Journal des inscrits - 29 mai 2007

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29/05/07 - 23:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

Voici venu le temps des révélations...

Tandis que l'extrême droite la droite très décomplexée polonaise se demandent si les teletubbies sont des sous-marins de la culture gay, en France, on passe à côté d'un scandale ENORME !!!

CASIMIR ETAIT UNE TAUPE BAYROUISTE !!!!

J'en veux pour preuve cette image :



Les petites taches de couleurs ne doivent pas vous égarer, ce CASIMIR est un monstre ORANGE !!!

On rappellera l'hymne bayrouiste :
Refrain :
Voici venu le temps du pire et du vent
Dans l'île aux bayrouistes
C'est tous les jours le printemps
C'est le pays joyeux des gens du milieu
Des tyrans gentils
Oui c'est un paradis

Ce jardin n'est pas loin
Car il suffit d'un peu d'imagination
Pour que tout, tout près de vous
Roule le tracteur, et courent les étalons.

Refrain

Si seulement vos parents
Avaient envie de voter pour François
Tout serait bien moins gay
Et pour chacun le monde serait plus étroit

Refrain

Et le soir, dans l’isoloir
Quand bien au chaud, la campagne s'achève
Vous pouvez pour nous voter
Pour vous ce n'sera qu’un mauvais rêve.

29/05/07 - 23:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE APAX

UNE FOIS ENCORE BUTER, TOMBER.

















29/05/07 - 23:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DELICIOUS

Délicieux touriste


Imaginez que vous soyiez une fille (un peu comme Procellus mais sans les talons aiguilles), que vous n’ayiez pas un physique génial (genre banal mais en plus moche), que vous arriviez dans un pays étranger dont vous ne parlez pas la langue, que vous débarquiez sur la place de la plus grande ville du pays en question et que vous essayiez de lire un plan à 23h passées afin de trouver votre hôtel.

Imaginez maintenant qu’un très beau magnifique sublime jeune homme; brun chatain foncé d’1m85 1m75, aux yeux marrons au regard ténébreux et au sourire tellement éclatant qu’il le ferait passer pour doublure dents d’Arielle Dombasle dans sa pub pour le dentifrice à base de pierre précieuse; que ce jeune homme donc, s’approche de vous pour vous demander dans un anglais parfait :

Do you need some help ?

Vous seriez certainement tout naturellement au bord de l’extase l’orgasme.
Et vous ne répondriez pas comme cette idiote de japonaise, sur un ton très agressif, un lapidaire :

NO THANKS !!




Elle devait être lesbienne et/ou frigide je pense… Je ne vois que ça! ^^

29/05/07 - 23:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FABULOUS

Europe...


Deux ans que la France a voté "non" au référendum qui consultait les électeurs sur l'adoption du projet de Traité constitutionnel européen.
Deux ans que l'on dit l'Europe refroidit par cette douche froide des deux "non" français et néerlandais.
Deux ans que l'on dit la France isolée au sein de l'Union, ayant renoncé à son rôle de moteur au sein de l'Union.
Deux ans que rien n'a bougé, c'est vrai, mais les causes sont-elles si simples à résumer ?
Les nonistes avaient massivement prévu la refonte d'une Europe plus sociale, moins libérale, l'engagement de nouvelles discussions avec nos partenaires européens, l'écriture d'un nouveau traité qui ferait la part belle à la défense des citoyens, des travailleurs...
Certains ouiistes promettaient que ce traité ne serait que la base à une Europe plus politique au sein de laquelle on parviendrait enfin à agir massivement dans l'intérêt des citoyens européens...
Résultat, tout s'est arrêté. Rien n'a bougé.
On a quand même fait entrer deux nouveaux pays de l'Est.
Mais le Plan B n'est pas sorti du placard par magie, les Français, avec leur super dynamique ex-Président, ne sont pas parvenus à faire entendre cette autre vision de l'Europe. Mais nos dirigeants nationaux ne le souhaitaient sans doute pas vraiment, malgré la voix des urnes...
Si le Royaume-Uni avait été consulté à son tour, il y a fort à parier que son peuple se soit également opposé à ce traité. Tony Blair le reconnaissait lui-même.
Mais aujourd'hui, deux ans après, on peut se demander vers où nous allons ensemble.
L'Europe tourne. Même au ralenti, elle tourne. La Commission et le Parlement fonctionnent, adoptent des textes, rédigent des directives...
Mais l'Europe politique est un peu en panne, faute d'avoir des institutions réellement démocratiques et en phase avec les aspirations des populations européennes. Des préoccupations forcément différentes de l'Atlantique à l'Oural, de la Baltique aux Balkans, du Connemara aux Cyclades, de Gibraltar au Tyrol... Mais les citoyens européens aspirent dans leur grande majorité à davantage d'humanité dans les politiques communautaires, à leur garantir certaines sécurités sociales ou économiques, à les aider dans leurs projets étudiants ou progessionnels sans être écrasés par la bureaucratie libérale de Bruxelles.
Verrons-nous émerger cette nouvelle Europe ?
Le mini-traité de notre mini-Président, qui doit être discuté avec nos partenaires avant d'être ratifié par le Parlement national (beau respect de la volonté du peuple, là encore), permettra-t-il seulement d'offrir à l'Europe un fonctionnement politique digne de l'idéal démocratique et de paix qui l'a fondée ?
Rendez-vous dans deux ans !

29/05/07 - 23:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ENHOLIO

dans une république avec séparation des pouvoirs...

vous trouvez ça normal, vous, que l'exécutif fasse campagne pour obtenir le législatif???

bien sûr, je préviens à l'avance, je ne fais campagne ni pour la gauche ni pour la droite, et je supprimerai tout commentaire à caractère militant clairement affiché.

je me pose juste la question de savoir si cet acte est en accord avec notre constitution (que le président ne veux pas changer).
il est possible que ça le soit. je me demande.

29/05/07 - 23:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

ALLEEEEEEEEEER....ON VA SE COUCHER!!!

29/05/07 - 23:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TEKNOCHAMAN

Les Teletubbies sont-ils gays ?

A l'époque, les vieux cons ne pensaient même pas incriminer Casimir d'inciter la jeunesse à se goinfrer de saloperies et de finir obèse. L'anti-américanisme franchouillard des baby-boomers pré-alzheimer aura attendu Mac Donalds pour ça.

Aujourd'hui, les deux nabots qui font office de dirigeants en Pologne soutiennent la mise à l'index des télétubbies dont un porte un sac à main ce qui aurait la propriété d'inciter les bébés à devenir homosexuels ! Si si ma bonn' dam' ! (ici : les télémachins sont-ils pédés)
Je souhaite seulement que le Figaro n'ait que l'amusement de se foutre de la gueule de qui vous imaginez.

29/05/07 - 23:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE OPIUM47

29/05/07 - 23:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ROLLOVER

La bourse ou la vie



Triste univers où plus on aime, moins on est désiré et réciproquement.

29/05/07 - 23:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LEOS

Seuls l’amant et l’amour le savent...





Sombra de mí

« Cuando algún cuerpo hermoso,
Como el tuyo, nos lleva
Tras sí, él mismo no comprende,
Sólo el amante y el amor lo saben.
(Amor, terror de soledad humana.)

Esta humillante servidumbre,
Necesidad de gastar la ternura
En un ser que llenamos
Con nuestro pensamiento,
Vivo de nuestra vida.

Él da el motivo,
Lo diste tú ; porque tú existes
Afuera como sombra de algo,
Una sombra perfecta
De aquel afán, que es del amante, mío.

Si yo te hablase
Cómo el amor depara
Su razón al vivir y su locura,
Tú no comprendrerías.
Por eso nada digo.

La hermosura, inconsciente
De su propia celada, cobró la presa
Y sigue. Así, por cada instante
De goce, el precio está pagado :
Este infierno de angustia y de deso. »

---

Ombre de moi

Lorsque quelque beau corps,
Comme le tien, nous entraîne
À sa suite, il ne peut comprendre ;
Seuls l’amant et l’amour le savent.
(Amour, terreur de solitude humaine.)

Cette humiliante servitude
Besoin d’user notre tendresse
Dans un être que nous créons
Avec notre pensée,
Qui vit de notre vie.

Lui, donne le prétexte ;
Tu l’as donné, toi qui existes
Comme l’ombre de quelque chose,
L’ombre parfaite
De ce désir, celui de l’amant, le mien.

Si je te disais
Comment l’amour donne
Sa raison à la vie, sa folie,
Tu ne comprendrais pas.
Aussi je ne dis rien.

La beauté, inconsciente
De son embuscade, ravit sa proie
Et passe. Ainsi, pour chaque instant
De joie, le prix est-il payé :
Enfer d’angoisse et de désir.

Luis Cernuda. , La pléiade.


29/05/07 - 23:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PASSINOURS33

TA CHANSON FETICHE, POUR TOI PATRICE...


Sacrifice
envoyé par Tapadormi

29/05/07 - 23:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JOY

29/05/07 - 23:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JOY

29/05/07 - 23:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAGICVINCE

Bêtise du soir

L'humour est une chose trop sérieuse
pour qu'on puisse en rire.


...et le sérieux trop futile
pour qu'on s'en soucie bien longtemps ;-)

29/05/07 - 23:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DJULS

Ne pas chercher à savoir comment mon mail est arrivé dans leur base de données...




LE COX INTERDIT DE FÊTE DE LA MUSIQUE ET MENACE DE FERMETURE

Depuis 8 ans chaque année le COX organise un événement festif lors de la fête de la musique qui reçoit l’agrément de la préfecture depuis 2001.

Cette année de manière arbitraire et discriminatoire le nouveau commissaire du IV arrondissement Monsieur RIGON a interdit au COX d’organiser l’événement alors même que les conditions de son organisation (installation, sécurité) sont en tous points identiques depuis 3 ans et ont démontré l’absence totale d’incident.

Par ailleurs, le commissaire Rigon fait pression sur le COX pour l’application d’un décret sur la consommation d’alcool sur la voie publique qui ne peut légalement s’appliquer au COX.

Le COX n’entendra pas laisser reculer ses droits et libertés et à travers eux les droits à la visibilité de la communauté Gay et Lesbienne.

Nous avons besoin de vous et vous informerons des actions que nous mènerons avec votre soutien.

L’équipe du COX

COX – 15, rue des Archives – 75004 Paris
Info : www.cox.fr

29/05/07 - 22:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PATROCLE-ACHILLE

j'ai la flemme

je passe mes journées sur mon PC au bureau a rédiger et concevoir des logiciel et le soir faudrait que je tienne mon journal de bord! je m'en sent pas capable à moins que l'on me trouve un bonee raison d'exposer au monde entier ma petite vie tranquille et un peu pépere avec quand même des réves plein la tête, mais trp la flemme de les mettre en ouevre , sauf si l'occasion se présente et la il faut être un peu magicien!
bises

29/05/07 - 22:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PAUL_G

Superstitieux?

Il y a quelques jours une grenouille visiblement tuée par un chat......

Ce midi un oiseau mort sous la veranda!!

Et là un combattant qui meurt sans crier gare!!!!!!!!!!

J'attends ou j'appelle de suite un exorciste?

29/05/07 - 22:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JOY

29/05/07 - 22:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BLLFOOT

une journée qui finit bien

La reunion de lundi est reportée ce mardi, j'ai donc pris la route ce matin pour Lille, le vent chasse un peu la voiture ,il fait froid , quelques faibles rayons de soleil tentent de perçer la grisaille du ciel ,enfin j'arrive dans la ville , ca bouchonne comme d'habitude enfin j'aperçois les tours, la tour centre administratif de la boîte,le couloir semble vide , je pousse la porte , j'arrive bon dernier ,Bertrand me sourit ,rassuré de me voir, je m assois en bout de table en saluant tout le monde,deballe quelques feuilles de papier devant moi voila je suis rentré dans le rang plus rien ne me distingue des autres, ma chaise semble bancale ,le dossier trop droit les sal...ils m'ont laissé la plus mauvaise .Le patron commence à parler, quelques mots affables pour chacun, puis mains jointes ,aprés une longue inspiration lance un "je ne comprends pas, les ventes ont chutées "blablabla taux de pénètration blabla le marché ,la concurrence... déjà, je n'écoute plus, tiens! le cuir plastifié de ma chaise est perçé , mon index pénètre la fente ,l'élargit,arrache la mousse , des mois que j'ai commencé ce travail de destruction...blablabla mon regard croise les yeux du jeune protégé du patron ,perçants les dents longues ,un bel avenir dans la sociétè, sa tête se tourne lentement vers mon collégue bedonnant , Bertrand tout suant s'éponge et me jette un regard de detresse ,bredouille des explications ...
Par la fenêtre , je distingue l'immeuble d'en face, des ouvriers s'affairent à monter un echafaudage , ils ont l'air heureux, plaisantent entre eux ,heureuse harmonie dans le travail , je remue légèrement sur ma chaise ce qui a pour effet de faire bâiller le trou , la mousse commence à sortir par petits morceaux , je suis allé trop loin .... Enfin, cette maudite réunion s'achève , conclusion des efforts à faire ,Bertrand sourit béatement , il ne s'en est pas trop mal sorti , le jeune loup le bouffera un autre jour , j'évite soigneusement le déjeuner collectif, pretextant d'un rendez -vous important , mais c'est essentiel je vais le rejoindre lui ,l'objet de toutes mes pensées , le gris du ciel s'estompe , j entrevois le bonheur , mon bonheur , le sien.

29/05/07 - 22:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IDOLINO

Un seul matou, promis


J'ai toujours eu un faible pour les beaux yeux, mais en ce moment il y a des yeux bleus qui me restent particulièrement en mémoire. Je ne peux pas les oublier et quand je pars j'ai juste envie de les revoir le plus tôt possible.
Heureusement il y aura toujours des matous aux yeux bleus qui arrivent à me mettre de bonne humeur pour toute la journée.


29/05/07 - 22:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BEBERTHUR

"Mademoiselle, Monsieur,

A l'issue de la procédure d'admission que propose l'université et au titre de laquelle vous avez constitué un dossier, je vous informe que, compte tenu des éléments que vous nous avez fournis au regard du grand nombre de dossiers examinés, votre candidature n'a pu être retenue pour une entrée en D.U.G.E.A.D. (Diplôme Universitaire Gestion et Economie Appliquée de Dauphine).
En conséquence, nous vous conseillons très vivement d'orienter votre choix vers un autre établissement.
Je vous pris d'agréer, Mademoiselle, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées

Bernard de Montmorillon."

Se faire refouler de Dauphine, c'est beaucoup plus classe que de se faire refouler de boîte. En plus le mec m'a bien cerné, il m'a appelé "Mademoiselle, Monsieur". Comment il a su que j'étais pédé?
Puis il a une facon très subtile de dire que je suis nul et que j'ai pas interet a revenir le voir.
Aaaah...bienvenue dans la vraie vie!

29/05/07 - 22:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TAZDEVILE

qu'es ce que ça sent ???

C'est quoi cette bonne odeur qui parfum mon appart ??!!

Mais bien sur !! C'est mon clafoutis aux cerises !!!



On va se régaler demain matin !!

29/05/07 - 22:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WILLIAMSAURON

demain je serai là....



(la preuve que je n'ai rien contre les fêtes gays)

29/05/07 - 22:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ARTEMISO

l'âge et le silence sont d'or





L'âge, les sexes? les differences?....

Ne sont ils que des symptômes de la vie?

29/05/07 - 22:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DORANT

Une belle affiche sur la nécessité d'être productif

Elle a été réalisée à la fin de la NEP - vers 1928-30 ? - Je la trouve assez fascinante, très moderne, avec cet ouvrier tourné vers un univers relativement raffiné - civilisé? -. L'effeort est valorisé et permet d'entrevoir un monde meilleur, loin du "communisme de guerre" des débuts. Mais la NEP approche de sa fin et les ombres n'arrêteront pas de s'allonger sur le sol russe. Dernier rayon de soleil....



29/05/07 - 22:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAGICVINCE

Des armes...

Bertrand Cantat va demander sa liberté conditionnelle à mis-peine, semble-t'il.

Je me souviens, en découvrant Des visages des figures, avoir pris une claque dans la gueule en tombant sur "Des armes". Et en l'écoutant ensuite en boucle, pendant pas mal de temps.

Une litanie de quatre petites notes, à peine doublées, comme un peu d'encre soulignant un contour, ponctuées par les claquements secs comme des coups de fusil de la basse... Quatre notes qui descendent chercher une voix, cette voix, rauque, qui parle, qui s'anime et puis soudain qui monte, s'empare de la mélodie, crie, se brise...

J'avais trouvé ça magnifique, cette simplicité, cette économie de moyens, qui fait si bien ressortir la force des mots de Ferré.

29/05/07 - 22:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Conversation*


« Regardiez vous les télétubbies, petit ?
- Non.
- Oh... zut !
- Les télétubbies n'existaient d'ailleurs peut-être pas, quand j'étais petit, moi.
- C'était il y a si longteeeeeeeeeemps ! Le seul héros pour vous, c'était le Général à l'ORTF, non ? ^^
- Sale petit con !
- Mais oui, moi aussi je vous aime ! »

* Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel.

29/05/07 - 22:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REVEURREVEUR

Les chroniques d'Anna. Episode XIV


Lire l'épisode précédent


Chronique du 10 janvier ( encore !)
Salut,

Chaque jour qui passe me réserve son lot de surprises et de perplexité.
Aujourd’hui, sachant que je passerais l’après-midi en ville, enfin pas moi, l’autre, j’ai pris le parti de pas rester trop en ville justement. Je suis partie me balader un peu. Histoire aussi de changer d’air, de voir de nouvelles choses, de tout mettre en perspective, de comprendre plus.
Parce que là c’est total le flou.

Je résume donc mes événements de ce dernier jour.

Une vieille dans une boutique me parle et connaît mon prénom, je vais la voir plusieurs fois et je récupère même un médaillon. La dessus, je commence à avoir des prémonitions, je devine les conversations de mes proches, les vêtements , les questions de mes exams. Puis retournant une nouvelle fois voir la petite vieille, elle me tend mon journal intime. Puis elle dit un truc, un grand flash lumineux, et vlan me voilà le matin dans une rue, la tête dans le pâté.
Bon déjà là c’est bizarre … mais le plus bizarre arrive encore.
Je vais au bahut et je me vois à la porte d’entrée en train de discuter avec la pionne.
Je retourne à la boutique. Et quand je lui demande son nom (à la vieille pas à la boutique), elle me ressort tous les noms entre lesquels j’ai hésité pour le journal.

Donc bon je m’attendais à tout en partant me mettre au vert mais là bon.
J’ai pris mon barda et j’ai traversé la ville. Direction le bus et la sortie de la ville. Un petit coin de verdure dans lequel je traîne souvent. Bon ok, on est en janvier donc la verdure c’est pas top.
Une fois arrivée, je m’installe sur un banc. On est dans la forêt qui longe l’autoroute, je vois les gens qui se pressent pour partir en week-end.
Je flâne un peu dans les bois, étrangement triste. Tout à coup je vois un animal détaler devant moi. Un écureuil sans doute. En même temps pour la saison, j’y crois pas trop. Bref, c’est pas le sujet. Le truc détale devant moi, traverse l’espèce de terrain vague et se dirige droit vers l’autoroute. Il la traverse. Une voiture le voit et fait un écart. Le chauffeur a embouti le muret central. Les gens autour s’arrêtent. Je m’approche pour apporter mon aide.
J’entends une voix qui panique.
Je reconnais cette voix. Isabelle. Je fais demi tour et me replanque dans la forêt.
Bon sang, c’est vrai ! L’accident sur l’autoroute. Le retard d’Isabelle !!
Je suis perdue. C’est moi qui en suis à l’origine ?

29/05/07 - 22:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PALANTHYR

Fêtes [vous] des voisins

Je sens que je vais l'aimer cette fête :)

29/05/07 - 22:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE L-S-J

Dans la série : qui suis-je à 20 ans ?

29/05/07 - 22:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FANTIN

Les enfants du paradis


J’ai enfin trouvé le DVD
Ce film est un chef-d’œuvre du cinéma français.

29/05/07 - 22:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PATLECHAT

Je hais mon dentiste !!!

Quelle chance ont certains depuis quelques jours : J'envie leur propension à rêver, et aussi leur capacité à restituer leur bôôô rêves sur le JDI.
Moi j'essaie, avant même de m'endormir, de forcer la trajectoire de mes rêves, et bien sûr je n'y arrive pas.
Chaque nuit, je rêve de ce fauteuil, de cette sadique gentille assistante, de cette musique douce, de cette vidéo diffusée pendant l'acte, pour vous rassurer, de ce lieu blanc du sol au plafond, c'est rassurant aussi le blanc ...
Mon cul, oui !
Plus que 04 jours pour retourner dans ce fauteuil, et là le rêve je le contrôlerai plus, JE VEUX PAS Y ALLER !!!
j'ai horreur de ça, réellement.





* The dentist, brian Yuzna, 1996 .

29/05/07 - 22:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HARLEKIN

La mésange charbonnière



Quand j'étais petit, ma mère mettait sur le bord de la fenêtre de la cuisine les miettes de pain du repas pour que les oiseaux viennent.
Quand il n'y avait pas de miette, la mésange frappait au carreau.
Depuis, j'aime les oiseaux !

29/05/07 - 21:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SYCOMORE

Ze blog indispensable !

Je lui pique encore un dessin mais pour me faire pardonner j'ai acheté son Journal d'un remplaçant ^^

29/05/07 - 21:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CORONYS

Tori Amos - American Doll Tour

La tournée a commencé hier à Rome. Tori a débuté avec Santa qui a d'ailleurs chanté toutes ses chansons (veinards ces italiens!).

Un p'tit extrait assez jouissif : "Body & soul".



La trackliste d'hier soir :

* Body & Soul
* My Posse Can Do
* Programmable Soda
* Secret Spell
* Dragon
* You Can Bring Your Dog

* Big Wheel
* Crucify
* Liquid Diamonds
* Cornflake Girl
* Bells for Her
* Siren

solo:

* Silent All These Years
* Cooling

band returns

* Goodbye Pisces
* God
* Code Red

First Encore

* Precious Things
* General Joy

Second Encore

* Hoochie Woman
* Hey Jupiter


Pas mal de titres joués sur l'ensemble de sa carrière, ouf!
Bon, il faut maintenant attendre Samedi pour en profiter !

Heureusement qu'il y a les Scissor Sisters demain au Zenith pour patienter !!!

29/05/07 - 21:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GAWOUL

Constructif




29/05/07 - 21:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REVEURREVEUR

De l'importance des gars sympas

N'ayant plus de carte de crédit ( pour cause de piratage et d'opposition) , je pars ce matin avec le vague espoir de passer à ma banque et de retirer des sousous pour ma popoche.

Je checke mes affaires , chéquier, Carte d'identité. Ok tout est là....
J'arrive à la banque.
Plus de carte d'identité.

Merde, la galére ... Aller/Retour chez moi , rien...
Ca fait 1h que je cherche je pars au taff.

Je flippe toute la journée. Plus de carte d'identité, pas de cartes bleus ... J'ai 7 € sur moi . Putain.

Je rentre chez moi , je flippe ...
J'ouvre ma boite aux lettes avec un vague espoir de retrouver ma carte...
Rien

Je croise un voisin
" Vous avez pas perdu votre carte ?
- Si
- Un commerçant est passé et vous cherchait pour la rendre."
J'ai filé en 4ieme vitesse pour la recupérer ...

Merci .. Ca existe encore des gars serviables ?

29/05/07 - 21:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IVANOHE76

Aujpurd'hui

Aujourd'hui, en revenant de la plage où j 'étais allé sandwicher, en remontant l'avenue Foch, que vois-je ? l'hotel de Ville du Havre pavoisé de grand.
Quel évènement est ce ? Nous ne sommes plus le 8 mai, ni encore le 11 novembre ? Intrigué, je me gare, et je prends la photo.
En arivant au bureau, je demande quel est cet évèenement qui justifie cet habillage.
La réponse tombe : la venue du Président Nicolas Sarkozy, venu draguer des voix pour les législatives.
Ce soir en partant, à chaque angle de rue, il y avait un CRS. Nous sommes en sécurité...

29/05/07 - 21:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ENHOLIO

et satan inventa le capharnaüm



"le huitième jour, satan, passant par la terre, entendit le bruit des animaux et le chant des hommes. il entendit les rires des enfants et les bruissement de l'eau.

Alors Satan inventa le capharnaüm.
il l'appela tribal king, l'habilla de façon ringarde et ridicule, lui accola des chiennes en chaleur assoiffées de lait, mais n'ayant jamais appris à boire (scène mémorable, que je vous conseille, même Clara Morgane dans sa grande époque n'aurais pas fait aussi putasse)

il regarda son oeuvre, réprima un fou-rire, et lui dit:
"tribal, va, répands ton crime sur le mon... (pardon) sur la France . envahis les radios populaires, colonise les supermarchés, sois dans tous les mariages beaufs... et reste dans les inconscients de tous les français."

Tribal king partit, il s'exécuta, et aujourd'hui, mon inconscient s'est réveillé en sortant du travail. j'ai eu cette viscosité dans la tête!!! j'ai repensé à toutes les petites truies qui l'écoutaient juste derrière moi, l'an dernier, quand je bossais au rayon jeux vidéos de mon Hypermarché, dans les bornes "son" du rayon "musique", en trémoussant leurs culs obèses de gamines beaufs, sans comprendre qu'elles encenssaient des mecs qui les traitaient comme des vulves montées sur pattes dans leurs clips. j'ai repensé au nombre de fois ou j'avais dû subir cette merde, entre deux répliques des bronzés 3, sur l'écran géant de l'allée centrale, et des question connes de mères de familles paumées (peuchèreu, je commprend pas; les cartouches de la méga drive elle renntrent pas dains la plays station de monn fils...). et en fond sonore, ma semi-conscience me rejouait le refrain stupide et couinards de ces deux tâcherons...

j'ai repensé à tout ça; et je me suis dit, que finalement, c'était pas une mauvaise chose de les resubir une nouvelle fois. ca m'a rappelé que cette année, je ne bosserai pas dans l'hypermarché, et que je subirai pas les bandes annonces de films ringards avec élie sémoun ou franck dubosc, que je n'aurai pas à supporter les looks approximatifs de vacanciers beaucerons ou giennois, et surtout, que je ne subirai pas les derniers succès des radios que je n'écoute plus depuis des années.

alors finalemnt, je suis content. essayez, vous aussi, écoutez cette immonde merde, et rappelez-vous de toutes les rugosités de cette année... (ca n'appelle qu'à ça de toute façon). vous verrez, ca fait du bien.






"et satan vit que son oeuvre ne marchait pas, alors il jeta le cd sur la pile de ses autres créations. le boitier rebondit sur le single du groupe ozone, ricocha sur "avant que l'onbre", et finit par atterir sur "tchouc tchouc musique".

il regarda sa nouvelle créature, et lui dit:
" fatal, répands ton...

29/05/07 - 20:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AELWAN

Ahhhhhh, j'ai eu une vision !




Il n'est pas vraiment dans mes habitudes de m'étendre sur la pseudo beauté des acteurs, chanteurs ou autres. Mais il faut avouer que pour une fois, je trouve un héros, ni trop vieux, ni très moche pour une série télé française un peu genre américaine, cela mérite tout de même un chapeau bas !


Miam miam ! :o)

29/05/07 - 20:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

Le monde est gris, le monde est bleu...

29/05/07 - 20:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

Quelques grammes de tendresse dans c'putain d'monde de merde...

29/05/07 - 20:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ENHOLIO

hu hu hu hu hu hu hu hu!


3
envoyé par auntyagony



maintenant, on sait ou elle va chercher toutes ses idées, PAris Hilton...

29/05/07 - 20:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ENHOLIO

29/05/07 - 20:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE XERTYULRIK

Le blues du choriste

Pas évident la vie d'un choriste. Constamment occupé pendant la semaine. Ca laisse peu de temps pour les amis et les sorties. Cette semaine spécialement puisque c'est la dernière avant le w-e de concert.

En gros c'est:

  • Lundi: Apprentissage de tous les morceaux que j'ai pas vu (eh oui je ne suis pas un élève très assidu)
  • Mardi: Apprentissage de mes cours du soir d'info
  • Mercredi: répèt' avec les Mélomen
  • Jeudi: répét' avec les podium
  • Vendredi: la générale en costumes
  • Samedi soir: 1er soir de concert
  • Dimanche après-midi: Second concert

    Et après, à moi la liberté bien méritée ... Enfin, jusqu'au prochain concert.



    Après ça, RDV à la fête de la zic et la Marche des fiertés.

  • 29/05/07 - 20:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SELFMADE

    Good bye Lenin !


    J'ai revu ce film dernièrement, pour la deuxième fois après être tombé totalement sous le charme lors de sa sortie en salle.
    C'est un film superbe sous bien des aspects.
    Un internaute a réalisé un montage de quelques scènes accompagné de la musique que Yann Tiersen a composé pour ce film (Yann Tiersen a réalisé ici une bande originale exceptionnelle).
    Vous y découvrirez (ou reverrez) le beau Daniel Brühl, magnifique de bout en bout dans son rôle de fils quelque peu amoureux de sa mère, en lieu et place du père absent (si vous voyez ce que je veux dire...).
    Le montage ci-dessous à un peu l'aspect d'un film super 8, donc la qualité laisse peut-être à désirer, mais cela va bien au film...



    29/05/07 - 20:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ALPHENGOR

    Vitesse d'évolution ...



    C'est dure d'être compréhensif au mépris de qui on est. Je suis quelqu'un de fougueux, de fort et d'actif, je ne laisse pas le chose en plan, avec moi il faut que ça bouge.

    Pour beaucoup je cours, je cours tellement vite que je pourrais marcher sur l'eau. Tellement rapide que je n'aurais pas le temps de percer la surface de l'eau.

    En ce moment je me dois d'être compréhensif envers les autres, ils ne peuvent pas me suivre, eux sont encore au bord du rivage, ils n'ont que de l'eau a la taille et n'osent pas avancer.

    Alors ? alors je ralentit, peu a peu mes pas se font plus lourd, plus lent, je m'enfonce dans l'eau. Je ne galope plus la truffe au vent, je suis maintenant complètement submerger, je dois pourtant continué d'être compréhensif et sourire, ça fait pourtant tellement mal, cette eau qui remplit mes poumons, de ne plus sentir le vent caresser ma peau ... Je me noie.

    Ce post n'a pour fonction que de délivrer une ressentit qui me ronge, comme on dit, ça ira mieux demain.

    29/05/07 - 20:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

    Conversation*


    « Gniaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaooooooooooooooonnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn... POUET POUET !! (C'est un avion qui s'écrase sur un nichon.)
    - Hihihihihihihi.
    - J'aime beaucoup. Tu devrais le bloguer.
    - Ah ?
    - Oui.
    - Je le note.
    - Le note pas, mais blogue-le, pauv'conne !
    - Pourquoi donc ?
    - Parce que c'est drôle.
    - Ah bon ?
    - Ouaip.
    - Pourquoi donc ?
    - Qui êtes-vous ?
    - Je suis Monsieur Népomucène et je n'existe pas !
    - Vous devez faire erreur, il n'y a pas de Népomucène ici.
    - C'est logique : je n'existe pas.
    - Qui me parle ?
    - Monsieur Népomucène.
    - Oooooh :) C'est vous :) ??
    - Ouiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!!
    - Ouaiiiiiiiis ! Enfin! Ca fait deux jours que j'essaie de vous avoir, j'suis trop content ^^ ! »

    * Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel.

    29/05/07 - 20:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FRAMBOISIER

    Pour toi mon bébé


    29/05/07 - 20:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

    Conversation*


    « Puis-je te poser une question très indiscrète ?
    - Bien sûr.
    - Comment fais-tu pour être aussi bête ? »

    * Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel.

    29/05/07 - 20:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AMAN

    Plus belle la vie

    Ce soir, surprise, le syndic de coprio avait organisé un apero à l'attention de tous les proprios et locataires de la residence

    Rentrant, j'ai été convié à boire un verre où evidemment il etait question de rapprocher les celibataires. Fort heureusement, il y en avait un, passablement emeché, qui servait de cible... j'ai fini par m'eclipser après un verre. Je ne suis pas d'un naturel jaloux

    29/05/07 - 20:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FRAMBOISIER

    Aujourd'hui 29 mai

    Déjà 5 ans que tu es parti.Pourtant il me semble que c'était hier.Tout défile dans ma tête comme ce maudit 29 mai 2002.Le téléphone de l'hôpital me disant que tu étais a la fin de ta vie,ce prêtre a tes cotés qui demandait a Dieu de t'accueillir dans son royaume,moi qui te tenait la main en pleurant.Je devinais que tu me savais a tes cotés car quand je t'ai dit "On a eu une maudite belle vie nous deux ensemble" tu m'as serré les doigts.Quand je t'ai dit "Le sais-tu que je t'aime toé" tu m'as encore serré les doigts.
    Eddy,dans 2 jours je ferai les 10 heures de route qui me sépare de toi pour me recueillir sur ta tombe.Aide-moi a parcourir cette route ,moi qui a toujours détesté conduire..Je t'avertis mon bébé,j'ai pleins de faveur a te demander rendu là.

    EDDY EDDY EDDY EDDY EDDY EDDY EDDY

    29/05/07 - 19:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BALDER

    Nature



    une ou deux fleurs de plus....

    29/05/07 - 19:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE COQ42

    un petit jeu







    ca faisait longtemps ....

    29/05/07 - 19:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BALDER

    Nature



    Un pti coup de pouce de Maman Nature.......

    29/05/07 - 19:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE C1BJ

    Voili c'est fait...

    Un pied certain de mis dans le fabuleux nombre de la quatrième décennie...
    J'ai envie de... je ne sais pas...
    Me pose des questions...
    Sur ce que je suis...
    Enfin, des réflexions de jeune trentenaire quoi!
    A toute!

    29/05/07 - 19:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CALINOCUB

    Damned

    2 choses, oh non 3…

    - Miraculeusement, pour la première fois depuis 4 mois, mon coccyx ne m'emmerde quasi pas aujourd'hui. Si seulement…

    - Je viens d'être victime d'un hotlistage anonyme (bon, ok, je le fais aussi), qu'il se dénonce ! S'il est blonde avec des gros seins il m'intéresse.

    - Aujourd'hui mardi 29 mai 2007, la République Française n'a toujours pas été libérée.


    (et bon, c'est rapé maintenant, je viens de rejoindre le camp des pédés blogueurs qui étalent leur inintéressance* publiquement. Pays de meeeeeerde ©Lionel)


    *j'assume mes néologismes :oP

    29/05/07 - 19:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ENHOLIO

    tounaillt, aïe add euh drwim.

    j'ai fait un rêve cette nuit. poursuivi par une énorme musaraigne rose et verte, je courais dans les couloirs du métro, vers cette station toute chromée en forme de sous-marin... en tombant sur la voie, elle a cédé sous mon poids, et m'a fait tomber trois mètres plus bas, sur un toit d'immeuble. là, une armée de rats géants donnait la chasse à de mini chats miaulant de désespoir, avec des tapettes à chat. ils en ont écrasé une douzaine avec, en ont mangé 6 (ca croquait sous leurs dents, on entendait les chats japper de désespoir, derrière leurs babines). les 245 autres chats ont sauté du haut de l'immeuble, en criant en coeur "vive les skyblogs! ajaccio nous voilàààààààààààààà"....

    après cela, les rats m'ont poursuivi à leur tour, jusqu'à ce que je me souvienne qu'"en vol, je suis invulnérable", alors j'ai sauté, et j'ai volé. ca m'a fait du bien, parce que ce toit me rappelait deux mauvais souvenirs: ce jour où j'avais été ensevelli vivant sous les décombres de mon immeuble, au caire, à attendre des heures durant qu'on m'en déloge, devant le cadavre de mes parents, et le jour ou toute une foule m'avait poursuivi en criant "der teufel! der teufel!!"

    en vol, j'ai regardé par terre, dans la rue, et j'ai vu un chinois qui faisait des bonds frénétiques, en me montrant du doigt, tout en criant "flyin'man! flyin'man!!". à côté de lui, une fille en blanc regardait son mirroir en hurlant. son petit haut blanc était tout plein de traces de sang.

    quand je suis redescendu par terre, sur une île déserte, en plein milieu de la ville du carnafol, Rio de Canne à Sucre, j'ai vu mon père qui sodomisait un cochon de lait, tout en se frottant l'anus à un cactus. de sa bouche sortait des nuées de fourmis rouges qui chantaient "hai hi hai ho, on rentre du goulot... tadi dadidadidadidadidada...". j'ai voulu repartir, mais j'avais été touché par Scrambler, alors je phasais trop, et je suis devenu un fantôme.

    c'est là que je me suis réveillé, dans ma chambre. les infirmières sont entrées, ont secoué un peu le bocal de mon cerveau, sont venues vers celui avec lequel il était relié, celui de mes yeux, et m'on demandé de hurler un peu moins fort. je dérangeait monsieur patate, à côté. elles ont éteint, et je me suis rendormi.

    29/05/07 - 19:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VERT-AMANDE

    C'était un 29 mai (2007)

    Un historien s'intéressant à l'histoire (évidemment vu que c'est sa passion) de deux pays : Belgique et Iceland...

    Or, il découvrit une erreur qui date depuis la création de la Belgique. Erreur venant d'un géopgraphe, puisque il a mélangé les noms des 2 pays.

    Oui la Belgique s'appelle en fait Iceland (Icelande en anglais).


    (Changement dans le pays, le 29 mai 2007 - changement du nom du pays)

    La famille d'Albert II a pris la fuite !!! (ne me demandez pas pourquoi, car je n'en sais rien)

    En retraçant l'arbre généalogique de la famille du ex-Roi, nous avons pu trouver... :



    29/05/07 - 19:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ROLLOVER

    Peut-on perdre avec le sourire ? (2)

    Ou les risques d'une défaite non assumée




    Une défaite cinglante


    Il n'est pas juste d'essayer de cacher une défaite. On pourrait minimiser en revendiquant la forte mobilisation ou le poids des sondages, mais c’est oublier que la mobilisation bénéficie normalement à la gauche et que dans d'autre événement le poids des sondages n’a pas joué (comme lors du référendum européen).

    La gauche aurait du gagner cette élection. Toutes les conditions étaient réunies pour battre la droite : la prime à l’alternance, la diabolisation de Sarkozy, l’effet 21 avril et l’importance du vote utile.

    Il faut saluer la pugnacité de Ségolène. Elle a tenu sur son discours. Sur l'encadrement militaire des jeunes délinquants, sur la remise en cause des 35 heures, sur la nécessité du développement économique dans le social. Elle a pu joué avec les valeurs de la droite en se faisant acclamer par l'extrème gauche. Elle a eu le culot de faire une campagne atypique, s'émancipant du parti, jouant la carte de la démocratie participative. Remise en cause du socialisme orthodoxe, de la façon de faire de la politique. Elle a fait des coups de génie : son discours à Toulouse m'a permis de faire voter pour elle, son dialogue avec François Bayrou était courageux, même le débat avec Nicolas Sarkozy n'était pas si mauvais que cela.

    Mais il lui a manqué quelque chose de fondamental : un axe, une vision. On en était encore à un débalement de propositions assez flous, qu'elle a essayé tant bien que mal de lier à un projet de société. On pourrait dire que c'est la conséquence de très nombreux débats participatifs difficilement synthétisables. Mais c'est oublier qu'en 2002 , on avait déjà une liste similaire de propositions cumulatives.

    Donc, ce n'est pas forcément une France de droite qui a gagné sur une France de gauche, c'est la victoire d'un Sarkozy avec un projet bien ficelé, des mesures coûteuses mais clairement articulées. Ségolène n'a pas fait espérer et a fait triompher le discours conservateur contre les boucs-émissaires qu'elle a elle-même tenu.



    Le piège du "dicours sur la méthode" au PS


    Ségolène a apporté des choses nouvelles, mais c'est insuffisant. Et le piège qui se profile c'est l'espérance d'une refonte idéologique sur les méthodes en oubliant de se remettre en cause sur le fond.

    Déjà une partie des militants socialistes ont cru trouvé leur salut dans les propositions d'Arnaud Montebourg qui fait des institutions de la Vème république l'alpha et l'omega du socialisme de demain. Ségolène pourrait mettre en avant la démocratie participative. Quand on a perdu espoir dans la révolution par l'action, on se réfugie dans le confort de la révolution par la forme.

    Il faut d'ailleurs voir les limites de ces nouvelles utopies.

    La VIème république

    La révolution des institutions est un long serpent de mer. Mitterand déjà voulait transformer la 5ème république. Une fois aux manettes il la pérénisera. Les socialistes sous Jospin ont voté en faveur de la présidentialisation du régime : après la réforme du quinquennat, ils ont inversé le calendrier électoral en 2002, plaçant les présidentielles avant les législatives, la personnalisation du pouvoir avant la confrontation des idées partisanes.

    Cette logique marche très bien, les députés socialistes se sentent d'or et déjà battu, oubliant que l'aura de Sarkozy n'est pas celle de ses députés et oubliant le rôle des triangulaires que permet le maintien au second tour d'un candidat ayant obtenu le soutien de 12,5% des électeurs inscrits. La cohabitation reste une possibilité.


    La démocratie participative

    La démocratie participative a déjà été initiée par les socialistes avec la mise en place des conseils de quartiers et la loi de proximité (2001).

    Il semble qu'il n'y ait toujours pas de retour critique sur cette organisation. C'est une forme intéressante de la politique. Mais il ne faut pas opposer la politique traditionnelle à la démocratie participative. La démocratie participative ne peut être qu'un complément.

    Car
    1. la démocratie participative ne représente qu'une partie de la population : ceux qui ont le temps de s'investir dans l'espace public et ceux qui ont acquis un minimum de confiance dans leur opinion ou les moyens de l'exprimer. Bref, la démocratie participative favorise les classes intellectuelles moyennes et exclue les plus défavorisés socialement et culturellement.

    2. La démocratie participative flatte les préjugés parfois contradictoires. A quoi bon se dire de gauche si c'est pour épouser les idées du moment surtout si elles sont à droite ?


    Le politique, garant de l'intérêt général doit donc encadrer les débats participatifs et ne pas faire qu'écouter. Ce doit être un dialogue et non pas seulement une écoute. Et c'est aussi comme cela que l'homme politique pourra apporter ses valeurs de droite ou de gauche, convaincre les citoyens de sortir de leur intérêt personnel et trouver des solutions pour le bien commun.

    La méthode et la forme ne servent donc à rien sans une base idéologique solide. On pourrait d'ailleurs dire qu'on ne fait pas d'alliance tactique avec l'extrème gauche ou le centre sans être au clair avec ce que l'on veut défendre et porter en commun.

    (A Suivre...)

    29/05/07 - 19:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GEIHKAL

    La fin (suite 1)

    Avant que tout ne s'arrête, j'aimerais juste que vous sachiez que j'ai été heureux. Pas ivre de ce bonheur inaltérable qui ne s'arrête qu'au soir de sa vie. Juste satisfait de découvrir chaque matin qu'il y a une bonne raison de se lever. Parfois ébahi de ne plus retrouver les hommes tels qu'on les avait laissés la veille. L'ami, qui se retrouve dans les bras d'une femme aperçue subrepticement la veille, dont la main restera désormais accroché à une autre destinée que la sienne. Une nuit peut changer tant de chose. Cette nuit en changera beaucoup, encore.

    Je m'aventure donc à vous faire partager quelques-uns de mes songes, à l'apogée de mes délires et dans le trou noir de la réalité.

    29/05/07 - 19:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE INCIPIO

    Correctif Internet Explorer...

    Voila, il semblerait que les heureux possesseurs d'Internet Explorer ne pouvaient apercevoir la jolie playlist en bas à droite de mon blog...

    Je pense avoir résolu le problème, avec l'aide de David (un ami que certains connaissent, d'autres non, c'est la dure loi de la vie)...

    A toi maintenant, ô lecteur, de confirmer mes dires !!!

    29/05/07 - 19:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

    Le grand chambardement (suite et fin)


    Dans l'après-midi donc, j'ai vu débarquer dans mon bureau un petit chariot, une UC et un écran plat, suivi de près par notre petit asiatique habituel. Il sort les câbles et cherche les prises. Damned, il ne peut installer le post de travail car les câbles vont être dans le passage. Nous regardons rapidement et j'en conclus qu'il faut disposer les bureaux autrement.


    - J'appelle les gars d'entretien pour qu'ils déplacent les bureaux...
    - Que nenni, j'ai eu assez de ces bras cassés ce matin. On va le faire nous même !

    Et je fonce dans le bureau du petit loup pour qu'il me donne un coup de main. Dix minutes plus tard tout et en place mais on ne peut se connecter au réseau : les téléphonistes n'ont pas passé la jarretière. Personnellement je pensais que seules les mariées et quelques pédés de l'ordre de sa très gracieuse majesté s'affublaient encore de cet élément, j'arrête ça m'excite...

    Donc voilà, on revoit notre petit mainteneur demain après-midi une fois que les téléphonistes auront réalisé l'innommable. Pour m'amuser un peu j'ai trouvé un air et je m'en excuse auprès des îliens des Caraïbes, je ne connais pas un mot créole, juste trois ou quatre mots réunionnais, mais il parait que ça n'est pas pareil... Donc pour accueillir Thibault "ba moin en ti bo", juste pour l'homophonie...



    Mi aim à ou

    29/05/07 - 18:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

    Huguette va à L'opéra ce soir


    Donc pas de conversation ce soir non plus !!!

    Désolée !

    Ma vie sociale n'a pas de prix ...

    Soyez sage ! Enfin pas trop !

    29/05/07 - 18:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FANOUGREENBOY

    Le cher collègue

    Dans l'un de mes deux bahuts, un des collègues est une folle grand style.

    Il doit être au mitan de la cinquantaine et fait tout pour paraître moins. Cheveux teints, coiffure de dresseur de pokémon collée au gel, tee shirt Calvin Klein trop près de son bidon et ceinture Dolce et Gabbana. Il raconte à tout le monde, y compris aux élèves, son épilation définitive de la barbe au laser ou ses injections de botox.

    Ce ridicule ne serait pas trop gênant s'il n'avait décidé de draguer tous les profs pour peu qu'ils aient moins de 40 ans. Ca amuse les profs de sport, ça en agace beaucoup d'autres. Et il me prend comme complice obligé sous les yeux de tout le monde. Je ne suis pas dans le placard en salle des profs, mais je n'en fais pas des tonnes non plus. Et là il m'agace.

    Dernière en date, je raconte mon week end hors de chez moi à Sylvie, une collègue adorable que j'apprécie au point que les élèves croient qu'on est ensemble, ce qui est flatteur car c'est une très belle femme. Sans y être invité, Machin s'invite dans la conversation.

    - Si tu as besoin d'une bonne âme pour t'héberger...

    Sylvie a l'air interloquée, moi je fais un grand sourire avec un "merci" qui veut plutôt dire "jamais !"

    - Oh ça va. Je disais ça en tout bien tout honneur.

    Et plus fort :

    - J'suis pas lesbienne !

    En bon cabot, il quitte la salle aussitôt

    Cet autre, devant les élèves cette fois-ci. J'ai perdu mes clés le matin même. J'arrive devant ma salle, à deux portes de la sienne. J'envoie un élève prendre les clés. L'élève revient sans les clés et me dit, visiblement amusé
    - Il demande ce que vous lui donnez en échange ?

    Jimmy éclate d'un rire gras. J'en profite pour rebondir :
    - Jimmy à garder pour une heure s'il ne cesse pas de rire. Ca ira ?

    Jimmy est calmé. L'autre élève repart, revient avec les clés. L'incident est clos.

    Un dernier exemple enfin. Le lundi qui suit le retour du voyage en Angleterre, je le croise dans la cour au moment où l'on va chercher nos élèves.

    Lui : "Alors, tu m'as ramené le prince William ?"
    Moi : "Non, seulement le prince Harry, mais il était bourré. Il a repris ses esprits depuis. Tu devrais faire de même"
    Lui : "Oh la vilaine !"

    Franchement, entre la gay pride et mon collègue, pour donner une image lourdingue des homos, il n'y a pas photo.

    Et ça n'est pas obligatoire. J'ai dans l'autre bahut un adorable collègue avec lequel on rigole sans je crois gêner personne. Et loin de le jeter, j'ai confiance en lui au point de lui avoir donné l'adresse de ce blog, moi qui garde si souvent mes vies étanches. Comme il me lit régulièrement, j'en profite pour lui envoyer un gros bisou, sachant qu'il en a bien besoin en ce moment.

    29/05/07 - 18:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHEEL

    Erreur de casting




    "De Grote Donorshow" ( Le show du grand donneur) est une émission de télé-réalité hollandaise qui sera diffusée sur BNN ce vendredi. Lisa 37 ans, une femme en phase terminale de maladie devra sélectionner parmi 3 participants à la recherche d'un donneur celui qui recevra son rein quand elel décédera. au cours de l'émission qui dure 80 minutes, elle étudiera l'historique des 3 candidaits, interviewera leurs familles. Les téléspecateurs voteront via SMS pour leur candidat favori.

    C'est à cette émission-là et non à la starac qu'il aurait dû participer le petit Gregory.



    29/05/07 - 18:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GAWOUL

    S'en allait tout simplement


    Où je rappelle que...


    29/05/07 - 18:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VERTIGOBLOG

    en attendant...



    Greenpeace reconstruit l'arche de Noé à 2 500 mètres d'altitude– sur le mont Ararat, où se serait échoué selon la Bible le navire construit sur ordre de Dieu. Objectif : appeler les dirigeants du G8 à prendre des mesures énergiques pour contrer « la menace d'une nouvelle catastrophe climatique ». L'embarcation, qui n'abritera pas de couples d'animaux, devrait être achevée le 31 mai. Une caravane de 40 chevaux a acheminé le pin nécessaire à pied d'oeuvre. Vingt charpentiers turcs et allemands participent à la construction de cette arche de 10 mètres de long qui devrait être transformée par la suite en refuge, indique Novoïe Vrema

    29/05/07 - 18:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FANOUGREENBOY

    Voyeurisme ?

    Pour la première fois de ma carrière, j'ai eu la désagréable surprise de voir ma chef surgir dans ma salle de classe tellement elle était dérangée par le bruit. Il faut dire que la salle que j'occupe le mardi après midi est située juste au-dessus de son bureau.

    J'avais une classe de 5e qui avait déjà eu une heure de cours le matin et déjà tendance à s'agiter.

    Tout a commencé par un chahut orchestré par Brandon et Rafeek. Rafeek accusait Brandon de l'avoir "touché", sans avoir l'air d'y croire tellement il faisait le pitre. Pendant que je m'occupais des deux terribles, les autres s'en donnaient à coeur joie.

    J'essaie de reprendre le cours en dictée. Rien à faire.

    Je me mets à écrire au tableau pour céder aux suppliques des trois élèves décidés à travailler. D'habitude, en début de cours, ça marche. Là rien à faire.

    Brandon et Rafeek ont repris leur manège de plus belle. Rafeek déplace sa table d'un mètre en arrière, accompagnant ce déplacement d'insultes envers Brandon, qui en rit de plus belle.

    J'interviens en déplaçant Rafeek. Je crois le fais taire d'une remarque bien sentie mais je suis interrompu avant d'avoir fini par une élève qui finit ma phrase à ma place.

    Ca commençait par :
    "J'en ai marre de vos remarques sexistes et homophobes Rafeek, on dirait que vous avez vraiment..." Et j'allais dire "un problème à régler".

    "Un petit zizi" complète Tamane.

    La classe se déchaine. Le déplacement n'a rien donné. Bernard et Jimmy en profitent pour me demander si j'ai déjà "bouffé des moules", ce qui me prend de cours.

    Mais l'expression désolée d'Estelle et celle, rieuse et pas fière à la fois de sa voisine, me donnent un nouveau sujet de préoccupation. Rouge jusqu'au bout des oreilles, Estelle me dit "Monsieur j'ai trop ri, j'ai fait pipi dans ma culotte". L'information fait le tour de la classe en quelques instants. Encore quelques secondes et tous les élèves sont debout et viennent essayer de voir.

    "On voit rien" dit Rafeek déçu. D'autres hurlent, rient très fort, dans un bruit de chaise et de table qui ressemble au chaos.

    J'essaie de reprendre la maîtrise des choses. Demande à Estelle de mettre son blouson autour de la taille et de sortir accompagnée d'une copine. Elle parte. Je fais rasseoir tout le monde, relève 4 ou 5 carnets, mais le calme ne revient pas.

    Sans frapper, me faisant sursauter entre alors la principale. L'effet de surprise est tel que les gamins sont à peu près debout et en silence en une petite dizaine de secondes.

    Elle annonce une punition générale qu'elle me laisse le soin d'appliquer. Je grimace. Je déteste les punitions générales, qui ont d'ailleurs été longtemps interdites. Nicolas, qui n'a rien fait, me regarde durement.

    Le cours s'achève tant bien que mal. Je descends à l'administration, attends que la principale soit libre. J'essaie d'ameublir le terrain en parlant de la dégradation générale du comportement depuis deux semaines. Rien à faire. Ce sera un travail sur table d'une heure en éducation civique, ajouté à l'emploi du temps. J'essaie de plaider la cause des 3 sages, mollement parce que je sens bien que je ne la convaincrai pas.

    La journée n'est pas encore finie. Il me reste encore à remplir deux appréciations pour des élèves qui font des dossiers d'orientation. Le premier dossier est celui d'un garçon taciturne qui ne fait pas grand chose. Là carrément je mens : "élève qui s'accroche malgré des lacunes. A évoqué depuis longtemps sa passion pour la mécanique. Sa motivation est un gage de réussite". Le stylo tremble parce que je ris en même temps.

    Le deuxième me pose plus de problèmes. Je n'ai vu cette élève qu'une dizaine de fois dans l'année. Elle a deux notes. Un 2 au premier trimestre, un 6.5 au 3e. Que dire ? Au moins elle ne me dérange pas, les rares fois où elle est là, elle ne dit rien. "Elève posée", pff, tu parles. L'ai je entendu ? Une fois en éducation civique pour dire des conneries sur la peine de mort du genre "ça leur fait une bonne leçon". J'ajoute à "Elève posée" un "Participation intéressante". La consigne est claire, la patronne n'en veut plus, le dossier doit positiver à mort. "Des capacités qui ne demandent qu'à s'exprimer si une vraie motivation lui est offerte". Ca ne veut rien dire. Je referme le dossier, pas très content de moi.

    Direction la librairie d'Ulysse et Pénélope où je range des 10-18 pour me changer les idées.

    29/05/07 - 18:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MOLTOSEXY

    Pas de Gay Pride à Toulouse pour le Molto...

    ... j'ai un concert à Saint Gaudens le 16 Juin.

    Je l'avais zappé ! Zut !

    D'autant que cette année, cela avait l'air bien parti !

    J'aurai juste le temps de faire un petit tour en début d'après midi pour faire quelques photos !!!

    Je rate les évenements homos cette année !!!

    29/05/07 - 18:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MOLTOSEXY

    Pas de MTG pour molto...

    ... pour y aller j'aurais du poser mon lundi !!!

    Pas de bol, ma collègue l'avait déjà posé !!!

    Grrrrrrrrrrrrrrrrrrr !

    Dommage, ce sera une autre fois !

    29/05/07 - 18:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOUTNEUF69

    Problème ordinateur



    Je souhaite installer une carte graphique GeForce 6200, 256 MB, AGP 8X.
    J'ai suivi les instructions du guide, à savoir désactiver la carte graphique par défaut (je n'en avais pas), éteindre, placer la carte et rallumer.
    Le problème est que c'est l'écran noir.
    Merci d'avance.



    Désolé, je n'avais pas bien enfoncé la carte dans le connecteur !
    J'ai fait ma blonde.

    29/05/07 - 17:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE OLIVIERSUISSE

    La maman de mon ex est morte hier. Comme la coutume marocaine veut qu'un défunt soit mis en terre le jour même , il a du prendre le premier avion pour assister à sa mise en terre. Les musulmans entourent leurs défunts d'un simple linceul blanc et les font glisser dans un petit trou, juste assez grand pour que le corps passe par le flanc. L'image est violente et sans concession. Cette femme avait su m'accueillir avec la gentillesse des simples gens, avec cette douceur que peuvent avoir les femmes marocaines. Elle a su se me laisser entendre qu'elle avait compris la relation que je vivais avec son fils par dans un sourire. C'est con la mort, ça fait pleurer.

    J'ai conduit hier la voiture d'un ami venu me rendre visite de Londres. Conduire une voiture avec un volant à droite est une exercice périlleux. Ils sont quand même un peu extravagants ces Anglais. Une étude à démontré que les personnes les plus extravagantes on une plus grande espérance de vie. Ils doit y avoir de très vieux Anglais.

    29/05/07 - 17:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AMLC36

    Les mots





    Un spectacle.
    Des mots.
    Du rire.
    Des découvertes pour beaucoup.
    Amener à la lecture mine de rien.
    Et lire sans faim.




    La plupart des hommes ont de la poésie une idée si vague que ce vague même de leur idée est pour eux la définition de la poésie. Paul Valéry

    29/05/07 - 17:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYBORG

    Ambiguités

    "Les chansons d'amour" de Christophe Honoré

    29/05/07 - 17:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

    Message personnel

    Ca me troue le cul, et pourtant je suis plus actif, et en ce moment on ne peut pas dire que ma vie sexuelle soit folichonne !

    29/05/07 - 17:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CARGILESSE

    Aubade

    Je le laisse à ses rendez-vous
    Ses miroirs, ses faiblesses
    Ses efforts, ses doutes et son vin doux
    Je le laisse après tout
    Sur une toile jamais je l’avoue
    Je ne vis plus beau
    Mais le sort a trafiqué nos goûts
    Je le laisse entre nous
    Regards obliques, petits sourires
    Ne soyez pas jaloux… Il l’est…
    Tombez sans rien pour retenir
    On ne choisit pas toujours
    Si je le croise et que sans honte ni fard
    Je minaude, je progresse,
    N’y voyez pas une manœuvre de ma part
    Je le laisse pour vous tous

    29/05/07 - 17:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCRIABAD

    NINA STEMME, JE TE DETESTE!

    Je n'ai acheté ces billet pour Salome à Pleyel rien que pour toi, et voilà que tu deviens une sale pute et que tu fais semblant d'être malade car tu as les boules de chanter ce rôle! Petite gourde! Si je te croise dans le rue, je te gifle. (et je ne serais pas le seul).

    Cette mode qu'ont les chanteurs lyriques d'annuler, et cette mode qu'on les salles de ne jamais remboursez... Bande d'enculés va!

    29/05/07 - 17:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

    Dyslexie

    Non ! Bouddha n'est pas un fromage néerlandais Jeannette, mais c'est bien tenté.

    29/05/07 - 17:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

    Au royaume de Ragnagna...

    ... tous les gens sont rouges.

    29/05/07 - 16:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KRYSTOF-DORY

    hello bienvenue chez moi, lol

    bienvenue sur mon groupe, ici, tous les mecs de l'eure sont acceptés d'office, pour les autres, je verrais
    au cas par cas, proposer les, et je verrais

    29/05/07 - 16:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LUCOLIVIER

    Certains flous...



    29/05/07 - 16:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KREISLER

    100 définitions du théâtre

    27-Le théâtre est au silence ce que le sel est à la mer.

    O.Py

    29/05/07 - 16:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

    Toi t'es trop V.I.P.

    Retour d'une sauterie organisée par une institution du tourisme parisien se déroulant dans le monument le plus haut de la Capitale.

    J'adore participer à ce genre de sauterie pseudo-touristico-mondaine pour y découvrir souvent des lieux célèbres mais de manière un peu décalée et y apercevoir souvent les mêmes personnages qui ne doivent faire que ça de leur vie professionnelle.

    Le moment qui m'amuse le plus est celui où tous les invités, propres sur eux, se jettent et se bousculent, poussant sans vergogne les autres piques assiettes génétiquement similaires pour se précipiter sur le buffet dès que la présentation est terminée.

    Ces rapaces biens pensants demandant d'un air neutre et sans âme, aux serveurs peu aimables, du champagne qui pourrait tout autant être du mousseux qu'il s'en apercevraient même pas. Ca mousse, ça fait roter, ça doit être ça.

    Je me suis un peu mis à l'écart et j'ai observé toutes ses personnes qui sentent bons, mais dont les pellicules décorent parfois les revers de leurs vestes, en m'amusant d'une telle situation qui reste immuable à chaque fois.

    J'ai apprécié cette femme qui parlait de la verrine "foie gras - poire" qui était divine. Il n'en restait que deux sur le plateau, et je me suis amusé à lui subtiliser sous ses yeux ébahit que je sentais dans mon dos, comme si rien n'était. Je me suis ensuite retournée vers elle avec un sourire "touristique". Elle continuait de vanter les mérites de cette terrine... mais n'a pas oublié de me glisser "vous me l'avez prise sous le nez"... si vous saviez : ma perfidie vous a devancé ma chère et je suis hilare à l'intérieur. J'espère que mes excuses feintes ne sentaient pas trop l'actor studio ?

    Et pour votre information il ne s'agissait pas de figue au fond de la verrine, mais de pain d'épices.

    Pour échapper un peu à tout ça, et avant de sombrer dans la boulimie de saumon fumé sur blinis fait minute et de petits verres emplis de choses sucrées, j'ai profité d'être à 57 mètres du sol et tenter une défenestration à l'instar d' Amélie dans Stupeurs et tremblements et j'ai préparé mon saut et je n'ai pas chut. J'ai été retenu par l'étage visible sur lequel un flot de touristes qui s'émerveillaient devant la vue de Paris.

    Au moins je n'ai pas bu : eau gazeuse et soda sans sucre, par contre j'ai oublié mon appareil photo pensant que cette journée était prévue demain.

    Enfin pour la petite anecdote culturelle Guy de Maupassant, accessoirement mon nouvelliste préféré, détestait la dame de fer et ne s'est jamais privé de le crier haut et fort. Cependant tous les midis il allait y déjeuner (il semblerait qu'un bar américain, un restaurant français et un russe y était fameux à cette époque).
    Interloqués quelqu'un lui a demandé pourquoi il venait tous les midis y prendre son repas alors qu'il haïssait ce monument. Sa réponse : "c'est le seul endroit de Paris d'où je ne peux pas le voir"

    Guy est un maitre.
    Les piques assiettes laissent des miettes.
    Et moi, je fais virtuellement le funambule sur une poutrelle d'acier marron.

    29/05/07 - 16:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHOUPINE-ET-POUPETTE

    La preuve par trois


    En lisant le JDI je militeu et je m'instruie... L'heure est grave : nous sommes en guerre !!!!

    Vous avez pu voir depuis un certain temps ce magnifique logo, certainement conçu par un stagiaire en 1ère année de graphisme, envahir petit à petit le JDI au fur et à mesure des posts de propagande quotidiens du Général Bigwolf (au moins 10 par jour) et de ses Alliés, qui luttent couragement, et au péril de leur vie, contre la dictature nazie au pouvoir.

    On ne peut être que bouleversé par la beauté formelle de ce logo, et ému par la profondeur de son sens :



    D'ailleurs il nous rappelle très fortement ceci :



    Entre ED, Franprix, Shopi et Cora il y avait le choix !

    Vous vous sentez aussi l'âme d'un grand Résistant ? Alors collez dès à présent partout ce petit logo : classeurs, cartables, machine à café de la salle de pause, etc... La Résistance n'attend pas !


    RESISTENZA !!!

    29/05/07 - 16:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KREISLER

    Panoramique panographique

    29/05/07 - 16:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DAYDREAMING

    Je veux m'endormir.
    Dormir longtemps.
    Me reposer.
    Arrêter de penser.
    Ne plus les voir.
    Avoir de nouveau chaud.
    Ressentir quelque chose.
    Penser à lui.
    L'oublier.
    Le tuer.
    Tout oublier.

    Vivre à nouveau...

    29/05/07 - 16:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BENZEN

    Les chansons que j'ecoute

    parleront toujours d'amour et d'absence...





    Chiara Mastroianni - Au parc

    Barbara - Ce matin-là



    29/05/07 - 16:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE THELONIOUS

    Faites l'amour, pas la guerre.



    Coquin de sort! C'est la valses des débridés! Ça tangue haut, part dans tous les sens, s'éparpille sans demi-mesure, s'agite en euphorie! Ça y va à la pousse-toi de là que je m'y mette, sors donc que j'y rentre, ça fulgure en gémissement, braille et brame, gueule et pousse des longues plaintes interminables! Vindieu! Une vraie messe païenne! La partouze du siècle! L'orgie faîte chair, réalisée!

    Serais-je dépassé par les événements, vais-je pouvoir arrêter ça un jour depuis tant de nuit que ça dure? On dirait que toutes ces bites sont habités par le Diable lui-même ( Simple avatar de Dieu ) que toutes les queues sont à cueillir, que tous ces culs accueillants et pimpants ont la fringale infinie! Et que ça râle, en redemande, quémande et que les vits chialent, que les âmes lévitent et les sexes se bandent, que les groupes se forment, les bandes se regroupent, qu'on s'explose, se passent les passes ici toujours gratuites!

    Quel résultat, quel contentement après tant de mois à organiser ce rassemblement! D'aucun ne parte et toujours d'autres qui arrivent! Les sagouins se sont passé le mot, les bougres ont fait tourner l'info, les petits salopiots appelant les anciens, les anciens en amenant de nouveaux, tout âge, toute nationalité et tout gabarits, toutes pratiques, toutes tailles et toutes couleurs!

    Cornegidouille, jamais vu autant de paires de couilles, jamais autant d'orgasmes n'auront sifflé à mes oreilles! Ça se souille à droite, s'enfile à gauche, se monte de haut en bas, les cercles se créent, des sacrés chaînes de chiennes à la queue leu leu dansent un sabbat à faire pâlir les pires pervers!

    Ils sont venu de toute la France! Salopes interlopes, jeunes premiers, vieux habitués, catins et hop hop ça s'entremêlent, les majeurs ne sont pas à l'index et les oeillets fleurissent au soleil brûlants des experts sodomites, les branleurs oublient leurs imaginaires et se font emporter par le flux et reflux de cette réalité qui dépasse la fiction.

    Que d'orgasmes! Le foutre coule à flot et ici personne ne peut dire fontaine, fontaine jamais je ne boirais de ton sperme! C'est l'inondation! On glisse partout, ça colle et ça suinte, sueur sans peur et sans reproche on se déculotte et se rapproche toujours plus, on s'ôte d'ici pour sauter là, on se roule paloches et se talonne au plus près, on s'immisce au plus profond, on cherche la nuit ultime pour jouir plusieurs jours « d'enfilés » , on pratique l'ablation du temps, on se turlutte entre jeunes putes, se taloche entre pochtrons, se fume entre Marie-Jeanne, se quitte pour mieux se retrouver là où on ne s'attendait pas, entre un sado qui joue au père fouettard et un « connard » qui fait sa lope en se regardant gueuler dans un miroir!

    Saperlipopette! J'appelle en renfort un ami de Provence, pour le quatrième jour je n'arrive plus à assurer l'intendance de cette tendancieuse performance! Mon Maître es Logistique vient me sauver la mise en me ramenant, philanthropiquement : Quelques quintaux de dames blanches, des magnums de Jameson, du poppers en caisses de douze, des capotes par centaines, du gel par litres, une gamme de godes en poupées russes, des vidéos, de Prague et d'ailleurs, et toute une panoplie d'accessoires, aussi divers que variés : menottes, chaînes, cockring, bougies parfumées, etc.

    Nom de Zeus! J'en entends des vertes et des pas mûres! C'est qu'ils ne sont pas nés de la dernière pluie mes frappa-dingues : « Au nom du Cri, du fist et des seins percés, amène-toi, Ô Cul virginal, Ô plaie infernale viens à Moi, soit le con fessé, que je t'absorbe et que je t'abjure! » Ou encore : « Sus aux mamelons des Las de main et des Bouts teints : Je suis plus libéral et plus parfumé qu'eux avec mes tétons et mes taquins, car oui, malgré eux je continue d'éjaculer de mes burnes loin de leurs urnes, jusqu'au petit matin! » Mais aussi, d'un enrhumé : « Prenez-moi comme s'il en débandait de Saint-Pierre au jour du jugement dernier! » Et caetera caetera : Entre deux orgasmes ça hurle, ça rigole, ironise, ça prend son pied, emmerde la Morale, ça encule le bon-penser en mâle bondant, ça s'agite en bons mots, contrepète et pataphysique, ça se moque entre deux comas éthyliques qui permettent de récupérer, pour mieux recommencer!

    Par la barbe mitée de notre bon « Je suce » ! De Nazareth à la « J'ai rut, ça j'aime » l'Histoire ici se délite, inexiste, tout est voué au plaisir, des protagonistes qui s'excitent. Les anges ont la peau douce et les fesses fermes et les diables assument leurs bedaines : Le purgatoire se transfigure en une belle Cène : Treize buveur de vin qui s'alléchent en corps à corps en démultipliant les plaisirs, laissant couler le vin sans fin en se croquant comme du bon pain!

    Palsambleu! « Et si Dieu existait, comme le disait Bakounine, camarade Vitamine, il faudrait s'en débarrasser!* » Voilà ce que vient de hurler le jeune Kevin au moment de jouir sur les visages d'Imad et d'Antoine! Quant à Imad, qui s'est crispé au même moment, il s'est contenté d'un « Inch'Allah » qui a résonné jusqu'aux oreilles des soixante-douze vierges – intermittentes du spectacles - engagées pour l'occasion : Un effet bombe!

    Serais-je dépassé par les événements? Des anges s'engrangent à la barbe des vieilles gargouilles, des splendeurs forniquent avec d'antédiluviennes horreurs, de machiavéliques gargouilles fomentent des complots envers des paumés tout juste débarqués, des groupuscules violent des fripouilles qui ne demandent que ça ; l'alcool coule à flot, des kyrielles de silhouettes s'amusent dans les miroirs aux alouettes, des couples se déchirent, des arrières-trains passent sous les yeux de vaches épuisées, des collisions d'allusions se perpétuent de regards en invitations, des frôlements insidieux deviennent drôlement vicieux, des larmes de fatigue coulent et des clowns prennent leur envol : Ils rigolent d'un rire de ténèbres en violant un gigolo sous acide qui croit être, veau doux, doigter par Bélial en personne.

    Je ne maîtrise plus rien! Au cinquième jour ça vire à l'anarchie! Les sexes sont turgescents! Les culs sont des offrandes à la liesse qui point ne s'affaisse! Les liquides séminaux se font océan! Les participants se démultiplient! Mon hangar est hagard! L'Espace rétréci au fur et à mesure qu'il se rempli! Mon maître es Démence en est lui même tourneboulé! Le concret ne suit plus! Ils arrivent par troupes intenses, par coupes en transes ils débordent les géographies! Ils interfèrent dans l'histoire. De milliers ils passent à millions. Ils soufflent les frontières, écrasent les préjugés, piétinent les constitutions, avortent les règles. Les filles, les femmes s'en mêlent! Ça vire à l'internationale! Les patries baisent! Les drapeaux dégoulinent et se décolorent! Les religieux et les païens, les occidentaux et les orientaux, les démocraties et les dictatures forniquent à la barbe de leurs représentants! Les sexes s'emmêlent les pinceaux! Les cultures copulent! Les civilisations se gueulent des onomatopées d'Amour! Ils râlent de concert, se comprennent dans l'orgasme, puis se caressent, s'embrassent et s'en retournent à leurs facéties, donnant sens à l'utopie sexuelle, dans une orgie de Vie!

    Tonnerre de Brest! Il est tant de quitter le Jeu, de fuir ses responsabilités! En douce je m'enquille avec un requin-marteau, je file avec un jeune squale dans un avion direction le Mexique, puis via une tire d'outre-tombe nous rejoignons un bordel tenu par un ex de toute éternité : Un peu de repos à « Tijuana Moods » sur fond de Charlie Mingus, vers d'autres anus au milieu d'autres cactus auxquels se piquer.

    Enfin le calme!

    Nous décidons, pour clore ces facéties, d'aller, à même la terre manger le Peyotl, loin du stupre avec les Taharumaras, en hommage au Mage Antonin, pour mieux revenir aux sources, en nous innées, pour mieux « En finir avec le jugement de Dieu** » cette vieille carne désincarnée.



    FIN

    * Léo Ferré

    ** Antonin Artaud

    Version définitive du texte publié dans le prochain N° de Préf Mag.

    29/05/07 - 16:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHOUPINE-ET-POUPETTE

    La question du jour


    nico-paris12 : " Dis môman, est-ce que moi aussi ze suis génétique ? "

    29/05/07 - 16:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEANBROC

    "Je nommerai donc 'autoprojection contextuelle' la représentation de l'auteur insérée au sein d'une oeuvre dont il se déclare, d'une façon ou d'une autre, le créateur." - forêt de Moulière, mars 2007

    29/05/07 - 15:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEANBROC

    "The whole day had been ordinary. Yet it had never come before to either of them, nor was it to be repeated." - forêt de Moulière, mars 2007

    29/05/07 - 15:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

    MY KINGDOM FOR A VENTROUNET!...

    29/05/07 - 15:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEANBROC

    "(...) ce que le miroir présente désormais, c'est le scénario de la production de l'image dans son ensemble" - la Roche-Posay, mars 2007.

    29/05/07 - 15:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IN-ARMANI

    Tous les goûts sont dans la nature...


    Tous les sens de l'humour aussi... Certains m'échappent d'ailleurs...



    Enfin... J'espère qu'il s'agissait d'une tentative pour être drôle, aussi vaine et maladroite soit-elle, le contraire ne ferait malheureusement que nous rappeler que beaucoup de malades sont également encore dans la nature.

    Ou alors il s'agit juste d'un teaser américain pour SUPERCONMAN - THE MOVIE, qui sort tout prochainement.

    29/05/07 - 15:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ORMEGRIS

    Liez. (Vendée). Eglise XIII siècles.



    Fenêtre, extérieur coté sud.


    Fenêtre, extérieur coté nord.

    29/05/07 - 15:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KOLOKANI

    Aborder une île.


    Oui, je reviens de Sicile comme je reviendrais d'un nuage, d'un vrai nuage. Ce serait un ailleurs incertain mais il serait là, enfoui, sous-jacent, frôlant l'intérieur de la peau.

    Je me souviens de tout et tout est loin, déjà: les jours passés sont des images qui continuent de se déployer mais ce sont comme des ruines, des étrangetés, des choses qui ne s'appartiennent plus vraiment.

    Alors je continue, cahotant, au rythme ancien de la marche ou du carrosse, de faire mon voyage en-dedans.

    Quelque chose, oui, quelque chose s'éloigne sur une route où je suis passé... Mais c'est encore moi.

    29/05/07 - 15:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LA-BARONNE

    Cherche paint ball....

    Comme certains ont pu le lire sur le blog de Kanna20th, on a été emmerdées par les nouvelles locataires de l'immeuble en face de chez nous. Ces espèces de pintades se sont permis des remarques homophobes après nous avoir longuement matté. Car évidement, vu qu'on est homo, nous ne sommes pas de vraies femmes, et donc nous ne méritons pas le respect dont bénéficierait un petit couple d'hétéro.
    Je suis offusquée d'entendre ce genre de remarques jusque chez moi. L'humanité est vraiment un bourbier immonde remplie de déchêts en tous genres.
    Je ne sais pas si elles aimeraient qu'on leur crie "sale pute suceuse de bite" quand elles sont chez elles avec leur mec.
    Je vais donc m'employer à la recherche d'un paint ball à charger de boules puantes afin de leur faire parvenir de manière claire mes pensées profondes sur cette altércation.
    Non mais.

    29/05/07 - 15:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE THELONIOUS

    Cul de sac!

    Ou plutôt, voie sans issue ;-)

    29/05/07 - 15:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE THELONIOUS

    Impromptu mythologique.



    Ganesha, âme emmenée se démène
    Dans la vieille pierre de l'âme ancienne
    Au-côté d'un Garuda aux ailes de bois
    Prenant son envol dans des rêves d'au-delà.

    Bouddha à dos de tortue s'en va sans efforts
    Parés de sept gueules de Naga tout en Or
    Rejoindre Vishnu se reposant allongé
    Sur un lit de Linga fixant l'éternité.

    Dans un festin de fleur, de lotus et de vin
    La vieille dame lance les os du Destin :
    On l'appelle la grand-mère des éléphants.

    Les Divinités racontent leurs histoires,
    Au flapi de sa beauté qui laisse croire
    Qu'elle était l'Apsara qui dansait pour les vents.

    29/05/07 - 15:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PODYAOURT

    Océane

    Océane,

    La pureté de ton prénom vient se confondre avec le blanc qui t'entoure,
    Un blanc tellement éblouissant que rien ne t'encourage à ouvrir les yeux,
    Ce courage qui finira bien, j'en suis conscient, par me fuir, au fil des jours,
    Surtout conscient que ce lit, risque de t'emporter vers d'autres cieux .

    Je ne lis plus aucune fraicheur sur ton visage, alors j'en écris toute la froideur,
    Ecrire est d'ailleurs le seul moyen que je trouve pour exprimer et évacuer ma tristesse,
    Puisque ton coeur vide de toute chaleur n'exprime lui plus aucun signe de bonheur,
    Un bonheur qui me reviendrait, si tu sortais de ton silence, de ta détresse .

    Oh, il n'y a pas à critiquer toutes ces blouses blanches qui prennent bien soin de toi,
    Tout le soin qui dépasse le champ d'action de l'amour que je t'apporte à chaque visite du matin,
    Cet amour que tu ne montres plus, plutôt occupée avec ces fichus tuyaux dans tes deux bras,
    Tes bras comme sans vie, qui me manquent tant la nuit quand j'attends la lumière du lendemain .

    Océane,

    Ecoute toutes ces vagues qui résonnent en six lettres, et viens t'inviter pour former la septième,
    Et ainsi, à leur image, rageuses et déferlantes, redeviens celle qui croquait la vie à pleines dents,
    Pour qu'enfin nos corps puissent à nouveau fusionner sur une plage de pépites d'or et de " je t'aime ",
    Et alors, oui, à cet instant, peu importe si la mort décide de nous arracher du monde des vivants .

    29/05/07 - 15:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PODYAOURT

    None6

    29/05/07 - 14:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

    « Un âge de la politique est en train de se clore. Avec, notamment, la débâcle définitive de cette vieille idée qu’on a appelée le socialisme, qui a commencé de mourir autour de Mai 1968 et à laquelle un certain Nicolas Sarkozy, en vertu d’une ruse de l’histoire que je vous laisse le soin de méditer, est en train de donner le coup de grâce. Tant mieux. Car c’est sur les ruines de ce socialisme que renaîtra la gauche. »

    (Bernard-Henri Lévy)

    29/05/07 - 14:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

    « En gardant les pieds sur terre, on peut dire qu’on va vers une très grosse vague bleue. Ce sera une Assemblée type 1993. Rien ne va arrêter l’élan donné par Sarkozy. »

    (Hubert Falco)

    29/05/07 - 14:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

    « Un parti où vous avez à la fois Strauss-Kahn et Emmanuelli, des sociaux-démocrates et des antilibéraux, des hommes de gauche authentiques et des maurassiens déguisés à la mode Chevènement est un parti qui n’a pas d’avenir. »

    (Bernard-Henri Lévy)

    29/05/07 - 14:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

    « Nicolas [Sarkozy] était le diable. Il a démontré, notamment avec l’ouverture, qu’il ne ressemblait pas à la caricature que ses adversaires faisaient de lui. »

    (Brice Hortefeux)

    29/05/07 - 14:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

    « Je suis peut-être l’un des rares à ne pas être tenté par l’odeur de la soupe. Mais je me sens très à l’aise avec mon choix, très fier d’avoir voté Royal et décidé à jouer mon rôle d’intellectuel critique jusqu’au bout. »

    (Bernard-Henri Lévy)

    29/05/07 - 14:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

    « Des gens de gauche viennent me voir pour me dire qu’ils vont voter pour moi, car ils ont envie de donner sa chance à Nicolas Sarkozy. »

    (Luc Chatel, député UMP candidat à sa succession)

    29/05/07 - 14:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

    « En 1974, il s’agissait d’ouvrir les fenêtres. Là, il s’agit de changer le système. C’est beaucoup plus profond. Il y a eu un choc électoral. Il y a une vraie adhésion populaire. Il y a une vraie attente. »

    (Jean-Pierre Raffarin, ex-jeune giscardien)

    29/05/07 - 14:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

    « Pour moi, il ne peut être question de faire de la politique sans mandat, d’autant que celui de député est le seul que je détiens. Si je suis battu, j’arrêterai donc la politique. C’est à mes électeurs de choisir. »

    (Arnaud Montebourg)

    29/05/07 - 14:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

    « L’écriture, c’est une construction. »

    (Jeanne Cordelier)

    29/05/07 - 14:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AMLC36

    29/05/07 - 14:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DOMILYON

    à propos

    du film le Titanic n'est-t-il pas à l'image de ma vie et celle de beaucoup d'autres. Ne sommes nous pas des clandestins sur le bâteau de la vie. Nous nous amusons, buvons, dansons, faisons l'amour, persuadés que cela va se poursuivre jusqu'au bout du voyage comme une fête perpétuelle. Je n'ai rien contre, qui ne souhaite que sa vie soit comme une fête ! Mais nous avons tous nos petits ou grands trous d'eau, les difficultés de toutes sortes et il faut essayer de ne pas se noyer. Tenir une main secourable qui permet de respirer quand même. Je sais que F est cette main, même s'il ne le sait pas complétement. Sait-on toujours l'importance que l'on peut avoir dans la vie de quelqu'un ? D'autres ont tenu ce rôle même s'ils ont disparu aujourd'hui et pourtant ils restent vivants dans mon coeur. Des clandestins sont montés dans mon bâteau et je suis le seul à le savoir. Ma vie reste belle quand je pense à eux dans cet amour incarné dans la tendresse même si cela fut en clandestinité. Le plus grand drame, c'est de perdre le secret qui empêche de se noyer.

    29/05/07 - 14:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GELEIGELI

    MEC N°15


    Notez ce mec de 0 à 20.
    *MEC N°14 a obtenu une moyenne de 8,67/20

    29/05/07 - 13:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BOUDDHA_EYES

    Bouddha ça signifie quoi pour vous ?



    Alors pour vous Bouddha c’est qui ? c’est quoi ? etc…

    29/05/07 - 13:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIP76

    Putain de vieux !

    Un ami : arrête de payer un loyer à ta veille, achète toi un viager !

    Je l'ai pris au mot...hier pendant mon intense journée de travail gratuit pour financer les vieux (comme si je ne lui fillais pas assez de thune à la charogne) je suis allé regarder les viagers...

    Eh bien après moultes calculs très savants...j'en arrive à la conclusion...que ces sales peaux en plus s'accrochent et que le viager c'est encore plus du racket que le reste...

    Alors moi je dis : vive la canicule, la grippe aviaire et autre...

    29/05/07 - 13:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AMLC36



    Détail n.m.

    1. Petit élément constitutif d'un ensemble, et qui peut être considéré comme secondaire. Ne négliger aucun détail - (souvent pl.). Se perdre dans les détails.C'est un détail : c'est accessoire, sans importance. 2. Énumération complète et minutieuse. Faire le détail d'une facture. En détail : avec précision, sans rien omettre. 3. Vente de marchandises à l'unité ou par petites quantités (par opp. au gros et au demi-gros). Commerce de détail. Au détail : à l'unité.


    Source : Le petit Larousse illustré, 1997.





    Illustrations : à Paris, pas plus tard qu'il y a une semaine...

    29/05/07 - 13:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ALPHENGOR

    Les vacances c'est ennuyeux ....


    C'est pas que je me fasse chier a ne rien avoir a foutre, mais c'est quand même super bien imité ... Vivement que ça se décante, ça me démange !

    29/05/07 - 13:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

    HOU...HOU....KIKOOO!!!!

    29/05/07 - 12:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IN-ARMANI

    POST MARVEL


    Après Batman, Superman, Régisman, Spiderman et même Catwoman, préparez-vous, cet été, à la déferlante SUPERCONMAN !

    Les premières images du tournage sur www.ilestvraimentro.con :

    Des effets spéciaux saisissants au service des palpitantes aventures de SUPERCONMAN !

    Coming soon to a theater near you !

    29/05/07 - 12:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RV37

    En me rasant !


    "18 muscles nécessaires pour sourire ;
    56 pour faire la gueule"...

    Entendu ces chiffres extraits du "cabinet des curiosités médicales" d'Eric Bouhier, ce matin sur Inter, dans ma salle de bains.

    Outre le fait que les journalistes de la tranche horaire matinale en question m'ont fait prendre un risque insensé, double lame en pleine action, je ne veux m'empêcher, maintenant que tout danger est écarté, de délivrer ce message essentiel :

    Soyons tous fainéants le plus souvent possible ! ;o)

    29/05/07 - 12:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EROSBIS

    29/05/07 - 12:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TIPLEX

    Feu d'artifice



    Hier soir ce fut le feu d'artifice de la connerie
    Alors que je tchatais tranquille avec une personne de chose et d'autre
    Je lui donne mon msn pour mieux ce connaitre
    Mais la le pompon je recoit pas la demande de confirmation soi-te
    MSN sonne a tient un ancien qui ce réveille plus de trois mois sans parler
    Mise en place sa vas toi et la suite je lui redemande son prenom
    A sa cloche la ta ville à dit moi on tchatais tout les deux il y a une minute
    OUI Oui c'est moi cool pourquoi pas directement sur msn
    Mrs avait pas envie cool merci pour moi
    La un vide hello et la tu me saoul il me dit
    Bon je te saoul cool
    A au fait tu ne devais pas me contacter pour du taff
    Je te remercie de n'avoir fait passé pour un con la dernière fois
    J'avais une proposition de taff ( il est en galère de taff depuis un moment )
    A houé tu sait les samaritains que du vide
    OUI bien sur en tout ka moi j'avais du truff mais merci et comme je te saoul c'est sur
    Oui me dit il sur le net mais en vrai sa peut être autrement
    Bien tu sait quand on saoul une personne en deux seconde après plus de trois mois d'absence lol ben je pense que ce soit sur le net et en vrai ces la même chose pour moi
    Alors tu voie on vas oublier comment on s"appel tout les deux comme sa plus de souci de qui vas faire chier l'autre
    Et la suppression et blocage sur msn

    Voila aidé votre prochain avec humanisme
    Je pense qu'il ne doit pas être fait pour travaillez celui la juste trouver un mec pour l'entretenir , ben ces mal me connaître

    29/05/07 - 12:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

    Le cri

    29/05/07 - 12:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE OLIVIER1978

    Kronos Quartet au Théâtre de la Ville




    C’est devenu un rituel. Chaque année depuis plus de dix ans, le Kronos Quartet fait une embardée du côté du Théâtre de la Ville le temps d’un concert dont le programme suscite toujours autant d’attente. Aidé par ses participations cinématographique (Darren Aronofsky) et par ses collaborations avec les plus grands (Glass, Riley, Reich entre autres), le Kronos Quartet connaît depuis trente ans un succès public rare pour une formation contemporaine. Chacun de ses concerts parisiens annuels est un événement de grande qualité à ne surtout pas manquer. Une fois cela rappelé, il faut admettre que la prestation d’hier n’était pas leur meilleure.

    La soirée s’est ouverte sur deux morceaux décevants. Ni l’interprétation, ni les compositions - la première de Xploding Plastix, duo electro norvégien ; la seconde de Clint Mansell écrite pour le film « The Fountain » - ne sont en cause, le problème venant de l’utilisation d’une bande sonore qui accompagnait le quartet. Outre le fait que la bande était de mauvaise qualité (trop d’aigus), elle cadrait les quartet dans un tempo imposé et rigide lui ôtant toute liberté de jeu. Frustrant et artificiel.

    Heureusement, le groupe s’est repris magnifiquement grâce à la musique des allemands mythiques d’Einstürzende Neubauten. On a pu durant ce morceau retrouver tout ce qui fait la force du Kronos : choix audacieux, interprétation libre et surprenante, expérimentation sonore (frottements des doigts sur du plastique, clapotis d’eau ou bruit de sable en mouvement).
    La suite de la soirée n’arrivera malheureusement jamais à retrouver ce sommet. Notons la prestation de Tanya Tagaq, spécialiste du « chant de gorge », chant traditionnel Inuit. Surprenant, techniquement bluffant mais, sur la longueur, fatigant. Ce qui devait être le point d’orgue de la soirée – « Des chansons sont chantées », quator de Gorecki écrite pour la Kronos et qu’il aura mis dix ans à achever – n’a pas su combler les attentes. Quant aux deux rappels, on aurait aimé y trouver le petit brin de folie de l’année dernière lorsque le groupe avait joué la version d’Hendrix de l’hymne national du Lichtenstein.

    Un petit concert, donc, mais par de grands artistes (saluons notamment le violoncelliste Jeffrey Zeigler arrivé en 2005). Rien toutefois qui ne remette en question le sacro-saint rituel. Rendez-vous l'année prochaine.

    29/05/07 - 12:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

    Vigilance.



    Qui se souvient des incendies de bus d’octobre 2006 ? Survenus dans un contexte étrangement calme, certains incendies ont laissé une impression « d’organisation » : les incendiaires étaient cagoulés et armés et s’évanouissaient aussitôt leur forfait commis. Inversement, d’autres incendies avaient une allure « amateur » et étaient commis par des jeunes gens qui voulaient imiter les premiers et qui, malheureusement, ont parfois failli tuer des passagers, comme à Marseille.

    À l’époque, un communiqué du Parti Communiste Français (PCF) décrit certains incendies comme des actions « manifestement très organisées », tandis que le site d’information alternatif bellaciao évoque une « opération de barbouzage », autrement dit menée par les services secrets. Barbouzage : le mot est lâché. Or, Wayne Madsen, l’un des meilleurs journalistes d’investigation étasuniens (il fut sélectionné pour interroger la Commission d’enquête sur le 11 septembre), révèle sur son site Wayne Madsen Report (WMR) que certains incendies de bus dans les banlieues françaises étaient le fait d’agents provocateurs, financés par une caisse noire alimentée par des saisies dans les affaires de drogue, le tout... sous la houlette de Nicolas Sarkozy.
    À en croire Madsen, le reproche fait à Sarkozy par de nombreux cadres de la gauche d’avoir mis le feu aux banlieues pourrait bien se révéler être à prendre au pied de la lettre ! Madsen tient son information d’une source appartenant aux services secrets français et qui qualifie par ailleurs Nicolas Sarkozy de « petit Hitler français » – chacun appréciera la formule.


    Une enquête allemande confirme en partie.
    En matière de services secrets, la prudence reste de mise : une manipulation est toujours envisageable et on a rarement de certitudes à chaud. Toutefois, un journaliste allemand, Udi Ulfkotte, confirme la présence des agents provocateurs dans les banlieues françaises et Madsen lui-même est fin connaisseur des services secrets et de politique internationale.
    Par ailleurs, observons le fait suivant : une manipulation ne fonctionne que si elle se propage dans l’opinion. C’est pourquoi les manipulateurs préfèrent s’adresser à la presse nationale plutôt qu’à un journaliste étranger sans relais médiatique national – fut-il bon. Un exemple ? La « petite » affaire Clearstream (l’affaire française) s’est essentiellement propagée grâce à la presse et notamment au journal Le Monde. Si elle s’est propagée si fortement, c’est parce qu’elle émanait d’un grand journal. L’information du Wayne Madsen Report établissant une connexion entre Nicolas Sarkozy et un réseau de barbouzes opérant dans les banlieues n’a pas suivi ce circuit et qui plus est a été confirmée en partie par une deuxième enquête, celle d’Udi Ulfkotte. Par conséquent, l’évidence est de dire que nous n’avons pas ici la signature d’une manipulation – au contraire.

    L’autre examen de l’information du Wayne Madsen Report consiste à se demander si elle s’inscrit logiquement dans ce que nous savons. Selon Madsen, c’est le cas puisque Sarkozy et la politique qu’il s’apprête à mener sont qualifiés de néo-conservateurs. Or, nous savons que la doctrine néo-conservatrice comporte notamment l’idée que la défense de la démocratie s’opère mieux en présence d’un ennemi extérieur et qu’en l’absence d’un tel ennemi, il convient de le fabriquer.
    La doctrine néo-conservatrice recycle la « stratégie de la tension », technique bien connue de nos amis des services secrets, ici à peine enrobée pour séduire des gouvernants de plus en plus décomplexés. « Fabriquons la violence pour pousser la population à rechercher l’autorité et la sécurité en échange d’une diminution de leurs libertés », telle pourrait être la devise des néo-conservateurs qui, outre-Atlantique, excellent en travaux pratiques.


    Les émeutes urbaines nourrissent la peur, qui nourrit le vote Sarkozy : tout se tient
    Malgré la cohérence de l’information apportée par le Wayne Madsen Report, gardons par prudence l’idée que cette information est vraie avec une chance sur deux.
    À quoi sert une telle information ? Eh bien, outre sa gravité potentielle, à nous rendre vigilants. Dans l’absolu, une dérive est toujours possible et c’est notre négligence qui la rend possible. Tous les citoyens, qu’ils aient voté ou non pour Nicolas Sarkozy, devraient garder cette information dans un coin de leur tête et se montrer particulièrement attentifs dans les mois et les années à venir.
    Chaque mois, chaque année qui passera sans débordements de violence « manifestement très organisé(s) » montrera non pas que l’information du Wayne Madsen Report est erronée mais que l’action des barbouzes a été limitée dans le temps. Inversement, si des émeutes se produisent, les citoyens devront s’attacher au moindre détail :
    le mode opératoire dénote-t-il une grande organisation ?
    La violence est-elle montée progressivement ou a-t-elle été précédée de « pics » ? (les pétards dans la poudrière...)
    A-t-on interpellé les fauteurs de trouble et sont-ils crédibles vis-à-vis des faits reprochés ? Le gouvernement présente-t-il à chaud un texte de loi dont la sophistication suggère qu’il était préparé ?
    Cette vigilance est le devoir sacré de tout citoyen, quel que soit le président de la République élu, et ce devoir ne se résume pas bien entendu aux seules violences urbaines. Tout pouvoir a besoin d’un contre-pouvoir.


    Menaces à venir
    Poursuivons notre réflexion et supposons vraie l’information du Wayne Madsen Report établissant une connivence entre Nicolas Sarkozy et les barbouzes qui incendiaient les bus en octobre, et tentons d’envisager comment Nicolas Sarkozy se servira demain de son « arme secrète ». Trois scénarios se dégagent :
    1. Il ne s’en sert plus (ça y est, il a le pouvoir, il est content).
    2. Il continue à s’en servir (pour asseoir son pouvoir).
    3. Il passe à l’échelle supérieure : il encourage le plus violent des groupes infiltrés à commettre un attentat majeur sur le territoire français.

    Un premier indice en faveur du scénario 3 nous est fourni par les menaces brandies récemment par Al-Qaïda à l’encontre de la France, menaces parvenues par le même canal que les revendications des attentats de Madrid et Londres, deux opérations aux forts relents barbouzards. Le recours à ce canal nous met donc la puce à l’oreille. Dans le même temps, n’exagérons rien car les menaces sans suite sont légion.

    Un deuxième indice en faveur du scénario 3 nous est suggéré par le Wayne Madsen Report, lequel rapporte que Nicolas Sarkozy, sitôt élu, a entamé une purge des services secrets français, qualifiée par Madsen de « purge stalinienne » – et notez bien : alors que nous sortons d’un gouvernement de droite. D’après Madsen, les services secrets – notez toujours, ceux laissés par Jacques Chirac, pas par la gauche – sont jugés trop pro-arabes et trop proches de la gauche. Cette purge pourrait annoncer un tournant dans la politique internationale de la France et déboucher sur une politique plus à droite, plus Atlantiste et plus pro-israélienne que ne l’était celle de Jacques Chirac, qui en la matière fut fidèle aux traditions française et gaullienne.
    Comment le président nouvellement élu fera-t-il accepter ce tournant par les Français, alors que la politique internationale a été l’une des grandes absentes de la campagne ? Nicolas Sarkozy passera-t-il outre l’avis des Français, comme le fit Tony Blair en Grande-Bretagne en défiant un cortège d’un million de manifestants anti-guerre ?
    Ou, et l’on revient à la nécessité de services secrets « décomplexés », exploitera-t-il un « événement » intérieur capable de refaçonner l’opinion ?


    S’agissant de politique intérieure, il n’aura échappé à personne que Nicolas Sarkozy veut aller vite en réformes. Dans un pays que l’on dit ingouvernable, une diversion, comme un attentat majeur par exemple, tomberait à pic : le temps que l’on se remette de nos émotions et hop, on découvre que les grandes réformes sont passées !

    Le scénario 2 comporte une variante astucieuse : les réformes promises pourraient provoquer à la rentrée 2007 un important mouvement social. Les jeunes issus des banlieues défavorisées, particulièrement attaqués tant par le candidat Sarkozy que par le ministre de l’Intérieur Sarkozy, et qui ont voté massivement pour Ségolène Royal, pourraient s’y joindre. Dans un tel cas, la mission confiée aux barbouzes consistant à créer des désordres dans les manifestations afin de rendre le mouvement impopulaire sera odieusement facilitée : il sera facile d’imputer les débordements à ces jeunes, dont l’image est déjà abîmée dans l’opinion.

    Enfin, scénario 1 : Sarkozy choisit de compter sur sa seule force politique et sur ses talents de communiquant et entend gagner à la loyale. Compte tenu de l’ego du personnage, ce n’est pas impossible.


    Combinaison explosive
    Aucun des trois scénarios n’a ma « préférence » et nul ne sait à quoi ressemblera le quinquennat Sarkozy. Mais la présence d’agents provocateurs dans les banlieues en octobre dernier, le soupçon d’une connivence entre ces agents et le nouveau président, la purge des services secrets entamée au lendemain de sa victoire, les besoins d’un calendrier politique à la fois ambitieux et risqué, l’allégeance de Nicolas Sarkozy aux néo-conservateurs étasuniens et à Israël et ses élans de camaraderie envers Tony Blair, qui a fabriqué les faux permettant de déclencher la guerre préventive étasunienne en Irak, forment une combinaison explosive qui éveille ma méfiance à un degré inimaginable sous Jacques Chirac.

    29/05/07 - 12:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GODFORSAKENBOY

    countdown.

    J-2...

    29/05/07 - 12:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LIRIKAN

    Brrr...





    29/05/07 - 12:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

    Le grand chambardement


    Ce matin à l'aube, enfin si on considère que l'aube est en milieu de matinée, on toque à mon huis (pour le plaisir je fais le bruitage, une de mes meilleures imitations) :


    "toc, toc, toc"


    Ce sont les agents de service qui viennent avec le bureau à installer. Je ne raconterai pas toutes les péripéties pour tenter de faire passer la porte au dit bureau, y compris le décrochage d'icelle...

    Jusqu'à ce que je dise un peu excédé "Quand mon bureau a été installé, il est venu en deux pièces. Vous pourriez faire pareil". Ce qu'ils ont fait, tout en oubliant de sortir la table de réunion avant, si bien qu'une fois les deux morceaux du bureau rentrés, il était impossible de monter le bureau à sa place...

    Donc on ressort tout et on recommence. Cette fois tout est correct, en place et j'ai un bureau vide, il y a juste un téléphone.

    Cette après-midi ça sera le tour de l'ordinateur,


    Connaissant l'agent informatique, ça sera plus rapide, heureusement

    29/05/07 - 11:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

    Une opposition nouvelle.


    Pour sa première apparition télévisée depuis le second tour des élections présidentielles, Ségolène Royal a lancé un appel à tous les électeurs pour créer une opposition nouvelle.

    "C'est un moment très important dans la vie démocratique les élections législatives. Parce qu'il s'agit de mettre en place des contre-pouvoirs, de mettre en place une opposition nouvelle sans esprit de revanche, mais aussi sans fatalisme. Nous devrons construire cette opposition nouvelle chargée à la fois de surveiller, de proposer et aussi de s'opposer."

    Ségolène Royal jugera le Président de la République « sur les actes ». Elle souligne « que ce l’on voit sur un certains nombre de réformes qui sont engagées, c’est d’abord leur côté injuste et leur dangerosité », en citant le bouclier fiscal, la remise en cause du contrat de travail et les franchises médicales.

    Ségolène Royal croit "qu'il y a des décisions qui devraient être prises très rapidement dans des domaines qui ne relèvent pas du pouvoir législatif". Ségolène Royal a cité comme exemples celui de l'hôpital et celui des OGM.

    "On sait qu'il y a un certain nombre de besoins très aigus dans l'hôpital, dans les structures qui accueillent des personnes handicapées ou des personnes âgées. Moi, je veux qu'avant le premier tour des élections législatives des décisions concrètes soient prises pour que les engagements pris soient rapidement tenus".

    Sur les OGM, Ségolène Royal "souhaite qu'il y ait un moratoire sur les OGM. L'Allemagne vient de prononcer ce moratoire parce qu'il y a un problème et donc le principe de précaution doit être apporté si l'on veut protéger à la fois l'environnement, mais aussi l'alimentation, donc la santé publique".

    29/05/07 - 11:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AMADIS

    du gel... douche ?

    Hier comme je ne suis pas solidaire et que j'avais surtout à solder mes congés payés acquis en 2005-2006 avant le 31 mai de cette année, j'ai décidé de prendre deux jours de congés.

    Je me suis dit que je pouvais profiter de cette occasion pour aller à ma salle de sport, en pleine après midi et éviter le rush des sorties de bureau.

    Je me décide donc d'aller dans un autre club que celui où j'ai l'habitude d'aller, il est plus petit mais plus moderne, et .... mieux fréquenté de ce qui m'intéresse.

    Je fais donc mon sport très consciencieusement, je remarque néanmoins un blond (c'est pas mon truc, mais bon ...) hyper musclé, mais juste comme il faut qui s'entraîne avec un brun (plus mon truc, mais moins beau . :) ) des regards s'échangent de toutes parts, mais rien de bien emballant.
    Je finis mes exercices, et remonte aux vestiaires où je me rappelle que j'ai oublié mon gel douche chez moi ! Bon, je me dis : "qu'à celà ne tienne, Jean-Jacques m'a dit que l'homme était bon de nature, et généreux, je vais lui faire confiance et demander une noisette de gel douche au premier mec que je croise dans la douche"

    et évidemment, pas pot, murphy m'avait accompagné sur ce coup là : la seule raison pour laquelle je ne pourrais pas avoir de gel douche, c'était qu'il n'y ait personne sous la douche ! Ca n'a pas loupé, pas un chat au moment où j'entre dans la douche ... grrrr

    Donc, je commence à me passer de l'eau même si c'est pas super efficace, puis arrive un black ! (et pas un moche en plus !) moi je lui saute dessus comme je me l'étais promis en lui demandant si je pouvais avoir un peu de gel douche, il m'en donne en me regardant ... avec insistance

    Au début j'ai pas fait vraiment attention, puis en sortant de la douche pour me sécher, je sens qu'il me regarde avec grande insistance, je me retourne discrètement pour voir s'il me matte vraiment, et oui, il me sourit, il se lave "lentement" :)
    Je finis même par remarquer qu'il bande en fait ! (pas dur à repérer vu la taille de l'engin)

    ni une ni deux, je repose ma serviette, je lui redemande du gel, et me remets à la douche en face de lui pour me laver "lentement" ... :):)

    Au bout de 30 sec, il file dans le sauna en laissant la porte légèrement entr'ouverte (il avait pas besoin de ça, je l'aurais suivi quand même) Je l'y rejoins, et là il commence à me branler, à me mettre un doigt, puis il me demande de le sucer, il continue à me lécher le cul, et au final il me fait gicler sur ma serviette, alors que lui se lache sur ma cuisse :):)

    On retourne se doucher, et voila, ni vu, ni connu

    Inutile de dire que je retourne faire du sport cet après midi pour mon deuxième jours de congés dans la même sale !

    29/05/07 - 11:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHEEL

    Tom Ford




    Tom oh Tom sex on legs, i'll put you on a stick and lick you like an ice cream !
    Tom Ford a ouvert sa boutique sur 4 étages à New York au 845 Madison avenue.




    Le plus intéressant ( et abordable...quoiqu' à 165$ les 50ml....) c'est sa gamme de parfums pour hommes Private blends qui pourrait très facilement être rebaptisée "Privates blends" ( Privates pour parties intimes) étant donné que chaque flacon contient un peu d'essence de sa propre sueur testiculaire. Il parait que ces parfums sont tellement sexys, érotiques et irresistibles qu'en s'en aspergeant on courre le risque de s'auto-violer. Toutefois à lire les déclaration d'El sexy & suave ( prononcer "Souavé" à l'américaine) on y reflechit à deux fois :
    " Je ne porte pas de déodorant. J'aime l'odeur du corps humain. J'aime l'odeur des oreilles de mon chien. Les américains sont devenus paranos à ce sujet, il faut laver à fond pour éradiquer toute odeur du corps humain. J'aime l'odeur humaine. Je n'aime pas l'odeur de Febreze, ça ne m'attire pas" et afin de pouvoir produire une quantité industrielle de ses parfums "spéciaux", Tom Ford ne porte jamais de sous-vêtements non plus.

    Il me tarde de pouvoir trouver sa nouvelle fragrance "Oreilles de chien & sueur de couilles".

    29/05/07 - 11:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DORANT

    Deux heures pour tuer : aux Etats-Unis, récit de l'exécution d'un condamné

    Il a fallu près de deux heures pour exécuter Christopher Newton - Ohio, USA - d'après la "méthode la plus humaine", l'injection létale...
    Voir ci-après le récit d'un reporter. Une pause de deux minutes a même été accordée au condamné pour se rendre aux toilettes (à 11h 05).
    Quelle horreur. Récit horrifiant qui devrait condamner toutes les justifications de peines inacceptables. Comme d'ailleurs la perpétuité en France qui est une peine de mort sèche...


    "Timeline of Newton execution." (Associated Press Fri, May. 25, 2007)

    The execution by injection of Christopher Newton on Thursday took nearly two hours, longer than any since Ohio reinstated the death penalty in 1999. Here is a timeline of the procedure, which begins with a shunt being placed in each of the inmate's arms, compiled from the prison log and a reporter's observations from the witness viewing area.

    10:03 a.m.: Execution team visible on witness-area TV screen beginning work on Newton.

    10:10 a.m.: After unsuccessfully trying insertion points on both arms, technicians begin exploring the upper and lower portions of Newton's arms, inner and outer elbows, wrists, and hands, as well as his right leg, tapping and massaging in their attempts to find spots to insert the shunts. He was stuck with needles at least 10 times.

    10:27 a.m.: IV is inserted in left arm. Medical staff continues working on right arm.

    10:56 a.m.: In the viewing chamber, where witnesses are discouraged from talking, prisons spokeswoman Andrea Dean holds up a note to reporters: "We have told the team to take their time. His size is creating a problem."

    10:58 a.m.: Medical team exits chamber for two minutes.

    11:03 a.m.: Preparations reach the one-hour mark.

    11:05 a.m.: Newton is given a two-minute bathroom break.

    11:28 a.m.: IV inserted in right arm.

    11:33 a.m.: Newton walks from the medical chamber into the death chamber. He is visible to witnesses through a glass partition.

    11:36 a.m.: Strapped to the gurney with lines now attached, Newton delivers his final statement into a microphone. He talks and laughs with two attending officials, inaudible to witnesses, for another three minutes.

    11:37 a.m.: Signal given for chemicals to begin flowing.

    11:39 a.m.: Newton's eyes close.

    11:40 a.m.: Newton's belly begins to heave, his chin and face shudder and twitch, and his body twice mildly convulses on the table within his restraints.

    11:45 a.m.: Movements stop.

    11:51 a.m.: Curtain between witnesses and death chamber is pulled for coroner examination.

    11:53 a.m.: Newton declared dead.

    29/05/07 - 11:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ASBEL

    Asbel aime les gens, la vie, le sordide et la truculence


    Quant on n'habite pas dans le nombril du monde à Paris et qu'on a déjà fait et refait les musées et expos de sa ville, faut redoubler d'imagination pour trouver comment ne surtout pas travailler sur sa thèse de quoi occuper une morne après-midi de pentecôte. Avec D, on décide de s'inscrire à une visite guidée qui a pour titre alléchant "Toulouse à travers ses grandes affaires criminelles". Excellente idée. La guide, outre ses connaissances historiques solides et ses évidents talents d'oratrice, affiche un goût certain pour la truculence qui sied bien à la thématique de la visite. Il est surtout question d'assassinats, exécutions et tortures de protestants et protestants-friendly, la ville rose étant, je l'ai appris hier, un concentré de fanatiques catholiques bien au-delà des standards déjà assez hardcore de l'époque. Quelques pédés aussi, des sorcières et des maquerelles, et beaucoup d'histoires de famille, qui constituaient apparemment un tiers des affaires criminelles traînées en justice. Dans ce large clan qu'était la famille sous l'Ancien Régime, dès qu'un élément s'avérait menaçant, hop, bouillon de minuit et au fond de la Garonne. Parricides et infanticides à gogo. Alors que je nage en plein XVII siècle avec l'histoire de la très belle Violante dont les nombreux amants complotèrent pour supprimer l'encombrant mari, il se met à grêler, un bon orage de Mai comme on les aime. Tant mieux : il paraît que les savoir s'enregistrent mieux quand ils sont liés à une forte charge émotionnelle, et je ne suis pas prêt d'oublier ni la belle Violante, ni la grêle menaçante.

    29/05/07 - 10:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LORACLE

    La madone est de retour...



    Elle a pris un sacré coup de vieux, depuis les elections, elle devrait au plus vite retourner voir son chirurgien esthétique.

    29/05/07 - 10:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZIGGY14

    Si je me relâchais maintenant, je m'effondrerais.
    Je m'éparpillerais en cent directions différentes et je ne réussirais plus jamais à me rassembler.

    29/05/07 - 10:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LORACLE

    Vidéo : Star Wars, The Clone Wars

    29/05/07 - 09:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PYRAM

    GaymerZ - Planning hebdomadaire !




    Alors, à quoi allons-nous jouer cette semaine ?

    Calendrier des Gaymerz - Mise à jour

    Jeux de plateaux et jeux de société



    La session de cette semaine aura lieu comme d'habitude maintenant au DVD Café - Si vous avez envie de vous amuser, n'hésitez pas à nous rejoindre !

    La session de cette semaine sera placée sous un signe particulier puisque c'est aussi l'anniversaire de la Potiche et de votre humble serviteur !

    RV donc au 48 rue Claude Vellefaux à 20h00, mercredi 30 mai !

    * * *


    PS3 Party



    La troisième Jeux Vidéo Party est programmée pour le dimanche 3 juin prochain et cette fois, ce sera une PS3 Party ! Ca va être fun !
    La wii sera présente en guest.

    Si vous êtes intéressés, prière de me contacter pour que je vous indique le lieu et l'heure !
    Merci de me prévenir pour la gestion des places disponibles ;o)



    * * *


    Nintendo DS



    Une nouvelle session est prévue ! Enfin !
    Pour l'instant la date projetée est le dimanche 24 juin après-midi. Si la date pose problème, n'hésitez pas à soumettre vos créneaux possible, chers DS gaymerz !

    * * *


    TRAVIAN



    Travian est un jeu par navigateur avec des mondes remplis de milliers de joueurs, chacun étant au début le chef d'un petit village.

    Une petite vingtaine de gaiens y jouent actuellement : pourquoi ne pas les rejoindre ? ;o)
    Toutes les informations sont sur le groupe Travian !
    Nous sommes principalement sur le Speedserveur 3 français, cadrant Nord-Est !

    Notre alliance vient juste de rentrer dans le classement des 400 plus grosses alliances, hourra !



    * * *


    Murder-party :
    - A définir, courant juin (sans doute le week-end du 24 juin).
    Si vous êtes intéressé pour une murder, n'hésitez pas à me contacter, je fais régulièrement tourner les joueurs. ;o)

    * * *


    Parcs d'attraction



    Des sorties futures sont prévues pour les parc Disneyland, Astérix ainsi que la Foire du Trône - signalez-moi si l'un de ces lieux vous intéresse !

    * * *


    Jeux de rôle

    Et enfin, VelvetGoldmine vous propose de découvrir ce forum !

    Have fun !

    29/05/07 - 09:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HEARTANGEL

    Bientôt...

    Bientôt sur nos écrans



    Rendez-vous le 8 aout 2007

    29/05/07 - 09:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ELFLING

    Bleus !



    En argot russe, "bleu" (qui se dit "golouboï"), ça veut dire "pédé". Ça change du rose. Perso, je préfère, le bleu ayant toujours été ma couleur préférée.
    Quoi qu'on en pense, la gay pride a son intérêt et son utilité. Certes, les drag-queens et les mecs en string sur les chars du Queen et du Dépôt, ça me donne plutôt envie de gerber qu'autre chose. Certes, la musique est à chier (sauf au char de PopinGays). Certes, il y a le problème de ce que viennent filmer les caméras de Télé-Propagande-Étatique (= TF1), c'est-à-dire précisément ce que beaucoup d'entre nous n'aiment pas. Et évidemment, c'est cette image-là que les homophobes (voir notre nouveau gouvernement... merci à tous les pédés inconscients qui ont voté à droite !) vont brandir contre nous : c'est vrai que nous sommes et resterons des déviants, des pervers, des dangers publics etc.
    Si on lorgne du côté de la Sainte Russie (et d'autres régions où c'est encore pire), faudrait quand même que les petits fi-fils à papa d'ici qui viennent râler parce que "Euh... la gay pride... c'est trop nul...p'tain, j'y crois pô... Fuck la gay pride... mais je vais quand même aller m'inscrire sur dial h ou aller au Queen pour me faire sauter parce que quand même !" réfléchissent deux secondes. Les Français (comme le Général le disait fort à propos) étant des veaux et grâce à leur choix récent (et c'est pas fini !), on se retrouve quand même avec parmi nos ministres une vieille ordure qui, selon moi, porte l'entière responsabilité d'avoir laissé brandir dans les rues des pancartes incitant au meurtre et à la barbarie : "Les pédés au bûcher". Elle a organisé sa putain de manif anti-pacs ; elle est donc coupable à mes yeux. Et cette vieille ordure est aujourd'hui en position de prendre des décisions influant sur les destinées des citoyens. Or, le pédé a très bonne mémoire (enfin, moi... pas tout le monde, manifestement).
    Alors, évidemment les droits LGBT ne sont pas les seuls critères à prendre en considération pour voter mais quand même... Bref, nous n'en sommes pas encore à une situation semblable à celle de Moscou en France, mais prudence... Et au lieu de cracher sur des acquis péniblement gagnés, à nous tous de faire changer les choses de l'intérieur. Il n'y a que nous qui puissions le faire. Pas les caméras de TF1.
    Mais tout cela est bien utopique, évidemment. Il n'existe naturellement pas de communauté homo unie et solidaire. Ce n'est que pure illusion, vous le savez bien... La communauté gay, c'est Happy Tree Friends.

    29/05/07 - 09:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PYRAM

    GaymerZ - Travian : 400 !



    Et voilà, j'ai plaisir de vous annoncer que nous sommes entrés dans le classement des 400 premières alliances ! Bravo !

    Vive nous ! ;o)

    29/05/07 - 09:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IRINA-MONSOIR

    Bonjour,

    Nous sommes bien arrive (sur un qwerty)

    Il pleut.

    29/05/07 - 09:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BALDER

    Geo.....ou Histoire ?



    Point central de l'Europe ....

    29/05/07 - 08:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RYANICO

    Rêve encore

    Allo le service des abonnements, je voudrais modifier mon forfait rêve,
    parce que deux nuits de suite le même personnage c'est un peu trop.
    Tout se passe bien, je suis content de le rencontrer en songe, ce n'est
    pas un cauchemar, mais il ne faudrait pas en faire une obsession.

    29/05/07 - 08:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ROLLOVER

    Habitude



    Retour de week end, café du matin. Je lis le JDI. Je me demande si je vais ajouter mon grain de sel à la polémique sur la gaypride. Enfin... le boulot arrive. Pffff une semaine qui commence et tout est démotivant.

    29/05/07 - 07:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DEMIS

    le sarkozysme : une logique qui m'échappe

    tandis que le roi-président essaie d'imposer un service minimum en cas de grève, nous avons pu vivre, hier, un bel exemple de bordel comparable à une grève de TOUT le service public (pas d'école, pas d'administration, transports comme un samedi)

    alors, avant d'abolir le droit de grève, le roi-président pourrait déjà tenter d'améliorer le service public en temps normal, par exemple en supprimant cette « journée de solidarité » qui n'est qu'une résurrection de la corvée

    29/05/07 - 07:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHOTOS75

    Les autorités polonaises sont-elles connes?


    Les autorités polonaises comptent mener une étude pour déterminer si la série, destinée aux touts-petits, incite à l’homosexualité.*
    Le fait que Tinky Winky, un garçon, porte un sac à main, constitue-t-il une incitation à l’homosexualité ? C’est la très sérieuse question à laquelle vont devoir répondre des psychologues polonais.
    Le gouvernement conservateur au pouvoir en Pologne est parti en croisade contre «l’incitation à l’homosexualité» sous toutes ses formes. Et les dernières victimes en date ne sont autres que les Teletubbies, ces créatures ressemblant à de grosses peluches de couleurs vives, qui font la joie des enfants de 0 à 2 ans dans 120 pays. Le programme, produit par la BBC, connaît un succès considérable depuis plus de 10 ans.
    Les Teletubbies, présentés par leurs créateurs comme des «bébés technologiques»,

    sont au nombre de quatre : Dipsy la peluche verte qui porte des chapeaux étranges ; Lala la fille de la bande, en jaune, qui possède un ballon ; Po le rouge et son vélo ; et Tinky Winky, le violet. C’est ce dernier qui pose question aux autorités polonaises. Tinky Winky se distingue en effet... par un sac à main, qu’il transporte partout avec lui.
    *«Sous-entendu homosexuel voilé»
    *«Il pourrait y avoir un sous-entendu homosexuel voilé» derrière ce sac à main, estime très sérieusement Ewa Sowinska, médiatrice polonaise aux Droits de l'enfant. Un argument déjà avancé par des groupes conservateurs chrétiens américains.
    «J'ai bien remarqué que Tinky Winky avait un sac à main pour femmes, mais je n'avais pas réalisé qu'il s'agissait d'un garçon», explique-encore Ewa Sowinska au magazine Wprost. «J'appelle les psychologues à regarder de près le dessin animé, afin de trancher s'il peut être diffusé sur la télévision publique ou non. Il faut l'examiner. S'il y avait une promotion d'attitudes inappropriées, il faudrait réagir», poursuit la médiatrice.
    La fièvre anti-homosexuels du gouvernement Kaczyński a déjà conduit le ministre polonais de l’Education nationale à proposer une loi visant à exclure les enseignants qui font de la «propagande homosexuelle» dans les écoles.
    Quant aux Teletubbies, ils avaient déjà été pris pour cible par l’auteur d’American Psycho Brett Easton Ellis, qui les jugeait dans un texte tout simplement… maléfiques


    29/05/07 - 07:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRAZYGAYFROG

    Souvenir d'Eurovision 2005

    Julia Savitcheva

    Believe Me








    29/05/07 - 07:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LE-DANDY

    Pensée à 7h07

    Nabotléon ne peut pas etre mon président...
    ... Puisqu'il est resté président de l'UMP et qu'il fait campagne sur le terrain pour les législatives.

    un 2 décembre en juin?
    Décidément, il n'y a plus de saison...

    29/05/07 - 07:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE COEUR-DE-LION

    Aux grands disparus la République reconnaissante




    Aujourd'hui : l'article 20 de la Constitution de la Vème République

    "Le Gouvernement détermine et conduit la politique de la Nation. (...)"

    Paix à son âme.

    29/05/07 - 06:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE OLIVIERSUISSE

    Je trouves que la mort c'est de la merde.

    29/05/07 - 06:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE COEUR-DE-LION

    O tempora, ô mores


    Où l'on veut liquider l'héritage de mai 68 tout en appelant à un "Grenelle de l'environnement".

    Cherchez l'erreur.

    29/05/07 - 06:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PASSINOURS33

    MARCHER? PAS MARCHER?

    "Humiliations, persécutions quotidiennes, tortures : voila les perspectives d'avenir lorsqu'on est homosexuel dans certains pays."

    29/05/07 - 05:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EKLEKTIK-NICO

    Pourquoi j'aime Marilyn


    "Pourquoi les hommes sont-ils tellement obsédés par les choses du sexe? Cela me semble aussi intéressant que de passer du cirage sur une chaussure."
    Marilyn Monroe

    "On ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux."
    Antoine de Saint-Exupéry, extrait du Petit Prince. Marilyn Monroe fit graver cette phrase dans le bracelet de montre de son mari Joe Di Maggio, à la grande surprise et incompréhension de ce dernier.


    I'm through with love - Eklektik-Nico [2007] (reprise acoustique de titre chanté par Marilyn Monroe dans Certains l'Aiment Chaud)

    29/05/07 - 03:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LE-DANDY

    « Il y a de par le monde de pauvres gens qui sont condamnés à vivre de leur cerveau, et paient en bel or fin, avec leur moelle et leur substance, les moindres choses de la vie. C'est pour eux une douleur de chaque jour ; et puis quand ils sont las de souffrir... »
    (Alphonse DAUDET - La légende de l'homme à la cervelle en or)

    29/05/07 - 02:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LE-DANDY

    Le complexe de l'albatros...

    L'inhibition intellectuelle chez l'enfant intellectuellement précoce
    Se défendre ou s'interdire ?

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    DÉFINITIONS :

    Qu'est-ce que l'intelligence ? On en a peut-être donné des centaines de définitions. Autant dire qu'il n'y en a aucune, ou plutôt que chacun a la sienne.

    En dehors de BINET, qui disait malicieusement que l'intelligence est ce que mesure son test, on retrouve dans chaque essai de définition un ou plusieurs aspects de cette faculté impalpable et protéiforme :

    - aptitude à comprendre,
    - faculté de connaître,
    - capacité d'adaptation à des situations nouvelles, de faire des choix,
    - instrument d'abstraction, de combinaison, de synthèse, etc..

    Pour ma part, je dirais qu'il s'agit d'une mosaïque d'aptitudes mentales :

    - où interfèrent la logique, l'intuition, la mémoire et la connaissance (ou la culture),
    - et qui donnent à un sujet la capacité de résoudre rapidement un problème auquel il est confronté, ou de s'adapter à une situation.

    Le quotient intellectuel (Q.I.) est le rapport entre l'âge mental et l'âge réel du sujet X 100. Les tests de Q.I., sur lesquels je ne m'étendrai pas et qui, de l'avis du plus grand nombre, sont des outils valables d'identification, comportent des questions contraignantes n'appelant qu'une seule bonne réponse, à l'inverse des tests de créativité où le sujet doit fournir le plus grand nombre de réponses pertinentes originales.

    Près de 5 % de la population scolaire en France (soit 400 000 enfants environ) présentent un Q.I. supérieur ou égal à 125. La limite la plus communément admise pour parler de "surdoué" est un Q.I. supérieur ou égal à 130 (2 à 3 %). Si le niveau intellectuel des garçons et des filles semble superposable, il paraîtrait qu'il y ait davantage de garçons surdoués que de filles..., mais ces dernières réussissent mieux ce qui rétablit la parité ! Enfin, statistiquement, le Q.I. moyen baisserait avec l'augmentation du rang de naissance dans la fratrie.

    L'enfant surdoué est essentiellement caractérisé par la grande précocité de son développement intellectuel, par référence au rythme moyen de développement de l'ensemble des enfants. Le terme "surdoué", proposé par AJURIAGUERRA, est pour certains peu satisfaisant car semblant faire la part belle à l'innéité de l'intelligence, alors qu'il semble illusoire de faire la part entre les gènes et l'influence du milieu.

    D'autres les appellent les précoces ; on ignore si l'on parle là d'enfants ou de légumes ! Certains précisent "enfants précoces" ; de mon temps, cela avait une connotation plus sexuelle qu'intellectuelle. "Enfants intellectuellement précoces", c'est mieux mais un peu long. Alors d'aucuns disent les I.P. ou les E.I.P., mais je me refuse à réduire des enfants à un sigle.

    J'utiliserai donc souvent le terme "surdoué" et, pour contourner les arguments des tenants de l'inné ou de l'acquis, ou pour les rassembler, je ferai miens les néologismes "douement" et "douage".

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    LE PRISONNIER :

    Il peut paraître banal de comparer l'Albatros du poète, piteusement empêtré dans ses grandes ailes blanches dès qu'il abandonne les hauteurs pour se mettre au niveau du commun des hommes, et l'enfant dit « surdoué", tellement gêné (pour ne pas dire « handicapé ») par sa haute intelligence qu’il doive parfois inhiber ses potentialités (rogner ses ailes) pour tenter de s'adapter à un système scolaire qu'il trouve souvent peu stimulant pour lui et se faire socialement accepter.

    Pourtant, cette image prend un autre relief

    - lorsque, d'une part on se réfère à Alice MILLER et son « pauvre enfant riche enfermé dans sa prison intérieure », et à GERAUD qui se demandait s’il fallait couper les ailes des jeunes sujets que l’on déclare géniaux et les condamner à cette prison qu'est la régression intellectuelle et mentale parce qu'ils avaient eu la chance de naître à un très haut degré d’intelligence,

    - et lorsque, d'autre part, on sait que le mot « albatros » vient du vocable portugais « alcatraz » qui nous rappelle le célèbre pénitencier de San Francisco dont la réputation assurait que l’on ne pouvait s'en évader... Jusqu'au jour où trois condamnés à la réclusion à vie réussirent l'exploit de s'en échapper, ce qui condamna l’établissement. Toutes les chroniques se rapportant à ce fait-divers mentionnent que ces trois psychopathes, qualifiés de « surdoués » et même de « génies », avaient un quotient intellectuel très au-dessus de la moyenne. On ne les reverra jamais et on a même supposé qu’ils s’étaient fait refaire le visage et avaient changé d’identité !

    Le surdoué qui s’inhibe ne cherche-t-il pas lui-même à se cacher et n’être point reconnu ? Et celui qui, au contraire, choisit d'assumer son intelligence, ne court-il pas le risque de sombrer peut-être un jour dans un état de dépersonnalisation psychotique équivalant lui aussi à une perte d'identité ?

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    LE SCEAU (SOT ?) DU SECRET :

    Les travaux de Serge TISSERON et Claire DELASSUS, notamment, relient l'inhibition intellectuelle à la notion de secret.

    Le secret est avant tout un savoir, savoir d'autant plus précieux qu'il ne doit pas être transmis. Cette fonction de rétention d'un savoir (et par là-même d'appropriation d'un pouvoir) que représente le secret (mot qui a d'ailleurs la même racine que sécrétion ou excrément) renvoie au caractère anal de l’inhibition intellectuelle.

    Celui qui veut garder pour lui tous ses secrets, toutes ses pensées, est condamné au repli sur lui-même, à la mort sociale, voire réduit à l’enfermement de la psychose, tous dangers évolutifs qui guettent un enfant précoce en situation de désadaptation et de souffrance.

    Ainsi, le secret, comme l'inhibition intellectuelle, revêtent-ils un aspect mortifère que l'on retrouve dans des expressions telles que « emporter son secret dans la tombe », « être muet comme une tombe », « enfouir un secret », etc. « Espérant une vie un peu douce, Antoine prit la résolution de couvrir son cerveau du suaire de la stupidité » écrit Martin PAGE dans son roman « Comment je suis devenu stupide ».

    De même, l'expression « mettre au secret » nous renvoie à la notion de prison précédemment évoquée de façon métaphorique pour l'inhibition intellectuelle qui, comme l'emprisonnement, isole le sujet et appauvrit ou annule ses échanges avec le monde extérieur.

    Quant au « sceau du secret », mais tout dépend comment on écrit « sceau » (sot ?), il nous renvoie le masque de pseudo-débilité que peut revêtir un surdoué inhibé : ainsi que le dit Molière dans Le dépit amoureux « un sot qui ne dit mot ne se distingue pas d'un savant qui se tait ».

    Sans transition, passons de Molière à Hergé et parcourons avec Serge TISSERON « Les Aventures de Tintin ». En caricaturant un peu, c'est le cas de le dire, le Capitaine Haddock nous fournit un bon exemple de la psychopathologie du secret : troubles caractériels, éthylisme, pulsions suicidaires et meurtrières, etc. Une fois le secret de sa filiation élucidé (cf. "Le Secret de la Licorne" et "Le Trésor de Rackham le Rouge"), il ira beaucoup mieux.

    TISSERON émet l'hypothèse que le Professeur Tournesol a probablement été, pendant l'enfance, confronté à un secret indicible. Ayant perçu que la recherche de la vérité lui était définitivement interdite, il aurait sublimé dans le domaine de la recherche scientifique où la quête de la vérité devient légitimée. Timide, introverti, docile, fantaisiste mais génial, il est devenu hermétique à toute autre vérité que la sienne par une surdité qui est, somme toute, un moyen comme un autre de se défendre.

    Quant à Tintin, qui décrypte (sort de la tombe) avec brio toutes les énigmes, s'il n'est pas intellectuellement inhibé, c'est au prix d'un renoncement à une grande partie de son affectivité, n'ayant ni vie amoureuse ni enfant.

    Nous ne nous attarderons pas sur les Dupont (d) qui prouvent combien la bêtise, je dirais même plus, la folie, peuvent parfois servir de paravents protecteurs.

    Mais revenons aux enfants surintelligents. Peut-on parler de liberté (puisque c'est de cela qu'il s'agit) lorsqu'ils se trouvent réduits à choisir entre deux souffrances ? Ou bien faire pénitence et purger leur peine (au sens affectif du terme) à perpétuité, en renonçant à leurs potentialités et en développant un sentiment de frustration. Ou bien tenter de s'évader, de fuir dans la solitude, la psychose ou le suicide, de se désolidariser de leur milieu, et de paver leur pseudo-liberté au prix de la marginalisation et de la culpabilité. S'adapter ou être exclu.

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    L'INHIBITION INTELLECTUELLE :

    Pour KIERKEGAARD, « l'apprentissage véritable de l'angoisse est le suprême savoir ». Des enfants doués, riches de potentialités intellectuelles et créatives, ne réussissent pas. Il s'agit là, en apparence, d'un paradoxe qui interroge, même s'il ne concerne qu'une relativement faible population d'enfants. Ils ne réussissent pas et ils souffrent. Il est dit dans L’Ecclesiaste que « qui accroît sa science, accroît sa douleur ». Et vice versa pourrait-on ajouter. « L'indolent » (qui ne souffre pas par définition) devient « maladroit et honteux ». Cette souffrance est parfois telle qu'il devient vital pour eux de renoncer à l'exercice de leur intelligence. C'est l'inhibition intellectuelle.

    Il ne s'agit pas là d'une perte définitive du potentiel, d'une « lampe qui s'éteint », comme on peut le voir par exemple dans les états démentiels, mais d'une simple « baisse de tension » avec déficit momentané et récupérable de l'efficience.

    En 1984, nous avons soutenu une thèse de Médecine sur les enfants intellectuellement précoces. Notre travail avait pour cadre un internat Médico-pédagogique d'Aquitaine où, sur 600 enfants admis entre 1958 et 1976, 145 avaient un quotient intellectuel supérieur ou égal à 130. Près de 65 % d'entre eux présentaient une inhibition intellectuelle responsable de difficultés scolaires avec retards parfois conséquents.

    Pour en mesurer l'importance, le Docteur PRAT, Fondatrice de l'établissement, avait établi 3 courbes :

    - la première, en forme de courbe de GAUSS, concerne une population scolaire traditionnelle,
    - la seconde reproduit la répartition des quotients présentés lors de l'admission par l'échantillon de 145 enfants,
    - la troisième situe les quotients présentés à la sortie par ces mêmes enfants après un séjour moyen de 2 ans.





    Si nous comparons ces 3 courbes, nous observons que :

    - la courbe 3 est nettement déplacée vers les gros quotients par rapport à la courbe 1,
    - la courbe 3, par rapport à la courbe 2, reprend l'allure d'une courbe de GAUSS,
    - entre les courbes 2 et 3 existe une zone importante (hachurée) correspondant à des enfants

    considérés à l'entrée comme d'intelligence moyenne ou même médiocre, alors qu'il s'agissait en réalité

    d'enfants ayant une intelligence brillante ou supérieure. Leur existence était en quelque sorte « masquée » par l'inhibition intellectuelle que ce graphique permet de visualiser.

    Car, et c'est ce qui est surprenant, l'inhibition intellectuelle, qu'elle soit globale ou en secteur, peut se lever aussi brutalement qu'elle s'installe et ceci engage la responsabilité des enseignants, éducateurs et thérapeutes amenés à s'occuper de ces enfants. En prenant quelques exemples tirés de notre étude, nous pouvons constater que les écarts observés entre les quotients présentés à l'entrée et ceux obtenus à la sortie sont parfois considérables :

    - Yoann Q.I. de 119 à l'entrée, de 178 à la sortie = + 59 en deux ans de séjour ! « S'est bougrement bien défendu » écrivait le médecin qui nous confiait cet enfant. Défendu oui, mais à quel prix ?

    - Franck de 88 à 137, soit + 49 en trois ans de séjour. Considéré comme arriéré à l'école primaire, son institutrice disait de lui « de toutes façons, il ne fera jamais d'études secondaires ». Il est devenu électrotechnicien et gérant d'une société de télématique.

    - Elisabeth : de 101 à 140, soit + 39 en deux ans. Dès l'entrée à l'école, elle est apparue comme incompréhensible à ses maîtres et nous était adressée pour « obtusion intellectuelle ». Elle obtiendra un DEUG de Lettres Modernes.

    - Lionel : de 119 à 151 (+ 32). A son admission, il vient d'échouer à l'entrée en 6ème. « Peu de moyens » disait-on de lui. Au bout de deux ans, il sera admis en 4ème .

    - Patricia : de 106 à 136 (+ 30) en neuf mois de séjour seulement. Sa mère cachait les livres car elle les lisait tous. « J'ai enfin trouvé mon milieu » dira-t-elle.

    - Jean-Michel : à son admission, son Q.I. n'est pas chiffrable et il a au moins trois ans de retard scolaire. A sa sortie, son Q.I. est de 132 et son niveau scolaire normal. A six ans, il était considéré comme « un peu crétin », à neuf ans comme « arriéré » et il suivait des cours dans un foyer de l'enfance inadaptée avec des résultats catastrophiques. Il confiera : « je croyais que j'étais comme un pneu crevé ; je m'aperçois que je n'étais que dégonflé ! » Il décrochera un Bac Technique et sera agent commercial.

    Nous pourrions ainsi multiplier les exemples, mais nous nous attacherons plus précisément ici à analyser le contexte social qui, en amont, pousse l'enfant à être l'acteur de cette inhibition, ce contexte social, égalitaire et castrateur, qui confond volontiers égalité et équité.

    Il n'y a que deux façons de fuir une castration venue du dehors : maîtriser ce dehors ou se l'infliger soi-même. Le dilemme est là : se méfier de l'Amour ou se méfier du Savoir, ce Savoir, fruit défendu de l'arbre de la connaissance que le livre de la Genèse nous recommande de ne pas manger. C'est à ces niveaux que nous situerons les deux pôles, passif et actif, subi et agi, de la souffrance de l'enfant surdoué, c'est-à-dire l'enfant face au corps social et l'enfant face à lui-même.

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    L'OSTRACISME SOCIAL :

    Non seulement « personne ne songe à plaindre les gens intelligents » (Martin PAGE), mais encore le milieu (familial, scolaire, social en général) exerce une sournoise prégnance sur l'enfant intellectuellement précoce. Dans notre expérience, moins de 1% des parents reconnaissaient l'intelligence supérieure de leur enfant. Les enseignants, non formés ou non informés sur ces questions, ne les identifient généralement pas. Le système pédagogique lui-même, égalitaire et standardisé, est injuste au sens de la véritable équité. Ainsi que le dit SEVE : « une véritable égalité des chances de développement intellectuel entre des enfants inégaux exige un enseignement lui-même inégal selon les individus, adapté à chaque cas pour être efficacement compensateur ». Alors peut-être faudrait-il donner aux enseignants les moyens, non pas d'apporter au maximum de leurs élèves un niveau minimum nécessaire et suffisant, mais de tous les aider, surdoués ou non, à utiliser au mieux leurs potentialités. Dans un milieu scolaire inapte à satisfaire sa faim d'apprentissages et sa soif de connaissances, l'enfant va devenir distrait, rêveur (internalisation des conflits) ou au contraire turbulent (externalisation, agir faute de dire) pour se défendre contre l'ennui d'un environnement peu stimulant pour lui.

    A cela se superpose ce que Jean-Charles TERRASSIER nomme « l'effet Pygmalion négatif » : le maître, ignorant la précocité intellectuelle de l'élève, attend de lui une efficience scolaire moyenne, bien inférieure à ses possibilités. Le préjugé du maître constitue là un frein majeur à l'expression du potentiel de l'enfant. Cet effet Pygmalion négatif peut également être d'origine familiale ou sociale et présente en outre une dimension interne : « dans la mesure où l'enfant élabore une représentation de Soi en partie en se fondant sur l'image de lui-même que lui renvoie un environnement inapte à identifier ses possibilités, il lui sera très difficile de se découvrir et de s'assumer précoce ».

    La Société en général exerce un véritable ostracisme vis-à-vis des enfants surdoués. Cette exclusion du meilleur était, historiquement, une procédure en usage à Athènes permettant aux membres de l'ecclesia de bannir un homme dont on redoutait la puissance ou l'ambition. Cet ostracisme social est sans doute sous-tendu par ce que Robert PAGES appelle la « noophtonie », à savoir une rivalité envieuse et jalouse par rapport à l'intelligence d'autrui.

    En renonçant à ses aptitudes intellectuelles, l'enfant essaie d'abord de se protéger contre l'incompréhension et la marginalisation. Il soigne en quelque sorte sa « dyssynchronie sociale », mais tente peut-être aussi de « resynchroniser » artificiellement intelligence et affectivité. Il se recrée un nouvel équilibre moteur, affectif et intellectuel par une série de contre-investissements (refoulement, répression) ne laissant aucune énergie disponible pour le fonctionnement intellectuel. « Il ne s'agit pas de renoncer à la raison gratuitement : le but est de participer à la vie en société... Après une étude minutieuse de mon cas, j'en ai déduit que mon inadaptation sociale vient de mon intelligence sulfurique » écrit encore Martin PAGE.

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    L’ANOREXIE INTELLECTUELLE :

    Voyons à présent comment l'enfant réagit à cette absence de stimulations positives de son environnement qui crée les conditions d'un véritable phénomène de désafférentation sociale. De la défense intellectuallisée, il lui faut passer à l'intelligence défendue, interdite.

    « Tu veux dire que tu as été stupide d'essayer d'être si intelligent et que devenir un peu stupide, c'est ça qui serait intelligent... » dit un personnage de Martin PAGE. Les enfants de quotient très élevé érigent en puissant système de défense l'intelligence et le savoir théorique. C'est l'intellectualisation, froide et rassurante, décrite par Anna FRELM. Elle leur évite, comme le précise Aaron CORIAT, de sombrer dans l'angoisse incontrôlée et la décompensation. Lorsque ces défenses deviennent insuffisantes, l'enfant peut en arriver à renoncer à ses aptitudes intellectuelles. D'autant que donner le même menu à tous les enfants conduit certains à l'indigestion alors que d'autres restent sur leur faim. Une trop grande inadéquation entre les apprentissages proposés d'une part, et l'appétit intellectuel et le rythme d'acquisition de l'enfant d'autre part, poussera ce dernier à inhiber ses potentialités pour s'adapter. Il devient « l'infirme qui volait » dépeint par BAUDELAIRE. Alors, intellectualiser ou s'inhiber ? Se défendre ou s'interdire ? Nous y reviendrons, mais la question n'est-elle pas au fond de savoir dans l'intelligence-refuge ce que cachent les mots, et dans le refus de l'intelligence ce que cache le silence ?

    Il serait trop simple de penser que « le pauvre enfant riche » d'Alice NULER puisse, en s'inhibant, vérifier le dicton : « heureux les simples d'esprit ». D'autant que l'édification de sa « prison intérieure » pourra déborder l'intelligence pour venir perturber la maturation émotionnelle. Et elle pose la question : « l'adaptation s'accompagne-t-elle toujours de dépression ? »

    Le sentiment de perte induit par ce renoncement ne s'applique pas aux facultés intellectuelles elles-mêmes considérées sous leur aspect fonctionnel, mais à l'intérêt que le sujet leur porte. Cette nostalgie témoigne bien d'un surinvestissement plutôt que d'un désinvestissement et certains auteurs en font une forme particulière « d'hypocondrie des intellectuels ». L'enfant situe son symptôme dans le domaine qui est le plus investi, et l'inhibition intellectuelle ne s'ajoute pas à la dépression, elle est la dépression.

    En muselant l'expression de son intelligence, ce qui revient à un abandon du vrai Soi, l'enfant développe ce que l'on pourrait appeler une « anorexie intellectuelle », véritable équivalent dépressif, voire suicidaire, puisqu'il s'agit là d'un retournement agressif contre soi-même, d'une automutilation. Ce processus endogène actif, généré par les instances psychiques du sujet et qui reflète un besoin d'internalisation des conflits, conduit à une « paralysie intellectuelle » prenant le même aspect fonctionnel que les paralysies hystériques. Pour certains, il s'agit d'une véritable « attaque » intérieure contre l'intellect, source des malheurs du sujet. L'enfant passe ainsi d'une inadaptation créatrice à une adaptation régressive et morbide, d'une intelligence sidérante à une efficience sidérée pouvant prendre l'aspect d'une pseudo-débilité dans laquelle l'indicible pourrait prendre les traits de l'impensable. Il renonce, baisse les bras, replie piteusement ses ailes, mais son intelligence perdure, engourdie, tel un talent latent chez un talentueux transi. Robert PAGES parle de chômage cérébral et intellectuel. Cette « fossilisation » intellectuelle survient donc à chaque fois qu'une expérience douloureuse et pénible n'a pu être mise en mots, et surtout à chaque fois que ce vécu mortifère n'a pu trouver d'écho chez une autre personne. Le sujet évite de puiser dans ses potentialités qui demeurent. Ce n'est pas le puits qui est trop profond, c'est la corde qui est devenue trop courte. Une intelligence superficielle ne prémunit-elle pas contre les découvertes en profondeur ?

    Dans un milieu éducatif adapté, empathique, et avec l'appoint éventuel d'une psychothérapie, l'enfant pourra réinvestir l'intellect et réutiliser ses facultés. Nous constatons alors, comme nous l'avons vu, une remontée parfois spectaculaire de la mesure du quotient intellectuel. Ce dernier n'indique donc que l'efficience du sujet au moment du test, son niveau véritable pouvant être bien au-delà de ce chiffre mais jamais en deçà. Le Q.I. réel d'un sujet est relativement stable, dans les limites de la détérioration physiologique qui nous concerne tous à partir de 25 ans environ. Ce qui peut par contre varier, c'est l'expression du potentiel qu'est le Q.I., à savoir l'efficience. Celle-ci sera maximale lorsqu'elle avoisinera le potentiel réel de l'enfant, mais elle pourra être abaissée en raison de divers facteurs dont l'existence, au moment du testing, d'une inhibition intellectuelle. Pour toutes ces raisons, l'évaluation du Q.I. devra servir l'enfant, en aucun cas le desservir, et surtout pas constituer l'unique indice d'un pronostic scolaire.

    A ce point de la réflexion, il semble important de rappeler le « syndrome de dyssynchronie », déjà évoqué, décrit par Jean-Charles TERRASSIER et, en particulier, la dyssynchronie interne propre à l'enfant surdoué. L'anisauxie observée entre une intelligence très avancée et une relative immaturité affective ne permet pas à l'enfant d'assimiler de façon économique les nombreuses informations, souvent anxiogènes, auxquelles sa maturité intellectuelle lui donne accès. L'enfant lui-même ressent ce décalage inhérent, cette dysharmonie intrinsèque et il en résulte pour lui un sentiment « d'étrangèreté ». Il est « curieux », dans les deux sens du terme

    Nous savons par notre pratique que l'intolérance de notre société et la rigidité de notre système éducatif peuvent entraîner, selon l'âge, le sexe et la personnalité de l'enfant des troubles pouvant aller de la simple anxiété jusqu'aux affections psychosomatiques, de difficultés névrotiques mineures jusqu'aux bouffées délirantes, des conduites addictives jusqu'à la psychopathie, de la dépression réactionnelle jusqu'au suicide. Martin PAGE écrit que « l'intelligence est un double mal : elle fait souffrir et personne ne songe à la considérer comme une maladie ». Ainsi que le disait FREUD, « de tous temps, ceux qui avaient quelque chose à dire et ne pouvaient le dire sans danger, se coiffèrent du bonnet du fou ». Toutefois, s'il ne faut pas considérer que le potentiel des enfants surintelligents se développe sans faille, il ne faut pas non plus penser qu'il s'agirait d'une forme psychopathologique de la personnalité de l'enfant. N'est pas forcément pathologique ce qui n'est pas dans la normalité statistique. Et, concernant l'inhibition intellectuelle, nous rejoignons Bernard GIBELLO pour la classer dans les « troubles intellectuels sans anomalie des contenants de pensée ».

    Bien sûr, le système scolaire n'est pas toujours en cause, ou seul en cause dans la constitution de syndromes tels que l'inhibition intellectuelle chez les enfants surdoués. Interviennent également, ainsi que je l'évoquais précédemment, la structuration de la personnalité du sujet, les difficultés éventuelles de sa petite enfance, la qualité du lien précoce à la mère, l'environnement familial au sens large et sa dynamique, etc.

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    EXEMPLES CLINIQUES :

    Parfois tout se mêle, comme dans l'histoire de Christophe, fils unique de parents vite divorcés. Lors de la grossesse, le diagnostic de sclérose en plaques est porté chez la mère. Le père, paranoïaque dépressif, estime être tombé dans un piège lors de son mariage et accuse ses beaux-parents d'avoir voulu se débarrasser de leur fille qui s'adonne à la boisson et devient violente. Six mois après l'accouchement, elle est internée pour troubles mentaux graves. Christophe, jusque là élevé par sa mère chez les parents de celle-ci, est confié à son père qui s'en occupe avec l'aide de la concierge de son immeuble ! Les grands-parents paternels prennent le relais six mois plus tard : la grand-mère a un double glaucome, le grand-père est parkinsonien et souffre d'un ramollissement cérébral ; il pleure lorsque son épouse corrige l'enfant, ce qui n'est pas rare. Isolés dans un petit village et handicapés par leurs infirmités respectives, ils interdisent à leur petit-fils de sortir de crainte d'un accident. A l'âge de 5 ans (nous sommes en mai 68), Christophe va régulièrement rendre visite à sa mère hospitalisée avec son père et assiste là à des scènes très pénibles. Lorsqu'on nous le confie, Christophe est panophobique : il a peur de l'eau, même celle de son bain, du noir, des voitures dans lesquelles il fait des malaises. Il a des terreurs nocturnes, des tendances obsessionnelles, est énurétique et encoprétique. Le père, alléguant que son fils, gaucher contrarié, a la même écriture que sa mère, craint qu'il ne devienne fou comme elle. Abandonnique, immature, en difficultés oedipiennes graves et malgré une inhibition intellectuelle, Christophe n'a pas de problème scolaire patent. L'inhibition levée à distance de ce milieu familial pathogène, il obtient un score de 166 aux tests. Adulte, il devient Agent Commercial à la Caisse d'Epargne mais reste en difficultés affectives, professionnelles, matérielles et même physiques puisqu' atteint d'une affection neuromusculaire. Malgré tout, il continue de se battre et consacre ses loisirs à la pratique de la boxe !

    Jean-Louis n'a pas eu de chance dès le départ lui non plus. Sa mère ayant présenté des vomissements gravidiques, on lui administra de la Thalidomide. L'enfant naît avec de graves malformations au niveau des pieds et des mains où les chirurgiens lui confectionnent des pinces. La mère, très culpabilisée, se montre surprotectrice et par là-même inhibante. Jean-Louis refuse l'école et accuse un retard d'un an. En un an de séjour, il s'autonomise et comble son retard avec un quotient de 134. A sa sortie de l'établissement, ses parents l'inscrivent dans une école située à 50 mètres de leur domicile. Très vite, l'enfant demande à être replacé dans un internat. Dès son adolescence, il se passionne pour la montagne. Sa vocation est si forte que l'idée d'attendre la fin de ses études pour réaliser son rêve lui est insupportable et qu'il envisage même le suicide. Heureusement, il sera patient. Il est maintenant très épanoui, fait de la haute-montagne et a vaincu, entre autres, l'Everest !

    La mère de François, fille d'un administrateur colonial, est enseignante à Hanoï. Elle épouse un officier et, très vite, François est conçu. Alors que la mère est enceinte de trois mois, le couple regagne la France, mais l'avion qui les rapatrie s'abîme en mer. Après plusieurs heures passées dans l'eau glaciale à se soutenir mutuellement, un bateau les repêche, mais le père succombe à une syncope sur le pont du navire qui vient de les sauver. François naît six mois plus tard. Sa mère, en mauvais termes avec ses parents et beaux-parents, doit reprendre son travail et confier son fils, à contrecœur, à une gardienne. Il a deux ans et elle ne le voit qu'une fois par semaine. Ne souffrant plus d'être séparée du seul lien affectif qui lui reste, elle le reprend avec elle et le « couve » jusque dans son propre lit. François devient énurétique et se révèle un véritable tyran domestique. Il présente des troubles importants du développement affectif, un repli narcissique face à une mère hyperprotectrice et une inhibition intellectuelle. Cette dernière levée, son efficience rejoindra le niveau de ses potentialités, à savoir 140, et il deviendra plus tard lui-même enseignant pour enfants en difficultés.

    Pour illustrer l'anorexie intellectuelle, évoquons enfin le cas de Jacqueline chez qui le symbolisme oral foisonne. Hospitalisée de deux à six mois pour toxicose avec troubles digestifs graves, Jacqueline fera toujours l'objet de conduites rigides concernant l'alimentation de la part de parents très anxieux. Anxieuse elle-même, mal dans sa peau, très instable en classe, l'institutrice l'attache avec une ficelle à sa chaise et, trouvant qu'elle parle trop, lui met du sparadrap sur la bouche ! On lui reproche de lire trop vite et « d'avaler » la moitié des mots. Pas étonnant dans ces conditions que Jacqueline développe une inappétence scolaire et accuse un retard. Lors de son admission, elle présente une problématique anorexique sur tous les modes, y compris intellectuel, en réaction à une mère pathogène. Le seul « sevrage » maternel par le biais de l'internat lui permettra de réinvestir son intellect (Q.I. de 140) et de rattraper son retard, devenant quasi boulimique envers la scolarité : à tout hasard, note son instituteur, elle apprend tout par cœur. Plus tard, elle obtiendra un Bac C et une Licence de Chimie.

    Tous les personnages et événements décrits dans ces courts-métrages ont réellement existé. Toute ressemblance avec les surdoués que vous côtoyez à la maison, dans vos classes ou vos cabinets serait bien entendu involontaire, en tout cas fortuite, et vraisemblablement abusive. Pas d'affolement donc...Faites attention quand même !

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    SE DÉFENDRE OU S'INTERDIRE ? :

    Nous avons vu que s'inhiber intellectuellement pour un « surdoué », c'est se défendre. C'est aussi s'interdire, et si ces deux verbes peuvent paraître synonymes, ils recouvrent cependant des approches différentes. Pour parler d'interdiction, il faut faire appel à des concepts psychanalytiques que nous laissons aux spécialistes le soin de développer, mais dont nous allons essayer de dire quelques mots en nous référant essentiellement aux travaux de FREUD et de Mélanie KLEIN.

    La soif de connaissance dérive de la curiosité sexuelle infantile et la culpabilisation de cette curiosité, et par là-même de toute tentative d'investigation, va entraîner des refoulements précoces pouvant altérer définitivement toute une catégorie de processus intellectuels.

    Dans l'inhibition intellectuelle, les potentialités restent présentes, mais elles sont l'objet d'une limitation fonctionnelle générée par une interdiction du Surmoi. FREUD lui donne la valeur d'un mécanisme très général de défense visant, à l'origine, à maintenir les interdits sexuels. Ainsi, le Moi renonce-t-il à des fonctions qui sont à sa disposition pour ne pas rentrer en conflit tant avec le Ça qu'avec le Surmoi, l'assimilation ou 1'usage des connaissances prenant la signification d'une réalisation des désirs oedipiens de rivalité et de satisfaction libidinale. Il y a érotisation de la pensée qui est par là-même culpabilisée et inhibée. C'est ainsi que la culpabilité et la crainte de castration dues à une sexualisation de l'apprentissage provoquent fréquemment des échecs aux examens, la tête étant souvent investie, grâce au mécanisme de déplacement, d'une signification phallique.

    On peut rappeler les écrits d'ABRAHAM, signalant le lien entre avidité intellectuelle et oralité et entre réticence, rétention et analité. L'ingestion de connaissances est aussi rapportée à la reviviscence d'un conflit oral mal dépassé rendant toute incorporation angoissante : c'est l'inhibition intellectuelle à ingérer (stade oral). L'inhibition intellectuelle à produire (stade anal) traduit souvent l'opposition devant les exigences de l'autorité, le refus du cadeau fécal (ne dit-on pas d'ailleurs vulgairement « pondre un devoir » ?). L'acte du don est inversé en une rétention pouvant être érotisée et revêtant le sens d'une frustration imposée à la mère.

    A propos du renoncement de l'enfant surdoué à exploiter ses prodigieuses capacités, Mélanie KLEIN, par référence à la question du renoncement à la toute-puissance, situe le problème de l'inhibition intellectuelle par rapport à l'investissement narcissique, Beaucoup d'enfants se trouvent décontenancés (ne dit-on pas d'ailleurs « rester interdit » ?) de ne pas savoir lire ou écrire d'emblée, ou d'être incapables de résoudre un problème instantanément. Comme le souligne Bernard GIBELLO, à partir d'un certain niveau un effort devient nécessaire et ces enfants, n'ayant pas appris à apprendre tant tout était facile pour eux jusque là, ignorent la nécessité et la pratique de cet effort. Dans l'impossibilité de supporter la blessure narcissique de ce qu'ils considèrent déjà comme un échec sans avoir pu essayer de le surmonter, ils vont se réfugier dans des conduites de fuite variées. Ainsi, la nécessité d'intégrer des données nouvelles mettant en cause le fonctionnement intellectuel habituel du sujet, qu'il s'agisse d'un enfant ou d'un adulte d'ailleurs, peut-il constituer un danger pour le narcissisme et l'estime de Soi.

    On comprend ainsi nombre d'inhibitions qui s'installent à des moments très variables la première fois que des enfants doués vont se trouver confrontés à leur première difficulté intellectuelle. Ayant pu maintenir leur fantasme de toute-puissance jusqu'à un certain stade de leur scolarité, ils se trouvent tout à coup désarmés par la nécessité de se remettre en question. Ajoutons que lorsque le narcissisme des parents est très impliqué dans la réussite de leur enfant, ce dernier risque d'intérioriser un Idéal du Moi inaccessible le mettant en position de blessure narcissique permanente.

    LE RETOUR DE L'ENFANT PRODIGE :

    Nous avons tenté de comprendre les tours et détours de l'enfant prodige et pour cela essayé de savoir, par le biais d'une étude longitudinale, ce qu’étaient devenus les 145 sujets déjà évoqués et dont les séjours étaient motivés par des difficultés psychoaffectives, comportementales, éducatives, scolaires ou psychosomatiques, voire par des troubles de la personnalité.

    Les sujets ayant été retrouvés et ayant accepté de participer à un protocole de recherche (près d'une centaine), âgés de 20 à 41 ans, ont rempli un questionnaire standardisé, passé des tests d'intelligence et de personnalité et ont été reçus en entretien. L'analyse, encore partielle, des résultats, réalisée avec le concours du Professeur PAGES et de Madame VALLET, montre que ces sujets se particularisent par une vulnérabilité extrême : 65 % d'entre eux ont un passé ou un présent médico-psychologique chargé (troubles du sommeil, conduites addictives, hospitalisations répétées, dépressions, tentatives de suicide ... ). Le taux de mortalité par maladie, accident (parfois mal expliqué) ou suicide est anormalement élevé chez les hommes (2 à 3 fois supérieur à la moyenne nationale), surtout chez ceux dont le Q.I. dépasse 140.

    Leur insertion sociale est difficile et souvent originale. Les plus brillants d'entre eux ont une sensation forte de marginalité, ou du moins le sentiment d'être différents des autres. Leur vie professionnelle présente une régression par rapport au statut professionnel global de leurs parents, et une modestie nette par rapport à ce à quoi ils auraient pu prétendre compte tenu de leurs dispositions intellectuelles. Les professions précaires ou peu courantes sont privilégiées. Ils semblent de plus être porteurs de valeurs qui les particularisent : pas de recherche de l'argent ni de la réussite sociale en général, valorisation par contre de la solitude, du temps libre, des loisirs, du retour à la nature et évitement de la routine et des contraintes hiérarchiques.

    Le taux de nuptialité observé chez eux est plus bas que dans la population française moyenne de même âge, surtout chez les femmes. Celles-ci manifestent des difficultés aussi bien au niveau du choix d'un conjoint que pour mener à bien une vie de couple. Le taux de fécondité est anormalement bas, 3 fois moindre que les statistiques générales ne l'indiquent.

    Les sujets les plus brillants (Q.I. supérieur ou égal à 140) se distinguent nettement des autres, ce qui permet d'esquisser un profil psychologique les concernant : tendance forte au pessimisme, au négativisme, vulnérabilité particulière sur le plan médico-psychologique, extrémisation des attitudes, sentiment important de marginalisation sociale, utilisation privilégiée du paradoxe et de la métaphore dans les réponses aux questions.

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    LA LETTRE DE MARIE :

    A l'occasion de cette reprise de contact, une ancienne pensionnaire de l'établissement nous a adressé une lettre. Avec son autorisation, j'aimerais vous en livrer un large extrait, non pour les remerciements qu'elle adresse à ceux qui l'ont aidée, mais pour l'illustration qu'elle apporte à la souffrance que peuvent vivre certains enfants surintelligents.

    Marie a présenté, enfant, une inhibition intellectuelle qui aurait pu passer inaperçue puisqu'à l'âge de 7 ans son Q.I. était de 132 ; trois ans plus tard, il atteignait 175.

    Cette lettre, à elle seule, aurait pu constituer l'essence de cet exposé. Elle en reprend les thèmes essentiels avec infiniment plus de talent, c'est le cas de le dire, y ajoutant la dimension irremplaçable du vécu et de l'émotion.

    « Bonjour ! J'ai reçu votre lettre cette semaine et j'ai eu peur. Peur, parce que justement je suis à un moment où je me pose des questions quant à mon devenir et que ce n'est pas aussi simple que ça. 27 ans, pas de diplôme, dans une société en redressement judiciaire qui, vraisemblablement, ne se relèvera pas. Et là, question : qu'est-ce que je vais faire ?

    Bien sûr, je pourrais me dire : c'est ta faute, tu n'avais qu'à étudier. Mais non, je ne peux pas. Parce que au moment où j'étudiais, la seule question qui venait, c'était : je continue à vivre ou je quitte la galère ? Alors il va sans dire que me dire je veux être ceci ou cela, c'était impossible. L'intelligence n'est pas seule en cause. Il y a le milieu familial, l'école, les gens, la vie et ce moi génétique qu'il est difficile de comprendre quand on ne sait plus qu'on existe.

    L'étude que vous avez entreprise est capitale pour moi j'en avais d'ailleurs parlé plusieurs fois. Je sais qu'il y a (pour moi) derrière cela un moyen de dire regardez à côté de quoi vous êtes passés, regardez ce que vous avez fait de moi ! Mais que suis-je ? Quelqu'un qui prend la vie à bras le corps en permanence. Quelqu'un qui jouit à pleins poumons de la profusion de splendeurs qui nous entourent. Quelqu'un qui veut vivre debout, en harmonie avec soi-même et les autres, qui a de grandes idées sur la justice, la paix, l'esthétisme, etc. Au bout du compte, c'est pas mal. Chaque jour qui passe me fait aller vers ce but, la quête de l'absolu j'ai un côté Chevalier de la Table Ronde.

    Bien sûr, c'est pas tout rose. Mais pour en arriver là, mesurez-vous la souffrance à la limite du physique qu'il a fallu endurer ? Le goût du sang dans la bouche, les muscles qui se tordent et ne veulent pas retrouver leur position adéquate, ce trou au ventre, l'écrasement du corps en permanence et l'esprit qui déforme à loisir toutes choses en noirceur, putréfaction, vide et Mort. Et la peur ! Et le dégoût de soi ! Et cette pensée obsédante d'être là où on n'aurait pas dû être, là où personne ne veut que vous soyez. Et cette tête qui ne s'arrête jamais de décortiquer, d'analyser, de scruter, de supputer et de se planter lamentablement au bout du compte. La voilà la peur qu'a déclenchée la lettre, que la mémoire revienne, d'avoir à repenser à tout cela. Car j'ai encore peur. Je sais la fragilité de mon équilibre, mais il faut affronter pour dépasser. Cela fait seize ans que j'analyse les choses, les gens et moi (surtout). On me dit toujours : tu réfléchis trop. Non, car je ne cherche pas à réfléchir, ça se fait tout seul. Et puis est-ce que ça ne serait pas les autres qui ne réfléchiraient pas assez ?

    Je ne cherche aucune satisfaction claironnante et personnelle dans le travail que vous menez. La seule chose qui m'intéresse, c'est que plus jamais on ne fasse subir à un enfant ce que j'ai subi (ainsi que d'autres, c'est certain). On ne peut pas laisser souffrir les gens comme ça et, là, on applique la non-assistance à personne en Danger. Et pourtant, le danger existe. Destruction de soi et la folie ! Parlons-en de cette distorsion de la réalité, et quand après des années passées à se taper la tête contre les murs, à se mordre, à se vomir, à boire, à se dégrader on s'en sort, on se dit : comment ai-je pu être comme ça ? Etait-ce bien moi ? Et là interviennent les témoins du passé. Parce que cette expérience vous a appris qu'il est une chose fondamentale dans la façon d'appréhender autrui, c'est de lui laisser toujours une chance de devenir, d'évoluer. Mais les yeux des autres restent rivés à ce qu'ils ont connu de vous sans vous laisser la moindre chance d'être ce que vous vivez. C'est un peu l'histoire du fou qui se prend pour un grain de blé et qui un jour dit : je suis guéri. Mais les poules le savent-elles ? Avec les humains, c'est autre chose. Vous, vous savez que vous êtes autre, et eux vous voient comme ils vous ont vu, sans chercher à savoir ce que vous êtes devenu.

    Il n'est nullement question pour moi de m'appesantir sur mon sort, de pleurer sur moi, de me plaindre. Mais le mal est encore trop frais. Je suis encore trop marquée par ces années qui ont été si dures. C'est peut-être aussi un moyen de les faire sortir. De toutes façons, on ne peut pas revenir en arrière. Je ne suis pas responsable de ce qui m'est arrivé, mais je le serai si je ne fais rien pour aller au-delà.

    A ce point de la réflexion, il est un élément très important que je voudrais voir éclaircir. Toute cette souffrance est liée pour une grande part à une sensibilité exacerbée. Mais quels rapports entretiennent l'intelligence et la sensibilité ? Ma sensibilité est tellement forte que je ne peux pas aller au cinéma tant les réactions sont violentes. Certains livres me font le même effet. Je ne vois pas la corrélation avec l'intelligence qui pourtant, à bien réfléchir, est, comme la sensibilité, quasi physique. En somme, peut-on être moins sensible ?

    En dehors de tout ça, je vais bien. Mon jardin est splendide et c'est un plaisir immense pour moi de voir jour après jour apparaître puis exploser les bourgeons. Voir les feuilles grandir, changer de couleurs, devenir plus vigoureuses. Ça donne la paix à l'âme. Et puis les mésanges dans le prunier, les jacinthes sauvages qui embaument. Juste respirer l'air et tous les parfums qu'il charrie. Et écouter Miles DAVIS qui a les parfums du vent dans sa trompette, et lire Jorge AMADO qui a une écriture odorante, tactile, sonore, juteuse, sucrée comme si les mots dans les yeux faisaient sentir le goût dans la bouche d'une mangue mûre. C'est ça le génie, car il y a l'amour des êtres, de la terre, de la vie. Même les mots acérés, les encoignures littéraires de Jean GENET touchent à cette perfection naturelle.

    Alors oui, je vis bien. J'irais même jusqu'à dire que je suis heureuse et que chaque jour qui passe me rend meilleure et mieux. Qu'est-ce que ça va être dans dix ans ? Le Paradis. J'ai la chance d'être moi, d'arriver progressivement à sentir en moi toutes les richesses et possibilités que j'ai tant refusées. Ces possibilités m'ont donné l’opportunité de rencontrer des gens extraordinaires. Si Dieu existe, il est grand. Mais si, comme je suis tentée de le penser, nous sommes Dieu, alors nous sommes grands, forts et beaux. Et la vie que je ne voulais pas, je la prends, je la vis, j'en jouis et je m'extasie. Et je vous dis merci à tous d'avoir pendant trois ans semé en moi ce qui m'a permis de survivre à ce calvaire, là certitude que vous m'aidez, que vous ne doutiez pas de moi. Lorsque je suis partie, j'ai tellement rêvé de revenir que c'est devenu mon jardin d'Eden.

    La dernière fois que je suis venue, j'ai regardé les enfants derrière la fenêtre du hall. Ils me voyaient et je sais qu'ils pensaient : je voudrais être à sa place. Et ils ne pouvaient pas supposer que je voulais être à la leur. Aujourd'hui, je veux être à la mienne parce qu'il y a des choses que je veux faire que je ne pouvais pas faire à 8 ans et puis parce que, à ce jour, je suis une jeune femme de 27 ans qui sait que le passé est passé et que seul l'avenir compte. Et que si je ne devais avoir qu'un seul but dans la vie, ce serait à mon tour d'avoir des enfants. Maintenant j'ai le droit parce que j'ai accepté de grandir, et que je ne veux pas d'enfants pour m'assurer d'un quelconque amour. Non, je veux les assurer du mien, ce qui est très différent, et accomplir le cycle de la vie en la perpétuant pour que la vie continue à vivre...

    Trois ans plus tard, dans un nouveau courrier, Marie nous apprend qu'elle attend un enfant...

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    ÉLÉMENTS DE PRISE EN CHARGE :
    => Toutes ces considérations devraient questionner tous ceux (parents, enseignants, éducateurs, psychologues, médecins ... ) qui sont confrontés à ce type d'enfants, parfois sans le savoir, et au-delà d'eux le législateur. De leur prise en compte à leur prise en charge, notre souci doit être de réunir les conditions d'un douage harmonique leur permettant la réalisation de leur idiosyncrasie.

    => Les enfants intellectuellement précoces présentent certaines caractéristiques et on a défini des critères plus ou moins subjectifs dont l'association peut permettre, pour un esprit averti et attentif, de les identifier :

    - apprentissage précoce et rapide de la lecture avec richesse du vocabulaire,
    - avidité pour la lecture, surtout des dictionnaires et encyclopédies,
    - difficultés grapho -motrices fréquentes et répugnance pour l'écrit, la main ayant du
    mal à suivre le rythme de la programmation mentale,
    - tendance à avoir des camarades plus âgés et à aimer dialoguer avec les adultes,
    - posent beaucoup de questions, notamment sur les origines de l'Univers,
    - jugent volontiers les gens et de façon perspicace,
    - sont très sensibles aux injustices,
    - ont le sens de l'humour,
    - ont horreur de la routine,
    - aiment les jeux de stratégie compliqués,
    - préfèrent travailler seuls.

    => Il faut dire que ces enfants sont en général pénibles pour leur entourage ; ils n'arrêtent pas de poser des questions, le plus souvent pertinentes et parfois jugées impertinentes. En classe, ils sont rarement interrogés parce qu'ils savent tout et qu'il faut laisser répondre les autres. Ils apprennent plus vite ou savent déjà. Quand ils ne savent pas et interrogent, on leur répond la plupart du temps que cela ne fait pas partie du programme et qu'ils aborderont ce sujet dans quelques années... D'où l'ennui qui s'installe parallèlement au rejet. Progressivement, ils perdent tout plaisir à utiliser leur intelligence ou leur curiosité, ou refusent tout apprentissage.

    => NIETZSCHE disait que « l'intelligence est un cheval fou ; il faut apprendre à lui tenir les rênes, à le nourrir de bonne avoine, à le nettoyer et parfois à utiliser la cravache ».

    => L'attitude des parents, éducateurs, enseignants doit constituer un étayage au potentiel d'évolution de l'enfant sur tous les plans, et pas seulement intellectuel, et éviter les excès que sont le freinage ou la sur-stimulation. Ces enfants sont tels des arbres qui ne demandent qu'à s'épanouir en racines puissantes et ramifications nombreuses. Les freiner, ce serait vouloir en faire des bonsaïs en les mettant dans des pots trop petits, en taillant leurs racines et ligaturant leurs rameaux (cf. la castration), en ne les arrosant que très peu et en les sortant le moins possible. Et vous savez la fragilité des bonsaïs ! Les sur-stimuler est aussi nocif, un trop-plein d'engrais les brûlerait précocement. Il convient d'accompagner l'enfant dans une démarche active d'apprendre et de savoir, sans le priver du plaisir structurant de désirer et de réaliser son désir de manière différée. Il est nécessaire de ne pas lui mentir, de lui donner ou redonner confiance en lui et en l'adulte et de l'aider dans son apprentissage de la réalité, à savoir qu'il lui faudra surmonter d'inévitables frustrations, se confronter parfois à l'impossible et être rassuré par l'humble aveu de la non-omniscience de l'adulte.

    => Dans ma pratique, enfants d'intelligence normale et enfants d'intelligence supérieure sont mélangés, en classe et en dehors des classes. C'est une préfiguration de leur future insertion sociale et ça se passe très bien ainsi. On observe d'ailleurs la plupart du temps une certaine solidarité des plus efficients envers les plus faibles. Ils les « tirent vers le haut » et tout le monde y gagne à une époque où l'on réentend parler du tutorat. Alors, classes spéciales ? Je ne sais pas. Il faudra sûrement encore quelques années avant d'avoir une évaluation complète des quelques classes-pilotes qui ont été créées, le plus souvent hélas dans le seul secteur privé. Elles ont le mérite d'avoir été un défi constructif qui suscitera, espérons-le, d'autres réponses pédagogiques.

    => Sans aborder plus avant ici les approches pédagogiques ou éducatives, terminons par quelques notions générales de prise en charge thérapeutique quand, toutefois, elle est nécessaire. L'inhibition intellectuelle de l'enfant demande de la part du thérapeute une attitude active :

    - il doit tout d'abord reconnaître l'inhibition, déterminer son champ d'incapacitation intellectuelle (global ou en secteurs), sa variabilité éventuelle en fonction de facteurs à déterminer et son retentissement sur le développement de l'enfant selon l'âge d'installation.
    - il doit rechercher les facteurs déclenchants et les facteurs d'entretien tels que le rôle éventuellement inhibant du milieu familial et/ou scolaire.
    - il doit évaluer également les bénéfices secondaires procurés par le symptôme.
    - il doit enfin décider de la stratégie thérapeutique en concertation avec les partenaires environnementaux de l'enfant : simple déconditionnement du milieu familial et/ou scolaire traditionnel, psychothérapie de soutien, psychodrame, cure analytique, relaxation, thérapie familiale...

    L'inhibition intellectuelle est un symptôme dont dépend l'équilibre évolutif de la personnalité et le pronostic social. Une psychothérapie permet de replacer la fonction intellectuelle dans la globalité de la dynamique psychique, de resituer son intrication avec la vie instinctuelle. La réadaptation scolaire sera d'autant plus facile que la prise en charge sera précoce, à un moment où le retard dans les apprentissages ne semble pas encore insurmontable et que le milieu scolaire sera informé, souple et tolérant.

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    CONCLUSION :

    Pour résumer et pour conclure, on peut dire que, dans l'éducation aujourd'hui, le choix accordé au surdoué se résume souvent à la loi du tout ou rien : l'intellectualisation ou l'inhibition intellectuelle. Cette dernière est bien paradoxale, d'un côté système de défense à visée anti-dépressive, de l'autre véritable processus dépressiogène. S'inhiber, en effet, c'est développer un sentiment de frustration mettant en cause le narcissisme du sujet. Ne pas s'inhiber, c'est se désolidariser de son environnement et développer un sentiment de culpabilité.

    Alors, il faut rendre la parole à l'enfant, lui donner la possibilité d'exprimer ses difficultés, de les mettre en mots. Plus que l'écouter, l'entendre et l'accompagner. Le prendre tel qu'il vient et lui permettre de montrer, d'épanouir et de solidifier tout ce qu'il y a en lui, non seulement d'intelligence mais aussi d'affectivité et de possibilités physiques. Tenter en quelque sorte de restaurer une harmonie. Pour cela il faut que l'enfant puisse bénéficier d'un milieu, qu'il soit familial, scolaire ou institutionnel, suffisamment solide pour qu'il se sente en sécurité et suffisamment souple pour qu'il se sente libre.

    Grâce à un soutien bienveillant et actif, l'enfant-albatros ne doit plus se résigner à n'être que le jouet d'un système dont il est actuellement moins l'acteur que l'otage et moins le bénéficiaire que la victime. Et c'est à nous de décider si ce système doit être celui où il s'emmure ou celui où il se délivre.

    La morale de « La légende de l'homme à la cervelle d'or » d'Alphonse DAUDET se termine ainsi : « Il y a de par le monde de pauvres gens qui sont condamnés à vivre de leur cerveau, et paient en bel or fin, avec leur moelle et leur substance, les moindres choses de la vie. C'est pour eux une douleur de chaque jour ; et puis quand ils sont las de souffrir... »

    Vous laissant sur ces points de suspension comme l'Albatros suspend son vol, avec un grand merci pour votre attention soutenue jusqu'au bout de cet article...


    Docteur Alain GAUVRIT
    (pédopsychiatre, ancien psychiatre des hôpitaux)
    (Communication présentée à la conférence-débat organisée par le GARSEP)


    29/05/07 - 02:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LE-DANDY

    Vol de nuit

    Tout petit, je me suis tres (trop) souvent senti comme un vilain petit canard...
    A présent, j ai grandi et je me sens comme un albatros ne sachant pas marcher sur la terre ferme...




    L'albatros

    Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage
    Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
    Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
    Le navire glissant sur les gouffres amers.

    A peine les ont-ils déposés sur les planches,
    Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux,
    Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
    Comme des avirons traîner à côté d'eux.

    Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule !
    Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid !
    L'un agace son bec avec un brûle-gueule,
    L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait !

    Le Poète est semblable au prince des nuées
    Qui hante la tempête et se rit de l'archer ;
    Exilé sur le sol au milieu des huées,
    Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.

    (Charles BAUDELAIRE - Les Fleurs du Mal)

    29/05/07 - 01:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HAPPY-MAN

    tous contre le sida

    29/05/07 - 01:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KOLKHOZ-BLOG

    Un presque scoop au kolkhoze



    J. BUCKLEY
    EST MORT !




    29/05/07 - 01:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHEEL

    Je vais me coucher, yé n'en pé plou !

    I CAN'T TAKE IT ANYMORE




    DOWN TO THE GROUND




    I'M LEAVING LOGIC AND REASON, I'M GONNA RELAX IN THE ARMS OF UNCONSCIOUSNESS"





    Bonne nuit

    29/05/07 - 01:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TONIOO

    Tout fout l'camp, même les singes se mettent à voter sarko !

    29/05/07 - 01:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HAPPY-MAN

    les enfants de la palestine: quel enfance heureuse!!!

    29/05/07 - 01:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HAPPY-MAN

    le cheval arabe: la plus célèbre race de chevaux au monde




    Le cheval arabe est réputé pour sa beauté, son élégance et son endurance. Il a de grands yeux, une tête petite et mince et une queue haute et soyeuse. Mais il est surtout connu par sa façon de se déplacer. En effet, il donne l'impression de flotter comme s'il avait des ressorts sous ses sabots. Le cheval arabe constitue l'une des plus anciennes races de chevaux. Il a eu une grande influence sur le développement et l'amélioration des autres races de chevaux et de poneys du monde. Il est même à l'origine de la race du pur-sang anglais. Un nouveau magazine lui est entièrement consacré : "Les cahiers du Cheval arabe".

    29/05/07 - 01:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HAPPY-MAN

    Nom : Elmaleh (origine arabe, signifie charmant, adorable) Prenom : Gad (qui signifie joie, chanceux en hébreu et guerrier en arabe), un Maroco-arabo-juif, cool


    shalom/ salam Gad, you are the best

    29/05/07 - 01:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HAPPY-MAN

    femme berbere, a vos information 2 tier des marocain son berbere et plus de 60% d'algerien et tunisien, pas tout a fais des pays arabe ah? meme si je suis arabe, je defend la cause berbere mais je veut bien reste dans mon pays le Maroc

    29/05/07 - 01:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HAPPY-MAN

    au Maroc: LA DÉCOUVERTE DES JUIFS BERBÈRES

    Parmi les travaux et domaines d’études concernant le passé des Juifs marocains, l’histoire des Juifs dans les régions à dominance berbère occupe une très faible place. Cela provient en partie de la nature fragmentaire des sources historiques provenant des zones rurales du pays [1]. Comparée à la documentation sur les Juifs parlant arabe, vivant dans les régions urbaines du Maroc et qui ont produit un nombre considérable d’écrits, les données historiques sur la vie des Juifs berbères ou vivant parmi les Berbères, avant la période coloniale, sont très éparses, presque toujours de seconde main, et sont souvent basées sur des mythes d’origines et des légendes. Les voyageurs étrangers en visite au Maroc dans la période pré-coloniale, qui ont établi, quoique de façon inexacte, les listes des tribus et des " races " du pays ont rarement fait la distinction entre Juifs berbérophones et Juifs arabophones [2]. Les Juifs ont été considérés comme une catégorie à part, aux côtés des Maures ou Andalous, des Arabes, des Berbères et shleuh. Peu d’Européens ont voyagé à l’intérieur du Maroc avant le XXe siècle, et ceux qui le firent, comme John Davidson (qui fut tué) en rapportèrent des informations peu fiables. James Richardson, un militant anti-esclavagiste britannique, qui a visité le Maroc en 1840, a poussé plus loin les observations de Davidson ; il a été le premier à désigner les Juifs de l’Atlas comme des " juifs shelouh ", parlant berbère et dont les coutumes et caractéristiques étaient les mêmes que celles de leurs voisins non-juifs [3].

    Cette référence aux Juifs berbères est, cependant, encore très inhabituelle et de fait, elle n’a pas donné lieu à des hypothèses hasardeuses sur les origines berbères des Juifs. D’après la plupart des visiteurs européens du XIXe siècle, les communautés juives elles-mêmes se revendiquent fermement comme descendant des Juifs de l’Ancien Israël. Les seules distinctions qu’on y trouve sont celles relatives aux clivages entre Juifs espagnols et Juifs autochtones, un clivage que les Juifs du Maroc eux-mêmes mentionnent par les termes " d’expulsés " et de " résidents " (megorashim et toshavim).

    A la fin du XIXe et au XXe siècles, les voyageurs et ethnographes " découvrent " un grand nombre de communautés dispersées et donnent de ces Juifs vivant parmi les Berbères une image totalement différente de celle des communautés juives des régions urbaines. Sous le protectorat français, l’image des Juifs berbères va être définitivement établie conformément aux études qui leur seront consacrées par l’ethnographie coloniale, ainsi que par les hommes de l’Alliance israélite universelle. Enfin, la société israélienne va y ajouter sa touche, reflétant l’apport sioniste et le développement de stéréotypes à l’égard des Juifs marocains, dont la plupart ont immigré en Israël entre 1950 et 1960.

    Mon propos concerne la façon dont a été formulée la perception des relations judéo-berbères aux XIXe et XXe siècles en me référant tout particulièrement à la documentation sur les Juifs d’Iligh, une communauté qui vivait avec les Berbères dans une région de langue tashelhit, du Sous [4].

    La découverte des Juifs berbères
    L’intérêt des Européens pour les Juifs des régions apparemment " éloignées " du monde n’est pas une invention du XIXe siècle ; ce qui est nouveau, c’est la signification conférée à cet intérêt. La recherche sur les tribus perdues n’est plus motivée uniquement par des considérations d’ordre messianique, car à l’ère du colonialisme triomphant, la recherche ethnographique sur les communautés lointaines d’Orient est devenue un moyen de gouvernement.

    De plus, pour les Juifs européens, la découverte de coreligionnaires primitifs n’évoque pas seulement le souvenir des tribus perdues mais leur révèle aussi d’anciennes coutumes disparues, à un moment où eux-mêmes commencent à se considérer comme une nation et se tournent vers les terres bibliques du Levant pour restaurer la souveraineté juive [5].

    Au début du XXe siècle, l’orientaliste et hébraïsant Nahum Slouschz parcourut l’Afrique du Nord pour y étudier les origines et l’histoire des communautés juives. Il a été le premier à étudier sérieusement l’histoire des communautés vivant dans les régions intérieures du Maghreb. Slouschz croyait que pendant les siècles qui ont précédé l’expansion arabe en Afrique du Nord, les Juifs, originaires de Palestine, se sont répandus parmi la population berbère et en sont devenus un élément dominant [6]. Durant l’époque coloniale, ses opinions sur les origines berbères des Juifs vont avoir force de loi [7]. En 1906, Slouschz fut envoyé en mission au Maroc par la Mission scientifique du Maroc, grâce à ses relations avec son directeur, Le Chatelier [8]. La mission, parrainée par le Comité de l’Afrique française, a publié les premiers travaux importants sur la société marocaine. Slouschz faisait partie de ce cercle et ses idées influencèrent largement la vision française du judaïsme marocain. Après l’établissement du protectorat français, il retourna au Maroc et fut chargé par les autorités coloniales d’étudier les communautés juives et de soumettre ses conclusions au Résident-Général Lyautey en vue de leur réorganisation. Slouschz était sioniste et, en tant que tel, voulut " régénérer " le judaïsme marocain et réveiller sa conscience nationale juive. C’est en partie à cause de ses idées sionistes que les autorités françaises décidèrent de le relever de ses fonctions officielles [9].

    Les tendances sionistes de Slouschz et ses efforts pour découvrir le passé juif berbère pré-arabe du Maroc procédaient d’une vision très cohérente. La population juive urbaine des grandes villes arabes du Maroc était très attachée à ses savants autant qu’à ses traditions. Pour Slouschz, ce sont les Juifs descendant des Berbères (comme il le croyait), avec leurs manières primitives et pénétrées d’influences locales, qui représentent les " vrais " Juifs nord-africains

    " maintenant que l’Afrique est entrée également sous l’égide de l’influence occidentale ", écrit-il, " la pénétration de la civilisation française et l’émancipation de nos frères de Tunisie et du Maroc, suivant en cela l’exemple des Juifs algériens, vont faire disparaître le caractère spécifique du juif africain. Comme c’est déjà le cas dans les grandes villes françaises d’Afrique, les changements sociaux ont eu un effet radical sur les masses de la population, qui perdent rapidement leur individualité et leurs traditions millénaires [10] ".

    Une fois ces coutumes abandonnées, grâce aux bienfaits de l’éducation occidentale, le judaïsme marocain aura-t-il une autre alternative que celle de rejoindre la nation juive moderne ?

    Daniel J. Schroeter

    in Relations Judéo-Musulmanes au Maroc : perceptions et réalités,
    edited by Michel Abitbol, Paris: Editions Stavit, 1997, pp. 169-187

    29/05/07 - 01:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HAPPY-MAN

    sur ce drapeau s'est t'ecris la palestine est arabe, c joli de voir une si belle reconnaissance d'un rabin

    29/05/07 - 01:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MELUNOS

    AUTREMENT GAY




    AUTREMENT GAY



    29/05/07 - 00:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HAPPY-MAN

    je detest les nuls

    29/05/07 - 00:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HAPPY-MAN

    touche pas a mon pays

    29/05/07 - 00:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KOLKHOZ-BLOG




    Camarades !


    Aujourd'hui, ce N'EST PAS

    l'anniversaire de ce débris ambulant

    qu'est notre vieux et pathétique

    camarade Sorty,

    vieux prolétaire gâteux, croulant,

    pitoyable, misérable, végétal,

    baveux, rouillé, sourdingue,

    impotent, incontinent, dépendant

    et perclus de rhumatismes !

    Joyeux non-anniversaire à lui !



    En revanche, souhaitez un

    BON ANNIVERSAIRE

    à la grosse potiche obèse !




    Blogueurs de tous les pays, unissez-vous !

    29/05/07 - 00:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HAPPY-MAN

    je suis arabe=semiste, semiste=juif, c'est a dire peace

    29/05/07 - 00:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HAPPY-MAN

    je suis marocain, i'm moroccan, estoy maroqui, ana maghrebi

    29/05/07 - 00:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

    Le 29 bai 2007 de Bonsieur Nébobucène en 5 points


    I.


    Certains détestent Sartre. Ils estibent (oui, toujours ce rhube) afoir de ponnes raisons. Gue les choses soient claires : aucune raison de détester bon Sartrûnet d'abûûûr n'est ponne.

    C'était ba séquence Enerfons Willywalt.


    II.


    Cela vait déjà vingt-trois jours que Nicolas Sarkozy a été élu brésident de la Rébublique.

    On ne boit pas l'temps bazer.


    III.


    Entabé foici brès de deux zemaines un nouveau betit carnet, gui, bar son contenu, sera sans doute sensiplement différent des brécétents.

    Oui, je sais : on s'en vout.


    IV.


    Je crois gue j'ai gommis une erreur en botant planc au zecond dour de l'élection brésitentielle. Je le tis drès sinzèrement. Je be debande vraiment si je n'aurais bas tû voter pour Nigolas Sargozy. Et au brebier dour aussi, tant qu'à faire.

    C'était ba séquence : Enerfons Fapulous.


    V.


    Ici, bes dingues de lecteurs, dites-boi si bous abez regretté certains de bos botes.



    29/05/07 - 00:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BRUNOPARIS

    Les chansons d'amour...

    J'ai vraiment beaucoup aimé ce film même si je n'arrive pas vraiment à dire pourquoi. Est ce le charme de l'acteur principal, le poétisme qui s' en dégage, les sentiments que j'ai ressenti à certains moments du film ou le fait d'être bien accompagné au cours de cette projection? Tout cela se mélange un peu et les mots ne viennent pas vraiment. En tout cas je suis ressorti avec le sourire même si je n'ai pas pu terminer la soirée en charmante compagnie comme j'ai tant aimé le faire ces deux dernières semaines...

    29/05/07 - 00:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HELLCAT

    I tought I knew you



    La journée etait propice aux retours sur le passé.
    D'un coté , j'attendais que pouvoir traverser , je fumais une enieme cigarette , jouant avec mon nouveau piercing , Jeff Buckley deversant sa douleur dans mes oreilles. La pluie avait cessé et le bas de mon jean etait lourd.
    En tournant la tete , je le vois. Celui que j'ai consideré pendant des années comme mon meilleur ami , mon confident , le grand frere que je n'avais pas eu.

    Il n'avait pas tellement changé , il avait perdu pas mal de cheveux , mais il restait le meme que j'avais connu il y a une dizaine d'année. Il a fait semblant ne pas me voir , se concentrant sur sa cigarette qu'il ne semblait pas arriver a allumer. Je suis resté interdit un moment , me demandant si je devais aller le voir , lui parler , peut etre essayer de rattraper le temps perdu.
    Je n'ai rien fait. J'ai traversé la rue et ai poursuivi mon chemin sans meme lever un sourcil.

    De retour a la maison , Mr big me contacte et me parle sur msn. Il me sors la soupe habituelle , qu'il a changé , que sa cure de desintox a marché a merveille et que j'ai toujours ete quelqu un de special dans son coeur.

    Moi, je suis resté impassible , evitant les pieges que je connaissais par coeur pour y etre tombé mille fois dedans. Je suis resté courtois , voire meme amical . Et je l'ai laissé la pour aller me coucher.


    Et puis je me suis mis a pleurer , pas de tristesse mais de regrets. De voir ce que j'avais perdu et de me dire que la vie avancait et qu'on effacait petit a petit des gens de notre memoire, histoire de faire de la place a d'autres....

    29/05/07 - 00:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BLLFOOT

    ce soir ,je rêve de prendre un thé à la menthe à Fés en compagnie d'un charmant jeune homme...

    29/05/07 - 00:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

    Petit rappel géographique aux étourdis

    Le Berry n'existe pas. C'est un truc inventé pour faire peur aux petits enfants.

    29/05/07 - 00:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KANNA20TH

    Restez vigilants, mes frères...



    Alors maintenant, même chez soi, on n'est plus tranquilles?
    Je suis installée tranquillement dans mon lit, avec ma petite amie, et on regarde la saison 7 de Malcolm :p
    Soudain, elle me dit "Tiens, t'as vu, c'est la première fois que c'est allumé en face", et en effet, c'est la première fois. On est au cinquième étage, et au sixième en face, c'est la première fois en 4 mois que l'appartement semble habité.
    Quelques minutes plus tard, une tête sort et semble nous observer, puis deux, puis trois. Enervées, on éteind la lumière, histoire d'avoir un peu d'initimité.
    A peine le temps de se replonger dans la série, une fenêtre s'ouvre et on entend à peu près "Gnagnagna les lesbiennes, on se broute le minou hein!!". Le temps de comprendre que ça vient d'en face, la fenêtre se referme et toutes les lumières s'éteignent, genre "c'est pas nous".
    Je me lève, ouvre ma fenêtre et hurle "OUAIS ET BIEN CONTENTES, CONNASSE!!!".
    ...
    Du coup, et au moins jusqu'à demain, sur notre fenêtre, un grand panneau affichant "Gouines et fières de l'être, PETASSE".

    29/05/07 - 00:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOUTNEUF69

    Les 7 péchés capitaux



    Vous êtes bien plus sage que la moyenne, il est temps de vous dévergonder un peu !


    Vos points: 30 sur 152
    Résultat Global : 20 %

    La paresse : 14 %
    La gourmandise : 15 %
    L'avarice : 12 %
    L'orgueil : 50 %
    la luxure : 38 %
    l'envie : 17 %
    La colère : 29 %

    29/05/07 - 00:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WILLIAMSAURON

    "Ce n'est pas en restant chez nous, à mimer les hétérosexuels "le plus possible", à essayer de gommer notre accent effeminé, notre goût pour le kitch ou ne je sais quoi encore que nous parviendrons à nous faire accepter des imbéciles."

    Ce commentaire de Matt à un de mes posts m'intrigue au plus haut point. Bien sûr notre cher webmaster ne détient pas la sagesse divine (à la rigueur la sagesse de Divine mais c'est une autre histoire) mais j'imagine que, par son engagement, son opinion est celle d'une certaine partie de la communauté gay.

    Donc cela signifie que ne pas avoir d'attirance particulière pour ce qu'on appelle la culture gay (les dragqueen, les gogo, madonna, le kitsh, dalida, Ibiza, le trash, le disco ou je ne sais quoi encore) c'est singer les hétéros. Il est impossible de ne pas aimer tout ça si on est pd!

    Donc cela signifie aussi qu' à partir du moment où je suis pd je suis obligé d'avoir les mêmes gouts que ceux qui ont la même orientation sexuelle que moi sous peine d'être un traitre, un pleutre, un faible. C'est marrant je n'ai jamais entendu chez les hétéros une quelconque obligation d'aimer Michel Sardou à partir du moment ou tu bouffais de la chatte.

    Donc si je n'ai pas une voix efféminé c'est parce que je la dissimule forcément, ce que je ne dois surtout pas faire pour marquer ma solidarité avec ceux qui en ont une. Je vais devoir me faire opérer pour être digne de mes camarades et porter ma voix de crécelle comme un emblème.

    Donc "pour me faire accepter des imbéciles" je dois être ce que je ne suis pas selon le principe du "qui peut le plus peut le moins" et faire un grand numéro de cabaret juste pour annoncer que je suce des bites.

    Je remarque au passage que Matt considère qu'un hétérosexuel qui a du mal à accepter un homosexuel est forcément un imbécile. Même si cet hétérosexuel n'a disposé d'aucun élément à part le JT de Pernaud pour se faire une opinion sur la question, il est obligé de comprendre l'origine, l'histoire, les ressorts, les enjeux, le pourquoi, le comment de l'homosexualité sinon c'est un con. Il est obligé d'être compréhensif même si la seule chose qu'il sait des pd parcequ'il vit au fond du Berry c'est que ça porte une casquette en cuir et que ça se ballade en chaps les fesses à l'air en brandissant un gode.

    Donc l'intolérance est forcément une question d'intelligence ou plutot d'absence d'intelligence. Il est impossible que ce rejet ait pour origine des contingences sociales, culturelles, économiques ou psychologiques.

    29/05/07 - 00:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TESEO

    Boucher par G lundberg

    29/05/07 - 00:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JOY

    29/05/07 - 00:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TESEO

    Madame Lenorman d'Etiole , Duchesse de Pompadour - F. Boucher

    29/05/07 - 00:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KOLKHOZ-BLOG

    Un scoop au kolkhoze



    LE PAPE
    EST MORT !


    Preum's ! Pas preum's.

    29/05/07 - 00:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

    Aujourd'hui




    Abandonner ses vieilles addictions pour en prendre de nouvelles bien plus enrichissantes !!!

    Spiritual is Beautiful !!!