Journal des inscrits - 16 avril 2007

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16/04/07 - 23:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PICCOLINO

La consultation

"Au plus près du corps, c'est l'âme qui surgit."

16/04/07 - 23:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WILLIAMSAURON

6 ans en 6 minutes



16/04/07 - 23:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE _FLORENT_

Elephant, v2 : Virginia Tech...

Quelle horreur, tout ca n'aura donc servi à rien... Si après ça ils ne réglémentent pas la vente libre d'armes à feu automatiques et de munitions dans les supermarchés..

http://www.nytimes.com/2007/04/16/us/16cnd-shooting.html?_r=1&hp&oref=slogin
http://abcnews.go.com/US/story?id=3045893&page=1
http://www.cnn.com/2007/US/04/16/vtech.shooting/index.html

16/04/07 - 23:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VALERIO

Mind the GAP 0704

Les ph0tos sont développées!

Qui l'eût cru, Djuls fréquente maintenant les créatures à jupe! (cette circonlocution évite d'employer un mot susceptible de choquer le lecteur).

Un grand merci aux organisateurs.

16/04/07 - 23:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FITZ

Brèves de campagne


Si j'en crois les journaux, la blague du jour c'est Sarkozy est gaulliste. arf. arf. arf.
C'était la blague de Michel Denizot. ta-la-ta-taaa la la.

--

Tentative d'analyse des appels de Rocard et Kouchner sur le Big Bang Blog : ici.


16/04/07 - 23:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LOURDES

Pour me faire un peu d'argent de poche , j'ai renseigné les journalistes concernant notre planning au Malawi avec ma maman

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16/04/07 - 23:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LAPOUPEE

+12 (j'en suis à 4 blacklistings )

+1
hier : pompé un ersatz de sdf très sexuel (je le pompe depuis 1999 )
j'en suis à 12 plans
voilà

16/04/07 - 23:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE THEOPISCENCE

Z., je t'aime

(Mais pas trop hein !!)

Woh.

Mais ce serait limite flippant ça !!

Samedi soir, après quelques péripéties dont je préfère ne même pas faire mention, je me retrouve avec Z. dans mon lit.

Détail glamour : avant d'aller me coucher, je prends grand soin de percer les énoooormes ampoules qui me faisaient souffrir le martyre
A ce stade là, ce n'était plus des ampoules, c'étaient des néons que j'avais sous les pieds.
Je marchais en quelque sorte sur coussins d'eau.
Mais des coussins d'eau qui feraien 'achement mal !

(Tout ça grace à mes chaussures neuves qui visiblement ne me réussissent pas quand je marche trop longtemps, à Heimdall sans qui j'aurais tranquillement passer mon après midi à ne rien faire, et à Ronny, sans qui j'aurais également passer ma soirée à ne rien foutre.
Au lieu de ça, à cause d'eux, je me suis balladé dans Paris, je suis allé à Chatelet, j'ai bu un cocktail de jus de fruits et une Adelscott, j'ai marché sur le bord de la Seine, j'ai découvert les déééééélicieuses glaces Bertillon,... Raaaah miam slurp.)

Bref, je passe une nuit où je dors assez peu sans que j'ai vraiment envie de m'en plaindre.
Le lendemain, ayant préalablement prétexté que des amis devaient passer à 15 heures pour avoir une bonne raison de ne pas le laisser trainer trop longtemps chez moi, je lui souhaite une bonne journée et il retourne vers ses pénates.

Vers 18h, grace à Nabil qui a, le fourbe, réussi à me faire venir à la Mind The GAP à l'insu de mon plein gré, je pars pour l'Oh Fada!.
Quand j'en rentre, je vois un petit bout de carton coincé dans l'embrasure de ma porte.
C'était son prénom, suivi de son numéo de téléphone.

C'est gentil, c'est flatteur, moi aussi je trouve qu'on a passé un très bon moment, mais si je ne lui avais pas filé mon numéro ni demandé le sien, c'est que je ne comptais pas vraiment reprendre contact avec lui...

Et le hic, c'est que je me demandais bien comment il avait réussi à rentrer dans mon immeuble équipé d'un digicode...
Un voisin lui aura ouvert la porte, sans doute.
Ca veut quand même dire qu'il est repassé... Motivé le garçon !

Plus que moi en tout cas.
Et je pensais que si je ne donnais pas de nouvelles, il compendrait de lui même...

A 22h30 passé, on frappe à la porte de mon appartement.
Tranquillement en train de faire ma vaisselle pendant la pub de "FBI, portés disparus", je me demandais bien qui pouvais venir me déranger à cette heure là.
Je pensai tout d'abord à un voisin qui aurait besoin, je ne sais pas moi, de sel, ou d'une clef à mollette pour un problème de robinetterie...
Que nenni, c'était lui.
J'ai un peu halluciné.

Après s'être excusé pour son passage tardif, il me demande si on pourrait se revoir de temps en temps.

Il vient de repartir après que, tout gêné, je lui ai expliqué qu'en ce moment je n'avais pas envie de quoi que ce soit avec qui que ce soit...
(il y a peu être une part de mensonge dans cette affirmation, mais j'essayais d'être le plus diplomate possible.)

En espérant qu'il ait bien compris ce coup-ci...

16/04/07 - 23:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WILLIAMSAURON

5 jours en 5 minutes

16/04/07 - 23:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ERNEST

La prise de vue photographique (8)


Correspondance des focales selon le format du capteur

J'avais laissé un peu en jachère mes topos sur la photographie numérique et je reviens ici sur les différents formats des capteurs numériques, avant de parler (tout de même) des principales techniques de prise utilisées en photographie. Le coefficient d'allongement de focale lie aujourd'hui les principaux formats numériques avec le mythique format 24x36mm. Actuellement, les photographes commencent à être à l'aise avec ce coefficient, et commercialement, celui-ci est désormais adopté dans la majorité des spécifications techniques des appareils numériques.

On trouvera donc ici en tableau les focales les plus usités, selon les grands formats de capteurs, à savoir les formats les plus courants en technologie reflex - plage de 16x24mm à 18x27mm (Canon, Nikkon, Leica, ...) - ainsi que pour les petits formats 4/3, propres aux appareils compacts.

Ainsi, on est à même de connaître la focale à exploiter selon les dimensions de son capteur, et de choisir, ce qui n'est pas le moindre intérêt, son (ou ses) objectif(s) selon le type de photo en grand-angle ou en zoom que l'on souhaite faire.


Tableau de correspondance selon le format du capteur - (c) Ernest -
(le coefficient est entre parenthèses)


Et puis dans un deuxième tableau, plus classique, le récapitulatif de tous les formats.

dimensions format focale normale coefficient d’allongement focale marques

24x36mm 3/2 #50mm x1 argentiques
18x27mm 3/2 30mm x1,33 Leica D digilux
16x24mm 3/2 28mm x1,5 Nikon D200
14,8x22,2mm 3/2 25mm x1,62 Can. EOS 400D
9,53x12,7mm (1’’) 4/3 15mm x2,72
6,6x8,8mm (2/3’’) 4/3 10mm x3,93
4,8x6,4mm (1/2’’) 4/3 8mm x5,4
3,6x4,8mm (1/3’’) 4/3 6mm x7,2
2,4x3,2mm (1/4’’) 4/3 4mm x10,8

1'' est égal à 25,4mm
Rappel : la focale normale est la focale qui ne grossit pas l’image.



16/04/07 - 23:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GAI-LURON

fatigue...

16/04/07 - 23:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BLLFOOT

UNE ESCAPADE A WIMEREUX

16/04/07 - 22:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TONIOO

putain mais comment fait-on pour cesser d'aimer un fantôme ???
ça fait quatre mois. Il me hante, ses yeux sa bouche son odeur, sa voix son sexe ses doigts...
je veux de ses nouvelles mais je n'en prends pas par peur d'avoir mal, de toute façon il ne semblait plus vouloir de contacts entre nous.
Je vais de l'avant mais je le rencontre dès le réveil, il est tellement celui que je voulais...qu'à chaque fois que j'essaie de rencontrer d'autres mecs je me heurte à lui...et ils me semblent bien fades :(((((((((((((((
fuck

16/04/07 - 22:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KOLKHOZ-BLOG

Un scoop au kolkhoze



LE PAPE
EST MORT !


Un peu plus tard aujourd'hui, car c'était son anniversaire.

16/04/07 - 22:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE THE-GRADUATE

"Entortillé dans mes draps, je crois me souvenir de toi..."





Mind The Gap # 7
Never Mind The Chillout # 1
For the very first time...

Never Mind The Chillout 16 avril 1h => 2h



Ça commence avec des remixs bien commerciaux
mais qui font toujours plaisir
(le serveur voulait du Mika, il a été servi).
Pink n'a pas pu danser sur P!nk, c'est ballot.
La dame qui chante avec Primal Scream s'appelle Kate Moss.
Les dames qui chantent avec Debbie sont les Puppini Sisters.
Scratch Massive est une découverte sur le blog de Pheel,
tout comme MSTRKRFT (que ferais-je sans lui?).

Un mix enchaîné de façon très artisanale, on sent que c'est fait avec des mains quoi.
Merci à Audacity et son technicien hotline Soupe de Petit Thomas.
Schhhh schhhhhh...

16/04/07 - 22:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MISTERBLUE

Lust in translation.

Slut tout le monde !


Je veux juste vous recommander une page web qui m'a fait mourir de rire .

C'est un site américain (donc, oui, en Anglais...) qui s'applique à recenser les plus grosses boulettes du marketing international. Tenu par le boss d'une agence d'engineering en internationalisation (LOL) , ce blog montre clairement qu'une bonne idée marketing ne sonne pas forcément aussi bien une fois exportée. Loin de là ...

En clair : Un nom de marque Italien peut, s'il est utilisé au Japon, signifier un truc absolument ordurier. Ou encore, un slogan mal traduit de l'Americain, peut se révéler en Espagne une campagne aux promesses TOTALEMENT déplacées!

La plupart du temps, ces phénomènes relèvent de la méconnaissance de l'équipe marketing originale, concernant des détails culturels du pays visé.

Quelques petits exemples, tirés du site :




En décembre 2001 , la compagnie Suédoise LOCUM acheta une page dans les plus grands journaux, afin de souhaiter un joyeux Noël à ses clients. Pour des raisons mysterieuses, l'esprit de Noël transforma le O du logo en un joli coeur rouge. (How sweet! ) Malheureusement, à cause de la typo utilisée et de ses majuscules, le résultat laissa les lecteurs anglophone quelque peu interdits ... "

Parceque ça donnait ça, en pleine page :


(Soit :" J'aime le foutre")



Allez, un autre exemple :




Un slogan de la marque PEPSI fut acueuilli assez dubitativement à Taiwan:
Le slogan Americain était " Come alive with the Pepsi Generation " (Quelque chose comme : "Generation PEPSI : VIVEZ !")

Malheureusement , sa traduction Thai signifiait rien moins que :" Pepsi will bring your ancestors back from the dead"
("Pepsi ramènera vos morts !!!")




Encore ???

Une campagne de pub pour un médicament suédois appelé SAMARIN était conçue, visuellement comme une petite bande dessinée, avec trois cases : Dans la première, un petit bonhomme souffrait d'un mal d'estomac terrible. Dans la suivante, il buvait un verre de Samarin effervescent, et bien entendu, dans la dernière , il était à nouveau tout pimpant.
Devant le succès de cette campagne en Europe,la marque s'exporta alors. Mais bizarrement, la campagne n'eut pas vraiment l'effet escompté dans les pays arabes.

Parceque les responsables Suédois avaient simplement oublié un détail : Dans ces pays, on lit de droite à gauche.






Allez : une dernière , une de mes préférées :

Sur les radios Israéliennes, furent diffusés des spots pour un service de rencontres.
Le service s'appellait INTIMI , ce qui en Hébreu signifie : Intime. Mais pour faire plus classe , au lieu d'appeler l' agence :" INTIMI rencontres " , on décida de se la jouer Americain. Et on put ainsi entendre des spots pour un truc assez flippant intitulé :

"INTIMIDATE dating service ".

Wow, nuits éprouvantes en perspective !!!




Voilà ! Si ça vous a fait marrer , c'est que vous êtes au moins aussi cons que moi, mais je vous propose néanmoins d'aller jeter un oeil sur la page en question, parcequ'il y en a plein d'autres comme ça ,

et c'est là->http://www.i18nguy.com/translations.html



16/04/07 - 22:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PARISIANGHOST

Break in case of anything

Mercredi dernier, il y avait !!! (ploufploufplouf) au Bataclan. J'avais peur de voir mon impatience déçue.
Quelle erreur ! !!! C'est de la bombe. En plus, pour la première fois depuis des lustres: une organisation parfaite (enfin normale) et un bon sound system dans cette salle.

Je zappe la première partie. Ils sont mignons, mais ça s'arrête là.

!!! arrive. Se met la salle dans la poche avec un break après moins de 30 sec. d'une attaque monstrueuse. A partir de là, je ne sais plus. Je sais plus combien de temps ça a duré - trop court. Je ne sais plus ce que je faisais - certainement sauter, danser, taper des mains, claquer des pieds, hurler. Dans le doute, et me croyant ridicule, je me retourne. Toute la salle était dans le même état. Avant de friser l'hystérie lors du final, les chanteurs mouillent leurs chemises dans la foule (Nic Ofer et John Pugh à porté de main), invitent un bout de public sur scène et le laisse redescendre en stage diving et le groupe, tout simplement, enflamme la salle.

Heureusement, le Popin' était là pour permettre une descente en douceur, car ces gars ils sont tout de même vaches et te laissent perché à la fin du show.


Bref !!!

16/04/07 - 22:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EKLEKTIK-NICO

Like a kid with a crown

Il est temps de vieillir, peut-être me laisser pousser la barbe et de prendre une grosse voix. Au début, j'aimais assez être le jouet de ces dames au boulot. Le petit dernier dans un service juridique TRES féminin, forcément on est une proie toute désignée.

Un coup de blues? Plus envie de bosser? Hop! On va voir Nico, lui piquer une chupa au passage (voleuses!) et tant pis si Nico est justement en conf call à négocier un truc vachement important en essayant de se prendre au sérieux.

Heureusement, le grand chef veille sur son poulain. Il lui donne beaucoup de boulot pour que Nico ait moins le temps de papoter avec les girls.

Des super dossiers et des filles. I LOVE MY JOB!


Ring Ring - Mika [2007]
Toi aussi secoue tes cheveux sur le rock de Mika! Mika, I love you!

16/04/07 - 22:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AELWAN

Pas si évident que cela…

16/04/07 - 22:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BONJOUR

où l'on apprend qu(e) :



quand je ne dors pas, je cherche.



Henri Cartier-Bresson.

;) !

16/04/07 - 22:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE -DIABOLITO-

Athanor



Appolon s’est mué en un monstre incroyable, ses cheveux ont pris feu et le reste de son corps s’est embrasé comme une traînée de poudre. En m’embras(s)ant, il fait peser tout son poids sur moi. Et alors que j’acceptais cette étreinte fatale, que je jouissais de cette chaleur soudaine, elle m’a brûlé comme un insecte qui fonce vers la lune.

Athanor s’est assis sur moi. Il a laissé en moi le goût de son sperme acide. Un goût que je croyais connaître, un goût assez similaire, et pourtant. Cette fois, une chaleur s’en dégage, un mélange de sucré et de salé, un parfum de nouveauté, de renfermé, de diversité. Il écarte ses cuisses et laisse couler sur moi le fruit de ses entraille. Il chie sur mon ventre un poids lourd qui m’étouffe et m’envahit. Je suis cloué au lit, condamné à subir sa pestilence. J’ignore ces moments. Je fais comme s’ils n’existaient pas, mais son regard de glace derrière les flammes ne trahit pas. L’odeur de ses excréments atteint mes narines. Ils sont composés de vin et de sperme, un mélange de vie et de mort, de pureté et de corruption. Mon lit en est recouvert et malgré ma fenêtre ouverte, cette substance argileuse continue de se répandre et de me maintenir prisonnier. Cloué au bûcher. Je ne me noie pas dedans. Je n’en suis pas totalement recouvert. Je crois même que je pourrais simplement me relever, me laver et tout évacuer. Mais non, car quelque part, toucher les tréfonds de l’humanité, côtoyer les démons les plus invraisemblables, me pencher au-dessus du précipice de la ville, je m’y complais. Attendre cette angoisse sourde, réclamer ma dose quotidienne, sentir l’aiguille qui s’enfonce en un long et doux orgasme, un râle intérieur qui fait enfin taire mon autre. C’est ma raison d’être, c’est ma façon de vivre, d’appréhender les choses. Goûter à ce qu’il y a de plus vil pour avoir une raison de me relever la nuit et ne pas me laisser mourir. Tuer ce qui m’entoure pour survivre.

M’endormir au milieu de mon propre vomi, pour me réveiller avec la gueule de bois, très vite remplacée par une gueule de joie. Dans quelle mesure cette vie ne m’appartient-elle pas ?

16/04/07 - 22:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SERENDIPITY

Chanson Fairouz


بيقولو الحب بيقتل الوقت
L'on dit que l'amour tue le temps
و بيقولو الوقت بيقتل الحب
Et l'on dit que le temps tue l'amour
يا حبيبي تعا تانروح
Mon amour, viens, partons
قبل الوقت و قبل الحب
avant le temps et avant l'amour

بديت القصة تحت الشتي
Tout commença sous la pluie
باول شتي حبو بعضن
Ils s'aimèrent pendant le premier hiver
و خلصت القصة بتاني شتي
Tout prit fin pendant le deuxième hiver
و تحت الشتي تركو بعضن
Et sous la pluie ils se quittèrent

حبو بعضن ...... تركو بعضن
Ils s'aimèrent... et se quittèrent

يا حبيبي شو نفع البكي
Mon amour, à quoi servent les pleurs ?
شو الو معنى بعد الحكي
Ont-ils un sens une fois les mots sont déjà dits ?
ما زالا قصص كبيرة
N'empêche, les grandes histoires,
و ليالي و سهر و غيرة
les nuits, les soirées et la jalousie
تخلص بكلمة زغيرة
se défont au gré d'un petit mot

Écoutez-la :
http://youtube.com/watch?v=4N2UeSOlXzQ

16/04/07 - 22:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRAZYGAYFROG

Conte de la Grenouille - La Fille aux Boomerangs


Elle venait d'Esperance, une ville du Sud-Ouest de l'Australie. Elle était revenue en France pour ses seize ans, quelques jours après son anniversaire. Ses parents lui avait encore offert un boomerang. Elle les collectionnait comme un certain garçon les Yoyo. La première fois qu'elle eut un boomerang c'était à ses huit ans. Cadeau original pour nous Européens mais d'une banalité affligeante pour un Australien. Les parents n'étant pas des natifs, l'erreur est pardonnée surtout que ce cadeau allait changer la vie de cette petite fille rousse. C'était une arme pour les aborigènes, mais pour beaucoup d'Australiens c'était devenu un jeu d'adresse où l'outil allait et revenait.
La petite commença son apprentissage par le jeu du va-et-revient puis prit l'option arme avec des kangourous, les pauvres bêtes avaient été les premières victimes de la sauvageonne civilisée. L'arme permettait de cogner une proie et d'aller ensuite cueillir l'objet de son désir encore tout évanoui. Elle devenait experte de semaines en semaines, dans le choix de ses victimes aussi, les kangourous ne lui suffirent pas, elle exerça ainsi son lancer sur une de ses camarades pendant la récréation, uniquement pour voir. La victime évanouie, elle put agir sur elle. Elle vola des bonbons que la fille tombée par terre dissimulait dans sa poche, elle l'avait vu en manger en cachette pendant le cours de dessin, elle méritait cette punition. La jeune fille sage et candide au visage d'ange roux comme le sucre se contenta donc d'assommer les gens pour leur dérober des bonbons, ce qu'elle préférait avant tout c'était les sucettes, les maintes fois où elle avait été au drugstore c'était pour se cogner le vendeur et avoir son compte de sucettes.
La fille aux boomerangs était esthéte, elle n'en voulait qu'aux jolis garçons qui présentaient de beaux magasins. Une fois assommés, elle pouvait se servir de leur boutique, ils ne pouvaient savoir ce qu'elle faisait. Elle se lançait car elle n'était pas farouche avec son petit air de rien en tête. Tout ça pour des sucettes ! Les vendeurs australiens s'en souviendraient longtemps des maux de tête qu'ils avaient ressentis tous après le passage de Miss Boomerang, plus leur tête leur faisait mal plus ils réalisaient que l'intimité de leur boutique avait été violée.
Arrivée en France, elle se sentit un peu perdue dans Paris, elle ne parlait pas encore français et puis tout y était bruyant et rapide. Elle détesta Paris comme elle détesta Sidney, elle détestait les grandes capitales. Placée en pension dans le privé, elle voyait ses parents quelques week-ends et durant les vacances. Cela lui plut, ayant un peu de liberté, d'espace sans l'autorité parentale, et puis elle devint la coqueluche de sa classe grâce aux boomerangs qu'elle utilisait avec malice, elle était devenue par la suite reine d'une bande d'amazones et découvrit que ces Français étaient bien à son goût, peut-être à cause de son sang de petite française.
Là aussi, elle commença à faire les boutiques et s'amusa de voir les petits vendeurs français tomber à ses pieds, leurs boutiques se laissant toutes visiter, elle se damnait pour avoir sa part de sucettes. Quelques temps après son arrivée, elle repéra un joli garçon, roi en sa propre cour, le garçon jouait toujours aux Yoyo, elle qui n'avait jamais vu un tel engin en fut charmée et se décida à l'aborder, celui-ci elle ne l'assommerait jamais mais s'en ferait un ami. Tout comme elle, il avait entre les mains un outil fascinant et à eux deux ils en feront surement des merveilles, il lui apprendrait son jeu, elle le sien.

Une histoire commença entre ces deux là, laissons-les ...

16/04/07 - 21:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EMILIEN

mieux vaut en rire.

c'est a la fois drole et pathetique comme vie, mais mieux vaut en rire, parce qu'au bout d'un moment sinon c'est la depression.
Encore une semaine passée a chercher un prince a peu pres charmant soldée par un grand rien, l'apotheose fut tout de meme vendredi.
forcement pour bien commencer les choses mon preferé m'a annoncé qu'il avait deja ami a qui comter fleurette... tout ca tout ca, donc petite desillusion mais c'est pas grave hein, puisqu'apres tout il me reste d'autres biscottes... ah tiens c'est pas le bon texte...
passons, donc on enchaine avec dans cette journée mon adorable consultant( le numero trois) qui pense toujours a moi et m'envoie un petit message le vendredi pour me signaler qu'il va voir son mari, en me souhaite bon courage-la notion de courage dans ma situation etant completement malvenue je trouve, autant faire simple et me souhaiter bonne abdication, mais voila l'expression est moins evidente et moins sonore.
La troisieme etape n'est pas sentimentale, c'est juste mon responsable qui confirme mon doute quand a la reconduction de mon contrat, mais alors la j'ai decidé de m'en foutre car ca va bien a force, hein.
Alors evidemment apres une journée comme ca la replique la mieux venue est j'aimerais qu'on me laisse dormir.. ce qui n'a pas été le cas car une egarée sentimentale, inconnue de moi meme, avait justement decidé cette nuit la d'abrutir qq'un avec sa solitude de façon telephonique.... ben c'etait moi... dans la meme journée j'aurais donc echoué de role en role, andromaque, zaza, et thérese- beaucoup moins bien reussie que le porc...
bref, on enchaine ensuite avec un week end de reve, au menu un posage de lapin royal par un butor qui m'a l'air royal aussi dans le role- oh ben je t'ai pas attendu la je vais au ciné..... a 40 ans quand meme faudrait peut etre faire un petit effort....
un apero au Carré, la aussi plein de rejouissances, pour la figuration on avait un tapin qui glaviote flanqué d'un pigeon disons..rustique, le premier faisant boire son adorable chien a pd sa biere a meme le verre.... un serveur de la place un tantinet desabusé- avec moi ca faisait deux- et tout un rang de galinacées apparemment en attente pour le casting d'un emission enfin realiste dont j'ai eu l'idée a ce moment la:" au secours je suis tres vulgaire"....
Dimanche balade sympathique avec un garçon normal, et gentil, mais bon ben rien ne se passe, mais je dois avouer que c'est agreable quand meme.
bref alors j'ai cédé dimanche soir pour un blondinet rencontré au tango le mois dernier, gentil, je l'ai aidé a decoincer les points de tension qu'il avait dans le dos, alors naturellement pour me remercier il a essayé d'y mettre du sien, ce qui n'etait pas mal parti d'ailleurs, mais qui s'est fini un peu vite, non non beaucoup trop vite en fait....
J'aurai donc fini cette semaine de reve sur un " ah... deja?" du coté de levallois, mais ce n'est pas grave, car aujourd'hui je me suis levé tout a fait de bonne humeur et puis y'a la super cagnotte mercredi a laquelle je vais oublier de jouer, et puis j'ecoute schwarzkopf chanter les lieder de strauss.
Au boulot tous les jours au corner d'en face il y'a la preuve que je pourrais tomber plus bas, on croirait Grace Jones ressucitée... strange, I've seen that face before. alors ca va pas si mal en fait.
Ce qui compte finalement, meme quand on devient une vraie pauvresse, c'est d'etre digne et droit....




16/04/07 - 21:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REVEURREVEUR

coup de barre

Non ce titre ne veut pas dire que j'ai envie d'un bon coup de barre ...
enfin quoique ca pourrait me faire du bien ...

juste que je suis claqué ...
La journée fut calme , d'un calme chiant . S est pas là ..... et je m'emmerde mortel ...
Petit coup de fil sympa du client " ca c'est nul , la prochaine fois, le fait pas faire par un autre , on voit de suite qu'il connait pas , t'es le seul a savoir. §8.4.2 c'est faux "
"euh c'est moi qui l'ai fait ... et je peux t'affirmer que c'est vrai, j'ai fait le test "
" ah ... oki bon faudra refaire plus clair alors "

Je pars vite ... (juste apres un coup de fil assommant )
J'ai fait 1h de piscine ....

J'ai les yeux qui brulent !!!!!!! faut vraiment que j'achete des lunettes pour nager ....

Et si .. semaine en surbook de sortie ....


Au fait, vous savez quoi ... J'ai envie de vivre, de bouger, de glander , de plus penser au travail, d'être une cigale dans la fourmiliere ...

Y'A DES CIGALES DANS LA FOURMILIÈRE

Eh bourgeois entends tu
Passer dans ta rue
Une parade d'esperance
Et qui chante et qui danse
Et vogue vogue la galère
Le cap sur la bohème
Et vogue vogue nos chimères
Le cap sur leurs fredaines

Y'a des cigales dans la fourmilière
Et vous n'pouvez rien y faire
Y'a des cigales dans la fourmilière
Et c'est pour ça que j'éspère

Eh bourgeois entends tu
Passer dans ta rue
Une parade de scandale
C'est les enfants d'la balle
Et ça jongle et ça crache le feu
Et ça fait boum boum dans les oreilles
A vot' bon coeur mesdames et messieurs
A vot'bon coeur ou pas, c'est pareil

Y'a des cigales dans la fourmilière
Et vous n'pouvez rien y faire
Y'a des cigales dans la fourmilière
Et c'est pour ça que j'éspère

Eh bourgeois entends tu
Passer dans ta rue
Une parade de fortune
C'est les oiseaux sans plume
Et qui s'acharnent tant bien que mal
A vivre comme ils respirent
Quitte à crever la dalle
Ils ont tant de choses à dire

Y'a des cigales dans la fourmilière
Et vous n'pouvez rien y faire
Y'a des cigales dans la fourmilière
Et c'est pour ça que j'éspère

Eh bourgeois entends tu
Passer dans ta rue
Une parade de ville en ville
C'est le théâtre du Fil
Et qui joue dans toutes les langues
Pour mieux parler de l'amour
Pendant que le monde se demande
Si demain il fera jour

Y'a des cigales dans la fourmilière
Et vous n'pouvez rien y faire
Y'a des cigales dans la fourmilière
Et c'est pour ça que j'éspère



16/04/07 - 21:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SERENDIPITY

Jersey, ou mentir à sa mère

Mes parents sont rentrés de leur petite escapade en Normandie, pendant laquelle ils ont improvisé une visite éclair à Jersey. Maman vient de m'appeler. Elle a adoré cette île qui, selon elle, avait tout le charme de la France mais tout était plus simple parce que les gens parlaient anglais (mes parents parlent bien français aussi mais plus ça va, plus ils deviennent paresseux) et que la plupart des gens étaient plus gros qu'elle. J'ai trouvé sa vanité mignonne.

Il avait fait très beau à Jersey, les taches de rousseur se sont multipliées sur leurs visages, et la chambre d'hôtel leur a beaucoup plu (je la leur avais offerte en disant que je pouvais régler la facture avec des "points de fidélité" que j'aurais accumulés grâce aux séjours que j'aurais faits dans des hôtels de la même chaîne, ce qui était évidemment un mensonge).

Ma mère m'a dit qu'il fallait absolument que j'aille à Jersey avec mon copain, et elle m'a dit de l'embrasser très fort de sa part. Encore une fois, j'ai omis de lui dire que nous nous sommes séparés il y a de cela plus d'un an.

16/04/07 - 21:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAYHEM

Chez Mayhem: Qui élire "Slip d'Or" à la Mind The Gap?


Hier, je suis allé à la Mind The Gap.
Je raconte qu'hier, j'ai été dansé à la Mind The Gap.

La Mind The Gap, c'est un peu comme un bal de communiantes ou un Fest Noz pour un Breton. Sauf que les mecs y sont plus beaux et moins frustrés que les Bretons. Et moins vierges que les communiantes.
Comme qui dirait, c'est la fête du slip.
Et ça se passe dans une cave, comme une tournante !

D'ailleurs, en l'an 1 de la Royauté, j'ai été élu "Slip d'Or" ... Dans une Mind The Gap ... Mais c'était juste après Benzen ... j'avais encore toutes mes chances ... Enfin, j'ai cru.

Après, ça a dégénéré ... J'ai été deux trois fois "Slip de Bronze" pour avoir couché par-ci par-là, avoir été abusé par un Italien - très bête et très vulgaire - et m'être énamouré d'un chien remuant (Elément décisif, à mon avis).

Cette année, j'ai bien tenté de reconcourir, mais depuis que j'ai la coupe à la George Michaël (époque Wham, dixit Etasoeureuh), c'est tintin pour le slip. Je fais la veuve poignante un point c'est tout ("un point c'est toi ... lalala").


Par contre, en y regardant bien, j'ai trouvé quelques prétendants au "Slip d'Or" en cet an 2 de la Royauté ... parmi lesquels:
Arashino (très convaincant), Ab-Imo-Pectore (plus discret mais efficace), Djuls (qui, m'a-t-on dit, a de la conversation), Mlle Aurèle (justement, quand on parle du loup ...), Olivier-le-gars-naturel (très nature, donc), Jérôme SG1 (frêle beauté volée à son mariage), Vilaine_Charmeuse (partant premier au madisson ... si on lui souffle), et Sa Majesté La Reine (Bretonne ET concupiscente).

Comme toujours, France Roche, alias Pheel, attestera: Elle était à l'étage entre deux petits fours pour recueillir nos impressions.


En y regardant mieux, le nouveau "Slip d'Or" de cette Mind The Gap de l'an 2 est ...
And the winner is ...
El gagnanto es ...
Der Bachelor est ...






















SET

16/04/07 - 21:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LE-MERCREDI

homage a chopine et pépette mdr



pour vous mes zamies ! lol

bizzzzz

16/04/07 - 21:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRAZYGAYFROG

Patrick Nuo

l'enorme star pop de la Suisse d'expression allemande
il chante en anglais


[www]

16/04/07 - 21:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ALBUCIUS

Drainage pas sympathique



Mais qu'est-ce qu'ils ont tous?
Je sais bien que c'est la période où tout un chacun, rêvant aux plages estivales, tente tant bien que mal, de retrouver un ventre plat : la période du DRAINAGE.
Bah moi j'vous dis : le faites pas pour des queues de cerise. Ni pour des queues tout court.
Moins cher et plus efficace en cette saison, se faire larguer, insulter, exploiter, manipuler : arrêtez les tisanes, préférez les larmes!
Non mais j'vous dis.



16/04/07 - 20:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IRINA-MONSOIR

Bonsoir, j'ai passé une belle soirée







le premier qui dit que j'ai un abat-jour sur la tête je lui rappelle que je suis descendu en métro depuis les dernières restrictions subie par ma liste civile.

16/04/07 - 20:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FABULOUS

Premier tour...


Après les appels du pied de Michel Rocard et Bernard Kouchner pour une alliance PS-UDF (chacun des deux ne disant pas tout à fait la même chose, d'ailleurs), Lionel Jospin se prononce contre cette idée, jugée par lui inopportune et non pertinente. L'ancien Premier Ministre de la gauche plurielle rappelle que c'est avant tout le rassemblement de la gauche et non pas l'ouverture au centre qui ont permis à un Président et des gouvernements de gauche de diriger le pays.
Ségolène Royal a rappelé que le rassemblement aurait lieu avec qui veut entre les deux tours, derrière sa candidature et son Pacte présidentiel.
François Bayrou admet à son tour qu'aucun accord d'alliance n'est envisageable avant le premier tour d'une élection présidentielle. Nous verrons donc dès dimanche soir si le candidat centriste, s'il n'est pas qualifié pour le second tour, suit Ségolène Royal et donne une consigne claire pour son élection en se rassemblant derrière son programme, ou si - comme le dit justement Mr Show - on verra réapparaître son vrai visage à travers un repositionnement implicite à droite (lui qui n'a jamais été vraiment à gauche - y compris dans son programme...).

16/04/07 - 20:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PABLO33

Les nuits du Lycan 4e


Samedi, c’était mon anniversaire lol, 50 balais et je me vois toujours pas vieillir. C’est grave docteur ! Mais bon je me considère pas encore comme un vieux débris. Et puis si un petit jeune veut prendre ma place il faudra qu’il arrive à me battre sur mon terrain, je ne suis ni une petite bite ni une couille molle. Bon ! Ceci dit, samedi on ma inviter au resto à midi pour mon anniversaire au restaurant chinois Wok ‘le café des lacs’ je vous le conseille vivement.

Samedi soir je me suis réserver une soirée très hot ‘Lycan’ oblige, tout d’abord quelques bières au codebar, puis une soirée au sauna le ferrer pour finir en beauté et Franky un petit minou de 28 ans pour le dessert. Bon ce n’est encore un loveur mais il n’y a pas de mal à se faire du bien. D'autant plus que je fais une phobie sur les mecs de mon age qui n’ont pas un physique correct, pas étonnant que je sois encore célibataire. Et puis Franky avait de la conversation, on a longuement conversé dans le jacuzzi, avant de passer à des choses plus chaudes.


Dimanche sans commentaire ! J’étais détruit ! Non pas, parce que j’avais baisé à bite rabattue, mais pace que les réveils sont brutaux chez moi. Passer l’euphorie de la soirée, je suis toujours célibataire et au chômage ainsi va ma vie.

16/04/07 - 20:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PATAMOUD

Couleurs...





16/04/07 - 20:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHOCACAO

Etrange Monsieur Bayrou :


6 mars 2007 : invité de la loge maçonnique Dialogue et Démocratie, le candidat de l'UDF a prononcé un discours(extraits) :

"Mesdames et Messieurs,

Je voudrais tout d'abord vous saluer. Je suis très heureux d'être au milieu de vous ce soir et je suis probablement un de ceux en France que la vie a le plus amené à réfléchir à cette question fondamentale qu'est la convergence des humanismes.

Imaginez que quelqu'un, ayant la tradition philosophique qui est la mienne et qui s'est retrouvé un jour, il y a longtemps, Ministre de l'éducation nationale, a quelques raisons d'avoir réfléchi souvent et, j'espère, pas trop superficiellement, à ce que cette convergence pouvait avoir de fructueux.

J'ai pour chacun d'entre vous une grande considération et je vous remercie d'avoir organisé cette rencontre. Je ne suis pas sûr de respecter exactement le sujet que vous m'avez assigné mais il m'a semblé que la raison de cette invitation n'était pas principalement une réflexion sur ce thème. Peut-être trouverez-vous un écho de cette réflexion dans un livre "Le Droit au sens" que j'ai écrit il y a maintenant 10 ans dans lequel j'essayais de réfléchir à cette rencontre des grands courants qui se sont engagés dans la défense d'une idée simple qui est que nous sommes collectivement et personnellement dépositaires d'une certaine idée de l'homme.

Je pourrais encore aller un peu plus loin mais, devant vous, j'hésite à le faire, tant vous êtes familiers de cette idée : «Nous sommes collectivement et personnellement responsables de la construction de l'homme». Je ne crois pas que l'homme soit naturellement institué. Je pense que c'est notre travail en commun, personnel et démocratique, qui d'une certaine manière institue l'homme en l'homme. Ceci est un bon sujet pour les sociétés que nous avons à vivre et à bâtir ensemble.

Notre principal travail comme femme ou comme homme et notre principal travail comme citoyen c'est de réfléchir au meilleur chemin pour instituer cet homme dans l'enfant dont nous avons la charge comme citoyen et comme membre responsable de la société à laquelle nous appartenons."

Donc, nous devons construire l'homme dans l'enfant, non selon la nature, mais selon nos idées, voire nos lubbies. J'aime beaucoup ce langage sur la vérité des choses.

Un double langage plutôt inquiétant pour un chrétien-démocrate. :°)

Réfléchissons bien au meilleur moyen de promouvoir la participation citoyenne.

16/04/07 - 20:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DARCY

Reprise d'Entretiens....



X: Darcy, c’est une belle surprise que la reprise de nos entretiens.
D: Ils m’ont manqués et vous avec...

X: Vous m’avez barbouillé cette fois à votre nouvelle manière...
D: Oui je sais vous ne goûtez pas fort cette liberté de la forme, mais jouer avec mes pastels me procure un plaisir nouveau.

X: Mes critiques sont sympathiques..
D: vous savez combien j’aime ce mot. Dès qu’il y a sympathie ( ce mot si beau qui veut dire “sentir avec”) commencent à la fois l’amour et la bonté.
X: Dans le même ordre, il y a l’amitié. Est-ce qu’elle compte beaucoup pour vous?
D: Infiniment. J’ai quelques amis et j’en acquière sans cesse.

X: Quels âges ont vos amis?
D: Tous les âges, car l’âge n’est pas une question qui me préoccupe tant que cela. Mes amis les plus chers ont entre 20 ans et presque 80.

X: Comment vous faites vous des amis?
D: Étrange question, c’est comme un chat sans nom, je ne l’appelle pas, il vient quand il veut. Oui les amis viennent souvent par le plus grand des hasards.

X: Même auprès du sauvage retiré que vous proclamez être?
D: Oh, c’est un peu ma légende de solitude. On vit parfois des années, continuellement avec des amis; c’est une chance rare. D’autres selon leurs occupations ou les nôtres, vont et viennent, présents parfois pour des semaines, ou des mois, ou seulement des jours. Mais toute amitié véritable est un acquis durable. Même près 5 ans d’absence, on s’embrasse inchangés.

X: Êtes-vous un ami facile? Comment pratiquez vous l’amitié?
D: Facile non, Je crois que l’amitié, comme l’amour dont elle participe, demande presque autant d’art qu’une figure de danse réussie. il y faut beaucoup d’élan et beaucoup de retenue, beaucoup d’échanges de paroles et beaucoup de silences.
X: Du silence comme celui qui vous mettez soudain, sans un mot.
D: oui, une épreuve dont seuls sont qui ont confiance dans ce don intangible peuvent comprendre le sens?
X: Vous parlez de ce besoin de liberté et d’air que vous revendiquez dans chaque relation?
D:Je crois que vous saisissez ce que j’appelle l’asphixie de mon émotionalité.

X: Silence, la beauté des 12 silences comme dans une méditation tantrique...il y a t il un autre ingrédient à votre alchimie amicale?
D: Beaucoup, mais surtout beaucoup de respect.
x: Qu’entendez-vous par respect?
D: Le sentiment de liberté d’autrui, de la dignité d’autrui, l’acceptation sans illusions, mais aussi sans la moindre hostilité ou le moindre dédain. Il y faut aussi (ce qui n’est pas forcement nécessaire à l’amour et encore qu’en sais-je?), une certaine réciprocité.
X: Une exigence qui doit vous faire perdre certains amis?
D: non je n’en perds pas, je n’ai pas d’ex amis - je déteste cette expression vide, une théorie sur laquelle je rejoins un garçon brillant pour qui j’ai une affection immense. Il y a des amis qui se perdent dans leur complexité ou la mienne, le chemin de poucet est parfois long mais les retrouvailles sont des instants magiques. Seules la violence, l’ignorance et la méchanceté pourraient me faire tourner la tête, et prononcer une condamnation sans retour.

X: Est ce vraiment si simple?
D: Non encore une fois, il y a une discipline et parfois des maladresses surtout si l’amitié s’inscrit sur un registre d’intensité physique ou spirituelle. Le bonheur permanent est une utopie pour petites filles.

16/04/07 - 19:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RONANS


Aaaaaaargh !
Mes parents envisagent de voter Bayrou !

Si j'ai bien compris leurs arguments (au cours d'une confrontation houleuse), c'est parce qu'ils n'aiment aucun des autres candidats (bon, on les comprend), aucune de leurs propositions.
Bayrou, au moins, il ne propose rien, ça ne risque pas d'être pire. Avec lui, on a tous les avantages du vote blanc, sans la honte de s'être soustrait à ses devoirs civiques.

Que voulez-vous répondre à ça ?...




16/04/07 - 19:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NO-SHARKOZY

Voter utile dès le premier tour




Pour donner un avenir à la France.
Pour donner une chance à chacun afin de limiter l'insécurité au maximum.
Sans promettre l'impossible, mais en dialoguant afin de comprendre les problèmes à leur source.
Pour ne plus faire de répression qui est synonyme d'un état faible.
Pour s'inspirer du système social norvégien plutôt qu'état-unien.
Pour l’indépendance de la justice.
Pour l’indépendance des médias.
Pour la liberté de penser
Pour le droit à la différence.

Voter Utile - Voter pour des idées.



16/04/07 - 19:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DARLINGSTAR

"Je suis engagée, je vote Ségoléne Royal " Jeanne Moreau J-6

Une femme ? Je ne la vois pas comme ça. Pour moi, Ségoléne Royal est un homme politique comme un autre. J'estime sa lucidité, l'originalité de sa démarche. Elle sait écouter avant d'énoncer des formules péremptoires. Elle veut gouverner avec les Français et son intégrité ne peut être mis en cause, elle ose parler de morale, de respect, de discipline. Elle a pour elle une présence claire, lumineuse. "(nouvel obs du 14 février 2007)
Jeanne Moreau soutient Ségoléne Royal

16/04/07 - 19:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Conversation avec Thierry1957 autour des turpitudes d'Huguette

(...)

Thierry1957 : Il me semblait bien que ce X n'était pas à sa place ... ^^

Huguette : Vous l'auriez mis où, vous ?

Thierry1957 : ... Je préfère le Y

Huguette : XY, le seul moyen de naître homme !
Physiquement s'entend !

Thierry1957 : Oui mais le X me fait penser à un sling, alors que le Y, plus à un partenaire disponible ...

Huguette : Moi, à une croix de saint André !!!
Comme c'est étrange !


Thierry1957 : Nous n'avons pas les mêmes turpitudes ...

Huguette : Ce ne sont pas des turpitudes, ce sont des plaisirs inédits !!!
Quoique depuis que je suis fâchée avec le préfet de l'Arriège, je n'en ai plus vu !

Thierry1957 : Inédits !!! Mais quelles sont-elles ?
Vous voyez trop de Préfets ...

Huguette : Je sais, bientôt je vais me mettre des patchs contre la consommation abusive de préfet !

Thierry1957 : Il suffirait peut-être de diminuer la conso.

Huguette : Effectivement, j'essaye !!!
Mais le manque me surprend et je suis faible ! Je cède toujours...

Thierry1957 : Vous n'êtes pas sérieuse, enfin pas assez ...

Huguette : Je sais mais être légère est une qualité chez moi !

Thierry1957 : Entre autres


16/04/07 - 19:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978






Anatole (prénom fictif) a vengé la chute de Saïgon.




Vous y croyez, vous ?

16/04/07 - 19:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DARCY

La vie en rose



ça ne fera pas 100 sous à la salle de vente de Nevers, mais ça devrait plaire à la pharmacienne de mon broc préféré quand elle viendra lui réclamer les 5 centimes qu'il lui doit sur ses labellos de luxe. Elle lui dira : "moi l'art j'y connais rien mais j'aime les couleurs".

16/04/07 - 19:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LEKOALA30

Déjeuner entre soeurs même pas jumelles

Quittant le terrier secret (pour certains) de mon Caplan, je me suis rendu ce jour pour un déjeuner avec ma très chère Syco. Je l'ai arrachée à son boulot des impôts pour prendre du bon temps, avec celui que nous avons eu justement, il fallait en profiter !
Mais avant, ma Syco m'a invité à déjeuner à la cantine du centre où elle bosse...
Comparaison faite avec la cantine de l'AP-HP où je me rends tous les jours (quand je bosse bien sûr !) : ben je vais ptêt demander un détachement au ministère des finances moi !!! lol

16/04/07 - 19:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EPALZEORYNCHUS

CinéKluB - Zombie Honeymoon - David Gebroe - 2005




L'Histoire : Presque immédiatement au lendemain de leurs noces, le bonheur nuptial de Denise et Danny chavire lorsqu’un zombie émerge de l’océan en titubant pour s’en prendre à Danny. Le décès du nouveau marié sera prononcé à l'hopital, mais quelques minutes plus tard le voici de nouveau sur pieds, frais et dispos . Le jeune couple continue comme si rien ne s’était passé, mais hélas, le sursis est de courte durée...

La CritiK : Force est de constater qu'avec un budget des plus réduits et un minimum d'inventivité il est possible d'offrir une oeuvre plus qu'honorable. Preuve en est avec ce film de Gebroe qui malgré son manque de moyens et d'originalité s'en sort admirablement bien. L'ensemble est des plus cohérents et repose sur une trame solide, la réalisation se veut cadencée et énergique, en accord avec une musique adéquate. Au final, de bons effets spéciaux, des acteurs sympathiques et un petit B des plus agréables. A conseiller à Tous.

La Scène Culte : La Baignoire..

A voir & à Revoir =)

16/04/07 - 19:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Conversation avec Thierry1957 autour de l'érotisme torride d'Huguette


(...)
Ciao ciao bello

Huguette : Bella S'il vous plait !!!
Je ne suis pas une transexuelle !!!
Je suis une personne à la sexualité que trop connue !!

Thierry1957 : ^^

Huguette : Mais je garde encore une part de mystère exotique !!!

Thierry1957 : Exotique ...

Huguette : Parfaitement !!! Exotique !!! Et érotique aussi bien sur !

Thierry1957 : Il me semblait bien que ce X n'était pas à sa place ... ^^

16/04/07 - 19:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Conversation*



« Faites-moi votre sourire bright.
- Hmm... vous ne craignez pas que ce soit yellow bright, avec ma consommation de café ?
- Oh, non. Il y a bien pire ! Vous savez, je fréquente aussi des chevaux. »

* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel.

16/04/07 - 19:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PASSINOURS33

Les labos nous épattent!!! après ULTRANAZE =












Mise à jour : 6 novembre 2006


ULTRALAN

sur ordonnance




Présentation du médicament ULTRALAN :
ULTRALAN : pommade ; tube de 10 g.
ULTRALAN : pommade ; tube de 30 g.

Composition du médicament ULTRALAN :
Substances actives : fluocortolone, fluocortolone caproate.

Dans quel cas le médicament ULTRALAN est-il prescrit ?
C'est un dermocorticoïde d'activité modérée. Comme les autres dérivés de la cortisone à usage local, il freine le renouvellement et la multiplication des cellules de la peau et limite le suintement.
Il est utilisé pour traiter les eczémas de contact ou atopiques, le psoriasis, la dermite séborrhéique, et pour soulager les démangeaisons dues aux piqûres d'insectes ou à la présence de parasites sous la peau.


Laboratoires Schering
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les contre-indications, etc.

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16/04/07 - 19:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NO-SHARKOZY

Pacte présidentiel


Le pacte présidentiel en ligne

Propositions de 1 à 6
...de la confiance retrouvée

Développement durable, croissance forte, dette publique maîtrisée, réconcilier les Français avec les entreprises, esprit d’initiative, partage des richesses et maîtrise de la mondialisation.

Proposition 7 à 13
... du pouvoir d’achat garanti

La vie chère, stagnation des salaires, baisse des pensions, prestations sociales et accès au logement.

Proposition 14 à 21
... du travail pour tous

Baisse du chômage, statistiques officielles pas assez représentatives, précarité, contrats de travail et emplois des jeunes.

Proposition 22 à 35
... de la réussite éducative et culturelle

Aujourd’hui, 150 000 élèves sortent du système scolaire sans qualification. L’école doit tenir la promesse républicaine d’égalité scolaire.

Proposition 36 à 49
... de la sécurité sociale

Creux des déficits, réforme des retraites injuste, franchises pour les soins, hôpital public déstabilisé..Il faut rétablir une sécurité sociale..

Proposition 50 à 59
... de la lutte contre toutes les formes de violence

Le droit à la sécurité et la justice sont des droits fondamentaux. Il faut être lucide et implacable contre toutes les délinquances et avec toutes les causes des violences.

Proposition de 60 à 68
... de l’excellence environnementale

Rendre chacun conscient de sa responsabilité sur l'environnement en prévoyant l'impact de la pollution, promouvoir un "PAC mondial" pour donner une vraie chance à l’agriculture des pays en développement.

Proposition 69 à 87
... Une République nouvelle

Trop de citoyens se sont éloignés de la politique. La démocratie française a besoin d’eux et nous devons donc construire ensemble une République nouvelle.

Proposition 88 à 100
... d’une France forte en Europe et active pour la paix dans le monde

L’Europe est en panne et la voix de la France dans le monde est affaiblie. Or le monde a besoin de l’Europe et les Français aussi.

16/04/07 - 19:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Une petite blague de Monsieur Népomucène en ces temps si politisés

Un homme rentre dans un café...





... PLOUF !

16/04/07 - 19:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

l'Etranger

Un étranger s’est présenté. Seules les femmes sont là. Elles disent à l’étranger de revenir lorsque le maître sera de retour.
L’étranger revient. Les fils du maître et les hommes de ses filles sont revenus, mais le maître n’est pas de retour.
L’aîné des fils dit à l’étranger de revenir plus tard, parce que le maître n’est pas rentré.
Quand l’étranger revient, le maître est là.
Il est assis au bout de la table, ses fils et les hommes de ses filles de part et d’autre, raides et silencieux. Les femmes dans l’ombre.
L’étranger entre et demeure debout au centre de la pièce.
Le maître ne lève pas les yeux vers lui. Il sort son couteau de sa poche, le déplie après l’avoir frappé d’un seul coup sec sur le rebord de la table pour faire jaillir la lame. L’aîné lui tend le pain et le maître le retourne d’abord, parce que c’est une miche non entamée. Il trace de la pointe du couteau un signe de croix qui entaille la croûte, puis il découpe des tranches posément, avec toujours cette lenteur des gestes, uniquement occupé par ce qu’il fait, comme si l’étranger, l’homme debout au centre de la pièce n’était pas là.
L’aîné distribue les tranches à ses frères et aux hommes de ses sœurs.
Le maître regarde l’étranger alors et, de la pointe de son couteau, sans un mot, il lui désigne l’autre bout de la table où se trouve une assiette à côté de laquelle on vient de poser une tranche de pain.
L’étranger va s’asseoir.
Le maître prend alors la cuiller, se penche vers son assiette et il commence à manger.
C’est seulement lorsque dans le silence est entendu le bruit que fait le maître en avalant sa première cuillerée que les fils et les hommes des filles se penchent à leur tour vers leurs assiettes et se mettent à manger.
L’étranger ne mange pas. Il attend assis bien droit sur sa chaise.
Il n’est pas de la même race qu’eux. Il est jeune et fort. De taille il est aussi grand que le maître, mais on devine que son corps est noueux de muscles, sans un pouce de graisse.
Tout le temps du repas, il demeure sans que son visage n’exprime une quelconque émotion. Sans un seul geste. Il est là de toute éternité.
Le maître, après s’être essuyé la bouche d’un revers de manche, referme lentement son couteau. Ses fils et les hommes de ses filles cessent aussitôt de manger. Ils se lèvent lourdement de la table et sortent de la pièce. Les femmes viennent et débarrassent
Le maître ne dit rien. Il se cure les dents avec la pointe de son couteau dont il a ressorti la lame sans la frapper sur le rebord de la table mais avec un geste qui est presque une caresse.
Il regarde l’étranger en face de lui et l’étranger aussi le regarde.
Ils demeurent ainsi sans qu’aucun des eux ne baisse le regard.
Parle dit le maître.
L’étranger cherche une chambre à louer. On lui a dit qu’il y en aurait peut-être une, ici, qu’en échange il pourrait se rendre utile.
Il dit tout cela lentement posément, avec très peu de mots.
Il dit tout cela sans donner à ce qu’il dit le ton d’une demande.
Le maître reste longtemps silencieux avant de répondre.
Il regarde toujours l’étranger et l’étranger aussi le regarde.
Dans ton pays, on baisse les yeux pour s’adresser à un plus vieux.
Moi je ne les baisse pas, dit l’étranger.
Il va y avoir la guerre, dit le maître, un jour ou l’autre.
Oui, il va y avoir la guerre.
Après un silence, comme le maître ne dit rien, l’étranger ajoute :
La guerre c’est notre vérité. La paix, c’est notre mensonge.
J’ai des fils, dit le maître, ils iront à la guerre, quel que soit le nom qu’on lui donnera et toi ?
Moi, j’aime le mensonge, répond l’étranger,je n’irai pas.
J’ai des filles aussi.
Comme l’étranger ne dit rien, le maître, après un silence, comme à lui-même…
Un étranger dans une maison où il y a des filles, ce n’est pas bon quand les fils sont à la guerre.
L’étranger sourit.
J’ai fui une femme, là-bas, ou bien c’est elle qui m’a fui, il fait un geste du bras, le premier depuis qu’il est assis là, pour désigner le passé dans son dos, les bras ne se fuient pas pour tomber dans d’autres bras.
Le maître se tourne vers l’ombre des femmes.
Allez chercher l’aîné.
L’aîné entre dans la pièce et attend sans s’asseoir.
Emmène-le à l’étage du hangar, si ça lui convient, il pourra dormir là.
Puis à l’étranger
Tu t’occuperas des bêtes chaque jour. Tu viendras manger à la cuisine après nous.
L’aîné fait un signe de la tête à l’étranger qui se lève lentement et le suit.
L’étranger ne se retourne pas vers le maître.

16/04/07 - 19:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ALBUCIUS

Mon premier amoureux

Ce doit être ça, le printemps me donne cette envie de regarder en arrière.
Autant regarder loin alors. 1969 fut certainement ma première année érotique, en tout cas celle dont j'eus conscience pour la première fois.

J'entrais comme élève de CP à l'école publique de garçons Voltaire, à Asnières. Je débarquais d'un petit village de Seine-maritime, près de Dieppe. Maman m'avait cousu une culotte courte en flanelle grise qui grattait et m'avait équipé d'un cartable en skaï vert du meilleur effet. Je me souviens de l'ardoise et l'odeur ineffable de l'éponge attenante dans son boîtier rond en plastique transparent ainsi que de celle des feuilles de platane qui avaient commencé à tomber. Je crois bien que j'étais mort de trouille. Le jour de la rentrée, en bon garçon de la campagne, j'ai traversé la rue sans regarder pour rejoindre Maman qui m'attendait de l'autre côté de la rue et ai rebondi sans grâce sur le capot d'une DS. J'ai vite appris la ville.

Il y eut Michel, dont seul le prénom m'est resté avec sa couleur de cheveux. Noirs. Sa mère était handicapée, elle venait le chercher après l'école en poussant son fauteuil roulant. Il m'avait expliqué qu'elle était passée sous un train, effroi. Elle était belle, mais pas autant que la mienne qui avait les cheveux encore plus noirs.

Je ne sais comment nous nous retrouvions à chaque récréation à papoter en nous serrant l'un contre l'autre sur les marches basses du préau. Je trouvais ces instants délicieux, je me sentais flotter et empli de bonheur, si j'avais la moindre idée de ce dont il s'agit. Il me touchait, c'était sensible et tendre. Je suppose que j'ai bien dû bander. Certainement.

L'année de CE1, Michel n'était plus là. J'ai dû encore attendre bien des années.

Mon H m'a emmené en pélerinage à l'école Voltaire d'Asnières (à moins que ce soit moi qui l'y aie traîné un matin ensoleillé) qui n'est plus une école primaire, mais un collège. Les grilles ont été obstruées et on ne voit plus que le toit du préau au pied duquel j'ai sciemment aimé un garçon pour la première fois, sans me demander si c'était possible ou pas.

16/04/07 - 19:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BUCKINGHAM

Horreur !



Hannibal Lecter : 77%
Indiana Jones : 72%
Jim Levenstein (American Pie) : 71%
Forrest Gump : 70%
Schrek : 69%
James Bond : 68%
Maximus (Gladiator) : 68%
Yoda (Star Wars) : 66%
Batman / Bruce Wayne : 63%
Eric Draven (The Crow) : 61%
Tony Montana (Scarface) : 59%
Néo (Matrix) : 58%

Quel héros de film es-tu ?

J'aurai préféré Néo en premier !


~~~~//~~~~

16/04/07 - 19:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

Gentille surprise


En sortant du bureau avec le petit loup, pour une fois nous sommes partis en même temps, nous avons eu la surprise de voir Tristan confortablement vautré dans un des fauteuils de l'accueil...

Il devait être entrain de faire la cour à l'hôtesse. Ça ne l'a quand même pas distrait. Il nous a balancé un "bonsoir les garçons !!!" claironnant et joyeux. Bisous de Maxime et affirmation plus que question "Tu as encore fait une connerie ???", bisous de moi-même et question traditionnelle "Tu as besoin de quoi Titi ?" (comme quoi les adultes peuvent être pessimistes au possible).

Signe de la main à l'hôtesse et en route pour la maison.


Petit bonheur simple

16/04/07 - 18:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MOLTOSEXY

Vu Dimanche après midi...



et juste après !!!



... Bon d'accord, ce n'est pas le même style, ni les même lumières, effets spéciaux....

Mais finalement n'est ce pas la même lutte pour survivre avec des moyens différents, la même quète de l'amour et la vie que l'on voudrait contrôler malgré ses pulsions, la vie qui nous dépasse ???

En tout cas, il y a un film où j'ai pleuré !!! Et l'autre pas

16/04/07 - 18:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PATAMOUD

Passer du noir au blanc...


16/04/07 - 18:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GERRY8000

Piscine



Je n'ai fait que passer, cinq minutes, on pouvait rentrer tout habillé. Je ne vais jamais à la piscine. Je n'aime pas me baigner. Mais j'aime l'ambiance visuelle et sonore : reflets d'eau mouvants et lumineux, échos d'éclaboussures, de clapotis, de cris aigus.

16/04/07 - 18:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOUTNEUF69

Popumétrie J-6


Mesure de la popularité des principaux candidats aux Présidentielles à partir du résultat obtenu dans un moteur de recherche. La recherche se fait sur le nom exact entre guillemets. Le résultat se lit comme suit : nombre de pages (place précédente) (différence avec le résultat précédent) (différence totale).


Ségolène Royal : 5 420 000 (-)(-)(-)
Jean-Marie Le Pen : 3 990 000 (-)(-)(-)
Nicolas Sarkozy : 3 740 000 (-)(-)(-)
François Bayrou : 2 310 000 (-)(-)(-)

16/04/07 - 18:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NYCOLO

le tiercé du jour



Je pourrais vous abreuver de mes bobos au coeur qui sont au fait tout ce que j'ai en tête, mais je suis bien conscient que mes jérémiades ne vont guère intéresser. Je m'attarderais donc sur la révélation de la journée: le résultat du test du monde que j'ai fait pour savoir de quel candidat j'étais le plus proche (comment ça, ça vous intéresse encore moins??? dommage, c'est moi qui écris...). La surprise n'est pas dans celle qui arrive en tête. J'ai le profil socio-professionel cliché du socialiste de base. Ca fait longtemps que je compte apporter à cette élection une voix Royal. Ma surprise vient dans le fait que j'ai toujours pensé être plutôt centre gauche. Je m'attendais donc à voir pointer Bayrou pas loin derrière. Et non Buffet et Besancenot. Visiblement, je suis presque Nico le coco.

"Love lies bleeding in my hands" (Elton John)

16/04/07 - 18:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOUTNEUF69

Vladislav Tkachiev



Le nouveau prodige des échecs, russe devenu français...

16/04/07 - 18:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MLLE_AURELE

Courrier des lectrices

De nombreuses lettres cette semaine pour me demander avec quel beau jeune homme j'avais passé ces sept derniers jours. Qu'on se le dise, Mesdemoiselles, je n'ai pas chômé : j'en ai mangé une tranche chaque jour (d'ailleurs, il n'y a qu'à voir : c'est là où il n'y a plus de bandes rouges)...


Et hop, en gros plan lorsqu'il me bouffe des yeux !!

16/04/07 - 18:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ANTINOOS


Ani DiFranco ...



Ani DiFranco - Joyful Girl


autre chose que Dalida... mais j'adooooooooore les deux.... c'est mon droit......

16/04/07 - 18:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRAZYGAYFROG

Bienvenue sur l'Île Fantastique




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16/04/07 - 18:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MLLE_AURELE

Je trouvais

En "scrollant le JDI" (comme dirait mon ami Pheel) que l'on n'avait pas dit assez de mal de la MTG d'hier. L'on connait en effet cette coutume fort courue des lendemains de dimanche (communément appelés les lundis). Alors, je me lance :

Bon ben, c'était comme d'habitude...

16/04/07 - 18:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRAZYGAYFROG

Détournement papal

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La premiere photo du marcheur est en originale vue au Kolkhoze

16/04/07 - 18:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ALEX75019

Ren and Stimpy are gay ! ... really gay ! .... really really gay !

16/04/07 - 18:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MLLE_AURELE

Dernier sondage des RG

Nicolas Sarkozy 15%, Ségolène Royal et François Bayrou au coude à coude à 14%, le Pape 3%, tous loin derrière des petits culs de tapettes pour gaïens mal-baisés à 56%.

Sondage réalisé sur le JDI du 15 avril 2007.

PS : oui, je sais, ça fait plus de 100%, ce n'est pas une question d'arrondis, c'est un problème de doublons... mais je me refuse de communiquer lesquels. Je rappelle que les RG dementent toujours ce sondage du jour divulgué par le Nouvel Obs !!

16/04/07 - 18:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BUCKINGHAM

Les caresses des yeux sont les plus adorables.






Aimer, ce n'est pas se regarder l'un l'autre,
c'est regarder ensemble dans la même direction.

Antoine de Saint-Exupéry



~~~~//~~~~

16/04/07 - 17:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHEEL

OLD TIME GA

Trop Youpicool*, un happening sur GA comme dans le temps ! J'arrive en retard mais si j'ai bien compris en scrollant le JDI le theme c'est la propagande politique nan ? Je propose donc :



Because i accept no imitations and no limitations :)

Matt et Garoo, vous devriez songer à faire payer les posts politiques, ça vous payerait des vacances :)

* Youpicool est une marque déposée par Mistertapette

16/04/07 - 17:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SERENDIPITY

D'improbables poésies

Sérendipité oblige, j'aime à tomber sur des brins de poésie inattendue dans des endroits anodins. Je me rappelle encore cet après-midi dans la blonde lumière de la gare de Lisieux où j'ai vu pour la première fois écrit sur un train : "Un train peut en cacher un autre". Arrivé à Deauville-Trouville, je n'en étais toujours pas complètement remis.

En feuilletant le catalogue 2000/2001 de l'Université de Balamand (Liban), j'ai trouvé la description du cours "PED103 : Sport Aquaticque, Initiation et adaptation", dont j'ai aussitôt appréciée la formulation soigneuse : "Cette UV est proposée aux étudiants qui présentent des lacunes au niveau de l'adaptation à la flottabilité décelées lors de l'examen d'entrée. Elle propose une adaptation aquatique et une initiation à la natation sportive de performance."

Les leçons que j'en ai tirées ? Il ne faut jamais être sûr de lui au point de devenir outrecuidant, car un train peut en cacher un autre ; mais il ne faut pas se désespérer non plus si on a l'impression de couler comme un caillou au fond du lac aux eaux muettes des soucis du quotidien, car pour combler les lacunes au niveau de l'adaptation à la flottabilité, il suffit de faire un petit voyage au Levant pour s'initier et s'adapter !

16/04/07 - 17:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

Souviens toi l'objet dernier ...

16/04/07 - 17:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DJULS

Je me demande...

A lire certains articles, on peut s'étonner de la virulence de certains propos.

On pourrait alors se demander si la solution ne serait pas de faire comme en amour. En effet, pourquoi se limiter en politique à un seul choix ?



Et moi qui commençais à changer d'avis...

16/04/07 - 17:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHADAN

Ismael Alvarez

J'ai découvert cet illustrateur pas plus tard qu'hier, en naviguant sur le blog officiel de "François Sagat"
(eh oui!) Je trouve que ce mec à un talent fou! il à un regard sur l'anatomie carrément parfaite! en plus les couleurs et les mises en scènes de ces personnages sont géniales! Bref! A voir absolument!

Voici un petit exemple de ce que l'on peut trouver sur Son Site






16/04/07 - 17:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ETASSEUREUH

nia nia nia


La suite bientôt.

16/04/07 - 17:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SETHSOUL

Site 'officiel'

Vous pourrez trouver sur mon site diverses créations personnelles... photos... textes... webdesign... illustrations... Par la suite, d’autres rubriques (et donc moyens d’expressions) feront leur apparition. Chacune des créations personnelles que vous aurez l’occasion de voir sur mon site, sont un reflet (parmi bien d’autres) de mon regard sur le monde qui nous entoure... ou sur moi-même.

[www]

J’espère que mon univers vous plaira... ou pas ! Mais je souhaite en tout cas faire naître des émotions, appeler des souvenirs, bref qu’il vous touche d’une manière ou d’une autre.

16/04/07 - 17:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOUTNEUF69

22 avril : 1 partout, balle au centre ?


Je m'étais juré de ne pas parler politique pour ne pas surcharger les nombreux articles qui nous inondent depuis plusieurs mois mais je ne peux pas résister.

C'est la dernière ligne droite.
Les partis s'ébranlent.
Les candidats s'excitent.
Les militants jouissent d'une grande motivation.
Les érections présidentielles atteignent leur paroxysme.

Chacun est sûr que son poulain va passer la ligne d'arrivée en premier est ainsi être qualifié pour le deuxième tour.

Le hic, c'est qu'il n'y a jamais eu autant d'incertitudes, selon moi, quant au dénouement de ce scrutin. Les plus de trois cent sondages qui nous ont harcelé se contredisent chaque jour. Je veux parler des sondages "publics", c'est-à-dire les sondages qui sont dévoilés au peuple, aux électeurs. Alors que des résultats d'enquêtes donnent les deux candidats "historiques" qualifiés pour le 6 mai, d'autres nous disent que la majorité des sondés (pas des électeurs) n'ont pas envie de voir passer ni Sarkozy, ni Royal, ni Bayrou. Qui alors ?

On nous garde bien de nous donner le contenu des sondages commandés par les partis politiques en présence. Ceux qui donnent la mesure exacte, la température à la virgule près. Des sondages qui permettent à certains candidats ou hauts cadres des partis de tenir certains discours. Car, il ne faut pas se faire d'illusions, même s'il reste encore un tiers des électeurs indécis, ils savent déjà qui sera présent au second tour. Pourquoi François Bayrou propose une alliance UDF-PS à votre avis ? Pourquoi Jean-Marie Le Pen déclare qu'il sera face à Sarkozy au second tour ? Pourquoi l'UMP attaque tellement à boulets rouges la candidate de la gauche ?

Comme d'habitude, on nous prend pour des demeurés, on veut nous faire croire que tout est possible. Nous ne sommes que des machines à voter. Il n'y a d'ailleurs qu'une petite partie des Français que les élections électrisent à ce point. C'est toujours pareil : avant les échéances, les cadres et les militants des partis sont tendus et sous pression, ils se rappellent de nous parce qu'ils ont besoin de nous et puis après, il n'y a plus personne… jusqu'aux prochaines échéances.

Bref, il faut être super motivé pour se rendre aux urnes et super convaincus pour donner sa voix à celui ou celle que l'on croit apte et capable de tenir ses promesses. Malheureusement, après le 6 mai, rien ne sera fini, il y aura les Législatives, puis l'année prochaine les Municipales, les Cantonales, les Régionales et peut-être aura-t-on droit aux Incarcérables…

16/04/07 - 17:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EXTERIORISER

Devinette, un mail d'un ami

Question pour un champion: devinette politiquement bien pensante...

Devinez devinez devinez qui je suis !!

Indice : personnalité politique française

Je suis issu d'une famille hongroise qui a collaboré avec le régime nazi durant la guerre et a fui la Hongrie pour éviter d'être jugée pour collaboration après la Libération.

Dans ma jeunesse je participe à des manifestations contre les étudiants grévistes.

Contrairement à ce que j'essaye de faire croire je ne suis pas le candidat de la « rupture » ou de la « nouveauté » en politique je suis entré en politique sous Giscard il y a 30 ans et j'ai été plusieurs fois ministre, député, maire, président de Conseil Général.

À l'époque de la catastrophe de Tchernobyl j'étais délégué interministériel au nucléaire et c'est moi qui ai mis en place la campagne de désinformation prétendant que le nuage de Tchernobyl s'est arrêté aux frontières de la France. J'ai fait cependant disparaître cet épisode de ma vie politique
de ma biographie officielle sur le site internet du ministère de l'Intérieur.

Ministre de l'économie durant une partie du gouvernement Raffarin, j'ai défendu la rigueur et la baisse des dépenses publiques.J'ai réalisé l'ouverture du capital d'EDF-GDF et me suis engagé à ce que jamais cette entreprise ne soit privatisée. J'ai renié cet engagement en 2006 en privatisant GDF, je suis donc un menteur.

Ministre de l'Intérieur depuis 2002, j'ai mis en place de nombreuses lois liberticides et j'ai réussi à faire exploser l'insécurité alors que j'étais censé la faire diminuer.

J'ai mis en place la loi CESEDA qui organise l'immigration choisie au profit des capitalistes et j'ai mené la chasse à l'enfant en expulsant les enfants sans-papiers, parfois en les séparant de leurs parents.

J'ai fait obtenir la Légion d'Honneur à un de mes amis qui se trouve être un maire d'extrême-droite ayant été condamné à plusieurs reprises pour incitation à la haine raciale. D'ailleurs mon conseiller politique, Patrick Devedjian, est l'un des membres fondateurs d'Occident, ancien groupe d'extrême-droite terroriste et antisémite.

J'ai repris l'un des slogans de Jean-Marie Le Pen « la France tu l'aimes ou tu la quittes » et je défends ses thèses que ce soit sur l'immigration ou l'insécurité.Je me vante d'ailleurs d'avoir l'électorat du Front National pour moi.

Je suis un fervent partisan des États-Unis, de George Bush et les néoconservateurs américains m'apprécient beaucoup. Je suis pour la guerre en
Irak et je suis venu apporter mon soutien à mon ami Georges Bush.
Je me suis fait photographier lui serrant la main et, pour paraître plus grand, j'ai fait truquer cette photo (pratique qui rappelle les modifications de photos dans un but de propagande réalisées par Staline et Mao Tsé Dong).

Lors de l'affaire Clearstream j'était au courant depuis le début que mon nom était présent dans les listings et j'ai laissé faire dans le but d'apparaître comme une victime. J'ai même déclaré que je souhaitais voir « pendus à un "crochet de boucher", ceux qui ont mis mon nom sur les
listings.

Il y a plusieurs mois, j'ai dévoilé à la TV qu'une opération d'arrestation de terroristes allait avoir lieu et j'ai ainsi risqué de faire échouer cette arrestation.

Dans une de mes visites électorale en Corse, aux frais du contribuable,j'ai
utilisé pour moi le seul hélicoptère de l'île. Un enfant s'est le même jour gravement blessé en randonnée et il est mort car il n'a pas pu être emmené aux urgences à temps, puisqu'il n'y avait plus d'hélicoptère disponible pour l'y emmener.

....Je suis, je suis... Nicolas Sarkozy

16/04/07 - 17:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEANLUCG31

Bon appétit !

16/04/07 - 17:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEANKEV

Devinez ou j'ai été ce week end???


Eh oui, j'ai été faire un coucou aux moustachus ! ! !




J'y ai été avec mon cher Nicolas........... Présenté ici sous son meilleur angle :)


16/04/07 - 17:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RYERSON

Paf dans l'oeil!

Ca faisait déjà un petit bout de temps que je ne distinguais plus les éphèbes lorsqu’ils étaient sur le trottoir d’en face (ce qui pouvait d’ailleurs me donner une excuse pour traverser, méthode pas très subtile certes et souvent décevante), et mon chéri m’a donc pris rdv chez l’ophtalmo puisque je suis nul concernant tout ce qui est prise d’initiative d’ordre « médical ».

Depuis une petite dizaine de jours déjà je m’imaginais mon nouvel accessoire qui bien choisi pourrait transformer mon regard. Hors de question de choisir ces paires bradées par un chanteur exilé, quitte à claquer du fric dans une paire de lunettes, autant y mettre le prix! Style fashion week, à la Anna Wintour, ou son homologue cinématographique, ou peut être une paire old school mais qui pourrait facilement me transformer en Transamerica… Le choix n’était pas si évident…


Et puis vint le fameux rdv… Après m’avoir osculté, examiné, torturé, bousillé rétine et cornée à coups de jus de citron (enfin c’était comme si, ca piquait fort!), mon ophtalmo m’a extorqué 50 euros pour me dire que pour le moment cela ne servait à rien d’alourdir mon petit nez d’une paire de binocles!

Tant pis, ca fera surement plaisir à mon cher et tendre, je ne verrai toujours pas les jolis garçons dans la rue…

16/04/07 - 17:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NO-SHARKOZY

Discours de Villepinte


16/04/07 - 17:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SERENDIPITY

Scandinavian

thought i could organise freedom
how scandinavian of me

- Björk - (Hunter)

16/04/07 - 16:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LE_COUTELIER

Dernières nouvelles

J'avance petit à petit. J'ai déserté ce blog pour diverses raisons personnelles. Je vois de plus en plus clair en moi. J'écrirai ici encore de temps en temps peut-être, pour tenir informé ceux que j'aime bien des changements majeurs dans ma vie. Comme pour leur dire "je vais bien, faut pas t'en faire pour moi".

J'ai grandi, j'ai mûri. Je suis loin, quelque part, très loin. Ce blog, mon blog, je ne veux pas le lire, je ne peux plus. La souffrance est partie un beau matin de mai, il y a deux ans. J'ai l'impression que des années lumières me séparent de tout ça. Je ne veux plus rencontrer la folie non plus.

Je joue toujours, je chante encore, et j'ai de l'admiration pour celles et ceux qui chantent leur vie sans masque, sans pudeur. Moi, il me faut écrire des histoires et entre elles mettre un petit bout de moi. Lequel, ceux qui me connaissent le savent, les autres s'en feront tout un royaume de songes.

Je voudrais devenir infirmier.
C'est une idée qui a mûri en moi. Elle est belle et toute mûre, il faut la cueillir. Je vais repartir sur le chemin des études, chanter toujours, je n'abandonne pas ma vie de musicien que j'aime tant. Je n'abandonne pas les personnes qui sont venues m'applaudir, ni celles qui ont travaillé avec moi. Simplement, quand je n'écris pas de chanson, que faire de ma vie ? Hé bien j'ai répondu à ma question.

Si par hasard les choses devaient se bousculer, que la musique viendrait tout envahir chez moi, je l'écouterai. Autrement dit, si Pascal Nègre vient en personne me faire signer un contrat !

Il faut que je mange, je ne peux plus attendre que les choses se déclenchent. La musique, ça prend du temps et ce temps là, il faut en faire quelque chose. Infirmier, parce que j'ai envie de soigner. Soigner quoi ? Les cœurs. Infirmier en cardiologie, voilà ce que je veux faire.

Le mien a été malade, il va mieux. Comme celui de mon père. Ma sœur, elle, est morte car le sien était trop malade. Serait-ce pour ça que je veux faire ce métier ? Je ne le crois pas. J'ai envie d'avancer.

Voilà, tu sais tout.

16/04/07 - 16:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEVAISTOUTVOUSDIRE

Prostituée




Eugène Atget

16/04/07 - 16:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Pub.

16/04/07 - 16:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CARGILESSE

Explication du pinceau à chansons :-)

Je vais te peindre une chanson
Je veux te dire à ma façon
Que toutes les chansons
Loin de toute comparaison
Entre folie et raison
Utilisent… le pinceau à chansons

Je vais te peindre une chanson
Changer ta prison en maison
Et sans façon
Sauver le monde du bouillon
Avant qu’un jour un gros con
Ne subtilise… le pinceau à chansons

Je vais te peindre une chanson
J’aurai des scrupules sinon
Car sans les chansons
On oublierait la moisson
De toutes ces chansons plus de noms
Que fertilise… le pinceau à chansons

Pour de bon

16/04/07 - 16:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHEEL

En cherchant

un équivalent à "exploiteur" dans le dictionnaire des synonymes j'ai trouvé ça :



Les lunettes de l'eclipse de soleil d' août 1999, offertes par le Monde, Monde offert par l'avion. Je sais ce que je porterai dimanche pour voter.

En lisant le JDI ( ou plutôt en scrollant le JDI) j'ai décidé de chercher les synonymes de fanatisme et je n'ai pas été étonné de découvrir qu' intolèrant et sectaire en faisaient partie.

16/04/07 - 16:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOUTANKHAMONGAY

Vendredi 13 suite et fin

Souvenait vous cela s'est passé en 2006 le 13 octobre où je fessai une super rencontre mon petit AN

[www]

Et oui je croyais que cette date pouvez porter bonheur, faux même totalement faux

Il c'était passé beaucoup de choses avec mon pti AN j ai connu ma 1er fois sexuel

[www]

Il reste mon 1er grand amour
Même s'il ne m'aimait pas je le ressentais mais bon être avec lui ces cool il à jamais poser les yeux sur moi c'est la vie

Mais j'ai évolué dans ma vie comment le remercier ça je ne le sais pas

J’ai découvert de la music géniale m'a ouvert les yeux sur de nombreuses choses

Mais hélas la rupture était la le vendredi 13 avril 6 mois après notre rencontre cela ces terminer et oui une rencontre un vendredi 13 est à double tranchant elle se passe comme cendrillon elle a une durée comme un charme enchanté elle commence un vendredi 13 et elle doit se terminer le prochain vendredi 13

Et voilà bref donc le vendredi 13 ne porte pas bonheur pour une relation, mais au moins j'ai quand même un ami sur qui j'ai confiance

Merci à toi pour ces 6mois je t'aime et je te laisse vivre et rencontré d'autre mec comme tu le veux

Merci aussi a st Rita qui m'a ouvert les yeux

Fin de ma petite aventure avec pti AN
Une nouvelle doit commencer
à suivre

16/04/07 - 16:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LE-MERCREDI

kel injustis !

Kikou le zamie sa fesai lontan depui le 29 /3 donque sa fésai 30.31.1.2.3.4.5.6.7.8.9.10.11.12.13.14.15.16 dizuite jour que j'avai pa écri !!!!!! alor jécri mintenan : j'ai vu les foto du téléton de GA et je rale moi aussi j'aurai voulu participé parceque la gaypathie c’est ainportan ! etiene etiene etiene o tien le bien !!!!! PTDR LOL MDR !!!!! bon bein moi pendan que vous essaié tousse de vou reconètre parceque fau dire que moi j'ai rekonu persone entre les pics de fotoshope et les pic du téléton a part dés fois certin mais bon la doux l’heure et la sous France dés fois ça des forme. Et bein moi pendan quee vou vou zamuzait j'ai été vizité par mon sérurié MMMM si vou voyé ce ke je veu dir ! je rigole LOL : il est venu pour la fuite du chofo et il a pas essaié de s’echapé> le sérurié ! pas le chofo qui a la fuite LOL MDR PTDR !!!!!!!!!! bein c'es pa grave j'ai dansé tou seul mai la chiene hifi elle été cassé alors j'ai dansé en regardan une émicion politik de la télé ! j'ai pa tou compri mai il fo votér !!!!!! moi si je vénai a la soiré télétonGA je vote pur aleflangore et loraclette parceke Gèm le fromage et les zologram LOL MDR PTDR !!!!!!! bon bein c'es pa au jourdui ke je trouverai chosure a mon gant tan pi (pour la vache !!! LOL MDR !!!!!!) allé j'arète de vou faire rire sino vous allé tombé amoureu de moi comme di ma tante monik fair rire une fame c'est comme si elle mangé un stèque LOL je dis a biento les zamie, kikoukissou a tou le monde !
Jérem


16/04/07 - 16:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEANKEV

Le déjeuner du samedi....

Décidement, plus on se dit que l'on se fait à manger à l'arrache, plus ca devient rapidement appétissant....
Plutot sympa comme petite salade à l'arrache... pomme, melon, jambon de pays, tomates cerises, copeaux de parmesan, vinaigrette et miel, le tout arrosé de jus de poire maison...... Idée à retenir

16/04/07 - 15:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CARGILESSE

Tu m'attires




D'abord un corps entre mille autres corps
Un œil ouvert, un cheveu ordinaire
Un bras léger, une épaule allongée
Tu m'attires

D'abord un signe, un rien qui te désigne
Ton cou tendu, ton bas du dos fendu
Ta peau qui perle et tes secrets déferlent
Tu m'attires

D'abord un geste et puis viendra le reste
Sous ma rosée je voudrais tout oser
Mais devant toi je regarde mes doigts
Tu m'attires

Allume, éteins, éloigne-toi, reviens
Ne parle pas mais parle-moi tout bas
Ferme les yeux et regarde-moi mieux
Tu m'attires

Je sens ta voix, dans tes yeux je me vois
Je te respire, tu me plais, tu m'inspires
Jusqu'à demain je danse dans tes mains
J'entends ta force appeler mon écorce
Tu es tout près, tu es là, tu es prêt
Dans un instant nous sortirons du temps
Tu m'attires

D'abord un corps entre mille autres corps
Ton bras moins ferme et ton œil qui se ferme
Sans te réveiller je vais me rhabiller
Et rentrer

16/04/07 - 15:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHOCACAO

Teasing (attachez vos ceintures !)


Au sprint, Royal décolle vers les 25%.

Le Pen remonte et reprend ses électeurs à Sarkozy.

Bayrou pompe maintenant à droite.

Entre 18 à 23% chaque : Sarkozy, Le Pen ou Bayrou ? surprise à attendre.

Ça mobilise. Suspens…

Certitude : les indécis n'ayant pas fait leur choix n'étaient pas pro-sarko.

Par contre mobilisons-nous sur Ségolène Royal à plus de 25% !!! sinon, ça va être cuit pour la Gauche, comme en 2001.

16/04/07 - 15:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

On s'en branle!...

Après avoir dragué, pendant des mois, à longueur de meetings et de déclarations fracassantes, les électeurs frontistes, en reprenant une bonne partie du discours du Front National, ce matin, le nain Sarkozy s'est recueilli sur la tombe du général de Gaulle, avec bien sûr quelques photographes pour immortaliser la scène... (Ben oui, faut pas déconner non plus...)

16/04/07 - 15:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FITZ

L'heure du choix
(1) Pour qui je ne voterai pas

Pour l'extrême droite bien sûr, que ce soit pour le canal historique ou pour le fou du Puy (toujours très fantaisiste... 200 000 polygames, hop, comme ça, sortis du chapeau, 10 à 15 fois plus que les estimations plus sérieuses – bien que ce soit délicat – enfin, toujours dans ses fantasmes je vois) qui l'a débordé sur son aile extrémiste, ce n'est même pas la peine d'en parler.

Pour N. Sark0zy, ensuite.

Tout d'abord car je réprouve totalement, et son programme économique et social, et une partie de ses valeurs morales, et sa vision de la politique extérieur, qui vont à l'encontre de mes convictions. C'est un homme qui ferai presque regretter Chirac, c'est dire. Il en a les défauts, sans les qualités.

Ce qui me semble le plus absurde, c'est qu'il passe pour un homme de changement ; lui qui depuis cinq ans a presque toujours été à des positions clefs : à l'économie et aux finances et à l'intérieur (et même une place inédite de presque vice-premier-ministre, nommé directement par le chef de l'état...).
Or cet apprenti sorcier laisse une France au bord de l'explosion ; grâce à la politique de cet incendiaire démagogique, la France a connu la pire vague d'émeutes en presque 40 ans.

Sa politique économique et sociale est celle de l'UMP, dans la continuité de celle en application depuis cinq ans.
Casser le système de redistribution solidaire par l'impôt ;
Vendre les biens de l'état ;
Offrir les sociétés de l'état aux copains ;
Mettre en place un système de santé franchisé, santé qui sera à terme assurée comme n'importe quel bien ;
Stigmatiser l'autre : assimiler chômeurs et profiteurs, par exemple ; oui ça existe, on en connaît tous ; ça existe à tous les niveaux. Je connais aussi des gens relativement riches qui magouillent pour réussir à ne pas payer d'impôts, pourquoi ne pas les pointer du doigt ? Pourquoi, pour quelques individus, jeter l'opprobre sur une classe entière de personnes ?
Monter les Français les uns contre les autres, travailleurs contre chômeurs, salariés contre fonctionnaires.

Quant à considérer son programme économique comme le seul « réaliste », je me contenterai de citer l'économiste H. Sterdyniak, professeur à Paris Dauphine (Liberation, le 13/02/07):

Le programme économique de Sarkozy est un fourre-tout extravagant. Il promet et la hausse des dépenses publiques et la baisse des prélèvements obligatoires dans des proportions invraisemblables. Les hausses sont légion, à destination de la recherche et l'enseignement supérieur, des retraités­ -revalorisation des petites pensions-, des familles -instauration d'une allocation au premier enfant -, ou des chômeurs ­-hausse promise des plus basses indemnités. Ces promesses représentent un surcroît de dépenses de l'ordre de 37 milliards d'euros, soit deux points de PIB. Les économies proposées pour y faire face, comme le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant en retraite ou la lutte contre la fraude aux minima sociaux, apparaissent bien faibles, à peine plus de 6 milliards d'euros. Sarkozy s'engage en même temps sur une baisse massive des prélèvements obligatoires : entre la déduction des intérêts pour l'achat d'un logement, l'exonération des heures supplémentaires, la TVA dans la restauration ramenée à 5,5 %, la baisse des droits de succession, etc., les recettes de l'Etat et des organismes sociaux seraient amputées de 24 milliards d'euros ! En fait d'orthodoxie budgétaire, Sarkozy se propose de creuser le déficit public de 55 milliards d'euros, soit 3 % du PIB ! On voit mal la cohérence économique... Ces dépenses seraient financées par le surcroît de croissance que les baisses d'imposition généreraient. Pour cela, la croissance française devrait être de 5,5 % par an pendant cinq ans. Peu probable. Ce programme libéralo-populiste ne tient guère la route.

Fermez le ban.

Ensuite, si j'ai souvent approuvé Chirac ou Villepin dans leur choix de politique extérieure, je doute que ce sera le cas avec l'homme qui dit à Bush que la France s'est trompée et aurait dû s'aligner sur les Etats-Unis lors du conflit en Irak... Lorsqu'on voit le fiasco humanitaire et politique de l'opération, j'en frémis...

Moralement, je ne partage pas les valeurs de l'UMP, ce n'est pas une surprise. Quand je pense par exemple à cette floppée de députés UMP et UDF qui, voulant casser du pédé, ont in fine jeté également l'opprobre sur les familles monoparentales (divorcés, veufs, mères célibataires), avec leur ridicule manifeste pondu par l'inénarrable J.M. Nesme, dans la plus pure tradition de la droite conservatrice, je reste sur le cul, pour parler crûment.

Sur les questions de santé publique, les démélés du candidat avec l'association AIDES montrent un cynisme à toute épreuve. Poser pour des affiches et refuser de s'entretenir avec les responsables de l'association pour connaître ses mesures de lutte contre la pandémie, tout comme Orphéus, j'appelle ça de la propagande (même si depuis il semble s'être rattrapé aux bouts des branches).

En discutant avec des gens hors de France, la meilleure synthèse de Sarkozy qu'on m'a faite est celle d'un bushiste français (avec une politique proche de celle des néo-conservateurs), matiné de Berlusconi.
C'est l'homme du système, au cœur des systèmes politique, médiatique et économique.
Mais il veut faire croire le contraire ; et par le pouvoir de la manipulation médiatique, je crois qu'il y arrive.

Ses dernières déclarations anti-Allemands (petit rappel) et de génétique politique ont mis bien du temps à émerger dans la presse, manifestement frileuse (et je passe sous silence la notion de race chinoise que Sarkozy a développé sur Inter le 12 mars). Imaginez un instant ses propos sur la solution finale prononcés par un autre, c'était l'émeute journalistique...

Quand au déterminisme génétique du suicide ou de la pédophilie, dans la lignée de ses opinions scientifiquement contestables et contestées sur le contrôle en bas âge des potentiels futurs délinquants, il me fait frémir encore une fois. Il s'est vanté d'avoir ouvert un débat. Mais quel débat ? Ce n'est pas un débat, car ce n'est pas une opinion. On ne décide pas par idéologie ce que les gènes gouvernent ou pas. Seules des études scientifiques ( je n'en ai entendu aucune aller dans ce sens, au contraire[1]) peuvent répondre à cette question ; pas une discussion politico-philosophique. Croire le contraire est grave.

Ceci dit, même si j'étais de droite et tenté par son programme politique, j'aurais je crois un énorme problème de conscience à voter pour cet homme, qui représente en politique ce que je hais le plus. Un traître arriviste (vous n'avez pas besoin d'exemples non ? 1995 tout ça ?), manipulateur et truqueur, démagogique (pour un exemple retournez voir ma note ici), semblant peu concerné par la séparation des pouvoirs, considérant qu'un bon journaliste est un journaliste obéissant (ici ou ), avec un ego démesuré, encore plus que les autres politiques qui en ont déjà un gros, au point de friser la pathologie.

Non décidément ni au 1er ni au 2nd tour des élections, je ne pourrai apporter ma voix à cet homme de division.
Comme le dit son slogan, avec lui, tout est possible.
En particulier qu'il provoque une étincelle dans la poudrière qu'il a contribué à créer.
Certains n'attendent que ça et sont prêts pour la révolution, je le crains.



[1]« La vision d'un gène commandant un comportement complexe tel que ceux conduisant à l'agressivité, à la violence, à la délinquance, à la dépression profonde avec dérive suicidaire, est ridicule et fausse », Prof. A. Kahn, généticien.

16/04/07 - 15:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NO-SHARKOZY



Je veux rassembler toute la gauche au premier tour.

Ségolène Royal en meeting avec les représentants de l'outremer
Ségolène Royal a déclaré qu'elle se battait "pour être qualifiée pour le second tour, pour arriver en finale", lors d'une réunion avec les représentants de l'outremer à Paris.

"Je veux rassembler toute la gauche au premier tour parce que si je rassemble toute la gauche les Français auront droit à un vrai choix pour le second tour.

Je me bats pour être qualifiée pour le second tour, pour arriver en finale.

J'entends bien les conseils prodigués ici et là. je les entends, je les écoute, je les respecte.

Mais ma responsabilité, c'est de rassembler le plus grand nombre possible de Français dès le premier tour car c'est du score du premier tour que dépendra la dynamique de victoire pour le second tour, voilà la vérité.

A travers vous, je m'adresse à des centaines de milliers de nos compatriotes dans l'outre-mer. Ils ont en effet une responsabilité particulière : certains vont voter avant l'Hexagone, le 21 avril.

Je me bats pour la victoire car je pense que la France mérite mieux que ce qu'elle a, pour que la loi du plus juste remplace la loi du plus fort".

16/04/07 - 15:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HARLEKIN

Un dimanche à la mer

16/04/07 - 15:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NO-SHARKOZY



Je voudrais dire à quel point nous avons été choqués par les déclarations du candidat de l'UMP qui estime que la pédophilie est génétique.

Ségolène Royal à Achicourt
A Achicourt (Pas-de-Calais), Ségolène Royal a réagit aux propos de Nicolas Sarkozy sur la pédophilie.


"Je voudrais dire à quel point nous avons été choqués, bouleversés même, heurtés par les déclarations du candidat de l'UMP qui estime que la pédophilie est génétique.

C'est-à-dire qu'il n'y aurait aucune responsabilité dans ces actes, dans ces crimes abominables commis sur les enfants.

Moi qui ait été ministre de la Famille et de l'Enfance, je peux vous dire -et vous le savez d'ailleurs- que les pédophiles, les prédateurs d'enfants sont parfaitement conscients de leurs actes".


Si elle est élue, "les violences commises contre les enfants seront réprimées, seront pourchassées, seront sévèrement condamnées.

Elles seront éliminées parce qu'on apprendra à respecter l'enfance dès le plus jeune âge et qu'on saura mettre chacun devant ses responsabilités".


Ségolène Royal dit ne pas croire au "déterminisme. Je ne crois pas à cette idée abominable qui consisterait à trier les gens dès leur naissance".

[15/04/07]

16/04/07 - 15:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BALOO65

Sarkozy est Mort!!!!!!


LA PREUVE EN IMAGE!

16/04/07 - 14:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NO-SHARKOZY



Ségolène Royal réaffirme sa volonté de ne contracter aucune alliance avec l’UDF

(...)" Moi j’ai confiance dans l’intelligence des citoyens. Je crois qu’il ne faut pas les embrouiller avant ce premier vote. Je ne ferais jamais en tous cas de combinaison ou d’accord dans le dos des électeurs. Je veux un vote clair, je veux un débat politique transparent et donc je veux que les Français se prononcent sur des idées et sur la façon dont ils voient la France dans les cinq années qui viennent et même au-delà compte tenu des difficultés, des problèmes, de l’endettement, du chômage. C’est à tout cela qu’il faut répondre aujourd’hui."

Interrogée sur un possible rapprochement entre l’UMP et le FN, elle répond :
" Franchement je sens quelques clins d’oeil très désagréables et en particulier, la promesse de dernière minute de faire de la proportionnelle alors que jusqu’alors l’UMP s’y refusait. Les déclarations du leader de l’extrême droite qui en effet qu’il parle avec l’UMP et je crois que les idées du Front national ne correspondent pas à ce qu’il faut pour la France. Elles sont même extrêmement dangereuses."

Elle revient sur ces mesures concernant l’emploi :
" Je crois que c’est en sécurisant les salariés, comme c’est fait dans les pays du Nord de l’Europe avec des contrats de travail à durée indéterminée, des salaires corrects, c’est à dire qui correspondent vraiment au travail effectué et pas des travailleurs pauvres, qu’on rend les salariés motivés. Et donc on rend comme ça les entreprises compétitives. Et c’est ça le nouveau modèle de croissance que je veux proposer. C’est réconcilier la sécurisation des salariés et en même temps, l’agilité des entreprises. "

Elle préconise dès juin 2007 l’organisation d’une conférence nationale sur les salaires, les revenus et la croissance :
"L’objectif c’est de relancer la politique salariale, c’est de voir comment dans les différentes branches industrielles, celles qui embauchent et celles qui n’embauchent pas, là où il y a des difficultés, là où il y en a pas, c’est de faire en sorte que l’augmentation des salaires ne pèse pas sur les entreprises de main d’oeuvre. Donc qu’il y ait aussi une discussion sur une autre répartition des charges sociales pour que ce ne soit pas que les salaires prioritairement qui supportent ces charges sociales. Et l’objectif que je veux atteindre, c’est que le travail soit moins taxé que le capital. Je veux aussi moduler l’impôt sur les sociétés en fonction de la masse salariale. C’est à dire il y aura moins d’impôt sur les entreprises pour celles qui augmentent leur masse salariale. "

Enfin, à propos de ses compétences, Ségolène Royal rappelle :
" Les Français ont vu comment j’exerçais les responsabilités dont j’ai eu la charge, quand j’ai été trois fois ministre. Je suis aujourd’hui présidente de région avec des résultats incontestables au niveau de la région, notamment où je baisse l’endettement, je n’augmente pas les impôts et je fais des actions nouvelles et en particulier je suis une des régions les plus performantes sur les réussites en matière d’emplois. J’ai travaillé sept ans auprès d’un chef de l’Etat, François Mitterand. Et notamment dans les responsabilités diplomatiques. Je suis magistrate puisque j’ai réussi un concours de la République, l’un des concours les plus difficiles. Donc ça en mettant au monde quatre enfants et en les élevant correctement."

16/04/07 - 14:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GONDWANA

Ceci n'est pas un post politique


16/04/07 - 14:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ALPHENGOR

Chevalier de la Reine


La Reine devant faire son apparition a la Mind The GAP, son chevalier devra revêtir son armure et se préparer au combat !
Montage fait a la va vite je vous l'accorde ;)


16/04/07 - 14:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NO-SHARKOZY

Je veux que les Français se prononcent sur des idées et sur la façon dont ils voient la France dans les cinq années qui viennent.







Ségolène Royal :
Ségolène Royal : "Bourdin 2007", RMC / BFM Tv - kewego


Ségolène Royal: "Bourdin 2007", RMC / BFM Tv

16/04/07 - 14:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HEARTANGEL

mon Week-end....



Samedi :

Après une semaine où j'ai encore peu dormi, il me fallait bien une bonne grasse mat'.

Donc, levé vers 14 H et glandage jusque vers 17 H

Ensuite, direction chez La Reine pour l'evenement mondain du week-end : le mariage de Loup03 et Jerome-SG1. Belle ceremonie et bonne soirée. Toutes les images sur le blog de Pyram.

Dimanche :

Direction le domicile du fraichement marié Jerome-SG1 pour suivre notre cours dominicale de danse (cette fois-ci ce n'était que le Hip-Hop). On a eu chaud mais c'était sympa !!!

21 H : Direction l'Oh-Fada pour rejoindre mes amours (he il est mieux ce surnom, non ?) et mon frero ainsi que beaucoup d'autre pour la Mind the Gap du printemps.
Toutes les images sur le blog de Pyram.

Bilan : le week-end fût riche en rencontre et en enseignements.

PS : Merci à certaines personnes présentes ce week-end, elles se reconnaitront.

16/04/07 - 14:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

Merci, "gare ta gueule" & divers !

- Merci aux organisateurs pour la soirée d'hier soir,

- Le premier qui me dit que ma tronche sur le reportage de Pyram à la MTG hier soir est à mon avantage, je lui fais la même tête avec mes petits poings musclés (*),

- J'ai dit bonjour à des gens que je ne connaissais même pas,

- J'ai reconnu des gens à qui je n'ai même pas dit bonjour,

- Vous avez vu ma jeunesse ? Je la recherche,

- J'ai failli venir en short (même pas peur !),

- Je veux le même temps que ce week end pour les 10 ans à venir et en un peu moins chaud si possible,

- Je cherche environ 5.000 € pour quelques opérations d'agréments personnels en rapport avec le deuxième point ce cet article,

- Je ne cherche toujours pas l'amour, mais elle ne me trouve pas non plus,

- La pilosité intérieure de mes deux mains aujourd'hui est intense,

- Il faut que j'arrête de boire de l'alcool pendant au moins trois mois (après avoir sifflé les bouteilles livrées hier avec la fratrie des "O"),

- Pour ceux qui suivent : ça me gratte toujours (blague récurrente ? à suivre ...)

- Comment arriver à 3000, mais surtout : pourquoi faire ?

- J'ai perdu un billet de 500 € hier soir pendant la soirée : quelqu'un l'a retrouvé ? Merci de faire suivre, ...

- Je suis adepte du "virtuel star stystem" : ça m'amuse

- Et si j'arrêtais d'écrire des conneries ?

- Vivement dans 15 jours que l'on soit enfin tranquille pendant au moins 4 ans et 8 mois (message subliminal)

(*) penser à embaucher un attaché de presse pour la prochaine MTG pour éviter ce genre de désagrément.

16/04/07 - 14:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BONJOUR



Bonne nuit.

Dormez tranquille, je vais aussi rêver!

16/04/07 - 14:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LUCOLIVIER

Venise, le "Caffè Florian"...


C'est évidemment un lieu mythique de la ville.
Sur la place Saint Marc, trois orchestres, un seul à gauche
(la basilique derrière soi)


Et sous les arcades, quelques tentures...
celles du Florian.


Le premier "caffè" de Venise inauguré en 1720...


...grâce à la vogue du café, nouvellement arrivé de Turquie.
Débauche de boiseries...


...de peintures sous verre
(à cause de la fumée de cigarette ? maintenant prohibée)


Si bien fréquenté ! : Ses "Tadzio"...


...enfin lui c'est David dit Patamoud ici...


Il a goûté au "cocktail Florian"
Nous étions tellement hypnotisés par le serveur que je n'ai
malheureusement pas pensé le photographier.
Faute professionnelle grâve !


J'aime la surprise de l'un...


...ou l'air ravi de l'autre...



16/04/07 - 14:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BONJOUR

où l'on apprend qu(e) :





Quelle belle soirée, Merci.
Merci pour la musique & l'organisation.

16/04/07 - 14:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IRINA-MONSOIR

Bonjour,

nous en sommes à 1740 à 1789 j'offre quelque chose.
Présentez vous, avec une preuve.

16/04/07 - 13:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LORACLE

Nicolas Sarkozy devant la tombe du Général de Gaulle



Pour la France, il faut voter Nicolas SARKOZY

16/04/07 - 13:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VERT-AMANDE


Il y a une semaine, j'ai envoyé 85 candidatures spontanées. Je reçois déjà des réponses négatives dont celle d'une société que je ne nommerai "B".

Ce matin, je regarde les annonces sur anpe, et je découvre un emploi d'aide comptable. Annonce intéressante, du fait que ce n'est pas loin de chez moi, l'expérience n'est que souhaitée et non exigée, on demande une formation Bts ou Dut, bref c'est moi tout ça...

Il faut faire une candidature directement à la directrice des RH de la société... "B"

Il s'agit de la femme qui m'a répondu non à ma candidature spontanée... !!!! Alors qu'elle en cherche un !!!








16/04/07 - 13:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DEMIS

avant les ravages de la droite, les ravages de la drogue

notre reporter à la MTG a repéré des comportements suspects


un certain ormegris a tenté, toute la soirée, de fourguer ses bonbons au chanvre



mais la concurrence était rude



avec des effets désastreux sur les consommateurs lambda


16/04/07 - 13:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BONJOUR

où l'on apprend qu(e) :



je vais faire un peu de jardinage.

en pantalon, pas en bobettes!

16/04/07 - 13:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PYRAM

Vie Mondaine - Mind the Gap du Printemps !

Les beaux jours sont revenus, très chers lecteurs, et il fait particulièrement chaud pour cette nouvelle Mind the GAP, première du printemps !



Et donc encore une fois, nous voilà de retour à l'Oh Fada pour une encore inoubliable soirée...

* * *


Voici donc les merveilleux GAiens présents :

- Ab-Imo-Pectore,
- Abend,
- Aelwan et son ami,
- Al1-92,
- Al1connu,
- Aloysius,
- Alphengor,
- Angel-Boulogne,
- Arashino,
- Artistphoto,
- Babybear,
- Balder,
- Benji92,
- Bertrandjik,
- Bluehotel,
- Blueeyed-blond,
- Bonjour,
- Bouddha_eyes,
- Calin93,
- Coronys,
- Darcy,
- Daydreaming,
- Demis,
- Djuls,
- Domarkito,
- Elendir,
- Ernest,
- Estebanus,
- Etasseureuh,
- Fenzy,
- Fire-Walk-With-Me,
- Fortitou,
- Gay2love,
- Goelick,
- Heartangel,
- Notre Reine Irina,
- james97,
- Jean Sebastien,
- Jef94,
- jerome348,
- Jérôme-SG1,
- Jolan25
- Joon,
- Jupiter7,
- Keyser,
- Kubrart,
- La Limonade Bleue,
- Leandre,
- LeBoboGentilhomme,
- Lemarquis,
- Loulou92-21,
- Loup03,
- Maeren, de GA Night !
- Magicvince
- Marcapolo
- Mashane,
- Mayhem,
- Misterblue,
- Menelos,
- Misterpuck
- MS-Fogg,
- Mickych
- Ned,
- NYC,
- Obione,
- Olivier-le-gars-naturel,
- Orfeo,
- Origille,
- Ormegris,
- Ortega75,
- Otaku93,
- Paradis75006,
- Parklife,
- Parmi,
- Pbstrd,
- Petit Jo,
- Pheel,
- La Potiche,
- Photos75,
- Pimiento,
- Pink,
- Proton,
- Restervrai,
- Rominoux,
- Rory,
- Scorpiolivier,
- Sebastos,
- Sixte,
- Sorty,
- Supafurigida,
- Takkat,
- Tedwilder,
- The Graduate,
- Theopiscence,
- Thierry1957
- Tomasitosoup,
- Uiru,
- Valeri0,
- Vilaine Charmeur,
- Vincentivs,
- Le duo Your Milk Coffee,
- Ze Fabulous,
- Zerosix,
- Plein d'amis et d'invités !
- Et sans doute plein de gens que j'ai oubliés ! (prière de se faire connaître pour que je répare cette terrible injustice)

* * *




Paradis75006, Origille et Orfeo !

* * *




Joon, Keyser et Supafurigida !

* * *




Ze Fabulous, Daydreaming et Otaku93 !

* * *




Jerome348 et Restervrai !

* * *




Jolan25 et Theopiscence (qui est tout triste) !

* * *




Elendir, The Graduate, Arashino qui se cache, MS Fogg et Sorty !

* * *




Estebanus et Fire-walk-with-me !

* * *




Valeri0 et Djuls !

* * *




Djuls, Etasseureuh et the Graduate !

* * *




Kubrart, Lemarquis et Blue-eyed-blond !

* * *




NYC a vu la lumière !

* * *




Ormegris et Jérôme SG1 !

* * *




La Reine Irina et sa garde rapprochée, Alphengor et Loup03 !

* * *




Fortitou, Tomasitosoup et Ned !

* * *




Pbstrd !

* * *




Demis et la Potiche font les ouvreuses !

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DJ Misterblue !

* * *




Mayhem et Calin93 !

* * *




Thierry1957 nous montre son kilt !

* * *




Pink !

* * *




Obione et Jeansébastien !

* * *




Maeren et Ab-imo-pectore !

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Vilaine Charmeur !

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Jupiter7 et le duo Your Milk Coffee !

* * *




Coronys et Mayhem !

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DJ Elendir !

* * *




Un aperçu de la nouvelle décoration.

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Marcapolo !

* * *




Rominoux cache son bronzage !

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Al1-92 surpris par les paparazzi !

* * *




Jef94 nous la joue Napoléon !

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Vincentivs et Angel-Boulogne !

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Lebobogentilhomme !

* * *




Fenzy !

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Perchoir.

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Babybear !

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Sixte !

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Pimiento et Proton !

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Tedwilder !

* * *




Takkat !

* * *




Heartangel !

* * *




Ortega75 et Bouddha-eyes !

* * *




DJ Mayhem !

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Leandre et son épi !

* * *




Sebastos avec un autre épi !

* * *




Misterblue et Goelick !

* * *




Benji92 et Rory !

* * *




Aloysius !

* * *




Bertrandjik et Magicvince !

* * *




Parmi !

* * *




Zérosix !

* * *




Menelos et Petitjo !

* * *




Demis et James97 !

* * *




Balder et Calin93 !

* * *




Photos75 !

* * *




Misterpuck !

* * *




Mashane !

* * *




Scorpiolivier !

* * *




Demis et Mickych !

* * *




Al1connu, Calin93, Aelwan et Gay2love !

* * *




Ernest !

* * *




Uiru !

* * *




Parklife ! (flou)

* * *




Loulou92 !

* * *




Olivier-le-gars-naturel et Ze Fabulous !

* * *




Dancing like crazy !









* * *




Et pendant ce temps-là, à Vera Cruz...

* * *


Et voilà, c'est ainsi que se termine cette première MTG du Printemps !

16/04/07 - 13:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BEAR4U

Yves Navarre 1940-1994



L’autre jour, en flânant sur le quai des Célestins, je me suis demandé qui se souvenait encore de lui?

Je lui doit au moins une chose:

lorsque j’ai découvert ses livres, Lady black et les loukoums, j’ai été d’emblée séduit par son écriture son style si particulier et par ses thèmes franchement et ouvertement homosexuels, j’ai dévoré presque tous ses livres de l’époque, puis je lui ai écrit plusieurs lettres enflammées d’adolescent séduit, auxquelles il répondait toujours, avec une gentillesse exquise, avec calme et sérénité, j’ai appris par la suite qu’il répondait quasiment à tous ses lecteurs de façon aussi généreuse et impliquée…puis j’ai eu la chance de le rencontrer presque par hasard, (je savais que des amis parisiens de mes parents le connaissait bien, je me suis arrangé pour passer quelques jours chez eux) c’était l’époque de son livre Evolène qui se passe au Valais et ou il cite plusieurs choses que nous avions en commun…cela nous a rapproché…brièvement…

Je lui suis redevable de mon entrée dans le monde des adultes.


16/04/07 - 13:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHOCACAO

Gagner plus en travaillant plus ? Examinons ça :


Je vous livre la Loi Dutreil d'août 2005 qui est le dernier palier d'une réforme qui engagera les salariés vers le forfait-jours.

Tous payés au forfait, quel que soit la durée du travail ?

Comme je l'écrivais il y a plusieurs mois, pour accélérer cette mutation, il y a la Loi Borloo de mai 2004.

C'est un peu technique et j'espère que je suis suffisamment clair pour les non initiés.

Cette Loi Borloo inverse l'ordre des règles juridiques en droit du travail, principe vieux de plus de 50 ans.

Avant : l'accord au sein d'une entreprise (ex. un supermarché) devait respecter la convention collective ou l'accord de branche (ex. convention "grande distribution") qui elle-même respectait le Code du Travail.

Après : c'est une petite révolution que les médias ont passé sous silence.

Grâce à cette loi, un accord d'entreprise peut désormais faire exception à une convention collective.

En d'autres termes, un chef d'entreprise MEDEF (on en trouve plein dans la grande distribution par exemple, mais tous ne sont pas comme ça ! ouf !) peut négocier avec ses syndicats.

Rappelons que ces syndicats, pour négocier, sont affaiblis dans le secteur privé, surtout avec le morcellement des entreprises, la généralisation de la sous-traitance, le turn-over des salariés, et les petites entreprises à 1 euro.

Le symbole est là, mais comme en pratique, ça fait un joyeux "bordel" juridique, cette mesure est mise en attente de nouvelles lois. Et ces lois sont attendues pour l'après 2007. Une sorte de donnant-donnant où on proposera un forfait en échange d'une petite augmentation du salaire ?

Rappelons enfin que la réduction "Fillon" des cotisations patronales existe depuis 2003, quel que soit le nombre d'heures et au bénéfice de toutes les entreprises.

Bref, la France a déjà testé la promesse du "gagner plus pour travailler plus". :°)


"Attendu que toute caricature s’analyse en un portrait qui s’affranchit du bon goût pour remplir une fonction parodique, que ce soit sur le mode burlesque ou grotesque ; que l’exagération fonctionne alors à la manière du mot d’esprit qui permet de contourner la censure, d’utiliser l’ironie comme instrument de critique sociale et politique, en faisant appel au jugement et au débat ;" (Jugement "Charlie hebdo" du 22 mars 2007)

16/04/07 - 13:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DEMIS

mind the test



après le succès des radars automatiques, le gouvernement envisage de généraliser les contrôles d'urine pour dépister les toxicomanes

16/04/07 - 12:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Mensonge des miroirs

On commence tous par perdre et par oublier. On perd son temps. On perd la mémoire. On perd son ombre et pour finir, un beau jour, on perd son image. Je ne sais plus où j’ai mis la mienne, figurez-vous. Je me regarde dans la glace, un visage me regarde, et je ne parviens jamais à savoir si je me ressemble vraiment. Celui que je vois n’est jamais tout à fait moi.

Vous souriez, c’est pourtant la vérité. Une vérité qu’il m’aura fallu découvrir un matin devant le miroir. Je me suis regardé, j’ai regardé ce reflet en face de moi, je n’ai pas reconnu mon visage. Celui-là non plus ne semblait pas me connaître. Le miroir m’a pris mon image et rendu la sienne. Depuis, je vois son visage, là, j’ai beau me dire qu’il est le mien, que c’est moi, je ne parviens jamais à m’en convaincre vraiment. J’ai toujours, comme ça, un petit mouvement d’étonnement, de me trouver face à face soudain avec lui, devant le miroir de la salle de bains. Je me répète : c’est moi, c’est moi, comme une litanie, des paroles magiques, pour m’approprier cette image, mais cela ne vient pas. Au fond je n’en suis jamais persuadé.

Je le vois bien, je sais ce que vous pensez. Vous pensez que je cherche à vous étonner, à retenir votre attention et que, mon Dieu, j’ai trouvé ce moyen là, des images et des miroirs, ça ferait le titre d’une nouvelle ou d’un conte, on imagine "l’Homme qui a perdu son image", vous voulez bien jouer le jeu, mais vous vous répétez, parce que cela vous rassure, que ce n’est pas possible, on ne perd pas son image. Mais, après tout, ce que c’est qu’une image ? Est-on jamais assuré de voir la même ? Et puis cette image que l’on voit, on se dit qu’elle représente la réalité, comme si c’était une affaire entendue. C’est fidèle, un miroir, ça ne vous trahit pas, n’est-ce pas ? Mais les miroirs ne sont pas fidèles ! Il existe des miroirs faussés, des miroirs vicieux et déformants…

Nous sommes là, nous pouvons même tomber d’accord que ce chiffon est rouge. Vous croyez vraiment qu’il est rouge, le chiffon ? Est-ce que ça existe seulement le rouge ? Au fond, ce n’est qu’un mot pour une impression. Quant au chiffon, il n’est rien, sa surface absorbe ou réfracte plus ou moins des ondes… Un truc, entre nous, qu’on n’a jamais vu. On nous dit que ça existe, et il nous faut bien prendre ça argent comptant. Pourquoi, après tout, les ondes existeraient-elles davantage que les fées, les sorcières ou les djinn ? Personne n’a jamais vu les uns ni les autres… Parce que c’est démontré, scientifiquement démontré ? Et alors, les sorcières, les fées et les djinn aussi, il y a des gens qui vous les démontre ! Alors, cette image, là, en face, ce reflet, on se dit, bon ! la réalité, c’est ça… Ce n’est au fond que le point de vue où l’on se place. Devant le miroir, on part toujours du même principe et on partage les rôles. On ne se pose pas même la question de savoir le côté où l’on est. Le miroir, pense-t-on, me renvoie ce que je lui tends. On ne doute pas que cette image, c’est soi. Ça doit bien exister quelque part ! Et puis, là où je me tiens, parce que je me vois, enfin, je vois ce reflet, là où je ne suis pas, il me faut accepter cette image, là-bas, sur une surface, et puis me sentir ailleurs… Ça demande de l’imagination et l’imagination, figurez-vous, je n’en ai jamais eu, contrairement aux apparences. Ah, les apparences ! Justement, celle des miroirs, je ne me suis jamais vu comme eux ils me voient. Finalement, je ne me suis jamais vu dans un miroir. Je ne me suis jamais vu tout simplement d’image. Je finis par me demander si j’en ai eu un jour. Je veux dire une image à moi, mon image, et non pas celle de celui-là, comme si j’étais, moi, le miroir…

D’ailleurs je ne suis pas le seul à ne pas me reconnaître. Il m’est arrivé déjà qu’on me parle de moi comme d’un autre. J’étais entré un jour dans une boutique et comme le commerçant engage la conversation ― un homme qui portait des lentilles de contact au-dessus d’une paire d’yeux trop bleus pour lui et d’une mâchoire de faux volontaire, un homme qui devait se prendre pour un acteur de cinéma ou pour un don juan dans son arrière-boutique ―, voilà qu’il se met à me parler de moi ! Bien évidemment, je l’ai laissé dire… Il fallait l’écouter, cet homme, sa conviction, où tout cela avait bien pu naître ! Je vous raconte cela à cause de cette impression, celle peut-être qu’ont les acteurs ou certains personnages publics de s’entendre, de se voir en image, ou de se lire écrit, comme s’il s’agissait d’un autre. On en arrive à se demander si c’est bien de soi qu’il s’agit, qui l’on est pour finir.

Il m’est arrivé plusieurs fois que des gens quittés la veille ne me reconnaissent pas le lendemain. Je peux même vous donner un exemple en quatre-vingt-huit, je crois. Nous prenions tous les matins le café ensemble, avant de commencer les cours, quelques autres stagiaires avec lesquels nous avions sympathisé. Ce matin-là, j’étais arrivé le premier. Je m’installe à la table habituelle. Je fais durer mon café, en lisant le journal. Je vois distraitement les autres entrer. Ils regardent la salle. Ils ont un petit air agacé de voir leur place habituelle occupée. Ils s’installent à côté après m’avoir lancé des regards, je ne vous dis que ça… Moi, je ne comprends pas, je me demande encore ce que j’ai pu faire la veille, pour qu’ainsi ils me battent froid. Une angoisse me prend. Je me creuse la cervelle à chercher ce que j’aurais pu dire pour les vexer. Je n’ose pas faire un geste, demander une explication, tant que je n’ai pas réussi à mettre un peu d’ordre dans mes idées. Vient l’heure d’aller aux cours. Ils se lèvent et, mon Dieu, moi aussi. Nous arrivons, tous, devant la porte encore fermée. Nous sommes là à battre la semelle dans le petit matin froid. Une fille du groupe me dévisage, son visage s’éclaire comme on dit, la lumière s’y fait, elle vient vers moi. Je vois bien que d’un seul coup, elle me reconnaît. Tout le monde me reconnaît. Chacun s’exclame : Mais c’est toi qui étais au café ? C’est fou, ce que tu as changé. On ne te reconnaissait pas, ça c’est incroyable alors ! Tu n’as plus la même tête ! Moi, bien sûr, dans mes petits souliers, à dandiner d’un pied sur l’autre, en cherchant à mettre une contenance dans cette image qu’ils avaient de moi, et dont je me demandais bien ce qu’elle pouvait être. Vous pensez bien que ce n’est pas une situation confortable ! Vous avez tout à fait l’impression d’être l’intrus, irrupté soudain dans la peau d’un autre, dans une histoire qui ne vous appartient pas. L’impression d’être pris au fond pour un inconnu de vous. Vous en arrivez pour finir à vous demandez si ce n’est pas le cas. S’il n’y a pas une hallucinante série de hasards qui vous ont conduit là, à la place d’un autre, comme dans une histoire d’espionnage où il s’agit d’abuser l’autre camp. Alors vous essayez de vous conformer à ce que vous pensez que l’on attend de vous, ce personnage, là, vous guettez le moindre indice, l’air de rien, vous tâchez d’apprendre quelque chose à travers la conversation, vous prêchez le faux pour savoir le vrai, vous faites l’âne pour avoir du foin, encore avec l’air déagé, comme si tout cela n’était qu’une plaisanterie, alors qu’au fond de vous, vous n’en menez pas large, vous vous attendez à chaque instant d’être découvert, le masque arraché, et traité d’imposteur.

Je vous parle de cet incident, je ne l’ai pas inventé. Si c’était le seul ! Tenez, un autre jour encore, bien des années auparavant, cela c’était l’époque de la ménagerie. L’hiver soixante-douze-soixante-treize. J’y arrive, un dimanche, je rencontre le vétérinaire et son aide. Quand je leur dis que je viens d’arriver, ils me répondent qu’ils m’ont vu une demi-heure avant. Ce n’est pas possible, puisque je viens d’arriver. Ils n’en veulent pas démordre. Nous avons fini par nous mettre d’accord sur le sosie, nous en avons tous un, paraît-il. Voilà, mon sosie était venu, et à quelques minutes près, nous nous étions ratés. Cela arrangeait tout le monde. Ils tenaient leur explication. J’ai fait semblant de m’en satisfaire aussi, pour couper court, éviter une situation embarrassante, mais je n’étais pas tranquille, loin de là, de savoir mon image en liberté, comme si elle venait de m’échapper, de faire bande à part, en dehors de tout contrôle. Mon image qui se serait mise à de-venir indépendante et autonome. J’avais l’impression que les événements m’échappaient.

Un soir, tenez, je prenais le train pour rentrer. Cela c’était en soixante-quatorze. Il y a eu un arrêt. Il y avait un train à côté, sur l’autre voie. Il devait partir dans la direction opposée. La nuit tombait. Les intérieurs étaient éclairés. En biais de moi, dans un compartiment, j’ai vu un type. J’ai cru d’abord que ce n’était que mon reflet sur la vitre. Je l’ai reconnu comme mon reflet, ce n’était pas le cas. Il me fixait, voyez-vous, il ne me quittait pas des yeux. Il avait exactement ce même regard qu’ont les miroirs, le matin. Je m’attendais presque qu’il me fasse un signe. J’ai regardé autour de moi, j’ai cherché d’autres gens, j’ai vu un gamin sur le quai, il ressemblait à l’enfant que j’ai dû être un jour, du moins il ressemblait à ces photographies de moi à cet âge. Et puis une femme, sa mère au gamin, c’était encore moi, mon image, en femme. Tous, ils lui ressemblaient. J’en avais la chair de poule. Je me sentais dans la quatrième dimension. Je me voyais, je voyais mon image reproduite à tous les âges, de tous les sexes, sous toutes les coutures, à vomir, un cauchemar ! Le train s’est ébranlé, comme on dit, cela a disparu. Après, je me suis demandé encore si je n’avais rêvé.

Si je vous disais le nombre de fois où j’avais un rendez-vous avec quelqu’un, un déjeuner, un apéritif, et au cours de la conversation, j’entends mon interlocuteur me citer mes paroles de la veille. Sauf que la veille, je ne me souvenais pas du tout l’avoir vu, rencontré, avoir parlé avec lui… J’aime autant vous dire que la situation n’est pas des plus confortables, loin de là ! Et quand on vous rappelle un rendez-vous à venir dont vous ne savez rien, que l’on vous dit que l’on fera comme convenu, et vous n’avez pas la moindre idée de ce qui a bien pu être convenu, et qu’il vous faut vous rendre là où on a dit, mais vous ne savez pas où, le jour décidé mais vous ne savez pas quand, que vous vous réveillez à dix heures dans un abribus, en désordre, un œil poché, dans un quartier que vous ne connaissez pas, sans savoir ce qui s’est passé la veille, que des gens vous téléphonent comme ils vous l’avaient promis pour vous apporter la réponse à une question que vous ne vous souvenez pas d’avoir posée, Eh bien, Monsieur, vous finissez par vous demandez qui vous êtes, quel rôle vous êtes en train d’interpréter, sur quelle scène et la réalité de tout cela…

J’ai pris l’habitude avec le temps. Je m’entends dire que j’ai telle ou telle tête. Sylvie, par exemple, les a étudiées, mes têtes. D’après elle, si je suis barbu, cela signifie que j’entre dans une période négative. Rasé de près, au contraire, je commence une régénération. Je vous dis ce qu’elle me dit. Elle me dit : Oh, tu as le sourire qui pique, ça ne doit pas aller ! Je souris en me disant que je souris un sourire qui pique, et puis que ça ne doit pas aller. Alors, je fais un sourire du type chez qui ça ne va pas. Enfin, ce que je pense être ce sourire-là. Elle est contente, Là, je le savais bien, ce qu’elle me répond. Moi aussi, je suis satisfait, parce que je me dis que mon image au moins colle à ce qu’elle, Sylvie, voit. Je n’aime pas décevoir les gens. Alors qu’est-ce qui ne va pas, elle me demande ? Je cherche ce qui pourrait ne pas aller. Je lui dis ce que je viens de trouver au pied levé. Elle me rassure, me réconforte, je l’écoute. Après, cela va mieux. Sylvie est contente, moi aussi. Tout de même, je pense ensuite, est-ce que cela va mieux ?

Tenez, je viens d’aller à l’instant à la salle de bains, Eh bien, figurez-vous, que mon image m’a regardé d’un air et d’un sourire ! Exactement comme si j’écrivais, et qu’elle lisait par-dessus mon épaule, comme si elle avait entendu tout ce que je viens de vous dire, qu’elle savait ! Ce qu’elle peut m’agacer, dans ces moments-là ! Oh, un petit air ironique, narquois, l’air de celle qui sait, un petit air supérieur, l’air de me dire : Toi, mon bonhomme, je te tiens ! J’ai fait comme si je ne me rendais compte de rien, j’ai regardé ailleurs, ce qui, entre nous, n’est pas facile avec un miroir en face. Enfin, c’est vous dire !

Alors, croyez-moi, si je vous dis que je ne me reconnais pas, ce n’est pas pour faire de l’effet, loin de là ! Je préférerais, croyez-le bien, parce que ce n’est pas facile de vivre comme ça, sans savoir qui l’on est, il faut bien se voir pour se sentir quelqu’un, et moi, je ne me vois pas, je ne me sens personne. Toujours, je suis là à tenter de recoller les morceaux, à réparer comme un désastre, à me faire une gueule… Si vous saviez tout ce que j’ai pu tenter ! Comprenez bien que l’on finit par douter de tout, par ne plus savoir qui l’on, est l’âge qu’on a…

J’ai pris l’habitude de vivre avec cette image ou une autre qui me donnent rendez-vous, le matin à la salle de bain, qui me regardent comme je les regarde. Je suis bien obligé d’accepter leur présence, je n’ai pas le choix. Mais enfin, ce n’est pas moi ! Peut-être nous ressemblons-nous, comme elles se ressemblent, je n’en sais rien dans le fond, puisque je ne me suis jamais vu. Je ne sais pas ce qu’elles en pensent, elles ne me disent jamais rien. À leur façon de me regarder, je vois bien qu’elles en doutent, elles aussi… la tête qu’elles me font parfois ! J’essaie de leur sourire, mais je n’aime pas le sourire qu’elles me rendent.
J’essaie de revenir à moi, l’idée que je m’en fais. Je me cherche et depuis ce rendez-vous avec le miroir, je ne me trouve pas. Alors, chaque matin, il me faut encore le temps de me composer un visage, comme une séance de maquillage, pour être à peu près présentable, effacer les ravages de la nuit, et de préférence semblable à celui de la veille. Je me demande comment j’étais hier. Parfois, j’ai oublié. Je ne me souviens plus exactement. Je vis dans la peur au moment de sortir que les autres ne me reconnaissent pas, ne me reconnaissent plus, ce qu’ils vont dire, me traiter comment ? Toujours, j’en suis à guetter leurs moindres réactions, voir s’ils ne se rendent compte de rien, je m’attends à chaque instant à me voir découvert.

Ces choses que l’on dit, sans savoir jamais qui, sans savoir jamais où, qu’un homme le matin où il reconnaît dans la glace, au moment de se raser, le visage d’un autre, voit sa mort annoncée… Je me dis que c’est mauvais signe, je me dis que je n’en ai plus pour longtemps, je me le dis depuis ce matin-là, et c’était, voyons, Ah, je ne me souviens plus, tenez, encore une chose que j’ai oubliée…

Quand je relève la tête, il y a ces yeux devant moi qui me regardent. Ils paraissent étonnés. Ils ne s’attendaient pas à me voir. De la curiosité encore que je lis dans ces yeux-là, comme s’ils cherchaient à mettre un nom sur un visage. Ou de la peur peut-être, ou du dégoût… Ils s’écarquillent, ensuite les paupières s’alourdissent, se gonflent… J’observe des cernes que, l’instant d’avant, je n’avais pas remarqués. Le nez me paraît plus osseux, plus long. Les lèvres prennent un pli où je devine du mépris, peut-être même de la haine et de la fatigue, de la lassitude davantage encore, une barbe qui pousse sur des joues pâles et toute accreusées.

Il me paraît triste et désespéré, ce visage que je découvre au milieu de cette glace piquetée de rousseur, sale comme le lavabo au-dessus duquel elle est fixée. Il s’efface, je le vois disparaître, se dissoudre, ce visage. C’est le visage d’un autre. Ces yeux, ce sont les siens. Je me vois.

16/04/07 - 12:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NO-SHARKOZY

3 galopins = au cachot !




Un critique littéraire s’est retrouvé dans l’enfer de la garde à vue après avoir bu une gorgée de trop.
Il témoigne dans un livre instructif en période électorale.

C’est l’histoire d’un mec qui rentre chez lui en moto après un déjeuner et que trois petits verres de bière, des galopins, vont conduire à un cauchemar éveillé de 19h
Un « after hour » au pays des flics dont l’écrivain Christophe Mercier est sorti traumatisé.

" En l’espace de 2 heures tout bascule, vous buvez une bière et hop vous êtes à poil " raconte Christophe Mercier.

Pour 0,2 gramme au dessus de la normale, il tombe dans un engrenage Kafkaïen de l’antichambre de l’ordre et de la loi :
menottes, cellule de dégrisement, privation de téléphone, plusieurs heures d’attente sans comprendre.
Puis, seulement, commence la garde à vue.
« le terme me terrorise mais je n’en dis rien " écrit l’auteur, qui rajoute " J’ai l’impression d’être un objet ".
Garde à vue décrit minutieusement et avec distance l’absurdité d’une procédure déshumanisante appliquée mécaniquement, propre sur lui, a su rester poli, garder son sang-froid,
on n’ose imaginer le sort réservé à ceux qui craquent, sont réellement saôuls ou s’appellent Mohammed

"J’ai passe les 19h les plus longues et les plus absurdes de ma vie. Je suis maintenant « fiché » (…)
Il y a 10ans, une telle situation aurait paru impensable.
Je savais que Nicolas Sarkozy était un Ministre de l’intérieur dangeureux.
J’en ai eu, au delà de toutes mes craintes, la confirmation »
écrit il.
En effet, cela fait quelques années que l’actuel candidat à la présidentielle s’acharne à transformer la France
en ETAT POLICIER, avec conviction et efficacité.
En 2004, il a fait doubler le temps de garde à vue 48h pour les délits mineurs, 96 hr pour des actes de banditisme.

Traduction :
en buvant 3 bières, on est aujourd’hui traité comme l’était avant un braqueur.
La disproportion des procédures de garde à vue par rapport à la faute,
comme celle appliquée à la directrice de l’école maternelle du XIXème arrondissement de Paris -
pour s’être opposé à l’arrestation, devant l’école, d’un sans-papier venu chercher son petit-fils
– n’est qu’une partie de l’arsenal sécuritaire qu’il a mis en place.

Ceux qui dénoncent le danger qu’il représente pour nos libertés publiques ne crient pas au loup.
Il savent de quoi ils parlent.


A.L Les Inrockuptibles n°593



3 flics = 1 neurone...pas besoin de calculette...

16/04/07 - 12:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCRIABAD

SARKO ET LES 5 ANS DE GAY LIB

Il est fort ce Sarko : petite fête en l'honneur de Gaylib (les PD de droite), mais il n'est pas venu (en même temps, les PD, ça ne lui sert à rien, gaylib fait de la propagande pour lui, il préfère aller voir ailleur).

Mais, qui voit-on à l'anniversaire? Ben ce pourri de Le Garrec, qui va se présenter dans la 1ère circonscription de Paris, le seul qui a vraiment intérêt à sympathiser avec les invertis (c'est un vocabulaire de droite, désolé).

Donc, bilan de l'anniversaire : Sarkozy s'en branle de vous, et Le Garrec vous instrumentalise. Sympa l'UMP avec gaylib. Vive Sarko

16/04/07 - 12:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAMIEPOITOU

Vive l'été !

C'est l'été à Vivonne, mes petits ! Rien de mieux pour soulager mes vieux rhumatismes ! Je pourrai donc encore davantage gâter mes chers petits, comme ce jeune homme qui se délecte d'un bon pot de confiture de pêches !



J'espère que vous vous êtes bien amusés hier, mes enfants, j'essaierai de venir vous apporter des desserts lors de vos pique-niques !

Je vous embrasse, j'ai la Léonce qui tourne dangereursement trop près de mon plat de chouquettes !

16/04/07 - 12:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE THE-GRADUATE

Nothing to Lose





Ma vie est un film de Blake Edwards. Ou du moins, durant ce week-end. Ainsi, de vendredi 19h à Lundi 2h, je me suis transformé en Holly Golightly, l'héroïne de "Breakfast at Tiffany's".

Cela a commencé vendredi soir avec une petite party à la maison. J'adore les films de Blake Edwards, il y a toujours des scènes de fête. Je crois que les scènes de soirée sont mes moments de cinéma préférés (ça et Nathalie Baye qui allume une cigarette), faudrait d'ailleurs que je fasse un Top 10 sur ce sujet..

Donc vendredi soir, ambiance Holly.. Mais avec trois sizaines de garçons déchaînés, ça peut être du sport.

"Oh, un verre de vin projeté sur le mur !"
"Mais qui est dans mon lit ??"
"Pourquoi ton pantalon est à tes pieds ?"
"C'est qui la moule sur le canapé ?"
"Oh, le rideau est détaché"




C'était bien, c'était chouette !

Le lendemain matin fut un peu apocalyptique... Holly Golightly attitude (mais sans matou).



Un samedi gueule de bois donc, très Dudley Moore dans "Elle" ou Kim Basinger dans "Blind Date". Tant que ma vie ne ressemble pas à des "Days of Wine And Roses", ça va...

Dimanche passé à sélectionner, mixer, couper, graver, pour être fin prêt pour la Mind The Gap. La Potiche ne pouvant être là à l'ouverture ni à la fermeture, je me suis retrouvé bombardé "organisateur". A nouveau Holly Golightly, mais sans fume-cigarettes ni robe de soirée. Je veux bien remplacer la Potiche, mais y a des limites !



Free drinks, free hugs (mais pas free drugs - j'ai ri, je me suis marré, j'en ai fait dans ma culotte), lights/models/guestlist, des couples improbables (mais vraiment), un son pourri mais plus d'espace pour danser... Les gens se sont amusés et c'est le principal.
Mais alors quelle bande de petits joueurs ! "Je peux pas rester car je travaille demain". Et moi, je vais pousser des wagonnets au fond de la mine ?
Quand on est jeune, on aime le fun. Et on danse into the fire.

Sinon, j'ai joué au Bachelor avec mes épis de blé. Oui mais voilà, a gad a té é vision et pis dors !
Tant pis, je n'ai pas trouvé mon Beau Derek. L'amour est une grande aventure. Mais j'ai eu un smack, et j'étais tout content. "Qu'est-ce qu'il a ?", "Treize ans".

Spécial dédicace à Mamie Poitou qui m'a fait parvenir par un messager un pot de confiture pêches et feuilles de roquette. Yum-me !


(très bientôt la musique de mon double set)


16/04/07 - 12:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

Cyrille le retour... au bureau


Rien de bien flamboyant ce lundi... C'est bien la première fois que j'ai une reprise si terne, pour preuve :


  • Le patron n'est pas là et la secrétaire non plus.


  • La réunion de ce matin était d'un abrutissement total.


  • Ma messagerie d'entreprise est pleine de m... et il va me falloir au moins toute l'après-midi pour commencer à y voir clair.


Vous en voulez encore ???


¡Que día de mierda!

16/04/07 - 11:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PATAMOUD

Meet Tori again



Bientôt je la retouverai de nouveau ... Suis impatient

16/04/07 - 11:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

Bad Timing

Les bras m'en tombent, ce qui tombe mal, j'ai les couilles qui me grattent au même moment.

16/04/07 - 11:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Résumé d'existence (pour combler une fausse manoeuvre...)

Dès les premiers bégaiements de ma vie, je m’évadais suffisamment du réel pour qu’aujourd’hui, alors que j’approche du terme, je ne sache plus la vérité de ce qui s’achève ; si bien qu’à l’étonnement de devoir mourir, j’oppose la frayeur d’être né.

Le monde, tel qu’il m’apparaissait, ne me convenait pas ; tel que j’étais, je ne lui convenais pas davantage ; simplement, nous n’étions pas fait l’un pour l’autre.

Tout me paraît préférable à l’illusion que le monde existe, qu’il est peuplé d’autres êtres avec lesquels il est loisible de communiquer. Cette fable n’endort que les survivants d’un éternel naufrage ; ils barbotent au milieu des débris qui flottent encore et ils finissent par se convaincre qu’ils sont là pour apprendre à nager.

Naître faillit d’ailleurs m’être épargné ; il fallu beaucoup d’acharnement pour me hisser jusqu’à une existence devenue inévitable, puisqu’on n’avait pas su me l’éviter.

Très tôt je résolus de mourir. J’y faillis réussir tant la nature m’a gratifié de qualités pour approcher du succès en beaucoup de domaines sans m’épargner les défauts qui me faisaient ne l’atteindre jamais en aucun.

Je trouvais sage de voir le monde tel qu’il n’était pas, par crainte de m’accoutumer à le voir tel qu’il est. Si bien que le temps de notre fréquentation n’aura été que celui de notre ignorance mutuelle.

Les efforts à vivre ne viennent que de la volonté de déchiffrer une direction à une course que la frayeur désordonne : dessein que tous se fixent sans qu’aucun l’atteigne.

Cette vérité ne nous vient toujours que trop tard pour nous être encore utile à quelque chose. La mort nous sert que lorsqu’elle ne sert plus à rien ni à personne.

C’est tout de même un des plus troublants paradoxes de la vie des hommes que la satiété y aiguise l’appétit et qu’ils redoutent à cinquante ans ce qu’ils n’auraient pas craint à cinq. Ils ont peur d’une ombre sur laquelle ils marchaient, enfants. Ils l’ont vu grandir sans se voir de même.

C’en est un autre que moins on s’attache à la vie, plus la mort vous dédaigne ; la mort préfère qui la fuit à qui la courtise ; ceux-là ne la trouvent qu’à la condition de ne la plus chercher, exactement comme ces mots que l’on a sur le bout de la langue en finissent par sortir si on cesse d’y penser.

La mort est le seul avenir qui ne mente pas.

16/04/07 - 11:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ELIJAHWOOD75

J-6 Votez Ségolène Royal

Le Pacte Présidentiel : Les propositions de la sécurité sociale



36 Mettre en œuvre un grand plan de prévention et de recherche des maladies graves" : (cancer, SIDA, Alzheimer, maladies orphelines).

37 Assurer de façon pérenne le financement de l’hôpital public" : de manière à lui permettre de faire face à toutes ses missions en veillant à l’égalité territoriale d’accès aux soins

38 Créer des dispensaires" : notamment dans les zones rurales.

39 Mettre en œuvre une carte santé jeune 16/25 ans" : ouvrant droit à la gratuité d’une consultation par semestre. Contraception gratuite pour les jeunes femmes de moins de 25 ans.

40 Renforcer les moyens de la médecine scolaire et universitaire, et de la médecine du travail" :

41 Réaffirmer le droit à la CMU et sanctionner les refus de soins" :

42 Adapter les conditions d’attribution de l’allocation adultes handicapés (AAH) aux maladies évolutives à diagnostic incertain" :

43 Mettre en œuvre une politique de lutte contre l’obésité" : fondée sur une détection précoce et des actions sur la qualité de l’alimentation.

44 Rétablir les moyens supprimés par la droite pour les soins aux étrangers en situation irrégulière" : pour des raisons de dignité et de santé publique.

45 Négocier avec les partenaires sociaux le renforcement de l’indépendance de la médecine du travail" :

46 Défendre l’accès aux soins des malades dans les pays en développement," : par la promotion de médicaments génériques moins coûteux.

47 Ouvrir avec les partenaires sociaux une large négociation" : portant notamment sur :
> la fixation d’un minimum de pension garantie s’approchant du SMIC,
> la revalorisation des petites retraites,
> la prise en compte du travail pénible et des charges de famille,
> l’augmentation de l’emploi des seniors,
> le mode de financement des régimes spéciaux,
> la remise à niveau du fonds de réserve des retraites

48 Développer le maintien à domicile des personnes âgées" :

49 Augmenter le nombre de places dans les structures d’accueil existantes" : en renforçant la formation du personnel et sa qualification.

16/04/07 - 11:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

16/04/07 - 11:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BENZEN

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Chaque source de lumière, étincelle, flamme... laisse une trace derrière elle.





Ercola ft. Annie - Follow Me (Lifelike Mix)



16/04/07 - 11:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

T'attendre.

16/04/07 - 11:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Pacte Présidentiel / Pilier n°3 : Promouvoir l'éducation



16/04/07 - 11:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Repos

16/04/07 - 10:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Fonds de tiroirs 33

Il y a toujours un moment dans n’importe quelle histoire où en comprendre le passé et l’avenir, un tout petit présent où recevoir un coup d’illumination sous le projecteur, une grande lucidité sans aucun effort, comme si devenu voyant, extralucide, tout devient lumineux, eau de roche, cristal pur, limpide, transparent.

Comment cela se fait de n’avoir pas compris plus tôt ? Ce qu’on se demande alors… C’est, comme on dit, gros comme un nez, là, sur une figure, et on se demande le temps que cela fait, ce bail, qui court.

Je revois très bien le moment où ça me tombe dessus, un dimanche après-midi où Raoul était venu, comme tous les dimanche désormais, mais cette fois avec sa sœur. Nous étions des enfants encore, nous jouions encore à des jeux d’enfants. Nous jouions au gardien de la momie, ce jou-là, un jeu de colonie de vacances… Sans le savoir, ce jeu correspondait parfaitement à notre situation… Comme dans le jeu, il y avait un gardien aveugle, une momie entravée et un prince charmant pour la délivrer.

Voilà, on peut tout réduire à ce jeu, qui fournit une admirable image, le problème maintenant est de distribuer les rôles, savoir qui va jouer quoi, dans l’autre jeu, le réel ? Il s’y ajoute celui du qui-perd-gagne, de quelle dupe, la journée…

Raoul était allongé sur le dos sur la table de formica, un gisant dans une église, ses chevilles et ses poignets entravés.
Soudain, j’en ai eu assez. J’ai dit, c’est fini. Il y a eu un instant d’hésitation, des rires qui éteints comme des moteurs…
Quelle mouche te pique ? Une espèce de lassitude qui me prenait
Raoul crie : Détachez-moi maintenant !
Ses jambes pendaient dans le vide, coupées au bord du formica au niveau des genoux, sa tête aussi tombait en arrière dans le vide. Il devait faire des efforts pour la relever et voir un peu ce qui se passait autour, mais elle retombait, je vis, sur son cou, saillir une veine et les tendons sur les côtés…
Tiens, si j’en profitais, hein, de ce que tu m’as fait l’autre jour, qu’elle dit, alors, sa sœur, Hein, Hein, Ha, tu rigoles plus là, maintenant, Hein, Attends, tu vas voir... Venez m’aider, vite…
Savoir ce qu’il lui avait fait l’autre jour…
Réelle et moi, nous suivons la frangine, nous nous ruons sur Raoul, nous sommes déchaînés…
Allez, tenez-le, aidez-moi…
Non, non, pas ça, pas de chatouilles ! qu’il crie, lui…
Il se débat comme un beau diable, mais il peut pas se relever, il se tortille en tout sens comme un ver, un animal souple, chacun en tient un peu, la frangine appuie sur la poitrine, le ventre, il arque le dos, il fait le pont, son dos quitte la table et du coup il se découvre tout le ventre, la taille et les reins, la chemise, le maillot de corps, tout se défringue…

Alors, soudain, c’est le moment de comprendre, de se rendre compte depuis quand l’alchimie se fait
Le premier signe, le signe ce jour-là qui m’avertit, c’est la captivité de mon regard, je ne peux plus le détacher, mon regard, de ce ventre dévoilé, une image à partir de laquelle, je le reconstitue, un poison qui entre…

Il ne sert à rien d’aller au bout du monde. On ne fuit pas davantage son destin que le chevalier la mort Pour échapper à la gueule du loup, on s’y jette.

Mais toujours le même refrain, la même chanson, savoir qu’on va beaucoup souffrir, que ça ne manque pas de se terminer en catastrophe, n’en avoir comme on dit rien à faire, le monde à travers un filtre…
On mesure alors ce désir de retrouver le désir, cette accumulation depuis des semaines, des mois, des années, un grand réservoir de désir dont par mégarde semble-t-il la bonde vient d’être tirée, le désir se vide d’un coup, là, il fait siphon, à l’endroit où il fuit, l’image d’un ventre blanc et doux, celle d’un trou à un vêtement, une faille, peu importe, tout y fout le camp et s’y engloutit…

Scié et sidéré, assommé comme sous le coup de merlin, il faut se ressaisir, on grimace, on n’arrive plus à rire, à peine à sourire, on n’arrive plus à dire un mot, tout juste à tenir debout, impossible d’aligner deux idées bout à bout…

Je lui jette un coup d’œil à Réelle, elle aussi regarde cette image de Raoul, elle l’a sous les yeux, ils n’ont qu’à se baisser, ses yeux, pour la ramasser… Son visage, à quel point il est concentré, comme absorbée dans une tâche, penchée sur cette image comme sur un ventre qu’elle opère, elle lui pince d’un coup la taille, il se tortille, vite ses yeux vont vers ceux deRaoul pour voir, il rie tant et plus, alors elle est tout excitée maintenant, elle s’encourage, elle redouble d’efforts, elle ne peut plus parler, elle ne me regarde pas, moi, elle ne me voit plus, elle a oublié autour elle, ne se méfie pas de moi, comme moi d’elle, elle n’est pas aussi observatrice, elle n’a pas eu mon entraînement…

Ce rire gêné qu’elle a, ça lui donne l’air stupide, il sonne faux, son rire, pour tout dire, c’est un rire entre deux, voilà, un rire qui coince dans l’arrière-gorge, un rire pas net, comme ses gestes, qui sont, eux, en laisse, comme des chiens retenus…

Raoul, ses bras se replient sur sa poitrine et cherchent à le protéger comme ils peuvent des assauts les plus hardis, quand même, Réelle n’ose pas trop le toucher, elle fait un peu semblant, de petites tentatives timides, hésitantes, comme pour dire qu’elle participe, comme une petite fille avec des adultes qu’elle ne connaît pas bien, en se demandant si c’est du lard ou du cochon, s’ils ne vont pas se fâcher pour finir, si vraiment ils jouent, elle ne sait pas si elle ne va pas se faire engueuler, mais en même temps le désir la pousse, alors elle a des élans cassés, fracturés, des gestes coupés net, au rasoir, à angle droit, en accéléré, saccadés, des impatiences aussi, des nervosités…

Lui, son ventre est dénudé, à l’air, depuis le creux sous les côtes jusqu’au bassin, à la naissance du bas-ventre, on voit, bien net, l’œil de cyclope du nombril, un petit trou sombre, avec un pli du ventre qui le barre, quand il essaie de se redresser, ça paraîtrait vivant, tellement ça bouge et ça change de forme, on dirait une bouche qui veut parler, une petite bouche de bébé sans dents, des gencives molles et tendres, un ventre à peine bombé, presque complètement plat, on y mesure chaque coup de sa respiration, il halète maintenant, et dessous la blancheur élastique du sous-vêtement…

Son image, à Raoul, est donc venue, elle, et de profondément loin… Elle m’a retrouvé, là, pour ainsi dire au bout du monde, parce que c’est le bout du monde, on ne peut pas aller plus loin dans le désespoir et moi, la mienne, celle que j’essaie d’acquérir dans cette terreur permanente que les autres n’en découvre le défaut, que j’en suis dépourvu et ne tient qu’à coups de petites ruses, cette image bringuebalante faite de ci et de mi, comme le nid d’un oiseau et qui me réclame tant d’efforts d’assembler, Raoul vient, là, et il me prend tout. J’entre en son image…

C’en est une de plongée ! Un millefeuille ! Le contraste du craquant et de la crème anglaise, cette toile, cette laine marine épaisse, pour de bien rudes hivers, cette ceinture de cuir avec une boucle de bronze dessous ! La chemise montre déjà des petites grâces, des plis et des froissements… Elle est à petits carreaux écossais, les derniers boutons se défont, elle s’ouvre alors en deux ailes… Le maillot, lui, c’est déjà une chair blanche, presque une seconde peau qui colle et épouse celle de Raoul la-quelle paraît si douce, chamoisée, veloutée, si palpitante sous les efforts, que dessous sa petite épaisseur on voit les muscles se nouer et se dénouer comme sous la fontanelle respirante d’un nouveau-né, un nid recouvert de soie, on voit juste au-dessus de la boucle du ceinturon une avant-garde avancée de poils plus blonds, presque transparents, comme une voie, comme une trace invisible à suivre, comme une direction, comme un troupeau affolé, on voit les deux saillies de l’os, aux côtés, du bassin, l’architecture, axe, charpente, pivot articulé… Le tout forme coquillage, conque, berceau, baptistère, où se résume toute la fragilité, toute la douceur recouverte de grosse toile et de laine épaisse, une très grande vulnérabilité…

L’annonce d’un secret proche à dire, on voit ses reins qui se soulèvent, j’en ferais le tour avec deux mains, pouces et index…

Qui écrit n’est plus dès ce moment en lui cette pénible unité ; ce semblant qui semble acquis vient de voler en éclats, s’affoler, gesticuler à la surface d’un naufrage, il en flotte, tout autour, les débris et les témoins surnagent ici et là, petits bouchons à la surface, et encore, il y a dessous ces abîmes, qui attendent, qui veulent, qui aspirent, il y a cette image de Raoul comme à dire : Mais viens donc...

S’engloutir dans cette image, plonger chaud dedans, la crever pour y entrer... Ses entrailles, ça ne me fait pas peur du tout, être dedans maintenant, sentir se rabattre sur soi le gros pull, la laine épaisse, tirer le maillot, comme un drap, la peau, le ventre, une image douce, chaude, vivante, se faire petit dans des zones d’ombres humides, caverne bruissante, il y a de l’écho, il y a des gouffres, mais c’est bon de sombrer, Ah, cette odeur de lait et de liqueur opalescente, phosphorescente, dans l’obscurité, cela sent la savonnette et autre chose, un goût de perle et de nacre, une odeur de bouche fraîche, sentir que l’on approche d’une grande révélation, d’une vérité à couper le souffle, une toison fournie, touffue et souple, on se trouve entre les cuisses, dans un petit creux, une salière, ça correspond, cette géographie, ça fait un pont aérien entre le corps que je ne me sens pas et celui que je vois…

J’ai quantité de vieilles momies qui se réveillent maintenant, depuis le temps qu’elles attendent de déjouer leur gardien, les voilà qui se font la malle, toutes en bandelettes, au vent les voiles, elles retrouvent d’un coup une vitalité de jeunesse, ces guenons que j’ai cru empaillées, tranquilles, et se mettent à jouer du branle, sonner le tocsin, ça s’agite vilain, là dedans, c’est la rébellion ouverte, l’ébullition, ça fermente depuis trop longtemps, un coup de pied dans la fourmilière, tous les démons endormis réveillés, ensemble et d’un coup, clairon ! Tout le monde sur le pont ! La charge de la brigade légère ! La chevauchée fantastique ! Guillaume Tell ! Ça court dans tous les sens, ça se cogne au passage…

Et puis aussi, voilà que ça correspond ailleurs, ça déborde, ça dégouline, ça descend du cervelet et des méninges par la moelle épinière, ça suit toutes les ramifications jusqu’aux terminaisons nerveuses, ça s’attarde du côté des reins où ça se met à banderiller ferme, et puis devant du côté du ventre, et à l’intérieur dans des glandes et des viscères que ça remue de fond en comble et retourne, tout tambourine, ça descend le long des cuisses, des jambes et jusqu’aux orteils, ça les met en éventails les doigts des pieds, ça se résume en une boule visqueuse qui empêche de déglutir au fond de la gorge et puis, aussi, une autre encore dans la poitrine qui oppresse, pèse des tonnes, un véritable corset, et empêche de respirer, étouffe, asphyxie, en pleine apnée…

Des frissons glaciaires dans le dos et des sueurs tropicales, puis polaires, et des tremblements incontrôlables, tout à fait nerveux, de la température…

À quoi je pense ? À rien. Je ne pense même pas à mal, je suis vide, je me rends compte que je suis vide jusque-là… Et la nature, on sait qu’elle en a horreur, du vide, alors je me remplis, je me remplis de lui, de son image, son odeur, sa voix, je me remplis de l’idée de son corps.

Je me construis une photothèque de lui faite d’instantanés mis bout à bout, une cinémathèque avec salle de projection très privée, un monde en odorama, sonore et parlant, bâti que sur de l’imaginaire.

Je ne suis que de la béance, de la vacance complètement disponible au premier à passer, et c’est lui qui passe à ce moment-là, un puits sans fond, un trop-plein de vide, un ventre creux, pas vu pas pris, d’un coup je me gonfle comme un ballon, je me gonfle, je vais éclater pour finir, je me remplis et je déborde, je dégouline, ça finit par inonder, me noyer, me suffoquer, j’en ai jusque-là, ras, marée haute…

Je sens bien que j’oublie quelque chose, l’important, l’essentiel, malgré tout déjà ce que je prends, quelque chose que je ne trouve pas, que je ne possède jamais, pas moyen, je ne l’ai jamais, une image de moi complète, je ne mets jamais la main dessus, même si je le mange, Raoul, viande jusqu’aux os, je n’arrive encore pas à le digérer, ça, et je sais pas seulement ce que c’est, je sais simplement que ça me manque terriblement, je sais que moi où je suis, je ne l’ai pas, mais quoi ? Je sais que c’est de l’absence pour soi, du manque, c’est ça, mon vide, c’est ce que je cherche, ce sur quoi je ne peux mettre la main, je suis un panier percé, tout me fuit et fout le camp, je suis un Sahel d’aridité...

Ce que lui possède que je ne lui prends jamais, c’est l’unité de la solitude.

16/04/07 - 10:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PYRAM

GaymerZ - Planning hebdomadaire !




Alors, à quoi allons-nous jouer cette semaine ?

Calendrier des Gaymerz - Mise à jour

Jeux de plateaux et jeux de société



La session de cette semaine aura lieu comme d'habitude maintenant au DVD Café - Si vous avez envie de vous amuser, n'hésitez pas à nous rejoindre !

RV donc au 48 rue Claude Vellefaux à 20h00 jeudi 19 avril !

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Nintendo DS



Les sessions sont mises en pause pour l'instant, par manque de joueurs donc si vous êtes intéressés, n'hésitez pas !

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Murder-party :
- Spéciale Agents Secrets, fin avril 2007 (casting : 9 personnages + figurants. Je sais, ça n'en finis pas d'être repoussé...)
- Beverly Place 2 - Le Remake, courant mai (casting : 9 personnages)
Si vous êtes intéressé, n'hésitez pas à me contacter, je fais régulièrement tourner les joueurs. ;o)

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Parcs d'attraction



Des sorties futures sont prévues pour les parc Disneyland, Astérix ainsi que la Foire du Trône - signalez-moi si l'un de ces lieux vous intéresse !

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Jeux de rôle

Et enfin, VelvetGoldmine vous propose de découvrir ce forum !

Have fun !

16/04/07 - 10:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEROME-SG1

ARGGGGGGGGGGGGGGGGG !



ENCORE !!!!!!!!!




Décidement, je crois que mon mari a un Amant OFFICIEL

16/04/07 - 10:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KOLKHOZ-BLOG




Camarades !


Aujourd'hui, ce N'EST PAS

l'anniversaire de ce débris ambulant

qu'est notre vieux et pathétique

camarade Sorty,

vieux prolétaire gâteux, croulant,

pitoyable, misérable, végétal,

baveux, rouillé, sourdingue,

impotent, incontinent, dépendant

et perclus de rhumatismes !

Joyeux non-anniversaire à lui !


En revanche, souhaitez un

BON ANNIVERSAIRE

au jeune et beau

Benoît XVI,

fort mignon Papounet.




Blogueurs de tous les pays, unissez-vous !

16/04/07 - 09:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Fonds de tiroirs 32

C’est que, voyez-vous, Oh, je suis pas cachottier, pas du tout, je sais qu’on peut me reprocher bien des vilénies, mais question pudeur, j’en ai pas, j’en suis totalement dépourvu, je finis toujours par cracher le morceau, alors, faut dire, je ne m’y attendais pas, mais depuis que je déblatère ici, et alors que je n’y croyais pas du tout, sincère, autant qu’on peut l’être du moins, j’ai des lecteurs, qu’il semble… Des égarés sans doute, ce que je me suis dit encore, des qui tombent là par hasard, que voulez-vous, quand on se hait comme je me hais, tout est bon pour alimenter, j’y voulais pas croire, qu’il y en ait pour assister à mon effeuillage, mais c’est qu’il y a la technique, encore que j’y comprenne pas grand-chose, et j’ai découvert la statistique parce que curieux de nature… Ça m’a fait un choc, d’abord, des obligations ensuite…

C’est emmerdant, ça, les obligations, surtout pour un âne comme moi, avec mes tendances à reculer si on m’attend d’avancer et de partir à droite si on m’attend à gauche, cure, toujours à faire le contraire, pour dire, alors, aussi, hier, je me suis dit comme ça, en fin de journée, au moins, demain, t’iras voir le chiffre, ton cours de la bourse quotidien, combien qu’elles valent tes actions… Ah, mes aïeux, la chute ! Vendredi noir ! Vertigineux ! Je valais plus rien… D’en déduire du lecteur, il n’y avait qu’un pas, j’ai levé le pied, prêt à franchir…

Voyez-vous, aussi, c’est qu’il me fallait aborder Raoul, un peu comme le navigateur le cap Horn ou les quarantièmes rugissants, je nous avais laissés, Réelle et moi, avec Turlupet, les veaux, les vaches et les cochons, et puis, nature, il fallait bien qu’il y eût un commencement à notre malheur. Jusque-là, ce n’était encore que mises en bouche…

Et j’avais bien des difficultés à y repenser, hier, de la lassitude aussi, et puis de la fatigue encore… Les nuits sont trop blanches. Tout encalminé, voilà. Calme plat. Sans bornes. Nulle part. Vieillir, ça rend indulgent peut-être, par exténuation, tout simplement. J’ai du mal, énormément de mal, je l’avoue, à tenir la distance, celle de tout ce temps, passé à quoi l’on se le demande… Oui, beaucoup de mal à remettre mes pas dans ces empreintes effacées depuis lurette et puis à quoi ça sert ? L’emmerdant, dans le linéaire, c’est le raccord. J’y serais bien passé sur Raoul, seulement, voilà, il était là, lui, et bien là, même.

C’est un dimanche qu’il est arrivé justement, comme c’était hier. La semaine, on n’a pas le temps. Alors les malheurs, c’est le dimanche qu’ils viennent. Raoul, aussi.

Ce n’est pas totalement un inconnu, même pour vous, si, si, et même moi, je l’ai reconnu, bien que n’y ayant pas prêté attention, sur le coup, mais qu’on se souvienne, le pas causant qui sirotait avec nous le vin de betterave, l’ancien stagiaire, mon prédécesseur en somme, c’était Raoul !

À l’époque, je me connaissais pas encore, enfin, je veux dire je me connaissais pas comme maintenant, sinon je me serais méfié.

Nous étions encore à table. Nous venions de nous envoyer notre ration de patates bouillies. Sur le coup, ça réchauffe et puis, dès que la digestion démarre, on gèle encore davantage. Très mauvais pour un estomac en activité, le froid. L’idée d’une sieste se profilait sur mon horizon immédiat parce que de toute façon quoi faire ? Alors autant dormir. Au moins, ça me permettait de rêver et c’était autant de pris avant de se brancher en prise directe avec la vie. L’intérêt principal du dimanche, c’est de pouvoir se mettre au pieu l’après-midi, tirer les couvertures comme un rideau, et se concentrer très fort sur l’oreiller pour évacuer la merde ambiante.

Réelle commençait à débarrasser et je me curais les dents avec une allumette en essayant de rassembler le courage nécessaire pour annoncer que j’allais dormir.

Je savais qu’elle voudrait profiter du dimanche pour faire un tour, juste cinq minutes lui suffiraient, que ce soit dit, même sous la pluie, mais avec moi et notre enfant, et aussi l’idée que nous étions ensemble, comme une petite famille qui fait sa petite promenade en se donnant le bras et en échangeant des petits mots sur tout et sur rien, et elle appuierait sa tête sur mon épaule et sous le parapluie, et elle en demandait pas plus vraiment, mais je commençais à dire que j’étais crevé et c’est vrai que je l’était comme tout le temps. Tout me crevait, chaque matin me crevait, et rien que l’idée d’aller faire cette bon Dieu de sortie dans la boue des ornières me crevait, même s’il s’agissait de tourner trois fois autour de la baraque, parce que, dehors, j’y étais du matin au soir, chacun de ces putains de jours de la semaine, claque à la fin !

Je dis que j’avais mal aux reins et j’ajoutais que je me sentais un petit peu fiévreux. Alors du coup, ça lui coupe pour ainsi dire l’herbe sous le pied, et sa proposition lui restait sur le cœur, et peut-être un peu de tristesse qui venait la remplacer dans sa bouche parce qu’elle attendait quand même un petit quelque chose pour marquer le coup. C’est dimanche c’est vrai, et je me disais en la voyant Merde ! que j’étais un vrai fumier, quand même ça lui ferait tellement plaisir pour ce que ça me coûterait…

Mais justement, ça se mettait à me coûter vraiment un prix exorbitant à y penser, tellement que je m’en sentais totalement incapable, tout à fait au-dessus de mes moyens, et que ça me donnait encore plus l’envie d’aller dormir, de tout oublier, ne serait-ce qu’une heure ou deux, oublier que j’étais un fumier avec elle et qu’elle allait rester là un dimanche après-midi de plus à s’emmerder à cent sous de l’heure, en m’écoutant ronfler sans même venir me rejoindre, parce que, elle, elle n’avait pas sommeil mais Bordel ! Elle ramassait pas des bon Dieu de choux gelés toute la sainte semaine aussi !

Dans l’assiette du chat traînait un morceau de couenne long d’au moins trente-cinq centimètres tout ce qui restait comme souvenir d’un fameux jambon, une folie, et le chat n’avait même pas réussi à se l’envoyer cette couenne malgré trois essais. Les cochons avaient la peau dure par là-bas. Alors la couenne demeurait dans l’assiette dans une atmosphère de guerre des nerfs entre le chat et moi parce qu’il pouvait toujours se frapper, il n’aurait rien d’autre à bouffer s’il ne liquidait pas cette barbaque, Non mais ! Le chat y mettait de la mauvaise volonté dans le fond comme je le faisais remarquer parce qu’elle avait tendance à prendre la défense du chat.

Nous étions toujours sur le qui-vive dans cette maison à cause de l’enfant qui commençait à ramper partout. C’est à ce moment que le chat a fait d’abord keurf, keurf, puis plutôt broeuk, broeuk, en essayant de dégueuler. Il était à côté de la cuisinière. Nous nous sommes approchés pour voir. C’était à croire qu’il allait crever tant il fournissait d’efforts. Nous avons pensé qu’il avait avalé quelque chose de travers et qu’il s’étouffait avec, puis nous avons vu quelque chose commencer à sortir, un truc blanc, et encore, et encore, ça se déroulait, ça lui venait comme de la bouche d’un illusionniste un fil avec des lames de rasoir ou les drapeaux de tous les pays, ça n’en finissait plus et on se demandait comment le chat avait pu s’enfiler toute cette longueur… À la fin, quand il a eu fini, ça faisait une espèce de tas comme de nouilles devant lui, nous nous sommes approchés plus, pour voir mieux, je me suis rendu compte alors que ça bougeait. C’était vivant.

— Eh c’est un ver, un bon Dieu de putain de ver, j’ai dit, comme un tænia ou du même genre qu’il avait dans le ventre, pas croyable qu’il ait pu loger ça, aussi long dans son bide, ce chat, ça devait drôlement l’occuper un locataire pareil.

Réelle était assez écœurée. Elle a voulu que je me démerde pour récupérer cette saloperie qu’elle ne voulait pas approcher et que j’aille balancer ça le plus loin possible dehors. Elle a eu encore un haut-le-cœur quand le matou qui, depuis un moment considérait le tas de merde devant lui, a commencé à se lécher les babines et s’apprêtait à le bouffer.

— Oh non, elle a fait Réelle, et elle m’a engueulé de l’avoir pas encore débarrassé la bestiole. Je me souviens, comme il faisait froid, je voyais de la vapeur qui montait du ver, il fumait, il devait se demander dans sa petite tête de vers où il se trouvait, et ce qui était en train de lui arriver. C’est comme ça, dans la vie des vers solitaires, pas toujours aussi facile qu’on le croit. J’ai pris la pelle et la balayette. Je me sentais au fond un peu de sympathie pour cette créature et je m’interrogeais sur ce qu’allait être son avenir, surtout immédiat. Réelle m’a ouvert la porte quand même mais en se tenant le plus loin possible de moi et de mon chargement. Elle a vite refermée derrière nous.

J’étais en train de réfléchir sur l’endroit où j’allais pouvoir mettre le ver à la retraite, quand j’ai entendu une voiture ralentir sur la route, comme elles le faisaient toutes à cause du virage. Ce n’est pas qu’il en passait beaucoup, mais on devenait attentif à ce genre de détail. Sauf que celle-là, elle a ralenti davantage et j’ai compris qu’elle s’engageait sur le chemin, puis je l’ai vu cahoter dans les ornières avec des bruits de moteur qui disaient assez le mal qu’elle se donnait présentement c’était une deux-chevaux.

Une visite ! Ça se pouvait pas, une chose pareille ! Une visite, ce n’est pas possible, c’est encore un type qui s’est paumé, quelqu’un de perdu, qui veut un renseignement ; ou ce sera un représentant en engrais qui frappe pas à la bonne porte. Non, pas un dimanche, et c’est vrai on est dimanche, j’allais l’oublier.

La voiture venait de piler devant le perron et je reconnus l’ancien stagiaire. Il faisait un sourire mi-figue mi-raisin en venant vers moi, il ne disait rien.

Raoul, il était vraiment pas beau, petit maigrelet, la tête chafouine, un petit air buté, faux-derche, les yeux plissés en permanence comme un qui prépare un mauvais coup, le cheveux en épi, bref, il faisait tout à fait dernier de la portée, celui qu’on sacrifie en premier, qu’on garde pas. Il était à peu près dans nos âges, un peu dessous, et résolument de la campagne.

J’aurais bien dû me douter et me poser des questions, et dès le départ en somme, de ce qu’il venait faire là, de cette idée qui l’avait poussé à tous ces kilomètres jusqu’au Fond-Pourri.

Mes fantômes ce n’était plus que du passé, des souvenirs qui se délitent. Je ne voulais plus m’éparpiller et faire le jeu. Je les avais perdus de vue. Je ne voulais plus les retrouver comme dans la chanson. Qu’ils aillent faire leur vie quelque part, loin de préférence. J’étais venu, moi, avec elle, dans ce trou, pas pour les inviter en villégiature. Avec eux, ça n’existait pas l’amitié, on avait essayé déjà, et ça finissait toujours de la même façon : mal.

Il pouvait venir, Raoul ou un autre, faire le chien dans mon jeu de quille, s’ébrouer, je ne risquais plus rien. J’avais tiré le trait, tourné la page et refermé le livre. Je n’en voulais plus d’eux, j’avais donné et plutôt deux fois qu’une, encore ! J’avais trop souffert. Qu’ils me laissent tranquille et me fichent la paix. J’étais prêt à ne plus l’être. Bien reposé de ne plus rien attendre de ce côté-là. Résolu. Je ne tomberais plus dans aucun piège. C’était dit, affirmé. Je n’en bougerais pas d’un iota. Je camperai ferme sur la position. On ne m’en délogera plus. Je m’encroûterai, je m’enkysterai. Une fois de plus il me semblait que j’avais la situation en main.

Et puis, à le voir, là, ridiculement réduit de toute part, miniature et noirpiaud, le regard confit de sournoiserie, je lui trouvais à peu près autant de sex appeal qu’à un service à thé.

Les jeux sont faits, ce que je me disais alors. Il faut choisir : tenir le couteau par le manche, pas être un veau, un mouton, se faire tondre, le reste n’est que littérature, ce n’est que tromperie, tricherie, duperie, tout ça… C’est l’histoire du boucher et de la vache. À quoi ça se résume. C’est tout. J’en voulais plus de la vache.

Je tenais toujours la balayette d’une main et la pelle de l’autre avec dedans au moins un mètre de solitude.
Tout de même j’étais content de voir quelqu’un. Je me sentais prêt à essayer encore l’amitié. Une fois de plus, il me semblait que j’avais la situation en main. Chacun à sa place et les petits cochons seront bien gardés.

— Tu n’as qu’à entrer, moi je vais aller jeter cette cochonnerie.

Il était pas causant, Raoul, mais je faisais les questions et les réponses. Ça l’intriguait, lui, qu’on vînt de la ville, et puis aussi qu’on ait choisi de vivre à la campagne, parce que, lui, qui y était né, à la campagne, s’il avait eu le choix, c’est sûr qu’il n’y serait pas resté. On lui paraissait exotique.

Après, Raoul a dit qu’il devait faire une course au village et quand il est revenu il avait acheté une bouteille de vin, une autre de mousseux carbonique, et puis un gâteau sous plastique pour le dessert. J’étais rudement content qu’il ait pensé au jaja. Alors on a fait quasiment presque un gueuleton comme on avait plus fait depuis lurette et c’est moi qui ai presque tout bu de la bouteille de vin parce que Raoul ne buvait pas beaucoup et Réelle pour ainsi dire pas du tout. Je resservais tout le temps, et lui, je lui accordais juste une goutte pour dire, parce que son verre était plein, mais le mien était vide. Je le remplissais et le vidais presque aussitôt. À la fin, j’étais un peu schlass, surtout après, avec le mousseux, qu’était de la pire des catégories qui se puisse imaginer.

Raoul, c’était la première visite qu’on recevait. Une petite brisure comme on dit dans le jargon des correcteurs. Je pensais que les choses avaient changé en fin de compte, que moi aussi j’avais changé.
Je ne risquais plus de me reconnaître et de ne plus savoir qui j’étais.

L’apparence, on a beau dire… Tiens, si t’es moche, mal fringué et que tu prends un malaise dans la rue, comment tu crois qu’ils réagissent les gens ? Ils vont s’écarter, penser que t’es saoul, bourré, fini, peut-être à moitié clodo, Maintenant imagine que le malaise c’est celui d’un bien bel ange, délicieu-sement mis, à croquer… La bousculade ! Mais retirez-vous, voyons, laissez-lui son air, arrêtez de pousser derrière, Merde ! Eh oui, c’est comme ça, faut pas croire, les moches, leur compagnie est bien reposante, femmes, hommes, enfants, ils demandent moins d’efforts… Jusqu’au ton de la voix qui n’est pas le même, suivant qui on s’adresse, la hiérarchie, toutes les hiérarchies, on les a dans le sang, nous autres, c’est inscrit, on peut pas s’en débarrasser comme ça. Alors, je le trouvais reposant, Raoul, d’être si moche.

Notre terrain d’entente, très vite, ça a été Turlupet. C’est Turlupet qui nous a réunit dès le départ. On pouvaient pas l’oublier comme ça, même il fallait le voir pour le croire. Ça ne faisait pas longtemps que j’y étais, mais déjà j’avais quelques anecdotes. Raoul le prenait pour un fameux fumiste, Turlupet, ça le faisait drôlement marrer. En un sens, il était bien triste pour nous qu’on soit tombés sur lui. Moi, j’ai toujours beaucoup de mal à me faire un avis sur les gens. Toujours, je me sens si coupable que, même avec Turlupet, je savais pas trop. Je l’aimais bien au fond, Turlupet. Jusque-là, je lui avais trouvé des bons côtés. Faut toujours que je sois à la remorque de quelqu’un. J’ai besoin, moi, d’admirer. Mais il faut parfois être rapide et jauger la situation. Fallait que je penche d’un côté et j’ai vite penché du côté de Raoul. Au fond, les silencieux, taciturnes et pas causants, comme Raoul, ils impressionnent à bon compte et au bénéfice du doute. J’aimerais bien leur ressembler, être secret, retors et ne pas m’étaler tout le temps devant le premier venu, me raconter en long en large et en travers. Donc, comme ça, à écouter Raoul donner son avis au sujet de Turlupet, et à quel point il le trouvait guignol et sale type, je me suis représenté notre situation. Jusque-là, je m’en rendais pas vraiment compte, mais là, d’un seul coup, c’est devenu réel. Ça voulait dire que je m’étais trompé.

Raoul est reparti, au soir, en promettant de revenir, le dimanche d’après. Déjà, toute la semaine, on a attendu.

16/04/07 - 09:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TRE-BO-MEC-TRO-JEUNE

Semaine prochaine. (Toutes ressemblances avec une précédente élection ne seraient que politique -fiction)



– Dans un bref communiqué envoyé par fax de son QG de campagne, Nicolas SARKOZY, qui n’avait donné aucune indication pour le scrutin du second tour depuis le résultat du 22 avril, exprime sa position : « Soucieux de l’avenir de la France et des fondements de notre démocratie, et bien que sans illusion sur le choix qui se présente à nos concitoyens le 6 mai, je leur demande d’exprimer par leur vote à l’élection présidentielle leur refus de l’extrême droite et du danger qu’elle représente pour notre pays et ceux qui y vivent en votant pour Madame Ségolène ROYAL ».

16/04/07 - 09:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SISSOU

SEMAINE POLITIQUE TRANQUILLE

Pour moi, alors que pour certains, la fièvre ne va cesser de monter, ce sera une semaine en sérénité.
Un gaien affiche un très joli portrait de Sarkozy légendé à peu près ainsi : "insultez, attaquez, j'm'en fous".

Je crois que le temps des attaques est passé : nous savons tous maintenant à qui nous avons affaire.

L'effet Bayrou semble se dissiper : même avec un score que je pressens nettement au-dessous de ce que ses partisans espèrent, Bayrou aura réussi sa campagne, jusqu'à ce que l'électeur de base, sans attaches politiques véritables, s'aperçoive que le "programme" du candidat "centriste" manque singulièrement de contenu.

Enfoncer le clou Ségolène, du moins ici, me semble superflu : elle a majoritairement convaincu dans ces pages virtuelles comme on peut le constater sans parti-pris.
Son score de premier tour sera surprenant.
Je peux tranquillement me promener et profiter des belles journées qui s'annoncent.

16/04/07 - 08:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Fonds de tiroirs 31

Ah, mes Agneaux, mais c’est qu’ils pardonnent pas, les cargnes ! Nenni, Pas de ça, Lisette ! Il m’a fallu lever avant même les aurores, 5 h 20, qu’il est, et même que j’entends le premier muezzin, le meilleur, si, si, parce que les muezzins aussi, il y en a de bons et de moins bons, celui-là, donc, mon préféré, il l’est d’abord parce qu’il est le plus éloigné, ça amoindrit sérieusement le décibel, et puis aussi, faut le lui reconnaître, il a la voix assez mélodieuse, à côté de certains collègues hurleurs à croire qu’ils se sont coincé les couilles dans le radiateur, je suis pas le premier levé, loin de là, dans la casbah, y a déjà Rick qu’est parti à son boulot, il transbute lui, du diplomate, et puis la République qui lessive, elle, depuis, et même que chaque jour, à la main nature, dans la cour et dans la nuit…

Il paraît qu’il vaut mieux savoir où qu’on va, Eh, ben moi, je sais pas, j’ai jamais su d’abord, ils vont encore nous sortir le coup du marin qui doit savoir son port, sinon, pas de bons vents, Ah, les gaillards ! Je vais vous dire à qui je fais confiance, à qui je me livre, à qui je me fends aveugle, ma main, oui, ma main, je la laisse aller et puis je lis ensuite, il est bien rare qu’elle ne m’emmène pas, elle… Jusque dans la coquille qu’elle a de l’invention, si, si, parfaitement, et savez-vous, je ne fais pas l’original, mes bons maîtres, il y a bien longtemps, me l’avaient dit, déjà, alors, faites bien ce que vous voulez, ce n’est naturellement pas mon affaire, et je n’en ai évidemment rien à braire, mais si vous voulez un avis que vous réclamez pas, n’écoutez pas, jamais, les conseils, au plus faites semblant, d’une oreille seulement, gardez l’autre pour la sortie. S’il y avait des recettes, comme pour le tiercé, ça serait baille qu’on le saurait, et tous gagnants ! Mais y en a pas, faut se faire à l’idée, ce qui n’empêche pas le pronostic, le spécialiste, le canard à formules, et même, même, j’en sais quelque chose, j’en fus un, l’encourageux professeur, ou pire, le franc-tireur et sa formule coûteuse…

De ce temps, c’est en train de mourir son appel, au muezzin, on dirait un râle, un agonisant pas du tout content de la tournure, faut dire aussi, celle-là, la première du matin, qui était ma préférée, du temps où j’y allais, parce que, oui, mais attendez, attendez, je peux pas tout déballer en même temps, pouce, celle-là, donc, c’est pas la plus achalandée, dame ! On s’y presse moins que le vendredi à quatorze heures, Hein ! Bon, enfin, brèfle, moi, ce que j’en dis, après tout, brème…

J’ai fait relâche, hier, un dimanche, Oh, pas parce que je les honore particulièrement, les dimanche, que non, ils me restent à travers le blair, bien au contraire, c’est même la raison de n’en pas savoir le jour, mais ce fut la guerre, ici… Ils auront ma peau, je vous dis, tous ! La veille déjà, deux heures du matin, pas moyen de dormir, à croire que je me trouvais dans un télécentre ou un cyber, que c’était moi l’incongru, en caleçon, à me coucher, tandis qu’ils traficotaient je ne sais quels mic-mac sur l’ordinateur et l’internet, qui nous coûte le peau du cul, sans compter qu’à la fin de ce mois, crac, on n’y coupe pas, cette fois, ils vont nous la ratiboiser, la ligne, qu’il y a pas du iota en question, déjà que le boutiquier, Béta (à cause d’Alondy, le chanteur célèbre, l’un peu déjanté de la calebasse, on est entre nous), Béta, dès qu’il me voit décarrer dans la cambuse, il se jette sur son cahier, celui où il serre mes comptes, et il cherche les pages, qu’il étale là, devant moi, histoire de dire qu’il est temps de passer au tiroir… J’ai beau faire celui qui entrave que dalle, il persiste lui, le moinillon... La bouffe, je m’en passerais encore, déjà, au stade où qu’on est arrivé, un peu plus un peu moins, ça se remarquerait à peine, mais les clopes, Ah, ça, ça serait bien dur, vraiment…

Donc, hier, pas moyen de s’endormir, c’est que si je suis brisé dans mon premier sommeil, ensuite, il me faut des heures pour repartir à dame, ça doit être encore un effet de l’âge, j’ai naturellement piqué une goualante, et le dimanche matin, j’étais trop épuisé… J’ai bien tenté, pianoté un peu, ça sonnait creux, et quand c’est comme ça vous ne pouvez pas savoir le désespoir dans lequel ça vous met, on imagine pas…

Vas te reposer, qu’il me dit, lui, le croquignolet, cette bonne blague ! Il guignait évidemment la place, mais j’étais trop flapi, mou de la chique, alors j’y suis allé.

Pour ceusses qui n’auraient pas encore bien pigé la situation, notre cambuse, elle fait dans les tout cassé vingt-cinq mètres carrés environ, très environ d’ailleurs, avec les matelas, la table, imaginez la place qui reste… Bref, je me pieute, je lui dis de fermer la porte, et je pars à dame.

Ah, mais les bougres, voilà-t-y pas qu’ils me réveillent encore, cette fois un colloque dans la chambrée, un trio infernal, et puis alors ils causent comme sur le champ de foire ou de tir, Hein, le chuchotis, c’est pas leur genre, Rebelote ! Je suis sorti de mes gonds, et puis aussi, j’ai bourré la machine dans son sac, tous mes malheurs viennent d’elle, c’était dit, j’y voulais plus toucher et personne ! Niet !

Et encore, ça suffisait pas, alors j’ai calligraphié avec rage ma logorrhée sur une feuille arrachée à un cahier, un grand format, « Do not disturb, Ne pas déranger, je dors, j’essaie du moins ! », et encore d’autres bien senties, et j’ai fait un trou dedans la feuille, avec la pointe du bic pour l’accrocher à une punaise déjà en place et survivante d’on ne sait quel avis ou affiche précédente, de gras marabout sans doute. Là, je me dis, je suis tranquille, au moins ils me foutront la paix, les énergumènes… Pensez-vous ! J’étais à peine couché, pas cinq minutes éculées (oui, oui, éculées, j’y tiens, ma main y tient) dans un calme très relatif, c’est le téléphone qui s’est mis à criailler, alors qu’il sonne d’habitude jamais celui-là ! Et là c’était Bétoune, que ça faisait au moins huit mois qu’il donnait plus de nouvelles, lui, et qui annonce qu’il allait passer me raconter ses malheurs d’amour, parce qu’il tombe amoureux avec une régularité de métronome et que chaque fois c’est la bonne… J’ai compris, c’était pas la peine de lutter, y aurait pas moyen, j’ai capitulé…

Alors voilà comme j’ai passé mon dimanche, j’ai même pas blablaté avec le canard, c’est dire ! Moi qui lui reprochais ses défections… Au soir, j’avais plus de courage, pas tant de n’avoir pas dormi, récupéré, non, non, j’ai bien compris d’où ça venait, ma grande fatigue, et ils n’étaient pas si coupables, les énergumènes, je le savais bien, c’est après moi que j’en avais, parce que j’avais pas pondu ma prose, ma ration quotidienne, si c’avait été le cas, je l’aurais trouvé sans peine le sommeil, même au milieu d’une mêlée déchaînée...

J’y ai bien songé, à m’y mettre quand même au soir, mais le soir, j’ai plus de jus, Allez savoir, ça vaut plus la peine… Alors je suis allé me mettre, comme les braseros, au coin, dans les courants d’airs, assis sur le gros pneu de poids lourds, à moitié ensablé et qui est là pour protéger des véhicules, et puis j’ai regardé devant moi, au loin, en direction du marché, il y avait une bâche et une foule dessous, fourmilière pleine d’agitation, il y avait aussi l’inévitable bande de musiqueux, les percussionnistes, j’entendais les tam-tam, un mot encore qui a vieilli, ça vous fait comme ça exposition coloniale, il faut dire maintenant les djembés, même si ce n’en sont pas toujours. Et puis les gosses, qui se déhanchaient un peu partout. Il y en avait une autre aussi, dans mon dos, de fête, ce sont les mariages, les baptêmes. Ils avaient dû égorger un bœuf, le matin, à cinq heures, devant la maison, ou alors un mouton...

Je suis resté là, pas mal de temps, vagueux, une journée sans écrire, c’est pas un journée, c’est une journée perdue, vide, foutue, c’est que du temps, sans rien dedans.

16/04/07 - 08:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Aujourd'hui

Montrer que tous les hommes ne sont pas que des cochons !!! (enfin, un peu quand même)


TOUT EST BON DANS LE COCHON !!!!


Spiritual is Beautiful !!!

16/04/07 - 05:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE YOMOT

Mesdames, Messieurs, bonsoir ...


Nous sommes le dimanche 22 avril 2007, il est 20 heures,
voici les résultats du 1er tour de scrutin des présidentielles :

Ségolène Royal : 28/30%
Nicolas Sarkozy : 24/26%
Jean-Marie Le Pen : 18/20%
François Bayrou : 15/17%
Olivier Besancenot : 2,5/3,5%
Marie-George Buffet : 2/3%
autres : 6/7%

... voila, maintenant, vous pouvez reprendre une activité normale ...

16/04/07 - 05:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BUCKINGHAM

Parallèle 26





Magnifique Archaos, fais-moi encore rêver !


~~~~//~~~~

16/04/07 - 03:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHOCACAO

Bourde sarkozienne :


« Je suis de ceux qui pensent que la France n’a pas à rougir de son histoire. Elle n’a pas commis de génocide. Elle n’a pas inventé la solution finale. » (Meeting à Nice - 30 mars 2007)

Les pensées sarkoziennes sont fraîches, fleuries et follement gaies. Madame la Chancelière Angela Merkel va apprécier le sous-entendu comme un compliment. Pffff

Nicolas Sarkozy est saisi par un vertige nationaliste qui fait froid dans le dos : ça va être drôlement excitant de faire l'Europe avec un tel Président...

Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1 et TF1 ne l'ont pas relayée cette bourde là ?

16/04/07 - 02:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHOCACAO

Indice de confiance maximum. :)


Aujourd'hui dimanche, ça a beaucoup discuté "politique" à Paris dans les cafés. Les électeurs sont en train de se déterminer...

On annonce une participation de plus de 80%. Un taux qui pourrait dépasser les 1er tours de 1981 et de 1988.

La mobilisation sera puissante à Gauche et ça favorise toujours le candidat socialiste au 1er tour.

D'ailleurs, les sondages commencent à "bouger" fort.

Je pense sérieusement que Ségolène Royal pourrait approcher voire dépasser les 30% des voix.


Sa réforme constitutionnelle et de l'administration de grande envergure (VIème République), la participation citoyenne, sa réforme de l'indice INSEE du coût de la vie (augmentation du SMIC, de tous les salaires et des retraites), le logement, l'emploi des jeunes et l'autorité juste, et le bilan de l'UMP vont faire la différence !!! :))

Mobilisons-nous et votons !

Et comme dit Chirac : "croyez-moi, la France n'a pas fini d'étonner le Monde."

16/04/07 - 02:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCHIGOLCH

Peine perdue

- Elle
Cher Garçon, sortons ensemble!
Veux-tu? Nous garderons nos moutons
Viens, viens, cher garçon
Viens, je t'en prie

-Lui
Fillette, tête folle, je n'irai pas avec toi

-Elle
Peut-être veux-tu manger quelque chose?
Prends quelque chose dans mon sac
Prends, cher garçon, je t'en prie

-Lui
Fillette, tête folle, je ne mangerai pas avec toi

-Elle
Dois-je donc te donner mon coeur?
Penseras-tu toujours à moi?
Prends-le, cher garçon, je t'en prie!

-Lui
Fillette, tête folle, je ne veux rien de toi

16/04/07 - 02:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHEEL

Amour

Ce matin j'ai reçu un email de ma ptite crotte, son premier avec sa propre adresse ( il a 7 ans), c'était pour m'envoyer une photo de sa mère (ma soeur ainée) et de son petit frêre qu'il avait pris. J'étais tout couillon.
En rentrant tout à l'heure ma soeur m'a appelé sur MSN pour me montrer son fils, derrière j'entendais les grenouilles qui faisaient "Cookie, cookie" ( elle habite dans les ïles vierges). Ils me manquent, Tortola me manque, les grenouilles qui font "Cookie, cookie" me manquent par contre pour la chaleur c'est complètement ça à Paris en ce moment.

16/04/07 - 02:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

Fidélité vs Libido

- Tu es en train de me dire que ton mec a commencé à aller voir ailleurs qu'au bout de six mois après vous êtes mis ensembles ?
- Bah oui, le salaud !
- Tu plaisantes ? Tu dois être un sacré bon coup pour qu'il ait attendu aussi longtemps !

16/04/07 - 02:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LEMORT

Je hais Marylin Manson . Me demandez pas pourquoi . c est comme çà




16/04/07 - 01:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

La vérité absolue n'est pas écrire.

Ce soir vous avez glissé sur moi comme le patin sur la glace que je peux être, mon indifférence à votre égard était si haute que même si l'existence de Dieu m'avait été prouvée elle aurait été purement et simplement remisée au second plan. Mon esprit et mon attention étaient centrés sur la vraie vie : ces cœurs qui vibrent, ces bras qui enlacent, ces histoires qui s'animent, et ces regards que j'efface.

Je ne prendrai pas part au tournoi .Mon armure est trop frêle et m'occuper de moi-même est déjà un combat, que je mène avec désinvolture et légèreté.

Le recul est nécessaire pour uniquement m'imaginer tel que je suis, mais la promiscuité de cette virtualité quotidienne vous donne une ébauche ou une simple caricature grotesque de qui je suis, et au risque d'être pédant je suis bien plus complexe et imparfait.

Oui, j'aime votre présence à vous qui êtes allés au delà de ces lignes que je vomis quotidiennement mais qui ne sont qu'une vérité instantanée de ma personnalité. Mes écrits ne sont pas un appel à la pitié car je suis bien plus fort que vous ne pourriez l'imaginer.

16/04/07 - 01:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE C1BJ

Petit oubli... en plongée.

Dailymotion blogged video

En plein repas: arrachage d'éponges...

16/04/07 - 01:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RUSH-OF-BLOOD

O toulouse !!



Yes, le TéFéCé a gagné dans son stade face à Auxerres qui faisait son 1000e matchs en division d'élite soit L1 ancienne D1. Avec ça l'équipe de foot de toulouse se place confortablement numéro 2 derrière le géant lyonnais OL. Mais ils sont ou, mais ils sont ou les marseillais, les lençois, les parigos tête de veau....franchement notre petite équipe est sacré meilleure équipe de l'année ! Bravo, pas besoin de finances mirobolantes pour gagner !! Allez tenez bon et vous pourrez rêver de la ligue des champions si Lens ne reviens pas....

ludO.

16/04/07 - 01:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SHANAR

Petite joie quotidienne

Ah, les petits bonheurs de la vie. Vous vous balladez tranquillement un dimanche soir pour rejoindre des amis à une bonne petite partie de jdr, et là, il vous tombe dessus...

Un couple marchant main dans la main à quelques mêtres de moi. La demoiselle est charmante, il me semble, mais je ne suis pas très bon juge. Son compagnon en revanche, hum, miam. Très mince, il porte un T-shirt vert maillé, donc légèrement transparent, qui, de face, laisse apercevoir ses magnifiques pectoraux bien déssinés qui gardent le tissu à une distance raisonnable de son ventre ; de côté, la transparence souligne sa minceur ; de dos, on appréciera le dessin bien en V qui part de anches étroites et remonte vers de larges épaules.

Et en plus, il avait l'air tout amoureux et tout câlin avec la demoiselle dont il tenait la main: trop craquant !!!!!

16/04/07 - 01:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BADINOU

CDXXVIII. - Bad's Life Items.

Où l'on se dit que la vie est belle, parfois.



Bad - Manège de Montmartre


Musiciens aux Halles




































16/04/07 - 01:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LORACLE

Quelques souvenirs de Saint Martin



16/04/07 - 01:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DARLINGSTAR

Je vous embrasse Ségoléne, Vous allez gagner, J-7


"J'ai toujours défendu des idées neuves de mon vivant, et je sais que le meilleur choix c'est Ségoléne Royal ""
Je me suis engagée dans la lutte pour les droits civiques. J'ai eu comme amis des intellectuels, des homosexuels, des personnalités de gauche. J'ai réussi à éviter à henri Miller une condamnation pour son refus de collaborer avec le mac carthysme. J'ai souvent lutté pour faire avancer la condition féminine dans l'amérique des années 50. J'ai cru et défendu la psychanalyse qui explique que rien n'est inné mais tout est acquis.
J'ai d'ailleurs essayer de monter le projet d'un film sur le destin d'une femme présidente.
Pour ces raisons et bien d'autres, je suis évidemment pour Ségoléne RoyaL !

16/04/07 - 01:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LORACLE

Mon Candidat (2)

16/04/07 - 01:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LORACLE

Mon CANDIDAT

16/04/07 - 00:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DEAD-LIKE-ME

s.a.r.k.w.a.r.s.

16/04/07 - 00:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PJOUR

Johannes Brahms Op. 113 - Kanon 22




Si quelqu'un possède le texte de ce superbe canon (accompagné de sa traduction)
qu'il n'hésite surtout, mais alors surtout pas, à se manifester ! :-) Merci.

Domenico Scarlatti - Sonate K517




Si quelqu'un me joue aussi bien du clavecin, je l'épouse sur le champ !
(je plaisante doudou ! ;-)

Wax Tailor - Hope & Sorrow - The games you play (feat voice)




Dans un genre très différent, mon coup de coeur du moment !

16/04/07 - 00:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHAPEAUPOINTU

JE VEUX PAS EN FAIRE TOUT UN CINEMA MAIS BON...

Coup de gueule contre mes voisins au cinéma :
- celui qui aspire avec sa paille la dernière goutte de son Coca dans un bruit d'enfer
- celui qui manque de s'étouffer à cause d'un grain de pop-corn coincé au fond de la gorge
- celui qui n'arrête pas de parler voire de raconter les scènes à venir du film
- celui qui se fait traduire les dialogues parce qu'il a franchi la frontière pour voir une v.o.
- celui qui a malencontreusement oublié d'éteindre son portable
- celui qui passe son temps à allumer le portable pour vérifier si un sms n'est pas arrivé
- celui qui a une méga coupe de cheveux bien haute et qui se trouve pile poil devant toi
- celui qui a un dossier inclinable qu'il écrase sur les genoux de son voisin de derrière
- celui qui est venu avec toute sa nichée de gosses et les laisse vagabonder dans le cinéma
- celui qui te pique toute la place de l'accoudoir en étalant ses gros bras visqueux
- celui qui arrive dix minutes après le début du film et pour s'installer t'oblige à te lever
- celui qui, la séance précédente, a laissé l'odeur de son vomis gueule de bois
- celui qui pue, etc, etc, etc,...
A vous mes voisins de cinéma, sachez que JE VOUS HAIS !!!!!!

16/04/07 - 00:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BABS668

::: LeT tHeM eAt cAkE :::


Et, youpi (Voopee !), j'ai trouvé le DVD de Let them eat cake !!!




Colombine, Comtesse de Vache/Lisette/Bouffant
Madame de Plonge/Marie-Antoinette

16/04/07 - 00:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HELLCAT

Tired of fighting



Seules les lumieres de bougies eclairent avec peine le salon et je descends mon dixieme verre depuis que je suis rentré , sans arriver a trouver la moindre ivresse.
Je ne supporte quasiment plus de rester seul dans mon si joli petit appartement, j'ai du m'habituer a vivre dans celui de J. avec son cortege de rires et de bains brulants.

J. s'est trouvé un nouveau mec, encore un CDD comme je les appelle, et du coup je me retrouve sur la touche.
J'ai du mal a renoncer a toute forme d'amour meme si j'essaie d'en convaincre tout le monde. Ca reste dur pour moi de voir ces gens se seduire , se sourire et s'embrasser sous mes yeux.

J'essaie pourtant de changer mais c'est en profondeur que doivent se faire les choses. Comment quelqu'un pourrait m'aimer quand je n'y arrive pas moi meme? C. est la seule a avoir l'honneté de me dire que je fais peur aux gens a force de m'enfermer dans ma petite bulle, la cigarette a la main gauche et un verre dans la droite. Ces systemes de defense que j'ai mis en place depuis quasiment dix ans sont tres durs a oublier , comme des reflexes , des automatismes.

Anyway , I'll drink my soul away...

16/04/07 - 00:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE C1BJ

Mes deux derniers petits...

- Avant dernier spectacle:

Billet recto:



verso: voir plus bas (*).

Pass recto / verso:



- Dernier spectacle:

Billet recto:



Billet verso: voir plus bas (*).

Pass recto / verso:


* verso (commun aux deux billets):



Enfin, seulement pour la création des billets et pass...
Pour le reste, je ne suis qu'un simple acteur.

(Billet et pass pour le prochain spectacle: en cours de réalisation)

A toute.

16/04/07 - 00:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BABS668

::: 4 dAys iN LoNdOn :::


4 jours, dont 3 avec mon amoureux. Les deux Tate. Et surtout la National Portrait Gallery pour l'expo Face of Fashion. Eight fucking pounds, but t'was definitely worth it !



Roversi, Alas et Piggott, Day, Sorrenti. Et surtout Steven Klein. Dont les deux photos suivantes. En taille maxi. Incroyables de beauté. impressionant.





Et les portraits de Charlotte Gainsbourg, Vanessa Paradis, Timberlake, Julianne Moore, Kate Moss...

London was good, real good.

Félicitations à Charline.

16/04/07 - 00:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCRIABAD

PREUMS

Dans l'cul Lulu!