Journal des inscrits - 08 mai 2007

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08/05/07 - 23:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SANDWICH

Triste souvenir


Le 8 mai.... il y a 25 ans .........



08/05/07 - 23:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LIRIKAN






08/05/07 - 23:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAYHEM

A "On® ***"



Optimiste - Stéphane Corbin


Si j'étais fort, si j'étais beau.
Si j'étais un pervers narcissique manipilateur, je m'aurais appellé Nicolas (ou pas).
Alors mes rêves m'auraient donné raison.
Et On®*** ne s'aimerait pas.

***On® est un mot déposé qui désigne mon chéri ou pas.

08/05/07 - 22:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

NICO-BLOG...

TOUS LES JOURS...

08/05/07 - 22:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MOLTOSEXY

Joyeux mardi ...



... cinq heures de repassage pour un mois de retard !!!

Certes accompagné par six épisodes de heroes en V.O. non sous titrés (mon ordi n'a pas voulu des sous titrages).

Cela veut dire qu'un mois de retard, c'est mal !
Cela veut dire que ma garde robe est énorme (j'aurais pu tenir encore !)
et enfin, cela veut dire qu'il m'en reste encore !!!

Tant mieux, j'ai encore six épisodes à voir ! C'est bon pour mon anglais même si je ne comprends pas tout !

08/05/07 - 22:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ARTEMISO

Scoock "Flying the flag"



Voici un titre trés gayfriendly qui representera la Grande-Bretagne au concours de l'aurovision de la chanson 2007


08/05/07 - 22:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PARISIANGHOST

1er effet kiss-kool

Ces images ont été prise place de la Bastille, non pas le 6 mai, mais ce soir, 8 mai 2007, vers 21h00






Vivement la suite....

08/05/07 - 22:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FANOUGREENBOY

Le niveau ne monte pas

Sans prétendre être un modèle de vertu, ce qui suit le montre un peu, j'attache une certaine importance à certaines règles, comme le fait de respecter sa parole.

Lorsque j'ai annoncé à mon ex que je voulais rompre, dans les moments de calme (hélas trop rares), il m'a notamment demandé de ne pas recevoir de mecs dans notre appartement commun si j'avais un petit ami ou des passades. Ca m'a paru tellement évident que je ne l'aurais peut-être pas formulé, mais j'étais bien sûr d'accord.

Cet après midi un garçon entreprenant et charmant que je ne dénoncerai pas m'a proposé de passer avec lui un agréable moment (en mauvais français, on dit plancuter, je ne me voile pas la face). Je n'ai pas dit non et j'ai prévénu l'autre occupant de mon appartement que je sortais. L'inquisition a commencé aussitôt et celui qui est venu m'agonir d'injures en entrant sans frapper dans ma chambre deux fois cette nuit entre 5h et 6h du matin a commencé une tentative d'interrogatoire. Par principe, depuis que nous ne formons plus un couple, je ne lui rend plus de compte. Un an et demie de vie commune soupçonneuse et jalouse alors que j'étais d'une fidélité adamantine m'ont pour toujours dissudadé de l'exercice.

J'ai donc quitté l'appartement sous les insultes, poursuivi par des textos vengeurs qui prêchaient le faux pour savoir le vrai, mettant en cause un gaien de mes amis que cela fera rire à l'occasion.

Deux heures plus tard, je suis rentré à la maison, j'y ai trouvé mon colocataire forcé un peu moins fébrile, mais à peine puisqu'il m'a bravement annoncé qu'il attendait quelqu'un. "Un plan cul" se crut-il obligé de préciser, sans doute dans l'espoir de me blesser. J'avais commencé à me faire à manger et il n'a vu aucun problème à me demander, comme une chose naturelle, de lui préparer son repas.

Les coquilles Saint-Jacques doivent être prêtes, je me sens tout petit.

08/05/07 - 22:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ELIJAHWOOD75

Nouveau départ

1. Cette photo se trouvait dans l'Hebdo des Socialistes ainsi que sur le site officiel du Parti Socialiste. Elle date du 22 avril 2007 et c'est vous me reconnaissez sûrement (avec les lunettes et tenant la pancarte). Avec le recul, elle me rappelle le fabuleux espoir qui s'était élevé ce jour là. La photo a été prise à 17 heures. Une heure trente plus tard, nous savions avec certitude que Ségolène Royal était au second tour.



2. L'élection présidentielle est passée et c'est maintenant la bataille des élections législatives qui commence. Cette campagne appelle à un nouveau départ au moment où le Mouvement Démocrate est en création, où le Parti Socialiste va devoir s'interroger sur son avenir et son élargissement à sa gauche et à sa droite. C'était le moment pour changer radicalement la nature de mon blog ainsi que sa mise en page. J'y donnerai mon point de vue sur des événements qui marquent l'actualité médiatique, politique, culturelle, etc... Je sais parfaitement que le public touché ici sera limité en nombre, et très certainement homosexuel pour la plupart des bloggeurs de cette plateforme. Je trouve cela bénéfique car il est plus intéressant de toucher une petite communauté avec certitude que d'être perdu dans le vaste océan du net en passant son temps à parler sans être écouté. Je souhaite juste être entendu.

3. GayAttitude est une formidable plateforme où la démocratie a eu toute son expression durant la campagne présidentielle. Souhaitons que ce sursaut démocratique continue au delà de la campagne et qu'il nous invite au dialogue sans blocages partisans ou de partis pris. Nous avons tous un point commun ici, nous appartenons à une minorité. Faisons en sorte de nous montrer toujours digne de cette appartenance par notre tolérance et notre respect. En attendant le prochain buzz, longue vie à tous sur la blogosphère !

08/05/07 - 22:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IVANOHE76

Dans la série "Tourisme Régional en Normandie" : l'Abbaye de Jumièges et ses ruines tellement "romantiques"





08/05/07 - 22:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GUILLL

Quelques questions


L'on a vu que Nicolas Sarkozy est en vacances sur un yacht depuis hier.

Je veux bien que NS prenne du repos. Le problème est qu'il est avec son fils Louis âgé de dix ans. Or il me semble que le lundi 7 mai n'est pas un jour de congé pour les écoles.

- Est-ce un bon signal à adresser au pays que dire : "Voilà, je me fiche des calendriers scolaires, de l'école obligatoire, et j'emmène avec moi mon fils, alors qu'il devrait être à l'école" ?

Autre question : il semble que le yacht appartienne à une société de l'empire Bolloré. Cette société de droit monégasque a visiblement pour objet social de louer des yachts, dont la Paloma.
Prêter gratuitement et sans contrepartie un bateau ne semble pas faire partie de l'objet social de la société. Il me semble que cela relève en droit français de l'abus de biens sociaux. Le bénéficiaire de telles largesses est dans ce cas coupable de recel d'abus de biens sociaux.

- Le droit monégasque est-il différent du droit français ?


L'est chouette, la Paloma, non ? Un peu cliquante quand même.

08/05/07 - 22:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DODDY91

[www]

Quand on ose se prétendre démocrate et étudiant il serait de bon ton d'apprendre Tocqueville et ses théories sur la démocratie ...
Je trouve cela très regrettable et ne m'étonne guère au final ...
Espérons que vous serez beaucoup à vous en offusquer ...

Et on ose dire Sarkozy anti démocratique !

08/05/07 - 22:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHOUPINE-ET-POUPETTE

Beau comme un rêve d'enfant !




" Pour Noel nous désirons que nos enfants aient de beaux joujoux auxquels ils puissent s'identifier ! "


S'il a bien travaillé à l'école, notre petit Jean-Eudes recevra pour ses étrennes ce superbe GI-Sarko



Et notre chère petite Sixtine aura droit quant à elle, si elle est bien sage, à cette magnifique Barbisot




Ensemble, tout devient possible !

08/05/07 - 21:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOUTANKHAMONGAY

GAYSI N 1 LE NOUVEAU MAGASINE



SI VOUS VOULEZ ETRE EN 1ER PAGE ENVOYER VOS ARTICLES A MOI IL SERONS PUBLIER LA SEMAINE PROCHAINE AU N*2


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08/05/07 - 21:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Où Monsieur Népomucène appelle le Président Sarkozy à la prudence

Il faut filtrer les appels, Monsieur le Président de la République !

Sinon, n'importe quel zozo va pouvoir vous joindre.

08/05/07 - 21:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ENHOLIO

vu la forme du chiffre, ce doit être zici le 8

08/05/07 - 21:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IVANOHE76

ROUEN VUE DU BEFFROI DU GROS HORLOGE

Aujourd'hui, après que mon "doudou" m'ait "abandonné" la matinée sous le prétexte que je devais expérimenter ma solitude, j'ai joué les touristes dans ma ville, et je me suis fait la visite du Gros Horloge rénové.
Après être passé maintes et maintes fois devant, je suis entré, et armé d'un appareil qui commente la visite, je suis parti à l'ascension des étages.
J'y ai appris un certain nombre de choses, sur la transmission de la charge de gouverneur de l'Horloge par exemple, que l'Horloge avait soit la réputation d'être à l'heure, soit qu'on ne pouvait se fier à l'heure donnée, du cycle lunaire qui défilait, du semainier, que le mouton était le symbole de la ville de Rouen, car la ville avait fondée sa prospérité sur le commerce et le tissage de la laine, que jusqu'au 16ème siècle Rouen était la deuxième ville du royuame, etc etc
Et clou de la visite, entendre sonner les cloches tout en haut du beffroi en admirant un panorama inédit pour moi sur la ville.



08/05/07 - 21:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NO-SHARKOZY

Interview de Brenda


Résistance de St Andrews

[Toujours depuis notre grotte secrète où nous avons installé notre antenne durant la résistance]

Brenda Montgomery, la ravissante mannequin internationale, vient de rentrer de son voyage où elle a tenu un colloque dans une écurie du Wisconsin.

A l'annonce du Président élu, celle ci a tout de suite émis un sourire radieux de bonheur et de sensualité.

Toujours aussi magnifique de glamour et pleine ...d'actions, elle a, sans plus attendre,
(et CE sans se soucier de savoir si elle était fraîche ou non), tenu à nous accorder une interview "spéciale élection", accompagnée par l'ineffable Lady Coquette.

Interview de Brenda Montgomery


Brenda
envoyé par no-sharkozy

Un témoignage boulversant de beauté

08/05/07 - 21:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

Dans la France d'après...

Les annonceurs pensent à Loracle... C'est gentil pour nous...

08/05/07 - 21:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NAPINAPO

Post chapiesque (1)


Post mort-né.

08/05/07 - 21:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MEPHISTO-WALZ



Nous qui nous nous moquions de Valérie Damidot (d&co) et de ses cours de marouflage, de ses stickers baroques, de ses chambres de princesse, nous n'avons pas pu résister à l'achat de cet autocollant géant !

08/05/07 - 21:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NAPINAPO

Post simiesque (2)


Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas.

(Madame Royal Canines)

08/05/07 - 21:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WILLIAMSAURON

En attendant l'Apocalypse

08/05/07 - 21:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FURT

No Pasaràn avec Eric Moréna :-)

Sur la route qui nous mène
Loin du monde et des problèmes
Je fuis (il fuit)
Comme la gazelle aimable
Aux grands cils de velours
Je bondis de vague en vague
Les mouettes me crient leur bonjour

Oh mon bateau
Te es le plus beau des bateaux
Et tu me guides sur les flots
Vers ce qu'il y a de plus beau
Tu es le plus beau des bateaux

Bravant toutes les tempêtes
Sifflant comme une alouette
Je vole (il vole)
Vers de fabuleux rivages
Où je serai bientôt roi
J'entends les rythmes sauvages
Les algues dansent autour de moi
(Hop la)

Oh mon bateau
Tu es le plus beau des bateaux
Et tu me guides sur les flots
Vers ce qu'il y a de plus beau
Tu es le plus beau des bateaux

Nu sous le ciel étoilé
Les voiles gonflées de bonheur
Les poissons chantent en cœur
Les crevettes (les crevettes)
Me crient olé, olé olé

Oh mon bateau
Tu es le plus beau des bateaux
Et tu me guides sur les flots
Vers ce qu'il y a de plus beau
Tu es le plus beau des bateaux


Diffusé au début et à la fin du flash d'Inter Soir 19h00 par Alain PASSEREL.

J'adore Alain PASSEREL.

08/05/07 - 20:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ANTITRUC

Merci d’avance à ceux qui vont me lire…

J’en fais tout un plat, un fromage, une montagne tout ça parce que je ne sais pas par où commencer. Quelle forme ? Quel ton ? Quels supports ? C’est difficile de parler de soi. C’est difficile de prendre du recul, chose qui parfois me fait sourire chez les autres. C’est la façon de raconter, relater, exposer les choses qui peut être drôle ou même touchante, pas trop le fond. C’est un peu une manière proche d’une technique marketing, il s’agit de se vendre tout compte fait. Compter le nombre de commentaires pour mesurer sa popularité m’effraie. Mais au moins on peut se dire que nous avons tous une vie banale, et ce qui est original est là le point essentiel exploitable pour sourire ou pleurer. J’ai passé l’âge du journal intime, et quand bien même je ne m’y suis jamais tenu… J’ai envie de profiter de ce support pour discuter de sorties, culture, actualité. Mettre des liens, afin de diffuser, à mon échelle ce que font certains de mes amis et moi-même (cinéma, musique théâtre ...)

Je commence à dessiner, ce n’est pas top, mais j’ai envie de le faire sur ce blog. J’ai découvert l’univers blog par la BD et le dessin. Et j’ai décidé de m’inscrire sur G.A, parce de lien en liens je suis tombé sur le blog d’une personne qui dessine. Ce blog m’a fait rire, et ça me parle. Je ne m’imagine pas un blog sans un apport créatif, social, ouvert au débat.
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La politique: philosophie ? Manière de concevoir et de placer l’humain?

C’est effectivement sur une note de politique que commence mon blog, comme beaucoup de monde. Mon état se résume à la peur. Peur de l’avenir sur un plan sociétal, peur des mesures qui vont être prises, peur de vivre dans ce qui s’apparente à une dictature, et peur de la naïveté des électeurs de France.

L’affirmation de Nicolas Sarkozy à propos de Mai 68 est sans doute ce qui m’a le plus choqué, mais qui reflète bien l’état de notre société qui a permis l’accession à la présidence de la république (et qui aurait incontestablement été impossible il ya dix ou vingt ans) d’un personnage dangereux. La crise économique, entendons nous sur ce terme : est-elle le résultat d’une mauvaise gestion politique ? Est elle créée de toute pièces (ou renforcée, pointée…) dans les esprits des citoyens pour apporter la nécessité d’une figure salvatrice, une stratégie politique en fait ? Est-elle objective, dans le sens ou elle nous échappe vraiment ?

Je pense, et j’ose dire que Monsieur Sarkozy se trompe. Ce n’est pas le social qui influe sur le socio-économique. Exemple : Ce n’est les émeutes des banlieues qui créent le problème de la violence, mais en fait résultent d’autres problématiques. Par contre c’est certainement ces émeutes qui peuvent faire réagir, réfléchir et remettre en cause certains fonctionnements… c’est un signal, il ne faut pas chercher à le taire.

S’il-vous-plait, travailleurs-travailleuses, citoyennes-citoyens, chômeurs, travailleurs précaires, riches, homosexuels, hétérosexuels, français pur-souche, immigrés de X générations ou primo-arrivants, accordez vous le DROIT à la réflexion. Ne faites pas comme si cela était interdit…. La réflexion, pour moi, c’est avant tout se poser des questions, poser-vous toutes les questions possibles, à partir de n’importe qu’elle problématique sociale, et à partir de ces questions, posez-vous en encore, encore et encore….. C’est long c’est vrai, mais vous comprendrez que comme ça, on arrive à pointer les choses de manière juste, objective, sans jugement de valeurs… NE CROYEZ PAS QUE REFLECHIR SUR UN FAIT SOCIAL, sans apporter d’accusation c’est excuser « le mal », ne vous laissez pas faire, quand lorsque vous ne montrez pas du doigt un coupable et sa victime ; l’immoralité en cause de tous les maux, on vous accuse « d’esprit naïf bien pensant »…

J’ai toujours compris les gens de droite, les intérêts selon les profils, même si je ne suis pas d’accord. Mais pour moi le libéralisme c’est la loi du plus fort, du mérite. Pourtant tout est une question de balance, s’il y a 3% de riches sur cette planète, c’est parce que les 97% restants n’ont pas d’eau potable, pas de quoi manger, est sans accès à l’éducation, et encore moins à la culture (ho oui, la culture… oulala… la culture…). Mais bon, on va dire que je comprends que voter c’est défendre ses intérêts, et puis d’autres diront que l’on ne peut pas changer cette société, le capitalisme a triomphé on ne peut rien y faire (certes…).

En ce qui concerne notre Sarko, le débat gauche/droite est largement dépassé. Jean Marie Lepen nous a tous fait peur hein ? Dimanche c’est pourtant le fascisme qui a démocratiquement triomphé.
Les français ont besoin d’une figure paternelle, patriarcale, paternaliste. C’est cool d’avoir critiqué 68, papa Nicolas, parce que les gens s’imaginent que cela n’a été en fait qu’une vulgaire crise d’adolescence à échelle sociale. Maintenant le peuple se doit d’être sérieux et adulte. Oui nous n’avons pas le droit de rêver. Et après tout, c’est vrai que l’IVG, la pilule (Simone je te savais de droite mais tu m’as quand même déçu), l’abolition de la peine de mort, l’école pour tous, l’éducation populaire, c’est des conneries tous ça puisque tu le dis… Les français ont exprimé leur volonté d’être domptés, éduqués et d’entendre dans l’alarme de leur réveil la voix de notre dictateur leur dire « debout !! ».
Après l’adolescence ne sommes-nous pas prêts à être libres et indépendants ? J’ai 24 ans j’ai eu mon mai 68 à moi, et je me sens psychologiquement très stable. Si je ne me sens pas bien, j’irai voir un psy, je ne demanderai pas à Maman-Papa de me refoutre des claques, j’préfère partager un thé et refaire le monde…

PS : j’espère bien sûr me tromper… J’espère que l’on ne va pas vivre dans une dictature… Je sais que c’est violent mais surtout incomparable, mais ayant des origines plus ou moins allemandes, ça me touche, et j’ai toujours entendu « Hitler n’a jamais dit dans ses discours lors de sa campagne électorale qu’il allait exterminer 10 millions de personnes, autrement il n’aurait pas été élu par le peuple allemand» J’ESPERE AVOIR PEUR POUR PAS GRAND-CHOSE…

08/05/07 - 20:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TCHOUKTCHOUKA

Soin pour soi

Alcool, contrariété et bruit. Mal être et vision trompée, penser à entretenir sa dépression avant qu'elle ne meurre. Rester avec soi même. Crache moi dessus pour mieux me lubrifier. Courir pour se fuir, raviver sa douleur et sa colère. Indigne d'amitié, plus personne n'est, mauvais individu, sale type infréquentable, quand vas tu t'arreter? Je t'en supplie. Tu aurais du être vide. Monstre social. Ne pleure plus, je suis parti.

08/05/07 - 20:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GISELE

recette spéciale baisse du pouvoir d'achat... (2) Pain de thon

4 pommes de terre, 2 oeufs, 1 boîte de thon au naturel (160 g égouttés) sel et poivre, 1 noix de beurre...
Commencez à faire cuire les pommes de terre à l'eau (30 minutes ou 10 minutes en cocote-minute) et faites durcir vos oeufs... Epluchez les unes et écalez les autres...
Aussitôt écrasez les avec le beurre et le thon dans un saladier ou un bol tupperware. Malaxez soigneusement, salez et poivrez. Moulez la veille, soit dans un moule à cake, soit dans une vieille majorette tupperware, soit si vous êtes plus riche un moule à cake "souple". prenez soin de passer le récipient à l'eau froide... laisser refroidir et mettre au frigo jusqu'au lendemain...
Vous pouvez préparez ce pain avec des restes de saumon, il n'en sera que meilleur...
Ce plat sera idéal pour un dîner de printemps ou d'été... Vous pourrez l'accompagner d'haricots verts en salade...
Pour plus d'économie, je vous recommande vivement de revenir acheter vos légumes au marché... c'est moins cher et la marchandise est souvent de meilleure qualitée... Pour le thon et les oeufs, des produits achetés chez un "hard discounter" feront trés bien l'affaire...

08/05/07 - 20:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AMODIRAZ

Un dernier hommage



On dira ce qu'on voudra, beaucoup de choses à lui reprocher, mais quand même cette femme a des couilles! Elle a tenu tenir eête aux éléphants ( voire même les "brontosaures" comme dirait Montebourg) du PS, garder la même ligne de conduite depuis ses débuts de carriere politique envers et contre tous, et s'imposer comme une figure emblématique d'un certain renouveau de la Gauche!

Alors applaudissons la une dernière fois, avant qu'elle ne se fasse écraser par le rouleau compresseur des vieilles rancoeurs du PS...

Une pensée aussi pour celui qui a failli ocuper la place de "Premiere Dame de France", qui va se faire expulser de son poste, alors qu'il est loin d'etre aussi mou et incompétent que ne laisse transpirer sa bonhommie...

08/05/07 - 20:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HEYPER

Sur les visages, sur l'exacte perpendicularité des visages, il y a un inchangé de tristesse. Qu'il soient de droite ou de gauche, c'est des visages qui sont sortis de l'exaltation de joie ou de colère pour recouvrer la tristesse qui leur est propre. Cet inchangé de tristesse est spectral presque. Partout, dans les rues, dans le métro, il y a ces fantômes de tristesse qui hantent les murs. Les gens savent que ça ne changera pas, ils savent que la société promise sera dure, rigide, ramenée aux traces anciennes de l'infécondité.

Je crois que Ségolène a eu raison de continuer à sourire. Elle sait la tristesse des visages. Elle sait à l'endroit de sa parole le désarroi des gens. Elle fait front à ce désarroi dans le sourire. Je vois ça dans cette image volée où on la voit avec son mari. Les yeux, la bouche sont fixes, le geste radical, c'est une femme meurtrie et abbattue, reconduite au lieu premier de la déception. Ensuite, elle se dresse vivante sur le balcon de la rue Solférino. Elle sourit. Vraiment, là, elle fait front à la tristesse qui s'empare de militants.

Je n'ai pleuré qu'aujourd'hui. Je l'ai fait au cinéma, dans la solitude de la salle. Je l'ai fait aussi pour d'autres raisons. Je l'ai fait à cause de cette nuit où j'ai été incapable de résister à l'attente de R. J'ai dansé au Tango et je me suis engouffré dans les bras errants d'un jeune américain. Nous avons baisé toute la nuit, et je l'ai commis, ça, avec en contrepoint, le fantôme de R., sa chair absente. Je vais lui dire à cet américain. Je vais lui dire que R. est très loin et très présent en même temps, qu'il rôde autour de moi comme une ombre, que je l'attends avec une désespérance idiote, et que dès son apparitition nouvelle, je serai incapable de me soustraire à son amour. Je vais le dire car je saisis que ce jeune américain se projette dans des jours ensemble.

Je suis triste et très mourrant ce soir. Au risque d'en heurter quelques uns.

08/05/07 - 20:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978


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Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

« Même sur les Yachts ! »

(Nico du Nico-Blog)

08/05/07 - 20:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NAPINAPO

Post simiesque (1)


"Mes résultats" ont permis de "crédibiliser" le projet de Sarkozy.

(Dominique Galouzozo de Vil Pépin le Bref)

08/05/07 - 20:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978


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Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

MÊME POUR LES POULETS VERLAINIENS !


08/05/07 - 20:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AMODIRAZ

Y'a des chiffres qui parlent d'eux même...





53%







Tout est dit..... :'-(



08/05/07 - 20:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978


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Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

MÊME A LA VEILLE DU CONCOURS DES CHARTES !


08/05/07 - 20:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978


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Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

MÊME APRES LA CAMPAGNE PRESIDENTIELLE !


08/05/07 - 20:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978


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Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

MÊME DANS LA FRANCE D'APRES !


08/05/07 - 20:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GISELE

recette spéciale baisse du pouvoir d'achat... (1) Queues de cochon bonne femme

préparation 10 minutes, cuisson 3h (1h en cocotte-minute)
6 queues, 250g de lentilles, 2 oignons, 2 carottes, 1/2 l eau, bouquet garni, sel
Prendre des queues auxquelles on laisse leur couenne. Couper en tronçons. Flamber et nettoyer. Mettre dans une cocotte avec l'eau, les lentilles, les légumes épluchés et lavés, les condiments. Laisser cuire couvert 3 heures à feu doux. Servir dans un plat creux, les queues disposées sur la purée...
On trouve facilement des queues chez les bons charcutiers et dans beaucoup de supermarchés dans le rayon viande à côté des barquettes pour animaux...

08/05/07 - 20:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GISELE

recettes de cuisine pour un futur pouvoir d'achat en chute libre...

Avec l'arrivée de Monsieur SARKOSY il est probable que votre pouvoir d'achat baisse sensiblement, pour cette raison je proposerai régulièrement des recettes de cuisine trés économiques...

08/05/07 - 20:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GUILLL

Achats du jour


- Le Maître et Marguerite, Mikhaïl Boulgakov
Depuis le temps qu'on m'en parle.

- Prédateurs, Maxime Chattam
Parce que j'aime bien les gros romans à suspense et que des fois Maxime Chattam n'écrit pas trop mal.

- La Dernière Fille avant la Guerre, Chloé Delaume
On m'a dit beaucoup de bien de l'auteure ici.

- Dernier Tango à Buenos Aires, Gérard Delteil
Un des romans de Gérard Delteil que je n'avais pas encore.
Petit truc amusant : c'est un exemplaire d'occasion que j'ai acheté, et il y a en page de garde une dédicace manuscrite de l'auteur : "Pour Alexandra, bon voyage en Argentine Cordial souvenir de la Bastille 2001 G Delteil" J'imagine que l'Alexandra en question a rapido refourgué le bouquin chez Gibert pour gagner trois ronds.

08/05/07 - 19:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHOTOS75

Les couleurs de la France

Pour moi, les couleurs de la France, c'est ça.
La nationalisme ne me plait pas, mais le patriotisme oui.


Je ne me vois pas accrocher un drapeau français à ma fenêtre, mais encore moins entendre la Marseillaise chantée par Mireille Mathieu.
Mais un modéle avec un tee-shirt rouge allongé sur une plaque d'égout peinte en bleu, symbolyse à mes yeux, ce que j'aime en France et que j'espère, va pouvoir continuer sans entraves.
Allez voir ce site , ce ne va être facile.

08/05/07 - 19:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FURT

La valeur travail.

L’enquête menée par IFOP pour le JDD & M6 montre Ségolène Royal arrivant en tête des intentions de votes dans toutes les classes d’âges situées en dessous de 65 ans.

Si le candidat de l’UMP parvient tout de même à un résultat victorieux, c'est grâce aux retraités, avec un score atteignant 75%, qui lui permet de rééquilibrer son retard chez les actifs.

Ventilation par classe d’âge du vote Royal
18/24 ans 53%
25/34 ans 54%
35/49 ans 56%
50/64 ans 51%
65 ans et plus 25%


Ce sont donc des gens qui ne travaillent plus, qui font partie de la génération qui se dore la pilule à la retraite, qui s'est gavée pendant les Trente Glorieuses sous l'Etat-Providence, qui ont voté pour un quinquagénaire ploutocrate, qui nous donne à longueur de temps des leçons sur le travail, qui va réduire le champ de l'Etat à ses plus étroites frontières, et qui va battre en brêche un système de protection sociale, de santé, de retraite et d'éducation qui était l'honneur d'une République sociale européenne.

Non seulement ils nous laissent une dette publique importante, des retraites éléphantesques à financer avec une démographie de bourgeois, un chômage fort et donc une pression sur les salaires étouffante, mais en plus ils nous mettent au pouvoir un type dont aucune tranche de la population active ne veut.

La France est un pays de vieux, comment voulez-vous qu'elle s'en tire, ma bonne dame ? Alors Loracle ? Le jeune cadre dynamique-ouinneur vote comme Mémé ?

08/05/07 - 19:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ORMEGRIS

Marins et soldats. Exposition du 11 au 30 mai 2007.




08/05/07 - 19:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRAZYGAYFROG

Pourquoi fallait-il…




Pourquoi fallait-il qu'il soit victorieux ? Il ne m'avait pas semblé le voir ainsi facilement gagner. Il a pu par hasard je le pense me conquérir de sa façon et la manière y fait pour moi beaucoup. Il a dû m'envahir de sa candeur espiègle mais néfaste, s'approchant par sournoiserie pour son but vers moi atteindre et me laisser m'avilir, me séduire c'est m'envahir, m'abaisser à baisser pour ne plus me relever mais avec tant de douceur et de ses qualités cela se fera d'un consentement avoué, et là devant mon public attentif, je ne peux que le vouloir. Puisqu'il y est maintenant, il s'y installe, il proclame sa suprématie, il est le maître de ces lieux, de mes lieux, et de cent lieues à la ronde, il est ici et je ne vois que lui là.

Il a atteint l'art souverain de faire don de sa personne et il sait que de son habitude se créera le besoin, on a besoin il sera, on a envie il guidera, on veut il procure. A bien m'y réfléchir je me dis que c'est lui qui a raison alors que moi je ne suis plus en raison.

Je ne vois pas ce qui nous empêcherai de s'aimer, il m'a dit que l'amour qu'il me donnera sera ma faiblesse, je ne pourrai plus m'en passer. Il arrive et moi je dérive, j'en succombe. Il vient et moi je deviens, j'en tombe. Ah ! Les amours quand elles nous tiennent on ne peut que s'y lover ! Jamais je ne pouvais m'imaginer me laisser aller vers lui, me descendre ainsi.

Mon amour est suprême, son amour est divin. Mon amour est céleste mais le sien si nébuleux que s'en est trop. Rien ne pourra maintenant me faire changer car dés que je plonge mon destin vers l'autre, l'abominable démon qui pouvait m'envoûter, me damner je sais qu'il m'a si merveilleusement fait, m'a splendidement dépravé. Dés que j'ai fléchi vers lui, je ne pouvais plus m'en désunir, par le charme de ses atours, par le charme de ses paroles je me suis laissé emmener vers l'illusion d'un ailleurs possible, d'un meilleur possible.

Et d'un possible, il me l'avoue, il me l'assure, réalisable aussi sûr que l'espoir soit redonné à un jeune couple d'amoureux qui ne voit que par l'un pour l'un et ensemble avec le partenaire si présent mais si différent. Il est facile que l'amour et la bonté soient rassemblés bien que je ne crois pas à ces entreprises là, comme certains ne croient pas à la religion, je ne suis là que pour me perdre dans son magma s'il me parle d'amour, d'espoir et me donne de son humanité.

Je veux plutôt fuir et aller m'enfermer a l'ombre de mes péchés, mais je reste là à savourer les délits les plus doux qu'il m'a donné et m'a aussi ordonné de posséder, il ne sera pas mon prêcheur, mon religieux, je me suis dit que je ne céderai pas a un maître, à quiconque me contrôlera mais pour lui je rentre en croyance, et je lui donne ma foi, je deviens l'adepte et le seul membre de sa secte d'amour et de débauche. Un seul être peut changer toute votre humanité, votre vie et vous rend fort, prêt à changer ou donner votre existence.
Un seul être d'amour peut vous apporter aussi bien ce qu'il vous faut d'amour et de tendresse et vous bascule totalement dans le vile dessein de sa maîtrise.

08/05/07 - 19:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DARLINGSTAR

Je deprime en paix

08/05/07 - 19:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

La pensée du jour...

A 200 000 dollars, la semaine (soit environ 148 000 euros...), les smicards et autres précaires ont intérêt à se lever vraiment tôt et à travailler vraiment plus s'ils veulent arriver un jour à nourrir leur gamins, les fins de mois difficiles... se payer une semaine de vacances sur un Yacht d'arriviste pété de thunes...

"Je veux réhabiliter le travail, l'autorité, la morale, le respect, le mérite." (Nicolas Sarkozy, président "assisté" par des patrons milliardaires qui investissent notamment dans les médias...)

Un joyeux foutage de gueule et de mélange des genres...

Ah, il est beau, votre Président impartial... (Bien entendu, ces "cadeaux" sont des cadeaux d'"amis chers..." (de 30 ans parfois...) et qui sont, bien entendu, totalement désintéressés... "Quand on aime, on ne compte pas..." et on n'attend bien évidemment rien en retour...)
Ben voyons!...

Ah, elle est belle, l'image qu'il donne de la France et aux français, compte tenu de la situation que connaît notre pays et ses habitants...

Franchement, tout ça ne me surprend pas..., mais elle me fait quand même bien gerber votre "France d'après"...

Et ce n'est que le début...

08/05/07 - 19:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ENHOLIO

L'affiche de l'UDC soulève une vague d'indignation


Dans le cadre de la votation cantonale du 20 mai, une affiche électorale de l’UDC genevoise qualifie les homosexuels d'«inféconds et aisés» pour rejeter l’égalité de traitement entre couples mariés et partenariés en matière de droits de succession.

Parmi les 13 objets soumis à votation le 20 mai prochain à Genève figure une proposition d’adaptation du droit de succession permettant aux couples de même sexe ayant conclu un «pacs» fédéral d'être exonérés de droits de succession. Il s'agit ainsi pour les électeurs genevois d'adapter leur droit cantonal à la LPart, la Loi fédérale sur le partenariat enregistré pour les couples de même sexe, accepté par plus de 58% des Suisses en 2005. Entré en vigueur en janvier dernier, ce texte garantit l'égalité de traitement entre couples mariés et «partenariés».
«Bonus fiscal»
A Genève, tous les partis ont appelé à accepter la modification des deux lois cantonales concernées, sauf un: l'UDC. La petite section genevoise du puissant parti populiste a trouvé le moyen de tirer son épingle du jeu à peu de frais - sinon à ceux des lesbiennes et des gays - en faisant placarder une affiche barrée d'un énorme «non» à ce que le parti nomme «un bonus fiscal pour des pacsés inféconds et aisés». Mêlant vocabulaire nataliste d'un autre âge et insinuations sur le statut prétendument favorisé des homos, ces affiches pourraient faire des dégâts. Les représentant/es des associations LGBT, qui les ont découvert en début de semaine, préparent leur réplique.

«Ordre naturel»
Invités de l’émission Genève à chaud, le député UDC au Grand Conseil Eric Bertinat a enfoncé le clou mercredi en affirmant: «On juge les gens sur leur capacité à se reproduire en ce qu’ils amènent quelque chose à la société. Il est évident que par rapport à l'ordre naturel des choses, les homosexuels n'apportent rien dans la société.» Bertinat semblait pris de cours lorsque la Conseillère municipale Catherine Gaillard (A gauche toute) lui a rappelé que les homos n’ont pas attendu l’UDC pour faire des enfants. Cette dernière a livré une virulente contre-attaque: «L'ordre naturel des choses est un ordre néo-nazi. L'UDC n'est pas un parti démocratique, c'est un parti qui assassine au moins en parole certaines communautés et qui essaie de monter les gens les uns contre les autres». Quant à Jean-Michel Gros, député au Grand Conseil et l'un des présentateurs du projet de loi, il a qualifié l'affiche de «dégueulasse et inadmissible», rappelant que durant les délibérations du Grand Conseil sur ce projet de loi, l'UDC s'était abstenue.

08/05/07 - 19:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ARTEMISO

Daniel Zueras "no quiero enamorarme"




Voici une petite chanson en espagnole pour se distraire dans ces périodes agitées...


08/05/07 - 19:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

Dans la série "les saints du jour"


Pour faire pendant (oui j'ose et alors ???) au saint du jour publié ce midi, voici pour le même prix la paire de seins du soir :



Pourquoi qu'y aurait que mon blog qui devrait rester chaste et pur comme le pigeonneau qui tête encore sa mère ??? Je vous le demande...

Maman cette après-midi me disait que mon blog était au plus bas, je peux faire mieux encore : je creuse...


NB : Sans vouloir faire de délation (je tiens encore au respect de ma famille), ce post est fortement suggéré par une personne très très proche, comprend qui peut


Et donc le pire peut encore arriver

08/05/07 - 18:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE THEO-FILO

Mon corps...

Malgré tout ce qu'on a pu me dire jusqu'à présent, je n'ai jamais réussi à aimer mon corps.
C'est pas vraiment des complexes, mais presque. Certains disent que mon corps est très bien, que je n'ai rien à redire etc...etc.... sauf que moi, je l'aime pas vraiment.

Oui bien sûr, il me convient. Mais c'est pas le corps que j'aimerais avoir. Vous me penserez superficiel, mais je veux être musclé. C'est devenu presque une fixette dans ma tête.
Je dis pas de ressembler à une montagne de muscle. C'est laid, j'aime pas ça. Mais j'ai pas de carrure, je suis pas un homme, mais un "jeune homme" comme le disent les gens. Un squelette assez fin, maigrelet presque.

Encore aujourd'hui, en allant faire un basket, j'ai vu un groupe de 4 mecs discuter sur le parking. Près à aller faire de la voile ou un truc comme ça... Et bien, ils avaient une belle carrure, des muscles bien dessinés. ça faisait "mec" et pas "jeune homme".

Je suis jaloux. Et ça me bouffe de l'intérieur.
Tant que je ressemblerai pas à ce que je désire être...


Je fais de la muscu, mais je prends pas beaucoup. C'est chiant.....

08/05/07 - 18:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NO-SHARKOZY


Ben on a intérêt d'en faire des heures supp pour rembourser les frais de campagne, voyages et autres...de ce nouveau président...
Et qui c'est qui va payer encore...

Avant de partir, tu m'en sers un pti dernier Jeannot

08/05/07 - 18:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GERRY8000

pour gagner plus

08/05/07 - 18:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NO-SHARKOZY


- "Si Cécilia Sarkozy s'est barrée un certain temps, c'est parceque son Sarko de mari a eu une liaison avec une femme qui aujourd'hui est enceinte et refuse d'avorter..."

"Sarko qui se prend pour Mitterand...tout devient possible."

08/05/07 - 18:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYBORG

Ave

Extrait de la comédie musicale "Reflets androgynes" par le sopraniste Fabrice di Falco et le danseur Marius Helder. Les arrangements musicaux sont de Damien Roche et la vidéo réalisée par David Austin.

L'auteur conseille (ici : www.refletsandrogynes.book.fr) d'entrer par le miroir et accepter d’aimer ce que vous ressentez et non ce que vous croyez voir.

08/05/07 - 18:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TEKNOCHAMAN

carrés de musique







08/05/07 - 18:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE THE-GRADUATE

Forever Young

A 15, 16, 17 ans, on fait plein de rêves de quand on sera plus grand. On veut faire tel métier, jouer dans un groupe de rock, être pété de tunes, ou simplement faire un beau mariage avec un prince charmant, si possible riche et intelligent. Nous sommes tellement conventionnels.

Mais les vicissitudes de la vie, nos défauts aussi, nous empêchent souvent de mener à bien nos rêves d'adolescent. Nous prenons des sens interdits, des raccourcis, des itinéraires bis, qui nous amènent parfois à des embouteillages ou des voies de garage. "La vie n'est pas un long fleuve tranquille, maman."



Ce petit bonhomme, lui a trouvé (hu hu) la "voie royale" (hu hu) et son ambition l'a emmené direct au château. La dernière marche, paraît-il. Saluons son ambition. Mais le Numéro 6 avait des rêves de vieux et a dû, pour cela, vivre des moments invraisemblables alors qu'il n'avait même pas trente ans. La preuve en photos.

("L'important, c'est la wave")

Moi à son âge, je m'envoyais en l'air, j'interviewais des pop-stars idiotes et je testais des yahourts aux fraises tagada. Qu'est-ce que je ferai à son âge ? Qu'est-ce que je voulais à son âge ? L'élection de Sarkozy me ramène tout droit en 1986, avec le trio infernal Chirac/Pasqua/Monory. A l'époque, le Nicolas attendait son heure, Fillon devait déjà ressembler à un Juppé jeune, Rachida Dati avait peut-être son badge "touche pas à mon pote". Les "jeunes" sont devenus vieux et réactionnaires. Le temps semble s'être arrêté. Seule Mireille Mathieu est toujours là. Et Johnny revient. Je comprends plus rien.

Qu'ai-je fait de mes dix-sept ans ? Et toi ?



Redevenons adolescents, retournons à nos rêves d'antan, redevenons ce que nous sommes !
Et avec le sourire ! Take it easy, enlève tes lounettes.



Mika vs Daft Punk "Relax... around the world"


08/05/07 - 18:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYBORG

Vitas (part 2)

Le même Vitas (vu dans cette colonne samedi dernier)... dans un registre différent.


Звезда

Очень много раз я себе задавал вопрос
Для чего родился на свет, я взрослел и рос
Для чего плывут облака и идут дожди
В этом мире ты для себя ничего не жди

Я бы улетел к облакам - да крыльев нет
Манит меня издалека тот звездный свет
Но звезду достать нелегко, хоть цель близка
И не знаю, хватит ли сил для броска

Я подожду еще чуть-чуть
И собираться буду в путь
Вслед за надеждой и мечтой
Не догорай звезда моя, постой

Сколько же еще мне дорог предстоит пройти
Сколько покорить мне вершин, чтоб себя найти
Сколько же с отвесной скалы мне падать вниз
Сколько начинать все с нуля, и есть ли смысл

Я подожду еще чуть-чуть
И собираться буду в путь
Вслед за надеждой и мечтой
Не догорай звезда моя, постой



Zvezda

Ochen' mnogo raz ya sebe zadaval vopros
Dlya chego rodilsya na svet, ya vzroslel i ros
Dlya chego plyvut oblaka i idut dozhdi
V etom mire ty dlya sebya nichego ne zhdi

Ya by uletel k oblakam - da kryl'ev net
Manit menya izdaleka tot zvezdnyy svet
No zvezdu dostat' nelegko, khot' tsel' blizka
I ne znayu, khvatit li sil dlya broska

Ya podozhdu eshche chut'-chut'
I sobirat'sya budu v put'
Vsled za nadezhdoy i mechtoy
Ne dogoray zvezda moya, postoy

Skol'ko zhe eshche mne dorog predstoit proyti
Skol'ko pokorit' mne vershin, chtob sebya nayti
Skol'ko zhe s otvesnoy skaly mne padat' vniz
Skol'ko nachinat' vse s nulya, i est' li smysl

Ya podozhdu eshche chut'-chut'
I sobirat'sya budu v put'
Vsled za nadezhdoy i mechtoy
Ne dogoray zvezda moya, postoy



L'étoile

Je me suis demandé plusieurs fois
Pourquoi je suis venu au monde et pourquoi j’ai grandi.
Pourquoi les nuages flottent et la pluie tombe.
Dans ce monde, n’attends rien pour toi-même.

J’aurais volé jusqu’aux nuages si j’avais eu des ailes.
Cette lumière d’étoile a détourné ma route.
Mais il est difficile d’atteindre l’étoile, même si le but en est proche.
Et je ne sais si je serai assez fort pour me lancer.

Je vais encore attendre un peu.
Et me préparer pour le voyage
Vers mon rêve et mon espérance.
Ne te consume pas tout suite, ma petite étoile, attends.

Combien de routes devrais-je emprunter,
Combien de montagnes devrais-je conquérir pour me trouver ?
Combien de temps durera la chute de la falaise ?
Combien de fois devrais-je tout reprendre à zéro ? Et tout cela a-t-il un sens ?

Je vais encore attendre un peu.
Et me préparer pour le voyage
Vers mon rêve et mon espérance.
Ne te consume pas tout suite, ma petite étoile, attends.


08/05/07 - 18:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE THESNOWHAIREDBOY

urgences

les urgences, une idée qui le vaut bien pour un jour férié.

parce que bientôt une franchise sera instauré sur les remboursements médicaux, je préfère en profiter de suite et payer une consultation en médecine générale plus du double qui me sera remboursée sur la base de 21 + 19,06 et - 1 € de forfait...

08/05/07 - 18:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ELIJAHWOOD75

Démocratie



1. Elu avec 53,06% des voix, nul ne peut contester la victoire de Nicolas Sarkozy. Il sera donc le sixième président de la Vème République le 17 mai 2007. Cela est lourd de conséquences. Rien ne sera fait pour favoriser l'application de la loi S.R.U. (obligation de 20% de logements sociaux dans les villes), pour lutter contre la vie chère, pour réduire les inégalités. Rien ne sera fait pour une diplomatie française qui cesse de traiter avec les dictatures, rien ne sera fait pour un débat démocratique sur l'EPR de Flamanville, rien ne sera fait pour lutter efficacement contre la destruction de notre planète et pour développer une véritable écologie citoyenne.

2. François Fillon, le nouveau Premier Ministre fera voter la loi du service minimum comme premier acte symbolique de l'ère libérale qui débutera en France (et voulue par les Français). Dès lors, le droit de grève étant contesté, nous assisterons à de larges mouvements sociaux qui vont paralyser le pays et accentuer le mécontentement des Français. D'autres part, des raffles seront organisées par les forces de l'ordre pour renvoyer les immigrés chez eux, ainsi que les enfants sans-papiers qui étudient dans nos écoles. Les enfants français nés de parents étrangés résidant illégallement sur le territoire seront séparés de ceux-ci et mis en famille d'accueil. On mesure le traumatisme que ces actions causeront sur les petits camarades de classe de ces enfants car il est peu d'école où 100% des élèves soient Français.

3. Mais comme je le disais plus haut, 53,06% des Français plébiscitent cette politique. Ils n'auront pas le droit de se plaindre, pas le droit d'être de mauvaise humeur car c'est la France qu'ils ont souhaité. Les convaincre de ne pas voter UMP aux législatives sera difficile et je crois personnellement qu'il y aura une écrasante majorité pour le nouveau président. Mais le devoir des représentants des 46,94% de personnes qui ne se sont pas porté sur sa candidature sera de dénoncer cette politique néfaste et nauséabonde. Il faudra lutter, créer un nouveau pôle de gauche qui puisse être enfin élu, car comme l'a dit Dominique Strauss-Kahn, nous avons été incapables de gagner une élection présidentielle depuis 1988. Trois élections de manquées, c'est beaucoup trop, et c'est surtout dommage pour notre pays. Cela montre clairement qu'il faut réformer la gauche et créer un nouveau pôle social-démocrate qui, s'il n'eût été tenté avec fébrilité entre les deux tours, mais créé avant le premier, nous aurait permis d'avoir une large majorité au premier tour et de remporter l'élection.

4. Mais revenons au futur président. Sur l'international, mis à part un rapprochement souhaité avec les Etats-Unis (qui n'est pas condamnable sur le fond mais qui ne saurait être le seul symbole de la diplomatie française à l'étranger), M. Sarkozy va vouloir relancer l'Europe tout en signifiant définitivement à la Turquie qu'elle n'y entrera jamais. Ce faisant, il favorisera la montée de l'extrémisme religieux dans ce pays qui basculera du côté de ses autres voisins, l'Iran, l'Irak et l'Afghanistan au lieu de s'intégrer dans la démocratie européenne. Gageons également que M. Sarkozy voudra contester l'indépendance de la B.C.E., fragilisant ainsi notre monnaie et se faisant de nombreux ennemis en Europe (notamment les Allemands qui n'y sont pas favorables).

5. Le candidat de l'UMP a certes été élu, démocratiquement et sans contestation possible, je peux dire avec sincérité qu'il ne sera jamais mon président.

08/05/07 - 18:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GERRY8000

travailler plus

08/05/07 - 18:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GODFORSAKENBOY

Earth song.


ALERTE
envoyé par tinou1225

08/05/07 - 17:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TIPLEX

Petit Ange ou demon




Hier je suis allez sur un site et la une accroche
Un jeune mais pas farouche du tout voir plus même
Il m'a proposer de me pomper le dar a fond
Cela était très plaisant ma fois
Mais un petit hic a l'histoire c'est qu'il boit tout
Cela n'est pas gênant si il est ton partenaire
De ce donner de la sorte !
Alors qu'il habite assez loin j'ai refuser sont invitation
Et surtout mis en garde contre cette pratique a risque
Surtout avec des gens de passage

J'espère qu'il ne lui arrivera rien de mal a ce petit homme ma foi bien sympa
Et adorable aussi !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

08/05/07 - 17:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FURT

Pour Cyrille.

J'ai bien dû boire ça quand j'étais gamin et que mes grand'tantes, chargées de cadeaux gastronomiques en tous genres, apportaient croquants, plats à gratins, paniers de légumes et autres présents. Prenant un grand verre de ce breuvage laiteux, je me régalais de son goût d'amande. J'avais oublié jusqu'à son nom quand N*, catalaniste en diable, m'en apporta un jour dans une bouteille de lait stérilisé U.H.T.

A en boire des lampées, dans ce petit café chaleureux de Girona, j'ai plongé en moi, avec le sourire, et j'ai retrouvé, dans le babil saccadé et vite des catalans, mes sensations de petit garçon, près de la table en formica, petit parmi ces allées et venues d'adultes joyeusement affairés. Mon grand-père est là, qui répète fièrement, en espagnol, le nom de cette boisson : orxata.

08/05/07 - 17:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MALEFICIO

[ 284 ] - Dédicace



Tout existant naît sans raison, se prolonge par faiblesse
et meurt par rencontre. ( J.P. Sartre)



08/05/07 - 17:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Ce que j'aime énormément dans Le Monde Diplomatique, c'est ce mélange de naïveté et de mauvaise foi. »

(M'sieu Guilll)

08/05/07 - 17:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE THVOL

Retour nulle part

Me voilà de retour après le petit séjour lyonnais.

Comme d'habitude, le voyage était lent, sinueux et superbe dans la vallée du Doubs. De quoi prendre la mesure de l'éloignement de Strasbourg. De quoi laisser le temps de penser. Je recommence même à lire un peu, accompagné des "Feux" de Marguerite Yourcenar, trouvés chez Decitre, place Bellecour. Je cite juste la dernière page, pour le plaisir et pour ces mots si justes qu'on les dirait écrits exprès pour ceux qui restent après qu'on les a quittés (les pages qui précèdent sont moins optimistes) :

"Je ne me tuerai pas. On oublie si vite les morts.
*
On ne bâtit un bonheur que sur un fondement de désespoir. Je crois que je vais pouvoir me mettre à construire.
*
Qu'on n'accuse personne de ma vie.
*
Il ne s'agit pas d'un suicide. Il ne s'agit que de battre un record."

Je ne pouvais rêver plus belle accompagnatrice et plus belle reprise dans mes lectures. Mais après cela, bien sûr, par quoi continuer ? qui lire après elle ? Je n'ai pas épuisé toute son oeuvre. Il ne me manque que peu de choses, mais je me retiens, pour qu'il en vienne un peu dans la suite de ma vie. Un éclat de diamant de temps en temps. Celui-là est apparu juste au bon moment.

Retour en Alsace. Je vois défiler les villes vues cent fois quand je devais faire ce trajet chaque semaine. A Colmar, un de mes étudiants s'installe un peu plus loin. Je ne le reconnais qu'à l'ouvrage qu'il ouvre pour s'y plonger : les examens sont proches et il a manifestement décidé de faire ses révisions sur un de mes livres plutôt que les notes qu'il aurait prises pendant mon cours !
A la gare, je récupère le vélo laissé jeudi et, sans passer par l'appartement, je me rends directement chez Ph. Grosse déception devant les résultats de l'élection, et en plus le discours de Sarko me semble excellent. Heureusement, Ph. est là et semble content de me voir (c'est réciproque). Il a invité un couple ami, drôle et sympathique. Très bonne soirée malgré tout, alors que je retourne péniblement à l'appartement. Cette fois la vente est faite : les acheteurs m'ont confirmé leur intention sur un message que je trouve en écoutant le répondeur. C'est officiel, je n'ai plus de chez moi.

08/05/07 - 17:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE C1BJ

nul

Je regarde vos posts et je trouve vos mises en page, pour certaines, vraiment superbes...
Et voilà, j'aimerai en faire autant, mais je ne vois pas comment avec les seuls possibilités de GA...
Je suis nul.
Some help?

08/05/07 - 17:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FANOUGREENBOY

Un problème largement partagé

Ca y est. A peine quelques jours sur GA et déjà un hotlistage anonyme.

Certes, j'en ai commis beaucoup moi même sans oser toujours prévenir les charmants garçons concernés. C'est bien mon tour d'être puni.

Dénonce toi !!!

08/05/07 - 17:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MALEFICIO

[ 283 ]

08/05/07 - 17:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

Mais euuuuh...

Moi aussi, j'veux être en vacances...

08/05/07 - 16:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ENHOLIO

hé?

il y a quelqu'un qui n'a pas publié la photo de sarkopen avec son fifils sur le yatch ? je crois que je ne l'ai vu que 23 fois dans le JDI. mais je me trompe peut être... et puis la journée n'est pas finie...

08/05/07 - 16:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ENHOLIO

hé!

QUI VEUT JOUER AU KAMOULOX AVEC MOI?

08/05/07 - 16:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EKLEKTIK-NICO

This is Jericho



Jericho, saison 1 épisode 11:

- Ecoute... Johnston, j'aime cette ville. Je veux juste qu'elle soit en sécurité, comme elle l'a toujours été.

- Ce que cette ville a toujours été, c'est une démocratie. C'est facile quand tout va bien. Mais quand les gens ont peur, ou paniquent, ça devient beaucoup plus dur.



Pour ne pas vous retrouvez dans une série catastrophe américaine, cliquez sur la bannière ci-dessous ou dans le bloc permanent en haut de mon blog pour pré-adhérer au Mouvement Démocrate. Dans la France de Sarkozy, nous aurons besoin d'être nombreux à défendre les valeurs humanistes.

François Bayrou, candidat à l élection présidentielle 2007

08/05/07 - 16:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MALEFICIO

[ 282 ] - Certains soirs, certains jours ... certes un jour ...






08/05/07 - 16:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REVEURREVEUR

Les chroniques d'Anna. Episode I

Edition par Reveur² :
Je m'apercois que j'ai rien expliqué. Depuis que j'ai 15 ans, j'ai cette idée de nouvelle dans la tête , je l'ai écrite 30 fois, jamais montrée. J'ai donc décidé de la réecrire une 31 fois et de vous en faire profiter. J'attends vos commentaires au fur et a mesure de sa "web-publication"




Chronique du 5 Janvier

Salut cher journal,

Tu es mon cadeau d’anniversaire. Ils (mes parents) pensent que ça peut m’aider à m’ouvrir sur le monde et trouver mon équilibre « social et culturel ». Encore une connerie pseudo intellectuelle, post-soixante-huitarde. Mais bon …. J’ai décidé de suivre un peu leurs conseils, par piété familiale et esprit d’obéissance sans doute ( ou alors je me fais chier à mourir)
Comme toute bonne adolescente, je ne sais pas quoi dire mais je vais parler pendant des heures.
Alors je commence par me présenter :
Anna : petite chose fragile de 17 ans. (je suis pas fragile mais je trouvais la formule pas mal)
Je vais pas faire de description physique. Dès que j’aurais le temps je mettrais une photo (que je reverrais avec angoisse dans 10 ans en hurlant « beurk ! L’acné /l’appareil/la coupe !! (au choix) »
Quoi dire d’autre ? Je suis au lycée. (étonnant à 17ans, non ?)
Un putain de lycée de merde privé et catho, plus coincé tu meurs !
J’ai quelques amis mais pas tant que ça. Les filles de mon âge sont si connes.
« Mes chaussures, mon mec… Il est mignon … Truc sort avec machin … Bidule a fait l’amour t’es au courant ? Chose est une salope qui se fagotte comme un sac, mais bon sa famille a du fric et une piscine donc bon je reste copine avec on ne sait jamais ». Je sais pas comment elles font pour se supporter. J’ai envie de leur étriper à longueur de journée.
J’ai lu je sais plus où que la vie commençait à 30 ans … Mais pourquoi vient on au monde avant alors ?? Quel gâchis ! Et pourquoi est-on obligé de supporter les autres tout ce temps ?

Un petit topo sur moi ?
Vie triste et inutile dans une petite ville de banlieue néo-bourgeoise et triste à pleurer.

Mes parents vivent dans une espèce d’idéologie new age sur la communication et tout le blabla habituel
Papa est conseiller en images, maman éducatrice/thérapeute pour les enfants en difficulté. en même temps ici ça court pas les rues … Donc Béa (oui faut que j’appelle mes parents par leurs prénoms ça fait « jeune ») s’est lancée dans le développement d’une thérapie basée sur l’art … (enfin sur des tentatives parce que bon, Mozart court pas les rues surtout ici )

Bon faut que te trouve un nom c’est mieux si je dois te confier toute ma vie… Kitty ?? non Kitty, ca fait trop « Anne Frank » … (la pauvre)
Bon je vais chercher, en discuter et voir si j’ai des idées ….
Quoi dire encore ?
Je fais de la danse (pas en tutu hein ? Je suis pas maso non plus)
Le plus simple c’est de te raconter mes journées ….
Hier, pas de cours, fait rare mon lycée était fermé, j’ai fait les boutiques avec Caro (plus de détails sur elle une autre fois mais bon rien à dire) Disons plutôt que j’ai suivi Caro dans les boutiques … Enfin « suivre», être traînée est un terme plus juste.
(ça s’applique aussi à elle selon le sens)
Apres avoir essayé des fringues dans tous les sens « t’as vu ? C’est mimi hein ? ça ferait craquer Jérôme tu crois ? », on s’est dirigé vers un petit café au coin de la rue.
C’est à ce moment là que j’ai vu la boutique, l’inscription était étrange « Vous qui entrez ici, gardez espoir »
Bon désolé je file, on m’appelle à table.


A suivre.

08/05/07 - 16:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ORMEGRIS

Reptile. Couleuvre à collier, juvénile. L'Aiguillon (Vendée).



La couleuvre à collier est protégée de capture et de destruction.

Colubridae. Natrix natrix.

Vu, ce jeudi 10 mai 2007, un juvénile un peu plus gros prendre un bain de soleil sur la parcelle est du jardin.

08/05/07 - 16:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JOY

08/05/07 - 16:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JOY

08/05/07 - 16:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE OLIVIERSUISSE



"Je veux lancer un appel à tous les peuples de la Méditerranée pour leur dire que c'est en Méditerranée que tout va se jouer,..."

N.Sarkozy

08/05/07 - 16:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KLENDAL

$#!&@%* !!!


C'est quoi ces putains de pop-ups de films de cul qui s'ouvrent partout sur GA depuis quelques jours ??? Sans parler des messages roses de demande de chat qui sortent d'on ne sait où ! Je n'ai rien changé à mon navigateur et je n'avais pas ça avant !

08/05/07 - 16:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KLENDAL

Petits moments...

  • Petit moment exceptionnel avant hier : nous nous balladions vers 23 h et des poussières (bha oui et alors ?) quand en passant devant l'eglise, nous entendons résonner l'orgue.



    Sur le parvis, nous contemplons l'église qui nous toise de toute sa hauteur. Un chat se nettoie à quelques pas de nous. C'était assez surréaliste.


  • Dans un tout autre genre de moment exceptionnel, hier soir nous sommes allés voir "Le Roi Soleil" au zenith de Nantes. J'ai adoré !! Pendant presque tout le spectacle, j'avais un fourmillement le long de la colonne vertébrale. Le plaisir de voir le spectacle, le fait de m'imaginer la joie d'être sur scène, en costume, à chanter et danser. Le théâtre me manque. Ce spectacle est tombé à pic, il m'a évité de passer la soirée à penser à autre chose...

08/05/07 - 16:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE C1BJ

JTRTA

08/05/07 - 15:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JOY

08/05/07 - 15:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SISSOU

Mireille beuglait la Marseillaise

Mireille Mathieu, elle n'est ni à gauche ni à droite, elle est là où on la pose.
(Guy Bedos)

08/05/07 - 15:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SISSOU

Carte postale




Bonjour à tous,
je vais bien, je me détends enfin (ma migraine m'avait repris, Mireille je te remercie pas !).
Ici tout est calme, je peux enfin penser au destin de la République et surtout de la France.
Un peu au mien aussi, avec 53% faut pas déconner !
Ici au moins, pas de gazelle poitevine pour me parler des sans papiers, des exclus, des sdf, des èrèmistes et autre salauds de pauvres.
Bolloré m'a prêté son Zodiac : je ne manquerai pas de lui renvoyer l'ascenseur dès que je rentre.
J'embrasse tous ceux qui ont voté pour moi.
Prévoyez du gel, j'arrive !
Votre Nico préféré, parce que vous le valez bien.


(Merci à nico, le vrai, pour la photo)

08/05/07 - 15:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

"Un dîner au Fouquet's et une nuit au Fouquet's Barrière, une scène, à la Concorde, où Arthur voisine avec Mireille Mathieu, une virée en yacht au large de Malte... Dans ces débuts de président, il y a un mélange de mauvais goût et de comportement de nouveau riche, de ringardise et de "beaufitude". Sarkozy, en fait, se comporte comme une vedette de show biz, pas comme un chef d'Etat. Rien de grave, mais rien d'élégant."

Christophe Barbier L'Express.fr

Il n'est pas important d'être un président proche du peuple.
Ce qui était important était de faire croire à assez de Français qu'il le serait...

08/05/07 - 15:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RONANS



Il est fatal
sans doute
qu'à force de tenir
en laisse le Hasard
Il nous refuse
ses surprises



08/05/07 - 15:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUNKYDORY

Wim Mertens

Wim Mertens est un compositeur belge de musique, né le 14 mai 1953 à Neerpelt en Belgique. Il étudie les sciences politiques et sociales à l'université de Louvain. Plus tard, il se prend de passion pour les compositeurs américains, parmi lesquels Steve Reich et Philip Glass. En 1978, il entre comme producteur à l’ancienne BRT (télévision belge flamande : actuelle VRT). En 1984, il compose la musique de quelques pièces de théâtre comme "The power of theatrical madness" de Jan Fabre ou "Le roi se meurt " d’Eugène Ionesco. Puis ses musiques originales sont utilisées par quelques films dont "Le ventre de l’architecte" de Peter Greenaway, "La femme de nulle part" de Louis Delluc, "Fiesta" de Pierre Boutron. Il compose pour le film "Le Père Damien" de Paul Cox. En 1998, le compositeur a été nommé Ambassadeur culturel de la Flandre. (Source : Wikipedia)









Vous pouvez télécharger ces morceaux en cliquant sur le lien :


08/05/07 - 15:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VERT-AMANDE

Jeudi dernier

Pour changer un peu l'habitude (1 ciné par an), pour la seconde fois je suis allé au cinéma pour voir :



J'ai bien apprécié, de l'action, de l'amûûr... bref un bon moment...



08/05/07 - 15:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BONJOUR



Bonne nuit.

Dormez tranquille, je vais tenter de rêver aussi!

08/05/07 - 15:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SPARK69

Devise de la République indépendante des étincelles (état sur la voie de l'indépendance)

Ce sera "Liberté, Egalité, Fraternité" désormais disponible puisque soldée dimanche, suite à son remplacement dans votre pays par une nouvelle devise : "Travail, Famille, Patrie" - comme annoncé depuis des mois.

08/05/07 - 15:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REVEURREVEUR

Philo

(Directement piqué de "la bas si j'y suis" )

J'aimerais proposer les sujets suivants pour le prochain bac de philo :

" La majorité a-t-elle toujours raison ?"

" L'enseignement de l'Histoire a-t-il encore sa place dans l'Education Nationale ?"


A vos copies, vous avez 5 ans ...

08/05/07 - 15:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BONJOUR

où l'on apprend qu(e) :



l'on m'écrit :" ...je viens de passer derrière le cul de Freddy, en pensant à toi..."

Whaooo!

08/05/07 - 15:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

Un Président qui aurait quand même donné à la France une autre allure et une autre ambition...


"Les démocrates défendront les libertés publiques. Ils exigeront que l’on dise la vérité aux Français. Ils défendront du même mouvement la modernisation de l’économie, son énergie créatrice, et la justice sociale. Les démocrates défendront l’éducation et la recherche. Ils garantiront la défense de notre patrimoine écologique et climatique. Ils se comporteront en constructeurs d’Europe. Les démocrates seront des novateurs et des rassembleurs."

Chiche!...

08/05/07 - 15:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978




Il est gentil, hein, Tony Blair ?

Rejoignez la gauche : soyez blairistes !

08/05/07 - 14:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Le 8 mai 2007 de Monsieur Népomucène en 5 points


I.


Le roi Tomasi Kulimoetoke est décédé hier. La Népomucène World Company présente toutes ses condoléances à sa famille et à ses amis.

Paix à son âme.


II.


Avant-hier, Nicolas Sarkozy a été élu président de la République.

On ne voit pas l'temps passer.


III.


C'est tout doux, de dormir ve-gra, comme je l'ai fait hier. Le lendemain, ça permet de bosser, bosser, bosser.

Le Travail, c'est sacré.


IV.


Commémoration du 8 mai 1945.

L'Allemagne a capitulé sans condition ! Victoire !


V.


Ici, mes dingues de lecteurs, racontez-moi donc ce que ça vous fait, la commémoration du 8 mai 1945.


08/05/07 - 14:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NO-SHARKOZY


On gagne un voyage sur le "Paloma" quand on est président ou c'est ses alloc famille nombreuse?

08/05/07 - 14:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NO-SHARKOZY


C'est bien ça un président issu de l'immigration.
Un femme présidente c'est plus banal.

08/05/07 - 14:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

Nicolas Sarkozy est à bord d'un yacht luxueux qui appartiendrait à l'industriel français Vincent Bolloré... Accompagné de son épouse Cécilia, de leur fils Louis et de quelques proches, le président-élu est arrivé lundi à bord d'un jet privé à l'aéroport international de Malte...

Réservation de la "Paloma" : à partir de 173 693 euros (environ 1 140 000 francs) la semaine!...

08/05/07 - 14:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Un dîner au Fouquet's et une nuit au Fouquet's Barrière, une scène, à la Concorde, où Arthur voisine avec Mireille Mathieu, une virée en yacht au large de Malte... Dans ces débuts de président, il y a un mélange de mauvais goût et de comportement de nouveau riche, de ringardise et de "beaufitude". Sarkozy, en fait, se comporte comme une vedette de show biz, pas comme un chef d'Etat. »

(Christophe Barbier)

08/05/07 - 14:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Page 178

08/05/07 - 14:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

L'indécence...


Nicolas et Cécilia Sarkozy passant leur nuit de dimanche à lundi au Fouquet's, l'image a pu choquer ceux qui avaient retenu du candidat son ode à la France qui se lève tôt. Mais le nouveau couple présidentiel était en terrain ami. Le patron du palace et PDG du groupe Lucien Barrière, Dominique Desseigne, a connu Sarkozy à Neuilly en 1981 par des amis communs et est un habitué des footings à La Baule de l'ex-candidat.

Sa femme, Diane Barrière, morte en 2001 des suites d'un accident d'avion, était une amie d'enfance de Cécilia, avec qui elle jouait sur les plages de Deauville. Le premier mari de Diane Barrière était Thierry Gaubert, un proche de Sarkozy.

Aujourd'hui, Nicolas Sarkozy est à bord d'un yacht luxueux qui appartiendrait à l'industriel français Vincent Bolloré • Accompagné de son épouse Cécilia, de leur fils Louis et de quelques proches, le président-élu est arrivé lundi à bord d'un jet privé à l'aéroport international de Malte • Le bateau sur lequel il a passé la nuit a été vu mardi matin appareiller en direction de la Sicile.

Immatriculé en France, le yacht de 60 mètres de long a pris la mer en compagnie d'un second bateau également français ainsi que d'un patrouilleur des gardes-côtes maltais, pour se diriger vers le sud de l'île. Selon le site internet capital.fr, le yacht en question serait "Le Paloma" et appartiendrait à l'industriel français Vincent Bolloré. Mardi matin, après avoir passé la nuit près des côtes maltaises, le yacht est de nouveau parti en mer, selon la presse locale.

Nicolas Sarkozy, comme il l'avait annoncé, a choisi de faire une brève "retraite" avant de prendre ses fonctions de chef de l'Etat le 16 mai et se trouvait mardi à bord d'un yacht au large de l'île de Malte. Accompagné de son épouse Cécilia, de leur fils Louis, 10 ans, et de quelques proches, le président-élu est arrivé lundi à bord d'un jet privé à l'aéroport international de La Valette, au lendemain de son élection à la présidence de la République. Le yacht sur lequel il a passé la nuit a été vu mardi matin appareiller en direction de la Sicile, une croisière qui prendrait quatre heures. On ignorait s'il s'agissait de sa destination ou s'il reviendrait à Malte.

Des photographes de presse ont vu à l'aide de téléobjectifs un homme à la proue du navire qui semblait être Nicolas Sarkozy, vêtu d'un tee-shirt rayé bleu et blanc. Un peu plus tard, ils ont aperçu son fils sur le pont, en compagnie de son père. Un patrouilleur de la marine maltaise était le long du yacht baptisé "La Paloma". Le gouvernement maltais et l'ambassade de France ignoraient la venue de Nicolas Sarkozy sur l'île, rapporte mardi le Times of Malta citant des sources gouvernementales.


De l'aéroport, Nicolas Sarkozy a été conduit à bord d'une limousine Mercedes jusqu'au principal port de plaisance de Malte, près de la capitale, la marina Manoël Island. Là, il est monté à bord d'un yacht de 60 mètres amarré à côté d'un bateau appartenant au milliardaire russe Roman Abramovitch, propriétaire du club de football de Chelsea. Le navire a mouillé durant la nuit à Delimara Bay, là où s'était tenu en décembre 1989 un sommet entre le président George Bush (père) et Mikhaïl Gorbatchev.

En veste et en jean, Nicolas Sarkozy a surpris les douaniers maltais à son arrivée lorsqu'il s'est présenté dans la zone normale de contrôle des passeports. D'après des témoins, il a adressé des clins d'œil aux autres passagers, qui semblaient étonnés de le voir là. Pour certains Maltais, cette visite surprise rappelle une autre arrivée française inattendue. En route pour sa campagne d'Egypte, Napoléon avait pris l'île aux Chevaliers de Saint-Jean en 1798.


Résistance citoyenne.
Désobéissance civile.
Insurrection démocratique.

08/05/07 - 14:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PRINCE41

08/05/07 - 14:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GAWOUL

Petit clin d'oeil à vous savez qui...



Bon, ce n'est pas le tango maltais, mais soit !

08/05/07 - 14:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHRONOS

Kennedy et lui ...

Il se prend pour Kennedy, Jet privé, Yacht privé à la Onasis, etc...

Mais il oublie que c'était il y a plus de 40 ans et que Kennedy avait une autre allure !

08/05/07 - 14:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AMLC36

Chelou







Premier article youtubisé.
Vive les nouveaux mots, sur une barquette auchan : micro-ondable...
Oui bien sur. En periode :


Rita Mitsouko
Deprime
Examens
Questionnement
Sourires
Detestage_d'optik_attitude
Rencontres qui donnent plus
Yann Destal
Certaines personnes
Flingue
DS
TS
MP
SM


Et je danse, je tourne, il va falloir que je sorte.
Un peu Paris, beaucoup de Nice, et Toulon.
Toulon.
Et le reste.
Fin d'annee, douce annee.
Des rencontres, toujours des rencontres.
A s'en lasser, a en oublier.
Super fac.
Super fuck.
No fuck.
Safety.
C'est comme ca, Rita.
Complexes du nouvel an.
Superbe hommage.




MEMOIRE...
8 mai, n'oublions rien...



RIEN...........................................................................................
Tout un univers...........................................................................................



Illustration : version youtube de Un Univers, Yann Destal

08/05/07 - 14:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

La vie...

C'est vraiment trop d'la merde, en fait...

Et en plus, j'suis crevé, j'suis obèse et personne ne m'aime...

08/05/07 - 14:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

N'oublions jamais le principal enseignement de cette campagne...

''Qui vient sur la Grande Muraille conquiert la bravitude"

08/05/07 - 14:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SPARK69

Indépendance de la République indépendante des étincelles ! (scandé)

Le 22 avril, puis le NON au référendum, maintenant ce 6 mai. C'en est trop, je réclame mon indépendance ! Comment faut-il procéder ? Faut-il forcément mettre une cagoule et faire exploser des bombes ? Parce que je suis un peu claustrophobe et un brin maladroit. En tout cas je réfléchis à un nouveau drapeau et à mon hymne et ça c'est assez exaltant. D'autant que le bleu-blanc-rouge, esthétiquement...
PIN : Toc-toc-toc !
Moi : Qui sait ?
PIN : Police de l'Identité Nationale.
Moi : ?! (Déjà ?)
Après une courte cavale :
PIN : Nous allons vous soumettre à une dictée et à un test génétique ... Et vous allez ranger votre chambre, sinon ça va barder ! Mai 68, c'est terminé. Maintenant c'est lit au carré pour tout le monde !

08/05/07 - 14:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DJULS

Merci

Ryanico (tout simplement)




Et en ce jour de commémoration, n'oubliez pas : la guerre, c'est mal !

08/05/07 - 13:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VERT-AMANDE

Quelqu'un

connaitrait le programme de Sarkozy en faveur des personnes handicapées? car à part le sujet de la scolarisation des enfants, je ne trouve rien pour le reste (embauche, aah, discrimination etc etc)...

08/05/07 - 13:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ASBEL

Asbel n'aime pas les troubles digestifs


Hier, petite soirée chez D pour mater ensemble le reportage de Moati sur France 3, avant que l'épuration promise par Sarko ne décapite la direction de la seule chaîne regardable du PAF. Minuit, on traîne, avant de partir, on multiplie les effets d'annonce, on se rassoit finalement, on se relève aussitôt : le fascinant ballet du départ. On finit néanmoins par se retrouver sur le palier à échanger des politesses :

D : Ah, et n'oubliez pas d'aller manifester demain!
Moi : Le 8 mai, on manifeste pas, on dépose des gerbes.
D : Dans ce cas, n'oubliez pas d'aller gerber demain!

Ce n'est certainement pas l'envie qui me manque. Si seulement ça me permettait de me débarrasser de ce noeud à l'estomac qui ne me lâche plus depuis vendredi...

08/05/07 - 13:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE THELONIOUS

Si ce n'était grave ça serait burlesque !

Le cerveau d'un homme de droite.

Le cerveau d’un homme de droite.
Portrait de Nicolas Sarkozy, acte 1.
De Boston (U.S.A.) mardi 3 avril, 16h00 heure locale.

La revue Philosophie magazine m’a demandé si, sur le principe, j’acceptais de rencontrer l’un des candidats à la présidentielles pour le questionner sur son programme culturel, son rapport aux choses de l’esprit ou sa relation à la philosophie. Dans la foulée de mon consentement, la rédaction m’a rappelé en me demandant si j’avais une objection contre Nicolas Sarkozy. Pas plus avec lui qu’avec un autre, j’aurais même consenti à Jean-Marie Le Pen tant l’approche de l’un de ces animaux politiques m’intéressait comme on visite un zoo ou un musée des horreurs dans une faculté de médecine. Ce fut donc Nicolas Sarkozy.
Il me paraît assez probable que son temps passé – donc perdu…- avec Doc Gynéco ou Johnny Hallyday le dispensait de connaître un peu mon travail, même de loin. Je comptais sur la fiche des renseignements généraux et les notes de collaborateurs. De fait, les porte plumes avaient fait au plus rapide : en l’occurrence la copie de mon blog consacrée à son auguste personne. Pour mémoire, son titre était : Les habits de grand- mère Sarkozy – j’y montrais combien le candidat officiel drapait ses poils de loup dans une capeline républicaine bien inédite …
Je me trouvais donc dans l’antichambre du bureau de la fameuse grand mère Sarkozy, place Beauvau, en compagnie de deux compères de la rédaction de la revue et d’un photographe qui n’en revenaient pas de se retrouver dans cette géographie de tous les coups fourrés de la République. Epicentre de la stratégie et de la tactique politique policière, espace du cynisme en acte, officine du machiavélisme en or d’Etat, et portraits des figures disciplinaires de l’histoire de France représentées en médaillons d’austères sinistres.
Arrivée du Ministre de l’intérieur avec un quart d’heure d’avance, il est 17h00 ce mardi 20 février. Début houleux. Agressivité de sa part. Il tourne dans la cage, regarde, jauge, juge, apprécie la situation. Grand fauve blessé, il a lu mes pages de blog et me toise – bien qu’assis dans un fauteuil près de la cheminée. Il a les jambes croisées, l’une d’entre elles est animée d’un incessant mouvement de nervosité, le pied n’arrête pas de bouger. Il tient un cigare fin et long, étrange module assez féminin. Chemise ouverte, pas de cravate, bijoux en or, bracelet d’adolescent au poignet, cadeau de son fils probablement. Plus il en rajoute dans la nervosité, plus j’exhibe mon calme.
Premier coup de patte, toutes griffes dehors, puis deuxième, troisième, il n’arrête plus, se lâche, agresse, tape, cogne, parle tout seul, débit impossible à contenir ou à canaliser. Une, deux, dix, vingt phrases autistes. Le directeur de cabinet et le porte-plume regardent et écoutent, impassibles. On les imagine capables d’assister à un interrogatoire musclé arborant le même masque, celui des gens de pouvoir qui observent comment on meurt en direct et ne bronchent pas. Le spectacle des combats de gladiateurs.
Je sens l’air glacial que transportent avec eux ceux qui, d’un geste du pouce, tuent ou épargnent. Poursuite du monologue. Logorrhée interminable. Vacheries lancées comme le jet de fiel d’une bile malade ou comme un venin pulsé par le projet du meurtre. Hâbleur, provocateur, sûr de lui en excitant l’adversaire à se battre, il affirme en substance : « Alors, on vient voir le grand démagogue alors qu’on n’est rien du tout et, en plus, on vient se jeter dans la gueule du loup… » !
Je fais une phrase. Elle est pulvérisée, détruite, cassée, interdite, morcelée : encore du cynisme sans élégance, toujours des phrases dont on sent qu’il les souhaiterait plus dangereuses, plus mortelles sans parvenir à trouver le coup fatal. La haine ne trouve pas d’autre chemin que dans cette série d’aveux de blessure. J’avance une autre phrase. Même traitement, flots de verbes, flux de mots, jets d’acides. Une troisième. Idem. Je commence à trouver la crise un peu longue. De toute façon démesurée, disproportionnée.
Si l’on veut être Président de la République, si l’on s’y prépare depuis le berceau, si l’on souhaite présider les destinées d’un pays deux fois millénaires et jouer dans la cour des grands fauves de la planète, si l’on se prépare à disposer du feu nucléaire, si l’on s’expose depuis des années en s’invitant tous les jours dans les informations de toutes les presses, écrites, parlées, photographiées, numérisées, si l’on mène sa vie publique comme une vie privée, et vice versa, si l’on aspire à devenir le chef des armées, si l’on doit un jour garantir l’Etat, la Nation, la République, la Constitution, si, si, si, alors comment peut on réagir comme un animal blessé à mort, comme une bête souffrante, alors qu’on a juste à reprocher à son interlocuteur un blog confidentiel peu amène , certes, mais inoffensif ?
Car je n’ai contre moi, pour justifier ce traitement disproportionné , que d’avoir signalé dans une poignée de feuillets sur un blog , que le candidat aux présidentielles me semblait très récemment et fort fraîchement converti à De Gaulle, au gaullisme, à la Nation, à la République, que ses citations de Jaurès et Blum apparaissaient fort opportunément dans un trajet d’une trentaine d’années au cours desquelles ces grands noms étaient introuvables dans ses interventions , questions qui, au demeurant, rendaient possible un débat, et que c’était d’ailleurs pour ces raisons que nous étions là, Alexandre Lacroix, Nicolas Truong et moi….
Cette colère ne fut stoppée que par l’incidence d’une sonnerie de téléphone portable qui le fit s’éloigner dans la pièce d’à côté. Tout en se déplaçant, il répondait avec une voix douce, tendre, très affectueuse, avec des mots doux destinés très probablement à l’un de ses enfants. Le fauve déchaîné tout seul devenait un félin de salon ronronnant de manière domestique. En l‘absence du ministre, je m’ouvre à mes deux comparses en présence des deux siens et leur dit que je ne suis pas venu pour ce genre de happening hystérique et que j’envisage de quitter la place séance tenante…
J’étais venu en adversaire politique, certes, la chose me paraissait entendue, et d’ailleurs plutôt publique, mais ceci n’excluait pas un débat sur le fond que je souhaitais et que j’avais préparé en apportant quatre livres enveloppés dans du papier cadeau ! Quiconque a lu Marcel Mauss sait qu’un don contraint à un contre don et j’attendais quelque chose d’inédit dans ce potlatch de primitifs post-modernes …
Vaguement liquéfié, et sibyllin, le tandem de l’équipe de Philosophie magazine voyant leur scoop s’évaporer dans les vapeurs du bureau propose, dès le retour du Ministre, que nous passions à autre chose et que j’offre mes cadeaux… Je refuse en disant que les conditions ne sont pas réunies pour ce genre de geste et que, dans tous les sens du terme, il ne s’agit plus de se faire de cadeaux.
« Passons alors à des questions ? A un débat ? Essayons d’échanger ? » tentent Alexandre Lacroix et Nicolas Truong. Essais, ébauche. En tiers bien à la peine, ils reprennent leurs feuilles et lancent deux ou trois sujets. La vitesse de la violence du ministre est moindre, certes, mais le registre demeure : colère froide en lieu et place de la colère incandescente, mais colère tout de même.
Sur de Gaulle et le gaullisme récent, sur la Nation et la République en vedettes américaines – disons le comme ça…- de son discours d’investiture , sur la confiscation des grands noms de gauche, sur l’Atlantisme ancien du candidat et son incompatibilité avec la doctrine gaullienne, le débat ne prend pas plus . Il m’interpelle : « quelle est ma légitimité pour poser de pareilles questions ? Quels sont mes brevets de gaullisme à moi qui parle de la sorte ? Quelle arrogance me permet de croire que Guy Môcquet appartient plus à la gauche qu’à la France ? ». Donc à lui…
Pas d’échanges, mais une machine performante à récuser les questions pour éviter la franche confrontation. Cet homme prend toute opposition de doctrine pour une récusation de sa personne. Je pressens que, de fait, la clé du personnage pourrait bien être dans l’affirmation d’autant plus massive de sa subjectivité qu’elle est fragile, incertaine, à conquérir encore. La force affichée masque mal la faiblesse viscérale et vécue. Aux sommets de la République, autrement dit dans la cage des grands fauves politiques, on ne trouve semble-t-il qu’impuissants sur eux-mêmes et qui, pour cette même raison, aspirent à la puissance sur les autres. Je me sens soudain Sénèque assis dans le salon de Néron…
Habilement, les deux compères tâchent de reprendre le cours des choses, d’accéder un peu aux commandes de ce débat qui n’a pas eu lieu et qui, pour l’instant, leur échappe totalement. De fait, l’ensemble de cette première demi-heure se réduisait à la théâtralisation hystérique d’un être perdu corps et âme dans une danse de mort autour d’une victime émissaire qui assiste à la scène pendant que, de part et d’autre des deux camps, deux fois deux hommes assistent, impuissants, à cette scène primitive du chef de horde possédé par les esprits de la guerre. Grand moment de transe chamanique dans le bureau d’un Ministre de l’intérieur aspirant aux fonctions suprêmes de la République ! Odeurs de sang et de remugles primitifs, traces de bile et de fiel, le sol ressemble à la terre battue jonchées d’immondices après une cérémonie vaudoue…
Tout bascule quand nous entamons une discussion sur la responsabilité, donc la liberté, donc la culpabilité, donc les fondements de la logique disciplinaire : la sienne . Nicolas Sarkozy parle d’une visite faite à la prison des femmes de Rennes. Nous avons laissé la politique derrière nous. Dès lors, il ne sera plus le même homme. Devenant homme, justement, autrement dit débarrassé des oripeaux de son métier, il fait le geste d’un poing serré porté à son côté droit du ventre et parle du mal comme d’une chose visible, dans le corps, dans la chair, dans les viscères de l’être.
Je crois comprendre qu’il pense que le mal existe comme une entité séparée, claire, métaphysique, objectivable, à la manière d’une tumeur, sans aucune relation avec le social, la société, la politique, les conditions historiques. Je le questionne pour vérifier mon intuition : de fait, il pense que nous naissons bons ou mauvais et que, quoi qu’il arrive, quoi qu’on fasse, tout est déjà réglé par la nature.
A ce moment, je perçois là la métaphysique de droite, la pensée de droite, l’ontologie de droite : l’existence d’idées pures sans relations avec le monde. Le Mal, le Bien, les Bons, les Méchants, et l’on peut ainsi continuer : les Courageux, les Fainéants, les Travailleurs, les Assistés, un genre de théâtre sur lequel chacun joue son rôle, écrit bien en amont par un Destin qui organise tout. Un Destin ou Dieu si l’on veut. Ainsi le Gendarme, le Policier, le Juge, le Soldat, le Militaire et, en face, le Criminel, le Délinquant, le Contrevenant, l’Ennemi. Logique de guerre qui interdit toute paix possible un jour.
Dès lors, ne cherchons pas plus loin, chacun doit faire ce pour quoi il a été destiné : le Ministre de l’Intérieur effectue son travail, le Violeur le sien, et il en va d’une répartition providentielle (au sens théologique du terme) de ces rôles. Où l’on voit comment la pensée de droite s’articule à merveille avec l’outillage métaphysique chrétien : la faute, la pureté, le péché, la grâce, la culpabilité, la moralité, les bons, les méchants, le bien, le mal, la punition, la réparation, la damnation, la rédemption, l’enfer, le paradis, la prison, la légion d’honneur, etc.
J’avance l’idée inverse : on ne choisit pas, d’ailleurs on a peu le choix, car les déterminismes sont puissants, divers, multiples. On ne naît pas ce que l’on est, on le devient. Il rechigne et refuse. Et les déterminismes biologiques, psychiques, politiques, économiques, historiques, géographiques ? Rien n’y fait. Il affirme : « J’inclinerais pour ma part à penser qu’on naît pédophile, et c’est d’ailleurs un problème que nous ne sachions soigner cette pathologie-là. Il y a 1200 ou 1300 jeunes qui se suicident en France chaque année, ce n’est pas parce que leurs parents s’en sont mal occupés ! Mais parce que génétiquement ils avaient une fragilité, une douleur préalable. Prenez les fumeurs : certains développent un cancer, d’autres non. Les premiers ont une faiblesse physiologique héréditaire. Les circonstances ne font pas tout, la part de l’inné est immense ». « Génétiquement » : une position intellectuelle tellement répandue outre-Atlantique !
La génétique, l’inné, contre le social et l’acquis ! Les vieilles lignes de partage entre l’individu responsable de tout, la société de rien qui caractérise la droite, ou la société coupable de tout, l’individu de rien, qui constitue la scie musicale de la gauche … Laissons de côté la théorie. Je passe à l’exemple pour mieux tâcher de montrer que le tout génétique est une impasse autant que le tout social. Face à cet aveu de lieu commun intellectuel, je retrouve naturellement les techniques socratiques du lycée pour interpeller, inquiéter et arrêter l’esprit, capter l’attention de mon interlocuteur qui, de fait, semble réellement désireux d’avancer sur ce sujet.
J’argumente : Lui dont chacun sait l’hétérosexualité – elle fut amplement montrée sur papier couché, sinon couchée sur papier montré…-, a-t-il eu le choix un jour entre son mode de sexualité et un autre ? Se souvient-il du moment où il a essayé l’homosexualité, la pédophilie, la zoophilie, la nécrophilie afin de décider ce qui lui convenait le mieux et d’opter, finalement, et en connaissance de cause, pour l’hétérosexualité ? Non bien sûr. Car la forme prise par sa sexualité est affaire non pas de choix ou de génétique, mais de genèse existentielle. Si nous avions le choix, aucun pédophile ne choisirait de l’être…
L’argument le stoppe. Il me semble qu’à partir de ce moment, le candidat aux présidentielles, le ministre de l’intérieur, l’animal politique haut de gamme laisse le pas à l’homme, fragile, inquiet, ostensiblement hâbleur devant les intellectuels, écartant d’un geste qui peut être méprisant le propos qui en appelle aux choses de l’esprit, à la philosophie, mais finalement trop fragile pour s’accorder le luxe d’une introspection ou se mettre à la tâche socratique sans craindre de trouver dans cette boîte noire l’effroyable cadavre de son enfance.
Dans la conversation, il confie qu’il n’a jamais rien entendu d’aussi absurde que la phrase de Socrate « Connais-toi toi-même ». Cet aveu me glace – pour lui. Et pour ce qu’il dit ainsi de lui en affirmant pareille chose. Cet homme tient donc pour vain, nul, impossible la connaissance de soi ? Autrement dit, cet aspirant à la conduite des destinées de la nation française croit qu’un savoir sur soi est une entreprise vaine ? Je tremble à l’idée que, de fait, les fragilités psychiques au plus haut sommet de l’Etat, puissent gouverner celui qui règne !
Lors de sa parution, j’avais lu Le pouvoir et la vie de Valéry Giscard d’Estaing qui racontait ses crises d’angoisse, ses inhibitions le paralysant dans son véhicule militaire de parade le 14 juillet sur les Champs Elysées, ses prétextes pour quitter le conseil des ministres afin de subir une injection de calmant, son désir de se faire psychanalyser (par Lacan !) pendant son septennat, etc. Je me souvenais de confidences faites par tel ami bien informé sur l’état psychique fort peu reluisant de Jacques Chirac après la dissolution et sur le type de traitement psy qu’il suivait à cette époque. Je me rappelais la fin d’un François Mitterrand , entre voyantes et reliques de sainte Thérèse, invocations des forces de l’ esprit , croyance en l’ au-delà et abandon aux médecines de perlimpinpin.
Et je voyais là, dans le regard devenu calme du fauve épuisé par sa violence, un vide d’homme perdu qui, hors politique, se défie des questions car il redoute les réponses, et qui, dès qu’il sort de son savoir faire politicien, craint les interrogations existentielles et philosophiques car il appréhende ce qu’elles pourraient lui découvrir de lui qui court tout le temps pour n’avoir pas à s’arrêter sur lui-même.
Les soixante minutes techniquement consenties s’étaient allongées d’une trentaine d’autres. Les deux rôles en costumes qui le flanquaient jouaient le sablier. Je trouvais l’heure venue pour offrir mes cadeaux. Au ministre de l’intérieur adepte des solutions disciplinaires : Surveiller et punir de Michel Foucault ; au catholique qui confesse que, de temps en temps, la messe en famille l’apaise : L’Antéchrist de Nietzsche ; pour le meurtre du père, le chef de la horde primitive : Totem et tabou de Freud ; pour le libéral qui écrit que l’antilibéralisme c’est « l’autre nom du communisme » ( il dit n’avoir pas dit ça, je sors mes notes et précise le livre, la page…) : Qu’est-ce que la propriété ? de Proudhon. Comme un enfant un soir de Noël, il déchire avidement. Il ajoute : « j’aime bien les cadeaux ». Puis : « Mais je vais donc être obligé de vous en faire alors ? »… Comme prévu.
Dans l’entrebâillement de la porte de son bureau, la tension est tombée. Qui prend l’initiative de dire que la rencontre se termine mieux qu’elle n’a commencé ? Je ne sais plus. Il commente : « Normal, on est deux bêtes chacun dans notre genre, non ? Il faut que ça se renifle des bêtes comme ça… ». Je suis sidéré du registre : l’animalité, l’olfaction, l’odorat. Le degré zéro de l’humanité donc. Je le plains plus encore. Je conçois que Socrate le plongerait dans des abîmes dont il ne reviendrait pas… Du moins : dont l’homme politique ne reviendrait pas. Ou, disons le autrement : dont l’homme politique reviendrait, certes, mais en ayant laissé derrière lui sa défroque politique pour devenir enfin un homme.
Alors que ses cerbères le prennent presque par la manche, il manifeste le désir de continuer cette conversation, pour le plaisir du débat et de l’échange, afin d’aller plus loin. Tout de go, il me propose de l’accompagner, sans journalistes – il fait un mouvement de bras dans la direction des comparses de Philosophie magazine comme pour signifier leur congé dans un geste qui trahit ce qu’il pense probablement de toute la corporation… Je refuse. Une autre fois ? Les deux amis ont leurs deux paires d’yeux qui clignotent comme des loupiotes…Voyons donc pour plus tard… Dernier mot de Nicolas Sarkozy en forme de lapsus, il est mouvement vers la sortie : « Je suis quand même un drôle de type, non ? Je dois convaincre soixante-cinq millions de français, et je vous dis, là, que je voudrais continuer la conversation ! Hein ? Non ? Il n’y a pas autre chose à faire ? Quand même… ». Soixante-cinq millions c’est le nombre des français à convaincre d’amour, pas celui des électeurs à convaincre de voter…

08/05/07 - 13:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GELEIGELI

L'INFO DU JOUR : Le dernier 8 mai du président Chirac


La cérémonie du 62e anniversaire de la victoire du 8 mai 1945 s'est ouverte ce mardi à 10h30 place de l'Etoile à Paris. En l'absence de son successeur Nicolas Sarkozy, mais accompagné notamment de son Premier ministre, Dominique de Villepin, et de la ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie, Jacques Chirac est arrivé vers 11h30. Le chef de l'Etat a déposé une gerbe de fleurs au pied de la tombe du Soldat inconnu avant de saluer les associations d'anciens combattants réunies sous l'Arc de Triomphe, décoré du grand pavois. Selon d'anciens combattants habitués de la cérémonie, il s'est attardé un peu plus longtemps qu'à l'accoutumée auprès des participants, serrant d'avantage de mains. Il est également allé à la rencontre d'un groupe de jeunes installé sur une des tribunes.

Quant à Nicolas Sarkozy, parti se reposer quelques jours à Malte, il avait annoncé dans une interview au Parisien parue vendredi, à l'avant-veille du second tour, qu'il n'assisterait pas aux cérémonies du 8 mai s'il était élu. Il s'agit de ne pas "donner l'impression d'une République à deux têtes" jusqu'à la passation de pouvoir prévue dans l'après-midi du 16 mai, faisait-il valoir.

Transmission du code nucléaire

Au lendemain de son élection, en mai 1995, Jacques Chirac y avait en revanche assisté en qualité de maire de Paris, aux côtés du président sortant François Mitterrand. Chirac restera donc en première ligne jusqu'au 16 mai, date de l'expiration du mandat présidentiel. Le 10 mai, il présidera également, dans les jardins du Luxembourg, la commémoration de l'abolition de l'esclavage.

La cérémonie de passation de pouvoir entre Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy consistera en un entretien formel, la transmission du code nucléaire au nouvel élu, et la remise à ce dernier des insignes de Grand Maître de l'Ordre de la Légion d'Honneur. Normalement, ceci a lieu le jour de la fin du mandat du président sortant, soit, s'agissant de Jacques Chirac, le 16 à minuit. Toutefois rien n'interdit qu'elle intervienne entre la proclamation des résultats définitifs de la présidentielle par le Conseil constitutionnel et la fin du mandat. Dans la pratique, la date en est fixée d'un commun accord entre le sortant et son successeur.

08/05/07 - 13:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ENHOLIO

elmira va venir s'occuper de toutes les bestioles du JDI



elle va les caliner, les chouchouter, les habiller.... smouac smouac smouac smouac smouac smouac

08/05/07 - 13:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IN-ARMANI

do ré mi fa sol la si do si la sol fa mi ré do


Depuis quelques jours, je ne suis pas en phase avec ce que j'écoute... Alors que mon moral est au plus haut et que je me sens boosté à bloc, efficace et constructif, positif et énergique, 24/24 et 7/7, j'ai été surpris de constater que je me shootais aux mélodies nostalgiques, aux accords dépressifs et sombres...

Ma playlist est lente, mélancolique. Les voix de Robert et de Björk me rappellent d'autres époques de ma vie, me replongent dans celui que j'étais... Peut-être que les contrastes que font ressortir ces réminiscences au contact de celui que je suis me dynamisent... Je ne sais pas.

Le fait est que depuis vendredi 4 mai, date à laquelle j'ai, comme la plupart d'entre nous, découvert "Volta", je suis dans une sorte de voyage musical.



Le dernier Björk se compose de 10 titres aussi difficiles d'accès qu'imperméables, hermétiques je dirais même, tant une fois qu'on y est rentré, il est difficile d'en sortir,indemne en tous les cas...

Je ne suis pas fan de l'ensemble, comme je n'ai pas été fan de "Vespertine" ou de "Medulla" d'ailleurs, ni à leur sortie, ni durant les mois qui ont suivi. Aujourd'hui pourtant, des années après, les 12 titres, et sans exception, qui composent l'album le plus "hivernal" de la mystérieuse islandaise, "Vespertine", ont une place tout à fait exceptionnelle dans mon coeur, dans mon âme et dans ma tête, une résonnance particulière en moi, lieu au fond duquel ils semblent avoir grandi, à l'abri de la "commercialité" de la musique actuelle, prenant de l'importance, de la signification.



Il n'est pas exclu qu'un jour "Volta" occupe la même place, qu'il devienne un ami aussi précieux que son prédécesseur... Cela ne m'étonnerait pas, car dès la deuxième écoute, alors même que je me disais : "Mais comment vais-je faire au concert cet été ??? Je n'AIME PAS !", je sentais l'empreinte se faire, comme un marquage, comme si quelque part dans mon inconscient, ces notes et autres vocalises étranges, formataient les plages dans lesquels elles se graveraient au cours des prochains mois, discrètement mais pour toujours.

Bien sûr, j'ai tout de suite été surexcité à l'écoute de "Declare Independance" ou emporté par le superbe et plus accessible "Wanderlust", mais le reste ne m'a pas encore parlé...

Le reste, c'est pour plus tard, et je ne le partagerai pas.

Mon périple musical m'a donc mené de "Volta" à "Vespertine", directement, sans escale à "Medulla", pour des raisons d'impossibilité de trouvage du CD en question... Cette halte manquée a rapidement créé un vide, un manque, là, quelque part entre l'ambiance feutrée et l'évasion, entre le mystère et le trip "cocooning" si agréable par un samedi après-midi pluvieux, il y avait un creu à combler, un absent à inviter : l'introspection.

Je décidais de me laisser guider par mon instinct - ou était-ce l'apaisante transe dans laquelle je m'immergeais qui me dirigeait déjà ? - et, à tatons, du bout des doigts, dans mes tiroirs, je trouvais, presque sans chercher avec les yeux, comme si j'avais su dès le début qu'il était là, entre tel et tel autre disque bien moins bon, le somptueux "Agaetis Byrjun" de Sigur Ros.



La coïncidence était presque effrayante : ce disque était non seulement la pièce manquante de mon périple, mais il est également de facture islandaise et, dans mes jardins intérieurs, il se trouve fleurir depuis de nombreuses années juste à côté de "Vespertine", certaines de leurs tiges s'enroulant même, ça et là.

Je sombrais. C'était agréable, mais c'en était trop... Il fallait cependant que j'aille au bout du voyage, de l'expérience, du trouble. C'était si étrange ! Il pleuvait dehors et j'étais seul, cependant, ni le son de l'archet coupant les cordes de la guitarre, ni les plaintes aigues du chanteur, ni le langage inconnu, ni les mélodies oppressantes ne me touchaient ni ne nourrissaient une quelconque tristesse que j'aurais pu ressentir. J'étais juste bien, enveloppé confortablement plus qu'accompagné par ces musiques.

Alors je suis allé plus loin, instinctivement, une fois de plus, et le rythme qui est venu prolonger cette douce transe a été comme une coupure, comme si j'avais passé un cap, laissant derrière moi les eaux glaciales et anesthésiantes de l'Islande pour un paysage plus terrestre mais toujours dans les gris et les bleus, bien qu'infiniment plus clairs que ceux qui me submergeaient lorsque, plus jeune, j'écoutais ce disque : "Faith" de Cure.



L'atmosphère est envoûtante, la boucle est bouclée. Je réalise que la bonne musique est faite pour rester et s'écouter, toujours, indépendamment de l'humeur de l'instant. Elle peut accompagner une lassitude, une tristesse, en devenir la bande son ou carrément créer l'état dépressif si le sujet est fragile, mais elle peut aussi n'être qu'un environnement confortable et apaisant, une sorte de support, à la détente, au repos, à l'instrospection.

Bien sûr, comme après tout dépaysement ou long sommeil, il faut se remettre délicatement à la vie, s'extraire de la torpeur. Pour cela, histoire de s'activer en évacuant efficacement tout résidu d'engourdissement, je préconise le recours à d'autres types de musique tels que :


et



"The Confessions Tour" est un excellent remède ! Alors bien sûr on peut détester ou aimer détester le personnage, n'empêche que je défie quiconque de résister à certains morceaux imparables tels que "Music Inferno" ou "Forbidden Love" présents sur cet album. L'esprit de contradiction ou la mauvaise foi peuvent mener des individus à passer à côté de certains plaisirs simples, c'est vrai, mais dans ce cas, ce serait dommage d'y succomber et de ne pas... danser !

Sinon, pour ce qui est de Christophe Willem, j'étais pour ma part persuadé que sorti de l'environnement de la Nouvelle Star, il ne présenterait aucun intérêt, ni pour moi, ni pour personne. Comme j'avais tort ! J'étais en effet convaincu que son principal et seul point fort était de s'approprier et de réinventer des classiques, nous surprenant à chaque fois. Maintenant, de là à dire que je l'aurais suivi avec un album de reprises... Je n'aurais pas pu le promettre.

Quelle n'a pas été ma surprise à l'écoute de son disque ! Grâce à des collaborations plus que passionnantes, le tour de force est réussi et "Inventaire" est une oeuvre mélodieuse, entraînante et passionnante ! Zazie lui offre des petits bijoux, carrément, tels que "Jacques à dit" et "Quelle chance" alors que les interventions remarquées de Valérie Lemercier et Katerine, pour ne citer qu'eux, viennent tour à tour amuser ou stimuler nos oreilles.

"Inventaire" est sans aucun doute la bonne surprise de ce printemps. L'écouter est une excellente alternative pour retrouver la pêche, après un long voyage musical, ou tout simplement parce qu'on subi une petite baisse de régime passagère...

08/05/07 - 13:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SELENERICK

Errance...



08/05/07 - 13:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DOBLE

«Pacsés inféconds et aisés»

Dans le cadre de la votation cantonale du 20 mai, une affiche électorale de l'UDC genevoise qualifie les homosexuels d'«inféconds et aisés» pour rejeter l'égalité de traitement entre couples mariés et partenariés en matière de droits de succession.
La classe politique juge le slogan «mensonger et discriminatoire». L'UDC va le modifier... en partie.
Liens:
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[www](contenu)/68457
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08/05/07 - 13:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TATARACHEL

C'est couhette les cours d'Education Manuelle et Technique à l'école

Mais que font ces petites filles ?

08/05/07 - 13:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FABULOUS

Fractures...

Cette élection révèle trois grandes fractures à travers les caractéristiques des votants :

- grand classique depuis des années, qu'on avait pu noter particulièrement en 2002 lors du vote pour Le Pen au premier tour : l'Est de la France vote majoritairement à droite et l'Ouest majoritairement à gauche

- autre caractéristique géographique, les habitants des villes votent plutôt à gauche, alors que ceux des campagnes votent principalement à droite : dans les 30 plus grandes villes de France, Ségolène Royal a recueilli 51% des suffrages contre 49% pour Nicolas Sarkozy

- enfin, selon les enquêtes "sortie des urnes" (qui permettaient aux sondeurs d'annoncer les estimations de résultats à 20h), les personnes âgées de plus de 65 ans ont voté très massivement pour le candidat de droite, alors que les plus jeunes ont privilégié la candidate de gauche

Si l'on pousse le trait, on en arriverait presque à résumer ainsi : les vieux des campagnes de l'Est ont voté Sarkozy, les jeunes des villes de l'Ouest ont voté Royal. Mais ce serait extrêmement caricatural. Ces données ne signifient pas que personne n'a voté Sarkozy dans l'Ouest ou dans les villes et que les jeunes sont tous anti-Sarko.
Mais ces caractéristiques soulignent des préoccupations bien différentes au sein de la population, selon l'endroit où l'on réside, ses conditions de vie, son âge, son milieu socio-professionnel. Rien d'inédit. Simplement une accentuation de ces caractéristiques, dont il faudra tenir compte par la suite, d'une manière ou d'une autre...

Il n'est pas étonnant, partant de là, de voir Nicolas Sarkozy lancer cet appel au rassemblement, à l'unité de la Nation, dès le soir de son élection. C'est normal pour un chef de l'Etat. C'est d'autant plus important dans ce contexte.
Il sait que ces fractures géographiques et générationnelles existent. Il sait que l'opposition à ses idées a rassemblé un certain nombre de citoyens - plus ou moins fins dans leur analyse et pertinents dans leur mode d'action ou de déclarations... Il sait qu'il lui faudra donner des signes d'apaisement, ne pas monter les gens les uns contre les autres ou jeter de l'huile sur le feu, comme on lui a reproché de le faire par le passé.

08/05/07 - 12:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Sacrifices 29

dehors dans la véranda, Il regarde l’eau et Il dit
C’est bon

et comme au moment de dire cela, Il tient le couvercle de la bassine, Il a sa cigarette à la commissure des lèvres, si bien qu’au moment de dire
C’est bon
la fumée qui s’en échappe va vers Ses yeux, et qu’Il plisse les paupières parce que la fumée Lui pique les yeux, et en même temps Il rejette un peu la tête, Ses lèvres pour maintenir la cigarette du temps qu’Il prononce ces mots doivent se déformer, avec le côté où se trouve la cigarette coincée à la commissure qui se crispe, du temps que le côté opposé s’ouvre pour laisser passer les sons de ces mots, et à ce moment-là Il est exactement entre Ses deux visages, celui qu’Il ne vient pas encore de quitter et celui qu’Il n’endosse pas encore

oui, Il Se trouve exactement au confluent de Ses deux visages, celui qu’Il a du temps qu’Il accomplit ce qu’Il doit accomplir, et celui qui reste encore en partie à l’intérieur sur Sa chaise du temps qu’Il se trouve absorbé à Son occupation, Son visage est comme Sa bouche et Ses lèvres, tordu par deux forces contraires, deux efforts qui se contrarient, comme à tenir en se crispant une chose d’un côté et à s’ouvrir pour laisser s’échapper des paroles de l’autre, et je Le regarde et je vois bien l’effort de Son visage, et qu’Il Se trouve encore entre deux comme à hésiter sur le chemin à prendre et lequel de ces deux visages adopter
Il regarde l’eau et Il dit
C’est bon

et moi je suis là, en attente de ce moment où Il prend les choses en mains qui sont trop lourdes pour moi à por-ter, et de ce fait je ne quitte plus Ses yeux des yeux, Son visage, Ses mains et Sa démarche, lorsqu’Il Se déplace, mais Lui semble un instant suspendu comme entre Ses deux visages quelqu’un qui se réveille d’un courte sommeil, et Il passe Sa main sur Son crâne tondu, mais Il n’a pas le regard ensommeillé, non pas du tout ensommeillé, ni l’air le moins du monde endormi, mais hésitant et alors Il dit
Je dois aller d’abord aux cabinets

et je Le vois partir vers les cabinets à côté de la douche, dans cette partie ombreuse et plus fraîche de la maison à cause de la présence de l’eau et de l’humidité et de l’odeur du savon et en refermer la porte sur Lui, et moi je reste dans la véranda ne sachant que faire, si je vais m’asseoir ou bien rester debout, là, à L’attendre, à attendre Sa sortie des cabinets, et au début, je ne m’assois pas, je suis trop en dehors du temps
et mes mains tremblent
pour pouvoir songer à m’asseoir, ce qui ne me procure aucun repos, et j’attends d’entendre depuis les cabinets et leur porte fermée sur Lui, le jet chaud comme du brai de son urine, et bruyant de Sa puissance comme un cheval pisse debout dans la poussière, oui j’attends d’entendre Son jet chaud et bruyant de puissance, et Le voir Lui sortir presque aussitôt, juste après un silence de courte durée durant lequel je sais qu’Il fait ce geste de S’égoutter et de Se rebraguetter
comme un homme qui essuie sans y penser la lame de son couteau sur le tissu de son bleu de travail à hauteur de sa cuisse, juste après s’en être servi et l’avoir maculé et avant de le ranger dans sa gaine de cuir

et je me demande pourquoi prendre soin de refermer sur soi la porte des cabinets pour seulement viser le trou et y faire résonner le jet de son urine, non pas atténué contre la faïence mais au contraire en plein milieu du petit cercle noir et tremblotant de la lumière du jour de la lucarne, où l’eau luit comme un œil malveillant et vicieux
oui, je me le demande parce que je n’entends rien, et que je ne vois pas la porte se rouvrir sur Lui, et je me sens seul, et j’en arrive même à me demander s’Il est bien là à mes côtés l’instant d’avant, s’Il me dit bien qu’Il doit d’abord aller aux cabinets et si la porte est bien fermée de l’intérieur, et si dehors le soleil remplit bien la cour, et si dans la bassine l’eau bout bien maintenant à gros bouillons, parce que j’oublie de Lui demander si je dois fer-mer le robinet du gaz et que je ne peux pas prendre moi-même la décision de le faire, tant j’ai besoin dans ma solitude différente de la Sienne à Lui de prendre les choses en mains, et de me débarrasser de leur poids, et à Lui de me dire de l’éteindre, ou bien Lui le faire Lui-même, sans me dire un mot dans un silence peut-être désapprobateur pour une négligence dont je me rends coupable par oubli des choses, et alors je m’assois sur un des deux tabourets qui se trouvent de part et d’autre du gaz avec la bassine sur le trépieds comme un décor de théâtre tout prêt qui n’attend plus que la venue des acteurs, dont certains sont des choses mortes qui mainte-nant encore sont vivantes et ignorantes du rôle à tenir, à la fois vivantes puis mortes, maintenant créatures et tout à l’heure, bientôt, dans une éternité bientôt, choses, et je pense alors que la mort ce n’est que cela devenir une chose, le passage d’être à chose, et j’ai beau tenter d’entendre un bruit depuis la porte fermée des cabinets, je n’en entends aucun, et je pense encore que moi-même, je suis peut-être devenu chose, et donc peut-être mort dans tout ce silence, avec les milans dans le bleu, si bleu, du ciel, tout en haut de la cour, à l’inverse du pe-tit trou rond et noir des cabinets, où ne s’entend pas le bruit du jet de Son urine, et je pense alors que cette envie qu’Il a d’aller aux cabinets d’abord, est liée à ce qu’Il a à accomplir ensuite, et que toujours lorsqu’Il doit accom-plir ce qu’Il va accomplir, Il ressent cette envie, que par des voies mystérieuses, incompréhensibles, qui me de-meurent hors de portée de comprendre, il Lui est nécessaire avant de pouvoir l’accomplir d’aller d’abord aux cabinets Se satisfaire, Se débarrasser d’un besoin peut-être faux, que fait naître en Lui la proximité d’accomplir ce qu’Il doit, et cette pensée qu’Il se trouve ainsi astreint à une contrainte, une obligation, comme à un rituel aussi banal, aussi contrariant, avec ce qui doit suivre, Le ramène à mes yeux, durant un instant, plus près de ma solitude et plus éloigné de la Sienne, il me semble qu’ainsi nous nous rapprochons l’un de l’autre comme des aveugles dans la nuit opaque, et cela dure sans jamais moi entendre le moindre bruit, et dure au point de douter de Sa présence, quand la porte s’ouvre, sans même peut-être moi l’entendre, ou bien alors l’entendre avec fracas et qu’aussitôt je me lève tout aussi vite qu’à être piqué par un clou sur lequel je m’assois, et mes mains re-prendre leur tremblement, et mon souffle se perdre dans les battements désordonnés du temps
et Il vient dans la véranda, et moi debout je Le regarde, comme Lui ne me regarde pas, je Le regarde comme à Lui détenir quelque chose dont je ne peux pas même avoir conscience, et avant Lui ne passer devant moi je Lui demande s’il faut arrêter l’eau, et Il répond
Oui

et alors je me penche pour fermer le robinet du gaz et me relève aussi vite que je le peux, parce que je ne veux pas perdre une seule de Ses images qui défilent à une vitesse qui essouffle mon souffle, et fait trembler mes mains, et alors que je me relève, nous nous trouvons face à face, moi Le regardant, et Lui ne me regardant pas, mais des yeux semblant chercher autour de Lui, puis parce qu’Il ne trouve pas ce qu’Il cherche, me regardant en même temps qu’Il m’en pose la question
Où est le couteau ?

08/05/07 - 12:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Sacrifices 28

je me penche et je Lui parle à l’oreille
doucement je Lui dis
L’eau est prête

Viens voir si l’eau est prête
parce que je veux

(j’ai besoin de l’ordonnancement des choses autour de moi, entre Lui et moi, et dans cet ordonnancement des choses et du temps, Il est le pivot autour duquel tout doit s’ordonner, et je ne peux pas le Lui dire, c’est une chose qu’Il doit comprendre seul, je ne dois pas avoir besoin de le Lui dire, parce que si je Lui dis alors c’est fini, cela perd de sa force, cela doit venir de Lui, et venir jusqu’à moi, j’attends de lui certains gestes, des attitudes, des mouvements, des actions, des paroles, des silences, mais ils doivent être spontanés, ils ne doivent jamais venir de moi
tout doit se passer entre nous comme cela doit se passer tout à l’heure entre Lui et sa victime, et au-tant est absurde de laisser à sa victime un rôle actif, une quelconque marge d’initiative, la plus mince possibilité d’intervenir dans un déroulement prévu où aucune place n’est laissée au hasard, dont le déroulement est calculé par l’habitude autant il me semble absurde…
il faut à Lui comprendre que je ne dois pas prononcer les paroles, ou plutôt comme cela se pratique ici, je dois les prononcer à l’envers, oui, c’est cela, je dois les prononcer à l’envers, et je dois dire
Non
quand je veux dire
Oui
je dois dire
Attends
quand je veux dire
Maintenant
je dois dire
S’il te plaît
quand je veux dire
Je veux ta brutalité et ta violence
mais si je viens à dire cela, si je viens à dire, à devoir expliquer ce que j’attends, alors je ne peux plus rien attendre, car cela ne vient plus de Lui mais de moi)

à Lui prendre les choses en mains parce qu’elles sont trop lourdes à porter pour moi, je veux à Lui me décharger de ce que je fais déjà, de la part que je prends déjà d’aller chercher la bassine, de la remplir au robinet de la cour, remplir d’eau, de la porter jusqu’au réchaud à gaz dans la véranda, de la poser en lui cherchant son équilibre parce que le support est mal ajusté comme tout le reste ici, puis d’allumer le brûleur du gaz dessous et d’en régler la flamme pour l’eau bouillir plus vite, mais pas trop vite non plus, parce que dès ce moment mes mains tremblent et mon cœur pulse plus vite et mon souffle est d’avoir couru bien qu’à n’avoir fait que quelques pas avec beaucoup d’inutiles, beaucoup d’allées venues, beaucoup d’aller retour, parce que j’oublie ce pour quoi je vais dans la cour, ce pour quoi j’en sors, ce pour quoi je suis ici plutôt que là, j’oublie, tout s’efface avant même de le penser, si bien que je vais et je viens sans plus savoir pourquoi je vais et je viens, et je pose le couvercle sur la bassine l’eau bouillir plus vite, et en même temps je lui souhaite de prendre son temps pour se mettre à bouillir, et en même temps je trouve qu’elle prend trop de temps, et je vais soulever le couvercle pour voir où elle en est elle aussi, dans ce bouleversement de l’ordre du temps

et Lui, de ce temps, Il est là dans la chambre, à l’intérieur, assis sur Sa chaise et parfaitement indifférent à ce qui se trame de l’ordre des choses autour de Lui, parfaitement indifférent à cette façon que j’ai d’errer, d’aller et de venir, d’oublier mes gestes et de trembler mes mains, et de souffler comme d’avoir couru, et de ne plus savoir où regarder, oui, parfaitement indifférent à mon agitation, et même pas indifférent parce que tout simplement Il ne la voit pas, Il ne l’entend pas, Il entend peut-être le couvercle de la bassine, le sifflement du gaz au moment où j’en approche la flamme, le choc de la bassine sur le trépieds, le bruit de l’eau lorsque j’ouvre le robinet dans la cour pour en remplir la bassine, oui, Il doit entendre tout cela, mais Il ne Se le dit pas, Il ne rattache pas ces bruits entendus à une suite, à ce qu’Il va faire, Il ne fait aucun lien entre ces bruits qu’Il entend, mais comme un fond so-nore, comme des bruits utilitaires de tous les jours, comme à mettre de l’eau à chauffer pour préparer du café, ou y faire bouillir des légumes, ou cuire des œufs, non peut-être simplement ces bruits Lui rappellent-ils que je suis là, à côté, et que je m’active à quelque occupation domestique, quelconque, insignifiante et banale, alors que mes mains tremblent, que je respire avec difficulté, que je me sens mal comme à l’air me venir à manquer, que mon esprit n’a plus ordre ni raison, et que le temps se met à partir dans tous les sens au lieu comme avant d’aller et de venir à l’unisson du balancier de cuivre de la grande horloge, ou plutôt d’aller de l’arrière, toujours vers un avant

oui, Il est là dans la pénombre ombreuse et tiède de la chambre, avec l’entrée et son rideau de rubans de plasti-que multicolores pour la protéger des mouches, et qui semble le protéger, Lui, des atteintes du monde et plus encore protégé par Son
non pas par Son indifférence, mais Son
isolement à Se trouver placé dans un statut à part, comme à être, je ne sais pas, un grand prêtre habitué de toute éternité à accomplir les gestes qu’Il va devoir accomplir, au point que ces gestes deviennent comme une part, un prolongement de Lui, comme à ces gestes et tout ce qui les entoure n’avoir plus aucune importance pour Lui, qu’Il en connaît le rituel au point de ne plus avoir besoin d’y penser, d’y réfléchir, de les assortir d’une émotion quelconque, et c’est comme si face à Son bloc d’indifférence, ou plutôt non pas d’indifférence, mais de détachement, d’isolement, Sa façon d’être ailleurs, d’être déjà ailleurs, d’être là où je ne peux pas Le rejoindre, jamais, où je peux à peine Le voir, L’entendre, où je ne peux déjà plus Le toucher, poser Ma main sur Lui

oui, c’est cela, Il est devenu intouchable, mais Il ne semble même pas s’en rendre compte, Il n’y accorde aucune importance, je vous dis exactement comme à ce qu’Il va devoir accomplir être ni plus ni moins que de devoir al-ler vider une poubelle ou quelque chose de ce genre

alors, moins parce qu’Il en ressent la nécessité que pour céder à mes instances, que parce que j’insiste pour Lui venir et me dire Lui-même si l’eau est prête, parce que j’ai ce besoin à Lui de prendre les choses en mains et de dire, et de Sa bouche tomber la sanction de Son jugement, j’ai ce besoin de L’entendre dire, même pas à moi mais à l’ordre des choses, et au dérangement du temps que
Oui
les choses sont prêtes pour Lui accomplir ce qu’Il a à accomplir, Il accepte de venir et de soulever le couvercle et de jeter un regard nonchalant sur l’eau qui ne bout pas encore à gros bouillons

oui, Il accepte parce qu’avant, Il me dit, comme je Le presse de venir vérifier et de me dire si l’eau est prête, Il me dit devant l’évidence que je n’ai pas besoin de Lui pour voir si l’eau est prête ou non, que je peux le voir moi-même
et Il me dit cela, non pas avec agacement parce que je vois bien que je Le dérange dans son occupation qui L’absorbe tout, mais avec une espèce de patience résignée, comme peut-être en ont les hommes qui ont entre leurs mains, dans ce qu’ils vont accomplir la vie et la mort, comme des cordes ou des codes emmêles en des nœuds inextricables, et qu’il va leur falloir délier, et à qui dans les moments de préparatifs qui précèdent leur intervention s’adressent ceux de leurs subalternes qui s’agitent pour mettre en place tout ce qui leur est nécessaire dans leur solitude au moment d’accomplir, et qui leur posent des questions inutiles et des demandes extravagantes qui ne servent qu’à tenter d’atténuer le trouble à ces subalternes de se trouver si proches de ces hommes et si proches de ce qui va s’accomplir, et qui dans leur affolement demandent la réponse à des évidences

oui, Il répond avec non pas cette espèce de patience résignée, mais comme à une obligation de Son état, de Sa situation, de Son statut déjà, d’être placé dans l’unité de la solitude et de devoir céder à de ces obligations peut-être fastidieuses, mais auxquelles ils savent qu’il ne leur est pas possible de se dérober
et je comprends que nous ne sommes déjà plus dans le même temps, et que dans ce grand désordre du temps celui-ci comme se départage, et que Lui se trouve dans une sorte de temps immobile, inchangé, une grande eau calme, un débit et un cours lents et majestueux, droit et calme, alors que je me trouve dans un temps qui fuit déjà de toute part, qui n’a déjà plus aucune direction et qui prend une vitesse qui m’essouffle, qui me fait haletant, et je Le regarde chaque fois que je le peux, je regarde Son regard, celui qu’Il pose sur les choses, celui qu’Il a lorsqu’Il soulève le couvercle et découvre l’eau dans la bassine, et ce regard ne s’attarde pas plus que néces-saire, mais ne s’esquive pas davantage, non plus il est exactement dosé exactement, en équilibre sur les choses, solidement posé, droit et ferme, oui, Son regard est totalement à l’opposé du mien et de ce qui doit s’accomplir

Il se lève de Sa chaise et, sans hâte, et Il s’étire avant, en se cabrant et en étendant les bras derrière Sa tête, et en expirant, parce qu’Il reste longtemps dans cette position, et ce geste qu’Il fait alors que je viens d’entrer de poser ma main sur Son épaule, et de Lui dire de Lui murmurer que c’est prêt et
Si tu veux, l’eau est prête

parce que bien avant, je veux retarder le moment, et je Lui dis une heure plus tardive, mais la cour est déserte et j’ai peur à elle ne le rester pas, j’ai peur les voisins, leurs enfants, ne venir et je ne veux pas de présence durant qu’Il accomplit ce qu’Il a à accomplir, je veux être seul présent à Sa solitude, parce que je sais que je ne suis pas présent à Ses yeux, que je n’existe pas, qu’Il ne me voit pas, comme à une présence quelconque pouvoir tout gâcher, une présence ôter à ce qu’Il a à accomplir sa force, que je ne sais définir, sa violence et sa douceur en même temps, et quelque chose encore que vraiment je ne sais définir, mais qui est peut-être son unicité, oui, son unicité, si bien que lorsque je viens Lui dire que l’eau est prête, Il me répond d’abord que si je veux on peu attendre encore un peu, et moi je veux à Lui prendre les choses en mains, et qu’Il décide seul, je veux en même temps Lui le faire à cet instant, et n’attendre pas, parce que je n’en peux plus de cette attente, je n’en peux vraiment plus, tant mes mains tremblent et tant j’ai du mal à respirer, à cause de mon souffle à courir et de mes pen-sées qui ne méritent même plus ce nom tant elles s’entrechoquent sans même avoir le temps de se former, et que je vais et je viens sans savoir où aller et que faire, parce que j’épuise tous les gestes que je peux faire et je Lui dis
C’est quand tu veux

parce que je veux Lui prendre les choses en mains, mais comme Il ne semble pas pressé, non pas qu’Il redoute, mais au contraire parce que cela Lui est totalement insignifiant, aussi insignifiant que de devoir lacer ses chaus-sures, parce qu’Il me dit
C’est quand tu veux

en faisant retomber sur moi tout le poids des choses que je ne peux pas porter, et que justement je veux Lui voir porter pour me décharger, je Lui demande de venir voir si l’eau est prête, et je Lui dis aussi qu’il n’y a personne dans la cour, et que peut-être les voisins vont revenir avec leurs enfants, et qu’alors nous ne sommes plus seuls, et que leur présence nous dérange, alors même que je sais bien que leur présence ne Le dérange pas, Lui, pas le moins du monde, tout simplement parce qu’Il n’attache pas d’importance à ces gestes qu’Il a à accomplir

si bien qu’Il s’étire sur Sa chaise et Il se lève avec lenteur, mais pas une lenteur calculée, non une lenteur qui Lui est naturelle, et Il sort de la chambre en franchissant le rideau de rubans de plastique multicolores qui protège l’entrée des mouches

08/05/07 - 12:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEROME-SG1

Pas envie...

De faire du Roller... Bizare...
Ca fait plusieures jours que j'en parle, que je suis tout content... et pourtant... pas super envie... Me verrais mieux a la salle de Gym...

Bon ; je verrais apres le repas...

"A TABLE" !!!

08/05/07 - 12:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Sacrifices 27

Il demande
Où est le couteau ?
et Sa voix n’est pas altérée, pas différente
Il demande
Où est le couteau ?
comme Il demande
Où sont les allumettes ?
parce qu’Il veut faire réchauffer de l’eau ou du café, il n’y a dans Sa voix ni impatience, ni hâte, ni fébrilité, ni cette façon qu’ont certaines voix, sous le coup de l’émotion, de sembler glisser et perdre leur équilibre, non une voix égale qui ne tremble pas, qui ne contient aucune émotion particulière
Où est le couteau ?

comme à dire
Où est passé mon briquet ?
après porter une cigarette aux lèvres et d’un geste machinal la main dans une poche puis l’autre ne pas l’y trouver, et d’un étonnement un peu tranquille en poser la question, comme d’un geste de la main chasser sans pensée le vol d’un insecte
déjà à cet instant, à l’instant même où Il quitte la chaise où Il est assis, où Il se lève et met en mouvement alors que je guette l’expression de Son visage qui n’en a pas, Il échappe à quelque chose du monde parce qu’un autre peut montrer une émotion quelconque, peut montrer qu’il n’aime pas faire ce qu’il va faire, ou au contraire peut montrer malgré lui qu’il y trouve un plaisir vicieux
mais pas Lui, non, Lui Il se lève de sa chaise, Il se met en mouvement ni plus ni moins qu’Il le fait pour aller jus-qu’au robinet dans la cour, l’ouvrir et se passer de l’eau sur le visage, et encore même va-t-il dans la cour jusqu’au robinet pour l’ouvrir et se passer de l’eau sur le visage, Il éprouve alors l’envie de l’eau sur son visage à cause de la chaleur et pour en chasser la transpiration, et Il a sur son visage habituellement inexpressif un peu de cette envie de l’eau coulant sur Son visage et de Ses mains, Ses deux mains jointes tentant d’étaler l’eau sur Son visage, et peut-être au moment de quitter Sa chaise, de Se lever, de Se mettre en mouvement vers la cour, peut-on déceler une hâte à peine dissimulée, un besoin qui Le pousse comme un animal assoiffé vers une mare en période de sécheresse, même si comme à Son habitude, Il ne le fait pas avec hâte, mais sans Se presser en marchant d’un pas égal, avec presque une nonchalance, une indolence comme les eaux des bras morts du fleuve en période de grande chaleur quand elles se rétractent
oui, Il quitte la chaise où Il est assis avec une espèce de regret, comme à retarder le moment de se lever non pas parce qu’Il redoute d’avoir à faire ce qu’Il doit faire, ce qu’Il sait au moment où Il se lève qu’Il se lève pour faire, mais au contraire parce qu’Il n’y pense tout simplement pas, et qu’Il est tout entier plongé dans son oc-cupation qui retient toute Son attention et qu’Il quitte à regret
oui, Il se lève ainsi en repoussant la chaise, comme un animal qui rumine tranquille à l’ombre d’un grand arbre et que vient déranger un aiguillon, il me semble même qu’Il laisse échapper comme un soupir, comme font les hommes dérangés dans le cours d’une partie de cartes, parce qu’il leur faut aller accomplir une tâche, un devoir, un travail, ou tout simplement aller se mettre à table et manger, alors qu’ils sont plongés dans une occupation qui leur fait oublier le monde, et qui les en extrait, et que soudain le monde revient et fait irruption, non pas une irruption brutale, mais insistante comme d’une chose qui flotte, qui ne provoque en eux aucune émotion, mais qui est dans l’ordre du monde et qu’il faut accomplir, comme de se lever et d’aller se mettre à table et de manger, tout simplement parce que ce sont des choses que l’on fait, que l’on doit faire sans y penser

avant même ce moment, je Le guette, je guette Son visage, Son regard, et je guette Sa voix, je guette Ses gestes, et peut-être même Son odeur, je guette Ses mouvements, Son allure, Sa silhouette, Sa façon à elle de se découper, Sa façon de marcher, de Se tenir droit, et d’aller

Quand tu veux maintenant si tu veux
et j’entends à cette réponse en quoi Il ne ressent aucun trouble, et que ce qu’Il a à accomplir Il est prêt à l’accomplir à n’importe quel moment, que ce n’est rien, ou bien pas grand-chose, que cela ne réclame pas beaucoup de temps ni d’effort, qu’il n’est nul besoin de se préparer pour y être prêt, qu’Il peut l’être à n’importe quel moment puisque c’est à Ses yeux, dans la succession des gestes d’un quotidien, une série à peine différente d’une autre série, comme chaque journée en est cousue, et que cette série-là Il l’accomplit déjà tant de fois qu’Il est bien incapable de pouvoir dire combien de fois Il l’accomplit, qu’Il n’en garde pas le souvenir, parce qu’Il n’y attache pas d’importance, même s’Il se souvient de la première fois où Il le fait
je réponds
On peut attendre un peu parce qu’il fait encore chaud
Il dit
Comme tu veux

je mets à bouillir de l’eau et plusieurs fois je viens et je soulève le couvercle pour voir si elle frémit, si elle est bientôt prête et j’en ai hâte, j’ai hâte à elle de l’être, et en même temps je le redoute parce que l’horloge du temps semble maintenant toute prête à se détraquer, et je sais qu’elle va le faire, je sais qu’elle est sur le point de s’emballer, je sais qu’au moment où j’entre dans la pièce après écarter le rideau de rubans de plastique multicolores qui protège l’entrée des mouches, et tout en demeurant à l’extérieur peut-être, ou alors en entrant peut-être à moitié, ou encore en venant jusqu’à Lui et en me penchant pour le Lui dire tout proche de Son oreille, comme à Lui murmurer un mot doux, je sais que je vais déclencher un bouleversement des choses, que je vais Le mettre en mouvement, Lui, et qu’alors les choses vont m’échapper, et que l’horloge du temps va se détraquer, qu’elle va s’affoler avec son lourd battant qui cogne contre les flancs de la caisse jusqu’à la briser peut-être alors plusieurs fois

je vérifie si l’eau arrive à la bonne température, et même l’eau semble prise dans cette espèce de frénésie qui al-lume des quantités innombrables de minuscules petites bulles, et elle semble hésiter comme impatiente de se mettre en mouvement de grande ébullition, ou demeurer ainsi qu’elle est encore avec ces quantités innombra-bles de milliers ou centaines de milliers de minuscules petites bulles qui viennent d’on ne sait où, convoquées là, colloquées par le sort, et cette attente devient insupportable, alors une dernière fois que je soulève le couvercle et que je vois l’état de l’eau et de l’air qui sont mêlés, que je sens leurs forces contrariées qui vont bientôt se dé-chaîner en un furieux bouillonnement, je me redresse et je vais vers la porte ouverte, et j’écarte le rideau de rubans de plastique multicolores, et là dans le partage entre l’ombre de l’intérieur où je Le vois attablé, assis sur Sa chaise et indifférent à ce qui se passe autour de Lui, et la mi-lumière de la véranda et le soleil de la cour, je reste d’abord à Le regarder parce que je sais qu’encore en ce moment même, s’il est déjà trop tard pour empêcher que l’eau de se mette à bouillir et ses forces s’affronter à celles de l’air, des milliers ou des centaines de milliers de minuscules petites bulles d’air, il est encore possible de le retarder, et je Le regarde, et Lui ne me regarde pas, confiant dans l’ordre des choses et confiant en moi pour venir l’avertir du moment où le moment est venu de Se lever de Sa chaise et d’entrer dans le soleil de la cour, et de faire les gestes qu’Il doit accomplir avant l’ordre retomber sur les choses

je m’avance et j’entre dans l’ombre, et je m’approche de Lui qui ne lève pas la tête, ne tourne pas Son visage vers moi, ne m’adresse pas un mot parce qu’Il est entièrement absorbé par ce qu’Il est en train de faire et devient totalement étranger au reste, et j’ose une main sur Son épaule tandis que je me penche vers Son oreille, et je Lui dis à l’oreille, je Lui murmure presque, que l’eau est prête et que s’Il veut Il peut se lever maintenant, mais s’Il préfère Il peut le faire plus tard, et Lui comme j’attends avec ma main qui hésite sur Son épaule me répond
C’est comme tu veux

alors je Lui demande de venir voir si à Son avis l’eau est prête, et je vois bien qu’Il hésite, qu’Il est prêt à Se lever et à le faire, mais qu’Il hésite à Se lever simplement pour venir vérifier si l’eau est prête, parce qu’à Ses yeux ce n’est pas utile de Lui Se lever pour vérifier une chose aussi simple que de voir si une eau bout ou non, Il ne peut pas savoir que j’ai moi ce besoin à Lui de prendre les choses en main, Lui de me les ôter des mains, parce qu’elles sont devenues trop lourdes, parce qu’une chose aussi simple que de soulever un couvercle et de regarder si une eau bout ou pas, ce n’est plus pour moi faire le geste de soulever un couvercle et de regarder et de voir et de se dire
L’eau bout
ou bien
L’eau va bientôt bouillir

c’est déjà ma complicité à ce qui se prépare et à ce que Lui doit faire, et que cette eau n’est déjà plus une eau ordinaire comme pour préparer le café, mais que non seulement l’eau qui est dedans mais la bassine où elle se trouve, son couvercle, le réchaud sur lequel la bassine repose, les flammes du gaz dessous, le torchon posé sur le tabouret à côté du réchaud qui me sert à soulever le couvercle, et encore par cercles concentriques comme sur la surface de l’eau noire des mares quand on y lance un caillou dans le ciel qui s’y reflète, le muret qui sé-pare la véranda de la cour, la cour elle-même avec le linge qui y sèche sur une corde tendue, le robinet d’eau qui sort du mur avec son trou d’évacuation dessous, et tout en haut, tout au-dessus, le ciel avec les milans qui tournent très haut dans le bleu intense

08/05/07 - 12:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REVEURREVEUR

Bon

Je me demande si la tenue rayée m'ira bien ... enfin je pense qu'un joli triangle rose accroché comme une broche m'ira bien au teint ...


Bon je vais partir en vacances je crois .... en australie ? nan nan je pars juste en vacances ..ben oui mes meubles me suivent ... je suis pas à l'aise sans mes meubles en vacances .....

08/05/07 - 12:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

OPERATION COMMANDO ATTITUDE...

A y est... Bibi vient encore de s'faire refourguer une mission maousse... Et bien sûr, c'est pour dans 12 jours...

"Travailler plus pour gagner plus" qu'y disait...

08/05/07 - 12:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DODDY91



Vieux trav sur la fin

08/05/07 - 12:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VERT-AMANDE


Dis donc, le concert d'Enrico Marcias c'est dans 5 jours et il reste encore des places. (36/39 euros alors que la ville a toujours connu des concerts gratuits avec C. Jérome, J.Manson, H. Vilard, Carlos...)


Ben si il veut payer moins d'impot, qu'il gagne moins...

(tjs pas remis de l'avoir vu avec Sarko)

08/05/07 - 12:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GAWOUL

God save the rock !

Peuple de tous pays ! Unissez-vous car l'instant est grave ! Préparez les fusils et les canons ! Sortez les grenades et les bombes ! Car la musique est en train de mourir !

Et pas la musique flon-flon, non ! Le rock se meurt et personne ne bouge… Car même Philippe Manœuvre s'en tape le bifteck contre un pylône du pont de l'Alma ! Le traître, l'Eric Besson de la presse spécialisée, le Judas de la culture pop, en qui j'avais toute confiance et dont mes premiers souvenirs en matière de zik se sont fait avec lui et ses enfants du rock sur la deux à l'époque…

Mais que lui a-t-il pris pour savourer la musique des Naast ? Ce groupe dont je vous ai parlé fut un temps… Perte de sens critique, voire de l'ouïe ? Publicité gratuite pour le pote dont le leader du groupe n'est autre que le fils ? (Fort probable…)

Fut une époque, j'aurais été heureux de savoir les mômes écouter Kyo, bien que ce ne soit pas véritablement ma tasse de thé, mais les voir écouter ces daubes ambulantes m'horripile ! Car à les écouter, la plus grande révolution, le cri de haine, le ras-le-bol des jeunes, l'esprit rock tout bonnement à l'heure actuelle c'est de savoir quel est le meilleur gel effet saut du lit pour faire tenir cette coiffure improbable.

Pis encore, je vois Avril Lavigne tourner en boucle sur les chaines musicales en ce moment. Si elle m'avait beaucoup plu lors de Complicated (enfin une jeune fille canadienne non écervelée, intelligente et véritablement rock, presque qu'elle vous cracherait un molard à la gueule), elle nous sort maintenant une chanson qui serait passée à la moulinette NRJ avant de sortir à la FNAC. Si les States, le berceau du rock et de la musique militante se mettent à faire de la soupe…

Même les Red Hot font un flop. Johnny Cash ? On s'en fout ! Franz Ferdinand ? Ils sont morts ! Vive le baby-rock et les Plasticines ! Vive les paroles sans prise de risque ou de position et les accords sans saveurs ! Le Mouv', radio publique musicale rock sacrée et encensée durant des années m'a achevé. Le rock indé désormais c'est une petite heure par semaine au lieu de la quasi totalité de la programmation il y a plusieurs années. La mission du service public s'est agenouillée devant Pascal Nègre : fini la découverte, place aux majors. L'hameçon a bien fonctionné : les auditeurs s'y sont rués. On écoute de la musique sur la bande FM comme on bouffe au fast-food : on laisse tourner le robinet musical toute la journée avec une programmation de 30 titres (véridique). La propagande Nègre a bien fonctionné : ce con de public ne s'y lassera jamais ! Dormez tranquille : la société fonctionne bien, même les rockeurs sont d'accord.

Si on appréciera une evolution du paysage politique, est-ce que cette mutation du rock sera plus bénéfique pour nos oreilles que pour l'oseille du PDG d'Universal Music...


08/05/07 - 12:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ENHOLIO

pour répondre à bamf



ooooooohh..... j'adorerais entendre un duo luce/croze

08/05/07 - 12:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TIPLEX

un Ruby



Il te vas droit au coeur comme une flèche
Il t'ouvre ces bras et te serre si fort
Il sera te couvrir de tendresse
IL est l'homme que tu attend

Comme l'oiseau craintif tu avance
Comme le soleil tu brûle tes ails
Comme l'aimant tu avances
Comme l'amour tu est pris par la fougue

A qui je le réserve
A qui il saura
A qui ira sa passion
A qui sera l'aimer

08/05/07 - 12:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Conversation avec le Dr L à propos de la technologie moderne

(...)

Huguette : Il est temps que je vous prenne en main !

L : Attention où vous posez celle-ci, aussi douce soit-elle !

Huguette : J'aurais des craintes à avoir ?

L : Un frolement de vous, et je pourrai m'évanouir de plaisir

Huguette : Je déteste profiter d'un corps inanimé !!!
Le saviez vous ?

L : Non, mais je reconnais là encore votre bonne éducation. Et n'est-il pas vrai qu'il n'y a point de plaisir si celui-ci n'est pas partagé ?

Huguette : C'est pour cela que l'on a inventé la caméro numérique qui tient dans une poche !

L : Généralement ce sont des bonbons que l'on met au fond de sa poche pour attirer les mains innocentes, mais malgré votre âge, vous êtes à la pointe du progrès.

Huguette : Merci à vous pour le compliment !
En effet j'adore être positionnée à la pointe de toute extrèmité !

L : Vous ne parlez pas politique j'espère ?

Huguette : Point du tout !!! Vous savez bien que je considère l'homme avant ses convictions !!! Du moins au début !
Après je lui demande son prénom et sa carte politique !!!
Mais non, voyons, je plaisante ! On me courtise d'abord ! Je ne me donne pas le premier soir, toujours le deuxième (et pas parceque comme ça je suis déssoulée comme le prétendent certaines !)

C'est homme qui a besoin de conseil a frappé à la bonne porte !

08/05/07 - 12:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ENHOLIO

j'avais jamais vu le clip.



il est tout à fait digne de la profondeur de la chanson.


"attend le préambule
pour sortir de ta bulle"

(rime plate?
si si, c'est très plat)

08/05/07 - 12:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Conversation avec Saint Jude sur le travail à la maison

(...)

St Jude : Et bien, je vous souhaite bien du courage....
... je m'en souhaite aussi avec ce satané travail !
bonne fin de journée :-^)

Huguette : Bonne fin de journée trés cher et que le travail ne vous soit pas trop pénible !!!

St Jude : Il l'est déjà !

Huguette : Je ne le sais que trop ! Se mettre à une tâche énorme n'est pas toujours un plaisir !




Ce serait malheureusement trop facile !!!

08/05/07 - 12:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Conversation avec Père Gawoul à propos du côté Van de Camp d'Huguette

(...)

Huguette : Et vous avez raison !!! Rester combatif !

Père Gawoul : J'ai la spiritual love attitude !

Huguette : Je vous en félicite !!!
Et régalez nous en photo de nu pour compenser !

Père Gawoul : Je vous ai toujours dit que vous étiez plutot voyeuse qu'entreprenante...

Huguette : Il est vrai, j'ai du mal à mettre la main à la pâte ! Peur de me tâcher sans doute !



08/05/07 - 12:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

Le saint du jour


Le 8 mai en plus d'être la fin de la guerre avec les allemands est aussi celui de saint Désiré. De là à dire que la fin de la guerre était désirée, je sauterais facilement le pas, dans la joie et l'allégresse. Mais revenons à nos moutons, les 324e et suivants.

Saint Désiré, évêque de Bourges vers les années 550, est l'un des plus grands évêques de l'époque mérovingienne, environ 1,70m. Par son évangélisation, il contribue à tirer la Gaule du chaos où l'a plongée l'effondrement de l'empire romain et non pas à se tirer la gaule en l'absence de toute romaine potable. Pour se faire, il y aurait lieu d'étudier trois papillons, mais le temps qui nous est imparti... (les habitués continueront d'eux même).

Il a souvent l'envie de quitter la cour royale pleine de débauches et de cruautés : imaginez tous ces rustres entrain de culbuter les nonnes dans les couloirs... A ce sujet il y a eu dépôt de plainte de la part de Paul McCartney, mais passons...

Il sait patienter en pensant que d'autres à sa place n'auraient peut-être pas la possibilité d'empêcher tant de mal, ça me rappelle quelque chose...

Son épiscopat est aussi marqué par la conciliation et la paix. Il parvient en effet à concilier l'Anjou et le Poitou en guerre en mettant tout simplement un peu de cognac dans le vin, ce qui fera plus tard la fortune du groupe Pinôt. Puis, coïncidence il remettra la paix entre les tribus allemandes et françaises prêtes à s'entre-égorger pour quelques gauloises. Comme quoi l'histoire se répète, y en a marre !!!

Le dicton du jour sera :


S'il pleut à la St Désiré, les poireaux tu ne dois arroser

08/05/07 - 11:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

Renan Luce président !



Renan Luce président !

08/05/07 - 11:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ENHOLIO

les financiers américains se réjouissent de l'arrivée de Sarkopen au pouvoir en france.

no comment

08/05/07 - 11:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« L'année 2007 doit être l'année où la connerie est le maître-mot. »

(Kubrart)

08/05/07 - 11:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Lorsque les mots ronflent, souvent, c'est que les esprits dorment. »

(Magicvince, dans un post parfait)

08/05/07 - 11:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ELFLING

J-3



... Avant le départ.
Hier matin, en allant bosser, toujours au même endroit, juste avant l'orée de la forêt, j'ai revu l'habitué des lieux : l'écureuil roux, de nouveau en plein milieu de la route. Pas eu le temps de le prendre en photo mais j'aime à croire qu'il me disait au revoir.
Des au revoir, il y en a d'autres que j'aurais bien aimés mais impossibilité de la chose. Je reste donc sur cette image que j'ai prise moi-même à Pâques lors de cette fameuse nuit passée avec O..
Et je lui souhaite un bon rétablissement.

08/05/07 - 11:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHEEL

J'aimerais pas m'appeler Sylvette

Il est temps de retrouver le calme. Quand j'y pense tout était dans Battlestar Galactica.
Lors de l'élection présidentielle dans les colonies, le Dr Baltar affrontait la présidente sortante. Ils s'opposaient sur la colonisation d'une nouvelle planète, New Caprica, aprés moults peripeties c'est Baltar qui est élu président et les colons vont s'installer sur New Caprica mais les Cylons les repèrent et se font à nouveau décimer et coloniser. Baltar est proche des cylons parce qu'il a une puce implantée dans la tête ou un truc comme ça, bref c'est un traitre depuis le début mais ça les gens ben ils ne le savaient pas. Le commandant Adama (le vieux qui a une bléno, pas le jeune bien foutu qui n'a pas de levres) tente une mission suicide avec le Galactica pour sauver les colons.
Toute la vie est dans Battlestar Galactica.
Même s'ils utilisent des singes pour jouer des chiens robots.



La mort D'Isabella Blow à 48 ans.




La nouvelle comédie romantique de Stanley Kubrick, Jack est un écrivain qui n'arrive pas à finir son livre, il délaisse sa famille et notemment son fils Danny. Dans cette nouvelle comédie romantique une famille va découvrir que ce qu'il leur manquait était là sous leurs yeux et que les choses les plus importantes dans la vie sont gratuites. Jack va se rapprocher de son fils et retrouver l'inspiration.



Ce soir à 1h40 sur planète "Tarnation" de Jonathan Caouette.

Tout à l'heure je reprends le blog musical parce que ça fait longtemps et y'a des trucs "exciting" qui arrivent.

08/05/07 - 11:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

C'EST DANS.....

C'est dans la nuit de mes pensées
que ta lumière a su pénétrer
au fin fond de mon coeur
pour y effacer tous mes malheurs

c'est dans mon coeur,
que ton éclat a rayonné
pour y déposer la chaleur
de l'amour passionné.../....


c'est dans l'eclat de tes yeux
qu'une voie lactée de douceur
est venue recouvrir mon coeur
d'un désir amoureux

en moi ton éclat brillera a jamais
car tu as éclairé mon coeur
de ta lumière chaude et passionnante
et je ne pourrais l'oublier

(photo: la dentelle du cygne)

08/05/07 - 11:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HEAVENCANWAIT

Vers un nouvelle Citroën 2 CV ?

Auto express
Le dessin est basé sur des informations "d'initiés" et est immédiatement reconnaissable. En option un toit en verre panoramique et des couleurs personnalisables. Basée sur la plate-forme de la C3 C4, le capot reprend les formes de la 2 Cv original alors que les phares sont intégrés. Les passages de roues sont marqués (mais à mon sens c'est inconcevable avec une voiture moderne tellement la roue arrière est encastrée dans la carrosserie) . La voiture serait une démonstration de ce que Citroën peut faire en matière d'environnement avec un moteur diesel hybride pour diminuer la consommation et les émissions polluantes. L'intérieur serait toujours aussi minimaliste et reprendrait le style de la mamie avec toutes les connectivités actuelles. La version de démonstration pourrait apparaître en 2009

08/05/07 - 11:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ENHOLIO

amis zoophiles, approchez



à louer, fessier accueillant de boxer de trois ans.

poupinette est une jeune chienne très affectueuse; regardez ces yeux criants de désir, ces positions aguichantes, cette invitation à la volupté... poupinette vous gratifiera de caresses d'un nouveau genre, entre la douceur et l'aggression de ses cousinets râpeux et griffus... pour peu que vous vous tartiniez l'organe du plaisir avec du beurre de cacahouette, vous la rendrez folle. vous n'imaginez pas les caresses bucales dont elle pourra vous gratifier, qu'elle maitrise à la perfection...

poupinette, c'est l'assurance d'un moment inoubliable, pour une somme négligeable.

(si vous le souhaitez, sa jeune soeur, poupina, qui a succombé à la dernière charge de Robert, mon meilleur ami, est aussi disponible, pour ceux qui aiment la viande froide. mais attention: prévenir 6 heures avant, pour la décongélation. poupina est une offre limitée dans le temps, elle commence à sentir, et poupinette lui a déjà mangé une patte...)

08/05/07 - 11:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« J’ai beaucoup d’affinités avec les forains, parce que j’ai toujours eu un esprit saltimbanque, comme eux. »

(Geneviève de Fontenay)

08/05/07 - 11:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« La France est le meilleur ami de l’Afghanistan et a apporté des contributions importantes à la sécurité et à la reconstruction du pays depuis cinq ans. »

(Hamid Karzaï)

08/05/07 - 11:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Je ne me vois pas faire alliance avec un PS qui réclame encore le tout-Etat et la généralisation des 35 heures. Le PS voulait plumer la volaille centriste dans l’entre-deux-tours : c’est tout. On n’est pas obligés, nous [UDF], de sauter dans les pièges à centristes. »

(Maurice Leroy)

08/05/07 - 11:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« La responsabilité principale est bien celle de François Hollande. Le mesure-t-il ? »

(Jean-Marie Le Guen)

08/05/07 - 11:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Nous sommes fiers d’avoir mené cette campagne exceptionnelle [pour François Bayrou]. Malheureusement, au lendemain du premier tour, la machine UDF s’est emballée. Il y a eu un déséquilibre total. C’était « Sarko-facho » à tout propos. Cela a été inacceptable pour notre électorat de droite et de centre-droit. »

(Maurice Leroy)

08/05/07 - 11:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Là où je me suis senti [le soir du second tour] en décalage avec mes camarades, c’est quand j’ai vu que la droite présentait le visage du renouveau avec Rama Yade, Rachida Dati ou Laurent Wauquiez, alors que nous avions les mêmes pour expliquer la défaite de 2007 que ceux qui expliquaient la défaite de 2002 et celle de 1995 ! On a l’électorat le plus divers, le plus jeune, le plus curieux, et pour autant c’est la droite qui donne l’exemple de la diversité, et nous, on donne le sentiment d’être restés scotchés aux années Mitterrand. »

(Jean-Marie Le Guen)

08/05/07 - 11:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Ségolène Royal n’a pas été désignée pour être chef de l’opposition mais pour être élue présidente de la République. »

(Benoît Hamon)

08/05/07 - 11:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« L’urgence, c’est les législatives. Ce n’est pas de préparer un congrès ou d’ouvrir la boîte à baffes. »

(Daniel Vaillant)

08/05/07 - 11:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Quand la gauche s’appelle Guy Mollet ou Ségolène Royal, je ne m’y retrouve pas. »

(Georges-Marc Benamou)

08/05/07 - 11:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

Nous ne devons pas être assez importants pour que le leader minimo nous donne la primeur de cette information...

Selon le Financial Times, Nicolas Sarkozy aurait annoncé son choix lors d'un entretien téléphonique avec Tony Blair :

Selon le Financial Times au cours de cet entretien téléphonique avec le Premier ministre britannique, qui l'avait appelé pour le féliciter de son élection, Nicolas Sarkozy a déclaré: "Pourquoi ne diriez-vous pas quelques mots du prochain Premier ministre de la France?" A ce moment-là de la conversation, ajoute le Financial Times, Nicolas Sarkozy a tendu son téléphone portable à François Fillon qui s'est entretenu avec Tony Blair pendant quelques minutes, selon les sources gouvernementales britanniques citées par le Financial Times.

info nouvelobs.fr

08/05/07 - 11:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

C'est avec le touptiventrounet toudou du jour que le Nico-Blog vous souhaite, malgré tout, une bonne journée dans c'putain d'monde de merde, les jeunes...

08/05/07 - 11:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ENHOLIO

je viens d'entendre parler du futur gouvernement sarkopen.

celui de la """rupture"""

[www]

08/05/07 - 11:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VALERIO

Ombres de lumière




08/05/07 - 11:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ENHOLIO

la question du jour.

ségourdène royal doit elle renoncer à toute véléité de pouvoir? doit-elle être présidente de l'association des présidents de région de france? doit-elle prendre la place de son mec à la tête du parti? ducon peut-il y rester?

ben je vois pas en quoi c'est une question difficile... ducon a aidé sa conne de non-épouse prendre la tête dans la bataille pour l'investiture. puis il l'a soutenue bec et ongle, sans toutefois être capable de le faire bien, ou d'égrener les MÊMES conneries.

quant à elle, elle a voulu à tout prix obtenir le pouvoir parce qu'elle est aussi avide que sarkopen. elle a obtenu l'investiture et s'est entourée de cons. elle a pris des communicants dignes d'une PME du bricolage; des judas qui l'ont poignardée non sans joie; et des conseillers pire que ceux du PCF. de plus, malgré ses sempiternels discours féministes, elle a été incapable de faire accroire aux femmes qu'elle était capable de quoi que ce soit.

si le PS veut avoir une chance de devenir un vrai parti pour les prochaines années, il doit virer les responsables du fiasco de ce week end.

ALORS NON, ségourdène ne doit pas prendre la tête du parti, ni de quoi que ce soit. elle doit rejoindre Jospin sur son île, et elle doit prendre ducon avec elle. mais qu'ils n'y aillent pas seuls!!! straus-kahn aussi, et fabius, et tous les éléphants du parti. le fiasco de l'election, ils ne le doivent pas seulement au couple maudit, ils le doivent à tous les connards qui ont tiré dans les pates de Sego pendant la bataille pour l'investiture, et qui ont étalé aux yeux de tous 1. leur incapacité à faire face en tant que groupe et 2. les principaux défauts de ségo, repris pendant toute la campagne par ses détracters de droite.

Si le PS veut enfin devenir un vrai parti digne de ce nom, il doit tout simplement arrêter de croire que ses VIIIIIIIEUX membres arriveront un jour à quoi que ce soit. les francais n'y croient plus; qu'ils leur donnent de nouvelles têtes. (regardez un peu la LCR: elle a beau mettre en avant une idéologie complètement hors temps, elle a fait un score prèsque acceptable en mettant un jeune con à sa tête.)

08/05/07 - 10:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BONJOUR

où l'on apprend qu(e) :



il y a grand messe carillonnée, aujourd'hui.

J'ai toujours trouvé le bruit des cloches réjouissant.

08/05/07 - 10:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PICCOLINO

Que peut-on lire sur les boites de bonbons Kiss Cool

"Ingrédients : (blablablabla).
Une consommation excessive peut avoir des effets laxatifs.
(blablablabla)."

Merci pour le "deuxième" effet Kiss Cool!

08/05/07 - 10:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

HEUUUU... APRES REFLEXION..

ELLES ONT L'AIR BIEN GROSSES LES DEUX SOURIS!!!!

08/05/07 - 10:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAGICVINCE

Tous présidents ?

Je ne crois pas beaucoup en la politique. Mais ça ne m'empêche pas de croire en certaines valeurs. Oh, je ne parle pas de liberté, d'égalité : je n'aime pas trop qu'on s'accapare ces mots-là. La liberté qu'on emprisonne dans les discours a le front pâle et les joues creuses des esclaves soumises, quand on sent la nôtre bondir, flamboyante, au fond de soi.

Je parle de fraternité, de sens du partage, de confiance en l'autre. Certes, ça n'a pas la précision chiffrée d'un programme électoral, mais je pense qu'on comprend pourtant ce dont il s'agit. Certains diront que ce sont des valeurs de gauche, d'autres que ce sont des valeurs chrétiennes - j'ai pas dit catholiques, hein, les curés c'est un peu comme les socialistes : ça fait belle lurette qu'ils ne croient plus à tout ça, occupés qu'ils sont à leurs querelles intestines (et à compter l'argent dans les corbeilles). Je crois aussi à l'importance fondamentale du système éducatif : pas pour apprendre un métier, comme dit Sarkozy, mais comme base fondatrice de toute organisation sociale.

Ces choses-là, on n'en a pas entendu beaucoup parler (à part un peu au centre, peut-être). J'aurais trouvé ça pourtant plus important que de savoir si l'EPR est de 3ème ou de 4ème génération. La droite voulait Sarkozy, voilà, il est là. La gauche souhaitait on ne sait pas bien quoi, et après 6 mois de campagne, on conclut que Ségolène Royal est une femme à poigne, une battante pugnace. 21 millions d'euros pour ça, ça fait cher la "saine colère". Une campagne en mauvaise stéréo, où le haut-parleur de droite sature dans les extrèmes, où l'enceinte de gauche reste aphone.

Et maintenant ? Il y en a par ici qui postent les photos de Jean Moulin, qui parlent de résistance, de combat. Bon, si c'est pour se faire du bien, partager la rassurante fraternité des veillées d'arme, pourquoi pas. Mais lorsque les mots ronflent, souvent, c'est que les esprits dorment. J'imagine mal Jean Moulin entrer en révolution en remplissant son blog. Même en gros caractères.

Je ne crois pas beaucoup en la politique. Parce que je pense qu'il n'y a pas un système imposant d'un côté, et un peuple subissant de l'autre. Qu'il n'y a pas "eux" et "nous". Le système, c'est toi, c'est moi, c'est tout le monde. Ce qui me laisse un peu amer, ce n'est pas tant de voir Sarkozy président (même, je m'en fous un peu, pour l'instant au moins). C'est de ne plus sentir dans le coeur des gens ces valeurs auxquelles je crois. Le centre, la gauche, parlaient je crois de développer le tissu associatif, d'encourager le bénévolat, pour que chacun s'implique, que personne ne reste à l'écart. Qu'est-ce qui empêche de le faire ? Allons-y ! On est contre les réductions d'impôts ? Que ceux qui en bénéficient distribuent la différence à des oeuvres caritatives ! Notre gentille collègue n'en peut plus de travailler plus, elle veut rentrer chez elle pour retrouver ses gamins ? Restons un peu plus longtemps pour qu'elle puisse rentrer (et bloguons un peu moins par ici) ! C'est sans doute moins tapageur qu'un meeting politique, mais c'est probablement plus efficace.

Qui le fera ? Pas vous, sans doute, pas moi non plus, je crains. Peut-être que c'est ça, le pire : sentir cette indifférence gagner tous les esprits, sentir son coeur se durcir. Comprendre qu'on râle par habitude, pour se donner bonne conscience, mais que finalement on ne vaut guère mieux.

Rentrer en résistance, je crois, c'est d'abord parvenir à changer ça.

C'est pas gagné ! :-/

08/05/07 - 10:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE OCCHIOLINO

N'ayons l'air de rien...


Soyons désinvoltes!

08/05/07 - 10:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIP76

J+2 à Sarkoland

Nouveau décret :

Tout choupinou devra désormais avoir une coiffure improbable à la mode ouest parisien.

Merci

08/05/07 - 10:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FABULOUS

Histoire...

La télévision a suivi chaque seconde de cette campagne électorale. On a entendu mille petites phrases, on a vu mille grimaces, sourires crispés ou éclats de rire, on a assisté à des centaines de meetings ou de débats télévisés, on a suivi les déplacements de dizaines de candidats et proches de ceux-là, on a décrypté trois cents sondages, on a entendu la réaction de milliers de citoyens emplis du doute électoral...
Mais finalement, la télévision caricature souvent la politique, ne retenant que les bons mots percutants, les petites phrases chocs, tentant de dénouer l'intrigue des clans, de s'accaparer tel ou tel scoop, de monter en épingle le moindre petit battement de cil...

Hier soir, tout juste 25 heures après la proclamation des résultats de cette élection présidentielle, France 3 proposait un documentaire inédit de Serge Moati.
Reprenant cette histoire à son origine, le 21 avril 2002 (précédente élection présidentielle et tremblement de terre), le journaliste-réalisateur, spécialiste politique, nous fait suivre tout le fil de cette folle campagne, au plus près des quatre principaux candidats.
On suit certains des plus proches collaborateurs de Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, on accompagne François Bayrou et son entourage politique, on surveille du coin de l'oeil Jean-Marie Le Pen et sa fille...
Chaque évènement nous est ici connu. A peine quelques petites phrases "off" bien savoureuses dans chaque camp. A peine quelques indices en plus de ce qu'on a déjà pu capter au fil des semaines écoulées.
Pourtant, maintenant que le film de cette élection est terminé, que la lumière de la salle s'est rallumée et que la fièvre de la campagne a laissé place aux yeux rougis des spectateurs hagards, on saisit un peu de l'ampleur de la page d'histoire qui vient de s'écrire. A peine cet évènement politique digéré, à peine plus d'une journée écoulée, nous voilà plongés, non plus dans l'actualité immédiate, mais déjà dans le regard rétrospectif, dans le décryptage historique, dans l'analyse.
Et c'est là que l'émotion trouve sa vraie place.
On connait le dénouement, alors on revoit chaque jour, chaque minute de cette campagne, sous l'oeil aiguisé de Moati, avec cette capacité de synthèse que nous offre le (petit) recul déjà acquis, avec cette perspective que nous offre déjà le (court) temps écoulé.
Chronique d'une défaite. Chronique d'une victoire.
Et, au final, il faudra refaire le film dans cinq ans pour savoir si la France et les Français ont gagné ou perdu cet épisode de leur histoire politique...

08/05/07 - 10:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ENHOLIO

putain, je crois rêver!

j'allume la radio, ce matin.
les infos.

les principaux titres:" des nouvelles violences dans quelques villes de France cette nuit; à paris, nantes, lille entre autres." (6 sec), sarko, ségo, etc.

mais le principal titre: Sarkozy fait du nautisme non loin de Malte, les employés de l'aéroport ont été soufflés en le voyant. on a même l'interview de l'une d'entre elles.

je ne savais pas que France Info était à droite. je croyais que c'était une radio publique obligée à une neutralité. serait-ce devenue une radio d'Etat, au service du pouvoir en place?

08/05/07 - 10:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

ANGEL & GIPSY....


Vous font un ptit kikoo, mais n'osent pas trop sortir vu le nombre de chats sur ce blog, et la peur de se faire croquer!!!!

08/05/07 - 09:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LUCOLIVIER

En ce 8 mai...


...on m'a envoyé ceci, je le partage avec vous.
C'est évidemment assez différent
de ce qu'il y a sur le post précédent :-)





08/05/07 - 09:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KOLKHOZ-BLOG

Un scoop au kolkhoze



LE ROI
EST MORT ! :-(


08/05/07 - 09:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GAWOUL

Pour oublier cette période d'infortune...

... voilà que je me suis mis à écouter le dernier album de Kerenn Ann (merci Picco et Molto au passage)

Mauvaise idée, dès la première chanson, je me mets à chialer comme une merde...

Prochain objectif : s'acheter du meilleur pathos.

Quoique le retour de mon mari me suffirait amplement...

08/05/07 - 09:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Insomnies

08/05/07 - 09:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SGENN

Premier geste


Premier geste de notre président qui veut réduire les dépenses publiques, qui a besoin de repos, qui va nous sauver, .... Il nous montre l'exemple...

Cécilia est enfermée dans les toilettes.

Elu par les corses, les femmes et les vieux...


08/05/07 - 09:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

XXI siècle.


D’après les études Ifop et Ipsos, Nicolas Sarkozy est largement plébiscité par les électeurs de plus de 65 ans. Il récoltait, avant le second tour, 75% de leurs intentions de vote. Dans la plupart des autres tranches d’âge, c’est Ségolène Royal qui l’emporte. Que penser de cette répartition des votes selon les générations? Louis Chauvel, sociologue et professeur à Sciences Politiques, répond à nos questions.

La victoire de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle serait le fait des retraités. Qu’en pensez-vous?

Si on retirait le droit de vote aux plus de 68 ans, Ségolène Royal serait effectivement élue. Le candidat du renouveau du travail n’aurait donc pas été élu sans le soutien massif des retraités. Un des nombreux paradoxes est donc que l’avenir a été tranché par les catégories d’âge qui ont moins de chances de le connaître. A titre de clin d’œil, il faut savoir que certains théoriciens américains ont déjà imaginé des systèmes de vote proportionnel à l’espérance de vie des électeurs. Plus votre espérance de vie est élevée, plus votre vote compte. Cela aurait changé la donne mais cela présenterait d’autres dangers.

Pourquoi les seniors votent-ils pour Nicolas Sarkozy?
Pour les 12 millions d’inactifs âgés en France, ce n’est pas pour la protection sociale ni pour l’Etat Providence. La revalorisation du travail exige la baisse des charges et celle des remboursements de santé, ce qui pourrait mettre les retraites sous pression ; 80 % des revenus des plus de 60 ans viennent de redistribution, et 70% sont propriétaires d’un bien immobilier dont la valeur a au moins été multipliée par deux, en dix ans. Pour ceux-ci, la baisse des impôts, notamment les successions, veut dire quelque chose. En même temps, comme la retraite est un droit sans contrepartie, un revenu quasiment constitutionnel, le lien avec la valeur travail reste théorique. Mais ce qui a le plus joué, c’est la peur et le sentiment d’insécurité qui ont pris le dessus chez les seniors.

Le paradoxe, c’est aussi qu’a contrario, les jeunes n’ont pas majoritairement soutenu le candidat qui veut incarner l’avenir et qui a déjà le plus contribué au renouvellement du débat et des hommes politiques. Mais les jeunes n’ont pas peur de l’immigration car ils la connaissent. Car dans les facultés d’aujourd’hui, la population est beaucoup plus diversifiée que le Nanterre de 1968 ou la Sorbonne de 1950. Ils savent aussi qu’un jeune Français peut être demain un immigré au Royaume-Uni ou ailleurs..

08/05/07 - 09:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Colère.

08/05/07 - 09:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

RESISTANCE


L'élection de Nicolas Sarkozy, "dont chacun doit prendre acte et tirer les leçons, est lourde de conséquences mais ne clôture pas la séquence démocratique de ce printemps", a assuré, lundi 7 mai, la Ligue des droits de l'homme (LDH) qui avait appelé à voter pour la candidate socialiste Ségolène Royal. Pour l'organisation, "l'attente de la société, qui est forte, ne doit pas être déçue. Car ce n'est pas un homme seul, fût-il président de la République, qui peut décider de tout en démocratie".

La LDH "souhaite que les citoyens restent mobilisés, notamment lors du prochain rendez-vous civique que sont les élections législatives, pour refuser l'aggravation de la régression des libertés et des droits sociaux, de la précarisation, de l'exclusion et de la stigmatisation d'une part importante de la population résidant en France". Son président, Jean-Pierre Dubois, a appelé à "l'exercice permanent et vigilant de la citoyenneté".
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De son côté le MRAP, Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples, a appelé à la résistance démocratique. "En ce jour sombre pour les valeurs de justice, d'égalité et de solidarité, le MRAP appelle à la poursuite de la résistance démocratique pour les droits de toutes et tous". Selon l'organisation, qui avait appelé à voter contre M. Sarkozy, "cette victoire repose sur le rapport de force brutal construit par le candidat tout au long d'une campagne qui a dessiné un avenir inquiétant pour les droits des plus défavorisés, en particulier les habitants des quartiers populaires et les immigrés avec et sans-papiers".

Le MRAP lance un appel "à la poursuite de la résistance citoyenne et républicaine, contre une politique du tout sécuritaire" et "au renforcement de la résistance civique contre la chasse aux immigrés, les rafles de sans-papiers, la criminalisation de la solidarité".
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Dans un communiqué intitulé "Sarkozy élu, le combat continue", le Réseau éducation sans frontières (RESF) a appelé à poursuivre "toutes les actions entreprises pour empêcher l'expulsion des familles et des jeunes sans-papiers scolarisés".
Richard Moyon, porte-parole de ce réseau qui est en première ligne des mobilisations autour des parents sans-papiers d'enfants scolarisés en France, a dit craindre des "expulsions massives". "Mais nous sommes la preuve que la société française n'acceptera pas", a-t-il annoncé.

"M. Sarkozy ne saurait considérer que son score lui vaut autorisation de pratiquer la chasse sans frein aux familles sans-papiers, aux enfants et aux jeunes majeurs", a ajouté l'organisation dans un communiqué demandant la régularisation des familles et des jeunes sans-papiers scolarisés, et dénonçant les poursuites engagées contres ces militants "rendus coupables du délit de solidarité".
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Laurent Giovannoni, le secrétaire général de la Cimade, seule autorisée à être présente dans les centres de rétention des étrangers, a appelé, lui, à "trois mesures" pour "apaiser" : un nouvel examen du dossier des clandestins ayant des enfants scolarisés, la fin des "objectifs chiffrés" en matière d'expulsions, un meilleur accueil des étrangers dans les préfectures.
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Amnesty International France a salué les "propos très forts" tenus dimanche 6 mai au soir par le président élu selon lesquels "tous ceux qui croient aux valeurs de liberté, de démocratie et d'humanisme et qui sont persécutés par les tyrannies et les dictatures peuvent compter sur la France".
L'organisation déplore toutefois qu'il "n'ait pas précisé et développé ses convictions dans ce domaine à travers des engagements écrits malgré [de] nombreuses sollicitations en ce sens depuis le début mars".
Amnesty, qui regrette "la trop faible place" accordée aux droits de l'homme dans la campagne électorale, dit son intention "d'interpeller à nouveau le futur président pour faire en sorte que les droits humains aient une place beaucoup plus importante dans l'agenda politique français et international au cours des prochains mois et des prochaines années".
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L'organisation altermondialiste Attac, qui, tout en mettant en garde contre Nicolas Sarkozy, n'avait pas donné de consignes de vote au second tour, voit dans l'élection du candidat de l'UMP "la victoire d'une droite dure et décomplexée qui a réussi à diffuser dans la population, y compris dans certaines couches populaires, les idées propres à satisfaire avant tout les milieux financiers et les groupes sociaux les plus fortunés, et aussi à intégrer dans son projet les principaux thèmes de l'extrême droite".
Dans un communiqué, l'organisation altermondialiste suggère "un examen approfondi des raisons pour lesquelles le néolibéralisme ne recule pas, mais se durcit, en dépit des résistances que lui opposent ceux qui refusent la dégradation des conditions d'emploi, les délocalisations, la disparition progressive des services publics, la baisse de la fiscalité sur les plus riches, la dégradation écologique, la pénétration des OGM dans les campagnes, etc."
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Les promesses électorales de Nicolas Sarkozy ne concernent que ceux qui ont les moyens", a accusé Jean-Baptiste Eyraud, porte-parole de Droit au logement (DAL), en assurant qu'au cœur de l'été, "les commissaires seront sur le pied de guerre pour lancer les expulsions" de sans-domiciles occupant illégalement des logements vacants.
Avec d'autres associations, parmi lesquelles AC! (Agir ensemble contre le chômage), le DAL avait appelé vendredi à "œuvrer pour que Nicolas Sarkozy soit battu dans les urnes", mettant en garde "les ouvriers, les employés, les petits paysans" contre un vote synonyme, selon ces mouvements, de "davantage de précarités, de pauvretés et de discriminations". " C'est choisir les logiques financières et spéculatives aux dépens des droits des salariés, des locataires ou des personnes vulnérables, aux dépens de la dignité des hommes et femmes frappés par le chômage, l'exclusion, ou le surendettement", disait un communiqué à la veille du premier tour.
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De son côté Nicole Maestracci, présidente de la Fnars (Fédération nationale des associations d'accueil et de réinsertion sociale), qui n'a pas pris position durant l'élection, a assuré lundi qu'elle serait très "vigilante". Cette fédération a été particulièrement mobilisée cet hiver autour du problème des SDF soulevé par les Enfants de Don Quichotte.
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Le syndicat des journalistes CGT (SNJ-CGT) a "fait part de son inquiétude", lundi 7 mai, dans un communiqué diffusé après l'élection du candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy à la présidence de la République.
Selon le syndicat, le président élu "revendique le fait d'être l'ami de patrons de presse, Lagardère, Bouygues, Dassault et autres Bolloré, dont les groupes industriels vivent des commandes publiques", ne s'est "jamais prononcé contre les concentrations" et a eu des "mots assez durs contre les journalistes du service public de France Télévisions".
"Faut-il rappeler qu'il s'est fait fort d'imposer tel ou tel journaliste, de faire le ménage à Paris Match et menacer de ses foudres d'autres rédactions?", a poursuivi le syndicat.
Il appelle "tous les syndicats de journalistes et la profession à se rassembler pour empêcher les mauvais coups contre la convention collective, contre le droit d'informer, contre tous les acquis sociaux et pour défendre la liberté d'informer et le pluralisme de la presse".
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Le secrétaire général de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, a indiqué que M. Sarkozy serait jugé "sur les actes". "Pendant la campagne électorale, Force ouvrière a mis en garde contre certaines annonces (droit de grève, service minimum, heures supplémentaires, fusion Unedic-ANPE, services publics)", a expliqué FO dans un communiqué. "Toute précipitation ou passage en force générerait des effets boomerang et fragiliserait fortement le dialogue social".
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Pour la CGT, "la démocratie ne se réduit pas à l'expression citoyenne à l'occasion d'une élection" et implique "que les grandes décisions économiques et sociales soient soumises à concertation et négociation". "Ainsi la démocratie sociale doit tenir toute sa place, avec une légitimité reconnue, appuyée sur le droit et les libertés syndicales", souligne le syndicat.
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"La méthode que choisira le chef de l'Etat pour impulser les réformes" sera "déterminante", a pour sa part souligné la CFDT, insistant sur "la négociation" et le "respect des partenaires sociaux". "Pour atteindre les objectifs de plein emploi, d'amélioration des rémunérations et des conditions de travail, de cohésion sociale, il faudra plus qu'une série de recettes", prévient la confédération.
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L'UNSA (syndicats autonomes) a invité Nicolas Sarkozy à "prendre le temps de la négociation (...) sur tous les sujets sociaux", tout en estimant qu'un "modèle social réformé" était "un atout pour notre pays dans la compétition mondiale". Evoquant la nécessité d'une "éthique de la discussion" entre le nouveau pouvoir et les partenaires sociaux, l'UNSA déclare que "dans le domaine social", le "temps de la négociation n'est jamais du temps perdu".
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Annick Coupé, porte-parole de Solidaires (dont fait partie SUD), a pour sa part déclaré dimanche que son syndicat sera "extrêmement attentif et vigilant" à la défense du CDI, des 35 heures et du droit de grève, attendant de voir la manière dont le candidat "mettra ou non en œuvre un certain nombre de choses qu'il a dites pendant cette campagne ".

Les syndicats restent échaudés par l'attitude du gouvernement Villepin, qui avait imposé le nouveau contrat CPE avant de reculer face aux manifestations.
La loi de "modernisation du dialogue social" adoptée en janvier impose désormais aux pouvoirs publics une concertation avec les partenaires sociaux avant toute réforme concernant les relations du travail. Une loi que le candidat Sarkozy s'est engagé à respecter, lors d'une entrevue avec le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, en mars. La mise en place d'un service minimum dans les transports en cas de grève pourrait servir de test dès la fin de cette année, les grands syndicats faisant un casus belli de l'imposition d'une loi en la matière.

08/05/07 - 09:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MANTHEMAN

Tout dans la simplicité et surtout proche du peuple

Avant de commencer ce post, je voudrais dire que le cassage en règle qui se déroule depuis deux nuits est anti-démocratique. Que l'on manifeste soit, et encore attendons les mesures que va prendre le président de 53% des français... Mais bon comme dit le proverbe "qui sème le vent récolte la tempête", à force de diviser et d'opposer et bien on attise les rancoeurs. Et oui, chers amis Sarkopenistes, il ne suffit pas dire "je veux rassembler", il faut batir aussi un discours qui veuille vraiment rassembler.
Et pendant ce temps, et bien ce cher président qui pense tellement à ceux qui souffrent, aux malades, à ceux qui n'ont rien et bla bla bla et bla bla bla, dîne au Fouquet's avec des exilés fiscaux,des dopés du cyclisme, passe la nuit dans ce même hôtel, loue un jet privé pour aller sur une île, s'embarque sur un jet de 60 mètres de long.
Comme retraite monastériale, c'est quand même pas mal...
Décidément, non ce n'est pas mon président !

08/05/07 - 09:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VERTIGOBLOG

on s'en fout....

Smet annonce qu'il rentre en France, en raison du bouclier fiscal de 50% que lui a promis son pote Sarko



08/05/07 - 08:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VALERIO

Matines

Il faisait beau, ce matin avant 7h...





Bonjour chez vous!

08/05/07 - 08:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHOTOS75

La liberté de la presse - Reporters sans Frontières

17ème journée internationale de la liberté de la presse : Reporters sans frontières s’inquiète de la multiplication des prises d’otages de journalistes

Reporters sans frontières a organisé une conférence de presse, le 3 mai 2007, à l’occasion de la Journée internationale de la liberté de la presse, à Paris, dans les locaux de la Société civile des auteurs multimédia (SCAM).

Des journalistes, ex-otages en Irak, en Afghanistan et dans la bande de Gaza, ont témoigné de leurs conditions de détention et de la nécessaire mobilisation pour les 13 journalistes toujours aux mains de leurs ravisseurs, en Irak et à Gaza.

Florence Aubenas, journaliste au Nouvel observateur, retenue en otage pendant cinq mois en Irak, en 2005, est revenue sur ses conditions de détention. Elle a notamment affirmé que, contrairement à ses propos tenus au moment de sa libération, elle avait bien été détenue en compagnie de trois journalistes roumains, dont Marie-Jeanne Ion.

Les deux femmes ont expliqué avoir été contraintes de ne pas révéler la vérité pour protéger d’autres otages encore aux mains du même groupe. Florence Aubenas a indiqué que jusqu’à 13 personnes avaient été détenues en même temps qu’elle, dans une petite cave. Marie-Jeanne Ion s’est, par ailleurs, inquiétée du fait que "l’arme des prises en otages s’exporte".

Daniele Mastrogiacomo, journaliste du quotidien italien La Repubblica, enlevé en Afghanistan en mars 2007, a rendu hommage à ses deux collaborateurs, exécutés par leurs ravisseurs. "Nous n’étions pas différents avec mon fixeur. Je le connaissais depuis cinq ans", a-t-il expliqué. Il a également affirmé que "si la mobilisation n’influe pas directement sur les ravisseurs, elle met la pression sur les autorités et les oblige à négocier et à discuter". "Ce n’est pas vrai qu’il faut rester discret, sauf pendant quelques périodes clés", a-t-il conclu.

Steve Centanni, journaliste de la chaîne de télévision américaine Fox News, enlevé à Gaza en août 2006, a adressé ses pensées à Alan Johnston, détenu dans la même ville depuis le 12 mars 2007. Il a également déclaré avoir été libéré grâce aux pressions de son gouvernement, de sa chaîne et des organisations internationales.

Simon Wilson, correspondant de la BBC à Jérusalem, a indiqué par téléphone qu’il ne détenait pas d’informations sur le sort de son confrère et appelé les autorités palestiniennes à protéger les étrangers et les journalistes qui travaillent dans les territoires.

Mohammed Yahya, "fixeur" irakien de nombreux médias français (TF1, Le Monde, Europe 1, etc.) contraint de fuir Bagdad en raison des menaces qu’il subissait, a témoigné des difficiles conditions de travail des journalistes locaux.

Les anciens journalistes otages ont appelé à redoubler d’efforts pour obtenir la libération des 13 professionnels de la presse toujours aux mains de leurs ravisseurs en Irak et à Gaza.

En ce qui concerne la France espèrons que la liberté de la presse ou de s'exprimer va continuer, qu'une émission comme "Là-bas si j'y suis" diffusé sur france Inter à 15h ne va pas être supprimée (déjà qu'elle a été déprogrammé de 17h à 15h - 400000 auditeurs à 17h pour 200000 à 15h),un moyen pour réduire l'audience.
Que les propos tenus par Nicolas sarkozy, lors de son passage sur France 3, alors qu'il n'était que candidat, n'ayant pas eu les honneurs de la direction de la chaine " si j'étais président, je virerai toute cette direction". On peut s'inquiéter, sachant qu'une bonne partie des médias appartiennent à des grands groupes qui n'ont rien à voir avec la presse ou l'audiovisuel et sont des amis personnels de Sarkozy.
Restons vigilant.



08/05/07 - 07:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PITTBULL

A LSJ and co...



08/05/07 - 05:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SANDWICH

Indice boursier Sandwich


Toujours à la hausse. Atteindra-t-il le top 100 demain ?

08/05/07 - 05:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE YOMOT

And the results of our vote are ...


C’est bien beau les élections présidentielles, mais ça nous ferait presque
oublier l’événement de ce mois de mai 2007 : L’Eu-ro-vi-sion !!!
D'autant que le cru 2007 est placé sous le signe des éventails …

La finale, à laquelle participe d’ores et déjà la France et 13 autres pays,
aura lieu samedi soir sur France3. Mais il faut d’abord déterminer
parmi les 28 autres pays quels sont les 10 qui les rejoindront
au cours d’une demi-finale qui sera diffusée ce jeudi soir sur France4.

Pour vous aider à suivre éventuellement cette première soirée,
je vous livre ici quelques indications et mon pronostic :

Bulgarie : Bonne cote chez les parieurs … mais, je ne comprends toujours pas pourquoi !
Israël : Un petit parfum de scandale quant au thème belliqueux de cette chanson
(sans grand intérêt sauf quelques mots en français, en anglais et en allemand !)
Chypre : Une chanson tout en français … c’est gentil non ? Efficace en tout cas !
Biélorussie : Dmitri est très apprécié du milieu gay russophone et alentours …
Islande : Du rock d’anthologie … avec un guitariste très slurpable tout à droite !
Géorgie : Pays débutant en 2007 … un petit air à la Kate Bush ?
Monténégro : Première participation séparé de la Serbie … bof … ça rape en bouche !
Suisse : Un remix de "Thriller" à la sauce techno-helvète … essoufflant !
Moldavie : … euh … c’est où déjà la Moldavie ?
Pays-Bas : depuis 50 ans … le Pays-Bas est fidèle à l’Eurovision …
Albanie : "Hear my plea" est le titre de la chanson … idoine !
Danemark : Des plumes et des paillettes … mais n’est pas Priscillia qui veut !
Croatie : Croa croa croa …
Pologne : Petit moment rare de R’n’B …
Serbie : Belle chanson mais à apprécier les yeux fermés … sinon … !
République Tchèque : Pays débutant en 2007 … du rock de caves de banlieue …
Portugal : … ah le Portugal … que dire … Ah si, … y’a un joli danseur et une phrase en français !
Macédoine : … ne vous endormez pas … résistez !
Norvège : … une star vieillissante de latino-dance … rien à voir avec L’instant Norvégien !
Malte : Mise en scène orientale pour chanson un rien nulle ! (mais deux danseurs torses nus …)
Andorre : La surprise 2007 … les fils d’AC/DC et Oasis chantant le générique de Friends … !
Hongrie : Un morceau de blues tout droit sorti de Bagdad Café …
Estonie : … ça s’agite, ça s’agite, et ça oublie de chanter juste !
Belgique : Une curiosité … un élégant revival des 70’s façon belge …
Slovénie : Planquez les verres en cristal … la Castafiore est en voix ce soir !
Turquie : Kenan se tremousse et agite son mouchoir … 3 petits tours et ...
Autriche : La cause est bonne … la chanson l’est moins !
Lettonie : 150% Il Divo … avec des chapeaux comme le lapin d’Alice !


Et enfin, voici les 10 pays que je vois accéder à la finale :
(pas mes préférés … mon pronostic !)
En tête : Andorre, Serbie, Biélorussie, Lettonie et Turquie
Ensuite : Hongrie, Slovénie, Chypre, Macédoine et Géorgie
Puis, ratant de peu la qualification :
Bulgarie, Danemark, Belgique, Autriche, Islande, Suisse et Malte
et enfin, en bas de tableau : Israël, Moldavie, Pays-Bas, Albanie, Croatie,
Pologne, Norvège, Monténégro, Portugal, Estonie et République Tchèque

... Andorra, twelve points ...

08/05/07 - 03:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JOON

...l'anniversaire de PetitJo...

Etant arrivé (un peu- hum -) en retard au RDV, ce fameux restaurant KINTARO du IXè, j'ai été relégué en bout de table, non pas côté porte - *houla il fait froid* - mais côté cuisines-chiottes - *mmh les bonnes odeurs / hey! vous m'avez marché dessus !*-...

arrivé en face de ce cher Pierre, je réalise d'abord avec joie que l'homme d'honneur dont on fête l'anniv est à 2 places de moi, donc que je ne peux nécessairement pas être à une place pourrie... jusqu'au moment où il s'en va au côté opposé ;-(

s'en suivent de longues théories avec Pierre sur le fait qu'être arrivé vachement en avance ou vachement en retard revient au même, puisque dans tous les cas on est en bout de table :-P... et que de toutes manières les gens cools arrivent en retard !

Preuve en est avec d'abord Selenerick qui nous rejoint (l'homme au prénom laid paraît-il, dixit lui-même) et.............. un autre être étrange dont je tairais le nom mais qui porte un pseudo type Ma*r*n (trouvez la lettre manquante, c'est la plus utilisée dans la langue française...)

MEFIEZ-VOUS, cet homme a juré la perte des payday semi-asiatiques-charentais !!!!
d'ailleurs je vous mets-ici une photo de lui, si jamais vous le retrouvez vous serez aimable de le renvoyer chez lui, vers le sud-Est de Paris paraît-il... ou à l'ANPE ou sous un pont enfin où vous voulez !



Bon alors le repas et la soirées furent vraiment bien, si l'on fait l'effort d'occulter les nombreux couinements... euh chansons joyeusement entamées par les 3 compères qui m'entourèrent (stéphanie à ma droite est une consoeur, dû à son état naturel de moule, et de toutes manières elle ne chantait pas elle!). Et comme disait cette serveuse narcotico-dépressive-psychorigide : "gneuiht téé agouib debant" (eh non, personne n'a pu comprendre ce dialecte à mi-chemin entre le jap, le français et l'esperanto).
Enfin pour un compte-rendu des parties "normales" et des photos et vidéos "normales" je vous laisse les blogs des autres^^
(pi sérieux la soirée fut un véritable régal, bizZz à tous les présents, parmi eux Coronys, Elendir et Matt qui étaient à l'autre bout ;-(


'titJo en plein discours (...émouvant^^)

La bonne surprise fut de voir au moment du dessert le nombre impressionnant de personnes ayant pris des bananas splits... et parmis les nécessiteux furent bien sûr mes trois voisins ! (la Stéphanie ayant choisi une glace au hashish..... euh au thé vert).

Je tiens à vous montrer l'état de délabrement de mon voisin de droite, reconnaissez-le vous-même :


et puis après quelques secondes... émergeant de son état fébrile et revenant d'un monde dont je ne veux même pas entrevoir la silhouette :


Je vous dis pas la joie que ce fut de rentrer à une heure trente du mat' depuis Pigalle avec un zoli groupe de payday (*youhouuuuu !!! on est pédéééé tuez-nouuuus*)
;-P

mes yeux se ferment déjà alors je vous laisse, redis à nouveau un énooorme
*.,,.-*``*- JOYEUX ANNIVERSAIRE -*''*-.,,.*
à petitjo^^

bizZz à Jérôme, de la part du gaminotte^^

08/05/07 - 03:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE OLIVIERSUISSE

Je ne sais pas pourquoi, mais je trouve cela sexy, et non je ne suis pas un fétichiste de la basquette.



Sion, le 3.mai.07

08/05/07 - 03:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PETITJO

TRENTE


30

Merci.

Tiens, l'était pas si à la bourre que ça ! ;)

08/05/07 - 03:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

MAIS EUH... JE SUIS PAS GROS...

J'ai une ossature lourde...

08/05/07 - 03:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

REFONDONS LE MOU!...


"Quand on ne travaillera plus le lendemain des jours de repos, le problème de la fatigue humaine sera résolu une fois pour toute... Et toute fois pour une..."

Nico-Blog!... Tous les jours!...

08/05/07 - 03:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE OLIVIERSUISSE

Quand-il pleut et qu'il fait soleil, c'est que le sorcières se coiffent.



Dicton portugais.

Lausanne, le 4.mai.07

08/05/07 - 03:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE THIERRY1957

Spécial dédicasse ...




... il veut être papa, mais quand tout sera prêt !

Je t'y encourage, cher ami.

Je sais, tu ne peux répondre ....

08/05/07 - 02:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

C'est avec le touptiventrounet toudou du soir que je vous souhaite une bonne nuit quand même, dans c'putain d'monde de merde...

Faîtes de beaux rêves, les jeunes...

08/05/07 - 02:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICOZ

quand c'est plus possible... c'est plus possible...

08/05/07 - 02:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ROLLOVER

Premier article après le 6 mai

Finalement ce n'est pas une mauvaise chose de n'avoir pu me connecter jusque là, cela empêche les réactions hâtives.

Donc, dans le train qui m'amène à Paris, j'ai juste pensé à cela.



Gros Bisous à la France de gauche, respect aux vainqueurs.

Post dédié au groupe Socialistes sur GA

08/05/07 - 02:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOUTNEUF69

Trivial Pursuit


Résultat de la 8° partie de Trivial Pursuit en salle de discussion du mardi 08 mai 2007 au petit matin :


1e : Intersideralbliss avec 143 points  [5 B][9 R][2 J][2 M][2 V][2 O]
2e : Toubib75 avec 52 points  [6 B][16 R][6 J][4 M][3 V][10 O]
3e : Skywalker33 avec 36 points  [6 B][11 R][4 J][3 M][3 V][6 O]
4e : Tedwilder avec 27 points  [6 B][14 R][4 J][4 M][3 V][6 O]
5e : Lovemaker avec 20 points  [6 B][9 R][3 J][3 M][2 V][2 O]
6e : Sonicboy avec 17 points  [6 B][12 R][4 J][3 M][3 V][6 O]
7e : Ourstendre avec 16 points  [6 B][10 R][3 J][3 M][3 V][2 O]
8e : Ormegris avec 10 points  [6 B][9 R][3 J][3 M][3 V][2 O]
9e : Fandemotos avec 6 points  [1 R]

B = bleu, R = rose, J = jaune, M = marron, V = vert, O = orange


Bravo et à bientôt !

08/05/07 - 01:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Réflexions.

08/05/07 - 01:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

Un témoignage sur le "président" et ses potes... que les français ont choisis hier...


Perso, j'aurais préféré Azouz Begag et quelques types biens...

Mais je crois bien que je mourrai avant de voir un type comme ça avoir de vraies responsabilités...

Ah ça, ça m'étonnerait qu'on ait des types comme ça au prochain gouvernement...

En même temps, c'est ptêtre aussi bien pour eux...

Les électeurs sont vraiment des cons...

08/05/07 - 01:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GUILLL

Le garçon de la piscine


J'ai un voisin dans le quartier. Un voisin dont la fenêtre de la cuisine donne presqu'en vis-à-vis sur la fenêtre de ma chambre.

Ce voisin se promène nu chez lui lorsqu'il fait beau.

Il récure son évier nu, la fenêtre ouverte. Il fait monter chez lui ses rencontres d'un soir : des petits minets comme lui.

Le garçon a un beau corps : musclé, fesses fermes (à en juger par le regard).

Et ce garçon nage souvent à la piscine des Halles. Ce soir, il était dans le bassin, puis dans les douches. Corps bien dessiné, pour autant que je pus le voir.


Peut-être un jour je lui adresserai la parole (!)

08/05/07 - 01:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WILLIAMSAURON

Le robot méduse qui ne sert à rien (je dis ça mais j'adorerais en avoir un)



prix: 200 euros uniquement en vente au Japon

08/05/07 - 01:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BALTHASZAR

Hop! [En passant]

Quelques fois je me dis que oui…
Et pourtant non.
Grands travaux en vue, ma terre est assez restée en jachère!




{Où est ma binette?}

08/05/07 - 01:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHESTERFIELD

Wie bist du ?

Ich weiss nicht was soll es bedeuten, dass ich etc...
Manchmal, je crois qu'il ne faut plus être aussi vexé, je ne veux pas l'être, car pas de raison, il y a !

08/05/07 - 00:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JAIDEUXAMOURS

"la démocratie a parlé" : MON CUL

mais quelle démocratie ? quand on organise la PEUR, qu'on monte les gens LES UNS CONTRE LES AUTRES, avec un discours sécuritaire et réactionnaire, en faisant appel aux INSTINCTS les plus primaires, non, ce n'est pas la démocratie. ce sont les méthodes des fascistes et des nazis. oui. faut-il rappeler que Hitler est arrivé au pouvoir "démocratiquement".

on ne peut parler de vote démocratique seulement lorsque l'on s'adresse dans la sérénité aux électeurs, sans attiser les PEURS et les HAINES. sinon, ce n'est plus de la démocratie, non.

c'est le fascisme de toujours, que l'autre nabot incarne très bien, malheureusement pour la France, pays des "droits de l'homme" ; cette dernière formule n'a désormais plus aucun sens. la france est maintenant le pays des droits de l'individualisme triomphant est de la haine de tous contre un. bienvenue.

Tout pour ma gueule.
bienvenue en sarkoland.

08/05/07 - 00:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHOUPINE-ET-POUPETTE

La minute gérontophile



" Heureusement que vous me raccompagnez jusqu'à chez moi, monsieur l'agent de police, un de ces jeunes voyous à capuche aurait peut-être eu envie de me violer ! "


" ALLEZ HOP, AU LIT BANDE DE FEIGNASSES!!!!! Il faudra vous lever tôt demain pour travailler et cotiser pour nous pendant que nous ferons la sieste devant Derrick ! Heureusement que nous sommes là pour veiller au grain et, démographie aidant, tenir l'avenir de ce pays entre nos mains ! Et avec l'espérance de vie qui s'accroît vous n'êtes pas prêt de voir un parti pro-jeunes au pouvoir, ça c'est moi qui vous le dit ! "

08/05/07 - 00:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PICCOLINO

Sans commentaire



...Huguette nous trouvera bien un commentaire...

08/05/07 - 00:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRAZYGAYFROG

Je suis le crazy



je suis le crazy
qui vous dit oui
le crazy qui jouit
d'entendre les mots
sans ecouter vos maux
le crazy qui aime trop oui
mais qui sait les peines
et les cache aussi sans haine
oui le crazy est fou
diront les ignorants de sa vie
mais s'il prefere le rire aux larmes oui
il a son droit et il ira jusqu'au bout
il sait que dans sa vie
il faut de la joie oui
oublier ses soucis oui
oublier la dureté et tragedie que chacun vit
un petit sourire et le coeur explose
le crazy apporte toute sa joie oui
et souvent d'un trait il l'expose
s'il peut remonter le moral
il le fera au peril de ses nuits
pour sauver la journée d'un rire meme bancal
oui oui oui le crazy
n'aime que rire de tout et de rien
il fait des petites poesies
parfois elle sont simples mais des demain
il rebondit et pond l'oeuvre supreme oui
le crazy est un animal doué de raison
qui se perd dans toute cette maison
ou amour et joie se suppriment par la guerre
la haine et l'ignoble contre chaque frere
non non non le crazy n'est pas un crapaud mechant
oui oui oui le crazy porte le bonheur dans vos champs
il termine là le petit poeme de son coeur
et vous dit bonsoir a demain ou tout a l'heure

08/05/07 - 00:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PARMI

Deuxième et dernier !


Ben voilà ...

:(

08/05/07 - 00:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHOUPINE-ET-POUPETTE

Beau comme un rêve d'enfant !




Quand je serai grand je veux être propriétaire !



Ensemble, tout devient possible !

08/05/07 - 00:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOUTNEUF69

Trivial Pursuit


Résultat de la 7° partie de Trivial Pursuit en salle de discussion du lundi 07 mai 2007 dans la soirée :


1e : Alex-F024 avec 164 points  [9 B][1 R][2 J][4 M][5 V][3 O]
2e : Ceyrac avec 86 points  [10 B][3 R][8 J][6 M][9 V][5 O]
3e : Lovemaker avec 86 points  [12 B][6 R][9 J][10 M][13 V][10 O]
4e : Skywalker33 avec 33 points  [12 B][7 R][9 J][11 M][14 V][10 O]
5e : Intersideralbliss avec 26 points  [10 B][3 R][8 J][6 M][11 V][6 O]
6e : Meta-mind avec 8 points  [12 B][6 R][9 J][10 M][13 V][10 O]
7e : Didou91 avec 6 points  [10 B][3 R][8 J][6 M][9 V][5 O]
8e : Titegarnouille avec 2 points  [12 B][7 R][9 J][11 M][14 V][10 O]

B = bleu, R = rose, J = jaune, M = marron, V = vert, O = orange


Bravo et à bientôt !

08/05/07 - 00:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EKLEKTIK-NICO

Dès aujourd'hui, pré-adhérez au Mouvement Démocrate

Cliquez sur la bannière ci-dessous ou dans le bloc permanent en haut de mon blog pour pré-adhérer au Mouvement Démocrate. Dans la France de Sarkozy, nous aurons besoin d'être nombreux à défendre les valeurs humanistes.

François Bayrou, candidat à l élection présidentielle 2007

08/05/07 - 00:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SARINAGARA

Vous le saviez, vous?

Cela n'a aucun intérêt, mais il semblerait que Cécilia Sarkozy soit la petite fille d'Isaac Albéniz.



(c'est la première fois que je copie de la musique, donc je ne suis pas certain d'avoir réussi la manoeuvre. Sinon, je vous conseille la version au piano d'Alicia de larrocha)


Etonnant, non?

08/05/07 - 00:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

Au boulot, les feignasses!... A la maison, les pétasses!... Pour les clodos, plus de vinasse...

La rupture, faut qu'on la faâââsse... Mais on la fera tranquilou...

08/05/07 - 00:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LUCOLIVIER

J'aime...


...Slava Mogutin. Enfin son travail !
J'aime le trouble qu'il provoque en moi.




Et j'aime provoquer des troubles...

08/05/07 - 00:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Aujourd'hui



Je vous recommande de rester au lit seul ou accompagné !


Spiritual is Beautiful !!!

08/05/07 - 00:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

Je joue


PREUM'S


et je gagne...... Yes !!!