Journal des inscrits - 01 mai 2007

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01/05/07 - 23:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEANBROC





Waterville, Irlande, 25 septembre 2005

01/05/07 - 23:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ELIJAHWOOD75

Muguet

1. Muguet.

2. Il serait de bon ton de rendre mémoire de la mort du regretté Mislav Rostropovitch, mais j'ai l'impression qu'il y a quelque chose de barbare et qui ne va pas avec le monsieur que de faire cela sur internet. Aussi ne le ferais-je pas.

3. J'étais à Charléty, et j'en suis maintenant à me poser la question suivante : "Qui ne soutient pas Ségolène Royal ?" Parce que le nabot de la République, en face, avec son "Tout seul, tout devient possible", il n'en mène pas large. Elle monte, elle monte, et finira par l'enterrer. Dans dix ans, on ne se souviendra même plus de ce type.

4. Notre future présidente, blanche comme le muguet, en cette fête de la gauche que le borgne baveux veut reprendre chaque année, était très émue cet après-midi à Charléty. On lisait sur son visage tout ce qu'elle pouvait ressentir en voyant ces dizaines de milliers de personnes venues pour elle. La chose la plus belle était le regard que François Hollande lui portait sur le côté de la scène pendant qu'elle faisait son discours. C'était touchant. J'y étais.

01/05/07 - 23:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MOLTOSEXY

Premièr cours de chant cet après midi...



...c'était ultra flippant !

J'ai cru que je ne m'en sortirais pas !

J'ai transpiré, encore pire qu'un examen !

Et la voix, la respiration, la surprise d'entendre le son de sa propre voix, et les sensation du corps qui renvoie aux émotions, je me suis surpris à avoir les larmes à l'oeil, puis des fous rire, sans parler des rots, des baillements intempestifs !!!

Je me censurais la voix et mon "prof" me rappelait sans cesse que c'était lui qui jugeait mon travail !

D'accord mon cours m'était donné par une pointure et j'en ai chié.

Et puis, il a voulu finir par du ludique et là, ce fut l'éclat' , j'avais envie de sauter partout !

Merci Gilles de m'avoir donné cette occasion, de m'avoir permis de sentir mon corps, de ne plus confondre puissance et soutien !!! J'espère ne pas avoir été mauvais élève et que je retiendrai cette leçon !

01/05/07 - 23:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HEARTANGEL

Question....



A quoi ça sert un jour férié quand on s'emmerde ????

01/05/07 - 23:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TAZDEVILE

j'vais en profiter

WK agréable, on a fêté les 70ans de Grand Papa et ses 50ans de mariage. Toute la famille était là.
Je me suis de nouveau rapprocher de ma cousine après plusieurs années de distance, à cause de son homme qui est une tête de con. Quand j'étais plus jeune je le surnommais Brutus, c'est pout dire, mais il n'a pas changé toujours aussi abus de lui même. Avec ma cousine, on a le même âge mais elle, elle a 5 enfants… tous plus adorable les uns que les autres, je craque moi face à leur p’tit bouille…

Sinon ce soi j’ai un peu mal à la tête. J’suis passé souhaiter un bonne anniv à Grand Papa et du coup, ma Grand-Mère a insisté pour me garder à manger… Papy ne m’a pas servie que de l’eau… enfin bon ça lui faisait tellement plaisir, mais y’aurait pas fallu une goutte de plus car sinon je serais resté dormir chez eux. J’sais être raisonnable quand il le faut.

Bon pendant que certain(e)s retrouveront le chemin du boulot, le p'tit Taz lui va faire la grasse mat chez Papa/Maman
Faut qu'en même que je pense à me lever j'ai rendez-vous à mon ancienne banque pour clore mon compte et hop direction Lyon, où je dois préparer mon atelier peinture de demain:
Au programme : Ponçage et 1ere couche de peintures sur les portes de l'appart.

Peut être que L. passera demain soir… à moins qu’il ne voit son copain. Il a l’air d’être heureux, ça fait longtemps qu’il n’a pas été aussi épanouit, certaines barrières commencent à tomber. J’suis vraiment content pour lui, c’est un mec bien pour qui j’ai bcps d’estime et d’amitié.

01/05/07 - 23:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCRIABAD

MERDE

re-merde, et re-re-merde

01/05/07 - 23:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAYHEM

Voyage : Carte du tendre.





01/05/07 - 23:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IVANOHE76

L'évènement du jour dans notre bonne ville de Rouen : les 24 H 00 moto-nautique







Visite matinale, vers 9H00. Ils avaient tourné toute la nuit, nos oreilles rouennaises s'en souviennent, car même éloigné de la Seine, le bruit des moteurs résonnent dans toute la ville, les colinnes alentours faisant caisse de résonnance.
Ne me demandez pas qui a gagné, j'ai vite fuit pour me réfugier à la plage, le reste de la journée.

01/05/07 - 23:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE OBSCURANTIS-ORDER

Trouble 001...




Welcome...

01/05/07 - 22:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TIPLEX

voila la fin



Voila la fin de c'est petites betes sauvage

01/05/07 - 22:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ANTINOOS


Anticipation...

Laurent, l'incarnation de la distraction, au téléphone :
"J'ai cru toute la journée que l'on était dimanche...
- moi aussi.... t'as fait quoi?
- un ciné ... avec ce temps....
- t'aurais pu m'appeler...
.....
- au fait qui a gagné?
- ...
- alloooo????
- Sarko, pour cinq ans....
- putain cinq ans ....je comprends pas ... ils n'en parlent pas à la radio...
- tu sais, c'était attendu.... ils ont fait court..."

mdr...

01/05/07 - 22:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LAPOUPEE

+21

DEJA CROISE AU SAUNA
CHEZ MOI
CHOPE SUR RZO TELEPHONIQUE
CE SOIR
/MEC SEXE MAIS ODEUR DE POIREAUX
SOUS SES AISSELLES/

01/05/07 - 22:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FANTIN

Aujourd’hui 1er mai
(J – 5) avant que V G E ne soit plus le seul président de la république toujours vivant.

01/05/07 - 22:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TIPLEX

Sa sa sa alors



petite ballade au bord d'un lac et voile en formation une armées de petites guerrières qui tournent sans arrêt juste a la fin final

Et cela juste à cote de nous on va dire a 50 mètres environ de l'eau

01/05/07 - 22:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE THVOL

Citadelle

1er mai...
Pas de muguet, pas de croissant, pas de petit déjeuner à deux, personne dans l'appartement.
Juste un long moment au parc de la citadelle avec E., ma collègue fétiche, cet après-midi. Quelques jolis garçons torse nu bronzent au soleil, tous accompagnés de leur copine, mais on peut toujours regarder. Le parc est un lieu de drague connu des nuits strasbourgeoises, mais dans la journée, c'est très famille.


Bon, la photo n'est pas terrible : en vrai, on voit des canards, des cygnes, plein d'arbres, de la pelouse agrémentée de garçons qui bronzent, des gens qui lisent, des enfants, des vélos, le ciel bleu, des nénuphars, des roseaux... Bref, c'est un vrai parc.

Demain, retour au réel. Je dois présider une réunion pénible toute la matinée : cravate, exhibition de ma foi dans le service public, réflexion profonde sur la titularisation des fonctionnaires. Sérieux, détachement, oublier ma vie, oublier ce qui en reste. Un bon exercice peut-être. Puis je programme une séance de piscine pour me remettre de tout ça : la plus proche de chez moi, celle de la Kibitzenau, a enfin rouvert. Retour à l'appartement pour prendre une douche et enlever l'odeur de chlore, déjeuner, commissariat pour la procuration de dimanche. Et j'ai rendez-vous à la banque pour liquider le crédit, voir les conditions, négocier, poser les jalons pour acheter un autre appartement. J. m'oblige à casser moi-même tout ce que nous avons construit en 7 ans, alors que c'est lui qui part. Atroce. Invitation chez Ph. le soir : moment assuré d'amitié, d'écoute et de détente.
Jeudi je prends le train pour Lyon ; je me suis invité chez N. Enfin, je m'échappe de cet appartement et de cette ville pour plusieurs jours, je serai chez un ami cher (J. était jaloux de cette amitié). J'espère mieux dormir enfin. J'attends beaucoup de cette sortie et de cette relation qui se renoue ; je ne saurais pas dire quoi, mais beaucoup.

01/05/07 - 22:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LEOS



« Rien que du blanc à songer ».

Arthur Rimbaud.



01/05/07 - 22:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CARGILESSE

Ma demeure...

-



Paul le dit, je confirme
Désunis par la vie
Les amis forment comme un refuge d'amour d'estime
Moi c'est là qu'j'habite
C'est naïf, ça possible
Le temps passe là aussi
Soit, n'empêche que le foyer brûle, fusionne, decime
Et c'est là qu'j'habite
Quitte à m'leurrer je l'affirme
Oui, c'est en eux qu'j'habite
Paul l'affirme, je le confirme
Séparés par la vie
Les amis forment comme un refuge malgrès l'exil
Moi c'est là qu'j'habite
Quitte à m'y perdre j'affirme
Oui, c'est en eux qu'j'habite

01/05/07 - 22:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GODFORSAKENBOY

Origines.

Une mare où sanglotte...

Au milieu de soupirs
une mare où sanglotte
un enfant mal aimé.
Dans les joncs il chavire
et se met des calottes
pour ne plus trop pleurer...

Quand en haut du clocher
il se serait bien vu plonger
les poignets qu'on écorche
cachés au fond des poches...

Il entend résonner
au futur égorgé
ce qu'ils appellent ses fautes
à trop en chavirer,
dans les joncs,les pavés
sa souffrance est trop haute.

Pour l'escalader
croûlant, à cloche-pied
devant leur cécité...
il en est venu
il en partira
peut-être avec moi.
ou pas.






Frédéric Tézière
14 juin 1994.

01/05/07 - 21:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ROAD-MOVIE

1er Mai : Pendant que certains fêtent d'autres se reposent....




01/05/07 - 21:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MISTERBLUE

C'est irrepressible...l'espoir.

Vois tout au fond de moi/
Ce brasier qui ne s'éteind pas.

Que vive la flamme/
Que viveuuuuuh la flammeuh...

Pour à nouveau prendre...
feu,
et brûler jusqu'au bou-houuu..

A nouveau preeeeeeendre
feu,
et brûler jusqu'au bouuuut !

...et brûler...jusqu'auuuu bouuuu-houuuuuuuuh.




.

T'inquiètes pas c'est rien j'ai ressorti mes Daho.








(P'tain elle chauffe cette lampe.)

01/05/07 - 21:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SARINAGARA

Je suis super déçu....



.... Alors que d'aucuns se réunissent dans une communauté pour la sanctification de Philippe Noiret, aucune manifestation en faveur de la canonisation de Rostropovitch, de Jean-Pierre Cassel, de Boris Eltsine, ou de Jeanne Moreau...

01/05/07 - 21:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ASBEL

Asbel n'aime pas ne comprends pas les français


Plus je m'interesse à la politique française, et moins je la comprends, à tel point que je me demande si le comble de la francitude pour un étranger, à savoir, le très respectable général De Gaule, n'a pas fait un tort irréparable à ce pays en instaurant un régime présidentiel avec élection du président au suffrage universel direct, et en ancrant par là durablement dans la conscience des français le mythe ridicule du grand rassemblement derrière un home.
N'ayant jamais vécu d'entre-deux tours, je découvre aujourd'hui l'ampleur de la schizophrénie des français. Il me semble hautement paradoxal que le pays européen avec le clivage gauche/droite le plus virulent, où le mot consensus a disparu de tous les dictionnaires, soit en ce moment-même le théâtre d'appels incantatoires au grand rassemblement, par-delà les clivages, et ce dans les deux camps.
L'Espagne est était un pays de consensus (avant que l'incapacité de la droite à digérer sa défaite de 2004 et son obstination à mener une opposition infecte le fasse voler en éclats), bâti sous le spectre menaçant de la guerre civile. Or même dans un pays à la tradition consensuelle comme le mien, j'imagine mal Felipe, ou Aznar ou Zapatero nous servir un discours où ils se présenteraient en présidents de TOUS les espagnols sans distinction, des espagnols de droite comme des espagnols de gauche, en rassembleurs de tous les camps. J'imagine à quel point se couvrirait de ridicule celui qui tenterait de faire gober à l'opinion publique une niaiserie pareille. Et je ne comprends pas comment Sarkozy peut présenter tout fier à la presse la création d'un "pôle de gauche" (sic) dans son équipe de campagne, sans qu'on lui rit franchement au nez. J'ai l'impression que la France nage dans une joyeuse confusion idéologique que cette élection n'aura sans doute pas aidé à éclaircir.

01/05/07 - 21:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHEEL

Genetique, Sarkozy, Star academy et logique.

Le candidat UMP à la présidentielle s' est révélé être un sacré eugeniste dans son entretien avec Michel Onfray pour "Philosophie magazine". Pour le maire de Neuilly tout est courru d'avance " Les circonstances ne font pas tout, la part de l'inné est immense". Il y a pour lui, les forts et les faibles et à la nature de se charger de regler les chose, le determinisme génétique, il y croit dur comme fer.
Si on suit sa logique, une maladie génétique comme la mucovicidose est la façon dont la nature régule l' équilibre entre les forts et les faibles en debarassant le plancher de ces derniers, indésirables, non productifs.
Nicolas Sarkozy, s'il croit dur comme fer à ce qu'il avance dans "philosophie magazine" n'a pas dû être touché par la mort du gagnant de la star academy puisque tout était joué d'avance, qu'il avait une tare génétique. C'est normal.
Mais n' éxagérons pas en diabolisant plus que de raison, il suffit simplement de reprendre ses propos et de les appliquer, c'est ce que j'ai fait et voilà ce que ça donne.
L'ex ministre de l'intérieur ne serait pas d'accord ( j'en suis persuadé) certes mais ceci n'est que l'application de ses propos eugenistes.
Soit il approuve et confirme ainsi ses propos, soit il desapprouve et montre qu'il ne sait pas de quoi il parle, se lance dans des theories fumeuses auxquelles il ne comprend rien et c'est asser inquietant de penser qu'un presidentiable puisse affirmer des choses qu' il ne sait pas ou ne maitrise pas.

01/05/07 - 21:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WILLIAMSAURON

Hommage à G

J'avais vingt quatre ans
et plein de rêves dans la tête.
Je n'ai jamais rien fait de mal dans ma vie,
j'avais juste envie
de vivre.
Mais le sort en a décidé autrement,
et m'a foudroyé dans mon envol.
Mais comme je ne suis pas mignon,
comme personne ne m'a vu à la télé,
personne n'a pleuré.
Personne n'a parlé de moi
à la télé
à la radio
dans un blog
quand je me suis mort
de faim
de froid
d'une balle dans la tête
du sida
torturé
ou juste oublié
privé de soin
laissé à l'agonie.
Toute ma vie j'ai souffert de l'injustice,
ma mort elle même est une injustice
et même dans la mort
cette injustice continue.
Même dans la mort
il y a une hierarchie
de l'oubli
de la célébration.
On devrait pleurer toutes les morts
ou n'en pleurer aucune.
Je n'étais pas mignon,
personne ne m'a vu à la télé.
Ca m'apprendra à vivre
en Bolivie
en Somalie
en Tchétchénie
au Soudan
en Ethiopie
dans une favella
un bidonville
une cave
dans laquelle je me fais violer
vingt fois par jour.
Ca m'apprendra à ne pas m'appeler
Grégory
et à ne pas avoir fait
la Star Academy....

01/05/07 - 21:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CORONYS

Drive all night - Miracle

Dans la série "MP3 trop super méga top difficiles à avoir", voici les 2 titres de Tori Amos pas disponibles du tout ailleurs (ou peut-être, mais très loin).


Tori Amos - Drive All Night

Tori Amos - Miracle

Ouais ouais, j'fais plaisir !

01/05/07 - 21:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MONSIEURCAPLAN

'tite blague du soir

C'est donc Sarkozy et Royale qui font une course à vélo, et c'est Royale qui gagne. Le Figaro titre en gros le lendemain : "Nicolas Sarkozy brillant deuxième, Ségolène Royale avant-derniere."

01/05/07 - 21:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEREM44

Des mots...



Juste des mots mais qui font réfléchir et surtout plaisir...

Merci à toi

;oD


01/05/07 - 21:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SORTY

Le Métatron, c'est moi !



Dimanche dernier lors d'une murder party organisée par Pyram, j'ai eu la lourde tâche d'interpréter Phanuel, l'aîné des archanges, le Visage de Dieu.
Un personnage autoritaire, ambitieux , charismatique et organisé qui sait se faire entendre. J'ai haussé la voix dès qu'on me contredisait ou qu'on marchait sur mes plates-bandes ("C'est moi la voix de l'avatar et personne d'autre, alors tu la fermes !")
J'ai réussi à me faire respecter ("Le prochain qui m'appelle Phallus, je le fous dans un charter").
J'ai combattu des archanges plus faibles que moi et j'en étais fier ! (non, c'est pas vrai, pardon Jordy).
J'ai pu placer quelques répliques choc ("Le Paradis, tu l'aimes ou tu le quittes", "Je suis le visage de Dieu et vous faites du délit de faciès", "Vous me faites un procès satanique")
J'ai su faire en sorte que l'univers et surtout la Terre soient créés en 6 jours. Je suis le meilleur, vive moi ! Gloire à moi ! Il n'y a que moi qui compte !

Pourtant, lorsque les 16 archanges que nous étions ont pu se reposer à l'aube du 7eme jour et qu'il était l'heure de voter pour l'attribution des 5 postes divins, j'ai perdu...
J'AI PERDU !
Je suis une pauvre victime, J'ai été diabolisé ! Personne (ou presque) ne m'a fait confiance.
(C'est bon signe pour le 6 mai, non ?)

Note personnelle : Ne plus demander à Pyram de me donner le rôle d'un "facho" dans les murder party

01/05/07 - 21:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DOMILYON

silence, solitude

J'ai la chance d'avoir deux maisons. L'une en ville comme beaucoup. L'autre dans un petit village ou souvent seules les cloches viennent animer les heures. Deux mondes séparés d'à peine 100 kms. A la campagne, je n'ai rien de ce que j'ai en ville, ni télé, ni ordi, aucun confort. Rupture totale avec mes habitudes. Peu de monde, beaucoup de personnes âgées couchées tôt. Solitude épaisse qui m'envahit. Image de ma vie, la ville et la campagne, l'agitation et le silence. Je n'ai même pas revu mon ancien amant, les volets de sa maison sont fermés, est-t-il parti ? La solitude corporelle n'est rien comparée à la solitude intérieure. A la campagne, je rêve, des rêves fous que je n'ai pas en ville. Je pense à lui, ma femme le sait, me tire de ma torpeur "pourquoi es-tu si loin" Impression de quitter mon corps pour le rejoindre. La solitude est mon amie. Peur de devenir fou mais vivre quand même à faire semblant. L'infini c'est le rejoindre, m'envoler, ne pas subir ma vie. Croire que tout est possible, même l'amour en moi qui palpite quand je fais silence. Accepter d'être seul, mais l'homme est-il fait pour être seul pourtant il meurt seul, pourtant je revis dans la solitude. Tant de visages me font signe et peuple mon coeur. J'aime pourtant la campagne mais la ville me manque, trois ou quatre jours cela suffit, c'est un peu comme une retraite à chaque fois...
PS : ce matin on est venu vendre du muguet à la maison, j'en ai acheté deux bottes que j'ai aussitôt offert à ma femme... en me retournant celle-ci pleurait.

01/05/07 - 21:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Où Monsieur Népomucène fait étalage de sa conscience politique



Vive la monarchie britannique !

Vive S.A.R. le Prince Harry !


Message personnel : Harry, je veux ton énorme bite. Tout de suite.

01/05/07 - 21:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LAPOUPEE

+20

par chat
antiquaire
bm
moche
sexe

01/05/07 - 21:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Où Monsieur Népomucène montre son avance sur l'actualité

01/05/07 - 21:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOUBIB75

Un petit souvenir rapporté de Londres...d'après Hogarth

01/05/07 - 20:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NAVY78

Claustrophobie


Quand j'ai vu la lumière au bout du tunnel, j'ai enfin compris la névrose irrationnelle dont j'ai été libéré.
Je ne pense plus avoir peur de l'enfermenent.


L'art photographique m'aurait-il aidé dans ma maîtrise rationnelle de l'espace ?

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Photos faites durant notre parcours avec le train des Cévennes.

01/05/07 - 20:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PTIJUJU

et si.... et puis non :)

01/05/07 - 20:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MONBLOGASUIVRE

Lui, émoi - roman gay





http://www.manuscrit.com/Edito/Auteur/Pages/tinet_lui_emoi_8101.asp

http://www.manuscrit.com/catalogue/textes/fiche_texte.asp


01/05/07 - 20:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

"Ma lettre aux Français"


Nous voici dans la dernière ligne droite d’un grand et beau combat démocratique qui va décider de l’avenir et des valeurs de la France pour cinq ans et en réalité plus longtemps encore. Aujourd’hui, le choix se clarifie et c’est très bien ainsi. C’est un choix entre deux conceptions différentes de l’exercice du pouvoir, deux conceptions du redressement économique, social et écologique du pays, deux approches de l’Europe et du rôle de la France dans le monde.

Le désir de changement est vif et très largement partagé. Face à un système dépassé, injuste et inefficace, inefficace parce qu’injuste, une majorité de Françaises et les Français n’en peuvent plus et n’en veulent plus. L’exaspération est là, palpable, mais l’espérance aussi. Je veux y répondre en réformant profondément le pays mais sans brutalité et en rassemblant largement, au-delà des partis et des blocs, tous ceux qui veulent une France plus fraternelle et en même temps en prise sur son époque, capable d’en relever les défis, forte d’une confiance retrouvée et qui réconcilie l’efficacité économique et sociale. Trop de temps a été perdu, trop de cartes gâchées, trop d’inégalités creusées, trop d’inefficacité économique, trop de dette : il y a urgence. A chacun de prendre ses responsabilités.

La France a choisi pour devise des valeurs universelles. La France n’est jamais aussi forte, aussi respectée, aussi aimée que quand elle porte haut et fort ce message de justice et quand elle en donne l’exemple chez elle. Quand ces valeurs sont malmenées, la France ne se reconnaît plus.

Je veux une France de liberté. Et la première des libertés, c’est celle de choisir et de conduire sa vie. Parce qu’on a un bon bagage éducatif de départ. Parce qu’on a un emploi qui permet de vivre dignement et de faire des projets. Parce qu’on conserve sa vie durant le goût d’apprendre et la possibilité de se former. Parce que les solidarités sont au service de cette liberté et de cette responsabilité individuelle. Je sais que nous sommes nombreux, très nombreux, à ne pas vouloir que notre pays soit transformé en laboratoire d’un berlusconisme tardif qui va s’aligner sur les postures de Georges Bush. Je sais que nous sommes nombreux, très nombreux à rejeter la confusion des pouvoirs, la mise au pas des contre-pouvoirs, la soumission au pouvoir de l’argent. Voilà pourquoi j’appelle au rassemblement de tous ceux qui ne veulent pas d’un Etat de droit au plus bas et d’un recul des libertés publiques.

Je veux une France de l’égalité des possibles, pas simplement formelle mais réelle. L’égalité républicaine, ce n’est pas tout le monde sous la toise, ce n’est pas l’uniformité. C’est le droit égal garanti à chacun qu’il pourra aller au bout de ses possibilités, grâce à la priorité donnée à l’Education, qu’il sera aidé quand il en aura besoin, qu’il lui faudra donner s’il a reçu car l’égalité des droits suppose l’égalité des devoirs. L’égalité républicaine, c’est l’assurance donnée à tous d’un traitement impartial, indifférent à la naissance, à l’origine, à la fortune, au carnet d’adresses. Ce n’est pas l’exonération des droits de succession pour les patrimoines les plus riches, cette restauration des privilèges héréditaires de la rente contre lesquels, jadis, le peuple français fit une Révolution. Ce n’est pas la promotion de quelques uns sous prétexte de discrimination positive, qui assigne à l’origine et masque mal l’abandon du plus grand nombre. Ce n’est pas la remise en cause de la loi de 1905 pour mettre les religions dans la politique et la politique dans les religions, ce n’est pas l’instrumentation des communautarismes et des clientélismes. Ce qui menace notre identité nationale, ce n’est pas l’immigration régulière, c’est la destruction de notre pacte républicain. Car il en va ainsi chez nous : quand la République s’affaisse, la France s’abaisse.

Je ne veux pas d’une France en proie au doute, tentée par le repli, s’abandonnant à la peur, affaiblie par ses divisions et impuissante à maîtriser son destin. Je veux une France de la fraternité, une France unie qui reprenne la main. Une France capable de changer sans se perdre. Une France capable de se réformer parce qu’au clair sur ses valeurs et forte de tous les siens. Sans la fraternité, la liberté et l’égalité se désaccordent. Voilà pourquoi j’appelle au rassemblement de tous les Républicains de progrès qui veulent, eux aussi, que la loi du plus juste l’emporte sur la loi du plus fort. Voilà pourquoi j’appelle au rassemblement de tous ceux qui ne veulent pas d’un pouvoir confisqué par un seul parti et soumis aux puissances de l’argent et aux injonctions du Medef et du CAC40.

L’Etat, spécialement en France où sa formation est ancienne, a préexisté à la démocratie. Il s’est construit dans des siècles où l’arbitraire était la règle et le droit l’exception. Depuis 1789, et malgré des retours en arrière, l’Etat a dû se plier au respect de la loi : le citoyen a peu à peu conquis des droits, l’anonymat et la brutalité de l’action publique ont dû laisser place à plus de transparence et de dialogue.

Mais notre Etat porte encore les stigmates des conditions de sa naissance et des habitudes d’un pouvoir sans frein. Qui ne voit que l’autorité judiciaire ne jouit pas encore de la pleine indépendance imaginée par Aristote et élaborée par Montesquieu ? Qui ne voit que les citoyens sont ravalés souvent encore à la condition subalterne d’administrés et ne parviennent ni à comprendre la logique des décisions qu’on leur impose, ni à faire valoir leur droit légitime dans les arcanes d’une administration qui les traite parfois en importuns ? Qui ne voit que la collusion des pouvoirs politiques et économiques bride l’indépendance de la presse et favorise les abus dans les nominations et les rémunérations comme on l’a vu à Airbus ? La droite porte la lourde responsabilité d’avoir aggravé la subordination de la justice, ignoré les citoyens et confondu l’intérêt public avec les intérêts privés.

Les Français veulent un Etat impartial et je veux le construire avec eux. Aujourd’hui, l’Etat n’est pas assez présent là où on a besoin de lui mais il est envahissant là où il multiplie sans raison les procédures et la bureaucratie, le maquis des aides et des démarches. Il est trop timide là où il devrait jouer son rôle d’entrainement et trop lointain là où il devrait être proche, à l’écoute, réactif. Il se trompe souvent quand il décide seul. Voilà pourquoi j’appelle au rassemblement de tous ceux qui veulent un Etat réformé avec des services publics efficaces, un Etat qui enraye la vertigineuse croissance d’une dette qui l’étouffe.

Je veux une France capable de vérité. Une France lucide sur ses points faibles, énergique sur ses points forts, capable d’anticiper les mutations nécessaires, de se mobiliser pour réinventer son avenir, d’investir dans l’éducation, la recherche et l’innovation, aujourd’hui paupérisées et sinistrées, dans la qualification et les emplois de qualité. Car c’est la seule réponse vraiment moderne aux transformations de l’économie mondialisée et de la compétition planétaire. Le projet coercitif de Nicolas Sarkozy se trompe d’époque et tire la France du mauvais côté de la nouvelle division internationale du travail. Il ne comprend pas l’efficacité économique du travail pour tous et du bien-être au travail. En disant aux uns de « travailler plus pour gagner plus » et en faisant peser sur les autres, ceux qui n’ont pas d’emploi, le soupçon de paresse et de fraude, il empêche la France de tirer parti de son principal atout, de son avantage concurrentiel le plus durable : son capital humain. Quel est ce projet de société où l’on ne pourrait pas s’en sortir dans le cadre de la durée légale du travail ? Ce qu’une vision archaïque ne cesse de disjoindre et d’opposer – la performance économique, la performance sociale, la performance écologique – je veux au contraire le lier solidement ensemble car c’est ainsi que la France se relèvera, misera sur les activités et les emplois de demain. L’économique d’un côté, le social de l’autre, l’écologique à part, cela ne marche pas, cela ne marche plus. Personne n’a jamais réussi à restaurer la compétitivité française, stimuler la créativité, l’inventivité, la réactivité économiques dont nous avons besoin en écrasant, en méprisant, en traitant mal les salariés producteurs de richesses. Ce modèle est inefficace, comme le prouve la situation actuelle, car l’avenir de la France, ce sont des productions à forte valeur ajoutée, des services de qualité donc des salariés qualifiés, motivés, engagés dans leur travail. Je veux, avec les PME construire une nouvelle donne qui leur permettra de réussir, de se développer, de conquérir les marchés. En un mot, de réconcilier la France avec les entreprises.

Il faut un regard neuf sur l’économie du XXIème siècle et, pour tirer parti de nos atouts, de nouvelles règles du jeu. Il nous faut inventer et mettre en place les nouvelles sécurités qui ne seront pas l’ennemie mais la condition de la prise de risque et de l’agilité nécessaire dans la « grande transformation » du temps qui est le nôtre. L’Etat sera garant de ce nouveau compromis social et du nouveau dialogue qui, arrachant la France à l’archaïsme de ses relations de travail, fondera enfin dans notre pays une démocratie sociale facteur de réussite économique.

Le pays a besoin d’oxygène. Voilà pourquoi la nouvelle République que je veux bâtir avec tous repose sur quatre piliers à mes yeux indissociables : une démocratie représentative rééquilibrée, une démocratie participative vivante, une démocratie sociale forte d’un syndicalisme de masse et une démocratie territoriale où chaque échelon de la puissance publique sait, sans doublons, ce qu’il a à faire.

La voix de la France dans le monde a faibli. Sa place en Europe, comme inspiratrice de sa construction et garante d’un juste équilibre entre développement économique et progrès social, est contestée. Avec moi, elle retrouvera son rang et son influence, elle défendra ses intérêts sans crispation ni arrogance, en recherchant toujours des compromis dynamiques et les solutions les meilleures pour elle comme pour nos partenaires.

L’Europe est en panne institutionnelle et en panne d’idéal, en mal de projet. Où va l’Europe ? A quoi sert la construction européenne ? C’est parce que depuis trop longtemps nous n’avons pas su répondre à ces questions, qu’une majorité de nos concitoyens ont dit non il y a deux ans. Je ramènerai la France à la table de l’Europe, parce que c’est ensemble, avec tous nos partenaires, anciens et récents, que nous préparerons le plus efficacement l’avenir. Je veux une Europe de la connaissance, où les étudiants et les chercheurs échangent, travaillent ensemble, voyagent, coopèrent. Je veux une Europe de l’excellence écologique. Je veux une Europe qui comprenne que l’efficacité économique et le respect des salariés ne vont pas l’une sans l’autre. Je veux une Europe qui protège ses emplois, non pas de façon conservatrice et statique, mais en innovant, en se projetant dans l’avenir, en construisant les industries et les services de demain. Je veux une Europe où les salariés seront sécurisés, mieux formés, mieux rémunérés. Je veux enfin une Europe qui pèse dans la mondialisation, une Europe qui porte par ses actes un message de développement économique et humain, d’égalité entre les hommes et de paix entre les peuples. L’Europe doit se tourner vers l’Afrique pour l’aider à s’arracher à la pauvreté, vers l’Amérique latine où elle est attendue, vers l’Asie où sont les nouvelles grandes puissances économiques et politiques. Elle doit trouver un juste équilibre dans ses relations avec les Etats-Unis, pays ami et allié, et l’amener à renoncer à l’unilatéralisme et à accepter la nécessité du développement durable.

Cette France neuve, ce vote d’audace pour un changement serein mais garanti, c’est celui d’une France Présidente qui avance parce que chacun et chacune est appelé à donner le meilleur de lui- même."

Ségolène Royal

01/05/07 - 20:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEANBROC



Venise, 5 novembre 2002

01/05/07 - 20:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IN-ARMANI

POST MAGRITTE



Ceci n'est pas une autiste

01/05/07 - 20:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHOTOS75

Spiderman 3 de Sam Raimi


Dans Spider-Man 3, basé sur les célèbres bandes dessinées éditées par Marvel Comics, Peter Parker a enfin réussi à concilier son amour pour M.-J. et ses devoirs de super-héros. Mais l'horizon s'obscurcit. La brutale mutation de son costume, qui devient noir, décuple ses pouvoirs et transforme également sa personnalité pour laisser ressortir l'aspect sombre et vengeur que Peter s'efforce de contrôler. Sous l'influence de son costume, Peter devient trop sûr de lui et commence à négliger ses proches. Contraint de choisir entre le pouvoir si séduisant de ce nouveau costume et la compassion qui le caractérisait avant, Peter va faire face à ses démons lorsqu'il affrontera deux des pires méchants de l'histoire, l'Homme-sable et Vénom, dont l'extraordinaire puissance et la soif de vengeance menacent Peter et tous ceux qui lui sont chers.


C'est vrai que les suites de films sont parfois décevantes, mais là, pas du tout, le scénario est bien ficelé et l'on prends autant de plaisir que pour les 2 épisodes précédents. Certaines scènes sont drôles, Tobey Maguire et Kirsten Dunst sont toujours aussi bons. Lui avec son petit coté à coté de la plaque, elle tujours aussi belle.

01/05/07 - 20:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NAVY78

Jardin d’amour


Après un déjeuner auprès de ce cher Evariste de La Motte, ma longue et lente balade de 4h à Paris s’inspire des jardins à la française et nous convie dans un surprenant voyage au cours duquel on rencontre des couples d’amants...

01/05/07 - 20:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BONJOUR



Bonne nuit.

Dormez tranquille, je vais aussi rêver!

01/05/07 - 20:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHOTOS75

Les Oubliées de Juarez de Grégory Nava


A mi-chemin entre fiction et dossier, Les Oubliées de Juarez traite d’une affaire réelle, particulièrement trouble et spectaculaire : depuis plusieurs années, dans cette ville frontière du Mexique, à quelques miles du Texas, des femmes disparaissent, d’autres sont retrouvées mortes, violées puis hâtivement enterrées. Ces innombrables victimes, pour la plupart des maquiladoras, des ouvrières sous-payées des usines locales, ont suscité bien des hypothèses : un ou plusieurs tueurs en série, trafic d’organes, snuff movies... La seule certitude, dans ce sinistre mystère, est l’indifférence, voire la frilosité, des pouvoirs publics locaux, peu désireux d’attirer l’attention sur les conditions de vie et de travail de cette main-d’œuvre exploitée.
C’est l’angle qu’a choisi Gregory Nava, en imaginant l’enquête périlleuse d’une journaliste américaine (Jennifer Lopez) dans cette zone de non-droit. Malgré une mise en scène choc assez peu originale, la démonstration est convaincante : police et pouvoir politique corrompus (des deux côtés de la frontière), toute puissance des multinationales, muselage de la presse... Instructif.

Pour ma part, j'ai apprécié ce film, ces derniers temps c'est grâce au cinéma que l'on prends conscience de sujets interessants :
Le traffic d'armes "Lord of War"
Le traffic de médicaments "The constant gardener"
Le traffic de diamants " Blood diamant"

01/05/07 - 20:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FABULOUS

Tribun...

Et on va continuer à dire qu'elle n'est pas un bon tribun, après ça ?

01/05/07 - 20:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BONJOUR

où l'on apprend qu(e) :





J'ai fini la saison 4

en une nuit!

01/05/07 - 20:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MARGUERITE-DERAILLE

La correspondance.



Tartouilly sur Suite, le 01/05/07.

Journal, mon petit brin de lilas,

Voilà plusieurs jours que nous nous sommes remis dans Balzac et décidément, c'est la meilleure chose ! Adolescent, nous ne savions pas goûter notre plaisir, même si nous l'avions pressenti. Pour un homme qui écrivit entre ces deux flambeaux, la religion et la monarchie, il n'en devrait pas moins être remboursé par la sécu. Je l'ai lu toute la journée et je n'ai rien voulu faire d'autre.

Derrière les fenêtres, le ciel bleu écrasant et dans l'escalier, que j'ai remonté en suffoquant sur 5 étages pour cause d'ascenseur en panne après avoir fait mes courses, l'inéluctable réchauffement planétaire ! S'il ne profite pas à l'espèce humaine qui l'a provoqué, il semble qu'il profite à mes plantes dans la coursive. Mon olivier n'en peut plus de faire ses feuilles, le palmier explose, ma pousse de laurier, si discrète jusqu'alors, verdit de plaisir ! Si la baraque était à moi, j'y installerais des glycines, des vignes vierges et des lierres pour bouffer les murs !

Car triste est le plâtre !

Voilà, mon journal. C'est tout pour aujourd'hui. Veuille agréer tous les brins de muguets que tu veux, je m'en fous.

Marg.




01/05/07 - 20:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RAS

"Ayez cette audace..." Dimanche ce sera ELLE




Le candidat de la haine et du fric à tout prix:






Et la jolie et fraternelle Ségolène, ce soir:







01/05/07 - 19:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Doc Gynéco, ce n'est pas André Malraux. François Mauriac, ce n'est pas Bernard Tapie. Et M. Sarkozy, ce n'est pas le général De Gaulle! »

(Ségolène Royal)

01/05/07 - 19:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHOTOS75

Le magazine gay Illico menacé d'interdiction par le ministère de l'Intérieur

Le magazine gay gratuit Illico vient de recevoir un courrier du ministère de l'Intérieur qui le menace d'interdiction pour la présence de publicités pour des sites Internet ou téléphoniques de rencontres dans ses pages ainsi que ses critiques de films X. Une coïncidence troublante alors que le contenu du magazine n'a pas varié depuis des années, mais que sa rédaction mène une campagne très hostile à l'élection de Nicolas Sarkozy. La rédaction d'Illico est tombée des nues ce matin à la lecture du courrier recommandé signé du Sous-directeur des libertés publiques du ministère de l'Intérieur (Marc-André Ganibenq), daté du 20 avril dernier, qui menace le titre d'interdiction à travers l'utilisation d'un article bien connu des éditeurs de presse (l'article 14 de la loi n°49.956 du 16 juillet 1949) qui vise officiellement à protéger la jeunesse et qui, selon une interprétation très restrictive, peut aboutir à sa disparition.

Le courrier en question reproche à Illico de publier "des textes et des photographies de nature pornographique susceptibles de choquer les mineurs qui pourraient l'acquérir". En cause, en particulier, la rubrique chroniquant les films X (sous le titre Rayon X) et la présence "en quantité de publicités pour des sites internet ou des serveurs de rencontres par téléphone explicitement sexuelles". Le courrier affirme en particulier que l'illustration de la chronique de films X comporterait des images présentant "des sexes masculins en érection".

Or la réalité est tout autre. La rubrique Rayon X publie depuis de nombreuses années des critiques de films X, comme certains confrères de la presse gay –Têtu en particulier. Les illustrations qui accompagnent ces articles sont soit de la couverture du dvd si elle ne présente pas de sexe en érection, soit une autre image du film ou encore une reproduction "floutée" da la partie représentant un sexe en érection.
Le courrier du ministère ne donne d'ailleurs dans son courrier aucune précision sur un exemple quelconque qui aurait pu entrer dans le champ des reproches qui nous sont adressés. Sous entendant que la pratique courante d'Illico serait de présenter des sexes en érection.
Même absence de fait précis pour ce qui concerne les publicités pour les serveurs internet et téléphone de rencontres. Aucune publicité –contrôlées à la fois par les annonceurs et le support qui les publie- n'est mentionnée comme pouvant poser un problème en particulier.
Notons, là encore, que les mêmes publicités sont publiées simultanément par tous les supports de presse gay (Têtu, 2Xparis, Préf, BabyBoy, etc...).

Quant au risque que ces textes et images atteignent la jeunesse, faisons observer qu'Illico n'est pas diffusé en kiosque, mais strictement dans un réseau d'établissements fréquentés par une clientèle homosexuelle majeure (bars, discothèques, saunas, sex clubs) dont l'accès est précisément interdit aux mineurs.

Il y a donc quelque chose de profondément troublant dans l'activation de cette procédure à l'encontre d'Illico qui publie sans discontinuer depuis mars 1988 un contenu qui n'a jamais été assimilé par quiconque depuis près de 20 ans à un magazine pornographique mettant en danger la jeunesse de France.
En revanche, Illico –chacun le sait bien- est un média d'information gay essentiellement centré sur l'actualité politique et sociale de la communauté LGBT. Et c'est aussi un média militant qui n'a jamais mis son engagement dans sa poche, en particulier depuis plusieurs mois, pour affirmer son opposition à l'ex-ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, qui dispute l'élection présidentielle en cours.

De là à voir une coïncidence entre ces éléments, il n'y a sans aucun doute que notre paranoïa bien connue à l'égard de cet homme politique, de ses méthodes et de son emprise sur les services de l'Etat qui l'étaye.

Illico va, bien entendu, faire valoir auprès des services de la Direction des libertés publiques ses arguments et tenir ses lecteurs et la communauté gay au courant de l'évolution de ce dossier.
Nos lecteurs doivent savoir, que peu de publications ayant été l'objet de la procédure qui frappe aujourd'hui Illico en ont réchappé. La quasi-totalité des titres de presse concernés ont été frappés d'interdiction définitive.

Au-delà de ce risque d'interdiction qui pose la question majeure des conditions de l'exercice de la liberté d'expression, l'image d'Illico est attaquée, sa crédibilité éditoriale et commerciale abîmée. Le magazine destabilisé. Et au-delà d'Illico même, la presse homosexuelle dans son ensemble se trouve menacée par des attaques arbitraires contre l'un de ses titres les plus anciens et les plus emblématiques.

Nous abordons incontestablement une période inquiétante.

Jacky Fougeray, directeur de la rédaction d’"Illico"

01/05/07 - 19:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Je préfère avoir tort avec Dany Cohn-Bendit (qui a presque toujours raison) que raison avec Sarkozy (qui a souvent tort) ! »

(Ma quasi-sphérique mémère, pleine de cholestérol)

01/05/07 - 19:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BONJOUR

où l'on apprend qu(e) :





" Mais viens donc dans la risée, là!"

" Mais tu vas les virer tes "pare-batages" bleus là!"


Quel doux moment, pas celui là en particulier.

01/05/07 - 19:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FIST30

les lapins !!!!



ben!!!!!!! parait qu'ils vont tres vite, en peu de temps !!!...

01/05/07 - 19:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LALCIBIADE

Slim ou oversize ?

Extra-large ou très près du corps ? Telle est la question qu'en cette nouvelle saison, les fashionistas devront se poser en choisissant leur pantalon.

bon ben c'est pas tout çà, mais est-ce qu'on peut se permettre le pantalon cigarette quand on mesure 1m85 ???

01/05/07 - 19:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VERT-AMANDE

Un premier mai

Dans la forêt (presque durant 3h)

Découverte d'un nouveau coin très appréciable:



Résultat 2 sacs !!! (contenu d'un des sacs)


Oh un joli bouquet


Oh un autre


En fait, nous avons, 5 bouquets de muguet et 2 bouquets de feuilles de muquet...



Appel à certains Parisiens:
Ici nous avons du beau, du vrai muquet, gratos, et un parfum mmm sublime !!!

VIVE LA FORET --- VIVE LE BERRY !!!

01/05/07 - 19:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GELEIGELI

L'INFO DU JOUR : Hommage à Brahim, jeté il y a 12 ans dans la Seine.



12 ans après le drame, plus d'une centaine de personnes ont rendu hommage, mardi, en fin de matinée, sur le pont du Carrousel à Paris à Brahim Bouarram. Ce jeune Marocain avait été jeté dans la Seine, le 1er mai 1995, par des manifestants issus d'un cortège du Front national.

"Même si Le Pen n'a pas atteint, dimanche dernier, son score de 2002, nous avons toutes les raisons d'être inquiets", a lancé Renée Le Mignon, vice-présidente du Mrap (Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples) (...). "Sarkozy reprend à son compte des discours xénophobes qui sont autant de bombes à retardement", a-t-elle ajouté devant les personnes qui avaient répondu à l'appel de l'Association des Travailleurs Maghrébins de France.


"Un pas de géant"

Jean-Pierre Dubois, président de la Ligue des Droits de l'Homme, a déclaré de son côté que "les idées de Le Pen ont fait un pas de géant en cinq ans" et a mis en garde "contre les discours qui préparent les affrontements futurs". Face à "la légitimation des idées racistes", il a appelé "à l'insurrection des consciences pour barrer la route, dimanche, à celui qui met en oeuvre les idées de Le Pen".


Le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë, était venu, comme les années précédentes, déposer une gerbe à la mémoire de Brahim Bouarram, mort noyé le 1er mai 1995. Au même moment, à quelques pas du pont du Carrousel, plusieurs milliers de personnes défilaient de la statue de Jeanne d'Arc, devant l'église sur la place Saint-Augustin, en direction de l'Opéra, à l'appel du Front National.

01/05/07 - 19:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Où Monsieur Népomucène se met aussi à l'actualité politique

Pour suivre le discours de Ségolène Royal en direct, c'est ici (ça commence à l'instant).

Je vous préviens : la qualité de la transmission est médiocre.

Addendum de 19h23, grâce à Mike le berrichon vert : allez donc plutôt par là, la qualité est nettement meilleure.

01/05/07 - 19:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

Trêve de plaisanterie


Demain il va falloir y retourner... Comme nous n'y avons mis les pieds depuis vendredi soir, ça va nous faire tout drôle. Nous étions en congé sans véritablement y être et ces derniers jours ont été bizarres.

Demain mercredi sera considéré comme un lundi pour nous, comment s'y retrouver jeudi matin...

Autre chose qui n'a rien à voir : je déteste les candidats des jeux télévisés qui s'applaudissent quand ils donnent une bonne réponse, on dirait des otaries dans un cirque...


J'adore tout embrouiller ce soir, comprendra qui peut

01/05/07 - 18:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VERT-AMANDE


J'aime Dalida
Antoine (Show)

01/05/07 - 18:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHOCACAO

"Non, pas Bercy, il faut créer l'événement."


Quelques jours après le 22 avril, Ségolène Royal arrête le départ des affiches annonçant le meeting à Bercy le 1er mai 2007. Elle fait fi des caprices de la météo.

Son pari est de doubler le nombre de manifestants. Tout ira bien.

Bercy a une capacité de 18 000 personnes.

Le candidat UMP a rassemblé entre 25 000 et 30 000 personnes, dimanche 29 avril 2007 (40 000 selon les organisateurs).

Le Stade Charléty rassemble 40 000 personnes au maximum.

Voilà qui fera enrager l'UMP, Ségolène Royal rassemble 40 000 personnes à l'intérieur et 40 000 personnes à l'extérieur, venu des défilés du 1er mai.

Le record de mai 68 est battu. Il y a beaucoup d'espoir dans la foule.

Charléty 2007 annoncera-t-il l'avènement de notre 6ème République ?










Tiens, pour commenter la Nième provocation de Sarkozy du 29 avril 2007, je reprendrai simplement le post de Chapi-Show :

"Sarkozy a ENCORE UNE FOIS terminé son dernier meeting par cette petite phrase qui AURAIT DÛ faire rugir tous les démocrates : "Vive la République, et PAR-DESSUS TOUT, vive la France". Alors non, ce n'est pas ça, la démocratie, Monsieur. Pas "Vive la France" über alles. Non. La France n'est pas un concept politique. Sinon, ça pue, monsieur.

Finalement, ce qui me rend triste dans la campagne électorale de l'UMP, c'est qu'il n'y aura pas eu une seule voix à Droite pour dire "stop" à cette dérive idéologique.

Ah non ! il y en a eu au moins une : le Président Chirac.

Manier les foules à grands coups de paroles guerrières : "liquider une bonne fois pour toute", "nettoyage au Kärcher" (et pourquoi pas les buter jusqu'au fond des chiottes ?), "la France, aime-la ou quitte la", etc. Opposer les français entre eux, les distinguer par communauté, prôner l'identité nationale contre les immigrés, ... c'est le triomphe de la beauferie.


Résister et ne pas répondre à la provocation, Ségolène Royal doit rester ferme et digne, et sans se laisser distraire par l'artificier, elle doit valoriser ses 100 propositions toutes cohérentes.

Il est de profession avocat d'affaires, rusé et manipulateur.

Elle est de profession juge, équilibrée et respectueuse.

Elle doit prendre de la hauteur et dominer le nerveux.


Voilà.

Et pour l'avenir, ce qui est assez effrayant, c'est que la Droite ne maîtrisera jamais plus ce "monstre collectif de surenchères" qu'elle est en train de créer.


01/05/07 - 18:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Pour un commentaire

Note à l'intention de visiteur trucmuche :

Placer ci-dessous le commentaire, ceci étant la suivante attendue

01/05/07 - 18:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TONTONZIG

Roselyne Bachelot et la musique

C'est eux qui le disent


Bachelot

« En regardant le plafond de la chapelle Sixtine, j’ai toujours pensé qu’entre le doigt de l’homme et le doigt de Dieu peints par Michel-Ange, dans cet espace à la fois fini et infini, il y avait la Musique.




Le chant me touche particulièrement parce qu’il renvoie à la destinée humaine et qu’il entre dans une réalité de chair pour atteindre le divin.

Même quand j’occupais les plus hautes fonctions, j’ai toujours trouvé du temps pour aller entendre un concert ou un opéra. En rentrant chez moi, le soir, la première chose que je fais, c’est de mettre un CD ou un DVD.

J’ai été élevée avec de solides principes moraux et la musique participait naturellement à cette éthique. Maman m’a mise au piano à trois ans et je ne l’ai quitté que quand je me suis mariée…J’ai toujours un vieil Erard à la maison, mais le piano ne supportant pas la médiocrité, je n’y touche plus.

Mon premier choc musical en tant q’auditrice, cela a été Georges Cziffra dans la 2ème rhapsodie hongroise de Liszt. C’est la fantasme absolu au clavier, et tant pis pour les esprits chagrins qui lui ont reproché sa trop grande liberté. Au concert, les deux pianistes dont le toucher m’a la plus fait rêver, ce sont Clara Haskil et Gabriel Tacchino…

J’ai une vraie passion pour l’opéra. Je ferais des kilomètres pour entendre Don Giovanni de Mozart. C’est une œuvre immense à inscrire au panthéon de l’humanité. Sa force, c’est qu’elle est à la fois comique et tragique et que l’un se nourrit de l’autre en permanence…

Et puis le Miserere, c’est quand même, avec la fin du Dialogue des Carmélites de Poulenc, l’une des plus belles méditations sur la Mort que l’on puisse imaginer.
Le chœur final de la passion selon saint Jean de Bach est également une musique qui me traverse tout entière. Je l’ai chanté quand j’étais jeune, et c’est l’une des musiques que j’aimerais à mon enterrement parce que l’acceptation de la mort y est totale :
« O puisse l’ange que j’attends
Paraître à mon dernier instant
Chassant bien loin la crainte
Et lorsque tu m’éveilleras
Avec bonté, tends-moi les bras
Alors Seigneur, alors mes yeux
Verront ta gloire ouvrir les cieux. »



Concerto

Pour l’instant, j’écoute
Le concerto pour violon de Mendelssohn
Par Menuhin et Furtwängler

« J’aime assez le concerto de Mendelssohn parce qu’il ne délivre pas de message et qu’il est donc plus proche de l’abstraction.
Mendelssohn n’avait pas la mélancolie d’un Schubert, mais sa musique est celle qui se rapproche le plus de celle de Bach (qu’il a redécouvert ! ).
Parmi les grands interprètes du XX ème siècle, Menuhin (tout comme Rostropovitch) a considéré que la fonction de musicien lui donnait une mission de citoyen du Monde, ce qui me touche. »

Propos recueillis par Olivier Bellamy, in Le Monde la Musique n°318- mars 2007

01/05/07 - 18:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TIFINOU

COUP DE GUEULE (envers GLAWI)

Sur le site blog ou en commentaire, beaucoup compare la différence de Grégory Lemarchal avec Rostropovic ! Mais quelle connerie ! Comment peut-on comparer deux hommes au destin différent !

Greg :
jeune star'ac 2004, fabrication "maison" peut-être, mais avec un courage exemplaire, beau gosse (et c'est ça qui énerve tout l'monde, admettez-le), excitant les petites pisseuses de minettes et excitant aussi les choupinous, (lol, je l'avoue), en combattant et luttant de toutes ses forces la maladie qui le bouffait peu à peu, pour en avoir raison de lui aujourd'hui. Il y a encore 3 semaines, il était encore sur les planches d'une scène pour prouver de dont on peut être capable de faire même en étant condamné, en surcis. Je ne suis pourtant pas partisan ni fan de ce jeune homme, simplement je l'ai toujours admiré de sa bravoure (et non pas de sa "bravitude" comme le dirait Mme Couscous Royale), de son courage et de son propre sort qu'il détenait dans ses mains, cette force qu'il avait en lui. C'est, je pense, ses détracteurs et jaloux de mauvaises fois qui, ne peuvent pas admettre la réalité qu'être et avoir une belle petite gueule de minet, et de se lancer dans le showbizz, et être propulser comme ça en haut de l'affiche.
Bref, Greg se battait contre lui-même tous les jours, chaque minute, chaque seconde. Il luttait contre la mucoviscidose. Oui, il était connu et reconnu grace à la Star'Ac, oui il était devenu populaire. Un gamin en train de mourir sous les yeux de tout le monde, devant une caméra, c'est vrai, tout le monde le prennait en pitié, et c'est aussi vrai que dans le monde il y a des centaines de milliers d'autres gamins qui meurent eux aussi et dans l'anonymat le plus complet et de ceux là, tout le monde s'en balance.
Mais là encore, c'est différent, la souffrance se voit en direct live ! Et comme c'est du direct, on applaudit pour l'encourager, mais voilà, personne ne peut se mettre à sa place et prendre son mal qui le ronge.
Je ne suis pas du tout partisan ni fan de Greg, comme je vous l'ai dit plus haut, mais ayant l'esprit très ouvert, ne croyant qu'à ce que je vois, ne me permettant de juger sans connaître avant, ce mec avait du talent, avec une voix de trois octaves se permettant lui, de chanter sur du Balavoine. Alors si chanter pour lui était son rêve, si pendant ses trois dernières années de vie et de gloire, il n'est pas resté dans l'ombre ni dans l'indifférence absolue, laissons-lui au moins le respect de reposer en paix, et de continuer sa gloire là-haut.



Rostropovitch : (Mstislav Leopoldovitch)
Un homme de 91 ans, on peut le dire aujourd'hui, lui est mort de vieillesse, il a beaucoup fait pour son pays, en compagnie de son ami Boris Eltsine (mort récemment aussi). Rostro, musicien né, il sera d'une grande renommé mondialement connu. Violoncelliste et chef d'orchestre russe, et interprête remarquable, il dirigea l'orchestre national de Washington de 1977 à 1994. Des compositeurs comme Chostakovitch, Dutilleux, Britten ou encore Lutoslawski ont écrit pour lui. Bla bla bla, bon le reste vous le savez déjà soit par les infos soit par ce blog. Bon, enfin, en tout cas, c'est aussi un homme que je respecte de par son bienfait dans le passé, par son talent et sa renommée (même si ce genre de musique classique est à très faible dose, merci).


Donc on ne peut comparer deux être humains si différents qu'ils soient.
L'un était jeune et beau avec un avenir prometteur et décédé à l'age de 24 ans (à quelques jours près) et l'autre grand musicien international avec 91 années de vie derrière lui sans mucoviscidose à combattre durant sa vie.

Simplement pour dire qu'il faudrait arrêter de fermer les yeux, mais plutôt de fermer sa gueule. Chacun d'entre-eux avait du talent, une vie propre à eux-mêmes, on les aimait, qu'ils soient jeune ou vieux, beau ou moche, classique ou variétoche, Français ou Russe, malade ou pas.

(enfin, c'est juste mon opinion...)


01/05/07 - 18:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHRONOS

Forteresse !

Le cadeau offert par mon petit neveu et filleul (6 ans) pour m'aider à lutter !



Avec une telle protection, mon crabe n'a pas intérêt à revenir.

La symbolique des enfants finalement ...

01/05/07 - 18:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

La politique, c'est rigolo

Z'ont un drôle d'humour, chez Yahoo. Ils illustrent une dépêche traitant du meeting de Ségolène Royal de ce soir avec une photo du défilé du FN de ce matin.

01/05/07 - 18:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FIRST-TIME

SPIDER-MAN

L'homme a régné sur les toiles...
Vu cet après-midi... excellent pour un number 3 ... à priori le dernier pour l'équipe...

01/05/07 - 18:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Sacrifices 12

Dédié, en particulier le dernier paragraphe, à un visiteur sans imagination mais néanmoins persévérant


c’est un soir, mais je ne sais pas quelle saison, ici il n’y en a que deux
il se penche et les prend, puis se dirige vers le lieu du sacrifice, rien à le voir ne trahit qu’il éprouve une émotion particulière, une angoisse quelconque, une appréhension, il tient dans la main droite le manche du couteau, il le tient négligemment, sans crispation, il marche sans hâte

pourtant, il y a un signe, mais à peine visible, à peine perceptible, ses mains, ses doigts, tremblent comme chaque fois qu’il éprouve une émotion vive, une contrariété, une déception, un refus, ou au contraire une satisfaction, un plaisir, une grande joie, là, ce jour-là, son émotion vient de la confiance témoignée par son père et de l’appréhension de mal faire et de le décevoir, il ne conçoit ce qu’il doit accomplir qu’en ces termes, il doit bien le faire, bien couper et bien tuer, son appréhension ne se nourrit pas de la nature de l’acte, ici presque banalisé, mais de son aptitude à s’en montrer digne

dans le monde d’en-haut, nous nous accoutumons à l’éloignement de presque tout ce qui peut venir nous rappeler notre animalité, des mouvements de défense des animaux visent à combattre des pratiques jugées cruelles à leur égard, c’est ainsi que l’abattage clandestin ou forain est actuellement interdit, du moins en ce qui concerne le gros et le petit bétail, celle ou celui qu’on désigne désormais sous le terme générique de consommateur est de plus en plus placé à distance de ce qui peut lui rappeler l’origine animale de son alimentation, ainsi ne voit-on plus que rarement des carcasses sanguinolentes de lapins avec leur tête écorchée et leurs yeux exorbités comme par la vision de la mort, non plus celle de poulets éviscérés, de manière générale la tête, le cou, sont éliminés parce qu’on ne les mange plus et on ne les mange plus peut-être parce qu’ils rappellent trop l’animal vivant, le consommateur se trouve choisir entre des découpes en barquettes sous cellophane, neutres, propres, qui ne rappellent en rien ou presque leur origine

il faut bien cependant à ces opérations se faire, mais comme tout ce qui est jugé honteux, sale, dégradant, ces opérations se font de nuit, au petit jour, comme les exécutions capitales ou l’amour au tarif, dans l'anonymat aussi comme les lettres de dénonciation, et ceux à qui elles sont confiées sont victimes de l’opprobre

01/05/07 - 17:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FABULOUS

République...

Citation du blog de Mr Show :

" Sarkozy a ENCORE UNE FOIS terminé son dernier meeting par cette petite phrase qui AURAIT DÛ faire rugir tous les démocrates : "Vive la République, et PAR-DESSUS TOUT, vive la France !". Alors non, ce n'est pas ça, la démocratie, Monsieur. Pas "Vive la France" über alles. Non. La France n'est pas un concept politique. Sinon, ça pue, monsieur.
Vive la France, et par dessus tout, vive la République. "

Tout est dit.

01/05/07 - 17:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOUTANKHAMONGAY

mika j'aime en deuxieme position en 1er il y a mon ange



mika chez ruquier

la stevie va coucher avec mika sur le plateau direct calme me toi stevie

grace kelly




Do I attract you?
Do I repulse you with my queasy smile?
Am I too dirty?
Am I too flirty?
Do I like what you like?

I could be wholesome
I could be loathsome
I guess Im a little bit shy
Why dont you like me?
Why dont you like me without making me try?

I try to be like Grace Kelly
But all her looks were too sad
So I try a little Freddie
Ive gone identity mad!

I could be brown
I could be blue
I could be violet sky
I could be hurtful
I could be purple
I could be anything you like
Gotta be green
Gotta be mean
Gotta be everything more
Why dont you like me?
Why dont you like me?
Why dont you walk out the door!

How can I help it
How can I help it
How can I help what you think?
Hello my baby
Hello my baby
Putting my life on the brink
Why dont yo like me
Why dont you like me
Why dont you like yourself?
Should I bend over?
Should I look olde

I try to be like Grace Kelly
But all her looks were too sad
So I try a little Freddie
I've gone identity mad !

Say what you want to satisfy yourself
But you only want what everybody else says you should want

01/05/07 - 17:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Hugo était de gauche, et son oeuvre est universelle. Pas celle de Chateaubriand. »

(Ma très grosse mémère, surnommée Sainte-Beuverie chez les critiques littéraires)

01/05/07 - 17:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Le présent de vérité, c'est quand même la façon la plus simple et la moins dispendieuse d'avoir toujours raison. »

(Mon Toinounounénet à meuha)

01/05/07 - 17:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JOY

01/05/07 - 16:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PARISIANGHOST

A la gorge

La problème de délivrer des cds concepts agrémenté d'un dvd, c'est que ça déflore un peu le concert.
Les live laptop, c'est déjà pas terrible visuellement, mais quand en plus on connait déjà les vidéos projetées pour agrémenter, mettre en abime, écho ou opposition - simplement en image - le tout, c'est un peu payer cher son rétroprojecteur.
Bon, pour le coups, l'écran étant celui de la géode et le groupe PLAID, ce n'était tout de même pas si mal. D'autant que vers le fin, quelques effets hypnotiques bien sentis ont relevé le tout.
Scratch Massive, en première partie - est ce le terme exact - c'était tout de même autre chose. La musique de PLAID se veut peut être plus subtile, mais elle est surtout vaine. Scratch Massive, c'est plein d'énergie et surtout c'était complètement pensé pour le lieu. A part le chanteur qui ferait mieux de rester guitariste. Un concert bien structuré, des images prévues pour un écran hemisphèrique - ce qui évite les déformations moches des super 8 de Bob Jaroc - une belle perf comme on.

A ce dernier propos, je conspue toutes les infirmière qui ne savent pas faire des prises de sang sans gangréner le bras.



Sinon, allez écouter Crevecoeur. Bizarrement, l'album est assez faible, mais chaque morceau, pris individuellement, vaut le coup d'oreille.

01/05/07 - 16:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ORMEGRIS

Nombril de Vénus sur un mur à Champdeniers (Deux-Sèvres). Crassulacées.



Crassulaceae. Umbilicus rupestris.

01/05/07 - 16:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TONTONZIG

ÉPILOGUE





La vie aura passé comme un grand château triste que tous les vents traversent
Les courants d'air claquent les portes et pourtant aucune chambre n'est fermée
Il s'y assied des inconnus pauvres et las qui sait pourquoi certains armés
Les herbes ont poussé dans les fossés si bien qu'on n'en peut plus baisser la herse

Quand j'étais jeune on me racontait que bientôt viendrait la victoire des anges
Ah comme j'y ai cru comme j'y ai cru puis voilà que je suis devenu vieux
Le temps des jeunes gens leur est une mèche toujours retombant dans les yeux
Et ce qu'il en reste aux vieillards est trop lourd et trop court que pour eux le vent change

J'écrirai ces vers à bras grands ouverts qu'on sente mon coeur quatre fois y battre
Quitte à en mourir je dépasserai ma gorge et ma voix mon souffle et mon chant
Je suis le faucheur ivre de faucher qu'on voit dévaster sa vie et son champ
Et tout haletant du temps qu'il y perd qui bat et rebat sa faux comme plâtre

Je vois tout ce que vous avez devant vous de malheur de sang de lassitude
Vous n'aurez rien appris de nos illusions rien de nos faux pas compris
Nous ne vous aurons à rien servi vous devrez à votre tour payer le prix
Je vois se plier votre épaule A votre front je vois le pli des habitudes

Bien sûr bien sûr vous me direz que c'est toujours comme cela mais justement
Songez à tous ceux qui mirent leurs doigts vivants leurs mains de chair dans l'engrenage
Pour que cela change et songez à ceux qui ne discutaient même pas leur cage
Est - ce qu'on peut avoir le droit au désespoir le droit de s'arrêter un moment

J'écrirai ces vers à bras grands ouverts qu'on sente mon coeur quatre fois y battre
Quitte à en mourir je dépasserai ma gorge et ma voix mon souffle et mon chant
Je suis le faucheur ivre de faucher qu'on voit dévaster sa vie et son champ
Et tout haletant du temps qu'il y perd qui bat et rebat sa faux comme plâtre

Songez qu'on n'arrête jamais de se battre et qu'avoir vaincu n'est trois fois rien
Et que tout est remis en cause du moment que l'homme de l'homme est comptable
Nous avons vu faire de grandes choses mais il y en eut d'épouvantables
Car il n'est pas toujours facile de savoir où est le mal où est le bien

Et vienne un jour quand vous aurez sur vous le soleil insensé de la victoire
Rappelez vous que nous avons aussi connu cela que d'autres sont montés
Arracher le drapeau de servitude à l'Acropole et qu'on les a jetés
Eux et leur gloire encore haletants dans la fosse commune de l'histoire

J'écrirai ces vers à bras grands ouverts qu'on sente mon coeur quatre fois y battre
Quitte à en mourir je dépasserai ma gorge et ma voix mon souffle et mon chant
Je suis le faucheur ivre de faucher qu'on voit dévaster sa vie et son champ
Et tout haletant du temps qu'il y perd qui bat et rebat sa faux comme plâtre

Je ne dis pas cela pour démoraliser Il faut regarder le néant
En face pour savoir en triompher Le chant n est pas moins beau quand il décline
Il faut savoir ailleurs l'entendre qui renaît comme l'écho dans les collines
Nous ne sommes pas seuls au monde à chanter et le drame est l'ensemble des chants

Le drame il faut savoir y tenir sa partie et même qu'une voix se taise
Sachez le toujours le choeur profond reprend la phrase interrompue
Du moment que jusqu'au bout de lui même le chanteur a fait ce qu'il a pu
Qu'importe si chemin faisant vous allez m'abandonner comme une hypothèse

J'écrirai ces vers à bras grands ouverts qu'on sente mon coeur quatre fois y battre
Quitte à en mourir je dépasserai ma gorge et ma voix mon souffle et mon chant
Je suis le faucheur ivre de faucher qu'on voit dévaster sa vie et son champ
Et tout haletant du temps qu'il y perd qui bat et rebat sa faux comme plâtre

Louis Aragon

01/05/07 - 16:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PASSINOURS33

Cecilia Foresti

[www]

01/05/07 - 16:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SOCKSTHEFIRSTCAT

Spider-Man 3: Le côté obscur de l'araignée.



Sam Raimi signe ici le meilleur opus de la trilogie.
Spider-Man 3 traite du côté obscur de l'araignée. Le grand méchant de ce film n'est autre que le héros lui-même, et son côté noir est presque plus intéressant (et plus drôle!) que son côté héroïque.
De plus, le film est magnifique visuellement. La transformation de Flint Marko en homme de sable est une des plus belles scènes du film.
L'avalanche de méchants (Harry Osborn, Venom, L'homme sable) permet la mise en place de scènes de combats d'anthologie.
Ce qui est original dans cet épisode, c'est que l'humour y occupe une place très importante. Les scènes avec Jameson sont très drôles, tout comme certaines scènes avec Tobey Maguire (la scène du restaurant français déchaine l'hilarité dans la salle, et les 2 scènes où Peter Parker danse sont hilarantes).
Kirsten Dunst est ravissante. Tobey Maguire est toujours aussi craquant de gaucherie et de charme dans son personnage d'éternel ado. Topher Grace est sexy et James Franco est encore plus beau quand il est balafré.
Bref, Sam Raimi conclut en beauté cette trilogie.

01/05/07 - 16:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« J'aime bien quand tu cites Antoine ! »

(Matoo, roi des blogueurs)

01/05/07 - 16:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Le 1er mai 2007 de Monsieur Népomucène en 5 points


I.


Sur les marchés actions français... prudence !

C'était le conseil boursier du jour de Monsieur Népomucène.


II.


Depuis deux jours, quand je songe à ce à quoi je songe, et à quoi je tiens tellement, j'ai légèrement envie de faire pipi dans ma lotte-cu.

Alors, je vais éviter d'y songer.


III.


Ce qui me rebute dans une alimentation équilibrée, ce n'est pas que la nature des aliments qu'une telle alimentation doit obligatoirement inclure (des crudités, erk !), c'est aussi la quantité de nourriture qu'il faut ingurgiter. La seule idée de toute cette bouffe me coupe l'appétit.

Et je ne parle même pas du temps que cela prend.


IV.


Ce que j'aime, dans le 1er mai, c'est l'idée d'un jour sans journaux, sans événements, hors du temps, un jour où rien ne se passerait. Pourtant, l'idée est fausse, et la Terre ne s'arrête nullement de tourner. Bien au contraire, le 1er mai est l'un des rares jours de l'année qui me rappellent d'emblée plusieurs événements des années antérieurs datés de ce jour : le suicide de Pierre Bérégovoy, qui compte parmi les événements m'ayant le plus fortement marqué, la mort d'Ayrton Senna, des manifestations du 1er mai qui tournent mal, voire très mal.

L'idée d'un jour hors du temps, d'un jour où l'on se repose de l'époque et de l'événementiel n'en continue pas moins, tous les ans à la même date, d'exercer sa séduction sur moi, quand bien même je la chasse.


V.


Ici, mes dingues de lecteurs, racontez-moi votre 1er mai dans les moindres détails.



01/05/07 - 16:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCHIGOLCH

L'amour

L'amour est de tous les sentiments le plus egoïste, et, par conséquent, lorsqu'il est blessé, le moins généreux.

01/05/07 - 15:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PASSINOURS33

renton et ses potes!!!!




01/05/07 - 15:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« En fait, la mort, c'est triste. Mais ce n'est pas parce que c'est tout le temps triste que c'est tout le temps négligeable ... »

(Mon Toinounounénet à meuha)

01/05/07 - 15:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LIRIKAN

_...Réponse à une âme..._






A la troisième mue


Déjà ma peau craque et se fend,
Déjà avec une convoitise renouvelée
Malgré toute la terre déjà digérée
Le serpent en moi aspire à la terre.
Déjà je rampe entre pierre et herbe
Affamé sur ma route tortueuse,
De manger ce que toujours je mangeai,
Toi, repas de serpent, toi, terre!




_Friedrich Nietzsche, Le Gai Savoir, "Plaisanterie, ruse et vengeance", 1882_




01/05/07 - 15:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ENHOLIO

plus belle la vie: les présidentielles, ou pourquoi Philippe a su trouver la voie de la sagesse.




pauvre Sophie, trop dur pour elle.

01/05/07 - 15:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DROPOFSOUL

tout est dans la conclusion...

01/05/07 - 15:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DROPOFSOUL

plus intelligent qu'on le pense..

01/05/07 - 15:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IN-ARMANI

POST POLITIQUE ET SOCIAL


Oui, parce que moi aussi j'ai envie de faire un post politique ! Je fais et je porte tout ce qui est trendy, il est donc clair que je n'allais pas passer à côté de cette tendance...

J'ai lu en diagonal un petit article ce matin dans un quotidien suisse relatant un récent meeting autour du petit Nicolas à Bercy. Je me suis particulièrement attardé sur la liste des célébrités qui, semble-t-il, soutiennent plus qu'activement sa campagne. Et là, j'ai vraiment été étonné ! Je dirais même plus : la lecture de certains noms dans cette liste m'a laissé dans un état de profonde incompréhension. A tel point, que je me demande pour la première fois depuis le début de cette campagne où se situe la manipulation et l'intox médiatique, qui en est vraiment victime et surtout si la politique de Sarkozy est vraiment si anti-sociale que ça ?

J'aime bien le monsieur à lunettes sur cette photo...

Je sais que certains d'entre vous, à la lecture de ce qui précède, le poil herrissé et la main tremblante de rage, désireuse de me répondre par deux claques plutôt que par deux lignes, se précipitent déjà sur leur clavier pour me remettre à ma place ou habilement combler mon ignorance en la matière. Je tiens premièrement à dire à ceux-là qu'effectivement je n'y connais pas grand chose en politique et, deuxièmement, tenter de démontrer la validité de mon questionnement.

En effet, autant certaines personnalités qui n'ont jamais eu ma sympathie (Christian Clavier, Jean Reno,...) ou qui ne me semblent pas être des références "intellectuelles" (Johnny Hallyday, Alain Prost,...) ne réussiraient aucunement à remettre en question mes idées, autant, certaines autres, parviennent à ébranler certaines de mes convictions. Ainsi, j'ai été profondément choqué de lire que Dominique Faruggia, Charlotte Rampling, Miss Dominique, Faudel (qui chante en plus pour Nicolas), Carlos ou encore Enrico Macias, ont pris une part active à ce meeting de l'UMP.

Dominique Faruggia, c'était un des Nuls, groupe d'humoristes qui a toujours été fermement opposé aux partis extrêmistes et notamment au Front National dans les années 80 et 90. Faisant de l'humour une arme efficace, ils ont régulièrement tapé dans cette formation politique affichant clairement leur mépris pour ses idées.

Miss Dominique était caissière, non ? Ou quelque chose dans le genre... Elle vivotait dans une cité et tentait désespérément de devenir célèbre. J'imagine qu'elle doit bien connaître cette France que décrit Diam's dans une de ces chansons et qui se trouve être la résultante de la politique de Sarkozy et de ses confrères depuis quelques années... Alors que faisait-elle là ? L'a-t-on payée ?

Oui mais alors Enrico Macias et Faudel ? On les a payés aussi ? Eux aussi ils ont connu cette France, non ? L'exile aussi me semble-t-il pour ce qui est d'Enrico... Alors quoi ? Ils ont tout oublié ? Leur passé... Je cherche quelque réponse sur internet et je me perds davantage en trouvant qu'Enrico Macias reste de gauche mais qu'en l'absence de candidats de gauche dignes de ce nom, il vote à droite... (???)

Tout est de plus en plus embrouillé...

Est-elle si terrible sa politique à Sarkozy finalement ? J'avoue y perdre mon latin... Alors je relis l'article, de façon moins diagonale, en espérant y trouver des éléments de réponse... Et je trouve... Un semblant d'élément, là, un peu flou et entre les lignes, entre l'intelligence et l'adresse aussi, le calcul et l'habileté, un sombre et froid mélange de tout cela, si typique des grands stratèges de l'histoire, des grands politiciens qui ont marqué leur époque, la plupart malheureusement en accomplissant des actes barbares ou répréhensibles, qu'on aimerait oublier voire même effacer.

Cet élément commence à prendre forme à la lecture d'un autre nom de "people" présent au meeting : Michou ! C'est ça ! Ils sont tous là ! Tous les français sont représentés sur cette photo de famille et, plus machiavélique encore, chaque visage photographié parle à une tranche bien précise de la population ! On a la wannabe black issue des quartiers défavorisés, le rappeur cool, qui parle aux jeunes et qui fume du shit, la méga star de toujours, idole des jeunes puis plus tard d'une nation toute entière, le pied noir, le juif, le rebeu, le black, le sportif, le gay, le comique, la grande actrice, inoubliable et classieuse, le jeune, le vieux, l'handicapé, le présentateur bien propre sur lui, la femme flic rouquine et pétillante : TOUS ! On est tous là, représentés du moins, amadoués, convaincus, attirés, rassurés,...

Peu importe que la plupart des convives soient des has-been, car le français moyen, celui qui vote, en masse, n'en a que faire des modes et des hit parades, il ne veut pas être dans le coup, contrairement à moi avec mon poste politique, il ne veut pas être différent ou original ni même réfléchir, il veut juste qu'on lui dise quoi faire et surtout ne pas risquer de "mal" faire. Alors forcément, ce genre de manifestation et tous ces visages "amis", ça lui plaît au français moyen, il sait où il va s'il les suit, le voilà donc "civique" et bien comme il faut s'il fait comme eux, entouré de "bonnes" personnes, qui sont célèbres et riches depuis lontemps, qui on l'air bien et gentilles et qui ont réussi, qui l'accompagent depuis des années quand il allume la télé ou la radio, qui le font rêver et, last but not least, qui réfléchissent pour lui !

Le fait que ces célébrités soient quasi systématiquement des has-been ou des wannabes est quant à lui la clé d'un deal win-win. En effet, non seulement Sarkozy attire et rassure les électeurs, mais en plus, il offre la médiatisation à ces suiveurs connus. Eh oui ! Tout le monde il est gagnant, tout le monde il est content. C'est si évident quand on y pense, si logique ! Reprenons le cas de Monsieur Macias. Il est de gauche, il le dit lui-même. Par conséquent, si il avait voté à gauche, pour Ségolène par exemple, personne n'aurait parlé de son vote. Là, par contre, en votant à droite, il créé la surprise, il devient polémique et on parle de lui.

CQFD

Sinon, pour la partie sociale de mon post et pour être raccord avec sa partie politique, je retiendrais les récentes mésaventures d'un has-been et d'une wannabe, Boy George et Paris Hilton, respectivement.

Le premier aurait été arrêté hier suite à une plainte pour enlèvement déposée par un jeune modèle norvégien que le chanteur-dj-éboueur aurait menoté à un mur dans son appartement pour en abuser sexuellement et prendre des photos.

On en rêve, George le fait !

The english histoire from le site www.rte.ie :

Boy George 'arrested over kidnap claim'

Boy George has reportedly been arrested in connection with an allegation of false imprisonment and assault.

According to The Sun newspaper, the former Culture Club front man allegedly kidnapped Auden Carlsen a 28-year-old Norwegian male escort, early on Saturday morning.

Boy George, 45, and another man allegedly handcuffed Mr Carlsen to a hook on the wall after inviting him to the singer's house in east London, to pose for photographs, the newspaper reported.

Paris Hilton, quant à elle, aurait été publiquement humiliée par Prince lors d'un concert que celui-ci donnait à Las Vegas. Il aurait en effet invité la riche héritière, tout d'abord à son concert, puis à monter sur la scène, avant de lui tendre un micro en s'adressant à son public en disant qu'ils allaient enfain savoir si elle savait chanter ou non. La victime, surexcitée à l'idée d'être sur scène avec son idole, serait vite retournée à sa place, contrariée au possible, avant de quitter l'hôtel deux chansons plus tard.

On en rêve, Prince le fait !

After la photo, the histoire in anglais from le site www.usmagazine.com



Did Prince publicly humiliate wannabe pop princess Paris Hilton on purpose?

A source tells Us Weekly that Hilton, 26, was in the audience at the Purple One’s April 20 Club 3121 gig at the Rio All-Suite Hotel & Casino in las Vegas when he invited the "Stars Are Blind" singer to join him.

As a “delighted” Hilton obliged, Prince, 48, handed her the mic and told the audience, “Let’s see if she can really sing,” says the witness.

Hilton stormed offstage – and left the club two songs later.

Prince’s rep had no comment. Hilton’s rep says, “The item is false.”

01/05/07 - 15:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TODAYISMYDAY

Wikilink Artefact

Wikilink Artefact:

est un effet (fact) artificiel (arte). Le terme artefact désigne soit un effet indésirable, un parasite, soit un objet artificiel, un produit de l'art ou de l'industrie.

* Phénomène ou signal artificiel dont l’apparition est liée à la méthode utilisée lors d’une expérience, provoquant une erreur d'analyse.
* En métrologie et en météorologie radar, un artéfact est un signal aberrant lié aux conditions de la mesure.
* Dans une image vidéo, un artefact est un élément indésirable et/ou défectueux (effets de blocs, bruits vidéo, etc.) et indépendant des réglages. Les artefacts les plus communs en vidéo analogique ont trait à la couleur et/ou la luminance. Dans une image numérique, un artefact désigne tout pixel dont la couleur a été générée de manière aléatoire.

On peut rajouter que le traitement du son, de l'audio par des moyens informatiques est aussi sujet, comme en vidéo, à des artefacts, ce qui se traduit par bruits, des crachements plus ou moins perceptibles.

* Psychol. Fait psychique artificiel, produit par les techniques employées dans l’exploration de la conscience (d’après Foulp.-St.-Jean).

* Dans les jeux de rôle, le mot artefact est parfois utilisé pour désigner une relique, un objet magique, unique et très puissant.
* Artefact est le nom du groupe punk/new wave dont Maurice G. Dantec était l'un des membres dans les années 80. Voir la discographie du groupe.
* Artefact est le nom d'un groupe français de black métal fantastique, fondé en 2000.
* Le Festival des Artefacts est un festival de musique qui a lieu à Strasbourg au mois d'avril.

Sous l'influence du faux-ami anglophone Artifact, le mot est parfois employé pour désigner de manière générale un produit ayant subi une transformation, même minime, par l’homme et qui se distingue ainsi d’un autre provoqué par un phénomène naturel.

Définition ESC: Artefact, Gay.

01/05/07 - 15:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOUTNEUF69

Trivial Pursuit


Classement général du Trivial Pursuit au mardi 01 mai 2007


1e : Shoeboyuk avec 748 points
2e : Pbstrd avec 628 points
3e : Mecsympatik avec 258 points
4e : Theopiscence avec 229 points
5e : Marshator avec 173 points
6e : Maeren avec 161 points
7e : Pureboy avec 149 points
8e : Joon avec 125 points
9e : Pacorabanne avec 117 points
10e : Rollingeyes avec 110 points
11e : Darlingstar avec 73 points
12e : Flikflak avec 72 points
13e : Alex-F024 avec 60 points
14e : Herandys avec 58 points
15e : Gtiti avec 50 points
16e : Lovemaker avec 40 points
17e : Entrepotes avec 32 points
18e : Eklektic-nico avec 26 points
19e : Toubib75 avec 25 points
20e : Kmeloo avec 20 points
21e : Neptuno avec 19 points
22e : The-golden-coccinelle avec 17 points
23e : Thechak avec 15 points
24e : Werewolf avec 14 points
25e : Babousky avec 7 points
26e : Titegarnouille avec 6 points
27e : Pierre-et-le-loup avec 5 points
28e : Kyl avec 4 points
29e : Napinapo avec 2 points

Bravo et à bientôt !

01/05/07 - 15:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

1968 et un certain 8 octobre l'année d'avant

de toutes les parties du monde se lèvent comme des chants de lutte pour venir se presser sous forme de disques, s’acheter ou se voler, réunis dans des collections, et que d’autres semblables à eux écoutent sous le regard figé pour toujours, et dirigé toujours vers le même ciel, bien au-dessus d’eux tous, un regard terriblement certain pour un ciel aujourd’hui improbable, des sourcils qui deviennent la marque même de la détermination de ce regard, encadré de cheveux bouclés, le visage de barbe, de l’ange tutélaire qui préside chez l’autre au moindre de tous les actes de la vie quotidienne

l’autre vivait dans ce qu’il me faut bien appeler aujourd’hui un véritable culte, l’inévitable portrait, tiré dans ces années à des millions d’exemplaires à travers la planète, occupait la meilleure place sur l’un des murs de sa chambre, mais également les divinités secondaires, j’ai l’air peut-être de me moquer en parlant de divinités, ce n’est pas le cas, débarrassé des inévitables scories de l’adolescence, d’une part, et de l’époque, d’autre part, il me semble aujourd’hui qu’il flottait néanmoins comme une générosité à la base de ces élans

l’autre qu’habillé, accoutré, de treillis et de brodequins militaires, chez lui également des armes blanches, et encore une assez inoffensive carabine sous son lit

lui en a un exemplaire, de la fameuse affiche, dans sa chambre, la sienne provient directement de là-bas, il l’a punaisée directement au plafond, si bien qu’ainsi, lorsqu’il est allongé sur le lit, il voit ce visage en face, les dimensions de son affiche supérieures à celle de l’affiche de l’autre, mais surtout la sienne portait l’estampille indiscutable d’une origine contrôlée, il est heureux de posséder quelque chose qui soit aussi symbolique que l’autre ne possède pas

il débarrasse sa chambre de tous les éléments du décor qui est le sien jusque-là, ils lui paraissent porter en eux la marque de l’enfance, une enfance doucereuse et inconsciente de fils d’un quart de bourgeoisie provinciale, le rejeton d’une semi-notabilité d’un village, animée par une ou deux Emma Bovary qui s’essoufflent

il enlève les étoiles de mer, les syngnathes dont le corps séché conserve quelque chose de l’atroce agonie qu’il leur fait subir, et dont le souvenir ne manque venir le troubler, les oursins aux couleurs passées, les multiples coquillages, y compris ceux donnés et qui proviennent eux aussi de l’île, pour finir, il décroche du mur le filet de pêche, il ôte de même la baïonnette, les deux poignards marocains, deux autres d’Asie du Sud-Est, de Cochinchine, trophées d’autant plus honnis que symboliques des joyeux débuts du colonialisme, il range au grenier les divers souvenirs de porcelaine, de bronze ou de papier, qui évoquent un personnage historique qui fut le héros d’une partie de son enfance, il éprouve une extrême confusion à retrouver, pour la détruire, la carte postale qui représente le portrait à la dédicace reprographiée d’une vedette de la chanson, alors populaire, et morte depuis, portrait qu’il obtient en écrivant pour le réclamer à un fan-club, à la suite de je ne sais plus quelle aberration mentale, au début de son adolescence

les murs enfin décrassés, rendus à la pureté par cette Révolution culturelle à l’échelon de sa chambre, assuré et rassuré d’avoir fait table rase d’un passé déliquescent, il peut fièrement afficher les héros de ce Chant du monde parvenus jusqu’à cette chambre un peu triste, comme toutes les chambres d’adolescent, dont l’air porte un vague relent d’agitation nocturne, de sous-vêtements malpropres et d’odeurs de chou montées de la cuisine, par de mystérieuses voies

il trouve quelques slogans qui le frappent et que, dans sa hâte, il griffonne sans aucune élégance calligraphique sur des formats raisins sacrifiés, et qu’il punaise comme autant de déclarations de guerre proclamées à qui entre dans cette pièce et veut l’entendre dans l’incompréhension maternelle qui répète à l’envie que c’est l’âge bête, il trouve sa différence et sa supériorité

l’autre, à ce moment de sa vie, ne pense qu’à la lutte de libération des peuples opprimés, aux courageux frères vietnamiens, aux noirs d’Angola, aux victimes de Salazar, de Franco et des colonels de la Grèce, bref, il ne manquait pas de sujets de révolte de par le monde, 1968 et son mois de mai, juste derrière l’épaule, pour ainsi dire, les professeurs d’anglais portaient des robes à motifs qui semblaient provenir de Katmandou, depuis Gabrielle Russier et ces mots du président Pompidou à sa conférence de presse, il se portait bien, en classe de première ou de terminale, d’avoir une liaison avec son professeur et Michel, de leur classe, en avait une avec G, tout le monde le sait, ils ne s’en cachent ni l’un ni l’autre, des cellules et des cercles de partout, une agitation permanente, des discussions pour le moins animées avec des gars de droite, un fils de notaire, notamment, avec une pomme d’Adam comme un nœud papillon (il en porte un chaque jour différent), il est laid, une pomme d’Adam à s’en étrangler, cet autre type qui me revient et ressemble comme un frère à Robert Mitchum jeune, et dans sa façon d’être aussi, j’imagine, aujourd’hui ce devient, ou plutôt je ne vois pas du tout, mon imagination se trouve prise en défaut

l’autre donc, à lire les ouvrages théoriques, toujours à vous citer Marx et Lénine et surtout son idole Guevara, "Nous étions dix-sept sous une lune très petite…", il n’appréciait pas que lui dise « idole », l’autre, lui disait qu’il avait au fond une mentalité de petit-bourgeois, quand je pense à ce qui s’ensuivit, on ne peut sur ce point porter de sentence qu’a posteriori, voir ce que l’on est ensuite devenu, et lui à traîner sans cesse et l’autre

cette maladie de sa jeunesse, ces portraits affichés à couvrir tous les murs au-dessus de son lit, dormir comme moi aujourd’hui sous des daguerréotypes, toi, Oncle Ho, Lumumba, Castro, Marx, Lénine et l’inévitable Guevara, dont une photo de son cadavre, avec ce rictus, l’autre, au sujet de sa mort intarissable, avec une espèce de gourmandise féline pour le sang et la sueur entre guérilleros, goût d’acier des armes, des larmes, et lui d’entrer dans son jeu, de se plier à ses caprices, ils écoutent les chants de lutte de Chants du monde, luttes de partout du Portugal, de l’Espagne, de trente-six, du Vietnam, et je vous en passe, ils écoutent Atahualpa Yupanqui et Duerme Negrito, la bande musicale évidemment de Z, film qu’à chaque fois une salle se lève pour applaudir, on en rit presque aujourd’hui, et pourtant, peut-être il y a, il me semble, je n’en suis pas sûr, quelque chose, mais que c’est hasardeux de dire cela, ce qu’il peut y avoir, à ce moment-là, peut-être n’est-ce après tout que leur jeunesse et pour lui cette image de l’autre

mort, leur compagne présente, inévitable, tiers interlocuteur, à évoquer en une espèce de rêve éveillé à deux, comment partir dans la jungle, comment là-bas, Bolivie ou ailleurs, parvenir à rejoindre une guérilla, ce n’était pas ce qui manquait ! l’autre, plus parleur, décrit, fantasmes nourris de nombreuses lectures : troupes de guerriers guérilleros, raccourci de millénaires, Iliade, Odyssée, Achille et Patrocle, intimité des maquis, toujours en arriver, troisième suerte, moment annoncé de la mort, sonnée des trompes ou des conques, la question demeurant de savoir qui d’entre eux allait mourir, chacun se voyant dans le rôle d’Achille, survivant inconsolable,impitoyable vengeur, plutôt que cadavre pantelant de Patrocle, serré, étreint dans ses bras… retenir tout de même, et même en ces circonstances, des larmes que Achille, lui, n’avait cependant pas craint de verser, au contraire, le survivant contractant virilement la mâchoire, et promesse solennelle au visage mort, visage désormais aveugle, pupilles voilées, filet de sang qui coule, esthétique d’effets cinématographiques, ce pâle reflet de sueur que donne trois jours de barbe poussée sur les joues hâves et juvéniles, solennel serment de venger la mort du fidèle, combattre l’impérialisme yankee, ses suppôts, partout, faire payer cher la perte de l’indéfectible, du seul, celui à jamais héros…

à ce moment-là, ils ne sont plus d’accord, car si l’autre s’imagine bien s’attribuer ce dernier rôle, lui se voit moins, partout dans le monde, une vengeance à trimbaler, la compagnie de guérilleros de toutes couleurs, mais de préférence jaunes ou noirs, contrées de préférence exotiques, commis voyageur de révolution prolétarienne armée, lui, se voit moins dans ce rôle, qu’héritier de l’image de l’autre, inconsolable de son double, et providentiel, et juste retour des choses, remettre le monde à sa place, l’autre mort tout rentre dans l’ordre, lui ne peut plus douter de son reflet à la surface des miroirs, et ne reste plus à sa mémoire que halo équivoque d’une fraternité virile et guerrière, bivouacs, à la guerre comme à la guerre, restent les gestes qu’autorise la mort, caresses qu’autorise le deuil, corps sans vie serré contre le sien, peut-être même, avec un peu de chance, ne meurt-il pas immédiatement, et cette chance leur est donnée à tous les deux d’une agonie un peu longuette, durant laquelle peut-être, peut-être, l’autre parvient à bredouiller, avant les caillots de sang regorgés de ses poumons perforés, de son ventre ouvert, qu’ils n’en viennent interrompre la confidence, peut-être l’autre, enserré dans ses bras, les yeux de l’autre ne quittent plus les siens, ils accrochent désespérément leurs yeux à leurs yeux, dans la magie alors d’une passerelle établie, presque visible, presque suivie à la trace, transfusion, communion plus forte encore, encore plus sensuelle, plus encore porteuse de jouissance que l’amour, l’autre veut dire quelque chose, il commence, les mots commencent à sortir péniblement de sa bouche, d’entre ses lèvres, les mots s’envolent comme des morts vers le jugement dernier du visage, à lui penché vers l’autre, cassé vers l’autre, il tait alors ces mots que vient faucher le spasme de la mort, l’autre a un soubresaut, exactement comme s’il était en train de jouir entre ses bras, il a encore une, deux, trois secousses, puis son corps se détend, tandis qu’un ultime caillot de sang sort, diamant noir d’un cri ouvert, lui abaisse des paupières sur les yeux sans vie, et il lui devient possible jusqu’à la nuit des temps d’inventer les mots que l’autre et la mort ont tus

01/05/07 - 15:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SYCOMORE

Un mardi au soleil



Aujourd'hui Paris va briller aux couleurs de Ségolène !

Bastille a offert un petit prélude au grand concert-meeting de Charléty !

01/05/07 - 15:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LEMORT

Tu ne sais plus où tu hais , moi je sais ...


01/05/07 - 14:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LIRIKAN

SKY_Мальчик ищет маму





A savoir: à la fin du clip, Mr Slam envoie son CD au petit mal'chik, le petit garçon, qui le rate, et ne l'attrape donc pas...

Pour les paroles, c'est ici... ;)


01/05/07 - 14:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FIST30

jean-pascal et xavier Nimes



Jean-pascal ...(donc moi) en haut de la photos .....

Xavier...( mon ami) dessous ............

01/05/07 - 14:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DJLUC

ben oui

ben oui, ça marche jamais

01/05/07 - 14:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEROME-SG1

Cette nuit...

Ce jeune homme c'est fais enlever un p'tit bout de tuyau...



L'opération c'est bien passée, il a éviter la péritonite de pret...
Il sera de retour parmis nous entre 24 et 48 h !!!






J-294

01/05/07 - 14:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FFNIMES

Nice



Une fête que je n'avais jamais vue en vrai et qui , malgrés le vent et le froid du début de printemps , était pleine de couleur , il fallait être couvert .

Beaucoup de monde et pas assez de place pour s'assoir et regarder tranquillement(dommage )..

Pour la bataille des fleurs , les carnavaliers ont eu du mérite et du courage pour faire quatre fois le tour du parcours et jeter toutes ces fleurs au public ..

Tout ces jeunes participants qui ont fait de leur mieux pour que cette fête reste très belle et faire plaisir à tous ! Merci à eux , et à tout leur entourage (préparation , organisation ,.....)

Et tout ceci dans la joie et la bonne humeur et avec le sourire !!!!

01/05/07 - 14:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Et quand vient l'aube cruelle passent de vie à trépas
Celui qui croyait au ciel celui qui n'y croyait pas
Répétant le nom de celle qu'aucun des deux ne trompa
Et leur sang rouge ruisselle même couleur même éclat. »

(Aragon)

01/05/07 - 14:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FFNIMES

de tres bons moments passes.....



Menton
ville tres belle et qui a reussit à faire tout ces chars et ces decors en citrons et en oranges

Et les orchidees !!!!! Magnifique!!!! Dans cette salle qui debordait de couleur sur le theme de l'Inde . Voilà une superbe amitie qui s'installe enfin entre les pays

01/05/07 - 14:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Assises dans la même poussière, Rome païenne s'enfonce de plus en plus dans ses catacombes, et Rome chrétienne redescend peu à peu dans ses tombeaux. »

(Chateaubriand)

01/05/07 - 14:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« C'est l'imagination seule qui entraîne les foules vers les champs de patates de Waterloo. »

(Jules Luc Ferry)

01/05/07 - 14:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LUCOLIVIER

Nature morte...


Mais qui ne demande qu'à re vivre !


Avis aux amateurs...

01/05/07 - 14:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

ALORS?....

SI ON ALLAIT FAIRE UN TOUR!!!!!

01/05/07 - 13:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SELFMADE

ELLE PEUT GAGNER !


Projection second tour :

Ségolène Royal (50,78%) soit 18 403 655 suffrages exprimés
Nicolas Sarkozy (49,22%) soit 17 834 948 suffrages exprimés
Abstention : 8 265 156

Comment c'est possible ?

En imaginant les reports de voix suivants (qui ne prennent même pas en compte le fait qu'il puisse y avoir davantage de bayrouiste à voter Royal que Sarkozy, et qui ne reprennent pas non plus en compte l'appel massif à l'abstention de Le Pen il y a moins d'une heure, appel qui ne peut QUE faire le jeu de Ségolène Royal) :

Reports Besancenot vers Royal (90%) et vers Sarko (1%)
Reports Laguillet vers Royal (90%) et vers Sarko (1%)
Reports Bové vers Royal (90%) et vers Sarko (1%)
Reports Voynet vers Royal (95%) et vers Sarko (4%)
Reports Shivardi vers Royal (75%) et vers Sarko (1%)
Reports Buffet vers Royal (95%) et vers Sarko (4%)
Reports de Villiers vers Royal (10%) et vers Sarko (70%)
Reports Nihous vers Royal (20%) et vers Sarko (40%)
Reports Le Pen vers Royal (25%) et vers Sarko (50%)
Reports Bayrou vers Royal (45%) et vers Sarko (45%)

Eh bien, avec tous ces chiffres qui prennent en compte de l'abstention, on arrive à la VICTOIRE DE ROYAL !

Un site génial pour faire vos estimations d'après les sondages qui paraissent et comprendre que l'arbitrage des instituts de sondage en faveur de Sarkozy reste de l'arbitrage ! (Marge d'erreur = 4%, juste la différence entre 48 et 52..). Faites-vous votre propre opinion ; vous collectez les données en terme d'intentions de votes dans différents sites de journaux et vous remplissez le tableau figurant sur ce lien :

http://www.betapolitique.fr/?page=comparotron

01/05/07 - 13:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

"La France va avoir un sursaut (...). Je ne veux pas être dans l'opposition au moment où ce coup de rein va être donné (...), je veux (...) aider celui qui me semble a le plus de chances pour faire avancer la France." Séguéla.

Après avoir voté pour Ségolène Royal au premier tour, J. Séguéla se prononce pour celui qui est le favori des sondages...

Sa phrase "Je ne veux pas être dans l'opposition au moment où ce coup de rein va être donné" en dit long. Il a peur et préfère se mettre dans le camp du vainqueur annoncé par les sondages.

01/05/07 - 13:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOUTNEUF69

Je me lève et je me bouscule

Il est 12h44. Quelle grasse matinée !

Statistiques avril 2007 : 1 345 visiteurs et 4 920 pages vues. Merci.

01/05/07 - 13:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EMILIEN

butor butor

bon alors en fin de compte le quadra c'est un peu comme les autres, ca m'a l'air un peu con quand meme. Evidemment la bete ne m'a pas rappelé, refuse obstinement de repondre au telephone et a mes messages- remarquez j'ai cru voir qu'il est un peu pressebyte, je devrais lui envoyer des messages en majuscule, mon malheur quand j'y pense n'est peut etre du qu'a un defaut de lecture....
Bref, alors encore une fois faut bien se faire une raison, y'a pas de salut possible a paris.
Sinon comme evidemment un malheur n'arrive jamais seul, je suis allé cette nuit reconforter un petit mauricien perdu dans paris- a bercy pour boucler la boucle-, alors lui m'a trouvé ravissant, et tout et tout, a tel point d'ailleurs qu'on a rejoué la petite chansonnette bien connue a force: aller on respire on souffle: " ah....deja", et ne manquez pas la prochaine fois le "ha deja.... tsoin tsoin", a la fois plus riche et en meme temps plus burlesque.... encore un peu et on va pouvoir monter sur les planches un nouvel episode des Tenardiers: "cosette cherche l'amour" ou l'histoire romancée d'une pauvresse.
Enfin passons, donc je lui ai beaucoup plu, chose etrange si on pense au fait qu'il etait tout a fait correcte, meme pas vieux ni rien, joli, tout bronzé, avec certes un probleme de minuteur, mais c'est pas grave hein finalement, c'est drole aussi de jouer les oeufs a la coque, enfin quand j'y pense je prefere encore jouer la poule.
alors la conclusion de tout ca, c'est ce que m'expliquait Typhaine a bastille ou nous avons pique niqué l'autre jour- a defaut de pouvoir pique niquer a bercy, pas envie de mettre un tee shirt sarkosy....- elle m'a dit, " non mais ca c'est paris mon loulou, fait une petite therapie et tout deviendra clair, regarde moi en un an j'ai tout pigé" ils sont tous cons alors tu evites de trop leur parler, si tu leur trouve des qualités t'inquietes, on voit vite les defauts, faut juste apprendre a reperer ca des le debut..."
Alors finalement quand on voit ce qui existe et quand on voit ce qu'on se tape, on se dit qu'on a bien raison de penser ce qu'on pense, et surtout, de plus en plus je comprends Christine Angot, je crois qu'a son age je serai devenu aussi hysterique... et c'est bien parti croyez moi, je n'ai plus de tarama, j'ai perdu 2 kilos - certainement en perdant un os par megarde-
Bon je vais aller ramer ca va me faire du bien.






01/05/07 - 13:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHRONOS

Vraiment, je suis trop fort !

Mon appareil photo numérique était HS. En cherchant sur le net les nouveaux appareils, il y avait toujours un truc qui ne me plaisait pas.

Alors, je me suis dit, que j'allais tenter la résurrection.

Première étape bricoler un outil pour enlever les vis de forme très particulières, si non ça serai trop simple, merci les techniciens de chez Fuji !



Une fois la bestiolle ouverte, il faut trouver la cause !




Je remarque ce petit contact qui doit servir à quelque chose ????



J'appuie dessus et bingo, l'appareil reprend vie.



Je decide alors de placer un petit bout d'allumette pour bloquer le contact !



Et voilà mon appareil photo prêt à entamer une nouvelle vie.



Je me demande quand même si les techs et ingés de chez Fuji n'ont pas prévus qu'au bout de presque 10.000 photos, le système s'active pour mettre la bestiolle en panne.

Et dans ce cas soit forcer à passer au SAV ou à changer d'appareil !

Sacrèe société de consommation ....

Enfin, j'ai réussi :-)))) merci mes chevilles vont bien ;-)

PS : J'ai pris les photos avec le Pentax Optio de ma femme.

01/05/07 - 13:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« L’histoire de démocratie participative de Royal, [...] C’est prendre les gens pour des cons, franchement. C’est du populisme, et ça m’énerve. C’est essayer de pêcher des voix chez les cons, ça m’agace. »

(Christophe Alévêque)

01/05/07 - 13:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« GroOïcK² ! »

(Ma très grosse mémère, au charme porcin)

01/05/07 - 13:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Je ne crois plus en la politique, surtout quand je vois les deux candidats restants. Tout ça est mou, on est rentré dans le rang. Ils ont parlé de morale, d’ordre, de sécurité, d’hygiénisme pendant toute leur campagne. On baigne dans le sécuritaire, dans tout ce dont je parle dans [mon] spectacle. Mais il y a quand même un candidat [Nicolas Sarkozy] plus dangereux que l’autre. »

(Christophe Alévêque)

01/05/07 - 13:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Dans une élection présidentielle on est toujours le traître d'un Français sur deux. (...) La France va avoir un sursaut (...). Je ne veux pas être dans l'opposition au moment où ce coup de rein va être donné (...), je veux (...) aider celui qui me semble a le plus de chances pour faire avancer la France. Je veux l'aider à ce que la France réussisse. Moi je ne vote pas Sarkozy, je vote France. »

(Jacques Séguéla)

01/05/07 - 13:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

Au secours ! Elles sont de retour !

Les tongs !
Tous aux abris !

01/05/07 - 13:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Les gens ont peur, oui! Paradoxalement, Nicolas Sarkozy les rassure alors que c’est le plus grand fouteur de merde. Cela fait cinq ans qu’il divise tout le monde et qu’il a un bilan déplorable. Mais tout est dans le discours, dans le blabla, dans la forme. Sur le fond, aucun candidat n’a une vision à plus de six mois. »

(Christophe Alévêque)

01/05/07 - 13:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« BuUwP² ! »

(Ma très grosse mémère, aérophage sphérique)

01/05/07 - 13:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Je pense que François Mitterrand doit se retourner dans sa tombe quand je vois qu'à une semaine de l'élection (Henri) Emmanuelli est en train de lancer un parti progressiste. Alors que tout le monde devrait se mobiliser parmi les gens de gauche pour essayer de faire réussir leur candidate, ils sont en train de se diviser eux-mêmes. Et vous voulez qu'avec ce parti de branquignoles on arrive à relancer la France? (...). Je pense simplement que celui qui a le plus de chances de nous remettre sur les rails, c'est pas le tracteur de Bayrou, c'est pas la charrette de Ségolène Royal, c'est la Formule-1 de Nicolas Sarkozy. »

(Jacques Séguéla)

01/05/07 - 13:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

Surfing the web

Je suis en train de lire avec amusement les petites annonces d'un autre site de rencontre gay.

Elles me renvoient non pas à ma solitude sentimentale et sexuelle actuelle, qui ne me pèsent pas, mais à moi-même qui a déjà publié deux annonces. La première fut un florilège de réponses sans suite, et la deuxième un bide complet. Difficile sur le coup mais amusant quand j'y repense.

Mes préférées sont les bouteilles à la mer du type "recherche du garçon croisé quelque part dans la vraie vie". sincèrement autant allumer un cierge. Je ne cache pas que parfois mon côté démon me pousserai bien à y répondre, mais il ne faut pas se moquer des coups de foudre, moi même j'y crois encore.

Ensuite je note avec intérêt que presque tous les trentenaires et plus sont à la recherche du mec pour fonder un couple basé sur la fidélité, le respect, et patati et patata... Bah passé un certain âge on rame pour draguer et parvenir à ses fins, alors autant se rendre à la raison et enfin se caser non ?

Les petits jeunots sont adorables avec leur quête également de l'amour idéal. A condition que le candidat n'ait pas plus de trente ans, qu'il ne soit pas gros, qu'il ne soit pas bègue et encore moins eunuque. Vous avez bien raison les petits, si j'avais assumé plus tôt j'en aurai fait autant.


Maintenant est-ce plus pathétique de passer une annonce ou d'avoir un profil permanent sur ce site depuis plus d'un an. Cocherai-je un jour l'option amour dans mes recherches ?

Bon je radote et sur ce, je retourne à ma brave lecture et me pique de savoir si le brun du métro de la ligne 6 qui est monté dans la quatrième wagon ce samedi à 17:37 à Pasteur et descendu à Passy et portait un pantalon noir et un tee shirt rouge bleuté à répondu à jeunemeKanon75016 ...

01/05/07 - 13:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

La pensée du jour...


Les pauvres qui votent Sarkozy sont vraiment des cons...

01/05/07 - 13:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE COREYMOUTH

The Colored Wedding, Episode I : Le Palace embaume

Et bien, après ces menus préparatifs relatés dans mes posts précédents, la tension monte dans la maison.

Jour j-1… Heu vendredi 13 donc. Ce jour doit nous porter chance, tout comme le lendemain qui coïncide par un hasard extraordinaire avec le jour du naufrage du Titanic (14 avril 1912).
En tout cas, je peux vous dire que ce fut mémorable (sans les dégâts mais tout autant arrosé)

Le fait d’avoir Fakry et Thigrou à la maison depuis 2 jours aide bien à la préparation du palace de circonstance. Accueillir plus de 50 personnes le samedi, en loger une dizaine pendant 2 nuits et prévoir tous les repas sur ce laps de temps, n’est certes pas une chose aisée à organiser ! Grâce aux Chimay, Leffe et autres bières d’abbaye, nous pûmes (et bûmes aussi d’ailleurs !) envisager tout cela avec calme et sérénité !







Alex nous rejoignit (enfin, j’eus un sursaut d’énergie pour le chercher chez lui) vendredi en début d’aprèm et, après le verre de l’amitié, nous en prîmes un autre !
Jowy, quant à lui, sentait une boule à l’estomac et s’en trouvait quelque peu amoindri dans ses efforts. Mais il se reprit bien vite et nous donna un coup de main (pas pour vider les bières, pas plus que pour passer l’aspirateur, il n’aime pas et puis, nous n’avons pas besoin de lui pour ça –vider les bières)







En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire (heu c’est vite dit quand même !), le mobilier du salon et de la salle à manger sont déménagés dans le hall (qui servira de petit salon pour se détendre), les 2 grandes tables de chacune 10 personnes sont installées au fond du jardin, la tonnelle, qui se trouvait au fond du jardin, est remontée à côté du garage afin d’y préserver Giddick vu que la DS du papy doit prendre sa place dans le garage, le carrelage en grès du rez-de-chaussée est lustré, le repas du vendredi soir est préparé, les sandwiches sont achetés ainsi que le jambon, le gouda et le poulet-curry et toutes les boissons ad hoc ! Pfiou !













L’organisation des chambres fut âpre également ! Qui allait dormir où ? Matthias et Chloé sur la mezzanine (Matthias ne ferma pas l’œil de la nuit de vendredi à samedi alors que Chloé, elle, ronflait) ; Thigrou et Fakry dans le grand lit d’Emilie (j’espère qu’ils ont été sages !) ; Karim avec nous, sur un matelas qui a ronflé toute la nuit et obligé Jowy à aller dormir dans le divan dans le hall ! Gino et Sophie ont occupé le grand lit de Celie alors qu’Alex dormait dans le petit lit superposé, au-dessus de Thigrou et Fakry ! Waouw ! On y est arrivés !

J’ajouterai encore quelques moments épiques dans l’aprèm, avant d’aller chercher Alex : Caline K. qui se barre, que j’ai dû rattraper avec la BX, que j’ai choppée par le cou en passant la main par la portière ouverte, tout cela à 40km/h ! Putain, ça court vite un grand chien motivé ! Du coup, nous sommes en retard pour déposer Fakry au bus (afin qu’il puisse quérir sa demoiselle à la gare de Charleroi). Et hop, après la course au dog, c’est la course au bus !







Avant cela, M’sieu Grou (Thi Grou pour els intimes) pond l’idée culinaire du siècle : faire cuire les pizzas au barbecue ! D’abord sans alu (du coup, c’est crâmé en-dessous) mais bon, in finé, c’est pas trop mal quand on gratte un peu… Le sieur Fakry prépare la semoule pour le couscous du lendemain soir tandis qu’on le soutient moralement et que Jowy range notre chambre. Tout cela sous le regard bienveillant de Boris ! Au fait, où est Junior ??







Et au soir, un bon bolo pour caler les estomacs (noués chez certains), accompagné de quelques bières (pour pas changer)
Et pour moi, c’est une première prise de contacts avec Gino et Sophie, sympas, qu’il me tarde de revoir afin de les remercier pour leur gentillesse.







Et puis, il y a Sylvie…. Haaaaaa, Sylvie ! Souriante comme pas deux et qui fait rire Fakry comme personne n’a réussi à le faire jusqu’à présent !
Et aussi Matthias qui prodigue ses conseils horticoles (le ficus ne se plait décidément pas à la maison colorée) et Chloé toujours aussi discrète. Et m’sieu Grou qui s’est découvert une nouvelle passion : le barbecue, avec ou sans viande, il s’en fout ! Tant qu’il peut brûler du bois, c’est le principal. Ca doit provenir de sa petite enfance, il n’a pas bien résolu le complexe de l’allumette ! A moins que ce ne soit qu’un flambeur !
Et Karim, qui s’intègre parfaitement dans ce petit monde coloré. Il dit que cela lui fait du bien de se ressourcer de la sorte. Vivement qu’il se décide à venir habiter en Belgique, surtout que ça sent mauvais en France… Ca sent l’extrême droite à plein nez !

Et puis, il y a la « livraison » des fleurs par sieu Mathieu en personne, accompagné d’un ami qui offre au Jow’ quelques bouquins sur les plantes, ce qui ravit l’intéressé. Une chouette rencontre au cours de laquelle nous parlâmes fleurs, plantes et voitures anciennes. Qui a dit que les homos ne savent parler que de cul ???







Bref, nous voilà tous crevés à plus de 21h. Et là, le drame : maman Jowy (MJ pour les intimes) n’arrivera qu’à minuit, ayant pris « un peu » de retard (l’arrivée avait été prévue à 21h environ.) Tiendra-t-on jusqu’à l’heure des revenants ? On a tous des cernes, on baille à se décrocher la mâchoire, mais on continue à vider quelques bouteilles malgré tout ! Je prépare un p’tit plat pour que MJ et son cowboy puissent se restaurer en arrivant. On organise aussi la tournante pour la salle de bains. Et heureusement qu’il y a des lavabos et de l’eau chaude dans les chambres à l’étage, ça facilite un peu !
23h… Certains vont se coucher. Les lâches ! :D

Et enfin, ils arrivent, avec les gros phares et les coups redoublés au heurtoir de la porte d’entrée (ceux qui dormaient dans les chambres du rez-de-chaussée en gardent un souvenir ému-hem) Vite, un coup de mains pour décharger le 4x4 et mettre au frais tout ce qui doit l’être (non, pas MJ), une petite table est dressée pour le couple et les voilà qui se rassasient avant de gagner leur gîte et goûter eu repos bien mérité !






Et nous aussi, du même coup !
Raaaah ce que c’est divin de se coucher après une aussi longue journée !














01/05/07 - 12:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHEEL

Du pipi plein les cheveux

Bruno truc...merde...c'est quoi son nom déjà ? Putzulu !! Bruno Putzulu se tape une tasspé qui fait deux têtes de plus que lui.
Le 1er mai à Paris, c'est le seul jour où la chasse devrait être autorisée, tous ces porcs en liberté, ils vont chier partout et tout saloper. L' abstention est un acte anti-démocratique, voter blanc c'est lâche et inutile.
Trois jours à jouer au tennis. Je suis noir, j'éspère donc un résultat favorable à la candidate des droits de l'Homme ce week end afin de ne pas me faire verifier les papiers toutes les 5 minutes en attendant que mon bronzage se casse.

Et puis c' était le week-end de l'amitié. Gwen Stefani invite Shirley Manson sur scène à Los angeles pour reprendre "Wonderful life" :



The Jesus and Mary chain invitent Scarlett Johansson sur scène au festival de Coachella pour reprendre "Just like honey" ( qui figurait sur la B.O de "Lost in translation" ceci expliquant la présence de mamzelle scarlett à leurs côtés)








01/05/07 - 12:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZARNY

Un cinquième de siècle...

Damn !
Aujourd'hui j'ai un an de plus. Et pas des moindres.
J'ai 20 ans.
20 ans c'est un genre de sortie du monde des "teenagers".
J'me rend pas encore compte de ce que c'est d'avoir 20 ans.

Mais faut que je continue ma vie.

J'ai pleins de projets que j'aimerai concretiser.
Faut que je me trouve un monsieur avec qui faire un bout de chemin (ou toute la vie pourquoi pas :''])
Faut que je me trouve un moyen d'remplir le compte en banque, complètement vide.
Faut que je me concentre sur mes prochaines études.
Faut que j'apprenne a faire des plans de caméra corrects aussi -_- et les effets spéciaux...

Et je profite de ce billet pour dire a mes amis que je les adore.
(Et à une certaine personne, lui dire que je l'aime mais elle le sait déjà :D)

01/05/07 - 12:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« PwOoT² »

(Ma très grosse mémère, amie de la poésie et du cholestérol)

01/05/07 - 12:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RAS

Sarko éducateur...



01/05/07 - 12:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REVEURREVEUR

Ah le joli mois de Mai

Le joli mois de mai

Paroles: Agnès Bihl. Musique: Jean Dubois 2001 "La Terre Est Blonde"

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V'la tout d'abord le 1er mai
La jolie fête du saint boulot
Ceux qui en ont baisent toute la journée
Vont à la pêche, lavent leurs autos
Oui, c'est l' bonheur, c'est les vacances
Y'a pas à dire, c'est l' paradis
On en oublie ceux qu'ont pas d' chance
Les RMIstes, les sans-abri

Quel jour joli, le 1er mai
C'est chômé, sauf pour les chômeurs
Ceux là, ils vendent des brins d' muguet
Vu qu'il paraît qu' ça porte bonheur

Ah ! Le joli moi de mai
Le joli mois de mai
Ah ! Le joli mois de mes couilles, si j'en avais

Tous les cinq ans, au mois de mai
On joue au jour des élections
On nous dit qu' tout va s'arranger
Sauf le racisme et l'exclusion
Alors on part à la campagne
Electorale de préférence
Mais pas question d' faire dans l' social
Y'a des limites dans les finances

Tous les cinq ans, joli mois d' mai
L'taulier d' l'Etat fait l'amnistie
Toutes les bagnoles peuvent se vautrer
Vu qu' ces années là, c'est gratuit

Ah ! Le joli mois de mai
Le joli moi de mai
Ah ! Le joli mois de mes...

Le 8, il faut bien y penser
On commémore la fin d' la guerre
Grâce aux nazis, c'est jour férié
On fait la fête aux militaires
On processionne et on défile
Même si l' fascisme est toujours là
Ce genre de fête, c'est bien utile
Pour oublier qu'on marche au pas

Quel jour joli que le 8 mai
On l'a promis, c'est la dernière
Mais dès qu' c'est question d' bombarder
Il paraît qu' c'est d' l'humanitaire

Ah ! Le joli mois de mai
Le joli mois de mai
Ah ! Le joli mois de mes..., si j'en avais

Et puis c'est l' printemps au mois d' mai
Au moins ça, ça remonte le moral
Ils sont en fleurs les brins d' muguet
Il a éclos l' front national
C'est vrai qu' maintenant, on fête Jeanne d'Arc
Il y en a qui sont très inventifs
On peut voir fleurir les matraques
D' ceux qui font saigner les manifs

Joli soit l' printemps du mois d' mai
On défile sur les coquelicots
C'est l' temps des cerises écrasées
On s'en va cueillir du bicot

Ah ! Le joli moi de mai
Le joli mois de mai
Ah ! Le joli mois d' mes...., si j'en avais

Il y a la Pentecôte au mois de mai
Et puis aussi la fête des mères
D'un côté, le jour des curés
De l'autre, l'idée d'un militaire
Et puis l' mois d' mai, c'est 68
Un grand coup d' gueule qui s'est perdu
En y pensant, on s' roule un stick
Puis on r' tourne pointer au chômedu

Joli soit-il, le mois de mai
Toutes ces fêtes, tous ces souvenirs
Moi, j'ai pas d' larmes à vous chialer
Juste un peu d' rage à vous offrir

Ah ! Le joli mois de mai
Le joli mois de mai
Ah ! Le joli mois de mes couilles, si j'en avais

01/05/07 - 12:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Le militantisme est le meilleur moyen pour décérébrer les citoyens, c'est bien pour ça que toutes les dictatures de gauche ou de droite ont inventé le parti unique. »

(Ma très grosse mémère, qui succède à Raymond Aron dans l'ordre de la pensée politique, mais non dans celui de la minceur)

01/05/07 - 12:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ASBEL

Asbel n'aime pas l'hétéronormativité


Manif du premier Mai un peu tristounette. Marcher dans le froid et la pluie après ces quelques semaines de grand soleil, évidemment, ça n'enflamme pas les foules. Et Toulouse c'est tellement moche quand il fait pas beau! A l'inverse de la capitale, seule un belle lumière dorée sait mettre en valeur le rose des briques.
Heureusement, le rose des panthères n'a pas besoin de soleil pour briller. Toujours au pied du canon, fidèles au Rendez-vous militants, elles nous ont gâté cette fois avec une nouvelle brochette de slogans. Que les Dieux me maudissent, je n'avait pas sur moi l'appareil. Je me permet donc de recycler cette vieille vidéo des manifs anti CPE (argh, le beau temps!), où leur membre le plus médiatique brode autour des relations complexes entre érotisme et argent :



Pour renforcer le parallélisme structurel, le deuxième couplet à été remplacé aujourd'hui par un plus percutent "je préfère lécher le minou, qu'être une machine à sous!". Mais nos esprits assoiffés de nouveauté ne pouvaient pas se contenter de cette simple réécriture. Place donc aux slogans deuxième génération, avec en tête cet appel du pied au 1.4 % de Voynet :

De l'énergie solaire
et pas du nucléaire
pour nos godemichés


le très hédonistement pansexuel :

On peut tout faire au lit,
mais pas avec Sarkozy!


et ce comble du dégoût homosexuel :

Je préfère le clito et le vagin
à Sarkozy et ses homme de main


01/05/07 - 12:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DROPOFSOUL

Chicky in der basky

01/05/07 - 12:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE INCIPIO

Rangement et partage !

Voilà donc qu'en cette matinée de fête du travail, je nettoyai un peu ma clé USB !

Je tombe au détour d'un répertoire sur une musique que j'affectionne particulièrement et que je ne peux m'empêcher de vous faire partager... La voici donc sur mon blog (dans le player à droite) ! C'est la bande original de The Hours !

Bisous, à plus tard...

01/05/07 - 12:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

Pour un vrai changement..., pour une rupture véritable avec tous ces nullos qui ont gouverné pendant 5 ans..., tous ensemble pour un programme d'avenir : chacun pour sa gueule!...

SARKOZY 2007 : une autre monde de merde est possible...

01/05/07 - 12:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SYCOMORE

Prolétaires de tous les pays, caressez-vous !

Le F.H.A.R. n'a jamais été aussi actuel

01/05/07 - 12:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHOCACAO

Le choix de société


« Prendre des voix au Front national, est-ce mal ? », interroge Nicolas Sarkozy. Non, bien sûr, au contraire.

Mais à condition de ne pas séduire ses électeurs avec les mêmes mots. Au soir du premier tour, le candidat de l'UMP se félicitera peut-être d'avoir asséché le terreau électoral de Jean-Marie Le Pen. Mais à quel prix ? Celui, affolant, d'une lepénisation des esprits.

Ses propos sur le caractère inné de la pédophilie, de la tendance suicidaire, voire de l'homosexualité, bouleversent tous les principes de l'humanisme.

Et que dire de sa posture résolument populiste ? Combien de fois, lorsqu'il était à l'Intérieur, n'a-t-il pas accusé les Juges de ne pas en faire assez, violant ouvertement la séparation des pouvoirs ?

Sa ré-écriture de l'Histoire, sur les bienfaits de la colonisation, sur la prédisposition de l'Allemagne au nazisme, ou sa volonté de "liquider une bonne fois pour toute" l'héritage de Mai 68 sont proprement effrayantes.

Sa mainmise sur les médias ne laisse pas d'inquiéter, elle aussi, obtenant ici le limogeage d'un directeur dérangeant, discutant là de l'embauche d'un journaliste chargé de couvrir l'UMP.

Cinq années d'UMP (2002-2007) ont achevé de diviser la France.

Et le tout avec le plus grand mépris de l'évolution démocratique.


Ainsi, par exemple, le NON au référendum triomphe en mai 2005.

Au-delà du message des extrémistes, il y avait un besoin de démocratie.

Hé bien, la France s'est engagée dans la voie du libéralisme pur et dur.

L'état d'urgence, proclamé en octobre 2005 pour la première fois sous la Vème République, doit avertir que quelque chose ne va pas bien dans notre démocratie.

Et il ne me semble pas que les souffrances et les injustices sociales puissent être apaisées par la mainmise sur les médias, les provocations habilement entretenues, le contrôle de tous les pouvoirs, le rapport de forces et les tractations en coulisse.

Après le 6 mai 2007, la France nationaliste s'engagerait inévitablement dans un nouveau rapport de forces. Un 10 mai 1981 mais cette fois, à l'envers. Courage !



Pourtant, de manière plus ou moins confuse, le citoyen du XXIème siècle perçoit que nombre d'injustices créent du désordre, des guerres dans le Monde.

Il constate que des dirigeants perpétuent habilement cet état de fait, pour mieux contrôler, voire "museler" la démocratie, créant et perpétuant des bras de fer plus ou moins violents.

Ainsi, Margareth Thatcher, 1er Ministre depuis 1979, a acquis en grande partie sa "légende" grâce à la triste opportunité d'une guerre : la guerre des Malouines contre l'Argentine en 1982.

Ainsi, les américains réalisent peu à peu qu'avec l'un des plus grands mensonges de l'Histoire (la fiole de farine présentée devant l'ONU), leur pays se trouvent en guerre contre l'Irak, et au-delà, dans une guerre contre les arabes et perses. Tout cela au nom de quoi finalement ? le contrôle de l'énergie, le pétrole, et de toute la région alentour (de l'Azerbaïdjan-Tchétchénie jusqu'au Golfe persique).

Rendez-vous compte que les souffrances d'aujourd'hui causeront demain les pires vengeances ?

Et que dire de l'information ? Celui qui est informé détient le pouvoir.

Après Tchernobyl (1986) est venu le temps de la "Glasnost" (la transparence), brisant peu à peu et définitivement la tyrannie de l'Etat Soviétique. Il est bien facile et de bon ton de critiquer le communisme. Et pourtant.

Maintenant, il me semble que c'est le citoyen qui est fiché et filmé (la Commission nationale Informatique et Libertés CNIL n'a jamais eu autant de travail depuis 1978 !!!).

Nucléaire, OGM, entreprises du CAC40 et délocalisations, pollution et santé publique, fonctionnement de l'administration et budget, aujourd'hui, le citoyen a, lui aussi, soif d'information.





Le citoyen du XXIème siècle veut reprendre la main sur le mandat représentatif confié à l'élu.

Partout, il veut "casser" les voies traditionnelles de l'information (progrès d'internet) et instituer de nouveaux lieux de débats démocratiques.

Il ne veut pas se laisser enfermer dans les dogmes, tout en permettant l'expression des revendications.

Mais ce progrès nécessite un grand effort sur l'Ecole, seule voie d'émancipation du citoyen.

Comprenez alors pourquoi malgré l'augmentation de la population à 62 millions d'habitants, le nombre d'emplois à l'Education nationale et le budget baisse depuis 5 ans avec l'UMP. Comprenez bien ce choix délibéré.



La Participation citoyenne est l'avenir, car elle rassemble plus qu'elle ne divise la Nation.

Elle régule son fonctionnement.


Je pourrais apparaître comme soutenant aveuglément Ségolène Royal. C'est faux. Et que ce soit bien clair, nul n'est exempt de défaut. Chacun d'entre nous ne peut pas l'accuser d'avoir cherché à étouffer les critiques, jusque dans son propre camp ! C'est votre liberté. ;o)

Mais quand les choses sont débattues avec loyauté, bien des réformes difficiles sont acceptées. La règle du "donnant-donnant/gagnant-gagnant" n'est pas anodine. Ne vous y trompez pas !

Le débat participatif n'est pas forcément faire preuve de populisme. Prétendre le contraire est faire preuve d'une sacrée mauvaise foi. Celle qui se nourrit de la peur.

A travers la candidature de cette femme de sang-froid, je perçois le message gaulliste de sursaut démocratique. La "France Présidente" n'est donc pas un slogan hasardeux.




Ségolène Royal a d'ores et déjà réussi à franchir de gros obstacles : en rassemblant 60% des socialistes, puis en rassemblant 9,5 millions de suffrages, elle acquiert la légitimité de sa candidature aux plus hautes fonctions.

Il lui reste à consacrer son projet de préférence le 6 mai 2007, en rassemblant une grosse majorité de suffrages.

En dépit des sondages, rien n'est encore joué.



Le choix du 6 mai 2007 sera déterminant. Mais il ne sera pas le seul.

Que celui qui divise et étouffe ne s'étonne pas ensuite d'en récolter les fruits amers.

Quel que soit le résultat, chaque bulletin de vote comptera pour demain.











01/05/07 - 12:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

Foin des traditions


Quand ils ont vu la fraîcheur et le prix d'un brin de muguet, les charmants Maxime et Cyrille ont préféré acheter des jolies roses pour leurs mamans.

Pour compenser cette entorse à la tradition Maxime et Cyrille vous offrent cette formidable chanson, emblème de cette très belle journée.


Que d'efforts en ce jour de repos

01/05/07 - 11:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FABULOUS

Peuple...

Qu'un candidat s'octroie seul le titre de "candidat du peuple", c'est fort (ironique) et particulièrement malhonnête !!
"Vous n'avez pas le monopole du peuple, Mr Sarkozy !"
Surtout quand celui-ci, par ses actes et ses déclarations depuis plusieurs années, par ses propositions dans cette campagne et encore récemment par ses propos, ne fait qu'accentuer les clivages au sein de la société, ne fait qu'accroître les communautarismes, ne fait que renforcer les divisions, on se demande où est l'intérêt du peuple dans son ensemble !

01/05/07 - 11:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Sacrifices 11

je lui demande
Te souviens-tu la première fois que tu l’as fait ?
et il répond
Oui pour les deux

je lui demande
Raconte
et il raconte
Un soir après que je suis quitté à l’école mon père a acheté pour qu’on les prépare pour le dîner donc il voulait les tuer lui-même mais il est trop occupé donc il m’a demandé de les faire il m’a expliqué comment on le fait donc je l’ai fait j’ai réussi

et comme les choses sont simples dans ta bouche parées
donc je l’ai fait
et comme les choses sont simples dans ta bouche parées
j’ai réussi

mais que t’a-t-il expliqué que tu pourrais, à mon retour peut-être, m’expliquer à mon tour, comme s’il était mon tour de le faire
Il m’a expliqué comment on le fait

comment le fait-on, mon amour, de quels mots faut-il user pour expliquer comment le faire, à quels mots recourir, dis-moi, explique-moi

et comment t’a-t-il expliqué donc, et que t’a-t-il dit, c’est maintenant que l’idée me vient de te demander de me dire ce que tu dirais à ton fils, si le cas se présentait, pour qu’il le fît, comme ton père t’a demandé de le faire, quelles explications, indications, recommandations, mises en gardes, dis, et de même (idée folle) ai-je pensé, que peut-être, une prochaine fois, tu pourrais guider ma main, ou bien ta main enrober la mienne ou encore le contraire, ma main simplement sur la tienne posée, durant que tu accomplirais, oui, une idée folle, qui ne me quitte plus et je pense à comment nous disposer l’un par rapport à l’autre, et à cet indispensable entre-deux de tes mains, pour qu’aussi bien se recouvre de ma main gauche ta main gauche, et droite ta droite, comme ces, tu sais, marionnettes que l’on anime, ventriloque, d’une main intérieure glissée comme à un gant, nos mains, oui, gantées, et souveraines les tiennes

C’était un jour de la fête religieuse 1999 ou 2000 après qu’on a fait notre prière à la mosquée on est arrivé à la maison c’est mon père qui a l’habitude de le tuer cette année-là c’est mon père qui m’a demandé de le faire donc je n’étais pas sûr de le faire il m’a dit Prends tes responsabilités parce que tu es majeur donc il m’a dit comment on le fait avant de le faire que je récite avant de tuer donc il a demandé les autres de m’aider pour prendre les pieds et tout ça il m’a donné le couteau et je l’ai tué

et cela paraît si terriblement simple, n’est-ce pas, à t’entendre
il m’a donné le couteau
comme je te l’ai donné lorsque la veille tu m’as demandé
Où es le couteau ?

non, justement, Lui, Il te l’a donné avec cette autorité investi, et toi tu l’as pris avec gravité, peur aussi (puisque…)
et cela paraît si terriblement simple, n’est-ce pas, à t’entendre
et je l’ai tué

voilà la chose résumée comme si, à vrai dire, entre de moment qu’Il te donne le couteau, entre le moment de cette transmission (au fait ne suis-je pas en train de me préparer à te remettre, et avec tralala, non pas un, mais trois couteaux) et celui où (comme tu me le dis, plus tard) vous remettez aux femmes cette chose, cette matière corruptible, il ne se passait rien de remarquable, rien qui méritât d’être signalé, rien qui ne fût connu, non il n’y a eu à tes yeux que ces moments à distinguer, celui où Il te remet le couteau et celui où son office est terminé, et où tu as mérité de le tenir en ta paume lé-gèrement refermée, exactement rien

Dieu ce que le cœur bat !
mien et celui qui s’arrête
mien et celui d’un qu’on arrête
et voilà l’heure qui vient que je redoute

…/…

je Lui demande
Qui t’apprend ?

mais en fait, Il n’apprend pas, Il voit et Il regarde, peut-être avec la curiosité de qui se sait appelé, destiné à le faire à son tour, de prendre la place de l’officiant
oui, Il voit, il regarde sans même savoir peut-être qu’il regarde pour tâcher de mémoriser les gestes, les paroles, la succession des mouvements, le déroulement des séries, en vue de se trouver en me-sure le moment venu d’en habiter Ses mains, d’en mesurer Ses lèvres, en vue de devenir le pivot de cette scène, de donner à Ses assistants Ses indications de metteur en scène, pour eux se tenir prêts à son signal à se disposer et agir selon Ses indications

Il répond
Mon père pour les deux

et à la façon qu’Il a de répondre, la façon de prononcer ces deux mots, au laconisme de Sa réponse, il me semble, oui, ces deux mots nus, qu’Il dit dépouillés, tellement nus et dépouillés qu’ils semblent surgir du silence et qu’ils effacent la question, qui ne semble même plus les faire naître, les susciter, c’est à cet homme que je ne connais pas, que je ne vois jamais, pas même seulement en image, à la surface brillante d’une photographie, cet homme se dresser d’un coup dans la pièce, se dresser antique et immuable, silencieux, et se dresser entre nous, entre Lui et moi

oui, il se dresse entre Lui et moi, je me trouve de son fait dans cette position retrouvée du tiers exclu, par ma simple question posée, cette présence vient s’interposer, s’intercaler, dans la complicité, la connivence que j’essaie d’établir entre Lui et moi

Mon père
car Il n’ajoute
Pour les deux
qu’à ma demande assoiffée et inaltérable de précision
Mon père

et le voilà celui-là, qui se dresse, là, ce vieux qui doit être plus jeune que moi, ou bien avoir mon âge, et d’une giclée parmi d’autres L’engendre, sans même le savoir, avant de se laisser tomber sur le côté d’une couche et de s’endormir tout comme Lui le fait, le voilà invisible et partout présent entre nous, maintenant que sa présence se trouve colloquée, convoquée, indirectement par moi et par ma question

et je ressens une jalousie, de la jalousie ou peut-être est-ce de la dépossession, celle de me voir dépossédé de Lui par cet autre, qui n’est pas n’importe quel autre, mais Son père qui l’engendre naturellement, de qui Il est issu et envers lequel Il manifeste ce respect, que j’entends prononcé, articulé, presque mâché, par Sa bouche lorsqu’Il prononce d’abord ce déterminant, ce possessif de la première personne
Mon
avec cette tranquille assurance, la même qu’Il a pour accomplir les gestes de la scène, la même que pour, sous les escaliers, et ensuite la cour traverser, et ensuite, ensuite, jusqu’en son cœur, et enfin, comme deux parenthèses qui ne s’ouvrent et se ferment sur rien d’autre qu’elles-mêmes, et leur seule accolade
Père

le mien, et il n’est pas mien, le Sien, mais au contraire se dresse entre nous, entre Lui et moi, et j’ai presque l’impression lui disant, me disant, presque l’impression, me jetant à la face, ou bien au contraire se déshabillant devant moi, comme d’une pudeur pour dévoiler quelque chose d’intime et de secret

en même temps, dans le même temps, comme inséparable, inaliénable couple formé, et indestructible, une espèce de désir de connivence, d’assimilation, de tentative d’identification, à cette présence aussi intruse qu’indispensable
Mon Père

c’est comme à voir se dérouler toute sa vie devant moi, depuis un nourrisson jusqu’à l’homme, et un jeune homme (le père) jusqu’à un homme mûr, ou bien déjà déclinant, proche à décliner, tantôt nous ne sommes qu’un, la substitution jouant totalement, tantôt nous nous tenons par la main, ou un bras passé par-dessus l’épaule, ou bien nous jouons aux cartes comme à Grand’Place, dans une vieille complicité de tandem qui use toutes les ficelles, et rompt toutes les armes, où il ne reste plus rien à s’apprendre, l’un de l’autre

Mon père
dit-Il de, Ses yeux à ce moment que je vois clair (ils ne le sont pas), de tranquille eau, confiant regard, bien droit qui me regarde, qui s’avance confiant, sans douter, oui, Hébreux au-devant des eaux, sans la confiance faillir à aucun moment, sans la voix trembler, la main, la jambe, oui, s’avance sans doute sans interrogation, ferme et décidé, sans une seule question qui se pose

Mon Père je viens à toi confiant
oui, Il vient, Il répond, Il me répond
Mon père

01/05/07 - 11:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAGICVINCE

Les bricolages de Croque-Vacances.

Aujourd'hui, le photophore vitrail. Ca peut servir pour la fête des mères, tiens, ça changera des colliers de nouilles. Mon papa, qui aime bien les noms simples pour les choses simples, appelle ça "une lanterne en verre".








D'abord, vous cherchez sur le net, vous tatonnez un peu, et une fois que vous avez un dessin correct, vous le mettez au propre en taille réelle.
Vous en faites une copie sur carton léger, et vous découpez les morceaux en guise de patrons.
Là, faut choisir les couleurs. On fait avec ce qu'on a, quoi, et surtout on fait attention à l'opacité du verre. On trace le contour au feutre, et on numérote pour s'y retrouver.
Ca, c'est rigolo comme tout : on suit le trait à la molette, quand la courbure est un peu raide on y va en plusieurs fois, on tapotte doucement et le verre se découpe tout seul. Presque. On prévoit un peu plus large, parce que la coupure est parfois un peu aléatoire, et parce que derrière, on va fignoler à la meule.

Trop sexe...
On enfile sa tenue de combat. Au début, je m'en foutais, truc de tapette, tout ça, mais faut que je commence à faire gaffe à mes yeux, et j'en avais un peu marre de me mettre des éclis de verre dans les doigts, ça fait maaaal (et puis de toutes façons, on est des tapettes :p)
Une fois terminé, les morceaux doivent s'assembler à peu près correctement.
(dessous, c'est l'outil, on met de l'eau dans le bac, pour éviter les projections et refroidir la meule, le truc jaune en haut, là.)
Ensuite, on pose sur le champ de chaque pièce un ruban de cuivre adhésif, qui dépasse légèrement sur les côtés. On rabat soigneusement les bords.
On assemble les pièces comme on peut (les pros font ça sur une planche, en mettant autour des baguettes de bois, mais pour des petits trucs comme ça c'est un peu chiant : moi je mets du scotch d'un côté, en serrant bien, et ça suffit). Puis, on passe un coup de décapant à souder, et on soude les pièces entre elles, en coulant au fer de l'étain sur les bords du ruban de cuivre.
Plus qu'à mettre en volume. On commence par le fond, qu'on découpe dans du miroir (ça va faire plus de lumière). On le fait suffisamment large pour pouvoir passer les bougies (la première fois je me suis un peu vautré, c'était très juste :-/). Pareil, on meule, on met du cuivre, on pose du scotche pour faire tenir le temps de souder à l'étain.
Ca tient debout !
Enfin, on ferme avec un autre morceau de miroir, en laissant un espace au fond (pour que l'air puisse rentrer, sinon ça va étouffer les bougies).


Je ne sais pas pourquoi, ça me fascine, les trucs en verre. Je croyais que c'était assez récent, mais j'ai retrouvé en fouillant mon armoire chez mes parents, parmi mes petits trésors, un bocal rempli de morceaux de verre blanc (des carreaux, et des bouts de pare-brise, on dirait). Ma mère ne se rappelle plus trop, moi non plus, mais ça doit être bien vieux...

C'est tellement beau, cette lumière qui projette ses couleurs !


Un jour, moi aussi,
j'apprivoiserai la lumière...

01/05/07 - 11:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KENNY-MERTEUIL

Secret de tournage: Une nounou qui a du culot...



C'est dans un vol pour Paris que Fran Drescher rencontre par hasard, Jeff Sagansky, le patron de l'époque de CBS.
Elle le convainc alors de l'écouter, elle et son mari (Peter Marc Jacobson), à propos d'une idée de nouvelle série racontant la vie d'une jeune femme du Queens devenant nounou pour un riche et veuf producteur de Broadway.
Impressionné par sa persévérance, son intelligence et son charme, Sagansky donne le feu vert pour le tournage du pilote d'Une Nounou d'Enfer moins d'un an plus tard.

01/05/07 - 11:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Sacrifices 10

je veux mettre de l’ordre dans la façon de vous parler, parce qu’il faut que je vous le raconte, il faut que je le dise à quelqu’un, et je ne peux le dire qu’à vous, mais il faut que je le dise avec ordre, pas tout mélanger, le mieux c’est l’ordre chronologique, ce que je me dis parfois, mais je ne m’en convainc pas, parce que l’ordre que suivent les événements dans le temps du monde réel est parfois trompeur, et on se rend compte plus tard, après coup, que tel événement qui semble en devancer un autre dans le temps du monde réel, en fait se trouve en être la conséquence dans un autre ordre qui n’est pas celui du monde réel, mais qui n’en existe pas moins, et qui a ses propres lois et ses propres règles, son écoulement, son ordre qui n’est pas un désordre, ce qui fait que la chronologie du temps du monde réel ne me semble pas une si bonne idée que ça, que même elle risque de compliquer les choses, et qu’il vaut mieux que je prenne la chronologie, mais celle du temps intérieur, du réel inté-rieur

il y a autre chose encore qui fait que, on part avec la volonté d’aller dans une direction et d’adopter pour cela tel ou tel outil, une boussole par exemple, ou une carte pour ne pas perdre son chemin, et bien aller dans cette direction que l’on choisit et pas une autre ni un autre, et pas fournir des efforts inutiles, tout simplement parce qu’au bout d’un moment on se rend compte qu’on marche pour rien dans une direction qui n’est pas la bonne, donc on part, on vérifie la direction, tout semble devoir se passer selon les règles habituelles, et puis en fait, alors qu’on marche dans la bonne direction sur le chemin qui mène là où vous décidez d’aller, que vous mettez un pas après un autre, et que tout se passe comme à un pas entraîner l’autre, et même que le premier pas entraîne le suivant, que le premier pas enclenche un mouvement et que de pas en pas, c’est toujours le même premier pas qui continue, en se fractionnant en milliers de pas qui ne sont que la répétition du premier, mais les choses ne parviennent jamais à se répéter exactement de la même façon, à l’identique, dans leur appa-rence, et du coup vous vous détournez, sans vous en rendre compte, du chemin parce qu’un pas, à un moment, en appelle un autre ailleurs, et cause un écart, comme ces gens dans les grands magasins qui entrent avec l’idée bien arrêtée d’acheter une chose bien particulière, et une seule, et celle-là, et pas une autre, et puis qui ressortent avec des choses inutiles et parfois sans même celle qui leur est utile, et pour laquelle ils entrent dans ce magasin

alors, voilà, c’est pour vous dire que je mets de l’ordre malgré ce que peut-être vous pouvez avoir l’impression à m’écouter, je fais même beaucoup d’efforts pour mettre de l’ordre, pour ne pas laisser les choses embrouillées comme elles semblent l’être, je les démêle longtemps, très longtemps, croyez-moi, très longtemps, je passe vraiment beaucoup de temps, à les démêler, alors, ne croyez pas que je les embrouille pour vous embrouiller vous-même, au contraire, au contraire...

01/05/07 - 11:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Sacrifices 9

je ne comprends pas, il y a un avant et un après, il me semble que tout est en place avant cette scène, je veux dire que tout est présent mais non pas en place au sens d’ordonné, au sens de
à sa place
non, au contraire tout est là, présent mais désordonné, précisément comme à rien ne se trouver à la bonne place, et puis il y a cette scène insaisissable, et après elle tout prend sa place définitive

alors, il y a cette scène, mais je ne peux pas en parler, les mots me sont d’aucun recours, je sais l’inutilité d’une tentative,
il y a cette scène, oui, et je ne sais pas si je comprends, je ne le crois pas, il me semble que tout se déroule à mon insu, mais à la suite de cette scène tout est changé



cette scène, la scène, le moment de passage, l’instant, celui où se situe la frontière entre un avant et un après, cette scène insaisissable, inaccessible, qui peut-être n’existe pas, tout comme les images s’étendent dans le temps et dans l’espace, s’étendent à l’infini, oui, cette scène s’étend elle aussi dans le temps et dans l’espace, s’étend à l’infini
si bien qu’elle se situe hors du temps, hors de son emprise, elle demeure intacte toujours, elle est toujours neuve, son pouvoir semble même se renforcer, l’émotion qu’elle suscite est encore plus forte

cette scène de ce fait ne possède pas de commencement ni de fin
je peux voir ce qui est contigu seulement, et toujours contigu, les traces, les indices de cette scène, sa périphérie, ses abords, je peux m’en approcher, m’en approcher toujours plus, mais je ne peux jamais l’atteindre, de même que je ne peux jamais T’atteindre toi
l’écran à la fois sur lequel je vois ces images et qui se trouve entre cette scène et moi

…/…

la première difficulté, c’est qu’il n’y a pas de commencement à cette scène, il y a un cœur, un centre il y a un après qui est une série de traces, d’indices de ce qui s’est passé, mais il n’y a pas d’avant, il n’y a pas de moment vraiment avant cette scène, parce qu’il faudrait remonter si loin que cela n’est pas possible, parce que avant il y a encore un autre avant…



Je ne peux pas, ça me réclame un effort que je ne peux pas fournir, chaque fois je tente de m’y mettre et chaque fois je finis par faire autre chose, par jouer pour y échapper, cela me fatigue, une grande fatigue, cette image de manchot incapable de se saisir d’un objet au sol, c’est cela, cette fati-gue, et je la traîne lourde

En même temps, il y a une espèce d’excitation, quelque chose qui s’empare de moi au sens propre, littéral, et qui modifie radicalement toutes mes émotions,
il est là, à côté, il dort, et hier nuit, je le regardais du temps qu’il dormait déjà, et je pensais en le caressant, ces muscles, cette peau, ces poils, sont capables de le faire, mais de le faire avec ce détachement, c’est ce détachement qui me fascine, moi aussi, je l’ai fait, parce que je m’y suis trouvé contraint

Je lui ai parlé, j’ai tenté de tout lui expliquer, au risque qu’il me prenne pour un fou, d’abord je lui ai dit que je devais écrire, décrire cette scène, que c’était vous qui me le demandiez, puis ensuite j’ai tenté de lui expliquer

Je lui ai dit notamment que cette scène et lui, sa façon d’agir dans cette scène, nous séparait radicalement, mettait entre nous une barrière infranchissable, qu’à mes yeux il était depuis cette scène plus homme qu’avant, plus homme qu’entre-deux, je lui ai dit qu’il y avait à mes yeux deux catégories d’êtres : ceux qui étaient capables comme lui d’agir ainsi, et les autres, comme moi, comme d’autres, et que la séparation elle était là, dans cette façon d’agir

Je lui ai dit que je devais écrire et je lui ai posé des questions que j’ai notées comme ses réponses ; cette façon de procéder me permettait de m’approcher, parce que sans lui, sans sa présence, sans ses paroles calmes, sans l’expression de son visage, je n’aurai pas pu, je n’aurai pas su, ou pas eu le courage

Les mots eux-mêmes deviennent tranchants comme la lame, comme s’ils devenaient des objets, comme si je pouvais en voir les contours, en peser le poids, comme à pouvoir les prendre dans la main, c’est peut-être à cause de ça que j’ai pensé à un manchot incapable de se saisir de ces objets, incapable de les embrasser, impuissant devant eux

Il y a une frontière infranchissable pour moi là, d’abord entre les mots et les émotions, entre moi et ces scènes, parce que là c’est comme si les mots ne me servaient de rien, parce qu’ils deviennent lourds comme des objets, que le mot couteau n’est plus un signe, un son et une définition, et qu’en le prononçant je ne pense pas à toute la gamme des couteaux possibles, mais c’est ce couteau dans sa main, c’est ce couteau au moment où il en pousse la lame devant lui, tout en appuyant dessus, puis la ramène pour trancher, c’est le sang sur ce couteau qu’il essuie ensuite d’un geste presque négligent, c’est la façon dont il le passe sous l’eau, il rince la lame, et c’est même ensuite le même couteau, là, immobile, posé au repos, que je regarde et tous les couteaux (il y en a quatre je crois) que nous avons, au manche en plastique noir et à la lame au profil, à la silhouette de requin

je lui ai dit
Un jour nous en achèterons un et c’est toi qui le tueras et c’est moi seul qui t’aiderai il n’y aura que nous deux et personne pour nous voir et tu le tueras en te mettant nu

Il a ri, non, il a sourit

Je pourrai décrire à nouveau cette scène, je pourrai la décrire indéfiniment sans qu’elle n’en soit le moins du monde ébréchée, comme si aucune de mes descriptions ne pouvait l’atteindre, comme si elles la laissaient intacte, qu’aucune description, aucune tentative de description, ne pouvait en rendre compte, ni même seulement l’approcher, ni même seulement en donner ne serait-ce qu’une petite idée, si bien que c’est harassant, parce qu’il y a comme une force qui me pousse à le tenter dans l’espoir de désamorcer cette scène, et dans le même temps j’y casse mes ongles contre

01/05/07 - 11:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BEAR4U

1er mai



ce brin de muguet, à vous tous qui me faites le plaisir de passer par là!

01/05/07 - 11:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Sacrifices 8

lorsque nous nous rencontrons, que nous décidons de vivre ensemble, qu’Il use de ce mot, que je rie lorsqu’Il use de ce mot, que je tente de Lui répondre le plus honnêtement possible, je ne peux pas user comme Lui de ce mot, et je ne peux pas non plus ne pas en user, parce que c’est un mot dont je n’use pas, dont je ne veux plus user,

je tente de Lui expliquer pourquoi je ne veux plus user de ce mot, et même pourquoi je n’en use jamais beaucoup, et que peut-être je n’y crois jamais, pour user d’un mot encore faut-il croire qu’il y a quelque part, dans le réel extérieur, quelque chose qui correspond à ce mot, ou au moins à une partie de ce mot, ou alors, si ce mot concerne le réel intérieur, encore faut-il qu’il se trouve quelque part un autre réel intérieur pour lui répondre, aussi lui dis-je que je ne crois pas à ce mot, parce que nous en usons les uns et les autres bien que sachant tous qu’il ne correspond à rien, ni dans le réel extérieur, ni entre les multitudes de réels intérieurs

il y a entre nous trop de différences, j’ai derrière moi trop de scènes vécues dont il m’est si difficile de sortir, cela fait trop de temps que j’apprends à vivre sans ce mot, et tout ce qu’il prétend désigner

mais Lui l’utilise comme il utilise d’autres mots comme il dit
Je vais les tuer maintenant

ou bien encore
Quand tu égorges…

Il utilise les mots avec la même tranquille assurance qu’Il met à sortir de la chambre et à dire
Où est le couteau ?

Il ne peut pas imaginer les mots n’être pas l’équivalent d’objets commodes comme un couteau précisément et qu’à chacun correspond une part matérielle ou immatérielle du réel extérieur

01/05/07 - 11:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KENNY-MERTEUIL

Fiche Technique.



REALISATION.

- Réalisateur: Roger Kumble.

PRODUCTION.

- Producteur: Neal Moritz.
- Coproducteur: Heather Zeegen.
- Producteurs Executifs: Chris J.Ball, Michael Fottrell, Bruce Mellon, William Tyrer.

ACTIVITES SOCIETES.

- Production: Columbia Pictures Corporation, U.S.A. ; Cruel Productions LLC, U.S.A. ; Newmarket Capital Group, U.S.A. ;
Original Films, U.S.A.

SCENARIO.

- Scénariste: Roger Kumble.
- D'après l'oeuvre de: Choderlos De Laclos.

EQUIPE TECHNIQUE.

- Directeur de la photographie: Theo van de Sande.
- Compositeur: Ed Shearmur.
- Interprète (chansons du film): Elizabeth Fraser.
- Monteur: Jeff Freeman.
- Chef décorateur: Jon Gary Steele.
- Directrices du casting: Anne McCarthy, Mary Vernieu.

DISTRIBUTION.

- Distribution: Columbia TriStar Films, France.


01/05/07 - 11:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Sacrifices 7

après, le lendemain, je ne sais plus, oui, je crois le lendemain, je Lui dis que j’ai besoin de Son aide, je lui dis que vous m’avez demandé d’écrire cette scène, de la décrire, et que pour cela je dois Lui poser des questions et noter Ses réponses

Il ne semble pas trouver cela inhabituel, peut-être attribue-t-Il mon attitude à une de ces étranges manies de ceux d’En-Haut qu’il vaut mieux ne pas chercher à comprendre

Il s’assoit sur le bord du matelas, mais j’ai besoin qu’Il soit plus près de moi et je Lui demande de venir sur le tabouret juste à côté de moi, attablé prêt à noter Ses réponses

tout le temps que cela dure
et je tente de faire durer le plus possible ce moment
Il est calme, avec parfois une ombre de sourire à certaines questions, comme à s’étonner de leur naïveté
ou alors, peut-être, comprend-Il qu’avec ce qu’Il accomplit Il détient un pouvoir sur moi, qu’il y a quelque chose qui me fascine, qui me trouble

Il répond avec patience, avec calme, Il fournit visiblement des efforts pour répondre le plus honnêtement possible, pour s’approcher au plus près
parfois, Il cherche ses mots, ses expressions et parfois Il avoue
Je ne sais pas comment expliquer ça

Il ne me sert pas les réponses qu’il tente de deviner que j’attends de Lui, non, Il est là, calme, patient, sûr de Lui, mais sans forfanterie, sûr de tenir le rôle de l’homme capable d’accomplir ce qu’Il accomplit, et que moi, je n’accomplis pas,
je demeure au bord de Son mystère, il y a un abîme entre Lui et moi, proches à nous toucher, cet abîme nous sépare

01/05/07 - 11:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LESTAT_CH

1er mai

Ce n'est pas une photo de muguet, mais juste l'illustration que malgré toute ma bonne volonté et mes compétences didactiques, je n'ai toujours pas réussis à apprendre à mes insectes à distinguer les jours fériés des jours ouvrés !
Voilà quelques unes de mes bêbêtes (les mâles à gauche, les femelles à droite) nées cette nuit, et qu'il me faut sexer, isoler, accoupler, nourir, etc.... tous les jours ! Ici deux boites... il y en a un peu moins de 200 !




Ps 1 : Et après il y a des gens qui critiquent les fonctionnaires ! Non mais !!

Ps 2 : Si tu es jeune, musclé, célibataire et TBM, ton aide est la bienvenue

01/05/07 - 11:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Un offrande merveilleuse d'un admirateur secret pour ce jour de repos

Link :


Permettez moi très chère Huguette
De vous offrir ce doux muguet
Dont le parfum ravit l'esthète,
Sublime votre teint parfait.
Acceptez ces frêles clochettes
D'un fol admirateur secret!


Huguette :

Je vous remercie beaucoup jeune poète !
Cela me touche beaucoup ! Je suis toute émoustillée !
Vous êtes le premier à m'apporter en offrande des fleurs en ce jour de repos ...



01/05/07 - 11:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KENNY-MERTEUIL

Synopsis.



Ils sont jeunes, beaux, riches et rivalisent d'adresse machiavélique pour comploter des conquêtes amoureuses.
Dans cette version moderne des "Liaisons Dangereuses", l'intrigante Kathryn Merteuil charge son perfide demi-frère et double masculin, Sebastian Valmont, de séduire la vertueuse Annette Hargrove, dont les régulières déclarations sur les bienfaits de la virginité sont des agressions permanentes au systême de pensée de Mlle Merteuil.
Ce challenge devient un pari, que Sebastian veut absolument gagner. Mais sa tentative de séduction ne produit pas les effets escomptés : il est séduit en retour par la jeune et jolie étudiante...

01/05/07 - 11:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DOBLE

Légère brise entre amis


...partager une brise, se laisser pousser, se taire, simplement être ensemble, joie profonde, quelques heures, quelque jours. Merci D.

01/05/07 - 11:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SAKURA

Presque fini...



Je suis à deux doigts de sauver cette grosse cochonne de Princesse Zelda... je suis dans le château et il y a des monstres qui vont se prendre des coups de boulet dans la face...
Mais avant d'aller la sauver il faut que je récupére tous les fragments de coeur qui traîne ici et là. c'et assez amusant d'aller voir la voyante pour connaître les emplacements... en plus en allant chercher des coeurs, il m'arrive de tomber sur des insectes dorés ou des spectres d'amour (comme les appellerait Ashley la soeur de Criquette).
Toutes ces petites quêtes sont sympa étant donné qu'il faut trouver tous les insectes pour avoir la bourse de 1000 rubis (ce qui est nécessaire pour utiliser l'armure magique)....
C'est trop excitant... mais bon.. je ne vais pas jouer toute la journée... je vais aller voir spiderman 3 avec mon amoureux...

Bon muguet à tous!

01/05/07 - 11:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EXTERIORISER

12 ans

Aujourd'hui cela fait 12 ans que je tiens mon journal intime... C'était alors le tout début du mandat de Chirac, j'étais en licence histoire, je vous ferai lire le premier article que j'avais écrit alors...

01/05/07 - 11:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SYCOMORE

On ne savait pas ?




Si, on le savait très bien !!!

01/05/07 - 10:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SYCOMORE

Y'a quand même que ma soeur pour avoir ce genre d'idées mais les bonnes idées étant inscrites dans ses gènes, je ne peux que la féliciter pour la soirée d'hier et ce barbecue très réussi !

et elle est pour qui la dernière merguez ?

01/05/07 - 10:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GELEIGELI

CHER - Strong enough (1998)

01/05/07 - 10:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GAI-LURON

Je pense qu'il faut l'achever...

Cet homme n'a plus sa raison, il a perdu la boule il est cinglé, mettons fin à ses souffrances (et aux notres)



Jacques Séguéla va voter Nicolas Sarkozy au second tour, après avoir voté Segolène Royal au premier... c'est évidemment d'une logique implacable, il espère peut être le poste de chef de la propagande au cas ou Nicolas Sarkozy serait élu...

01/05/07 - 10:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

BONHEUR.......


Je sais qu'en France le 1er mais vous vous faites es tit cadeaux de muguet..je connais pas la signification, mais il parait que ca porte bonheur..... alors je vous l'offre en porte bonheur, tel un gris gris de chamane suedois....

01/05/07 - 10:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHRONOS

Ca va !

Aujourd'hui, à l'heure qu'il est ça va bien !

Etrange sensation que d'aller bien depuis des mois que ça ne va pas.

Seule ma femme semble me faire la gueule pour une raison que j'ignore (enfin pas vraiment).

Il y a trois possibilités, soit le 1er mai est comme un dimanche et elle n'aime pas les dimanches, soit on se rapproche de la date anniverssaire du suicide de sa mère, soit elle est contrariée par notre choupinou familliale qui a fait le con au lycée la semaine dernière.

De toutes façons, si je lui demande elle va m'envoyer ballader, alors je fais celui qui fait comme si !

Elle n'a pas cette capacité de discernement, quand elle ne va pas bien (ce qui est humain), il faut toujours que ce soit de la faute de quelqu'un et généralement, c'est moi qui trinque, même si c'est le grand choupinou qui fait le con au lycée !

Mais aujourd'hui, après tout ce que j'ai passé comme épreuve, plus question de me pourrir le reste de ma vie.

Donc, ça va !

01/05/07 - 10:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EXIL

A Charlety cet après midi



Les artistes :
Bénabar / Grand Corps Malade / Cali / Disiz la Peste / Michel Delpech / Leny Escudero /Kery James /
Mafi a Kafri / Miossec / Mokobe / Yannick Noah / Renaud / Sapho / Tetes Raides

Accès : Stade Charléty - 99, boulevard Kellermann - 75013 Paris
RER B Cité Universitaire
Métro Ligne 7 Maison Blanche ou Porte d'Italie
Tramway T3 Poterne des Peupliers ou Porte d'Italie
Bus 184 Damesme ou Bus 57 Poterne des Peupliers

Entrée libre
Ouverture des portes à 15h30


01/05/07 - 10:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRAZYGAYFROG

Love is ......

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01/05/07 - 10:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Page 164

01/05/07 - 10:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Merci !!!


Très sincèrement un grand merci à vous d’être de plus en plus nombreux et fidèles.
Cordialement,
Alain…

01/05/07 - 10:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ORMEGRIS

Quelques bonnes raisons pour aller voter le 6 mai 2007 :


Relayé à partir du blog I Love Juju

Voter pour Monsieur Sarkozy, c’est apporter son soutien à un homme qui n’a aucun scrupule à bâtir son succès électoral sur une rhétorique proche de celle du Front National alors que Monsieur Chirac et l’ensemble de l’UMP et auparavant du RPR s’y sont toujours refusés.


Voter pour Monsieur Sarkozy, c’est accepter de donner carte blanche aux entreprises les plus puissantes, c’est croire que la politique actuellement menée créera de l’emploi alors que les chiffres du chômage montrent le contraire et que le chômage des jeunes de moins de 25 ans en France est le plus élevé de tous les pays de l’Union Européenne.


Voter pour Monsieur Sarkozy, c’est choisir un Président qui contrôle et manipule les médias d’une main de fer, dresse les Français les uns contre les autres, utilise la peur pour consolider sa position, élimine l’un après l’autre ses opposants en usant de ses relations et de son pouvoir, n’a aucune proposition pour l’écologie, n’a aucune solution pour les plus modestes et dont les mesures fiscales ne font qu’avantager les plus riches au détriment des plus pauvres.


Voter pour Monsieur Sarkozy, c’est dire "on prend les mêmes et on recommence" tout en affirmant vouloir "changer". On ne change pas ce qui fonctionne. Accepter ce paradoxe, c’est refuser de demander à Monsieur Sarkozy des comptes sur son action au sein du gouvernement UMP au pouvoir pendant les cinq dernières années.


Voter pour Ségolène Royal, ce n’est pas seulement un vote "tout sauf Sarkozy" comme on l’entend trop souvent.


Voter pour Ségolène Royal, c’est refuser l’ultralibéralisme économique qui favorise une minorité au détriment des plus nombreux, c’est combattre la précarité et vouloir un capitalisme éclairé, des entreprises qui remboursent les aides qu’elles ont reçues au frais du contribuable quand elles délocalisent au lieu d’investir dans la formation, la recherche et le développement, c’est soutenir les entreprises qui adoptent une démarche créatrice d’emplois plutôt que celle qui vivent des profits du capital.


Voter pour Ségolène Royal, c’est s’exprimer pour l’environnement. Les propositions de Ségolène Royal sur l’environnement sont à la fois créatrices d’emplois qualifiés et non délocalisables et porteuses de solutions durables. La France est en retard sur ce point. Si elle innove et investit pour l’environnement, les débouchés économiques pourraient être considérables et créer encore plus d’emplois à long terme. Le Moyen-Orient s’est développé grâce à son pétrole. Et si nous nous développions grâce à "l’après pétrole" ?


Voter pour Ségolène Royal, c’est choisir un État modeste et qui rend des comptes, un État qui renonce à son train de vie et aux dépenses exponentielles, un État qui donne l’exemple au lieu d’être le mauvais élève du pays.


Voter pour Ségolène Royal, c’est s’exprimer pour l’égalité entre homosexuels et hétérosexuels. Notre pays défenseur des droits de l’Homme abrite encore des inégalités intolérables. Voter pour Ségolène Royal, c’est autoriser à plusieurs millions de personnes de se marier, de fonder une famille et d’avoir les mêmes droits et devoirs que le reste des citoyens.


Voter pour Ségolène Royal, c’est un geste symbolique fort pour les femmes de France et de la communauté internationale. Dire ne pas voter pour elle "juste parce qu’elle est une femme", c’est nier la portée symbolique de la première que constituerait sa présence à la tête de l'État français, c’est continuer de fermer les yeux sur les inégalités et les discriminations dont les femmes sont victimes dans les entreprises, en politique et dans la société et refuser de donner un signal fort à l’Europe et au Monde.


Le 6 mai, dites non à Monsieur Sarkozy et montrez votre croyance en une France égalitaire, une France juste, une France unie.




01/05/07 - 09:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EXTERIORISER

La proportionnelle

Ce qui me fait rire c'est que la semaine dernière, il n'en était pas question pour le candidat de l'UMP
En 4 jours aurait-il déjà changé d'avis?

01/05/07 - 09:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KOLKHOZ-BLOG

article "The independent" by John Lichfield in Paris

Bon, en gros, ça dit que Cécilia s'est faite la malle, et que la presse française n'en parle pas!

"L'affaire présidentielle


The loneliness of power could take on new meaning in the Elysée Palace. Whichever candidate wins the French presidential election a week today, the next President will almost certainly move into his, or her, official residence alone. The 44,500,000 French voters will be given a choice between two odd couples. Not all of the French electorate is fully aware of the fact.

The troubled but once seemingly perfect marriage between the centre-right candidate Nicolas Sarkozy, 52, and his wife Cécilia collapsed in mid-campaign. Mrs Sarkozy, 49, is believed to have spent part of the past few weeks in Florida.

This has been widely reported in the foreign press and on the internet, but has barely been mentioned in the French mainstream press, and not at all on television. The only reference on radio has been in the daily foreign press review on France Inter - the French equivalent of Radio 4 - which last Wednesday gave listeners translated extracts from an article on the Sarkozy marriage published that day in The Independent. The article asked why there had been an official news "blackout" on Cécilia Sarkozy's virtual disappearance: France Inter made no further comment.

France has strict and well-intentioned laws that forbid the media to invade private lives. The president's wife, or première dame, is almost as much a part of the French political landscape as the First Lady in the US. Can the front-running presidential candidate's marriage therefore be regarded as a "private" matter? Sources in Mr Sarkozy's party, the Union pour un Mouvement Populaire (UMP), say that there has indeed been another serious rift in his marriage: after brief appearances last Sunday at a polling station and at UMP headquarters, Cécilia has disappeared from view once again.

French websites are full of lurid speculation about the causes of the latest Nicolas-Cécilia bust-up, the third in two years. The Paris political-media village is talking of little else, and some are asking whether the rest of the public - especially the provincial public - does not have a right to know as well.

By contrast, the unconventional private life of the other remaining presidential candidate, Ségolène Royal, is well known to all. The 53-year-old Socialist candidate's "marriage", and the exact nature of her relations with her partner, have been the subject of constant media speculation during the campaign.

Ms Royal and her partner of 25 years, François Hollande, have four children. They have never married. But he is also the first secretary, or head, of the Parti Socialiste. On the pattern of previous elections, he, not Ms Royal, should have been the Socialist presidential candidate.

The meteoric success of Ms Royal in the primary campaign last year was a personal calamity for Mr Hollande, 54. Trapped between his partner, several other candidates and his own ambitions, he behaved, in the circumstances, with extraordinary dignity. He was, however, caught on a live microphone on one occasion saying: "I am living through a nightmare."

Mr Hollande has let it be known that he will not move into the Elysée Palace as "First Gentleman" if she wins. So are Ségolène and François still truly a couple? Rumours have circulated for years suggesting that their "marriage" is a sham.

In a book of interviews published last month, Ms Royal joked about the constant speculation surrounding her relationship, saying: "At least, since I am a woman, they can't say I have a hidden child somewhere." On the big question - are they still an item - she said: "Yes, we are together and yes, we still live together. If that was not the case, I assure you - given the paparazzi who follow us all the time - you would know about it."

According to Socialist Party officials, her reference to paparazzi was no joke. She and Mr Hollande, they say, have been targeted unsuccessfully for months by the "celebrity scandal" press in France. That raises the obvious question: why has this section of the French press ignored the Nicolas-Cécilia story?

One reason might be that Mr Sarkozy has many connections in the French media industry. The last editor of Paris-Match was fired for running a picture spread showing Cécilia with the man with whom she fled to the US in 2005. The magazine happens to be run by a group owned by a close friend of Mr Sarkozy.

When she left her husband in 2005, Cécilia Sarkozy gave a series of interviews to a journalist, Valérie Domain, who wrote a book giving the reasons for her flight. Mr Sarkozy intervened to have the book pulped.

Ms Domain changed the names and turned her book into a novel, Entre le Coeur et la Raison ("Between Heart and Reason"). The Cécilia Sarkozy character - "Célia" - is presented as an impulsive romantic who cannot stand living with a man who ignores her. At one point she says: "I have the impression that you have become like all of these other politicians, cold and distant, even with your wife. You are a fake, and I can stand it no longer."

01/05/07 - 09:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ANTINOOS


...


où trouverai-je le vendeur ad hoc ?

01/05/07 - 09:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

La république du métro.


01/05/07 - 09:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Le miroir...

01/05/07 - 09:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SGENN

Je ne veux pas le croire...

Je ne veux pas le croire, les français veulent garder leurs habitudes et les mêmes dirigeants fermés et attachés à l'exclusion des plus fragiles. Les étrangers nous regardent, ils ne comprennent pas .
La mysoginie va-t-elle vaincre ? (blague des juppes de Ségo sortie par Alliot Marie).

Que pourrait on encore faire pour que dimanche soir soit heureux et non le début d'une très sale période pour les français ?

01/05/07 - 09:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

L’Appel des 100.


100 associations des quartiers appellent à voter Ségolène Royal

18 mois après les incidents d'automne 2005 qui ont embrasé les banlieues à travers toute la France, la jeunesse des quartiers cherche à faire entendre sa voix dans la campagne présidentielle.

C’est pourquoi 100 associations des quartiers populaires lancent un appel à voter Ségolène Royal pour dire non aux inégalités, aux discriminations et à la stigmatisation.

Parce que nous avons grandi, travaillé, milité, gambergé dans des quartiers populaires,
aujourd'hui nous appelons, par ce manifeste, tous les quartiers de France - et sa jeunesse en général - à voter massivement en faveur de Ségolène Royal.

Pourquoi ?

Parce que les quartiers sont excédés par la façon stigmatisante dont les médias et certains politiques parlent d'eux. On ne nous donne jamais la parole autrement que pour du « témoignage ».

Les quartiers, les jeunes ne veulent plus être considérés comme une source de problèmes mais afficher la formidable ressource qu'ils constituent, comme autant de forces capables d'inventer demain, comme des partenaires à part entière.

Ségolène Royal reprend les valeurs démocratiques de la République et nous propose d'exercer nos responsabilités de citoyens dans un engagement et une politique différente.

Un engagement de proximité, où chaque individu est susceptible d'influencer les décisions collectives et d'imprimer sa marque. Pas d'assistanat : de l'accompagnement où elle donne de l'air et de l'intelligence à nos quartiers.

Elle sort nos quartiers des cases convenues, du décalage entre vie politique, institutionnelle, et monde réel. Elle reconnait et respecte l'incomparable capacité de médiation de nos structures associatives bien mal reconnues jusqu'ici par la sphère institutionnelle.

Aujourd'hui rassemblons-nous : devenons auteurs et acteurs de l'harmonie retrouvée dans nos quartiers.

Avec elle pour dire :
NON aux assimilations : jeunes et banlieues = délinquance et incivilités !
NON à la violence d'une société verrouillée !
NON à la discrimination !

Avec elle pour redonner à la Démocratie vitalité et intérêt.

Avec elle pour dire OUI à l'égalité des chances pour tous.

NON, cette présidentielle ne se fera pas sans nous !

01/05/07 - 09:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DARLINGSTAR

Je mets des masques, un HAIKU




C'est tellement plus marrant,
Je me fous du bon goût,
Je pense à mon cul,
Je veux aller jusqu'au bout,

01/05/07 - 09:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Dépistage de la délinquance

01/05/07 - 08:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JOWY

* Oli & Jowy : The Colored Weeding ! * (première partie)


Tout commence le vendredi swar, date prévue pour accueillir nos premiers invités qui logeront dés la veille à la maison afin d’aider pour la mise en place des derniers préparatifs (comme les sandwichs), et aussi être ainsi directement présents le lendemain.
Matthias, Chloé, Gino, Sophie et Karim ne se font pas attendre, et viennent grossir les rangs déjà composés de Thigrou & Fakry (venus assister le nurs dans son ménage pdt que j’étais à Tournai), Sylvie et nous-mêmes !






Mon prof d’Art Floral, à qui j’avais confié la réalisation des compositions nécessaires à la déco ne m’a pas fait faux bond et nous as offert ses délicieuses créations ! Un grand merci à Mike donc, ainsi qu’à la jolie « surprise » qu’il a amené avec lui pour faire la livraison ^^
(ta caisse en cartons recèle de sacrés trésors très utiles pour la suite ! je vais te faire un beau jardin potable aussi vite que possible, tu vas vwar :p)









Après une très courte nuit durant laquelle certains ne fermèrent pas l’œil, lever à 5h tapantes pour s’y mettre : pas moins de 300 sandwichs sont à préparer pour la collation du midi ! Matthias, Alex, Karim et mwa nous attelons à la tâche, qui finalement se révèle bien moins fastidieuse effectuée ensemble dans une ambiance électrique mais apaisante, propre à ce jour bien particulier.






Les invités arrivent en masse devant la maison colorée, on se prépare alors à sortir direction la commune de Mettet. La 2 pwals vert pomme ouvre la route à tout ce beau monde nous accompagnant, d’autres nous attendent déjà sur place et on est pas vraiment en avance (qq1 sait si les alliances ont été emportés ? ><’)
La totalité des invités se rassemble là-bas, lesquels nous pressent d’hâter le pas car le bourgmestre nous attend !






A l’intérieur, ça grouille ! Très vite, le bourgmestre établit le contact avec sympathie et civisme. Mais j’ressens presque des palpitations, et me pose soudain les questions qui ne me tourmentaient pas pourtant ces dernières nuits : « euh, mais j’fais KWA, là ? »*
« Je signe, je signe, mais j’sais pas c’que j’signe », telles étaient mes paroles pdt la paperasse "post-bisou de mariage" pour traduire ma perplexité lascive du moment. Une fwas dehors, sous le riz béni venant du ciel je cesse mes questions : c’est lui, et personne d’autre :)





*La réponse serait du genre « boh pas grave on verra plus tard » XD


La troupe rentre en cortége, avec tjrs Giddick comme guide routier. Les gens se dispersent et se mêlent à travers toute la Maison Colorée, y compris le jardin qui est envahi ! Les conversations fusent entre toutes ces 53 personnalités réunies, lesquelles composent à elles seules le carrefour des témoins de nos deux vies : famille et amis de toute la Belgique et la France mélangeant leurs cultures et leurs opinions, dans un melting pot multicolor.










La suite de ce reportage au prochain post (très, très vite j’espère ^^’)

01/05/07 - 08:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BALDER

1 er MAI

01/05/07 - 07:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RAS

Non à la dictature!




01/05/07 - 07:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JOY

01/05/07 - 07:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978


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Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

MÊME ENTRE DEUX BRINS DE MUGUET !


01/05/07 - 07:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978


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Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

MÊME POUR LA FÊTE DU TRAVAIL !


01/05/07 - 07:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978


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Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

MÊME ENTRE LES DEUX TOURS !


01/05/07 - 06:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SANDWICH

Résultats des élections présidentielles (1er tour) des franco-canadi'ins






Résultats des élections présidentielles (1er tour)







haut de la page


Résultats au Canada


Sous réserve de validation par le Conseil constitutionnel, vous trouverez ci-dessous, les résultats du premier tour des élections présidentielles pour l’ensemble des Français établis au Canada.





















Vancouver Toronto Montréal Québec Moncton Total %
Olivier Besancenot 13 19 186 35 3 256 1,29%
Marie-George Buffet 5 4 56 5 2 72 0,36%
Gérard Schivardi 0 0 12 2 1 15 0,08%
François Bayrou 205 440 3288 503 40 4476 22,61%
Jose Bové 12 18 232 37 4 303 1,53%
Dominique Voynet 32 57 393 76 8 566 2,86%
Philippe de Villiers 7 24 95 26 2 154 0,78%
Ségolène Royal 289 587 5123 788 75 6862 34,67%
Frédéric Nihous 1 2 16 4 1 24 0,12%
Jean-Marie Le Pen 38 74 474 87 5 678 3,43%
Arlette Laguiller 3 4 66 12 1 86 0,43%
Nicolas Sarkozy 382 733 4406 731 51 6303 31,84%
Vancouver Toronto Montréal Québec Moncton Total
Inscrits 3463 5567 31486 5304 520 46340
Votants 1001 1980 14421 2313 198 19913
Bulletins blancs et nuls 14 18 74 7 5 118






Quand même..... ...Vous avez vu qui remporte au total !! .... :D Prenez exemple sur le Canada !!!!

01/05/07 - 06:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GONDWANA

Madinina, je t'aime



St Pierre-de-la-Martinique.

01/05/07 - 05:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

1° mai 2007. « Le jour viendra où notre silence sera plus puissant que les voix que vous étranglez aujourd'hui »



En France, dès 1793, une fête du travail est fixée le 1er pluviôse (janvier), et fut instituée pendant quelques années par Fabre d'Eglantine.

Au cours de leur congrès de 1884, les syndicats américains se donnent deux ans pour imposer aux patrons une limitation de la journée de travail à huit heures. Ils choisissent de débuter leur action le 1er Mai parce que beaucoup d'entreprises américaines entament ce jour-là leur année comptable.

C'est ainsi que le 1er mai 1886, la pression syndicale permet à environ 200 000 travailleurs d'obtenir la journée de huit heures. D'autres travailleurs, dont les patrons n'ont pas accepté cette revendication, entament une grève générale. Ils sont environ 340 000 dans tout le pays.

Le 3 mai, une manifestation fait trois morts parmi les grévistes de la société McCormick Harvester, à Chicago. Le lendemain a lieu une marche de protestation et dans la soirée, tandis que la manifestation se disperse à Haymarket Square, il ne reste plus que 200 manifestants face à autant de policiers.

C'est alors qu'une bombe explose devant les forces de l'ordre. Elle fait un mort dans les rangs de la police. Sept autres policiers sont tués dans la bagarre qui s'ensuit. À la suite de cet attentat, cinq syndicalistes anarchistes sont condamnés à mort (quatre seront pendus 11 novembre 1887 (Black Friday) malgré l'inexistence de preuves, le dernier s'étant suicidé dans sa cellule). Trois autres sont condamnés à perpétuité.

Sur une stèle du cimetière de Waldheim, à Chicago, sont inscrites les dernières paroles de l'un des condamnés, August Spies : « Le jour viendra où notre silence sera plus puissant que les voix que vous étranglez aujourd'hui »


01/05/07 - 04:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

01/05/07 - 03:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JOY

01/05/07 - 03:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOUTNEUF69

Trivial Pursuit


Résultat de la 5° partie de Trivial Pursuit en salle de discussion du mardi 01 mai 2007 au petit matin :


1e : Pbstrd avec 321 points  [3 B][7 R][3 J][8 M][6 V][5 O]
2e : Shoeboyuk avec 167 points  [6 B][9 R][5 J][12 M][11 V][9 O]
3e : Theopiscence avec 149 points  [8 B][9 R][6 J][14 M][13 V][10 O]
4e : Pureboy avec 123 points  [6 B][7 R][4 J][10 M][9 V][7 O]
5e : Pacorabanne avec 117 points  [2 B][4 R][3 M][3 V][3 O]
6e : Entrepotes avec 32 points  [1 B][1 R][2 M][2 V]
7e : Darlingstar avec 22 points  [1 R][1 V]
8e : Herandys avec 18 points  [1 B][2 R][2 M][2 V]
9e : Titegarnouille avec 6 points  [8 B][9 R][6 J][14 M][13 V][10 O]
10e : Pierre-et-le-loup avec 5 points  [3 B][7 R][3 J][8 M][6 V][5 O]

B = bleu, R = rose, J = jaune, M = marron, V = vert, O = orange

Bravo et à bientôt !

01/05/07 - 03:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE _FLORENT_

Message à caractère informatif ou "histoire-qui-ne-fait-rire-que-moi"

Mise en garde: L'histoire qui va suivre est légèrement fictive et vaguement amorale...
Rdv demain aux companeros, nombreux, avec des slogans et/ou des chants, ca serait chouette ;)

A la terrasse d'un café, en narguant les voisins sarkozystes encore honteux et qui attendent dimanche pour prendre leur air triomphateur :
- Dude, trop cool le 1er mai, on va manifester, lever le poing, chanter l'internationale... En fait, c'est en l'honneur de quoi le premier mai ?
- Hmm... En commémoration du massacre d'Haymarket à Boston (NDLR : à Chicago, mais bon j'avais grossièrement bon ;)) au siècle dernier (NDLR : 1886, là j'étais vraiment pas loin!). Un tas de gréviste manifeste pour la journée de 8h, induits évidemment en erreur par des méchants gauchistes (ici des anars of course) et déjà bridés dans leur élan "travailler plus pour palper plus" ! Le tas informe mené par les anarchistes grogne, éructe évidemment, les CRS de l'époque leur tirent dessus après une provocation du MEDEF d'alors (NDLR : j'admets qu'il y a une interprétation divergente possible, le lancé d'une bombe par un anarchiste au milieu de la police...). Quand même, ca c'était une époque où l'on respectait l'ordre bordel, la garde nationale tirait avec des mitrailleuses sur les grévistes et leurs familles pour les remettre au boulot (NDLR : lire "A People History of the USA" d'Howard Zinn, "En un combat douteux" de Steinbeck...). Bref, des morts des deux côtés (NDLR : enfin plus de l'un que de l'autre, faut pas déconner), des dirigeants anars sont arbitrairement arrêtés et pendus, ca a fait un scandale dans le monde entier et voilà ! Tout est venu des USA, c'est marrant de croire que ca a toujours été le pays capitaliste par excellence, mais les anarchistes et les socialistes étaient puissants là bas aussi à l'époque, et le premier mai c'est en leur honneur !
- Ca veut dire qu'on va pouvoir chanter la Makhnovtschina et le triomphe de l'anarchie aussi ? J'vais réviser ce soir !
- Ouais, t'as raison, de toute façon lancer des pavés, des bombes ou des cocktails molotovs c'est surfait !

01/05/07 - 03:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEANKEV

Attention, séquence émotion...



Il est quand meme bon ce cher Nobuo

01/05/07 - 02:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WILLIAMSAURON

I love Sarko (ce n'est pas moi qui le dis)

(copiez le lien si vous voulez garder cette video parceque je ne vais pas laisser cette merde dans mon blog très longtemps)

01/05/07 - 02:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MATT

P comme Précisions

Je suis très heureux que GA soit le théâtre de joutes politiques. De nombreux billets sont argumentés, d'autres sont plus légers mais en tout état de cause, ils témoignent tous d'une appropriation de la politique. Et que cela se révèle sur un site comme GA peut rendre fiers ses créateurs.

Je crois qu'il est inutile de faire des dessins : Garoo et moi sommes de gauche, les fondations de ce site ainsi que la motivation quotidienne de l'entretenir reposent également sur des valeurs de gauche.

On peut aller très loin dans la critique de Nicolas Sarkozy et de son projet (c'est souvent justifié) mais il y a une ligne rouge qui, franchie, conduira systématiquement à la suppression du billet, c'est celle de l'antisémitisme. Evoquer des origines juives du candidat pour appuyer son argumentation est tout simplement nauséabond.

J'invite les antisarko à ne pas se saisir des mêmes armes de ceux qu'ils sont censés combattre. On peut gagner dans la dignité et si parmi toute les valeurs qui nous rassemblent contre le danger que représente Sarkozy, il y en a une qu'il faut chérir tant elle nous distingue de lui, c'est l'humanisme.

Bonne continuation, il reste 5 jours pour convaincre.



01/05/07 - 01:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHEEL

Bonne nuit

Et n'oubliez pas d' éteindre la lumière



Sur une idée de Serge.

01/05/07 - 01:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOUTNEUF69

Trivial Pursuit


Résultat de la 4° partie de Trivial Pursuit en salle de discussion du lundi 30 avril 2007 dans la soirée :


1e : Shoeboyuk avec 242 points  [6 B][9 R][10 J][13 M][8 V][7 O]
2e : Pbstrd avec 195 points  [4 B][2 R][6 J][9 M][6 V][5 O]
3e : Theopiscence avec 80 points  [7 B][12 R][10 J][14 M][8 V][7 O]
4e : Joon avec 54 points  [3 B][1 R][2 J][5 M][4 V][3 O]
5e : Darlingstar avec 51 points  [3 B][1 M][3 O]
6e : Rollingeyes avec 43 points  [5 B][6 R][8 J][11 M][7 V][5 O]
7e : Herandys avec 30 points  [3 B][1 J][3 M][2 V][3 O]
8e : Pureboy avec 26 points  [5 B][4 R][7 J][9 M][7 V][5 O]
9e : The-golden-coccinelle avec 17 points  [6 B][10 R][10 J][13 M][8 V][7 O]
10e : Lovemaker avec 15 points  [3 B][1 R][3 J][6 M][4 V][3 O]
11e : Werewolf avec 14 points  [7 B][13 R][10 J][14 M][10 V][7 O]
12e : Gtiti avec 9 points  [3 B][1 J][2 M][3 O]

B = bleu, R = rose, J = jaune, M = marron, V = vert, O = orange

Bravo et à bientôt !

01/05/07 - 01:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BLONDE-ADDICT

RIP Gregory Lemarchal ...

Quel est le comble pour Gregory Lemarchal ?
Chanter "je suis en vie" ...





Trêve de plaisanterie, on perd un bon chanteur qui chantait cro cro cro bien, et en plus il était cro cro cro mignon ...


01/05/07 - 01:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TEKNOCHAMAN

C'est Beltane

C'est Beltane. J'ai parsemé de jardin de petits lumignons, aimable enchantement pour sa postérité et le bonheur dans la maison. André et Michèle ont partagé notre repas. Nous avons passé une très bonne soirée. Je suis devant ma bécane à surfer sur lastfm, à découvrir des groupes pop que je ne connaissais pas ; Keane, Dead cab for cuties... de la pop à la saveur langoureuse d'une adolescence qui se finit lentement alors qu'on est amoureux sans l'être en se demandant ce qu'on fera après le bac. Des musiques que j'aurais pu aimer alors...

C'est Beltane. Blessed be the whole world.

01/05/07 - 01:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEANBROC


Barcelone, 18 mars 1996

trois extraits du DVD "Relation" - ce film fait parti d'une série de 6 : Venise - "L'Eglise du Redentore", Versailles - "Paysage Composé", Amsterdam - "Scène de Genre", Paris - "Le Musée Carnavalet", Waterville, Irlande - "Fenêtre sur la Baie de Ballinskellig" et Barcelone - "le Parc Güell"

01/05/07 - 01:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GELEIGELI

Martin SOLVEIG - Rejection (2005)

01/05/07 - 01:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GUILLL

Il y a vingt ans déjà, presque jour pour jour


Dans la nuit du 2 au 3 mai 1987 mourait Dalida.




Je mets cet article aujourd'hui, qui sera entouré de brins de muguet. Je préfère le voir parmi les fleurs plutôt qu'enfoui sous les commentaires sur le débat à venir.

01/05/07 - 00:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PETITJO

VINGT QUATRE


24

Tiens, il est à la bourre.

01/05/07 - 00:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SANDWICH

Hummmm !!!






J'y ai déjà goûté !
Qu'est-ce qu'on ferait pas pour faire durer le plaisir et prolonger ce temps !!

01/05/07 - 00:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GELEIGELI

TELE-REALITE : LA MAISON DES SECRETS


Benjamin Castaldi livre un entretien à Jérôme Béglé pour Paris Match où il revient sur son nouveau défi, Le loft appelé La maison des secrets sur TF1. Voici donc les extraits de l’interview les plus importants qui nous aideront à comprendre au mieux cette nouvelle émission de téléréalité :
“(…) Les candidats seront une douzaine d’anonymes et recèleront un secret que les téléspectateurs connaîtront mais qui sera caché aux autres colocataires. A chacun dejouer avec ses propres zones d’ombre et de percer celle des autres. A intervalles réguliers, nous chargerons un candidat d’une mission. On lui demandera, par exemple, de se faire haïr de tout le monde. et s’il s’en acquitte avec succès il bénéficiera d’une immunité.(…)
Nous revenons aux fondamentaux de la téléréalité. Le huits clos agit comme un accélarateur de vie. C’est parce que les candidats vivent coupés du monde qu’ils ont des relations très fortes entre eux. Tout va plus vite. Dans les émissions récentes, on a inventé des artifices qui n’ont pas fonctionné. On avait oublié que tout repose sur le casting. S’il est bien fait, on peut laisser les candidats dans leur jus sans leur imposer des activités ou es épreuves artificielles.Une voix sans visage parlera aux participants et personne n’aura accès à eux. (…)
Nos candidats auront auront entre 18 et 30 ans, et la plupart ont oublié les rebondissements de l’époque. La jeunesse de 2007 n’a rien à voir avec celle de 2001. Et c’est aussi cela que nous voulons montrer. (…)
Les habitants de l’appartement désigneront chaque semaine deux ou trois d’entre eux, et c’est le plublic qui in fine choisira. Là encore, cela peut paraître classique mais on n’a pas trouvé mieux.
Le lancement aura lieu en prime time au mois de juin. La dernière fin août-début septembre, sera également diffusé à 21h. Les autres rendez vous hebdomadaires seront programmés en deuxième partie de soirée et il y aura également une émission quotidienne qui résumera ce qui s’est passé dans l’appartement. (…)
Il y aura un délai de retransmission de 3 minutes qui nous permettra de couper les propos les plus litigieux. en cas d’acte de violence, le candidat sera immédiatement exclu. Mais on ne passe pas une dizaine de semaines enfermé dans une maison aussi grande soit-elle sans quelques crises. Il en faut et il y en aura. (…)”

01/05/07 - 00:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAYHEM

Voyage : Route de nuit.




01/05/07 - 00:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LO-LO

Do we seriously want this to happen ??

01/05/07 - 00:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WILLIAMSAURON



(Chris Cunningham & Aphex Twin)

01/05/07 - 00:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GELEIGELI

Bonne fête du 1er mai.

Bonne fête à tous les travailleurs.


* Petit clin d'oeil à toi mon ange.

01/05/07 - 00:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Aujourd'hui




Laissez votre ange paresseux vous conseiller le farniente !

Je suis sur que vous allez y arriver !


Spiritual is Beautiful !!!

01/05/07 - 00:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TIFINOU

VOUI C'EST LE 1ER MAI, UN BRUN DE MU-GAY ! ! !

Pour tous ceux qui l'accèpte, ce piti brun de mu-Gay, pour vous apporter joie, bonheur, amour, en ce jour du 1er Mai




En ce début de mois de Mai,
A ceux qui feront ce qui leur plaît
A mes congénères du Marais
Durant ce premier jour de Gay-té
Vous offrirez à ceux que vous aimez
Un joli brin de mu-Gay

A ceux que je ne connaîs pas, comme à ceux que je connaîs
A ceux qui me lisent, et à ceux que je lis
C'est en ce beau jour chômé de Mardi
Que je vous adresse d'un geste tendre ce brun de mu-Gay

01/05/07 - 00:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KOLKHOZ-BLOG

Un scoop au kolkhoze



LE PAPE
EST MORT !