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- « 15/9 : Vous faites de la tension ? »
- « Non, je ne veux pas mourir. Pas maintenant : je suis heureux. »
- « Vous êtes orgueuilleux ? »
- « Oui. »
- « Ca ne suffit pas. Les deux. »
La Reine : d'ici septembre nous avons le temps mais je veux bien mon tailleur pantalon!
Ptoche : et moi aussi un tailleur chic et choc
La Reine : allez faites nous un truc un peu pouffe genre régine à la fin du clip : http://blog.gainsbourg-forever.gayattitude.com/20070422104542/le-clip-de-la-semaine-du-groupe-gainsbourg-forever-charly/
Potiche : NAN ! je veux du chic !
La Reine : allez, un peu de délire dans cette rance qui se lve tôt!
Potiche : NAN ! je suis une bourgeoise ! la rebelle est morte !
La Reine : attendez donc d'être ans vos meubles, une robe léopard bien moulante et une perruque peroxydée...
Potiche : HIHIHIHIHI ne me tentez pas vil personnage ! ;-))) je suis une bourgeoise vous dis je ! :D
La Reine : Mais non ça c'est pour après les 100 jours, soyez cette catin qui va me mettre la tête dans le ruisseau!
Potiche : HIIIIIIIIIIIIIIIIII ca suffit j'ai dit ! j'ai des pulsions vestimentaires qui sont contre nature et qui vont ressortir apres !
J'me vois deja en dolly parton et c'est mal !
La Reine : Non c'est bien, Nous voulons Dolly pour notre destitution!
conversation est un titre d'une future ex premiere dame de france dont tout le monde se fout.
Vrai, vu ! A la Forge, déjà il y a un an, rue Ramponneau.
Déjà entre mouchoir et aspirine : le visage idéal et l’angine.
Peint sur toile de 1x1.
Vert dans mon mouchoir comme à l’habitude au 15 du mois.
Vert et rouge sur le lin : Choix de l’artiste.
Toujours à vendre, Ô l’homme que j’aime, mon amour à 1200€.
Histoire vraie, pas de poésie, survie possible si je ne m’embrasse pas sur lui.
Et le contraire.
"Empty spaces - what are we living for
Abandoned places - I guess we know the score
On and on
Does anybody know what we are looking for
Another hero another mindless crime
Behind the curtain in the pantomime
Hold the line
Does anybody want to take it anymore
The show must go on
The show must go on
Inside my heart is breaking
My make-up may be flaking
But my smile still stays on
Whatever happens I'll leave it all to chance
Another heartache another failed romance
On and on
Does anybody know what we are living for
I guess I'm learning
I must be warmer now
I'll soon be turning round the corner now
Outside the dawn is breaking
But inside in the dark I'm aching to be free
The show must go on
The show must go on - yeah
Ooh inside my heart is breaking
My make-up may be flaking
But my smile still stays on
Yeah oh oh oh
My soul is painted like the wings of butterflies
Fairy tales of yesterday will grow but never die
I can fly - my friends
The show must go on - yeah
The show must go on
I'll face it with a grin
I'm never giving in
On with the show
I'll top the bill
I'll overkill
I have to find the will to carry on
On with the
On with the show
1. "Hey Bitches !" Véritable phénomène venu tout droit du Kentucky, William Sledd a gagné sa notoriété grâce aux vidéos : "Ask A Gay Man" sur YouTube. Ce séduisant américain de 23 ans travaillant chez Gap a depuis créé sa ligne de T-shirt et été cité dans les médias. En bref, le véritable rêve américain.
2. William Sledd a un grand sens de la mode, bien que celui-ci ne soit pas très européen : sa haine des jean slim en est la preuve... Bien que la barrière de l'océan Atlantique et la celle de la langue nous sépare de monsieur Sledd, ses posts sur YouTube sont un véritable délice pour tout gay qui se respecte.
3. Vous pouvez vous renseigner sur ce jeune homme sur : www.williamsledd.com Voici encore une fois la preuve que le web 2.0 est réellement le 5ème pouvoir. Certains vous diront que WS est un "fake", un phénomène fabriqué comme cette actrice qui prétendait livrer son journal sur YouTube. J'avoue que mon avis est partagé à son sujet (je lui ai écrit un mail, on verra s'il répond), mais en tout cas, j'ai envie de croire que son aventure est réelle.
4. Cette vidéo est une petite explication par William Sledd himself, et même si vous ne parlez pas très bien l'anglais, vous devriez comprendre car s'est la plus abordable. D'autre part, vous noterez que notre jeune ami articule parfaitement bien ! Enjoy
Ce soir je démarre sur ce blog la grande saga "Grumly" ! Très régulièrement vous pourrez y retrouver une des pubs les plus hilarantes et décalés mettant en scène l'ours en peluche le plus culte de la terre !
Vous ne connaissez pas encore Grumly ? L'ours Grumly est un jouet créé il y a quelques années déja par une petite société du nom de Jemini. Cette entreprise n'ayant pas de grands moyens pour promouvoir cette peluche qui émet un son particulier quand on lui appuie sur le ventre, a choisi de faire connaitre son jouet via le net et un soir de réveillon du 31 décembre il y a 5 ou 6 ans grâce aux spots décalés et hilarants de Christophe Caubel.
J'avoue avoir été fan de ces pubs dès la première fois et rigolant toujours autant en les revoyant, j'ai choisi de vous en faire profiter ... On démarre avec un grand classique de cette série de pub : Grumly faisant une bonne blague à un gosse !!
hier soir, en contemplant les bouteilles de bières qui jonchaient mon sol, je me suis rendu compte qu'on m'avait toujours menti
nous ne sommes pas réels; nous ne sommes que des impulsions électriques cohérentes et coordonnées se baladants dans l'esprit d'une puissance qui nous dépasse. comme un gose au dessus d'une fourmilière, mais avec plus d'indépendance de notre part et moins de la sienne.
nous n'avons pas d'existence propre; nous avons chacun une existence mentale, psychique, mais aucun d'entre nous n'a de réalité corporelle. seule la cohésion de ce grand esprit nous permet d'imaginer un environnement commun dans lequel nous pouvons nous créer des enveloppes corporelles aux images de nos psychismes.
nous ne mourrons jamais, nous cessons simplement d'être utiles dans ce grnad ensemble. l'impulsion est alors redirigée, remagnétisée, et repolarisée pour s'incarner d'une nouvelle façon. mais nous ne mourons jamais.
fort de cette idée, je décidai de rompre le processus. je me saisis d'une bouteille, la brisai sur le bord de mon bureau, et avec le tesson qu'il me restait dans la main, j'égorgeai mon frère, encore hébété de ma réaction sans cohérence première. après m'être amusé à trancher ses chairs le plus loin possible, jusqu'aux vertèbres du cou, les mains plongées dans sa gorge, un morceau de tesson dans chacune d'elle, je contemplai sa face, de laquelle j'avais arraché chaque oeil.
j'écrasai l'un d'entre eux, puis je m'assis. attendant ue quelconque réaction d'où que ce soit, j'attendis des minutes, des heures, jusqu'à ce que la tache de sang qui recouvrait mes vêtements ne sèche.
puis décidé à en finir, je repris les tessons que j'avais oublié dans sa gorge, et je me lacérai le visage. je me pelai la peau des jamabes avec les morceaux les plus éffilés, comme uen patate, puis je me résolus à m'enfoncer les morceaux dans les poignets. deux fois, trois, puis quatre... voyant que je ne mourrais toujours pas, je me ruai sur mon armoire de cuisine pour me saisir de tous mes couteaux. plongés un à un en plein dans mon coeurs, ils ne me firent aucun effet. j'avais beau les retourner, il ne se passait rien.
et aujourd'hui, je vis encore. la vie est belle: j'ai réalisé à quel point tout n'était que mensonge, je me suis réalisé moi-même. aujourd'hui je vis pour de bon; j'ai une existence propre. émancipé, je suis toujours cette impulsion électrique, mais je contrôle mon existence. je ne la subit plus dans l'ensemble du psychisme suprême.
demain, je m'immolerai par le feu, avec de l'ethanol.
Le clip de la semaine du groupe Gainsbourg-forever: Rencontre entre Catherine Ringer et Serge Gainsbourg
Rencontre lors de l'émission Mon Zénith à moi (émission de Denisot sur Canal +) entre Catherine Ringer et Serge Gainsbourg...
Mais Catherine aura plus de répondant qu'une certaine Whitney quelques temps avant.
Pour voir cette rencontre cliquer sur l'image ou ICI
Depuis que j'ai fait mon coming out autour de moi, certains
amis ou membres de ma famille continuent à me parler mais...
il est évident que dans leurs attitudes, leurs paroles, leurs comportements,
je ne fais plus partie du moule, du cadre auquel j'appartenais dix minutes avant
que je leur annonce.
OK.
Soit.
En découlent beaucoup de conséquences.
Soyons logique donc.
Ne faites donc pas les étonnés si je me fais davantage absent ou moins présent: cela m'énerve!
Pourquoi? parce que vous jouez les faux culs! Vous êtes les seconds contents (parce que le premier,
c'est moi!) que l'erreur ne cherche plus à vous côtoyer!
Alors, non, je ne suis pas contagieux, je ne suis pas malade!!!! je suis fier d'être gay!
et oui, j'ai envie d'avoir des enfants! et non, d'avoir envie d'avoir des enfants ne veut pas
dire que je suis pédophile (ce stérérotype m'énerve particulièrement!)
et j'en passe!!!!!!!!!!
Allez, on tente des expériences?
Merci aux lycéens! (ça me rassure!)
Autre version:
Mais je vis où moi?
Au secours!!!
Voili voilou.
J'avais un coup de gueule après un coup de fil (des fois, pourquoi certains appellent!!!)
A toute!
The latest work of Spencer Tunick: 7000 naked people in Switzerland a few years ago has been topped by 18000 a few days ago on the Zocalo in Mexico City, facing the cathedral and the presidential palace. The Mexican govt couldn't agree on the Pyramids of Teotihuacan, but the Zocalo is a pretty good compromise! Tunick invites the US to "watch its southern neighbor and see how a country can be free and treat naked body not as pornography or as a crime, but with happiness and tenderness"...
Après la très belle expo dédiée à René CHAR (j'en ai profité pour ressortir mon exemplaire de ses oeuvres complètes à La Pléiade), j'ai pris la direction du Grand Palais pour l'expo consacrée à l'empire des Gupta.
Une vraie découverte puisque je ne connaissais pas grand chose de cette civilisation (le mini catalogue acheté sur place me permettra d'approfondir un peu la chose). Les oeuvres présentées sont superbes et je retiendrais de cette visite une image volée: devant une statue de Buddha qui esquisse le geste de protection (abhaya mudra ), une dame agée a spontanément reproduit le même geste...
Bon, après René CHAR et les Indiens Gupta, je suis prêt pour aller à l'Hôtel de Ville voir l'expo consacrée à Dalida !
ma mamie elle dit qu'il faut plus que je lui parle, depuis qu'il s'est amusé à mettre le vomi de Tiffany dans mes cheveux. elle dit qu'il est pas normal, et que sa maman elle lui laisse faire trop de trucs. et que les petites brutes comme ca ca finit comme tous les autres à casser dup... (elle m'éneeeeeeeerve, à parler par codes, comme ça tout le temps...)
Groupe Travian nouvelles inscriptions sur le serveur français Speed3X
Voici les premières données du groupe. Pas de classement encore, vous noterez que deux villages gaiens ont été anciennement constitués et on donc pleins de richesses à nous faire partager.
Monsieur le Président je vous fais une lettre que vous lirez peut-être si vous avez le temps...république de merde!!! Même Chirac n'avait pas osé ça!!!
"Je tiens à vous faire partager ceci, lisez cela vaut le détour:
Au soir de sa victoire, nombre de Français avaient, pour la première fois, honte d’être français. Outre la déception compréhensible de ceux qui ont perdu une bataille, quelque chose d’autre ne passait pas... Le sacre sarkozyste revêtait un caractère à la fois irréel et révoltant. Une haine sourde grondait. Une douleur aiguë et lancinante se faisait sentir, qui aurait bien du mal à passer. La cause de cette réaction, inédite à l’occasion de l’élection d’un président de la République, est à rechercher dans le comportement du vainqueur, dans sa stratégie de campagne, et son utilisation redoutablement dangereuse des passions tristes.
Nicolas Sarkozy est élu président de la République depuis maintenant sept jours. Parmi les premières réactions, on aura pu noter celle, réjouie, du Medef, qui promet de "contribuer avec enthousiasme à l’écriture de la nouvelle page qui s’ouvre pour la France", ou encore celle, plus inattendue, du leader d’extrême droite autrichien Jörg Haider, qui considère que le nouveau président français s’inspire de son "modèle" : "C’est une ironie de l’histoire que les Français élisent maintenant leur Jörg Haider, et une satisfaction que le "Napoléon de poche" Jacques Chirac appartienne désormais au passé."
Pendant ce temps-là, Nicolas Sarkozy a pu commencer à mettre en pratique sa conception très "à l’américaine" de la présidence, et son idée - si chère à son coeur - selon laquelle les riches ne doivent plus avoir honte d’exhiber les fruits de leur réussite bien méritée, en s’offrant une petite croisière bien sympathique à Malte, à bord du superbe yacht de son ami, le milliardaire Vincent Bolloré
Prenons donc exemple sur les plus méritants des Français, les Neuilléens : "Les gens qui habitent Neuilly sont ceux qui se sont battus pour prendre plus de responsabilités, pour travailler plus que les autres" (Marianne, 14 au 20 avril 2007). Quelle belle parole Nicolas ! Gloire aux travailleurs de Neuilly ! Et honte aux "autres" (bande de fainiasses...) ! Telle est bien la France de Nicolas Sarkozy : une France clivée, divisée, entre battants et fainéants, bons travailleurs corvéables à merci et assistés misérables sur lesquels on peste avec rage, honnêtes gens revanchards qui ne jurent que par le triptyque "Travail-Famille-Patrie" et dégénérés de soixante-huitards avec lequels il faut en finir au plus vite, braves gens qui rasent les murs dans les cités et racailles à nettoyer d’urgence au Kärcher, Français-qui-se-lèvent-tôt-le- matin et Français-génétiquement-mal-bar rés...
Rien que des potes à lui, l'avocat rollers Arnaud Klarsfled dont ses géniteurs doivent rougir...
Nicolas Sarkozy veut être le président de tous les Français, c’est en effet la moindre des choses... Mais il n’a cessé, durant sa campagne, de dresser des Français contre d’autres Français, il a attisé les haines, les jalousies, les ressentiments de tous contre tous. Nombre de ses électeurs ont voulu porter au sommet de l’Etat un Père Fouettard, un homme qui leur promettait de punir certaines catégories de la population trop favorisées ou trop câlinées (à leur goût) jusqu’à maintenant. Ce sera dur de rallier ceux qu’on a traités - à des fins électoralistes - comme des ennemis.
Si Sarkozy n’est pas un parangon de vertu, ses amis politiques ne brillent pas tous non plus par leur probité : Patrick Balkany, Alain Carignon, Gérard Longuet, Alain Juppé, Bernard Tapie ou Charles Pasqua sont des spécimens de choix, qui ont tous eu très sérieusement maille à partir avec la justice. Eric Besson, inconnu du grand public avant la campagne, sera devenu, au terme de celle-ci, l’incarnation même de la traîtrise. Même si la concurrence était rude cette année : entre Tapie, Séguéla, Sevran et Hanin, le choix pouvait demander réflexion...
Tout ce beau monde a donc rejoint la France de TF1... pardon, la France sarkozyste, qui, elle, a réussi à échapper à la décadence morale de notre temps, n’a jamais cédé au "relativisme intellectuel et moral", n’a jamais perdu de vue la "différence entre le beau et le laid", avec des figures de proue comme Steevy du Loft, Miss Dominique de La Nouvelle Star, Doc Gynéco de Nice People (condamné aussi pour fraude fiscale), Richard Virenque et Marielle Goitschel de Je suis une célébrité, sortez-moi de là !, le big boss Arthur, vice-président d’Endemol France, cette merveilleuse société qui nous gratifie des plus belles émissions de la télévision française, qui participent activement à élever le niveau de conscience des futurs électeurs : Loft Story, Nice People, La Ferme Célébrités, 1ere Compagnie, Star Academy, Opération Séduction, 120 minutes de bonheur... sans oublier les sensationnels Véronique Genest de Julie Lescaut, Roger Hanin de Navarro, Bernard Tapie de Commissaire Valence, Henri Leconte et Johnny, nos exilés suisses, et puis Carlos, Thierry Roland, Philippe Candeloro, Rika Zaraï, Michou, Gilbert Montagné (c’est le raffinement de la beaufitude...), on se croirait presque sur le plateau des Enfants de la télé... avec Enrico bien sûr et Christian Clavier (l’autre mauvais sosie de Louis de Funès, lui aussi en beaucoup moins drôle)... et puis Charlotte Rampling, qui fait un peu tache au milieu de toutes ces lumières... et je gardais le meilleur pour la fin : Charles Villeneuve, le déjà mythique présentateur du Droit de savoir, cette émission de TF1 absolument neutre politiquement, qui, entre les deux tours de la présidentielle, le 1er mai, jour de la fête du Travail, aura eu l’ingénieuse idée de programmer un numéro consacré... aux faux chômeurs ! RMIstes fraudeurs ! et malades imaginaires ! Quelle coïncidence de retrouver là les boucs émissaires privilégiés de Nicolas Sarkozy ! Et j’oubliais, dans l’assistance du Palais Omnisports de Paris-Bercy, celui qui détient 42,9 % de la chaîne TF1, Martin Bouygues.
La grande famille de "la France d’après" réunie au grand complet !
Marion de Périgueux
-Ca fait dans son froc sur GA aussi...on est loin des post santi-sarko de la semaine dernière, bande de lâches...pour certains...
La colère d'artistes contre le ministère de la culture
Pierre Buraglio - Daniel Dezeuze - Erro - Paul-Armand Gette - Peter Klasen -Bernard Pagès - Anne et Patrick Poirier - Claude Viallat - Ben - Noël Dolla. Support/Surface
Dans un appel publié, samedi 5 mai, dans L'Humanité, une centaine d'artistes attaquent avec vigueur l'action du ministère de la culture dans l'art.
Le ton est vif : "Manipulateurs masqués", "la censure et le mépris". Le propos est direct :"Nous sommes tous des engagés volontaires pleins d'énergie. L'art est notre vie. Mais, en France, l'action du ministère, qui cherchait à favoriser la vitalité créatrice des arts plastiques, en désorganise désormais de plus en plus profondément le cadre naturel par ses excès."
Sont dénoncés la politique d'acquisitions et d'expositions du Musée national d'art moderne (Centre Pompidou), "soumise au marché et à la mode", le rôle de la délégation aux arts plastiques (DAP) et sa "centralisation abusive du pouvoir", les "choix incohérents, inconstants et mondains" de Culture France (ancienne Agence française d'action artistique, AFAA).
Les signataires en appellent au pluralisme et à une "répartition équitable" des expositions temporaires. Ils demandent que des artistes puissent intervenir dans les différentes instances de décision, que soient encouragées les initiatives privées et que l'enseignement artistique cesse d'être le parent misérable de l'éducation.
L'opposition entre artistes et institutions n'est pas une nouveauté. La critique de décisions jugées partisanes et parisiennes est une constante de la vie artistique. Mais deux éléments attirent l'attention.
Ce texte paraît dans un contexte électoral brûlant. Et la liste des signataires rassemble des artistes de tendances et de générations variées qui jouissent pour beaucoup d'une notoriété, mais souvent oubliés des tendances actuelles.
Né d'échanges entre notamment Jean-Michel Meurice, Jean Le Gac, Ernest Pignon-Ernest, Henri Cueco, le texte est signé - entre autres - par Vincent Bioulès, François Bouillon, Pierre Buraglio, Gérard Collin-Thiébault, Daniel Dezeuze, Erro, Paul-Armand Gette, Peter Klasen, Bernard Pagès, Anne et Patrick Poirier, Bernard Rancillac et Claude Viallat.
Figurent aussi Ben, Pascal Convert et Noël Dolla.
"Nous ne sommes pas des aigris, explique Ernest Pignon-Ernest.
Notre travail est reconnu - et souvent bien mieux à l'étranger que par les institutions françaises.
Celles-ci nous ignorent complètement. Le sentiment général est qu'"ils" exagèrent vraiment trop." Jean-Michel Meurice souhaite-t-il la suppression de la DAP ? "Non, mais un réaménagement très fort".
Et de souligner : "Si c'est la première fois depuis trente ans que des plasticiens prennent la parole ensemble, c'est parce que la situation actuelle n'est plus acceptable."
Journal, mon oeuf pondu du jour et déjà en proie à l'hystérie,
Dois-je te l'avouer ? J'ai les nerfs. Trop de Balzac peut-être. De boulimie balzacienne. Je n'ai jamais su lire raisonnablement. Souvent, je me force à ne pas entrer dans les librairies parce que je ressortirais avec le fond du magasin. Et quand je jette mon dévolu sur un auteur, il me le faut tout entier. Pas un os sucé à fond de moelle qui ne doive rester dans l'assiette ! Du coup, je me pâme de plaisir et deviens ce qu'il est convenu d'appeler une patate de canapé. J'en oublie les tâches les plus élémentaires de la vie, comme sortir, regarder le ciel, marcher, respirer, passer l'aspirateur, faire la vaisselle, etc.
Ensuite, à lire les forums du site, je me surprends à devenir agressif et à aboyer comme un chien à la lecture d'une bêtise. Alors que je connais la règle. En toute circonstance, garder son sang froid, pratiquer le recul, ne jamais s'engager au nom de sa propre expérience car toute expérience, comme le dit le poète Alain Jouffroy que je lisais hier, est du domaine de l'incommunicable ! Il n'y a pas deux vies qui soient superposables. Il faut se faire à cette idée. Chacun est seul face à soi-même et nous sommes au monde pour exécuter une pirouette unique.
J'ai tendu des cordes de clocher à clocher ; des guirlandes de fenêtre à fenêtre ; des chaînes d'or d'étoile à étoile, et je danse.
Juste qu'il y en a qui dansent bien, et d'autres, mal !
Pour moi, je n'ai ni la grâce, ni le pied sûr.
Mais revenons en aux nerfs. Comme si la vie que je mène ne suscitait pas en moi suffisamment d'anxiété, cette semaine s'ouvre sur la délicieuse perspective d'un mariage avec famille réunie. Plus de 100 personnes, m'a-t-on dit, avec Mairie et Eglise. Horreur ! Une épreuve dont je me dispenserais volontiers et dont j'avais pensé qu'elle me serait désormais épargnée.
Soit parce que mes neveux avançaient comme moi en âge. (Car au moins, de ce point de vue, la vie est juste, comme dirait Ségolène, et tous nous avançons du même pas !) Hélas, de nos jours, on se marie tard !
Soit, les moeurs évoluant, nul n'aurait plus envie de cette ridicule cérémonie. Hélas, hélas, cette société piétine dans sa boue ! Et comme nous sommes un lâche, nous irons donc jouer Tonton l'angoissé.
Sur ce, veuille agréer, journal, mes sentiments les plus anti-matrimoniaux qui soient. Et que le Dieu et les politiques auxquels ils croient nous délivrent de ces simagrées !
Je me suis levé les yeux encore emplis de larmes, j’ai PASSE MA MAIN sur son mollet. Je dissimulais tant bien que mal ma tristesse derrière un regard froid que j’espérais VIDE. Il ne m’a pas regardé, il est resté couché à plat ventre sur son lit.
L’air est frais, les rues sont encore animées par les noctambules sortant des bars. Je marche vite, je fuis, mon premier train n’est que dans 4h.
Je regrette, j’aurais du rester, mais certaines situations sont trop dures à affronter.
J’avance physiquement, mais ma tête, elle, a un RETARD de 10 ans. Je me sens dans le même état d’esprit que lorsque j’étais adolescent ; déprimé, rêveur à l’extrême, abattu, envie de chialer. A la seule différence que l’ENVIE DE MORT n’avait plus ce goût si prononcé.
JE me souviens encore de notre première rencontre.
JE me souviens de l’intensité du frisson qui a traversé mon corps.
JE me souviens de notre premier baiser et de sa FUITE juste après.
JE ME SOUVIENS…
Il existe des relations que l’on SOUHAITERAIT amoureuses.
Des relations pour lesquelles on pourrait tout donner.
L’envie de rester à côté de la personne afin de se voir évoluer, avancer, vieillir et espérer que Dieu nous accordera encore d’être là afin de pouvoir l’accompagner dans ses DERNIERS instants.
Mais la vie en a décidé autrement, elle n’as pas fait pousser les MEMES ailes chez l’être que l’on désirait tant.
Le sentiment amoureux RESTE, bien présent dans mon cœur. Et les années aidant, ma tête a appris à s’en détacher et à ne plus souffrir.
On nous le dit et on nous le répète dès la tendre enfance. On nous fait croire que tout est possible. On peut faire tout ce que l'on veut, tout ce qu'on le souhaite dans la vie, du moment qu'on le veut vraiment et qu'on se donne les moyens pour le faire.
Hier soir, après deux bières aromatisées au whisky, je me suis rendu compte qu'on nous mentait!! Tout ça c'est du mensonge. Comme je l'ai déclaré à ma voisine : "et si moi j'ai envie plus tard de faire stripteaseuse femme enceinte, ben je ne peux pas!!".
C'est con, cela paye bien. Je suis degouté!
Lorqu'elle (Ségolène Royal) remportera les élections dans deux semaines, on fera un petit récapitulatif de ses discours, on s'emerveillera devant son art de la phrase, sons sens de la métaphore, on cherchera les indices qui confirmeront que le peuple ne s'est pas trompé, que depuis le début elle était marquée par le sceau du destin présidentiel. Alors que si elle avait perdu, ça nous aurait semblé simplement cucul.
Criquette transmet son talent médiatique à Mégane afin qu'elle interviewe correctement les gens selon les nouvelles directives gouvernementales d'elle même.
Madge sert de cobaye.
(Nous rappelons que Madge est une perverse vicieuse)
A qui n'est-ce jamais arrivé de voir une image, de lire un livre ou de regarder un film qui va nous toucher profondément, nous bouleverser, sans que l'on puisse expliquer pourquoi?
C'est ce qui m'est arrivé en regardant "Paris je t'aime", avant-hier. Ce n'est pas le film dans son ensemble qui m'a touchée, mais juste une scène.
C'est une scène très simple, une jeune femme immigrée se lève très tôt un matin, emmène son bébé dans une sorte de crèche, s'apprête à partir mais est retenue par les pleurs de son enfant. Elle retourne donc à lui, et lui chante une petite berceuse. Elle s'en va, et après quelques heures de transports en commun, arrive à son lieu de travail. Il s'agit d'une maison très chic dans le 16ème, et là, on s'aperçoit qu'elle a laissé son bébé pour s'occuper d'un bébé d'une famille riche, qui pleure aussi quand sa mère s'en va. La jeune femme lui chante la même berceuse.
Pourquoi est-ce que j'ai tellement été touchée que je n'ai pas pu regarder la suite du film? Pourquoi est-ce que j'en ai rêvé toute la nuit, et que le lendemain, ce n'est qu'après quelques heures de travail que j'ai réussi enfin à penser à autre chose? Pourquoi est-ce que je me suis rendue compte avec étonnemment que, du bout des doigts, sur ma caisse, je tapais l'air de la berceuse?
Je ne saurais pas vraiment l'expliquer. J'en ai parlé à une de mes collègues qui n'avait pas vu le film, j'ai dû lui raconter la scène. Elle m'a dit "Peut-être que c'est la sensation d'abandon de l'enfant que tu as pris pour toi, ça t'a renvoyé dans la gueule tout ce que t'essayes d'enfouir en toi et d'oublier, depuis des années. Peut-être que tu as pris conscience que tu étais plus ou moins dans cette situation, de ta petite enfance jusqu'à ce que tu voles de tes propres ailes."
Peut-être.
Peut-être aussi que j'ai encore trop bien compris les difficultés de mes parents d'être de familles immigrées.
Peut-être que ça m'a rappellé le film "Maria pleine de grâce" dans lequel cette actrice joue également.
Peut-être...
Non, je ne parle de personne !!!
Mon lumbago refait des siennes !
Ma soeur m'a refilé un remède de mamouth !
Le seul hic c'est qu'il est à base... d'opium !!!!! lol
Comme prévu, c'est encore un pays de l'est qui remporte le concours, mais Ô surprise ! La Serbie, chantant exclusivement en serbo-croate, la victoire n'est donc pas en anglais ! Pour la première fois depuis Dana International en 1998 pour Israël !
Absent hier soir, je n'ai heureusement pas eu à subir la chute des pays de l'ouest qui terminent entre la la 17e place (Finlande, pays organisateur) et la dernière...
La France et le Royaume-Uni finissent 22e...
Pire que les autres années puisqu'aucun pays de l'ouest, excepté les 4 grands, ne sera en finale l'an prochain. Les pays de l'est ont réussis leur pari, virer les vieux pays...
J'espère pour l'an prochain le Portugal, l'Islande, les Pays-Bas, la Norvège, et le Danemark (voire Norvège, Suisse, Belgique) boycotteront le concours l'année prochaine, il aura encore moins d'intérêt que celui de cette année...
Et dire que l'Australie s'y intéresse... On se demande pourquoi vu qu'ils n'iront jamais en finale et donc, qu'ils ne gagneront jamais...
Ma France à moi elle parle fort, elle vit à bout de rêves,
Elle vit en groupe, parle de bled et déteste les règles,
Elle sèche les cours, le plus souvent pour ne rien foutre,
Elle joue au foot sous le soleil souvent du Coca dans la gourde,
C'est le hip-hop qui la fait danser sur les pistes,
Parfois elle kiffe un peu d'rock, ouais, si la mélodie est triste,
Elle fume des clopes et un peu d'shit, mais jamais de drogues dures,
Héroïne, cocaïne et crack égal ordures,
Souvent en guerre contre les administrations,
Leur BEP mécanique ne permettront pas d'être patron,
Alors elle se démène et vend de la merde à des bourges,
Mais la merde ça ramène à la mère un peu de bouffe, ouais.
Parce que la famille c'est l'amour et que l'amour se fait rare
Elle se bat tant bien que mal pour les mettre à l'écart,
Elle a des valeurs, des principes et des codes,
Elle se couche à l'heure du coq, car elle passe toutes ses nuits au phone.
Elle paraît feignante mais dans le fond, elle perd pas d'temps,
Certains la craignent car les médias s'acharnent à faire d'elle un cancre,
Et si ma France à moi se valorise c'est bien sûr pour mieux régner,
Elle s'intériorise et s'interdit de saigner. Non...
C'est pas ma France à moi cette France profonde
Celle qui nous fout la honte et aimerait que l'on plonge
Ma France à moi ne vit pas dans l'mensonge
Avec le coeur et la rage, à la lumière, pas dans l'ombre
Ma France à moi elle parle en SMS, travaille par MSN,
Se réconcilie en mail et se rencontre en MMS,
Elle se déplace en skate, en scoot ou en bolide,
Basile Boli est un mythe et Zinedine son synonyme.
Elle, y faut pas croire qu'on la déteste mais elle nous ment,
Car nos parents travaillent depuis vingt ans pour le même montant,
Elle nous a donné des ailes mais le ciel est V.I.P.,
Peu importe ce qu'ils disent elle sait gérer une entreprise.
Elle vit à l'heure américaine, KFC, MTV Base
Foot Locker, Mac Do et 50 Cent.
Elle, c'est des p'tits mecs qui jouent au basket à pas d'heure,
Qui rêvent d'être Tony Parker sur le parquet des Spurs,
Elle, c'est des p'tites femmes qui se débrouillent entre l'amour,
les cours et les embrouilles,
Qui écoutent du Raï, RnB et du Zouk.
Ma France à moi se mélange, ouais, c'est un arc-en-ciel,
Elle te dérange, je le sais, car elle ne te veut pas pour modèle.
Ma France à moi elle a des halls et des chambres où elle s'enferme,
Elle est drôle et Jamel Debbouze pourrait être son frère,
Elle repeint les murs et les trains parce qu'ils sont ternes
Elle se plaît à foutre la merde car on la pousse à ne rien faire.
Elle a besoin de sport et de danse pour évacuer,
Elle va au bout de ses folies au risque de se tuer,
Mais ma France à moi elle vit, au moins elle l'ouvre, au moins elle rit,
Et refuse de se soumettre à cette France qui voudrait qu'on bouge.
Ma France à moi, c'est pas la leur, celle qui vote extrême,
Celle qui bannit les jeunes, anti-rap sur la FM,
Celle qui s'croit au Texas, celle qui a peur de nos bandes,
Celle qui vénère Sarko, intolérante et gênante.
Celle qui regarde Julie Lescaut et regrette le temps des Choristes,
Qui laisse crever les pauvres, et met ses propres parents à l'hospice,
Non, ma France à moi c'est pas la leur qui fête le Beaujolais,
Et qui prétend s'être fait baiser par l'arrivée des immigrés,
Celle qui pue le racisme mais qui fait semblant d'être ouverte,
Cette France hypocrite qui est peut-être sous ma fenêtre,
Celle qui pense que la police a toujours bien fait son travail,
Celle qui se gratte les couilles à table en regardant Laurent Gerra,
Non, c'est pas ma France à moi, cette France profonde
Alors peut-être qu'on dérange mais nos valeurs vaincront
Et si on est des citoyens, alors aux armes la jeunesse,
Ma France à moi leur tiendra tête, jusqu'à ce qu'ils nous respectent.
PARIS (Reuters) - Un article du Journal du Dimanche révélant que Cécilia Sarkozy n'aurait pas voté lors du second tour de la présidentielle aurait été censuré par l'actionnaire de référence de l'hebdomadaire, le groupe Lagardère, selon une information parue sur le site internet Rue89.
"Selon nos informations, le Journal du Dimanche a renoncé à publier un article racontant comment Nicolas et Cécilia Sarkozy avaient passé leur dernier dimanche, le 6 mai, jour du second tour", lit-on sur ce site fondé par d'anciens journalistes de Libération.
Selon eux, leurs confrères du JDD auraient "découvert", en consultant le registre du bureau de vote où était inscrite Cécilia Sarkozy que l'épouse du candidat de l'UMP "n'avait pas voté".
Le directeur de la rédaction de l'hebdomadaire dominical, Jacques Espérandieu, a alors demandé à ses journalistes samedi, veille de la parution du journal, d'appeler Cécilia Sarkozy avant de publier l'information, indiquent les rédacteurs de Rue89.
Cécilia Sarkozy n'a pas voulu faire de commentaire, ajoute le site internet.
"A la suite de quoi, plusieurs membres de la garde rapprochée de Nicolas Sarkozy seraient intervenus", affirme Rue89 qui cite notamment Claude Guéant, le directeur de campagne de Nicolas Sarkozy et Franck Louvrier, son responsable de la communication.
"Finalement, Arnaud Largardère, patron du groupe Lagardère, a exigé que l'article soit remis dans un tiroir", affirme Rue 89.
Le directeur de la rédaction du Journal du Dimanche n'était pas joignable par téléphone dimanche en milieu d'après-midi. Le groupe Lagardère n'a pas non plus pu être joint. "L'article, illustré d'une photo de la liste d'émargement, mentionnait également de vifs échanges, dans la soirée (du 6 mai), au sein du couple", précise Rue89.
Cécilia Sarkozy n'avait pas accompagné Nicolas Sarkozy au bureau de vote de l'école maternelle Edith Gorce Franklin, sur l'île de la Jatte, le 6 mai contrairement à ce qui s'était produit au premier tour.
Il n'avait pas été alors précisé si elle avait voté par la suite.
Dans la cuisine, à l'angle du mur et des plaques de cuisson, il y a un petit trou. Un trou de souris, pourrait-on dire, sauf qu'une souris anorexique n'y passerait pas : seule une fourmi, pas bien grosse encore, peut s'y glisser. Alors quand le temps est un peu orageux, les fourmis pointent par là le bout de leur antennes et défilent sur le plan de travail, à la recherche de quelque nourriture. Elles en trouvent, souvent - ma cuisine n'est pas un modèle de propreté -, et ramènent leur butin au bord du trou. Mais comme, souvent, leur petit trésor ne rentre pas, je retrouve, en rentrant le soir, accumulées là des miettes de pain, des râpures de fromage, des bouts de je ne sais quoi.
Vaillantes petites bêtes ! Parfois, même, je leur laisse des miettes de céréales, le matin, pour voir si elles vont les emmener là-bas. On voit ainsi se balader d'un bout à l'autre de ma cuisine, portés par une force invisible, des pétales de maïs, des graines de quinoa, produits biobios pour bobos qui leur donnent, ainsi qu'à leur magic pôpa, l'oeil vif et le poil brillant.
Et puis, de temps en temps, je joue au destin tragique : j'en écrase 4 ou 5 d'une pression du doigt, je les inonde en faisant la vaisselle, je les balaie d'un coup d'éponge, et j'imagine les anciennes graver dans leur mémoire le souvenir de ces cataclysmes, construire un monument aux disparues, les honorer au son d'un minuscule clairon, en déposant une gerbe, comme il convient.
Bref, j'ai des fourmis, comme d'autres ont des chiens, des chats, ou des poissons rouges, quoi.
Grand prix très moyen, nous avons fait le post puis nous sommes partis acheter la brioche traditionnelle pour ensuite aller la dévorer avec joliemaman et les deux monstres.
Le stade français gagne 12 à 11 contre Perpignan !!!
Moi j'ai gagné quelques bisous de la part de joliemaman. Depuis qu'il a décidé de vivre plus chez mes parents, Maxime est, m'a t'elle dit, plus rayonnant et plus ouvert...
Tristan m'a posé une question, je n'ose même pas la répéter... Je me demande où il est allé la chercher !
J'ai fini mon repassage mais le petit loup traîne... Je ne vais pas faire le sien en plus !!!
Ni oka da sklopim
Postelja prazna tera san
A život se topi
I nestaje brzo, k'o dlanom o dlan
K'o razum da gubim
Jer stvarnost i ne primećujem
Još uvek te ljubim Još uvek ti slepo verujem
K'o luda, ne znam kuda
Ljubavi se nove bojim
A dane, žive rane
Više ne brojim
Molitva, kao žar na mojim usnama je
Molitva, mesto reči samo ime tvoje
Nebo zna, kao ja
Koliko puta sam ponovila
To nebo zna, baš kao ja
Da je ime tvoje moja jedina molitva
Al Bogu ne mogu lagati
Sve dok se molim
A lažem ako kažem
Da te ne volim
Molitva, kao žar na mojim usnama je
Molitva, mesto reči samo ime tvoje
Nebo zna, kao ja
Koliko puta sam ponovila
To nebo zna, baš kao ja
Da je ime tvoje moja jedina molitva
(Molitva, molitva)
I nebo zna, baš kao ja
Koliko puta sam ponovila
To nebo zna, baš kao ja
Da je ime tvoje moja jedina molitva
Da je ime tvoje moja molitva
version anglaise
Prayer
I can't close my eyes
The empty bed chases sleep away
And my life is melting away
And it's disappearing quickly, in a split second
It seems I'm losing my mind
As I don't even notice reality
I still love you
I still trust you blindly
Like crazy, I don't know where to go
I'm afraid of a new love
And the days are like open wounds
I don't count them anymore
Prayer, like ardour on my lips
Prayer, just your name, instead of words
Heaven knows, just as I do
How many times I've repeated this
Heaven knows, just as I do
That your name is my only prayer
But I can't lie to God
As long as I pray
And I'd be lying if I said
That I don't love you
Prayer, like ardour on my lips
Prayer, just your name, instead of words
Heaven knows, just as I do
How many times I've repeated this
Heaven knows, just as I do
That your name is my only prayer
(Prayer, prayer)
And heaven knows, just as I do
How many times I've repeated this
Heaven knows, just as I do
That your name is my only prayer
je ne me rappelle pas la première fois de le voir, de lui parler ou de l’écouter, c’est à l’enterrement cette femme qui se pousse vers moi, et moi je regarde sa bouche, je ne veux pas regarder ses yeux, alors je regarde sa bouche, je la regarde parce que je sais que de sa bouche des mots vont sortir lourds et harassants, alors que je veux être seule et me reposer enfin, et les mots commencent à tomber comme les premières lourdes gouttes d’une de ces pluies d’été qui tombent dans la poussière en y creusant de petits cratères et en dégageant une odeur d’ozone
et ses mots me ramènent en arrière, ils me tirent en arrière et je veux résister de toutes mes forces à leur force, ils sont comme un courant qui tente de m’emporter vers le fond, je ne veux pas y céder, je lutte de toute ma volonté, mais ils sont lourds, ils pèsent, ils tirent
et cette femme sort intacte semble-t-il du décor de là-bas, du passé, je la regarde, je ne la reconnais pas, elle dit qu’elle habite dans le même immeuble que nous à cette époque, elle ne sait pas que cette époque n’existe pas, elle n’existe plus, et que de ce décor je n’en veux plus seulement souvenir
elle me regarde avec ses yeux larmoyants, ses paupières inférieures affaissées où se voit la muqueuse qui suinte humide, je la hais, mais je me tais, je demeure silencieuse, j’encaisse les mots et leur lourdeur qui sortent de sa bouche
où faut-il aller pour éviter des survivants (du passé, du sien, de son passé) comme elle, comment cette femme après tant d’années peut-elle surgir ainsi, dans l’allée d’un cimetière aussi loin, aussi éloigné que celui-là, comment peut-elle se souvenir, comment peut-elle lester ses souvenirs de mots si lourds
et elle continue, elle continue, eux aussi en vacances dans le même établissement et à force d’encaisser ces mots, les murs, les décors et les objets, leurs épaves longtemps demeurées envasées dans le fond se gonflent de gaz de putréfaction qui les allègent, qui les dégagent de la succion de la vase d’où elles se décollent dans un nuage trouble et elles s’élèvent lentement avec hésitation pour remonter vers la surface où je ne veux pas les accueillir, à la surface où je vois d’abord des bulles crever et des débris qui surnagent, tous ces signes qui m’annoncent leur arrivée, comme d’un cadavre dont l’on tente vainement de se débarrasser mais qui toujours revient, remonte et enfin c’est là, hideux et flottant, déformé et puant, et ça flotte, oui,
oui, cette femme avec ces mots réussit à faire ressurgir ce que je veux ignorer, je la regarde, je regarde sa bouche, je regarde non pas ses yeux, mais le bord inférieur, affaissé et larmoyant, de ses paupières, et je me dis que j’ai affaire à un fossile, à une espèce en voie de disparition de mes souvenirs, que Dieu merci, il y a désormais peu de survivants d’entre ces murs, ces décors, et ces objets, je me dis que bientôt c’est complètement fini, qu’il n’y a plus personne, et que les gens comme elle, comme cette femme, disparaissent tous, alors peut-être je peux retourner là-bas où personne ne me reconnaît plus, où les murs, les décors, et les objets, changent, que moi je ne reconnais pas, et alors je peux regarder ces murs, ces décors, et ces objets, sans m’y sentir emprisonnée, engluée, effacée par eux, détruite par eux, rongée par eux
et elle parle toujours, à me raconter comment c’est elle qui me pousse vers lui, elle qui me dit de l’aller inviter et je pense pourquoi lui, pourquoi me dit-elle d’aller l’inviter lui plutôt qu’un autre, mais je ne lui demande pas, je n’ai pas envie de savoir, cela m’est égal, elle peut me dire un autre, d’aller en inviter un autre, et cela ne change rien, ou bien si peu, les autres ne comptent pas, oui, elle peut me dire d’aller en inviter un autre, et cela n’y change rien, je pense simplement c’est lui, c’est celui-là
et même moi je l’oublie, je ne m’en souviens pas tant de temps après, et tant de temps après dans cette allée de gravillons blancs, entre ces deux rangées de cyprès, avec cette odeur de la terre fraîche retournée, cette terre lourde, grasse, humide, qui colle aux semelles et qui forme un tas qui marque la tombe, où désormais repose l’intervalle entre les deux dates bientôt inscrites au-dessus, parmi les dépouilles de fleurs, de couronnes, de gerbes dignement enrubannées, de déclarations, de dédi-caces et d’hommages
non, cela n’y change rien, et à un autre poussée d’aller l’inviter, je suis aujourd’hui dans un autre cimetière, je quitte aujourd’hui une autre tombe, le bruit d’autres gravillons sous mes pieds, et ma silhouette droite et noire entre celles des cyprès, d’autres cyprès, ailleurs, mais cela ne change rien, non, rien
c’est vers lui, et je l’oublie, et aujourd’hui cette femme vient, et rappelle, et je la regarde, et je veux éprouver au moins de la haine, mais je n’en éprouve même pas, je n’en éprouve plus il me semble, j’ai envie de lui dire, de lui crier
Espèce de vieille folle, qu’avez-vous besoin aujourd’hui de venir rappeler ce dont vous ne savez pas vous retenir, il y a tant de temps, quel besoin avez-vous qu’on ne vous oublie pas, quel rôle croyez-vous jouer, croyez-vous vous montrer peut-être utile, vieille folle
voilà, vous dire comment cela se fait, vous dire à quel point je ne m’en rends pas compte, je l’oublie tout simplement, et sans cette femme le jour de l’enterrement, avec ses paupières inférieures affaissées et larmoyantes, avec ses mots lourds qui remontent du fond, cela n’existe tout simplement pas, parce que je ne m’en souviens tout simplement pas, si bien que je ne sais même pas comment il débarque dans ma vie, celui-là, lui ou un autre, comment il vient, comment je le regarde, et je l’écoute, comment il me convainc
mais il ne me convainc pas, je le sais bien, comme la femme, j’écoute ses paroles, ce qu’il dit, mais je n’y ajoute pas foi, je me dis, moi, il est celui par qui je peux fuir, il est celui par qui je peux quitter ces murs, ce décor, et ces objets haïs, je ne lui en demande pas plus, pas davantage que de me permettre de fuir, de les quitter, et eux aussi, et les voisins, comme doit l’être cette femme que je ne reconnais pas, qui tant de temps avant doit être jeune encore, plus jeune que je ne le suis aujourd’hui, qui doit encore rire plus que je ne le fais depuis trop longtemps, qui doit se maquiller et se mettre le soir au lit avec un homme, un époux, dans une petite boîte semblable à beaucoup d’autres tout autour, et dont on voit la nuit de dehors scintiller des lumières comme dans un casier lumineux d’étoiles domestiques
alors vous savez, lorsque nous rentrons, et moi avec eux, ce périple annuel chaque année au même endroit, sauf précisément cette année-là par suite d’un problème de réservation, lorsque nous revenons dans ce décor haï, nous enfermer en tête à tête avec ces objets qui semblent nous attendre, entre ces mêmes murs retrouvés qui semblent se refermer comme sur une parenthèse, comme deux mâchoires, les deux signes ouvrant et fermant de parenthèse, je l’oublie, je n’ai même pas à l’oublier, parce que je n’en ai pas de souvenir, ou du moins pas davantage que du barman de l’hôtel, de l’employé de la station service, ou bien de la femme qui vend les tickets d’entrée à la piscine municipale
et ce geste que cette femme me pousse à faire d’aller l’inviter, ne représente rien, ne signifie rien, et même si ensuite nous dansons je suppose, je ne me souviens pas, ni sur quelle musique, ni de quelle danse il s’agit, et s’il s’agit de quelque danse sirupeuse, mielleuse, où les garçons se collent à vous et où vous sentez leur sueur et leur eau de toilette mêlées qui vous donnent des nausées, tandis que vous vous crispez pour résister à leur bras qui vous enserrent et veulent vous coller à eux, à leur corps avec ses odeurs
et cette espèce de méchanceté qu’on leur devine, et où ils ne sont pour rien, mais qui est peut-être pour cette raison pire encore qu’une méchanceté calculée
qu’on les regarde avec cet air qu’ils prennent, d’animaux sur le point d’être affolés par le rut, d’animaux stupides, aussi stupides que ces moutons d’avant le sacrifice qui hument encore l’air à la recherche d’effluves de femelles, de leur urine et de l’odeur de leur urine, qu’ils reniflent directement lorsqu’elles s’accroupissent, et que le jet gicle dans la poussière de leur urine qu’ils lèchent, et qu’ils boivent pour retrousser leur narine, déguiser leur museau en un rictus affreux, et redresser le chan-frein en ce qu’ils doivent prendre pour une posture de vainqueur, à deux doigts du couteau que l’on aiguise sur la pierre et dont le cri coupe déjà le silence
Oh oui, celui-là, lui, ne compte pas plus que ce troupeau, et si cette femme a raison, si ce qu’elle dit est vrai, ce que je ne sais pas et que je n’ai pas le moyen de savoir, alors je cède à son invite par lassitude, pour avoir la paix, pour qu’elle me laisse tranquille, pour faire comme les autres, et j’y vais, je l’invite à m’inviter, et peut-être même je lui souris, et peut-être même je mets dans mes paroles et dans mes gestes tout ce qu’y mettent les autres filles de mon âge, ces bêtises, ces affèteries et ces coquetteries niaises et ridicules dont j’ai horreur, et peut-être même y croit-il, lui, et nous nous dirigeons sans doute sur la piste, et nous y dansons, mais je ne me souviens de rien
sans doute parlons-nous, tandis qu’il me raccompagne où d’ailleurs je ne suis pas avec eux que je fuie autant qu’il m’est possible, alors sans doute avec un groupe de ces amitiés d’hôtels, de maison de villégiature, qui durent ce que durent les séjours, un groupe de ces filles qui se rassemblent et que n’occupent à cet âge que les garçons
mais moi je n’en suis pas préoccupée, car je le suis bien trop par l’idée de fuir les murs, le décor et les objets de là-bas, si bien que dès le début de notre séjour, dés le premier jour, je suis habitée de l’idée du temps qui s’écoule, et alors que dans les jours qui précèdent notre départ, je me montre presque agréable avec eux, alors que je me réjouis de compter les jours qui se décomptent, et dont la fuite me rapproche non pas de l’instant d’arriver là-bas, mais de celui de refermer la porte sur ces murs, ce décor et ces objets, celui de descendre l’escalier, de soulever la porte du boxe individuel du garage dehors qu’il sorte la voiture, de refermer et de monter, puis de partir, oui, c’est merveilleux de partir, de sentir derrière soi nous quitter, s’éloigner de nous à chaque tour du compteur kilométrique et hectométrique du tableau de bord, chaque rotation de la petite roue où s’inscrivent des chiffres qui marquent à quel point ces murs, ce décor et ces objets s’éloignent déjà
et déjà, dès notre arrivée, lorsqu’il faut garer la voiture dans le parking de l’hôtel et monter nos bagages dans la chambre, car par souci d’économie nous prenons une chambre avec un lit d’appoint pour moi, ce qui nous contraint à une promiscuité dégoûtante qui me répugne, déjà dans le jour déclinant de notre arrivée, en même temps que le soir qui tombe, que les ombres s’allongent
déjà, je sais comme à s’inscrire en moi, que le décompte commence, que chaque minute, chaque seconde grignote inexorablement le temps qui reste avant le moment pour nous de rentrer, avant le moment pour les murs, le décor, et les objets de nous rappeler, et eux d’obéir à leur appel et à l’appel de toute leur vie de leur travail, de leurs collègues de travail, de leur trajet pour aller au travail et en revenir, des commerçants et du centre commercial où aller faire les courses dans la cohue du samedi, les voisins et la famille, les connaissances et les amis, la semaine et les dimanche, oui, ils répondent à leurs appels, ceux des murs, du décor et des objets
et lorsqu’ils cèdent à cet appel, et que nous roulons pour revenir à ces murs, à ce décor et à ces objets qui nous attendent avec une hargne redoublée, dans la voiture je ne pense pas plus à lui que j’oublie comme les autres, parce que je pense déjà aux mois, aux jours qu’il faut désormais décompter avant l’ouverture d’une nouvelle parenthèse dans l’année
je ne pense même pas à déplier le petit papier qu’il me donne, vraisemblablement sur lequel il tient que je note son adresse, que je perds sans doute aussitôt, car je n’y attache aucune importance, et je ne me souviens même pas de son visage, ou de sa silhouette, ou alors à peine, mais lui certainement ne perd pas la feuille arrachée d’un petit carnet où il me demande de lui écrire la mienne, et que je lui donne en ne pensant pas que cela prête à conséquence, que ce n’est que quelques chiffres et quelques mots qu’il oublie, que cela fait partie du jeu que de croire que l’on va correspondre, de croire aux promesses des autres, et même aux siennes, que cela ne fait qu’un petit papier de plus qu’un jour il s’étonne de trouver froissé et de retirer du fond d’une poche, peut-être après une lessive, qu’il déplie et où il ne parvient plus à lire les mots ni les chiffres, et s’il y parvient à qui ces mots et ces chiffres n’évoquent plus rien, il se dit
C’est l’adresse de qui
peut-être parvient-il à lire encore un prénom et un nom, et il se demande qui est la personne derrière ces mots, ces noms propres, peut-être lui revient-il vaguement un visage, une silhouette, peut-être se souvient-il vaguement d’une jeune fille venue l’inviter à danser un soir, mais c’est quand elle est en vacances, de cela il est à peu près sûr, et ils dansent, oui, mais de quelle danse s’agit-il, et se presse-t-elle contre lui ou au contraire s’en écarte-t-elle, de cela il ne se souvient pas
Jeune onychophage, en état de manque et rupture de stock, recherche désespérement candidats altruistes pour lui céder leur matière directement prélevée à la source.
PS: les appendices qui on fréquenté des lieux douteux récemment sont priés de s'abstenir.
« J'aimerais vous montrer un blog atroce : http://[...].skyblog.com/
- Hmmm... Oui, c'est un skyblog, quoi.
- C'est le skyblog de ma soeur, surtout !
- Oh, pardon. »
* Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel.
Que les étudiants grèvistes se consolent : la raclée de Ségo au second tour des élections présidentielles aura au moins eu deux effets bénéfiques : Thomas Hollande ne sera pas première dame de France, et Rachida Dati, la femme dont la plus grande émotion de l'existence est un discours de Nicolas Sarkozy, ne retournera pas tout de suite à la magistrature. A propos de la magistrature, et bien que la loi de la République interdise d'en dire autre chose que des éloges, permettez moi d'être peiné de son dernier avatar. Résumons les cinquante dernières années de la magistrature française : après avoir été entièrement collaborationniste, elle a été entièrement mise aux ordres ; puis elle s'est émancipée, pour pouvoir, au nom de la séparation des pouvoirs, mettre impunément en taule ceux dont le visage, le milieu social, la religion ne lui revenaient pas ; on a espéré, un instant, qu'elle moraliserait un peu la vie politique après la généralisation de la corruption et de l'affairisme sous les présidences de François Mitterrand ; elle a acouché péniblement d'une affaire Elf dont les peines n'ont pas été exécutées, à une exception près. Elle nous faisait peur avec outreau, aujourd'hui elle a décidé de nous faire rire avec Clearstream.
Le nouveau chic, pour les juges d'instruction, maintenant qu'après tant de drames l'incarcération "préventive" à la française est un peu moins valorisée dans la carrière, c'est la perquisition. On avait déjà du mal à les faire venir dans leur cabinet (cf. un désopilant papier du Canard Enchaîné), voilà maintenant que nos juges le quittent à tout bout de champ pour aller ramasser des papiers. Voyez la comique tentative à l'Elysée, le burlesque pietinement devant le Canard sus-nommé, et le pathétique essai au cabinet de l'avocat de Sarko. Pendant que des innocents croupissent des dizaines de mois dans une geôle surpeuplée, puante et décorée d'une chiotte sale, dans l'espoir d'un entretien avec le juge qui ne viendra pas, d'une confrontation qui ne sera pas organisée, d'une audience qui sera sans cesse repoussée, le tout faute de moyens, il se trouve des juges (admirez le pluriel) pour être saisis d'une enquête connexe à l'affaire Clearstream, c'est-à-dire une simple histoire de dénonciation calomnieuse, dénonciation réfutée il y a belle lurette, et dans laquelle l'intérêt public le plus fort consisterait à cesser de gaspiller tant d'heures et d'argent pour ce presque rien.
Mais je dois sans doute m'arrêter là. Je crains de devenir moi-même un sujet connexe à l'affaire Clearstream. Rochefort disait que l'Empire comptait trente-six millions de sujets, sans compter les sujets de mécontentement. Il faut dire de notre République qu'elle compte soixante millions de sujets, sans compter les sujets connexes à l'Affaire Clearstream.
Ouf ! A 33 points près, on a évité la mouche tsé-tsé, trois ans après Xéna la guerrière.
L'an prochain, nous irons à Belgrade.
Notre favorite et préférée, à tnÅ et moi, a gagné.
Il y a longtemps qu'une chanson non interprétée en anglais n'avait gagné.
Sinon que dire ?
Rien de nouveau sous le Soleil, les votes communautaires dominent largement.
La séance des points devient vraiment chiante, tant elle est prévisible...
La Russie avec sa chanson chiante comme la pluie a fini troisième.
Le bellâtre biélorusse tant attendu a fini 6e seulement.
Outre la serbe, les chansons que j'aime bien ont fini 15e (Slovénie), 9e (Hongrie) et 13e (Roumanie). La chanson jazzy des allemands pointe à la 19e place. Je l'aime bien, ça tombe bien : je vais probablement avoir à l'écouter en boucle sur Antenneuh Bayeeeeern.
Les commentaires de Tex et Lepers étaient simplement insupportables. Non seulement ils ne connaissent strictement rien à l'eurovision, mais ils ne sont même pas capables de lire les résultats quand ils s'affichent. Au milieu des blagues carambar de Tex, nous avons eu droit à de belles leperseries. La plus belle fut probablement lorsque, après la dernière chanson et avant le début des votes, nous avons eu un plan sur le superviseur de l'UER, Julien a eu cet éclair : « Est-ce qu'il a déjà les résultats ? » avant de réagir à sa propre connerie : « Ah bah bien sûr, non, puisque personne n'a voté encore ».
...que je devais le faire, je me suis décidé à sortir en forêt. Besoin de prendre l'air et de me changer les idées.
Beau début d'après-midi en plus donc je suis parti confiant... Mais revenu trempé!!!
Voici quelques souvenirs
Engageant...
Il est bien là...
Arrivée à l'étang...
Et arrivée de l'orage...
On est bien nous...
Et le retour sous le soleil revenu... et trempé...
Au passage, un lieu que j'aurai bien aimé partager...
Ce n'est pas un mystère, professionellement parlant, je suis assis sur un siège ejectable très chatouilleux. Surtout depuis que mon boss m'ait envoyé une lettre de licenciement, fait courir un préavis de 2 mois et embauché ma remplacante... Oui tout cela semblait assez clair, je crois qu'il voulait se séparer de moi!
Dommage car nos rapports n'ont jamais été aussi cool, clairs et sains que depuis qu'il a voulu me mettre dehors! Et puis la semaine dernière, ma remplaçante (charmante qui plus est) a posé un congé maladie d'une semaine... J'ai donc du remplacer ma remplaçante durant une semaine. Semaine qui s'est finalement achevée sur sa lettre de démission! Chose pas du tout prévisible! Chose encore moins prévisible, je vais donc rester dans la boîte... Après surement quelques pirouettes juridiques, j'aurai finalement eu ce que je voulais (rester dans la boite, pas la peau de ma remplaçante que tout cela soit bien clair!)
Bref, cette journée aurait pu être seulement extraordinaire si elle ne s'était pas achevée de manière fabuleuse par la première d'Alegria du Cirque du Soleil. J'avais déjà assisté à la première au Royal Albert Hall à Londres en janvier, mais sous chapiteau c'est encore plus epoustouflant. Je suis encore tombé sous le charme du petit espagnol blond decoloré (comme on n'en fait plus, je crois que c'est interdit par la déontologie des coiffeurs) avec un corps de nageur russe (comme on n'en fait plus non plus!)
Je l'avais déjà remarqué quelques mois plus tôt et j'avais surtout remarqué lors de la soirée donnée après le spectacle que son regard se plongeait vulgairement dans tous les decolettés féminins qui passait à porter de ses 1m60 (de muscle... ).
Tant pis tout ce qui nous a rapproché ce soir là furent nos diverses galipettes professionnelles, lui pour rester sexy en diable sur la scène et moi pour rester a ma place tout court...
J'aime bien lire les messages du Forum pour ensuite aller au café du coin, j'ai alors l'impression d'être au Collège de France au milieu de grands penseurs.
« J’étais connu [par le Club Dorothée] pour m’être pris des seaux d’eau sur la tête ou des coups de pied au cul. Je ne vois pas quelle gloire on peut en tirer. »
« Sarkozy joue sur la connivence. Il tutoie les journalistes, les embrasse s’inquiète de leur enfance, de savoir combien ils sont payés… Un jour, il s’est assis à côté de moi, m’a mis la main sur le bras et m’a demandé : Comment tu vas, toi ? Je lui ai dit que je ne pourrais plus faire mon travail correctement si on avait ce genre de relation. »
Ben sans surprise, je suis plus porté UDF, à 63%. Grosse Surprise je suis ensuite UMP à 52%, mais attention avec de fortes valeurs communistes 51%...Rassurant, la belle Dominique Voynet, à qui j'ai eu la chance de faire la bise, avec sa douce odeur de patchouli, je lui ressemble à 40% quand même..
Plus sérieusement, je trouve relativemet effrayant ce genre de tests.J'ai croisé plusieurs personnes qui ont voté ce que leur ont indiqué ces tests..(Bon c'était royal alors j'allais pas les décourager...moi, malhonnête? ^^)
Cest tests sont souvent peu clairs d'ailleurs quant à leur conception...Bref encore uen fois, ceux de faible esprit critique font confiance aveuglément à ce qu'on leur donne dans le bec. Encore la chiffrocratie qui s'exprime ^^
I. Palace
Ainsi donc pour justifier de recevoir notre Sarkozy sur sa coque de noix, Vincent Bolloré invoque l'hospitalité familiale. Son aïeul Gwen-Aël Bolloré ayant reçu Léon Blum (lors d'une visite privée et non à son retour de captivité). La seule chose qui m'a intéressé dans cette anecdote est la graphie particulière du prénom qui en souligne la signification et qui accentue le côté miséricordieux que Bolloré veut se donner : gwen aël, l'ange blanc...
II. Vorace
Je lis sur GA qu'un pique-nique est organisé juste en bas de chez moi si le ciel est clément. Je me tâte. Comment transporter à l'extérieur un tablier de sapeur bien chaud, des oreilles de porcs confites, une salade de pis de génisse et des ris de chevreuil aux petits légumes tièdes ?
III. Face-à-face
Je n'ai pas l'esprit de famille. Aussi, est-il assez inhabituel de recevoir chez moi ma propre sœur. Ce n'est pas une volonté, nous nous aimons beaucoup mais simplement nos vies se croisent assez peu. Cette fois-ci elle me téléphone pour annoncer sa venue impromptue avec mes deux jeunes neveux. Planquer la collection de Têtu et acheter du Chocopop.
IV. Espace
Un petit goût d'exil. Je laisse ce blog en jachère quelques jours, j'enfile une petite laine le temps d'aller voir si j'y suis, tout au nord de l'Europe, dans un improbable pays. Je vous ramènerai une photo. Promis.
V. Dédicace
Puisque l'art du contrepet a eu quelques amateurs (mais nous n'en ferons pas une tradition car le salace ça lasse), en voici un dédié à Evariste : Ce danseur a toujours rêvé de Couperin...
« Nicolas Sarkozy va opérer une véritable concentration des pouvoirs entre ses mains. Il le montre dans sa conception du Premier ministre, qu’il va traiter comme un directeur de cabinet. »
« Après tout, s’il y avait une cohabitation, cela serait retrouver une situation que nous avons connue entre 1997 et 2002, et il ne me semble pas que cela ait laissé un mauvais souvenir à la France. »
« Les fondamentaux de la société française, telle qu’elle avait évoluée, que j’avais compris depuis longtemps, ont été contestés à l’intérieur même du PS. »
« Il faut se donner le temps de réfléchir aux raisons pour lesquelles nous n’avons pas remporté la victoire. Le seul conseil que je peux donner aux socialistes – vu mon âge, je peux me le permettre -, c’est de ne pas se disputer et de réfléchir aux responsabilités qui sont les leurs pour la suite. »
« Il faut que le candidat soit désigné beaucoup plus tôt, qu’il ne soit pas épuisé par des querelles et des conflits internes. Il va falloir inverser et rendre cohérent le calendrier. »
« Quand on est fidèle à ce que l’on fait, à ceux que l’on a servis, à ce que l’on croit, on doit être cohérent. Ce n’est pas simplement un problème personnel, c’est un problème politique. »
(François Hollande, qui ne menace personne mais qui n'en pense pas moins à Allègre et Védrine)
« Je m’explique : j’ai considéré – et je l’ai dit – que le programme de Royal n’était pas socialiste, mais de centre droit avec quelques adjuvants archaïques. En clair, entre Royal et moi, le militant de gauche, c’est moi. En revanche, chacun restant ce qu’il est, j’approuve totalement la politique d’ouverture du Président de la République car, de toute ma vie, je n’ai jamais considéré la politique comme une guerre civile. »
Je pars et ne pars pas : parce qu'en fait je vous aime ! L'amour est liberté et il veut ne créer une dépendance que librement consentie. Je prends du recul, de la distance pour que vous puissiez me chercher librement, m'aimer sans contrainte, mais je reste près de vous, parce que l'amour ne me permet pas pour autant de vous laisser dans une absence insupportable.
Week end de correction de copies. Objectif n°1, le contrôle commun des 4e.
Pour le sujet, j'ai fait la partie histoire, mon collègue la partie géo. Chacun corrige un paquet anonyme.
Dans les copies, il y a parfois des perles énormes et rigolotes. Outre celles que j'ai listées dans les blocs permanents de ce blog, quelques pépites :
- Pasteur a inventé la machine à café
- Pour venir en France du Portugal, il faut traversé l'Everest
- Depuis Paris, on rejoint la mer par la Loire
- Louis XVI a pris la Bastille
Mais le sujet de géographie sur l'immigration relève plutôt de la statistique. Je n'ai pu mettre les 2 points du barème à aucune copie pour les définition de "immigré" ou de "étranger". Pour 2/3 des copies, un immigré c'est quelqu'un qui n'a pas ses papiers et qui est en France illégalement. C'est à pleurer. Non seulement ils n'ont rien écouté, mais ils débitent du cliché.
Plusieurs paragraphes rédigés parlent uniquement de l'immigration comme un problème alors que les documents étaient équilibrés entre avantages et inconvénients. J'ai même deux copies qui citent Sarkozy en disant qu'il faut virer tout le monde.
En piste aujourd'hui à se battre pour la victoire dans le Grand Prix d'Espagne, première étape européenne de la saison : Felipe Massa, Fernando Alonso, Kimi Räikkönen et Lewis Hamilton, dans cet ordre sur la grille de départ.
D'après les doctes commentateurs, la nouvelle chicane qui devait apporter un regain d'intérêt n'a semble t'il apporté que de la casse et bridé un peu plus les possibilités de dépassements en bout de ligne droite.
Felipe Massa gagne une course monotone, le seul record battu étant le nombre de spectateurs sur un circuit de F1.
Classement final :
Podium
Écarts
1
Felipe Massa
2
Lewis Hamilton
00:07:600
3
Fernando Alonso
00:18:900
4
Robert Kubica
00:32:100
5
David Coulthard
00:59:000
6
Niko Rosberg
01:00:500
Un point cependant à noter : les journalistes sont aussi nul sur la 1 que sur la 2 : ils situent Valencia au sud de l'Espagne. Et après ça on ira se moquer des journalistes américains qui ne savent pas dire où se trouvent Bordeaux, Lille ou Toulouse sur un carte de France... Y a encore du boulot !!!
Un article du Journal du Dimanche révélant que Cécilia Sarkozy n'aurait pas voté lors du second tour de la présidentielle aurait été censuré par l'actionnaire de l'hebdomadaire, le groupe Lagardère.
En espagnol on ne fait pas la différence entre pigeon et colombe, les deux étant désignés par le générique paloma.
Enfant, ce mot désignait donc pour moi deux réalités opposées que j'avais du mal à concilier. D'un côté, il y avait la réalité, ce que l'expérience vécue m'avait appris de ces oiseaux. Il s'agissait de petits rats gris qui volaient et qui m'effrayaient déjà lorsqu'il fallait traverser la Plaça Catalunya. De l'autre, ce que l'imaginaire collectif m'avait transmis. Comme j'étais un enfant de la ville, je n'avais jamais vu de vraie colombe. Au même titre que l'unicorne ou que le dragon, la colombe était donc cet animal mythique à la blancheur immaculée, qui avait le pouvoir magique d'amener la paix dans le monde, et que je ne connaissais que par les reproductions des tableaux de Picasso qui ornaient toutes les chambres d'enfant espagnoles au début des années 80. Picasso avait justement appelé sa fille Paloma. Il en fit un célèbre portrait, avec une colombe dans les mains, que toutes les filles de ma classe au collège avaient collé sur leurs chemises.
Jeune adulte, le versant irréel du mot paloma s'enrichit de nouvelles connotations esthético-magiques, renvoyant à une des plus célèbre boîtes de nuit barcelonaises, que je fréquentais sinon assidûment, du moins avec une certaine fréquence. Il s'agissait d'une boîte absolument rococo, avec des angelots dorés sur le plafond et de grands et théâtraux rideaux rouges qui signifiaient l'entrée dans un univers plein de promesses. Après plus de 100 ans de bons et loyaux services à la ville, et une bataille sanglante auprès des tribunaux, des journaux, et de l'opinion publique, la Paloma a malheureusement succombé à l'européisation rapide de l'Espagne. Trop bruyante. Ce jour de l'an fut le dernier.
Aujourd'hui, les rêveries de l'enfance me semblent lointaines et les nuits blanches passées à danser et boire, finies à jamais. Désormais, paloma ne renverra plus qu'à la dure réalité des pigeons se dévorant entre eux, et de la staracadamésition rampante de la politique française, dirigée par un président qui fait du mauvais goût sa bannière.
Un marégraphe est un instrument permettant de mesurer le niveau de la mer à un endroit donné.
Le principe du marégraphe est simple :
situé dans un emplacement précisèment identifié, le marégraphe enregistre le niveau de la mer au cours du temps. La complication du marégraphe n'est donc pas le principe mais la technologie mise en jeu, pour l'étalonnage des mesures, l'enregistrement...
les marégraphes à flotteur ont un principe quasiment aussi simple que les échelles. Plongés dans un puits de tranquilisation qui les place à l'abri de la houle et des clapots, les flotteurs oscillent en fonction des marées et par un savant jeu de poulies permettent une mesure sur un rouleau de papier déroulant en fonction du temps. La précision des mesures de ces deux types de marégraphes est dépendante de l'observateur
1. Revolver, qu'est-ce que c'est ? C'est un groupe de jeunes hommes (Ambroise, Christophe et Jérémie) qui, en plus d'être des amis de votre serviteur, sont surtout de grands musiciens en devenir. Les Beatles, Velvet Underground ou Bob Dylan sont autant d'influences du groupe au même titre que la musique de la Renaissance.
2. Ce qui fait leur originalité ? Un son bien à eux, intimiste, accoustique et très "anglais". Ambroise et Christophe, amis de longue datent fondent il y a un an Revolver avec leurs deux guitares et leurs deux voix, bientôt rejoints par Jérémie au violoncelle. Leur son ? De la "pop de chambre" décontractée et envoûtante.
3. Revolver se produit dans de nombreux bars parisiens depuis sa création et a récemment inauguré les soirées jeunes chez Maxim's avec un concert dans le célèbre établissement.
4. Sur leur site, vous pouvez voir de belles photos, mais aussi et surtout écouter de beaux extraits de leurs morceaux qui deviendront dans les années à venir de véritables incontournables de la scène parisienne. Rendez-vous donc sur [www]
5. Revolver se produit ce soir, dimance 13 mai 2007, à 20:30 au 104 rue de Bagnolet, Paris, 75020
Coût : 5 euros. Venez nombreux !
Je suis toujours prêt à rendre service c'est pourquoi je vais vous dresser une liste non exhaustive de tous les meilleurs centres de desintoxication au monde :
Promises à Malibu CA jamais plus de 15 patients dans ces trois maisons typiquement californiennes qui surplombent le Pacifique. Lever tôt, méditation, Yoga, équitation...33 000$/mois
Clients : Lindsay Lohan, Britney Spears, Ben Affleck......
Passages à Malibu jamais plus de 12 clients à la fois, thérapie basée sur l'étude des ondes du cerveau ( Scientologie friendly)...39 500$/mois
Clients : Mel Gibson
Betty Ford center, le plus connu, ouvert en 1982 par la femme du président Ford. Au programme : laver les sols, récurrer les toilettes, faire la plonge...les supers riches vivent comme des pauvres du 10eme siècle pour 1400$/jour
Clients : Tout Hollywood ! Demandez la suite Elizabeth Taylor, cliente fidèle du centre.
Meadows, ce centre paumé dans l'arizona, isole leurs clients du monde et leur interdit tous contacts avec l'exterieur. Pas de télé, pas de radio, pas de portable, thérapie de groupe sans café ni thé et sans sucre mais cigarette permise. 5720$/jour
Clients : le centre est devenu célèbre lorsqu'il a accueillie Kate Moss en 2005.
Priory, The place to be seen in England, tout ce que compte l'angleterre comme pop stars y est passé.
12000£/mois
Clients : Demandez la "Pete Doherty guest house" !
Tham Krabok, situé en Thaïlande à une centaine de kilomètres de Bangkok, très courru car on y pratique une thérapie à base de bouddhisme et au pays des célébrités une religion exotique à exploiter médiatiquemnt est toujours le meilleur sustitut à l'alcool et à la poudre.
Gratuit sauf repas à 3€
Clients : ne souhaite pas communiquer les noms.
Smith and Jones Amsterdam, s'occupe notemment des accrocs aux jeux vidéos. Les clients font un stage de survie pendant 15 jours dans une forêt allemande pour les dégoûter à vie de Lara Croft et voir en vrai ce qu'ils fantasment en faux. Une thérapie leur permettant de redécouvrir les relations humaines est ensuite suivie par les survivants.
500€/jour
Crossroads, situé à Antigua dans les Iles Vierges, c'est le seul dont je peux dire "je le voyais tous les matins !". Ouvert par Eric Clapton en 1998.
14500$ pour 29 jours.
Clients : Whitney Houston
Et la France alors ? Ben entre le Patriarche dans le sud ouest et Narconon à Paris qui sont tous les deux liés à l' Eglise de Scientologie...pas grand chose.
'Tain ! je viens d'essuyer un coup de vent dans ma région
J'ai vécu la tempête de 1999 en direct de San Sebastian. Bon là, c'était dantesque : du noir, du sable et de l'eau, tout s'envolait aux ordres lancés par les rugissements du vent.
Heureusement, sous un orage, ça ne dure pas longtemps. Entendre les arbres craquer mais résister. Les voir se dépouiller de leurs branches, de leurs feuilles, comme s'ils payaient la rançon pour leur survie. Je crois qu'il va y avoir pas mal de dégâts par ici.
C'est fou cette tendance des analphabètes umpistes de GA qui veulent absolument que leur nain arriviste soit "NOTRE" Président...
Mais gardez-le pour vous... Nous on n'en veut pas... On sait bien que vous lui vouez un culte de la personnalité mais bon, c'est VOTRE président, point barre.
Chacun sa merde... Non mais...
En plus, il est très laid... Alors, le matin au réveil... Non merci...
Bilan :80% des députés UDF partis dans la majorité présidentielle.
Sur les 6,8 millions de voix, 40% des électeurs partis à droite et 40% des électeurs partis à gauche.
Sachant qu'il n'existe pas un centre mais des centres :
Au centre, il y a le Mouvement des Radicaux de Gauche (hello Christiane Taubira !), allié au PS.
L'UDF est la réunion de nombreux petits partis (Mouvement Démocrate Socialiste de France, les radicaux-socialistes (ah ! nostalgie de la IIIème République) de J.J.Servan-Schreiber , le Parti Républicain, le Centre des Démocrates Sociaux de R.Barre et F. Bayrou).
Le Mouvement Démocrate créé par F.Bayrou comprendra l'UDF + de nouveaux adhérents. C'est donc la Nième Confédération partisane.
Bref, ça bouge le Centre ! Une manière d'agir pour ne jamais être une cible... de critiques ?
"La femme fatale" : un livre fait par des femmes, évidemment (la caution morale). Des journalistes du Monde, c'est évident. Mais rien que le titre, on perçoit presque déjà "à qui cela profite"...
Encore une chance que ce livre soit paru après les élections !!! ouf ! ^^
Tsssssss !!! C'est gros. C'est même grossier.
Bah, on a eu la webcam cachée, les vraies-fausses confidences, le travail de sape des entourages, les protestations de bonne foi, vraiment on aura tout vu au cours de la présidentielles, terrible...
Finalement, le besoin de Sarkozy de se faire chouchouter sans tarder par un milliardaire du CAC40....
... prouve aussi que notre candidate lui a donné du fil à retordre (pauv' 'tit chou va !). ^^
"Les consciences, ça s'achète !" disait le 1er ministre anglais W. Pitt au XVIIIème siècle. Terrible formule qui a traversé les siècles pour atterrir au beau milieu des présidentielles françaises.
La réalité du pays est plus complexe que les promesses simplistes sarkozyennes.
Comme il fallait s'y attendre, il commence à réaliser son problème de méthode et les limites de ses provocations.
Il cherche donc activement des gens de gauche pour cautionner son gouvernement (faites suivre les CV !!!).
De toute façon, 3 millions de voix d'avance, il n'y a pas de quoi en faire un triomphe.
Comme souvent le dimanche, je revasse en écoutant le crumble de la Kriss ( une petite voix magique, des questions différentes , des invités surprenants ...), bref un truc qui me fait bien rêver .. ( écoutez ici)
Elle commence ses émissions avec son questionnaire original et tendre, questionnaire fluctuant selon les gens.
Je vais essayer de le retranscrire et d'y donner mes réponses.
1/ On va commencer par une blague. A vous :
Comment on appelle un lapin sourd ?
LAAAAAPIIIIIIIIIN !!!!!!!!!!
2/ Un bonne raison de se lever le matin ?
Pouvoir se recoucher juste apres.
3/une chose interdite que vous adorez faire ?
Marcher pied nu sur l'herbe dans les parcs.
4/ une petite phrase qui vous suit dans la vie ?
"Quand tu tombes dans un rêve, tu peux te réveiller , mourir ou alors découvrir que tu peux voler."
5/ qu'est ce qui vous sauve de tout ?
Rêver, garder espoir.
6/Qu'est ce qui est beau ?
Un rayon de soleil dans une chambre le matin.
7/Vous mordez souvent ? Qui, quoi, pourquoi ?
Rarement.
8/ un plaisir qui coûte rien ?
un petit déjeuner sur la terrasse avec les bruits du marché.
9/ un son qui vous émeut ?
le vent dans les arbres et la pluie qui tombe.
10/Qu'est ce qui vous épate ?
les gens qui s'engagent pour les autres.
11/ Le premier argent que vous avez gagné ?
mon argent de poche en lavant les voitures.
12/ Qu'est ce qui pique et qui fait pas mal ?
une barbe contre ma peau.
13/Vous êtes né avec une petite cuillère en argent dans la bouche, ou une orange à Noel ?
un jus d'orange à Noel.
14/ Vous avez des dettes ou des économies ?
des économies de temps en temps.
15/ Quand est ce que vous avez eu envies de suspendre le temps ?
Certains soirs. pour qu'ils durent.
16/Qu'est ce que vous savez faire avec vos mains ?
Tourner les pages.
17/Donnez moi une image ?
Un feu de camp, une guitare, la nuit et les étoiles.
18/ Un mot qui vous vient là comme ca ?
"Soupir"
19/ Qui etes vous ?
un reveur, utopique, tendre, pas trop normal mais qui s'en moque.
Que ceux qui veulent repondent à leur tour. Pas la peine de le faire s'il vous touche pas, s'il vous intrigue pas, s'il vous titille pas. Et surtout n'oubliez pas : C'est dimanche, c'est permis.
Il y avait , hummm... un cliché, dans les jannées 60/70, juchqu'aux jannées 80 allez, chelon lequel les jhomos - en dépit de leur inadmissible perverchité - étaient plus chenchibles, plus jintelligents, plus cultivés que la moyenne...
Eh bien ! aujour'd'hui, voudrait-on che persuader, hummm... du contraire qu'il chuffirait de fréquenter les forums gays d'Internet !
Elle attend toujours vos suggestions pour son journal.
Dernière idées d'Anna :
Magalie
Jamallia
Althéa
Althéa est une bonne idée.
Je trouve qu'Anna à un quelque chose d'Althéa. Se serait normale qu'elle nomme son journal ainsi.
Vous ne connaissez pas Althéa ? Alors allez faire un tour par ici : Les aventuriers de la mer
pour ceux qui sont rentré bredouille (brecouille, comme on dit dans le bouchonnois) de boite.
pour ceux qui n'ont pas vu leur homme depuis longtemps, et qui l'attendent impatiemment.
pour ceux qui se réservent depuis des jours pour ces retrouvailles.
ou tout simplement pour tous ceux qui débordent d'énergie;
MAX BOUBLIL (ex égérie de la pub pour Yop. a du jouer aussi -excusez le pléonasme-dans des série françaises minables):
hier, j'ai trouvé cette carte dans la chambre de ma mamie, alors ma mamie, elle m'a expliqué hier comment on trouvait du sang pour les perfusions comme dans les séries de maman, Grey's anatomy et urgence (j'ai pas le droit de les regarder parce que c'est trop violent, papa il dit).
en fait, c'est comme quand on va faire des piqûres ou des prises de sang, on nous prend du sang, mais pas dans des piqûres, c'est dans des sacs. ca doit faire très mal. elle elle m'a dit que ca faisait pas si mal, et qu'elle donnait son sang jusque dans lesannées 80, mais plus maintenant. je lui ai demandé pourquoi, et elle m'a répondu que c'est parce qu'elle est trop vieille maintenant. elle peut plus. elle avait son air de quand elle me ment parce-que-je-suis-trop-petite-pour-comprendre-et -qu'il-faut-pas-que-je-cherche-à-comprendre... alors j'ai pas cherché à comprendre.
mais je lui ai demandé pourquoi ca faisait pas mal. elle m'a dit que c'est parce qu'elle avait été habituée très tôt aux piqûres.
-tu faisais beaucoup de piqûres quand t'étais jeune?
-oui.
-des vaccins?
-en quelque sorte, j'avais... un remède contre la morosité à prendre régulièrement; une sorte de cure de vitamines.
-comme mes pilules du matin?
-un peu, oui, en plus fort. et moi c'était plus de la poudre.
-dans des piqûres????
-non, laisse tomber, c'est compliqué.
-mais je comprends pas!
-ben c'est simple, en fait je prenais la poudre, et je... non, laisse tomber, on t'expliquera quand tu seras plus grande, sinon je vais encore me faire engu... gronder.
alors on a changé de sujet, elle m'a expliqué le don du corps à la science. elle m'a dit que pendant des années on avait découpé les corps des gens morts pour voir dedans et savoir comment ils fonctionnaient. et que c'est comme ça qu'on était parvenu à bien connaître le corps humain.
-ben oui, mais maintenant, on sait comment ça fonctionne, ça sert plus à rien...
-si: les docteurs ils savent comment c'est dedans, mais parce qu'ils étudient quand ils sont plus jeunes, avec des corps de morts
-berk... ma soeur, elle a dit qu'elle avait du disséquer un rat la dernière fois, en classe, et qu'elle avait vomi... le lendemain, elle avait trop honte, elle voulait plus aller en classe; moi ca me faisait bien rigoler.
et pis quand maman, elle défait l'intérieur des lapins de papy, ca sent mauvais et ca me donne envie de vomir, c'est dégoûtant.
-oui, mais les docteurs ils sont grands, ca ne les choque pas.
-et donc, ta carte, mamie, elle sert à quoi exactement?
-eh bien... c'est une carte de donneur; c'est pour dire que quand je mourrai, je veux bien que mon corps serve encore pour faire des expériences...
-mais t'as pas peur d'avoir mal?
-ben j'espère bi...euuhh, ben non. tu sais, si je suis morte je ne ressens plus rien. donc c'est pas grave.
-et ils vont te déchirer le corps aussi?
-faut croire....
-mais tu veux pas être enterrée?
-je veux partir en beauté, ma petite, comme j'ai vécu. ce sera une apothéose, j'espère.
-c'est quoi une apothéose?
une consécration. un grand final. ce don de moi, il consacrera toute ma carrière de grande Zizi.
je l'admire, moi, ma mamie. elle pense toujours aux autres avant elle-même. elle a beau ne pas être toute jolie dehors, elle est belle dedans...
1) 19h45 Je me suis retrouvé enfermé hors de mon appart (fichue porte qui se ferme automatiquement).
2) J'ai paniqué jusqu'à ce que j'ai pu joindre mon ex (il à toujours les clés de l'appart) Ouf !
3) 30 minutes plus tard, j'ai récupéré le double (mon ex a interrompu sa soirée pour moi... trop gentil ce garçon).
4) J'ai ramené mon ex chez d'autres amis pour qu'il les retrouve (ils avaient bougé de quartier entre temps. Heureusement il n'y a pas beaucoup de circulation à cette heure ci dans Toulouse).
5) Je suis arrivé avec près de 2h de retard chez Asbel où se tenait la soirée musicale avec les gaïens toulousains membres de la SLSO.
6) Je suis nul en blind test sur les musiques des années 90 !
7) La France a encore perdu l'Eurovision ! (pourtant j'aimais bien le groupe français, et ceci est dit sans chauvinisme).
8) 00h15 Retour à l'appart juste à temps: mon mâle E. tiaratum était en train de muer (de sa dernière phase larvaire en adulte sexuellement mature ) : il commençait tout juste de déployer ses longues ailes !
Voilà monsieur E. tiaratum :
Et voilà madame : (elle est encore jeune, et j'espère la voir doubler de taille à sa prochaine mue).
Pour info :
Le poignet et la main que vous voyez sont ceux d'un jeune homme de 34 ans, gay et célibataire !
L'INFO DU JOUR : Un surveillant viole une élève pendant un intercours
>Un jeune homme de 19 ans, employé d'un lycée de Saint-Louis, dans le Haut-Rhin, a été mis en examen samedi pour le viol jeudi d'une lycéenne de 16 ans.
>La victime aurait regagné son cours avant de se confier à un professeur.
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Un employé du lycée Jean Mermoz de Saint-Louis, dans le Haut-Rhin, a été mis en examen samedi après-midi pour le viol d'une lycéenne de 16 ans. Le jeune homme, qui est âgé de 19 ans, a été écroué. Le suspect devait être présenté samedi au juge des libertés et de la détention, en vue d'une éventuelle incarcération, selon une source judiciaire.
Les faits se seraient produits jeudi après-midi dans cet établissement qui est, avec 2.200 élèves, le plus grand lycée d'Alsace. Le suspect, membre du personnel de surveillance de l'établissement, aurait profité d'un intercours pour abuser de la jeune fille, une élève de seconde professionnelle, dans une salle de classe déserte, a-t-on indiqué de même source. La victime aurait ensuite regagné son cours avant de se confier à un professeur qui a dénoncé les faits à la police. Le surveillant y était employé pour la première année.
Nous devions avoir un retard de sommeil car après le petit déj préparé par Maxime et ingurgité par nos soins, nous nous sommes replongés avec délice sous la couette.
Heureusement, Xavier mon frère passait par là et par ma chambre vu qu'il voulait m'emprunter de quoi se faire beau pour demain.
J'ai juste ouvert un œil quand il m'a secoué :
- Cyrille !!! J'ai besoin d'une chemise et d'une cravate, tu m'aides ? - Grompfffffffff - Tu veux que j'appelle les pompiers ? - Pourquoi ? - Pour qu'ils viennent vous désincarcérer...
J'ai repoussé les bras du petit loup et je me suis levé...
Sinon l'activité de cette après-midi c'est F1 à partir de 14H. Rendez-vous sur le circuit de Catalunya dont j'offre aux amateurs le tracé ci-dessous. Au passage, c'est le circuit possédant la plus longue ligne droite : 1220 mètres. Ça risque de chauffer sous les capots...
Le jaune opportuniste se porte très bien en ce printemps pourri...à qui le tour?
Ca fait vraiment très peur, hein?
- L'OPPORTUNISTE de Jacques Dutronc,
Je suis pour le communisme
Je suis pour le socialisme
Et pour le capitalisme
Parce que je suis opportuniste
Il y en a qui conteste
Qui revendique et qui proteste
Moi je ne fais qu'un seul geste
Je retourne ma veste, je retourne ma veste
Toujours du bon côté
Je n'ai pas peur des profiteurs
Ni même des agitateurs
Je fais confiance aux électeurs
Et j'en profite pour faire mon beurre
(Il a joué "Au bon beurre" à la tévé, c'était prémonitoire...)
Il y en a qui conteste
Qui revendique et qui proteste
Moi je ne fais qu'un seul geste
Je retourne ma veste, je retourne ma veste
Toujours du bon côté
Je suis de tous les partis
Je suis de toutes les patries
Je suis de toutes les coteries
Je suis le roi des convertis
Il y en a qui conteste
Qui revendique et qui proteste
Moi je ne fais qu'un seul geste
Je retourne ma veste, je retourne ma veste
Toujours du bon côté
Je crie vive la révolution
Je crie vive les institutions
Je crie vive les manifestations
Je crie vive la collaboration
-Celui qui ne rêve que de dégraisser le "Mamouth" ...
Non jamais je ne conteste
Ni revendique ni ne proteste
Je ne sais faire qu'un seul geste
Celui de retourner ma veste, de retourner ma veste
Toujours du bon côté
-"Sarkozy, tu m'as pris dans tes bras...lai, lai, lai, lai,lai..."
Je l'ai tellement retournée
Qu'elle craque de tous côtés
A la prochaine révolution
Je retourne mon pantalon
Manquait plus que le vieux bô de Seguela...lai. lai, lai, lai... l'homme de la "Force Tranquille"...mdr!!!
Oui vraiment le jaune est la couleur fashion de ce printemps...
Pour un peu on se tromprait de présidence, il va y avoir un autre gouvernement Mitterand...avec le charismatique Fillon. Qu'est ce qu'on va rigoler!
Nostalgie quand tu nous tiens!!! On savait Chirac fasciné par Mitterand mais le nabot, là j'en reste coït^^
pour de la paperasse, pas pour le festival du film de Cannes
Je pars de Paris lundi 14 à 18:20 (iDTGV 07911)
J'arrive à Nice mardi matin (le 15/05/2007 à 00:05 avec correspondance à Marseille 21:20 -> 21:38 avec le TER N°17495)
Je rentre à Paris Vendredi 18/05/2007 (iDTGV 07900), arrive à 21:40
Vous êtes dans la checklist de 112 inscrits.
Vous êtes dans la friendlist de 132 inscrits.
Vous êtes dans la hotlist de 34 inscrits.
Vous êtes dans la blogolist de 39 inscrits.
Vous êtes dans la blacklist de 34 inscrits.
ça c'est ce que j'appel un bilan positif, je suis détester autant que je suis aimé, et l'intéret qu'on me porte que ce soit pour mon blog ou pour moi, donc en toute amitié est 4 fois plus important.
Enfin les gens comprennent qu'un Alphy ça se bat surtout pour l'amitié et pas pour une coup de bite ou un coup de sabre.
Merci a tous les copains de GA !! Merci d'être là, merci d'exister, et merci de me supporter ! lol
Moins vite que je ne le voudrais, mais il monte. Encore 3 semaines en gros et le cap des 13.000 sera passé vers les 14.000 ouf.
Evidemment, je pourrais mettre des photos hot, hard où autres, je sais que ça fait monter le compteur, mais je n'ai pas l'intention de racoler quand même.
Enfin, a moins que vendredi nous ne voyons notre ami Antoine, dans ce cas si je vou raconte ma journée, peut être que je pourrais mettre quelques photos ?????
Pour ceux que cela intéresse (pas nécessairement pour dire si "Duhamel a raison" ou "Duhamel a tort") ,le petit texte suivant à propos de la campagne et de la candidate socialiste, me semble présenter un mélange de lucidité et de férocité que seul permet l'analyse rétrospective. A mon avis, les choses iraient un peu mieux si les journalistes de ce pays étaient capables de produire de telles analyses, même excessives, même sentant l'exercice de style, en temps utile, mais c'est pas d'main la veille.
Les raisons d'un échec
Par Alain DUHAMEL
(Libération,mercredi 9 mai 2007)
Ségolène Royal s'est battue vaillamment jusqu'au bout. Tout au long de cette éprouvante et interminable campagne, commencée pour elle dès les primaires socialistes, elle a démontré des qualités évidentes de caractère, de résistance, d'audace, parfois d'intuition. Elle a manifesté une confiance en elle prodigieuse, une combativité indestructible et même une forme de charisme atypique, étrange mais impressionnant. Elle a suscité chez beaucoup d'électeurs de gauche une ferveur quasi religieuse, submergeant des foules admiratives, bien qu'elle soit piètre oratrice. Elle-même, comme magnétisée par cette adulation, y puisait une force et une assurance supplémentaires, dervichant littéralement au-dessus de la mêlée politique. C'est (pour certains) une surprise : elle a fait grande impression.
Son échec n'en apparaît que plus cruel et cependant logique. Non pas que les circonstances lui aient été contraires : le souvenir de 2002 tétanisait, infantilisait mais subordonnait à la candidate socialiste l'électorat de la gauche antilibérale et de l'extrême gauche. A gauche, en réalité, il n'y avait qu'elle. En face, Sarkozy, adversaire certes des plus redoutables, n'en contribuait pas moins par son style, son image, son bilan et ses angles d'attaque à mobiliser et à fédérer toute la gauche derrière la dame de Melle. Principal ministre de gouvernements impopulaires, il risquait de surcroît d'apparaître comme le sortant. Le surgissement impromptu de François Bayrou offrait par-dessus le marché une zone supplémentaire de manoeuvre. Enfin, sondages et médias, friands de nouveautés une femme, jolie et intelligente de surcroît, quelle aubaine ! , avides d'un duel Royal-Sarkozy, avaient tout fait pour assurer sa promotion. La partie était donc très jouable. Ségolène Royal pouvait gagner, même si au départ les observateurs les plus chevronnés étaient les plus sceptiques.
Malheureusement pour la gauche, malheureusement pour Ségolène Royal elle-même, la présidente de la région Poitou-Charentes ne possédait pas les qualités requises pour une épreuve aussi intraitable. Elle resplendissait certes des dons les plus variés, mais au total elle avait beaucoup plus le profil d'un challenger original que d'une présidentiable convaincante. A l'issue de plus d'un an d'efforts homériques, elle est apparue en chef d'opposition intrépide davantage qu'en chef d'Etat naturel. Elle n'a démontré ni l'expérience, ni la culture, ni l'envergure d'un président de la République potentiel. Elle a mené une campagne acharnée et baroque, inventive et hétérodoxe, mais décidément impressionniste, imprécise et flottante. Face au terrible Nicolas Sarkozy, elle avait l'air de mener le combat d'un amateur séduisant face à un professionnel implacable. Il suffit d'ailleurs de comparer leurs images respectives six mois avant le vote, puis à la veille du scrutin. A la fin de l'automne 2006, les électeurs situaient à égalité leurs qualités et leurs défauts respectifs. Au printemps, après un semestre d'émissions, d'interviews, de meetings, donc d'exposition permanente et de danger constant, le président de l'UMP avait pris l'ascendant de façon irrésistible, avant même que les citoyens se soient rendus aux urnes. Le diagnostic a précédé le vote.
Ségolène Royal, toute populaire, déterminée et intéressante qu'elle soit, a multiplié les erreurs. Certaines apparaissent prosaïques, mais n'en ont pas moins pesé lourd. L'organisation personnelle de Ségolène Royal, son staff, son état-major, manquant d'expérience, d'homogénéité et de poids, a sans cesse péché par amateurisme. Les relations de son équipe avec le PS n'ont cessé d'être exécrables, ce qui était aussi nuisible que paradoxal. En humiliant délibérément les «éléphants» Ségolène Royal est rancunière , elle a rendu plus difficile l'indispensable mobilisation. Obnubilée par les succès initiaux de sa «démocratie de participation», elle a voulu à tout prix poursuivre jusqu'à la mi-février un dialogue devenu stérile avec les sympathisants, perdant ainsi un mois plein (à partir de l'entrée en lice tonitruante de Nicolas Sarkozy le 14 janvier) à un moment clé. Elle a très mal géré des journalistes qu'à l'origine elle fascinait souvent. Sa pratique et sa mécanique n'ont ainsi cessé de hoqueter.
Il y a plus grave : Ségolène Royal a donné, durant la phase la plus intense de la campagne, un sentiment constant et inconfortable d'approximations, voire de contradictions sur le fond. Elle n'était pas la seule dans ce cas, mais chez elle cela se voyait beaucoup. Malheureusement, les exemples abondent. Plus : elle s'est largement laissé imposer la thématique de Sarkozy. Sur le terrain de l'ordre, de l'autorité, de l'immigration, de la sécurité, elle durcissait ses positions sans jamais pouvoir rivaliser avec le ministre de l'Intérieur. Sur la fiscalité, les retraites, le nucléaire, la dette, elle était lacunaire et cela se voyait. Son projet présidentiel est demeuré invisible. Enfin, durant les toutes dernières semaines, elle a péché par opportunisme fracassant, traitant subitement les centristes en alliés, les flattant, les cajolant après les avoir longtemps fustigés et étrillés comme des adversaires. Pire : durant le débat télévisé de l'entre deux tour, elle qui avait su incarner une féminité rassurante, maternelle, apaisante, voilà qu'elle est apparue vindicative, colérique et dure. Junon muette en Clytemnestre, et Nicolas Sarkozy, théâtre allemand patient et courtois, n'avait plus qu'à savourer ce masque qui tombait.
Dans une chronique du 21 septembre dans un hebdomadaire , le géophysicien a publié une chronique rompant avec le consensus qui prévaut chez les spécialistes de l'évolution du climat.
M. Allègre développait dans son texte l'idée selon laquelle les changements climatiques actuels ne sont pas le signe d'un réchauffement global de la Terre. Et, surtout, que la cause de ces changements demeure inconnue.
Il serait trés bien dans un gouvernement sarkozy...il y trouverait toute sa place [et c'est pas peu dire]
Franchement je me demande s'il n'y a pas eu erreur en envoyant pour la france ce groupe un peu ringard.... 22 sur 24, il fallait le faire. Mème si notre groupe suedois "the Ark" n'a pas fait l'unanimité, on s'en sort un ti peu mieux, bref aller lire tout ça sur mon site web.
Il y a un an lorsque j'ai emménnagé, je disais que mes buis sur le balcon me suffiraient.
Un an plus tard, je vois que je me suis laissé gagné par l'installation progressive de pots, de pots, de pots.
Mais j'aime bien faire un tour dans mon "jardin"
Sitôt connus les résultats du 6 mai derniers, nos bons analystes nous promettaient une « chambre bleue horizon » (traduction : un tas de députés de droite extrêmement remontés).
L’analyse est un peu courte.
D’une part en effet, Mitterrand 1988 l’a, prouvé, un score de 53 % n’est pas automatiquement signe d’une adhésion massive du peuple Français au programme d’un candidat.
D’autre part, et c’est le paradoxe de cette élection, la France est désormais très clivée. Paradoxe, car après la multiplication des stratégies de « triangulation » (traduction : déplacer les lignes d’affrontement pour aller chercher les électeurs de l’adversaire grâce à une audacieuse stratégie de déplacement du débat.
Exemple : encadrement militaire des jeunes ; censé plaire à la gauche parce qu’alternative à la prison et plaire à la droite parce que militaire. A ne pas confondre avec une simple transgression des clivages). Après une campagne à ce point marquée par la triandulation, il est étonnant de constater à quel point la France est à nouveau clivée, partagée...
Si Neuilly sur Seine a porté le candidat du CAC 40 avec plus de 87 % des voix, il y a des quartiers entiers qui ont choisi Ségolène Rotal. La cité des 3000 lui a accordé 70 % des suffrages. Jusqu’à Bordeaux, ville de droite s’il en est, siège d’Alain Juppé, qui a accordé 55 % des suffrages à Ségolène Royal.
Sans compter sur l’effet de l’âge, puisqu’on saît que ce sont essentiellement les personnes les plus âgées, et la plupart du temps retraitées, qui ont voté pour Nicolas Sarkozy.
Traduction : l’ami de MM. Bolloré, Largardère, Bouygues et quelques autres grands patrons a certes recueilli 53 % des suffrages, mais il y a des territoires entiers qui lui résistent. Avec cela, il va sans dire qu’il n’incarne que très mal le peuple de France. L’escapade de milliardaire en témoigne...
La cohabitation n’est sans doute ni possible ni souhaitable... Mais une bonne opposition est, elle, très possible.
Et elle serait bien souhaitable. Quand on connaît la propension du nouveau président de la République à se mêler de tout (y compris de la Justice quand il était ministre de l’Intérieur), quand on connaît son indifférence au lien social... quand on connaît la vigueur de son programme... ses amitiés avec les patrons du CAC 40 et avec les vedettes de TF1, il semble évident qu’une bonne opposition est indispensable.
Le Parti socialiste est-il en mesure de constituer cette opposition ? Il est clair que cette campagne a prouvé sa difficulté à se réformer, ses divisions, son manque d’esprit d’équipe... Mais des mouvements sont à l’œuvre, une rénovation idéologique sans précédent a été entreprise en quelques mois. On peut faire le pari de prochaines évolutions très intéressantes...
Ne laissons pas tous les pouvoirs à M. Sarkozy. C’est possible... et la France ne s’en porterait pas plus mal...
Raphaël Anglade.
Claude Bardouil m'entraîne au théâtre du Grand-Rond à la découverte de "Mary-Glawdys et Max-Paul Experience", de Sigrid Perdulas et Alexandre Bordier. Je suis intrigué par l'étrange personnage de la chanteuse, celui du violoniste me paraît trop coincé dans la convention du spectacle humoristique. Je réalise peu à peu que ce n'est là qu'un début. Claude rit beaucoup, je me réjouis que le spectacle déraille dans une curieuse folie. Je relève un clin d'œil à "Ultima récital" de Marianne James, j'oublie très vite cette lourde référence pour entrer dans l'univers singulier et délirant du duo borderline. Je regarde admiratif la parodie se muer en performance musicale, cela se termine par les acclamations du public. Claude découvre le clip de "Crucified" au Bear's, il me raconte qu'il avait créé un numéro dans un cabaret de transformistes où il interprétait avec Joël Viala cette chanson d'Army of Lovers.
Le lendemain à Roques-sur-Garonne, je redécouvre que le personnage interprété par Claude Bardouil dans "Tailleur pour dames", de Georges Feydeau, est le premier à surgir sur la scène du Moulin. Je ne l'avais jamais vu en tant qu'interprète avant ma première approche de cette mise en scène de Pierre Matras, je savoure aujourd'hui son rôle à la lumière de son solo vu à la Cave Poésie. Je ris de nouveau follement face à ces gesticulations, déhanchements, grimaces et cris d'un domestique au bord de la crise de nerfs qui en pince pour le maître de maison. Je m'ennuie pendant le deuxième acte, il y brille par son absence. Je salue Florence Marquier après la représentation, une fille félicite Claude pour les formes de son fessier moulé dans la tenue de domestique signée Joël Viala. J.-P. me dit qu'il apprécie davantage Bardouil dans ce registre plutôt que dans ses propres créations. Tout le monde se dirige vers les verres remplis à l'occasion de la dernière représentation de la pièce, nous préférons rejoindre la Ville rose.
Les pervers narcissiques n’éprouvent aucun respect pour les autres, qu’ils considèrent comme des objets utiles à leurs besoins de pouvoir, d’autorité, ou servant leurs intérêts. Il font des promesses qu’il ne tiendront pas, sachant que les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Pris en flagrant délit de mensonge, ils sont capables de nier avec un aplomb hors du commun... Charité bien ordonnée commençant toujours par soi-même, ils savent parfaitement et farouchement défendre leurs intérêts dont ils ont toujours une vision très claire. Ils essaient de profiter à chaque instant de toutes les opportunités, de toutes les personnes rencontrées, et ces personnes sont systématiquement instrumentalisées pour en tirer, autant que possible, avantage pour eux. Comme pour tous les narcissiques, tout leur est dû. Ils n’admettent aucune remise en cause et aucun reproche.
Les pervers narcissiques sont incapables d’aimer les autres. Dans leur immense majorité, ils n’ont aucune « humanité », aucun sentiment humain, aucun état d’âme, aucun affect. Ils sont froids et calculateurs, totalement indifférents à la souffrance d’autrui. Mais tout en étant, le plus souvent, incapables d’avoir des sentiments humains, ils simuleront le fait d’être emplis, en apparence, de bons sentiments et d’une sincère empathie pour autrui.
Les déceptions entraînent chez eux de la colère ou du ressentiment avec un désir de revanche. Cela explique la rage destructrice qui s’empare d’eux lors des séparations. Quand un pervers perçoit une blessure narcissique (défaite, rejet), il ressent un désir illimité d’obtenir une revanche. Ce n’est pas, comme chez un individu coléreux, une réaction passagère et brouillonne, c’est une rancune inflexible, implacable à laquelle le pervers applique toutes ses forces et ses capacités de raisonnement. Et alors, il n’aura de cesse d’assouvir son dessein de vengeance. Les pervers narcissiques ont souvent besoin de haïr pour exister. La haine peut être chez eux un moteur très puissant.
Souvent, le pervers narcissique est quelqu’un qui n’a jamais été reconnu dans sa personnalité propre, qui a été victime d’investissement narcissique important de la part de ses parents et qui a été obligé de se construire un jeu de personnalités (factices), pour se donner l’illusion d’exister.
Du fait d’une histoire personnelle, où il ont été, par exemple le bras armé d’un de leurs parents, les pervers n’ont pas pu se réaliser. Ils observent alors avec envie ce que d’autres qu’eux ont pour y parvenir. Les pervers narcissiques ne sont jamais sincères, toujours menteurs. Ils peuvent aussi bien dire la vérité que mentir avec aplomb. Le plus souvent, ils effectuent de sensibles falsifications de la vérité, qu’on ne peut pas vraiment qualifier de mensonges, et encore moins de constructions délirantes. Mélanger le mensonge, la sincérité et la franchise —ce qui est, pour l’autre, très déstabilisant— fait partie de leur jeu.
Le déni (de leurs défauts, de l’autre) leur permet de « s’aimer » (et de s’aimer toujours plus). Ils se mentent à eux-mêmes, sur leur vraie valeur, sur ce qu’ils sont réellement. A certains moments, ils finissent par croire à leur mensonge, à d’autres, ils en ont conscience. C’est toute l’ambivalence de la pathologie mythomane. Le pervers narcissique est un « comédien né ». Ses mensonges à force d’entraînement sont devenus chez lui une seconde nature. Sa palette de personnalités, de personnages, d’émotions feintes est étonnante. L’éventail de son jeu d’acteur est infini, sans cesse renouvelé. Il donne le plus souvent l’image d’une personne parfaitement calme, ne s’énervant jamais. Le pervers narcissique est le plus souvent doté d’une combativité extrême et d’une capacité de rebond remarquable. Sa mégalomanie, son narcissisme, voire sa paranoïa, renforcent cette combativité. Souvent immensément orgueilleux, voire mégalomane, le pervers narcissique aime gagner, à tout prix, sans fin, et ne peut admettre, une seule fois, de perdre. Il est prêt à tout, même aux coups les plus retors, pour ne jamais perdre. Le pervers est comme un enfant gâté. S’il ne rencontre pas de résistance, il ira toujours plus loin. A la longue cette tendance, qui peut lui assurer une dynamique du succès pendant un certain temps, devient une addiction. Signe de sa mégalomanie, elle la renforce en retour, et l’amène à ne plus pouvoir tolérer la moindre frustration ou contradiction.
« Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose ! » (Beaumarchais). Le pervers narcissique a le talent de diffamer sans avoir l’air d’y toucher, prudemment, en donnant l’apparence de l’objectivité et du plus grand sérieux, comme s’il ne faisait que rapporter des paroles qui ne sont pas les siennes. Souvent il ne porte pas d’accusation claire, mais se contente d’allusions voilées, insidieuses. A la longue, il réussira à semer le doute, sans avoir jamais prononcé une phrase qui pourrait le faire tomber sous le coup d’une accusation de diffamation.
Situations cliniques :
Le déni : « La France n’a jamais commis de génocide », en France, on a rien fait, la collaboration n’a pas existé, donc nous n’avons pas besoin de repentance (et on tue en même temps le Père en détruisant le remarquable travail de mémoire accompli par son prédécesseur).
La diffamation sans y toucher : « ON égorge des moutons dans les baignoires », le ON anonyme du mépris et du colonialisme.
Frapper l’autre d’inexistence pour le mépriser et le déstabiliser : je ne regarde pas mon adversaire au cours d’un débat, je dis « elle » en regardant un témoin.
La jouissance du sous-entendu : « Je dis tout haut ce que tout le monde pense tout bas ». Ce qu’on pense tout bas, ce n’est en général pas très beau, et justement, on ne le dit pas. Ou « en France, on ne peut pas dire les choses » : par exemple, les nègres nous emmerdent, foutons les dehors…
Provoquer la sidération et l’adhésion de l’entourage en le confrontant à l’horreur absolue : par exemple parler longuement du calvaire de la mère de Sohane pour faire passer une loi sur la récidive.
Etre mégalomane, ne pas supporter le moindre accro à sa propre image : faire virer un grand patron de presse pour avoir été montré sous les traits ridicules du cocu.
Enfance : venger une mère abandonnée qu’on ne quitte qu’à l’âge de 28 ans.
Amour de la traîtrise : prendre pour porte-parole celui qui a trahi et calomnié son propre camp…
Mais vous avez sûrement en tête d’autres situations…
Serge Hefez
Gens qui passent, amis méconnus,
Vos portes fermées, paroles grises, votre silence même
M’affectaient peu ou du moins je le revendiquais.
Après tout, ces années qui pèsent, amours écrasant
Seuils si peu franchis, souvenirs qui cognent
Sur fond d’garçons manqués, d’espoirs prégnants déçus
Ma chair vieillissante, mon corps insatisfait
Marqués par le cortège des morts ou des devant mourir
Etayent déjà ma solitude.
Espoir de noir, espoir d’étreintes
Espoir de buées, espoir de sens,
Espoir d’âme et d’être ne me suffisent-ils pas ?
J’avoue tout se désarroi pour qui semble pouvoir tout’s’payer
A commencer par cette dérisoire différenciation
Est aussi un réflexe de l’Individu bourgeois sanctifié
Statutairement auto-désigné aux pleurs sur le Soi
Infimes, vaines variations sur un refrain de fatalité
Compenser une Histoire en manque de sens ?
Mais je ne vis pas de cette indifférence, mon temps des cerises
Résonne aussi des amours difficiles aux mains ouvrières
Du repli sentimental et sexuel des classes pressurisées
Vibrant de la fatigue de l’être-marchandise,
Peur des fins de mois, crainte du patron-chômage,
Honte des luttes imposées contre ses propres camarades
Frémissant du dégoût de l’inhumanité « libérale »
Du mépris de la « morale », réalisation par le fric,
Rejettant ces ruptures aux oripeaux archaïques.
Je l’ai défendu ici aussi avec véhémence,
Certitudes enracinées, passionnées et peut être trop écrasantes,
Tout cela c’est profondément moi mais c’est aussi d’autres,
Ma révolte s’est construite individuellement
Mai ma révolte individuelle était déjà collective
Ma liberté ne peut passer que par l’égalité de tous.
Aujourd’hui le peuple a massivement voté « réactionnaire »,
Les gauches semblent laminées, la conscience de classe inexistante
Mais les espoirs ne se sont pas recentrés.
Regardez cette classe bourgeoise écrasante endimanchée
Acclamant comme des nains leur géant politique...
Concorde impossible…
Demain les cognes viendront fliquer
Nos libertés jugées surnuméraires ?
Demain égalité fictive et uniquement sur papiers…
Demain « liquidée » l’espoir de justice sociale
Demain précarité généralisée pour des travailleurs déjà lessivés
Demain la bourse avant toute vie.
Demain la tête d'un Etat-patron viendra achever
Une longue histoire de défaites soigneusement planifiée
Pour faire régresser ces luttes collectives pour l’équité et l’égalité
Après les profits privatisés et pertes sociabilisées, il est facile de faire plaisir aux aigreurs privées
De s’appuyer sur les jalousies de ceux qui n’ont rien combattu et rien défendu
Prétextant un intérêt général déjà tant de fois violé par les intérêts irresponsables des riches et des rentiers !
Gens qui passent, amis méconnus, camarades, compagnons…
Je le dis maintenant : j’ai besoin de vous, j’ai toujours eu besoin de vous,
Et maintenant j’ai aussi besoin d’être à vos côtés pour militer et convaincre, voter et élire nos députés
Pour peupler nos futurs cortèges de noir, de rouge, de vert et de rose,
Défendre les institutions qui protègent nos valeurs, lutter contre les mesures iniques,
Et pour faire perdurer dans notre génération les envies et certitudes d’une meilleure société…
Date de sortie : 24 Décembre 1997
Réalisé par Bob Spiers
Avec Melanie Brown, Emma Bunton, Melanie Chisholm, Geri Halliwell & Victoria Adams.
Film américain, britannique.
Genre : Comédie
Durée : 1h 35min.
Année de production : 1997
Titre original : Spice World the Movie
Sujet :
Tandis que les Spice Girls se préparent pour leur concert au mythique Royal Albert Hall, Piers, pompeux réalisateur de documentaires, tente de saisir leur rythme et leur esprit. Quant à Kevin McMaxford, puissant rédacteur en chef du "Daily Event", ulcéré par leur succès, a juré leur perte et lance sur leurs traces Damien, un diabolique reporter qui n'a pas son pareil pour compromettre les célébrités avec des photos indiscrètes.
Critique personnelle :
Je trouves ce film plutot par son coté nostalgique de mes années collège mais il reste néanmoins tres cucul et met les Spice Girls dans des rôles de cruches , pourtant leur tubes resterons je pense dans la tete de pas mal de gens à l'epoque des Boys band où la musique etait vraiment éphémère par leur qualité merdique mais il n'empèches que les Spice reste pour moi un groupê mythique de cette epoque, j'avoue les ecouter regulierement...
Ce film vaut le coup d'etre vu pour se rapeller un petit peu ces années un folle.
Salut a tous !
Une nouvelle sortie roller sera organisée ( la 3ème du mois, bah ou mais on enchaîne les jours ferié) le jeudi 17 mai 2007, puisque c'est une jour férié tout le monde devrait pouvoir sortir.
Voilà ce qui vous est proposé :
- Chacun emmène ses patins
- Il est recommandé a chacun d'avoir des protection (pas obligatoire, vous êtes assez grand pour savoir ce que vous faites)
- Tous les types de , , et seront les bienvenus
- Tous les niveau peuvent venir, on fait pas une compétition, juste une ballade
Voilà ce qui est exigé :
- Être de bonne humeur et s'amuser ;)
Si vous manquez d'assurance sur des rollers, que vous ne savez pas freiner ou autre je suis toujours disposé à donné un cours de roller a ceux qui en feraient la demande.
Chaussez vos rollers et venez nous rejoindre.
Bastille Métro 1 à 16h00 on attendra les gens sur les marches de l'opéra Bastille jusqu'a 16h15 (heure de départ).
Merci de laisser un message pour vous inscrire a cette sortie
Je n’arrête pas de me prendre la tête. Je me creuse. (Ben oui je réfléchis, je dois être une fausse blonde alors.)
C’est qui cette vieille ?
D’où elle me connaît ?
Je l’ai déjà vue ? Non je m’en souviendrais quand même ? Non ? Enfin j’ai quand même l’impression de la connaître.
J’arrive pas à trouver qui c’est mais elle m’est étrangement familière et inconnue à la fois.
C’est comme une brûlure sur le bout de la langue. Impossible d’arrêter de réfléchir à ça, à elle. Je me suis même fait un trip cette nuit :
« C’est ta mère/grand-mère, t’as été abandonnée à la naissance. Béa et Patrick t’ont adoptée et te l’ont caché. »
Ouais manquait plus que d’apprendre qu’en fait, je suis une princesse et que mon peuple m’attend. Pff, des fois je me dis que je suis qu’une môme.
Comment elle a pu prévoir ma réaction ? Elle est voyante ? psychologue? (super douée alors !)
J’ai pas dormi de la nuit. Toute la nuit, j’ai tourné, retourné et re retourné (la question dans ma tête et moi dans mon lit ).
J’étais tellement claquée que j’ai totalement foiré mon interro de ce matin. Enfin ça va, c’est pas non plus une vraie interro. La prof de math nous pose 3 questions en début de chaque cours. On échange les feuilles et ça nous rapporte 3 points. Bref ca dure 5 minutes.
J’étais tellement à la masse que j’ai pas bien écouté les questions et que j’ai répondu à d’autres questions. Je sais pas d’où elles sortaient, mais bon ca a fait halluciner Sonia qui corrigeait ma feuille « Eh ma vieille, t’as de ces hallus !! Arrête la drogue dans ton café. »
Foller (la prof de math) m’a appelée à la fin du cours en tenant mon quart de feuille d’interro.
« Ca va, Anna ?
- Oui désolé je suis fatiguée.
- Tu es sure ?
- Oui, pourquoi ?
- Ca te ressemble pas de tricher.
- Euh Mme si j’avais triché, j’aurais eu une bonne note.
- Oui c’est vrai.
- En plus, j’aurais pas répondu à des questions sans rapport avec le cours d’hier et je me serais pas embrouillée avec le cours d’aujourd’hui.
- Comment ça ?
- Ben Madame, j’ai répondu à des questions sur le cours d’aujourd’hui qu’on avait pas fait.
- Oui d’ailleurs je voulais t’en parler
- C’est ma faute, j’ai tenté de prendre un peu d’avance le WE dernier. Et ça m’a embrouillée.
- Ah ok ! Bon repose toi ce week-end alors. »
Pff obligée de faire la faux-cul pour pas avoir de soucis (enfin je capte pas pourquoi elle a dit que j’avais triché)
Je suis un peu perturbée je pense. Entre la vieille et mon téléphone.
Mon téléphone : je t’ai pas racontée ? Mon téléphone. (mon seul moyen de communication avec l’extérieur) se met à débloquer. Je sais pas ce qui se passe mais j’ai l’impression que les gens doivent m’appeler 2 fois pour m’avoir. A chaque fois qu’il sonne je me précipite pour décrocher (comme toute ado qui se respecte, des fois que ça soit les copines), et y’a personne au bout du fil. Quelques secondes après, il re-sonne et ça marche normal … Ca me l’a fait 3 fois aujourd’hui.
Vivement demain, je vais me vider la tête et faire du shopping avec les filles. En plus, Isabelle est de passage ce week-end !
PS : Magalie ? Jamallia ?Althéa ?
PPS : N’empêche que j’ai toujours pas compris comment j’ai pu répondre (et inventer) des questions sur un sujet que je connaissais pas. (Rassure-moi t’as pas cru que j’avais pris de l’avance le week-end dernier quand même ?)
Ce soir a eu lieu a Helsinki le 52eme concours Eurovision de la Chanson et pour sa première participation en tant que pays indépendant, c'est la Serbie qui remporte le concours par l'intermédiaire de Marija Serifovic et la chanson "Molitva" qu'on peut traduire par "ma prière" une belle ballade aux sonorités balkaniques toute en émotion !! La chanteuse était donnée favorite par les Eurofans et les bookmakers et chose rare pour le signaler, les pronostics d'avant concours étaient pour une fois exactes !
Mais comment cela pouvait il en être autrement après une telle performance et une chanson déja très ovationné en demi-finale ! L'audience réservait avant même le début de la chanson une ovation incroyable à la Serbie et ce fut encore plus fort à la fin de la prestation de Marija et ses choristes ...
J'avoue être très content que cette belle chanson l'emporte, tant ce morceau a apporté d'émotion au milieu de pays qui ont préférés se faire voir plutôt que de se faire entendre et cette année le choix du public s'est portée sur une chanson qui fait déja parti des classiques du concours plutôt que pour des shows léchés mais souvent sans âme !!
La Serbie l'emporte donc avec 268 points devant l'ovni ukrainien Verka Serduchka (235 points) qui nous a proposé un show incroyable ce soir et une belle troisième place pour la très moderne chanson russe du groupe Serebro (207 points). La France est une nouvelle fois abonnée à la 22eme place ... et récolte seulement 19 points alors qu'elle avait recu de la part des autres pays un vrai succès d'estime pendant les répétitions ...
Encore une fois les gros pays d'Europe de l'Ouest ferment la marche ... si un certain vote entre blocs russes et soviétiques peut être évoquer c'est surtout cette année la qualité et la modernité des chansons proposés par les pays d'Europe de l'Est qui est pour moi la raison principale de cet échec ... l'ouverture à l'est de l'Eurovision est en train de porter ces fruits ... la victoire est devenu très difficile à conquerir et les pays historiques de l'Eurovision vont devoir très vite se mettre au niveau de l'Est sans quoi rien ne changera ...
On parle pour bientôt d'une mondialisation du concours qui cette année a atteint un niveau jamais connu ... l'Eurovision fait sa mue bonant malant ... mais c'est un très beau papillon que l'on pourrait voir éclore bientôt ... en espérant que le niveau soit encore aussi bon l'année prochaine !
Espéront que la France saura se mobiliser et attirer des plus grands noms encore et des plus belles chansons encore ... Rendez vous en Serbie fin Mai 2008 !!
Et rien que pour vous en exclu mondiale la vidéo de la chanson gagnante enregistrée depuis le Hartwall de Helsinki, lieu de cette 52eme finale du concours Eurovision de la Chanson !!
C'est avec cette petite photographie de l'église de Fignévelle que je vous souhaite un excellent jour du gneur-Sei, mon cher Jean, que je me réjouis de voir de nouveau parmi nous, ainsi qu'à Pyram, qui est bouddhiste, à Anatole (prénom fictif, radin ve-gra), aussi pingre le dimanche qu'en semaine, à Guilll, qui me l'a demandé gentiment, à Carlo01, mon doux disciple, à Iceberg, qui est jeune et bête, à Orfeo, qui était définitivement vexé mais n'est finalement plus vexé, à Bonjour, qui désespérait, à mon iench', qui déteste ces trucs-là, à Gaston, irrégulièrement présent mais d'une urbanité irréprochable, à Margotte, qui est méthodiste, à la Farkasse, qui est calviniste, à Gfp, qui prie pour le jeune et beau Népomucène, à Titcroco, qui ne va plus à la messe, à Furyo, qui est un catholique un peu plus sérieux qu'un singe-blogueur, à mon p'tit Sarthois, qui est mon p'tit Sarthois préféré, à Arnieoflovers, qui a la glorieuse chance d'être belge, et à travers lui à tous ceux de ses compatriotes qui fréquentent ce site, à Pouletfamille, jeune et beau gallinacé qui est mon p'tit poulet sacré préféré, à Bôfotex, qui dispose d'un assistant redoutable, à Gilles de Robien, à Cizion, qui aime pourtant bien se brosser, au jeune Maxouuu, qui est un héros, à mon Chapichapoupounénet à meuha, qui est aussi vaguement sarthois et qui est surtout mon Chapichapoupounénet à meuha, à M'sieu kani-Kolo, qui hurlait au dale-scan parce qu'il n'était pas nominativement cité dans mes voeux dominicaux, à Loup, qui est orthodoxe, à Mike, revenu incognito, à Fabulous, qui se prénomme Fabrice Fabien et non Fabien Fabrice, à Cel, qui est meugnon, à -alias- adoré, que j'adore, à Edeion, qui n'est pas belge, à Nezorizoro, secrétaire de section honoraire du Parti Socialiste, à Theutheu, à qui je viens d'écrire, à MisterPatate*, tubercule de talent, à Kyl, animal parlant qui horripile, à BigWinner, qui est mignon et pas qu'un peu, à Klendal, qui est mauvais perdant, à ma très volumineuse mémère au bord de l'explosion, qui est athée, à mon ch'tit Tonioo, dont j'espère qu'il va bien, à Spirit93, qui aime les dernières cigarettes, à Nico du Nico-Blog, qui est athée et libre-penseur, à M'sieu Pheel, qui m'en voudrait de l'oublier, au beau Vorp', trop craquant, à Badinou, qui dispose désormais d'un exemplaire de Peter Pan à déchirer quand il le voudra, à Lange, pour qu'il arrête de se scarifier tous les dimanches, à M'sieu Cox, qui cherche son nom dans cette liste, à Bip76, qui risquerait de bouder s'il n'était cité, à Dub, dont on ne compte plus les singeries et qui a un nouveau profil sur GA, à Evrat, que je salue à défaut de m'adonner au sexe oral avec lui, à Pierem, que certains traitent de Pollonais (sic), à la Potiche, qui aurait fait passer Raymond Devos pour un enfant sous-alimenté, à Haydenmachinchose, qui ne veut vraiment plus figurer sur cette liste et qui a dépassé l'état de mort clinique, à Boyan, charmant hérétique, à Coronys, qui va finir par connaître la Critique de la raison dialectique par coeur, à Griffin, dont trop de livres ont dramatiquement souffert, ce qui mérite, au minimum, toute ma compassion, à M'sieu Cadence, dont je n'oserai dire ce que je ne dois dire (il verra certainement ce que je veux dire), à Abend, qui travaille souvent le dimanche, à Ricroel, qui est orange et mort, à Sorty, avant qu'il ne soit trop tard, à M'sieu Bamf, grand amateur de whisky qui peut de nouveau commenter le (non-)blog du jeune et beau Népomucène, à Evariste, qui est un gentilhomme, à Theopiscence, qui, selon ses propres dires, risque de ne plus exulter trop souvent sous la présidence de Nicolas Sarkozy, à Oliviersuisse, que cela vexait un tantinet de ne pas être cité nominativement dans ces voeux dominicaux, à Ernest, que je n'omets pas de citer, à Furt, qui me prie d'aller me faire enculer, à Asbel, qui est loin d'être le plus vilain des arguments dont dispose la social-démocratie européenne, à LeMarquis, que j'oublie du matin au soir, à M'sieu Minien, qui consulte mon blog tous les dimanches matins, à Kosmo, qui me divinise, à Garûdûdû, dont je ne suis pas toujours certain de comprendre ce qu'il dit, à la liste de Jacques Respaud, qui s'est vautrée mais qu'on aime bien quand même, à Dominique Strauss-Kahn, qui est le plus beau et le plus intelligent, , à d_s, que je saoûle avec mes posts dominicaux invariables, à M'zelle Ataegina, qui apprécie davantage ces voeux depuis qu'elle en est nommément destinataire, à Jahovil, même s'il est parti ailleurs, à Ormegris, qui compte les liens erronés, à Toubib75, qui est tout content d'être friendlisté, à Babs668, qui prétend désormais ne pas puer du cul, même si on a évidemment gardé une trace écrite de ses aveux antérieurs, au ch'tit Pink, qui m'indiquait qu'il pouvait se faire appeler Dominique, à Karedig, qui pratique le calendrier révolutionnaire, à Pbstrd, qui ne pourra plus se plaindre de l'absence d'intérêt de voeux dominicaux qui ne lui seraient pas adressés, et à Romain, qui craint vraiment que j'oublie quelqu'un dans mes voeux dominicaux.
Bon jour du gneur-Sei à tous les autres frappadingues aussi.
Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog catholique, apostolique et romain.
Je lui écris que son abandon m'est insupportable. Que toutes les fois où je fais l'amour à l'homme américain, je suis hanté par le souvenir de lui. Le manque de R. me pèse. Je ne parviens pas à me dégager de son absence. C'est en moi, partout, ça ne cesse pas de moi, je suis incapable de me soumettre à l'aimance de l'américain, R. m'obsède. Dès que l'américain se saisit de mon sexe, je ressens la honte de la faute, je ressens la main manquante de R., je ressens l'endroit véritable où se trouve mon amour.
L'homme américain a surgi dans ma vie, comme un passage. Il veut me faire l'amour à chaque instant que nous nous voyons. Je résiste au désir de lui. Je me donne dans une sorte de prostitution hasardeuse. R. est là, tout le temps, son image ne s'épuise pas, il est là, au bord de moi, comme un fantôme, il guette le moindre plaisir qui effleurerait ma bouche ou mon sexe. Véritablement, je ne parviens pas à me dégager de lui. Aucun homme, ni l'américain, ni ce jeune arabe des derniers jours, ne parviennent à me le faire oublier.
Après cette absence de points de la part des belges, une petite blague belge s'impose.
Pourquoi les belges nagent ils toujours au fond de la piscine ?
Car au fond, ils sont pas si cons !
Merci les européens, la Picardie n'est pas l'avenir de la France, encore moins de l'Europe. Je suis contre le vote de la populace pour l'Eurovision, marre de leurs accointances avec leurs voisins !
En deux mots, le PTZ va être sucré et on ne pourra que "partiellement" déduire les intérêts !!!
Autrement dit peau de balle !!!
Ceux qui pensaient que l'immo allait rester au plus haut avec les mesurettes du Nain peuvent déjà se préparer au pire.
En plus, ce type d'annonce crée un attentisme dévastateur pour les biens en vente.
On rappelle que ce type de mesure ne peut être mis en place que par la loi de finance, établie au mieux à la fin de l'automne prochain ou au début de l'hiver.
Entre temps, les taux variables ont presque doublé. les dossiers "limites" ne pourront plus être bouclés.
La rentrée de septembre va donc être sanglante pour les vendeurs. Restons locataires !
GaymerZ - Murder-Party : Série Noire à l'Encre Rouge !
A nouveau, bienvenue chers lecteurs, avec cette septième Soirée Enquête des GaymerZ !
Comme d'habitude, un rappel du principe : les participants incarnent un personnage le temps d'une soirée, et doivent résoudre un meurtre tout en préservant leurs secrets les plus inavouables... Et cette fois-ci, c'est une petite île de Bretagne avec un scénario digne d'Agatha Christie qui va prendre toute notre attention !
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Quand ?
En 1995...
Où ?
Sur une petite île au large de la Bretagne...
Pourquoi ?
Vous êtes invité par le mystérieux auteur de romans noirs, Baptiste Hartz-Lindberg deux fois prix Goncourt et plusieurs fois pressenti pour le Nobel, sur l'île des Maudits : ce rocher déchiré au large des côtes bretonnes sur lequel le génial auteur a élu domicile.
L'île porte bien son nom, avec ses rochers noirs sur lesquels viennent se briser furieusement les vagues, ses pins maigrelets courbatus à jamais par le vent, son éternel brouillard d'où émerge la masse sombre de la demeure de Baptiste Hartz-Lindberg.
Soudain plusieurs coups de feu déchirent la tranquillité du crépuscule. Dans un trou de rochers derrière la maison, au bord de la mer est retrouvé le corps convulsé de Baptiste Hartz-Lindberg...
Giulia Sefaretti : l'actionnaire principal des éditions Gollimard.
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Le Portrait de Famille !
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On discute, on se distrait - mais la méfiance règne.
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Une séance de spiritisme mouvementée...
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Cagliostro fait sa star de rock...
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Bogrel se pose des questions...
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Séquence exorcisme !
On l'attrape...
On incante...
On se félicite...
On regarde ce qui reste...
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Alors, qui était le coupable du meurtre ? Comment s'est terminée cette terrible soirée dans les brumes de Bretagne ?
Eh bien encore une fois, votre humble serviteur ne souhaitera pas gâcher la surprise à ceux qui joueront peut-être cette soirée-enquête et ne révèlera donc rien sur l'épilogue de cette incroyable soirée.
Un grand merci aux participants !
Encore une fois, on s'est bien amusés ! ;o)