme une tête Jivaros mais, elle, de partout. C’était une poupée à rebours, de vieillesse extrême et décatie. Elle semblait la savourer avec beaucoup d’application cette vieillesse inactive, sans doute période la plus heureuse de sa vie et assurément la plus calme. C’était du moins l’avis de ses filles.

Régulièrement, elle recevait leurs visites et de nombreux petits-enfants et arrières petit-enfants qu’elle ne reconnaissait plus ; on lui présentait immanquablement les futurs gendres et les brus, les nouveaux-nés et on la foutait sur sa chaise au milieu pour l’inévitable photo.

Quand elle ne bavochait pas sur son tablier, elle émettait, si vraiment elle ne pouvait plus faire autrement, que la jeunesse tout autour d’elle, affairée comme une nuée de mouches, la pressait de réactions comme pour voir si elle était toujours vivante, elle émettait alors des petits couinements d’oiseau étranglé, de gonds mal graissés, en soulevant du fond de ses orbites creux, une paupière sur deux.

Je n’ai jamais aimé la proximité des vieux. Ils me dégoûtent. Je redoutais particulièrement l’ancêtre Ratafia qu’il fallait embrasser et qui semblait alors ramasser les débris d’une énergie insoupçonnée pour s’accrocher à vous avec des prises de crabe et comme vous lécher d’une langue immonde. Plusieurs fois, je fus horrifié de sentir qu’elle tentait de l’introduire, sa langue, dans mon oreille qu’elle laissait baveuse de salive.

Le logement avait cette propreté qui semble sale quoi que l’on y fît et qui est particulière aux lieux habités par les pauvres. Il y avait bien sûr un poste de télévision avec dessus un napperon de dentelles synthétiques et dessus encore une collection de souvenirs des vacances des uns et des autres.

Bric-à-brac habituel que rapportent les congés payés et qui est fabriqué tout exprès à leur intention avide. Chacun avait son histoire. Il ne fallait surtout pas y jeter un regard sans quoi vous y aviez droit. Le taureau bravo banderillé et couillu en veloutine, ça c’était la Costa Brava, en soixante-sept. La danseuse flamenco dans une débauche de frisolis écarlates, rebelote mais l’année d’après. La gondole en plastique hardiment multicolore, le voyage de Nini et Basile, celui d’il y a un an. L’agglomérat de faïence en forme de conque, avec un délire des océans dans un embouteillage de coquillages, c’est Pierrot qui l’avait rapporté de Dunkerque. La boule à neige avec la sainte vierge du Puy, ça venait de Marcelle, et la poupée folklorique de bigouden, de Léontine…

La télévision, elle n’y comprenait rien, la grand-mère Ratafia et elle ne l’entendait pas, mais on l’installait néanmoins chaque jour devant parce que ça l’occupait. Ça bougeait, c’était d’ailleurs la seule animation de cet appartement où rien ne bougeait plus, ça finissait par l’endormir. De temps en temps, de l’orbite creux de la vieille, une paupière se soulevait sur un œil de chouette endormie ; elle vérifiait si ça bougeait toujours. Satisfaite, elle tirait le rideau.

Nous passâmes là un après-midi interminablement triste avec une foule de sa descendance de tous les âges, bruyante. Il y en avait de partout, on ne savait plus où se mettre. On but, dans des gobelets en plastique, du vin sirupeux et tiède avec des glaçons pour le rafraîchir et on grignota des gâteaux qui n’étaient plus secs depuis longtemps et qui s’effritaient en marmelade à croire que l’ancêtre les avait tous tétés comme des éponges avant de les remettre dans la boîte.

À moi, on avait donné un verre douteux et la pensée que la vieille gâterie les utilisait me soulevait le cœur.

L’aînée des filles, c’était Marcelle, qui avait épousé Joseph. Ils habitaient un énorme immeuble à côté de la gare, qui datait d’avant la dernière guerre du siècle passé et qui occupait tout un pâté. Le logement était minuscule et vétuste, haut de plafond. Les cabinets se trouvaient au fond du couloir de l’étage.

Ils étaient braves, Marcelle et Joseph. Lui avait une belle face rubiconde et couperosée de pas plus alcoolique qu’un autre, un air de vieux lutteur de foire, d’il y avait très longtemps. Quand il parlait, on ne comprenait rigoureusement rien à ce qu’il disait à moins d’avoir eu une très longue pratique ; il mâchait tous ses mots et régurgitait une véritable pâtée.

Il passait quasiment ses journées, attablé, ses mains posées bien à plat sur la toile cirée. Il ne savait pas qu’en faire de ses mains maintenant qu’il ne s’en servait plus. Il les regardait comme des organes devenus inutiles et gênants, comme s’il eût voulu s’en débarrasser. À le voir, on avait l’impression que ce n’était pas ses mains véritables mais des prothèses auxquelles il ne parvenait pas à se faire. Il semblait en avoir peur et les posait là, devant lui, bien en vue, comme pour mieux les avoir à l’œil. Alors il leur parlait dans son langage à lui et leur tenait de longs radotages. Savoir ce qu’il pouvait bien leur dire, encore ! Il s’énervait tout seul parfois dans ces conversations qu’il avait avec elles. Il fallait que Marcelle le calme, mais il voulait lui toujours avoir le dernier mot avec ses mains. Elles lui répondaient peut-être des choses qu’il était seul à entendre et sans doute pas plus aimables que les siennes, de choses, qu’il leur disait. Parfois, au contraire, il semblait tout illuminé d’un contentement intense ; ça semblait le chauffer de l’intérieur comme une chaudière un peu trop poussée et les couleurs déjà vives de sa face en devenaient presque lumineuses. Il était alors très content d’elles, toujours inertes sur la toile cirée et les regardait avec une fierté paternelle. Ça l’occupait tout autant que l’aurait fait la télé, la journée presque.

Moi, je tentais toujours de plaire à tout le monde et de me trouver au diapason en toutes circonstances. Quel que fût le sujet abordé, quel qu’en fût le traitement, je montrais toujours de l’intérêt. Je voulais être aimé, accepté, admis, adopté, et pour cela étais prêt à accepter toutes les couleuvres et à me livrer à tous les renoncements et à toutes les vilenies. Si bien que tous me trouvèrent charmant.

Je ne me savais pas. Ils se ne savaient pas davantage, mais ils possédaient sur moi l’avantage de l’ignorer.

À côté, tout près, il y avait les flots immuables de la Seine. Pourquoi les fleuves exercent-ils cet intense pouvoir ? L’eau qu’ils charrient n’y est jamais la même. Et puis, il y avait l’horizon, il y en a toujours un, et de tous côtés. Ici, c’était plat, hérissé d’immeubles biscornus et laids, de caténaires, de pylônes électriques, d’antennes aux toits de télévision qui remplaçaient peu à peu le peuple de cheminées devenues inutiles. Ça, c’était l’horizon du paysage et il y avait aussi, invisible, celui des hommes, qui était presque semblable au premier par sa platitude, son aspect biscornu et cet envahissement d’images d’ailleurs pour éviter de penser à la mort.

Sur les boulevards de ceinture, les périphériques, les avenues, les rues, les voies des berges, partout, roulaient des véhicules qui transportaient des voyageurs exténués et des marchandises fraîches.
Cela circulait. Des sigles et des acronymes partout. Il y avait de l’activité et la crise qui se profilait déjà à l’horizon justement sans que personne ne la voie encore. Nul ne savait où on allait mais nous y allions tous avec résolution.
Nous ramions galériens aveugles au rythme des tambours.

10/04/07 - 10:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DYM

Très beau week-end de Pâques à Saint Gilles Croix de Vie (Vendée-85)

Mer belle



Sable fin



Juste un bémol, nous étions envahis de petites bestioles

10/04/07 - 10:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Etre de droite, est-ce génétique ?


Dans un entretien accordé au mensuel Philosophie Magazine, Nicolas Sarkozy se déclare enclin à penser qu'«on naît pédophile». Ce à quoi il ajoute : «Il y a 1200 ou 1300 jeunes qui se suicident en France chaque année»… c’est «parce que génétiquement ils avaient une fragilité».

Sarkozy nous livre ici le fond d’une pensée de droite, ce que le philosophe Michel Onfray à qui il a accordé l’interview qualifie de «métaphysique de droite» : l’existence de faits ou d’idées objectives, sans relation avec le monde qui les entoure. Les bons et les méchants, les héros et les graines de voyous, les délinquants, les contrevenants, les criminels : chacun doit accomplir ce pour quoi il est destiné, ce qui autrefois était écrit dans les astres et qui aujourd’hui se déchiffre dans le code génétique. Œuvre de Dieu ou d’un Destin micro biologique qui ordonnance le monde, nous serons ministre de l’Intérieur ou assassin, puissant ou misérable.
Le tout génétique, l’inné contre l’acquis ou le social ! Cette position intellectuelle est tellement répandue outre-Atlantique…

La biologie est devenue toute-puissante. Selon une vision simpliste que semble adopter notre candidat, notre code génétique a réponse à tout puisqu’il préside à l’organisation de nos connexions neuronales dans lesquelles se trouverait la clé de la nature humaine : on recherche les zones de la morale, du désir, de la violence, du sentiment religieux ou amoureux. L’origine de nos pensées, de nos émotions, de nos valeurs est censée pouvoir être décelée. Le neurologue détrône le philosophe ! Prédilection à la violence ou à la consommation de drogues, potentialité à la réussite scolaire, tout doit pouvoir s’y dessiner.
C’est ainsi que des prétendues différences dans le cerveau sont censées expliquer pourquoi les femmes sont bavardes et pourquoi les hommes sont seuls capables de lire les cartes routières. Des théories absurdes voient le jour, comme de trouver un signe distinctif de l’homosexualité dans la longueur des doigts de la main.
Qu’en est-il ?

Certes, prétendre que nous naissons tous égaux, avec les mêmes potentialités génétiques et donc cérébrales serait une absurdité. Nous sommes, à la naissance, porteurs d’inégalités profondes qui vont orienter notre taille, notre poids, notre intelligence, notre caractère, notre potentialité à la bonne humeur ou à la dépression.
Les gènes s’expriment ou non selon le contexte dans lequel un individu se trouve évoluer. Et ce que semble ignorer notre ex-ministre, c’est à quel point le cerveau fonctionne de manière dynamique, en frayant des chemins, en créant des liens qui se font et se défont au cours du temps entre les différents territoires.
Le cerveau est avant tout «fabriqué», façonné par l’expérience : 10% des connexions neuronales existent à la naissance, les 90% restants vont se construire progressivement en fonction des stimulations qui viennent du monde extérieur. Les expériences vécues et les apprentissages fabriquent des synapses. Le cerveau intègre en permanence les influences de l’environnement, de la famille, de la culture, de la société. Du fait de sa plasticité, le cerveau se trouve avant tout le reflet de notre histoire individuelle : nous avons donc tous des cerveaux différents tant anatomiquement que fonctionnellement…

Déceler un déterminisme biologique à nos comportements s’avère toujours très aléatoire. En matière de sexualité par exemple, si les hormones contrôlent le rut et l’accouplement en fonction de l’ovulation de la femelle, c’est le gros cerveau humain qui modifie toutes les donnes, sexualité et reproduction sont totalement dissociées. Les délinquants sexuels n’ont pas un taux de testostérone supérieur aux autres hommes. Le cortex cérébral contrôle les comportements et les intègre dans un contexte individuel où ils vont prendre sens : les manifestations de la sexualité vont ainsi varier selon les cultures, les règles religieuses et sociales.
Bref, il est strictement impossible de savoir si les différences cérébrales, du fait de la plasticité du cerveau, sont innées ou acquises par l’apprentissage. Mais c’est toujours l’apprentissage qui domine.

On ne naît pas ce que l’on est, on le devient. Et les déterminismes politiques, économiques, historiques tout comme les déterminismes biologiques sont divers, multiples et puissants.
Si nous devons nous méfier de ces lignes de faille entre l’individu responsable de tout et la société de rien qui relève d’une vision de droite, et l’idée d’une société responsable de tout et l’individu de rien vers quoi s’oriente parfois la démagogie de gauche, nous avons bientôt à faire un choix entre des candidats.
Et celui qui cherche à déceler le futur délinquant chez un enfant de maternelle n’emportera certainement pas mon adhésion.
• Serge Hefez •


10/04/07 - 10:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Page 134

10/04/07 - 10:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ENMERKAR

Des films

Une de mes amies est en train de préparer un livre sur l'homosexualité dans le cinéma français ... Elle a donc commencé à visionner une liste impressionnante de films, dont certains n'ont dû avoir qu'un ou deux spectateurs tellement leur réalisation paraît improbable. Elle a diffusé cette liste auprès de ses amis afin de recueillir leurs commentaires. je lui ai donc envoyé mes commentaires sur les quelques films de sa liste que je connaissais ... et il n'y en avais pas tant que ça ! Voici donc les films français traitant d'une manière ou d'une autre de l'homosexualité que j'ai vu et une petite note sur le souvenir qu'ils m'ont laissé ...

Les enfants du paradis : Je ne me souvenais pas qu’il y avait des références à l’homosexualité dans ce film. C’est un des films cultes de mon père.

Zazie dans le métro : Je l’ai vu à la télé quand j’étais jeune ça m’a laissé une drôle d’impression, ça m’a mis un peu mal à l’aise.

Barbarella : extraordinaire, même si la vision de l’amour lesbien est plus fait ici, selon moi, pour émoustiller le mâle que pour revendiquer la liberté sexuelle des femmes, encore que Barbarella est étonnement libre …

La cage aux folles 1/2/3 : Même si cette série sert de support pour l’imaginaire hétéro de ce que doit être un homosexuel efféminé je trouve personnellement que les deux personnages principaux forment réellement un couple attachant et que le fait qu’ils aient élevé un enfant était très en avance pour l’époque. Je comprends les homos qui se sont fait traiter de pédales quand ils étaient petit (moi aussi mais assez peu en fait) et qui en veulent à ce film car il véhicule selon eux une image qui ne leur ressemble pas et qui leur fait du tort. Je pense cependant que ces personnages sont traité avec beaucoup de tendresse par les acteurs qui les interprètent et le réalisateur. Je trouve que ces personnages sont au contraire très positifs et qu’ils montrent bien qu’être efféminé ce n’est pas appartenir à la lie de l’humanité.

Pédale douce :j’étais allé le voir car une copine jouait dedans. Je n’ai pas beaucoup aimé. J’ai détesté le personnage joué par Patrick Timsit mais encore plus celui joué par Richard Berry. En effet, son personnage est poursuivi par un mec cuir et finallement à la fin il se venge en le bastonnant et en montrant que lui (hétéro, donc) a des couilles et pas toutes ces « pédales » j’ai trouvé ça très insultant, genre seuls les hétéros sont des vrais mecs et c’est forcément mieux regardez le personnage de partick timsit lui dans le fond il est pas heureux … j’ai trouvé le message de ce film assez nauséabond en fait.

L’homme est une femme comme les autres : sympa sans plus. J’aime bien le côté trouble dans les définitions de ce qu’on est, de ce qu’est le désir, mais malheureusement c’est tellement moins fin que dans la confusion des genres !!! J’ai trouvé la dernière scène où le personnage d’Antoine Decaunes dit à celui d’Elsa Zilberstein « Je bande », parce qu’elle vient de lui dire quelque chose, assez grotesque

Les roseaux sauvages : j’avais adoré. C’est le premier film traitant de l’homosexualité qui m’ait vraiment plu. J’aime beaucoup la scène où le personnage joué par Gaël Morel se regarde dans la glace en disant à son reflet : je suis PD, PD … (ou quelque chose comme ça). C’est vraiment fort et j’ai trouvé ça très juste comme représentation de la prise de conscience et de l’affirmation de ce que l’on est.

Nettoyage à sec : sympa sans plus. J’ai bien aimé les hésitations du personnage de Charles Berling et son côté traumatisé, n’assumant absolument pas ses désirs, j’ai trouvé que ça sonnait très juste. J’ai par contre trouvé la fin un peu grotesque …

L’homme que j’aime : J’ai adoré. Pour moi c’est l’une des plus belles histoires d’amour que j’ai vu. J’adore Martial Di Fonzo Bo, je trouve que l’acceptation des sentiments, de l’amour qui naît, de l’homosexualité mais aussi du fait de vivre avec le SIDA sont magistralement traités. (bon je m’emballe peut-être un peu mais après tout je ne suis pas non plus un critique de cinéma ;-)) tous les personnages sont vraiment bien.

Les nuits fauves : un peu trop misérabiliste et peu crédible. Je suis allé le voir alors que j’étais en 1ère avec des correspondants anglais. J’étais juste content que ça les ai choqué car ils m’agaçaient avec leur côté hétéro bourrin. Moi j’ai juste tripé sur le mec blond que se tapait le héros.

Crustacés et coquillages : très drôle, j’adore ! l’homosexualité y est montré d’une façon drôle, ludique, décomplexée, un vrai bol d’air ! rarement j’ai trouvé qu’on présente des personnages homosexuels de façon aussi détendue … un bonheur !

Omelette : bah j’ai bien aimé même si Rémy Lange est un peu flippant à filmer tout le monde tout le temps ! j’ai découvert ce film pendant une formation inter associative et je trouve malgré tout que c’est une vision très intéressante du coming out et de la vie sentimentale.

Sitcom : jubilatoire, méchant … très bien

Huit femmes : un de mes films préférés. C’est évidemment un film qui fait écho en moi pour les personnages féminins forts et hauts en couleur et j’aime bien le personnage de la bonne. J’aime le décalage, le second degré et en même temps la grande tendresse pour les personnages et notamment le personnage de Firmine Richard

Gazon maudit : bah j’ai bien aimé. Et j’ai trouvé que la pirouette de la fin avec Miguel Bosé était très bien trouvée. Sinon je trouve que comme la cage aux folles même si le personnage de Josiane Balasko est « caricatural » il est pour moi très positif et montre qu’être camionneuse c’est cool et ceux qui ne sont pas contents on les emmerde !

Pourquoi pas moi ? un petit film que j’ai beaucoup aimé. Très frais, avec des personnages qui s’assument ou pas et traité de façon très légère, vraiment agréable, le genre de film qui vous fait du bien, et qui montre qu’être PD ou lesbienne, bah c’est cool.

La confusion des genres : génial ! brillant très drôle, très bien sur ce qu’est le désir, l’homosexualité, la bisexualité et donc les étiquettes, l’amour, la place des gens dans la société par rapport à leur genre à leur sexualité, la névrose … tout ça est fin et drôle, c’est génial.

Embrassez qui vous voudrez : amusant

A cause d’un garçon : bah j’ai bien aimé. Je pense que j’aurais adoré le voir en étant au lycée ça m’aurait fait beaucoup de bien et j’espère que ça a été le cas pour des tas de lycéens et collégiens.

Juste une question d’amour : j’ai trouvé ça génial que France 2 le programme à 20h30 en semaine. Je le trouve plutôt réussi et très juste.

Un amour à taire : j’ai trouvé ça génial que France 2 le programme à 20h30 en semaine. Je le trouve plutôt réussi et très juste.

Bon bah ça en fait quelques uns quand même ... même si je n'ai toujours pas vu Jeanne et le garçon formidable, 17 fois Cécile Cassard, Ma vraie vie à Rouen ou Ceux qui m'aiment prendront le train ... Ca m'en fait plein encore à découvrir, tant mieux !

10/04/07 - 10:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Article posté le 19 Janvier

Il n'y a pas si longtemps / FASCISME ORWELLIEN.
Sarkozy veut ficher les enfants dès 3 ans
pour dépister les futurs délinquants

(lyonne-republicaine.fr) Ficher les enfants! Voilà le meilleur des mondes que s'apprête à proposer Nicolas Sarkozy. Afin de détecter dès leur plus jeune âge les futures graines de délinquants, le ministre de l'Intérieur vient de reprendre à son compte les conclusions - contestées - d'une étude de l'Institut national de recherche médicale (INSERM) préconisant un dépistage précoce, dès 3 ans, des troubles de conduite des enfants.

En brandissant cette étude pour justifier un fichage dès l'enfance, Nicolas Sarkozy dessine un futur inquiétant, très proche du régime fasciste imaginé par George Orwell dans son roman visionnaire "1984".

Nicolas Sarkozy a ainsi estimé qu'il fallait agir dès la maternelle ou l'école primaire pour contrecarrer des comportements déviants. Et d'indiquer qu'il allait proposer la création d'un carnet de suivi comportemental pour chaque enfant.

Peu importe que de nombreux médecins et spécialistes s'élèvent contre les conclusions de l'étude de l'INSERM, affirmant qu'il est impossible de prédire qu'un bambin deviendra un délinquant; Nicolas Sarkozy s'abrite derrière un vernis scientifique pour pousser ses pions d'une politique sécuritaire tous azimuts.

Pour rassurer une opinion publique choquée par l'horreur d'un fait divers, le ministre de l'Intérieur concocte un scénario digne d'Orwell. En même temps, on peut regretter que le carnet de suivi comportemental n'ait pas existé à l'époque où le petit Sarkozy usait ses fonds de culottes sur les bancs de l'école. Peut-être disposerions-nous aujourd'hui d'un intéressant instrument de décodage de sa personnalité. On imagine que, suivi de près, le petit Nicolas aurait ainsi pu s'attirer ce type de jugement: "Hyperactif, le sujet risque de présenter plus tard des tendances au populisme, voire au totalitarisme. Il convient donc de lui éviter tout accès à des responsabilités politiques"...

10/04/07 - 10:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NO-SHARKOZY

Norme - Normal - Normalité


Nicolas Sarkozy se dit "très différent" de Le Pen

Par ailleurs, critiqué par ses concurrents, ainsi que par des scientifiques, pour avoir déclaré dans Philosophie Magazine qu'il inclinait "à penser qu'on naît pédophile",
Nicolas Sarkozy et resté sur la même ligne :
"Qui peut me dire que c'est normal d'avoir envie de violer un petit garçon de trois ans ? Est-ce que c'est normal ? A partir de ce moment là, quelle est la part de l'inné et la part de l'acquis ?", s'est-il interrogé. "Au moins débattons-en. Ne fermons pas la porte à tout débat", a ajouté l'ancien ministre, faisant le parallèle avec le suicide des jeunes, sujet déjà évoqué dans le magazine, déclarant :
"Je ne veux pas qu'on complexe les parents : tout jeune qui se suicide, ce n'est pas exclusivement la faute des parents, il y a un terrain".


Voter Sarkozy - Voter pour la NORME - C'est quoi la norme?...

Qui peut me dire que c'est normal d'avoir l'idée de vouloir contrôler des enfants de 3ans pour savoir s'ils ont un "terrain" favorable pour être délinquants, fumeurs etc...

10/04/07 - 10:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CIGALON

SCRABBLE SUBLIMINAL


10/04/07 - 10:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Page 133

10/04/07 - 10:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NO-SHARKOZY

"Quelle est la part de l'inné et quelle est la part de l'acquis ?"




Nicolas Sarkozy a une nouvelle fois posé la question de l'inné et de l'acquis en matière de pédophilie, mardi, faisant le parallèle avec le suicide et les cancers liés au tabagisme.

"Qui peut me dire que c'est normal d'avoir envie de violer un petit garçon de trois ans ? Est-ce que c'est normal ? Est-ce que c'est un comportement...", s'est interrogé le candidat de l'UMP à l'élection présidentielle sur France 2.

"Je voudrais apporter un témoignage personnel, ça ne m'a jamais traversé l'esprit", a-t-il ajouté.

L'ancien ministre de l'Intérieur a d'abord fait le parallèle avec le suicide, déclarant : "Je ne veux pas qu'on complexe les parents : tout jeune qui se suicide ce n'est pas exclusivement la faute des parents, il y a un terrain".

Il a ensuite parlé du cancer, soulignant qu'il y a des tas de gens qui fument deux paquets de cigarettes et qui n'auront jamais de cancer et puis il y a des malheureux qui ne fument jamais, les fumeurs passifs, et qui auront le cancer, pourquoi ? parce que leur identité... il y a un terrain qui est plus propice et plus fragile", a-t-il ajouté.

Reuter 10.04.07 | 09h22

10/04/07 - 09:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Ca urge ! HELP !

Quelqu'un peut-il me trouver le patronyme exact d'un paraît-il grand intellectuel italien qui a écrit un livre sur son expérience de nonagénaire. Ca sonne comme Norbert Popoglio, Copoglio, ou quelque chose comme ça.

10/04/07 - 09:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ETASSEUREUH

10/04/07 - 09:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LEOS

Petit pan de mur jaune



« Une crise d’urémie assez légère était cause qu’on lui avait prescrit le repos. Mais un critique ayant écrit dans la « Vue de Delf » de Ver Meer (prêté par le musée de La Haye pour une exposition hollandaise), tableau qu’il adorait et croyait connaître très bien, un petit pan de mur jaune (qu’il ne se rappelait pas) était si bien peint qu’il était, si on le regardait seul, comme une précieuse œuvre d’art chinoise, d’une beauté qui se suffirait à elle-même, Bergotte mangea quelques pommes de terre, sortit et entra à l’exposition.
Dés les premières marches qu’il eut à gravir il fut pris d’étourdissement. Il passa devant plusieurs tableaux et eut l’impression de la sécheresse et de l’inutilité d’un art si factice qui ne valait pas les courants d’air et de soleil d’un palazzo de Venise ou d’une simple maison au bord de la mer. Enfin il fut devant le Ver Meer, qu’il se rappelait plus éclatant, plus différent de tout ce qu’il connaissait, mais où grâce à l’article du critique, il remarqua pour la première fois des petits personnages en bleu, que le sable était rose, et enfin la précieuse matière du tout petit pan de mur jaune. Ses étourdissements augmentaient ; il attachait son regard, comme un enfant à un papillon jaune qu’il veut saisir, au précieux petit pan de mur. « C’est ainsi que j’aurais dû écrire, disait-il. Mes derniers livres sont trop secs, il aurait fallu plusieurs couches de couleur, rendre ma phrase en elle-même précieuse, comme ce petit pan de mur jaune. »
Cependant la gravité de ses étourdissements ne lui échappait pas. Dans une céleste balance lui apparaissait, chargeant l’un des plateaux, sa propre vie, tandis que l’autre contenait le petit pan de mur jaune. Il sentait qu’il avait imprudemment donné le premier pour le second. « Je ne voudrais pourtant pas, se dit-il, être pour les journaux du soir le fait divers de cette exposition. »
Il se répétait : « Petit pan de mur jaune avec un auvent, petit pan de mur jaune. » Cependant il s’abattit sur un canapé circulaire ; aussi brusquement il cessa de penser que sa vie était un jeu et, revenant à l’optimisme, se dit : « C’est une simple indigestion que m’ont donnée ces pommes de terre pas assez cuites, ce n’est rien. » Un nouveau coup l’abattit, il roula du canapé par terre, où accoururent tous les visiteurs et gardiens. Il était mort. Mort à jamais ? Qui peut le dire ? Certes les expériences spiristes pas plus que les dogmes religieux n’apportent la preuve que l’âme subsiste. Ce qu’on peut dire, c’est que tout se passe dans notre vie comme si nous y entrions avec le faix d’obligations contractées dans une vie antérieure ; il n’y aucune raison dans nos conditions de vie sur cette terre pour que nous nous croyions obligés à faire le bien, à être délicats, même à être plis, ni pour l’artiste athée, à ce qu’il se croit obligé de recommencer vingt fois un morceau dont l’admiration qu’il excitera importera peu à son corps mangé par les vers, comme le pan de mur jaune que peignit avec tant de science et de raffinement un artiste à jamais inconnu, à peine identifié sous le nom de Ver Meer. Toutes les obligations, qui n’ont pas leur sanction dans la vie présente, semblent appartenir à un monde différent, fondé sur la bonté, le scrupule, le sacrifice, un monde entièrement différent de celui-ci, et dont nous sortons pour naître à cette terre, avant peut-être, d’y retourner revivre sous l’empire de ces lois inconnues auxquelles nous avons obéi parce que nous en portions l’enseignement en nous, sans savoir qui les y avait tracées –ces lois dont tout travail profond de l’intelligence nous rapproche et qui sont invisibles seulement - et encore ! - pour les sots.
De sorte que l’idée que Bergotte n’était pas mort à jamais est sans invraisemblance.
On l’enterra, mais toute la nuit funèbre, aux vitrines éclairées, ses livres, disposés trois par trois, veillaient comme des anges aux ailes éployées et semblaient, pour celui qui n’était plus, le symbole de la résurrection. »

Marcel Proust, La prisonnière.

10/04/07 - 09:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Le machisme économique.


Ségolène Royal est une femme, donc nulle en économie ? Aussi grossier puisse-t-il paraître, ce syllogisme d'un autre âge pèse visiblement lourd dans les subconscients. A en juger par certaines réactions, nombre de commentateurs doctes et avisés ont manifestement du mal à aller au-delà de leurs préjugés machistes.

Les candidats masculins peuvent se permettre d'aligner les inepties économiques (Sarkozy) ou encore de revendiquer le vide de leur programme (Bayrou). Mais il suffit que la candidate Royal laisse un détail dans l'ombre pour que sa compétence économique soit immédiatement remise en cause. Prenons l'annonce faite par Sarkozy d'abaisser les impôts de 4 points de PIB (produit intérieur brut) au cours de son mandat. Promesse invraisemblable s'il en est, puisque même Margaret Thatcher, en dépit de ses coups de boutoir forcenés sur les dépenses publiques, n'est parvenu à les réduire que de 2 points en dix ans ! Qu'aurait-on entendu si Royal avait fait le même étalage de légèreté et d'ignorance des ordres de grandeur les plus élémentaires ?

On pourrait multiplier les exemples. Le candidat UMP prétend vouloir revaloriser le travail tout en proposant de supprimer l'impôt sur la fortune acquise par héritage, et nombre de journalistes semblent hésiter à pointer cette évidente contradiction économique. De même, Sarkozy comme Bayrou semblent envisager une hausse de la TVA, en oubliant au passage que c'est ainsi que Chirac-Juppé avaient cassé la croissance en 1995, et que le moral des ménages français est plombé par la stagnation du pouvoir d'achat. Commise par la candidate, une telle erreur de diagnostic macroéconomique serait stigmatisée beaucoup plus durement.

Inversement, difficile de ne pas imputer au machisme économique ambiant la virulence des critiques adressées ces derniers jours au contrat première chance, proposé par Ségolène Royal. Et le fait que la conseillère sociale en charge du dossier ait également le mauvais goût d'être une femme (et inspiratrice d'excellentes propositions sur le service public de la petite enfance) n'a sans doute pas aidé.
Que l'on reproche à ce nouveau contrat d'être encore incertain dans ses paramètres, passe encore. Il reste que la comparaison avec le CPE n'a aucun sens : alors que ce dernier concernait tous les jeunes et les mettait sous la coupe réglée des entreprises, le contrat première chance se concentre sur la petite minorité de jeunes sortis sans qualification du système éducatif et leur propose un parcours de formation en alternance. Surtout, tout laisse à penser que cette mesure ciblée aura un bien meilleur rendement économique que les nouveaux dispositifs d'exonérations de charges prônés par Sarkozy et Bayrou. L'exonération des heures supplémentaires défendue par le candidat UMP servira les insiders ayant déjà un emploi, mais sera par définition de peu d'utilité pour ceux qui en sont encore à chercher leur première heure de travail. Quand à l'exonération complète des charges pour deux emplois par entreprise, défendue par le candidat UDF, on croit rêver : applicable à toutes les entreprises quelle que soit leur taille et à tous les salariés quels que soient leur qualification et leur salaire, difficile d'imaginer un dispositif qui maximise à ce point les effets d'aubaine. Une entreprise passant de 520 à 522 salariés bénéficiera ainsi de la mesure à plein sans même s'en rendre compte.
Par comparaison avec ces propositions, le contrat première chance de Royal est nettement moins coûteux et a l'immense mérite d'être beaucoup mieux ciblé et de se concentrer sur la population des jeunes sans qualification, auxquels les dispositifs actuels offrent peu d'opportunités pour reprendre le chemin de l'emploi et de la formation.

Plus généralement, la vérité est que Royal est la candidate la plus crédible pour s'attaquer au premier défi économique de la France, à savoir le déficit abyssal d'investissement dans la formation, la recherche et l'innovation. D'abord parce qu'elle est la seule à tenir les deux bouts de la chaîne en proposant à la fois de lutter contre l'échec scolaire à la racine (avec, enfin, un véritable ciblage des moyens en faveur des écoles défavorisées) et d'offrir au supérieur et à la recherche l'autonomie et la souplesse nécessaires pour figurer en bonne place dans la compétition internationale.
Ensuite parce qu'elle est à la seule à pouvoir mener de concert ces réformes de structure tout en assumant l'indispensable hausse des moyens en faveur des universités (contrairement à son rival de droite, empêtré dans d'irréalistes promesses de baisses d'impôts). Avec son parcours et son programme, un candidat masculin aurait peu de chances d'être attaqué sur sa crédibilité technique. Sa victoire permettrait de sortir enfin du machisme économique hexagonal.
Thomas PIKETTY

10/04/07 - 09:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PATAMOUD

I.A.O/I.A.O


Méfie-toi des puissances,
Méfie-toi de l'aisance,
Au jeu du corps à corps,
L'esprit est bien plus fort



Méfie-toi quand même...




M.F.

10/04/07 - 09:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

10/04/07 - 09:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JUJUBEES

La Dame Rousse au 4x4

Cette légende raconte l'histoire d'une jeune fille qui réprouvait les 4x4 de part son penchant écologique. Moitié méprisante, moitié craintive de ces gros engins à pollution, elle les maudissait en traversant la rue devant eux. Jusqu'au jour où elle fut fauchée par l'un. De râge, dans son dernier soupir, elle jura de maudire le conducteur. Peu de temps après, celui-ci fut percuté par un autre 4x4, transmettant au chauffeur la malédiction. Ainsi de suite la fatalité tomba sur les conducteurs de 4x4, les tuant l'un après l'autre, jusqu'à, peut-être, attaindre le désir de la Dame Rousse : l'abolition des 4x4.

10/04/07 - 09:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VICTOR

vu de l'intérieur, la notion de "je" est .. différente!



(made by Téo)

10/04/07 - 09:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HEARTANGEL

mon Week-end de Pâques....



Samedi soir : Rendez-vous chez mes boulets (ok je trouverai un autre surnom....) pour l'anniversaire de Monsieur Paul. C'était une très bonne soirée. Je me suis bien éclaté... Merci Messieurs.

Dimanche : Rendez-vous rituel avec mon alter-ego pour bouger son corps sur du hip-hop et de la house. Ca nous a mis une pêche d'enfer. Puis, remise à neuf de son pc (avec formatage du disque etc....). C'est pour ça que vous ne le voyez pas connecté depuis quelques jours......

Lundi : Petit café pris en terrasse dans le marais, histoire de profiter du beau temps.

Ce fût une nouvelle fois un bon week-end !!!

10/04/07 - 09:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Le Pacte Présidentiel


7 Augmenter les salaires : Le SMIC sera porté à 1500 €, le plus tôt possible dans la législature. Afin de tirer vers le haut tous les salaires, une conférence nationale sur les salaires, les revenus et la croissance réunissant les partenaires sociaux sera organisée dès juin 2007. Cette conférence sera annuelle.

8 Revaloriser immédiatement les petites retraites : L’amélioration des petites retraites sera la première priorité de la réforme des retraites.
Elles seront augmentées de 5%.
Le minimum vieillesse sera versé mensuellement.
Le paiement des retraites de la sécurité sociale sera rétabli au 1er jour de chaque mois.

9 Revaloriser immédiatement de 5% les allocations aux personnes en situation de handicap.

10 Doubler l’allocation de rentrée scolaire qui sera versée aux familles en deux fois.

11 Réduire les coûts bancaires : Les tarifs bancaires seront réglementés par l’Etat.
les agios et les pénalités liées aux incidents de paiement seront plafonnés et feront systématiquement l’objet d’une facture.
L’Etat créera un service universel bancaire de base, favorisant les prêts sociaux et le micro-crédit.
Afin de prévenir le surendettement, la publicité pour les prêts à la consommation sera réglementée et les établissements financiers qui octroieraient un crédit à des personnes non solvables seront sanctionnés. Ils devront participer au règlement des situations de surendettement à parité avec les organismes publics.

12 Lutter contre le logement cher, une sécurité logement tout au long de la vie.
Augmenter les allocations logement de manière à limiter à 25% le montant des dépenses de logement pour les ménages modestes.
Construire 120 000 logements sociaux par an grâce à une incitation au livret A . L’Etat pourra se substituer aux maires qui n’appliquent pas la loi SRU.
Créer un service public de la caution afin que celle-ci ne soit plus un frein à l’accès au logement tout en sécurisant le propriétaire. En contrepartie, les procédures d’expulsion des locataires de mauvaise foi seront simplifiées.
Conditionner les avantages fiscaux et les aides publiques à une modération des loyers.
Remettre à la location les logements vacants spéculatifs. Les communes pourront également les acquérir par une procédure exceptionnelle.
Encourager l’accès à la propriété par l’extension des prêts à taux zéro. Dans le logement social, les locataires qui ont payé pendant 15 ans leur loyer pourront accéder à la propriété.
Sanctionner financièrement les communes qui ne respectent pas le ratio moyen de un pour mille habitants pour les hébergements d’urgence.

13 Mettre en place plusieurs indices des prix reflétant la dépense des ménages (minima sociaux, SMIC, retraites).

10/04/07 - 08:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

10/04/07 - 08:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Page 132

10/04/07 - 08:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

10/04/07 - 08:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE THVOL

Mardi matin

Plein de choses à régler ce matin : pas moins de 3 réunions qui s'enchaînent plus une mission de pacification auprès des secrétaires et de certains collègues. Un problème s'est largement envenimé en mon absence : je pensais que le soufflé retomberait seul, mais le big chef s'en est mêlé etc. Bref, rien à faire, il faut que ce soit moi qui intervienne... Gmbl.
Matinée horrible en perspective. Je finis de nouer la cravate et je pars au combat.

10/04/07 - 08:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

RESTER AU CHAUD


Et puis bien rester au chaud a se faire caliner!!!

10/04/07 - 08:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

FROID AUX TITES PATTES


Ce matin il fait a nouveau froid et la neige est revenue, alors les mouffles sont necessaires!!!

10/04/07 - 07:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REVIVAL

Marlene Dietrich...

10/04/07 - 07:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GONDWANA

Hommage simple...

Hommage simple, mais appuyé, à tous ceux qui tireront le JDI vers le haut aujourd'hui...

10/04/07 - 06:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REVIVAL

CA SE TERMINE...

25/03/07 - 07:40
"Ca commence...
premiers déménagements de caisses, essai d'échantillons de peintures, découvertes des "détails importants" de travaux..... Le grand chambardement est arrivé. Ceci dit, rencontre des voisins dans le quartier plutôt positif, remarque positive aussi sur la maison, ect ect ect....

Vivement jeudi......... Je commence la peinture........"...

Et déjà bien avancé, d'ailleurs......

Plafonnage,
ciment,
peintures,
plafonds,
murs,
radiateurs,
chassis,
fibre de verre,
j'en passe et des meilleurs......

MAIS... Terrasse plein Sud, beaux chassîs, chatière dans la cuisine, idées déco à gogo ( après le chantier actuel).

Et bientôt, sur ce journal, un état des lieux (avant-après).......lol

Merci déjà aussi à tout ceux qui on posé, collé, "peinturé", englué, poncé, invité à joué pour délassé, sèché, ect,ect,ect...

10/04/07 - 06:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GONDWANA

Les hommes n'ont pas inventé les HLM



Les piafs l'ont fait bien avant...

10/04/07 - 06:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DROPOFSOUL

"La dépression, c'est le novembre de l'âme, le décembre du désir."

"Le suicide, ce n'est pas vouloir mourir, c'est vouloir disparaître."


Come scoglio immoto resta
Contra i venti, e la tempesta,
Così ognor quest'alma è forte
Nella fede, e nell'amor.

10/04/07 - 04:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SANDWICH

Concours avec grand prix à gagner (ou points supplémentaires à convertir)

À qui ressemble cet acteur !!!!!!!!!!!!!!! Indice nul, mais indice pareil, membre de la communauté, mâle, travailleur semi-autonome, que je connais évidemment !!!!!






Qui gagnera le grand prix (que je révèlerais en privé seulement)....

Bonne chance.... (à noter qu'il peut y avoir plusieurs gagnants).....

10/04/07 - 04:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DARLINGSTAR

Difficile d'avoir des tocs et une vie sexuelle,

10/04/07 - 03:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SANDWICH

Fait plaisir !!!!

Retour en force................ c'est parti pour la gloire.....


Vie mondaine encore, billards, chocolat, vin et viande fraiche!!!!! hummm !! Bonheur, films, eau de pâques, language populaire que personne de vous ne pourriez comprendre....... ah mon dieu !! ..... ma mère m'a même dit que j'étais une bonne danseuse de poteau !! Quoi de plus charmant !! ... Bonne semaine à ceux que j'apprécie, les autres et bien, gagnez vos points mes petits !!!! ................

10/04/07 - 02:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LEMORT

Mon prépuce est indolore : C'est un joueur avide qui gagne sans tricher


C'est un exercice dégoulinant de parler de soi sur un blog
quand on a un passé" traumatique"(j'ai beaucoup de mal à utiliser ce mot)
et je refuse de tomber dans le piège de la théatralisation exhibée de ma souffrance

J'ai pris conscience que ce qui m'était arrivé était"anormal"à
l'age de 14ans et demi quand j'ai démarré ma première psychothérapie.
Ma "prise de conscience" a d'abord été ,et pendant longtemps, intellectuelle:
Je pointais du doigt froidement mon fonctionnement, encore et encore.
J'ai conscience avec mon cerveau ,
mais ai je conscience avec mon corps et dans mon corps ?


Si tu comprends rien à ce que j'écris :cette photo est pour toi

medium_callas.jpg

Si tu n'aimes pas cette photo : va sucer la bite de ton père pendant qu'il dort ,puis
reviens par ici et je suis sur que tu comprendras tout ce que j'exprime de façon beaucoup
plus claire .

10/04/07 - 02:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE L-S-J

Haro sur Bayrou le menteur !


« Sa posture d'opposant au système est la plus grande escroquerie de la campagne ! ». (Philippe de Villiers)

Pour une fois que le vicomte a raison, c'est à signaler...

10/04/07 - 01:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SHANAR

Affinité électorale

J'ai suivi le conseil de Lirikan et fais le test dont il donne le lien.
Sans surprise j'ai un max d'affinité avec Ségolène, l'essentiel de nos "divergences" apparaissant sur des questions auquels j'ai préféré ne pas répondre, estimant le sujet trop complexe et mon expertise bien trop limitée.

Accessoirement, ça m'a fait rire de voir que j'avais encore moins d'affinité avec Sarko qu'avec Lepen (et j'en ai déjà fort peu avec ce dernier :) ). Et ça m'a fait plaisir de constater qu'avant de voir apparaître une quelconque personnalité de droite, ou même Bayrou, je fais défiler tous les candidats de gauche.

10/04/07 - 01:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HELLCAT

Back to me



Enfin de retour dans mon si joli petit appartement, l'odeur de peinture commence a peine se dissiper. J'ai reussi a trouver la force de refuser une enieme sortie dans les bars et les clubs, mais je regrette un peu. Il fallait pourtant couper le cordon a un moment. A quoi cela servirait il sinon que je me detache de mes parents pour me relancer dans des situations où je suis plein d'exigences affectives.

Alors , je me retrouve devant l'ordinateur avec mes preoccupations de grande bourgeoise et ca me fait sourire.
Je sais que je serais reveillé demain par la bonne qui sera une fois de plus horrifiée de me voir en petite tenue, le cheveu hirsute et les yeux boursouflés. Le coach voudra une fois de plus savoir quand planifier le debut de nos seances , je repousse sans cesse , retenu en permanence par des diners et surtout des cuites qui me laissent sur le carreau. Mes clients me redemanderont encore des dates et mon booker ne cessera de me laisser des messages.
Je fumerais encore deux paquets de cigarette , trois litre de coca light , du Prozac et quelques calmants et je finirais sans doute la soirée avec J. a me souler.

Et ma quete de spiritualité dans tout ca? Toutes ces choses materielles et vaines qui composent ma vie ne me semblaient pas si essentielles a l'epoque où je devais me battre pour avoir cinq euros et pouvoir m'acheter un paquet de pates, le temps où mes amis se cotisaient pour m'inviter a diner , ce temps où je ne sortais pas par honte de mes vetements passés de mode ou de mon impossibilité a payer le bus de nuit. Ce temps où j'ai du bosser a un standard pour rembourser mes dettes et où je n'arrivais pas dormir , harcelé par l'idée que je ne trouverais peut etre pas de l'argent le lendemain.

Ca a changé et je sais que c'est temporaire. C'est la regle du jeu.

Mais je ne me plains pas , je gate mes amis et ma famille , j'occupe mon temps a consommer. Une espece de boulimie pour que la fete ne s'arrete jamais et que je ne me retrouve pas face a moi meme , face a l'ecran une fois de plus.

Anyway.

10/04/07 - 01:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BENZEN

King of Clubs


My very British Faithless concert
My very Irish Easter bunny





Yazoo - Walk away from love (Louis Garcia Remix)



10/04/07 - 00:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEVAISTOUTVOUSDIRE

un jour,




un jour. J'oserai dire pourquoi tu t'en es servi.

10/04/07 - 00:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

Scoop Attitude...

Flipper était définitivement pédésexuel... Et en plus, il avait bon goût!...

10/04/07 - 00:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIP76

Message à Monsieur Népomucène

Et si nous tentions une expérience.

Après le blog personnel, romanesque, descriptif...le nouveau blog, dans le style nouveau roman.
Qu'en pensez vous ?

10/04/07 - 00:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LAPOUPEE

dafalgan codéine : aucun plaisir avec la bite

00H13
éjaculat sans plaisir
quand j'éjacule sur mon lit après m'ètre branlé :j'ai des orgasmes spasmiques
et là :3 petits sursauts et plus rien.
probablement après plusieurs années à consommer des sparadraps pour pas souffrir :
on devient hyper-réactif à la moindre molécule médicamenteuse ,mème à si petite dose:
500MG DE PARACETAMOL+30MG DE PHOSPHATE DE CODEINE HEMIHYDRATE

quand on éjacule on sécrète :
noradrénaline
sérotonine
vasopressine
oxyde nirtrique
prolactine (qui fait ressentir le bien-être sexuel, mais aussi propose une pause à l'organisme avant de recommencer )
Il y a un lien évident entre le sommeil et la prolactine. Cette production incite au repos. On note que la prolactine est beaucoup moins importante pendant la masturbation qui, du coup, fatigue moins. Mais ce n'est pas tout, deux autres composés libérés : l'oxytocine et la vasopressine sont liés, eux-aussi, au sommeil.
Avec la codeine paracetamol : j'ai du sécréter moins de ces hormones

je supporte mal la frustration sexuelle :çà me rend triste et las

1H10
j ai mal au ventre: je suis perturbé par les états d'ame de ma mère et de mon ex
je suis immature au niveau affectif : je m'en suis aperçu cet aprèm
_______________________________________________________
j'ai envie de me faire baiser ,enfin je crois;
non ,c'est un automatisme çà
__________________________________________________________
je n'ai pas envie de divertir le lecteur :je veux juste m'exprimer avec précision sur ce que je ressens et ce que je vis (notamment avec mon corps)
___________________________________________________________
j'écris simplement pour me rappeler de vivre
j'écris aussi pour ne pas oublier ce que je vis
cette trace de moi me rassure

10/04/07 - 00:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GUILLL

Un excellent blog pédé

J'ai trouvé, via un lien quelque part posé sur GA, un excellent blog pédé qui, je crois, devra plaire à beaucoup.

Je ne sais pas qui est derrière ce blog, mais il a beaucoup de talent.

10/04/07 - 00:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LIRIKAN

...Pour les indécis...







Aha.. Enfin un classement qui me satisfait.
Vous avez essayé? Je crois qu'il s'agit d'un test axé sur les questions importantes et qui ne donne pas trop envie de répondre "sans opinion".
Eh, oui, pour moi c'est José! Pas sur tous les points malheureusement, mais au moins en ce qui concerne les questions dont on traite dans ce questionnaire. La seule question à présent: "Faut-il voter utile pour que la gauche passe au second tour, ou faut-il défendre ses convictions seul au milieu des loups?"
Enfin, j'aurai mon dernier petit bouillon en recevant ma petite enveloppe....


10/04/07 - 00:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIP76

Doute

Je ne sais pas ce qui part le plus en brioche :
mon ventre
ma tête
ou mon coeur

10/04/07 - 00:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

La pensée affligée du soir...

Quand j'pense qu'on a de sérieux risques de se retrouver avec ça au 2ème tour..., peut-être face à Sarkozy..., franchement, je ne peux m'empêcher de penser que les électeurs français qui mettent un pareil bulletin dans l'urne sont vraiment une bande de gros connards dangereux... Quelle que soit leurs raisons de le faire et quelle que soit la médiocrité des autres candidats...

10/04/07 - 00:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TRON





Notre grand tourment dans l'existence vient de ce que nous sommes éternellement seuls, et tous nos efforts, tous nos actes ne tendent qu'à fuir cette solitude.

Guy de Maupassant - Solitude


Source de l'image: Demian, creative commons


Il est plus facile de citer un auteur que d'utiliser ses propres mots; on y perd juste son émotion.


10/04/07 - 00:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KAREDIG

NUMERIQUE

 


 
Michel Rocard a remis son rapport "REPUBLIQUE 2.0" à Ségolène Royal le 5 avril 2007. On peut le télécharger ici au format pdf.

Ce rapport-programme énumère 94 recommandations : création d’une délégation interministérielle aux technologies numériques, instauration d'un moratoire sur le vote électronique pour les élections politiques, abonnement social à l'Internet haut débit à 5 €/mois, objectif de 75% des foyers français équipés d’un ordinateur et connectés à Internet (contre 44 % actuellement), etc.

J'ai apprécié le positionnement sur les logiciels libres, contre la brevetabilité des logiciels (quand ils ne sont pas associés à un effet technique) et la modération du propos sur la remise à plat de la loi DADVSI (droits d'auteurs et droits voisins dans la société de l'information) : pas de solutions toutes faites entre criminalisation du P2P et financement forfaitaire des droits d'auteur...

Le Monde d'aujourd'hui précise que le rapport a été remis avec une lettre indiquant "il n'y a pas à faire de procès d'intention en irresponsabilité, notamment des jeunes" en réponse aux propos de Sarkozy dénonçant le "vol organisé" des œuvres sur Internet...
 

10/04/07 - 00:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WILLIAMSAURON

ouverture du JDI à 00:12
un autorun se lance
il y a 5 posts

au cas où l'un des auteurs de ces posts serait le responsable de cet autorun de merde: PUTAIN DE BORDEL A QUEUE ARRETEZ DE FAIRE CHIER LES AUTRES.

[www]

10/04/07 - 00:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRAZYGAYFROG

IN THE NAVY

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10/04/07 - 00:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KOLKHOZ-BLOG

Un scoop au kolkhoze



LE PAPE
EST MORT !


Et il est un peu fatigué.

10/04/07 - 00:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

Je joue



à Jupiter7 qui parodie cyrille-12

PREUM'S


et je gagne