Journal des inscrits - 17 avril 2007

En vous inscrivant gratuitement sur gayattitude vous pouvez tenir un blog, ou journal en ligne — et aussi remplir votre portrait, héberger vos photos, et discuter en direct avec les autres inscrits.

Cette page regroupe les articles publiés par les inscrits sur leurs blogs personnels.

Liens : derniers posts ; abonnement RSS.

web gayattitude.com

17/04/07 - 23:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SERGEDECASTILLE

En regardant "A La Recherche De La Nouvelle Star"

... en multivision avec Nancy, j'ai eu envie de poster une vidéo d'Eleni Mandell car c'est sensible et délicat. J'aimerais tant qu'elle vende plein de disques pour revenir faire des concerts en France avec sa guitare.
Et puis la complicité dans le clip est touchante.



"Makeout King"



Je sais, les youtube c'est chiant car il y en a trop, mais soutenons Eleny.

17/04/07 - 23:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHADAN

Colo du soir bonsoir!

Une nénètte qui trainait dans mes archives attendant desespérement une coloration.
Elle est tout de même moins fade comme ça^^

17/04/07 - 23:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LAPOUPEE

+13

Toujours en nature ,
je me suis bien fait enculer par un beau noir de 19ans(il pensait que j'avais 21ans mdr!)
Dès qu'il a éjaculé , il s'est mis à pisser un jet royal ...
Je sais pas s'il a eu beaucoup de plaisir , moi j'en ai pas eu beaucoup et en plus j'ai mal au cul ...
avec sa bite trapue !

je me suis donc fait 13 mecs depuis que j'ai démarré mon blog.

[www]

17/04/07 - 23:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GUILLL

La culture-tuture du candidat Sarkozy




J'ai reçu aujourd'hui l'enveloppe qui contient les programmes officiels (professions de foi) des candidats à l'élection présidentielle.

Nicolas Sarkozy a des ambitions en matière de culture et d'éducation. En quatrième page de son torchon il écrit :

« Je garantirai à tous vos enfants l'acquisition des connaissances et de la culture nécessaires pour réussir sa vie adulte. »

La phrase est lourde. Plus lourde encore la faute de français. Le sa devrait être un leur.


Bien sûr, on peut faire des fautes d'inattention. Mais je crois que le fait d'envoyer des papiers non relus aux électeurs est la preuve d'un profond mépris.

17/04/07 - 23:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BONJOUR



Bonne nuit.

Dormez tranquille, je vais aussi rêver!

17/04/07 - 23:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEROME-SG1

Surprenant...




Quelque chose me dit...
Que mon mari préfère etre VEUF que DIVORCE...


Est ce que je me trompe???








J-307

17/04/07 - 22:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HEYPER

DESERTS DE POESIE

Souvent je crois qu'il n'y a plus de poésie possible dans les traversées amoureuses. Le bonheur de la sentimentalité épuise la force de l'écriture poétique. Je n'ai plus écrit une seule ligne, un seul vers disons, depuis que je suis amoureux. Je suis emporté avec une rare fougue par l'écriture de mon roman et celle d'articles universitaires. Mais voilà, ce qui fonde ma puissance d'écriture est assêchée par l'amour qui me lie à R. Les vers sont absents de moi, mis à l'écart de mes ardeurs littéraires.

Souvent, j'ai dit qu'à toutes les littéralités, j'aurais préféré la normalité de l'amour. J'aurais préféré le train continu d'une sentimentalité reposante, les espaces rassurants de la normalité. Je sais qu'en même temps, il y a entre R. et moi l'irréel de l'aimance lointaine. Je suis amoureux du manque de lui. Je suis amoureux du souvenir de lui, de la nuit où ça a eu lieu la première fois, des temps où j'étais absent à moi-même, dans l'improbabilité de toute forme de relation durable. Je suis amoureux de l'espoir de fonder une relation qui remplisse les vides de moi.

Il y a un extrait de mon roman que j'ai pensé dans la piscine hier après-midi et que j'ai jeté sur le papier avec une rare violence :

"C’est dans cette irrégularité sentimentale-là que j’aime le mieux, que je me sens le moins en danger. Et puis il y a quelque chose dans la précarité de sa vie qui me rassure, comme si son identité perdue, son attente désespérée d’un titre de séjour, sa dépendance au moins administrative ou financière me rattachaient à lui et m’empêchaient de penser à la possibilité d’une rupture. Nous sommes pris, chacun en notre endroit, dans un tourbillon de dépendance, qui nous retient l’un à l’autre, dans la clandestinité d’un amour."

Il y a aussi cette nouvelle invitation à participer à une conférence en Octobre prochain et que j'ai acceptée avec beaucoup de joie. Il y a la pression de mon éditeur à lui communiquer mon livre au plus vite. Il y a tous ces remuements de joie dans ma vie, et le manque de R., l'odeur très brune de lui, la chaleur de son sexe. Et puis, je ne sais pas, ce soir, j'ai ressenti l'accroc d'un souvenir, le besoin oppresssant de téléphoner à Y., de me saisir de l'immédiateté de sa voix.

Je suis perdu. Heureux et perdu dans ces mouvements de vie.

17/04/07 - 22:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BENZEN

Les doigts de fée de Zazie


Quand Mamzelle Zazie écrit pour Christophe Willem ça donne ça (entre autres) et tendez bien l'oreille, elle fait les choeurs...





Christophe Willem - Jacques a dit

Christophe Willem - Double je



17/04/07 - 22:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ALBAT

Santé publique.


Qui me laisserait uriner dans sa bouche ?

Al

17/04/07 - 22:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VAHAJRA

Les lumières de la ville


Dans une banlieue de la région parisienne, une nuit de printemps...

- Sors sur le balcon, et dis moi ce que tu vois.

- (s'avançant) ce que je vois ? Et bien... je vois des HLM, des familles entassées dans des appartements trop petits, des vélos rouillés sur les balcons et du linge sale aux fenêtres. Je devine quelques tas d'ordures tout en bas, je crois entendre quelques chiens errants en quête de nourriture, et aussi le bruit des voitures, au loin. Les barres d'immeubles m'obstruent l'horizon, la pollution lumineuse me masque les étoiles, je suis enfermé. Ce balcon est une fenêtre ouverte sur ma propre prison.
(après un temps d'arrêt) Alors, le vieux! cette réponse te convient?

- Et bien tu en vois des choses... C'est amusant, moi je ne vois que des lumières... mais c'est probablement ma vue. Et j'entends à peine les chiens... mais c'est probablement mes oreilles!
Laisse moi te poser la question autrement...où es-tu à présent?

- Où je suis...? Je suis sur le balcon d'un petit studio vieillot et délabré, dans une banlieue minable et pauvre, dans une région laide et froide, dans un pays de fachos qui court droit à la guerre civile, et sur une planète dont les habitants, non contents de s'entretuer, en profitent aussi pour entraîner leur environnement dans la chute.

- Et bien tu en sais des choses... C'est amusant, moi je ne sais rien de tout ca...

- Dis pas de conneries, le vieux... tu es né ici, tu connais toutes les ruelles de cette ville, et tu écoutes les infos comme moi!

- Ah oui? Ma mémoire, probablement...

- (en ricanant) Ouais, c'est ca, le vieux... ta mémoire...

- Eh, blanc bec... et si je te disais que tu n'es pas en France? Que tu ne vis pas en banlieue et que cet appartement n'est pas le tien. Que ces immeubles en face sont flambant neufs et peuplés de gens heureux et insouciants. Que derrière ces barres de HLM s'étend une cité magnifique faite de tours majestueuses, couverte d'arbres et parcourue de vastes rivières, où l'art fait loi et où toute forme de contrôle est inexistant. Si je te disais tout ça, que me répondrais-tu?

- Que tu aurais pas dû oublier ta pilule après ton dîner. Nan sérieux, c'est quoi ton délire?

- Mais de quel délire parles-tu...?

- (s'impatientant) Je parle des conneries que tu me racontes depuis tout à l'heure...! En plus je commence à me les peler sur ce balcon, moi!

- Raconter des conneries, moi? Regarde à nouveau devant toi. Et prouve moi que ce que je dis est faux.

- Mais même pas besoin...! Ca crève les yeux, que tu racontes n'importe quoi...

- Moi je ne vois que des lumières dans la nuit...

- Ouais peut-être qu'on voit rien, mais tu sais très bien ce qu'il y a, et que c'est pas beau à voir...!

- Et si je choisissais de ne pas savoir, justement?

- Eh! Réveille toi le vieux! "Bienvenue dans le monde réel!" Arrête de nier la réalité!

- Et quel intérêt aurais-je à connaître la réalité, à me remémorer à chaque instant où je suis, qui je suis...?

- Ben tu serais juste un peu moins à côté de la plaque...

- Regarde devant toi et admire une nouvelle fois ce vaste royaume, avec ses arrogantes tours... écoute le bruit du vent dans la nuit... admire toutes ces lumières... ne se suffisent-elles pas à elles-même...? Qu'est ce que tu viens me polluer l'esprit avec tes histoires de banlieue à l'abandon... Où vois-tu tout ça? Moi je ne vois que des lumières... et elles sont si belles...

- (découragé) Bon, je vais me coucher, le vieux.

- ... Déjà fatigué? Voyons, à ton âge...

- Pfff... allez bonne nuit, vieux con.

- Bonne nuit, jeune merdeux.

Le vieil homme leva les yeux au ciel. Le ciel sans étoile lui parut alors si magnifique que des larmes se mirent à couler le long de ses joues.
Rassemblant ses forces, il grimpa sur la rambarde et se mit debout. Les yeux embués de larmes, il lui sembla qu'un lac d'un bleu profond avait maintenant remplacé l'étendue de bitume au pied des immeubles.
La vue du lac lui convint tout à fait. Sous la surface de l'eau se cachaient probablement des créatures fantastiques et des sirènes au charme irrésistible. Et il se dit qu'il serait dommage de ne pas s'en assurer.
Trop peureux et raisonnable pour tenter un plongeon à une telle hauteur, il se contenta juste de sauter. Le saut dura quelques secondes à peine.

L'histoire ne dit pas ce qu'il vit tout en bas.

17/04/07 - 22:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LUCOLIVIER

J'habite une belle rue...


...Au moins vous savez maintenant où j'habite.
C'est une rue très bien fréquentée !









17/04/07 - 22:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LO-LO

Everybody dreams of... Thomas

Pourquoi son nom revient-il sans cesse, et pourquoi est-ce que je sursaute dès que je l'entends ?
Pourquoi n'ai-je plus de nouvelles, pourquoi me manque-t-il tant ?
Pourquoi les demi-oui, pourquoi les longues absences qui hurlent "non!" ?

En attendant, pas de réponse...

17/04/07 - 22:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHEEL

Mardi

Rien à dire, tout va bien. Il fait beau, il faut en profiter :
encore un nouveau clip de Feist (AKA bitch lap lap quand elle duettise avec Peaches). Cherchez Gonzales dans la video.
L'autre video 1,2,3,4 se trouve ICI.



Le nouveau Marilyn Manson qui n'a de nouveau que la date de sortie tant ça ressemble à tout ce qu'il a déjà fait. Décidement il n'aura rien fait de mieux que "Mechanical animals".

Le nouveau björk a été envoyé aux journalistes aujourd'hui, on peut donc compter sur un "leak" dans les prochaines 8h00 :)

The White stripes :


Le prochain film culte américain sera "Teeth" de Mitchell Lichtenstein



Un jeune fille a une mâchoire qui lui pousse au minou.

J'adore le groupe TOMBOY.

17/04/07 - 22:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AMLC36

A TOUS LES PREPARATIONNAIRES





Même si dans vos petites salles où vous avez morflé durant des DS interminables, intouchables, rigolos, divertissants, vous ne serez pas aussi nombreux que nous au gymnase de Valrose, sachez que je vous ai lamentablement abandonné et que je ne le regrette pas, mais que je pense a vous.

Apres deux annees enrichissantes, mais eprouvantes, vous voila peut etre au bout du tunnel. Du moins, je vous le souhaite. Que des jours meilleurs arrivent, vous le meritez. Vraiment.

Sans rancune aucune, je vous adresse mes voeux de reussite, particulierement Didou, pour qui c'est difficile, toute mon ancienne promo, exs 832, Babou, Stef, Cecile...

Je pense a vous...

17/04/07 - 22:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE C1BJ

Quelques notions de plongée (2): la vision en plongée

LA VISION EN PLONGEE



Introduction

L'optique est une partie de la physique qui étudie les phénomène relatifs
à la lumière. Certains de ses phénomènes se manifestent à l'évidence sous l'eau :
• On voit plus gros, plus proche.
• Le champ de vision est rétréci.
• Les couleurs disparaissent avec la profondeur.
• En eau trouble, la visibilité est réduite, etc...

La réflexion

Si un rayon lumineux rencontre un miroir (ou toute surface réfléchissante),
il change de direction, on dit qu'il se réfléchit.
En plongée, la surface de l'eau joue en partie le rôle d'un miroir en
réfléchissant une partie des rayons du soleil.
Plus le soleil est haut dans le ciel, moins il y aura de rayons réfléchis
et les couleurs sous l'eau seront d'autant plus vives.
A l'aube ou au crépuscule, les rayons du soleil étant rasants, la majeure partie
est réfléchie, et sous l'eau il y a peu de lumière.



La réfraction

Lorsque l'on plonge un bâton dans l'eau, une illusion d'optique tend à faire croire
que ce bâton s'est brisé au contact de l'eau. On a mis ainsi en évidence le phénomène
de réfraction.
Un rayon lumineux qui passe de l'air dans l'eau se réfracte.

La vision

L'œil est un instrument d'optique qui a la propriété de faire converger les rayons
lumineux sur un écran (la rétine).
Il arrive, par suite d'une malformation ,que le cristallin soit trop convergent : l'image
se forme en avant de la rétine, la vision est floue et le sujet est myope.
Si le cristallin n'est pas assez convergent, l'image se forme en arrière de la rétine,
la vision est floue et le sujet est hypermétrope.

a. Vision sans masque
Les rayons lumineux qui passent de l'eau, dans le liquide contenu dans l'œil ne sont
pas assez réfractés et on a une vision floue comme dans le cas hypermétrope (les myopes voient mieux).

b. Vision avec masque
Les conditions de vue sont les mêmes qu'à l'air libre, la vision est nette.

Effet de loupe ou grossissement

Sous l'eau, les objets semblent plus proches : 3 /4 de la distance réelle et
les objets semblent plus gros : 4 /3 de la taille réelle.



Le champ visuel

Le phénomène de réfraction et l'effet d'œillères dû à la vision à travers le masque
contribue à rétrécir de façon sensible le champ visuel du plongeur.

L'absorption

Lorsque des particules (plancton, sable, limons, algues...) sont en suspension dans l'eau,
la visibilité peut être très réduite, voire même nulle, et l'apport d'un phare n'y changera pas
grand chose. La lumière se réfléchit sur les particules et qu'elle soit naturelle ou artificielle,
elle va se diffuser (comme un phare dans le brouillard).

Conclusion

Les phénomènes optique ont donc une grande importance en plongée, il faudra en tenir compte:
• Pour rétablir les couleurs on utilisera une lampe.
• On plongera quand le soleil est haut dans le ciel, en eau claire, sans remuer le fond,
avec un masque à grand champ visuel, la vitre le plus près des yeux possible...

17/04/07 - 22:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RUSH-OF-BLOOD

plaYlist et rush of red red blood to the head au passage !!!!!

En permanence dans mes noreilles :
- Intégrale de Muse et coldplay
- Snow Patrol "Eyes Open" et "Final Straw" (2004-7)
- Just jack "Overtones" (2007)
- Vega 4 "You and Others" (2006)
- The Open "The silent hours" (2006)
- Greg Laswell "Through Toledo" (2006-7)
- Best of Depeche Mode
- Embrace "This new day" (2006)

et le retour de "Without You i'm nothing" ( 1998) dont je n'ai pas besoin de citer le nom du groupe, "Vertigone" de Venus (2003).

Finallement en 2007, y a quoi d'extraordinaire... à part Justjack, pour certains d'entre vous Mika, et Arcade Fire ? Les prometteurs Arctic Monkeys ont l'air une fois de plus sur la bonne voie... 2006 a été un bon cru....mais là l'album des Thirteen Senses sorti la semaine dernière est décevant, le prochain gros groupe pop rock à paraitre c'est Travis... hum ! Vive les surprises en fait !

Coup de gueule de la soirée : pour la politique là, stop, votez pour vos croyances et foutez la paix à tout le monde avec ça ! Tous les candidats ont des gros défauts alors.... l'idéal vous ne le trouverez jamais en politique, un peu de réalisme merde!! Moi je rale car ils ont tous signé le pacte éco mais qu'ils envoient quand meme une grosse enveloppe de papier qui vont tous à la poubelle, qui lis ça encore avec tout ce tapage en télé, journaux et même dans nos blogs? de plus avant l'isoloir vous aurez le plaisir de prendre des pitis papiers encore et encore... quel gachis d'arbres !

rush Of bloOd.

17/04/07 - 22:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978


___________________________________________


Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

MÊME POUR LES LATINISTES !

17/04/07 - 22:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978


___________________________________________


Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

MÊME EN PREPA' CHARTES !

17/04/07 - 22:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978


___________________________________________


Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

MÊME EN ALSACE !

17/04/07 - 21:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IVANOHE76

moins sauvage, l'image du jour !

17/04/07 - 21:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IVANOHE76

qui pourrait me dire comment s'appelle cette petite fleur sauvage ?

17/04/07 - 21:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MISTERBLUE

Cos'I had a bad day...

Y'a des jours où on a donné, à contrecoeur, tout ce qu'il y avait à l'interieur. Donné, ou vendu. On a l'impression d'avoir été dévalisé. Ils sont venus dans votre vie et ils ont pris, pris, pris ,pris...


Jusqu'à ce que la boutique ressemble à ...




Et là, le soir, on se dit qu'un gros câlin avec quelqu'un qu'on aime, ce serait pas du luxe.

Non.


Mais c'est pas aussi simple.


17/04/07 - 21:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ALBAT

Chaleurs d'Avril...



... Parceque j'ai l'air d'être passif ????



... trop chou, mais je crains que nous ne puissions nous entendre sur le sens du mot "relation" ^^


Al.

17/04/07 - 21:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Conversation avec Babousky sur les ambiances si typiques des mariages

(...)

Huguette : J'espères que vous avez pensé à moi pour être demoiselle d'honneur !!!
J'ai renoncée à être témoin, il y a déjà fort longtemps !!!
Mais demoiselle d'honneur..., essayer d'attrapper le bouquet, séduire le/les témoins.....et passer sa journée à boire du champagne, c'est une sensation qui me manquerait presque !!

Babousky : ok, vous porterez la traine et distribuerez des dragées

Huguette : Faites moi confiance, je m'enfilerai dans ma robe avec délice et sourirai à votre tonton André sans problème !!! Il a bien une mansarde en Sologne et un mas provencal à Ramatuelle !?!?!?

Babousky : Quoi ? On n'as pas encore fixé de date que vous voulez déjà inviter tonton andré ? Vous savez bien qu'il ne sait pas se tenir! Il va encore nous filer la honte!

Huguette : Tant que c'est moi qu'il cherche à pelotter et pas votre cousine Gudrüne !!! N'a t il pas remarquez sa moustache ???!!!
Rassurez vous, je le repousserai gentiment !

Babousky : La cousine Gudrüne? celle qui boit les fonds de verre et qui monte sur les tables?

Huguette : Celle la même !!!
Et elle ne porte jamais de culotte, c'est pourquoi les hommes l'aiment tant !!!
S'abaisser à son âge à de pareils entourloupes, je trouves ça presque pathètique !!!
Comme si, moi, à 72 ans, je m'étais laissé aller à des choses aussi triviales !




17/04/07 - 21:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Le (non-)blog de Monsieur Népomucène ? TOUT EN FINESSE !


Conversation*



« Dans dix-neuf jours, Nicolas Sarkozy est élu président de la République.
- Ca m'ferait putain d'mal au derche.
- Ah ? Tu crois qu'il a une grossse teub' ? »

* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel.

17/04/07 - 21:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Conversation théàtrale avec Photo75

(...)

Photos75 : Vous ne leur avez pas dit que vous dormiez en nuisette?

Huguette : Je ne dors que vêtue de ma dignité !!!

Photos75 : Un doigt de 5 de Chanel vous irait bien

Huguette : Je ne suis pas Marilyne, vous savez !
(et puis je crois que la réplique vient de Jean Gireaudoux dans "la guerre de Troie n'aura pas lieu")

Photos75 : Savez vous qu'une fois la Comédie Française jouait en province et au programme il y avait "la guerre de troie n'aura pas lieu", des gens ont appelé le théatre pour savoir si la séance était vraiment annulée et quel programme il y aurait à la place.

Huguette : C'est vraiment truculent comme anecdote !!!
J'adore ce genre de petites histoires.
Vous êtes un puits de sciences !



17/04/07 - 20:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SELFMADE

Ca sent bon la victoire !


Blenoragix recommence à supprimer des commentaires...

Ouarf ! Ouarf ! Ouarfff !

Ben, y va pas tous nous niquer le père Nicolas ?!?

(Désolé, mais je ne fais que reprendre le superbe "phrasé" de M. Sarkozy)

17/04/07 - 20:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SYCOMORE

Demain ... la France Présidente !


17/04/07 - 20:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PASSINOURS33

ET OUI BIEN SUR...

17/04/07 - 20:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PASSINOURS33

ET MOI ET MOI ET MOI...

[www]

[www]

17/04/07 - 20:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Conversation avec saint Jude autour de la force surhumaine d'Huguette

(...)
St Jude : J'ai bien vu...
... Huguette, comme toujours, vous exagérez !

Huguette : Je le sais mais c'était tellement tentant !
Je n'ai pu résister à la provocation !
Je vous ai choquée sans doute et je m'en excuse.
Mais vous promettre de ne plus recommencer,....
C'est au dessus de mes forces !

St Jude : Pour certaines autres choses, vos forces sont au-dessus de pas mal d'entre nous... n'est-il pas ?

Huguette : Il suffit de se détendre pendant l'effort !!!
Je m'étonne que vous l'ignoriez !!!
Je pensais que c'était un conseil que vous prodiguiez à nos jeune recrue de la SLSO !

St Jude : Mes conseils ne sont basés uniquement sur la spiritualité...
... vous me connaissez !

Huguette : Mais moi aussi !?!
Ooooooooooooooooooooooooooooooooh !
Qu'avez vous pensé !!!





Evolution au sein de la SLSO ? Non ! Juste le printemps qui fait son effet !

17/04/07 - 20:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IRINA-MONSOIR

Bonsoir,

nous en sommes à 1760, à 1789 j'offre quelque chose.
Présentez vous, avec une preuve.




Merci sieur Demis du Demis D'or!

17/04/07 - 20:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZIGGY14

La Liberté retrouvée

Le temps passe, on fait de nouvelles rencontres, on oublie. Quelques détails refont surface - un rat s'esquivant que l'on pointe du doigt - un peu de souffrance, on continue.

Même à recouvrer certains plaisirs, à en découvrir d'autres en fait. Je n'ai pas tué que je sache, pas encore du moins. Comment la vie a pu m'être si terrible? Ne me croyez pas sauvé pour autant.

Faire ce que l'on veut c'est déjà bien. Réussir c'est pénible. Et désirer, c'est la pire des choses. Ces événements, ces gens qui vous narguent de leur pseudo-vie, eh bien, leur manège fonctionne. Est-ce là la liberté? La liberté de se poignarder je dirais. De se poignarder là où l'on n'en mourra pas j'ajouterais. Le jour J n'en sera que plus effrayant.


LA RÉVOLUTION
de
Roland Michel Tremblay

17/04/07 - 20:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZIGGY14

Le Geste irréparable

Suffit-il d'une parole, d'une action, me voilà détruit. Bonne conscience collective.
Agissons dans le noir, c'est plus prudent. Crions très fort,
c'est plus...

17/04/07 - 20:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHASSEGNOUF

3ème Journée mondiale contre l'homophobie (IDAHO3) : Conférences-Débats "Où (en) sont les normes ?"

Pour la troisième année consécutive, l'association Wake Up ! Bordeaux organise un cycle de débats à l'occasion de la journée mondiale de lutte contre l'homophobie.

Cette année, nous avons souhaité enrichir le monde universitaire de notre expérience et de notre culture Lesbienne, Gay, Bi, Trans (LGBT).

L'université n'étant pas épargnée par les actes homophobes ou les situations de discrimination, nous avons choisi d'organiser ces débats à l'Université Bordeaux 3.

Vous êtes donc conviéEs les mardi 15 et mercredi 16 mai à venir débattre autour des thèmes des question de genres (masculin, féminin, où en sont les normes?) et des nouvelles parentalités.

Cliquez ici pour lire la plaquette détaillée de ces conférences !!!



17/04/07 - 20:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ELFLING

Pathetic...

Enfin la dernière ligne droite avec l'actualité politique. Plus que quelques semaines à tenir et on sera enfin fixé, et surtout, on va enfin nous foutre la paix avec cette putain de présidentielle ! Il faut juste espérer que l'horreur ne va pas devenir réalité. Tout discours sur le sujet étant inutile (après tout, les trois seuls susceptibles d'être présent sur le ring pour le deuxième round étant de droite...), je voulais juste dire combien je trouvais pathétiques et consternants les propos d'un type dont je me suis empressé d'oublier le nom dans le dernier 'Têtu' (pour une fois que j'ouvrais le 'Figaro-Tata', j'ai pas été déçu !) et qui annonçait qu'il allait "voter pour Olivier Besancenot parce qu'il a un beau cul". Je n'ai même pas envie de commenter tellement je trouve ça d'une bêtise insondable et abyssale. Qu'on donne la parole à des abrutis pareils dans les media pour dire de telles conneries, franchement...
Lisez 'Préf', ça vole quand même plus haut !
À part ça, je suis content, il fait chaud (trop chaud, déjà, même !) et la nature explose. Je continue de prendre des photos le matin puisque mon départ du goulag est pour bientôt.
You always know what you lose but never know what you're about to get...

17/04/07 - 20:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SYCOMORE

* Ainsi vendredi l'ump appelle ses troupes à revêtir des vêtements de couleur bleue... bon, ils ne nous ont pas sorti les chemises brunes c'est déjà ça.

** Ainsi la France de demain sera intolérante, la sécurité sociale aura disparu, le droit du travail sera un vieux souvenir et tant qu'à faire on peut dire adieu à la séparation de l'église et de l'Etat ("Il est fondamental que les religions - et notamment la religion catholique - participent aux grands débats de société" sic sic et re-sic).

QUI va vraiment voter pour cet homme en toute connaissance de ses opinions ? Pas moi et j'en suis plus que jamais fier.

*** Ainsi Marianne consacre un long dossier au nain de neuilly et a dû procéder à un nouveau tirage de 60 000 exemplaires pour faire face à la demande. Vivement dimanche soir...

A ce propos, vous serez où dimanche à 20h00 ?

17/04/07 - 20:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GAWOUL

Pierre COMBESCOT, écrivain (?) :


"Je ne suis pas de gauche, mais alors pas du tout, pourtant au premier tour, je voterai Olivier Besancenot, parce qu'il a un joli cul et que c'est un mec qui dégage. Au deuxième tour, je voterai pour Nicolas Sarkozy. C'était un bon ministre (sic) [...] Je préfère ça à cette pimbêche de Ségolène Royal, qui semble arriver directement de Lourdes. J'ai horreur de se voix et de toute façon, je suis contre les femmes au pouvoir"

Interwiew dans le magazine Têtu du mois de Mai à paraître

Et comme dirait mon mari : Comme quoi les beaufs qui aiment la bite, ça existe !

17/04/07 - 20:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DAYDREAMING

Chris à la Poste - Chapitre 2 * Les enveloppes moches

Le post d'avant, c'était seulement la première partie de la journée (enfin la fin de la première partie, puisqu'avant, c'est chiant, oui je sais c'est passionnant :p) ! Alors quand j'ai fini ma tournée vers midi (oui parce que maintenant je suis un boss ^^), je reviens à la poste (encore) et là : HORREUUUUUUR !

Non il n'y avait pas de bague dans ma salade ! Mais des caisses partouUuuUuuUUut ! Des caisses remplies d'enveloppes marron moche ! Les élections ! Beuark !

Depuis le temps que tout l'monde en parlait comme la fin du monde, ça me tardait de voir à quoi ça ressemblait. Je m'étais déjà préparé psycologiquement à passer une journée pourrie ! Et puis, là, impossible de marcher par terre, alors on est rentré par le plafond oO

Des caisses de partout donc, heureusement déjà dispersées par tournée (oui parce que si en plus il avait fallu les trier, on y serait encore -_-), et bien entendu, une douzaine devant mon poste à moi ! En sachant qu'il y a environ 70 enveloppes moches par caisses, j'vous laisse faire le calcul ! J'étais comme un ptit fou de voir autant de papier qui sert à rien en face de moi ! Alors j'ai sorti mes doigts et j'ai commencé à les balancer dans les cases de tri ! C'était génial (quoi j'exagère ?) mais petit problème : pas assez de place dans les cases oO

Alors j'en fous partout par terre, sur mon bureau, dans d'autres caisses etc... Et quand je vidais une caisse, je la mettais sur le côté pour remettre des enveloppes dedans au cas où j'aurais plus de place. Jusqu'au moment où mon autre chef (pas celle du vélo) se ramène, casse toutes les caisses, et s'en va... oO Là je me suis dit que j'avais envie de l'étriper et du lui sortir les intestins par le nez, mais ça aurait pas été correct, si ?

Une fois le gros tri terminé, jme suis dit que j'allais commencer à les distribuer directement ! Alors j'ai pris le plus gros, une grosse cité pleine de ***** (cons / racailles / thons / chaises - mettez c'que vous voulez). Je charge mon vélo (et pour être chargé, je crois qu'il l'a jamais été autant, si on oublie mes fesses hinhinhin << ça n'a rien de drôle oO) et je pars à l'aventure ! Finalement, ça a pas duré très longtemps, c'était même plutôt rapide !

Je retourne vite fait à la poste (pour la quatorzième fois de la journée donc), en me disant que j'allais enfin rentrer chez moi, et puis finalement, vu la tonne de trucs à distribuer, j'ai préféré rester et continuer ^^ J'me suis tapé une grande avenue (genre 125 numéros), et trois quatre petites ! Disons 30kg d'enveloppes marron moches ! Et puis jsuis revenu à la poste (oui...), déchargé mes sacoches et autres trucs super sexy made in La Poste, j'ai déposé tout ça à l'intérieur, pris ma veste et jme suis casséééé ! Il était 17h :) J'me suis levé à 5h ce matin, pas mangé de la journée, seulement arrêté deux secondes pour boire un verre d'eau (l'eau ! source de vie ! OUI !) !

Et demain on remet ça >_<

Question : A quoi ça sert de faire ça ? J'veux dire envoyer une enveloppe énorme par personne, tout en sachant qu'à Villepinte, ils habitent à 40 par appart ! Ils pensent peut être que les gens sont radins au point de pas se passer des bouts de papiers ? oO Et encore, ça c'est pour ceux qui vont les lire ! Parce que pour la plupart, déjà ils sont teeeeellement heureux de voir leur boites aux lettres vomir d'affreuses enveloppes, et en plus ils vont même pas les ouvrir et les mettre direct à la benne !

Bravo ! Intelligente la France ^^

Mais qui pensent aux facteurs ? Hein ? QUI ?

WEUHAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !

* coup de gueule sponsorisé par La Poste *

17/04/07 - 20:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHOCACAO

D'abord, une question de méthode : l'autoritarisme ou l'écoute ? quelle type d'écoute ?


En 1969, le Général De Gaulle percevait déjà la participation, estimant avoir tiré des leçons des émeutes de 1968. Il voulait créer aussi la régionalisation.

L'usure du pouvoir et la personnalisation du référendum aura eu raison de cette idée pour longtemps.


Le Régionalisme a été véritablement instauré en 1982.

[je dis "véritablement" car Giscard avait créé des régions sans les doter de pouvoirs réels... un effet du centrisme sans doute...)


Tirant les leçons des grandes grèves, des grandes manifestations, des émeutes des banlieues, le Parti socialiste s'apprête, au travers de sa candidate Ségolène Royal, à proposer de renouveler la République.

Comment ? en proposant d'instaurer la Participation, par divers moyens, à commencer par la réforme constitutionnelle.


Il s'agit d'une idée neuve, qui peut dérouter.

Dérouter car la France se chercherait finalement un monarche républicain ?

Dérouter car ça manque d'autorité (alors que le choix est fait dès le 6 mai 2007 et pour 5 ans) ?

Dérouter car ça manque de vues (on ne saurait pas où l'on va) ?


Or, structurer la Participation dans de nouvelles règles juridiques garantira peut-être une plus grande écoute, un respect de l'opposition et aussi, des débats et un choix démocratique sur des questions importantes.

Une France apaisée, j'espère. Une France qui "reprend la main". La France Présidente.

La Participation mérite donc un grand débat historique, et surtout, digne d'un second tour.

17/04/07 - 20:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE -DIABOLITO-

Chevalier des temps modernes



Un élément très important pour moi dans le choix de mon stage : le feeling. Il fallait que, dès l’entretien, je sente un courant qui passe entre mes futur(e)s collègues et moi. J’ai refusé des opportunités intéressantes professionnellement parce que je ne « sentais » pas la personne que j’avais en face de moi. De même, si d’un côté je voulais apprendre et me perfectionner, de l’autre je souhaitais arriver comme le messie au sein de mon service, bluffer tout le monde par ma pratique de l’anglais, ma capacité d’organisation, mes qualités rédactionnelles, mon contact facile, la rigueur de mon travail et mes idées innovantes. Jésus, c’est moi. J’arrive.

Sauf que, dans la réalité, quand on débarque à la Forteresse, on ne peut décemment pas être placé sur le trône dès le premier jour. La Forteresse, elle est si grande et si complexe que mon esprit de tapette volante a bien du mal à en faire le tour. La Forteresse comprend tellement de Donjons qui sont autant de ministères ayant bien du mal à cohabiter que même en étant placé au centre, elle est bien difficile à gouverner.
Alors quand un pédé débarque tous les matins shooté (une demi-heure après tout le monde) et passe pas mal de temps à faire autre chose qu’à travailler, il n’est pas aisé de s’intégrer pleinement. Au risque de se faire appeler Arthur.

Mon premier mois était surtout un mois d’appréhension de mon environnement. Comment s’appellent les Donjons, que font-ils, comment sont-ils construits, etc. J’ai été présenté comme bilingue, du coup je n’arrête pas de dire que noooooooooooooooooooooon je parle COURAMMENT, c’est pas pareil hein, je n’ai pas la science infuse. Si le jeune chevalier que je suis manie bien l’épée, je ne suis pas celui qui a la plus grosse. N’empêche : il ne se passe pas une journée sans qu’on vienne me réclamer une traduction. C’est marrant, tout le monde m’aime bien.

Et puis, après un mois plutôt cool, il a fallu changer la donne. Devenir vraiment sérieux (et pas qu’en apparence) et montrer une autre fesse face à mes collègues. Parce que le feeling, c’est une chose, mais dans les relations professionnelles, il faut être un gladiateur.
Alors que je sentais très bien Nif-Nif lors de l’entretien, qu’elle avait l’air cool et sympa (ce qu’elle est), une distance s’est creusée entre nos bureaux. Il n’y a rien eu à faire, c’était comme si nous n’étions pas convertis à la même religion. Elle, c’est boulot, bébé, réseau. Très vite, j’ai compris que nous n’avions pas le même credo. Outre mes moments de solitude qui n’ont fait que s’enchaîner, il a été difficile de s’entendre. En même temps, quand le silence règne dans la pièce, que je pousse un cri d’étonnement parce que j’ai entendu quelqu’un se poster à côté de moi alors qu’il n’y a absolument personne, Nif-Nif a bien le droit de me regarder bizarrement… A clouer au bûcher !
On a bien tenté, au début, de parler. Du CPE. Elle m’a confié qu’elle ne comprenait pas ces étudiants qui se rebellent pour ça et qui refusent de travailler. Sachant que j’étais contre le CPE, je me suis un peu senti étranger à sa pensée et n’ai pas voulu me lancer dans un débat. Ne réveillons pas le peuple rebelle, laissons la Reine en haut de sa tour.
Non-dits. Point de discussion mène à la destruction ?
Non. Parce qu’il suffit d’apprendre qu’elle adore la Nouvelle Star pour se réconcilier idéologiquement avec sa collègue. Un peu de paillettes dans les yeux.

Après un mois de distance, je me suis jeté dans l’arène du travail. Je laisse au pilori mes soucis personnels et je fonce dans mes tâches quotidiennes. Après avoir pris mon temps, je prends de l’assurance, je prends les choses en main et je prends du plaisir à faire les choses. Avec un changement anodin mais qui a son importance : je change de bureau. Nous étions deux, nous sommes maintenant quatre. Et un mec seul face à trois filles, bien qu’il y ait une lesbienne dans le tas, ça fait son effet : un coq dans la basse-cour. Il faut bien ça pour faire face au stress des nouvelles responsabilités.

17/04/07 - 19:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DVIBOY

Des procédés bien étranges...

Gaylib, une sorte de succursale de l'UMP / Sarkosy, "association" loi 1901 (apolitique ?) qui fêtait ses 5 ans d'existence vendredi dernier dans une boite parisienne. Jusque là no problem. On sait s'amuser aussi à l'UMP apparemment, et c'est tant mieux ! Qu'ils en profitent l'UMP pourrait bientôt connaître le même sort que la cigale de La Fontaine.

Sauf que munis d'une big caméra, et d'un big micro, certains des "présumés" adhérents de cette "association" se sont permis de filmer à tout va dans l'enceinte de la boite, les personnes présentes, en gros plan, sans leur demander l'autorisation d'être filmé.

Je me doute que le droit à l'image, le droit au respect de la vie privée (art 9 du code civil) on s'en temponne à l'UMP comme dans ses filiales...

Après renseignements pris auprès des salariés de la boite, le "clip" ainsi réalisé aurait vocation à être diffusé sur Canal +. Peut être s'agit-il de montrer que Sarko est open, sincèrement gay-friendly ?? De la propagande sans nul doute.

J'avertis solennellement et publiquement les responsables de Gaylib, que si j'apparais ne serait-ce qu'une demi-seconde dans une émission TV ou site Internet ou quelqu'autre support que ce soit, ils se prendront le méga-procès de leur courte existence.

Une personne (morale) avertie en vaut deux... dont acte.

17/04/07 - 19:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Atermoiements d'un électeur lambda
Une série épistolaire du (non-)blog de Monsieur Népomucène

Episode du jour (épisode 3) :

Ségolène, le choix qui s'impose naturellement


Mes chers dingues de lecteurs,

Comme je vous l'ai déjà dit, je m'estime à peu près social-démocrate et, depuis fort longtemps, à peu près de centre-gauche. Je vous ai également dit que, dans le cadre français, je m'estimais plutôt proche d'une histoire particulière, celle du Parti Socialiste (à deux grosses réserves près, l'une tenant à ma connaissance assez superficielle du sujet, l'autre portant le doux nom de Guy Mollet). Dans ces conditions, comment ne pas voter pour Ségolène Royal dimanche prochain ?

Depuis le début des années 1980, Ségolène Royal est au coeur de cette histoire dont je me sens proche. Conseillère puis ministre de François Mitterrand, député (non, je ne pousserai pas le ségolénisme jusqu'à féminiser en députée) de la majorité soutenant François Mitterrand et les gouvernements socialistes successifs, elle appartient à la même famille politique que moi si l'on veut bien s'abstenir de chipoter et considérer un instant que la notion de famille politique présente un sens.

Plus généralement, je partage avec elle une plus grande communauté de valeurs, d'aspirations, de préoccupations et de pensée qu'avec Nicolas Sarkozy ou François Bayrou, et ce quand bien même les valeurs, les aspirations, les préoccupations et la pensée de Nicolas Sarkozy et François Bayrou peuvent être estimées tout aussi respectables que celles de Ségolène Royal. Tout cela n'est certes que paroles, et ne peut suffire à me faire voter pour Ségolène Royal. Cette identité politique commune que je nous reconnais se concrétise-t-elle dans un projet politique ?

Le programme de Ségolène Royal - ses 100 propositions, pour être plus précis - me semble assez précisément de nature à étayer une réponse affirmative.

Je ne mentionnerai que quelques exemples, parmi de nombreux autres possibles (c'est que j'ai faim, là, alors on va pas y passer la soirée, bordel de merde). Ségolène Royal propose une revalorisation des toutes petites retraites me paraît bien le moins que l'on puisse faire pour les plus âgés. Comment prétendre s'occuper d'eux, se soucier de leur place dans la société, sans s'attacher à leur niveau de vie, à leur place dans une société de consommateurs, sans s'arrêter au fait que certains d'entre eux perçoivent une pension inférieure au SMIC ? Les retraités ne sont pas représentés comme le sont les salariés, ils ne pèsent pas autant dans le débat public, ils attirent moins l'attention que les chômeurs - on les croit, à tort, à l'abri de tout souci dès lors qu'ils ont pris leur retraite. Ségolène Royal n'oublie pas ces gens qui sont à la fois les plus faibles économiquement, mais aussi les moins entendus, et qui, parfois, n'ont plus grand-monde sur qui s'appuyer. Certes, une revalorisation des petites retraites n'est pas la panacée, et ne saurait constituer à elle seule une politique du grand âge en France, mais proposer une telle mesure, aussi dérisoire puisse-t-elle paraître à certains, dans le cadre d'une campagne présidentielle, me paraît un geste politiquement fort qui ouvre la voie à de plus vastes ambitions.

A l'autre extrémité de la pyramide des âges, Ségolène Royal s'attache aussi aux plus faibles, aux exclus ou, du moins, histoire de donner un peu moins dans le pathos, à ceux qui sont plus exposés que d'autres à des formes d'exclusion. Ainsi, même s'il convient de prendre garde aux nombreux effets pervers que pourrait présenter une mauvaise réforme, son idée d'un aménagement ou d'une amélioration (et non d'une suppression) de la carte scolaire me paraît bonne. La carte scolaire, n'est-ce pas pour l'instant l'assurance que les Noirs et les Arabes ne sont pas près d'entrer à Henri IV et Louis le Grand ? J'approuve également l'idée de retenir comme critère de régularisation des sans-papiers la scolarisation des enfants.

Plus généralement, le programme de Ségolène Royal me paraît accorder une large place aux questions sociales, ce qui ne me paraît pas le cas des programmes de Nicolas Sarkozy et de François Bayrou (ne me faites pas dire que j'ai dit qu'ils n'en avaient rien à taper, hein !) et aux questions environnementales (je dois reconnaître cependant que le programme de François Bayrou semble loin de négliger ce point).

Tout n'est pas précis, je le reconnais. Le SMIC à 1500 euros le plus tôt possible dans la législature, c'est très vague : c'est du brut ? du net ? c'est quand, le plus tôt possible dans la législature ? est-ce que ce sera vraiment bien avant le moment où l'application des règles de calcul du SMIC aurait porté celui-ci au montant de 1500 euros ? Toutes ces questions sont légitimes. Cela dit, je préfère une promesse aussi vague en la matière à pas de promesse du tout.

Tout cela a également un coût, certes, mais il importe parfois de résister à l'argument budgétaire et financier. Cet argument peut être opposé à à peu près n'importe quelle mesure, et pourtant notre pays continue de voter des lois, de mettre en place des mesures, de dépenser, etc. Ne faisons donc pas un fromage du coût du programme de tel ou tel candidat, d'autant que ce coût pèse d'un poids limité par rapport au montant de la simple reconduction des dépenses de l'exercice budgétaire antérieur.

Last but not least, j'évoquerai quelques considérations politiques, ou politico-affectives. Indépendamment de toute animosité à l'endroit de Nicolas Sarkozy, je tiens à infliger un désaveu clair et net à cet imbécile de Dominique de Villepin, chef de la majorité dont le premier parti est présidé par Nicolas Sarkozy, et à Jacques Chirac, président issu de la même formation que Nicolas Sarkozy. Or comment pourrais-je leur infliger un désaveu clair, spécialement adressé à eux, autrement qu'en votant pour la candidate de la première formation de l'opposition ? Honnêtement, je ne vois pas. En outre, Lionel Jospin, qui fut, selon moi, le meilleur Premier ministre de ces vingt-cinq dernières années, et Dominique Strauss-Kahn, qui fut, selon moi, le meilleur ministre de l'économie et des finances de ces vingt-cinq dernières années, me demandent gentiment de voter pour Ségolène Royal.

Pour toutes ces raisons, le bulletin qui s'impose naturellement, pour moi, dimanche prochain, c'est le bulletin Ségolène Royal.

Non sans vous conchier très affectueusement, je vous prie, mes chers dingues de lecteurs, d'accepter mes poutous les plus baveux.

Monsieur Népomucène.

Précédents épisodes :
(1) Récapitulation sommaire d'un passé électoral et petit test amusant ;
(2) De (plus ou moins) petits candidats.

17/04/07 - 19:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PABLO33

Les citations du Lycan


Ah! nos nuits d'amour! L'union des corps et des cœurs. L'instant, l'instant unique où on ne sait plus si c'est la chair ou si c'est l'âme qui palpite...
[ Eurydice (1942) ]

Quand père et fils sont d'accord, la famille prospère.
Confucius

17/04/07 - 19:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DAYDREAMING

Chris à la Poste - Chapitre 1 * Le vélo magique

Jour de fête ! Hier, pendant ma tournée, mon frein droit m'a explosé dans la main (droite elle aussi, eh si c'est magique !) ! J'me suis donc tapé la moitié de la tournée à rentrer dans tout ce que je trouvais (surtout des trottoirs et des poubelles) parce que forcément, l'autre frein marchait à moitié ^^

Alors, ce matin, j'ai demandé à ma chef si je pouvais pas prendre un autre vélo, histoire de rester en vie un peu longtemps quoi... Elle a dû penser que c'était trop facile pour moi, alors elle m'a passé un super méga vélo !

Description :
- sonnette explosée
- selle explosée (quand j'ai vu que dès que je montais sur un trottoir, elle descendait de 10cm, j'ai compris que je passerais le reste de ma tournée le cul au raz de la route)
- guidon qui avait une forte tendance à partir vers la gauche (c'est super marrant ça !)
- vitesses explosées (et comme par hasard, c'est resté bloqué sur la plus petite, genre je pédale comme un malade et j'avance à deux à l'heure)
- deux très jolis freins, mais qui freinaient encore moins que le seul qui marchait sur l'autre !

Alors essayez de m'imaginer, en train de pédaler comme une courge, les genoux plus haut que le cou, à me prendre toutes les poubelles et autres gens qui se baladent (on a pas idée de se balader sur les trottoirs !), et à toujours partir vers la gauche, même si j'en ai pas envie !
Donc au bout de la moitié, comme j'en avait marre d'avoir l'air con, je suis reparti à la poste (et puis bien sûr, ma tournée est une des plus lointaines, donc jme suis retapé 2km dans l'autre sens) et j'ai repris mon ancien vélo !

Comment perdre 30mn dans une journée déjà chiante ?

Sans oublier tous les gens cons et chiants qui ont pas arrêté de m'emmerder alors que j'étais déjà à la bourre, et puis je pouvais même pas me dépêcher au risque de me prendre une voiture ! Finalement, un papy m'a arrêté pour me raconter sa vie, mais comme il est gentil j'ai rien dit et j'ai écoute bien gentiment qu'il avait bossé pour la NASA, le CNRS ou ché plus trop quoi, et que blablabla (tu pux d'la bouche), qu'il a rencontré sa femme alors qu'il fabriquait des loupes (tiens il a les doigts sales), qu'il en avait marre de la politique et des jeunes (j'ai 21 ans), que blablabla "oh et puis je dois vous retarder !" MAIS NOOOOOOOOOON ! J'ai que ça à faire :) Donc voilà, 20mn en plus de perdu ^^

1h de perdu dans une journée (si on compte pas les deux heures de transports quotidiens), ben ça fait beaucoup, surtout qu'elles sont pas payées ces heures là !

Moi, c'que j'ai à en dire de tout ça : La Poste, on a tous à y gagner ! (sauf du temps hein)

17/04/07 - 19:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EPALZEORYNCHUS

CinéKluB - Dance of The Dead - Tobe Hooper - 2006




L'Histoire : Dans un monde cauchemardesque post-apocalyptique, des corps réanimés dansent sur la scène du Doom Room pour le plaisir des quelques survivants d'une catastrophe nucléaire..

La CritiK : Troisième opus de la saison première des Masters of Horror, Dance of The Dead se montre très en dessous de ce que l'on en espérait. La réalisation, totalement baclée et sans surprise, est terne et dans l'ensemble trop répétitive. Aucune scène choc véritable ne vient secouer un peu le spectateur, les effets spéciaux sont moyens et la musique beuglante vite pénible. Hooper se laisse aller.. totalement. Ajouté à cela Robert Englund en très petite forme et c'est le drame. Affligeant. Point.

La Scène Culte : La Piste..

Mouais.. =/

17/04/07 - 19:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RAS

Franchement cet homme me fait tres peur, en dehors de toute ideologie¡





...mais comme il est carrement d extreme-extreme droite, et se faire enculer tous et toutes par un aussi horrible nain cornu et migraineux comme le vieux rat de Le Pen, le cauchemar absolu, cet homme est a boycotter radicalement des ce dimanche prochain, avant qu il ne nous boycotte definitivement dans des camps d extermination, brrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr¡¡¡¡¡¡¡¡¡¡¡¡¡¡¡¡¡¡¡

17/04/07 - 19:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAGICVINCE

Les échassiers

Dans la rue, tout-à-l'heure, en rentrant du boulot, j'ai croisé un jeune homme en short. Il avait les jambes toutes fines, alors ça m'a fait penser à S.

C'est bête, peut-être, mais des mecs jambes à l'air (pas en l'air, hein :p), je n'en ai pas vus si souvent. Et ceux que je croise dans les vestiaires, quand je fais de la compèt, ont plutôt les jambes charnues des coureurs. Mes petits copains et autres amants ont quant à eux été davantage des solides gaillards de la campagne que de fragiles intellectuels citadins.

S. était un ami d'ami, et un amant d'un soir, il y a quelques années. Quoiqu'un peu plus jeune que moi, il était du genre séducteur et protecteur, et cultivait une attitude qu'il trouvait poético-romantique, du genre à faire craquer les filles d'une autre époque, sans doute (d'ailleurs, il se disait bisexuel, mais il n'aimait pas les mecs et les filles en même temps, c'était cyclique. En fait le cycle en question se réduisait pour l'instant à une période, il était sorti une fois avec une fille, dans sa jeunesse; à ce prix-là je suis gérontophile parce qu'une petite vieille m'est tombée dessus dans le bus l'autre jour).
Bref, pas trop mon style, mais j'étais (presque) jeune et j'avais faim :o).

Il y a des toutous tout fiers de leur pelage gonflant qui, dès qu'ils sont mouillés et que le poil leur colle aux côtes, affichent un air tout penaud tant ils ont conscience de leur ridicule. Mon amant d'un soir, lui, ne s'est pas rendu compte qu'il perdait de sa prestance en perdant son pantalon. Il y avait à l'intérieur deux petites jambes d'oiseau toutes fines. Elles surgissaient d'un shorty qui faisait désespérément ce qu'il pouvait pour avoir l'air moulant, mais qui flottait malgré tous ses efforts élasthanés (d'autant que quand on est un peu fier, on se refuse sans doute à prendre du "S", le "S" c'est pour les p'tites bites :p). En bas, il y avait ces petites cuisses toutes fragiles, et en haut, le sourire du séducteur sûr de lui. Une si grande assurance reposant sur des fondements si étroits, ce n'était guère convaincant.

Je crois que j'avais ri, sans oser lui expliquer pourquoi.


En tout cas, il ne s'était pas passé grand chose :o)

17/04/07 - 19:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ARTEMISO

Kylie Minogue " When cat's away"



Voici un titre inédit de Kylie qui laisse presager la couleur de son futur opus


"When cat's away" ( copier le lien pour télécharger )

http://download.yousendit.com/D841BD040702FC53

Kylie - When The Cat's Away... (5052 KB)



17/04/07 - 19:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DARCY

De la beauté...



la beauté est juste une question de regard que l'on porte sur son charme, et son envie de le partager dans le reagrd de l'autre...

17/04/07 - 19:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MOLTOSEXY

Ce soir...



... repos !!!

Il y a des jours où le boulot est tellement prenant que la fatigue qui s'en suit est effroyable !!!

Pourquoi je ne suis pas né rentier !!! Euh, ça existe encore ???

17/04/07 - 19:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FABULOUS

Exclusion...

Voilà c'est fait !
Comme ça, elle sera contente, la grosse mémère de Mr Népo.
Et on ne passera pas tout le printemps là-dessus...

17/04/07 - 19:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VERTIGOBLOG

meeting

hier soir au zénith de nantes j'ai vu Robert Badinter, Jean Marc Ayrault et Ségolène Royal avec 9 000 autres participants!

Robert Badinter est réellement un orateur hors du commun...:

"Sarkozy a commencé sa campagne avec Jaurès, il la finit avec Lepen!" (sic)

" Sarkozy adore les personnages socialistes, Blum, Jaurès,... à une seule condition: qu'ils soient morts! ...je suis encore vivant, il va falloir attendre un peu pour qu'il me cite!" (re sic)


17/04/07 - 19:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VALMONT

Plop . . .

Je reçois à peu près 1 message par mois ici.

Et ils sont tous très pittoresques...
Je sens que je vais en faire une liste de chaque message que je recevrai, si rares soients-ils.

Aujourd'hui, un homme du Maroc cherchait un passif et me demandait si j'étais interessé.

Splendide.

17/04/07 - 19:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FITZ

L'heure du choix
(3) Gauche, extrême gauche et autres petits

Je vais être bref ici.
Commençons par quelques uns de ces petits que j'élimine sans sommation.

Tout d'abord, les candidats de lobby ou de syndicats : à savoir Bové, Schivardi dont j'avoue ne m'être même pas intéressé, et Nihous, dont la seule raison d'être est de battre les Verts (ça c'est du projet politique coco).
Je ne voterai pas non plus pour Laguiller et son mouvement sectaire, dont les statuts sont le dernier refuge en France de la dictature du prolétariat, comme si la dialectique marxiste sur l'état bourgeois avait encore un sens dans sa définition brute.

Il reste donc trois candidats, que je trouve intéressant, au moins humainement.

Le facteur Besancenot. J'avoue d'emblée, je ne voterai pas pour le mouvement « révolutionnaire », mais ce personnage m'est sympathique. Je me souviens encore de sa spontanéité à appeler à voter Chirac sous le coup de l'émotion ; propos modérés un peu plus tard, il est vrai, par la Ligue. Ce garçon manque cruellement de réalisme, mais comment ne pas adhérer à son ancien slogan Nos vies valent plus que vos profits ? De plus, il n'a pas mauvais fond : il n'a pas pendu en place publique le maquettiste de son affiche électorale qui le méritait pourtant. On croirait une affiche pour un thé dansant à Triffouilli-sous-Dun avec l'accordéoniste vedette du canton... (NdA: Ceci n'est pas une attaque contre la ruralité...)

Marie-George Buffet, elle, a une belle affiche. Un beau rouge en fond. Et le rouge à lèvres assorti. Elle a des convictions – dont, il est vrai, un certain nombre en commun avec moi si j'en crois certains tests politiques – et elle y croit. Des convictions donc, et si je suis d'accord un certain nombre de constats (sur le logement, la santé, et les relations entre l'économie réelle et le monde financier), je crains fort que les solutions proposées ne soient pas réalistes.

Enfin il y a Dominique Voynet, pour les Verts, qui a des convictions, et même des couilles d'après certains chasseurs. Sa participation à la gauche plurielle ne m'a pas laissé un mauvais souvenir, et bien que je sois en désaccord avec elle sur certains problèmes comme le nucléaire, si les élections étaient différentes, s'il s'agissait par exemple d'élire une assemblée qui désignerait un chancelier, l'hypothétique liste qu'elle mènerait aurait ma voix, car un groupe Verts dans une telle assemblée me semble importante. Mais nous sommes en France, face à un scrutin uninominal majoritaire à deux tours.
Pour ce premier tour de l'élection présidentielle, elle pourrait donc avoir ma voix.
mais...

17/04/07 - 19:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WILLIAMSAURON

Service de rencontre pour les usagers d'iDTGV

Grâce à un service en ligne, les voyageurs des iDTGV peuvent entrer en contact avec d'autres dès la réservation de leur billet, pour faire plus ample connaissance pendant le voyage.

Rien de tel qu'une nouvelle rencontre pour rendre un Paris-Nice plus agréable et ne pas voir le temps passer. Mettre en relation ses passagers en fonction de leurs affinités, il y a longtemps que la SNCF y songe. Après avoir envisagé une première ébauche de service de « rencontre » sur ses TGV, la SNCF lance officiellement un nouveau système, quelque peu différent. Baptisé iDTGVandCo, il n'est proposé qu'aux voyageurs de ses iDTGV (dix trains par jour), ses trains « branchés » à prix attractifs, que l'on réserve sur Internet.

Dès l'achat de son billet en ligne, le client peut s'inscrire au service sur le site iDTGV.com. iDTGVandCo n'est ouvert qu'aux possesseurs de numéro de réservation, pour éviter les abus. Après avoir choisi un pseudonyme, il faut remplir un profil détaillé, à l'esprit bon enfant : mes principaux défauts et qualités, mon occupation préférée, la ville où je voudrais vivre, le pire voisin que je puisse avoir dans un train, etc.

Tous les passagers inscrits, pour le même train, peuvent consulter les profils et répondre à une annonce. Pour cela, ils doivent payer 1,50 euro pour pouvoir être mis en relation avec la personne de leur choix. Le paiement se fait en envoyant un SMS à un numéro surtaxé, un portable est donc indispensable. La mise en relation ne s'effectue qu'à travers le site d'iDTGV, par échange de messages électroniques. En aucun cas la SNCF ne transmet de coordonnées personnelles, ni ne communique la place de train de ses passagers.

En fait, pas besoin de payer il semblerait que les usagers en manque de compagnie se rassemblent dans la voiture n°13... Je parie que très vite cette voiture sera colonisée par les pd et la sncf sera obligée de mettre une petite affichette pour interdire les comportements indécents comme dans les club med gym...

17/04/07 - 19:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RAPHLOU

LA BOMBE DE L'ÉTÉ

Bientôt en écoute sur ce blog...

17/04/07 - 19:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

En sortant ce soir



J'ai attendu un instant le petit loup qui était retourné au bureau prendre un dossier.

Moi j'ai eu la flemme et je me suis assis dans un des fauteuils. L'hôtesse était la même qu'hier.

Elle avait l'air de copieusement s'emm... En riant je lui ai dit :


- Pas de chance vous n'avez pas de compagnie ce soir !
- C'était votre petit frère hier soir ? Il est très drôle et déluré !!!
- Non c'est le frère de mon collègue... Mais les gens se trompent souvent.
- Oh ! Moi je croyais que vous étiez frères tous les trois alors...

Puis le petit loup est revenu... Dommage, j'aurais bien aimé continuer cette conversation, anodine en apparence...


Une autre fois peut être

17/04/07 - 18:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOUTNEUF69

Popumétrie J-5


Mesure de la popularité des principaux candidats aux Présidentielles à partir du résultat obtenu dans un moteur de recherche. La recherche se fait sur le nom exact entre guillemets. Le résultat se lit comme suit : nombre de pages (place précédente) (différence avec le résultat précédent) (différence totale).


Ségolène Royal : 4 910 000 (1er)(-510 000)(-510 000)
Jean-Marie Le Pen : 4 030 000 (2è)(+40 000)(+40 000)
Nicolas Sarkozy : 3 690 000 (3è)(-50 000)(-50 000)
François Bayrou : 2 450 000 (4è)(+140 000)(+140 000)

17/04/07 - 18:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RAS

Bons baisers de Palma sous un magnifique soleil¡







Les autres nouvelles photos sont a venir...

17/04/07 - 18:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE THE-GRADUATE

"Oh well, whatever, never mind...... hello hello hello..."




Le set en .zip et en intégrale. Plus rapide qu'une injection !

Never Mind The Botox #2

17/04/07 - 18:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DJULS

Bon, j'ai fait mon choix pour dimanche



La maison se réserve toutefois le droit de changer d'avis d'ici le 22 avril...


17/04/07 - 18:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DOMILYON

raté ?

Ai-je le droit de dire que j'ai raté beaucoup de chose dans la vie... humainement c'est certain, chrétiennement, je peux me dire que rien n'est jamais raté pour Dieu...jusqu'au dernier moment on peut croire en l'Amour. J'en reste à une vision extérieure et c'est sur que ma reflexion me pousse à l'évidence : ma vie est faite de ratage permanent. Bien sur mon couple est en le parfait exemple... même mon homosexalité peut faire souffrir certain(s) car je peux pas aller trop loin, impossible pour l'instant. Et je pourrais rajouter ma vie de travail, ma vie sociale, ma vie religieuse. Peut-être que dans le fond, je ne suis jamais allé au bout, jusqu'au bout de l'engagement. Je sais bien que tous, nous avons plusieurs faces, les négatives, les positives, tout cela fait un mélange étrange parfois. Je sais que je ne dois pas m'enfoncer dans le pessimisme, cela ne sert à rien. Il faut consentir aux réalités, les regarder les yeux grands ouverts, essayé de s'aimer soi-même, ne jamais s'enfermer dans ce qui fait mal, aller de l'avant, tout cela je le sais...Reste ce sentiment bizarre de loupé : je n'ai pas toujours fait ce qu'il fallait faire...

17/04/07 - 18:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRAZYGAYFROG

Conte de la Grenouille - La Légende de Kandirah



Oyez, oyez braves gens la triste histoire de Kandirah la belle.
Ce pays imaginaire que nul ne trouvera, ne pourra découvrir, mais cherchez, cherchez toujours, cherchez encore ... peut-être qu'un jour ...

La belle Kandirah était un vaste et splendide pays aux profondes vallées, aux grandes étendues d'eaux, d'immenses plaines, la nature y faisait la joie de tous, des villes avaient été aménagées pour être en accord avec cette nature, ni grandes ni petites, des villes dans la juste mesure, pourrait-on dire ! La population était fière de posséder ses nombreuses petites villes si bien éparpillées dans tout le pays, si bien adaptées au goût de chacun, car chaque ville avait son attrait, sa saveur, son originalité, le peuple n'avait qu'à choisir sa ville, ou plutôt ses villes car on avait doublé, triplé ... certaines d'elles pour que la population ne s'installât pas en nombre dans une seule et même ville et n'augmentât pas trop la taille urbaine qu'il fallait respecter.
Le bon peuple de Kandirah vivait donc heureux sans le moindre souci ni la moindre gêne car la royauté contribuait à l'harmonie des Kandirahiens, c'était un devoir royal de gouverner avec justesse, équilibre et gentillesse, le pays était si immense que de nouvelles cités étaient progressivement construites, tout était Paradis, tout était sain. Le Roi Victor et la Reine Dolcia en harmonie avec leur peuple, étaient issus d'une grande lignée de souverains justes, bons, pacifistes vivant dans l'amour de leur prochain, vivant pour les autres, le bonheur du peuple passait avant leur propre intérêt, la royauté après les désirs, les besoins, la vie des Kandirahiens.
Kandirah, pays qui me semble merveilleux, une lumineuse oasis de sagesse et d'entente qui avait pourtant la fâcheuse manie d'être un trop beau bonheur pour tous. Le malin, le monstre, l'ignoble malfaisant qui avait toujours régner à l'extérieur de la belle contrée, un jour d'ennui, un jour où il n'eut personne à se mettre sous la dent, notre démon s'intéressa à la belle Kandirah. Par la ruse, et là, cette ruse je ne saurais vous en révéler l'aspect, je ne sais absolument pas comment il a fait, faire le bien je sais vous l'expliquer, faire le mal, je ne comprend pas, notre diable s'installa donc à Kandirah.
Oh ! il n'a pas l'air bien méchant. Non ! uniquement un être heureux de voir les autres malheureux, un bon petit diable qui vous fait un croche-pied pour de rire, pour rire de vous voir vous étaler de tout votre long, par exemple, un être si malicieux et coquin qu'il prit l'apparence d'un tout petit problème que le roi et la reine ne purent résoudre qu'avec une bonne et magnifique astuce (car ils étaient intelligents et savaient aisément tourner le mal par le bien, par leur façon de faire le bien) : le roi et la reine ne pouvaient avoir d'enfant, ils étaient les derniers représentants de leur royauté, mais Victor et Dolcia, pour l'harmonie de leur peuple qui réclamait un successeur, décidèrent d'adopter deux garçons, l'un blanc, l'autre noir, à l'orphelinat de Gribourg, capitale de Kandirah.

Le peuple veut un roi, il a donc été décidé qu'il y aurait deux prétendants au trône et seule l'Oracle de la Montagne Verte révélera l'avenir de ces deux enfants royaux, la mystérieuse magicienne Mina saura, le jour où ils la consulteront, qui des deux sera le roi ?


Pour le peuple se fût parfait : l'un des deux garçons deviendrait Monarque au moment de la retraite de Victor, l'autre occupera la fonction de Maître de Justice. La population de Kandirah étant à majorité blanche et noire, le choix était judicieux qu'un enfant représente chacune des deux couleurs.
Ces petits faits, anodins et insignifiants allaient détruire Kandirah.
Au moment où je commence mon récit, les deux princes viennent de fêter leur trentième anniversaire, frères d'adoption, frères de sang, frères de jeux, frères dans la joie et dans la tristesse ... leur trente ans furent fêtés comme si les deux princes étaient de vrais frères jumeaux, ils ne faisaient d'ailleurs pas attention à la différence de couleurs de peau, le noir et le blanc se marient parfois si bien.
Une tradition dans le pays de Kandirah donne à chaque personne qui atteint sa trentième année la possibilité de consulter l'Oracle de la Montagne Verte, une magicienne qui vit seule, recluse dans sa maison et par son aide vous avez accès à votre avenir, vous pouvez ainsi par ses conseils arranger votre destin, votre vie selon la paix, le bonheur de Kandirah, la mystérieuse magicienne est l'âme et la sagesse de Kandirah.
La grande question que tout le monde se posait maintenant c'était lequel des deux princes serait leur roi, lequel pourrait assurer la succession de leur père, car les deux princes n'avaient pas du tout le même caractère, l'un était vif comme l'éclair, l'autre prenait le temps de vivre, l'un était manuel, l'autre intellectuel, l'un savait vous construire tout de ses mains, l'autre raisonnait et philosophait à tout vent, il résonnait plus son intellect que sa raison. Seule l'Oracle pouvait départager les avis et rendre fin à l'angoissante question que tous depuis peu débattaient à en briser l'harmonie si légendaire de Kandirah la belle.
Face à l'Oracle, les deux princes n'osaient pas se regarder, ils se sentaient soudainement étrangers l'un à l'autre, une parcelle d'animosité s'anima face à l'adversaire. Les deux complices d'antan, les deux frères de jadis étaient là se demandant qui serait le roi ? Deux ennemis s'opposaient l'un à l'autre pour une seule et unique fois alors que toute leur vie ne fût que complicité et complémentarité. Ils revoyaient leur jeunesse, ils étaient toujours à se partager mutuellement leurs faiblesses et leurs forces pour mieux gagner sur le destin, à deux on déplace des montagnes.
Les frères allaient enfin savoir à l'instant qui deviendrait le roi.
Mina annonça :
"Vous serez tous les deux rois, l'un de vous sera roi pendant 5 années puis l'autre lui succédera après sa mort. Le roi sera ..."
Mina ne put terminer sa phrase, elle mourut soudainement avant de révéler l'avenir des deux princes. Sa voix résonnait encore dans l'air, la question flottait dans le souffle de leur haleine saccadée, ils se regardèrent suspicieusement. L'idée que le premier allait mourir en laissant la place à l'autre les fît frémir de terreur, qui devait être le premier, qui allait donc mourir pour l'avenir de l'autre ? Ils avaient tout partager mais pas cette mort, pas la mort, non ils ne pouvaient pas partager la mort.
Personne ne pourrait jamais leur donner la fin de l'oracle de Mina ... elle mourut sans descendance, elle s'était consacrée toute son existence à s'occuper des affaires des autres, à leur annoncer ce qu'ils seraient, ce qu'ils devaient faire, mais elle ne s'était jamais occupé d'elle, aucune famille, aucune fille pour reprendre sa place, ses oracles, sa magie, il n'y aura personne pour achever l'oracle. Elle n'avait jamais songé à avoir une famille et s'assurer une descendance, plus rien à s'offrir, la dernière magicienne du pays de Kandirah venait de mourir partant avec son secret, le lourd secret qui provoqua une guerre fratricide entre les deux princes. Chaos et Mal règnent désormais à Kandirah, chacun des habitants ayant choisi l'un des deux camps, lui jurant fidélité à la mort et maudissant la partie opposée, que de morts, que de guerres, que de mal pour éviter une seule mort.


FIN

17/04/07 - 18:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE INCIPIO

Pensée Noire...

Halte-là, mon bon lecteur !!!

Ne vois pas en ce titre une antélueur de désespoir, bien au contraire, je ne vais te parler que d'une fleur :)

Ainsi donc, me voila arrivé, mercredi dernier, à l'Hopital Bichat (porte de St Ouen pour les connoisseurs) dans le but fort avouable de récupérer mes résultats d'analyses de MST (que je conseille au passage chacun d'entre vous de réaliser dans les plus brefs délais si ce n'est déjà fait ! non mais ! c gratuit et ca peut rapporter gros !!! Encore mieux qu'à la loterie :là bas on gagne du fric, du pécule, de l'oseil, du pognon bref des soussous, ici c'est des années de vies en plus...). Hum, hum, revenons en au sujet originel ! Voilà donc qu'en montant la petite côte menant au centre hospitalier, je me retrouve face à face avec un parterre peu commun de pensées noires... Je les prends en photos dans l'instant, et te les livre aujourd'hui !

17/04/07 - 18:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RAS

Ensemble avec Segolene... toujours¡¡¡


17/04/07 - 18:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRAZYGAYFROG

Détournement papal

Image Hosted by ImageShack.us
Sa Sainteté Celino Dion est en originale photo au Kolkhoze

17/04/07 - 18:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ALBAT

De la différence entre sectes et religions 1.

Tout a commencé lorsque je décidai de m'installer confortablement dans mon fauteuil pour feuilleter le programme télévisé.
Sur le programme, un magazine de témoins de Jéhovah, "Réveillez-vous".
Déjà il y a un problème avec le titre, qui sous entend que nous, pauvres lecteurs, sommes dans une torpeur intellectuelle nous empechant d'accéder à l'ultime sagesse que constitue leur livre, leurs thèses, leur secte. Mais passons.



Jusque là, j'avais toujours été indulgent avec eux. Les quelques articles que je lisais ca et là étaient gentillets "Pourquoi aider ses amis?", "Pourquoi les comparaisons avec les autres font mal?". Parfois, j'y trouvais meme beaucoup de bons sens et de sages conseils (mais cela est évidemment un des moyens pervers de leur expension).

Le titre est accrocheur "Qu'annonce le déclin Moral actuel?". Rien à redire, au contraire, question trés intéressante. J'ouvre le magazine avec interêt, et là, stupeur :

page 4 : "Comme les temps ont changé! Il n'y a pas si longtemps, la "simple idée que des gays ou des lesbiennes cohabitent au vu et au su de tous était scandaleuse", rappelle le Toronto Star, quotidien canadien. Mais "aujourd'hui, note Barbara Freemen, professeur d'histoire sociale à l'université Carleton (Ottawa), les gens disent : Ma vie privée ne regarde que moi. Personne n'a le droit de s'en mêler""

Horreur! En une phrase, voila synthétisée la doctrine de la secte. On présuppose et insinue que :
1/ Les homos sont partie du déclin moral actuel
2/ Avant, c'était mieux (et tant qu'à faire, cf Brokeback Mountain, linchons les pds)
3/ Le Toronto star et Madame Freemen sont homophobes, en détournant leurs propos pour s'en servir comme d'arguments d'autorité fallacieux qui sont les moyens d'une rhétorique (sophistique?) artificielle à visée prosélyte.
4/ Sous couvert du respect de l'intimité, notre société couve les pires vices (homosexualité entre autre)

la suite bientôt...

Al.

17/04/07 - 18:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEANLUCG31

"Deus caritas est"

17/04/07 - 18:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

La France de Sarkozy



Vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas...

17/04/07 - 18:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CIGALON

Soirée électorale !



17/04/07 - 18:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« La surdité morale et la surdité intellectuelle s’entremêlent parfois pour mieux se renforcer. »

(Carlo Ginzburg)

17/04/07 - 18:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Les positions de principe, c'est bon pour le pape. »

(Daniel Cohn-Bendit)

17/04/07 - 18:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Nous sommes condamnés à vivre très fort. »

(Elie Karam)

17/04/07 - 18:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Dans les replis du moi, le temps laisse des marques, telles les rides sur le sable des dunes qui se déplacent lentement. »

(Hitonari Tsuji, La Promesse du matin)

17/04/07 - 18:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Nous vivons des temps intéressants, mais qui ne procurent pas beaucoup de plaisir. »

(William Gass)

17/04/07 - 18:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Le parler ça change. La vie, elle, peu. L'Histoire, on nous dit qu'elle file, qu'elle avance. Mais quasi rien bouge. »

(Christian Prigent, Demain je meurs)

17/04/07 - 18:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Jouer avec les mots est le signe d'une imagination infantile ; c'est pire que de jouer avec sa zigounette ; ça prouve un sinistre... c'était quoi déjà ? Ça démontre un désagréable... déplorable... non - ça signale un esprit exécrable. »

(William Gass, Le Tunnel)

17/04/07 - 18:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Le mirlitoné en rimé réflexe et les zuteries de polissonnade, ça dégage la bronche d'esprit de sérieux et ça vous décoince, par cure d'idiotie, le style constipé en vers comme en prose. »

(Christian Prigent, Demain je meurs)

17/04/07 - 18:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Je n'aime ni l'acte d'écrire ni ce que j'écris. Mais je suis si malheureux quand je n'écris pas, que je le fais quand même. »

(William Gass)

17/04/07 - 18:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Je voudrais commuer un poids de déroute en gaieté. »

(Christian Prigent, Demain je meurs)

17/04/07 - 18:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Je est une ombre. »

(Frédéric Brun, Perla)

17/04/07 - 18:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Le style c'est une petite victoire quand même. »

(Christian Prigent, Demain je meurs)

17/04/07 - 18:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BUCKINGHAM

Sous les pavés, la plage...






En manque de sable...

~~~~//~~~~

17/04/07 - 18:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RAS

Segolene sera NOTRE presidente





17/04/07 - 17:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ALBUCIUS

Anticipation...Sarko est mort!


[www]

17/04/07 - 17:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

JE SUUIS TOJUORS LA.....je bouge pas!!

17/04/07 - 17:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RAS

Il ne sera jamais mon president, beurkkkkkkkkkkkkkk













Ce dimanche, Vive Segolene¡

17/04/07 - 17:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VERT-AMANDE

Thème du jour : encadrer l'amour...

17/04/07 - 17:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZIGGY14

Révolution

À chaque coin de rue
Le travailleur surpris
Sur l'affiche se rue
Des candidats d'Elysée
On voit beaucoup d'promesses
Écrites sur le papier
Mais l'peuple ne vit pas d'mensonges
Alors ça l'fait crier

L'gouvernement d'Chirac
Est un système pourri
Ceux d'Rocard et de Jospin
Sont aussi dégoûtants
Ni Bayrou ni Le Pen ni Fabius
N'y pourront rien changer
Pour être heureux vraiment
Faut changer d'gouvernement

Le gros ventre qu'engraisse
L'suffrage universel
Vient nous battre la grosse caisse
Comme monsieur Sarkozy
Il vous promet tout rose
Mais lorsqu'il est élu
Ça n'est plus la même chose
Il vous tourne le cul !

Certains énergumènes
Débitant des discours
Vous redisent les rengaines
Qu'on entend tout les jours
Moi j'suis un homme honnête !
Moi j'suis un érudit
Mon copain est intègre
Mais l'populo leur dit :

Allez vous faire foutre !

Texte d'un anonyme de 1885 quelque peu modifié

17/04/07 - 16:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Collage 82

17/04/07 - 16:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZIGGY14

Debout ! les damnés de la terre
Debout ! les forçats de la faim
La raison tonne en son cratère :
C’est l’éruption de la fin
Du passé faisons table rase
Foule esclave, debout ! debout !
Le monde va changer de base :
Nous ne sommes rien, soyons tout !

Refrain
C’est la lutte finale
Groupons nous et demain
L’Internationale
Sera le genre humain.
Il n’est pas de sauveurs suprêmes :
Ni dieu, ni césar, ni tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes !
Décrétons le salut commun !
Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l’esprit du cachot
Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer quand il est chaud !

L’Etat opprime et la loi triche ;
L’Impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s’impose au riche ;
Le droit du pauvre est un mot creux.
C’est assez languir en tutelle,
L’égalité veut d’autres lois ;
« Pas de droits sans devoirs, dit-elle,
« Egaux, pas de devoirs sans droits ! »

Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu’il a créé s’est fondu.
En décrétant qu’on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.

Les Rois nous saoulaient de fumées.
Paix entre nous, guerre aux tyrans !
Appliquons la grève aux armées,
Crosse en l’air et rompons les rangs !
S’ils s’obstinent, ces cannibales,
A faire de nous des héros,
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.

Ouvriers, Paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs ;
La terre n’appartient qu’aux hommes,
Le riche ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent !
Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours !

17/04/07 - 16:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Imaginez la France d'après !!!


Nicolas Sarkozy bénéficie-t-il d'un régime policier de faveur lors de l'organisation de ses réunions publiques ?
Vendredi 13 avril, le candidat UMP était en déplacement à Meaux (Seine-et-Marne). Il devait rencontrer des habitants du quartier populaire de Beauval, puis tenir un meeting. A cette occasion, une centaine de salariés des entreprises JDC Imprimerie et LSG-Gate-Gourmet, sous la menace de licenciements massifs, souhaitaient se rendre à Meaux pour interpeller M. Sarkozy. C'était sans compter sur un imposant dispositif policier : 320 personnes, dont plus de 200 membres des forces mobiles.

Michèle Guzman, responsable départementale du Parti communiste, accompagnait les salariés de LSG, auxquels le PCF avait fourni un bus. "Une voiture de police nous attendait à la sortie de l'usine, dit-elle. Cinquante mètres plus loin, trois motards nous ont demandé de nous mettre sur le bas-côté." Il était près de 18 heures. Officiellement, il s'agissait d'un banal contrôle routier. Les policiers se sont contentés de prendre les papiers du véhicule, selon Mme Guzman. "Ça ressemblait à une méchante provocation, poursuit-elle. On a fait prévenir la préfecture, qui nous a fait savoir que tout cela relevait du ministère de l'intérieur." Le bus n'a été autorisé à partir qu'à 20 h 30.

"ILS ÉTAIENT PLUS NOMBREUX QUE NOUS"

Une mésaventure identique est survenue au deuxième bus.
Après un premier contrôle à la sortie de l'usine, il a été arrêté par deux motards, au moment d'entrer sur l'autoroute. Devant les protestations des passagers, les policiers ont accepté de les escorter jusqu'à Meaux. Ils n'y sont jamais arrivés. Le bus a été de nouveau stoppé dans une petite commune, où des renforts policiers avaient été postés, notamment une compagnie républicaine de sécurité. "Ils étaient plus nombreux que nous, explique Jean-Paul Brinon, délégué intersyndical CGT-FO dans l'usine. On a eu le droit pendant deux heures et demie à une garde à vue en pleine campagne, sans aucun motif." Selon la direction centrale des CRS, les consignes avaient été données par la direction départementale de la sécurité publique (DDSP), sous l'autorité du préfet. La DDSP, elle, renvoie sur le ministère. Dans l'entourage du candidat, on affirme n'être informé que du dispositif policier autour du lieu de meeting. "Pour le reste, ça relève de la préfecture", dit-on.

Le lendemain de ces événements, M. Sarkozy tenait une réunion publique sur la place de la mairie de Châteauneuf-du-Pape (Vaucluse). Cette fois, pas de bus à intercepter ; simplement une dizaine de perturbateurs, peu décidés à écouter l'appel à la mobilisation lancé par le candidat à la "majorité silencieuse". Repérés par le service d'ordre de l'UMP et les gendarmes, ils ont été écartés le temps du discours. "Il n'y a pas eu d'interpellations, juste des contrôles d'identité pour prévenir tout trouble à l'ordre public, explique Guy Parayre, directeur général de la gendarmerie nationale.
Piotr Smolar.

17/04/07 - 16:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHOTOS75

10 Septembre 2003 - Marche pour la paix contre la guerre en Irak

Le 10 Septembre au soir, a eu lieu comme l'année précédente, le même jour (la guerre n'avait pas encore commencée en 2002) une marche pour la paix, contre la guerre en Irak, pour la Palestine libre et le retrait des troupes d'Afghanistan ,dans le centre de New York allant d'Union Square jusqu'à Ground Zero.
Depuis la guerre sévit, l'Irak est un champ de ruines, environ 500 à 600 000 civils tués d'après les ONG.
Quand forcera-t-on G.W Bush a se retirer de ce pays.
C'est le chaos, les gens "vivent" de plus en plus mal.
Quand l'ONU prendra-t-elle ses responsabilités?
4 millions d'irakiens fuient l'Irak pour se mettre à l'abri.





Avril 2006
Centre de recrutement à Times Square.


Manifestant devant le Centre de recrutement.


Affiche de propagande pour le recrutement pour la guerre en Irak.


Manifestants à Washington Square, présents tous les jours.


Union Square


Que va-t-il arriver? Les intégristes musulmans sont en train de prendre le pouvoir.
Bush n' a pas fait la guerre à l'Irak pour mettre fin au régime de Saddam Hussein, mais pour le pétrole.
Preuve en est que Saddam Hussein a été éxécuté rapidement, ne pouvant répondre de certains de ses crimes, mais surtout dévoiler certaines choses sur les USA (relation entre les 2 pays).

17/04/07 - 16:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CIGALON

17/04/07 - 16:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ELIJAHWOOD75

J-5 Votez Ségolène Royal

Le Pacte Présidentiel : Les propositions de la lutte contre toutes les formes de violences



50 Rétablir la civilité" : > Apprendre la civilité aux enfants : des programmes d’éducation au respect de l’autre pour apprendre aux enfants à gérer les conflits par la parole plutôt que par la violence.
> Garantir à chacun de voyager sans crainte dans les transports en commun (RER, TER, trains de banlieue, tram et bus, spécialement la nuit) en imposant des obligations règlementaires plus grandes aux transporteurs (recours plus grand aux équipements technologiques, personnel plus importants aux horaires sensibles…).
> Mettre en place des gardiens dans tous les immeubles sociaux.

51 Lutter contre les violences scolaires en renforçant la présence des adultes dans les établissements" : > Recruter des surveillants des collèges.
> Doter chaque établissement d’une infirmière scolaire et d’une assistante sociale à temps plein.

52 Etre ferme face aux mineurs violents" : > Mettre en place une politique de prévention précoce de la violence : encadrement éducatif renforcé, mise en place de tuteurs référents.
> Développer les brigades des mineurs dans chaque commissariat des grandes zones urbaines.
> Prendre des sanctions fermes et rapides : un plan d'urgence sera mis en place pour la justice des mineurs (recrutement de juges des enfants, d’éducateurs, de greffiers)
> Mettre en œuvre des solutions nouvelles pour extraire les mineurs de la délinquance : suppression des peines de prison pour les mineurs en dehors des cas d’atteintes graves aux personnes ; développement des centres éducatifs renforcés, si besoin avec un encadrement militaire.

53 Faire de la lutte contre les violences conjugales une priorité nationale" : Faire adopter une loi cadre sur les violences conjugales prenant en compte tous les aspects permettant d’éradiquer ce fléau.

54 Créer une nouvelle police de quartier pour mieux assurer la sécurité quotidienne" : > Procéder à une répartition plus juste des effectifs : donner la priorité aux renforcements quantitatifs et qualitatifs des zones sensibles.
> Affecter des policiers expérimentés, bénéficiant d'une réelle différenciation de rémunération, dans les secteurs plus difficiles (avantages de carrières, aides au logement, etc.)

55 Aider les victimes" : > Faciliter et moderniser le dépôt de plainte pour briser la loi du silence : amélioration de l’accueil dans les commissariats par la mise en place de travailleurs sociaux de la police nationale, possibilité de déposer plainte via Internet.
> Mettre un avocat à la disposition des victimes de violences graves dans l'heure suivant le dépôt de plainte

56 Doubler le budget de la justice pour la rendre plus rapide et respectueuse des droits" :

57 Faciliter l’accès à la justice des plus modestes" : > Renforcer l’aide juridictionnelle.
> Renforcer les maisons de la justice et du droit
> Mettre en place un service public d’aide au recouvrement des dommages et intérêts alloués aux victimes.

58 Protéger les citoyens" : Assurer la présence d’un avocat dès la première heure de garde à vue.
> Encadrer strictement le recours à la détention provisoire dont la France use beaucoup plus largement que les autres pays européens, en imposant notamment des délais butoirs.
> Renforcer les alternatives à la prison préventive.
> Assurer dans les prisons des conditions qui permettent la réinsertion du détenu.
> Créer un organe indépendant de contrôle des prisons

59 Rendre la justice impartiale et efficace" : Modifier la composition du Conseil supérieur de la magistrature pour garantir son pluralisme et l’équilibre entre magistrats et non magistrats. >br/> > Recomposer l’organisation judiciaire en fonction des besoins et de la démographie de la population.
> Réformer la justice du travail après consultation des acteurs concernés.
> Mettre en place la possibilité de conduire des « actions de groupe ».


17/04/07 - 16:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MLLE_AURELE

Azalées délaissées

Azalées décédées...



On va couper et arroser un peu, voir si ça repart : n'est-ce pas comme cela que l'on différencie la plante noble de la vilaine graine ??

17/04/07 - 15:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CARLITOS

domingo tropical II



17/04/07 - 15:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHEEL

17/04/07 - 15:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

POUR LE PLAISIR...........


Pour le plaisir de vos yeux..... un ti échantillon d'une soirée stockholmoise!!!! ca vous change des minets a poils longs hihi!!!

17/04/07 - 15:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE OLIVIERSUISSE

Crise humanitaire en Irak

Selon l'O.N.U, l'Irak est à la veille d'une importante crise humanitaire, accompagnée inévitablement d'une forte émigration. Il serait urgent de ne plus laisser sur cette planète n'importe quel fada comme Bush agir impunément. Un conseil de sages et de savants qui gouvernerait le monde et veillerait au bien de l'ensemble, est-il inimaginable? Et nous autres, petits, si petits, avons nous encore notre mot à dire?

17/04/07 - 15:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JUVENTUS

bienvenue

bonjour je vienne d'arrivé je suis un nouveau dans ce site je vous souhaite vous tous la bienvenue dans mon blog .

17/04/07 - 15:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PATAMOUD

Derniers mots ???...


J'ai décidé de ne plus parler de moi sur ce blog. Donc, il n'y aura plus de texte parlant de mes états d'âmes. De toute façon avec le temps j'écris de moins en moins d'articles.

Comme je m'exprime aussi par l'image, j'ai donc décidé de ne m'exprimer que par l'image.

Parce que j'en ai marre d'utiliser les mots pour ne parler que des miens, de maux.

Aussi je dis place à l'image, assez de babillage.

Peut-être serai-je plus à l'aise pour m'exprimer sur mon entourage au travers de l'image ?

En tout cas, je me sens plus à l'aise pour décrire ce qui m'entoure.

C'est déjà ça, c'est déjà ça...

17/04/07 - 15:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RYERSON

Touches à tes fesses!

Il y a maintenant une bonne quinzaine de jours, je suis allé m’amuser dans une soirée très régressive que j’aime beaucoup. Cela n’étant pas forcément dans les gouts de mon homme, il décida de m’y laisser y aller seul avec ma belle sœur…

Nous nous y sommes bien amusés, et nous avons même passé toute la soirée en compagnie d’un de mes meilleurs amis (que je nommerai V. pour plus de facilités). Il est vrai que sous l’effet de l’humidité ambiante et de la musique mon T-shirt s’est facilement retrouvé à ma ceinture, et que nos discussions avec V. étaient ponctuées d’éclats de rires. Rien de plus banal.

Mais hier soir, une connaissance de mon chéri est allé lui révéler que j’avais passé une soirée « très intéressante » en « charmante compagnie » et tout cela en étant « très peu vêtu ». Heureusement qu’il était déjà au courant de ma soirée, qu’il connait très bien V. ainsi que ma facilité à laisser choir mes T-shirts…

Alors Monsieur la Pipelette, au cas où il y ait une infime chance pour que tu lises ces quelques lignes, la prochaines fois que tu voudras semer le doute (ou même la merde), TOUCHES A TES FESSES!


17/04/07 - 15:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MLLE_AURELE

Les hommes c'est comme les fleurs

Ils ne sont jamais aussi beaux que lorsqu'on les fait souffrir.

La Reine.

17/04/07 - 15:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CARLITOS

domingo tropical I





17/04/07 - 15:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Page 140

17/04/07 - 15:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ASBEL

De la misère sexuelle




Au Moyen Âge, les seigneurs puissants et prodiges s'entouraient d'une petite cour de jeunes hommes fougueux, d'obscurs chevaliers à l'ascendance vaguement noble, sans terres, sans argent, et surtout, sans espoir d'arranger un jour un mariage sinon heureux, du moins avantageux. Le célibat n'étant guère facile à porter, ces chevaliers profitaient des batailles pour tenter leur dernière chance, le quitte ou double : abandonnant la quasi invulnérabilité d'une charge collective de cavalerie lourde, le petit chevalier cherche la gloire individuelle, l'action d'éclat qui certes va l'exposer dangereusement aux flèches ennemies, aux piquiers qui vont tenter de le désarçonner, à la perfide cavalerie légère sarrasine, mais qui va aussi attirer, pendant au moins quelques secondes, le regard de son seigneur et son approbation. Si le chevalier ne se faisait pas tuer, exit les mortifications de puceau neurasthénique en transe devant la dame inaccessible, et welcome les charmes de la nuit de noces avec une riche veuve ou une jeune héritière à caser.

Plus près de nous, au Maghreb, en Égypte, au Pakistan, des éternels adulescents ne peuvent que constater leur maigres chances de fonder un foyer. Ils ont 25 ans, 30, 35, 40, et vivent toujours dans la maison familiale, sur le dos de ses parents et sur leurs petits boulots dans le meilleur des cas, ou au crochet du petit cadet chanceux dans des situations plus humiliantes. Inutile d'espérer réunir un jour l'argent pour payer la dot, la coûteuse cérémonie de mariage, et pour acheter un appartement ou du moins rajouter un étage au dessus de chez papa et maman : les quelques fois où ils touchent un peu de liquide, ça finit dans les poches d'une jeune fille de fortune venue soulager le surplus de testostérone accumulé. Devant de telles perspectives, quoi d'étonnant qu'ils tentent à leur tour leur dernière chance, leur quitte ou double? Les privations dans ce bas monde seront largement compensées par les 100 vierges qui les attendent au paradis, après cette formalité administrative consistant à se faire sauter à Madrid, à Alger, ou à Jérusalem.

Plus près encore de nos préoccupations les plus immédiates, un célèbre cocu a décidé de faire payer ses déboires sentimentaux à la France entière et aux plus faibles en particulier, en se présentant à l'élection présidentielle à la tête d'un grand parti politique.

Et si les hippies avaient raison? Peut-être bien que si les gens baisaient plus, ils penseraient moins à s'entre-tuer. Peut-être bien que la misère sexuelle et affective est le premier des fléaux de l'humanité (avec le travail, bien sûr). Peut-être bien que la frustration, exacerbée par l'étalage constant de chair inaccessible, c'est la mère de tous les vices.

17/04/07 - 15:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Sarko en banlieue...ce que vous ne verrez jamais sur TF1.

17/04/07 - 14:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOUBIB75

A la manière de...

17/04/07 - 14:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

MELIMELO

17/04/07 - 14:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Le parti communiste ne mourra pas le soir du 22 avril. »

(Marie-George Buffet)

17/04/07 - 14:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOUBIB75

Mon beau cousin,

Sa Majesté le Roi souhaitant honorer un de ses favoris, m'a mandé un portrait de vous. Très satisfaite de vous voir ainsi représenté, Sa Majesté m'a fait la grâce d'ériger ma terre de Saint-Sauveur en duché-pairie. C'est assez dire l'estime en laquelle Elle vous tient.Nous voici donc doublement cousins et j'en suis le plus heureux du monde...

17/04/07 - 14:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DOMILYON

comme beaucoup,

faut-il afficher ici ses opinions politiques ? Chacun est libre bien sur de s'exprimer et j'admire ceux qui ont idéaux. Nous sommes, même individuellement, responsable de la démocratie. Et la démocratie passe par un choix personnel. Je trouve chez presque tous les candidats de bonnes choses pour mon pays. Il me semble que la plupart sont honnêtes dans le désir d'améliorer la vie des gens mais que feront-ils réllement quand ils aurons les rênes du pouvoir... Chacun espère que son candidat tiendra parole...il y aura des pleurs et des cris de joie au soir du 6 mai et après.... Moi, je crois encore dans les chances de S.R., je sais que cela sera dure pour elle, mais rien n'est encore joué et F.B. reste une tentation pour beaucoup. Comme j'aimerai mettre plusieurs bulletin dans la même enveloppe ! Mais comme on a droit qu'a un seul, je choisirai la femme sans enthousiasme certainement. Pour une fois cela nous changera des hommes !!!

17/04/07 - 14:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GONDWANA

Ceci n'est pas un post politique



Et ceux qui y voient l'arbre de l'UMP au crépuscule sont priés d'aller se faire voir chez les Gracques... ;)

17/04/07 - 14:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FITZ

L'heure du choix
(2) Le cas Bayrou

Cet homme est tentant. Son côté seul contre tous, chevalier héroïque est foutrement sexy.
Et il endosse à merveille le rôle de thaumaturge, prêt à panser les plaies des Français et à les réconcilier avec eux-mêmes.
Soyons honnêtes, même pour moi c'est tentant...
Sauf qu'il y a cette impression de déjà vu. Quoi donc ? C'est quoi ce petit goût légèrement amer, ces sonorités discordantes dans cette envoûtante symphonie ? Ah oui. La fracture sociale. 1995. Chirac.
Oui, c'est ça. Ca me rappelle bougrement Chirac qui voulait résorber la fracture sociale. Campagne de gauche pour un homme de droite.
Douze ans plus tard, on voit où on en est.

Ne faisons pas de procès d'intention.
Il a peut-être effectivement changé. Il n'est peut-être plus ce ministre bien à droite qu'on a connu.
Au moins, il ne traîne pas de casseroles, et je veux croire en son honnêteté et son intégrité.

Et lui, il a reçu le soutien de gens de « gauche »...
Si. si.
Tout le monde a entendu parler de Spartacus (au passage, ça sonne très gay-friendly tout ça), un groupe de socialistes dont le courage et l'engagement politique les poussent à garder un farouche anonymat.
Et puis il y a une partie de l'électorat strauss-kahnien déçu, en particulier la bourgeoisie de gauche liberalo-libertaire, avec de belles figures de proues bloguesques, prêt à n'importe quoi pour casser du Royal ; on y trouve même des anarchistes en charentaises ! C'est dire !
Bon, on a les soutiens qu'on peut.

Je fais fi du faux argument concernant son absence de majorité.
S'il est élu, il la trouvera aux élections de juin.
Mais quelle sera-t-elle réellement ? Il s'appuiera probablement sur son groupe parlementaire déjà existant (qui reste quand même bien à droite, il fait tout de même figure d'exception) ; probablement l'aile modérée de l'UMP. Une partie de la gauche ? Peut-être Rocard qui reste sur sa lubbie du fameux big-bang (qui avait bien marché et bien fait big-banger la gauche en 93...). Donc, oui, peut-être une partie de la gauche. Pour appliquer son programme.
Mais quel est-il ?

Vous êtes assez grand pour le lire tout seul, je pense (non ?).

Bon j'avoue net, c'est terne et décevant.

Sur les sujets de société, il ménage la chèvre et le chou, en bon centriste.
Sur l'école, augmenter la réussite et faire baisser l'échec, je pense que tout le monde au centre et même à gauche, voire à droite (bien que des foules éduquées donc moins dociles ne doivent pas forcément plaire...) sera d'accord. Mais les moyens restent ... flous, pour être gentil.
Son programme a des similarités avec celui de Royal sur ce sujet (sur la carte scolaire par exemple).
Au passage une grosse lacune : comme tous les politiques, il considère que le problème, c'est le collège. Or, je pense que certains profs seront d'accord avec moi : le collège ne fait que révèler des carences existantes. Quand Bayrou dit : « [il faut] que 100 % des élèves sachent lire et écrire à l’entrée en sixième. S’ils ne savent pas, qu’on leur apprenne. » Mais en 6e, n'est-ce pas un peu tard justement ?

Difficile de trouver quelque chose d'excitant, alors concentrons-nous sur le nerf de la guerre, l'économie et le social.
Globalement, il n'y a pas photo, sur nombre de sujets, comme la fiscalité, les retraites, la CMU, cela reste très proche de celui de Sarkozy. La différence majeure reste l'orthodoxie budgétaire, permettant théoriquement une réduction de la dette publique, mais au prix probable d'une croissante atone et de conflits sociaux. C'est un programme de droite immobiliste, plutôt au centre droit si on la compare à celle de N.S., car mâtinée d'un humanisme « de droite » (en particulier une certaine solidarité nationale qui consent à ne pas privatiser complètement la santé).
Son affiche est à l'image de son programme.
Une main droite qui cogne fort, légèrement amortie par sa gauche.

Si j'étais de droite, je voterais pour lui.
Mais il en faut plus pour me convaincre.
Son discours a du sex-appeal, son programme pas.

17/04/07 - 13:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Grand Craquignol koufra

Grand craquignol koufra :
« La jalousie du père, sienne contre vents (et marées), volée. ».

Et se verse un verre de Côtes-du-Roussillon, 1985, élevé en barrique de chêne neuf et mis en bouteille à la propriété, et (en plus petits caractères) par les vignerons de Rivesaltes A F 66600 France, et un numéro, et, et...

Il n’est que dix heures quarante et deux minutes, passentons les secondes et point de suspension d’audience.

Au loin, la mère s’est retirée...

Des pièces de menuiserie. Du châtaignier peut-être.

Il sait reconnaître les bois. Dire « c’est du chêne » ou « c’est du hêtre », « c’est du noyer »...

Peut-être un bluff. Sûrement.

Extérieures (les pièces de menuiserie).

Percées de trois ajours horizontaux par où le soleil y pénétrer par lames.
Ces rais y tomber obliques dans la chambre.
Une infinité de poussières infimes y danser dans leur lumière.

Ah ! C’est biau ! L’imparfait, la narration...
On s’y croirait...

Je viens te biaiser, corps sans vie. T’empourailler peut-être.

17/04/07 - 13:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IN-ARMANI

Je lis des livres et j'écoute de la musique. Parfois je tremble et parfois je pleure... Je suis comme vous, au fond.


En ce moment, je suis complètement plongé dans ça :



Ce livre raconte une histoire toute simple, celle d'une fille qui cherche son père qui a disparu alors qu'il était sur les traces de Dracula et à la recherche de son mentor, le professeur Bartholomew Rossi, qui s'est lui aussi volatilisé quelques années auparavant au cours de la même quête : celle de la tombe de Dracula.

Ce roman est totalement dans la lignée de ce qui cartonne actuellement, à savoir les romans historiques à grand suspense dans lesquels tout part de la découverte d'un parchemin ou d'un quelconque document d'époque qui replonge nos héros contemporains dans une aventure palpitante au centre de l'histoire de notre civilisation et de nos cultures.

Celui-ci est particulièrement bien ficelé et particulièrement stressant, voire même effrayant par moments. Je sais par exemple que si j'ai le malheur d'en lire quelques pages avant de me coucher, mon sommeil sera à coup sûr contrarié par la sensation désagréable de ne pas être seul dans ma chambre, de ne peut-être même plus être dans ma chambre mais au fond d'une dense forêt, observé par le regard rouge et "intelligent" d'un gigantesque loup, tapis tout près de moi...

Alors, j'allume la lumière, je réveille ma moitié et je lui dis que j'ai peur. Il me dit : "N'aie pas peur" et il m'embrasse, tendrement. Parfois nous faisons l'amour, et parfois non.

Si je ne trouve toujours pas le sommeil après ça, je me drape d'une robe de chambre et je m'isole au salon. J'écoute alors le CD du dernier gala de la grande Rocio Jurado, chanteuse folklorique andalouse décédée des suites d'un cancer il y a quelques mois.



De son vivant, je ne me suis jamais intéressé ni à sa carrière ni à ses frasques sentimentales. J'ai vaguement entendu parler d'elle parce qu'elle serait l'auteur de "Ese Hombre", l'une de mes chansons préférées de Fangoria, le groupe d'Alaksa, figure emblématique de la Movida madrilène du début des années 80.

Lors de mes dernières vacances en Espagne pourtant, plusieurs personnes m'ayant parlé de la beauté de ce disque, je me le suis procuré pour m'en faire une idée par moi-même. J'ai tout simplement adoré. J'ai été boulversé et profondément touché par la voix de cette femme et ses talents d'interprète. Si le DVD bonus manque de me faire vibrer, le CD par contre m'a ému dès la première écoute.

Il pourrait paraître tout simple et tout bête, mais il ne l'est pas. C'est qu'il faut remettre la chose dans son contexte, celui d'une femme qui se sait mourante et qui accepte de se réunir avec ses amis de toujours sur une scène, pour reprendre ses plus grands succès avec eux, pour en quelque sorte les leur laisser en héritage. Les duos avec David Bisbal ou Raphael sont particulièrement émouvants, alors que la reprise de "Punto de Partida" avec Mónica Naranjo ne peut quant à lui qu'hérisser les poils du gay moyen le plus glabre qui soit. Leurs voix se mélangent avec une rare et troublante perfection, vous laissant avec le souffle coupé à la fin de chaque refrain, hors d'haleine, comme si elles avaient été faites pour se rencontrer, et que le mariage n'avait pu avoir lieu qu'in extremis, alors qu'on n'y croyait plus et qu'on avait peur de ne jamais entendre une telle chose.

Ecouter cette chanson interprétée par ces deux femmes me rassure et me soulage. C'est là, c'est gravé, pour toujours. Tout va bien. Ouf ! On a eu chaud !

Parfois, mon ami, réveillé une seconde fois par mes soupirs ou la musique, vient au salon pour me trouver là, drapé et en larmes. Si nous n'avons pas fait l'amour avant, nous le faisons à cet instant.

Il m'arrive de me dire que je dois passer pour un sacré débile à ses yeux moi des fois...

17/04/07 - 13:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VALERIO

Monde de fous

Les gendarmes de l'Orne lancent une campagne de prévention pour inciter les automobilistes anglais à rouler à droite. Ouf... Heu, «inciter»?

DSK estime que MM. Rocard et Kouchner "pensent trop vite". Ah, zut, ils ont dit trop tôt ce que DSK pensait tout bas?

Le massacre de Virginia Tech relance l'élan sécuritaire américain. Désormais, tous les élèves seront armés?

17/04/07 - 13:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Poste restante

Je suis presque confus d’étaler ainsi toutes ces petites miettes… Quelle insignifiance, n’est-ce pas, cela est un peu ridicule, non ? Enfin, si je me vois, à quarante berges sonnées, me pencher avec cette méticulosité d’entomologiste sur ces petits incidents mineurs, je dois bien me convaincre du ridicule de la chose…

Mais si je vous parle de cela, de ces petites choses grises et vaguement répugnantes, comme une faune grouillante de cloportes qui s’agitent soudain à la lumière, lorsqu’on retourne une pierre, c’est pour vous expliquer comment me sont venus mes dons. Comment elle a réussi à faire de moi ce que je suis, je lui dois tout. Elle a fait de moi l’homme que vous voyez devant vous aujourd’hui, cet homme exténué qui n’aura jamais connu le repos de sa vie, qui aura fui tout au long, ce coupable éternel qui n’aura jamais connu l’innocence nulle part, ni dans l’amitié, ni dans l’amour, un Sisyphe à bout de for-ces…

J’étais un enfant doué comme doit nécessairement l’être tout enfant dont la mère a un réel talent d’ubiquiste. Son œil était partout, elle voyait tout et devinait le reste. Il n’était pas possible de lui échapper, voyez-vous. Elle avait sa logique à elle, une logique de dilemme. Quoi que l’on pût faire, le résultat était le même. Tout cela est connu, rabâché même, mais c’est une chose de le savoir, c’en est une autre d’en avoir été la victime. Je ne pouvais pas bien faire. M’aurait-elle tendu les bras, il ne fallait surtout pas m’y précipiter, elle m’aurait aussitôt repoussé. Cela n’aurait pas été le moment, ne voyais-je pas qu’elle était occupée ? Allons, je n’avais qu’à aller jouer, que je la laisse un peu tranquille. Elle m’ouvrait les bras et je ne m’y précipitais pas ? Comme alors elle pouvait prendre à témoin Dieu et les hommes que cet enfant était méchant, comme il manquait d’affection filiale, quelle croix ne portait-elle pas, de se voir ainsi rejetée par son enfant, la chair de sa chair !

Même dépourvu de don au départ, un tel dressage vous forge un bonhomme. J’ai cru qu’il existait quelque part des règles que j’ignorais. En somme tout cela était un jeu que je jouais à l’aveugle. Je tâchais par tâtonnement d’en découvrir la logique. Je devins un enfant à l’affût des signes. Je venais de comprendre une première grande vérité : les mots ne disaient jamais ce qu’ils semblaient dire. Il fallait s’en méfier énormément, ne jamais prendre pour argent comptant les affirmations ou les dénégations des uns ou des autres. Il n’y avait nulle part de sincérité. Les mots servaient à mentir, à travestir, à trahir, ils ne faisaient des promesses que parce que les dire épargnait de les tenir.

Ainsi, les mots devinrent pour moi cette monnaie démonétisée. J’en pouvais jeter par poignée, ils ne valaient rien, ils étaient légers, car ils ne pesaient d’aucun poids.

Mais puisque les paroles déguisaient les pensées, où lire ces dernières ? Comment parvenir à décrypter ces messages codés, brouillés, de façon à ne pas commettre d’impairs ? J’appris à lire les visages, les voix, les gestes, j’appris à lire les corps, j’écoutais moins les discours que je ne lisais l’orateur. Je l’épiais, le moindre tressaillement, la mobilité de son regard, les contractions de son visage, l’agitation de ses mains, les inflexions de sa voix, les silences même, les pauses, les hésitations, j’allais jusqu’à noter la moiteur, parfois, des mains, la fine sueur qui faisait suinter certains fronts, la rougeur subite ou au contraire la pâleur, tout me devint signe, une attitude, un vêtement, une façon d’entrer dans une pièce et de s’y tenir.

Ce fut la scène d’un prodigieux théâtre que je découvrais. Il s’y jouait une pièce dont tous les acteurs eussent été frappés d’une mystérieuse maladie, atteint d’un sérum de vérité. Je ne cherchais plus la vérité dans les paroles, j’y découvrais le mensonge. Combien de congratulations fausses, ai-je pu voir ! Quelle duplicité que me venaient confirmer, une fois les visiteurs partis, les commentaires. Ces sourires, ces mignardises, ces politesses, ces courbettes, ces invitations à revenir, ces promesses jurées, cet air de contentement affiché, tout cela n’était qu’un masque, une tromperie… Non, ce n’était qu’un jeu. Chacun y jouait et savait que l’autre lui servait de partenaire.

J’ai ainsi appris à lire les êtres, Oh, cela ne m’a guère servi, car je restais toujours ce coupable. Combien de fois, n’ai-je pas lu le margoulin chez mon interlocuteur ! Cela ne m’a pas empêché de faire comme si. Tout juste si je ne l’aidais pas dans son entreprise. J’étais habitué à tendre le cou. Je me suis fait plumé plutôt dix fois qu’une. J’avais pourtant immédiatement décelé le futur traître, mais précisément il semblait que je les recherchais, ces personnages louches. Je poursuivais mon propre jeu qui était d’être la victime. Il faut bien que quelqu’un consente à en tenir le rôle. Comme ces gens sont presque toujours d’anciens chiens de cirque, qu’ils furent, comme je l’étais, habitués à lire les autres (c’est nécessaire à leur vocation), ils devinaient bien vite chez moi le pigeon idéal. Nous étions faits, somme toutes, pour nous entendre.

J’ai ruiné ma famille ainsi, monsieur, mais ma famille n’en attendait pas moins de moi. Cela arrangeait tout le monde, au fond. J’ai bien tenu mon rôle, je me suis toujours montré docile et j’ai fait ni plus ni moins que ce que l’on attendait de moi. D’ailleurs, une fois la faillite consommée, je connus une aire de repos tel que je n’en avais pas connu auparavant. Je venais d’accomplir mon grand œuvre. J’avais croqué les millions, je laissais derrière moi des dettes pour plus de dix ans, des procès qui tous furent perdus, des cautions et des signatures que j’avais fait engager, il nous tombait du papier bleu chaque mois, nous dûmes déménager sans laisser d’adresse, durant des années, ma femme et mes enfants vécurent sous la menace permanente de l’huissier, lequel d’ailleurs finit par venir un jour... Nous n’avions plus rien à saisir, nous étions secs, lessivés, mais moi je connaissais une espèce de sérénité, de calme, de repos, auquel je n’aurais jamais espéré atteindre avant.

Il est faux de croire que les pères et les mères ne souhaitent toujours à leur enfant que la santé, la prospérité et le bonheur. Plus souvent le contraire les arrange. Que vient vous faire un fils qui réussit ! Vous montrer qu’il a fait mieux que vous ? Mais il vous assassine ! Tandis qu’un raté ! Un raté, monsieur, mais c’est l’éternelle jeunesse assurée ! Celui-là ne vous mettra jamais sur la touche ! Avec lui, pas de risque de devenir un vieux, celui que le fils prend sous sa protection, dont il assure les vieux jours et la relève… Le raté, c’est la jouvence ! Vous demeurerez jusqu’au bout un père, un chef de famille, un patriarche… Avec lui, vous ne craignez rien, surtout pas qu’il vienne vous déposséder, vous ravir, vous assassiner lâchement, que nenni ! Il sera toujours éternellement ce galopin qui n’en rate pas une dès que l’on a le dos tourné. L’âge ne fait rien à l’affaire. Quarante berges et le voilà encore en culotte courte, ça ne grandit pas, les ratés, jamais !

Vous voyez qu’il faut se méfier des apparences. Toujours entre le boucher et la vache, entre la victime et le bourreau, Ah, si vous saviez comme j’eusse aimé un peu tenir le couteau par le manche, pour changer ! Que n’aurais-je pas donné pour me montrer méchant, je veux dire véritablement méchant ! J’aurais volontiers échangé ce rôle de bêlante victime pour celui du traître authentique, mais je fus discipliné. Je me conformai aux attentes de mes père, mère et épouse. Ils attendaient tous que je me montrasse sous un jour assez mauvais pour parer le leur des couleurs du printemps. Je satisfaisais leur attente.

Le seul malheur, dans tout ça, c’est qu’ils attendaient que je me montrasse mauvais père naturellement, et mes enfants ne l’attendaient pas. On les brise, les enfants, dans ces jeux d’adultes. On ne peut d’ailleurs leur pardonner, aux adultes, qu’au souvenir qu’ils furent aussi des enfants. C’est une histoire de poule et d’œuf, voyez-vous. Finalement, mon seul regret, c’est d’avoir fait souffrir à mon tour dans cette espèce de course de relais, où l’on se transmet le témoin. Si je prends la peine au-jourd’hui de vous expliquer tout cela, non pas de me justifier, mais de trouver un sens à toute cette folie, cette absurdité, c’est peut-être uniquement pour obtenir un pardon. Celui que m’accorderaient mes enfants, s’ils savaient, Oh, je l’aurais peut-être, ce pardon, pour finir, puisque moi je l’accorde quand je ne sais rien.

Alors le soir, quand je vous quitte, je leur écris. Je leur écris des lettres que je ne leur envoie pas, que peut-être ils ne liront jamais, ou bien qu’ils liront quand je serais mort, mais que voulez-vous... Il se fait tard, Monsieur…

17/04/07 - 13:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SACRE-LOULOU

A Fred le généreux

Rare sont les auteurs de posts ... qui donnent envie !
Les sujets les plus divers, leur formulation, et ce que l'on peut deviner entre les mots entre les lignes entre les points et les barres, tout cela captive le lecteur bien disposé à creuser toujours plus profond.
Maintenant j'ai attaqué les archives, ouvrant carton aprés carton, et découvre que la relève est assurée, ce qui bien sur me fait plaisir, meme si il y a et aura toujours beaucoup à faire. Pour faire partager tout cela, c'est que l'on est doté d'une bonne dose de sensibilité, de curiosité, d'un sens de l'observation particulièrement développé,et de celui du partage. Merci donc de bien vouloir continuer à me divertir, à me faire progresser dans toujours plus de nouvelles découvertes ... de me fournir ma petite dose de vitamine "C" ... et d'amour tout court .
P.S / Changer à Paris Nord- est ... direction Les Lilas (en fleurs)

17/04/07 - 13:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VERT-AMANDE



11 septembre 2001 : Attentats en USA -> Bush déclare la guerre à l'Afghanistan

16 avril 2007 : Fusillade, 33 morts -> Bush va t'il déclarer la guerre aux armes? au NRA?



NRA qui a financé la campagne de Bush...

17/04/07 - 13:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REALNEO

Photos du site de Eidos

Eidos a mis en ligne les photos des deux premiéres présentations en avant-premiére de Tomb Raider Anniversary.

Visible ici

Morceaux choisis

Image Hosted by ImageShack.us

Image Hosted by ImageShack.us

17/04/07 - 13:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BADINOU

CDXXX. - « Du battant des lames au sommet des montagnes ».






Leonard Cohen, Hallelujah (Various Positions, 1984).


Hoc blogus est closus per Namnetensae causam et tre giorni. La Direzione hopes vitam bonam for you.

17/04/07 - 12:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LIRIKAN



SARKOZY?

C'est BERLUSCONI!

Les italiens s'en souviennent,
eux!



17/04/07 - 12:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

Franchement, ça me fait trop chier d'aller voter dimanche... Mais bon...

17/04/07 - 12:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Fonds de tiroirs 37

Pour noël, c’est encore moi qui avais tout combiné. C’était convenu que Turlupet me donnait huit jours. Ah, il avait fallu discuter, argumenter serré, mais enfin je les avais, à charge de me payer le jour de l’an tout seul. J’avais téléphoné à mes vieux, puisqu’on n’avait jamais échappé à un noël chez eux. Je lui avais dit, à ma mère, qu’on avait un copain avec nous. C’est lui d’ailleurs qui nous emmènerait… Raoul passa nous prendre avec sa deux-chevaux. Réelle s’installa derrière, avec notre enfant. On est partis, tous les quatre. On mettait des cassettes de Raque Belge tout du long à plein volume et on chantait, moi surtout, et faux encore… Il faisait beau en plus, t’imagines, nous voilà direction Saint-Jean des origines, bien en bas sur la carte.

Cette maison j’y coupais le souvenir comme au couteau. Réelle et moi dormions dans mon ancienne chambre, au-dessus de la cuisine. Il y régnait toujours une odeur particulière, de relents de nourriture, et curieusement toujours semblable, malgré la diversité des repas. Par exemple, j’y distinguais toujours une pointe émoussée de choux. Ils me poursuivraient donc, bien que ma mère n’en cuisinât presque jamais ! C’est de l’intérieur du placard que cette odeur parvenait à la chambre, via les tuyaux du chauffage central…

Ah, aujourd’hui, j’y veux plus retourner, là-bas! Toujours et de plus en plus, ça se passe et termine très mal ! D’ailleurs, elle me l’a dit encore, une année, Réelle que c’était la dernière fois qu’elle y allait passer les fêtes, à Saint-Jean, en ma compagnie, que j’étais chaque fois bien trop impossible ! Enfin ! Toujours est-il que, bon, Raoul et nous autres, arrivés, installés, fêtés… Alors ce que j’éprouvais, qu’il soit là… J’y avais laissé là, moi, une enfance interrompue, faute de temps. La course échevelée, courir, toujours courir, aujourd’hui encore, dans la dernière ligne droite…

Dans ma situation de bien tout à fait silencieuses souffrances, d’inexprimés totalement désirs, d’irrémédiablement muette passion, on s’apprend vite à contenter et combler comme on peut par des petits riens… Sentimental équivalent de famine sévère où on apprend à bouffer n’importe quoi, le cuir des godasses y passe, mâchouillé longuement, écorce des arbres, racines et viande de rat pour faire bombance, l’instinct de pas crever le veut ! À tout prix se raccrocher, tromper l’estomac d’une façon une autre en lui balançant d’insipides cochonneries, mais qu’il malaxe, sécrète, cesse de tirer des crampes insupportables… Moi, tout pareil, errant, glaneur sur la steppe, ce que je pouvais trouver… Illusoires satisfactions à longuement mâchouiller, tout autant au ciboulot en longues stations de rêves éveillés, petit cinéma intérieur…
Alors bon, que Raoul soit là, le voir débouler, pyjama, au matin, ébouriffé, déjeuner, attendre qu’il ait fini pour derrière lui m’aller laver, raser, en trouvant un reste de savon à barbe sur le rebord de la faïence qu’il a oublié…

Voici maintenant le soir du réveillon, ceux de ce temps-là, fête, boustifaille énorme, puis immanquablement accordéon et musette, tables, chaises repoussées, parquet en piste de danse, cotillons et confettis, bien grasses plaisanteries, éclats de rire à tous les coins…

C’est le soir où on a bourré Orange… Elle allait sur ses quatre-vingt-cinq ou six piges, un coquetèle, heure américaine, petite innovation, beaucoup d’alcool mais aussi de la grenadine et limonade en un grand verre… Alors, Orange, de trouver la boisson bien rafraîchissante, et de la croire totalement innocente, lapant à grandes gorgées, en redemandant, prenant des couleurs, pastels d’abord, sur sa vieille peau parcheminée… Du coup, elle s’enlumine, elle devient toute lettrine ornée, peinte, vive, nénon... La voilà qui répète à l’envie, à qui la veut entendre, que c’est très rafraîchissant ! De sa voix chevrotante, mais quelle ardeur, elle y met ! « Si si, qu’elle dit, mais le secret, c’est qu’il faut beaucoup tourner, à cause des bulles de la limonade ! » Et, en effet, elle tourne, elle tourne, avec un petit accessoire, réduction en plastique de couleur primaire d’un manche de hockey ! Elle agite les glaçons « Ah, surtout oubliez pas de tourner, c’est plus rafraîchissant comme ça ! » Elle en est à son troisième, ça titre au moins quarante-cinq degrés ! Va falloir la stopper, on va plus pouvoir la tenir ! La voilà qui entre dans la ronde, la danse du balais, elle l’a, le tient d’une main, sans lâcher son verre de l’autre, un cotillon sur la tête, hilare comme on l’a jamais vue, personne ! Certainement pas chez les sœurs, où on rigolait pas ! Elle valse dans tous les bras des cavaliers de l’un à l’autre, légère, aérienne, son petit corps de fourmi, de poupée très vieille, miniature, tout en noir fringuée… Le dentier a un soubresaut, se fait la malle, Clac ! Elle l’enfouraille de travers ! Une minute elle a la gueule toute déformée, son machin traviole dedans ! Clac, Clac ! Elle le ressort et replonge, ajuste tout ça en tournant, falbalas, et sans lâcher jamais le verre, si rafraîchissant ! C’est, du coup, qu’il sera tourné celui-là ! Morceau suivant ! Numéro ! Orange, seule au milieu, on fait cercle, tous, autour elle, Jerk, oui, solitaire et naïade défraîchie dans une illumination alcoolisée, sa nuit, la seule de débauche, Ah, ben ça, alors…

Naturellement, il y a les Messager, ils sont là, Boréale impériale, à son habitude, sa petite cour, Jean-René, lui, mettant à sa façon de l’ambiance, montrant qu’il est à l’aise partout, avec tout le monde, s’intéressant à tout, émaillant toujours d’expressions choisies son discours, « Bon Diou D’bon D’là Screugneugneu »… Il est, lui, tout carré… taillé comme sa moustache, sans un poil qui dépasse, net. Peut passer de la grande déconnade au sérieux grave instantané…

Et Raoul, là, il danse aussi, il manque pas d’inviter les unes et les autres. Ma mère y passe, dans ses bras, et la belle-doche également, et Boréale, mais qu’une fois, elle permet pas à n’importe quel freluquet, Boréale, juste dans les limites de la décence... L’attitré, c’est Jean-René, ils font tous les deux des démonstrations au milieu de la pièce, on voit bien qu’il ont fait quelque part leurs classes, dans un salon quelconque où apprendre, démonstration parfaite, harmonie, tout le monde naturellement regarde et on voit bien qu’ils le savent, pirouette gracieuse, petit retour, yeux dans les yeux, sourire de Boréale, c’est tout aussi parfait que Marcel Merkès et Paulette Merval, même sourire extatique aux lèvres, le couple en image léchée, parfaite, personne ose du coup leur disputer la place, se comparer, Qu’ils dansent donc bien ! Ce que tout le monde pense, et eux aussi, et davantage encore…

Raoul, c’est avec Réelle qu’il danse le plus, c’est bien normal, avec ma sœur, aussi, une bien belle fille, ma sœur... Je profite, moi, pour photographier, je mitraille les uns les autres, mais surtout c’est Raoul que je cherche à épingler pour plus tard, pour avoir des images, clic clac, Raoul au passage dans la boîte !
Comme toujours et d’habitude, je bois un peu trop, assez pour devenir bruyant, mais en ce temps-là, je me saoulais pas encore comme cochon, à Saint-Jean, j’avais pas mes pertes de mémoire… Le dernier de noël, c’est simple, j’ai aucun souvenir… Après le hors-d’œuvre, je sais pas comment je l’ai terminé, et j’ose pas, vous pensez, demander de précision !

Je tourne aussi moi et danse et parle fort et puis pousse Orange au crime, la ressers en généreuses rasades.

Mon père a, depuis un moment, disparu. Je le remarque. D’un coup, ma mère également. Elle revient, elle, avec des mines… Que préparent-ils encore ? Elle en rit d’avance ! Je ne peux pas m’empêcher de le remarquer, mais elle ne veut rien dire… La porte s’ouvre… Une créature qui entre : bas résille, perruque, maquillage de putain, trois rangs de collier à perles jusqu’au gras du ventre, talons aiguilles, corset, soutien-gorge à poitrine débordante, minijupe… Mon père fait impression…

Pas la première fois qu’il nous fait le coup, pas non plus, faut pas que j’exagère, à répétition, mais enfin… Il en rajoute, fait des poses, prend des mines, la folle tout à fait, en grand délire ! Quelque chose qui rate jamais sa cible, son public, tout le monde de rire, moi de même, moi plus bruyant encore, davantage même que les autres, en rajouter toujours, bien montrer qu’on participe aux agapes joyeuses, qu’on comprend bien et apprécie la fine plaisanterie, à sa valeur même, on est bien tous, va, du même bord ! Bien sûr, Hein, que c’est gentil ! Et de se taper, dis donc, les mains sur les cuisses, Attention, voilà que le beau-père l’invite, la folle de quatre-vingt-dix kilos, peinturlurée… Ils entament ensemble un slow, ils langourent tous les deux, le père travesti jette des cils et des clichés « Ouh, les vilains! », qu’il mamoure à son cavalier empressé… Je prends évidemment des photos du couple, ma mère est, de tous et toutes, la plus acharnée à relancer… Jean-René y va de ses deux ou trois remarques « Qu’est-ce qu’on rigole, dis donc ! Quel pistolet, tout de même ! »… Il nous en fera de toutes les couleurs et si on s’attendait à celle-là !

Et Raoul, j’ose à peine le regarder, à la dérobée, ce spectacle infligé, ça me gêne, oui, qu’il voit ça... Il me semble qu’il a, lui, un petit bémol dans ses hystéries, des réticences, de la retenue... Je lui trouve l’air un petit peu pincé, pour dire…

17/04/07 - 12:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BOYLONDON

YUM...YUM (miam miam en anglais !!!)

...et une nouvelle vidéo de mon ami Boy George !!!!
Toujours dans la provoc' ...j'adore !!!

17/04/07 - 12:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BONJOUR

où l'on apprend qu(e) :



some very important news : from abroad

Certains ont eu chaud!

17/04/07 - 12:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LE-MERCREDI

Mon vote util

je sai pas pour ki je v ai voté lol j’é un peu écouter des sondage dans la sale de bain mdr mais ça me f é peure les sondage lol le dernier quon ma fé j’é eu tro mal xptdr en pluss cé ma premiaire foi que je vote allor s je ve pas fair n’importekoa loL donc j’é demander à ma tante monik la seul de la famile ki a résusi dans la vie mdr elle a un boulo, elle est consultante en coachingg dans une bite de comm mdr alor ell m’a dit ke si je voulé pas voté sarko quel trouve trobo et trointeligent mdr il faut voté util ? moi sarko je le trouvé pas du tou trobo surtout dans son clip qui passe à la télé avec les mouetes qui volen et qu’on espère kel vont lui chier dessus ptdr ! en plus loracel il m’a tro déssu, il faisé tro de fote dans son blog lol alors j’essayé de pensé à voté util ;mais je sais pas tro ki c’est qu’è util pour la politik parce que quand j’été à l’école on m’avé dit que la potilique c’était l’interets génerale que ça parle et là je croit que c’e pas ça du tout ça et ke, même c le contraire c’é particulièrement inintéressant MDR ! alors j’é demandé a mo,n père k’a voter lepenn la derniere fois mai qui va voté ségolene (deux qui la tient trois ki la niké mdr) parce k’el a un tro bon cul moi je trouv pas mai c’é normal je suis bisesxuel et disxléxique ptdr mo,n truc cé plutôt les bogoss mmmm alors je croi que je vais voté besa,ncenot parce ke lui il peu etre util mmm si vou voyez ce que je veu dire mdr enfin on vera bien qui c’é qu’é l’élu m é moi j’aimeré bien ke se soi arlette parce ke c’é la plus ecologique mdr ele utilize les mêment affichent depuis 74 ele change ke la date lol et pui elle sent fout du frik et des autres vu quel m’ets pas de deo ptdr

Kiss les amies

jérèm




Kikoo bogoss mdr!!!

17/04/07 - 12:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LIRIKAN



J'éprouve une honte assez effrayante à voir que le petit cervelet de certains ne soit pas quelque peu ébranlé par les horreurs, chaque jour plus abjectes les unes que les autres, que nous dégueulent les médias tous les jours... Je suis en train de ravaler mes fiertés en face de tous ceux qui ne comprennent rien, ou ne font pas l'effort de comprendre, ou font l'effort de ne comprendre rien à rien... Je me sens laid de devoir expliquer à certains qu'il n'y a aucune raison de provoquer la souffrance des autres... Je me sens piétiné de devoir dire à certains qu'il vaut mieux essayer de comprendre notre monde plutôt que de vouloir le façonner selon ses souhaits... Je me sens presque souverain de penser que j'ai fait un effort dans ma vie pour comprendre enfin que la santé se trouve dans l'amour de la vie... Je me sens beau de ne pas avoir choisi d'engraisser, en cherchant à me protéger à tout prix des petites difficultés de la vie, et en pétant mes miasmes les plus vomitifs dans la gorge des autres!


Alors, si vous êtes frustrés, pingres, ou lobotomisés.... votez Sarkozy! Votez De Villiers! Ou bien, votez Le Pen!


Si sarko passe au deuxième tour... c'est que les français sont effectivement bien plus malheureux que ne le pensait Chirac... C'est qu'ils ont besoin d'un papa pour arrêter de se faire dessus!

"Ô Nicolas! Sauveur de la patrie! Viens à nous! Vite!"


Arrêter de se faire dessus, c'est éliminer ce qui rend ainsi incontinent. Ce n'est pas voter. C'est faire front face à l'agresseur. C'est reconnaître que sans l'autre, je ne suis rien. C'est dire bonjour à son voisin. De vive voix. Sans bégayer. Ce n'est pas acheter la lessive qui permettra de ravoir son slip. Ce n'est pas enlever son slip non plus. Arrêter de se faire dessus, c'est tuer le serpent qui se love autour de soi et tétanise tout son corps. C'est arrêter d'espérer que tout tienne au moins jusqu'au jour de sa propre mort. C'est arrêter de faire des enfants juste pour ne prendre qu'une belle photo dans sa propre vie. C'est comprendre qu'un soldat sait qu'il fait corps avec la boue. C'est comprendre qu'il se bat, lui. Arrêter de se faire dessus, c'est brûler les canevas de grand-mère. Arrêter de se faire dessus, c'est jeter son verre de vin à la gueule de son père. Arrêter de se faire dessus, c'est une seule chose! C'est reprendre ses esprits, se remettre debout, et enfin se poser la question:"Qu'est-ce qu'il se passe?"



Entouré d'une majorité de péteux, je n'aurai plus rien à gagner dans ma vie en marchant dans les rues de ce si beau pays. Je n'irai pas où les cieux semblent plus cléments. Je rejoindrai les gens qui savent garder la tête haute, qui ont appris à dire autre chose que "l'addition, s'il vous plait!". Je saurai enfin ce que c'est d'être humain. Le courage est dans l'humilité, pas dans la beauté de son miroir. J'ai juste choisi d'avoir du respect pour moi-même, en respectant le chant de l'oiseau. L'oiseau, c'est moi!

Hier soir, pendant l'orage, le petit oiseau s'est empalé sur une antenne de télévision.




Samuel Beckett a dit: «Espérons que viendra le temps [...] où le langage sera utilisé au mieux là où il est malmené avec le plus d'efficacité. Comme nous ne pouvons pas le supprimer d'un seul coup, tâchons au moins de le discréditer.»

17/04/07 - 12:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TRE-BO-MEC-TRO-JEUNE

Gay by Design, or a Lifestyle Choice ? (ou : la "Mini Cooper" , çà fait pédé ! )



RON GEREN, an actor in Los Angeles, commutes to auditions and jobs throughout Southern California in a sleek black Mazda MX-5 Miata convertible. But for a recent date with a woman, he rented a Cadillac Escalade because he was so used to friends saying his Miata is “gay.”

Martina Navratilova in a 2001 ad for Subaru, known to some as “Lesbaru.”
“Guys say, ‘Hey, that’s cute,’ ” Mr. Geren, 40, said, adding that the comments come from gay as well as straight men. “You have to fend off that perception.”

A few years ago, Meghan Daum, an op-ed contributor to The Los Angeles Times, wrote about a promising first date with a man that never led to a second one because, she later learned, the guy saw that she drove a Subaru Outback station wagon and concluded she must be a lesbian.

And when Joe LaMuraglia, the founder of Gaywheels.com, an informational site modeled on the likes of Autoweb.com, told his partner he wanted to buy a Mini Cooper convertible, the boyfriend joked that he would not be seen in it because the couple “would look like such a gay cliché,” Mr. LaMuraglia said.

Cars are no more straight or gay than cellphones, office chairs or weed whackers. But in recent years that truism has not stopped a perception among some motorists that certain cars can, in the right context, be statements about a driver’s sexual orientation.

At a time when car makers are marketing aggressively to gay consumers and mainstream culture has become more literate about stereotypically gay tastes through television shows like “Will & Grace” and “The L Word” (on which one of the main characters, Alice, drove a Mini Cooper), it may not be surprising that some people make such assumptions about motorists based on their cars.

Indeed, the extravagant displays of muscle car machismo and sensuous, high-design femininity on display this week at the New York International Auto Show at the Javits Center would seem to cry out for deconstruction along gender- and sexual-identity lines.

But to some people, such stereotyping is homophobia, pure and simple. A poll seeking to determine the most gay automobiles, conducted by a South African Web site, was a topic of heated interest last December on Gizmodo, the New York-based technology blog, where one reader wrote: “Since when are cars gay or straight? We’re really polling people’s prejudices here.”

Others, though, including gay theorists, say many gay motorists happily embrace certain cars as reflections of identity.

“People presume you want to throw off a stereotype,” said Judith Halberstam, a lesbian who is a professor of gender studies at the University of Southern California. She drives a black Mazda 3 hatchback that she considers “butch.” But, she said, “If you are a masculine woman, you might not feel bad about it, so you might become excited about knowing how to fix your pickup, or driving a ’68 Mustang.”

“Not all gays want to present an image that is normative,” she said.

Ramone Johnson is a gay journalist and former Saturn engineer who compiles an annual “Top 10 Gay Cars” list for About.com, which is owned by The New York Times Company. Mr. Johnson said that “traditionally we are used to being defined by others.” Driving a stylish car can be a way of “taking control back” and saying “this is who I am,” he said.

Mr. Johnson maintains that “soft lines” and a “vibrant personality” — say like those on a Volkswagen New Beetle — are typical attributes of a gay man’s car, and fashion-forward red gauges and other styling cues, for example, make the Pontiac G6 more of a gay car than its sibling, the Grand Am, because the features express a taste for freedom and fun.

Neither automobile manufacturers nor dealers compile statistics on the sexual orientation of buyers.

Frank Markus, who is gay and the technical director for Motor Trend magazine, said auto companies tend to associate gay consumers with higher disposable incomes since fewer have children (one reason many are free to opt for less practical cars, like two-seaters or convertibles, as well). Tellingly, when the American Family Association, a conservative Christian group, pressured the Ford Motor Company to pull advertising from gay publications like The Advocate in 2005, the ads were for Land Rover and Jaguar, two high-end brands owned by Ford.

Subaru has been the most prominent company to embrace the gay market. As long ago as 2000, the automaker created advertising campaigns around Martina Navratilova, the gay tennis star, and also used a sales slogan that was a subtle gay-rights message: “It’s not a choice. It’s the way we’re built.” Little wonder that many lesbians refer to their Outbacks as “Lesbarus.”

Even General Motors recently began to include questions about sexual orientation on some internal market surveys, although data are not yet compiled, said Adam Bernard, who tracks the product strategies of G.M.’s competitors and who also coordinates an advocacy group for gay employees at the company called GM Plus. Since 2003, he said, the group has consulted with marketing executives at the company about increasing sales to gay consumers.

Lacking a precise portrait of its gay car buyers, the company still has taken increasing strides to break into this market, Mr. Bernard said, advertising its Cadillac, Saturn and Saab divisions in gay publications and Web sites like PlanetOut.com.

Company executives, he said, do not seem to feel skittish about losing market share among straight consumers if gay buyers suddenly seize on a particular model. “I don’t think internally we ever asked the question, ‘If we put Cadillac in The Advocate, are we going to lose straight Cadillac buyers?’ ”

“Frankly,” he added, “the money’s all the same color.”

Mr. Markus of Motor Trend said clichés about gay drivers tend to collapse on close inspection, like the gay man who is a “gym bunny” and gravitates toward Jeeps and convertibles “to show off his hot body.” But, he added, “If you could actually push a button and see what every gay person drives, it’s probably not too different from what the average person drives, but it might skew higher in price.”

On Gaywheels.com, one indicator of actual gay buying trends is the list of vehicles most frequently researched. As of last October, the Toyota Yaris, a $12,000 economy car, led that list, followed by the Toyota Camry, which was the No. 3-selling car in America last year.

It would be hard to find a more conventional automobile.

17/04/07 - 12:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

Avant


les normands (les vrais, ceux de la basse) disaient :

De Deauville, quand on voit Le Havre c'est qu'il va pleuvoir
De Deauville, quand on ne voit plus Le Havre c'est qu'il pleut déjà.

Avec le déréglement climatique il va falloir trouver autre chose... Au boulot les gars !!!


Déjà que les mouettes sont à Paris...

17/04/07 - 11:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Collage 81

17/04/07 - 11:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VERT-AMANDE


Je viens de regarder le site de légifrance qui publie la liste des parrainages de chaque candidat (ici)

Je me demandais qui le maire de ma commune avait parrainé. Ce maire qui se dit être dans étiquette, était pourtant le suppléant d'un candidat ump lors des elections legislatives en 2002. Puis était candidat aux elections cantonales sous le nom de la majorité du département (était à ce moment à droite)


Là je pensait qu'il avait parrainé monsieur Sarkozy, mais en fait il a parrainé monsieur Bové....

17/04/07 - 11:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Neuilly hors la loi...

17/04/07 - 11:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Page 139

17/04/07 - 11:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VALERIO

Art moderne dans le Métro parisien




Trouvez des noms pour ces œuvres!

17/04/07 - 11:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Fonds de tiroirs 36

On ne devrait pas se survivre mais crever pendant qu’il est temps encore, avant de trop souffrir et de devenir trop moche.

Nous sommes allés passer un week-end chez ses parents. À vrai dire, ce que je ressens aujourd’hui, après toutes ces années, c’est l’impression d’évasion qui fut la nôtre après tous ces mois passés au Fond-Pourri, de pouvoir en échapper, ne serait-ce qu’un week-end, c’était fabuleux, deux jours d’affilée sans corvée, sans froid, sans boue, pouvoir le lendemain matin se réveiller autrement qu’avec la sonnerie stridente, la perspective d’aller dehors ramasser des choux, c’était l’équivalent d’un week-end dépaysant et exotique, très loin, un autre monde, c’était sortir d’un puits… Et aussi le confort, avoir chaud, dormir dans une chambre où il n’était pas nécessaire de faire une course de vitesse avec le froid, pour se déshabiller et se mettre au lit, en grelottant encore dans des draps humides, pouvoir prendre un bain sans devoir auparavant se livrer à toute une corvée de chauffage de baignoire à remplir avec des gamelles d’eau bouillante, manger à table un rôti, se resservir et s’en faire claquer la panse…

Surtout, il me reste deux images, comme deux instantanés… Dehors, dans l’après-midi du dimanche, nous avions été voir les champs et des génisses qui se trouvaient dans un corral isolé dans les terres. Il faisait exceptionnellement beau, c’est-à-dire qu’il ne pleuvait pas, que le ciel se partageait entre du bleu dégagé et des nuages blancs au lieu d’être gris, et qu’il faisait un froid vif et presque sec… Nous marchions tout de même dans des ornières et de la boue. Je portais la petite dans mes bras, serrée contre moi…

Je fus alors saisi d’une grande tristesse qui m’envahit par pulsations majestueuses et calmes, ce dimanche dont le jour n’avait pas encore décliné, mais dont je savais qu’il venait de basculer irrémédiablement vers l’idée de devoir rentrer au Fond-Pourri, l’idée de retrouver le lendemain matin la compagnie insupportable des Turlupet, la suite des corvées, le froid, notre tête à tête avec Réelle fait de résignation et de tristesse, l’absence totale de perspective, tout cela vint se conjuguer avec le corps de la petite dans mes bras, un immense apitoiement sur elle, sur moi, sur nous, une tendresse débordante et étouffante que j’aurai voulu déverser là, d’un seul coup, en paiement de tant d’annuités de retard, de tant de maladresses, d’intérêts dus, j’avais les larmes à retenir aux yeux…

Quant au second instantané, une image, une scène qui ne dura que quelques secondes, mais qui s’est gravée durablement dans ma mémoire, elle a pour cadre le palier du premier étage de la maison familiale, et les quelques mètres de couloir qui distribuaient les chambres à droite et la salle de bains tout de suite à gauche. Je montais les marches et je me trouvais au milieu de l’escalier, lorsque Raoul est sorti de la salle de bains, une serviette nouée autour de la taille. Je ne sais qui de nous deux engagea pas même une conversation, seulement quelques mots. Je ne me souviens à vrai dire absolument pas de ce que nous nous sommes dit alors… En revanche, la vue de son corps dénudé, à peine masqué par la serviette, me mit instantanément en état de quasi-hypnotisme. Je me sentais grenouille devant la couleuvre, paralysé et incapable du moindre geste. L’échancrure de la serviette découvrait sa hanche jusqu’à la saillie du bassin, où la serviette était nouée. Je pouvais voir la bande à peine plus blanche de peau ordinairement délimitée par son slip, la forme de son sexe était moulée par la serviette, devant… Placé comme je l’étais, en contrebas, je bénéficiais d’un effet de perspective saisissant et vertigineux. À plusieurs reprises, mon regard rencontra le sien… Son visage tout entier exprimait un sourire, l’amusement…

Les situations semblables me voient d’ordinaire toujours contrôler mon regard, éviter qu’il ne se pose avec trop d’ostentation là où il ne le devrait pas, mon regard devient une plume légère qui effleure sans jamais s’arrêter. Je conserve toujours ce que Réelle appelait « l’œil de côté », celui qui demeure en éveil, et me sert à surveiller le regard de l’autre. Il ne faut pas alors que le regard de l’autre soit posé sur le mien, il ne faut pas que l’autre voit où je regarde. Mon regard est papillon, il est prestidigitateur, magicien, il sait attirer par des astuces l’autre ailleurs, le détourner de me regarder dans les yeux… Mais lors de cette scène inattendue que je savais n’avoir que peu de chance de se reproduire, je perdis un peu de ce contrôle que je croyais absolu, je crois qu’il ne me fut pas possible de ne pas m’attarder un peu trop longtemps sur l’échancrure de la serviette…

Sans doute avait-il remarqué cette curiosité de ma part, je ne sais les conclusions qu’il en tira… Y avait-il un lien entre ce sourire, cet amusement et cette observation ? J’étais de toute façon trop sonné pour me poser ensuite la question. L’image qui venait de s’imprimer durablement dans ma mémoire occupait trop de place pour en laisser à un doute quelconque ou à des questions dont je ne trouverais de toute façon pas la réponse. Je devenais simplement un désir, celui de son image, rien d’autre ne comptait… Mon propre corps était rempli de désir, mes mains se poser sur lui ; ma bouche, rencontrer la sienne ; mes yeux, le voir… Quant à ma pauvre caboche, elle était déchirée entre la force de ce désir et la nécessité de n’en rien avouer, l’énergie que je mettais à maintenir sauves les apparences n’avait d’égale que celle que je consumais à entretenir à partir de ces quelques petites images de quelques secondes, soigneusement entretenues, cultivées, des fleurs curieuses qui poussaient dans ma tête, des fleurs un peu vénéneuses qui éclataient toujours avant l’instant d’éclore. Ces fleurs étaient des rêves éveillés cent fois repris à partir du même point et à partir duquel je bâtissais des scénarios avec mille variantes. Je soignais chaque détail, chaque futilité du décor, de l’action, des paroles et des gestes échangés. J’y consommais une énergie énorme et je trouvais dans le sommeil les conditions idéales à les faire fleurir.

Je devenais simplement un miroir, celui de son image, rien d’autre ne comptait, je n’étais à ma surface que le reflet d’un autre. L’image seule ne me suffisait plus. Il me fallait achever l’opération. De nous deux, il y en avait un de trop. Toujours, j’avais l’obsession de cette unité à atteindre. Il m’avait pris mon image, que pouvais-je lui prendre ? La seule solution eût été de le manger, de le faire disparaître en le mangeant, d’aller jusqu’au bout de cette alchimie en le digérant et en le chiant pour finir. Il ne viendrait plus ensuite me voler à nouveau mes apparences, me disloquer, me dépouiller d’une existence…

17/04/07 - 11:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BONJOUR

où l'on apprend qu(e) :



à peine réveillé il sonnait déjà pour se faire ouvrir. Je l'ai reçu sur le balcon dans la fraicheur toute nouvelle, versé une tasse de thé brulant et attendu, regardant dans ses grands yeux clairs comment il allait traiter ce qui avait été mon monde et qui n'est plus qu'un souvenir.
Il a été très professionnel, un peu intrusif sur ma vie personnelle, il a gardé des morceaux de papiers, patiemment nous avons rempli ce document qui est censé servir à me faire croire que je ne paye pas pour rien a longueur d'année.

Mais ce qui n'est plus, n'est plus.
Passons à autre chose.

17/04/07 - 11:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

La pensée du jour...


Chaque jour, en Irak, depuis des mois, plusieurs dizaines de personnes meurent dans des attentats à la voiture piégée... Des femmes, des enfants, des vieillards, des jeunes, des pères et des mères de famille... Parfois, ça fait 12 secondes à la fin du JT, entre la météo qui décidémment est estivale dès le printemps et le Printemps de Bourges...

Hier, 33 personnes sont mortes dans une fusillade dans une Université américaine... Et il s'agit d'un évènement mondial, retransmis sur toutes les chaînes... En fait, c'est l'information principale de la journée... Voire de la semaine... Probablement que Paris Match en fera un cahier spécial... Zone interdite, une émission... Je vois déjà le titre... "Massacre sanglant à l'Université, le jour où tout a basculé...". Nous allons vous raconter minute par minute ce qui s'est passé, ce 16 avril 2007 à l'Université de Virginie... Tout un pays était sous le choc... La planète entière même!... Même que Georges Bush est intervenu à la télé pour dire qu'il était horrifié et tout...

Décidément..., les vies humaines ne semblent manifestement pas avoir toutes la même valeur aux yeux des grands de ce monde et des médias...

Triste monde tragique...

17/04/07 - 11:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHOCACAO

info importante : Alain Madelin, soutien de François Bayrou !!!





L'information est parue dans Le Monde.

Alain Madelin, éphémère ministre des Finances de J.Chirac, et chantre du libéralisme, a participé à l'élaboration du programme de François Bayrou.

François Bayrou tient une étrange discrétion sur cette contribution et pour cause !


Ce programme a été rédigé par Christian Saint-Etienne et Jean-Claude Casanova, deux défenseurs du libéralisme... totalement éloignés de la social-démocratie.

Michel Camdessus, ancien Directeur du FMI a participé lui aussi.

Enfin, Jean Peyrelevade, brillant gestionnaire du Crédit Lyonnais ( 20 milliards d'€ de dettes léguées aux contribuables), a apporté son aimable soutien à l'élaboration du projet.

Nul doute qu'avec cette fine équipe sociale-libérale (expression retenue dans Le Monde), aucun des hommes d'Etat socialistes comme DSK, Kouchner ou Rocard vont pouvoir faire le poids.

En faisant un Canada-Dry des mesures fortes du programme de Ségolène Royal, il serait pas un peu roublard F.Bayrou ?...

L'exemple vient aussi d'en bas : le vote utile est aussi un vote clair !

17/04/07 - 11:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Fonds de tiroirs 35

Maintenant, quand Raoul venait, c’était à lui tout seul nos trois rois mages. Il débarquait dans notre crèche en illuminant tout. On devenait fébrile, nous. À en oublier la pluie, le froid, les patates, les crosses des Turlupet, la merde ambiante. Il était là, avec nous… Il venait maintenant passer les week-end au Fond-Pourri.

Bien sûr, il repartait le dimanche soir, puis ce fut le lundi matin… On insistait et il ne se faisait pas beaucoup prier. Mais fallait pas y penser à son départ, puisque seulement il venait d’arriver. Le dimanche avait changé de statut, c’était devenu jour de fête. On déjeunait tous ensemble. Il irait prendre son bain. La salle de bains, c’était une chambre reconvertie avec une de ces baignoires à pieds, immense. Il faudrait, avant, allumer le poêle à bois, un antique. On le chaufferait au rouge, on l’alimenterait jusqu’à ce que la pièce soit un bain de vapeur. Puis, encore, remplir la baignoire à grands coups de marmite d’eau bouillante… Je le verrais y entrer, dans cette pièce, et refermer la porte derrière lui, encore je guetterai les bruits imperceptibles, je l’entendrais enjamber le rebord de la baignoire et entrer dans l’eau avec des clapotis…

Faut comprendre, ce n’était pas du sentiment… C’était une question d’image, je voyais dans la sienne une unité qui me faisait défaut. Jusque-là, je m’éparpillais partout, je me semais aux quatre vents, dans toutes les directions, je m’effeuillais en pissenlit et petites graines, j’étais comme un panier percé, toujours en fuite, je me laissais partout traîner derrière moi, comme un petit poucet on pouvait me suivre à la trace, je partais dans bien des directions où j’arrivais jamais.

Toujours, je tournais autour de cette idée qu’il fallait au moins que je lui dise à Réelle que je venais de perdre mon image. Après, peut-être, ça irait mieux, ça ferait un soulagement, un répit, c’était la prochaine station, je pouvais pas y échapper, rien à espérer tant que je l’aurais pas craché, un caillot qu’il fallait saigner à tout prix, sous peine d’étouffer. Elle pourrait peut-être m’aider à remettre les choses en place, à récupérer un peu de mon image. Elle pourrait me montrer que j’y étais encore, dans son regard, que ses yeux posés sur moi ne rencontraient pas uniquement du vide, que je n’étais pas devenu transparent, mais je n’osais pas, parce que, encore, je m’en sentais coupable de l’avoir laisser filer mon image, vers Raoul, de n’avoir pas su la retenir. Cela m’écrasait comme si j’avais été soudain nu au milieu d’une foule, sur une place, et qu’on m’eût montré du doigt. Je ne pouvais plus vivre sans cette image de Raoul.
Au fond, j’en arrivais à croire que je n’existais pas. Je n’étais peut-être que le rêve d’un autre. Et il était venu, mon rêveur réveillé, réclamer son dû. Il m’avait dépouillé de la défroque. C’était fini de jouer maintenant. Je cherchais désespérément des témoignages de mon existence, mais je ne me ressemblais plus, ma voix muait, j’entendais des accents qui ne m’appartenaient pas, qui étaient les siens.

Quand, dans la réalité, l’unité est interdite, même pas le droit de le dire, l’exprimer à haute voix, en syllabes réticulées, alors il te faut bien la petite échappatoire pour rendre supportable l’insupportable. J’ai commencé à vivre avec l’image de Raoul. Je l’avais intégrée dans mon cinéma. Il y gambadait menu sur l’herbe, joli mignonnet et bien agréable, s’offusquant en rien de mes privautés. Je restais dans des limites raisonnables, tout de même, je créais des situations crédibles, je partais pas dans des carambouilles hallucinatoires.

Ça commençait toujours qu’on se retrouvait seul, tous les deux, un soir. Je créais pour la veine, la circonstance, Réelle était pour les vacances chez ses vieux. Raoul venait le week-end passer avec moi, me tenir gentiment compagnie. À cause de la caillante, on se zonait ensemble, dans le même pieu. Il se déshabillait à mes côtés. J’en profitais pour me rincer.

Cette scène, à elle seule, je la recommençais indéfiniment. Je m’en lassais pas. Je la voulais parfaite absolument, dans le moindre détail… Les grolles, les chaussettes de laine, j’en remarquais l’usure aux talons, les reprises en fil pas de la même couleur, les trous, deux sur la même et un seul sur l’autre, la droite, on y voyait dépasser un orteil, c’était bien émouvant, cet orteil dépassant… Peu de gens ont de beaux orteils et de beaux pieds, ça pardonne pas, ça, le pied !

Il quittait sa veste, puis ôtait en un geste plein de grâce adolescente son pull de bien grosse laine en se croisant les bras et prenant à pleines mains de chaque côté le bas, puis en le relevant, passant la tête, Plouff, il est tout ébouriffé, adorable, j’en perds pas, moi, une miette, je zieute, au stade du quasi-hypnotisme, je nage dans un rêve… Voilà qu’il déboutonne sa chemisette, le mignon, un après l’autre, ils sautent, les boutons, les doigts s’agitent en un délicieux tricot, Piff, Paff, à chaque, un pan s’écroule un peu, davantage le blanc de son maillot de corps envahit l’écran, j’y vois dessiné le saillant des tétons, Pouff ! C’est le dernier, elle ballotte, la chemise, en deux petites ailes. Il se fait ange au décollage vertical… Je m’attends, le voilà penché bien en avant pour retirer sa chaussette, le pied menu apparaît, le droit, au tour du gauche, il titube, sautille, c’est du menuet, du quatrain, il vacille, va tomber, Non, se rattrape pour s’appuyer d’une main sur mon avant-bras, je suis son soutien, me regarde, rigole, moi aussi, mais jaune, moi, bien, bien jaune…
Le monstre ! Ce qu’il me dévore ! Une armée de fourmis m’envahit cerveau, cervelet, méninges, elles grignotent de partout ! Je peux entendre leurs pinces, mandibules, astiquer tout ensemble mes neurones ! Ah l’appétit qu’elles n’ont pas ! Ça me dévore tout cru, cellule après l’autre, elles détruisent les connexions, font du bien beau dégât, réduisent partout en bouillie, charpie, purée, je vais bientôt gagâter en plein !

Il fait, Raoul, le même geste que tout à l’heure à son pull, il quitte, ce marmouset, son maillot de corps… Là, j’hésite pas, je mets le ralenti, même l’arrêt sur image, c’est trop mignard, cette scène, j’en veux pas perdre une image sur vingt-quatre à la seconde ! Toutes, je veux ! La totale, l’intégrale, l’extrême ralenti, Voilà son petit ventre bien découvert, à nu… Il est pas frileux, il a pas froid, dis donc ! Aux yeux peut-être ! Et son nombril, je vois son adorable mystère des origines, un peu sombre, les mêmes poils follets, deux, trois, cinq autour, le saillant des côtes, le creux, les reliefs, les arrondis, les ombres légères, les détails des grains de beauté, je les reconnais ! Je les sais par cœur, ça y est, il est torse nu ! Tous ses petits muscles bien noueux, qui gigotent sous la peau, le merveilleux mécanisme ! Biceps, tri, deltoïdes, tablette de chocolat, pectoraux, Oh, pas bien épais, pas un gramme de graisse il a, presque maigre, mais bien musculeux, les adorables épaules, les creux à la base du cou, les tendons qui se tendent…

Attention ! Roulements de tambour, l’instant de vérité, le suspens terrible, il dégrafe sa ceinture, elle claque celle-là, voilà qu’il déboutonne la braguette, un, deux, quatre boutons, le jeu précis de ses doigts, le froc s’ouvre comme éclate une grenade bien mure, deux pans qui s’écartent à mesure sur les côtés, son slip de coton blanc apparaît à la lumière… Je frôle l’infarctus, le myocarde est en haleine, le palpitant se cogne les cent quatre-vingts facile, je peux plus embrayer, ni freiner, ni rien… Il glisse, le grimpant, ses cuisses se dégagent comme deux Aphrodite sortent des eaux, genoux, mollets, les jumeaux derrière, petites et fines chevilles, mignonnettes, talons d’Achille… Il lève une jambe, puis l’autre, pour s’en sortir de son bénard, c’est folie bergère, french-cancan… Ah, dis donc, la cadence, il lui manque les plumes ! Je me sens, moi, brésilien, mais j’ai pas d’or ! Je lui aurais tout craqué…

Le voilà en slibard, Alors, ça ! Le morceau anthologie, momento, please, pause ! Que je reprenne mon souffle, peut-être attaquer un autre paragraphe, chapitre, dans la foulée, sinon, mais aurais-je le souffle ? Mon cœur va-t-il tenir ? Tant pis, faut vivre dangereusement, on verra bien, la jolie petite mort ! Le beau claquage ! Hop, n’en parlons plus ! En slip, le coquin ! Derrière, juste, je lui vois la naissance de la raie, à peine, dépassant… Ah, que ça me touche et m’émeut ! J’en suis ébaubi en plein, en émoi ! Et l’adorable arrondi des fesses, sans un seul faux-plis ! Comme c’est bien repassé ça ! Tendu, le slibard, un peu petit étroit, c’est qu’il est, Raoul, encore en croissance… Bref, juste comme il faut, à point le slibard ! Il le serre un peu, c’est parfait, on ne peut mieux, je vais craquer, je craque, Ah, Oh, j’affole, je me le mange des yeux, c’est fugitif, il lève les couvertures, s’y glisse, plus que sa tête dépasse, m’y voilà à mon tour, dessous, à ses côtés…

Ça finissait toujours par crever comme une bulle de savon. J’y avais renoncé moi à ces carambouilles hallucinatoires. J’avais été d’accord pour entrer dans le réel ou du moins ce qu’on nomme ainsi par pure commodité. J’avais joué le jeu et fourni bien des efforts pour abandonner ces rêves d’impossible unité. J’étais tout prêt encore à me contenter de très peu, de presque rien… Si je l’avais eu, le choix, comment je l’aurais écarté, la chimère…

17/04/07 - 11:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

De l'injustice dans le monde (suite...)


C'est vraiment trop injuste... Moi, j'suis obèse... Et c'est vachement plus difficile de perdre du bide que d'en prendre... Du coup, j'retarde... J'retarde... Et c'est de pire en pire...

Et, en plus, même si j'voulais en perdre beaucoup et ressembler à un beau choupinou, j'pourrais même pas... C'est décourageant...

La vie est vraiment trop injuste...

Et en plus, je suis moche et je ne rentre même plus dans mes pantalons, ni dans mes chemises...

Monde de merde...

17/04/07 - 11:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Fonds de tiroirs 34

C’est ce moment où les cris me ramènent au monde des vivants. Sortir de l’image. Me voilà d’un coup revenu dans la cuisine du Fond-Pourri, sous l’ampoule de soixante Watts, qui pend toute nue et poisseuse du plafond, et retomber au milieu des cris, des rires, de l’agitation des autres, je me demande ce qu’y fais, moi, ce que c’est, cette hystérie, je ne comprends plus rien à rien, je suis ailleurs je ne sais pas où, mais loin…

Je ne le tiens même pas, Raoul, j’ai peur de le toucher maintenant, comme s’il brûlait, ou venimeux, vénéneux, explosif, radioactif, bref très dangereux, même à travers les laines et les étoffes, même à le prendre avec des pincettes, ça risque de me tétaniser, vaut mieux pas !

J’ai peur, réellement peur, je ne me vois plus de la même façon, ni le monde autour de moi… Lui non plus, je ne le vois plus de la même façon. C’est peut-être ça, au fond, ce sont les regards qui changent. J’ai l’organe tout en chamade, mais c’est de trouille, une tachycardie d’enfer, parce que je comprends qu’il va y avoir des ravages. Ce qui vient de me tomber dessus, je n’en sors pas indemne. Cela ne se peut pas…

Le jeu s’arrête d’un seul coup, quand nous sommes tous trop essoufflés. Nous n’arrivons plus à rattraper notre souffle. Les autres s’essuient les yeux. Ils en ont pleuré, d’avoir tant ri.
Je me sens nauséeux.
Raoul réussit à mettre les jambes à terre, à force, il est en train de se détacher.

Ce n’est pas le temps que ça dure qui compte, mais les dégâts que ça cause. Ça dure quelques secondes en tout, quelques secondes élastiques, ductiles, passées à la filière, celle du temps qui roule... Laminées, ces secondes, jusqu’au micron, sur des kilomètres de jours, de semaines et d’années, sans que ça rompe, une toile d’araignée de fils ainsi tendus, partout, l’araignée qui guette.
Quelques secondes et tout se joue, cristallise, noue.

Je vois l’inaccessible étoile, les ténèbres, l’invisible, l’au-delà, l’en dessous, l’envers, l’endroit, l’interdit, le défendu, le grand frisson, ce qu’on ne regarde pas en face, qui n’a pas de visage, Méduse dans les yeux, basilic…

Je fais de la température comme une chaudière, les soupapes sifflent de partout, tous les voyants sont rouges, clignotent, ça bringuebale dans la tôlerie, verrous, boulons, rivets qui pètent les uns à la suite des autres... L’orchestre va jouer Rule Britannia et puis, ensuite, Plus près de toi mon Dieu…
Il ne reste plus qu’à couler dignement en smoking, dans l’océan glacé, un dernier petit coup de corne de brume pour finir, et pour la route, celui de l’étrier, tanguis, roulis et dégueulis.
Silence, on coule !

17/04/07 - 10:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE COREYMOUTH

The Colored Wedding, Episode 0

Commençons par un petit épisode cocasse : le bain de Junior. Au début, il pensait se prélasser dans le lavabo, seul, au milieu d’une mousse parfumée au jasmin et à la rose, se faisant délicatement masser…

Que nenni !

Quelle ne fut pas sa surprise lorsqu’il se retrouva dans… la machine à laver ! Le plus difficile pour lui fut de côtoyer le linge sale ! Quelle ignominie !












Horrifié, il hurla qu’il préférait sentir mauvais et se mit à tambouriner de toutes ses forces pour sortir (surtout qu’il venait de comprendre qu’il allait être essoré à 1600t/min)

Je lui promis à travers le hublot que je mettrais plus d’adoucissant afin qu’il embaume le muguet… Et je poussai sur le bouton…





Sachant qu’il n’est pas évident de se rendre compte de sa tête lorsque l’on se trouve dans une attraction à sensations, je pris quelques clichés au hasard afin qu’il se voie et puisse apprécier à sa juste valeur. Je lui criai encore qu’il se rassure, que j’avais sélectionné le programme « linge délicat », qui ne durait que 30 min. Je ne sais pas pourquoi, il m’a fait un « fuck » Quelle manque de reconnaissance tout de même !!

Je revins quand j’entendis la machine entamer l’essorage à pleine puissance (Vers l’infini et au-delààààààà)







Enfin, le hublot cessa de tourner et je libérai Junior, tout propre, empli de fraîcheur et de senteurs agréables. Je le félicitai pour son courage, ce à quoi il me répondit qu’il ne savait plus s’il avait vomi ou pas.

Je lui épargnai le sèche-linge et il put récupérer petit à petit ses esprits, au grand air et au soleil… Il parvint néanmoins à protester quant à sa place de séchage, à savoir entre les jambes d’un pantalon !







Et voilà not’ brave Junior prêt pour le mariage…

17/04/07 - 10:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LIRIKAN



Tra la laï! Tra la la la laï! Traï la laï! Traï, la laï, la laï! Traï la laï! Tra la, la, la, laï! Traï, la laaaaaaaaaï!


Et toc! ;-)


17/04/07 - 10:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

"Paroles et paroles et paroles ... et" (sur un air connu)

C'est bien connu, les promesses sont faites pour ne pas être tenues, alors imaginez des promesses électorales !
Enfin, la naïveté n'a jamais tué personne, la preuve, je suis encore vivant et beaucoup d'entres vous semblent l'être encore plus que moi.

17/04/07 - 10:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BADINOU

CDXXIX. - Jouissance du matin.



Rentrer chez soi vers 9h en passant par la gare de RER de la Défense. Rangées de cadres qui s'écartent inquiets de ma veste militaire et de mon pas somnambule.

Cadres, mes frères.

Rentrer chez soi et voir le thé qui fume lentement sur les framboises et les petits pains.

17/04/07 - 10:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SISSOU

Ceci n'est pas un "éléphant"


Quelle émotion, Monsieur, hier soir à Nantes devant ces milliers de personnes venues soutenir Mme Royal !
Comme vous l'avez dit, le candidat de l'UMP aime à citer des socialistes morts (Mitterrand, on rêve !, Jaurès et Blum !).
Votre discours, inlassable, de dénonciation des injustices, des atteintes à la liberté, des manifestations d'intolérance, fait de vous la conscience de la gauche dans ses valeurs les plus nobles.
Nous sommes fiers de vous.
Nous vous admirons.
Merci.

17/04/07 - 10:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZIGGY14

La colère !

17/04/07 - 09:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

PRECAUTION....


Voila, nius on nous oubliera pas dans le déménagement!!!!!!

17/04/07 - 09:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HEARTANGEL

Le film de ma semaine....



Alors je ne sais pas quoi penser de ce film.

Esthetiquement, il est très abouti et certains moment de bravoure sont à couper le souffle.

La musique est prenante.

Mais tout ça ne cache pas le rythme lent, les clichés et les invraisemblance du scénario (l'histoire du méchant... j'y crois pas...).

Enfin, c'est un film moyen.

Ma note : 2/5

17/04/07 - 09:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

Inné Vs Acquis

Ce matin dans mon wagon un "croc miam miam"© de premier choix avec toutes options.
Mention spéciale au sourire de tueur ou d'initiateur d'érection (au choix).
A l'heure où le débat dangereux entre l'inné et l'acquis fait rage je peux avancer que le charme est inné pour ce genre de créature terrestre.
C'est fou ce que la patine du temps peut être un exhausteur de charme pour certains, et la pincée de sel en trop pour d'autres.
Cependant la manière de ce bellâtre à porter le jean - telle une invitation à le lui retirer - et des vêtements assez cintrés pour mettre en valeur son corps à croquer est indubitablement de l'acquis.
La métrosexualité a encore frappé.
Par contre je présume ce mâle 100% hétérosexuel vu le nombre de fois qu'il s'est retourné vers la charmante blonde derrière lui... à moins qu'il cherchait à me regarder ...euh j'ai le droit de fantasmer non ?

©Scorpiolivier

17/04/07 - 08:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SELFMADE

Sondage CSA du jour : Royal-Sarkozy au 2eme tour = 50/50 !!!


Dédicace à Blenoragix, loracle, Astorg...

Variation sur un poème d’Eugène Pottier :

C'est la lutte finale:
Groupons-nous, et demain,
Ségolène Royal
Sera le genre humain…



17/04/07 - 08:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Pour jouer un peu....


http://royalcoupdeboule.com/


17/04/07 - 08:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SELFMADE

C’est quoi le vote Bayrou ?


- « Autorisation de créer deux emplois sans charges dans chaque entreprise… (hors charges de retraites) » : effet d’aubaine, surtout pour les entreprises les plus riches !
- CDI universel à droits progressifs : CPE BIS !!! Combien d’entreprises vont en abuser ? Dès que le risque sera grand qu’un salarié obtienne avec le temps des droits plus grands, nombre d’entreprises s’en débarrasseront afin de garder toujours un volet de personnel facilement licenciable, même si les profits sont au rendez-vous ! Il suffira de dire que le salarié ne remplit pas ses objectifs…
- Les heures supplémentaires mieux rémunérées » ? Du vent ! Dans la plupart des entreprises, les salariés travaillent davantage sans obtenir le paiement des heures supplémentaires pour lesquels leur direction prétend qu’elles sont rendues nécessaires uniquement parce qu’ils ne travaillent pas assez vite !
- « consulter les partenaires sociaux avant toute réforme du droit du travail » : et ensuite ? consulter ne signifie pas co-gérer ! Si les partenaires disent non, pour des raisons fondées, rien n’indique que le gouvernement en place ne passera pas outre !
- Inscription dans la Constitution de l’interdiction pour l’Etat de présenter un budget en déficit primaire »… cas d’école : on fait quoi en cas de guerre ? (certes, improbable, mais qui ne peut être écarté dans l’absolu !). Non, non, pas d’armes supplémentaires, vous vous débrouillez, la Constitution l’interdit…
- « Création d’un contrat de travail et de formation professionnelle pour les jeunes sans qualification » : ok… mais c’est le CPC que propose déjà Royal !!!
- « opposition au mariage homosexuel » : là, on en discute même pas…
- Revalorisation des petites retraites à 90% du SMIC » : mesquin ! (véritablement car elles sont évidemment trop basses…). Royal propose de les amener progressivement AU SMIC, et pas à 90% ! (Et un SMIC qu’elle s’engage à porter à 1500€ progressivement.)
- « Gestion des politiques de santé au niveau régional » : on va où là ? suivant les régions, le niveau d’endettement des régions, les présidences de région, vous pensez que TOUS les français auront la même couverture de santé ?!?

Bref, on ne s’amuse plus et on parle sérieusement. Il y a d’autres aspects plus réformateurs socialement dans le programme de Bayrou, mais ces points parmi les plus essentiels indiquent qu’il garde bien une ligne de droite, incompatible avec un véritable souci de justice sociale, ou bien insuffisant et inapproprié.
Il sera toujours un meilleur Président que Sarkozy, mais certainement pas meilleur que Royal pour qui se dit être de gauche !!!

Si vous allez voter, et que vous êtes de gauche, vous ne pourrez pas dire que vous ignoriez les différences de programmes entre Ségolène Royal et François Bayrou !

Cessez donc de crier « le centre ! le centre ! en sautant sur une chaise comme un cabri ! », pour reprendre l’expression du général de Gaulle… Regardez les programmes et restez fidèles à vos valeurs de gauche.

La gauche n’a pas besoin de Bayrou pour réformer, inventer, innover, redistribuer intelligemment et plus justement. Ni pour lutter efficacement contre le chômage.

17/04/07 - 08:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

La France Présidente.



"Dans cette dernière ligne droite, les Français vont choisir je le sais avec sérieux, avec intelligence, avec conscience, projet contre projet".

"A ceux qui hésiteraient à porter une femme à l'Elysée, je leur dis ayez cette audace, vous ne le regretterez pas parce que le changement paisible, harmonieux, la force tranquille elle est là, devant vous'".

"Je compte sur vous, vous avez entre vos mains la responsabilité de dessiner le visage de la France de demain".

"La bataille est difficile parce qu'il y a tant de déformations, tant de mensonges, tant de propos édulcorés".

"La liberté c'est le contraire du journaliste écarté parce qu'il a osé, du policier humilié publiquement pour avoir appliqué la police de proximité, du juge suspecté parce qu'il a voulu un surcroît de justice, de l'étranger privé de ses enfants du fait d'une circulaire de circonstance, de la jeune femme qui n'ose plus prendre les transports en commun après huit heures du soir".

"La 'France présidente sera celle des libertés publiques renforcées et de l'Etat impartial".

"Je suis une femme libre, je ne dépends d'aucune puissance d'argent, d'aucun lobby, je n'ai personne à placer, je n'ai personne à récompenser, je n'ai que vous !".

"C'est vous qui m'avez portée, encouragée, c'est vous qui m'avez faite et c'est à vous, peuple de France, que j'aurai à rendre des comptes".

"Je viendrai régulièrement devant vous vous rendre des comptes du pouvoir que vous m'avez déposé et non pas donné".
"Voilà le sens de mon engagement politique, voilà le sens de ma candidature".

"D'un côté, la brutalité, et moi je vous propose de réformer sans brutaliser la France".

"Je vous propose que les valeurs boursières soient toujours derrière les valeurs humaines, de renforcer les solidarités et de les réconcilier avec les libertés individuelles et l'efficacité économique, de tourner le dos au communautarisme et de défendre une République une, laïque et indivisible, de lutter contre toutes les formes de discriminations".

"Je veux que l'ordre juste remplace les désordres injustes, que la loi du plus juste remplace la loi du plus fort, je veux une France qui cesse de dresser les Français les uns contre les autres".

17/04/07 - 08:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SELFMADE

Les auvergnats découvrent LE MONDE SELON SARKOZY !


Quand les « belles lois » de Borloo se font « niquer », comme aime à dire Sarkozy :

Journal Libération de ce jour…

« Jusqu'à la fin mars et la décision du préfet d'Auvergne, Dominique Schmitt, les 11 000 demandeurs de HLM de Clermont-Ferrand avaient de quoi se réjouir. Les élus de l'agglomération s'étaient en effet engagés, en se fondant sur la loi de cohésion sociale de 2005, à réaliser 800 logements sociaux par an jusqu'en 2012. Les 21 communes de Clermont-Communauté, confortées par l'adoption au Parlement du droit au logement opposable, en février, prévoyaient dans le plan local d'habitat (PLH) que toute opération immobilière de plus de cinq logements devrait comporter un quota de 20 % de logement sociaux. C'était sans compter sur des considérations plus terre à terre...
«Arrière-pensées». Car, pour construire ces logements, la communauté d'agglomération souhaitait obtenir la délégation des aides à la pierre des crédits d'Etat pour la construction de logement sociaux ou la réhabilitation des logements anciens à louer. C'est là que le préfet de région a dit niet. Un refus de Dominique Schmitt qui bloque donc le projet.
Serge Godard, le président de la communauté d'agglomération et maire (PS) de Clermont-Ferrand, voit dans cette décision des arrière-pensées partisanes. «Je constate que la stratégie du préfet consiste à attaquer quasi systématiquement la communauté d'agglomération, car c'est une pièce essentielle dans l'édifice politique auvergnat, clame l'élu socialiste. Je n'ose pas y croire, mais les faits semblent confirmer que le préfet est en mission ici pour favoriser l'élection de Brice Hortefeux.» Chef de file local de l'UMP, le bras droit de Nicolas Sarkozy, battu aux dernières régionales, est en effet un candidat potentiel à la mairie de Clermont-Ferrand en 2008 . Son électorat verrait donc d'un mauvais oeil ce vaste plan de logements sociaux. »
(‘’)
« Mais selon Dominique Schmitt, l'objectif de 800 logements sociaux par an «dépasse les possibilités budgétaires de l'Etat». Un argument contesté par le sénateur (PS) Thierry Repentin : «Je m'étonne que l'Etat soit aussi restrictif sur la programmation de logements sociaux, alors qu'il n'existe aucune limite sur les logements défiscalisés privés type Robien ou Borloo, qui coûtent deux fois plus cher au budget de l'Etat et qui affichent parfois des loyers trois fois supérieurs à ceux des HLM.»

«Couperet. Pour mettre de l'huile dans les rouages, la communauté d'agglomération a accepté de réduire à 600 HLM par an ses objectifs. Elle a aussi tenu compte de plusieurs observations du préfet, dans les domaines de l'architecture ou de l'accession sociale à la propriété. Rien n'y a fait, le couperet est tombé fin mars.
«Le préfet a soulevé des points de désaccords concernant le PLH, pointe Serge Godard. Nous y avons répondu en concertation avec ses services. Mais, au dernier moment, il trouve d'autres motifs d'achoppement.» «Nous sommes la seule communauté d'agglomération dont les élus sont privés de leurs responsabilités de gérer l'équilibre social de l'habitat», dénoncent les 60 élus du conseil de la communauté, toutes tendances confondues. Ils ont donc adopté une motion (45 oui, 15 abstentions, aucun vote contre) exigeant «des explications sur cette prise de position unique en France».

Article de Torino SERAFINI

A savoir : avant sa nomination en tant que Préfet de région, Dominique Schmitt était directeur général des Collectivités locales au ministère de l'Intérieur et travaillait sous l'égide de Nicolas Sarkozy et de Brice Hortefeux, ministre délégué aux Collectivités territoriales.

A savoir : le Préfet écrit au maire PS qu’avec 6 millions d’euros par an pour le logement social, l’Etat fait déjà un effort substantiel pour la communauté d’agglomération de Clermont Ferrand… 6 millions d’euros c’est substantiel pour l’agglomération de Clermont Ferrand ?!? A peine 6 fois plus que ce que TF1 donne au gagnant de la Star Academy !!! LE CONGRES DE SARKOZY A LA PORTE DE VERSAILLES A COUTE 3,5 MILLIONS D’EUROS !

Mais c’est un effort… véritablement « substantiel » que de donner 6 millions d’euros à une agglomération aussi importante que celle de Clermont Ferrant !
Et Borloo de nous expliquer qu’après avoir discuté avec Nicolas, n’est-ce pas… Et les faits, imbécile ? Tu les observes ? Où tu préfères, simplement, rester ministre et servir de COUVERTURE ?

Avec tous ces ralliés de dernière minute qui lui serviront de couverture, force est de constater que Sarkozy aura bien chaud l’hiver s’il est élu ! Aux frais de l’Etat, bien-sûr, et avec des « frais de bouche » qui dépasseront certainement les efforts consentis par l’Etat pour le logement social !!!

17/04/07 - 07:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GONDWANA

Massacre à Virginia Tech

Insane. Just insane.

17/04/07 - 07:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Dans tes yeux...

17/04/07 - 07:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

17/04/07 - 07:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Regarde moi...

17/04/07 - 07:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DARLINGSTAR

Je suis un cool Raver, Je vote Ségoléne Royal, J-5



Pump up the Jam, dimanche, dés le premier tour,
Get the party, Je veux SEGOLENE ROYAL

17/04/07 - 06:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SANDWICH

B'in mat'in




Il est minuit passé et demi, je suis encore debout, j'ai planté ma soirée. Il me reste que demain pour réussir. Peut-être que mon cerveau est trop puissant et sait déjà que je vais surclasser tout le monde. En faite oui je suis trop extrême et je vais tous les clencher et pouvoir me péter les bertèles après. Mais ça serait trop bien, mais je ne suis pas de ce type, je suis plutôt à espérer, mais là, demain il me restera que 24 h, le décompte est commencé....

....... mercredi 12h30...donc 18h30 pour mes cousins !!!! .. ca sera la total où mon crayon écrira comme si j'étais sur ce blog !!! Et oui on se motive ! Bon je me décourage, je suis toujours debout et demain je serai pocké. On est faite fort icitte.

Douce sensation que de vivre ces derniers jours de vrais cours aujourd'hui. Cours mortels où j'ai lutté contre le sommeil et grifonné comme un bédéiste professionel, mais retour à la réalité puisque je devrai étudier comme une bonne fée. Je pourrai enfin changer les matteux en amphibiens gâlleux. Avec un coup de ma baguette magique et up !!!! Sur cette pensée extraordianire et magnifique!!!

L'homme aux cernes bleues


17/04/07 - 04:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE OLIVIERSUISSE

S0 bye bye love!



17/04/07 - 04:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FML

Cathédrale de Lausanne (Suisse)



Cathédrale de Lausanne, Notre Dame avant la Réforme, vue depuis le sommet des Escaliers du Marché

17/04/07 - 03:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SIMBAD

Ca se passe en France : interdiction de circuler librement

J’en parlais ce week-end avec deux journalistes, tout étonnés de ce que je leur racontais :

Un des objets de la manifestation de la Fédération des Motards en Colère ce week-end, une semaine avant l’élection présidentielle, était l’obligation de déclarer ses balades deux mois à l’avance en préfecture.
Avant que la FFMC ne publie plus d’infos sur le sujet, en voici un peu plus :

Le décret du Ministère de l’Intérieur du 16 mai 2006 dit que : “Les concentrations de véhicules terrestres à moteur se déroulant sur les voies ouvertes à la circulation publique sont soumises à déclaration lorsqu’elles comptent moins de 200 véhicules automobiles ou moins de 400 véhicules à moteur de deux à quatre roues, y compris les véhicules d’accompagnement. Au-delà, elles sont soumises à autorisation.”

La où le seuil de déclaration en préfecture était de 200 voitures ou 400 motos, il est maintenant de … zéro !

J’organise une balade avec des copains, est-ce que je suis concerné ?
oui ! Selon le décret, il faut remplir 4 conditions :

- un rassemblement avec des véhicules à moteur
qui se passe sur route ouverte, dans le respect du code de la route (exit donc les rallyes, pour eux c'est une autorisation)
- qui impose un ou plusieurs points de passage (donc si tu as prévu une pause café dans un endroit précis …)
- dépourvu de tout classement.

Deux motards se fixent rendez vous ... il y a concentration et donc... déclaration.

Si je ne déclare pas ma balade en préfecture, je risque quoi ?
L’organisation d’une concentration non déclarée en préfecture entraîne une amende de 1.500 € pour l’organisateur, et 450 € pour chacun des participants.

Hein ? Mais c’est dingue ça !!! Je peux faire quoi contre ça ?
Pour l’instant, la seule chose à faire est de contacter ton antenne locale de la FFMC et la harceler jusqu’à ce que la fédé se bouge les fesses sur le sujet, et fasse retirer ce décret. Il n’y a qu’au niveau national qu’on pourra faire bouger les choses, pas chacun dans son coin !

Une dernière chose …
Pour la première fois en France (je ne sais même pas si dans les années 40 c’était le cas !), il est obligatoire de déclarer à l’Etat les balades entre potes.
Le décret a été signé par le ministre de l’intérieur Nicolas Sarkozy.

Moi, dimanche prochain, je sais pour qui je ne vais pas voter, et je sais pourquoi.

17/04/07 - 03:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LEOS

Le désert par E. Jabès



Ici la fin


Ici, la fin de la parole, du livre, du hasard.

Désert !
Jette ce dé. Il ne sert à rien.

Ici, la fin du jeu, de la ressemblance.
L’infini, par le truchement de ses lettres, nie la fin.

Ici, la fin ne peut être niée. Elle est infinie.

Ici n’est pas le lieu,
ni même la trace.

Ici est le sable.


Edmond Jabès, Le livre des ressemblances , L'imaginaire Gallimard.

17/04/07 - 02:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEANKEV

On retrouve des trucs, des fois :)

Vu par un ami...........
Troublant !
:)

17/04/07 - 02:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HELLCAT

I got problems to heal



Sur les murs de mon salon , j'ai enfin pris le temps d'accrocher les nouveaux cadres remplis de photos de famille. J'ai l'impression qu'elles etaient vendues avec le cadre tellement ca sonne faux.
Des clichés en noir et blanc , au grain leché , où nous incarnions la famille petite bourgeoise ideale ,avec un appartement a credit et le futur devant nous. Je pense que nous etions vraiment heureux a cette epoque ; je ne m'en rappelle pas, j'etais trop jeune.

Les miroirs brillent trop et tout est comme aseptisé , passage manifeste de la bonne pendant que je travaillais. Seuls le cendrier de cristal qui deborde et la bouteille de coca light eventée sont la preuve que je ne me trouve pas dans une page d'AD. J'ai tout un peu trop bien agencé ; c'est trop polissé , trop joli.
Je me construis jour apres jour ce joli petit monde irréel, m'eloignant un peu plus de moi a chaque fois. Mes envies de spritualité font leur come back a ce moment precis , comme si je me lassais de ma material world.

Pourtant j'en ai revé pendant si longtemps de cette vie , enfermé dans la petite chambre de mon appartement de banlieue , où je ne voyais la vie qu'a travers les rideaux occultants que ma mere avait posé. Moi qui n'avait pas d'amis, enfin pas la permission d'en avoir, je me revais entouré , l'agenda bourré a craquer de rendez vous et de soirées mondaines, vivant dans un grand appartement a Paris à la deco irréprochable.
C'est le cas aujourd'hui et ca semblait beaucoup plus glamour dans mes reves d'adolescent un peu trop fort , a la peau ravagée par l'acné et au mono-sourcil.

Je ne pensais pas au revers de la medaille , que ma vie ed cliché serait accompagnée de cachets divers et variés , de moments d'angoisse sans bornes et de crises de larmes au milieu de la nuit. C'est comme ca qu'on grandit sans doute, quand on se rend compte que les reves ne sont sans doute pas fait pour etre concretisés.

17/04/07 - 02:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BONJOUR



RE- Bonne nuit.

Dormez tranquille, je vais aussi rêver!

17/04/07 - 02:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEANKEV

On trouve des annonces super sur ebay....

Ebay organise un concours des annonces à la con... C'est vrai qu'on en trouve des sympa :

17/04/07 - 01:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GUILLL

Pourquoi pas lui ?




Pour télécharger l'invitation, c'est ici.

Bayrou Président.

17/04/07 - 01:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

Dimension

J'ai un petit possee.
Mais je l'apprécie.

17/04/07 - 01:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEREM44

"Cultivation..." mdr



Moi surpris en pleine séance de culture...

Mdr

17/04/07 - 01:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DEVOTED


17/04/07 - 01:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYBORG

Téléphone

Tout le monde connait, mais on ne s'en lasse jamais...
Alors juste pour le plaisir : Brenda vs Becky.

17/04/07 - 01:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BLONDE-ADDICT

Car les Blondes on des avis politique !!!

17/04/07 - 01:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LEMORT

Casse toi pédé , j'aime pas ta gueule







17/04/07 - 01:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYBORG

Haifa

Haifa Wehbe est la superstar incontestée (et richissime) de la chanson libanaise.
Sa facétieuse chanson "El wawa" parle du "petit bobo" sur lequel il suffit de souffler pour le faire disparaître...


"Ana Haifa" ne signifie rien moins que "Je suis Haifa", et, fidèle à son image, Haifa se moque d'elle-même...


La pauvre belle s'est cassée la figure le mois dernier sur le plateau télé de la Star Academy saison 4 du Liban.

17/04/07 - 01:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WILLIAMSAURON

3 ans en 1 minute

[www]

(Et en plus il est mignon)

17/04/07 - 00:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

A armes égales.

Petite dédicace absolument improbable à une personne qui j'espère se reconnaitra et lui confirmera mon pathétisme exacerbé.

On sème ce qu'on récolte.
Votre dernière manœuvre est claire.
Mais vous aviez tiré le premier.
J'ai donc poursuivi le combat.
Les ombres ne m'intéressent pas.
Vos représailles sont logiques.
Le message n'est pas codé.
Tout est terminé entre nous.
Mais y avait-il quelque chose ?
Oui pour moi, je l'admets.
Mais pas ce que vous croyez.
Je suis blessé, mais presque soigné.
Et pourtant, je ne regrette rien.
Sauf de connaitre vos raisons.
De m'avoir abandonné.
De votre virtuelle présence.
Qui m'était fort sympathique.
Plaisir a fortiori non partagé.


A quoi bon conserver des gens dans ses listes qui ne souhaitent plus vous parler, sans même oser vous dire pourquoi ?
Je fais très souvent le ménage car la quantité ne m'intéresse absolument pas.
J'ai besoin de plus de vérité et de sincérité.
En effet, je hais qu'on puisse avoir un sentiment de pitié à mon égard.
Je préfère encore qu'on m'envoye paitre en me disant pourquoi.
Tant de sensiblerie peut vous paraitre dérisoire.
Mais je l'assume et cela ne m'empêche pas d'avancer.
Comme je le dis souvent, un égo blessé ce n'est rien.

Si cette personne se reconnait qu'elle passe son chemin.
Mais nul besoin de le lui dire.

Et même si vous osiez revenir, je nierai comme d'habitude.
Que c'est de vous dont il s'agit.

17/04/07 - 00:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BRITNEYSPEARS

People suck

You suck
Suckers !

17/04/07 - 00:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SISSOU

Sondage du jour (second tour) 50/50

Mmmmmmmmm ..., je commence à bien la sentir, moi, cette élection.

17/04/07 - 00:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYBORG

Original

Sanjaya


17/04/07 - 00:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

Note à moi-même

Comment puis-je être aussi peu chaleureux parfois ?
Si, je sais.
Il y a choses qui me déplaisent dans la façon de faire de certains, mais je préfère les taire que les évoquer pour tenter de créer quelque chose qui n'existera certainement jamais : une amitié réelle.
La vie est sous le soleil, pas à la lumière d'un écran d'ordinateur.

17/04/07 - 00:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KEVMONROE

Un peu marqué ce soir..


En rentrant du kiné, il y avait un accident à 100 mètres de chez moi. Une voiture bordeaux, retourné sur son toit écrasé, les pompiers et samu autour.. Et quand on est passé à côté, il y avait ce bras qui dépassait par la vitre. Je n'arrive pas à me retirer cette image de l'esprit..

Je n'arrive pas à comprendre que les gens s'imaginent que le danger est moins présent sur les routes de campagne, croyant peut-être qu'elles sont moins fréquentées.. A tort.
Du coup, on croise trop souvent des malades qui doublent dans les virages, d'autres qui imaginent qu'ils auront le temps de se rabattre à cause de leur grande vitesse.. Et au final, c'est autant de bouquets en plastique qui jonchent les bords de ces routes de campagne, rappellant qu'ici et là, une personne a perdu la vie. Les avez-vous remarqué ces bouquets? Ils se comptent par dizaines autour de Toulouse..

Et après on se demande pourquoi je ne veux pas passer mon permis de conduire, mais il suffit de regarder cette voiture ! Eh oui j'etais dedans, je ne m'en suis heureusement sorti qu'avec les côtes cassées, et pour unique traumatisme ma peur de ces inconcients, parmi lesquels se trouvait ce camion qui a traversé notre route, et dont la béquille de remorque nous a empêché de nous encastrer dessous..

17/04/07 - 00:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ALBAT

De l'érotisme du shampoing.





Karen et Denys s'aiment, c'est beau... et forcément, la fin est tragique...
ahlalala...

NB : appuyer sur lecture est indispensable à la pleine compréhension du message censé être délivré par ce post.

Al

17/04/07 - 00:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Zarko Show.

Menteur !!!

17/04/07 - 00:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KOLKHOZ-BLOG




Camarades !


Aujourd'hui, ce N'EST PAS

l'anniversaire de ce débris ambulant

qu'est notre vieux et pathétique

camarade Sorty,

vieux prolétaire gâteux, croulant,

pitoyable, misérable, végétal,

baveux, rouillé, sourdingue,

impotent, incontinent, dépendant

et perclus de rhumatismes !

Joyeux non-anniversaire à lui !


En revanche, souhaitez un

BON ANNIVERSAIRE

au camarade Guilll,

qui a une très très grosse bibliothèque,

et qui sait choisir ses objectifs.




Blogueurs de tous les pays, unissez-vous !

17/04/07 - 00:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Aujourd'hui



Laisser la brebis se défendre du renard qui la convoite, elle en a les moyens !!!







Spiritual is Beautiful !!!



Comme quoi il n'y a pas que la Fontaine qui sait faire des métaphores

17/04/07 - 00:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIP76

Paliatif

Avec le retour de l'été, au moins je peu lécher des glaces...à défaut d'autre chose...

17/04/07 - 00:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WILLIAMSAURON

C'est étrange comme mon humeur change avec la nuit. Non pas que je devienne morose ou que je ressente du vague à l'âme, je me sens juste différent. Et ce qui me laissait indifférent le jour me parait sublime la nuit, ce que je trouvais sans intérêt me captive et ce qui ne me touchait guère me boulverse soudainement.


17/04/07 - 00:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VALERIO

Métro - foto - dodo

Aujourd'hui, j'ai encore pris le métro. J'ai revu la station RER Auber pour la première fois depuis quelque 20 ans. J'ai aussi visité les stations L14 (Météor) et RER E (Eole) St Lazare que je n'avais vues que peu après l'inauguration. J'ai parcouru tout le couloir souterrain de St Lazare à la station L7 Opéra en passant par Havre-Caumartin et Auber; en fait, selon le plan de métro, le passage se prolongeait même jusque la station Saint-Augustin, ce qui fait plus de 1km!

J'ai vraiment bien rentabilisé mon ticket de Métro: j'ai bien dû randonner 2 km dans les souterrains, pris une centaine de ph0tos, pris une vingtaine d'escalators plus 2 ascenseurs, et passé 7 fois les portillons, lesquels ne semblent pas vérifier que le ticket a été composté depuis moins d'une heure.

Enfin, une cabine de ph0tomat0n m'a permis de prendre une ph0to de moi.

17/04/07 - 00:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GUILLL

Un an de plus


Le portrait affiche :

Guilll
Loïc, garçon homo de 34 ans.

Actuellement connecté.


Hier c'était :

Guilll
Loïc, garçon homo de 33 ans.

Actuellement connecté.


Et cela ne fait que commencer !!!

17/04/07 - 00:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PICCOLINO

Printemps...


...dans les coeurs

17/04/07 - 00:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PYRAM

L'Idole des Années 80 - Le Second Duel !



Bienvenue, chers Gaiens et Gaiennes, au troisième Tournoi musical de Gay Attitude : l'Idole des Années 80 !

Le principe reste le même : chaque concurrent va concevoir une vidéo le présentant en train de chanter en playback sur une chanson de son choix, et cette fois sur le thème des années 80. Les participants se soumettront ensuite au vote du public gaien qui décidera ainsi de la première Idole des 80's !

Vous êtes libres du choix de votre chanson et de réaliser le clip comme vous l'entendez (webcam, appareil-photo numérique, téléphone portable, camescope, effets spéciaux, montage, etc.) - la seule règle impérative est celle du playback : on doit pouvoir vous voir en train de remuer les lèvres, et vous ne devez surtout pas chanter avec votre propre voix ! (en fait, un prochain titre sera mis en jeu spécifiquement pour ça, patientez donc un peu)

Une fois votre clip réalisé, vous n'avez plus qu'à l'héberger sur un site dédié, par exemple Youtube, Google Video ou Daily Motion, puis à m'envoyer le lien. Des duels sont ensuite composés par tirage au sort et le public de GA est alors invité à voter pour le clip qu'il préfère !

On n'a le droit de voter qu'une seule fois par duel et pour un seul des deux concurrents (vous pouvez voter pour les deux, ce sera comptabilisé mais ne changera pas la balance des résultats). Attention, seuls les votes de membres inscrits sur le site seront acceptés !

A la fin des éliminatoires, il n'en restera qu'un : la première Idole des Années 80 !
Plusieurs titre seront mis en jeu : la Première Idole de GA (titre qui a été décerné à Pholos), l'Idole de l'Amour (titre décerné à Huguette), l'Idole du Rock, l'Idole de la Mélancolie, etc., chacun demandant une thématique particulière dans le choix de la chanson. Un petit cadeau surprise sera offert à chaque gagnant !

Si vous avez envie de participer, n'hésitez pas, j'attends les liens vers vos vidéos ! ;o)
Vous avez jusqu'au 15 avril (note : il n'y a pas de limite au nombre de vidéos que vous pouvez soumettre).

Quelques conseils :

Trois choses détermineront sans doute le succès de votre vidéo : le choix de la chanson (primordial), la qualité de votre prestation scénique (demandez à raphaelle Ricci) et enfin votre talent en terme de lobbying :op

* * *


Souvenez-vous, le premier duel a opposé Coronys à Hunkydory, avec la victoire du premier...
A présent, que le second duel des Années 80 commence !
Le sort en a décidé, ce sera :

MAJUSKULL VS Sélénérick !

Voici les vidéos !


MAJUSKULL - Banana Split (Lio) :



Sélénérick - En rouge et noir (Jeanne Mas) :



Si vous avez préféré la vidéo de MAJUSKULL, votez pour lui en postant "1" en commentaire !
Si au contraire vous préférez celle de Sélénérick, votez pour lui en postant "2" en commentaire !
Les votes seront clos jeudi 19 avril à minuit !

A présent bonne chance à tous nos fabuleux concurrents !
Et si vous avez envie de participer, n'hésitez pas à m'envoyer vos vidéos ;o)

17/04/07 - 00:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LO-LO

L'image du jour... Babel

17/04/07 - 00:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BENZEN

Les doigts de fée de Stuart

ou Lu Cont est bon?






Gwen Stefani - 4 In The Morning (Jacques Lu Cont's Thin White Duke Mix)



17/04/07 - 00:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WILLIAMSAURON

Sand Castle Explosions Backwards v.1

17/04/07 - 00:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LO-LO

Politique, changements climatiques, Crazy et pissaladière

Comme à chaque période de vacances, tout se remet à tourner très vite, et je suis pris dans le tourbillon des choses à faire, des gens à voir, des choses à dire absolument, des heures de sommeil à rattraper...

A peine revenu de Stockholm, me voilà reparti pour une semaine sur la Costa Brava. Manque de chance, le temps a été infernal, un froid humide qui s'insinuait partout et laissait nos vêtements collants, sans espoir de les voir sécher. Ainsi, ce qui s'annonçait comme une semaine de farniente sur le sable espagnol s'est transformé en une série de sorties à Barcelone (magnifique ville) alternées avec de longues parties de 8 américain dans un appart bondé.
Heureusement, notre "petit" groupe de 10 s'entendait àà merveille, et nous n'avons pas sombré dans la monotonie. Ajoutons à celà un nombre de lit disponibles inférieur au nombre de personnes présentes, et l'on était sûr de ne pas s'ennuyer !

Ma fidèle voiture a supporté sans broncher les deux longs voyages nécessaires, Paris-Barcelone, Barcelone-Nice, et tout comme moi, elle se repose donc pour cette semaine chez mes parents, avant de reprendre la route dimanche, direction Paris. Etant donné la durée du trajet, il va me falloir voter par procuration cette année encore. A mon plus grand désespoir, je n'aurai donc toujours pas vécu la merveilleuse expérience de glisser MON bulletin dans l'urne, clamant ainsi aut et fort ma fierté d'exercer mes droits et devoirs civiques. Remarque, à moins d'une semaine du scrutin, je n'ai toujours pas arrêté mes intentions de vote, même si je suis plutôt parti pour soutenir Ségo. Non pas que je soie d'accord avec tout ce qu'elle déclare incarner, c'est simplement celle qui me semble la plus humaine dans cette campagne.... et j'aime bien ses tailleurs lol.

D'ici là, je renoue pour de bon avec le soleil de ma ville natale, avec le hamac et mon bouquin du moment (Tess d'Urberville, de T. Hardy).
Presque aucune obligation, juste cele de se refaire un régime alimentaire équilibré (facile, si j'arrive à éviter les chocolats qui restent de Pâques !).

Ce soir même, instant émotion: je viens de dénicher une version acoustique du célèbre "Crazy" de Gnarls Barkley, par un certain Ray Lamontagne.
Ce n'est carrément plus la même chanson o_O. Je dois en être à la 15ème écoute, et je ne me lasse pas ! Elle m'accompagnera jusqu'à l'heure du coucher, qui je le sens sera tardive...

17/04/07 - 00:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KOLKHOZ-BLOG

Un scoop au kolkhoze



LE PAPE
EST MORT !


Encore une fois.