Journal des inscrits - 16 mai 2007

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16/05/07 - 23:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NO-SHARKOZY

Sarkoscope


Nicolas Sarkozy, président sous surveillance
Par Rue89

11H47 07/05/2007

"Tout ce que j’ai dit, je le ferai. Je tiendrai scrupuleusement ma promesse et ma parole."
Un engagement que beaucoup aimeraient voir contredit sur certains dossiers.
Mais Rue89 prend Nicolas Sarkozy au mot et veille à l’application de son programme.


Pendant tout le quinquennat de Nicolas Sarkozy, Rue89 va suivre la mise en application des engagements et promesses faites par le nouveau président. Les passants de la rue 89 sont invités à contribuer à cet observatoire.
Le "Sarkoscope" entrera en fonction le jour de la passation de pouvoirs à l'Elysée, autour du 16 mai.

Premier acte: le Sarkoscope des cent premiers jours à l’Elysée. Chantiers laissés en plan, retards à l’allumage ou applications en bonne et due forme, chaque étape y est décortiquée par la rédaction, les experts et les internautes


16/05/07 - 23:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ALIDADA

Détour dans mes pensées...

Je ne sais plus trop sur quel pied danser. Je suis à deux doigts de dire au revoir à tous mes contacts. Je suis fatigué. Je viens ici quand je vais pas bien, et quand je vais bien ce site me déprime... il me rappelle à quel point je me sens seul. Je suis en colère ce soir, énervé, j'ai envie de taper dans les murs, de me faire du mal, de me détruire une fois pour toutes. J'ai envie de pleurer, de pleurer jusqu'à en crever. Ca ne mène à rien tout ça, j'en peux plus. Il faut que ça change tout ça... que je bouge, mais où ? J'ai pas de solution, j'en ai plus, j'ai tout essayé, j'ai plus le courage. Il faut que je parte... j'ai trop mal. Tout se bouscule dans ma tête... J'ai besoin d'aide mais personne ne peut m'aider. Si, un homme ! Mais lequel ? Où est-il ? Que fait-il ? Pourquoi met-il autant de temps à venir ? Plus aucun homme n'est capable d'aimer, juste aimer ?! Sans arrière-pensée ?! J'ai besoin de me voir dans les yeux d'un homme, de voir ses yeux qui ne voient que moi, pour qui je serais indispensable, sans qui rien ne serait possible. Je veux être aimé avec la même intensité que je l'aimerais lui. J'ai mal à la tête. Je sais plus ce que je dis. Je me fatigue tout seul. On dirait un drogué, pourtant je ne le suis pas. Je suis en souffrance, c'est tout ! Comme un homme bloqué dans l'eau sous la glace, à bout de souffle, nageant frénétiquement à la recherche d'une bouffée d'air. Et si cette fois je ne pouvais plus remonter. Et si... et si... Je me suis raccroché à tout ce que j'ai pu c'est vrai. J'ai essayé, je me suis battu, non ? Peut-être pas assez... J'en ai marre d'être à la recherche de l'inaccessible, de m'éprendre d'hétéros ou d'homos qui sont trop biens pour moi. J'en ai marre de repousser ceux qui tombent amoureux de moi. La vie est une pute, vous le savez ça ? Elle est sournoise, elle est belle mais quand on s'en approche de trop elle vous frappe dans le dos. Pourquoi je l'aime tant ? Parce qu'elle est inaccessible justement ? Pourtant je suis bien vivant, c'est sans doute ça le problème. Est-ce que je le mérite ? Est-ce que je LA mérite ? La mort me fascine, inaccessible elle aussi ??? Pas tant que ça, il suffit d'un pas. Alors pourquoi ne pas le franchir ? Parce que c'est pas le moment, ce n'est jamais le moment ! Mais quand ? Je deviens fou... Je suis ailleurs, je suis dans mon monde, un monde que je me suis créé, rassurant et hors du temps. Une partie de moi est partie en même temps que Lukas. Qui sera suffisamment généreux pour me donner une partie de lui ? Une partie qui s'ajustera à celle perdue. J'ai besoin d'un homme, de l'homme. Celui qui saura me rassurer, qui saura panser mes meurtrissures, qui n'aura pas que pour seule idée fixe les plaisirs de la chair. Un homme qui croit en l'amour, l'amour des âmes, l'amour infini que rien n'arrête, pas même la mort. Un homme que je sentirais près de moi, en toutes circonstances, quand ça va bien, et quand ça va mal. Un homme qui n'aura pas peur de s'engager, qui s'investira, qui prendra chaque jour comme le dernier, qui ne me dira pas "on a le temps" parce que le temps on ne l'a pas... tout ce qui n'est pas fait à l'instant présent est perdu (pardon pour tout ce que j'ai repoussé et qu'on n'a pas eu le temps de faire...). Il existe cet homme ? Celui qui aura lu jusqu'au bout ? Non, et il a bien raison, fuis pendant qu'il en est encore temps... je parle donc tout seul... y'a pas de doute, je suis bel et bien fou, fou d'amour, d'un amour qui m'a tout donné et qui m'a tout repris. Fou d'un amour qui me tue... mais qui me tient encore et toujours, qui me susure qu'il reviendra avec encore plus d'intensité, que tout est permis, que l'espoir ne tue pas. L'Amour est ma vie et je l'aime, à en mourir...

16/05/07 - 23:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHEEL

Just a thought.

La vie était vachement mieux quand je croyais être le seul homosexuel au monde.

Alors j'ai fait les comptes :

Mercredi dernier : Chardonnay et autres chez Sarah < rentré bourré
Jeudi dernier : Punch de la mort, mojito, pastis, fumette > rentré bourré
Vendredi dernier : Pastis x 4 > rentré bourré
Samedi dernier : bières x jsais lus, vodka-pomme, Boulghour au curry hyper épicé d'Etasseureuh > dormi sur place bourré

souvenir :

" -Ah ben c'est comme chez moi ici, y'a plein de poutres au plafond, ça me donne mal à la tête toutes ces poutres !"

Je devais prendre ces vacances.
Hier : dormi
Aujourd'hui : dormi
demain : peut-être gym
Vendredi : Powerplate

regarder les Dvd que je m'entête à acheter sans les regarder :
Crash de Cronenberg, Cry baby de Waters, Made in USA de Godard, Exotica d' Egoyan, Spiceworld, Happiness de Todd Solondz....jfaisais déjà ça avec les bouquins, va falloir que cela cesse !
Va me falloir plus de jours je crois.

16/05/07 - 23:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHADAN

/// LOST PLANET ///

J'avais découvert ce jeu sur Xbox 360 chez un ami, et j'avais trop accroché! L'ambiance à la "Starship Troopers" m'avait énormément plu. De plus les effets détonnent de partout! et on s'ennuie pas une seconde!

Et là, jeuxvideo.com mettait dès aujourd'hui en téléchargement la démo du jeux prévue pour PC dès juin prochain.
Je me suis rué dessus pensant que ça coute rien et si ça marche pas, ben ça marche pas!

Et là STUPEUR!! Le jeu fonctionne de manière telle que je peux afficher les moindres détails en hautes qualités! Comme sur la 360!! Autant vous dire que ce jeu figure dès à présent sur ma liste d'achat!

Pour vous donner un aperçu voici les niveaux de la démonstration proposée. On en prend plein la figure du début à la fin.


16/05/07 - 23:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOUTNEUF69

Trivial Pursuit


Résultat de la 11° partie de Trivial Pursuit en salle de discussion du mercredi 16 mai 2007 dans la soirée :


1e : Napinapo avec 118 points  [7 B][7 R][7 J][6 M][4 V][15 O]
2e : Shoeboyuk avec 75 points  [9 B][11 R][15 J][9 M][6 V][20 O]
3e : Alex-F024 avec 74 points  [4 B][2 R][1 J][1 M][2 V][4 O]
4e : Otaku93 avec 58 points  [8 B][9 R][10 J][6 M][4 V][16 O]
5e : Lovebyday avec 33 points  [5 B][5 R][1 J][4 M][3 V][8 O]
6e : Ceyrac avec 31 points  [4 B][2 R][1 J][3 M][3 V][6 O]
7e : Presidentedelfrance avec 31 points  [9 B][9 R][12 J][6 M][4 V][17 O]
8e : Kilass78 avec 26 points  [5 B][2 R][1 J][4 M][3 V][7 O]
9e : Toubib75 avec 16 points  [9 B][11 R][15 J][10 M][7 V][20 O]
10e : Fuegodel30 avec 12 points  [4 B][2 R][1 J][3 M][3 V][6 O]
11e : Lovemaker avec 10 points  [6 B][5 R][1 J][4 M][3 V][8 O]
12e : Mecsympatik avec 8 points  [6 B][5 R][2 J][4 M][3 V][8 O]

B = bleu, R = rose, J = jaune, M = marron, V = vert, O = orange


Bravo et à bientôt !

16/05/07 - 23:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SELFMADE

La revanche, toujours la revanche, seulement la revanche...


Vu Sarkozy dans la rediffusion d'une émission de Paris Première, enregistrée en 2003 avec Paul Amar en interviewer.

Que dire ? Il n'est question que de ça. Même Paul Amar lui avoue qu'il ne comprend pas... Il lui fait remarquer qu'il est désormais Ministre de l'intérieur, à 48 ans, qu'il a été Maire très jeune, à 28 ans, lorsqu'il a été élu à la mairie de Neuilly, mais rien n'y fait ; notre Président ne peut que clamer sa différence et son droit à la revanche !

Traumatisme... De quoi ? De qui ?

En résumé, après une heure d'émission, l'impression de médiocrité existe bel et bien. Où est l'idéalisme ? A quelle société rêve-t-il ? On ne le sait pas et on ne peut pas le savoir. Lui-même ne le sait pas. Il veut simplement "réussir" et épater la galerie... Peut-être sa femme aussi.

Il veut exister un poil plus que les autres. C'est bien, à chacun son ambition, mais c'est trop peu, bien trop peu pour ce "vieux pays" qu'est la France. (Dixit Sarkozy, ce jour-même).
Entre les deux, je pense que le plus vieux c'est lui. Il est vieux comme le monde avec son ambition revancharde de pacotille, qui a toujours existé chez tous les frustrés.

En Allemagne, ce soir, il vante l'idée d'un petit traité. Une toute petite chose, quelque chose qui ne fasse pas grand mal et ne soit surtout pas ratifié par les populations et notamment les français... Je me demande pourquoi je l'ai lu entièrement cette fameuse Constitution ! Je me demande pourquoi on nous a convoqué alors pour voter. Je me demande surtout si il a la moindre idée de ce qu'impliquait une Constitution européenne, en terme d'histoire et de progrès humain. Je crois qu'il ne le sait pas, qu'il ne le voit pas. Trop occupé à générer des images pour Voici et Gala.

Cet homme était petit, il le restera. Ni l'Europe, ni la France n'en sortiront grandi.

Avec la Chancelière allemande, de droite, ils doivent s'en donner à coeur joie sur les idéaux de mai 68... Il y a de l'avenir pour les extrémistes avec ces gens-là, il y a de l'avenir pour les ghettos avec ces gens-là, il y a de l'avenir pour les capitalistes et les actionnaires avec ces gens-là... bien entendu.

16/05/07 - 23:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978



La France d'après,

c'est...

AUJOURD'HUI !




Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène vous souhaite
la bienvenue dans la France d'après.

16/05/07 - 23:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NO-SHARKOZY




Le blog No-Sharkozy cesse son activité pour réapparaitres sous un autre nom.

Ceci parceque Monsieur Sarkozy est entré dans ses fonctions ce jour.
Le nom du blog n'a plus lieu d'être.

Il s'agit maintenant de rester vigilant.

A bientôt sur le
NS-Scope"


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16/05/07 - 23:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HEYPER

Hier je reçois un mail absolument surprenant. Il a été écrit par un garçon que j'avais rencontré pendant ma formation doctorale et que j'avais fini par ranger dans un endroit de moi, sans l'oublier totalement, ni le continuer dans ma vie présente. Il m'écrit que sa compagne l'a quitté après 13 ans de vie commune pour un homme repoussant et père de trois enfants. Il dit aussi que sa thèse n'avance pas, qu'elle est laissée dans un état lamentable d'inertie. Il dit que sa rupture avec cette femme a été l'occasion de repenser sa vie, de la remettre en perspective dans ce qu'elle avait produit d'avortements et d'inutilités. Il dit que depuis cette séparation, il revit, il revisite des endroits de lui qu'il avait ignorés totalement. Des endroits de surprise que l'habitude du couple, la sérénité de la langueur amoureuse avaient éteints.

Le soir, nous nous parlons une heure au téléphone. Je me souviens de quelques réunions, de la visite de l'établissement où je travaillais.

Je lui dis qu'à presque 35 ans j'ai une vie professionnelle des plus abouties. Je lui parle de mon métier de directeur, des occupations sociales qui sont les miennes, des conférences auxquelles je suis invité. Je lui parle de la fulgurance de cette vie sociale. De la force que j'ai toujours mis à me sortir de la condition ouvrière de mes parents. De la puissance de vie qui m'anime à chaque fois que je pense à la misère ancienne de mes parents, à leur épuisement. Je lui dis que ma vie affective est un ratage. Que mes plus grandes histoires d'amour ont été des ratages.

Je lui dis que ma bataille actuelle, la plus essentielle, c'est celle de l'écriture. Je lui dis que le seul devenir de moi vers le métier d'écrivain comblerait tous les manques. Il a alors cette phrase rayonnante. Il dit : "Voilà, je te lis depuis longtemps. Tu as l'écriture de l'écrivain. Il y a dans ce que tu écris la vérité de l'écrivain." Ca m'illumine, ça. Je dis qu'effectivement, un jour, le livre sera, véritablement, que dans l'absence la plus absolue d'aimance, l'écriture sera, comme une force, un geste inouï de vie.

16/05/07 - 22:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SPYCOS

J'aime bien ça...

16/05/07 - 22:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GUILLL

Rencontre franco-allemande


En même temps que la réunion au sommet du Président et de la Chancelière, un petit épisode amusant ce soir.

J'attendais mon métro à Pont-de-Neuilly tout à l'heure, quand un jeune homme blond et athlétique s'approche de moi. Il me demande avec un léger accent allemand comment aller à la Gare d'Austerlitz. Je lui indique l'itinéraire brièvement.

Il semblait un peu perdu, et me dit :
" - Il faut que je prenne le dernier train pour Jouy-en-Josas qui part d'Austerlitz, sinon je passe la nuit à Paris.
- Ah bon, et à quelle heure est ce dernier train ?
- Vers 22h30."

Il avait largement le temps de l'attraper, ce dernier train, même s'il regardait souvent sa montre.

Une fois dans la voiture du métro, je le questionne, et il s'avère être - hasard - un étudiant allemand de troisième cycle dans l'Ecole que je fréquentais il y a de cela une bonne dizaine n'années ; il devait rejoindre le campus pour la nuit. Nous discutons donc de cette Ecole commune, le temps du trajet. Il se trouve - hasard encore - que je n'habite pas loin de la Gare d'Austerlitz ; j'ai donc pu le guider presque jusque dans le train qui l'amènerait à Jouy-en-Josas.

A la fin, il me dit merci ; on se serre la main. Et il me répète : heureusement que je vais pouvoir prendre mon train, sinon je passais la nuit à Paris !


Bah, s'il n'avait pas su où coucher à Paris, j'aurais pu trouver une solution, dans le droit fil de l'amitié entre les peuples !

16/05/07 - 22:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHEEL

Cannes

Le 18 mai 1982 "Smithereens" le premier film de Susan Seidelman fut présenté à Cannes en faisant le premier film indépendant américain à être séléctionné en compétition officielle.
"Smithereens" raconte l'histoire de Wren, une wannabe qui colle des affichettes à son effigie dans tout Manhattan car son rêve c'est de devenir célébre. Le personnage est foncièrement antipathique. Le film montre un Downtown Manhattan tel qu'il était en 1982, les looks, les lieux ( avec des scènes tournées au "Peppermint lounge") ce qui fait du film un must-see absolu pour tous les fans de cette époque. Richard Hell le guitariste du groupe punk underground Television y joue le rôle d'un chanteur egocentrique.
Deux ans plus tard Susan Seidelman tournera "Recherche Susan déséspérément" ( bientôt un post) son plus grand succés public, en regardant "Smithereens" on peut considérer qu'il s'agit du premier volet qui raconterait l'histoire de Susan le personnage incarné par Madonna.
Si vous aimez les looks New wave early 80's, le post-punk etc..ce film ( difficile à se procurer tout de même) est pour vous.



16/05/07 - 22:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE THVOL

Dire et faire

Impossible de dire ces derniers jours : trop occupé à faire. Mais c'est moins une question de choix qu'une question de priorité : les heures du jours (et de la nuit) sont comptées.
Alors faire, puisque cela s'impose à moi.
Les correction de copies d'abord. Je dois lire de dizaines de travaux d'étudiants, des centaines de pages qui répondent aux mêmes questions de manière plus ou moins habile. Comme tout cela est loin de la littérature et de l'idée même de création ou d'art. Mais c'est ainsi : nous ne sommes pas des créateurs et il faut former des critiques. Au moins il nous reste le plaisir de la lecture et je mesure la chance que j'ai d'en avoir fait mon métier : je suis payé pour lire, quel luxe !
Rencontres et dialogues. Bon, ça reste très verbal, faute de mieux, faute de rémission, faute de guérison complète. Mais le corps s'implique : la vue et l'image et c'est un début de sensualité. On caresse des yeux. Je dois refaire tout un apprentissage : après les yeux... Apparemment, le désir renaît : je n'y aurais pas cru il y a seulement quinze jours. Le corps se révolte et dit qu'il existe encore, malgré tout : de l'idée de suicide à l'envie de baiser. Animalité, retour de la vie...
Recherche appartement. Je ne suis toujours nulle part dans un mois. Les déménageurs sont venus aujourd'hui, jeter un coup d'oeil professionnel sur ce qui traîne encore ici. Peu de choses en fait. Beaucoup de livres, bien sûr, qui devront rester quelques semaines en carton, le temps que je trouve vraiment un endroit où me poser. Tout seul. J'ai fait quelques visites : des lieux vides à habiter peut-être (non, finalement : trop moche, trop bruyant, trop vide, voilà), des lieux pas encore quittés par les occupants précédents (effort d'imagination redoublé pour placer mentalement mon bureau à la place des jouets d'enfants, la bibliothèque à la place du meuble de télé qui trône, la mousse à raser à la place des crèmes féminines...). Ph. m'a accompagné, heureusement. C'est son quartier, il a du goût et c'est un ami. Et puis je crois que ça l'amuse un peu de rentrer comme ça chez les gens, dans des lieux normalement privés, interdits, des intimités insoupçonnées. Apparemment, ce genre de plaisir va se renouveler encore un peu...
Préparation de l'audition. Je rédige mon intervention. Le concours, bientôt : dans une semaine je serai fixé, soulagé ou dépité, malheureux ou peut-être content. Mais ce dernier sentiment m'est encore un peu étranger, alors que je n'ai même plus envie de J. soit là pour le partager ; je dois être sur la voie de la guérison. J'ai même osé pensé que, peut-être, je ne l'aime plus...
Et lire ?
Ou relire doucement les "Feux" de Marguerite Yourcenar, qui m'avaient tant bouleversé au retour de Lyon. Lire aussi, le plus lentement possible, "Se résoudre aux adieux" de Philippe Besson, dont le titre et le sujet tombent si justes. Je suis très fier de la dédicace que N. a réussi à m'obtenir. J'ai commencé le roman lundi soir : les premières pages m'ont donné la preuve que je ne suis pas guéri. J'ai été remué encore, et les larmes ont coulé, moins devant la beauté de l'écriture (émotion esthétique à laquelle je me laisse aller quelquefois, un peu piteusement et complaisamment) qu'à cause de la tristesse et de la solitude, de la frustration et de l'abandon.
Mais la guérison est proche : je n'ai plus de désir pour J., plus d'envie qu'il revienne. Quoique : comment réagirai-je s'il revenait ? Non maîtrisé... Heureusement, la question ne se posera pas : il ne reviendra pas. Il est même loin : en vacances à Naples avec M.
Ne pas voir Naples.

16/05/07 - 22:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHEEL

Gerry

Alors voilà un vrai film de merde, sans second degré, impossible donc d'en rire plusieurs années aprés sa sortie surtout si on l'a vu en salle et que cela reste un souvenir pénible et douloureux. Gus Van Sant a certes fait de bons films mais il en a surtout fait des mauvais. Son côté alternatif au cinéma hollywoodien lui confère une certaine sympathie mais ça ne suffit pas, ses films sont chiants. "My own private Idaho" peut vous tuer d'ennui mais ce n'est rien comparé à "Gerry". Si Sofia Coppola filme l'ennui comme personne et en fait sa marque de fabrique on peut dire que Van Sant filme ennuyeusement et en a fait sa marque de fabrique. "Prête à tout" et "Elephant" sont des films géniaux, on peut aussi revoir "Even cowgirls get the blues" même s'il est tout pourri, il est culte ( surtout la scène où les cowgirls lesbiennes attaquent le ranche-institut de beauté avec leurs chattes qui puent). Un film comme "Drugstore Cowboy" a très mal vieillit, difficile de le trouver culte malgré la présence de William S. Burroughs.
Revenons-en à "Gerry"



C'est un condensé de tout ce qu'il peut y avoir de detestable dans le cinéma indépendant arty. C'est un vrai film de poseurs et d'une prétention sans bornes. Dernièrement Van Sant vire légèrement pédophile libidineux tendance Larry Clark avec une succession d'acteurs pubères qui défilent dans ses films et qui sont autant d'excuses à les filmer erotiquement. A vérifier dans son nouveau film "Paranoid Park" : Agnès B adore !

16/05/07 - 22:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GAWOUL

C'est officiel de nouveau...

1996-2007




L'EPAGNEUL BRETON A MON PAPOUNET IS DEAD !!!!


Paix à ton âme, Nikki !

16/05/07 - 22:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SOCKSTHEFIRSTCAT

GERRY - Trailer

16/05/07 - 22:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAKOTO

La crème de la crème

Les succulentes patisseries à la crème autrichiennes ont ceci de particulier qu'elles ne font pas dans la demi-mesure côté calories.
Je me suis laissé dire que le Marie Antoinette de Sofia Coppola leur rendait hommage, les personnages s'empiffrant de gâteaux à longueur de film. Je veux bien le croire.


Les patisseries du Café Central à Vienne

Résultat : 800 calories englouties en 5 minutes, et encore, en prenant son temps.

Un peu de sport pour compenser tout ça :

- dimanche, 1 h de footing en écoutant le dernier Björk, dont 200 m de sprint sur Raise your flag !
Résultat : environ 800 calories perdues en 1 heure.

- mardi, 1500 m de crawl (en passant, F. j'ai gagné mon pari ! Et c'était assez facile, bon sauf vers la fin où je commençais à peiner, disons les 1450 derniers mètres)
Résultat : pas loin de 800 calories perdues également en 1 heure

La vie est vraiment trop injuste ;-)

A part ça il faut vraiment que j'apprenne à faire l'apfelstrudel, c'est vraiment trop bon !

16/05/07 - 21:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978






IL EST PARTI !

16/05/07 - 21:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SOCKSTHEFIRSTCAT

GERRY de Gus Van Sant: Mortelle randonnée



A voir ce soir sur ARTE à 22h30…


Premier volet d’une trilogie sur les dernières heures de ses protagonistes (avec Elephant et Last Days) Gerry affiche le désir solennel d’un cinéaste résolument indépendant en quête de vérité sur l’homme, sur sa nature profonde et sur sa fragilité, morale ou physique.
La puissance du film est contenue là, dans cette intrigue de deux lignes :
Gerry, c'est l'histoire de deux jeunes hommes, Gerry et Gerry, qui se perdent dans le désert américain, deux amis soumis à une épreuve de force d'une rare intensité, deux corps à la dérive, écrasés peu à peu par la fournaise des sables, engloutis par le désert.
Témoin de cette perte de repère, le spectateur partage cette expérience extrême de l'engloutissement des deux hommes par le désert. L'amitié se désagrège progressivement, pour s'achever dans une étreinte meurtrière. C’est la victoire de la barbarie sur la civilisation, de l'aliénation sur l’humanité et la fraternité. On est rarement allé aussi loin dans le désespoir et la misère des sentiments, à travers une recherche esthétique très sophistiquée : l’étirement quasi hypnotique des plans-séquences, le jeu des travellings sans fin qui accompagnent la marche des deux protagonnistes, jusqu’à effacer toute notion de temps, de lieu et d’espace.
Les images du désert américain sont de pures merveilles, envoûtant le spectateur pour mieux le prendre au piège.
Le désert américain dans toute sa beauté et son horreur, lieu mythique, est le personnage central de tout le film : Le sentiment de l’infini y côtoie l’impression d'enfermement et de mort, passant du paysage montagneux et encore vert de la Death Valley des westerns, au désert des mers de sel, plus abstrait, plat et éblouissant où ciel et terre se confondent.
Et la caméra de les accompagner, glissant à leurs côtés, tel un troisième personnage omniprésent, passant du net au flou quand le caméraman doit courir après les deux personnages. On sent vivre devant nous ce matériau fragile qu'est le film, de manière qu'on pourrait qualifier « d'expérimentale » tant le scénario paraît d'abord ne tenir qu'à un fil. Car le cinéma nous happe ici dans son essence même : pas d'histoire à raconter, pas de message à faire passer, mais un espace-temps d'émotions pures.
Peu ou pas de dialogues. La parole devient de plus en plus rare. Seules les respirations rythment la marche. La fatigue transforme les êtres en robots pathétiques, qui vont mécaniquement vers une mort certaine.
Deux hommes et le désert suffisent pour raconter l’humanité. Gus Van Sant étire les plans jusqu’à l’hypnose, joue sur la dilatation du temps pour nous faire ressentir les doutes des deux personnages, perdus dans une nature immense et magnifique. La balade vire au cauchemar... jusqu’au final dénué de toute explication. Gus Van Sant ne livre pas de clé. Sa trame reste volontairement minimaliste. Chaque spectateur peut ainsi se raconter sa propre histoire, construire son récit personnel, n’envisager Gerry qu’au premier degré ou fantasmer sur une quelconque interprétation.

Heike Hurst : " (...) Le cinéma, c'est l'illusion du vrai, la sensation du réel, du vécu. Gerry est un film d'illusion, un film hallucinant et hallucinatoire sur le mirage : mirage de l'autre qui serait le même, puisque les Gerry sont deux. Gus van Sant et les deux acteurs sont par ailleurs les scénaristes du film. Film sur l'autre, le double de soi et sur l'illusion de venir au bout de cette épreuve sans dommages... Film sur l'ignorance de la force qu'il faut pour les épreuves de force; film sur les sensations physiques du manque qui mènent à une expérience sensorielle quasi métaphysique dont parlent tous les grévistes de la faim. Quand ils seront à bout de force, ils auront effectivement l'illusion de voir ce qu'ils désirent, une route, une voie qui les sorte de là. L'étreinte mortelle est filmée comme une étreinte amoureuse. Un film saisissant de force et d'ambivalence". (Jeune cinéma, n° 288)

Jean-Christophe Ferrari : " (...) Bien qu'il suive les pas de deux jommes traversant le désert, Gerry n'est pas un film sur l'errance. C'est-à-dire sur la quête indéfinie et existentielle d'un objet indéterminé et sunonyme de rédemption (comme dans My Own Private Idaho et Drugstore Cowboy). (...) Gerry n'est pas un road movie, comme l'atteste la façon hilare dont est détournée l'expression "Barreling down the road". Gerry n'est pas non plus un film sur la perte au sens où la désorientation topographique dirait l'égarement identitaire d'un individu ou d'un peuple (...). Gerry n'est pas un film expérimental si on entend par là le rendu de l'expérience sensible. Le désert est le lieu du désastre. Non pas un désastre individuel mais un désastre immémorial. Quelque chose de terrifiant qui, comme dans Elephant, n'est pas du ressort de la fatalité, d'une quelconque détermination psychologique ou morale, mais plutôt le fait d'une "obscure clarté", d'une manière de transparence crépusculaire et évidée du monde. Une transparence "au clair de lune". Une transparence insondable des choses". (...) (Positif, n° 517, mars 2004)

16/05/07 - 21:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HELLCAT

Hopeful embraces



Et dire que ce matin, j'ai frolé la mort.

Mon corps s'est une nouvelle fois rebellé contre moi et a declanché un oedeme de Quincke que j'ai reussi a juguler a temps grace a mes precieux cachets de cortisone qui sont toujours sur moi.

Ma bouche n'a pas pas encore retrouvé sa taille normale , encore marquée par les deformations de la matinée. je suis defiguré et c'est le moindre de mes soucis , dans moins de trois jours il n'y paraitra plus.

J'ecoute en boucle cette vieille chanson deBjork "I play dead" , que j'avais decouvert en lisant une interview de Christy turlington au milieu des années 90 qui racontait que bjork avait changé sa vision du monde.
Et moi comme une connasse , j'avais foncé dans le centre commercial de ma banlieue glauque pour trouver le disque en import.

Et la premiere fois que j'ai approché le corps d un garcon c'etait sur cette musique. Elle me rappelle le gout de kir peche que j avais dans la bouche quand il y avait introduit son sexe de force et qu'il avait gardé ses mains sur ma tete pour que je ne me derobe.

Je me rappelle avoir vomi dans sa cabine de douche minable de son studio du quinzieme arrondissement , c'est peut etre pour ca que la rive gauche me donne de l'urticaire...

La fin du monde est pour demain....






16/05/07 - 21:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NO-SHARKOZY

Info Net





L'INFO NET




Votre révolution de l'info



Cliquer sur l'image





16/05/07 - 21:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DVIBOY

Fidèle Solitude

Fidèle Solitude, Amour de ma vie
Prix d’une liberté chèrement payée
Conquête de chaque instant passé
Maîtresse de toutes mes envies
Solidement ancrée, presque apprivoisée
Parfois pesante, quelques fois en sursis
Mais toujours présente, quelqu’en soit le prix

Fidèle Solitude, Amour de ma vie...

16/05/07 - 21:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RAS

Le "Mamamouchi" du jour , juste un petit "Bourgeois gentilhomme" de Neuilly




-Les blaireaux ont toujours été des beaufs et les beaufs des blaireaux...sous tous les régimes...pas d'exception ce jour de malheur pour la France.






Jamais vu et entendu autant de lèche-culs qu'aujourd'hui dans les médias rampants!

16/05/07 - 21:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Conversation avec le Père Gawoul comme quoi Huguette est manipulable

(...)
Père Gawoul : Je suis heureux que vous vous portiez mieux... Je vous relance pour demain soir afin de fêter dignement l'anniversaire de qui vous savez

Huguette : Et dieu sait que je le sais !!

Père Gawoul : Quelle prouesse étymologique !
Que diriez-vous d'un restaurant chaleureux et chatoyant ?

Huguette : Bonne idée, je sens que vous avez déjà une idée !!

Père Gawoul : Rhooooooo!!!
J'ai parlé avec l'intéressé de demain soir : il ne sera disponible qu'à partir de 22h30

Huguette : Quel vilain garçon !!!
Nous lui ferons sa fête par post !!!
Et ensuite au 75 je suppose !

Père Gawoul : Ou ailleurs si vous le souhaitez...

Huguette : Au sauna !!! Nous trouverons bien quelques bougies !!!

Père Gawoul : A planter où ?

Huguette : Non ! J'ai dit que j'arrêtais de dire dans ton cul !
Vous ne m'aurez pas je resisterai à cette envie irrépressible de le dire

Père Gawoul : On ne vous a pas comme ça !

Huguette : DANS TON CUL !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Argh, j'ai craqué !

Père Gawoul : Facilement manipulable, je vous dit !


Bon anniversaire cher GOUROU!!!






Spiritual is Beautiful !!!

16/05/07 - 21:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NO-SHARKOZY


- Chirac : "tu sais je rigolais quand...je disais que de te marcher dessus avec le pied gauche portait bonheur, tu l'auras bien compris mon grand garçon Nicolas."

- Sarkosy : "T'inquiètes pas vieille racaille, j'ai la justice dans la cheupo maintenant.
Fais moi confiaaaaannnccczzzeee"

16/05/07 - 21:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NO-SHARKOZY


Si Cécilia est heureuse d'aller au palais de l'Elysée, on ne peut pas dire qu'elle ait tout fait pour

16/05/07 - 20:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOUTNEUF69

Parade des rêves - Disneyland (3/8)








Désolé, tourné en 16/9ème.

16/05/07 - 20:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NO-SHARKOZY

A LIRE

Les curieux mic-mac financiers de l'Elysée


pour lire la suite cliquer sur l'image

Combien coûte la Présidence de la République ? A cette question simple, il n’y a, malheureusement, pas de réponse officielle crédible.
Chaque année, le Parlement vote bien une ligne de crédits baptisée « dotation de la Présidence de la République » : celle-ci est passée de 3 millions d’euros en 1995 à 32 millions en 2006.
Une inflation qui s’explique par l’affichage progressif de dépenses, qui étaient naguère prises en charge par d’autres ministères.
Mais ces 32 millions sont encore loin de recouvrir l’ensemble des frais élyséens, qui semblent relever du secret d’Etat et s’apparentent à un invraisemblable puzzle financier.
Expert de ce sujet, le député socialiste René Dosière estime que les dépenses réelles de l’Elysée avoisinent les 90 millions d’euros et qu’il serait temps de faire toute la lumière sur le budget du chef de l’Etat, encore trop opaque
: « espérons qu’en 2007, un terme sera mis à ces pratiques d’un autre âge » a-t-il répété, devant ses collègues, le 16 novembre, arguant que rien ne justifie l’absence de contrôle du Parlement sur ces crédits : « même le Président des Etats-Unis rend des comptes au Congrès sur son budget ! »

Backchich Info

16/05/07 - 20:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ETASSEUREUH

c'est moche mais c'est histoire de dire que je reviens quand j'ai le temps ...



16/05/07 - 20:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NO-SHARKOZY

Sarkozy freinera-t-il les dépenses de l’Elysée?



Entre 1995 et 2007, le budget officiel de l’Elysée a été multiplié par dix, atteignant 31 783 605 euros.

Une inflation dénoncée par le député (ex-PS) René Dosière, comme par son collègue UMP Michel Bouvard qui attend de Nicolas Sarkozy davantage de rigueur.

Pour le juriste Vincent Dussart, une piste serait de remédier à l’absence de contrôle juridique sur les finances de l’Elysée.

Mais c'est déjà mal parti puisque le nouveau président a fait savoir qu'il allait doubler le personnel de maison travaillant dans les appartements du chef de l'Etat, qui va passer de dix à vingt personnes, au motif que le couple Sarkozy a quatre enfants à charge alors que les Chirac n'en avaient aucun.

16/05/07 - 20:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PARMI

Allez, j'adhère !


Bien que certains s'obstinent à me considérer comme roux, j'ai décidé d'adhérer au groupe Blonde Attitude. Après tout, un roux n'est jamais qu'un blond que sa mère a conçu pendant ses règles, comme me disaient les autres enfants quand j'étais petit. Et comme il faut bien finir par s'assumer un jour, je crois que je n'ai plus le choix. On ne peut pas éternellement fuir sa vérité, si cruelle soit-elle... Et puis quoi qu'il en soit, être blonde est un concept, c'est bien ça ?

16/05/07 - 20:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MLLE_AURELE

Première mesure gouvernementale prévisible

Suite au départ à la retraite de l'ancien président : une augmentation du budget de la justice.
Le travail se serait lamentablement accumulé durant 12 ans...

16/05/07 - 20:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOUTNEUF69

Parade des rêves - Disneyland (2/8)








Désolé, tourné en 16/9ème.

16/05/07 - 20:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TATARACHEL

Déjeuner ensoleillé

16/05/07 - 20:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

Nouveau nouveau bouquin chez Mnémos.

La Lune vous vous salue bien de Johan Héliot.

A acheter plutôt deux deux fois qu'une !

^^

16/05/07 - 20:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GELEIGELI

AU REVOIR JACQUES ET MERCI...


Une page de l'Histoire se tourne (1995-2007) et une nouvelle s'écrit...

Description :
Jacques René Chirac, né le 29 novembre 1932 dans le 5e arrondissement de Paris, est un homme d'État français, qui a exercé les fonctions de Président de la République française du 17 mai 1995 au 16 mai 2007. Il a été Premier ministre de 1974 à 1976 et de 1986 à 1988. Le 11 mars 2007, il a annoncé qu'il ne briguerait pas de troisième mandat présidentiel. Son mandat a expiré le 16 mai à minuit, laissant son poste de Président de la République à Nicolas Sarkozy.

16/05/07 - 20:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NO-SHARKOZY

Un ministre président issu de l'immigration et une ancienne "call gurl"...
Là...effectivement...même en le voulant, à gauche on aurait pas pu faire mieux
de ce coté là.


C'est presque de l'ultra-social

16/05/07 - 19:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NO-SHARKOZY

Amorve Glaire et Buté


J'ai beau zapper...en ce moment je n'arrive pas à voir autre chose que du TF1

16/05/07 - 19:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AMLC36

Aujourd’hui, une flamme s’est éteinte








La pièce de ma Vie est close, un blanc immaculé à toujours recouvert ses quatre murs, un peu comme celle de tout le monde. Elle baigne dans la douce lueur de treize bougies allumées à ma naissance, tentant de survivre au glas de la Mort. Vent imperceptible, je me contente de le pressentir. Le jaunâtre sur le mur s’affole un instant, des serpents d’un rouge violent apparaissent furtivement, avant de laisser derrière eux, au pire, une mèche à jamais éteinte. Nul murmure à travers la serrure d’une porte désespérément close, ni plainte lointaine atteignant le centre de la pièce. Les flammes parfois s’éteignent, pour ne plus se rallumer. Jusqu’à la dernière. Il faut certainement attendre cet instant, patiemment, pour apprécier tout le sens de cette pièce vide, alors plongée dans une obscurité aveuglante. Les parois ne tiennent plus, le Vide à un sens, notre Existence prend le sien. Et on fait la Mort.

Mes flammes disparaissent à mesure que je grandis. A l’origine : un nombre malheureux pour les plus superstitieux. Je n’ose aujourd’hui dénombrer les quelques sources qui me guident encore. Les accès à Cette pièce sont limités, infranchissables, mais violables. Je me demande si quiconque veut s’en donner la peine peut finalement y pénétrer. En tout cas, seuls les âmes innocentes peuvent toucher aux flammes. Douceur, candeur d’un viol passé, oublié, à jamais. Subtils et agréables souvenirs d’une relation achevée, elle aussi oubliée. Oubli d’un sang répandu sur le pavé. Oubli d’une âme esseulée errante à en devenir folle. Oubli d’un Enfant, un enfant que l’on oublie. Autant de vents inopportuns qui plongent La pièce de ma Vie dans une fatale obscurité.

Et j’attends : j’attends que la serrure et la porte explosent, que la lumière extérieure inonde cette foutue pièce, que j’entrevois enfin un sens quelconque, et que je sois déçu. De la déception d’Aimer à en crever. De la déception d’Aimer et être heureux. D’une déception : ne finalement pas être perfectible. Je ne suis qu’un être plongé dans une pièce dont je n’ai pas la clef. Le noir gagne sur l'orange, et mes efforts sont vains. Comme un enfant, je sers les poings et vois plus loin. De l’autre côté, sans doute, aucun, quelqu’un. Un espoir, comme une quatorzième lueur, qui se meurt. Car finalement, rien ne vaut la Mort. Parce que faire la Mort, c’est…

16/05/07 - 19:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOUTNEUF69

Parade des rêves - Disneyland (1/8)








Désolé, tourné en 16/9ème.

16/05/07 - 19:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NAPINAPO

Un scoop à Brégançon



PAUL DESCHANEL EST VIVANT !

Mais il a perdu son pyjama... ^o))

16/05/07 - 19:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PCBZH

Paris en colère : le Berry à l'offensive



Mr le Berrichon vous êtes persona non grata à Paris . Même en donnant votre corps ;-)
L'accueil risque d'être mouvementé lors de votre venue dans la capitale .
Alors que la Bretagne vous tendait les bras ... vous avez préféré les lumières de la ville ...



PS : Habitants de Paris N'oubliez pas de l'empaler lors de sa venue ;-)

16/05/07 - 19:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE THE-GRADUATE

"Don't leave me hangin' on the telephone..."

"24 h Chrono" ou "Twenny-Four "ou "Toodoo doo doo" pour les intimes.

Après la saison 1 très "Catch me if you can", la saison 2 très speed "Duh, there's a bomb on the bus" (j'imite bien Keanu Reeves, non ?), la saison 3 HONTEUSE (tuer les deux super méchantes, c'est juste cruel), la 4 qui ressemble à un long épisode de Scoubidou, il y a eu la saison 5 (la meilleure so phare) et la 6 qui vire complètement "Melrose Place".

Devant les réactions du public, les producteurs ont décidé de changer de format. Maintenant, "24" sera une sitcom familiale avec personnages sympas, vannes à tous les étages et sera tournée en public. Rires, "ooooooooh !!!!" et autres "aaahhhhhh !!" à profusion !

Voici en exclu les trois premiers épisodes.

EPISODE 1


EPISODE 2


EPISODE 3

16/05/07 - 19:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GARVEY971

Desert Rose - Sting - Cheb Mami - Live



Deux voix que j'aime par dessus tout!

16/05/07 - 19:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GARVEY971

Ya rayah - Kahled- Rachid Taha- Faudel (123 soleil)



C'était à l'époque où Faudel était encore fréquentable!

16/05/07 - 19:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

Trois ans déjà


J'ai ouvert ce blog un 16 mai 2004, le premier post est du 17, il fallait comprendre la marche à suivre. Je ne croyais pas tenir trois ans, surtout en pensant n'avoir rien à raconter...

Je ne sais pas si j'aurai le courage et l'envie de boucler une quatrième année. Seul l'avenir le dira.

En attendant, pour maintenir une certaine continuité, j'ai recyclé le dessin qui m'a servi les années précédentes, faut pas gâcher non plus !!!

Côté musique, j'ai trouvé un enregistrement (qui doit être québécois) sans grand rapport avec le titre, mais il a deux mérites : être court et me faire rire.




Grand merci aux lecteurs

16/05/07 - 18:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHRONOS

Douleurs !

Et toujours rien de naturel pour me calmer :(((

16/05/07 - 18:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LESTAT_CH

Conversation ......



Extrait d'une conversation avec un gaïen anonyme, à propos de mon futur appartement....


Le gaïen anonyme : t'auras de la place pour le sling ?

Moi : oui, j'aurai un mini cellier / cave que je compte aménager comme salle SM. Avec sling, harnais, menottes, croix de St André etc.... Ne t'inquiète pas, je ferai un planning de réservation si tu veux l'utiliser un jour !

Le gaïen anonyme : St André !??
.... un vieil ami à moi !

Moi : c'est pour celà qu'il sera en bonne place !

Le gaïen anonyme : Très bien....
... j'aimerai bien le revoir....
....... boire un thé.....
.............. à pont l'abbé !

Moi : pont l'abbé ?? Non, c'est pont des Demoiselles :o)

Le gaïen anonyme : ça nous ira bien aussi ^o^

Moi : j'organiserai une méga touze pour la pendaison de crémaillère (histoire de faire quelque chose qui sorte de l'ordinaire).

Le gaïen anonyme : parfait je serai de la partie ^o^

Moi : c'est noté et enregistré ! Et je saurai le ressortir le jour venu ! lol


S'il me venait d'oublier cette conversation, je compte sur les membres de la SLSO pour palier mon Alzeïmer ce jour là !

16/05/07 - 18:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SYCOMORE

"J'ai l'honneur de vous informer que le ministre de l'intérieur a décidé de ne pas faire usage, à l'endroit de la publication Illico, des pouvoirs qu'il tient de l'article 14 de la loi du 16 juillet 1949."

Jacques GERAULT, Directeur du cabinet du Ministère de l'Intérieur et de l'Aménagement du Territoire.


Aucune explication n'accompagne le courrier reçu par Illico, rendons grâce au fait du Prince de nous laisser encore un peu de liberté.

16/05/07 - 18:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DOMILYON

belle rencontre

Une belle rencontre aujourd'hui avec un jeune d'une trentaine d'années qui habite pas très loin de chez moi. Nous avions déja un peu parlé sur la messagerie mais rien ne vaut le contact vrai. Sa situation familiale ressemble un peu à la mienne sauf que peut-être il a été 'obligé' de ma marier d'après ce que j'ai compris. Il n'avait pas beaucoup d'expérience, alors le plaisir ne fut que plus intense. Cela fait chaud au coeur de se retrouver dans les bras d'un beau garçons et en plus dans un lit... Sur l'écran de la télévision restée allumée il y avait un téléfilm sur un pape se trouvant en Amérique.. Ca fait un peu bizarre de faire l'amour en voyant même s'il s'agit d'un acteur 'l'homme en blanc'. J'espère qu'il me recontactera, nous avons encore de choses à nous dire...

16/05/07 - 18:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GARVEY971

Love is just a four letter word - Bob Dylan - Earl Scruggs and Joan Baez



C'est une chanson de Bob Dylan que j'aime beaucoup. Joan Baez a déclaré il y a quelques années qu'en fait cette chanson traînait sur la machine et qu'elle l'avait prise et arrangée. Lorsqu'elle l'a jouée pour la première fois, Bob Dylan lui aurait dit " Ah c'est une chouette chanson, c'est de qui?" Il ne se souvenait même plus l'avoir écrite.

16/05/07 - 18:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

RESIGNATION ATTITUDE...

Bon, si la seule solution pour trouver un logement à Paris, c'est de colouer un appartement avec un jeune choupinou, j'peux faire un effort, après tout...

16/05/07 - 18:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LUCOLIVIER

Présentations...


... un autre gaïen
-qui ne connaissait pas l'expression-
est venu chercher ses photos,
le reconnaissez vous ?




Et vous aurez de belles surprises quand il se dévoilera !

16/05/07 - 18:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GAWOUL

C'est officiel...

September 2002, 21st - May 2007, 16th




GAWOULMOBILE IS DEAD !!!



Merci pour vos messages de soutien à la famille, je transmettrais

16/05/07 - 17:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ASBEL

NE SERAIT CE PAS MERVEILLEUX SI TOUT LE MONDE POUVAIT MOURIR (BIS)


Rahhh, les joies indicibles de la correction! Aujourd'hui, je devais noter des commentaires d'histoire. Il s'agissait d'un texte qui réagissait au coup d'état de Primo de Rivera qui instaura pour sept ans une première dictature militaire d'inspiration fascisante. Et bin le moins que je puisse dire c'est que les étudiants se sont lâchés dans leurs introductions. Première copie, première perle : "Avec son coup d'état, Primo de Rivera veut remettre de l'ordre en Espagne". Deuxième copie : "L'Espagne, entre 1917 et 1923, est un chaos avec beaucoup de grèves et de terrorisme. Pour permettre la croissance, il fallait rétablir l'ordre". Troisième copie : "Les professionnels de la politique étaient responsables de la décadence de l'Espagne, et donc Primo de Rivera décide de les écarter du pouvoir en 23".

...

Puis j'ai rangé le paquet de copies et je suis allé me recoucher. Vous me réveillerez quand le monde ira mieux. Quand le mot ordre aura disparu du dictionnaire, par exemple. Ou dans cinq ans, au choix.



16/05/07 - 17:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VERTIGOBLOG

vigilance

16/05/07 - 17:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRAZYGAYFROG

Détournement papal



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Sa Sainteté Rosière est en originale photo au Kolkhoze

16/05/07 - 17:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHADAN

JE VEUX Y ALLER!!!!

16/05/07 - 17:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VERTIGOBLOG

ca devrait pas tarder à ressortir...

Anne Fulda, née en 1963 d'une famille originaire de Roumanie, est une journaliste française.

Journaliste politique au Figaro depuis 1992, elle a couvert l'actualité de l'Élysée jusqu'en 2005. Elle est actuellement grand reporter sans rubrique précise et a signé ces derniers jours les portraits de personnalités de la rubrique « Et vous » du quotidien. Auteur d'un ouvrage sur Jacques Chirac en 1997 : Un Président très entouré. Elle a aussi réalisé une bande dessinée à caractère humoristique sur la vie au palais de l'Élysée.

La divulgation de sa relation avec Nicolas Sarkozy, toujours marié à Cécilia Sarkozy, est l'objet d'un débat dans la presse parisienne qui déborde dans la blogosphère à la fin du mois de septembre 2005. Les spéculations sur cette relation circulaient dans le tout-Paris médiatique et politique dès le mois d'août. Le 7 octobre, le « quotidien permanent » du site Web du Nouvel Observateur la nomme dans un article rapidement retiré, le quotidien Le Matin publié en Suisse romande fournit le lendemain des détails sans équivoque et c'est finalement France Soir qui rend public son nom le 11 octobre dans la presse française.

L'avocat de Nicolas Sarkozy et de cette journaliste annonce le 12 octobre son intention de porter plainte contre France Soir et l'Agence France-Presse, qui ont diffusé la nouvelle. Du reste, en janvier 2006, Nicolas Sarkozy et Patrick Balkany signalent que le premier a reformé son couple avec sa femme.

Elle est mariée et a deux enfants.

Une rumeur laisse entendre sur le web qu'elle aurait eu un enfant de Nicolas Sarkozy durant sa liaison avec lui...




quitte à sortir des saloperies sur Royal et Hollande , autant aller jusqu'au bout du bout...

16/05/07 - 17:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOUTNEUF69

Chaud show ce soir







16/05/07 - 17:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHADAN

Quand Google Earth pête un cable!

Voilà ce qui arrive quand on demande des trucs trop compliqué à ce super logiciel.
J'avais fait par hazard un itinéraire de Clermont-Ferrand jusqu'au park Universal Studio. Et voilà que à ma plus grande surprise, il me sugère de traverser l'océan à la nage!!!^^ Huhuhu!! mais oui biensûr!

16/05/07 - 17:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VERTIGOBLOG

et maintenant...le gouvernement!

panier de crabes, traites et compagnie


16/05/07 - 17:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SPARK69

Pour ces bras là


AK - Paris novembre 2006

16/05/07 - 17:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VERTIGOBLOG

sans commentaire

16/05/07 - 17:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VERTIGOBLOG

Thibault/ Parisot



petit air de ressemblance

16/05/07 - 16:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FEELSTILL

Le tervert et la pimite...

La pimite sculptait des voiles dont jaillissaient des dictes et des tonnerres.
Le tervert, du fond de sa halle, regardait béatement souffler les éclats littéraires.
Il criait sa rêverie mais la pimite en avait déjà trop souvent entendu.
Une épeire eût l'envie de tisser entre l'atelier de la pimite et les caves du tervert.
Des gouttes de son arrivées par les fils tachaient les voiles acrylyriques.
Moralité...
Une pimite : rien pour comprendre
Un tervert : rien pour surprendre
Une épeire : rien pour attendre !

une femme (?) - Anselm Kiefer
Une femme (?) - Anselm Kiefer

16/05/07 - 16:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JOON

halalalaaaa

l'influence de ce cher Maleficio et de sa mauvaise manie ("capture d'écran") faisant des ravages, je peux vous proposer là quelques morceaux choisis des moults déboires auxquelles s'adonnent les GAiens sur le salon....

d'abord ce cher Sonik, mon père comme l'appellent ses intim... euh ses petits enfants de choeur, acceptant enfin son état de....


...non il ne voulait absolument PAS dire "fatigay"...
(notez au passage les quelques autres boulets, moi-même jouant avec une boule à facettes oO, Cafecool et toutneuf en train de........ se filmer...)


On continue avec ce cher Zarny, prétendu "chaste et pur", ce qui en réalité n'en est rien, preuve à l'appui !!! XD



d'ailleurs monsieur est aussi narcissique paraît-il >_<




Le meilleur pour la fin....
Maeren d'abord qui daigne ENFIN nous montrer son..... euh père nowel

(notez au passage Cafecool qui semble toujours aussi heureux de jouer avec ses nouvelles lunettes! youpi !)

et Shoeboy (lequel s'est d'ailleurs instantanément transformé en Polnareff) qui a enlevé son... bon à vous de voir (oublie pas mon massage :p)


Erf :P
J'vous aime les gens^^ (*pas crédible* ??)

16/05/07 - 16:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE STEPPENWORLD

Jump to the beat all night dont roll



On devait aller à Londres en Avril, mais suite aux incendies et aux annulations d'Eurostar, nous avions été contraint de décaller tout ça au 26 Mai.

Cette date correspondait justement avec le concert des demoiselles ci-dessus.

Après 3 semaines de recherche des meilleurs billets au meilleur prix, nous avons enfin trouvé (et reçu) nos billets!

Ca sera something kinda week end, je vous le dit!

Promis Vilaine, on te ramène des chips à leur effigie!

^^

16/05/07 - 16:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE STEPPENWORLD

Celle là, c'est pour toi



Quitte à faire de la peine à la "démocratie"...

16/05/07 - 16:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE STEPPENWORLD

Don't you know the truth will set you free



Voilà à quoi je passe mes nuits depuis le début de la semaine.

Je vais bientôt arriver au bout de la saison 1.

Courtney Cox est non seulement magnifique, mais elle incarne parfaitement la rédac chef carnassière.

Tant et si bien que chaque fin d'épisode est une torture.

Quelle sera sa prochaine couverture?

A vous de le découvrir :)

16/05/07 - 16:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DOBLE

«Comme un verre qui se brise»

«J'ai été agressé une nuit de l'hiver 2005-2006. C'était en plein centre de la ville de Suisse romande où j'habite. Je sortais d'un restaurant avec un couple d'amis. Un type arrêté à un feu a baissé sa vitre et nous a injuriés: «Sales pédés!» Nous avons été choqués mais nous avons continué notre chemin. Il nous a suivis et, tout d'un coup, il a déboulé avec sa voiture sur le trottoir où nous nous trouvions et nous a foncé dessus. J'ai été soulevé sur son capot. J'ai été blessé au genou, je ne sais pas si je pourrai de nouveau courir un jour. Cela s'est passé sous les yeux de deux passants, qui étaient très choqués. Plus tard, l'un d'eux a déclaré: «J'ai cru qu'il allait les tuer.»

Il est reparti aussitôt. Je le revois toujours faire marche arrière en riant et disparaître. Nous avons appelé la police et, comme le poste était tout près, nous nous y sommes rendus à pied. En entrant, j'ai dit: «Nous venons d'être victimes d'une agression homophobe.» J'avais relevé le numéro de plaque de l'agresseur.
La première chose qu'ont faite les policiers, c'est nous faire souffler dans l'éthylomètre. Nous avions un peu bu: nous sortions d'un restaurant et nous étions à pied. Ensuite, ils m'ont averti que, si je voulais une ambulance, c'était 390 francs. Mais ils n'ont pas voulu enregistrer de plainte. J'ai insisté en vain: je me suis heurté à un mur. Un gendarme est arrivé et nous a déclaré: «Si c'est une simple perte de maîtrise de véhicule, ce n'est pas pénal.» Comme j'insistais, on m'a dit que je n'avais qu'à écrire au juge d'instruction. Finalement, nous sommes partis. Je suis allé à l'hôpital faire des radios.

Cette nuit, pour moi, cela a été comme un verre qui se brise. J'étais un citoyen comme un autre et je me retrouvais sans droits. C'était le début d'un tunnel, celui où s'engagent les victimes d'agression homophobe. On estime que, sur dix homosexuels victimes d'agression, seuls deux portent plainte. Alors celui qui a le courage de réclamer, comme moi, la protection de la loi n'est souvent pas cru.

Le lendemain était un dimanche. J'ai consulté les sites internet de la police cantonale et communale. Toutes les interventions y sont consignées, mais notre agression n'y figurait pas. Comme si rien ne s'était passé. Je me suis dit: «Ils ne vont rien faire.» Je suis retourné sur les lieux. Il y avait des traces de pneu sur le trottoir, que j'ai photographiées. Je suis allé au poste de police municipale pour leur demander d'effectuer un constat sur place, sans résultat. Ensuite j'ai appelé un avocat. Et, dès le lundi, nous avons écrit au juge d'instruction. C'était il y a seize mois.
J'ai dû faire un scanner. Le spécialiste m'a appris que mon genou était plus atteint que je ne le croyais: la rotule était fissurée, des ligaments déchirés, le cartilage écrasé... Pendant un mois, je n'ai pas pu poser le pied par terre.

Trois mois ont passé, puis j'ai été convoqué à la gendarmerie avec mes amis. Là, on m'a dit que nous allions être inculpés: notre agresseur avait été retrouvé mais prétendait que nous nous étions exhibés, que nous l'avions injurié et que nous nous étions jetés volontairement sur son véhicule.
J'ai insisté pour pouvoir faire protocoler aussi ma version. Ce qui a été fait. Quant aux deux témoins de l'agression, l'un était reparti dans son pays sans avoir été interrogé. L'autre a été entendu à ce moment. Il a corroboré que le véhicule était monté sur le trottoir et nous avait renversés.
Devant le juge d'instruction, j'ai pu donner mon récit de l'agression sans me heurter à un scepticisme affiché. Et j'attends le procès, qui n'a pas encore eu lieu. L'agresseur prétend toujours qu'il a été provoqué. Comme si cela justifiait de rouler sur des piétons avec sa voiture.

Si l'on veut comprendre ce qui se produit dans ces moments-là, il faut penser à ce qui se passait aux Etats-Unis lorsqu'un homme pouvait se faire tabasser sans raison, simplement parce qu'il était dans la rue et qu'il était Noir. La provocation, c'est d'être là.
Réaliser ça est très déstabilisant. J'avais l'impression de me retrouver dans la peau d'un citoyen de deuxième zone, sans protection. Si une voiture était montée sur un trottoir pour renverser trois vieilles dames, aurait-on considéré que c'était banal et sans importance?

J'aurais pu essayer de tout oublier. D'effacer cette histoire. Mais les séquelles psychologiques et physiques me la rappellent tout le temps. Mon genou n'est toujours pas remis et je vais sans doute devoir subir une opération. Et il y a l'angoisse. D'autant plus importante que l'agression s'est produite en plein centre-ville, sous les réverbères, à deux pas du poste de police. Comme s'il n'y avait plus d'endroit sûr.
Et laisser tomber aurait voulu dire que j'accepte qu'on puisse me rentrer dedans avec une voiture en me traitant de sale pédé. Je ne veux pas vivre comme ça.
Je me suis beaucoup documenté. J'ai découvert que mon cas était tout sauf isolé. Parmi les personnes qui ont écrit à un site gay pour faire part des problèmes qu'elles rencontraient, une sur cinq se plaignait de refus de la police d'intervenir en rapport avec une agression.

En Suisse, le racisme est pénalisé, pas l'homophobie. En France, c'est différent. On le doit à Nicolas Sarkozy. J'ai trouvé cette phrase de lui sur Internet: «On ne peut pas dire que le racisme, ce n'est pas bien et considérer, quand ce racisme s'applique à l'homosexualité, que cela devient une opinion.»
Ici, l'homophobie est une opinion parmi d'autres. Cela veut-il dire que je suis à la merci de l'opinion du fonctionnaire auquel je m'adresse?
Je n'en veux ni à la police, ni à la gendarmerie. J'ai toujours apprécié leur travail et j'ai été très surpris de l'accueil que j'ai reçu dans une ville où la police de proximité souhaite être proche de ses habitants. C'est une question d'information, d'éducation. Je pense que c'est aux autorités de délivrer un message clair pour assurer l'égalité des citoyens. Mais, pour ça, il faudrait que davantage de politiciens s'engagent.»

Témoignage paru dans le Journal Le Temps du 16 mai 2007, suite sur le lien suivant
[www]

16/05/07 - 15:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SORTY

Preum's



Cette reédition du single de Mireille Mathieux est désormais dans tous les bacs. Lors de sa première intervention télévisée, notre président vénéré (gloire à son ombre) va demander à tous ceux qui ont voté pour lui de s'en procurer un exemplaire.

Mireille, number Ouane !!

16/05/07 - 15:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LORACLE

La famille au grand complet

16/05/07 - 15:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AKUJEN

diner XY

Hier j'ai diné avec les autres gays de l'Ecole dans un resto japonais du Luxembourg. C'était super sympa, dj*ls a honteusement tenté de me saouler avec le vin de table (et hop je te sers sans rien te demander:) ). Les traders qui nous entouraient sont heureusement restés très sages et ont évité nos discussions alcooliques en se replongeant dans des explications de haut vol sur les réglages de Bloomberg ;)

Les petits nouveaux se sont montré très discrets, je me demande ce qu'il ont bien pu penser des scènes de liesse éthylique que nous avons poursuivi jusque dans les couloirs du métro ^^

16/05/07 - 15:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DEVOTED




"Moi aussi je t'aime, tu sais..."

16/05/07 - 15:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DEVOTED

Lettre de Guy Môquet à sa famille - 22 octobre 1941


Ma petite maman chérie,
mon tout petit frère adoré
mon petit papa aimé

Je vais mourir ! Ce que je vous demande, toi, en particulier ma petite maman, c'est d'être courageuse. Je le suis et je veux l'être autant que ceux qui sont passés avant moi. Certes, j'aurais voulu vivre. Mais ce que je souhaite de tout mon cœur, c'est que ma mort serve à quelque chose. Je n'ai pas eu le temps d'embrasser Jean. J'ai embrassé mes deux frères Roger et Rino. Quant au véritable je ne peux le faire hélas ! J'espère que toutes mes affaires te seront renvoyées elles pourront servir à Serge, qui je l'escompte sera fier de les porter un jour. A toi petit papa, si je t'ai fait ainsi qu'à ma petite maman, bien des peines, je te salue une dernière fois. Sache que j'ai fait de mon mieux pour suivre la voie que tu m'as tracée.

Un dernier adieu à tous mes amis, à mon frère que j'aime beaucoup. Qu'il étudie bien pour être plus tard un homme.

17 ans 1/2, ma vie a été courte, je n'ai aucun regret, si ce n'est de vous quitter tous. Je vais mourir avec Tintin, Michels. Maman, ce que je te demande, ce que je veux que tu me promettes, c'est d'être courageuse et de surmonter ta peine.

Je ne peux en mettre davantage. Je vous quitte tous, toutes, toi maman, Serge, papa, en vous embrassant de tout mon cœur d'enfant. Courage !

Votre Guy qui vous aime

Guy

16/05/07 - 15:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

Les premiers ravages du Sarkozysme : Loracle ne se contrôle plus...

16/05/07 - 14:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GONDWANA

Le fait du jour

Ca y est, il a les codes.

16/05/07 - 14:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AMLC36

Just a refrain




Kuybi devant une cascade.
7777eme visiteur aujourd'hui.
C'est toujours mieux que 6666.
Et une chanson qui cloture, un refrain.
Une obssession.
Je crois que rien n'y fera jamais.
On y est condamné.
Et Adorer.
Aimer.
Vivre.

Avant que l'ombre [. . .]
Avant que le vent [. . .]
Avant que l'amour [. . .]
Avant que l'Amour [. . .]

Open to everything happy and sad
Seeing the good, meme si tout va si mal
Femmes au soleil quand la nuit nous accable
Oh, pour un jour croire au dieu croire aux fables


Illustration : cascade du chateau, nice, un merveilleux jour de mai

16/05/07 - 14:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

Qu'en j'y repense

Ca a été fatal pour les picards samedi dernier...

16/05/07 - 14:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ILAC

Un rayon de soleil



Hier je me plaignais de ces nuages qui nous tue le soleil, mais justement...les rayons commencent à percer (il était temps après ces quelques jours de grisailles!). Alors forcément, ça me fait sourire, et forcément, j'ai envie de partager ça, alors...ben encore un article (qui vous a intéressé ou non!).

Bonne journée! :)

16/05/07 - 14:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BUCKINGHAM

Sauvetage


Cette nuit je lui ai sauvé la vie.
Quel imprudent, rouler en pleine nuit sans lumières !


16/05/07 - 14:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

Géographie nominative

Quand on habite Sevran est-on forcément homosexuel ?

16/05/07 - 14:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LORACLE

Notre nouveau couple présidentiel

16/05/07 - 14:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYBORG

Visage

16/05/07 - 14:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ELIJAHWOOD75

Présidence de la République Française

1. Louis-Napoléon Bonaparte : 1848-1852
2. Adolphe Thiers : 1871-1873
3. Patrice de Mac-Mahon : 1873-1879
4. Jules Grévy : 1879-1887
5. Sadi Carnot : 1887-1894
6. Jean Casimir-Perier : 1894-1895
7. Félix Faure : 1895-1899
8. Emile Loubet : 1899-1906
9. Armand Fallières : 1906-1913
10. Raymond Poincaré : 1913-1920
11. Paul Deschanels : 1920
12. Alexandre Millerand : 1920-1924
13. Gaston Doumergue : 1924-1931
14. Paul Doumer : 1931-1932
15. Albert Lebrun : 1932-1940
16. Vincent Auriol : 1947-1954
17. René Coty : 1954-1959
18. Charles de Gaulle : 1959-1969
Interim d'Alain Poher : 1969
19. Georges Pompidou : 1969-1974
Interim d'Alain Poher : 1974
20. Valéry Giscard d'Estaing : 1974-1981
21. François Mitterrand : 1981-1995
22. Jacques Chirac : 1995-2007
23. Nicolas Sarkozy : 2007-...

Nicolas Sarkozy a été investi comme le sixième président de la Vème République. On parle déjà de Bernard Kouchner comme ministre des Affaires Etrangères. Il est certain qu'il y aura toujours des hommes trop tentés par les dorures des palais officiels pour rester constants dans leur idéaux, ils ne sont pas dignes de représenter les Français. Toute personne rejoignant le gouvernement que formera Nicolas Sarkozy ne pourra plus être considéré comme un homme de gauche, mais sera un représentant de l'application du programme politique de l'UMP.
Notre devoir de citoyen, désormais, sera d'être vigilants face aux nombreuses réformes que va vouloir faire appliquer le nouveau président. Notre devoir de citoyen sera de rester vigilants sur la constante application de la devise de la République et leur respect sans faille : la Liberté, l'Egalité, la Fraternité. Notre devoir de citoyen sera de dénoncer toute dérive dangereuse de la part de Nicolas Sarkozy.
N'oublions pas enfin les législatives qui nous permettrons peut-être d'empêcher cet homme de détruire toute la culture et l'histoire de notre pays en le transformant en annexe des Etats-Unis d'Amérique. Battons-nous !
A noter, que quasiment personne n'est présent pour saluer ce petit monsieur. Où sont donc passés ces 53% de Français enthousiastes et de droite ? Ont ils déjà honte de ce qu'ils ont fait ?

16/05/07 - 14:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRAZYGAYFROG

RETRAITE



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16/05/07 - 14:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRAZYGAYFROG

PREMIERS EFFETS SARKOZY




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16/05/07 - 13:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EPALZEORYNCHUS

CinéKluB - La Chambre Du Fils - Alex De La Iglesia - 2006




L'Histoire : Un jeune couple avec un nouveau-né arrive dans leur nouvelle maison. C’est une vieille bâtisse complètement rénovée, lieu idéal pour commencer une véritable vie de famille. Avant de se coucher, l'homme vérifie le moniteur dans la chambre de leur bébé, un modèle dernier cri qui permet de l'écouter, mais aussi de le voir. Le couple va alors découvrir que quelqu'un est assis tous les soirs près du berceau de l'enfant..

La CritiK : Iglesia dépeint avec La Chambre du Fils la descente aux enfers d'un couple harmonieux, trop sage pour être honnête. Il jongle avec adresse de la comédie à l'horreur, sans aucun temps mort, se jouant de ses personnages et les amenant inexorablement vers une onctueuse paranoïa. Doute, suspiçion, tous les ingrédients sont là pour semer le trouble dans l'esprit des protagonistes et du spectateur, de manière implacable. La B.O est angoissante à souhait, les acteurs parfaits et la réalisation excellente. On regrettera un peu cependant un dénouement trop attendu et, de fait, trop entendu. Un très bon thriller malgré tout, imparable. A conseiller à Tous.

La Scène Culte : Le Salon..

A voir =)

16/05/07 - 13:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

MEGA ANGOISSE ATTITUDE...

J'vais m'goinfrer de Xanax, mais bon, ça fatigue...

Vivement la lobotomie...

16/05/07 - 13:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHEEL

16/05/07 - 13:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NO-SHARKOZY

Au revoir Au revoir Président



Chirac, on été obligé de voter pour lui en 2002, et maintenant face à ce qu'on voit...on le regretterais "Presque"...
On se demande bien quel souvenir il laissera...(l'Irak et les sacs de Bernadette...)

car nous aussi on a gagné le gros lot!

16/05/07 - 13:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LORACLE

Allocution de M. Nicolas SARKOZY, Président de la République, à l'occasion de la cérémonie d'installation



Palais de l'Elysée – Mercredi 16 mai 2007

Mesdames et Messieurs,


En ce jour où je prends officiellement mes fonctions de Président de la République française, je pense à la France, ce vieux pays qui a traversé tant d'épreuves et qui s'est toujours relevé, qui a toujours parlé pour tous les hommes et que j'ai désormais la lourde tâche de représenter aux yeux du monde.

Je pense à tous les Présidents de la Ve République qui m'ont précédé.
Je pense au Général De Gaulle qui sauva deux fois la République, qui rendit à la France sa souveraineté et à l'Etat sa dignité et son autorité.
Je pense à Georges Pompidou et à Valéry Giscard d'Estaing qui, chacun à leur manière, firent tant pour que la France entrât de plain-pied dans la modernité.
Je pense à François Mitterrand, qui sut préserver les institutions et incarner l'alternance politique à un moment où elle devenait nécessaire pour que la République soit à tous les Français.
Je pense à Jacques Chirac, qui pendant douze ans a œuvré pour la paix et fait rayonner dans le monde les valeurs universelles de la France. Je pense au rôle qui a été le sien pour faire prendre conscience à tous les hommes de l'imminence du désastre écologique et de la responsabilité de chacun d'entre eux envers les générations à venir.

Mais en cet instant si solennel, ma pensée va d'abord au peuple français qui est un grand peuple, qui a une grande histoire et qui s'est levé pour dire sa foi en la démocratie, pour dire qu'il ne voulait plus subir. Je pense au peuple français qui a toujours su surmonter les épreuves avec courage et trouver en lui la force de transformer le monde.
Je pense avec émotion à cette attente, à cette espérance, à ce besoin de croire à un avenir meilleur qui se sont exprimés si fortement durant la campagne qui vient de s'achever.
Je pense avec gravité au mandat que le peuple français m'a confié et à cette exigence si forte qu'il porte en lui et que je n'ai pas le droit de décevoir.
Exigence de rassembler les Français parce que la France n'est forte que lorsqu'elle est unie et qu'aujourd'hui elle a besoin d'être forte pour relever les défis auxquels elle est confrontée.
Exigence de respecter la parole donnée et de tenir les engagements parce que jamais la confiance n'a été aussi ébranlée, aussi fragile. Exigence morale parce que jamais la crise des valeurs n'a été aussi profonde, parce que jamais le besoin de retrouver des repères n'a été aussi fort.
Exigence de réhabiliter les valeurs du travail, de l'effort, du mérite, du respect, parce que ces valeurs sont le fondement de la dignité de la personne humaine et la condition du progrès social.
Exigence de tolérance et d'ouverture parce que jamais l'intolérance et le sectarisme n'ont été aussi destructeurs, parce que jamais il n'a été aussi nécessaire que toutes les femmes et tous les hommes de bonne volonté mettent en commun leurs talents, leurs intelligences, leurs idées pour imaginer l'avenir.
Exigence de changement parce que jamais l'immobilisme n'a été aussi dangereux pour la France que dans ce monde en pleine mutation où chacun s'efforce de changer plus vite que les autres, où tout retard peut être fatal et devient vite irrattrapable.
Exigence de sécurité et de protection parce qu'il n'a jamais été aussi nécessaire de lutter contre la peur de l'avenir et contre ce sentiment de vulnérabilité qui découragent l'initiative et la prise de risque.
Exigence d'ordre et d'autorité parce nous avons trop cédé au désordre et à la violence, qui sont d'abord préjudiciables aux plus vulnérables et aux plus humbles.
Exigence de résultat parce que les Français en ont assez que dans leur vie quotidienne rien ne s'améliore jamais, parce que les Français en ont assez que leur vie soit toujours plus lourde, toujours plus dure, parce que les Français en ont assez des sacrifices qu'on leur impose sans aucun résultat.
Exigence de justice parce que depuis bien longtemps autant de Français n'ont pas éprouvé un sentiment aussi fort d'injustice, ni le sentiment que les sacrifices n'étaient pas équitablement répartis, ni que les droits n'étaient pas égaux pour tous.
Exigence de rompre avec les comportements du passé, les habitudes de pensée et le conformisme intellectuel parce que jamais les problèmes à résoudre n'ont été aussi inédits.

Le peuple m'a confié un mandat. Je le remplirai. Je le remplirai scrupuleusement, avec la volonté d'être digne de la confiance que m'ont manifesté les Français.
Je défendrai l'indépendance et l'identité de la France.
Je veillerai au respect de l'autorité de l'Etat et à son impartialité.
Je m'efforcerai de construire une République fondée sur des droits réels et une démocratie irréprochable.
Je me battrai pour une Europe qui protège, pour l'union de la Méditerranée et pour le développement de l'Afrique.
Je ferai de la défense des droits de l'homme et de la lutte contre le réchauffement climatique les priorités de l'action diplomatique de la France dans le monde.

La tâche sera difficile et elle devra s'inscrire dans la durée.
Chacun d'entre vous à la place qui est la sienne dans l'Etat et chaque citoyen à celle qui est la sienne dans la société ont vocation à y contribuer.
Je veux dire ma conviction qu'au service de la France il n'y a pas de camp. Il n'y a que les bonnes volontés de ceux qui aiment leur pays. Il n'y a que les compétences, les idées et les convictions de ceux qui sont animés par la passion de l'intérêt général.
A tous ceux qui veulent servir leur pays, je dis que je suis prêt à travailler avec eux et que je ne leur demanderai pas de renier leurs convictions, de trahir leurs amitiés et d'oublier leur histoire. A eux de décider, en leur âme et conscience d'hommes libres, comment ils veulent servir la France.

Le 6 mai il n'y a eu qu'une seule victoire, celle de la France qui ne veut pas mourir, qui veut l'ordre mais qui veut aussi le mouvement, qui veut le progrès mais qui veut la fraternité, qui veut l'efficacité mais qui veut la justice, qui veut l'identité mais qui veut l'ouverture.
Le 6 mai il n'y a eu qu'un seul vainqueur, le peuple français qui ne veut pas renoncer, qui ne veut pas se laisser enfermer dans l'immobilisme et dans le conservatisme, qui ne veut plus que l'on décide à sa place, que l'on pense à sa place.
Eh bien, à cette France qui veut continuer à vivre, à ce peuple qui ne veut pas renoncer, qui méritent notre amour et notre respect, je veux dire ma détermination à ne pas les décevoir.

Vive la République !
Vive la France !

16/05/07 - 13:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LORACLE

Tous mes voeux de bonheur

16/05/07 - 13:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHEEL

Qu'est-il arrivé à Ophélie Winter ?

La réponse se trouve peut-être dans ce film d'horreur japonais de Sion Sono, "Exte" ( hair extensions). La police retrouve des cadavres dont les cheveux semblent avoir pénétré et rempli leurs corps en y formant un nid. Le gardien de la morgue, Yamakazi, est un obsedé des cheveux qui vole le cadavre de la victime.
Yuko (Chiaki Kuriyama vue dans "Battle Royal" et "Kill Bill vol.1") travaille comme apprentie coiffeuse dans un salon Gilles de Rais.
On découvre très vite que le salon Gilles de Rais récupère des cheveux sur des cadavres pour en faire des extensions mais ces cheveux sont possédés par les esprits de leurs propriétaires qui se vengent en les faisant pousser à l'intérieur de ceux qui les portent, remplaçant tous les organes par des touffes.



Voilà, maintenant on sait ce qui est arrivé à Ophélie Winter.

16/05/07 - 13:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LORACLE

Tous mes voeux M. Le Président

16/05/07 - 13:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VALERIO

Le Bavarois à la belladonne

Le pape Benoît XVI a au moins un mérite par rapport à son prédécesseur: la camelote idéologique n'est plus fourguée avec un marketing forcené et force decorum démagogique. Il en résulte un discours moins trompeur qui ne convaincra que les plus incurablement crédules les plus invétérés.

Lors de son voyage en amérique du Sud, le chef de la religion qui fut celle de Hitler et Mussolini, et encore des oustachis et des Hutus, n'a pas hésité à renier la "repentance" que son prédécesseur avait concédée pour les crimes commis par l'Église au nom de l'évangélisation des populations indiennes, qu'on estime à 30 millions de morts parmi les Amérindiens. Mieux, il a nié que "l'annonce de Jésus et de son Évangile ait comporté une aliénation des cultures précolombiennes ou cherché à imposer une culture étrangère". Pour lui, "sans le savoir, les Indiens cherchaient le Christ dans leurs riches traditions religieuses. Le Christ était le sauveur auquel ils aspiraient silencieusement. Avec l'eau du baptême (...), l'Esprit saint est venu féconder leurs cultures, les purifiant et développant les nombreuses semences que le Verbe incarné avait mises en eux" (Le Monde). Bref, un peu comme les nazis ont purifié les Juifs...

Le pape révisionniste ne s'arrête pas en si bon chemin et fustige les "gouvernements autoritaires" d'Amérique latine. Non il ne s'agit pas des nombreuses dictatures pro-américaines qui sévissaient partout dans la région ya 20 ans, elles, jamais condamnées par le pape, pas plus que ne l'avaient été les régimes fascistes hitlérien et mussolinien, mais bien sûr des régimes marxisants qui s'inspirent de "certaines idéologies que l'on croyait dépassées". À propos des «idéologies dépassées», c vraiment la paille et la poutre: même dans ses visions les plus irréalistes, le marxisme n'a jamais imaginé que la Terre avait été créée (par la raison dialectique?) ya 6000 ans, ni préconisé de lapider toutes sortes de personnes de la femme infidèle à l'homosexuel, ni de réduire en esclavage celui de la tribu d'en face ou les Africains à peau noire. Même les notions les plus discutables du marxisme, tel le prix intrinsèque d'un objet, semblent solidement sensées face au verbiage de la liturgie catholique.

Bien sûr, la religion chrétienne "est la foi en un Dieu amour", et "l'Église doit se sentir disciple et missionnaire de cet amour" mais cet amour ne doit surtout pas dévier vers l'application pratique car la foi en Dieu "n'est pas une idéologie politique, ni un mouvement social, ni un système économique" (Le Monde). Ainsi, ya 2 mois, le jésuite espagnol Jon Sobrino, ex-conseiller de Mgr Oscar Romero, archevêque de San Salvador assassiné en 1980, a fait l'objet d'une « notification » de la Congrégation romaine pour la Doctrine de la Foi pour deux ouvrages jugés non conformes à la doctrine de l'Église : Jesucristo liberador, traduit en plusieurs langues (1991), et La fe en Jesucristo (1999). L'auteur refusant de se rétracter, le dossier a été transféré au nouvel archevêque de San Salvador, Mgr Saenz Lacalle, membre de l'Opus Dei, qui vient d'interdire au récalcitrant tout droit de publier et d'enseigner. Il est vrai que l'Index des livres interdits, tué par le ridicule en 1967, avait promptement sanctionné l'Encyclopédie de Diderot mais jamais le bien catholique Mein Kampf. Si cette Église avait à nouveau le pouvoir (elle l'eut pendant 15 siècles, avec pour apothéose l'Inquisition), il vaudrait encore mieux vivre sous la férule du parti communiste chinois.

Vient ensuite, bien sûr, le couplet contre les libertés de l'individu et notamment contre la libre disposition de son corps. C'est toujours étonnant de voir comment la secte catholique ne se contente pas d'affecter de mépriser tout ce qui est matériel mais cherche à faire en sorte que ce bas-monde soit le plus douloureux possible et condamne tout ce qui ne conduit pas à «enfanter dans la douleur». Ainsi, le mariage "requiert un esprit de sacrifice et de renoncement au profit d'un bien plus grand qui est l'amour de Dieu", toujours sous la menace de "dangers insidieux qui poussent à une vie dissolue"...

Dernier point, plutôt rigolo, l'ancien dirigeant de la Congrégation romaine pour la Doctrine de la Foi dénigre la concurrence, le "prosélytisme agressif des [autres] sectes". Car "l'Église [catholique] ne fait pas de prosélytisme ... elle se développe plutôt par attraction, comme le Christ attirait à lui avec la force de son amour" (Latin Reporters.com). Cependant, en dépit de la toute- puissance du tout grand, l'Église catholique du Brésil a perdu un quart de ses fidèles en un quart de siècle (Le Monde), ce qui en dit long sur l'effet répulsif de la hiérarchie catholique que cet amour infini ne parvient pas à compenser. Il semble aussi que le développement économique a fini par faire prendre conscience à certains qu'on ne pouvait vraiment pas prendre au sérieux ces gens, qui colportent de telles idioties. Même si les croyances locales sont souvent naïves, elle n'ont au moins pas la prétention de s'ériger en système au-dessus du bon sens et de la rationalité. C'est une chose de croire à des âneries, c'en est une autre de les systématiser et de les imposer comme vérité objective.

Justement, le Saint Père estime que le vrai risque n'est pas la forte concurrence des Églises alternatives, par exemple celles qui suivent Jésus-Christ donc «n'ont qu'un Père qui est aux Cieux», mais «le relativisme et la sécularisation» : «Un homme ou une femme non préparés aux défis réels posés par une interprétation correcte de la vie chrétienne sont des proies faciles pour les assauts du matérialisme et du laïcisme, toujours plus actifs à tous les niveaux» (Le Monde). Cela fait penser à ce prêtre camerounais qui voulut naguère (été 2006) marcher sur l'eau comme Jésus et se noya, assailli par les flots réels (mais chrétiennement incorrects) et cédant à la contingence ignoblement matérielle du manque d'air sous l'eau. «Credo quia absurdum est»...

16/05/07 - 13:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

Annule et remplace Cet article

Je reprends le titre de croc miam miam© hâtivement attribué à Mr l'expert comptable pour le décerner au client du rayon sandwiches sous boites plastiques vu ce midi dans l'épicerie près de mon boulot.

Parfois je vais trop vite en besogne !

© Scorpiolivier

16/05/07 - 13:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JUJUBEES

Marianne casse et c'est si bon !!

Bush l'ignare
Alberto Gonzales, ministre de la justice de George Bush, est sur un siège éjectable après avoir licencié, pour des raisons politiques, plusieurs procureurs. Sommé de s'expliquer devant une commission du Congrès, il a répété à 64 reprises lors de son audition : « Je ne sais pas ». Bush à commenté « Il a fourni un compte rendu très sincère. ». Il est vrai que Bush ne sait plus grand chose.

Décorative
Nicolas Sarkozy s'est plaint à trois reprises au Monde des caricatures de Plantu... Or, c'est le même Nicolas Sarkozy qui a tenu à soutenir Charlie Hebdo accusé d'avoir publié des caricatures de Mahomet. Sarkozy est au-dessus de Mahomet ?

Brézet de tyraîne pas
Dans le Figaro, l'éditorialiste Alexis Brézet a attaqué François Bayrou avec une grande violence et conclut ainsi sa diatribe : « On n'a pas le droit de dénoncer un candidat [Sarkozy] qui a atteint 11 millions de voix. ». Donc, Sarkozy élu, il est encore plus interdit de le critiquer. Or, que reproche ce Brézet à Bayrou ? De considérer que Sarko représente une menace pour la démocratie. Et, aussitôt, il confirme que la crainte est fondée.

Ils bavassent
Le dialogue Royal-Bayrou ? Pour Sarkozy, ce furent « des gens qui bavassent dans un hôtel ». La confrontation démocratique c'est une bavasserie ? Supprimons le Parlement.

Source: Tu l'as dit, bouffi ! - Marianne

16/05/07 - 13:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHEEL

Le trajet officiel du nouveau président élu sur les Champs Elysées

16/05/07 - 13:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LIRIKAN

Ouais, ok, ok! Sarkozy s'installe à l'Elysée... Mais ce genre de trucs ça arrive tout le temps! Dansons-en!



D'ailleurs tout cela me rappelle une chanson....



The word is about, there's something evolving
Il se dit que quelque chose est en train d'évoluer
Whatever may come, the world keeps revolving
Quoiqu'il se passe, le monde continue de tourner
They say the next big thing is here
Ils disent que le prochain grand truc est là
That the revolution's near
Que la révolution est proche
But to me it seems quite clear
Mais, pour moi, ça semble très clair
That it's all just a little bit of history repeating
Que tout ça n'est qu'un moment d'histoire qui se répète

The newspapers shout a new style is growing
Les journaux gueulent qu'un nouveau style est en train de naître
But it don't know if it's coming or going
Mais on ne sait pas s'il arrive ou s'il part
There is fashion, there is fad
Il y a la mode, il y a l'engouement
Some is good, some is bad
Du bon, du mauvais
And the joke is rather sad
Et la plaisanterie est plutot triste
That it's all just a little bit of history repeating
Ce n'est qu'un morceau d'histoire qui se répète

And I've seen it before
Et j'ai déjà vu ça...
And I'll see it again
Et je le verrai encore...
Yes I've seen it before
Oui, j'ai déjà vu ça...
Just little bits of history repeating
Rien que des petits morceaux d'histoire qui se répètent...





16/05/07 - 12:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SERAPHIQUE

Bon débarras !

16/05/07 - 12:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE OLIVIERSUISSE

France.

Ben voilà, vous y êtes! Rien n'est permanent, pas de soucis.

16/05/07 - 12:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

La connerie ...

... est toujours d'actualité.

16/05/07 - 12:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

Si j'ai bien compris


l'art du journaliste télévisé n'est pas de relater un événement en quelques mots, mais de tenir l'antenne le plus longtemps possible...


Vive l'info papier et les chaînes thématiques !!!

16/05/07 - 12:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EPALZEORYNCHUS

CinéKluB - Stage Fright - Michele Soavi - 1986




L'Histoire : Dans un vieux théâtre, une troupe répète une comédie musicale tirée d'un fait divers : une série de meurtres perpétrés par un maniaque, Irwing Wallace. Celui-ci s'échappe de l'hopital psychiatrique où il est interné, et se rend au théâtre.. Les répétitions se poursuivent, et surgit alors une silhouette brandissant une tronçonneuse..

La CritiK : Entre giallo italien et slasher à l'américaine, Stage Fright s'impose d'emblée comme un chef-d'oeuvre à part entière. Grâce à ses images magnifiques et parfois techniquement complexes, son scénario engageant, sa bande sonore sublime et ses acteurs excellents, le film amène les scènes gores à travers des morts sadiques des plus percutantes. Le tout bercé par un onirisme cher à Soavi, véritable précurseur en matière d'horreur poétique. Un titre excellent à conseiller aux Fans, aux Amateurs du Genre et aux Autres.

La Scène Culte : La Loge..

A voir =)

16/05/07 - 12:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHILOU10EME


LE FIST





Tous les jours !!!

16/05/07 - 12:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Page 194

16/05/07 - 12:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHRONOS

Mauvaise et bonne nouvelle.

Enfin, je me dois de relativiser les choses, rien de grave non plus.

Mon dossier m$éd^ùi!cal! passait en commission hier, j'ai donc eu la réponse ce matin de ce qu'ils ont décidé pour ma reprise ou non du travail.

Je suis prolongé jusqu'aux vacances, début juillet, je vais donc reprendre pour quelques jours, je devrais tenir au niveau fatigue.

Par contre, j'avais demandé de reprendre à mi - temps en septembre, celà m'a été refusé, au boulot à temps plein, coûte que coûte :((((

Je sors d'une chimio lourde, j'ai eu un c*a£n%cµe§r avec de grands risques de récidives en cas de fatigue qui me diminue la protection immunitaire, mais ils n'en ont rien à faire, au boulot ....

Enfin, d'ici là j'ai un bilan fin Juin et un autre fin septembre.

J'espère quand même que mes bilans seront bons, mais au moindre signe de fatigue je m'arrêterais, chose que je n'ai jamais faites de toute ma carrière.

La bonne nouvelle, c'est que l'on me propose des responsabilités et de passer au niveau superieur en formant des adultes ... ce qui est une bonne nouvelle, mais cela implique aussi que je tienne physiquement.

Ma grande inquietude, ne pas trop fatiguer ... pour ne pas rechuter !


16/05/07 - 12:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

Délogement

C'est amusant de savoir que notre ex président de la République va vivre face à la voie George Pompidou et Quai François Mitterand.
Il espère peut être qu'on renomme sa nouvelle adresse de son nom ?

16/05/07 - 12:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE OCCHIOLINO

Allumer sa télé


Eh! C'est le mariage de Lady Di à Paris ou quoi?

16/05/07 - 12:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Aujourd'hui commence le règne de la France d'après...




Aujourd'hui, autant qu'hier et pas moins que demain....





Résistance citoyenne.
Désobéissance civile.
Insurrection démocratique.

16/05/07 - 12:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

L'événement


ce midi est ailleurs que chez moi. Je sors du bureau et rentre à l'instant.

J'allume comme de coutume la télévision et que vois-je ??? Un journaliste de la 2 qui prend des risques énormes et fait des choses interdites (c'est lui qui le précise à plusieurs reprises) : il ose marcher dans la rue pour se poster face à des grilles...

Ça c'est de l'information !!!


Au péril de sa vie ! quel abnégation, quel courage...

16/05/07 - 12:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CARPE-DIEM

Amis citoyens, dénoncez vous...

Mes chers concitoyens,

C'est avec honneur et humilité, que je m'adresse à vous aujourd'hui.
Notre pays a connu de grands troubles.

Il est grand temps qu'un vent nouveau, souffle sur notre démocratie. Les temps obscurs font partie du passé.

Amis citoyens, aidez nous à relever cette France d'en bas. Cette France laborieuse, qui ne demande qu'à travailler plus, pour gagner plus.

Amis citoyens, mes chers compatriotes, aidez nous à détecter les brebis galeuses, les chomeurs égarés sur les voies de la paresse et de l'assistanat. Les rmistes buveurs de bières, qui passent leur temps au café, ou au bas des immeubles de nos belles cités.

Amis citoyens, dénoncez les comportements illicites, qui ne correspondent pas aux orientations de notre, de votre, nouveau président.

Aujourd'hui, amis citoyens, tout devient possible. Aujorud'hui, grace à vous, avec vous, la France va se mettre en mouvement.

Pour que le civisme renaisse et perdure ; pour que la France se réveille et se relève ; amis citoyens, participez à cet élan nouveau.

Un seul geste : cliquez sur le logo ci-dessous.

Du fond du coeur, merci...






16/05/07 - 12:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LORACLE

Au revoir...



Et voilà une page vient de se tourner, après 12ans de présence à l'Elysée, M. Jacques Chirac vient de partir...
Dorénavant, et pour les 5 années à venir notre nouveau Président de la République est Nicolas Sarkozy...

J'en suis heureux et fier, d'avoir participé à mon échelle à son election.

Bonne chance à vous M. Le Président de la République

16/05/07 - 12:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EPALZEORYNCHUS

CinéKluB - Long Time Dead - Marcus Adams - 2003




L'Histoire : Au cours d'une fête, une petite bande d'étudiants passablement éméchés décide, pour se donner des sensations fortes, d'organiser une séance de spiritisme. Mais les choses tournent mal, le verre s'affole et l'esprit invoqué se met à menacer de mort les jeunes gens attablés. Pris de panique, tout le monde déserte les lieux et quelques instants plus tard, une des jeunes filles du groupe trouve la mort dans d'horribles circonstances..

La CritiK : Des débuts prometteurs.. qui se vautrent vite en clichés ineptes. Un scénario très peu inspiré nanti de grandes faiblesses, une intrigue pour ainsi dire inexistante, des dialogues nuls, des acteurs aussi nuls qui meurent les uns après les autres sans même savoir pourquoi ni comment.. rien d'original en somme. Regrettable, car l'entrée en matière était soignée, la musique de circonstance et les effets spéciaux appréciables. Un teen movie parmi tant d'autres qui se prévaut pompeusement d'un B, mais qui mérite malgré tout un coup d'oeil, un seul. A conseiller aux Fans.

La Scène Culte : Annie..

A voir, ou Pas =/

16/05/07 - 12:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LE-DANDY

Extrait de discussion...

Petite extrait d'une conversation, hier soir avec un ami

- Lui : "mais Sarkozy ça peut ne pas etre mal : il va moderniser les choses qd meme"

- Moi : "moui mais il y a tt ce qu il y a à coté"

- Lui : "tu es qd meme d'accord qu il y a des choses à réformer. Il va mettre un coup de pied au c.. aux assistés et aux chômeurs qui br... rien"

- Moi : "moui.. sans doute, je n'en disconviens pas, il y en a qui abusent du système. Mais bon, on est tous des demandeurs d'emploi potentiels, de nos jours... Toi comme moi ! Personne n'est à l 'abri, qq soit l'age"
et de rajouter :
- "en +, si il veut me botter les fesses, il va falloir qu il lève le pied haut, le nabot car je te rappelle que je fais 1m90 alors, soit il prend l escabeau, soit il est doué en french cancan !!!"

- Lui : (rires)

....

16/05/07 - 11:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EVRAT

Le travail... c'est la sante ?







Un grand soleil noir tourne sur la vallée
Cheminée muettes - portails verrouillés
Wagons immobiles - tours abandonnées
Plus de flamme orange dans le ciel mouillé

On dirait - la nuit - de vieux châteaux forts
Bouffés par les ronces - le gel et la mort
Un grand vent glacial fait grincer les dents
Monstre de métal qui va dérivant

J'voudrais travailler encore - travailler encore
Forger l'acier rouge avec mes mains d'or
Travailler encore - travailler encore
Acier rouge et mains d'or

J'ai passé ma vie là - dans ce laminoir
Mes poumons - mon sang et mes colères noires
Horizons barrés là - les soleils très rares
Comme une tranchée rouge saignée rouge saignée sur l'espoir

On dirait - le soir - des navires de guerre
Battus par les vagues - rongés par la mer
Tombés sur le flan - giflés des marées
Vaincus par l'argent - les monstres d'acier

J'voudrais travailler encore - travailler encore
Forger l'acier rouge avec mes mains d'or
Travailler encore - travailler encore
Acier rouge et mains d'or

J'peux plus exister là
J'peux plus habiter là
Je sers plus à rien - moi
Y a plus rien à faire
Quand je fais plus rien - moi
Je coûte moins cher - moi
Que quand je travaillais - moi
D'après les experts

J'me tuais à produire
Pour gagner des clous
C'est moi qui délire
Ou qui devient fou
J'peux plus exister là
J'peux plus habiter là
Je sers plus à rien - moi
Y a plus rien à faire

Je voudrais travailler encore - travailler encore
Forger l'acier rouge avec mes mains d'or
Travailler encore - travailler encore
Acier rouge et mains d'or...


16/05/07 - 11:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LIRIKAN



Shirley...



I wanna know what love is....
I want you to show me!
I wanna feel what love is...
I know you can show me!



...le chuchoter, le chanter, le crier...


16/05/07 - 11:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NABILOO

Petits boulangers Ukrainiens et petites boulangères Ukrainiennes


Merveille et splendeur de la photo, je suis le Vermeer de la photo du 21ème siècle =)))

C'est assez érotique d'avoir pu prendre ces photos ..................................... tschrgiiiiiffffff ....

Un beau petit boulanger Ukrainien ...



.. et de belles boulangères ..



16/05/07 - 11:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

T'as le look Cécé

Cécilia a volé une robe de scène à Sheila B. en soie argentée pour cette journée sous les dorures de la République ?

16/05/07 - 11:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LORACLE

Au revoir, M. Le Président de la République, Jacques Chirac



Bienvenur à vous, M. Le Président de la République, Nicolas SARKOZY

16/05/07 - 11:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VERT-AMANDE

Au revoir

Monsieur Chirac...

16/05/07 - 11:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JUJUBEES

La France est grise

Le ciel est gris dans l'ensemble du territoire aujourd'hui, avec pluie par intermittence.
La France est triste, la France pleure.
A croire qu'un malheur s'abat sur le pays aujourd'hui...

Il pleure dans mon coeur
Comme il pleut sur la ville
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon coeur ?


Source : Bulletin du 8ème ;)
Arthur Rimbaud « Il pleut doucement sur la ville »

16/05/07 - 11:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EVRAT

Le futur est le fruit de nos reves...



- Bon et bien moi, je retourne me coucher si c'est comme cela... -

16/05/07 - 11:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHOTOS75

20 ans en 1968..


Je n'ai pas fait Mai 68, pour la simple raison que j'ai été incorporé le 2 mai et que le 3, j'étais en Allemagne pour mes classes.
Ce que je sais c'est que mon père était en grève et occupait son usine, mes collègues eux aussi étaient en grève.
Tout cela je ne l'ai appris qu'après, car dés le début, toutes les télés ont été retirèes du foyer et autres lieux, afin que nous ne sachions pas ce que se passait à Paris.
Des engagés parlaient entre eux et voulait se rendre sur Paris pour intervenir, mais la troupe était là pour tempérer et les en empècher.
Nous n'avions pas de courrier, seuls ceux dont les familles allaient à Reuilly Diderot porter les lettres dans une caserne avaient des nouvelles.
Donc je ne suis pas un soixantard.
Quand j'ai commencé à travailler, j'avais 15 ans, je faisais le même travail que les adultes et mon salaire était amputé de 30% , ceci a changé en 68, les jeunes de 15 ans (la scolarité à l'époque s'arrétait à 14 ans) ont touchés le même salaire que les adultes.
D'autres choses ont changées, la parole qui durant toute ces années était muselée a pu enfin se libérer.
Les écoles, collèges et lycées n'étaient pas mixtes.
Etre gay était aussi dur à vivre.
Dans les années qui ont suivies , grâce à la tenacité des femmes, celles-ci ont eux accès à la contraception, puis à l'IVG.
Les accords de Grenelle ont permis une avancée notoire dans les rapports entre salariés et patronat, des avantages sociaux.
Je ne suis pas nostalgique, mais je ne vois pas pourquoi nous reviendrions 40 ans en arrière.
Avoir 20 ans en 1968, c'était avoir de l'espoir, réver. Passer des nuits entières entre amis à refaire le monde.
La musique était belle, preuve en est que les radios nous en abreuvent chaque jour.
Alors, oui Mai 68, c'était bien et l'héritage est important, comme dans tout héritage il y a du bon et du moins bon, mais globalement, il est bon, n'en déplaise à notre nouveau président.

16/05/07 - 11:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EPALZEORYNCHUS

CinéKluB - Vampire Vous Avez Dit Vampire - Tom Holland - 1985




L'Histoire : Qu'est ce qui a les dents longues, vit la nuit, et se repose dans un cercueil ? Le nouveau voisin, bien sûr ! Sinistre nouvelle, surtout quand Charley se heurte à l'incrédulité de son entourage, loin de pouvoir imaginer qu'un aussi joli garçon puisse préférer les nuits sanguines aux nuits câlines. Quelques disparitions plus tard, armé de son seul courage, d'eau bénite et d'un présentateur télé au chômage, Charley décide de passer à l'action et de vaincre le vampire..

La CritiK : Mélange subtil d'humour potache et d'horreur, Fright Night, de son titre original, comblera tout amateur du genre. Pourvu d'un scénario solide, bien que convenu, d'une réalisation haletante et ingénieuse, d'effets spéciaux particulièrement bien soignés et d'acteurs crédibles, ce film est une réussite à tous points de vue. Malgré les années passées, il n'a rien perdu de son efficacité et reste très cohérent dans l'ensemble. Tom Holland signe ici un classique, devenu culte. A conseiller à Tous.

La Scène Culte : Evil..

A voir =)

16/05/07 - 11:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VORKOSIGAN

Comment ose-t'il ???

Mon émission jeunesse favorite a été annulée sans prévenir !!!! Tout ça pour voir un nain de jardin parader dans une voiture pour se rendre dans son nouvel hôtel particulier ...

Mais qu'on me rende Bob l'éponge ! Ca a autant, si ce n'est plus, d'intérêt !





Libérez Bob !!

16/05/07 - 10:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Pub.

16/05/07 - 10:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

Meet him at the photocopieuse

Vu à la photocopieuse ce matin l'expert comptable : sourire de tueur, mimi comme tout je lui décerne donc mon croc miam miam © du jour !

Vous pensez qu'il peut faire quelque chose pour mes calculs et autre ISF(*) ?

(*) Improvisations Sexuelles sur une Fotocopieuse
© Scorpiolivier

16/05/07 - 10:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RAS

Attali...aussi!





A cette allure, il va y avoir plus d'ex gens de gauche ou du centre comme Morin, meilleur ami de Bayrou!!!

C'est vraiment le gouvernement des Judas!

16/05/07 - 09:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HEARTANGEL

Saloperie de ...



Cela faisiat 2 jours que mon PC ne se connectait plus à Internet...

Après avoir tout passé en revue et eliminé las causes possibles (le modem, la ligne, le fournisseur, le firewall etles paramètres de connexion) j'ai donc pris la décision de toute réinstaller.

C'était donc reparti pour un reformatage complet du disque et ce soir il va falloir que je remettent toutes mes preferences....

Au moins on repart sur des bases saines ...

16/05/07 - 09:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

La phrase du jour.



Si Sarkozy veut des ministres de gauche, donnons-lui une majorité de gauche aux législatives !


16/05/07 - 09:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

La quille.


"Le fin n'est pas d'avoir les applaudissements du peuple à son entrée, car on les acclame toutes. Mais de laisser des regrets universels à son départ, ce qui est rare."

Traités politiques, esthétiques, éthiques de Baltasar Gracian, un jésuite espagnol du XVIIe siècle.

16/05/07 - 09:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PATAMOUD

Avis de recherche





Je suis à la recherche de Gaiens qui vont voir nos deux Englishs préférés.
Si comme moi, vous avez un billet pour voir les Pet Shop Boys le 21 mai prochain au Grand Rex, j'aimerai que nous nous retrouvions. C'est bien plus sympa que d'y aller tout seul.

Alors, laissez moi un commentaire si vous êtes concernés ; )

Bonne journée à tous.

16/05/07 - 09:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYBORG

Ménage



16/05/07 - 09:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SISSOU

MUSELIERES

Ca commence bien.
Les journalistes du JDD publient une lettre ouverte, suite à la mise au panier d'un article intitulé "Cécilia n'a pas voté" qui devait intégrer l'édition de dimanche dernier 13 mai.
Je rappelle qu'auparavant Sarkozy avait obtenu de son ami lagardère le limogeage d'Alain Genestar, patron de la rédaction de l'hebdomadaire Paris Match suite à la publication d'un article et de photos qui lui avaient hautement déplu.

Voici le texte de la lettre ouverte des journalistes du JDD à Arnaud Lagardère :

"Une censure inacceptable"
«Vous êtes intervenu samedi auprès de la direction de la rédaction pour que cet article ne soit pas publié. Nous estimons qu'il s'agit là d'une censure inacceptable, contraire à la liberté de la presse. L'ensemble des journalistes du JDD s'indigne de cette pratique d'un autre âge, d'ailleurs largement dénoncée par l'ensemble de notre profession, en France comme à l'étranger.
En l'espace d'un week-end, cette intervention a donné du crédit aux graves accusations portées contre les titres du groupe, soupçonnés d'avoir favorisé la campagne de Nicolas Sarkozy. Ces derniers mois, le Journal du Dimanche s'était pourtant attaché à respecter son devoir d'impartialité. Depuis dimanche, son image est gravement mise en cause. Notre site Internet et le standard du groupe sont submergés de messages de lecteurs indignés. Au final, c'est la crédibilité du titre et de ses journalistes qui est mise à mal.
Vos relations privilégiées avec Nicolas Sarkozy ne sauraient nous contraindre à renoncer une nouvelle fois aux exigences de notre métier. La rédaction du JDD , indépendante, revendique le droit de refuser toute subordination qui voudrait la priver de son devoir d'informer.»

16/05/07 - 09:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Agenda...


L’information étant peu relayée, je me permets de vous rappeler que des manifs ont lieu aujourd'hui pour montrer à Nicolas Sarkozy que des francais sont mobilisés et qu’ils seront vigilants à l’égard de la démocradie.

Paris 14h30 Bastille / 19h00 Concorde

Toulouse 20h00 Capitole

Tours 18h00 Place Jean Jaurès

Rouen 17h00 Palais de Justice

St Brieuc 15h00 Gare Routière

Nancy 18h00 Place Stanislas

Dunkerque 18h00 Tribunal

Dijon 18h00 Place de la Libération

Strasbourg 18h00 Place Broglie

Cler. Ferrand 18h00 Place de la Victoire

Lille 18h30 République / 20h30 Porte de Paris

Lyon 18h00 Place des Terreaux

Marseille 18h00 Place Jean Jaures

Hyères 15h30 Place Clemenceau

Montpellier 14h00 Au Peyroux


Résistance citoyenne.
Désobéissance civile.
Insurrection démocratique.

Le mot "Non", fermement opposé à la force, possède une puissance mystérieuse qui vient du fond des siècles.
André Malraux.

16/05/07 - 08:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Rêveries...

16/05/07 - 08:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Page 193

16/05/07 - 08:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYBORG

Bombe

Hande Yener est l'une des plus grandes stars de la pop turque actuelle.
Son immense succès participe de ses vidéos souvent sulfureuses...

en voici une, pour commencer, qui ne manque pas d'intérêt :










et son nouveau titre, sorti la semaine dernière à Istanbul :

16/05/07 - 08:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SELFMADE

UN DIRECTEUR COMMERCIAL NOUS QUITTE


C’est avec regret que l’entreprise voit partir son Directeur commercial, M. Jacques Chirac, qui aura su se battre en Chine, au Moyen-Orient, en Russie, et dans d’autres pays et Continents afin de promouvoir l’excellence française et la qualité de notre entreprise : la France.
Pas une centrale nucléaire, pas une voiture Renault ou Peugeot, pas une entreprise de bâtiment, (Bouygues en sait quelque chose), qui n’aient été citées lors de ces voyages… Soucieux d’être au mieux de sa forme dans une action qui, après tout, n’était pas celle d’un Président de la République, Jacques Chirac n’a jamais cessé de vanter les mérites de notre entreprise.

Avec lui, pas de politique lorsqu’il s’agit de vendre et nous l’en remercions, tant la politique va à l’encontre de la bonne entente commerciale entre capitalistes.
Certes, certains regrettent la nomination d’un certain nombre de Chefs de service… Messieurs Juppé, Raffarin, de Villepin, n’ont pas toujours su donner le meilleur d’eux-mêmes, du moins préférons-nous le penser, et nombre de collaborateurs dans l’entreprise s’en sont plaint ; mais là encore, ce n’est pas comme si il s’était agit de nommer des Premiers ministres ! Notre entreprise s’en relèvera et repartira à la conquête de nouveaux marchés, n’en doutons pas.

Je passerais volontiers sur la suppression de la cantine dont on a dit que M. Chirac pouvait en être la cause… Or, soyons honnêtes ! C’est bien parce que le coût pour l’entreprise était énorme, 2000€ par personne et par repas, que la suppression a été décidée par notre Conseil d’Administration et non parce que notre Directeur commercial l’avait suggéré.

Je passerais également sur les critiques mesquines visant l’absence d’augmentations de beaucoup de collaborateurs sous le prétexte que le Directeur commercial ne pensait qu’à ses propres augmentations individuelles et jamais à celles des autres. C’est totalement faux ! Du moins, du point de vue des Chefs de service qui ont tous été récompensés à de nombreuses reprises, que ce soit sous la forme d’augmentations individuelles ou même de primes exceptionnelles.

Ne gardons en mémoire que ce en quoi Jacques Chirac a excellé. La création de liens exemplaires avec d’autres grands dirigeants d’entreprises, en Afrique, au Moyen-Orient, en Asie et même aux Etats-Unis !
Car si les consommateurs africains auront certainement l’ingratitude de ne pas regretter son action, les entrepreneurs de ce Continent, l’Afrique, savent qu’ils perdent un partenaire exemplaire. Pas de moral dans les affaires ! C’était son credo et ça restera le notre.

Merci et bon vent, M. Chirac !

16/05/07 - 08:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCRIABAD

COMMERCIAL

Aujourd'hui, pour faire passer mes premiers entretiens, je dois me mettre en costme, et j'ai l'impression de ressembler à un commercial cheap...

16/05/07 - 08:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RYANICO

Orion, le Chasseur...

Un chasseur légendaire qui se vantait de pouvoir tuer n'importe quel animal.
Dans certaines versions de la légende, il fut tué par le Scorpion, qui a été placé
à l'opposé de la voûte céleste par les dieux qui les ont ainsi séparés afin qu'ils ne
soient jamais au-dessus de l'horizon en même temps.

16/05/07 - 08:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SYCOMORE

Ce jeune homme fête aujourd'hui son anniversaire ! Alors un très joyeux anniversaire à lui. Vive lui !!!

16/05/07 - 08:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

Triste Monde Tragique...


Aujourd'hui, le nain Sarkozy sera officiellement intronisé Empereur des cons... Tristes années en perspective...

Je me consolerai en me disant que chaque jour passé nous rapprochera théoriquement de la fin de son mandat... N'empêche que putain..., ça va être vachement long, 5 ans...

Pour la peine, j'me consolerai également dans les bras de choupinous choupinounets, passque bon..., je fais ce que je veux d'abord...

Monde de merde...

16/05/07 - 07:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RAS

Juppé entendu, en attendant Chirac? Ca commence vraiment très fort chez Sarkozy, le mafieux!




Impression de déjà-vu, et pourtant non. La convocation d'Alain Juppé, hier, par les policiers de la Division nationale des investigations financières (DNIF) chargés de l'enquête sur les chargés de mission de la mairie de Paris n'a rien à voir avec l'affaire des emplois fictifs du RPR, pour laquelle il a été condamné à quatorze mois de prison avec sursis et un an d'inéligibilité.


Jugé comme secrétaire général du RPR, il était convoqué, hier, comme ancien adjoint aux Finances du maire de Paris. La nouvelle de la convocation de Juppé est tombée à quelques minutes des adieux télévisés de Jacques Chirac. Cet acte d'instruction, à la veille de son départ de l'Elysée, prépare vraisemblablement l'audition de l'ancien président sur son rôle passé à la tête de la mairie de Paris.



Système. L'affaire des chargés de mission instruite à Paris depuis 1998 par Xavière Simeoni porte sur la rémunération contestée d'une quarantaine de chargés de mission, collaborateurs ou proches de personnalités politiques utiles à Jacques Chirac, pour un montant de 4,5 millions d'euros, de 1986 à 1995. Un ancien haut fonctionnaire de la ville, Georges Quémar, avait initialement dénoncé la rétribution de près de 200 contractuels de cabinet. En 2002, plusieurs directeurs et chefs de cabinet du maire avaient été mis en examen «pour détournement de fonds publics». «Il faut certainement tourner une page judiciaire, a commenté Me Jean-Marc Fédida, l'un des avocats de l'affaire des HLM de Paris, mais il appartient à l'autorité judiciaire de montrer qu'elle est totalement libre de mener ses investigations. Dans les affaires concernant la ville de Paris, tout a été fait pour entraver le travail des juges . »



Jacques Chirac pourrait donc être entendu à Paris, mais son audition est aussi envisageable dans le dernier volet de l'affaire des emplois fictifs du RPR à Nanterre. En décembre 2002, un dossier contre X, visant implicitement l'ancien maire, pour «prise illégale d'intérêt» et «recel de prise illégale d'intérêt», avait été disjoint du dossier principal au motif de son immunité présidentielle, et confié au juge Alain Philibeaux. La police ayant récupéré, dans une perquisition à la mairie, un document signé de Chirac et prouvant son intervention dans le système.
«Parenthèse». L'initiative de la juge Xavière Simeoni s'inscrit dans la relance d'un dossier resté cantonné aux responsabilités administratives du système. Robert Pandraud, Daniel Naftalski, et Michel Roussin, ex-responsables du cabinet du maire, ayant été les seuls décideurs poursuivis jusqu'à aujourd'hui. Une vingtaine de chargés de mission, bénéficiaires présumés, ont aussi été mis en examen, parmi lesquels l'ancien secrétaire d'Etat Raymond-Max Aubert. Evoquant la «suite judiciaire» des affaires de la ville et la «parenthèse constitutionnelle concernant Jacques Chirac», Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste à l'Assemblée, a estimé que l'audition d'Alain Juppé était de nature à compromettre son entrée au gouvernement.

16/05/07 - 07:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RAS

Traître, félon, Judas et opportuniste!!!







-« S'il n'y a que Kouchner, ça limite la casse, pense un membre de la direction du PS. Il est trop aty­pique. » Effectivement, les anec­dotes ne manquent pas au PS pour débiner l'ancien ministre.

On n'a pas oublié qu'en 2003 il était favo­rable à la guerre contre l'Irak. Ces remarques visent à atténuer une réalité : Kouchner est l'un des responsables les plus "populaires" à gauche. (Le Figaro)


-J'espère que sa vieille pouffiasse tirée de tous les côtés et surtout atlantiste
comme lui, sera éloignée et très vite
remerciée de France 3 où elle n'a jamais eu rien à faire...

16/05/07 - 07:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

Bientôt de retour à Paris...


Dans l'fond, j'crois qu'j'suis quand même plutôt content de rentrer, mais vu toutes les tracasseries en tous genres qui m'attendent..., ça me fatigue d'avance...

C'est quand la retraite?...

En fait, ma vie, c'est vraiment trop d'la merde...

16/05/07 - 06:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GAWOUL

Message très spiritual...


BON ANNIVERSAIRE
MON LAPAING


Complètement i-di-ô-teuh, je vous dis !


La dinde attitude, à tout âge !!!!

16/05/07 - 06:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAMIEPOITOU

Bonsoir mes enfants !

Ou plutôt Bonjour! Il est très tôt ce matin et j'ai passé une nuit blanche comme bien souvent ces temps-ci!
Je suis de garde dans la fermette voisine, il faut dire que ce pauvre Amédée a bien de la peine à satisfaire aux occupations agricoles avec son lumbago et son panari ! Sans parler de son oignon au pied gauche qui fait pleurer son oeil-de-perdrix. Comme le dirait cette brebis alcoolisée de Léonce, c'est une vraie encyclopédie dermatologique sur pattes ! Enfin, quand il marche !

Ce qui fait qu'entre s'occuper des vaches qui mettaient bas et tourner en cuisine et aux fourneaux du matin au soir, je n'avais plus grand temps pour venir vous parler!

Je vous embrasse tous, mes petits !

16/05/07 - 06:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAMIEPOITOU

Bonsoir mes enfants !

Ou plutôt Bonjour! Il est très tôt ce matin et j'ai passé une nuit blanche comme bien souvent ces temps-ci!
Je suis de garde dans la fermette voisine, il faut dire que ce pauvre Amédée a bien de la peine à satisfaire aux occupations agricoles avec son lumbago et son panari ! Sans parler de son oignon au pied gauche qui fait pleurer son oeil-de-perdrix. Comme le dirait cette brebis alcoolisée de Léonce, c'est une vraie encyclopédie dermatologique sur pattes ! Enfin, quand il marche !

Ce qui fait qu'entre s'occuper des vaches qui mettaient bas et tourner en cuisine et aux fourneaux du matin au soir, je n'avais plus grand temps pour venir vous parler!

Je vous embrasse tous, mes petits !

16/05/07 - 06:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAMIEPOITOU

Bonsoir mes enfants !

Ou plutôt Bonjour! Il est très tôt ce matin et j'ai passé une nuit blanche comme bien souvent ces temps-ci!
Je suis de garde dans la fermette voisine, il faut dire que ce pauvre Amédée a bien de la peine à satisfaire aux occupations agricoles avec son lumbago et son panari ! Sans parler de son oignon au pied gauche qui fait pleurer son oeil-de-perdrix. Comme le dirait cette brebis alcoolisée de Léonce, c'est une vraie encyclopédie dermatologique sur pattes ! Enfin, quand il marche !

Ce qui fait qu'entre s'occuper des vaches qui mettaient bas et tourner en cuisine et aux fourneaux du matin au soir, je n'avais plus grand temps pour venir vous parler!

Je vous embrasse tous, mes petits !

16/05/07 - 06:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAMIEPOITOU

Bonsoir mes enfants !

Ou plutôt Bonjour! Il est très tôt ce matin et j'ai passé une nuit blanche comme bien souvent ces temps-ci!
Je suis de garde dans la fermette voisine, il faut dire que ce pauvre Amédée a bien de la peine à satisfaire aux occupations agricoles avec son lumbago et son panari ! Sans parler de son oignon au pied gauche qui fait pleurer son oeil-de-perdrix. Comme le dirait cette brebis alcoolisée de Léonce, c'est une vraie encyclopédie dermatologique sur pattes ! Enfin, quand il marche !

Ce qui fait qu'entre s'occuper des vaches qui mettaient bas et tourner en cuisine et aux fourneaux du matin au soir, je n'avais plus grand temps pour venir vous parler!

Je vous embrasse tous, mes petits !

16/05/07 - 06:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAMIEPOITOU

Bonsoir mes enfants !

Ou plutôt Bonjour! Il est très tôt ce matin et j'ai passé une nuit blanche comme bien souvent ces temps-ci!
Je suis de garde dans la fermette voisine, il faut dire que ce pauvre Amédée a bien de la peine à satisfaire aux occupations agricoles avec son lumbago et son panari ! Sans parler de son oignon au pied gauche qui fait pleurer son oeil-de-perdrix. Comme le dirait cette brebis alcoolisée de Léonce, c'est une vraie encyclopédie dermatologique sur pattes ! Enfin, quand il marche !

Ce qui fait qu'entre s'occuper des vaches qui mettaient bas et tourner en cuisine et aux fourneaux du matin au soir, je n'avais plus grand temps pour venir vous parler!

Je vous embrasse tous, mes petits !

16/05/07 - 05:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KEVMONROE

Flash Back..




Déjà à ce moment là, sur la photo, je sentais qu'il s'éloignait de moi..
Mais pas grave, j'ai passé de bons moments, non pas spécialement avec lui, mais avec ma famille, et c'était le plus important à mes yeux!
Aurai-je muri? Ou bien me dis-je que je ne vais plus me rendre malade pour les mecs ?
Peut-être les deux!

NEXT !

16/05/07 - 03:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE C1BJ

J'en rêve... Snifff!!




Merci Beau-Papa de me faire saliver...
Vivement le retour en métropole!

A toute.

16/05/07 - 03:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TRON

La nuit


Un imperceptible bruissement, une obscurité sans fin.
Comme la mort où une multitude de petites âmes oubliées dérivent sans but. Elles ne se voient pas entre elles mais savent qu'elles ne sont pas seules. Elles voudraient encore survivre, et appellent en vain à la recherche d'une oreille qui ne les entend pas.

16/05/07 - 02:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PASSINOURS33

Bonne nuit alors ;-(

16/05/07 - 02:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PASSINOURS33

LA VIE EST DUR!!!!!!

Maître, Maître! tu vas au lit? je viens avec toi alors, car là j'en peux plus...





16/05/07 - 02:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHADAN

Dino Crisis the Movie

Voici une affiche "fake" que je viens tout juste de faire! Pas encore couché! Mais pleins d'idées me trottent dans la tête.
Un petit tour par photoshop et hop! une affiche d'un sois disant film sur "dino crisis" la saga.

Je serais plutôt pour un film sur cette licence! mais même si je verrais Mila Jovovich très bien dans le rôle de Regina, elle fait quand même trop reference à resident evil, jeu Ô combien similaire dans le principe!

16/05/07 - 02:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Infanticide 11

et c’est lorsqu’il demande ce verre d’eau que vous comprenez

vous n’attendez pas et sans même être le réflexe d’une femme ou la pudeur de qui désire masquer à la vue de ses semblables l’état bouleversé où vous vous trouvez, vous mettez vos lunettes de soleil sans même y penser et votre chapeau de paille pour affronter la rue et le soleil à cette heure-là de la journée et vous marchez pas à pas dans ces rues désertes et poussiéreuses, sans ombre ou presque à cause de l’heure

vous courez jusqu’à son domicile, un petit pavillon précédé d’un court jardin poussiéreux et vaincu par la sécheresse, avec un portillon de fer sans autre couleur que celle de la rouille, entrouvert sur une allée de gravier envahie par les mauvaises herbes, et sur le pilier de maçonnerie où se trouve fixée la petite plaque de cuivre retenue par un fil de fer, parce que deux vis sur quatre manquent, la petite plaque avec les noms et titres et les heures de consultation, vous pressez le bouton de la sonnette antique en bakélite, sans écho d’aucun son parvenir de l’intérieur, alors vous tentez vainement de pousser le portillon, et vous finissez par vous glisser entre lui et le pilier, et par remonter l’allée jusqu’au perron, les trois marches de briques où pousse de la mousse dans les interstices durant la mauvaise saison, et où maintenant elle est sèche et craquante comme le délicat squelette calcaire d’un organisme minuscule, d’une diatomée, d’un corail, ou d’une algue minérale

devant la porte où vous frappez, et où vous pensez qu’une bonne va vous ouvrir, ou bien une épouse, où en l’absence de tout indice de présence à l’intérieur vous avez le temps d’adresser au vide, au verre épais et moulé protégé par deux grilles de fer forgé, une prière non pas muette mais atténuée, une prière dont tous les mots se forment sur vos lèvres et dont le son même ne parvient pas à les passer, mais y meurt aussitôt, puis d’être saisie à nouveau par le désespoir et la pensée de lui là-bas, allongé sur le côté dans cette position, avec son visage fiévreux et pâle, les nausées et l’odeur aigrelettes des vomissures, maintenant que vous n’avez presque plus à vous raccrocher à la pensée d’une chose qui peut être faite, parvenir jusqu’ici et sonner à sa porte, et que l’on vous ouvre et lui parler ou lui laisser un message pour sa venue
et vos pensées ne vont pas au-delà, à ce moment-là vous n’en demandez pas plus, pas davantage, tous vos désirs concentrés sur cet unique objectif à lui de venir et d’être là

et c’est alors que vous êtes prête à renoncer, prête à vous asseoir là, sur la plus haute des marches du perron en plein soleil avec vos lunettes et votre chapeau, et à rester peut-être jusqu’à son retour, jusqu’à la nuit s’il le faut, c’est alors que la porte s’ouvre, s’entrebâille plutôt, sur de mystérieuses zones d’ombres, un visage à peine entraperçu qui y demeure et le temps de pouvoir reconnaître s’il s’agit d’une femme ou d’un homme, vous êtes surprise de voir que ce doit être lui d’après ce que vous vous souvenez en entendre, ce visage d’homme âgé qui est comme le jardin du pavillon, comme l’allée envahie par les mauvaises herbes, lui par la barbe non taillée, sale, et où même demeurent des débris de nourriture ou de tabac, lui, avec les brettelles appendues, ballantes, et la chemise ouverte, dépoitraillé, avec une toison grise de vieil homme vulnérable saisi par l’âge, avec ces yeux qui clignent à la lumière du dehors, alourdis par les poches des paupières supérieures et creusés par les inférieures où larmoie une muqueuse sanguinolente, humide et tremblotante, et ce regard qui cherche à démêler votre visage et à y reconnaître une vague connaissance, ne sachant pas s’il date de la veille, d’un bar, d’une nuit, s’apprêtant déjà à des dénégations, des protestations et à refermer la porte pour retourner sans doute s’avachir sur un lit dans une chambre aux volets clos

c’est votre voix alors qui s’empare de vous et que vous entendez sans prendre la décision de parler, sans avoir le temps de réfléchir à ce que vous allez dire, sans le temps pour vous de composer un visage, un ton, de donner une intonation, rien de tout cela, oui, vous entendez votre voix et les mots qui sortent de votre bouche dans une espèce de bousculade affolée, suppliante, exactement comme à vous trouvez à genoux devant cette ombre qui maintient la porte entrebâillée, qui ne bouge pas, et ne semble pas comprendre, peut-être même pas entendre
et après un temps infiniment long il vous répond que
Non, non, il n’exerce plus, qu’il faut vous adresser à un des deux
il ne dit pas dit confrères
autres qui exercent encore, qu’il ne peut pas aujourd’hui, qu’il a un empêchement, et pour finir il vous dit qu’il ne se trouve pas en état, et pour dire cela il entrouvre un peu plus la porte et vous voyez mieux la silhouette à l’intérieur et sa fatigue comme à en être une illustration, et vous le regardez, vous le regardez alors que votre voix se tait, que les mots s’épuisent, et votre regard alors comme dans ce portrait d’une femme qui tourne le profil de son visage et de son désarroi et où chaque trait exprime la colère et la solitude des guerres solitaires des femmes, il doit à ce moment-là lire quelque chose que vous vous ne pouvez pas voir, que vous ne savez même pas mettre dans ce regard, car alors il vous invite à entrer en ouvrant plus largement la porte et il vous laisse là dans le vestibule en vous disant de l’y attendre et qu’il se prépare

mais le temps de demeurer dans le couloir, vous voyez par la porte ouverte sur le jardin le vert presque incroyable d’un bout de pelouse avec son odeur d’herbe fraîchement tondue et humide encore sous l’ombre d’un arbre au tronc cicatrisé et à l’écorce épaisse comme une vieille peau couturée et une de ses branches basses avec des jeunes feuilles d’un vert encore tendres et des bourgeons tout gluant de sève et dressant leurs obscènes turgescence, vous avez vu au sol quelques objets éparpillés devenus inutiles sur l’herbe, une chaise longue au tissu déchiré, délavé par l’alternance des pluies et du soleil qui pend en lambeaux, un grille à charbon de bois sur un trépieds qui achève de rouiller
et vous entendez des cris tout proches et ces bris d’images comme d’une désolation cassée s’associent avec celles des objets autour de vous
le porte-parapluies en cuivre repoussé où sont fichés un large parapluie de golf, plusieurs bâtons de marche taillés dans des branches droites et plus ou moins habilement ouvragés au couteau, mais au travail inachevé et quelques cannes
la vue sur l’escalier avec son molleton, moquette rouge fatiguée, qui peluche, et ses tringles de cuivre qui ont bien besoin d’être astiquées
le portemanteau avec un chapeau de paille et un vieux loden, une sacoche pendue par sa sangle
la console au plateau de marbre veiné de bleu avec différents objets oubliés là
un bouquet de fleurs séchées, des immortelles notamment, dans une belle poterie ancienne vernissée avec un bec et deux anses
un trousseau de clé
des papiers apparemment sortis d’une poche où ils se froissent
un couffin en sparterie dans lequel se trouvent trois coloquintes veinées de vert et de jaune et une courge verruqueuse d’un orange flamboyant qui paraît vernie
console surmontée d’une grande glace au sommet retenu par deux cordelets et au cadre fatigué, écorné, de plâtre doré qui laisse voir à certains endroits l’armature
et là vous voyez l’image d’une folle au visage ravagé parmi les tavelures et les taches de son du miroir comme embué, et lorsque vous voyez cette image elle vous repousse aussi sûrement elle vous chasse d’ici et vous allez attendre dehors sur le perron

et lorsqu’il revient habillé à la hâte, mais non plus dépoitraillé et les brettelles appendues avec son chapeau et ses curieuses lunettes retenues par leur cordon sur sa nuque, avec à la main sa vieille sacoche, lorsque vous le regardez et que vous remarquez la transformation opérée en lui, que ses mains ne tremblent plus, ou du moins plus autant, et que la sueur à son front diminue, peut-être absorbée par le mouchoir aux quatre coins noués dont on vous dit qu’il fait partie de son accoutrement, que vous parcourez lui devant sans vous attendre bien que de petite taille et ventripotent, il n’a plus rien de l’homme âgé et fatigué de tout à l’heure mais semble au contraire insufflé d’une énergie renouvelée alors que vous, encore essoufflée par la course pour venir jusqu’à ce pavillon par les rues désertes et assommées de chaleur, vous peinez à sa suite
oui, alors qu’il revient et qu’il passe devant vous, vous sentez l’odeur qui surmonte celles associées mêlées de son tabac, de la laine de son maillot et de sa sueur, vous sentez cette odeur qui vous écœure et vous fait peur en même temps

et lorsqu’il vous invite à monter dans sa voiture, vous refusez en pensant que vous allez plus vite à pied et même en doutant de son antique guimbarde pouvoir jamais démarrer et vous ne voulez plus rester éloignée de lui là-bas, et à ce moment-là où vous commencez à vous éloigner après entendre le bruit du démarreur de la voiture s’étouffer à plusieurs reprises, alors que vous vous retournez au cours d’un silence, vous le voyez au volant sortir de la poche intérieure de sa veste un de ces flacons de métal argenté, incurvé et gainé de cuir, où après avoir dévissé le petit bouchon brillant, vous le voyez boire au goulot une rasade, puis une autre, si bien que vous mettez au compte des tentatives désespérées celle-ci, que vous êtes folle d’accomplir, en donnant raison à ce moment-là à ceux qui tentent de vous en dissuader et vous préparant à n’en attendre rien

et vous revenez échevelée et en sueur, cœur battant, les mains se frottant l’une l’autre, se tordant l’une l’autre, les mains comme deux affolées qui se blottissent, puis se déprennent sans jamais trop s’éloigner, sans cesser vraiment de se toucher dans de longs adieux sans cesse remis, et vous revenez pour entrer à nouveau dans cette chambre dont déjà s’empare l’odeur de la maladie, de la sueur, de la fièvre, de la cuvette où s’attiédissent les glaires et les vomissements, dans le silence inhabituel des pièces et les persiennes à demi closes, la fenêtre entrebâillée à peine, un pot de faïence avec dedans deux roses déjà défraîchies, posé sur le rebord pour qu’il n’incommode pas le malade alité et dans le silence le bourdonnement d’une abeille ou peut-être est-ce une guêpe

mais lui comme désormais entêté, buté, lancé comme un bœuf, décidé à parvenir au bout de son sillon, animé d’une force nouvelle, le regard changé, il arrive précédé du bruit de sa voiture, son vieux modèle, plus vieux encore que la vieille voiture, petit, ventripotent, avec ses antiques bretelles à l’extrémité desquelles s’accrochent les amples pantalons à des doubles boutons, avec la chemise aux revers des manches et au col usés jusqu’à la trame, comme d’un homme qui vit sans l’environnement et la protection d’une femme, avec un bouton qui manque et qui laisse voir dessous par l’entrebâillement du tissu un morceau de peau d’une blancheur incroyable, avec la proéminence de son ventre de buveur de bière et de toutes sortes d’autres liquides sous réserve qu’il possède une teneur en alcool avérée, avec son antique chapeau de paille qu’il prétend être un Panama, mais qui n’en est pas un, et dont la paille s’effrite et sous lequel il tient à son habitude, à laquelle plus personne d’ici ne fait désormais attention, à glisser son ample mouchoir de coton imprimé noué aux quatre coins qui lui couvre la tête comme un bandana, et qui déborde du chapeau qui doit le protéger de la sueur mais qui ne le protège pas, car ce n’est pas une sueur due à la chaleur, ni au soleil, mais due à l’alcool, surtout lorsqu’il en manque, lorsqu’il commence à en ressentir le manque, et que ses mains, ses doigts commencent à trembler

il arrive ridicule et incongru, anachronique et image vieillie, métaphore morte, que personne ne songe à rajeunir, le vieux médecin de campagne truculent et alcoolique mais Attention au diagnostic sûr, voire infaillible, surtout lorsqu’il boit, vous remarquez, parce qu’à jeun c’est moins sûr, le vieux médecin de campagne brusque et grognon, qui cache son émotivité, sa compassion derrière la brutalité de ses façons et qui noie dans l’alcool un mystérieux secret

il arrive, alors que vous le guettez, que vous en guettez la venue depuis le perron de l’entrée sous l’ombre et le soleil démêlés par la trame de la treille comme une de ces images de la presse régionale avec les ombres et les lumières transformées en petits points noirs ou en petits points de rien du tout, de pas d’encre sur le papier

il arrive, et avant de s’extirper, de s’extraire, d’émerger, et de souffler, il prend le temps encore de visiter le flacon de la poche intérieure de sa veste, et barbe sale et lunettes archaïques, pour parfaire l’image sans mentir puisqu’il est bien ainsi, comme à vouloir se conformer

il arrive, et vous le regardez sans savoir s’il vous faut le regarder comme le messager d’un destin déjà sanglé dans des vêtements de deuil, ou bien s’il vous faut le voir comme l’homme de la science en butte aux assauts du destin
d’une science qui paraît bien faible et dérisoire avec son sac de cuir fatigué, craquelé, fendillé, où logent ses antiques instruments, son stéthoscope qui doit dater de ses années d’internat, son petit marteau nickelé, ses ordonnances qu’il écrit et qu’il signe de son stylographe, mot qu’il emploie pour cultiver jusqu’au bout sa désuétude, dont il dévisse le capuchon lorsqu’il s’installe à la table de ces cuisines de fermes, des ces grandes maisons sombres humides et à l’intérieur toujours un peu froid, et toujours triste, qu’on lui fait une place parmi le fouillis toujours présent, qu’on passe un coup de torchon hâtif sur la toile cirée, couturée et balafrée, décolorée par l’eau de Javel, et il ne répugne pas, jamais, lui, comme ses confrères, quelle que soit l’heure, au petit coup qu’on lui propose car on connaît partout son penchant et on sait qu’il n’est pas besoin d’attendre pour le resservir et même qu’au bout d’un certain nombre de verres il n’est plus besoin de le resservir, car il se sert tout seul en s’emparant de la bouteille, et que le plus souvent il la vide, avalant n’importe quoi, depuis le vin rouge de pire qualité jusqu’à ces préparations que font les femmes et qui macèrent des années durant derrière la vitre sale d’un buffet et qu’elles servent dans de petits verres épais et minuscules où l’on voit en transparence les défaut de la matière qui forme comme des yeux, des remous d’une eau figée où la vue se trouble et que l’on vide d’un coup en faisant la grimace, mais lui ne la fait pas

oui, il arrive et vous vous tordez les mains en l’accueillant et en le faisant entrer dans la pièce où il repose sur le côté en chien de fusil, pâle et fiévreux, le visage semblable déjà à un masque mortuaire et vous vous dites
Je ne dois pas penser des choses pareilles
en sentant les larmes monter à vos yeux sans pouvoir en franchir la barrière, car à ce moment-là c’est comme à n’en avoir plus, plus de larmes asséchées par l’inquiétude, l’angoisse, la peur viscérale, animale, qui ronge et mange tout au-dedans de vous, comme un acide, une rouille, une décomposition

et comme toujours, il s’emporte après tout et après rien, et eux qui sont d’ici, n’y font pas attention ou alors tiennent leur rôle dans une distribution déjà faite depuis longtemps, aux répliques connues par cœur

et c’est fini, la consultation est finie, il dit qu’il a terminé, et vous attendez que tombe de ses lèvres les paroles rassurantes que vous vous répétez en vous disant qu’il n’est pas raisonnable de votre part de vous mettre dans des états pareils, que ce ne peut être autre chose qu’une fièvre, une de ces maladies infantiles qu’il est préférable de contracter quand il en est le temps, et contrairement à votre attente, il ne procède pas à ses brusqueries ou à ses plaisanteries ordinaires, mais au contraire demeure inhabituellement silencieux et discret, et il en oublie même de demander un verre au moment de s’attabler, et vous le voyez soupirer, et plus que tout pour, non pas vous inquiéter, car à ce moment-là vous franchissez depuis longtemps la frontière de l’inquiétude, mais pour vous statufier, vous le voyez s’asseoir et s’éponger le front, et surtout, surtout, demander un verre d’eau et si sur le coup vous n’y prêtez pas attention, par la suite c’est ce verre d’eau qui rassemble toute votre inquiétude, qui signe les paroles qu’il ne prononce pas encore, et qu’il dit ensuite, oui, tout se concentre dans ce verre d’eau demandé, qui signifie l’équivalent d’une condamnation

et c’est toute cette pesanteur des choses, cette lourdeur, qu’il vous semble percevoir dans ces personnages qui tentent de s’en composer un, sans parvenir à échapper à ce qui est ailleurs un cliché mais qui peut-être ici, pour les gens d’ici, est à un moment ou à un autre une originalité, une excentricité, oui, vous le regardez avec cette fatigue de devoir faire semblant de croire encore à son personnage et à ses accessoires, de donner la réplique, et lui aussi maintenant semble las de ce personnage qu’il joue, et qu’il use aussi, et dont il se demande dans de bref moment de lucidité s’il n’est pas une espèce de charité que les gens d’ici lui font

16/05/07 - 01:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHEEL

Bonne nuit

Mets ta tête dans mes bras, ça ira mieux :)



C'est vrai que ce clip est nul, c'est pour ça que j'ai fait Ma propre version :)

16/05/07 - 01:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JOY

16/05/07 - 01:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHOUPINE-ET-POUPETTE

CHOUPINE ET POUPETTE BLOG!!!...


TOUS LES JOURS!!!...

16/05/07 - 00:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHOUPINE-ET-POUPETTE

Un scoop au kolkhoze





NICOLAS SARKOZY EST MORT!!!

16/05/07 - 00:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PALANTHYR

Petite annonce ...

Ch. jeune homme UMP passif pour rencontres régulières ... parce qu'il n'y a pas de raison que ce soit toujours les mêmes qui se fassent enculer pendant 5 ans.

16/05/07 - 00:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEROME-SG1

Advienne que pourra !

16/05/07 - 00:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ERNEST

Bonne nuit les petits !


(montage : sources photos jb. mondino)

Oh oui, Jake ! Jake Jake Jake ! J'aime quant tu es comme ça ! :D

(post non nominatif)


16/05/07 - 00:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE -DIABOLITO-

Quand la vie donne la mort



Les gens que je côtoie sont à peu près à la même étape sociale que moi. Ils finissent leurs études ou ont entamé depuis peu leur vie professionnelle. Sont plus ou moins en couple. Se posent plus ou moins les mêmes questions existentielles. Cette proximité est importante pour se comprendre, pour se soutenir. Quant aux différences, elles permettent évidemment de prendre du recul et d’envisager autre chose pour soi. Se laisser gagner par l’innocence des « plus jeunes », écouter les conseils des « vieux cons ». Ou l’inverse.

Mais à la Forteresse, c’est moi le plus jeune. Et même celle qui n’a qu’un an de plus que moi me paraît à des années lumière parce qu’elle, elle est maman. Et c’est dingue comme ces filles femmes-là, on ne les regarde pas de la même manière que les autres. Celle qui a reçu une grosse graine dans la chatte au point de se faire exploser le ventre se transforme en une sorte de vache laitière, au détriment de la pétasse qu’elle a peut-être été un jour. Pour moi, ce sont toutes les mêmes. Bouffies, obsédées par leur progéniture, elles deviennent des poules bonnes à couver pour l’éternité. Et le coquelet que je suis est bien différent.

Jusqu’à présent, je me suis senti loin de la parentalité. Ma position de sodomite ne me laisse aucun choix, mais le fait est que, même si je l’avais, je ne voudrais pas d’enfant. Je ne me considère pas comme fini en tant qu’être humain, loin d’être assez stable (à tous les niveaux) pour avoir la possibilité de mettre de côté ma vie et la donner à un mini-moi. Bien sûr que si l’un de mes baigneurs donnait lieu à un être, si l’enfant biologique d’un autre atterrissait dans mon foyer, bien sûr que mon cynisme irait se noyer dans sa couche, mais je me sens tellement mal à l’aise avec un gosse près de moi. C’est inutile, ça n’est que l’expression permanente de besoins insatiables qui obligent à ignorer ses propres besoins. On Je ne peux pas parler avec un enfant, je ne vois pas l’intérêt de parler de bisounours ou de petites copines de l’école. Ca m’ennuie. Ca m’indiffère. Ca m’exaspère.

Puis, il y a quelques mois, j’ai réalisé. Mes amis sont en couple, certains depuis longtemps, il est donc légitime que le besoin d’engendrer se fasse de plus en plus présent chez eux. Mais que devient l’amitié après l’arrivée d’un enfant ? Je me souviens des réflexions de mon adolescence qui m’avaient mené à cette conclusion : l’amitié, préliminaire de l’amour ? Quand elle était loin, la parentalité des autres semblait envisageable car si peu probable. Mais elle se fait de plus en plus présente et je ne peux qu’imaginer mes amitiés avec un pied dans la tombe. Comment pourrais-je supporter chez les autres, mes autres, ce que je n’accepte pas chez moi ? Comment accepter que mes amis deviennent des parents avant tout autre statut ? Qu’ils soient amoureux avant d’être mes amis, pourquoi pas (et encore !), mais qu’ils soient parents envers et contre tout.
Ce sera le mioche ou moi.

Moi qui ne suis pas du tout Marais et compagnie, cette perspective me réjouit plus aujourd’hui. Quand les autres auront construit une famille, j’aurai peut-être moi aussi réussi à me construire une famille d’adoption.

Je savais que cela arriverait un jour, mais j’espérais repousser le temps au maximum. Alors que le temps s’arrête pour certains d’entre nous, il s’accélère pour d’autres. Sur le quai, un train passe à toute vitesse et me surprend. Il y a plus rapide qu’un train : un mail. Un message anodin en apparence, pour donner des nouvelles. Mon amie d’enfance (la seule qui me reste) est enceinte. On a fait les quatre cents coups ensemble, elle a été ma meilleure amie, ma sœur spirituelle, et bien que nos chemins aient fortement divergé ces dernières années, cette annonce a bouleversé mes souvenirs : elle et moi, c’est bel et bien fini.

16/05/07 - 00:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PALANTHYR

La Dictature Virtuelle

http://ottodiktart.free.fr/

16/05/07 - 00:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KOLKHOZ-BLOG

Un scoop au kolkhoze



LE PAPE
EST MORT !


Et en plus il est en fleurs.

16/05/07 - 00:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Aujourd'hui



La maturité n'est pas une question d'âge, c'est sur !

L'immaturité non plus d'ailleurs !

Spiritual is Beautiful !!!



Ceci n'est pas une allusion à un membre de la SLSO ! (quoique !)

Et preum's en plus !!!