Journal des inscrits - 13 avril 2007

En vous inscrivant gratuitement sur gayattitude vous pouvez tenir un blog, ou journal en ligne — et aussi remplir votre portrait, héberger vos photos, et discuter en direct avec les autres inscrits.

Cette page regroupe les articles publiés par les inscrits sur leurs blogs personnels.

Liens : derniers posts ; abonnement RSS.

web gayattitude.com

13/04/07 - 23:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PAUL_G


Vous vous souvenez de cette désagréable impression de gueule de bois .......

Avez vous vraiment oublié comment cela a commencé.......?

Alors réfléchissez...........

13/04/07 - 23:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHADAN

Comment faire du neuf avec du vieux

J'me suis décidé à faire une colo (très rapide et moche) d'un dessin fait en cours pendant mes années Lycée
Voilà le résultat! Oui bon bin, je sais que c'est pas terrible mais ça marche quand même bien cette petite blagounette! non?


13/04/07 - 23:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GUILLL

Vendredi 13 et 25è symphonie


Je ne suis pas superstitieux. Mais mon côté inquiet m'oblige à me méfier des signes. Levé ce matin avec une appréhension pour la journée qui commençait, je dois me rendre compte que ce vendredi 13 m'a finalement été favorable.

Au travail, le projet en cours -- englué en début de semaine dans des marécages poisseux -- a connu des avancées inespérées. Un déclic a eu lieu, que je n'espérais plus. Je repars sur des bases solides sur lesquelles je n'aurais pas misé un centime hier.

Le temps aussi était parfait. Temps doux, lumineux. C'est la saison que j'aime le plus. Il ne fait pas encore trop chaud.

A croire que tout le monde s'est mis de la partie, ou bien est-ce mon état d'esprit positif qui m'a fait voir le bon côté de chaque chose ? Dans le métro j'ai eu l'impression de ne côtoyer que des choupinets en petites chemises. C'est un signe, ça !

Pour la première fois depuis quelques semaines mon esprit se libère. L'impression heureuse que je reprends le contrôle des choses ; la confiance en les forces de l'esprit et du corps.


Dans la tête j'ai la musique de la 25è symphonie de Mozart, tout en enthousiasme et ambition. C'est le printemps !!! Je reprends la barre du bateau et le vent se lève.

13/04/07 - 23:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GOLDY

Mon vote pour les présidentielles

A une semaine des présidentielles je pense avoir trouvé pour qui je vais voter.
Primo: je n'aurais jamais voter Ségolène car elle est contre tous mes principes et ce n'est pas parce que je suis homo que je veuille le mariage pour les homos que je voterai en fonction de qui passe les jours et nuits avec moi
Secundo: Je suis plutôt de droite mais les propos proferrer par monsieur Sarkosy sur le suicide des jeunes et sur la pédophilie. Je pense que cet homme est dangereux il est trop dangereux pour être élu
Tertio: Monsieur Roméro que je soutiens lors des élections législatives pour le 12ème arrondissement s'est exprimé pour voter en faveur de François Bayrou.

En conclusion:
Je voterai François Bayrou et j'appelle tous ceux qui lisent ce blog à faire de même

13/04/07 - 23:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AMOTSDECOUVERTS

vega 4


VERSION DITE ORIGINAL

VERSION BIEN PLUS MARRANTE SA M'ECLATE TROP !!!
C'est grace a "Gaien " que j'ai acheté l'album , 3 semaine d'attente car il
n'étais pas dispo en France.....
Une bonne bouffée d'aire pure , et c'est VRAIMENT TRES BIEN !!!

13/04/07 - 23:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LEOS

Extrait 2. Effet de miroir.



Camino

« ¡ Qué de hojas han caído la noche pasada, Platero. Parece que los árboles han dado una vuelta y tienen la copa en el suelo y en el cielo las raíces, en un anhelo de sembrarse en él. Mira ese chopo : parece Lucía, la muchacha titiritera del circo, cuando, derramada la cabellera de fuego en la alfombra, levanta, unidas, sus finas piernas bellas, que alarga la malla gris.
Ahora, Platero, desde la desnudez de las ramas, los pájaros nos verán entre las hojas de oro, como nosotros los veíamos a ellos entre las jojas verdes, en la primavera. La canción suave que antes cantaron las hojas arriba, ¡ en qué seca oración arrastrada se ha tornado abajo !
¿ Ves el campo, Platero, todo lleno de hojas secas ? Cuando volvamos por aquí, el domingo que viene, no verás una sola. No sé dónde se mueren. Los pájaros, en su amor de la primavera, han debido decirles el secreto de ese morir bello y oculto, que no tendremos tú ni yo, Platero... »

Chemin

« Ah ! que de feuilles sont tombées cette nuit, Platero ! On dirait que les arbres ont pirouetté et qu’ils ont leur cime sur le sol et leurs racines dans le ciel, comme par une volonté irrésistible de s’y planter. Regarde ce peuplier, il ressemble à Lucie, l’équilibriste du cirque, quand, répandant sur le tapis sa chevelure de feu, elle dresse, jointes, ses belles jambes fines qu’allonge encore son maillot gris.
Maintenant, les oiseaux, Platero, depuis la nudité des branches, vont nous voir entre les feuilles d’or, comme nous les voyions, eux, parmi les feuilles vertes, au printemps. Cette chanson douce que les feuilles chantaient là-haut, quelle misérable prière est-elle devenue en bas !
Platero, vois-tu cette campagne toute remplie de feuilles mortes ? Quand nous reviendrons ici, dimanche prochain, tu n’en verras plus une seule. J’ignore où elles meurent. Les oiseaux, en leur amour du printemps, ont dû leur confier le secret de cette belle mort cachée, que toi et moi nous n’aurons pas, Platero… »


Juan Ramón Jiménez (1881-1958), Platero y yo (1907-1916), Traduction Claude Couffon.

13/04/07 - 23:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IVANOHE76

Et ma dernière photo du jour sera cette fleur de cognassier.


13/04/07 - 23:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

Franchement, sur ce coup là, tu m'as déçu, Stephen!...

NICO-BLOG!... TOUS LES JOURS!...

13/04/07 - 23:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IVANOHE76

Décoration d'extérieur

Bravo le créateur! Pas de doute c'est un H.

13/04/07 - 23:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IVANOHE76

Mais qui sont il ???




13/04/07 - 22:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Conversation avec le Dr L autour de son célibat

Ce soir au restaurant :

(...)

L: Il faut que je me secoue !!!

Huguette : J'ose espèrer que vous ferez ça au toilettes !!!



Le docteur L a quelquefois le mot malheureux ou alors la malchance d'être assis à côté de la mauvaise personne !!!

13/04/07 - 22:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHOCACAO

Déjà sans programme...




... mais aussi, à la recherche désespérée d'un premier ministrable ? Courage ! ^^

13/04/07 - 22:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

13/04/07 - 22:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LUCOLIVIER

Autre chose...




13/04/07 - 22:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JULES75004

2228 - Poupou

Hier soir, Titi m'a montré ses mamelles...


Poupou quel salaud quand même !

Faire pleurer, crier, hurler, se lamenter une femme au téléphone après avoir envoyé tout un couvent de soeurs à la guillotine l'une après l'autre, y a pas à dire, c'est un monstre !!! ;-))

Si quelqu'un sait qui est Poupou (facile quand même !), il peut le mettre en commentaire...
Allez, ce sera la petit devinette fastoche du soir ! ;-)

13/04/07 - 22:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RYANICO

Comment se constitue une certitude ?

C'est une question centrale pour qui s'intéresse à la vérité.
Une certitude se construit à partir de l'expérience, celle de tous les jours, l'expérience que nous recueillons au travers de nos sens et des événements de notre vie.
De toute vérité, chacun possède sa propre approche.
L'important, c'est l'expérience individuelle.
Tout le reste, toute vérité universelle, construite à partir d'un raisonnement général, d'une réflexion logique, par une déduction de l'esprit, tout cela peut être détruit par la même réflexion.

13/04/07 - 22:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOUTANKHAMONGAY

Toujours envie de pleurer

Je pleure tous les soirs

De la haine
Du dégoût
De la rancoeur

La vie me dégoûte

La je post cet article et Brigitte fontaine chante la viande sa n'arrange pas mon problème


Que se passe t il dans ma vie en se moment pourquoi les larmes ne veule pas s'arête j ai l âme en penne

Stop il faut arête

dsl st Rita je mais cet article dans ton groupe
Mais tu es la seule qui peut me sauver

13/04/07 - 22:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SYCOMORE

Quand on voit dans quel état bush va laisser le monde, je me dis que 5 longues années sarkozyennes ça promet...

13/04/07 - 22:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

Le choupinou a les yeux bleus...

C'est complètement monstrueux!!!...

13/04/07 - 21:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FML

Art Moderne



Je ne les connais pas, mais bravo à elles pour leur créativité.

13/04/07 - 21:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DELICIOUS

La minute de Monsieur Delicious


Laetitia demande à Johnny :
- J'aimerais faire un cadeau à mes neveux mais je ne sais pas quoi .
Johnny réfléchit et lui dit :
-Tu donnes 5000 à la grande .
Laetitia :
- Et au petit ?
Johnny (en gueulant) :
- Au ptit qu' 2000 ! ! !





Moi aussi je connais des blagues vaseuses, non mais! ^^

13/04/07 - 20:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAJUSKULL

C'ÉTAIT CE MATIN SUR FRANCE 2



ON SENT QUE LES MINUTES LUI SONT COMPTÉES... NOUS NE L'AVONS JAMAIS VU AUSSI PROMPT À RÉPONDRE AUX QUESTIONS... AVEC MÊME UNE LÉGÈRE POINTE DE STRESS, DIRAIT-ON.

TIENS DONC... CES DEUX MESSIEURS AVAIENT-ILS LU LE MONDE.FR AVANT CETTE INTERVIEW? AVAIENT-ILS EU VENT DE L'INTENTION DE MONSIEUR ROCARD? FAISAIENT-ILS MINE DE L'IGNORER? EN TOUT CAS, MONSIEUR BAYROU S'EST TRÈS CLAIREMENT POSÉ ICI COMME LE SEUL BARRAGE CRÉDIBLE À NICOLAS SARKOZY.



« Il est temps de sortir de l'autoritarisme de la Ve République, c'est-à-dire de ce modèle que prône Nicolas Sarkozy : un chef qui sait tout et des ralliements d'élus, d'intellectuels, etc. le tout étant phagocyté autour d'un parti, l'UMP, qui détient tous les pouvoirs. Ségolène Royal comme François Bayrou prétendent vouloir sortir de ce système. Il leur faut donc créer un nouveau partenariat qui repose sur trois pôles : un PS modernisé, un centre émancipé de la droite et un pôle écologiste représenté par le savoir-faire de Dominique Voynet et le savoir pédagogique de Nicolas Hulot. Si leur volonté de rénover la Ve République est sincère, les ralliements individuels, du genre «ouverture» mitterrandienne de 1988, ou la distribution de strapontins ministériels, ne suffiront pas. Ségolène Royal, que je soutiens, doit proposer aux Français une nouvelle forme participative de partenariat majoritaire pour gouverner autrement. »
DANIEL COHN-BENDIT, LIBÉRATION, LE 22/02/07.


« François Bayrou introduit une diversité dans l'offre politique qui est salutaire pour la démocratie. »
AZOUZ BEGAG, 20 MINUTES, LE 13/03/07.



« Dans quelques jours, les Français décideront qui, de François Bayrou ou de Ségolène Royal, sera le mieux à même de battre Nicolas Sarkozy. Et ils le feront d'autant mieux qu'ils sauront que, dans tous les cas, une alliance sincère et constructive défendra au second tour puis aux législatives un projet commun d'espoir pour la France. »
MICHEL ROCARD, LE MONDE, LE 14/04/07.


« Il n'y a pas d'alliance concevable entre la gauche et une partie de la droite. [...] Le rassemblement de la gauche doit se faire au premier tour. Il faut voter Ségolène Royal au premier tour. Au second tour, il faudra aussi voter Ségolène Royal. »
FRANCOIS HOLLANDE,


« Ca bouge ! [...] C'est un signe très positif pour moi parce que cela veut dire que ce changement de paysage politique que j'appelle de mes voeux est possible. [...] Naturellement l'appareil du Parti socialiste et François Hollande verrouillent, mais les électeurs s'en fichent. »
FRANCOIS BAYROU

13/04/07 - 20:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRAZYGAYFROG

Le petit NILS

heros pour enfant en Allemagne
il est aussi con que notre titeuf de bande dessinée
voilà deux videos en version originale allemande
pour l'appetit vous solliciter
vous connaissants de la langue de Goethe et Luther


TU PUES


CHER PERE NOEL

13/04/07 - 20:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REVEURREVEUR

C'est le WE...

comme dirait Lorie ...

beurk je cite Lorie ...


Week End .... Week End ...
allez demain shopping avec Mary-Ann
achat de lunettes de soleil .... et samedi soir .... p'tite fete ...et plus ? qui sait ...

13/04/07 - 20:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

Sondages - Rumeurs. Ce qui est sûr : dans 9 jours, on vote !

Ségolène Royal sera-t-elle éliminée au premier tour ? Aura-t-on un second tour Sarkozy - Le Pen ? Oui, c'est possible.

Je soutiens Ségolène Royal parce que je suis en accord avec l'essentiel de son pacte présidentiel. Je pense que son projet est solidaire, humaniste, écologiste, et ambitieux. Le 22 avril prochain, je mettrai donc dans l'urne un bulletin portant son nom. J'encourage ceux qui veulent un(e) président(e) de gauche à faire de même.
Nous sortons de cinq ans de droite UMP - UDF. Nous avons eu le droit aux lois sécuritaires du candidat UMP, lois approuvées dans l'ensemble par l'UDF. Je constate l'échec de ces lois. Elles n'ont servi qu'au plan comm' de Nicolas Sarkozy.

Pour éviter ces injustices, ces désordres qui touchent toujours les plus fragiles, je choisis l'ordre juste. Et je vote pour Ségolène Royal. Et je vous encourage à faire de même.

13/04/07 - 20:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MELODYNELSON

Le bal des vampires sera mon seul péché de la semaine car je viens d'être nommé chevalier de l'amour !!!par le The Spiritual Love Symbol Organisation à moi de me montré digne de cet honneur ;)

13/04/07 - 19:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MELODYNELSON


Chaque année pendant le BIFFF(Brussels International Festival of Fantastic Film) a lieu aussi le Bal des vampires et cette année en plus c'est ce soir VENDREDI 13 !
C'est bien sûr un concours de celui qui sera le plus laid et/ou le plus monstrueux.
Mon costume de cette nuit est une inspiration du Captain Spaulding's du film HOUSE OF 1000 CORPSES.
Le rendez vous des amis participant se fait à la maison pour partir à la Freak-partie

13/04/07 - 19:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZIGGY14

Le Horla (1887)

D'où viennent ces influences mystérieuses qui changent en découragement notre bonheur et notre confiance en détresse ?
On dirait que l'air, l'air invisible est plein d'inconnaissables Puissances, dont nous subissons les voisinages mystérieux. Je m'éveille plein de gaieté, avec des envies de chanter dans la gorge. - Pourquoi ? - Je descends le long de l'eau ; et soudain, après une courte promenade, je rentre désolé, comme si quelque malheur m'attendait chez moi. - Pourquoi ? - Est-ce un frisson de froid qui, frôlant ma peau, a ébranlé mes nerfs et assombri mon âme ? Est-ce la forme des nuages, ou la couleur du jour, la couleur des choses, si variable, qui, passant par mes yeux, a troublé ma pensée ? Sait-on ? Tout ce qui nous entoure, tout ce que nous voyons sans le regarder, tout ce que nous frôlons sans le connaître, tout ce que nous touchons sans le palper, tout ce que nous rencontrons sans le distinguer, a sur nous, sur nos organes et, par eux, sur nos idées, sur notre coeur lui-même, des effets rapides, surprenants et inexplicables.


Guy de Maupassant

13/04/07 - 19:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TIPLEX

douce nature

13/04/07 - 19:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DOMILYON

de la vie

quel bonheur de retrouver T sur la messagerie après plusieurs jours d'absence. C'est incroyable ce qu'un dialogue d'amitié peut redonner du tonus. Pourtant nous nous sommes dits des choses ordinaires de notre vie, parler, même s'il faut écrire, et voilà que le coeur se remet à vivre. Je suis parti faire quelques courses et c'est comme si notre conversation continuait. Malgré la foule anonyme, je trouvais les gens beaux et les garçons superbes...Je me disais, ce n'est pas possible que ce T crée en toi du bonheur, quand sera-t-il quand je le rencontrerai.... Car tout vrai dialogue amène à une rencontre nécessairement même s'il faut faire 500 kms ou plus. Mais je me dis aussi que ce dialogue si riche ne te fasse pas oublier que tu dois d'abord dialoguer avec tes proches, ceux et celles qui sont à tes côtés, et ce n'est pas le plus facile souvent.

13/04/07 - 19:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHOCACAO

Selon les RG, Ségolène Royal serait battue au 1er tour le 22 avril 2007...


La Direction Centrale des Renseignements Généraux est en possession d’une enquête confidentielle sur l’état de l’opinion qui annonce l’élimination de Ségolène Royal au 1 er tour.

Ce sondage "Mercure", donnant Nicolas Sarkozy en tête, Ségolène Royal éliminée, et François Bayrou et Jean-Marie Le Pen au coude à coude, avec une "conjoncture positive" pour ce dernier, pourrait annoncer un deuxième tour entre Nicolas Sarkozy et le leader du Front National.


Je ne veux pas y croire, mais bon, rien n'est joué.

Cette enquête des RG pourrait très bien provenir de la "main noire" de Villepin, cherchant ainsi à provoquer la mobilisation des gens de gauche. Une aide précieuse donc à quelques jours du scrutin.

Sur environ 30 à 34 millions de votants, Ségolène Royal devrait rassembler sur son nom environ 8 millions d'électeurs (dont une bonne partie des nouveaux inscrits de l'an dernier ! Zaaaaarma !).

Le Pen n'a jamais pu faire plus de 5 millions de voix, ni Bayrou d'ailleurs.

Enfin, l'appel de M.Rocard tombe juste à temps pour préparer le rassemblement des électeurs centristes pour le 2d tour, répondant parfaitement à l'appel aux voix du FN par N.Sarkozy et son entourage.

Je l'ai prédit.

Comme pour le NON au référendum de 2005 ou les élections internes au PS, je ne me trompe pas trop ces derniers temps : sauf imprévu (attaque sur l'Iran, attentat, émeute, scandale, etc.), elle gagnera !

Mais il faut continuer à commenter son projet.

Il y a 100 mesures, des réformes d'envergure pour la citoyenneté, l'administration, l'Europe, la transformation économique et sociale de la France et donc, du travail à accomplir pour, au moins, un quinquennat entier.

Zen.


13/04/07 - 19:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GODFORSAKENBOY

Vous pouvez toujours nous filer un coup d'pouce!







Pour ceux qui souhaiteraient nous aider sachez que vous avez encore le temps de souscrire à mon deuxième album!^^
et pour ceux qui ne peuvent pas, hé bien vous pourrez toujours au moins nous prouver votre affection en copiant-collant ceci sur votre blog ou en l'imprimant et en innondant vos villes respectives!!!!
j'vous fait des bizoos!
et sachez qu'on commence à enregistrer dans la semaine qui arrive!!
youpiiiii!^^

à trés vite!

www.bonetcha.net
www.mypscae.com/bonetcha

Fred*

13/04/07 - 19:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAJUSKULL

OUSKE MICKAÏEL SCOFIELD Y DJOSE WALLON...


PRISON BIESSE

13/04/07 - 19:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ASBEL

Où asbel rentre de voyage avec du soleil plein la tête (1)




Existe-il pire introduction à un pays qu'un aéroport ? Existe-t-il lieu plus déprimant qu'une zone d'embarquement? Même pas la possibilité de s'évader dans les bras de Morphée : dans la plupart des aéroports du monde, on a remplacé les anciens canapés en cuir ou simili par de très inconfortables banquettes avec séparations individuelles. Très pratique quand on doit attendre sa connexion, disons, vers quatre/cinq heures du matin, ou que l'on amorce le retour à la maison complètement explosé après avoir tenté pendant son séjour de concilier l'inconciliable, à savoir, d'explorer la vie d'un pays by day, et by night. Je soupçonne fortement la direction des aéroports d'avoir choisi ces horribles banquettes pour empêcher les voyageurs de dormir et aseptiser ainsi l'image de leur institution, ou, plus simplement, pour les obliger à consommer dans un bar. Du coup, ça réveille en moi mon côté anarcosyndicaliste espagnol, et je m'allonge faire une sieste par terre, si possible, dans le lieu le plus emprunté de la zone d'embarquement. On a les révoltes que l'on peut..



Loin de Milan, de son aéroport, et des travers de l'économie moderne, sur les hauteurs du très charmant lac d'Orta, la villa la plus ostensiblement luxueuse d'un village déjà fort huppé. À son entrée, une imposante statue en bronze coulé de Saint François en aillons qui parle aux oiseaux en refus de la vanité du monde matériel. Vraiment, il y en a qui, comme Sarkozy, n'en sont pas à une contradiction près.



Un peu plus haut, on arrive à un sanctuaire franciscain dont la terrasse surplombe le lac et la pittoresque île San Giulio. Je profite de la vue avec mon homme, lorsque débarque la famille bobo parisienne dans toute sa splendeur : une mère remarquablement mince malgré son âge avancé et deux ados boutonneux tout droit sortis d'un lycée littéraire de la capitale. Devant le regard effaré des deux ados, la mère rentre bruyamment dans l'Église où se tient une messe.
Curieux animal que le bourgeois! Je me demande à quelle phase de son développement l'ado timide et complexé, qui se protège d'un monde hostile derrière des cheveux ébouriffés et des vêtements trop larges, se métamorphose en ce papillon narcissique, ce monstre d'égoïsme qui croit que tout lui est dû dans cette vie.

13/04/07 - 19:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

La chasse au kangourou


Ce soir, Skippy sort avec Antoine et notre petite bande avant de rejoindre ses grands parents maternels quelque part en Angleterre.

Ça risque d'être chaud et nous n'allons pas le provoquer à la bière, il nous a prouvé la dernière fois qu'il avait une certaine habitude. De toute façon, nous le récupérons dans 3 semaines.

Ensuite on hésite à lui faire creuser un trou pour rentrer chez lui : c'est juste de l'autre côté après tout, avec une bonne taupe ça devrait le faire...

Et donc pour répondre aux demandes de plusieurs personnes, j'ai récupéré une photo de Skippy :



Ma gentillesse me perdra

13/04/07 - 18:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REALNEO

Pub Coca-Cola

Voici la derniére pub Coca-Cola

Parodiant la série des GTA

13/04/07 - 18:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZIGGY14

La femme est le contraire du Dandy.
Donc elle doit faire honneur.
La femme a faim et elle veut manger. Soif, et elle veut boire.
Elle est en rut et elle vent être foutue.
Le beau Mérite !
La femme est naturelle, c'est à dire abominable.
Aussi est-elle toujours vulgaire, c'est à dire le contraire du Dandy.

Charles Beaudelaire

13/04/07 - 18:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZIGGY14

Mon coeur mis à nu

Je songeais cette nuit que Philis revenue,
Belle comme elle était à la clarté du jour,
Voulait que soit fantôme encore fit l'amour,
Et que, comme Ixion, j'embrassasse une nue.

Son ombre dans mon lit se glisse toute nue,
Et me dit : "cher Damon, me voici de retour,
Je n'ai fait qu'embellir en ce triste séjour,
Oui depuis mon départ le Sort m'a retenue".

"Je viens pour rebaiser le plus beau amant,
Je viens pour remourir dans tes embrassements !"
Alors, quand cette idole eut abusé ma flamme,
Elle me dite : "Adieu !" Je m'en vais chez les morts.
Comme tu t'es vanté d'avoir foutu mon corps,
Tu pourras te vanter d'avoir foutu mon âme.

Charles Beaudelaire
Parrasse satyrique

13/04/07 - 18:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZOIZO

divendres 13 d'abril... adreiça novèla...

Mon nouveau blog, c'est par ici :

www.unjetdelaque.com

Pour des explications sur le titre incongru, me demander !!

13/04/07 - 18:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

Ce que je voudrais pour mon anniversaire?... Euuuuh...

Je sais pas meuha...

13/04/07 - 18:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GERRY8000

Parce que moi aussi je peux poster d'excitantes photos de nus masculins...

13/04/07 - 18:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE YOMOT

And finally, our "twelve points" goes to ...


Rigolo ce site qui permet de générer comme "en vrai",
le vote pays par pays à l'Eurovision (10 & 12 mai 2007) ...



... donc, on ira à Andorra-la-Vella en 2008 !

... et le Royaume-Uni se paie un "O point" ...

13/04/07 - 18:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ALBAT

De ultimo fructu

Un petit article sur l'orgasme masculin s'impose :)
Alors que je commencais à mélanger mes conjugaisons irrégulières de verbes grecs, j'ai réalisé que j'étais incapable d'avoir un orgasme "seul", alors que pour la plupart des femmes c'est l'inverse.
Suis-je anormal ? (ca c'est pour la touche teenager lol)

J'imagine qu'il faut se mettre d'accord sur la définition du mot, donc j'appelle orgasme un plaisir
1/ qu'on sent venir
2/ qui monte pendant 10 à 15 minutes
3/ qui commence par des fourmillements dans les pieds
4/ qui remonte le corps jusque dans le crâne
5/ qui aboutit à pic de jouissance où l'on a l'impression d'atteindre la stratosphère, au moment ou l'on éjacule !

Bref tout ca ne m'arrive que si je me trouve accompagné !

Pourquoi est-ce l'inverse pour les femmes d'apres ce que j'entends?
Pourquoi je n'y arrive pas seul ?
Un orgasme féminin est-il vraiment différent du notre ?

Je tiens à préciser aprés concertations avec de trés chers amis (lol) que jouir ne signifie pas avoir un orgasme, pas plus qu'éjaculer d'ailleurs. Donc petite mise au point :
éjaculer = jouir, ce qui peut etre un plaisir assez faible si c'est vite fait.
jouir n'est pas = à avoir un orgasme
mais au pic de l'orgasme, on peut jouir ce qui multiplie la puissance de l'orgasme, c'est le moment susdit ou l'on atteint la stratosphère!

NB : laissez des commentaires, ca devient tragique !
Al

13/04/07 - 17:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BONJOUR



Bonne nuit.

Dormez tranquille, je vais aussi rêver!

13/04/07 - 17:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ICE-LEAF

ooooooooo le miracle a bien eu lieu

uiiii!
j'ai enfin rencontrer kelkun ki pense, et(surement) vi ossi lé mem chose que moi!!

et puis c pa tou!!!
il ém ossi lé blague pipi kaka!
kom me!
c épatan!!
j'avé jamé trouvé un humain qui avait autant de ressemblance with me!!
c fabuleu!!!!!!
aahahahahahaha lolllllllllllllllllllllllllllllll! traaaaaaaaaaalllllllllllllaaaaaaaaaaalllllaaaaaaa!!

i'm so exited!

et pui en plus il est inteligent!!(moi avc lé inteligent en se moment sa arrete plus!!)lollllll!

voili voilou!!

13/04/07 - 17:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EXTERIORISER

Citoyen

Ne connaissant personne à Nanterre et n'étant pas là le jour du 2ème tour des présidentielles, un ami m'a donné l'idée d'appeler le parti pour qui je vais voter... Ce que j'ai fait et ils m'ont trouvé la personne à qui je vais donner ma procuration. Je n'y aurais jamais pensé, merci...

13/04/07 - 17:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PASSINOURS33

DANA le retour!!!!!!

[www]

13/04/07 - 17:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VERTIGOBLOG

second tour: les quatre possibilités les plus envisageables...

Examinons les quatre seconds tours les plus envisageables :

- Bayrou / Sarkozy : Bayrou l'emporte par le vote TSS ("Tout sauf Sarkozy") - Un sondage BVA des 5 et 6 mars le déclare gagnant 55% / 45% dans cette hypothèse.

- Bayrou / Royal : Là encore, Bayrou l'emporte par le vote TSS ("Tout sauf Ségolène") - Un sondage BVA des 7 et 8 février le déclarait gagnant 52% / 48% dans cette hypothèse.

- Sarkozy / Le Pen : Sarkozy l'emporte par le vote TSLP ("Tout sauf Le Pen") - Bon, là, ça devrait être du 60% (après 2002 on nous la refera pas à 85%).

- Royal / Sarkozy : Que fera Bayrou? se tournera t il vers Sarkozy qu'il déteste? ou vers Ségolène et les socialistes?



13/04/07 - 17:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHADAN

Rejoignez le culte "Photoshop"

Vous et la retouche, ça fait deux?
Inscrivez-vous donc au groupe des amis de Photoshop, des tutoriaux en tout genre sont disponibles en liens sur la page principale. D'autres viendrons par la suite. Vous pourrez bien entendu rencontrer virtuellement des personnes qui partagent la même passion.

Je sais qu'il y a déjà un groupe "amis de la retouche" déjà créé, mais celui-ci est essentiellement dédié à Photoshop
donc pas le même. (oui je chipote, maiiis euuuh!)


Cliquez pour rejoindre le groupe

5 commentaires

13/04/07 - 17:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MOLTOSEXY

J'ai encore craqué ...






.... C'est bon la honte !!!

13/04/07 - 17:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RV37

Juste un peu de sérénité




Je m'absente de nouveau, loin du tumulte. Retour une fois le premier tour franchi. Entre temps, m'occuper de mes schtroumfs, de moi aussi. Un peu de sérénité donc, avant de revenir dans l'arène... ;o)

13/04/07 - 17:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Ooooooooooooooooh !



Monsieur Krop m'a traitée de vieille peau sur le salon !!!

Je ne suis pas vieille ! J'ai de l'expérience !!! C'est tout !!!



13/04/07 - 17:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEANKEV

Bon, sur la vidéo, il en manque un passage, mais je vous le met quand meme ( le deuxième)

Gracias à la vida, par Mercedes Sosa
Il n'y a pas à dire.... Cette chanson me touche toujours autant ...


Merci à la vie qui m'a tant donné.
Elle m'a donné deux yeux et quand je les ouvre
Je distingue parfaitement le noir du blanc
Et là-haut dans le ciel, un fond étoilé
Et parmi les multitudes, l'homme que j'aime.

Merci à la vie qui m'a tant donné.
Elle m'a donné d'entendre, oreilles grandes ouvertes
Enregistrer nuit et jour grillons et canaris,
Marteaux, turbines, aboiements, orages,
Et la voix si tendre de mon bien-aimé.

Merci à la vie qui m'a tant donné.
Elle m'a donné la voix et des lettres
Avec lesquelles je pense les mots, et je dis
Mère, ami, frère, lumière qui éclaire
Le chemin de l'âme que j'aime.

Merci à la vie qui m'a tant donné.
Elle m'a donné de marcher de mes pieds fatigués
Et j'ai ainsi parcouru villes et marécages,
Plages et déserts, montagnes et plaines
Jusqu'à ta maison, ta rue, ta cour.

Merci à la vie qui m'a tant donné.
Elle m'a donné un coeur qui devient débordant
Quand je vois le fruit du cerveau humain ;
Quand je vois la distance qu'il y a entre le bien et le mal
Quand je vois le fond de tes yeux clairs.

Merci à la vie qui m'a tant donné.
Elle m'a donné le rire, elle m'a donné les pleurs.
Ainsi, je distingue le bonheur du désespoir
Ces deux éléments qui forment mon chant,
Et votre chant qui est le même chant,
Et le chant de tous, qui est encore mon chant.

13/04/07 - 16:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Petits conseils d'Huguette



Trop de disparus à pleurer !!!

Trop d'amis de tous âges contaminés !!!

Trop de personnes à consoler !!!

Aimez vous ! Protègez vous !

13/04/07 - 16:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE THVOL

Compassé (suite et fin provisoire)

Voilà, retour de la piscine après 40 minutes de vélo (la piscine la plus proche est fermée, gmbl !) et 2.000 mètres d'eau. De quoi diviser le QI par 2, bien que ça laisse tout le loisir de réfléchir. Léger mal au genou (oui, je sais, D., tu m'avais prévenu...), mais ça devrait aller. Un thé, peut-être.
Et maintenant j'ai toute une fin de semaine de printemps triste et ensoleillée qui m'attend.

13/04/07 - 16:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHADAN

Panographie deuxième acte

Il me plait beaucoup d'utiliser cette technique de représentation de l'espace! Alors hier malgré que le soleil n'était pas au rendez-vous, appareil numérique en poche, je suis allé prendre quelques clichés de la place de la victoire dans la ville ou j'habite, Clermont-Ferrand.


Cette place est l'une des plus acceuillante de la citée clermontoise, avec la vue imposante sur la cathédrale Gothique "Notre dame du port" qui malgré des travaux de réparations jusqu'en 2008, nous amène par une simple vue à une autre époque. La Statue centrale de "Urbain II" trône aussi fièrement au centre.

J'aime aller me ballader la-bas, très vivante par ces multiples bars d'ambiance, c'est super agréable de se retrouver entre amis pour glandouiller en pleine chaleur sur la place, pour dessiner ou autre.

Voilà donc le résultat en Panographie





Pour voir en plus grand, Cliquez ICI



13/04/07 - 16:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DYM

La vraie couleur ?

J'y vois beaucoup de vert mais tout le monde dit marron, même mes parents. J'ai donc sans doute du mal à distinguer les couleurs.


Fatigués, vieillis ou usés feraient sans doute une meilleure description

13/04/07 - 16:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

Tout haut

Le fiasco sans alternative de retour semble poindre.
Et alors ?
Je sais ce qu'il me manque.
Du charisme.
Beaucoup de charisme.
Mais ça, c'est hors de ma portée.
Et puis je m'en fiche un peu car c'est virtuel.

13/04/07 - 16:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DORNE

Candide ou stupide? (suite)

Finalement, je lui sais gré d'avoir été honnête sur ce point, celà va me permettre de me replonger dans mon rapport de stage.
Sujet digne d'intérêt:
"Micro-holding: véritable solution pour transmettre son entreprise à moindre coût?"
C'est du lourd!
Peu de gens savent de quoi il en revient et comment ça fonctionne, surtout lui!
Non, je ne dois pas être totalement stupide!
Et l'humeur du jour est massacrante!!!

13/04/07 - 16:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GAWOUL

A la manière du blog le plus déguiso-rigolo-excitant

Vu cette après-midi...



Un très bon pitch pour ce film. C'est l'histoire de deux types qui se sont rencontrés dans le monde virtuel du net sur un site de chat un beau dimanche de septembre.
Et ils décident en sirotant un thé russe d'organiser un pique-nique en invitant tous les toulousains inscrits sur le site coupable de leur rencontre.
Nait alors une belle histoire d'amitié et de délires. Je ne vous raconte pas la fin (d'ailleurs, qui sait qu'il y en a une ???)

A conseiller vivement à tout le monde !!!


Molto, I love your blog !!!!

Vous n'avez pas compris, allez donc ici. Merci Molto pour ton talent !

13/04/07 - 16:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SOBABYCAKES

Just un petit coup de gueule (part I)

Où sont passé les mecs normaux, sans artifices et mensonges? Où sont les mecs qui ne recherchent pas le mec parfait ou encore just un peu coup d'un soir? Où sont passés les mecs qui pensent et qui se socialisent?

Pas sur internet, en tous les cas....

PS: nouveaux posts sur site perso...

13/04/07 - 16:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ICE-LEAF

raaaaaaaa! c pas du joli!!

aujourdui, kan zété sur le chat, stef(un gars avc ki jmenten pa tro)
m'a kazi ordoné de partir, car la police du net est sur le chatt!
non mé tu le vi sa?!
c karemen tro inzust!!
jsui sur, ke jsui pa du style gros gamin baveu k'aten kon lui passe des bonbon!

mem pas du tttttoooooouuuuu!!!!!!!!
alor voila, zust un coup de gueul!!

mé n'empeche jsui parti kan mem...

13/04/07 - 16:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IN-ARMANI

POST ANTI BAREBACK


A la lecture de certains posts de ce jeune homme, je me dis que la connerie est peut-être aussi une MST. Quelqu'un sait-il si une étude a déjà été faite sur ce sujet ?

Ne voyant pas d'autre explication à un tel degré d'inculture et d'imbécilité, cela me rassure en effet de croire que l'intéressé se fait régulièrement tirer par des cons et qu'on est face à un simple cas de surcontamination.



JUSTE AU CAS OÚ ET PARCE QUE VOUS NE SAVEZ PAS SI C'EST LUI QUE VOUS BAISEZ, PROTEGEZ-VOUS AUSSI DE LA BÊTISE, METTEZ UNE CAPOTE !

13/04/07 - 16:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ALPHENGOR

Les copains et le couple


Pourquoi les copains se sentent ils toujours obligés de vous caser ? Surtout quand eux même n'arrivent pas à se caser, est ce une vengeance ? Tout mes potes savent que la vie de solitaire me convient aussi bien que celle de couple alors pourquoi essayé de forcer les choses ? C'est fatigant de devoir toujours rencontré des gens pour faire plaisir. En 1 mois j'ai du en rencontrer 9 ... a chaque fois c'est la même excuse : "Mais tu va voir, il ou elle est absolument superbe !", "Il ou elle ne peut que te plaire !" et a chaque fois c'est eux qui accroche et eux qui reparte déçu, ce qui est relativement désagréable pour moi, pour la personne concerné encore plus, et pour la personne qui arrange les rencontre aussi, alors pourquoi s'acharner franchement ?

13/04/07 - 16:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

JE ME SENTAIS UN PEU CHIFFONNE...

Apres l'episode de chez djulls et la porte du frigo!!!!

13/04/07 - 16:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Message personnel

Bien lu votre SMS, mais l'anulingus ça ne m'intéresse pas du tout.

13/04/07 - 15:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DORNE

Candide ou stupide?

C'est une question de fond, que je me suis posé récemment.

Comment croire les gens sur les sites de rencontre?
Vous regardez leur profil, vous constatez que cette personne se déclare célibataire, elle vous plaît, que faites vous?
Je pense, que comme moi, vous commencer à dialoguer avec, échanger des mails... bref rien de plus normal selon moi. Vous entretenez une relation pour le moment que l'on pourrait qualifier d' "épistolaire" (celui qui pense dire pan pan peut déjà sortir). Après un délai relativement long (deux mois), ce peut prendre du temps pour apprendre à se connaitre (on va pas non plus se sauter dessus!).
Donc au bout de deux mois vous pensez que le moment serait peut-être venu de se rencontrer physiquement, pour voir réellement qui on a en face de soi, car il est relativement instruit, fait preuve d'un certain esprit, a un peu de culture et d'humour...
Bref l'homme idéal!
Et comme dit l'autre "là, c'est le drame". Il ne peut pas, non pas qu'il n'ai peut-être pas le temps, non, il a un copain.
AIE.
Que faire face à celà?
S'invectiver, se couvrir de diatribes de ne pas avoir pensé à cette éventualité, sûrement.
En tout cas je ne peux que me reprocher ma candeur, mon ingénuité, ma stupidité même d'avoir été trompé comme celà.
Je ne peux dire qu'une chose on ne m'y reprendra plus!

13/04/07 - 15:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

la Mort buissonnière

Tenez, vous dire à quel point je me sens, figurez-vous, toujours coupable : je le suis de mourir. C’est maintenant d’actualité, ce qu’il me reste à faire. Je m’accuse d’égoïsme, encore ! Décidément, j’aurais jusqu’au bout fait souffrir les miens. J’étais à la recherche, maintenant que le temps presse, de stratagèmes pour déguiser ma mort comme une chose dont j’ai honte d’avance, une dernière pirouette, ni vu ni connu je t’embrouille, maquiller un peu les brèmes…

J’entends le cliquetis des ciseaux… C’est le cri du couturier qui passe devant la cour chaque matin. J’imagine qu’à lui seul il est les Parques ; son cliquetis, chaque matin devant cette pièce où je passe mes journées, c’est la mort qui se rappelle à mon bon souvenir. Inutilement d’ailleurs, je ne l’ai jamais oubliée. Simplement le cliquetis quotidien et matinal me dit que maintenant il me faut me presser. J’ai toujours attendu le dernier moment pour faire les choses, qu’il soit trop tard. Si ça se trouve, cette fois encore, je n’aurais pas le temps de me finir, cela ne change pas, je commence les choses, mais elles se finissent sans moi. Si cela continue, je n’aurais même pas le temps de me voir mourir.

Vous savez, lorsqu’on sait comme je le sais désormais, que l’on n’a jamais eu d’existence réelle, que l’on a toujours vécu à côté, dans un monde imaginaire, rien n’est plus impossible, il suffit d’un peu d’imagination et de beaucoup de perversité.

C’est la raison d’être parti, d’avoir abandonné les miens, de venir ici. Je savais que j’y mourrais. J’ai déjà choisi le lieu où j’ai demandé à A de m’enterrer, à côté de la tombe de son premier père. C’est vers le Sud, en direction de la côte. Mon linceul aussi est prêt. Un drap que Réelle m’a apporté lorsqu’elle est venue, un drap de son trousseau, le seul qu’elle avait d’ailleurs, brodé par sa grand-mère, deux roses rose et rouge, leur feuillage vert tendre et profond et ses initiales. Dès que je l’ai vu, j’ai su que je serai enterré avec. Pas de cercueil ici, à moins d’y être riche. Un trou guère profond, encore le sol est dur, surtout en saison sèche, et c’est la saison que j’ai choisi pour mourir, un linceul, et je sais qu’ils hésiteront encore à m’envelopper dans celui-là, cela leur paraîtra un inutile gaspillage, un drap trop luxueux pour un mort, fut-il un étranger… Moi, ce qui m’intéresse, ce sont uniquement ses initiales, qu’elles restent avec moi, ici, au-delà du désert, sur un autre continent… Drôle de destin, n’est-ce pas, que celui des objets. Si elle avait su, la grand-mère, qu’en brodant ce drap du trousseau de sa petite-fille, elle brodait le linceul d’un homme qu’elle aimerait et qu’il pourrirait pour finir en Afrique en bas du Sahel !
Voilà, pour finir on met des briques autour du mort, et encore au-dessus pour lui épargner l’eau de la saison des pluies, on recouvre et, toujours si on est un peu riche, et mon Dieu un étranger l’est toujours ici, on fait un petit rond de ciment avec une bordure de latérite, comme celui que j’ai fait faire pour mon futur voisin, le père de A, enfin, le premier… Pas de nom, pas de dates, de symboles ou de signes, parfois, lorsque le ciment est encore frais, ils tracent quelque chose d’un doigt malhabile, ils l’ont fait pour le premier papa, tous les enfants ont tracé leur prénom. Une tombe anonyme, tout à fait ce qu’il me faut… Qui pourrait dire quand je suis né, quand j’ai vécu, quand je suis mort, je ne le sais pas moi-même !

Je sais qu’avant de mourir ici, j’y souffrirais beaucoup, que je trouverais le plus grand dénuement, la véritable solitude, je sais même que lorsqu’il sera trop tard pour rien y changer, je le regretterais, je le souhaite, il me faut expier, payer, aucune épreuve ne doit m’être épargnée, aucune douleur, je dois brûler des flammes de l’enfer sur terre, ici, dans ce pays désolé, aride, accablé de sécheresse, où je serais toujours un étranger solitaire.

C’est aussi la raison de vous avoir attiré ici, maintenant je peux bien vous le dire. J’ai utilisé une dernière fois ces qualités d’empathie, ce don de lecteur des autres, pour vous séduire, vous accrocher. Je crois que désormais je ne risque plus rien à me montrer sincère avec vous. C’est que, voyez-vous, je ne veux pas mourir et j’ai besoin de m’assurer votre complicité. Ce service énorme que je vais vous demander, que j’ai pris soin d’amener, d’expliquer, ces efforts pour vous convaincre, n’avaient pas d’autre but.

Je ne peux pas mourir. Ce repos de la mort, je l’ai attendu, je l’ai souhaité tout au long de ma vie, ce châtiment suprême, seul, peut me délivrer… Encore faut-il qu’il vienne naturellement. Je ne dois apparaître pour rien dans l’affaire. Rester blanc comme neige ! Sinon, je sais qu’on va encore dire que je l’ai fait exprès, par vice, dans l’unique but de faire souffrir les miens, un égoïsme poussé à l’extrême.

Et puis, pour mourir, encore faut-il avoir vécu. Je n’ai pas vécu : je ne peux donc pas mourir. Je n’y ai pas droit, ce n’est plus une solution à ma portée, ni dans mes moyens.

Je suis venu ici pour épargner à celles que j’aime de souffrir par ma faute encore. En somme, je veux mourir incognito, en catimini, mourir en douce, je veux mourir sans me faire prendre.

Les gens ont peur de la mort, pas moi. Ce n’est pas la mort qui me fait peur, bien au contraire, ce qui me fait peur, c’est de l’aimer, de l’attendre, de la solliciter, de la cajoler, de la provoquer, d’être jusque dans ce domaine encore différent des autres, anormal, monstrueux, un sentiment qui relève de l’égoïsme le plus pur.

Je sais ce que vous pensez : Pourquoi alors n’en avoir pas fini tout de suite ? Cette mort souhaitée, il suffisait de se la donner, au lieu d’ennuyer le monde ! Les gens qui parlent de suicide ne le font jamais… Au fond, vous ne croyez pas à ma sincérité. Se donner la mort suprême liberté ! Quelle naïveté ! D’ailleurs, je l’ai été, naïf, j’ai bien essayé, figurez-vous, j’avais encore des illusions, je croyais que je pouvais m’échapper ainsi, parce que je croyais encore à la vie. J’avais encore de l’espoir, condition indispensable pour les candidats au suicide. Moi, je n’y crois plus. Naturellement, je me suis raté. Comme tout ce que je fais. Même la mort ne voulait pas de moi. Pas un miracle, soyons honnête, un simulacre. Il s’agissait de gagner du temps, un peu de répit, avoir un peu de repos, qu’on me lâche un peu la grappe, pas comme lui, qui n’y est pas allé de main morte si j’ose dire.

Lorsque j’ai cessé de me montrer naïf, Oh, croyez-moi, il m’a fallu du temps, c’est tout récent, je me demande même si ça ne date pas de cette nuit, ou de ce matin, Eh bien, j’ai compris que ce n’était pas possible. J’étais déjà mort, alors à quoi bon ? On ne tue pas une seconde fois un cadavre. Être vraiment en dehors de la vie, c’est perdre tout espoir et c’en est un de croire s’en délivrer comme ça en trois coups de cuiller à pot ! Croyez-moi, vous le verrez bien un jour, ce n’est pas si facile de mourir !

C’est encore la parole qui me sauve la mise. Mourir, c’est la perdre. Pour la perdre, c’est comme tout, encore faut-il la détenir ! Alors, je l’ai prise. Je l’exténue pour l’amener au bout du rouleau et moi par la même occasion. Je parle d’outre-tombe. Je me suis mis au travail, car c’en est un, et je vous mets à contribution par la même occasion. Je crois désormais qu’il est trop tard pour que vous reculiez, Non, Non, je vous rassure tout de suite, je ne vous demanderais jamais cela, je vois bien que vous venez d’y penser, ce que je vous demande, ce n’est pas d’organiser ma mort, d’en être l’instrument, c’est au contraire de m’organiser une vie.

J’ai décidé de faire la mort buissonnière, figurez-vous, d’être un mort en balade, en goguette. Le lieu est indiqué, après tout, sur ce continent, c’est chose naturelle.

Si vous voulez les détails de la cuisine, j’écris des lettres que je postdate, j’écris que j’écris de Bamako, de Niamey, de Conakry, que sais-je encore ? On croit à la réalité de ce qu’on lit. C’est tout ce qui m’importe, un dernier et gros mensonge encore.

À quelqu’un qui n’a jamais existé, rien de plus facile que d’inventer une existence fictive. De plus, je la prolonge quelque années avant d’organiser ma disparition dans la nature. Ici, tout devient possible des choses de la vie et de la mort. Je m’assure des complicités : la vôtre, qui est consciente, d’autres, qui ne le sont pas, du jeu que j’attends. Les meilleurs faux témoins sont ceux de bonne foi. Je m’arrange encore pour disséminer dans cet avenir d’après ma disparition, des témoignages indirects, des indices, des traces suffisantes pour semer le doute, mais de plus en plus ténues. Ainsi, je pense, ont-elles le temps de s’accoutumer peu à peu à l’idée de ne plus me revoir. Je laisse entendre à travers ces preuves fabriquées que je refais ma vie. Mort, je mène une nouvelle existence. Je suis heureux, loin d’elles, ignorant la peine, le désarroi, le chagrin, que je leur cause. L’espoir tout de même ne les quitte pas que je réapparaisse un jour. Par mon attitude supposée d’avoir rompu tous les liens, de montrer à leur égard cette indifférence indigne, je les libère, elles, du sentiment d’être coupable que l’on a toujours devant un mort. Je sais qu’elles me reprochent au fond d’elles-mêmes de les avoir abandonnées une dernière fois. L’idée de ma mort leur est plus douce. Elle devient presque un souhait, une nécessité, une délivrance. Elles m’oublient ainsi plus vite, vous savez ce travail de deuil, comme on doit dire. J’attends qu’elles l’achèvent pour en annoncer la nouvelle. Ma mort est un accouchement laborieux, j’en facilite le travail. Lorsque enfin j’estimerai que le temps en est venu, je leur apporterai la délivrance d’une mort certifiée, authentique.
J’en suis encore à la chercher pour l’instant, cette mort qui me guette et qu’il me faut inventer. J’y ajoute mes remords et mon repentir, car je ne veux pas les laisser avec ce fardeau d’être mort sans qu’elles occupent mes dernières pensées. Je leur apporte le repos, une mort en douceur, une mort un peu irréelle, à laquelle on a du mal à croire, dont on ne parvient jamais à se convaincre réellement, au fond, comme l’a été ce que je suis bien forcé d’appeler ma vie.

Il y a toujours le cadeau du mort. On le découvre un jour parfois lointain. Réelle et moi, nous l’avons reçu un jour. C’est le cadeau que je leur fais.

Ma mort, je n’ai que l’embarras du choix. Il paraît qu’on ne meurt qu’une fois. C’est vrai aux yeux des autres seulement. Je suis mort tellement souvent. Je suis mort dès le début, un mort à répétition, quand je dis répétition, je pense au théâtre, cette scène où j’aurais passé ma vie à répéter seul mon rôle avant la première. Je ne voulais pas d’un four, me montrer mauvais, cela n’aurait pas été juste après tous ces efforts, une vie, et puis je n’aurais pas l’occasion de me rattraper, n’est-ce pas, je n’ai droit qu’à une seule représentation, la première est aussi la dernière.

Je me suis préparé comme on se prépare à un examen : pour réussir du premier coup.

13/04/07 - 15:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

Absolu. Irréel.

Une certaine idée de ce qui est décalé.
Vivre à travers ses fantasmes.
Être original sans l'être.
Se fondre dans la masse.
Aller vers l'un, mais pas vers l'autre.
Chercher son chemin auprès d'inconnus.
Faire de la réalité une virtualité.
Rendre impossible le dialogue.
Se terrer dans sa tour d'ivoire.
Donner les clefs à ceux qu'on aime.
Se créer à travers des chimères.
S'inventer une vie et croire que l'on y est heureux.
Faire croire à l'impossible.
Se taire à tout jamais.
Croire que l'on est secret pour attiser la convoitise.
La beauté comme carte de visite.
L'intelligence feinte comme passeport.
Le comportement comme laisser passer.
Une attitude comme message aux autres.
Se retrouver face à son miroir et pleurer.
Modes, tendances, idées reçues.

J'observe.

13/04/07 - 15:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GONDWANA

Le comble de la procuration

C'est de savoir déjà comment voter pour son mandant sans même savoir pour qui voter soi-même.

13/04/07 - 15:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SELFMADE

REPONSE A Etudiant-PHD qui trouve spirituel d'en rajouter avec les photos de deux jeunes homosexuels pendus en Iran


La seule chose intelligente que tu avais à faire, et qu'il te reste à faire, est de supprimer ton post (et nos commentaires avec, bien entendu). Vouloir persévérer avec des arguments aussi puériles est stupide.

Continue de t'enfoncer... "ils jouaient avec le feu", là tu passes carrément pour une "merde".

La prochaine fois que j'aurai le sentiment de me noyer dans la vie, je prendrai la photo de la petite fille que personne n'a pu sauver lors d'une inondation en Amérique du Sud ; ce sera bien, tu crois pas ? ça illustrera parfaitement mon propos, tu crois pas ?

Et si un jour tu te fais empaler par des homophobes, je ferai circuler la photo de ton agression et je m'en servirai pour dire, après l'élection de quelqu'un que je ne voudrais pas au pouvoir : "C'est comme PhD, on l'a dans le cul !"

Ce sera spirituel et drôle, tu ne crois pas ?

Tu es toujours étudiant ? Je pense que tu vas le rester longtemps et que tu as du rater beaucoup de cours.

Il n'est peut-être pas trop tard.

13/04/07 - 15:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE COREYMOUTH

J-2

Bon… ne zappez pas… ceci est un détournement… visez-moi ces deux tours… euh… non… Olivier et Jowy dans leur bain… Thigrou et Fakry se sont emparés du clavier du Nurs pour donner leurs impressions des préparations titanesques (my heart wiiiiillll go on) d’un évènement somme toute important… leur union !

QU’EST-CE QU’ON PICOLE !!!

Kinkin étant à (les 2) Tournai, le Nurs, après une virée dans la capitale et ayant parcouru la moitié du (lord of the) Ring, est arrivé fourbu avec vos deux serviteurs. Un Colruyt dévalisé de potions et mixtures diverses mais alcoolisées à la robe chaude et chamarrée… nous voici donc à profiter du bien-être de la « Maison colorée© » (pour les réservations de vos séjours veuillez sonner pendant les heures de bureau – mais pas pendant l’apéritif).







Boris et Hakim étaient de la partie. Hakim, vous ne devez pas le connaître…













Voilà qui est fait !

Au podium des bières dégustées… Leffe brune©, Chimay© et (Gustav) Malheur©.







Le nettoyage, astiquage, désaraignage et dépoussiérage fut un travail colossal. A défaut des deux nanas de M6, ramenez vos copains…







A défaut de brûlage de culotte (pour des raisons techniques, Olivier ne portant pas de sous-vêtements), et pour le plus grand plaisir de l’Empereur du Vatican et de Mgr Léonard… UNE REVUE GAY a été sacrifiée en guise de rédemption !







D’ailleurs vous remarquerez qu’Olivier bande bien !







Et nettoyer ça le fait… (hum)
Pendant ce temps Boris s’alcoolise à son rythme… il est résistant pour son âge !







Retour de Kinkin parmi les hommes en 2CV… Fakry et Jowy pas trop à l’aise finalement…













Un barbecue improvisé à l’essence… difficile de doser la cuisson des saucisses et merguez (pas cher pas cher).








Oli et Fakry au lit jouant au tank…(ul)©







Petite page publicitaire : le pc de Jowy plante souvent…







pour vos dons et idées de cadeaux de mariage :
http://www.alienware.fr/Product_Pages/desktop_all_gaming.aspx

Hakim est sacrifié et sera mangé samedi soir si tout va bien…







Olivier adore faire tourner la bière sept fois dans sa bouche. Toutes ressemblances avec un personnage d’Alice aux pays des merveilles est totalement fortuites.

Devant Mgr Boris, le lien du mariage se tisse entre eux… MAZELTOV !













Après l’effort… le réconfort…







Vendredi 13… jour sans boissons alcoolisées avant l’arrivée de la majorité des convives =) Piège posé par Jowy =-*







Suite au prochain numéro !

13/04/07 - 15:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Droite extrème et extrème droite


Pour convaincre, "je n'ai pas besoin d'inventer des concepts. Je n'ai pas besoin de citer Jaurès 27 fois comme Nicolas Sarkozy l'a fait hier pendant que son bras droit, M. Hortefeux, commence à négocier en douce avec le Front national".

"Il faudra revenir à la vérité et à la morale de la politique".

Le 22 avril et le 6 mai, "il faut éviter à la France une droite encore plus dure", a ajouté la présidente de Poitou-Charentes, dénonçant l'accumulation des "déclarations du candidat UMP qui petit à petit révèle son vrai projet mais qu'il cache".

"A cette loi du plus fort, je vous propose une France plus calme. La voulez-vous? La réforme avec sérénité, la voulez-vous? Le voulez-vous le retour à la paix civile? Parce qu'en voilà assez de ce projet, de ces actions qui dressent les Français les un contre les autres", a-t-elle attaqué.

"Cette France-là ce n'est pas celle que nous voulons construire".

"Hier c'était l'appui apporté aux signatures, aujourd'hui c'est un clin d'oeil a propos de la proportionnelle".
"Les Français se feront aujourd'hui une idée beaucoup plus précise sur la façon dont le candidat de l'UMP mène sa campagne et ses relations avec l'extrême droite".


13/04/07 - 15:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUNKYDORY

Radůza


J'ai découvert cette chanteuse lors de mon dernier voyage à Prague et même si je ne comprends pas du tout ce qu'elle chante, je suis vraiment devenu fan de ses mélodies et de sa voix. Alors juste pour le plaisir de vous les partager :o)









Si vous aimez, je vous propose 3 chansons à télécharger en cliquant ci-dessous :




13/04/07 - 14:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BONJOUR

où l'on apprend qu(e) :



VISTA ouh là, là!

mais combiné avec mozilla c'est l'horreur! Impossible de mettre en place java et des trucs comme cela, bref je suis dans l... l'expectative!
donc un coup de main ets le bienvenu.


je suis là sour I.E et tout fonctionne, par contre mon journal est laid, mais laid!

13/04/07 - 14:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BRITNEYSPEARS

Some say ...

Some say I'm paranoïd
Some say I'm not Britney
Some say I'm a star
Some say I'm a jerk
Some say I'm someone else
Some say I'm a bitch
Some say I'm nice
Some say I'm nasty
Some say ...

You're all wrong
You're all right

Whatever the answer is : I love you all

13/04/07 - 14:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BRITNEYSPEARS

Spread Love...

... and make money !

13/04/07 - 14:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Comme à reconstituer le squelette d'un Diplodocus

à O en guise d’A

voilà ce matin je suis revenu mais avec tous ces doutes qui m’encombrent ce que je vous disais hier toujours aux moments de mon histoire où je crois entrevoir une sortie une lueur toujours ce doute qui me pénètre m’envahit me ronge alors aujourd’hui ce matin je reviens avec ce doute
hier au soir je suis arrivé derrière elle à la cuisine et je l’ai embrassée dans le cou elle en était tout étonnée et puis au soir après avoir éteint la lumière j’ai éprouvé le besoin de lui dire quelque chose de gentil je lui ai dit dors bien ces paroles de pauvres gens et elle m’a répondu de même mais sa voix le ton de sa voix avait ce fragile qui m’a mis aux larmes alors j’ai eu cette envie de me retourner de la prendre dans mes bras cette envie de lui dire tu sais que je t’aime et puis je me suis retenu je me suis retenu parce qu’avec nous on ne sait jamais comment ça va se finir je sais trop de fois où elle ou moi l’un ou l’autre arrivant avec sa bonne intention en bandoulière s’est vu ainsi repoussé nié rejeté exclu alors maintenant cette prudence et je suppose de son côté que c’est la même chose je l’ai moi aussi repoussée mais on ne se souvient que de ses propres blessures jamais de celles qu’on inflige aux autres même moi qui suis pourtant si attentif enfin donc cette femme tout de même cette femme
ce qui est en train de se passer figurez-vous ce que je vois qui se passe je m’en rends parfaitement compte maintenant c’est que je rentre dans le mensonge enfin une espèce de mensonge je ne me laisse plus aller comme je le faisais au début avec vous j’ai perdu cette légèreté peut-être que j’avais dans la tête à me laisser aller je me conduis maintenant j’essaie de vous entraîner sur mes pas je crois que j’essaie en fait de mettre de l’ordre je suis un obsédé de l’ordre moi qui aux yeux des autres apparaît comme le parfait bordélique eh bien figurez-vous que toujours j’ai été obsédé par cette idée de l’ordre mettre de l’ordre différencier classer les classifications j’adore les nomenclatures je passe mon temps à ça et descendre dans le détail alors vous pensez si ma vie j’ai tenté aussi de vous classer tout ça d’y introduire un ordre ces démarches comme hier avec L sa thèse quelle approche choisir l’approche systémique l’individualisme méthodologique ou le holisme méthodologique ces mots qu’ils vont chercher tout de même G un jour qui me dit qu’il a l’impression que j’utilise des mots au-dessus de mes moyens ce que ça a pu me blesser ça je ne l’ai pas oublié tout ça parce que j’avais parlé de l’œil pinéal mais alors vexé comme un pou comme un pou remarquez c’était bien fait je parlais au-dessus de mes moyens c’est agaçant ces manies comme ces gens qui calligraphient utilisent des mots riches comme de la cuisine trop grasse une espèce de façon de mettre de la crème dans le lard frit ils s’imaginent qu’il faut écrire le mot or avec de l’encre dorée alors dans cette idée pourquoi pas le mot merde avec enfin bref cette idée toujours de mettre de l’ordre dans ma vie et ces classements que j’ai toujours tentés et maintenant non ça m’a passé je crois encore qu’il y a toujours peut-être comme une arrière-pensée mais ce que je cherchais toujours au fond ce que je cherche encore ce que je ne désespère pas de trouver je n’y renoncerais sans doute jamais jamais c’est cette unité cette idée d’une unité qui m’a toujours fait défaut ce sentiment d’être éparpillé en mille morceaux étalé disséqué et rechercher à les recoller ces morceaux se voir comme éclaté ne pas être entier se sentir la scène d’un théâtre où tour à tour les uns les autres viennent jouer faire leur petite révérence ces personnages qui se succèdent à venir ânonner leur texte et moi sans jamais savoir qui va venir à qui le tour en arriver pour finir à douter de tout à ne jamais croire à ce que je dis ces promesses que je peux faire aux autres ou à moi-même le combien de fois j’y ai cru et je m’y trompais
donc des bribes du par-ci par-là des morceaux comme à reconstituer le squelette d’un diplodocus les reliefs d’un festin du paléolithique à gratter dans le sable reconnaître des couches rechercher des thèmes un fil conducteur qu’il y aurait quelque part penché toujours classer étiqueter ranger et puis se rendre compte que c’est vain cela ne sert à rien se le dire se dire ça ne sert à rien c’est inutile ce n’est pas ça qui va me donner de l’unité l’unité je ne l’aurais jamais je n’y ai pas droit et pourquoi non de Dieu pourquoi ça je voudrais bien le savoir quelque chose qui m’a fait défaut je me dis de l’amour qui m’a fait défaut est-ce que c’est ça cette blessure mais c’est oiseux de se dire ça non alors bien sûr j’en reviens à mon frère ce manque d’unité qui est le mien c’est le manque de mon frère ce sentiment d’avoir été lui et moi déchirés comme un drap déchiré ces vieilles rengaines qui reviennent vous savez le discours d’Aristophane dans le banquet de Platon avec ces créatures que les dieux déchirent par jalousie de leur perfection et depuis toujours à rechercher les hommes leur moitié manquante et moi entre mon frère et Réelle ne pas savoir qui me manque réellement où chercher avec qui m’assembler cette femme c’est l’unité de ma vie que j’ai cherchée et qu’elle m’a donné elle me l’a donnée je peux le dire puisque depuis vingt ans tout de même malgré toutes ces crises ces déchirements ces séparations encore là encore bon an mal an ensemble avec ce silence avec ces feux de joie qui s’allument de plus en plus rarement dans la nuit mais alors quand ils s’allument de vrais feux de la saint Jean comme ceux que vous verrez si vous êtes là ce soir-là que je verrez aussi si je tiens le coup jusque-là parce que je me sens de plus en plus malade au bout de mon rouleau là encore partagé entre deux idée que le temps presse et que j’irais au bout tout de même elle est mon unité je vous dis cette femme la seule unité de ma vie s’il n’y avait pas ce manque de l’un de l’unique ce côté boiteux de mon existence cette carte truquée dans le jeu
je pense à des envies que j’ai parfois de tricher avec vous figurez-vous que j’y ai pensé j’y pense quand je ne suis pas ici j’y pense avant de venir le matin aux chiottes où je vais désormais pisser du sang avec régularité j’y pense le soir quand je sombre dans le bienheureux coma de ces somnifères sous des doses à assommer un taureau je me dis que je pourrais vous mentir j’ai la tentation là devant les yeux de me lancer dans des petits trafics je me dis que vous n’y verrez que du feu vous n’y entraverez que dalle alors pourquoi pas je me dis qu’est-ce qui me retient mais non au dernier moment à être là à côté de vous je ne peux pas je ne peux pas ou alors dans le même temps mentir et vous dire que je mens découvrir aussitôt accompli le tour le truc qu’il y a dessous monter et démonter le chapiteau désamorcer moi-même les effets je ne sais pas pourquoi il faut toujours ainsi que je me neutralise enfin j’y ai pensé et tenez je vous désamorce ça avant même que la bombe n’éclate la tentation bien sûr avec ce retour de mon frère annoncé avec ce désert qu’il nous faut parcourir avec elle en ce moment entre deux feux de joie la tentation d’un dernier déchirement alors que le dernier s’est produit il y a plus de dix ans mais je ne peux pas parce qu’il n’y aura plus de ces grands déchirements alors je ne peux pas vous actualiser une chose morte passée qui ne se produira plus de ces réactions enchaînées où se déchirer à trois
c’est je crois la seule victoire dont je peux me targuer sur lui Réelle l’avoir détruit son image en elle à ses yeux ce plaisir trouble que j’ai pu prendre à ce sentiment de manipuler les cartes d’avancer les pions je savais avant même qu’elle le sache et lui aussi je me souviens la première fois lorsque je suis rentré à l’époque deux jours absent dans la plaine et j’ai su tout de suite je l’ai vu à ses yeux ses silences cette gentillesse qu’elle avait avec moi j’ai compris qu’ils avaient couché ensemble pendant mon absence bien sûr elle a fini par me le dire je faisais moi comme si je ne me doutais de rien je voyais les efforts qu’elle avait à se lancer à l’eau pour cet aveu j’attendais jusqu’à ce jour où je me suis senti moi délivré de les voir eux un peu coupables me rendait plus léger il me semblait que les plateaux de la balance commençaient à rejoindre une espèce d’équilibre le fléau pointait presque la verticale je me suis dit que je pouvais alors peut-être avouer alors qu’ils étaient là tous les deux comme si eux le couple et moi l’élément rapporté je leur ai dit à mon frère et à elle que toujours depuis je crois toujours j’avais cet espèce d’amour contre nature pour lui doublement contre nature cette espèce de chose monstrueuse et impossible à satisfaire Oh elle a été très bien très calme vous dire le méli-mélo dramatique et dérisoire j’avais pris un couteau je voulais me tuer j’étais saoul bien sûr il m’avait fallu boire encore les plateaux de la balance avaient beau comme ça en théorie sembler s’équilibrer je me sentais moi toujours le coupable le seul le vrai donc j’avais bu donc j’étais saoul et comique bien sûr à tenir ce couteau comme dans un drame ridicule de patronage dans une bourgade vaguement ville d’eau sur une scène poussiéreuse avec un mauvais texte de mauvais acteurs et à peine du public des places gratuites ce couteau à la main dont j’étais bien évidemment incapable de me servir je l’ai dit et elle très calme très tolérante elle accueillant cette blessure ce déchirement elle disant que c’était au fond une grande richesse que je possédais là même si je devais en souffrir lui bien sûr emmerdé ne disant rien au fond peut-être bien arrangé voyant déjà sa partie gagnée me mettant de côté à l’avance que ce serait désormais plus facile enfin gêné de voir ressortir cette vieille histoire pour lui ancienne aucune importance attachée à ce que nous avions fait ce raisonnement de se dire que nous n’étions que des enfants ce bannissement de la mémoire que font les adultes sains et puis et puis ce charivari ce tohu-bohu qui s’ensuit et pour finir encore ces vieilles habitudes qui me reprennent de me tuer et de me réveiller encore vaguement dans une ambulance dans une salle d’hôpital avec des silhouettes affairées autour de moi dans une odeur aigre de vomi de tuyaux et de lavage d’estomac parce que le couteau vous pensez bien ce n’était que pour le spectacle et sans désir de mourir bien sûr bon je l’ai gardée elle au fond mon frère n’a été qu’une carte dans notre jeu il l’a compris il a fini par le comprendre un jour il lui a dit qu’il avait cette impression de n’être qu’un pion manipulé mais il lui avait fallu le temps et elle aussi chaque fois éliminé chaque fois réapparu et éliminé encore jusqu’à atteindre cette fatigue maintenant où il ne se passera plus rien nous ne sommes plus désormais dangereux les uns aux autres c’est cela sans doute la vieillesse de se savoir devenu inoffensif c’est une jeunesse cicatrisée la vieillesse ne plus prendre de risque je peux les laisser tout un week-end ensemble seuls et dormir sur mes deux oreilles et moi avec mon frère aussi je ne peux plus m’embraser je n’ai rien à brûler encore ce n’est plus là que ça se passe désormais maintenant c’est ailleurs c’est cette tentative de se trouver ailleurs dans cet enfant écrit à écrire jamais écrit

13/04/07 - 14:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE C1BJ

Le retour: bilan!

Après une semaine de vacances passée sur une île idyllique et
paradisiaque des Antilles, me voici donc de retour sur la mienne...

Je n'ai pas arrêté de plonger durant la journée: une le matin, une l'après-midi... royal!

Je ne vais pas écrire à chaque fois que la plongée fût superbe... et bla bla bla bla...
Ici, tout partout!
Je reviens avec plus de 560 photos...
Sélection: une par jour, au hasard (laquelle choisir??)

- le 5 avril 2007: site dit "Ti Pâté", Les Saintes:



Une Bourse étirée (taille: environ 4 cm) sur une Gorgone.

- quasi tous les jours: site dit "le Sec Pâté", Les Saintes



Gorgones à foison... (Taille: de 20 cm à plus de 150 cm).

Tout ici est en 10 fois plus concentré et en deux / trois fois plus gros....



Une Tortue imbriquée en plein repas sur le versant à pic d'un tombant...
Taille: environ 100 cm de diamètre de carapace.

- Les Saintes, Pâques 2007, le 8 avril, site dit "La Vierge":



Un paysage parmi tant d'autres durant la même plongée....

- Pâques 2007, le 9 avril, Les Saintes, site dit "L'aquarium":



Meilleure que la Langouste (si, si, c'est possible!), une belle Cigale (taille: environ 40 cm).

-Pâques 2007, 10 avril, Les Saintes, site dit "Les Augustins":



Un ver de feu de 10 cm (touchez-le et vous verrez pourquoi il se nomme ainsi...)
sur une éponde Nid d'abeille (à cause des alvéoles).

-Pâques 2007, 11 avril, Les Saintes, site dit "La Baleine":



Une serpentine (inoffensive). Celle-ci mesure environ 60 cm.

-Pâques 2007, 12 avril, Les Saintes, site dit "Pointe Gouvernail":
Allez, je ne résiste pas, j'en mets trois....



Un petit tombant pour vous donner un aperçu général...



Un Baracuda rencontré au détour d'une éponge... (Taille: environ 160 cm)



Une éponge et ses "fleurs"... magnifique! lol!

Voilà donc un aperçu très très général de mes vacances...
Voili voilou!
A toute!

13/04/07 - 14:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DJULS

Je suis aux regrets de vous annoncer

que suite à un malencontrueux accident, wolfi ne sera plus en mesure de nous communiquer les photos de son chat.



Avec toute mon affection, je suis derrière toi.

13/04/07 - 14:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ETUDIANT-PHD

And in what am I responsible? My answer.



Je me fou de tout et comme du reste!
C'est ça le temps qui passe.



Je me fou de tout et comme du reste!
C'est ça le temps qui passe.



Je me fou de tout et comme du reste!
C'est ça le temps qui passe.



Je me fou de tout et comme du reste!
C'est ça le temps qui passe.



Je me fou de tout et comme du reste!
C'est ça le temps qui passe.



Je me fou de tout et comme du reste!
C'est ça le temps qui passe.



Je me fou de tout et comme du reste!
C'est ça le temps qui passe.



Je me fou de tout et comme du reste!
C'est ça le temps qui passe.



A Selfmade, OlivierSuisse et Pire, je vous remercie pour les information qui m'ont permis de trouver sur google plus d'image par rapport a cette évènement survenu en Iran, cependant, je ne comprend pas vos commentaire indigné par rapport à l'utilisation de cette photo:

dans mon post précédent!
je ne comprend pas, pourquoi voulez vous faire de ces deux gamins des martyres? c'est pour vous donnez bonne conscience? En france aussi jusqu'en 1983 l'homosexualité etait prohibée... qu'est ce qu'on en a foutre, ils étaient en Iran, c'est super loin et tout le monde sait que c'est un pays ou il ne fait pas bon voyager en se moment, c'est bon! Pourquoi faut-il épouser tous les malheurs du monde tout le temps!
Moi quand je creverrais du Sida avec ma sexualité a risque parce que voilà je me protège pas, bon ben c'est bon je vais pas demander a ce qu'une pseudo-communauté de tarlouze vienne faire de moi un martyres! en général j'assume les conséquence de mes actes, je pense que c'est deux gamins à 16 et 18 ans devais également a voir consciences de leurs actes, quand on joue avec le feu, parfois on peut se brûler! je serais né avant 1983, je serais peut-être également aller en asile psychiatrique pour homosexualité et alors, quelques part en france quelqu'un aurait fait un monument au PD mort en assumant leur sexaulité pour que nous on puisse parfois le vivre honteusement mais en toute tranquilité!

Miontenant se sont que des photos, comme tout le monde j'ai signé la pétition qui a circulé dans le milieux pour qu'ils ne soient pas pendu, ca n'a servi à rien, qu'est ce que j'y peux, ils sont mort maintenant, c'est bon! et il me semble pas qu'un combat pour la reconnaissance des droits des PD en Iran soit en cours! donc c'est bon! Ils sont mort, ils sont mort, c'est pas de ma faute!




I'm a poor alone bitch.
I'm a bad boy.
I hate my life but I'm not jealous of your's.

13/04/07 - 14:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PETITMEC

Et merde

Une semaine de grasse matinée,ca tue.Qui a dit que les vacances était reposante.On en profite pour voir les amis qu'on ne voit plus trop a cause du temps qui manque.Résultat,encore plus fatigué que lorsque je bosse.Je fume clope sur clope bref c'est la misère.Point positif,j'ai revu des gens qui me manquait et j'ai pu prendre le temps pour pas mal de choses.C'est quand même des vacances positives.Lol

13/04/07 - 14:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Sens dessus dessous - La Vue 4

David songea bien tout d’abord à recourir à une professionnelle qu’il ferait venir à domicile ; il n’établissait aucune différence entre ce qu’il attendait d’elle et ce qu’il attendait chaque jour de ceux qui se trouvaient à son service ; dans son esprit, il s’agirait, parmi les divers prestataires auxquels il recourait déjà, d’une prestation supplémentaire, comme les autres destinées à parfaire son image et son bien-être ; après tout, il s’agissait d’hygiène, de soins du corps, une espèce de massage, comme avec l’esthéticienne, ou bien une activité plus ou moins sportive, comme avec le coach… Chacun sait que, dans ce domaine, une satisfaction régulière de la tension avant qu’elle ne s’accumule trop est favorable au teint.

Il ne possédait dans son carnet d’adresses que celles de gens qu’il n’avait pas vus depuis des lustres et auxquels il répugnait de faire appel ; aussi, décida-t-il de s’adresser, Hummm, à Harold, tout en regardant ailleurs ; les valets de chambre présentent cet avantage qu’on les gêne à les regarder ; l’honneur de leur profession est d’être invisible.
― Voyez-vous Harold, heu…
― Oui, Monsieur (Harold avait une tendance très nette à mettre des majuscules sonores et des suspensions qui ne l’étaient pas moins, il ne se serait pas permis l’interrogation)…
― Je ressens, comment dire… le besoin d’une certaine présence... féminine, un peu de compagnie à certains moments…
― Oui, Monsieur, dit Harold sur un ton absolument, résolument, irrémédiablement neutre.
― Naturellement, heu… seulement quelques moments voyez-vous…
― Oui, Monsieur…
― Et, heu, comment dire ?... Une présence agréable, évidemment…
― Évidemment, Monsieur…
― Et, comment, spirituelle, enfin, je cherche le mot… Appropriée, voilà, une présence appropriée, si vous voyez ce que je veux dire…

Harold, maintenant bien certain d’avoir saisi le sens du message, put opiner…
― Je vois tout à fait, Monsieur…
― Voyons, Pourriez-vous m’arranger ça, Harold ?
― Je le pense, Monsieur.
― Assez rapidement, n’est-ce pas, enfin, rapidement…
― Monsieur peut-il me dire avec quelle rapidité il souhaiterait voir ses désirs satisfaits ?
― Mon Dieu, aussitôt que possible, Harold, aussitôt que possible…
― Ce sera fait, Monsieur.

Un peu plus tard, Harold revint cependant à la charge, au grand désagrément de David, car il souhaitait quelques renseignements indispensables pour éviter l’impair et offrir à son maître toutes les satisfactions que ce dernier était en droit d’attendre de cette délicate opération de recrutement.
Mais David, ainsi confronté à la nécessité de donner à ses désirs une forme discursive, s’aperçut qu’il éprouvait de grandes difficultés car il n’était pas un être à vivre avec des fantasmes ; le seul qui l’obsédât était celui de son image à préserver ; il échappa à cette difficulté en disant à Harold qu’il allait y réfléchir ; puis, réflexion faite, David engagea Harold à agir comme il le faisait pour le choix de ses tenues vestimentaires, sans faute de goût, en l’assurant qu’il s’en remettait entièrement à lui.

Harold se mit en quête ; les choses eussent été plus faciles, dans une gamme inférieure de prix, enfin, tout juste inférieure, mais là, il s’agissait d’atteindre au nec plus ultra, à la gamme des rois du pétrole, par les prix du moins, parce qu’il n’était pas certain que les goûts des rois du pétrole se fussent accordés avec ceux du sélectionneur Harold.
De chasseurs de cinq étoiles à leurs réceptionnistes, confits en discrètes obséquiosités derrière de l’acajou massif quand ce n’était pas de l’ébène de Macassar, Harold finit par obtenir un numéro de téléphone, assorti d’un mot de passe. Il exprima élé-gamment l’objet de son appel, en précisant qu’il n’agissait pas en son nom propre, mais pour le compte de Monsieur, et le souhait d’une visite préliminaire, de courtoisie, pourrait-on dire. Rendez-vous fut pris et, le jour dit, Harold, se présenta à la grille d’un élégant petit hôtel particulier fin XIXe ; il y fut reçu par une jeune femme d’une si charmante éducation, d’une élégance si raffinée, d’une distinction si subtile qu’il ne put se retenir devant elle de se comporter non sans une certaine servilité. Harold repartit parfaitement serein.

Harold prépara la soirée avec une attention toute particulière ; le fin buffet dînatoire (royale d’oursin, homard bleu en gelée naturelle de coing, confit de grives à l'ancienne et céleris émulsionnés), la table et son argenterie, le vin (magnum de Dom Pérignon rosé 1988), les fleurs (de chez Tortu), il accorda tout autant de soins méticuleux à la mise de David et, enfin, discrètement, à la chambre et ses parfums. Puis, ainsi que David en avait exprimé le souhait, il se retira dans ses quartiers.

Le lendemain, Harold apporta comme à son habitude le plateau à David et demanda si Monsieur avait bien dormi. Monsieur avait bien dormi, mais, contrairement à l’attente de Harold, il ne semblait pas pleinement satisfait de sa soirée de la veille ; pas insatisfait non plus ; comment dire ? Chagriné, oui, c’est cela, légèrement chagriné. Un instant Harold crut à une erreur de sa part dans sa « sélection », puis il écarta cette idée ; qu’avait-il pu se passer ? Naturellement, il ne pouvait pas poser de question directe ; il fallait attendre que Monsieur abordât de lui-même le sujet.

Il s’écoula quelques jours avant qu’il ne le fît.
― Voyez-vous Harold… (« Oui, Monsieur » dans les points de suspension), cette jeune femme qui est venue… (Attente imperturbable d’Harold), Oh, elle était parfaite, parfaite (Harold, toujours imperturbable), je vous félicite, je n’y ai pas pensé plus tôt, bravo Harold (Monsieur est trop bon), mais… Comment dire ? je ne sais pas, il, je, enfin, il me semble, Ah, que c’est difficile à expliquer ! Voilà, je voudrais quelqu’un de plus proche de moi, voyez-vous, c’est cela, c’est exactement cela, disait David avec soudain une prolixité inhabituelle, oui, quelqu’un qui me ressemble, comprenez-vous Harold ? Quelqu’un où je me reconnaisse, un peu si vous voulez, ma version féminine, enfin, vous voyez le topo (David, n’ignorait pas, pour avoir lu Woodehouse, du temps où il lisait encore, la liberté d’expression d’un gentleman) ?

À vrai dire, Harold ne voyait pas trop, ce qui ne l’empêcha pas d’acquiescer…
― Il me semble que je peux en avoir l’intuition, Monsieur.

Évidemment, la quête fut plus difficile. Cette fois, Harold dut recourir à différentes agences de casting parmi les meilleures de la place, où il laissait un choix de photographies et les mensurations de David, en précisant qu’il recherchait une jeune femme qui en fût la version féminine, mais néanmoins la plus fidèle possible. Harold assista au casting final, pour lequel huit candidates avaient été retenues ; il fixa son choix sur les trois qui lui semblait le mieux convenir.

La grande difficulté, maintenant, était naturellement de faire comprendre à ces jeunes femmes, qu’il y avait, comment dire ? Un petit glissement sémantique peut-être, et que s’il était question de cinéma ce serait celui des draps blancs, bien qu’en fait, Monsieur tenait pour cette occasion à des draps de soie d’un bordeaux foncé qui virait presque au noir velouté. Évidemment, toute vulgarité devait être résolument exclue de ce… de cet échange… Harold leur fixa à chacune un rendez-vous dans un sa-lon privé de l’un des meilleurs palaces, habituellement fréquenté par les stars américaines, ce qui ne manquerait pas d’impressionner favorablement.

Ce fut assurément plus une épreuve pour Harold que pour chacune des trois jeunes femmes ; oui, surtout avec l’une d’elle qui réagit non sans une certaine... vivacité, disons les choses avec euphémisme.
Mais enfin, l’essentiel était que l’une d’elles acceptât et l’une d’elles accepta.

13/04/07 - 14:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

13/04/07 - 14:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DOMILYON

réflexion

Je recopie ces quelques notes écrites au calme pendant mes quelques jours de repos.
"tard de t'ai aimé beauté si ancienne et si nouvelle, tu étais en moi mais moi j'étais dehors". On connait tous cette phrase des Confessions de St.Augustin, oserai-je écrire à mon tour "beauté ancienne et toujours nouvelle trop tôt de t'ai aimé, tu étais toujours avec moi" Je suis bien obligé de reconnaître que j'ai été plongé en Dieu dès ma plus jeune enfance et sans effort. Risquerai-je à découper ma vie en grandes étapes de 15 à 20 ans années chacune. De l'âge de 15 à 25 ans, Dieu a été une respiration naturelle. J'aurai tout fait pour lui. J'ai voulu être prêtre, être moine, être religieux, j'ai même arrêté mon travail pendant 2 ans pour étudier la théologie !!! J'ai cru être 'un soldat du Christ' alors que maintenant je suis souvent un deserteur. Ma sexualité n'avait aucune réalité. Sans effort, j'ai connu la chasteté alors que maintenant c'est un peu délirant parfois. A 30 ans, je me suis engagé dans le mariage presque naturellement. Puisque l'Eglise semblait être une impasse, je me suis dit "et bien tu vas vivre dans la société laïque, comme tout le monde" J'ai connu une sexualité hétérosexuelle fidéle. J'ai connu la joie immense de la paternité avec mes 2 enfants. Je peux dire que ces deux périodes de mon existence furent sereines. Et pourtant et j'en arrive à une 3ème période de ma vie ou l'homosexualité s'est faite jour. Que se soit dans l'Eglise ou dans ma vie familiale, j'étais insastisfait. Progressivement je me suis détourné et de l'Eglise et d'une certaine façon de ma femme pour vouloir ou essayer d'être moi-même. Il arrive un moment ou le barrage explose et la sexualité devient un feu devorant tout. Pourquoi ? Ce qui est étrange, c'est que je ne renie rien. J'essaye d'assumer ce qui m'a fait. Impossible de rejeter Dieu (même si je ne crois plus comme à 20 ans) Impossible de rejeter femme et enfants (même s'ils connaissent mes infidélités) Je sais qu'il peut y avoir une 4ème étape, celle d'une homosexualité assumée. Oserai-je aller jusqu'au bout, je n'en sais rien actuellement...Il faut du temps pour faire un homme et je suis encore en devenir. J'essaye d'être vrai devant Dieu, mes proches, les autres... Avec les années, je voudrais croire à une synthèse de mes différentes étapes, je veux y croire.

13/04/07 - 14:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Page 138

13/04/07 - 14:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Conversation avec Orfeo sur l'apparence juvénile d'Huguette

(...)

Huguette : Quoique me réincarner en Reine des fourmis me tente assez !!!

Orfeo : Je vous préfère en Huguette !

Huguette : Merci !!! Je pense que l'abdomen faisant le quadruple de ma tête, m'attire assez peu

Orfeo : Oui, ça viendra un jour remarquez...

Huguette : Goujat !!!

Orfeo : Je parlais de manière générale !

Huguette : Comment ça, je grossirai de façon générale !!!

Orfeo : Bon, vous avez vos règles aujourd'hui, ou bien ?

Huguette : Oooooooooooooooooh, Vil flatteur !




13/04/07 - 14:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NO-SHARKOZY

La rupture tranquille


Le fait de décrypter les futurs délinquants fera que nous n'aurons plus affaire à des Alain Juppé, Pasqua, Chirac, Dominati, Tapie, d'affaire Clearsteam etc... ni de Sarkozy ...donc...

Serait il à ce point lucide [lol]

13/04/07 - 14:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE THVOL

Compassé

Ma foi, puisque ça sonne comme un reproche (?) stylistique (?), autant l'ériger en effet voulu.
Donc hier soir, visite de ma collègue P., à qui j'ai servi aussi (ce n'est pas la première victime de ma cuisine) des pâtes aux carottes. Au début ça suscite un peu de méfiance mais on s'y fait parce que, au moins, c'est joli à voir : orange des carottes + jaune des pâtes + rouge/rose des lardons + vert du persil et des câpres. Ensuite, assortiment de tartelettes, ce n'était pas raisonnablement équilibré, mais le dessert n'était pas de moi.
Longue discussion sur le sujet du moment : vente de l'appart. (pas encore, malheureusement), départ de J. (là c'est fait, c'est sûr), les maladresses de J., son manque de coeur, etc.
Retour aussi sur les photos du 2 décembre, fête de fin d'études : plein de gens contents au resto pour le repas du soir, et J. les yeux dans les yeux de M., et moi qui ne voyais rien. Les seules photos que je garderai de cette soutenance, ce seront donc celles-là : j'apparais à peine (ce n'est pas grave) parce que J. ne voulait déjà plus me prendre en photo, mais surtout J. & M., J. déjà ailleurs, J. déjà parti...
Bon... ben c'est le printemps et je vais aller à la piscine. Histoire de m'abrutir un peu.

13/04/07 - 13:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Conversation avec Orfeo autour des propositions que l'on fait à Huguette

(...)
Orfeo : Qui a dit que le Beaufort donnait mauvaise haleine ?

Huguette : Et bien moi !!!

Orfeo : Vous blasphémez (je suis savoyard)

Huguette : Point du tout !!!
Soyons honnète, le fromage n'est pas réputé pour donner une bonne haleine !!!
Un gaïen m'a d'ailleurs proposé de me tartiner le visage et le corps avec de la ricotta !
Imaginez la scène !

Orfeo : Et il lèchera ensuite ?

Huguette : Zut ! J'ai oublié de lui demander !!!

Orfeo : Ben oui, il ne va pas vous laisser comme ça...

Huguette : Il serait capable le bougre !!!
Et de me laisser attachée sur la table de la cuisine en attendant que mon homme de ménage me trouve le lendamin matin déjà attaquée par les fourmis !!!

Orfeo : MMMM quelle gourmande vous faites !

13/04/07 - 13:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SISSOU

18 MILLIONS D'INDECIS

Toujours essentielle, la chronique de Schneiderman dans le Libé du vendredi :
[www]

13/04/07 - 13:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LORACLE

Pour l'avenir de la France ...



Le 22 avril pour l'avenir de la France, le seul vote utile est celui en faveur de Nicolas SARKOZY.

13/04/07 - 13:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TINTIN-CARCA

De la pause déjeuner

La semaine dernière, ma pause déjeuner, c'était avec mon Autre, à Gatxo, au nord de Bilbao. Une assiette de pintxos (les tapas du Pays basque). C'était les vacances. C'était agréable. Depuis, j'ai repris le boulot avec une motivation proche du zéro absolu. Et je suis d'autant moins motivé que j'ai attaqué mardi une période de six jours consécutifs de boulot. Et comme en plus, il ne se passe rien de rien à Bagnols, et qu'il fait moche et froid, rien ne va.



J'ai même pas eu le courage d'aller à la piscine entre midi et deux !

13/04/07 - 13:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HEAVENCANWAIT

Aphte

Définition: L’aphte est une petite ulcération au niveau de la bouche.

Ma définition: Saloperie récurrente à chaque fois que je mange un truc qui faut pas .... Aïe !!!

Remède: De l'alccol.... OouUi deE l'aclcoOL... %-) çA soiIGgne iL paraitT.
ça fait toujours mÂl mais maintenant ... je m'en fouUs ! %-}

13/04/07 - 13:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

VOILAAAAAAAA..ENFIN TRANKIL!!!

13/04/07 - 13:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

UNE TITE TOILETTE AVANT LA SIESTE!!!!

13/04/07 - 13:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Conversation avec Darius autour des goûts alimentaires d'Huguette

Darius70 : Vous êtes une gourmande

Huguette : Vous ne pouvez pas vous imaginer à quel point !

Mais je sais que vous même en êtes un autre !

Darius70 : Oui je suis gourmand effectivement et vous tartinez de ricotta doit être exceptionnel et plus hype qu'avec de la vache qui rit

Huguette : Ce serait une performance interessante ! Je suis tentée de succomber à votre proposition !
Mais me tartiner avec du fromage maigre quoique flairant bien l'enfance, serait une insulte, non ?

Darius70 : On pourrait rajouter du tabasco et des capres pr agrémenter ;)

Huguette : Vous êtes décidemment trés créatif ! Il me tarde de vous rencontrer, vous et votre frigidaire !!!

Darius70 : Lol si vous monter sur paris avec plaisir

Huguette : Mais je monterai, j'adore monter !!!
Et j'espère bien vous rencontrer en réel !!!
Je connais déjà Thierry note charmant ami qui m'a conviée à un repas dans un délicieux restaurant un vendredi soir !
Je pense bien vous avoir à table également !
Nous verrons si vous ferez partie du menu !



13/04/07 - 13:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAJUSKULL

JOURNAL DE CAMPAGNE : PIPOLISATION MADE IN BELGIUM

EN BELGIQUE AUSSI, NOUS AVONS NOS PRÉSENTATRICES DU JOURNAL TÉLÉVISÉ CONTRAINTES DE QUITTER L'ANTENNE POUR CAUSE DE CAMPAGNE ÉLECTORALE...

MAIS, CHEZ NOUS, CE N'EST PAS PARCE QUE LEURS COMPAGNONS SONT EN POLITIQUE. C'EST TOUT SIMPLEMENT PARCE QU'ELLES SONT ELLES-MÊMES CANDIDATES. AINSI, DEPUIS LUNDI DERNIER, NOUS NE POURRONS PLUS VOIR LE JOLI MINOIS D'ANNE DELVAUX NOUS PRÉSENTER LES MAUVAISES NOUVELLES DE LA PLANÈTE AU 19H30 DE LA RTBF.



ANNE DELVAUX EST DÉSORMAIS NUMÉRO 2 SUR LA LISTE CDH POUR LE SÉNAT.

DANS LE MÊME EXERCICE, NOUS AVIONS DÛ NOUS PRIVER AUSSI DES SERVICES DE FRÉDÉRIQUE RIES, QUI AVAIT QUITTÉ LES PLATEAUX DU 19H00 DE LA CHAINE PRIVÉE RTL-TVI POUR DEVENIR DÉPUTÉE EUROPÉENNE AU NOM DU MR.



MAIS LA "PIPOLISATION" DE L'ÉCHIQUIER POLITIQUE BELGE NE S'EST PAS ARRÊTÉ AUX JOURNALISTES TÉLÉ. LE MR NOUS AVAIT AUSSI PROPOSÉ À NOS SUFFRAGES LA CANDIDATURE DU CAPITAINE DE L'ÉQUIPE BELGE DE FOOTBALL, MONSIEUR MARC WILMOTS.


MARC WILMOTS AVANT DE DEVENIR SÉNATEUR MR,
ET DE CLAQUER LA PORTE DU SÉNAT EN PESTANT CONTRE LA LENTEUR DU SYSTÈME


EN MOINS GLAMOUR, MAIS EN TRÈS SIGNIFIANT, LE CDH S'ÉTAIT DÉJÀ ASSOCIÉ LES SERVICES DU CÉLÈBRE CONSTITUTIONNALISTE ANNOBLI PAR LE ROI BAUDOUIN, MONSIEUR LE BARON FRANCIS DELPÉRÉE, SÉNATEUR.


DEPUIS QU'IL EST SÉNATEUR, MONSIEUR DELPÉRÉE RESTE LE CONSULTANT DE RÉFÉRENCE POUR LES JOURNALISTES DE LA RTBF À CHAQUE FOIS QU'IL FAUT EXPLIQUER LES RÉFORMES INSTITUTIONNELLES.


OU ENCORE CEUX DU PRÉSENTATEUR DE L'ÉMISSION CARTES SUR TABLE (ÉMISSION QUI AIDAIT LES CITOYENS FACE À DIFFÉRENTS TRACAS ADMINISTRATIFS ET JURIDIQUES), MONSIEUR JEAN-PAUL PROCUREUR, AUJOURD'HUI DÉPUTÉ RÉGIONAL ET COMMUNAUTAIRE.



MAIS QU'EN EST-IL DE LA "PIPOLISATION" DU PS, NOUS DIREZ-VOUS? AU PS, ON N'A PAS BESOIN D'ALLER CHERCHER UNE VEDETTE DE LA TÉLÉ POUR FAIRE DE LA POLITIQUE... AU PS, CE SONT LES POLITIQUES QUI DEVIENNENT DES STARS...

13/04/07 - 13:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHEEL

viernes the thirteen méfiez-vous des rhinites.

J'ai joué au loto-euromillions, le buraliste m'a rendu plus d'argent qu'il ne devait, environ 10€ de plus. Comme quoi ça marche les jeux d'argent.
Le mysterieux SMS "Tendres baisers".....J'y repensais alors que j'étais sur le vélo elliptique, plutôt enervé, deux ans et demi d'amour, 2 ans de rupture, le calme plat depuis un an et demi et puis ça. Sur l'écran de télévision qui diffusait LCI alors que je me vengeais sur le vélo en me vidant de toute mon eau, ils ont annoncée la mort d'un apnéiste comme lui, j'ai compris le sens du mysterieux sms. Je lui ai répondu en lui demandant de faire gaffe, gentimment, comme un ami....il m'a répondu "Monsieur est trop bon de se soucier de ma petite personne" 2 fois. Depuis j'hésite à lui répondre "Ne t'inquiète pas de te noyer car je risque de te buter avant que ça n'arrive". Pourquoi j'ai toujours des relations conflictuelles avec mes amoureux ? Pourquoi je ne suis attiré que par les mecs avec qui ça clash ? Quand on me dit "oui" à tout et "amen" à chacune de mes aproles ça m'enerve, quand on me traite comme du caca et qu'on me remet sans cesse à ma place, ça m'excite et je tombe amoureux.
Voilà quoi.
Twitter c'est pas mal mais bon on est limités en mots alors au final c'est plutot chiant.
Je vous souhaite un bon week end d'humeur primesautière-pissotière et n'oubliez pas ce soir :

13/04/07 - 13:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IN-ARMANI

POST SOLIDARITE


C'est l'histore d'un mec à qui son pharmacien refuse de vendre du Viagra sans ordonnance. Cet homme n'a qu'une petite photo passeport de sa femme sur lui...



A tout hasard, il la montre au pharmacien qui, par compassion envers son prochain, transgressera les interdits et lui vendra les petites pillules bleues.

13/04/07 - 13:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LOURDES

Bonjour tout le monde !

Je suis la fille ainée d'une chanteuse très célèbre que vous admirez tous.


Je sais qu'elle a ouvert un blog ici mais elle m'a interdit d'utiliser Internet en son absence.
Je m'en fiche ,je suis une grande fille responsable et je veux avoir mon blog rien qu'à moi .
A la maison on n' a pas le droit de regarder la télévision sauf quand ma maman est là.
On n'a pas le droit d'aller sur internet .
Avec mon petit frère , on doit faire toutes les activités que notre maman planifie et
on doit suivre une discipline rigoureuse .
En plus j'en ai ras le bol de ces séances de prière avec tous ces gens illuminés,j'essaie de convaincre ma maman de se détacher de toutes ces illusions métaphyqiues mais elle est très tétue et me dit que je suis trop jeune pour comprendre les subtilités de sa quète spirituelle.
Pour la première fois de ma vie , je transgresse l'autorité de ma maman car je veux décider
moi mème aussi de ce qui est bon pour moi .
Je prends le risque de rentrer en conflit avec elle mais je suis prète revendiquer ma liberté .

J'ai choisi cette chanson de ma maman où vous pouvez voir toute ma famille réunie:




J'ai hàte que ma maman ressorte d'autres livres pour enfants car je garde un excellent souvenir de notre dernière collaboration ensemble :



J'espère que ce blog vous plaira !

Je vous fais des gros bisoux .

Lola

13/04/07 - 13:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IN-ARMANI

« Tu m’embrasses et… rien… On verra après, non ? Imagine qu’il n’y a que toi et moi… et la musique… »


« Me besas y… nada… Ya veremos después, no ? Imagina que solo estamos tu y yo… y la música… »

Il avait raison mon beau petit espagnol-là, collé à moi au milieu de cette piste de danse. S’il était petit, c’était uniquement par la taille, parce que côté « morro » comme ils disent là-bas, il était énorme, gonflé à bloc, comme un dirigeable prêt à exploser, tout attributs en avant, sûr de lui au point de me décontenancer, de me séduire.

« Après tout, pourquoi pas, - me suis-je dit. – I know I can’t resist, I never could… »

Alors je l’ai embrassé, longuement, le temps qu’il goûte à la victoire, que je le sente n’en plus pouvoir, contre ma cuisse, prêt à m’aimer, si je le laissais faire, ou juste prêt à me serrer les fesses, si je le laissais faire ; le temps de nourrir mon égo, et le sien, jouant au typique macho ibérique fanfaronnant devant ses amis alignés au bar, assistant au triomphe du toréador qu’il était. Et puis j’ai retiré ma langue de sa bouche et, sans me défaire de l’étreinte de ses bras, j’ai tourné la tête pour plonger dans mon Martini Vodka. Après en avoir avalé une généreuse gorgée, j’ai levé les bras au ciel en un mouvement parfaitement synchrone avec la musique dont les beats augmentaient jusqu’à l’explosion.

« Destination unknown, -known, -known, –known ! »

C’est qu’il avait raison mon petit macho : il y avait la musique aussi autour de nous, et je me devais également de l’honorer. Alors j’ai dansé, toute la nuit. J’étais quand même venu pour ça, après tout. Je pense d’ailleurs qu’à 30 ans, il est largement temps pour moi de me tenir aux objectifs que je me fixe sans m'en laisser distraire par le premier venu, aussi dorée que soit sa musculature. « Lo siento… Perdonáme, Torero. »

Mais je vous l'ai dit : « I know I can’t resist », alors j’ai dansé dans ses petits bras musclés, jusqu’à l’aube, le « portant » autour de moi pendu à ma taille en me la jouant grave genre : « Regardez un peu la ceinture que je me suis payée ! Sexe, non ? ». J’espère d'ailleurs que la peau humaine sera tendance cet été, parce que personnellement je me suis trouvé plutôt pas mal dans un petit latino d’une vingtaine d’années à moitié nu aux épaisses lèvres humides parfaitement assorties aux miennes.

Le lendemain c’est une monstrueuse gueule de bois que je me suis offerte… C’est que j’avais décidé de ne rien me refuser pendant mes vacances moi.

13/04/07 - 13:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Conversation avec Heavencanwait à propos des amours secrets

(...)
Heavencanwait : Quel esprit fécond à une heure si tardive ! Enfin Huguette, une jeune fille qui a votre éducation ne doit pas manquer de prétendants. A moins que la dot soit maigre ...
Et puis s'il ne veut pas violez le !

Huguette : Vous savez je ne manque pas de prétendants secrets ! Mais je dois les intimider !
Ils restent secrets !!!
Qu'ils se dénoncent !



13/04/07 - 13:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IRINA-MONSOIR

Bonjour,

nous en sommes à 1713 à 1789 j'offre quelque chose.
Présentez vous, avec une preuve.

13/04/07 - 13:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VERT-AMANDE



"Je me sens l'héritier de Jaurès"
Nicolas Sarkozy





Permettez, je vais dans ma chambre rire un bon coup...

13/04/07 - 13:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Fonds de tiroirs 28

Ma journée commençait sans Turlupet à la sonnerie aigrelette et atroce du réveil. Je tendais vite la main pour l’arrêter afin qu’il ne réveillât pas la petite. L’épreuve qui suivait — quitter le lit, les draps, le corps assoupis à ses côtés — était redoutable : la température marquait sous zéro dans la chambre. Vite s’habiller, ne pas traîner surtout.

Parvenu à la cuisine m’attendait une autre épreuve, tout aussi redoutable : allumer la cuisinière à feu continu, ce qui revenait à d’abord en vider le foyer de ses cendres, à froisser du vieux papier journal, à empiler au-dessus des brindilles et des branchettes d’un diamètre croissant, puis à verser dessus quelques boulets, pas trop. Après une dernière vérification, craquer une allumette et mettre le feu au papier, sans oublier d'ouvrir la petite grille du foyer. C’était ensuite une attente anxieuse. Va-t-il prendre ? Car, sinon, il fallait tout recommencer : la poussière, les cendres s’envolaient, je me brûlais les doigts.

La température de la cuisine était plus clémente que celle des autres pièces de la maison parce qu’elle était la seule chauffée : neuf degrés en général au lever, affichés par le thermomètre que j’avais eu soin de suspendre. Tout de même, cela faisait peu !
Du temps que le charbon dans le foyer de la cuisinière veuille bien flamber, l’eau que j’avais mis à chauffer sur le gaz était prête. Je n’attendais jamais qu’elle bout, je la prélevais à la louche pour la verser au-dessus du café en poudre. J’en mettais toujours trop dans le filtre en papier. La cafetière, toujours la même, aura résisté à près de vingt ans de pérégrination, vieille faïence jaune et fendillée qui doit encore survivre quelque part. Il y a des objets ainsi qui semblent faits pour résister à tous les aléas.

Enfin, je pouvais m’attabler et me verser un grand bol de café fumant. Le bol, lui, n’a pas résisté. Il s’agissait d’un bol de grande contenance, une espèce d’intermédiaire entre le bol et le saladier, destiné à mon seul usage. J’avais besoin au matin d’un coup de fouet et d’un peu de tachycardie pour affronter la journée. Je ne m’asseyais pas toujours, souvent je le buvais debout. Aussitôt après le café j’allumais la première cigarette.

J’étais prêt alors, j’avais enfilé ma combinaison de travail, une de ces combinaisons de mécanicien en coutil bleu avec de nombreuses poches et de l’amplitude. Je m’étais muni en dessous de couches superposées de sous-vêtements et d’un gros pull-over que complétait parfois une couche de papier journal plié en quatre sur la poitrine. Je passais aussi un passe-montagne. Enfin je chaussais ma grosse paire de solides brodequins.

Un dernier regard. Il fallait maintenant affronter le dehors. Toujours, au moment de descendre dans la cuisine, je jetais un regard à travers la buée de la fenêtre sur le ciel encore pris par la nuit. Je tentais d’y déceler les indications météorologiques de la journée à venir, quoiqu’il ne fallût pas se montrer grand clerc pour en deviner le cours : aujourd’hui comme hier, comme chaque jour depuis que nous y étions, il pleuvrait immanquablement, un peu plus ou un peu moins, avec des accalmies plus ou moins brèves, plus ou moins longues, avec un caprice entêté, mais il pleuvrait.

Je sortais alors qu’il faisait toujours nuit. D’abord j’éprouvais un peu de bien-être, de sentir la chaleur accumulée par mon corps protégée par les épaisseurs de mes vêtements, le café qui faisait comme une boule chaude dans l’estomac et le froid qui piquait au visage, au nez, l’humidité qui ne me pénétrait pas encore.

Je me dirigeais vers les bâtiments d’élevage, les cent cinquante îles-de-garde logées dans l’ancienne étable du temps où Turlupet s’exerçait à l’exploitation laitière.

Il me fallait affourager les bêtes. J’aimais ce moment de pénétrer dans la chaleur de la bergerie, cet ac-cueil qu’elles me faisaient, les bêlements déclenchés par mon apparition. Je leur parlais. Les animaux, moi, ça m’a toujours reposé, ça remonte à mon enfance. J’ai jamais eu avec eux de problèmes insurmontables. C’est rare aussi que j’ai connu la peur, même devant un animal menaçant. Un accident, avec un animal, ça vient toujours d’une erreur de l’homme, au départ. Je distribuais le foin, puis les céréales. A voir tous les dos des brebis rangés et serrés face aux mangeoires, j’étais satisfait au bruit même de leurs ganaches en action.

Après, je balayais le couloir central, paillais les enclos et je fumais une cigarette en promenant un regard sur les bêtes.


Fallait ensuite quérir la mule dans l’écurie, l’amener à composition, la harnacher. Ca a l’air simple, comme ça, à première vue, croupière, guide, culeron et avaloire, collier et dossière, sous-ventrière, porte-brancard, reculoire, collier, sellette, œillères, bride, mors frontal, muserolle, tétière, du cuir, des courroies, ça s’emberlificotait... La mule, elle aidait pas beaucoup... Il m’avait montré, Turlupet, une fois, après il me fallait me démerder seul, avec le froid, les doigts gelés, les nuages de vapeur qui sortaient des naseaux. Elle montait, la vapeur, de tout son corps à la mule, dans le petit matin brumeux.

Quand elle était enfin harnachée, fallait la faire reculer dans les brancards. Ah, ça, elle aimait pas, elle, reculer ! Ça lui était pas naturel. Elle rebiffait toujours en mâchouillant ses mors à grands coups de ganache. Encore fallait-il tenir les brancards pour les rentrer dans les porte-brancards, un côté puis l’autre, c’était rare que ça marche du premier coup.

Quand enfin ça y était, j’allais ouvrir la grande porte, le passage où était entreposé le tas de betteraves, les fourragères. Elles étaient pas bien grosses, c’étaient même les plus petites fourragères qu’on avait jamais réussi à produire dans la région. Ça faisait rire tous ceux qui les voyaient. Une variété naine en quelque sorte. Il était gelé aussi, le tas, plein de boue bien raide. Je faisais encore reculer l’attelage pour être au plus prêt et ensuite, une à une, les mains pleines de glaise, j’envoyais dans la carriole. C’était compté. Il m’avait dit, Turlupet, la ration. Il calculait toujours au plus juste, serré, pas question de gaspiller, il fallait que ça dure tout l’hiver, pas question d’acheter à l’extérieur.

Bon, enfin nous allions pouvoir partir. Nous partions. Je venais m’asseoir tant bien que mal sur l’espèce de planche brinquebalante qui servait plus ou moins de banc. Il fallait faire attention où poser les pieds ! Et hue ! On y allait, Ah, nous avions fière allure, les ceusses qui nous croisaient, nous doublaient, ils n’en revenaient pas de voir un pareil attelage, il n’y avait que chez Turlupet qu’on pouvait voir un spectacle semblable, une curiosité... La carriole, à elle seule, valait le détour, ça faisait un choc la première fois.
Nous nous enquillions dans un petit chemin de traverse, dans des ornières, la boue, toujours les flaques, nous traversions un petit bois éthique de bouleaux, des aulnes, des coudriers, des saules, que des essences qui aiment l’imbibé, la mousse, les sphaignes, les prêles, éponge.

Nous déboulions enfin devant la première barrière de la première pâture Turlupet. Impossible de rater ça, de se méprendre ! Ses barrières ressemblaient à nulle autre. Tout à fait uniques, petits chefs-d’œuvre de rafistolage, pas deux semblables, de l’art contemporain, des assemblages, leur place au Met, esbaudissement du badaud américain, very beautifull wonderfull ! Toujours, le principe était le même. Surtout de la récupération : bouts de bois, de tôle, fil de fer, barbelé, planches, morceaux de caisse, et même chiffons et vieilles couvertures, ferrailles diverses, montant de lit métallique, grille d’égout, pneus… C’était plus des barrières, c’étaient des barricades ! Des choses imprenables, on aurait eu meilleur temps de passer à côté ! Tout ça, était lié à coups de bouts de ficelle, de nœuds compliqués, d’entortillage de fil de fer, de pointes de barbelé, fallait trouver par où commencer, pas oublier les étapes, l’ordre des opérations, sinon, c’était alors fichu ! C’était comme un casse-tête chinois inextricable et alors, surtout pas s’énerver !
Chaque barrière, y en avait pour dix minutes, un quart d’heure de dégagement, comme un coffre-fort, du doigté, de la patience, de la méthode, passer l’attelage, puis, aussitôt, remettre tout en place, encore autant de travail, encore un quart d’heure ! Remonter en selle, Hue, Dia ! Mille mètres à peine, et c’était la suivante, Rebelote ! Chacune avait ses finesses, ses particularités, sa physionomie, son secret... Il se répétait pas, Turlurpet, dans l’inspiration ! Il y en avait, comme ça, cinq passages délicats en tout, rien qu’en opérations de démontage et remontage, ça prenait bien deux heures, deux heures et demi, aller-retour, je n’exagère pas.

Chaque pâture où je passais, je faisais ma distribution. Elles me voyaient venir, les brebis, elles me fonçaient droit dessus. J’avais au cul de la carriole un véritable attroupement. Et elles gueulaient ! Elles étaient affamées, ces bêtes. Je laissais la mule avancer toute seule, la bride sur le cou, et moi me tenais tant bien que mal debout ou à peu près, derrière, en tournant le dos à l’animal, je larguais mes betteraves, en les comptant, que chaque bédigue ait sa ration, mais pas plus. Petit à petit, je les semais comme ça, les brebis, à ronger leur racine dans la boue. C’était tellement spongieux qu’elles s’enfonçaient, les betteraves, dans le sol. On les distinguait plus du reste. À coups de passage des barrières et de distribution, j’arrivais sur le coup des onze heures, midi, à la ferme du bas. Je m’y occupait vite fait des mères avec leurs agneaux dans la grange, puis je remontais au Fond-Pourri. La mule se faisait pas prier sur le retour. Fallait la freiner. Elle faisait du dépassement de vitesse. J’avais moi les mains complètement esquintées. Le froid, la boue, l’eau, mais surtout les griffures, déchirures, piqûres, éraflures, du fil de fer et du barbelé, des méchantes barrières, de toutes les cochonneries que Turlupet y mettait dans ses assemblages.

L’après-midi, il restait encore les vaches. Alors, elles, elles étaient plus qu’affamées ! Elles n'en pouvaient plus, étaient devenues sauvages de faim, c’est la raison qu’elles s’échappaient toujours des pâtures. Elles n’avaient plus rien à y croûter dedans, plus que de la boue, de la boue, de la boue. Turlupet avait fini devant l’urgence de la situation, s’il voulait pas tout perdre, à acheter un lot, des fanes de féverolles, il avait trouvé, il était persuadé d’avoir fait une affaire du tonnerre de Dieu. Il s’était fait avoir. Comme il n’y connaissait rien, on lui avait refilé le rebut. C’était pas cher, mais ça valait rien. Ça avait fermenté, pris l’eau et séché au moins trois fois d’affilée. C’était jaune, ça n’avait même plus de couleur, c’était complètement délavé, lessivé, plus que de la paille et encore.

Tout de même, il m’en faisait charger, comme ça, autant de ballots que je pouvais sur la carriole. Ça en faisait huit, dix, à tout casser, pour une soixantaine de têtes ! Et qui n’avaient que ça à se mettre sous la dent, autrement dit rien. Nous partions alors, caravane Pacouli, Turlupet aux rênes et moi à essayer de retenir les ballots. Nous finissions par arriver cahin-caha au fond des terres chez les vaches. Elles poussaient des appels déchirants. C’était même plus des meuglements, c’était des plaintes, le cri de la faim. Elles se précipitaient sur nous, elles nous fondaient dessus comme la vérole sur le bas-clergé. Turlupet, ça lui flanquait la pétoche de les voir arriver. Il avait peur qu’elles deviennent agressives, qu’elles lui règlent son compte, qu’elles finissent par l’attaquer un jour, charger toutes, ensembles, que ça devienne corrida, charge héroïque, chevauchée infernale… Il me laissait à l’arrière, à couper les ficelles des bottes et les lâcher derrière nous, ça les calmait, les vaches, elles se précipitaient dessus, n’en faisaient qu’une bouchée, revenaient à la charge, vite, vite, fallait décaniller, Ah, il était pressé, Turlupet, d’en finir, il osait même pas se retourner, Ça y est ? Ça y est ?, qu’il me questionnait tout le temps. Je lui disais bien, moi, de ralentir, je pouvais plus me tenir debout tant ça cahotait, mais y avait rien à faire, Turlupet avait trop les foies, hâte de foutre le camp.

Elles avaient tout gueuletonné, les vaches, avant qu’on ait tout distribué. Elles nous poursuivaient jusqu’à la barrière. Il fallait que je saute en marche, vite, et aussitôt que la carriole avait passé, que je refermasse fissa avant que les vaches n’arrivent, qu’elles forcent. Chaque fois, c’était la course ! Elles s’arrêtaient alors, derrière, attroupées là, toutes, à nous regarder sans comprendre, d’abord silencieuses, puis à meugler... Y en avait une première qui commençait, une autre, puis une autre, elles s’y mettaient toutes. Turlupet, à vingt pas, avait tout de même stoppé la carriole. Il s’épongeait. C’était réglé pour aujourd’hui. Il était au moins tranquille jusqu’au lendemain.
Nous nous éloignions avec, derrière nous, le concert des meuglements. On l’entendait jusqu’à la ferme.

13/04/07 - 13:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IRINA-MONSOIR

Bonjour,



c'est divin ces températures.


Le Déjeuner sur l'herbe (Claude Monet, 1865)

13/04/07 - 12:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Le 13 avril 2007 de Monsieur Népomucène en 5 points


I.


C'est grâce au très bandant ravissant Blane33 que j'apprends l'existence du substantif féminin éphélide dont le TLFi me donne la définition suivante : Petite tache brunâtre ou roussâtre, apparaissant sur les parties de la peau exposées à l'air, due à l'action du soleil ou à une pigmentation particulière de la peau. Synon. usuel tache de son, de rousseur.

Trop fort, le très bandant ravissant Blane33.


II.


Je me demande ce que ça doit faire aux Stambouliotes de savoir que leur ville va être entièrement rasée par le prochain tremblement de terre sur les rives orientales de la Méditerranée.

A leur place, je serais un petit peu stressé.


III.


Marine Le Pen n'a jamais livré son point de vue sur la sodomie hétérosexuelle.

Etonnant, non ?


IV.


Acheté un roman policier.

C'est tout doux, la vie.


V.


Ici, mes dingues de lecteurs, dites-moi ce que vous pensez des romans policiers et s'il vous arrive souvent d'en lire. Et n'hésitez pas, si vous le souhaitez, à m'en conseiller.



13/04/07 - 12:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAJUSKULL

JOURNAL DE CAMPAGNE (BELGE)

QUELQUES NOUVELLES DE LA CAMPAGNE ÉLECTORALE BELGE POUR LES ÉLECTIONS LÉGISLATIVES DU 10 JUIN PROCHAIN...



ALORS QUE L'ON NOUS PROMETTAIT UN DURCISSEMENT DES POSITIONS COMMUNAUTAIRES DEPUIS SEPTEMBRE ET QUE LA BELGIQUE AVAIT VIBRÉ SUR LE MÊME THÊME AVEC LE CÉLÈBRE CANULAR DE LA RTBF DU 13 DÉCEMBRE, IL SEMBLERAIT QUE NOS POLITICIENS AIENT ENFIN DÉCIDÉ DE REPRENDRE LES DÉBATS SUR LE PLAN IDÉOLOGIQUE.

PAR MÉDIAS INTERPOSÉS, CERTAINS REPRÉSENTANTS DES DEUX GRANDS PARTIS FRANCOPHONES (LA GAUCHE DU PS ET LA DROITE LIBÉRALE - AUTOPROCLAMÉE CENTRISTE - DU MR) SE SONT L'UN ET L'AUTRE REJETÉ COMME PRINCIPAL ADVERSAIRE ALORS QU'ILS GOUVERNENT DE CONCERT AU NIVEAU FÉDÉRAL DEPUIS 5 ANS, ANNONCANT TOUS LES DEUX QU'ILS SOUHAITAIENT FORMER UN GOUVERNEMENT AVEC LES ÉCOLOGISTES (ECOLO) ET LES SOCIO-DÉMOCRATES (CDH) EN APPOINT.

TENTATIVE D'EXPLICATIONS

LES ÉLECTIONS DU 10 JUIN PROCHAIN CONDUIRONT À LA FORMATION DU GOUVERNEMENT ET DES PARLEMENTS FÉDÉRAUX. OR, ALORS QUE LE SUD (FRANCOPHONE) DU PAYS PRÉSENTE UN PAYSAGE POLITIQUE PROCHE DE CELUI DE LA FRANCE OÙ ON RETROUVE LE MÊME GENRE D'OPPOSITION GAUCHE/DROITE (HORMIS LES PARTIS EXTRÊMISTES DE DROITE COMME DE GAUCHE, QUASI INEXISTANTS), LE NORD (FLAMAND) PLACE LES CHRÉTIENS DÉMOCRATES EN TÊTE DES SONDAGES ET MENACE DE SANCTIONNER LA DROITE LIBÉRALE. LA GAUCHE SOCIALISTE N'A JAMAIS VRAIMENT EU LE VENT EN POUPE EN FLANDRE ET A SOUVENT ÉTÉ ASSOCIÉE AU GOUVERNEMENT GRÂCE À L'IMPRESSIONNANTE DOMINATION SOCIALISTE EN WALLONIE.

AUTRE DONNE DÉTERMINANTE : ALORS QUE L'EXTRÊME DROITE NATIONALISTE FLAMANDE NE POURRA JAMAIS PRÉTENDRE AUX NÉGOCIATIONS POST-ÉLECTORALES GRÂCE AU PRINCIPE DU CORDON SANITAIRE, CELLE-CI CONTINUE À BRIGUER LA TROISIÈME, VOIRE LA DEUXIÈME PLACE SUR L'ÉCHIQUIER POLITIQUE DU NORD DU PAYS.

VOUS L'AUREZ COMPRIS : LE VOTE STRATÉGIQUE OU "VOTE UTILE" EN BELGIQUE EST IMPOSSIBLE, PUISQUE TOUT SE JOUERA VRAIMENT AU LENDEMAIN DES ÉLECTIONS.

D'ABORD, À CAUSE DU PRINCIPE DU CORDON SANITAIRE, LA FLANDRE DEVRA PROBABLEMENT SE COUPER D'EMBLÉE DE PRÈS DE 20% DE SON ÉLECTORAT.

ENSUITE, FAUTE DE PARTIS "NATIONAUX", LÀ OÙ LA TRADITION HISTORIQUE ASSOCIAIT JADIS LES DIFFÉRENTS PARTIS DU PAYS EN 4 GRANDES FAMILLES POLITIQUES (LA GAUCHE SOCIALISTE, LA DROITE LIBÉRALE, CELLE DES CHRÉTIENS DÉMOCRATES, ET, DANS UNE MOINDRE MESURE, LA FAMILLE ÉCOLOGISTE), LES ENJEUX COMMUNAUTAIRES SONT VENUS BROUILLER LES PISTES, LES FLAMANDS ÉTANT DEMANDEURS DE PLUS D'AUTONOMIE, LES FRANCOPHONES Y ÉTANT OPPOSÉS.


FACE AUX VOLONTÉS INDÉPENDANTISTES FLAMANDES, LE PRÉSIDENT DU PS FRANCOPHONE AVAIT DÉCLARÉ, DANS LA LANGUE DE VONDEL, QUE TOUTE NOUVELLE RÉFORME INSTITUTIONNELLE ÉTAIT ONGESPREEKBAAR (INDISCUTABLES). PENDANT CE TEMPS-LÀ LE CD&V VOULAIT OBLIGER TOUT IMMIGRÉ OU ASSIMILÉ À UN IMMIGRÉ (ENTENDEZ LES FRANCOPHONES) À PARLER LE FLAMAND EN RÉGION FLAMANDE


ENFIN, LE PARTI PLÉBISCITÉ DANS LES SONDAGES EN FLANDRE A CONSERVÉ SA RÉFÉRENCE AU CHRISTIANISME (CD&V = "CHRÉTIEN DÉMOCRATE & FLAMAND") ET S'EST ASSOCIÉ "EN CARTEL" AVEC UN PARTI AUTONOMISTE, ALORS QUE SON CORRESPONDANT HISTORIQUE DE L'AUTRE CÔTÉ DE LA FRONTIÈRE LINGUISTIQUE NON SEULEMENT PEINE À SE REFAIRE UNE SANTÉ MALGRÉ SON NOUVEAU NOM ("CENTRE DÉMOCRATE HUMANISTE" AU LIEU DE "PARTI SOCIAL CHRÉTIEN") ET SES RÉCENTES REMONTÉES DANS LES SONDAGES, MAIS AUSSI SE FAIT LE PLUS HOSTILE À TOUTE NOUVELLE RÉFORME DE L'ÉTAT.

ON L'AURA COMPRIS : AUCUNE NÉGOCIATION POST-ÉLECTORALE NE POURRA DÉCEMMENT SE FAIRE SUR BASE DE LA QUESTION DES RÉFORMES INSTITUTIONNELLES, À MOINS D'ABOUTIR À UNE IMPASSE. LES PARTIS NE POURRONT S'ENTENDRE QUE SUR UN PROGRAMME GOUVERNEMENTAL FONDÉ SUR UNE CERTAINE COHÉRENCE IDÉOLOGIQUE. D'OÙ LES RÉCENTES DÉCLARATIONS DE JOËLLE MILQUET (PRÉSIDENTE DU CDH) TENTANT DE DÉ-DIABOLISER SON HOMOLOGUE FLAMAND DU CD&V (PREMIER MINISTRABLE). D'OÙ, AUSSI, LES DÉCLARATIONS DE PHILIPPE MOUREAUX (ÉMINENT SOCIALISTE) TENDANT UNE PERCHE À LA FAMILLE SOCIO-DÉMOCRATE (LES PROBABLES VAINQUEURS DU CD&V ET LEURS CORRESPONDANTS FRANCOPHONES DU CDH). LES LIBÉRAUX ONT FAIT LA MÊME CHOSE DE LEUR CÔTÉ. LOGIQUE : POUR RESTER AU POUVOIR, IL LEUR EST INDISPENSABLE DE SE MONTRER OUVERTS À UNE NÉGOCIATION AVEC LE PLUS GRAND PARTI DE FLANDRE. PASSE ENCORE DE NE PAS TENIR COMPTE DES ÉLECTEURS DU VLAAMS BELANG, MAIS ON NE PASSERA PAS OUTRE LE PREMIER PARTI FLAMAND, SOUS PEINE DE SE METTRE PLUS DE LA MOITIÉ DE LA POPULATION FLAMANDE À DOS!

13/04/07 - 12:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRAZYGAYFROG

QUE C EST RIGOLO ...................LES DETOURNEMENTS PAPAUX

je m'amuse aujourd'hui

avant de pleurer lundi ....................................au boulot oh oh oh
jolie poupée
tu me fais voyager
oh oh oh
jolie poupée de mon doigt coupé


Image Hosted by ImageShack.us





Image Hosted by ImageShack.us
un unique detournement papal que le kolkhoze inspire toujours et encore
la photo originale est la bas dans la foret, Mein Siegfried Schoen Schoen

13/04/07 - 12:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRAZYGAYFROG

NO COMMENT


Image Hosted by ImageShack.us





Image Hosted by ImageShack.us



13/04/07 - 12:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRAZYGAYFROG

KEIN KOMMENTAR


Image Hosted by ImageShack.us





Image Hosted by ImageShack.us

13/04/07 - 12:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ELIJAHWOOD75

Yummi !



Le C.S.A. obligeant à une égalité du temps de parole, je m'impose donc une égalité campagne/beaux mecs pour respecter la loi (et aussi ramener de l'audimat). Franchement pas mal, non ?

13/04/07 - 12:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Fonds de tiroirs 27

Dès le lendemain, Turlupet est arrivé au Fond-Pourri, fringant, piaffant comme une vieille carne, une haridelle à laquelle un maquignon aurait enfilé un oignon épluché dans le cul pour lui donner du peps, l’œil vif derrière les petites lunettes, les lèvres ourlées d’un petit sourire qui ne le quittait que rarement, son viatique, et qui proclamait la très haute opinion qu’il se faisait de lui-même, le galurin coquin, avec sa petite plume de faisan, la vieille veste de harris tweed, ce qu’il faut froissée, cambré de taille, dressé sur l’ergot pour compenser le peu de hauteur, la silhouette fessue d’une poulinière avec ça, et ses mains d’intellectuel pour finir, car toujours il s’arrangeait pour éviter d’en compromettre l’intégrité dans les travaux salissants, qu’il prenait bien soin de laisser à d’autres. Lui, se réservait les opérations d’état-major, la planification de loin, la directive impatiente et le petit sourire charitable.

Je lui ai proposé d’entrer, de venir voir comme nous étions installés, de boire le café avec nous. Justement, Réelle venait de le faire et l’odeur s’en répandait dès le couloir. Ça sentait davantage que le fuel. Il n’a pas dit non, lui, il s’est assis avec nous sans façon.

Turlupet, il n’était pas habitué par sa femme à du vrai café le matin. Il ne se gêna pas pour accepter une tasse. Il était ravi. Celui-là au moins, de stagiaire, il pourra causer. J’en reprendrais bien une, dit-il encore, autant de gagné sur les tâches pénibles qui attendaient.

Il ne faisait pas le bouseux par goût. Ça lui plaisait pas du tout. Même il avait ça en horreur. Il ne supportait pas le vert comme couleur. Il ne pouvait pas plus mal tomber. Il détestait tout en bloc : la mécanique, les tracteurs, sortir, la nature, les arbres, la pluie, le temps, le froid, les bêtes, surtout les vaches, il en avait peur, c’était trop gros. Les moutons, ça pouvait encore passer à la rigueur. Tout le gerbait, Turlupet, tout, mais travailler chez les autres, c’était au-dessus de ses moyens. Travailler tout court, aussi d’ailleurs. Le travail surtout, il détestait. Lui, il aurait bien aimé s’occuper de ses petits bricolages. Il faisait des maquettes, c’était méticuleux. De frêles esquifs de balsa. Ensuite, il fallait encore les gréer, les peindre. Pour ça, il amassait de la documentation. On ne se rendait pas compte des moyens que ça demandait.

— Tu la voies en technocrate, l’agriculture, tiens, qu’il me disait, chimique, matérielle, outillée, sans âme, comme qui dirait, déshumanisée... Vous les avez rendus enragés, les péquenots, ils ne voient plus que par ça ! Je suis le seul à continuer une agriculture naturelle dans la région, je résiste, moi, je résiste, je serais le dernier… Ah, ils rigolent, quand ils me voient avec la carriole et la mule ! Ils rigolent, mais moi, j’y rentre dans les champs quand leurs tracteurs n’y peuvent plus, c’est moi qui me marre !
Ils savent plus que les subventions, tiens, je vais te dire, j’ai été administrateur à la chambre, oui, oui, j’avais été élu, Ah, les subventions ! Ah, là, ça y va, ça les intéresse ! Ils sont forts pour ça ! Prêts à tout, à tout ! Je les ai vus, ils savent y faire, ils s’y entendent, pas besoin de leur faire un dessin pour ça, ils te maquilleraient n’importe quoi ! Ils sont prêts, décidés à arracher tout le toutim ! À planter n’importe quoi ! À construire, à démonter, à reconvertir, du moment qu’ils sont subventionnés ! ils élèveraient des canaris, si on leur demandait ! Ils sont pas regardants.
Ils savent plus travailler de leur mains ! C’est le plus bel outil de l’homme, ça, la main ! Y a pas mieux, mais ils veulent encore des tracteurs ! Ils ont jamais assez de chevaux, les tracteurs !
Je vais te dire, c’est une sale race, les bouseux, je les connais, je les pratique, y a pas plus bornés, sournois, teignes, qu’eux ! Nulle part, jamais tu trouveras... Des sauvages que c’est ! De vrais sauvages, Ah, t’as pas fini, t’en verras, je t’en pro-mets.


C’était un petit bonhomme. Il était tout rondouillart, un petit bedon, une bouille tout arrondie aussi. Il était tout en courbes. Il avait une silhouette assez féminine de dos. Des hanches, un cul fessu de génitrice, fait pour les mises-bas, des nénés qui commençaient à calancher un peu, ils ballochaient sous le polo. Des menottes bien potelées, des doigts courts. Moi j’étais grand et bien maigre. Je pouvais bâfrer, je ne risquais rien.

Les petits se défendent mieux dans la vie. Ils en ont, des comptes à régler. Ils ne nous pardonnent pas aux grands. Ils sont plus agressifs, plus hargneux, comme les chiens.

Son physique, Turlupet, il lui restait en travers de la gorge. Il était toujours en mouvements, vif-argent, feu follet. Même assis, il bougeait de partout, sous la table, je le voyais, il avait comme des tremblements, il dansait la gigue, avec ses pieds. Il s’en est rendu compte que je le regardais. Il a cessé alors. L’instant d’après, il remettait ça. Ça lui revenait. Il ne pouvait pas se retenir. C’était plus fort que lui. Les mains, le visage, les yeux… Jamais en place. Il était très nerveux.

Elle lui disait, Marnie, sa femme, des fois, de faire attention à ses nerfs. Il était souvent malade. Il avait toujours un pet de travers. Il somatisait comme un fou. Certains matins, il tirait une de ces gueules ! Fallait voir le masque ! Une composition de tragédie, mais alors, dans le goût appuyé ! Des tonnes, il en faisait ! Il chargeait. C’était de la caricature. Ça devenait comique à la fin ! Il devenait hagard, tout pâle, il était capable de foutre tout le monde mal à l’aise à force, il aurait démoralisé un régiment. Lugubre, au trente-sixième dessous. On se sentait tous coupables, à le voir comme ça. Du coup, on se mettait nous aussi à pas bien se sentir. C’était le but recherché. Après, il allait mieux, lui. Il pouvait tenir longtemps jusqu’à ce qu’on craque. Il avait la patience plus que nous. C’était la guerre des nerfs en permanence.

Sa femme, elle lui disait :
Ça va pas ? Tu te sens pas bien ?
Il avait une façon de répondre :
Non, non, c’est rien, ça va passer…
On aurait dit un martyre. On ne pouvait pas comprendre. Il souffrait trop, c’était visible. Il prenait son mal en patience. Il était bien stoïque. Il devait prendre sur lui, ça se semblait. Vraiment surhumain. Il grimaçait à nouveau.
— Tu te sens mal ? Tu veux quelque chose Hein, dis ?

Il détournait le visage comme ça, comme une pudeur, comme s’il pensait à elle, aux autres, au monde entier, qu’on ne pouvait plus rien pour lui, qu’il était déjà bien loin, hors de portée, c’était trop atroce, vraiment… Si l’attention de l’entourage venait à faiblir, il relançait adroitement… Un cri, une douleur brutale, Ah ! Il se portait la main à l’estomac, il n’avait pas pu se retenir, c’était trop violent d’un seul coup, ce qu’il souffrait ! On voyait bien qu’il se retenait de pas crier, qu’il faisait des efforts, il pensait aux autres, il ne voulait surtout pas les inquiéter, qu’on se fasse pas de soucis… Non, Non, ça va passer, qu’il disait encore…

Fallait surtout pas le croire ! Surtout pas abandonner là, le laisser en plan, le prendre au mot, au pied de la lettre, l’écouter à ce moment, sinon il se lançait dans des explications : il faisait le détail : tous les symptômes, l’évolution, les signes qui trompaient pas, son calvaire quotidien, qu’il ne pouvait plus en dormir, que ça le réveillait la nuit, qu’il mordait dans l’oreiller pour pas hurler, malgré tout, malgré les médicaments, les médecins, il avait tout essayé, rien le soulageait, il prenait son mal en patience.

Tout ça, c’était la fin d’une dynastie. La décrépitude, la déchéance, la chute… C’était parti à la filoche, la fortune ! Turlupet, il avait plus que les restes à finir.

13/04/07 - 12:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BONJOUR

où l'on apprend qu(e) :



je suis très bien sur cette terrasse, je ne vais rien faire de plus.

peut-être prendre un café.

13/04/07 - 12:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ETUDIANT-PHD

why me?



hier coup de téléphone anomyme accusateur, la "compagne" de l'ami avec qui je me suis bourré la guele mercredi soir qui m'appellais pour me dire "pas bien! blabla il est en cellule de dégrisement... blabla l'alcool c'est pas bien! et que j'aurais pas du le laisser partir seul blabla"

alors j'ai remis les points sur les i, primo, il a pas 15 ans! secondo je le connais a peine ce n'était que la seconde fois que nous nous rencontrions, tertio c'est lui qui a disparu à la sortie de la boite!

et j'ai racccrocher ca ma saouler, elle voulait que je fasse quoi, de tout façon il n'est qu'en celulle de dégrisement, c'est bon il en sortira, c'est pas la mort, et puis a lui de faire gaffe merde, je suis pas responsable de tous les cons que je croise dans ma vie!

je veux bien être gentil mais j'ai mes limites!



en plus je suis naïf, mais au bout d'un moment je me rend compte des choses, cet ami, n'est rien d'autre qu'un espèce de mytho, qui a du fric, mais je le soupconne de dépenser certe sans compte comme il fait mercredi, mais il doit le faire que une fois par mois, le reste du mois il bouffe des pates à l'eau en s'imaginant être un bon pote de Paco Rabanne (non pas le bloggeur qui m'a laisser un commentaire sur mon blog pourri, mais le créateur!)
enfin bon je m'en fou!

mais je me demande ce qu'il a du dire à sa "compagne" pour qu'elle m'appelle, et qu'elle soit étonné qu'il ne soit qu'une vague connaissance pour moi? en tout cas il doit pas s'amuser tous les jours avec sa poufiasse, car sur le ton sur lequel elle m'a parler, elle attendait quoi que je me confonde en excuse! que j'implore son pardon d'avoir laisser son ami partir en voiture alors qu'on avait bu 6 bouteilles de champagne dans la même soirée!
Non mais moi aussi je suis rentré en voiture seul, moi aussi j'aurais pu me faire arrêter! moi aussi j'aurais pu être en cellule de dégrisement! ah putain je me serais tapait la même cellule que lui! en plus, moi, en prison mais ma "sainte" mère me tue!





autrement fin de vacances, ma mère est rentré, fini le bon temps! je suis super agressif, j'arrête pas de la rembarré, elle me saoul, je l'insulte, je n'ai aucun respect pour elle!

limite je lui tendrais bien un couteaux pour qu'elle s'ouvre les veines, je prêche le chaud et le froid dans une même phrase je peux faire deux injonctions antinomiques (j'ai lu dans un bouquins de psycho-patho-clinique, de Bergeret, que les injonctions paradoxales répété pouvait conduire à la schizophrénie, elle n'est que bipolaire! j'ai encore de la marge avant de l'envoyer dans la psychose!)

J'essaie de la mettre en face de la vérité: elle a foirée sa vie, elle est conne, elle est contre l'acharnement thérapeuthique or elle prend des anxiolétiques et des régulateur d'humeur, c'est de l'archarnement thérapeuthique la psychiatrie, "suicide-toi"... elle n'en fait rien! elle tiens la garce!

enfin là, je met la pression mais en Septembre, nouvelle vie, nouvelle thèse, nouvelle ville, nouveau salaire! je change de numéro de portable, et je coupe tout contacte avec ma famille de débile, la prochaine fois que je les reverrais se sera à l'enterrement de cette vieille pute qui me sert de mère avec une bouteille de champagne, et à peine sortie de l'église je signerais à mon frère un papier comme quoi je lui laisse l'intégralité de ma part d'héritage, il pourra en bénéficier comme bon il lui semble je ne veux aucune merde venant d'elle, même pas de son argent!



j'adore desperate housewives, quand je serais grand j'acheterais les coffrets des saisons de la série...

je vais en avoir des choses a acheter quand je serais grand, mais se sera cool! je me ferais plaisir!

Et peut-être que quand je serais grand, je vivrais avec un beau garçon, on s'aimera et on fera des trucs super tous les deux.

I'm a poor alone bitch.
I'm a bad boy.
I hate my life but I'm not jealous of your's.

13/04/07 - 12:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HEAVENCANWAIT

Minou 5.0



Voilà traduit (plus ou moins bien :-p ) ce que l'on peut lire sur le site américain d'Apple
"iPhone contient le logiciel le plus sophistiqué jamais embarqué par un mobile et, le proposer à temps, ne se fait pas sans contreparties; Nous avons dû appeler des ingénieurs clefs et prendre des ressources à l'équipe qui développe Mac Os X et cela a pour conséquence que nous ne seront pas capable de sortir Léopard à la conférence des développeurs de Juin. Même si les nouveautés seront alors implémentés, nous n'aurons pas atteint un niveau de qualité qui permettrait sa distribution. Nous montrerons à l'occasion de cette conférence une version proche de la finale et distribuerons une bêta version à nos développeurs. Léopard sera disponible en Octobre. Nous pensons que cette attente en vaut la peine. La vie est faite de choix et nous pensons que nous avons fait le bon"

Et merdeuuuhhhhh !!! moi qui pensais m'amuser tout l'été avec Minou 5.0 voilà que je le passerai avec Minou 4.9 ... ben ce sera tout l'hiver.

Étrange quand même qu'il n'y ait pas assez d'ingénieurs pour travailler sur ces deux projets, d'autant qu'iPhone embarque une version de os X. L'escellent site de notre WebMaster à tous repercute quelques news du net sur les nouveautés du finder de la dernière "release". Moi, J'en ai marre du gris et j'aime pas les coins carrés, je le dis.

13/04/07 - 12:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ELIJAHWOOD75

J-9 Votez Ségolène Royal

Le Pacte Présidentiel : Les propositions du pouvoir d'achat garanti



7 Augmenter les salaires" : Le SMIC sera porté à 1500 €, le plus tôt possible dans la législature. Afin de tirer vers le haut tous les salaires, une conférence nationale sur les salaires, les revenus et la croissance réunissant les partenaires sociaux sera organisée dès juin 2007. Cette conférence sera annuelle.

8 Revaloriser immédiatement les petites retraites" : L’amélioration des petites retraites sera la première priorité de la réforme des retraites. Elles seront augmentées de 5%. -Le minimum vieillesse sera versé mensuellement. -Le paiement des retraites de la sécurité sociale sera rétabli au 1er jour de chaque mois.

9 Revaloriser immédiatement de 5% les allocations aux personnes en situation de handicap" :

10 Doubler l’allocation de rentrée scolaire qui sera versée aux familles en deux fois" :

11 Réduire les coûts bancaires" : Les tarifs bancaires seront réglementés par l’Etat : les agios et les pénalités liées aux incidents de paiement seront plafonnés et feront systématiquement l’objet d’une facture. L’Etat créera un service universel bancaire de base, favorisant les prêts sociaux et le micro-crédit. Afin de prévenir le surendettement, la publicité pour les prêts à la consommation sera réglementée et les établissements financiers qui octroieraient un crédit à des personnes non solvables seront sanctionnés. Ils devront participer au règlement des situations de surendettement à parité avec les organismes publics.

12 Lutter contre le logement cher, une sécurité logement tout au long de la vie" : > Augmenter les allocations logement de manière à limiter à 25% le montant des dépenses de logement pour les ménages modestes.
> Construire 120 000 logements sociaux par an grâce à une incitation au livret A . L’Etat pourra se substituer aux maires qui n’appliquent pas la loi SRU.
> Créer un service public de la caution afin que celle-ci ne soit plus un frein à l’accès au logement tout en sécurisant le propriétaire. En contrepartie, les procédures d’expulsion des locataires de mauvaise foi seront simplifiées.
> Conditionner les avantages fiscaux et les aides publiques à une modération des loyers.
> Remettre à la location les logements vacants spéculatifs. Les communes pourront également les acquérir par une procédure exceptionnelle.
> Encourager l’accès à la propriété par l’extension des prêts à taux zéro. Dans le logement social, les locataires qui ont payé pendant 15 ans leur loyer pourront accéder à la propriété.
> Sanctionner financièrement les communes qui ne respectent pas le ratio moyen de un pour mille habitants pour les hébergements d’urgence.

13 Mettre en place plusieurs indices des prix reflétant la dépense des ménages (minima sociaux, SMIC, retraites)" :

13/04/07 - 12:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

Dernier jour


Rassure-toi Nico lundi nous reprenons tous les deux la direction du bureau... J'espère que la voirie n'a pas balayé le trottoir et que nous allons y retrouver les petits cailloux que nous avions semés pour être sûrs de retrouver notre route,


sinon nous sommes très mal

13/04/07 - 11:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRAZYGAYFROG

SANS COMMENTAIRE




Image Hosted by ImageShack.us





Image Hosted by ImageShack.us


13/04/07 - 11:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

13/04/07 - 11:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TRE-BO-MEC-TRO-JEUNE

une rumeur circule...

Un candidat (dont je ne peux révéler le nom) se préparerait à se servir des "rumeurs" de "résultats" annoncés sur certains Blogs le jour du scrutin avant 18 h, pour inciter les électeurs des grandes villes à se rendre aux urnes après 18 h , dans le but de déposer une requête au Conseil Constitutionnel pour faire INVALIDER les élections présidentielles.

13/04/07 - 11:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Collage 79

13/04/07 - 11:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MOLTOSEXY

Proverbe Top Classe....






Tête dans le cul....

.... Haleine de chiotte !!!




Quand je disais que c'était Top Classe

13/04/07 - 11:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Fonds de tiroirs 26

Le soleil couchant était dans notre dos. Je pouvais le voir dans le rétroviseur de droite. Un bien beau coucher de soleil, en vérité. Devant, c’était déjà noir dans le ciel à cause des nuages qui s’y entassaient. Il tombait bien bas, l’horizon. Nous ne semblions pas prendre la direction du beau temps.
Pourvu qu’on n’ait pas la pluie !, j’ai crié comme ça en me penchant pour être entendu.
On ne pouvait pas parler beaucoup à cause du bruit du moteur. Le tub continuait à rouler vers l’Est un petit peu vers le Nord aussi. À mi-chemin, la nuit est tombée d’un coup comme un rideau de fer.

J’y pensais cette nuit, dans mes insomnies fatiguées, à toutes ces errances ! Ces comptes et ces bilans qu’on ne s’attend jamais à faire, mais qui, eux, vous attendent. Cette comptabilité, comme son existence y être soumise, et qu’il faut bien en passer par là, établir le solde, le montant du passif.
Nous roulions alors, et j’en arriverais pour finir là où j’en suis, à ce toit terrasse de chez Six-Mâles, sous des tropiques qui ne ressemblent en rien à ceux des cartes postales ― Tout part à dalle ! ― et puis, à côté, le bruit phosphorescent des vagues.

Toute la nuit, nous avions roulé. Nous avons traversé des villages de rien, de grosses baraquasses bien claquemurées et cadenassées sur la grand-peur des possédants de quelque chose, des cours absentes, mairie, école, bar-tabac, épicerie-mercerie, je les sais tous, ces villages bornés de petits propriétaires, je les devine, ces bistrots au bois imbibé de vinasse, avec un renard empaillé et poussiéreux, presque fini de mangé aux mites. Il perd ses poils, le renard, on voit bien la couture au-dessus de la bouteille de cinzano.
Les boutiques rancissent derrière leur fenêtre unique obscurcie de réclames décolorées. On sait l’ampoule nue qui poisse au plafond. On sait la clochette tout aigrie de rancœur, les petits rideaux bien sales, les pauvres jouets à quelques francs. C’est le règne du plastique et des couleurs primaires, encore plus minables et dérisoires d’un coup d’échouer là, avec le quotidien régional de la veille. Cela m’occupait de la place dans la tête et m’évitait de penser.

Toujours, on espère bien ne penser à rien un jour, et c’est dans la nuit, quand elle avance encore, quand elle étend ses ombres et envahit tous les recoins, avant qu’elle ne bascule vers le matin et n’avorte d’un jour, qu’on peut le mieux en approcher. On le sait bien, nous, qui ne pouvons pas dormir. Nous, les vigiles insomniaques.

Le tub devenait un gros papillon noir, un gros papillon de nuit qui cherchait de la lumière où s’aveugler et se brûler pour finir.
J’avais dû m’endormir, ces sommeils inconfortables ramassés sur un siège dans un véhicule qui roule la nuit, et la tête qui bringuebale dans les virages, on ne sait jamais ce qu’ils durent, peut-être quelques secondes, peut-être une heure deux. Étonné de retrouver devant l’asphalte ébloui où on est ?
— Tu as dormi, tu ronflais.
— Oui, on est où ?
— Regarde voir sur la carte je ne sais pas au juste
La carte… déplier, replier puis à la lumière de la loupiote… Non, pas le courage, du moment qu’on avance.

Je ne savais pas, moi, je ne savais plus, encore tout à l’heure, j’y pensais, je me suis posé la question, je me suis dit « plus ça va, moins ça va », tout de même, ce que c’est ! Nous étions là, dans ce tub, et on roulait, on roulait, à traverser tout le pays, passer dans la même nuit d’un paysage à un autre, toujours ce bruit, encore, que faisait le moteur, les roues, c’est fou ce qu’il peut y avoir, comme bruits alors... Parfois, je mettais la radio, une musique, une chansonnette, on ne s’entendait plus, je coupais.

Un petit crachin a commencé à chuinter des chiures de pluie. Il a fallu, de temps en temps, mettre les essuie-glace, puis, très vite, les laisser pour de bon, et ça a fait un bruit de plus dans la carlingue, une plainte de caoutchouc fatigué. Les pinceaux des phares découpaient la nuit à l’emporte-pièce, de vraies gouttes se précipitaient maintenant dans la lumière jaune, comme une pluie affolée d’insectes. C’était plat, c’était droit et c’était tout ce qu’on pouvait en dire.
Alors, nous ne disions rien, nous mâchions chacun nos pensées. Je ne pouvais pas lire les siennes qui n’étaient pas écrites au-dessus de sa tête, comme une petite auréole, et j’ai oublié les miennes, mais probable qu’elles n’étaient pas fameuses.
Maintenant, ça me rappelle un tableau, une scène d’adieu, un personnage qui s’en va, son cheval est sellé, son destin aussi, avec un c comme pour cocu, dans un coin. En haut, à droite, le ciel est noir de nuages. On pige que c’est sa direction au drôle et on devine bien que c’est pas de la tarte qui l’attend, là où il va, il part, il disparaît.

Comme toujours, d’arriver, on n’en voit pas le bout et puis, le temps de se frotter les yeux, il vous a rempli l’escarcelle. Nous avons traversé un village de plus. Je n’avais pas eu le temps de lire le panneau à l’entrée, mais c’était le bon : Mierdouille-en-Mierdouille.
— Enquille-toi dans ce chemin de terre à gauche, tiens, voilà la pancarte, un morceau de contreplaqué marine, avec dessus, le nom barbouillé c’est là, c’est la cour.

Le Fond-Pourri nous tendait ses bras. Il était bien le seul. J’ai vu la voiture avec Réelle et la petite, tout à côté de la fosse à fumier. Il caillait franchement, ce n’était plus l’été du tout, c’était devenu lugubre entre-temps, mais c’était trop tard pour reculer. Il n’y avait plus moyen. Nous étions coincés comme des rats.

13/04/07 - 11:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978


___________________________________________


Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

POUR TOUS LES DERVICHES TOURNEURS !

13/04/07 - 11:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978


___________________________________________


Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

MÊME POUR LES SARKOZYSTES !

13/04/07 - 11:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SELFMADE

Que ça plaise ou non...



Il y a une réalité derrière ces faits…

1982 : dépénalisation de l’homosexualité en France sous le gouvernement socialiste de Mauroy.

1991 : projet de loi sur le CUC (Contrat d’Union Civile) déposé par un député socialiste sous un gouvernement socialiste !

1992 : deux articles sont votés sous le gouvernement socialiste de Bérégovoy, qui portent sur le transfert du bail en cas de disparition d’un des deux cohabitants, (article annulé par le Conseil Constitutionnel en décembre 92 ( !)), et la couverture sociale du cohabitant à charge.

1993 : le débat sur le CUC a traîné (mais il a eu le mérite d’amorcer la réflexion et a donné lieu à des premières mesures favorables aux homosexuels) et c’est l’arrivée de Balladur. Le projet du CUC n’est pas repris par son gouvernement, ni par celui de Juppé qui lui succède en 1995.

Position de Jacques Toubon, garde des sceaux sous le gouvernement Juppé : « Il n'est pas question de créer le Contrat d'Union Civile, il est au contraire question de favoriser dans le pays les mariages et les naissances ».

1997 : gouvernement Jospin et la naissance du PACS.

1999 : vote du PACS par les partis de gauche sous un gouvernement socialiste tandis qu’UN SEUL député de droite y souscrit (Bachelot).

Conclusion :

Il est difficile de ne pas mépriser les homos qui « vomissent » la gauche, et qui viennent s’exprimer sur un média (GA) qui n’existerait pas si la gauche n’était jamais venue au pouvoir. L’évolution des mœurs ? de la société ? S'il a fallu attendre 1982 pour que la France et un gouvernement de gauche dépénalise l’homosexualité alors que d’autres pays l’avaient déjà fait bien avant, je ne vois pas ce qui permettrait à quiconque d’affirmer que cette dépénalisation aurait été effectuée dans les années quatre-vingts sous Giscard ou Chirac, ou dans les années quatre-vingt-dix sous Balladur ou Juppé, ou dans les années 2000 sous Sarkozy !

Il ne s’agit pas de faire simplement et uniquement du communautarisme, quoiqu’il soit utile de le préciser : qu’on le veuille ou non, il y a une communauté homosexuelle non parce qu’on le souhaite, mais parce que tout ce qui sort de la norme majoritaire devient communautaire. En quoi cela consiste ? Il ne s’agit pas de considérer qu’au sein d’une communauté donnée tout le monde se ressemble, mais que lorsqu’il y a convergence de goûts, ou de pratiques, ou une réalité comme la couleur de peau, au sein d’un groupe d’individus qui ne sont pas majoritaires, ces mêmes individus forment une communauté distincte du reste de la majorité des individus dont les goûts, pratiques, couleur de peau sont majoritaires.

Ainsi, on peut parler de communauté catholique, puisque les vrais pratiquants sont devenus minoritaires, mais on ne parlera pas de communauté laïque, parce que l’attachement à la laïcité est majoritaire dans ce pays.
La communauté juive, c’est quoi ? Uniquement des gens de gauche ou des gens de droite ? Evidemment pas. Mais elle va se préoccuper davantage des actes antisémites que le reste de la population, même si ces actes font la « une » des journaux à l’occasion. Le reste de la population trouvera tout de même d’autres chats à fouetter, tandis que la communauté juive, à juste titre, continuera de s’en inquiéter.

La communauté homosexuelle, c’est l’ensemble des individus qui sont « homosexuels » et qui partagent un intérêt commun : l’absence de discrimination liée à la sexualité de l’individu, la reconnaissance d’unions entre personnes du même sexe, y compris pour des raisons pratiques, et le combat contre l’homophobie qui fait encore des victimes.

Pourquoi vouloir se soustraire d’une communauté d’individus à laquelle on appartient de fait ? Ca ne rime à rien.

Le jour où l’homosexualité sera considérée sous toutes ses facettes comme « normale », ce qui n’est pas encore le cas, alors peut-être que l’idée d’une communauté homosexuelle s’éteindra d’elle-même… Et encore. Tant qu’il existera des lieux spécifiques, bars, boites, saunas, à destination des homosexuels, la réalité d’une communauté homosexuelle perdurera. D’abord parce que ces endroits sont destinés à une population spécifique avec un trait commun et non majoritaire, l’amour du même sexe, ensuite parce qu’il pourra y avoir des menaces à l’encontre de l’existence de ces endroits spécifiques. Qui connaît l’avenir ?…

Je ne vais pas m’attacher à proposer une définition « exacte » de ce qu’est une communauté, je ne suis ni sociologue, ni anthropoloque et pas Michel Foucault non plus ! Mais je livre là des réflexions où la raison me paraît bien être présente.

Et j’en déduis que par souci de nos intérêts communs, le vote de droite pour un homosexuel est un vote irresponsable, pour le moins, puisque la droite est encore représentée par celles et ceux qui, il y a peu de temps encore, nous déniaient le droit aux mêmes avantages que les hétérosexuels !

Dans dix ans ou dans vingt ans, si la droite n’a plus en son sein, majoritairement, d’individus qui ont lutté contre nos droits en tant qu’homosexuels, alors les homos qui voudront voter à droite pourront arguer de ce fait pour justifier qu’ils ne sont pas irresponsables.
Mais à l’heure actuelle, ce n’est pas le cas.

Alors oui, je pousse un coup de gueule : Vous vous foutez de la gueule de qui ? Vous jouez à quoi ? Comment un homo pourrait voter Sarkozy ?!?

Parce qu'en l'occurence, il s'agit de droits essentiels et de discriminations essentielles ! La droite n’est pas revenue sur le PACS ? Mais parce que la majorité de la population y est favorable, et c’est seulement pour ça ! Autrement, la droite serait revenue sur le PACS !

PETIT RAPPEL : L’un des proches de Sarkozy, Pasqua, avait proposé (peut-être au début des années quatre-vingt dix, je ne sais plus), qu’on rétablisse une différence de majorité sexuelle entre les homosexuels et les hétérosexuels ! (Je l’entends encore… « les garçons, c’est plus fragile, c’est plus influençable… ». Une honte ! Du n’importe quoi à la sauce d’un Sarkozy qui pourrait nous annoncer demain qu’un homosexuel ne devrait pas procréer parce qu’il pourrait transmettre son « gène »… )
Qu’avait donc Pasqua à l’esprit ? Que les homos pervertissaient des garçons normaux à une époque de leur vie où ils n’étaient pas encore allés voir des prostituées ?!?
(Sarkozy a longtemps travaillé main dans la main avec cet homme, et encore aujourd’hui au Conseil général des Hauts-de-Seine.)

C’est ça, la droite qui peut être au pouvoir demain, parce que c’est la même qui a combattu le PACS (il ne s’agissait pourtant pas du mariage homosexuel !). Un seul député de droite, UN SEUL, a défendu ce projet et encore, elle a fini dans les larmes, Bachelot, tant l’opposition à son combat était forte dans son propre camp.

En résumé : il existe une communauté d’intérêts entre les homosexuels, l’égalité des droits entre nous et les hétérosexuels, même si on n'est pas d’accord sur certains points comme l’adoption des enfants. Il peut-être dit, d’ailleurs, que telle idée ne semble pas majoritaire dans la communauté homosexuelle ou que telle autre l’est.
On ne cesse pas d’appartenir à une communauté parce qu’on le souhaite. La communauté des blancs en Afrique du Sud était la communauté de TOUS les blancs, même des blancs qui se trouvaient contre l’apartheid. On disait alors que la communauté blanche d’Afrique du Sud était ou majoritairement favorable ou majoritairement défavorable à l’apartheid.

S’il existe parmi nous des homosexuels qui considèrent que nous ne devrions pas avoir les mêmes droits que les hétérosexuels, pourquoi pas ? Même si ça m'apparaît pervers, ça peut être leur choix. Mais qu’ils le disent et je comprendrai mieux pourquoi ils s’apprêtent à voter à droite.

Et si vous n’aimez pas les candidats de gauche ? Pas même les Verts (qui sont pour l’égalité des droits entre homos et hétéros ) ?
Eh bien, vous vous abstenez de voter, mais vous ne votez pas Sarkozy ! Encore une fois, c’est se foutre de la gueule du monde et de ceux et celles qui vous ont défendus durant des décennies, qui ont combattu pour qu’on puisse papoter tranquillement sur GA et fréquenter des endroits spécifiquement « gays ».

NON AU FOUTAGE DE GUEULE et A LA FAUSSE INNOCENCE ! Vous n’êtes pas innocents, car chacun est comptable de son vote, et vous ne pourrez pas dire que vous n’étiez pas au courant de l’historique politique de la question homosexuelle au cours des vingt dernières années !

13/04/07 - 11:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« En face de la faiblesse agitée de Nicolas Sarkozy, nous avons besoin de la force sereine de Ségolène Royal. »

(Pierre Moscovici)

13/04/07 - 11:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

13/04/07 - 11:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Car si l’on admet aisément de la part d’individus qui n’ont pas encore atteint la trentaine qu’ils conservent une certaine indépendance et travaillent à leur guise, si même on apprécie parfois leur disponibilité, leur ouverture d’esprit, ou ce que l’on appelle encore leur polyvalence, on exige en revanche, assez contradictoirement d’ailleurs, de tout futur collaborateur qu’une fois passé le cap des trente ans (faisant ainsi, justement, des trente ans un cap) il fasse preuve d’une stabilité certaine, et que soient garantis sa ponctualité, son sens du sérieux, sa discipline. Les employeurs [...] ne se refusent pas seulement à embaucher des individus ayant dépassé trente-cinq ans, ils hésitent à faire confiance à quelqu’un qui, à trente ans, n’a jamais été attaché. Quant à continuer, comme si de rien n’était, à ne les utiliser qu’épisodiquement, cela même est impossible : l’instabilité ne fait pas sérieux : à trente ans, l’on se doit d’être arrivé, ou bien l’on n’est rien. Et nul n’est arrivé s’il n’a trouvé sa place, s’il n’a creusé son trou, s’il n’a ses clés, son bureau, sa petite plaque. »

(Georges Perec, Les Choses)

13/04/07 - 11:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Avant d’entrer en scène, je fais d’abord systématiquement une prière. Une vraie. »

(Roland Giraud, derviche tourneur)

13/04/07 - 11:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« [Les pédophiles] ne sont pas des malades, mais des prédateurs d’enfants qui doivent être poursuivis et condamnés. »

(Ségolène Royal)

13/04/07 - 11:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« J’insiste un peu mais cela fait tellement plaisir à Ségolène Royal. Vous avez écouté ses discours ? Elle ignore Camus, alors je le reprends à mon compte. Elle a oublié Blum, alors j’en parle. Elle ne connaît pas Jaurès, alors je le cite. »

(Nicolas Sarkozy)

13/04/07 - 11:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Il leur semblerait parfois qu’une vie entière pourrait harmonieusement s’écouler entre ces murs couverts de livres, entre ces objets si parfaitement domestiqués qu’ils auraient fini par les croire de tout temps créés à leur unique usage, entre ces choses belles et simples, douces, lumineuses. Mais ils ne s’y sentiraient pas enchaînés : certains jours, ils iraient à l’aventure. Nul projet ne leur serait impossible. Ils ne connaîtraient pas la rancœur, ni l’amertume ni l’envie. Car leurs moyens et leurs désirs s’accorderaient en tout point, en tout temps. Ils appelleraient cet équilibre bonheur et sauraient, par leur liberté, par leur sagesse, par leur culture, le préserver, le découvrir à chaque instant de leur vie commune. »

(Georges Perec, Les Choses)

13/04/07 - 11:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Je suis de la ruralité. »

(Ségolène Royal)

13/04/07 - 11:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Les gens qui choisissent de gagner d’abord de l’argent, ceux qui réservent pour plus tard, pour quand ils seront riches, leurs vrais projets, n’ont pas forcément tort. Ceux qui ne veulent que vivre, et qui appellent vie la liberté la plus grande, la seule poursuite du bonheur, l’exclusif assouvissement de leurs désirs ou de leurs instincts, l’usage immédiat des richesses illimitées de ce monde [...] ceux-là seront toujours malheureux. Il est vrai [...] qu’il existe des individus pour lesquels ce genre de dilemme ne se pose pas, ou se pose à peine, qu’ils soient trop pauvres et n’aient pas encore d’autres exigences que celles de manger un peu mieux, d’être un peu mieux logés, de travailler un peu moins, ou qu’ils soient trop riches, au départ, pour comprendre la portée, ou même la signification d’une telle distinction. Mais de nos jours et sous nos climats, de plus en plus de gens ne sont ni riches ni pauvres : ils rêvent de richesse et pourraient s’enrichir : c’est ici que leurs malheurs commencent. »

(Georges Perec, Les Choses)

13/04/07 - 11:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Je ne suis pas socialiste, mais ce qu’a fait la gauche de jadis, qui croyait au travail, à l’éducation, au mérite, à la liberté de conscience, en la morale, en l’individu, je veux le faire à mon tour. »

(Nicolas Sarkozy)

13/04/07 - 11:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Chaque meeting est un moment d’émotion. »

(Arlette Laguiller)

13/04/07 - 11:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Oui, Sarkozy est dangereux pour la France. C’est dangereux de donner en pâture des une présidentielle des milliers d’immigrés. Mon travail contre les discriminations n’appartient ni à la gauche ni à la droite. Il appartient à la France. Elle attendait une rencontre du troisième type et ce troisième type c’est Bayrou ! »

(Azouz Begag)

13/04/07 - 11:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Le moyen fait partie de la vérité, aussi bien que le résultat. Il faut que la recherche de la vérité soit elle-même vraie ; la recherche vraie, c’est la vérité déployée, dont les membres épars se réunissent dans le résultat. »

(Karl Marx)

13/04/07 - 11:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Il n’y a rien de meilleur qu’une mirabelle moelleuse qu’on vient de cueillir sur l’arbre. »

(Ségolène Royal)

13/04/07 - 11:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« La différence entre MM. Sarkozy et Le Pen est tellement faible que je comprends qu’ils essaient d trouvent un accord ensemble pour avoir des députés à l’Assemblée nationale. »

(Gérard Schivardi)

13/04/07 - 11:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Je ne me trompe pas de cible, je me présente face à la droite et à l’extrême-droite, mais pour combattre une droite dure, il faut autre chose qu’une gauche molle. »

(Olivier Besancenot)

13/04/07 - 11:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KREISLER

13/04/07 - 10:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Aujourd'hui



Vendredi 13, jour de chance !!!

Il ne peut plus rien nous arriver maintenant !!!



Spiritual is Beautiful !!!

13/04/07 - 10:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GAI-LURON

GA m'a tuer...

ça y'est GA vient de me trahir en changeant mon age... je viens de passer de 23 à 24...

13/04/07 - 10:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BUCKINGHAM

Que faire aujourd'hui ?







Bon, il va bien falloir que j'aille bosser tout de même !
Ca tombe plutôt bien...


~~~~//~~~~

13/04/07 - 10:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DJULS

Citation

La géopolitique est une affaire trop complexe pour pouvoir la laisser à des pédés décérébrés.

13/04/07 - 10:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NO-SHARKOZY

Les dérapages de Monsieur Sarkozy [suite]




Lors d'un meeting à Nice le 30 mars, Nicolas Sarkozy avait déclaré selon le site internet de l'UMP :
"je suis de ceux qui pensent que la France n'a pas à rougir de son histoire. Elle n'a pas commis de génocide. Elle n'a pas inventé la solution finale. Elle a inventé les droits de l'Homme et elle est le pays du monde qui s'est le plus battu pour la liberté."

A Caen, le 9 mars, Nicolas Sarkozy avait déclaré :
"La France n'a jamais cédé à la tentation totalitaire. Elle n'a jamais exterminé un peuple. Elle n'a pas inventé la solution finale, elle n'a pas commis de crime contre l'humanité, ni de génocide."

Monsieur Sarkozy ignore t-il la participation de la France avec Vichy, sa Milice, ses collabos ?
La France doit elle ignorer sa participation à « la solution finale », comme il dit, ou doit elle assumer ce qu’elle a fait, afin de ne pas recommencer. Afin de devenir LE pays de la liberté, comme il dit. A l’heure ou sa police multiplie les dérapages ?….
Le passé collabo de la France ne peut pas être minimisé.
Mais peut etre qu’un état policier est quelque chose de normal pour Monsieur Sarkozy…

Que cherche Monsieur Sarkozy a travers de tels propos….
Comment faire confiance à un homme qui veut recueillir l’électorat des juifs, du FN…

Que fera un tel individu au pouvoir, qui parle pour les gens du FN, qui parle pour la Shoa.

Au fur et à mesure ce candidat à la présidentielle se décrédibilise. Voulant passer pour le sauveur, le fonceur.

Se rêve t-il Alexandre…

13/04/07 - 10:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ETASSEUREUH

nia nia nia


Il y a eu la chanson, '' la la la'', ''tatata", ''nanana'' .... je vais en faire une qui s'appellera '' nianiania''...

"NIA NIA NIA", c'est tout ce que j'ai envie de dire et de répondre en ce moment, c'est tout ce que j'ai envie d'écrire .. je glisse des ''nianiania'' partout...

Je fais une illustre pour un boucher charcutier en ce moment...bah même la vache elle fait ''nia nia nia''...

C'est mon nouveau cri de guerre... je sature. NIA NIA NIA.

Après la chanson j'écrirai un livre, genre 'les bienveillantes', 1000 pages de ''Nianiania''...

No more crap ! Nia nia nia !

13/04/07 - 10:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BENZEN

Sometimes I wish I were

just like Alice in Wonderland...

ou bien comme Sophie dans sa dernière vidéo...





Sophie Ellis Bextor - Me And My Imagination



13/04/07 - 10:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EPALZEORYNCHUS

CinéKluB - Dark Memories - Rubi Zack - 2006




L'Histoire : Après la mort de sa grand-mère, une jeune femme se rend dans la maison familiale pour y mettre de l'ordre avant de la vendre. Mais elle n'est pas seule. Très vite, elle subit d'horribles visions et les souvenirs de son enfance se transforment en cauchemars..

La CritiK : Sympathique, ce petit thriller sans prétentions se montre plaisant bien qu'un peu entendu. On notera un manque d'originalité flagrant, autant dans le pitch que dans la mise en scène, un rythme inégal parfois pesant et un suspens trop bref. Malgré tout, il réserve quelques bonnes surprises si l'on se laisse aller subjectivement. De ce fait, et contre toute attente, l'épilogue s'avère un rien déroutant si l'on met de côté toute analyse critique. Gentil dans l'ensemble, mais loin de la perfection. A conseiller à Tous.

La Scène Culte : La Cabane..

A voir =)

13/04/07 - 09:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRAZYGAYFROG

IDIOTIE DE CE JOUR ET DE TOUS CES JOURS

Image Hosted by ImageShack.us

13/04/07 - 08:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHOCACAO

Analyse du projet de participation de Ségolène Royal


Alors, pourquoi aujourd’hui une réforme constitutionnelle importante ?

L’auteur de ces lignes, la première fois qu’il a entendu Ségolène Royal mettre l’accent sur l’idée de participation, a cru à la récupération, a craint la démagogie. Pourtant, il est nécessaire de considérer les choses sous un autre angle.

Ségolène Royal, à notre avis, ne se contente pas de faire croire habilement aux Français réunis dans les "débats participatifs" que son projet est en fait le leur. Il est possible qu’il y ait là un parfum d’électoralisme. Il serait absurde de le nier. Pourtant, il nous semble que le projet de Ségolène Royal n’est pas simplement une arme électorale. Il s’agit de la reconnaissance d’une grande tendance historique, d’un fait majeur de notre histoire récente, à savoir la volonté de participation au débat public par les citoyens eux-mêmes.

On a parlé de crise, de peurs, d’angoisse populaire à propos du "non" au traité constitutionnel européen. A droite, en particulier, l’étalage de pitié à l’égard des pauvres Français a battu son plein. On ne compte plus les petites phrases qui présentent les Français ’nonistes" comme des petits enfants à qui on n’a pas bien expliqué de quoi il était question.

Suivant en cela l’habitude de Jean-Pierre Raffarin, les hommes politiques dénoncent leur propre manque de "pédagogie", exprimant de facto qu’ils considèrent les Français comme des écoliers qui ne comprennent pas bien, dont l’esprit n’est pas encore bien formé, et à qui il faut présenter de façon adéquate des règles de grammaire européenne qui sont de toute façon contraignantes, qu’ils ne sont pas en droit de contester, mais qu’il faut cependant leur présenter de telle façon qu’ils en saisissent le sens, de telle façon qu’ils en comprennent l’absolue nécessité. Bref, il faut que ces écoliers se soumettent. Volontairement ou non.

Et si vraiment, ils ne comprennent pas, il faudra leur imposer la réalité qu’ils refusent de voir. C’est ainsi que Nicolas Sarkozy, avec plus d’honnêteté peut-être que n’en montre la condescendance bayrouiste, déciderait de faire passer le traité par la voie parlementaire, faisant fi de l’obstination des Français, ces "mauvais élèves" de l’Europe.

Le vocabulaire des sentiments et des émotions rend-il bien compte de la campagne sur le traité ? Non, bien sûr. Il y a là, de la part d’une grande majorité d’hommes politiques, une forte dénégation. Ce qui est ainsi dénié, c’est le fait si évident de la qualité de l’argumentation et de la discussion autour du projet constitutionnel.

Ce qui a constitué l’événement, à notre sens, ce n’est pas seulement le rejet du traité, c’est l’existence même du débat dans le public, en dehors des officines politiciennes. Fait historique majeur : n’ayons pas peur des mots.

C’est ce fait historique majeur que Ségolène Royal nous semble avoir saisi.

extrait d'article du 13.04.2007 - par Vincent Renault, professeur de philosophie - AgoraVox


A travers cette explication, on comprend un peu mieux pour quelle raison 15 à 18 millions de Français(es) n'ont pas encore choisi leur candidat à 10 jours du scrutin du 22 avril 2007.



13/04/07 - 08:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHEEL

Je petitionne

Afin de convaincre Enholio de faire davantage de "Chroniques de l'ininteret" en video. Il est absolument fantastique et cultive l'art du Rien comme personne. Signez en commentaire la petition "Je veux qu'Enholio fasse une "chronique de l'ininteret" en video par jour"


RIEN
envoyé par enholio


13/04/07 - 08:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ORMEGRIS

Qui a dit :


Nous venons d’un fond du passé et, nous sommes un fleuve qui va vers la mer […], fidèles à nos sources. » ?

Dans son livre Sarkozy la métamorphose (Privat) consacré aux valeurs du candidat UMP, le professeur Christian Gambotti, agrégé de lettres, a retrouvé une citation de De Gaulle, faisant, comme Sarkozy, référence à Jaurès : « Tout se tient, expliquait le Général en 1950. Nous venons d'un fond du passé et, comme disait Jean Jaurès - je n'ai pas peur de le citer -, nous sommes un fleuve qui va vers la mer [.], fidèles à nos sources. »

13/04/07 - 08:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BOYLONDON

ah....que c'était bien....

Qui se souvient de ces personnages ????

13/04/07 - 07:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LUCOLIVIER

Venise, l'Arsenal...

À l'est de Venise, le quartier de l'Arsenal et des jardins où se déroule la Biennale
C'est là que Venise est né.
Un quartier où le touriste est rare. Calme et délicieux.

L'entrée de l'Arsenal...


...comme tout lieu stratégique et militaire est entouré de hauts murs.


Les lions gardent la porte...


...et vous les connaissez si vous étes amateurs de Corto Maltese.


Dans les jardins cet arche qui semble protéger un immeuble.


Le vert des volets devint-il plus verts ?
Qui peut me dire dans quelle chanson on trouve cette interrogation ?...


Au détour d'une ruelle cette "Vierge à la bouteille"


Tiens un pont !


et un canal !
Venise est décidemment pleine de surprises...


À côté de San Pietro di Castello le cloître désaffecté et squatté.


Le plus petit sotoportego (passage sous les maisons)
David était tout de même très content de pouvoir y passer sans se baisser...


... mais pas moi :-)


Salumeria, j'adore ce mot !
Et ce qu'on y trouve. En plus le bâtiment est superbe.


Étonnant ces deux immenses passages sous les maisons.


Capuccino et croissant à la crème à une terrasse de l'avenue Garibaldi
et coup de fil à l'être aimé...



13/04/07 - 07:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOUTNEUF69

Smack


Petit bisou du matin n'arrête pas le gaien !

Alors bonne journée !

13/04/07 - 07:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SANDWICH

Où est la chèvre de M. Sandwich ???


Je me fais interpeller dans les rues de ma belle province et on me dit, mais voyons ca ne va pas ??? Je leur réponds ..mais non ca va, t'es qui toi pour me dire ça !!! Et c'est à cette instant que ces inconnus me disent.... ben c'est à cause de ton blog mon cher, tu déprime et tu as pein de problèmes !! QQQUUUUOOOIIIII !!!!! Perd'in mon cher ??!??


Hummmm !! Alors aujourd'hui a été une journée extraordinaire, trop de bonne humeur, plein de chocolat, plein de surprises à faire pour mes amis, plein d'amour dans l'air, rendez-vous à l'hopital (mais pas pour moi....)..... pour accueillir un nouveau Québécois. Je me suis senti si import'in, voire même essentiels juste d'être là. Je les adore !!!! Profitons de l'amour qui passe et donnons-nous pleinement à ceux qui nous font plaisir.


Que le prochain inconnu qui me dise que ça va pas et bien, je lui donne un bonne fessée avec mon pic à glace et j'ajoute un coup de pelle en fer derrière la tête ( Mister L. je suis ouvert à vos suggestions, elles sont toujours de bons goûts). Il est si facile de déprécier les choses que de les louanger pour rien. Mieux vaut laisser mourir qqn que de lui venir en aide. Suffit de rien faire pour éviter de créer le pire... et ainsi de suite.... Alors à tout ceux que j'écris régulièrement, bonne journée..... les autres, j'attends de recevoir et je donnerai ensuite !!!!

Gros Becs
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

13/04/07 - 03:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHEEL

En voilà un...

qui ne fistera plus que d'une main....quoi qu'avec un mognon d'bras....

13/04/07 - 02:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE OLIVIERSUISSE

Si tu veux être heureux

"Une journée boit une bouteille.
Une semaine tue un cochon.
Une année marie toi.
Une vie devient jardinier"

Un homme d'église dans un reportage d'Arte.

13/04/07 - 02:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JULES75004

2227 - La fatigue...

...le surmenage, vous font parfois faire de drôles de choses.
Depuis quelques temps, je suis un peu à côté de la plaque.
Cette nuit, j'ai failli partir en vrille.

J'ai vraiment les idées de travers en ce moment.
Et je n'aime pas ça du tout.
Il me tarde que Christian me remette les idées à l'endroit.
Ça urge !!

13/04/07 - 01:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEREM44

Tout est dit...



... pensez-y ...

13/04/07 - 01:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEREM44

Free hugs...



J'adore le concept... C'est vrai que ça fait du bien les câlins...

13/04/07 - 01:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GUILLL

Où je voudrais être en ce moment



L'aber Ildut.

13/04/07 - 00:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ALBAT

Soirée bucolique...

Ce soir je suis rentré du cinéma en vélo ce qui m'a permis de vivre une trés forte expérience sensorielle :)
J'avais le vent dans le dos, l'impression de flotter, et le parfum des arbres et des fleurs sur tout le trajet... j'étais en t-shirt, il faisait bon, et j'étais vraiment trés heureux !
C'était tellement agréable de sentir ce parfum si fort, de voir les rues désertes, le vent contre son visage, la fraicheur et la douceur en meme temps... On a l'impression d'etre seul, d'etre le seul à connaitre ce plaisir...
Vive le printemps !

13/04/07 - 00:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KOLKHOZ-BLOG

Un scoop au kolkhoze



LE PAPE
EST MORT !


Et il cherche où est le photographe.

13/04/07 - 00:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VALERIO

Miroir



Vous connaissez?

13/04/07 - 00:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BADINOU

CDXXVII. - Lugdunensis.



400-500 places, la salle de cert-con, dites !

Je suis un brin inquiet, tout de même.

Toutefois, je vous assure que ça carbure à donf, là-dedans. Bach, Buxtehude et Pachelbel n'ont qu'à bien se tenir.

13/04/07 - 00:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRAZYGAYFROG

PROTESTEZ CONTRE .....

Image Hosted by ImageShack.us

13/04/07 - 00:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ARTEMISO

Empreinte



en tout cas rien n'est plus compliqué que de laisser son empreinte dans la vie des autres
rien n'est plus abstrait que la communication
tout est trop souvent de l'ordre des faux semblants
on croit que c'est différent mais rien ne change
ce soir j'ai l'humeur nuageuse malgré le beau temps