Journal des inscrits - 14 avril 2007

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14/04/07 - 23:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

BON BEN.....


Vous en avez marre des minous alors DODO!!!!!

14/04/07 - 23:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE THE-GRADUATE

"I need somebody... HELP !"



Panique à bord !

J'aimerai tant confectionner un CD avec des titres enchaînés. Mais je n'y arrive pas.

Il est vrai que je suis un peu handicapé avec mon Mac OS X-chaiplucombien.

Je cherche désespérement un système pour graver des titres enchaînés, pour la toute fin de soirée à l'Oh fada demain soir. J'ai trouvé winamp.. mais ça ne marche que sur PC.

Y a-t-il une astuce sur Itunes pour graver un mix de mp3 ?

Help me !!

14/04/07 - 23:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHADAN

Panographie 4ème acte.....

Cette fois-ci, le pont de Saint-Jaques!





Pour voir en plus grand, Cliquez ICI

14/04/07 - 23:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MELODYNELSON

Pour ceux qu'il ne l'aurait pas encore remarqué : Je suis ...BARBU!(membre aussi d'ailleurs du groupe les-barbus)
Je portes la barbe de façon plus permanente depuis que je ne travailles plus en Hotelerie.
Pendant presque 15 ans (je n'avais pas encore beaucoup de poil au menton à 14 ans et demi), j'ai du me raser de près pour aller bosser .Vous l'avez peut-être déjà observé mais la barbe et la moustache est peu tolérée dans les métiers de bouches et de haute gastronomie.
(tout comme les signes extérieur de richesses comme bagues , montres etc )
Donc depuis 5 ans j'ai le plaisir d'avoir moins de surface à raser grâce à ma barbe.
Je ne suis pas un fana des passages de longue durée devant le miroir de la salle de bain.
Le matin le programme salle de bain est court :
-Passage dans la douche avec un savon le plus neutre possible car tout savon-douche genre tahiti me provoque des "jolies" plaques sur le corps comme un dalmatiens .
-Profité que la peau est encore "tendre" pour me raser à cru (j'utilises rarement la mousse à raser).
-Coiffure rapide (ma demande au coiffeur est toujours simple pour la coupe: facile à coiffer, sans gel !!)
-Un peu de crème Hydratante (offerte par mon mari car avant lui je n'en connaissais pas l'existence) sur le visage
et me voilà déjà dehors de la salle de bain .
Par contre il est vrai que dans le cadre de rôles pour ma troupe de théâtre amateur je change de look, cheveux et barbes sont souvent changés par choix personnel ou par choix du metteur en scène.

14/04/07 - 23:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAYHEM

Mind The Gap: J'ai 17 gros tubes ...




Pour la MTG, j'ai longtemps hésité:

D'abord, j'ai voulu lui faire un kikavuki. Et puis après, un kikavumonku.
Mais j'ai plus d'Ex sur GA, ils sont tous en couple.

Finalement, j'ai fait de la musique commerciale pour faire plaisir aux sourds et à soeur Emmanuelle.
Les blondes aussi et les femmes d'abord.

On®*** m'a dit qu'elle avait un empêchement. Tout comme Pheel.
Finalement, je passerai mes 17 gros tubes pour draguer Djuls et faire un plan à 3 avec Népomucène.
On®*** dit que ça serait godiche: J'assume.

***On® est un mot déposé qui désigne mon chéri ou pas.

14/04/07 - 23:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BUCKINGHAM

Je suis monté là-haut pour lui dire 2 mots !






~~~~//~~~~

14/04/07 - 23:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BROTHERHOODOFMAN

On aimerait simplement faire l'amour avec lui................................

[ [www] faire-lamour-avec-toi ]

14/04/07 - 22:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DOMILYON

émerveillé

Peut-être à cause de mon âge, j'espère rester jeune dans ma tête. Mais c'est quoi rester jeune...souffrir de ne plus l'être mais heureux de l'expérience des années. En tout cas, je reste comme à 20 ans émerveillé par la rencontre de l'autre. Je sais que parfois mes rencontres sont en dessous de la ceinture encore que l'émerveillement d'un sexe ce n'est pas rien. Mais plus encore par l'émerveillement du dialogue et du besoin de parler de certains. Combien de fois une 'rencontre sexe' s'est finie dans un café autour d'un verre à discuter de nos vies...et à refaire le monde et le sexe avait comme disparu, le sexe avait été un pretexte pour la confidence... et à la cinquantaine, il y a beaucoup à dire... Je voudrais tant garder cette attitude d'émerveillement qui est pour moi ma façon de rester jeune. Que la vie est belle quand il y a la confiance au commencement de tout.

14/04/07 - 22:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IVANOHE76

Le T shirt de CH.

14/04/07 - 22:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IVANOHE76

un bouquet d'Algues

14/04/07 - 22:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IVANOHE76

escargot végétal.

14/04/07 - 22:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IVANOHE76

Lady Liberty



Je connais au moins trois endroits où je suis installée. Qui me les citera ? Qui m'en donnera d'autres ?

14/04/07 - 22:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MELODYNELSON

Voici donc le résultat de mon inspiration pour le bal des vampires .Il faut croire qu'il était proche car nous avons été sélectionnés pour le concours.On a pas gagné (sauf 4 mangas offert à chaque finaliste) mais on sais bien marré quand même car on ne s'y attendait pas d'être sélectionné.
(La selection se fait par le jury qui se ballade pendant la soirée).
Le démaquillage fut un peu plus laborieux à 4 heures du mat.

14/04/07 - 22:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Nonobstant qu'on s'en fouteuh
ou
Vive la Belgique !


Je reprendrais volontiers des frites, ce soir, moi. Mais bon, manger des frites tous les jours, ce serait peut-être un peu excessif.

14/04/07 - 22:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ASBEL

Nonobstant qu'on s'en fouteuh
ou
avis à la population


Camarades, de graves plaintes ont été portées par le camarade Stevesissou sur le mode de recrutement et la gestion du groupe socialiste, concernant l'adhésion du très médiatique RAS. Excluant de prendre une décision d'une telle importance sur la seule autorité de mon statut d'administrateur, pour lequel je n'ai pas été élu, je ne vois d'autre issue à la grave crise qui nous secoue actuellement que de réunir impérativement des états généraux chargés de rédiger les statuts définissant les modalités de notre action, les différentes instances, et évidement, d'élire une commission des conflits chargée de régler ces situations qui ne manqueront pas de se reproduire dans ce groupe dont l'envergure et la projection nationale ne peuvent qu'attiser les enjeux de pouvoir.
Je vous convoque donc à une AG exceptionnelle, au Zenith de Paris (Il faudra au moins ça) dont l'ordre du jour vous sera communiqué en bref.

14/04/07 - 22:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FITZ

Raison d'un sondage

Je ne ferai pas mention ici des sondages dont la France a été abreuvée des mois durant jusqu'à l'écœurement et qui guident les élections. Non, je fais juste référence au sondage que j'ai proposé la semaine dernière.

Si on demandait aux gens de citer un grand scientifique du XXe siècle, il est fort à parier que Einstein sortirait du lot. Un petit génie, c'est un petit Einstein. Il s'agit presque d'un nom commun.
Mais si on demande de se restreindre aux seuls Français, qui sortira du lot ? Telle est la question que je me posais, avec quelques petites idées en tête. La première étant que les Curie auraient la part belle – sûrement méritée, je ne pense pas qu'il y ait d'autres familles au monde avec une si belle collection de prix Nobel – et particulièrement Marie. Cependant j'avais peur que cette vision soit biaisée par mes études et ma culture de physicien matheux.
La faiblesse du nombre de réponses ne permet pas de trancher ; mais Marie Curie est cité deux fois (sur 7...) et puis il y a Paul Langevin qui – allez – était presque de la famille... Il est intéressant de voir la variété des scientifiques et des domaines cités en réponse, ce qui laisse à penser que ma vision est effectivement biaisée.

La seconde idée que j'avais en tête est qu'il y aurait un grand oublié. Vincent m'a fait mentir (mais bon ça ne compte pas, on va dire que c'est par esprit de corps ;-) ) ; mais force est de constater que Henri Poincaré n'est que rarement connu du public. On connaît bien son cousin, Raymond, gravé dans nos souvenirs de cours d'histoire. Mais Henri m'a pas les faveurs de la mémoire collective. Pourtant, cet homme, réputé pour être quelqu'un d'un peu distrait et d'un caractère doux, fut un des plus grands mathématiciens, physiciens et philosophes des sciences, considéré comme le dernier savant universel qui maîtrisait toute la Science de son époque. Il m'est impossible d'être exhaustif. C'est un des pères de la relativité avec Lorentz et bien sûr Einstein, il est connu également pour ses travaux sur les systèmes dynamiques, en particulier le problème à trois corps et ce qui allait devenir la théorie du chaos. Son apport en mathématiques est considérable en particulier en topologie. Son essai La Science et l'hypothèse publié en 1902 est toujours une référence.

Ceci dit, son nom a refait surface dans les journaux non spécialisés, lorsque, l'an dernier, une médaille Fields a été décernée au russe Grigori Iakovlevitch Perelman (qui a refusé ce « prix Nobel » pour jeunes mathématiciens) pour la résolution d'un des problèmes de Clay (liste) : la conjecture... de Poincaré (définition).





J'avoue, ce post était également un prétexte pour mettre en ligne cette photo du 1er congrès Solvay en 1911, que j'adore. A la table, au premier plan, Henri Poincaré discute avec Marie Curie. Cette photo regroupe une belle brochette de grands personnages, que je vous invite à reconnaître...
Ca me laisse songeur, un peu rêveur.

14/04/07 - 22:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LAPOUPEE

+9

y a vraiment des immatures ici ,je suis blacklisté par 2 personnes ,c'est pas grave .
aujourdhui j'ai fait une méga pipe à un antillais dans un parking
et je me suis bien fait doigter le cul et pomper par un gars de 55ans chauve à cheveux blancs
qui m'a un peu enculé (mais bandait mou )
bilan:2 éjaculations et 2 mecs de + ( j"ai l'anus encore dilaté)

14/04/07 - 21:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AUBEROON

Où on se rend compte...

Quand ma mère m'appele pour connaitre les nouveautés arrivées dans ma vie et que comme d'habitude je reponds "rien de spécial", quasi invariablement. Je ne peux décemment lui repondre (comme ce soir) "ben à part le fait que je me sois fait maté sous les douches à la piscine hier soir ... et que ma fin de soirée fut houleuse parce que mon ex a voulu en vain que je sois un polochon et un godemichet, rien. Non, franchement, je prefere qu'elle croit ma vie morne

14/04/07 - 21:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VICTORASPERRI

Le MotoRAZR MaxxV6 - mon nouveau portable :)



c'est beau, quoi!

14/04/07 - 21:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ASBEL

Nonobstant qu'on s'en fouteuh
ou
continuons à jouer ici


Il paraît, d'après Stevesissou, qu'avec Fabulous, en tant qu'administrateurs du groupe socialiste de GA (dont la grande importance stratégique dans cette campagne présidentielle est relayée par tous les médias du pays) "nous nous drapons dans notre pseudo dignité de socialos bienpeupensants", que nous sommes des "capables infoutu de prendre nos responsabilités" car nous avons pas exclu RAS de ce groupe dont, rappelons-le, la grande importance stratégique dans cette campagne présidentielle est relayée par tous les médias du pays. Il paraît, toujours d'après Stevesissou (mais "il n'est pas le seul à le penser"), que "nous participons activement à la banalisation dans le débat politique de la xénophobie et de l'antisémitisme."

Rien que ça!

Bon, passons sur le réemploi systématique de l'opposition moi/vous, laquelle s'est précisée de façon assez surprenante comme un "moi le rocardien" / "vous les socialos".

Passons aussi sur le cas RAS, dont je me fous éperdument. (Je sais, je cautionne ainsi l'antisémitisme, la xénophobie, je suis unimpardonnablenazi, fouettezmoisilvousplaîtblablabla)

Stevesissou, je te lis souvent avec attention, parfois avec irritation, et j'ai enfin compris ce qui clochait.
Il y a comme une contradiction insurmontable entre d'un côté, l'extrême flicage auquel tu soumets les propos de tes interlocuteurs, la façon dont tu les rends responsables de chaque mot prononcé, et même, dans le cas présent, de leur non-action et de leurs non-propos, le sérieux finalement avec lequel tu prends les autres, et, de l'autre côté, la distance que tu prétends afficher avec ce site, ta mauvaise fois en bannière, et certains de tes procédés.

Pète un coup, détends-toi, et comprends que l'homme est certes responsable (je ne discuterai pas de ça avec un rocardien), mais qu'il est aussi faillible, et pardonnable.

14/04/07 - 20:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEAN-MAR

Icone 2

14/04/07 - 20:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEAN-MAR

Icone 1

14/04/07 - 20:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHADAN

Panographie 3ème acte.....

Salut à tous!

Pour aujourd'hui le temps était plus avantageux, je me suis lancé en direction de l'école des Beaux Arts qui est néamoins interessante de part son architecture insolite. Son manteau de cuivre lui confère presque une vision à la Jules Verne. Alors j'ai sorti mon appareil et j'ai mitraillé! ^^






Pour voir en plus grand, Cliquez ICI



Très bientôt une quatrième compo dans le genre ligne de fuite assez sympa!

Faut que je me mette au boulot!^^

14/04/07 - 20:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEAN-MAR

Idole

14/04/07 - 20:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978


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Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

MÊME POUR LES ANARCHISTES !

14/04/07 - 20:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978


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Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

MÊME POUR LES REACTIONNAIRES !

14/04/07 - 20:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978


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Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

MÊME POUR LES TROTSKYSTES !

14/04/07 - 20:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978


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Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

MÊME POUR LES FASCISTES !

14/04/07 - 20:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978


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Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

MÊME POUR LES STALINIENS !

14/04/07 - 20:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TINTIN-CARCA

De l'alternative

Si vraiment, Charles-Philippe d'Orléans ne vous convient pas, on peut taper dans l'autre branche.



Vive son Altesse royale Louis de Bourbon !

14/04/07 - 20:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SOBABYCAKES

Première soirée GA!

Je viens de vivre, hier soir, ma première soirée GA. Et franchement cela n'a pas été de tout repos.
D'abord, première approche avec les retrouvailles avc Babybear devant le quick de l'hotel de ville. (Je pouvais tt de même pa aller tt seul! pfff...) Puis entrée en force dans le bar et d'un premier compliment avec involture. Rien de mieux que pr m'intimidité. Puis au fur et à mesure des minutes, assis derrière mon mur, je me suis détendu et j'ai pris part à la conversation. Cela m'a fait du bien! Cela me change des discutions avc mes potes casés! Vive les célibataires! loool
Puis, après une sirnoff ice et quelques rigolades, nous voilà comme les cinq mousquetaires sur les rues du marais à la recherche du bon restaurantù se poser. Et finalement nous avons choisi une pizzeria... en pleine terrasse... ce qui nous à valu par la suite de vivre un vrai remake de "à la recherche de la nouvelle star" mais version "à la recherche de la plus belle langue de vipère". Et même si j'avais plus vraiment ma tête, je dis simplement géniale la soirée.

A remettre très rapidement... quand les sous reviendront... loool

14/04/07 - 20:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VALERIO

Travailler plus pour gagner plus



Chute (7) en commentaire.

14/04/07 - 20:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TINTIN-CARCA

De la solution au dilemme présidentiel

J'avais dit que je ne ferais pas de politique, je continue donc à faire des posts politiquement non politique. Comprenne qui pourra. Bref, cette campagne, ça devient du vraiment n'importe quoi, entre la droite qui se droitise, le centre qui se gauchise, et la gauche qui ne sait plus sur quel pied danser.
Je ne vois qu'une solution : le retour du roi.



Vive son Altesse royale Charles-Philippe d'Orléans !

14/04/07 - 20:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KREISLER

vache soumise

14/04/07 - 19:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GERRY8000

L'inconnu de la Résidence



La Résidence (Der Residenz) des rois de Bavière...

14/04/07 - 19:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

Dans la série "Apprenons l'arabe avec le Nico-Blog"

Aujourd'hui, j'ai appris qu'il paraîtrait que "Schtroumpf grognon", ça se traduirait par "Sanfour ghadbane"... Ca vous troue l'cul, non?...

14/04/07 - 19:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SELFMADE

Le théme de l'insécurité revisité par un membre, brillant, d'un autre forum


Lorsque je l'ai lu, j'ai trouvé ce qu'il dit particulièrement pertinent :

« Une chose me frappe concernant l'insécurité.

Bien souvent ce sont les mêmes qui vous disent qu'il y toujours eu des pauvres que ca fait pour ainsi dire partie de l'ordre des choses qui s'insurgent le plus contre l'insécurité et trouvent que vraiment là il y en a marre...

Pourtant, des voyous et des criminels c'est comme les pauvres, il y en a toujours eu.
Alors les amoureux de l'ordre faite comme vous le proposez aux pauvres et aux mécontents de leur sort... Faite vous une raison. »

14/04/07 - 19:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRAZYGAYFROG

Détournement papal

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La photo originale de sa Sainteté est au Kolkhoze

14/04/07 - 19:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MOLTOSEXY

Recherche d'un autre endroit pour nos virées du vendredi soir...

... les gaïens de Toulouse et moi même, sommes sortis hier soir comme de coutumes.

Le 75, puis un petit restau au programme !

Il est temps que l'on structure un peu plus nos sorties avec thème et/ou réservation de restaurant (pas trop bruyant s'il vous plait!)

Les projets ont fusé : un nouveau pique nique au mois de mai, peut être un roman photo à scènariser, et toujours la complicité qu'il ya entre nous à conserver !

Aime bien tous ces gaïens !
Et puisqu'un ami m'a dit : marre de tous ces pédés qui ne sont que superficialité et moi de lui répondre : et bien moi, j'en connais des qui sont géniaux avec leur monde, leur culture, leur passion bien à eux !

Les gars : encore merci !

14/04/07 - 19:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Conversation avec Saint Jude autour de ses tenues affriolantes

St Jude : Bonne nuit !

Huguette : Et surtout gardez votre superbe haut de pyjama que vous portiez ce soir !!!
Il faudra vraiment le porter lors de notre prochaine soirée pyjama !!!

St Jude : C...asse !
C'est un jooging !

Huguette : Mon dieu, vous sortez en jogging !!!
Ne me dites pas que l'étape suivante sera les espadrilles pour les prochaines sorties !!!!





Il est temps que je prenne cet homme en main afin de l'habiller ! Ca le changera !

14/04/07 - 19:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

Les points du 14 avril


Quelques bricoles :

  • Coup de fil de Skippy : il est bien arrivé. Durant le voyage, il avait comme voisine une jeune fille très stressée. Il a joué le gros dur et ne s'est qu'à peine rendu compte du passage du tunnel tant il a parlé pour la rassurer. Comme quoi jouer au macho ça peut servir...


  • En vitesse, Tristan, Nicolas et moi avons acheté un cadeau pour la fête du petit loup. Ce soir nous continuerons la fête.


  • Demain, grand prix de Bahreïn. Aussi bizarre que cela puisse paraître, je n'ai encore jamais vu un grand prix complet sur ce circuit. Massa réussit une fois de plus la pôle, il sera peut-être en tête 600 mètres cette fois.


  • C'est bien calme aujourd'hui : les parents sont sortis et le petit loup a coiffé la casquette de chauffeur pour sortir sa mère...

Tout va bien braves gens, vous pouvez vous rendormir...


Lundi reprise

14/04/07 - 18:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

Un tit choupinou choupinounet, c'est bien... S'il ne vous parle pas que de son dernier devoir de maths ou du dernier clip de Britney Spears, c'est mieux!...

Tous ensemble, nous pouvons agir pour cultiver nos choupinous...

CHOUPINOUS ET CULTURE : UN AUTRE CHOUPINOU EST POSSIBLE...


Ceci était un communiqué du CPC, le Comité pour la Préservation du Choupinou.

PS: évidemment, ça n'empêche pas de regarder les autres (ou même de leur faire des calinous s'ils veulent bien... C'est que ça a besoin d'un peu de tendresse, pour s'épanouir, un choupinou choupinounet...)


Choupinous Power!...

14/04/07 - 18:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Conversation avec Orfeo autour des goûts vestimentaires d'Huguette

(...)
Huguette : Je suis nue devant votre regard affuté !

Orfeo : J'ai pris un coup au coeur, j'ai cru que vous étiez nue, là....

Huguette : Sous mon déshabillé du week end, oui !
Une petite mousseline légèrement transparente rose pâle dont la couleur est en accord avec mon teint de pèche !

Orfeo : Vraiment, vous faites tout pour être dans des états pas possibles !

Huguette : Que voulez vous dire ???
Mes tenues ont l'avantage d'être confortables et me permettent d'être élégante et désirables en toutes circonstances !


14/04/07 - 18:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MARGUERITE-DERAILLE

La correspondance.



Tartouilly sur Suite, le 14 (il semble !)04/07.

Journal, mon lapin aux yeux d'or, bientôt la boite de douze !

J'étais très mal hier soir, de trop de vin, je crois, et de trop de métier, aussi. Cela, on ne le dis jamais. Le désespoir des prostitué(e)s est celui qui doit nous porter au plus de respect. D'un certain point de vue, je me demande si Musset n'a pas été mal compris par ses suivants. Il est vrai qu'à force, les jérémiades lassent et il en faisait abus !

J'ai jeté plusieurs lettres au feu. Ce qui veut dire que je ne les ai pas mises en ligne, et c'est sans doute mieux ! Aujourd'hui, j'ai été presque à la hauteur de ma dépression, à savoir que sauf passer l'aspirateur, et il était temps - car à force de respirer les moutons on finit avec de la laine dans les narines, ce qui n'est pas bon au printemps, on a chaud ! - je n'ai strictement rien fait. Même là, à 17h25, j'hésite encore à passer sous la douche. Je crois que je vais m'habiller et aller faire mes courses tout sale. La caissière du G20 n'aura qu'à pas me respirer ! Toute façon, elle s'est habituée, le samedi, à mon look de clodo intergalactique !

N'aura qu'à : figure de style ! Si j'avais su, je l'aurais choisie comme pseudo !

Je suis en vrac en ce moment. J'essaie de me restructurer autour de la lecture du Zibaldone, mais il n'est pas primesautier le Léopardi ! Je me demande si Cioran, au fond, n'est pas plus joyeux !

La vie rêvée : ...En compagnie d'un de mes ex, le petit anglais. Nous sommes comme d'habitude en conflit, mais dans une complicité parfaite sur le plan de l'âme. Je visite une ville, Nancy ou Annecy ? Je passe par des couloirs de bois peu solides, des ponts, tout semble suspendu entre ciel et eau. Je suis épaté par des gens qui, au dessus de moi, de nous - moi et mon ex couchés ensembles mais non dans un lit - semblent s'adonner à un nouveau sport. Ils sont par deux, étendus et solidement attachés sur une plate-forme de métal, que l'un d'entre eux dirige et s'amusant à survoler une masse d'eau, océan, lac ou rivière, en tout cas dans le bleu, tantôt en parallèle, tantôt à la verticale et jouissant des sensations que leur procure cet état instable. Puis je les vois, non sans éprouver une sorte de déception, tomber au sol, leur machine se transformant alors en une sorte de cuvette en plastique ceinturée d'un coussin d'air qui protége les occupants !...

Comme d'habitude, je me garderai d'interpréter ce rêve. Je note juste que les couleurs, le relief et les sensations étaient particulièrement vives. Hélas, j'ai perdu le fil de l'action qui allait très vite. Il s'agit là d'une toute petite bribe.

Rien d'autre à sauver de ce jour où je fus inutile. Si j'étais chrétien, je demanderai pardon à Dieu en me frappant la poitrine. Heureusement, je suis un fils de l'absurdité de la terre et je n'éprouve aucun remord à ne servir à rien et surtout pas à l'humanité que je n'aime pas !

Veuille agréer, journal, mes respects les plus obséquieux pareil à un journaliste de TF1 se vautrant dans la poussière devant son maître Sarkozy.

Marg.







14/04/07 - 18:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HELLCAT

I'm so cold



Hier entre deux comatages sponsorisés par Lexomil , j'ai fait la betise de rouvrir les dossiers photos de mon ordi. et j'y ai contemplé la fuite du temps.

Je me suis arreté une bonne heure sur cette image de Mr Big m'embrassant. Je ne sais meme plus si j'ai pleuré. Je me suis juste rappellé le moment exact de cette photo. Lorsque nous etions dans ce bar du Marais, où il se moquait du regard des autres lorsqu'il me devorait la levre superieure avec gourmandise. Je sens encore le gout du champagne sur sa langue et sa main brulante qui tenait mon menton.

Puis j'ai vu en diaporama l'evolution de mon physique , rythmé par les crises de boulimies , les crises d'anorexie , la boisson , la defonce. Je suis si loin de celui qui j'ai été , meme si je ne sais pas si je le regrette.

Anyway...

14/04/07 - 18:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Conversation avec le Père Gawoul sur les couleurs exquises qu'affectionnent Huguette

(...)
Père Gawou : Vous aurez donc toujours le dernier mot !

Huguette : Non, pas du tout !
J'aime bien aussi avoir le premier !!!

Père Gawoul : Gourmande, va !

Huguette : Moi, je vais finir par le croire !
Tout le monde me le dit !

Père Gawoul : Votre goût de la chair a bien fini de vous avoir ! Je vous avais prévenu !

Huguette : C'est vrai que la couleur chair me sied bien au teint !!!

Père Gawoul : Soit... J'aurais tout tenté pour vous remettre dans le droit chemin...


14/04/07 - 18:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AMAN

Demain dès l'aube

En 1995, c'est juste avant la fermeture des bureaux de vote que je m'etais rendu aux urnes.
Quelques minutes plus tard, encore en ville, les premiers resultats tombaient et monsieur chirac était élu. dans les bars les gens fetaient ça, en regardant les guignols.
J'etais abasourdi, je pensais que Lionel Jospin l'aurait remportée. Un bar, plus tranquille, avait choisi une chaine generaliste, où Kouchner s'exprimait. Je m'effondrais.
Je n'avais jamais connu réellement une présidence de droite, et son representant me semblait trop leger pour occuper cette fonction, au regard des pointures de gauche.

En 1997, j'avais accompli mon acte citoyen avant de partir un we dans les pyrenées. Je murmurais, soulagé, "désolé monsieur juppé... " sans trop y croire, et ce malgré tous les sondages qui annonçaient sa defaite aux élections législatives.

Les européennes suivantes ont conforté l'équipe en place... ca me paraissait normal

2002 - Depuis le vendredi, le site du monde nous alertait sur l'hypothetique absence de ce même Lionel Jospin au second tour. Leur avertissement etait sensé et reposait sur une fine analyse des derniers sondages couplés au mediatique papy, violenté.
Le samedi matin, vive discussion au café avec des amis, qui choisissaient un choix alternatif au premier tour. Nous devions assister au depouillement ensemble, autour d'une bonne bouteille.
Le dimanche, on s'est juste telephoné et basta. Depuis, et même si ca s'est attenué, ils me paraissent irresponsables malgré leur fonction.

Régionales 2004 : je m'amusais à parier entre 3 et 5 regions au mains de l'ump ou de l'udf et jusqu'au dernier moment, je pensais qu'elles pourraient les conserver ou les acquerir.

2007, c'est dés potron-minet que j'irai voter à l'ecole primaire proche de chez moi. J'eviterai pt etre soigneusement de m'habiller en bleu et choisirai avec attention mes vetements. Je ne sais pas si j'aurai le temps de me raser... ou la veille peut être, puis j'attendrai fébrilement les premières estimations du oueb dès 18h




14/04/07 - 18:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHOTOS75

Le Louvre aujourd'hui, comme un jour d'été!

14/04/07 - 18:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ELIJAHWOOD75

Lettre ouverte à M. Sarkozy qui de toute façon ne la lira pas.



M. Sarkozy,

Cette photo que je retrouve ici a fait le tour de la blogosphère. "Le Monde" lui a même consacré un article. Photo amateur au grain douteux, et pourtant, elle illustre parfaitement votre France. D'un côté, vous et les vôtres, de l'autre, le reste de la France que vous méprisez, que vous rejetez, que vous insultez.

Je vis dans le Xème arrondissement à deux rues de votre QG de campagne. Le député-maire du Xème Tony Dreyfus a dû vous envoyer une lettre pour que la protection policière autour de cet immeuble de la rue d'Enghien cesse de porter atteinte aux habitants du quartier, et notament aux habitants de cette même rue qui ne pouvaient plus rentrer chez eux. Les policiers sont toujours là, mais les habitants peuvent vivre dans leur rue sans craindre cinq à six contrôles par jour. Belle image de votre France.

Je vous accuse, M. Sarkozy, de propos haineux envers une bonne partie de la France. "La France, aimez la ou quittez la", "On va vous la nettoyer [cette cité] au Kärcher" etc... La liste de vos "exploits" verbaux n'est que trop longue. Récemment, vous continuez dans des dérapages sémantiques qui vous rapprochent de plus en plus de M. Le Pen, en pensant que certaines choses sont innées et revenant sur votre thèse que l'on peut traquer la délinquance dès la crèche.

J'aurai envie de vous dire de continuer ainsi, M. Sarkozy, parce qu'ainsi vous allez perdre. Vous oubliez que la République a pour devise, Liberté, Egalité, Fraternité et non Répression, Exclusion, Punition. Vous le paierez dans les scrutins parce que je crois qu'aucun Français qui croit aux valeurs de la République ne peut vouloir de la même France que vous.

"Ensemble, tout devient possible". Tout devient possible, avec vous, certes, mais qui mettez vous dans ce "ensemble" ? Vous, le candidat d'une société clivée et manichéenne qui divise les bons des mauvais Français selon des critères connus de vous seul. Tout devient possible en effet si vous êtes élu : les sans-papiers vivront dans la peur constante d'être arrêtés partout, jusque dans l'école de la République alors qu'ils cotisent pour la retraite et la sécurité sociale, l'économie française s'effondrera face à un durcissement de la politique d'immigration alors que c'est le moment où nous en avons le plus besoin si nous ne voulons pas prendre notre retraite à 75 ans, les Français devront travailler jusqu'à 80 heures par semaine comme aux Etats-Unis dont vous semblez admirer tant le mode de vie, les homosexuels devront continuer à procréer ou adopter dans l'illégalité, offrant ainsi la plus parfait insécurité pour leurs enfants, les banlieues continueront de s'embraser face à une politique sécuritaire du tout-répressif qui a montré son échec lorsque vous étiez au ministère de l'Intérieur...

Les conséquences du vote Sarkozy pourraient continuer pendant des pages, mais je préfère laisser les citoyens à leur responsabilité le 22 avril. Mais soyez assuré d'une chose, M. Sarkozy, quoi qu'il advienne ce jour là, vous ne serez jamais mon président.

F.

14/04/07 - 18:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Joyeux mariage




Spiritual is Beautiful !!!

14/04/07 - 18:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Conversation avec Saint Jude à propos de l'extrème resistance de la vessie d'Huguette

(...)
St Jude : Rassurez vous...
J'ai croisé votre lointain cousin...
Il m'a dit que vous étiez en excellente forme...
Quelques problèmes de vessie semble-t'il !?
Mais à votre grand âge... quelques fuites... boh c'est un moindre mal ! non ?

Huguette : Des fuites !!!
Vous pensez donc que ma gouttière est percée !!!
Je vous rassure, elle est comme au premier jour !

St Jude : Rassurez donc votre lointain cousin...
... ou rouez le de coups... il essaie de vous portez préjudice !


Huguette : Non, je ne le crois pas !
Il est seulement mauvaise langue parfois !
Je pense que cela le défoule quand il n'est pas bien dans son corps !
Ou bien dans le corps de quelqu'un d'autre !
Mais qu'avez vous fait cet après midi avec lui ???

St Jude : Rhhoooooooo ! Vous savez, nous ne partageons que des actes commerciaux licites !

Huguette : Ah oui ! Vous faites commerce de Viagra ?




Il faut que je prenne garde à ce qui se dit, c'est tellement rapide d'avoir une réputation !

14/04/07 - 18:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TONIOO

Je déborde d'amour et de tendresse à donner, ça dégouline de partout, ça me prend à la gorge et m'étouffe.

14/04/07 - 18:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE -DIABOLITO-

Génétique



J’ai jusqu’à présent échappé à l’alcoolisme de mes parents, bien que succombé à la dépression féminine familiale. Ma mère est manuelle, mon père également ; je suis gauche et intellectuel. Ma mère aime les chiffres, mon père est doué en maths ; je n’aime que les lettres. Ma mère ne suce pas, moi oui. Mon père est un pervers qui ne pense et ne parle que de sexe. Moi aussi. Mes deux parents prennent ou ont pris des somnifères, je suis d’ores et déjà bien insomniaque. Mon père est mou, ma mère est acariâtre : moi aussi.
La génétique est une loterie bien capricieuse, qui donne d’une main pour reprendre de l’autre.

Tout comme mes deux parents, je perds des cheveux qui refusent de repousser. Je m’en doutais un peu, je voyais bien sur les photos que ma touffe était moins épaisse, plus clairsemée, que sous certains angles, sous certaines lumières, se dessinait une vieillesse capillaire qui ne me réjouissait pas. Mais n’ayant pas de pertes importantes, je pensais que c’était une fausse alerte. Je voulais juste être rassuré. Au lieu de ça, mon visage s’est décomposé face au regard très gay du spécialiste (chauve, ce n’est pas très rassurant) qui, après un seul coup d’œil, a confirmé mes soupçons. Fuck la génétique.

14/04/07 - 18:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GAI-LURON

Droit de réponse, Kyl

L'envol de bousiers...



toute une poesie aussi.

14/04/07 - 17:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Conversation avec Orfeo autour de la vessie d'Huguette

(...)

Huguette : J'en suis toute affolée !!!

Orfeo : Calmez-vous cependant ! Ne mouillez pas votre gaine !

Huguette : Je suis prudente !!! J'ai "confiance" en ma vessie !!!

Orfeo : Oui, en effet !

Huguette : Et comment se porte la votre ?

Orfeo : Pas mal je crois !

Huguette : J'irai vérifier !!!

Orfeo : En toucher rectal ?

Huguette : Si vous me le proposez !!!
Oooooooooooooooooooooh, vous me faites dire des bétises, jeune homme !
Je n'oserais pas !!!

Orfeo : Et je ne suis point un gourgandin !

Huguette : J'espères bien !!!
Je ne parles pas aux gourgandins !!! Je les acceptes justes parmis mes courtisans


14/04/07 - 17:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ELIJAHWOOD75

J-8 Votez Ségolène Royal

Le Pacte Présidentiel : Les propositions du travail pour tous



14 Conditionner les aides publiques aux entreprises" : à l’engagement de ne pas licencier quand l’entreprise dégage des profits substantiels et obtenir le remboursement en cas de délocalisation.

15 Moduler les aides aux entreprises et les exonérations de cotisations sociales" : en fonction de la nature des contrats de travail, et supprimer le CNE pour faire du CDI la règle.

16 Développer la négociation collective à tous les niveaux et sur tous les thèmes" : notamment sur les questions d’organisation du travail, de conditions de travail, d’aménagement du temps de travail, de pénibilité, de temps partiel subi. Sur les 35 heures : ouvrir les négociations pour déterminer comment on peut consolider cet acquis et réduire ses effets négatifs pour les ouvriers et les employés.

17 Créer le droit au premier emploi des jeunes," : pour qu’aucun jeune ne reste au chômage au-delà de six mois sans avoir un accès à une formation, un emploi aidé ou un tutorat rémunérés. Ouvrir 500 000 emplois tremplins aux jeunes, en généralisant la mesure prise par les régions de gauche.

18 Instaurer un plan à taux zéro de 10 000 euros en faveur de chaque jeune pour l’aider à construire un projet" :

19 Mettre en place un revenu de solidarité active (RSA)" : permettant l’amélioration d'un tiers de ses ressources à tout bénéficiaire de minima sociaux reprenant le travail

20 Renforcer la qualification et la capacité de revenir à l’emploi des salariés menacés de licenciement" : mettre en œuvre systématiquement une démarche de validation des acquis de l’expérience professionnelle et reconnaître à chacun un droit à la formation et à la reconversion inversement proportionnel à la durée des études.

21 Mettre en place une sécurité sociale professionnelle garantie par l’Etat et permettant à chaque personne privée d’emploi de se voir proposer par les pouvoirs publics un contrat de droits et devoirs comportant" : > une rémunération, pendant un an, égale à 90 % du dernier salaire net perçu ;
> une formation qualifiante ;
> une aide personnalisée à la recherche d’emploi ;
Cette prestation sera assurée par le service public de l’emploi.

14/04/07 - 17:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RONANS

Circulez, y a rien à lire



Bon, alors y a BurtRey…

(entre parenthèses : franchement une bonne recrue, non ? OK, il est atteint de diarrhée bloguesque, mais il écrit bien, il dit même parfois des trucs intéressants et il fume comme un pompier – c’est donc forcément un mec bien, n’est-il pas ?)

… donc, je disais, y a BurtRey qui me court sur le haricot en me répétant que je ne poste pas assez.
Ah ?
Vous l’aurez voulu…

Alors, je vais parler de mon racisme. Oui, oui, « du lourd », comme disent les djeuns.

Car je suis vraiment raciste – viscéralement, ataviquement ( ?), endémiquement ( ??) raciste. Surtout envers les Maghrébins, les « Arabes », comme on dit. Je suis du Sud, et, dans le Sud, bizarrement, les Arabes, on les aime pas trop. Ils sont trop présents chez nous. Quand j’étais petit, à l’école, ils m’en ont fait voir des vertes et des pas mûres, à moi, le bon élève bien blanc et poli, les Arabes.

Alors, j’ai tendance à les trouver moches, cons et agressifs. J’aime pas leur peau, ils ont des gros nez, j’aime pas leur façon de s’habiller, ils parlent trop fort, ils tiennent les murs en grappe, ils vous regardent d’un air vicieux, vous insultent et glandent toute la journée. Et puis, les Islamistes, c’est bien connu, ce sont tous des terroristes. L’Islam, ça rend hargneux, macho, conquérant, fanatique.

(arrivé à ce point, j’imagine que la plupart des GAïens ont envie de me foutre leur poing sur la gueule, et qu’il y en a au moins déjà deux ou trois qui ont écrit aux webmestres pour me bouter hors de la Terre promise des gays).

Enfin, voilà, je nourris d’horribles pulsions racistes, d’autant plus gênantes que je vis dans un quartier presque exclusivement habité par des Africains et que j’ai pas mal de succès avec les beurs, quelle ironie. Aucune envie de coucher avec un beur.
Avec un Noir non plus, d’ailleurs ; j’ai rien contre les Noirs mais ils ne m’attirent pas.
C’est comme les femmes : il en faut, j’imagine, mais, je les préfère ailleurs que dans mon lit.

Bon, alors, je suis raciste, mais j’ai fait des études, quand même, je parle à des gens qui ne le sont pas, je fréquente, forcément, des individus d’autres cultures.
Donc, je réfléchis, je me soigne. Je contemple mes propres pulsions avec dégoût, comme on regarde son étron dans les toilettes. Je sais que je les ai en moi, ces saloperies de pulsions, mais je ne suis pas forcé d’y céder. Mes pulsions ne déterminent pas mes actes, ni même mes pensées : je suis un être humain, pas un animal.

Je n’ai jamais lu le Coran alors, je me dis, si ça se trouve, mes idées sur l’Islam, elles sont totalement débiles. Je n’ai pas de rapports très intimes avec des Maghrébins alors je me dis que, si ça se trouve, ils ne sont pas tous comme ceux de ma lointaine cour de récréation. Je me dis aussi que le fait que je sois raciste, ça a dû se sentir, quelque part, ça n’a pas aidé.
Je me dis que des mecs qui n’ont pas une thune, pas de boulot, qui vivent à trente dans vingt mètres carrés, qu’on vire des écoles et des sessions de recrutement, dont les parents parlent à peine français, dont les vacances se passent dans le RER B, quelque part, ils ont une ou deux raisons de ne pas être super open.
Je réfléchis, je respire à fond, je me calme, je les regarde, parfois, je les écoute un peu, je m’approche un tantinet - un tantinet, seulement, hein -, je compose avec eux et avec moi-même.

Je ne pense pas pouvoir extirper définitivement le racisme, la peur de l’autre en moi.
Les discours racistes me débectent, ils ne me parlent pas intellectuellement. Je n’ai pas tellement de raisons objectives d’être raciste - n’empêche que je le suis, au fond de moi.
Très loin au fond.
De plus en plus loin.
Peut-être que ça restera en moi jusqu’à la fin de mes jours. Ce n’est pas la pensée, la raison, le discours qui m’ont rendu raciste – Sarko dirait que je suis né comme ça.

Mais ce qu’il y a de sûr c’est que le discours, la pensée peuvent m’aider à dissimuler en moi ce penchant, à l’étouffer, à le couvrir, à le tordre, à le contredire, à le neutraliser.
Je suis certainement aussi, quelque part, un serial killer potentiel ; tout est dans le « potentiel ».
Et puisque il y a finalement peu de probabilités pour que le penchant à tuer sauvagement quelqu'un à coup de tronçonneuse s’exprime un jour en moi, je me dis qu’avec un peu de chance, la tendance à détester sans raison suivra le même chemin : celui de la poubelle.




14/04/07 - 17:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HEAVENCANWAIT

Tu peux te brosser coco !

Maintenant... , de nos jours, grâce à la société moderne et civilisée, on peut, que dis-je ? on doit ! se brosser .... la langue. Oui monsieur !

( je dis monsieur car ce sont surtout les messieurs qui me lisent ... oui je sais je suis mauvaise langue ... enfin je veux dire langue de vipère ! Je sais très bien me servir de ma langue, si si.)

- "Mais ou sont les femmes ? avec leurs gestes plein de ...
- T'as gueu%$ !!! t'as la langue bien pendue toi ! continues plutôt ton post.
- OK ça va, je continue..."

On a la brosse à cheveux, la brosse à habits, la brosse à chiottes, la brosse à dents ben voilà la brosse à langue, de chez Colgate®, livrée avec la brosse à dents.

La brosse à langue est-elle uniquement destinée à ceux qui ont un cheveux dessus ? alors dans ce cas une brosse à cheveux ne suffirait-elle pas ? Et une tout en un ?
Doit-on se brosser la langue si on n'est pas en couple même si l'on a mangé du Beaufort ?
... Vous donnez votre langue au chat ?



miaou.... miaou ... :-)
Tiens, jack Lang qui passe ...

14/04/07 - 17:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PARMI

Un pneumothorax, ça flatte :)


Les médecins qui se sont occupés de moi sont unanimes : je dois mon pneumothorax au fait d'appartenir à la catégorie dite des "jeunes hommes longilignes" ! C'est en effet la première population touchée, du moins par les "PNO" primaires spontanés, comme le mien.

Traduction (de l'auteur) : biologiquement parlant, ce "PNO", marque de jeunesse, signe mon entrée fracassante dans ma vingt ou vingt-cinquième année.

Finalement, c'est pas mal ce truc. J'ai presque envie d'en faire un autre. Vivement le prochain !

14/04/07 - 16:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JCH

Une heure en ville ...

... ca donne plein d'achat !


Madonna, The Confessions Tour.
En souvenir du concert !


Röyksopp, Night Out.
Pour voir ce qu'il donne sur un live, en 1ere parti de Moby il était bien,et en attendant de recevoir le nouvel album !


Cocorosie,The Adventure of Ghosthorse ant Stillborn.
Parce que cet album me plait toujours autant depuis un mois ... Oui, je sais il est sortit Lundi, mais en conaissant quelqu'un qui à un ami qui ... Merci S...
Et que je suis fan d'elles depuis leur début !


Pierre Lapointe, live.
Aussi fan depuis le début, et que je meurs d'envie de le voir en vrai : Ninkasi Café le 2 Mai !


Anthony and the Johnsons en Live de nuit au theâtre romain de Fourvière, quand on idolatre sa voix, on a pas le droit de rater ça !
Le 30 Juin, en plus c'est un samedi ... Pour les fans WE à Lyon obligé !

14/04/07 - 16:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RONANS

Pour BurtRey



Quelques vues de "mon Afrique"...



14/04/07 - 16:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SYCOMORE

En 2007, voter centriste favorise les droites extrêmes... étonnant non ?

14/04/07 - 16:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE XPIER

14/04/07 - 16:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KOLKHOZ-BLOG

Un scoop au kolkhoze



RENE REMOND
EST MORT !


Preum's.

14/04/07 - 16:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHOCACAO

Bon, je m'appelle RG, et voilà mon pronostic ^^


Les inscrits sont environ 44 millions.
(41,2 millions en 2002, alors bienvenue aux djeunes (3,8 millions de nouveaux) !!!)

La participation sera de 75% minimum soit 33 000 000 voix.
(70% et 28 millions de votants en 2002, mobilisation plus importante quand même, car il y a le souvenir du 21 avril 2002...)

12 candidats (qui est Judas ?).

Compte-tenu des Régionales 2004 (rapport de force presque inchangé) et des sondages lesquels sont souvent suivis d'une baisse des 2 candidats en tête, ça pourrait donner :

A.Laguiller = 3% soit 990 000
(bon score, dans la moyenne...)

O.Besancenot = 6% soit 1 980 000
(1,3 millions de voix en 2002...)

M.G.Buffet = 2% soit 660 000
(3,37% et 960 000 de voix en 2002, ça va baisser encore…)

J.Bové = 2% soit 660 000
(osez Bové ! hum...)

D.Voynet = 2% soit 660 000
(Elle aurait pu faire alliance pour échapper aux ravages du vote utile… ses amis ont été bien rusés pour la laisser y aller quasiment toute seule…)

S.Royal = 22% soit 7 260 000 (non compris env. 1 500 000 voix parties au vote Bayrou soit 1/5 des électeurs socialistes, mais, croisons les doigts très fort, en dépit de leur dangereux "pari", ils seront compensés par les nouveaux incrits... ouf !)
(6,7 millions en 2002 sur Jospin-Chevènement-Taubira, nouveaux inscrits, volonté de sanctionner l'UMP, de régler la note du Kärcher et des racistes, vote utile oblige, nouvelle donne politique avec la participation citoyenne, un projet progressiste et écologiste, mais score moins bon que prévu, compte-tenu du désarroi ou de la peur de l'échec de quelques franciliens socialistes ; donc pas de quoi se réjouir, mais suffisant pour la transformer en leader et en véritable outsider.)

s/s total "gauche" (sans LO/LCR) = 28%


F.Bayrou = 17% soit 5 610 000
(Joli score si on se rappelle qu'en 2002, il faisait 1,9 million de voix, avec le même discours et son bus au colza ! Jusqu'au bout, comme en 1974 Giscard avait pu trouver un ''traître'' Chirac, F.Bayrou aura cherché en vain à gauche celui qui le rallierait... mais c'est à droite qu'il aurait dû chercher son ''traître''. Trop mou pour faire payer un Kärcher (trop d'alliances UMP/UDF dans les municipalités sans risquer de choquer les gens de droite quoi... donc la politique sera à droite, pas au centre ! une politique giscardienne... avec François Goulard & Azouz Begag à sa droite, Christian Blanc & Jean Peyrelevade à sa gauche !!! ).)

N.Sarkozy =23% soit 7 590 997
(il améliorera le score de Chirac en 2002 qui obtenait 5,6 millions de voix, rassemble sur des peurs, les fans des baisses d'impôts, fans de Kärchers, fans de libéralisme et de caporalisme, mais depuis, l'UMP n'a jamais décollé aux Européennes ou aux Régionales, et il indispose avec ses phrases à l'emporte-pièce un électorat catholique traditionnel lequel votera Bayrou, et les jeunes lui font payer le CPE, la discrimination positive, et tous les français, la vie chère. En dépit des apparences, à lui aussi, il lui manquera des voix, soit déjà peut-être celles de Chirac, Villepin, et Alliot-Marie. lol !)

P.DeVilliers = 2,06% soit 680 000
(,06 car il lui faut bien une particule...)

s/s total droite = 42%

J.M.LePen = 18% soit 5 940 000
(il améliore encore le total de 2002 des voix FN+Mégret (5,4 millions), mais stagne en % à cause de Sarkozy et de la participation)

Autres inclassables = 3% soit 990 000

Tout de même, curieux scrutin du 22 avril 2007 où finalement, chaque candidat se revendique du "ras-le-bol de quelque chose"...

Sinon, plus le vote "Bayrou" baisse, plus S.Royal aura des chances de passer en tête.

Ca se jouera dans un mouchoir de poche. Et si jamais l'un ou l'une des candidat(e)s frôle ou dépasse les 9 millions de voix, il (elle) sera grand(e) favori(te) du 2d tour.

Evidemment, c'est juste une idée comme ça pour aujourd'hui hein ! Tout n'est pas plié d'avance.




14/04/07 - 16:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RUSH-OF-BLOOD

The Open



un groupe génial qui n'est pas arrivé à percer... mais dont je ne me lasse pas d'écouter leurs titres, albums, ici des extraits du 1er sorti en 2004...



Je sais qu'il y a quelques fans de rock et pop rock ici, si vous ne connaissez pas, ça devrait vous plaire.

rush of blOod.

14/04/07 - 15:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NO-SHARKOZY






Au XIXème Siècle, Cesare Lombroso prétendait que les criminels ont en commun le chromosome du crime :
Personne n'a jamais trouvé de chromosome du crime.

D'autres après lui n'ont cessé de prétendre isoler le gène de l'homosexualité
ou le gène de la violence.
Personne ne les a jamais trouvés.

Les chercheurs américains sont des spécialistes de ce genre de recherche idiote

(le gène du chercheur idiot?)

14/04/07 - 15:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GODFORSAKENBOY

Sombres instants.


Je comprend tout autant que je peux tomber de haut.
Machinations, interêts, mensonges, choses surfaites.
Si je brille, si je fais rire on saura me porter haut
Et si je change de lueur, on en oubliera ma tête.

En blonde je suis bien, c'est clinquant sur la rétine
Mais l'artiste dans la pénombre et qui tout bas se mine...
n'en peux plus , n'en veux plus
et l'abandon s'anime.

Je ne regrette rien, j'en garde plein les yeux.
J'aurais juste voulu que vous voyiez mes cieux,
qui je suis , réellement, et tout ce qui m'anime
et me touche , et quand mes larmes luisent.

Mais il faut être un clown de la cave au grenier
moi ma tête est remplie de pretextes à rêver.




Fred*

14/04/07 - 15:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NO-SHARKOZY






La participation de Simone Veil au meeting de la mutualité, le 06/04/2007,
n'a pas été une mince affaire à régler.

Simone Veil :

"J'étais là physiquement, mais pas moralement
a t-elle confié.
J'aime bien Nicolas, mais il est prêt à tout
pour se faire élire".

"Je crois qu'elle ne m'aime pas", confie Sarkozy

14/04/07 - 15:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LEMORT

La Bite à Papa (suite )






14/04/07 - 15:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HAPPYDOG

Vous êtes POUR les femmes qui aiment les femmes?







Join the group of

Happy Dykes' Fans!

14/04/07 - 15:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Lecture en cours



14/04/07 - 15:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FML

C'est normal??????

Dailymotion blogged video
C'est Normal !

14/04/07 - 15:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RAPHLOU

SAMEDI

Ménage , rangeage, courriage...

14/04/07 - 15:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DOMILYON

écrire

n'est pas ce que l'on croit : agencer des idées hors de soi selon une logique qui entraîne l'accord du mental. Cela ne se déroule qu'à l'intérieur d'un savoir commun. Ainsi procèdent les penseurs et commentateurs. Ecrire c'est oublier, laisser la mémoire devenir chair et sang jusqu'à ce qu'émerge la parole millénaire de l'instant-éternité, c'est-à-dire ce brasillement que font la vie et la mort qui se rencontrent entre le néant du passé et la nuit de l'à venir.
Ecrire c'est partir, refuser les mots de la tribu, s'enraciner ailleurs. Il faut donc consentir à devenir étranger, oublier ce que l'on sait, croit savoir, courir le risque de perdre ses amis, ne pas craindre de 'perdre son public' quand on commence à en avoir un.
Jean Sulivan (Matinales 1)

14/04/07 - 15:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SERENDIPITY

Zeki Müren + les pronoms

Pour continuer dans la veine des chanteuses nées dans le corps d'un homme (ô, comme ils disent) et qui me mettent dans tous mes états...: Zéki Müren de Turquie. Pour parler de Zeki, il vaut mieux choisir le turc ou ma langue maternelle, le finnois, car ces deux langues ne connaissent pas le genre grammatical. En turc, le pronom "o" signifie à la fois il et elle, et dans ma langue, ce mot-Janus, mot-pile-face s'appelle "hän". Imaginez, vous autres qui parlez les langues indo-européennes, ce que cela signifie pour nos chansons et poèmes d'amour, nos confessions et nos promsesses que de ne pas pouvoir savoir si la troisième personne est masculine ou féminine...

Voici une chanson inoubliable de Zeki Müren, avec une traduction improvisée de mes blanches mains.

Avuçlarımda hala sıcaklığın var inan
Unuttum dese dilim, yalan billahi yalan
Hasretindir içimde hep alev alev yanan
Unuttum dese dilim, yalan billahi yalan

Je sens encore ta chaleur au creux de ma main, vraiment !
Si ma bouche te dit que j'ai oublié, elle ment, par Dieu, elle ment
Le mal de toi me brûle à grandes flammes dans mon dedans
Si ma bouche te dit que j'ai oublié, elle ment, par Dieu, elle ment

14/04/07 - 15:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCRIABAD

DEVISE

Liberté, égalité, fraternité... C'est une devise comme une autre, un peu comme "tiens, voilà du Boudin". J-M Le Pen.

Il aurait du être comique, pas faire de la politique

14/04/07 - 15:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHEEL

Le poids des photos

Le vote Bayrou résumé en une image :



Du orange pour planquer AX pourrâve. C'est un peu comme du rose pour planquer du rouge et bleu ( avec un pti arbre au milieu)

14/04/07 - 14:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LUCOLIVIER

Musée Guggenheim à Venise...


Le palais Venier dei leoni.
Qui, vous le voyez, n'a jamais été terminé...
Commencé en 1749 il a été racheté en 1947 ou 48 par Peggy Guggenheim.


En fait La Fondation Peggy Guggenheim.
Peggy -nous sommes assez intimes- était l'épouse de Max Ernst et, par ailleurs, la nièce de Salomon Guggenheim
à qui l'on doit le Musée Guggenheim de la 5ème avenue à New York conçu par Frank Lloyd Wright.
Puis, via la fondation, le musée de Bilbao en Espagne.


La fondation amène des scuptures contemporaines
dont cette "Fontaine" de l'entrée, en fait une fontaine -vidéo...
(Bill Viola)


Qui me traduit ?


Je n'ai pas noté tous les artistes exposés...
Je suis preneur d'informations...


David sur le trône devant Modigliani...


Peggy s'y est installée -plus noblement-
un peu plus tôt... :-)


(dr)

Où l'on retrouve le "bleu Klein", mais pas de lui...


Pauvre prisonnier d'une sculpture infernale...


Le Grand Canal.


Demain la suite au Musée Guggenheim...



14/04/07 - 14:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

C'est une très bonne nouvelle si on y réfléchit.

François Bayrou n'est pas opposé à ce que propose Michel Rocard.

Il envisage donc de soutenir Ségolène Royal contre Nicolas Sarkozy si le second tour est celui-ci. Et bien, c'est tant mieux.

Cela permettra à Ségolène Royal de l'emporter contre Nicolas Sarkozy.

Vote utile et vote d'adhésion se rejoignent : pour faire gagner les idées de gauche, il faut voter pour Ségolène Royal.

Au premier tour, et au second !

14/04/07 - 14:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

Et si on faisait sauter un bouchon ?




Bonne fête à tous les Maxime's !

14/04/07 - 14:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SERENDIPITY

El Falete

Connaissez-vous cette magnifique cantaora sévillane dont le hasard voulût qu'il naquît dans un corps d'homme ? J'apprécie son charme, sa générosité, ses air(e)s, su zarandeo. Mais quand il chante :

Por qué prometer amor eterno
y caer en el error de casi todos?
sabiendo que el amor en pleno vuelo
perdiendo altura va, perdiendo altura va
poquito a poco.

Por qué maniatar los sentimientos
y obligar al corazón a darlo todo?
atando a unos labios unos besos
que un día querrán estar, que un día querán estar
bebiendo en otros, bebiendo en otros.

Cuando el desamor nos llega, de qué sirven alianzas
ni ir reyectando amor en vena se levanta el corazón
Cuando el desamor nos toca, para qué jaula de oro
ni intendando el boca a boca, ni intentando el boca a boca
se despierta el corazón

Mejor mil veces amor de hecho
mejor mil veces que amor deshecho
Mejor mil veces amor de hecho
mejor mil veces que amor deshecho

... suis-je de même avis avec lui ? Les amours de fait sont-elles mille fois meilleures que les amours défaites ?

14/04/07 - 14:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHOTOS75

Un moment privilégié - L'heure du Thé

Chaque jour vers 16h30, que ce soit au bureau ou à la maison, il y a u moment que je privilègie, celui du thé.
C'est un instant partagé avec mes collègues et je leur fais découvrir de nouveaux thés.
De nouveaux arômes, ils en ont pris l'habitude, et souvent l'un d'entre eux dit "ce n'est pas l'heure de mettre l'eau à chauffer?"
J'adore ce moment convivial qui nous réunit.

14/04/07 - 14:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RAS

DEVDAS, demain soir, dimanche, sur Cinecinema emotion...rappel






Réalisateur : Sanjay Leela Bhansali
Avec : Shahrukh Khan, Aishwarya Rai, Jackie Shroff
Drame
Couleurs
2002
180'

HISTOIRE

Inde, Calcutta. Devdas a dû quitter son pays natal pour aller étudier en Angleterre. De retour après dix ans d'absence, il retrouve la belle Paro, son amour d'enfance. Malgré des années de séparation, leur passion est toujours vivace. Mais l'implacable système des castes et les ruses d'Ananya, la belle-sœur de Devdas auront raison de cet amour fou : Paro doit être mariée à un riche aristocrate. Le dévouement et l'amour de la belle courtisane Chandramukhi ne suffisent pas à consoler Devdas. Les deux femmes se rapprochent pour tenter de sauver l'homme qu'elles aiment, mais Devdas sombre dans l'alcoolisme. Présenté hors compétition au Festival de Cannes 2002, Devdas marque le retour du drame flamboyant qui fit l'âge d'or de Bollywood.


DIFFUSIONS

Le 15 Avril à 20h45 ( VM ) sur emotion
Le 17 Avril à 00h00 ( VM ) sur emotion
Le 19 Avril à 13h45 ( VM ) sur emotion

14/04/07 - 14:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

On peut lire sur le net...

... que si cette enquête des RG sort, c'est avec l'aval de Sarkozy, cela lui profitera.

Et là, certains (XIII notamment) affirment que le but est simple : Sarkozy souhaiterait que Ségolène Royal passe en deuxième position afin de pouvoir la battre au deuxième tour puisque, dixeunt les sondages, Bayrou n'en ferait, lui, qu'une bouchée...

Il me semble qu'il y a une faille : si les choses se produisent conformément à ce qu'en disent les RG, c'est Le Pen qui sera au second tour. Et là, pour Sarkozy, cela devient assez facile : il gagnerait probablement.

Je ne prétends pas savoir si cette enquête est vraie, je ne prétends pas savoir si cette fuite est organisée par Nicolas Sarkozy. Cependant, si c'est le cas, l'intérêt de celui-ci est de provoquer un éparpillement des voix entre Ségolène Royal et François Bayrou afin d'assurer la présence de Le Pen au second tour.

Contre Nicolas Sarkozy, contre ses idées nauséabondes, contre la droite, pour éviter un choix entre deux candidats à droite, le vote pour Ségolène Royal s'impose encore davantage.

Plus juste, la France sera plus forte !

En 2007, je vote pour Ségolène Royal.

14/04/07 - 14:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEAN-MAR

Je vous aimes


14/04/07 - 14:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LEOS

Vous l'imaginez...



Vous l'imaginez, vous, "la France d'après" ?

Vraiment pas ?

14/04/07 - 14:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HARLEKIN

Brume

14/04/07 - 14:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HARLEKIN

En survolant le Groenland.

14/04/07 - 13:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Carré noir 2

… et un jour, alors qu’il savait déjà lire, nous étions accroupis sur le tas de sable dans la cour de l’Eden, hors de portée à cette heure de la sieste de l’ombre du grand arbre. Je ne sais pas ce que je faisais là, je n’aurais pas dû m’y trouver, mais j’y étais et je regardais les saponaires qui poussaient à la limite du tas de sable le long de la palissade claire avant la route. J’écrasais entre le pouce et mes doigts, je triturais des feuilles de saponaire. J’avais entendu dire qu’on pouvait en faire du savon. Il aurait dû y avoir du vent. Ce qui expliquerait qu’il ait poussé là les quatre pages du journal mais — et j’en suis presque sûr — la journée n’avait pas un souffle.

Plus sûr indice de l’heure, la désertion du lavoir par les lavandières. Inutile d’aller voir, quand elles sont là, on les entend assez jusqu’ici et de plus loin. Sur la route qui descend de l’église, rien. Ni sur la route le long de la rivière. Et pas de bruit. L’immobilité des êtres.

De même, aucun signe d’activité après palissade et route du côté de l’ancienne école de garçons, récemment reconvertie en maison de la jeunesse et de la culture et vide. Et toutes les routes désertes, éteints les postes de radio. Et le goudron sent. Le grand arbre aussi. Les bruits qui restent viennent d’ailleurs, donc de loin. L’heure de l’immobilité, l’air devenu palpable par épaisseur, le monde abandonné aux mouches. Un oiseau noir, corbeau, freux, corneille, a crié en passant très haut dessus le grand arbre. Dans la chambre aux persiennes entrebâillées, le vieux et mère Roe.

Vieux, ce journal. Avait dû emballer ; et recevoir la pluie. Et séché aussi au soleil. Mais rescapé. Vieux et illustré. Des photos. De ces similis à grosse trame. Vieux mais pas régional. Un grand tirage national.

Le savon tardait entre mes doigts mais cela moussait. Lui s’occupait de lui-même sans s’occuper plus de moi que moi de lui. Peut-être nous tournions-nous le dos. Le journal étalait sa photo sur la chaleur du sable. Le savon se faisait attendre dans un mélange visqueux. Le papier du journal devait être parcheminé. Et jauni. Lui dans mon dos ne faisait rien ou semblant de ne rien faire. Devais-je renoncer au savon ?

À l’instant, je réalise qu’il faudrait un signe qui permît de nous reconnaître l’un de l’autre, cet enfant et le vieil homme qui l’écrit ; un signe bien visible et bien lisible ; je cherche sur lui ce signe autour duquel le construire comme faire des ronds dans l’eau ; je cherche sur le souvenir de lui, sur le souvenir des photos de lui à cette époque, sur le souvenir des témoignages à propos de lui, ce signe qui le ferait différent et reconnaissable de moi, qui permît aussitôt de nous distinguer et de savoir à qui le lec-teur a affaire.

Sa tête, oui, était remarquable parce qu’à la fois trop grosse pour le corps qui la portait et malgré cette disproportion, proportionnée. Sauf le front. Le front trop grand, vraiment trop grand. Et plat, quoique bombé également mais terriblement nu. Il y avait loin des arcades, des sourcils jusqu’aux premières mèches qui, de plus, trichaient la lisière. Le front, encore, aurait pu passer. Mais j’ai trouvé ce signe entre nous. La veine du front. Côté gauche. Chez lui saillante. Et bleue. Et nouée. Trop. On aurait dit une vraie varice. Une varice tortueuse et polie.

Nous étions dos à dos ou côte à côte ou encore tête bêche, je n’en sais plus rien. Je sais le reste. Je venais de renoncer à la fabrication du savon et il venait d’attirer vers lui les quatre pages du journal ou bien les quatre pages se sont avancées toutes seules vers lui aussi inexplicablement poussées en l’absence du moindre souffle d’air qu’inexplicablement surgie sur le tas de sable.

Enfin débarrassé de ma tentative savonnière, je me retournais, ou peut-être sans avoir besoin de me retourner, je le regardais et il ne se contentait pas de regarder le journal, il le lisait ! Je regardais sa tête trop grosse, pour ce corps accroupis, je regardais ce front trop haut, trop plat ou trop bombé pour cette tête et je vis cette veine qui était comme une canalisation démente tandis qu’il lisait, je la vis qui gonflait, qui gonflait encore comme une chaudière sans soupape qui palpitait, et sous mes yeux la nouaison se mit à le dévorer comme il dévorait le texte ou comme le texte était en train de le dévorer.

Entre trente et quarante ans après, je dois lui rendre compte de ce silence, de ce jardin et surtout de ce journal, puisque c’est moi qui l’ai mis sous ses yeux comme un Caïn au petit pied et comme il mettra sous des yeux sans visage les mots d’une histoire qu’il lui reste encore à écrire, qu’il n’écrira sans doute pas, primo parce que cela fait bien trente ou quarante ans qu’il y épuise sa vie ou ce qui en tient lieu, secundo parce qu’il est désormais trop tard et il est trop occupé à mourir bien que cela dure.

Je dois rendre compte de lui, toujours à la même place, immobile prisonnier du sortilège d’un mauvais, accroupis sur ses talons et sur le sable, à sept ans, plutôt maigre, la tête légèrement trop volumineuse et les yeux curieusement en amande, presque bridés, attendant sans le savoir que quelqu’un vienne donner le coup de pouce qui fera s’ébranler la mécanique de son histoire.

Et encore aujourd’hui — 13 nov. tpture ext. 22º C, et encore maintenant, 7 h 35 G.T.U. à des milliers de kilomètres du tas de sable, après une mer, un désert et une vie, je m’y essaie malgré tout, malgré la quasi-certitude d’être aussi imaginaire, imaginé, que lui, aussi figé que lui dans son âge, lui, ses culottes courtes et devant son journal, moi dans ma mort en route et devant du papier à gâcher, moi dans mon rôle de voyeur d’une image impossible comme réponse à une question qui ne l’était pas moins, moi dans celui du scribe d’un autre, nous sommes logés à la même enseigne, embarqués désormais sur la même galère, nous n’échappons pas aux fils qui nous lient tout en croyant connaître le dessous des cartes et l’imposture qui se met en place, nous ne pouvons nous retenir de courir comme des canards sans tête, parce que celui-là que je ne connais pas, ou que je ne reconnais plus, qui en ce moment même achève sa deuxième bière alors qu’il n’est pas encore huit heures le matin et, donc, peu après la troisième, qui nous abandonnera pour s’aller coucher avec des rêves de vie à refaire, tous les matins ça le reprend pour des raisons que lui-même ignore, il s’y colle, cela fait bien entre trente et quarante ans que cela dure, il nous écrit et si cela se trouve il nous invente, cet enfant figé sur le tas de sable et moi obligé sans cesse à y revenir, à revenir à ce journal que j’avais peut-être glissé sous ses yeux, moi ou le bon dos du hasard, m’oblige à reprendre sans cesse cet instant du tas de sable et du journal, car il faut un début à tout et même à une histoire qui n’en a pas, puisque je nous en crois dépourvu et nus, m’oblige à tenter un impossible que je sais impossible, le reprendre, toi, non pas pour recommencer, Dieu non, non pas pour faire les choses différentes, non pas même pour les comprendre mais simplement pour les dire.

Dès lors admettons. Admettons provisoirement et sous réserve d’inventaire que le journal ait donné le coup d’envoi à ton histoire, ton histoire qui de ce fait s’éloigne de la mienne, qu’ainsi tout devint et devient compliqué à ce point qu’il ne reste plus rien à comprendre pour ainsi dire, tout est fini avant de commencer avec la dernière gorgée de la troisième bière, les rêves de vie à refaire et le type qui nous abandonne aujourd’hui parce qu’il a son propre rythme qui ne correspond pas forcément au nôtre.

Et à nouveau ce matin 6 h 35 T.U., les doigts désœuvrés, je regardais les genoux du temps, du temps que tu regardais ailleurs. Les éraflures et les croûtes, j’en soulève une lentement je vois dessous la peau rose et suintante. J’hésite, puis je l’arrache. J’ai à nouveau les doigts occupés. Je malaxe une chose issue de moi qui m’appartient. Elle m’appartient davantage que mon corps qui ne m’appartient pas. Je la mange. Ceci est mon corps. Et retourne d’où tu viens.

Bon, que disait-il ce journal ? Si je m’en souviens ? Comme d’hier. Une question d’image, au fond.

Nous sommes des monstres réussis, toi et moi, réussis mais monstres quand même. Voir galerie d’anatomie comparée du Muséum national d’histoire naturelle, Jardin des plantes. Voilà, tu as regardé, tu as lu, tu as compris. Cette disparition expliquait tout. La maladie, cette fameuse différence dont la nouaison bleue à ton front était le signe ou le stigmate et pourquoi nous étions coupables d’être un monstre.

Enfin, tu tenais ton explication, tu ne la lâcherais plus. En somme, c’était une libération de l’incertitude en même temps que ce poids. Et quel terrible secret ! Tu étais seul à le détenir, mais désormais il te faudrait te surveiller à chaque instant. Tu as peut-être cessé d’être un enfant ce jour-là.

Alors l’article du journal pourquoi pas ? L’article du journal est un point de départ intermédiaire.

Le sujet ? Oh oui, mais je ne vous le dirais pas. Je n’en ai pas le courage, cela demanderait trop d’explication. Disons une question d’image dans l’image ou de double, de semblable et de différent.
Grande question, n’est-ce pas ? Au point que je ne sais plus par quel bout la prendre. Je l’ai trop tournée et retournée en tout sens déjà. Et sans y comprendre rien pour finir.

14/04/07 - 13:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SYCOMORE

Une France mal à droite ?

En 2002, la frontière entre la droite et la gauche était suffisamment mince (voir inexistante) pour qu'on mette tous les candidats dans le même panier.

Mais voilà, 2002 c'était hier, cette année on a un vrai choix de société à faire, une politique de droite face à une politique de gauche. Histoire de compliquer un peu les choses on a ressorti le centrisme de la cave: baillerou est le seul capable de battre le nain de neuilly, baillerou va gouverner avec le meilleur de la droite et de la gauche, baillerou va sauver le monde de l'invasion des extra-terrestres (oups, je m'égare pardon).

J'ai le coeur à gauche et je vais voter à gauche. Je ne vote pas à gauche pour simplement faire barrage au nain de neuilly et à ses amis, mais je vote à gauche pour choisir une société qui sera vraiment plus juste. Ségolène Royal a été choisie par les militants du PS au terme de primaires passionnées et passionnantes, elle a mené des débats participatifs qui ont abouté à son Pacte Présidentiel, je lui fais confiance pour mener une vraie politique différente et ça personne ne peut le lui dénier.

Les appels au vote centriste se font de plus en plus pressants... en ce qui me concerne le 22 avril je n'aurais aucun état d'âme à laisser le bulletin qui porte le nom de baillerou à sa place, je ne voterais pas pour celui qui demain n'aura pas d'autre choix que de nommer un premier ministre de droite.

Plus juste, la France sera plus forte

14/04/07 - 13:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RUSH-OF-BLOOD

4e album de MelC out now !!

MelC, mon ex spice préférée est de retour pour son déjà 4e album solo, un album moins rock que le précédent (au fur et à mesure les guitares se renforcaient), mais là il y a un sens inverse qui se produit, sûrement à cause du succès phénoménal partout en europe (sauf chez nous....) "the first day of my life"... donc ici une ballade en guise de 1er extrait du nouvel album intitulé "This time", sortie cette semaine.



Pour découvrir l'univers de Melanie C, allez sur son lien myspace http://www.myspace.com/melaniecmusic

Franchement, elle assure, c'est bien la seule qui aura réussi, et c'est elle qui a tardé à donner son accord pour reconstituer le groupe pour une tournée mondiale... d'ailleurs est ce confirmé? la sortie de cet album me laisse sceptique quand à la dite reformation. Mon avis, "Mel, reste tout seule, ça te va tellement bien".

rush of blOod

14/04/07 - 13:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEREM44

Pensez à elle svp...




N'oubliez pas c'est dans quelques heures...


14/04/07 - 13:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRAZYGAYFROG

FRANCE3 infos


mais ils l'ont fait expres, non ?


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14/04/07 - 13:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Raspoutine 2

En vélomoteur, il était, pétaradant de première. L’engin est venu juste contre mon banc unique cogner ses soubresauts et ses odeurs de mélange mal dosé, d’huile cramée et de fumée malsaine. Il n’a pas eu la peine de descendre, seulement déplier les jambes, si bien que, encore écrasant la selle et les panards au plancher, ses genoux dépassaient le guidon. Après, quand il a mis à la redresse son mètre quatre-vingt-dix, j’ai bien compris que c’était pas sa pointure, ce véhicule, ça tombait sous le sens et lui dans le genre crapaud sur une boîte d’allumettes. En trois coups appliqués d’antivol, il amarrait l’engin à son banc unique.

Je savais pas comment la mécanique pouvait le supporter, parce qu’à vue de nez, Raspoutine devait peser son quintal et demi les poussières en sus, bas prix et dernier mot. Par-dessus son bleu, il portait une grosse canadienne de cuir, doublée mouton, mais surtout, alors, c’était sa tignasse ! Jusqu’au cou, ça lui tombait. On ne pouvait pas lui donner d’âge. C’était ses yeux qui voulaient ça, à cause de la tristesse dedans qu’ils trimbalaient.

Raspoutine était justement en train de me regarder avec toute cette tristesse sous de bien épais sourcils, tout en tortillant sa chaîne et son cadenas, comme s’il supputait de mauvaises intentions au sujet de sa bécane. Entre parenthèses, j’avais reluqué ses pognes, c’étaient de ces battoirs avec lesquels il valait mieux pas s’expliquer ! J’ai dû bénéficier du doute, parce que Raspoutine a fini par se diriger bien sage vers le bistrot en face, comme ils faisaient tous. Derrière lui, l’air ne se refermait pas tout de suite. Ça laissait un sillage, tant il y avait du déplacement.

J’y serais bien entré aussi dans ce troquet, descendre un truc chaud, raide et liquide, sur le comptoir, parce que c’est moins cher qu’en salle assis. Un café-calva dans la tasse, c’était à ça que je pensais et j’en avais mal à force d’y revenir. Et puis aussi m’y mettre à l’abri du froid, tant qu’à faire.

Raspoutine le voilà qui change d’avis. Au moment de pousser la porte, il revient en se torchant d’un coup de manche le bout du museau. Probable que ça le chiffonne de laisser sa locomotion en ma compagnie. Il doit me trouver une tête à lui chouraver. Il me fonce droit dessus, avec ses yeux plissés d’inquiétude, mais bien pointés sur moi. Il a pas l’air commode. Je décide de regarder ailleurs. Je voulais pas le gêner. J’ai pris l’air dégagé, en villégiature, mais non, mais non, j’ai pas froid, ni faim, ni rien du tout, je suis tout à fait confortable sur ce banc, en fait j’admire le paysage, je prends la température, l’atmosphère, l’ambiance… Je le sentais maintenant tout prêt à son odeur de laine, de tabac et de grosse sueur. Je risquai un coup d’œil. Raspoutine était planté carrément devant moi les jambes bien écartées. Tu pouvais toujours essayer de le pousser, il était pas prêt de vaciller. Qu’est-ce qu’il voulait ? Prendre racine ? Il attendait que moi je décolle ? C’était son banc, peut-être ? Je levai les yeux. Ça avait l’air de carburer vilain dans sa caboche. Peut-être bien que je ferais mieux de décaniller et en vitesse encore…

Raspoutine proposait de payer un coup, comme j’ai pu comprendre. J’avais à peine eu le temps de dire oui, que déjà je m’étais engouffré dans son sillage et dans le troquet. Nous y posâmes le cul sur de la moleskine qui n’en pouvait plus de fatigue, tout à fait au fond, entre la porte des chiottes et la cabine du PMU. Là, c’était un tout petit peu moins bruyant et beaucoup plus sombre, parce qu’à cette heure, le patron n’allumait pas pour économiser. Tous les types étaient autour du comptoir. Il n’y avait personne d’assis, pas de siroteurs. Ça sentait énormément le calva, un peu le petit blanc, et juste à peine le café. Le loufiat n’a pas pris la peine de radiner, il a juste gueulé vers nous. Et toi Raspoutine ? Raspoutine n’a pas pris la peine de répondre. Il n’a pas demandé non plus ce que je voulais. C’est comme ça que j’ai su son nom et j’ai trouvé qu’il lui allait comme un gant. Sur le coup, j’y ai à peine fait attention. Tout ce qui m’inquiétait, c’était ce qu’on allait me servir. Quand même, du raide ou pas ? C’était du raide. On peut le dire maintenant.

Le silence, moi, ça m’indispose, ça m’oppresse et même, ça me tachycarde. De part et d’autre des petits verres, il y avait les deux battoirs posés comme des images. Ça faisait déjà trois fois que le serveur le servait, en basculant la bouteille et son bec pour pisser le calva. Raspoutine regardait la table et de temps en temps un point entre mes yeux. On l’aurait dit en train de viser. Je commençais à prendre des vapeurs sérieuses. Au début, j’avais voulu faire la conversation comme on me l’avait ap-pris, être bien poli, peut-être que c’était ça qu’il voulait, Raspoutine, un peu de jactance à ses oreilles. J’ai tâché d’avoir l’air intéressé à son sort, ce qu’il faisait dans la vie, j’ai posé deux ou trois questions avec une dentelle de précautions. Je ne voulais pas non plus donner l’impression d’être trop curieux. Chaque fois, il me regardait comme si je lui avais parlé hébreux. Bon, il ne voulait pas causer, Raspoutine, pas un mot, macache ! Je continuais par causer tout seul, ça lui convenait très bien. Ce qu’il y a de fatigant dans la conversation, c’est de perdre du temps à écouter les réponses. Avec lui, ça baignait, il savait écouter, il ne faisait même que ça ! Je ne savais pas s’il comprenait tout, c’est les sonorités qui devaient lui plaire.

Après le troisième godet, il s’est levé en infinies lenteurs. J’ai pensé que c’était parce qu’il avait peur chaque fois d’emporter les meubles avec lui et qu’ils ne résistent pas. Je me suis trouvé tout con d’un coup, peut-être que je l’avais vexé, dit quelque chose qu’il ne fallait pas. Merde, gaffé encore une fois de plus ! Raspoutine était déjà au comptoir à payer. Je me suis levé dans un brouillard, tandis que près de trois cents livres sous une canadienne fourrée mouton passaient la porte. J’ai fait dare-dare jusqu’à la sortie en rotant sur le trottoir. J’avais envie de dégueuler, parce que j’avais faim et l’estomac en nœuds compliqués. Raspoutine s’affairait sur son antivol. Je ne voulais pas lui avoir causé de la peine. Maintenant que j’avais mon gramme d’alcool dans le sang, ça me rendait tout larmoyant. Je comptais trente-six veaux qui chuintaient dans ma tête. J’ai bredouillé, bafouillé que je le remerciais bien, beaucoup, et que si j’avais dit quelque chose, j’étais bien désolé… Il ne m’écoutait plus, lui… Quand il s’est assis sur la selle, j’ai vu le coup que la pétrolette allait défunter immédiat. Raspoutine s’est retourné vers moi et il a fait un signe de la tête.

Ça pouvait tout dire et son contraire. De monter sur le porte-bagages par exemple… C’est ce que j’ai cru comprendre.

14/04/07 - 13:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DROPOFSOUL



"I have studied many times
The marble which was chiseled for me
A boat with a furled sail at rest in a harbor.
In truth it pictures not my destination But my life.
For love was offered me and I shrank from its disillusionment;
Sorrow knocked at my door, but I was afraid;
Ambition called to me, but I dreaded the chances.
Yet all the while I hungered for meaning in my life.
And now I know that we must lift the sail
And catch the winds of destiny
Wherever they drive the boat.
To put meaning in one’s life may end in madness,
But life without meaning is the torture
Of restlessness and vague desire
It is a boat longing for the sea and yet afraid."

14/04/07 - 13:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRAZYGAYFROG

VENDREDI 13

quel vendredi treize ai-je vecu ?
je ne m'en remets point encore
tout a t il basculé dans l'horreur
m'en suis-je donc sorti ?
tout a commencé dans un calme prétendu
le soleil m'apporta un rayon au corps
par la fenetre ouverte cela me chauffa des heures
ah le doux eclat de jours vacanciers luit

je grasse matine pour appprécier
tout cette serenité que je merite
je m'estime le droit de me l'approprier
il me faut un peu rêver et esperer une bonne suite

mince n'as-tu donc pas quelque repassage a faire
des menageres taches quotidiennes qui s'ajoutent
ne desespere point voilà une journee entiere
qui permet enfin de t'occuper coute que coute

boum ......le fer que tu viens de brancher
a rendu l'ame il a fait sauter toute la maisonnée
les plombs sautent et ta tete explose
toute electricité vient de se couper en osmose

tu rebranches le compteur disjoncté
et tu dois aller acheter un nouvel appareil
changer ce fer trop dépassé qui ne fait plus merveille
ce lache est a jeter puisqu'il ne veut plus fonctionner

et là le drame se complete dans ce feuilleton
suspens international qui te bloque dans tes evolutions
tu chutes la poubelle en voulant ce maudit fer jeter
sur le sol avec le fer dans la figure tu es cassé, blessé

dans un malheur parfois heureusement du bonheur
ton ami qui ne devait pas venir te voir à cet heure
puisque tu voulais tranquille faire ton menage
se pointe et te sauve de la tragedie qui se degage

14/04/07 - 13:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Je suis la candidate de la clarté. »

(Ségolène Royal)

14/04/07 - 13:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Je ne crois pas à l’explication totale, ou alors, c’est prendre les gens pour des enfants. »

(Alain Bashung)

14/04/07 - 13:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« J’ai par moments l’impression de voir [en Ségolène Royal] l’une de ces femmes dans les peintures qui flottent entre la terre et le ciel. »

(Jean-Pierre Chevènement, humoriste postmoderne)

14/04/07 - 13:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Je prends ce que l’on me donne et il n’y a pas de chefs-d’œuvre tous les jours. »

(Emmanuelle Seigner)

14/04/07 - 13:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DROPOFSOUL

J-8

14/04/07 - 12:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAGICVINCE

Les miraculés

Porte de Montreuil, sur le passage piéton qui traverse la bretelle de sortie du périf'. Le feu est vert, mais il suffit d'un intervalle entre deux voitures pour que les piétons se précipitent. Une jeune femme suit les autres, son gamin derrière elle balance à bout de bras un petit sac bleu, contenant sans doute quelque précieuse babiole achetée aux puces pour trois fois rien. Les voitures arrivent, mais ils ont le temps. De l'autre côté de la route, j'attends sagement. Mais voilà que le gamin laisse tomber son sac. Il s'arrête, regarde les voitures qui approchent et s'écrie "Maman !". Il suffirait qu'il se reprenne, qu'il court un peu, mais il est paralysé.

Alors une femme, derrière lui, relève d'une main le sac à terre, et de l'autre lui saisit énergiquement l'épaule, jettant le pauvre gosse vers sa mère. Elle l'accueille en lui donnant une gifle, reprend le sac à l'autre sans lui adresser un regard, un sourire, un merci.

Ce n'est rien, juste un peu de frayeur pour le gamin et sa mère ingrate, ça arrive si souvent !

Je repense à toutes ces fois où avec mon frère, lancés sur les routes de notre campagne natale avec sa voiture et son permis tout frais, nous croisions juste à la sortie d'un virage aveugle qu'il avait pris un peu vite, une voiture ou un tracteur. Il disait "A 2 secondes près, on était dedans !". J'ai fait pareil après lui. A la fois où, gamin, un matin d'orage, j'ai vu, pendant une seconde, une boule orange près de la prise de courant qui jouxtait mon lit, qui a disparu en faisant "pop !". J'avais demandé à l'instituteur du village si c'était la foudre, il m'avait dit "A 1 mètre près, tu y passais !".

Le quotidien est plein de ces petits drames évités, ces moments où, en prêtant l'oreille, on a presque l'impression d'entendre siffler dans l'air, manquant sa cible, le sinistre outil de la faucheuse. On s'étonne alors de presque mourir aussi souvent, et d'être pourtant toujours en vie.


Faut croire que l'Ankou est bourré ! :p

14/04/07 - 12:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Raspoutine 1

Toujours, j’ai fui ! D’abord la famille, la mère, le père, leurs radotages, et leurs faillites. Les haines au petit pied, la toile cirée.
Il était vers les quatre heures du matin, quand je suis arrivé au bout de mon voyage. Devant, c’était l’océan et au-delà de l’imagination, les Amériques. À part ce que je portais sur moi, je n’avais presque rien. Un tout petit peu d’argent, de quoi prendre un demi et un sandwich. Alors comme tous les papillons de nuit, je me suis dirigé vers l’endroit où il y avait de la lumière. C’était la criée.

J’ai longé le quai à regarder les chalutiers hauturiers décharger leur cargaison, se vider des caisses de poissons et de glace. J’ai rêvé évidemment de m’embarquer, partir.

J’avais le ventre creux. C’est un mal qu’on supporte à cet âge. Toute la criée était illuminée. On aurait dit un paquebot en croisière, l’opéra un soir de première, un terrain de foot en nocturne, ce que vous voulez de lumière crue et blanche au centre, avec des lumières jaunes comme des braises, des brindillons de bistrot, échappés autour…

Le sol ruisselait d’eau et des décombres de la vente achevée que les mareyeurs chargeaient dans les camions frigorifiques. J’ai vu des filles et des femmes avec des gants de plastique de couleur s’affairer à trier, vider, couper des têtes, faire des lots de poissons, que je reconnaissais certains pour les avoir vu à la devanture d’une boutique.

Encore, j’ai regardé la surface des eaux du port où moirait une pellicule de mazout. Je trouvais ça plutôt beau. J’ai pensé vaguement à me foutre à l’eau, une de ces pensées avec lesquelles on joue comme au chat et la souris de soi-même. J’étais, bien sûr, qu’un gamin, mais avec une espèce de familiarité avec l’idée de la mort et puis, peut-être, ce vertige à me pencher, de mon reflet à la surface et dessous, qui sait ? Ce qu’on dit de Narcisse amoureux de son image, alors qu’il la croit celle d’un autre… Alors, peut-être, sous la surface, je m’imaginais m’atteindre.

J’ai regardé les bateaux, des petits chalutiers, des sardiniers... J’ai demandé, comme ça, si on n’avait pas besoin d’un mousse à bord. Ils en avaient pas besoin et ils me répondaient en langue locale, ces carnes, qui, à me voir, devinaient que j’avais pas le pied marin. Je me les gelais et puis j’avais la dalle. Elle a commencé comme ça, ma vie d’illusion.

Peu à peu, il y a un demi-jour qui a fini par se lever, mais comme une contrainte par corps et devant huissier, un jour qui promettait d’être sale. Il s’est pointé sans volonté excessive. Un jour qui semblait dire « il faut y aller, lever le rideau et ouvrir la boutique, mais je serais bien resté au pieu, à jouer relâche ».
Bref, ça allait encore faire un jour de plus, ni plus ni moins.

Toutes les lumières de la criée se sont éteintes d’un seul coup, en laissant un bien grand vide où s’est engouffrée d’un coup toute ma peur, celle d’un gamin de quatorze ans, seul, perdu, avec le froid, la faim, ne sachant ni où, ni quoi… Qu’on s’imagine à nouveau ? J’ai regardé l’eau et joué tantôt la souris, tantôt le chat de moi-même.

Après, je suis allé grelotter sur un banc unique, dans l’allée des arbres nus, le long de la rue principale, baptisée très certainement l’avenue des Filets-Bleus, celle qui longe le grand parking du port immensément désert, ou tout comme, au désespoir aligné des restaurants, des bistrots et des boutiques à souvenirs.
Tout était fermé parce que c’était pas la saison, c’était pas le jour et c’était pas l’heure, sauf pour un brave petit troquet, pile en face du banc unique, où je voyais entrer des marins, des mareyeurs qui sortaient de la criée, et des vieux descendus du haut quartier.

Je n’avais que ça à faire, les regarder, les uns à la suite des autres, venir cogner les godets à la file en levant du coude comme pas deux, et sous mon nez, encore !
Alors, au milieu de ces anonymes, je pouvais pas le rater, Raspoutine.

14/04/07 - 12:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Re : Huguette participe à la nouvelle Loose



Avec sa vidéo, la Bonne du Curé, Huguette participe à :



Pour voter c'est ICI

14/04/07 - 12:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

En direct live


Je rentre il y a peu avec Antoine, Maxime et Nicolas d'accompagner Skippy à la gare...

Il a était surpris de savoir qu'il passerait sous la Manche, ça lui a fait un petit choc : il est un poil claustro. La preuve, dans le sauna, au moins au début, il était toujours près de la porte pour sortir au plus vite... La bonne humeur aidant, il a fini par se laisser aller.

J'espère pour lui qu'il va aussi se décontracter dans ce train, ça ne dure pas si longtemps, mais quand on a des phobies, c'est du domaine de l'imprévisible !!!


Bon courage et bonne route !

14/04/07 - 12:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ASBEL

Où asbel rentre de voyage avec du soleil plein la tête (2)



"Les rives du lac de Côme sont plus sauvages et romantiques que celles du lac de Genève."

Romantiques, sauvages, sans doute, mais le premier adjectif à me venir à la tête c'est incontestablement anciennes. Des rives aux contours errodés par le temps, aux jardins qui sentent une autre époque, aux villas qui ont connu des jours meilleurs, aux grands hôtels attendant résignés le coup de grâce, mais surtout, des rives accueillants des milliers et des milliers de vieux, venus de toute l'Europe. Des vieux dans les restaurants, des vieux dans les hall, des vieux dans les cars que l'on croise sans cesse sur les routes sinueuses qui longent le lac, partout des vieux. Je n'ai jamais eu à ce point le sentiment que l'Europe était un vieux monde croûlant.




"Two households, both alike in dignity,
In fair Verona, where we lay our scene.
"

À l'opposé, Vérone semble contaminée par la jeunesse de ses célèbres amants quasi pré-pubères. Les couples d'amoureux s'enlacent dans les parcs, les chateaux, les points de vue, mais moi je fais toujours ma honteuse avec l'excuse de ne pas tomber dans le cliché. Près de la Piazza de l'Erbe, on croise même le Circolo Pink, dont la candidate transexuelle aux municipales, qui a manifestement lu Foucault, fait campagne dans la rue : "Noi siamo un gruppo di persone che si muovone al margine, in quei non luoghi dove le istituzioni non entrano e se lo fanno è per controllare e punire".
Un peu plus loin, la maison des Capulet nous laisse deux images contradictoires mais complémentaires de l'amour, l'idéal du balcon en marbre couvert de lierre, et le chaos des littéralement incomptables messages qui ont ravagé le couloir d'entrée.


14/04/07 - 12:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

Ca pète de plus en plus souvent à Casa...


On doit déjà en être à 6 kamikazes ayant actionné leur charge depuis le 11 mars...

J'sais pas si c'est l'approche des élections ou quoi... (Les élections marocaines, hein!... Olala, ce que vous pouvez être nombrilistes, vous les fransawi... :) )... J'ai la sinistre habitude de toujours me demander à qui profite le crime... Et les éventuelles manipulations... Mais bon... Pour l'instant, les kamikazes sont tellement amateurs que la plupart du temps, ils sont les seules victimes...

Mais il y a déjà eu un policier tué et plusieurs blessés..., même si les attentats restent pour le moment limités...

Espérons qu'ils ne prendront pas plus d'ampleur, comme le 16 mai 2003 ou les voitures piègées à Alger, cette semaine... D'autant qu'en plus, nos terroristes qui avaient l'habitude depuis quelques semaines de se faire péter dans des quartiers sans doute tellement pauvres qu'on ne savait même pas où c'était... viennent aujourd'hui de frapper en plein centre ville, un endroit relativement protégé qu'on savait évidemment sensible..., à moins de 5 minutes du taf... Menfin... J'imagine bien que les policiers marocains vont utiliser de méthodes musclées... (...), ce qui ne me fait d'ailleurs pas penser que ça va s'arrêter comme ça...

Je prévoyais pas plus tard qu'avant-hier soir, au téléphone, avec Ahmedounet, que ça allait continuer (vu que j'avais lu sur le net que la police cherchait 10 gars...). Et ma prédiction s'est hélàs vérifiée...

Je devrais ptêtre lancer un 3615 voyance...

Et ce n'est pas l'Irak...

Bienvenue dans un monde de merde, les jeunes!...

Bon, moi j'vais m'recoucher, pour la peine...
(Et j'en connais deux qu'aurait mieux fait de faire pareil...)

14/04/07 - 12:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

l'Etablissement 1 - Lumière !

Vu du ciel, l’établissement a la forme d’une couronne. Sans étage. Un toit plat. Mais avec une légère déclivité. C’est pour l’évacuation des eaux de pluie. Ça se fait vers l’intérieur par douze déversoirs. Alors quand il pleut, et il pleut souvent ici, chaque déversoir pisse. Les jets tombent dans une rigole. Et les rigoles alimentent un bassin qui est rond et même qui est le centre de tout, de tout le bâtiment, et de tout l’établissement et peut-être de la région. Parce qu’il est rond et que c’est de l’eau dedans. Cette cour intérieure autour du nombril, on ne peut pas aller. C’est interdit. Et fermé. Une porte en métal et toujours fermée.

Le bâtiment est partagé en deux. Un couloir en fait le tour complet. De part et d’autre, des portes se succèdent avec régularité. Ce couloir, il est comme une montre avec un sens. Toujours, il faut suivre ce sens et pas se tromper. Et donc dans le sens qui est le bon à suivre, les portes à gauche sont celles des chambres qui donnent sur le dehors et les portes à droite sont celles des chambres sur l’intérieur et sur le centre de tout.

Ce bâtiment n’a qu’une seule communication avec le dehors parce qu’il est étudié. C’est là qu’on entre un jour et que peut-être, un jour on sort. Et cet endroit s’appelle le hall. Mais c’est étudié avec un sas comme ça. D’entrée on dit un sas d’entrée. Et pourquoi pas de sortie ?

Dans le hall, les murs sont en briques vernies. Et le sol en dalles. C’est du travertin. Avant, je ne le savais pas, alors j'avais demandé. Quand je ne sais pas le nom des choses, c’est comme si les choses n’existaient pas pour moi. Quand j'ai su, les dalles se sont mises à exister puisque je savais de quoi elles étaient faites. De travertin même.

A gauche, en entrant, se trouve le comptoir et le nom c’est réception. Et à droite, une rangée de fauteuils qui sont bien bas, avec des tubes en métal nickelé. Les dossiers et les sièges sont en Skaï noir. C’est important de savoir pour être sûr que ça existe bien.

Dans le centre du hall, il y a une grande jardinière avec de grandes plantes vertes. Elles reçoivent beaucoup de lumière vu que tout le côté vers le dehors n’est qu’une vitre qu’on appelle une baie comme sur la mer ou un fruit. Ces plantes prospèrent avec entrain.

En face, quand on arrive, il y a la porte avec un battant double et chacun percé, une petite ouverture carrée avec une vitre double aussi, à la hauteur des visages. Et parfois, un visage apparaît de derrière. Et ce visage regarde le hall avec ses yeux, et les plantes qui prospèrent et le sas et encore au-delà, le dehors qui est bien loin et qui ressemble à un paysage de maïs.

Le hall est interdit aux résidents. Ils n’ont pas le droit d’y venir. Parce que c’est une frontière. Comme une excroissance. Le hall, on ne peut pas dire vraiment qu’il appartient au bâtiment. C’est un corps étranger. Une zone de transition.

Un jour, on arrive et donc on passe par là. On espère un jour ou l’autre, un jour, repasser mais dans l’autre sens. Certains attendent ce moment et ce jour. Et d’autres non parce qu’ils le redoutent. Mais tous, on y pense.

Ce hall possède une odeur à lui agréable et légère. Il y a des haut-parleurs cachés qu’on ne peut pas voir et toujours de la musique qui sort on ne sait pas d’où, de partout dirait-on, et douce comme tout. Quand il fait beau, le hall est envahi par le soleil. A cause de l’exposition qui est étudiée comme le reste et bonne pour les plantes. Quand il fait mauvais au-dehors, le hall est chaud, c’est un nid douillet et confortable avec de la sécurité. C’est dommage de ne pas pouvoir y aller, simplement s’asseoir dans un des fauteuils, feuilleter une des revues sur la table en écoutant la musique douce. On ne peut pas y aller parce que c’est interdit.

Parce que le hall est un lieu avec de la magie. Je le sais. Les visiteurs qui passent dans le hall laissent de la magie du dehors sur place. Peut-être s’agit-il d’un parfum, ou non, même pas, mais c’est invisible, oui, et ça ne peut pas passer la porte à double battant.

Les visiteurs sont obligés de laisser ce quelque chose dans le hall, le temps qu’ils visitent, et ils le reprennent à la sortie et ils l’emportent avec eux mais pas tout. Il en reste toujours un peu même après leur départ.

Voilà la raison, toujours un visage derrière les petits carrés de verre de la porte à double battant. Et malgré l’interdiction, toujours, ils viennent coller de derrière et s’écraser contre, la buée marque leur respiration, ils essuient avec leurs doigts, ils regardent à droite et à gauche, ils regardent, et encore au-delà les dalles cirées de travertin, les murs de briques, les fauteuils nickel et Skaï, les plantes vertes aux feuilles luisantes, la musique qu’ils devinent à peine sans l’entendre vraiment, le guichet et derrière invisibles à eux les hôtesses, le sas, au-delà le paysage, le dehors, l’extérieur, au-dessus des portes de verre le panneau toujours éclairé de l’intérieur avec écrit « SORTIE » en lettres de lu-mière.

14/04/07 - 12:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHOCACAO

Plus que quelques jours...

Et désormais, la Droite est bien scindée en 3 personnages, 3 blocs d'égale importance niveau sondages, 3 projets bien différents, et surtout difficilement conciliables.

Place au projet de S.Royal !

14/04/07 - 12:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Fonds de tiroirs 30

J’ai essayé d’élever des lapins pour améliorer l’ordinaire. J’avais d’abord demandé l’autorisation à Turlurpet qui a voulu des détails, savoir combien j’en envisageais, il tenait à me prévenir tout de suite qu’il ne voulait pas un élevage, juste un ou deux, pas davantage, alors il était d’accord, et puis aussi je pourrais prendre un peu des choux fourragers pour les nourrir…

Bon des choux, oui, il y en avait un champ immense, ça semblait pousser tout seul, les choux, là-bas… Il y en avait plus qu’ils en boufferaient ses moutons… Après Turlupet m’a dit comme ça, il faudrait peut-être leur donner aussi un peu de grain…
— Ah ben oui, j’ai dit, ça serait une bonne idée, ça leur ferait du bien.
— voyons voir, combien ça consomme, ça, deux lapines, si tu leur en donnes par jour, après les por-tées, disons qu’il va te falloir un sac de cinquante kilos… Avec ça, tu seras tranquille. Quand t’en au-ras plus, tu me diras.

Bonne pomme, j’étais tout fier de l’annoncer le soir à Réelle ! Je le défendais, Turlurpet, je voulais pas que ça soit dit qu’il m’exploitait.

J’avais bricolé des niches sous les vides des mangeoires. Il avait fallu acheter du grillage à Mierdouille-ville, puis j’avais récupéré des bois de bois, emprunté un marteau à Turlupet, les clous même je n’osais pas lui demander, j’étais trop con encore, je ne changeais pas, c’était toujours pareil, la même musique ! Je les avais achetés avec le grillage. J’aurais pu les prendre au détail, mais je ne voulais pas faire pauvre devant le vendeur. L’autre m’en a proposé une boîte, je n’ai pas su dire non. J’en avais plus qu’il ne m’en fallait, même si j’avais voulu monter un clapier entier. Après, c’est les lapines qu’il a fallu acheter. Turlupet m’a dit où m’adresser.

Nous y sommes allés en famille. C’est une femme qui nous a reçus. Elle était drôlement méfiante, elle, et voulait tout savoir. Elle ne nous faisait pas rentrer, on restait dehors sous le crachin. Bon, elle voulait bien nous en vendre deux, des jeunes, comme une faveur. Je pourrais les amener au mâle chez elle quand elles seraient prêtes. Nous sommes repartis avec nos deux lapines dans un cageot.
Je les ai ramenées au mâle plus tard, quand c’était le moment.

C’est que c’est fragile, le lapin, on a pas idée ! c’est délicat en diable ! Ça craint plein de choses : les courants d’air, l’humidité, et puis alors, pour la reproduction, faut tomber pile, surveiller ! Bref, je les ai amenées une première fois, puis une deuxième… Il y en avait une des deux, elle n’a jamais rien voulu savoir, pas moyen, y avait rien à faire, elle voulait pas… L’autre, ça a marché, mais elle a bouffé ses petits, elle a tout dévoré à la mise-bas, parce qu’elle avait soif, peut-être. La prochaine fois faudrait lui donner à boire, mais y en a pas eu de prochaine fois.

Un jour, j’en ai eu marre de boulotter que des patates. J’ai pris la décision. Je les passais à la casserole, les lapines. Je n’avais jamais tué de bêtes de cette taille. Juste des mouches rigoureusement. Les araignées, je refusais. Je les trouve trop sympathiques. Ça me tracassait bien, cette histoire. Plusieurs fois, j’ai remis. C’était pas le bon jour, il fallait qu’elles grossissent encore un peu, j’avais d’autres choses à faire. Ça me travaillait drôlement. J’en dormais mal même. Puis, un jour, il a bien fallu. J’en tremblais. J’ai pris un couteau, le plus pointu que j’avais pu trouver.

Je ne savais pas comment il fallait, les tuer, la méthode… J’ai d’abord essayé de lui casser la nuque à la première. Elle me semblait pas morte. Je lui ai tapé dessus la tête. Je devenais fou. Puis j’ai voulu la saigner. J’ai dû m’y reprendre à plusieurs fois. Ça a fini par faire un bruit affreux, un bruit de bidet de vidange. Elle s’est vidée enfin. J’ai commencé à me calmer seulement quand elle est devenue bien molle. Elle était morte. C’était fini.

Je l’ai ramenée, j’étais triomphal. Nous l’avons fait cuire le lendemain. Ça sentait le chou dans toute la maison ! C’était infect, intolérable, une invasion d’odeur ! On ne pouvait plus s’en débarrasser. Ça nous a coupé l’appétit. Nous n’avons pas pu la manger, Nous l’avons jetée. Plus tard, l’autre, pareil. Elles en avaient trop bouffé des choux.

Plus tard, à la fin du mois, quand il m’a filé ma fiche de paye, Turlupet, j’ai pu voir qu’il m’avait retiré le prix du sac de grains.

14/04/07 - 12:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Fonds de tiroirs 29

La Mierdouille, il ne faut pas y aller en vacances ! C’est dans l’intérieur des terres et loin de tout, la Mierdouille, aucun touriste n’avait encore eu l’idée d’y venir, jusque-là, et le premier serait pas de sitôt. Ça s’était figé entre deux époques et depuis, ça attendait, personne savait quoi. De l’océan, c’était aussi le premier relief, après les plates étendues du Nord. Ça déterminait un micro-climat, je ne vous dis que ça ! Tous les nuages, les bien gros, les bien lourds, ne rencontraient aucun obstacle jusque-là, où ils accrochaient sur les premières collines et déchargeaient tout le paquet. Ça tombait par tombereaux entiers, un déluge ! Ça n’arrêtait jamais, jamais. Il pleuvait tout le temps… Les gens, là-bas, disaient qu’ils faisait beau temps seulement quand ça ne tombait plus à verse. Ils étaient ravis, positivement enchantés, à la fête.

Il n’y avait plus de sol, plus que de la boue en épaisseur. C’était tout délayé. On pataugeait, on enfonçait, ça collait aux pieds, on ne pouvait porter que des bottes, rien d’autre, et le parapluie, les imperméables, les cirés… Ça faisait un teint frais, aussi. Il n’y faisait pas chaud, non plus, en hiver, une caillante ! On n’arrivait jamais à se réchauffer.

La pluie, autant dire, elle faisait partie du paysage. Une pluie bien particulière : une pluie têtue, obstinée, qui avait le temps pour elle et qui jouait la montre… Les champs, les prairies, devenaient des éponges. Le gazon se gorgeait. Là où il n’y avait pas d’herbe, ça faisait de la boue en profondeur, ça pénétrait tout, un degré d’hygrométrie à peine croyable, impossible de faire sécher le linge. Réelle l’étendait bien dans la cuisine, mais l’humidité était partout.

C’est insidieux, l’humidité ! Elle remontait des murs, l’humidité ! Ça faisait des taches qui s’étendaient comme un cancer au plafond. C’était noir et suintant, ça dessinait des paysages, des îles, des continents, des mappemondes… Nous la trouvions dans les draps au moment de nous y enfiler. Elle était là, à nous attendre. Dans le placard de la bouffe, elle attaquait tout ce qui pouvait l’absorber. Les étiquettes se décollaient en huit jours. Même le contreplaqué marine tenait pas le coup longtemps. De la boue partout…

Le village, c’était cent, cent cinquante habitants, que des bouseux, avec un accent à couper au couteau. On ne comprenait rien à ce qu’ils racontaient. Il fallait être prudent dans les réponses, faire Hum Hum, des borborygmes, pas trop s’avancer, dans le doute prendre l’air inspiré… Heureusement, ils n’étaient pas trop causants. On ne peut pas dire. Ce n’était pas des prolixes. Et puis méfiants comme des teignes, bien claquemurés chez eux, même les églises sont fortifiées dans la région, c’est tout dire…

Tout de même, je m’y essayais un peu, au bistrot… Des crises encore, mais ça, par exemple, des phrases de moins en moins ! J’en avais claque, ça s’épuisait, cette veine. Je ne bavais plus, je n’admirais plus les constructions, ras la tronche, la cacahuète... Et puis la fatigue aussi, tout me fatiguait, je n’avais plus que l’envie de dormir.

Parfois, nous venions ensemble faire les courses… Toujours compter, pour la moindre babiole, compter, nous ne pouvions bouffer que des patates. C’était tellement triste qu’on n’y faisait plus attention. C’était une tristesse qui vous rentrait dedans comme une humidité. On ne la sentait pas venir. On s’en rendait compte qu’après. On l’avait prise comme un coup de froid. C’était trop tard ! Ça vous collait ensuite à la peau.

Nous étions, au Fond-Pourri, à deux, trois kilomètres, de la place de l’Église. Il fallait venir à pinces, seulement accompagné par le crachin, dans l’odeur débridée de la chlorophylle. Réelle y allait seule, le plus souvent, avec le bébé et la poussette. Elle revenait avec tout dans les bras sous la colère du ciel.

De fil en aiguille, le jour commençait à tourner de l’œil. On ne s’en rendait pas facilement compte parce que, de toute façon, il faisait tellement gris dehors que la journée se passait dans une atmosphère de crépuscule et la plupart du temps il fallait allumer la lumière même dans la journée.

Nous étions en pénitence. Personne viendrait reluquer notre trou. Même les parents, l’idée les déprimait, alors à se demander qui pouvait venir. Ah, si nous avions créché dans un pays de carte postale... Mais là, sous le crachin permanent, quel cinglé aurait l’envie de visionner nos bobines au point de se noyer dans le climat ?

14/04/07 - 11:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Aujourd'hui

Chasser la morosité et s'approprier la chaleur !!!




Spiritual is Beautiful !!!

14/04/07 - 11:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHOCACAO

Bayrou mérite-t-il notre confiance ?


C'est le candidat des petites mairies UDF et des sénateurs de droite.

Depuis 2005, il n'a pas osé entrer dans l'opposition frontale à l'UMP.

Au dernier moment (depuis quelques semaines), il joue une petite musique christique sur le genre : "y en a marre des oppositions droite/gauche, venez à moi les brebis égarées" (franchement, pour qui se prend-il à attendre des ralliements politiques de dernières minutes ?).

Et là, F.Bayrou cherche désespérément un 1er ministre de gauche pour agrémenter son gouvernement républicain :

d'abord J.Delors qu'il trouvait trop vieux, M.Rocard qui vient de le piéger puisque désormais Bayrou ne pourra plus se rallier à l'UMP, DSK qui n'en a rien à battre de F.Bayrou, bon, à qui le tour ?...


Allez, courage Bayrou !

Mais son manque flagrant d'organisation, de méthode, tout son cirque, c'est très suspect. ^^



Zyvaaaaaaa !! au petit bonheur, la chance ?


Et l'appel de Michel Rocard me direz-vous ?

C'est un piège bien orchestré entre Rocard et Royal.

M.Rocard fait un appel.

Et S.Royal doit démentir, mais juste après la déclaration de F.Bayrou.

Le naïf F.Bayrou s'est réjoui bruyamment d'un possible ralliement ; ça révèle sa condescendance...

Pour lui, c'est cuit.

Car on entrendra plus M.Rocard pendant plusieurs jours ( lol ! ), laissant F.Bayrou tout seul.

Désormais on peut mieux comprendre pourquoi M.Rocard ne faisait pas partie du Comité des éléphants du PS. Car celui qui a prôné jadis l'ouverture en 1988, est le mieux placé pour "révéler" Bayrou le néo-socialiste. J'imagine M.Rocard en train de rigoler de sa performance. ^^

Il faut bien ça pour le rusé F.Bayrou, qui doit encore apprendre le métier.

C'était une manoeuvre osée, mais de la part de S.Royal et des socialistes, c'est de la haute voltige et du Grand Art politique.

14/04/07 - 11:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HEYPER

MERE

Hier, j'accompagne un adolescent au tribunal qui nous a été adressé suite à une grave crise de violence entre lui et sa mère.

La femme est là, somptueuse, assise dans la salle d'attente du tribunal pour enfants de Bobigny. Visiblement, c'est une femme défaite, démise par la pauvreté. Elle pleure. Elle ne peut pas empêcher les larmes, ça dégouline de la frange de son oeil, creusant le contour de ses rides. C'est une femme pauvre. La pauvreté d'elle transpire d'elle comme un cri. Elle dit, les yeux éteints : "Je peux parler à mon fils ?" Elle dit ça, et à l'instant où j'accorde la parole qui leur est interdite depuis l'entrée au centre, l'adolescent s'assoit près d'elle, ils se serrent timidement et ils pleurent.

C'est une femme que le manque d'argent et l'alcool ont épuisée. Elle dit plusieurs fois qu'elle est fatiguée, qu'elle est détruite. Plusieurs fois, quand elle parle, elle recherche l'approbation de mon regard, elle est assise devant l'énormité de ma bourgeoisie, la puissance de ma fonction. Je lui rends la parole à chaque fois que la culpabilité la saisit. Elle pleure et elle dit qu'elle a respecté l'ordre du juge : depuis trois semaines, elle n'a ni vu ni entendu son enfant à elle. C'est une femme magnifique que la loi a arrachée de sa maternité.

Plus tard, devant la magistrate, l'enfant dit qu'il a été frappé souvent par le beau-père, qu'il a reçu des coups, des insultes, des menaces au révolver ou au chalumeau. Il avoue ça dans un geste de total abandon. Il dit que c'est lui qu'on met chez les fous et que sa place d'enfant lui est arrachée tous les jours par cet homme alcoolique et violent. Alors, il lève la tête vers moi, et je lis dans son oeil quelque chose qui ressemble à de la détresse et de l'affection.

Puis ils se séparent. Je prends l'enfant dans le véhicule et une nouvelle fois, j'arrache cette femme à la maternité qui lui est dûe. Elle me presse la main et dans un souffle elle me demande de prendre soin de son fils. Alors je pense à mes propres parents, à toutes les fois où j'ai été privée de l'aimance d'eux.

14/04/07 - 11:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WILLIAMSAURON

Mind the Gap version coréenne

14/04/07 - 11:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ANDREW

Mais mon avenir reste gris, et mon coeur aussi

Tous mes amis sont partis
Mon coeur a déménagé
Mes vacances c'est toujours Paris
Mes projets c'est continuer
Mes amours c'est inventer

Si, maman, si Si, maman, si
Maman, si tu voyais ma vie
Je pleure comme je ris
Si, maman, si
Mais mon avenir reste gris
Et mon coeur aussi

Et le temps défile comme un train
Et moi je suis à la fenêtre
Je suis si peu habile que demain
Le bonheur passera peut-être
Sans que je sache le reconnaître

Si, maman, si Si, maman, si
Maman, si tu voyais ma vie
Je pleure comme je ris
Si, maman, si
Mais mon avenir reste gris
Et mon coeur aussi

Mon coeur est confortable, bien au chaud
Et je laisse passer le vent
Mes envies s'éteignent, je leur tourne le dos
Et je m'endors doucement
Sans chaos ni sentiment

Si, maman, si Si, maman, si
Maman, si tu voyais ma vie
Je pleure comme je ris
Si, maman, si
Mais mon avenir reste gris
Et mon coeur aussi

Si, maman, si
Si, maman, si
Maman, si tu voyais ma vie
Je pleure comme je ris
Si, maman, si
Mais mon avenir reste gris
Et mon coeur aussi

Michel Berger - Si maman si

14/04/07 - 11:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SISSOU

Mais tu vas la fermer, ta gueule ?


Une pensée attristée pour Michel Rocard, nouveau boulet de Ségolène.
Il fut autrefois, enfin parfois, peut être un jour, plus lucide.
Sa "sortie" d'hier va finir de décomplexer les gens "de gauche" qui hésitaient à voter Bayrou.
C'était pas le moment !




14/04/07 - 11:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REVIVAL

And the winners are...?



14/04/07 - 10:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REVIVAL

Bal des vampires 2007



14/04/07 - 10:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REVIVAL

Monster Show bal des vampires 2007

14/04/07 - 10:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BANGBANG

Oui, nicolas sarkozy est dangereux

[www]

Jusque-là, nous ne l'avions pas écrit. Parce qu'il demeure exceptionnel que Le Soir prenne position dans une élection, comme il l'avait fait pour soutenir John Kerry face à George Bush aux Etats-Unis.

Cette fois pourtant, on ne peut plus rester sans le dire. Oui, Nicolas Sarkozy est dangereux. Parce que le candidat de l'UMP à l'Elysée a franchi la ligne rouge. Ses propos sur le caractère inné de la pédophilie ou de la tendance suicidaire bouleversent tous les principes de l'humanisme. La société ne servirait donc à rien ? A quoi bon alors l'éducation, la famille, l'amour, l'apprentissage de la tolérance, si le seul destin décide de faire d'un homme un héros ou un monstre ? Ses propos sur l'Allemagne, prédisposée à s'abandonner au nazisme, sont tout aussi écoeurants. Et que dire de cette phrase, entendue en meeting : « La France n'a pas à rougir de son Histoire. Elle n'a pas inventé la solution finale. » Aurait-il oublié que la France a collaboré ? Que Vichy a livré des Juifs aux nazis ? Jacques Chirac a beaucoup de torts. Mais il a eu ce courage, lui, de reconnaître la responsabilité de l'Etat français pour la collaboration.

Ce virage complète chez Nicolas Sarkozy une posture résolument populiste. Combien de fois, lorsqu'il était à l'Intérieur, n'a-t-il pas accusé les juges de ne pas en faire assez, violant ouvertement la séparation des pouvoirs ? Sa mainmise sur les médias ne laisse pas d'inquiéter, elle aussi, obtenant ici le limogeage d'un directeur dérangeant, discutant là de l'embauche d'un journaliste chargé de couvrir l'UMP. Et que dire de ses déplacements de campagne ? Non seulement il ne peut plus se rendre en banlieue, là où Jean-Marie Le Pen se promène désormais, mais même dans des quartiers moins chauds comme la semaine dernière à la Croix-Rousse à Lyon, il doit reculer par crainte des manifestants.

« Prendre des voix au Front national, est-ce mal ? », interroge Nicolas Sarkozy. Non, bien sûr, au contraire. Mais à condition de ne pas séduire ses électeurs avec les mêmes mots. Au soir du premier tour, le candidat de l'UMP se félicitera peut-être d'avoir asséché le terreau électoral de Jean-Marie Le Pen. Mais à quel prix ? Celui, affolant, d'une lepénisation des esprits.

14/04/07 - 10:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEROME-SG1

Vive les VACANCES !!!!





Et oui, mon mari est APHONE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


J'espère juste qu'il pourra dire "OUI" ;-p






14/04/07 - 10:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE 1CONNU

Dans Huit Jours... Ne vous trompez pas de cible ou de bulletin de vote...






Fernand Raynaud - Le douanier

14/04/07 - 10:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

Pour rendre, au quotidien, ce putain d'monde de merde, un tout ptit peu moins naze...



WAWAWOUF POWER!...

14/04/07 - 10:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIP76

Mes nuits

Je cogite, je cogite, je cogite...

Ca ne me rend pas plus intelligent...en tout cas...

14/04/07 - 10:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SYCOMORE

Cet homme est à nouveau célibataire





Bye bye Kate, merci de me laisser la place !

14/04/07 - 09:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

14/04/07 - 09:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Collage 80

14/04/07 - 09:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZE_FABULOUS

De l'intérêt de la pizza aux anchois et autres futilités


Si j'ai encore quelques angoisses liées à mon arrivée prochaine à Paris, une soirée comme hier m'enlève les doutes qui subsistent et me rapelle ce que je viens chercher ici et que je ne trouve plus à Orléans, tout simplement la compagnie de quelques camarades, le plaisir des nouvelles rencontres, la joie d'être ensemble autour d'une table, de partager de bons moments. Ce post est en train de virer en pub pour le bonheur partagé grace aux saucisses Herta. Tout le monde a en tête la petite musique guimauve qui va avec? Alors je continue. Oui, parce qu'il s'agit bien de petits bonheurs, ce genre de soirée où le hasard des rencontres permet de découvrir un garçon, de mieux en connaitre un autre, ou de confirmer à un troisième qu'on l'apprécie beaucoup. Oui, c'est pour ces moments là que je souhaite m'installer à Paris, y travailler, être dans la vie.




Note pour ma vie future:
Arrêter de boire du vin avec un p'tit bout de bois autour du goulot pendant le repas après avoir descendu des bières à l'Oh Fada

14/04/07 - 09:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Pacte Présidentiel / Pilier n°1 : Du travail pour tous.



14/04/07 - 09:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SELFMADE

Demain, un autre modèle de société avec Ségolène Royal


Après les "bonnes raisons" de voter Sarkozy, (listées ce jour sur le JDI et sur mon blog) et la destruction du lien social, de la solidarité, de l'égalité des chances et du droit du travail par l'UMP, vous aurez droit à une autre alternative. A demain.

14/04/07 - 09:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

African Queen

14/04/07 - 09:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

QUI FAIT MIEUX????

Et qu'on me la coince pas dans la porte du frigidaire!!!!!!hihi!!

14/04/07 - 09:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SELFMADE

Pourquoi je devrais voter Sarkozy ? (bis)


10) Parce qu’il va instaurer « l’immigration choisie »… Et ça, mon Papa pense que ça va faire du bien aux jeunes diplômés français qui sont trop gourmands ! Même au SMIC, (qui est quand même un salaire minimum garanti), ces grandes gueules refusent l’emploi sous prétexte qu’elles ont fait cinq ans d’études ! Je rêve. Là, ça va être la concurrence et ils vont en baver.

11) Parce qu’il va réformer les lois sur la laïcité : l’Etat pourra participer à la formation et au financement des cultes. Ouais… En même temps, quand il y avait plus de religion, les gens se tenaient plus tranquilles, ils revendiquaient moins… S’ils s’attendent au Paradis après la mort, ils seront moins tentés de le chercher sur terre et d’en vouloir aux riches de trop accaparer ! Et ça, ça nous arrange bien, mes parents et moi…

12) Parce qu’il va créer un conseil de sécurité national qui sera directement rattaché au Président de la république et une agence de sécurité civile… Là, je vois pas trop… Ah si ! Ca doit être pour favoriser les écoutes, etc… Directement rattaché au Président, un peu comme Bush. Ouais, pourquoi pas… Nous, on est des amis donc on craint rien !

13) Parce qu’il va aligner les honoraires des médecins généralistes sur ceux des spécialistes. J’ai un oncle médecin qui va être ravi ! Par contre, c’est sûr qu’avec les non-remboursements de médicaments de la Sécu qui vont s’accentuer et les franchises qu’il va instaurer, les plus modestes vont réfléchir à deux fois avant d’aller se faire soigner ! En même temps, c’est vrai qu’ils commencent à vivre trop vieux les plus modestes… ça coûte cher à la collectivité, surtout qu’ils ont pas les moyens de leur longévité ! Ca va quant on est riche, mais quant on l’est pas, ça sert à quoi ?! En plus, les généralistes, ils touchent seulement 21€ pour 20mn de consultation… ça fait 60€ de l’heure… c’est pas beaucoup, non ? Enfin, les médecins sont majoritairement à droite d’après un sondage, donc c’est cool.

14) Parce qu’il va revaloriser le minimum vieillesse… Pourquoi pas ? Ils crèveront moins la dalle. Le principal, c’est qu’il augmente pas les petites retraites ! Ces « petits retraités », ils avaient qu’à gagner plus quant ils travaillaient ! Les loosers, ils ont ce qu’ils méritent… Na !

Bon… J’étais déjà sûr, mais là, je vote à 200% pour Sarkozy !

(C’était un nouveau message de ceux qui en n’ont rien à foutre de la destruction du lien social en France parce qu’ils ont déjà du fric, un appartement, et un héritage en perspective).

14/04/07 - 09:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PASSINOURS33

OUFFFFFF!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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14/04/07 - 09:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Post à teneur garantie 0% de politique






































































Ca fait du bien, non ?

14/04/07 - 09:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PASSINOURS33

SARKOSAIFAIMAITREUPARVILPAIN!

PACAPOTE? Kpote!
TABAS? patabas!
AALKOL? padalcole!
PASPORE? spore!
BOURELAIS? padeuxbourelaid!
GREAUD? pagreaux!
BO? pabaud!
DEUXGAUCHE? pasledroit!

IL EST INTERDIT D'INTERDIR DE 00H à 24H!!!!!!

14/04/07 - 08:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PASSINOURS33

vous n'avez pas le droit de ne pas l'écouter! votez!!!!

Bon si vous ne l'avez pas encore adopté, vous allez au moins l'essayer!!!! lol!!!



[www]

14/04/07 - 08:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SELFMADE

Pourquoi je devrais voter Sarkozy ?


1) Parce qu’il va conditionner les aides publiques à la hausse des salaires… et donc, favoriser les entreprises qui réalisent des profits. Elles augmenteront un tout petit peu les salaires, très peu heureusement, et réduiront leurs charges. Top fun ! Surtout que j’ai des actions…

2) Parce qu’il va mettre en place un contrat unique, CDI, mais à droit progressif… Donc, je serais en CDI mais 6 mois après, je pourrais quand même être lourdé ! C’est trop top, C’EST LE CPE ! Il est trop fort.

3) Parce que tout minimum social sera assorti d’une obligation de travail d’intérêt général… Comme ça, le mec de 50 ans (qui est forcément un vieux con) et qui veut pouvoir survivre alors qu’il ne retrouve pas d’emploi, eh bien, il sera forcé de désherber devant chez moi ! Sinon, il aura rien… Il crèvera la dalle… Trop cool ! Je pourrais mettre la musique super fort pour lui faire écouter des trucs de oufs !

4) Parce que l’allocation chômage ne pourra pas être inférieure au SMIC… (Au fait, comment ils font pour vivre avec le SMIC, les gens ? Enfin, c’est leur problème…). Je me demande si c’est pas trop généreux une allocation au moins égale au SMIC ? C’est bien Nicolas, ça, toujours trop social… Remarquez, en face, Royal elle veut garantir 90% de l’ancien salaire, comme si on pouvait pas demander à Papa ou Maman quand on se trouve au chômage ! Elle se moque de qui ?
L’allocation de Sarkozy sera assortie d’une obligation de prendre l’emploi proposé à la troisième offre, en fonction de ses compétences : ça c’est super cool, parce que les non-qualifiés, on aura pas à les former mais on les enverra directement à l’usine ! Ben ouais… Un travail con à l’usine, ce sera à leur niveau. Et celui qui est BAC +2, on pourra lui proposer d’être téléconseiller pour un organisme de crédit, par exemple, parce que ces organismes embauchent à BAC + 2. Et il pourra pas refuser! Même si c’est très saoulant d’appeler toute la journée et qu’en plus, c’est très mal payé. De toute façon, il sera bien placé pour prendre un crédit pour arrondir sa fin de mois ! Trop fun. Surtout que ces organismes de crédit appartiennent aux banques, ce qui va réjouir mon Papa… Mais je dirais pas pourquoi ! Na !

5) Parce qu’il y aura un exonération des charges sociales sur les heures supplémentaires… Bof. De toute façon, quand j’en fais, le boss refuse de les payer, donc… ça changera pas grand chose. Il dit que si j’en ai besoin, c’est parce que je travaille pas assez vite le reste du temps ! Enfin, on a tous un Papa et une Maman pour nous aider financièrement, et ça c’est top fun !

6) Parce qu’il va défiscaliser complètement les emplois de services à la personne… Mes parents, ils sont ravis ! Non seulement ils ont largement de quoi payer leurs bonnes, mais en plus, ils pourront retirer leurs salaires (pas élevés, c’est vrai) de leurs impôts ! Le top du top ! J’aurais plus de cadeaux…

7) Parce qu’il va exonérer les droits de succession, petits et moyens… « moyens », ça laisse de la marge ! Et ça c’est très important. Si vous voyiez le patrimoine de mes parents, vous en conviendriez. Là c’est du sérieux, je rigole plus ! Je jouis…

8) Parce qu’il va ramener en 5 ans la dette publique en dessous de 60% du PIB… Possible, puisqu’on va couper les vivres à un paquet de gens ! En plus, il a sûrement dans l’idée de vendre quelques entreprises publiques. C’est vrai qu’on y a perdu en vendant la société des autoroutes, très fructueuse, mais ce qui compte c’est le cash ! Super ! Du cash, du cash, du cash… (Par contre, faut pas faire comme Juppé qui vendait Bull à 1 € ! C’était peut-être à un de ses amis, mais quand même…)

9) Parce qu’il va réserver une partie des marchés publics aux PME. Ouais… En même temps, une PME ça peut être un investisseur immobilier, non ? Et on a tous un ami qui travaille dans ce domaine, non ?

Bon, ne serait-ce qu’en matière de propositions touchant à l’économie, moi je voterais Sarkozy !

(C’était un message de ceux qui en n’ont rien à foutre de la destruction du lien social en France parce qu’ils ont déjà du fric, un appartement, et un héritage en perspective).

14/04/07 - 08:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PASSINOURS33

LAURENT BEAUMONT!!!!!

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14/04/07 - 08:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PIETH

une photo PARMI tant d'autres........

14/04/07 - 08:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BALDER

Recettes

14/04/07 - 08:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

BEN VOILA LA REPONSE.....

A"FANTIN" na!!!

14/04/07 - 06:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EKLEKTIK-NICO

Je vais bien vous savez



Reveil Trompette - 2 Horns [1991]

14/04/07 - 06:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHRIS33

PLEIN LE C..

Cette fois c'est décidé j'ai une overdose des mecs je veut rester célibataire, rien ne vaut le célibat moi je dis, l'amour c'est encore plus beau c'est sur mais trop trop compliqué...

Je suis a un point de non retour maintenant le prochain sera la perle rare....

Et avis aux exs, oublié moi n'est ce pas Cédric ?
Si pars cas tu lis mon blog et bien ne laisse pas de commentaire ne fais que passer, tu pourris ma vie et mon coeur alors je te remerci de disparaitre et de ne plus essayé de me refaire craquer pour toi.... C'EST MORT d'avance...

Le seul ex que je garde encore c'est Hans et ca me suffit...

Pour les mecs qui lisent ca et qui voudrai eventuellement faire connaissance ou plus et bien vous etes prevenu, attender vous a de nombreux tests et aussi a etre degager aussi sec parce un petit details ne m'aura pas plus...

Et puis de toute facon je ne vous met pas le couteau sous la gorge pour que vous me parliez Voila c'est tout...

14/04/07 - 04:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEREM44

Un ange s'est envolé...




Sophie,

Je viens d'apprendre la terrible nouvelle...

Je ne trouve pas de mots pour caractériser toute la colère et la tristesse qui m'habite ce soir...

Comment l'être humain peut- il être capable d'être aussi cruel ?!!
Comment ont-il pu te faire du mal ?!!

Je n'ai jamais eu la chance de te rencontrer, ni même de te croiser mais si tu savais comme je suis attristé par ce qu'on t'a fait...

Toi qui semblait si joyeuse, toi qui était si belle et rayonnante de bonheur...
Comment ont-il effacer ce si joli sourire ? Comment ???

Je suis persuadé que de là où tu es, tu brilles encore pour protéger les tiens...

Demain je serais là, rien que pour toi, pour te rendre hommage une dernière fois et pensée très fort à toi !!!

J'espère sincèrement qu'on sera des milliers, pour t'aider à t'envoler et pour que tu voies à quel point tu as marqué les esprits et attristé le monde entier...

Je suis désolé, je n'arrive pas à m'exprimer, ma gorge est nouée et mes yeux mouillés...

ADIEU PETIT ANGE...

............................................................................................................................................................................................

Demain Samedi 14 avril 07, une marche silencieuse se tiendra au square des 50 otages (à Nantes) à partir de 16h en l'honneur de Sophie

Venez nombreux, pour elle, s'il vous plait

Elle ne méritait pas ce qui lui est arrivé, alors si seulement par votre présence ou ne serait-ce que par votre pensée vous pouviez l'aider à s'envoler... pour qu'enfin elle puisse reposer en paix.

Merci pour elle

14/04/07 - 03:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHARLYBROWN

Eteins la lumière,

A quoi je sers ? A quoi servons nous ? Pourquoi sommes nous là ? Pourquoi notre vie ? Y a-t-il un sens ?

Sommes nous là pour mettre des bombes ? Pour soigner nos malades ? Pour établir des lois ? Créer des empires ?

Existons nous pour ériger des civilisations ? Pour avoir une descendance ? Pour définir qui a tort qui a raison ?

Pourquoi je vis ? Pour qui je vis ? Est ce pour moi ? Pour un autre ? Pour les autres ? Ma famille ? Mes amis ? Ma moitié ?

A quoi rime d’édicter des lois ? D’envier son voisin ? De baiser ? De bosser ?

Quel est le but ? A quoi bon cette course ? A quoi bon défier la Vie ? A quoi bon reculer la Mort ?

Suis je le simple jouet de la boulimie insatiable de celle que l’on nome Vie ? est ce pour Elle seule que j’existe ? Pour qu’ Elle vive ? suis je un élément infime et pourtant si nécessaire à Sa survie ? Ne peut Elle pas se contenter de la Nature sans l’humanité ?

A qui sert toute cette vanité de l’existence ? Est ce que je ne suis là que pour courir après A, B, C ou même J ? Est ce que ma vie n’est qu’un support à celle des autres ?

Là tout de suite, je voudrais ravager mon appart, ravager ses biens matériels inconsistants, tout balancer par la fenêtre et pleurer. Pleurer jusqu’à l’accalmie. Et finalement appuyer sur l’interrupteur.

14/04/07 - 02:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SERENDIPITY

Bienvenue

Tervetuloa. Välkommen. Bienvenue. Welcome. Hos geldiniz. Bienvenido. Bemvindo. أهلا وسهلا. خوش آمديد.

14/04/07 - 02:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

14/04/07 - 02:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Bonne nuit, bande de dindes dingues.

14/04/07 - 01:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MATEO75010

MOI EN PLEIN BOULOT (charette reposante) YUCATAN Playa del Carmen - Mexico ( 1995)

14/04/07 - 01:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MATEO75010


VOYAGE à CUERNAVACA , MOI devant le PALAIS de CORTES (1995)

14/04/07 - 01:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

Pourquoi je ne voterai pas pour François Bayrou le 22 avril .

1. "François Bayrou n'est ni de droite ni de gauche, il transcende les partis"

François Bayrou est un homme de droite, il l'a prouvé maintes fois quand il était ministre en soutenant de façon éhontée l'école privée aux dépens de l'école publique. D'ailleurs à la rubrique "'école" dans les propositions de son site, pas un seul moment, il ne dit "école publique"... Il l'a prouvé aussi dans sa vie de député en soutenant bien souvent les propositions RPR / UMP, en attaquant les propositions PS / PC / Verts. On l'a même vu soutenir la réforme des retraites tout en en critiquant l'envergure : réforme bien trop frileuse. Il s'oppose aujourd'hui au candidat UMP dont il a approuvé les lois sécuritaires... A-t-il changé ? Peut-être. Peut-on en être sûr ? Absolument pas. Toutes ses récentes cabrioles sont-elles sincères ? Il est impossible de le savoir. Mais le risque qu'elles ne le soient pas est important, trop important.

2. "François Bayrou est le seul rempart contre Nicolas Sarkozy"

selon... les sondages. Là encore, il n'y a aucune certitude. Des sondages le donnent battant Sarkozy d'une poignée de points. Les électeurs de gauche une fois leurs candidats éliminés iront-ils voter pour ce candidat de droite plutôt que l'autre ? Là encore, c'est un pari bien risqué. Le vote Chirac en 2002 a meurtri les Français de gauche. Je ne suis pas convaincu que ceux-ci iront se donner aux démocrates chrétiens pour éviter l'ump.

3. Voter François Bayrou pour ces raisons-là peut avoir l'effet inverse : cela peut permettre à Le Pen de se qualifier au second tour pour y affronter le candidat de l'UMP. Et là, ce serait comme en 2002 pire qu'en 2002.

Le 22 avril, je voterai donc pour Ségolène Royal pour qu'elle soit au deuxième tour et qu'elle batte Nicolas Sarkozy. Les sirènes des sondages et les rumeurs sur les RG n'y changeront rien.

14/04/07 - 01:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MATEO75010

MEXICO CITY ... Centre Historique : ZOCALO

14/04/07 - 00:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MATEO75010

En haut d'une pyramide MAYA... à droite c'est MOI ( 1995)

14/04/07 - 00:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Le vin jaune est un mythe sans cesse renaissant, le seul peut-être qui procède encore d’une réalité supérieure et décline une fiction, un songe, plus réels que le réel. »

(Jean-Claude Pirotte, Expédition nocturne autour de ma cave)

14/04/07 - 00:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« La loi de l’embuscade, c’est de sortir de l’embuscade. »

(Dominique de Roux)

14/04/07 - 00:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Il est dangereux de laisser s’avilir les faibles, la pourriture des faibles est un poison pour les esprits forts. »

(Georges Bernanos)

14/04/07 - 00:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Nous mourrons de solitude. Notre mort sera légère et sèche comme la poussière qui vole. »

(Dominique de Roux)

14/04/07 - 00:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Voir l’envers des choses humains me détachera à peu près de tout. »

(Dominique de Roux)

14/04/07 - 00:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Il y a des rues au bout desquelles on s’attend à voir la mer. »

(Catherine Locandro, Les Anges déçus)

14/04/07 - 00:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« L’innocence est inexpugnable, quand elle est totale. »

(Dominique de Roux)

14/04/07 - 00:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Un homme n’échappe pas à sa condition, il naît à la guerre ou à l’amour. »

(Jean-Claude Parisis, Avant, pendant, après)

14/04/07 - 00:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« En moi écrire c’est être fidèle à une certaine douleur. »

(Dominique de Roux)

14/04/07 - 00:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« L'État n'a pas à se mêler de la vie sexuelle des personnes privées. Or je constate que les socialistes ne sont pas à une loi près dans ce domaine. Il existe déjà la loi Jospin, qui punit le client qui rencontre une prostituée volontaire entre 15 et 18 ans, et voilà que Royal prévoit, si elle est élue, une interdiction totale de la prostitution. Les prostituées sont contre et on les comprend : elles ne sont pas des esclaves, mais des salariées qui font usage de leur corps. Laissons les prostituées qui choisissent leur activité définir elles-mêmes leurs conditions de travail. »

(Michel Schneider)

14/04/07 - 00:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Je suis nerveux comme un fil de fer. »

(Dominique de Roux)

14/04/07 - 00:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« La prolifération des lois n'est pas bon signe. La loi Sarkozy de 2003 qui pénalise le racolage des prostituées, non seulement n'a rien résolu, mais a fragilisé encore plus celles-ci. Pour autant, malgré cette profusion de lois, je suis en faveur d'une loi-cadre contre la violence faite aux femmes, qui reste un véritable fléau. D'autant que je ne crois pas qu'on aille vers une société de plus en plus maternante, mais au contraire de plus en plus indifférente. Et où tout devient objet de consommation, non seulement les marchandises, mais aussi les êtres humains, comme dans le cas de la prostitution ou de l'industrie du X. Je considère que l'augmentation de la violence est aussi l'expression de cet état d'esprit, notamment dû à la perte de certains repères comme le respect des êtres humains. Quand ces repères fondamentaux s'érodent, nous évoluons vers la barbarie. »

(Michela Morzano)

14/04/07 - 00:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CENTURY_BOY

Light/Wash

And I push with the light one
The switch of the washing machine
Who although drying
That is to say finished
Remain lit

14/04/07 - 00:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JJW

Rita Cioffi et moi

Rita Cioffi et Claude Bardouil s'avancent sur une musique de Scarlatti, je me laisse porter par "Pas de deux" dont quelques extraits m'ont été montrés quelques semaines plus tôt en vidéo. J'assiste à la rencontre de deux corps qui s'attirent, luttent, s'épuisent. J. me confie dans le hall du CDC qu'il a déjà vu le spectacle sur une vidéo en ligne. J'avoue à M. que les danseurs m'ont parus un peu fatigués. P. affiche sa déception que la pièce se termine par une projection dont il juge les images inutiles. Je bois un verre de rouge, Claude Bardouil boit du vin blanc. Il me présente Rita Cioffi, elle m'explique que cette chorégraphie est structurée autour d'un canevas d'où éclot à chaque représentation un travail d'improvisation. Je mange une tranche de jambon blanc, du jambon de pays, un peu de rillettes sur une tranche de pain, du taboulé, de la salade de pâtes, du fromage et une mandarine. Claude Bardouil insiste pour que je retourne le voir jouer dans "Tailleur pour dames", de Georges Feydeau, au Moulin de Roques-sur-Garonne.
Je visionne une nouvelle fois "Pas de deux" en ligne, je reconnais la captation vue auparavant. Je repère les nuances dans l'interprétation au regard de la représentation appréciée au CDC. Je communique le lien à K., il m'écrit aussitôt : «… Quelle technique! Je trouve la chorégraphie très...culottée:) Ils ont dû renforcer les coutures des jeans je suppose. Ça me fait un peu mal la façon dont ils "rationalisent" le corps en le contraignant, en général, ça me fait cet effet quand on applique des effets "origami" à la machine humaine. Sinon, c'est assez sexe, c'est sûr, inquiétant, un peu étrange entre un homme et une femme. Ça me fait penser à un roman de je ne sais plus qui où un homme aime se faire briser les os par son masseur noir». Il me précise plus tard : «Je voulais parler de cette espèce de domination physique qu'il dégage, la façon qu'il a de saisir, retourner, "plier", contraindre le corps de cette fille, et tout simplement la chorégraphie, l'usage global des corps de cette chorégraphe. Ça met en valeur des zones différentes, il y a un aspect mécaniste et sexuel à la fois, une violence huilée.»



14/04/07 - 00:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WILLYWALT

Ceux qui m'aiment prendront le train


*Chronique à retardement*

Je n’ai pas l’intention de vous parler du film qui porte ce titre ; j’en garde un souvenir bien imprécis, sinon celui de Vincent Pérez qui explique, avec amusement, comment l’on procède pour opérer un monsieur qui se sentirait plus à l’aise en dame. Ce titre, parce que je l’aime bien, mais aussi parce que je vous écris encore une fois d’un train.

Le train est un monde à part qui reproduit, le temps d’un voyage, les situations du dehors, et dont il accentue les contrastes. Ici comme ailleurs il y a les argentés, les moins argentés, les passe-droits, les gentils, les laids, les polis, les discourtois, les puits de science et les truffes. Dans quelques mètres carrés se lisent de belles histoires, se défont d’autres en non-dits, des couples se disputent ; certains se bavent dessus et tout à coup, interdits, surpris, réveillés en sursaut par le contrôleur qui annonce une gare et le temps d’arrêt, s’assurent que personne n’a remarqué les saliveuses traces de leur petit somme. Une vieille dame lit Match, une autre derrière elle a posé son livre et regarde par la fenêtre se dérouler le paysage maussade, éclairé d’un temps gris.
Je connais cette femme, me suis-je dit subitement. Et puis non, je l’ai prise pour une autre – mais moi, m’a-t-elle d’abord reconnu puis à son tour confondu avec un autre ? Elle m’a regardé un moment – peut-être parce que je la regardais – et au moment où elle commençait à sourire, s’est arrêtée.
« Nous vous rappelons que vos bagages doivent être étiquetés, ou ils seront considérés, dans le cas contraire, comme abandonnés. » Puis dynamités, aussi ? Sans blague, un terroriste n’aurait pas le bon goût de faire un attentat en première !...

Le train est un monde à part disais-je ; celui également des coïncidences aiguës. Je dis aiguës comme j’aurais pu dire « les plus manifestes ». Quand on tombe par hasard sur quelqu’un en ville – et je vous parle de n’importe quelle ville, qu’elle soit de la taille de Rome ou de Moulins – on dit volontiers que le monde est petit. Mais dans un train, qui est un monde encore plus petit, et dont finalement la taille n’est réduite qu’en raison de contingences géographiques (« là je vais, ici je pars, où reviens-je ? Ailleurs encore. Proche et loin »), on ne peut pas dire que le monde est encore plus petit. Il ne nous reste plus qu’à tolérer la coïncidence, de celles dont on voudrait se dépêtrer parfois parce qu’elles nourrissent nos incertitudes et fêlent nos convictions. Mais bref, dans ce monde des coïncidences aiguës, on voit sur des quais – dernier moment de l’immobile – ou dans des wagons – règne instable de la linéarité – des gens qu’on n’imaginait pas là à ce moment. Exemple donc : alors que je bouquinais tranquillement, le train s’est arrêté en gare de Vichy. Vous me direz, ce n’est pas parce qu’on a un passé douloureux comme une verrue sur la fesse qu’on n’a pas le droit d’avoir une gare. Arrêt à Vichy à donc et là, qui vois-je sur le quai ? Mme et M. C. ; et qui surgit dans ma voiture ? Les mêmes, dans l’ordre d’apparition inverse.
Cela fait davantage sens, je présume, si je vous explique que Mme C. était ma prof de Français et Latin en seconde et M. C., son regrettable époux (d’où l’initiale commune) et rien de moins que le proviseur de l’établissement ou Mme son épouse sévissait ; tâchant ainsi, sans parcimonie, de brimer mes élans de futur écrivain à succès (mais si), et par de consciencieux efforts, de me désapprendre le peu de Latin qui, quoique fortuitement, avait pénétré mon esprit embrumé par certains drames de l’adolescence dont vous me permettrez, je vous prie, pour cette fois, de vous faire grâce.
Ainsi donc ils sont montés et, dans une suffocante indistinction, ont prié une dame de regagner sa place initiale afin qu’ils puissent tous deux, dans l’harmonie d’une idylle chez Botero, étendre ou plutôt, répandre leurs membres gras dans les confortables sièges de première classe au sujet de laquelle je pensai ( en changeant rapidement de place afin de m’épargner leur spectacle jusqu’à la fin du voyage) qu’elle était encore trop bon marché pour qu’eux-même se permettent d’y voyager, à deux, en heure de pointe.

*

Peut-être regretterez-vous, amis lecteurs, cette rupture de l’écriture. Je vous avoue que cette première partie date d’un précédent voyage vers Paris, mais qu’il introduit parfaitement mon nouveau propos car oui, aujourd’hui 6 avril, je vous écris une nouvelle fois d’un train – qui va une nouvelle fois à Paris.
Nouvelle coïncidence aiguë, car alors que le train s’arrêtait à Moulins – me replongeant quelques instants dans une nostalgie mamieportoïenne, douloureusement accrue par ma présence dans cette gare – je vis monter Mme V.-V. dans ma voiture. Après un premier passage à vide, je l’ai interceptée tel le quaterback alors qu’elle regagnait sa place avec sa valise. Extraits en résumé :
« Ah ! Oh ! Bonjour ! Comment allez-vous ? Quelle surprise !... Comment s’est finie votre conférence la semaine dernière ?... …j’ai été désolée de partir avant mais j’avais cet autre colloque, vous savez… …et vous allez à Paris ? Oh, Praxitèle ? J’irai bientôt j’espère. …Moi ? Je pars en Libye, sur un chantier de fouilles à Leptis Magna… Oui, la ville de Septime Sévère. Je voulais y aller depuis que je suis adolescente. …non, quinze jours, c’est d’ailleurs pour cette raison que j’ai repoussé votre examen. D’ailleurs je voulais vous avertir, mais le secrétariat du troisième cycle était fermé ; je crois qu’on devait commencer à 8h., n’est-ce pas ? Je devrais m’interrompre à 10h., j’ai une réunion avec le doyen. Mais on peut reprendre à 13h. ; je vous laisse avertir vos camarades, alors ? …Ah, Praxitèle. Vous me raconterez. …Oui, j’ai appris que la Grèce avait fait de la rétention d’œuvres… Oh oui au Grand Palais j’avais vu l’expo sur l’Egypte, mais bof. Ce n’est pas trop ma période : ça ne m’intéresse qu’à partir des Ptolémées… …oui, les biens nationaux ? …Ah oui, les archives départementales ne sont pas toujours lisibles, c’est certain. Mais que voulez-vous… Mais enfin oui, vous travaillez bien comme vous l’entendez… …Merci, vous aussi ! »

Pour le coup c’est Marie, avec qui je travaille sur les biens nationaux, qui va être contente, puisque notre estimée professeur de droit de la propriété nous autorise à changer sa méthode de travail pour faire… « comme on l’entend ».

*

« Je suis allé avec Arman chez Warhol. »
Il y a des phrases, comme celle-là, qui laissent une impression bizarre. Celle-ci est de Martial Raysse dans une lettre qu’il adresse au critique d’art Pierre Restany, l’insupportable Pierre Restany, qui s’était imaginé tromper l’histoire en modelant le groupe des Nouveaux réalistes – je parle bien sûr de la rétrospective qui a lieu en ce moment sur ces artistes au Grand Palais. Ils y sont tous, originaires et nouveaux arrivants, sécessionnistes et fidèles absolus. Je vous encourage à vous faire une impression sur leur expression. Il y a dans mon idée comme la trace exacte d’un temps, révolu aussitôt qu’il est expliqué, accompli aussitôt qu’il est exploité – figé, comme dans les tableaux-pièges de Spoerri ou les objets familiers recouverts d’Albuplast par Dietman. Quand j’écris Albuplast, je repense à MP qui employait ce nom de vieille (?) marque pour parler de pansements ou de ce que l’on appelle désormais le Scotch.
J’ai rêvé d’elle cette nuit – le rêve nous fait si cruellement rejoindre la réalité. Nous étions tous à Moulins, chez elle. Repas de famille, probablement. Et quelqu’un disait : « C’est fou de s’imaginer qu’elle va mourir dans un mois, elle a l’air très bien. » Il y avait là comme une vérité impalpable, comme les objets d’Arman, figés dans la cire, comme les compressions de César – là, mais autrement. Ici, mais différemment. Les choses sont, mais leur existence ne vaut plus pour l’usage, l’habitude, le quotidien du réel, mais pour le fixé, installé, définitif, admirable souvenir, témoignage précieux.

(J’aimerai ici m’interrompre pour écrire quelque chose de drôle ou prophétique, de délicieusement morbide ou d’élégamment scabreux ; « si on avait des dates prévisibles pour nos morts, on prendrait nos dispositions pour le taxidermiste, le coiffeur et le fleuriste » ; « nous sommes indignes du temps qu’il nous reste à jouer » ; « le mot seul est une ascèse ou un espoir fou, qu’on l’écoute ou le prononce ». Mais non. Concluons en remarquant que si Raysse est allé chez Warhol, le second n’est probablement pas resté insensible aux charmes du premier…)

« Tout propos est hors de propos », pour reprendre une expression de Mme M., ma prof d’histoire de l’Art, le 7 mars à 17h.06. D’ailleurs tiens, j’ai également rêvé que Maud avait 22,5/20 dans cette matière. J’étais affreusement jaloux mais en même temps, très content pour elle car dans mon rêve, assurément, elle méritait cette note.
Et puis éveil.

Dans les expositions à voir à Paris, je vous conseille également Pascin, au Musée Maillol, jusqu’au 4 juin. D’ailleurs en allant au Louvre, depuis le Grand Palais, je suis passé aux Tuileries où l’on peut voir deux statues dudit Maillol – voilà qui s’ajoute aux coïncidences, moins aiguë peut-être, (car) moins ferroviaires ; puisque Maillol détestait Praxitèle, il parlait de statues faites dans du savon, « je trouve ça dégoûtant », aurait-il même dit.
Pour conclure sur le sujet, j’ai envoyé à quelqu’un une carte de l’expo sur les nouveaux réalistes – une affiche lacérée de Villeglé – avec un timbre d’une série Antiquité, éditée par la Poste depuis quelques temps. Et quelle antiquité, comme de par hasard ? Une copie de la Vénus de Cnide, de Praxitèle.

*

Il y eu d’autres coïncidences, ces jours-ci. Sur Saint-John Perse, West Side Story. D’autres encore. Un pique-nique en hauteur. Une caisse de vieux bouquins que mon père a rapportée d’une vente aux enchères. Et cet air, qui me monte aux oreilles….

J*

14/04/07 - 00:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TINTIN-CARCA

De l'élection présidentielle

Bien, ce n'est pas vraiment mon style de faire de la politique sur ce journal. Mais force est de constater, tout de même, qu'à une semaine du premier tour de l'élection présidentielle, il serait temps de parler un peu de ça.

Je trouve, de toute part, la campagne assez consternante. Comme elle l'avait d'ailleurs été en 2002. On se contente de parler de détails et l'on n'aborde pas le fond.

De l'Europe, les seuls à en parler sont De Villiers et Schivardi (bref, c'est pas terrible). Il me semble, pourtant, qu'après le non lors du référendum sur le traité constitutionnel, le débat aurait du être plus présent.

Des problèmes de société ? Il ne me semble pas qu'en dehors de l'insécurité - pas aussi important que l'on veuille nous le faire croire - on ne parle de rien. Ah si, Frédéric Nihous a quelques idées sympas... mais n'oublions pas, c'est un chasseur...

De l'éducation... Mouais, passons.

De problèmes économiques ? Allons bon. Là, tout de suite, on s'indigne du golden parachute de Forgeard... J'ai acheté Capital, qui détaille les programmes de Sarkozy, Royal et Bayrou (dans l'ordre des sondages) ou de Royal, Bayrou et Sarkozy (de gauche à droite) ou de Bayrou, Royal et Sarkozy (par ordre alphabétique). C'est assez édifiant à tout point de vue.

Bref, j'ai décidé de voter...



Pierre MARCILHACY (1910-1987)

Né le 14 février 1910 à Paris, Pierre Marcilhacy était le fils d’un avocat parisien. Après des études de droit, il entame, en 1936, une carrière de journaliste à " Paris-Soir " où il est secrétaire de rédaction jusqu’en 1939.
Rappelé sous les drapeaux à la déclaration de guerre, il est ensuite démobilisé comme aspirant après l’armistice de 1940. Il s’inscrit alors au Barreau de Paris. Il débute dans la carrière d’avocat en se consacrant à la défense des résistants. Il devient second secrétaire de la Conférence du stage des avocats à la Cour d’Appel et 1942 et à la Cour de Cassation en 1943, date à laquelle il succède à son père qui détenait une charge d’avocat au Conseil. Pierre Marcilhacy conservera cette charge jusqu’en 1974.
Après avoir été élu conseiller général de Jarnac, canton représenté par sa famille
depuis 1852, Pierre Marcilhacy est élu en 1948 conseiller de la République en Charente. Dans sa profession de foi il déclare : " C’est pour faire un peu plus que mon devoir que je mets aujourd’hui à votre disposition mes connaissances, mon dévouement et ma totale indépendance ". Au cours de toute sa longue carrière politique, Pierre Marcilhacy s’emploiera avec succès à rester fidèle à ces trois qualités qui le caractérisent.
C’est ainsi qu’après un bref passage au groupe des Indépendants, il siègera au Sénat parmi les non-inscrits jusqu’à son départ en 1980, gage d’une totale indépendance d’esprit et de vote. Ses compétences juridiques le conduisirent tout naturellement à devenir membre de la commission des lois où il se vit confier la présidence de deux importantes commissions d’enquête qui firent beaucoup de bruit : celle sur l’affaire des abattoirs de La Villette en 1970 et celle sur les écoutes téléphoniques en 1973.

C’est en 1965 que l’opinion publique l’a véritablement découvert puisqu’il est un des tout premiers candidats déclarés à l’élection présidentielle qui a lieu désormais au suffrage universel. C’est la candidature d’un notable de province dont les partisans espèrent qu’il va personnifier le renouveau centriste ; c’est une candidature anti-gaulliste. Dépourvu de gros moyens financiers, Pierre Marcilhacy fait une campagne électorale traditionnelle sans avoir recours aux moyens modernes de communication. Le résultat du premier tour est décevant puisqu’il n’obtient que 1,71 % des suffrages exprimés.

14/04/07 - 00:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRAZYGAYFROG

En attendant le detournement papal du jour.....



...........vous aurez les photos scoop de la veille (non, de la vieille)
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BRITANNIQUE PIRATEMENT
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GERMAIN OCCUPAGE
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14/04/07 - 00:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MOLTOSEXY

Un Scoop à NeverLand




Le pape est vivant !!!



Deuz'

14/04/07 - 00:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KOLKHOZ-BLOG

Un scoop au kolkhoze



LE PAPE
EST MORT !


Sous vos applaudissements.