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Dégivrer le freezer de son réfrigérateur et nettoyer ledit réfrigérateur revient à côtoyer le néant le plus absolu en matière de travaux ménagers. Vertigineux.
Parfois, le choc est si fort qu'on n'en ressent pas tout de suite les effets. J'ai vecu cette experience hier. Je savais qu'il y avait quelque chose qui n'allait pas. Ces deux dernieres semaines, je l'ai senti plus distant. Je mettais ca sur le compte de ses concours, mais un malaise plus profond se cachait.
Pendant notre relation, je n'avais peur que d'une chose, son ex avec qui il avait passe 4 ans et avec qui il est reste tres proche. J'avais entierement confiance en lui en dehors de ca. Il y a peu, j'avais passe une soiree effroyable quand j'ai appris que son ex avait etait venu passer la soiree a l'occasion de l'anniversaire de mon copain. Pour me rassurer, j'avais essaye de l'appeler sans succes, mais le mal etait deja en train de s'accomplir. Je me rappelle avoir pleure tellement j'avais peur de le perdre lors de cette soiree. Peu avant de m'endormir, il m'a appelle, essayant de me rassurer, je l'ai cru sur le moment.
Hier, il m'annonce donc que durant cette soiree, il a effectivement couche avec lui. Pendant que j'essayais de l'appeler, il me trompait. Je n'ai pas senti la douleur tout de suite.Cependant quelqes minutes apres, j'ai senti mon corps devenir de plus en plus lourd, je me suis allonge, et me suis mis a pleurer. Il a essaye de me reconforter, mais rien n'y faisait, le mal etait trop fort.
J'aurais pu prendre le premier train pour rentrer chez moi (lui habitant Lyon) mais il m'a convaincu de rester comme prevu tout le week end, comme prevu originellement. Je pense que de rester chez lui a ete une bonne idee. Je ne suis pas reste seul avec mes questions et il m'a donne le reconfort dont j'avais besoin, enfin toute celui qu'il pouvait donner. Quand, j'avais cette putain d'image qui me venait en tete de lui et de son ex coucher ensemble alors que moi j'avais peur de le perdre, il a ete la pour me reconforter. En faisant le bilan de ce week, je pense avoir quand meme passe de tres bons moments entre mes instants de deprime.
Des le debut de notre relation, j'avais peur du fait qu'il n'etait sorti que recemment d'une relation de 4 ans. 4 ans de vie avec quelqu'un ca ne s'efface pas en quelques mois. Je ne pense pas qu'il soit encore pret a s'investir.
Je crois qu'il s'agit une des seules fois ou je suis vraiment tombe amoureux. Et je le suis encore. J'aurais voulu etre assez fort pour deux, pardonner et le soutenir durant cette periode difficile aussi pour lui. Mais, cette blessure m'a fait trop mal et rien ne peut plus etre comme avant, quelque chose de precieux a ete brise, la confiance.
Je pensais vraiment q'avec lui ca serait different, ca l'a ete pour beaucoup de choses comme nos passions communes, les moments peu etre peu nombreux mais inoubliables ensembles, son monde.
Au final, oui, je pense que je lui pardonnerai, c'est meme presque deja fait. En revanche, il restera un ami, un ami tres cher. Parce que rares sont les personnes comme lui, et en l'espace de quelques mois, il est vraiment devenu quelqu'un d'important a mes yeux et je sais que c'est reciproque.
PS : Bon Delicious, va falloir honorer ta promesse de remplir mon appartement avec tout plein de choupinous.
PS Bis : Ce post n'a que pour but d'exprimer ce que je ressens. Je n'eprouve pas de haine envers mon ex-copain, ca serait cool de ne pas le fustiger non plus dans vos eventuels commentaires. Je pense qu'il a, d'une certaine facon, assez souffert comme ca.
PS Ter : Jeune ingenieur en informatique pas trop con (ca m'arrive quand meme), sur la cote d'azur, cherche gentil choupinou intelligent, sensible et ouvert d'esprit pour CDI. Investissement immediat.
Ce mec n'a décidement pas de chance .. voilà que son appartement du sud est cambriolé .. pour la seconde fois ... ou alors ne se souvient il pas des mensonges qu'il m'a déjà fait ? Je vais lui suggérer de noter désormais avec soin les bobards qu'il sème partout ... et lui signifier au plus vite que je suis decidément à bout de courir après un fantôme, et de me battre contre une maladie incurable : la mythomanie.
Avoir ce courage là.. très vite .. et me débarrasser de lui .. et du poids qu'il laisse à mon coeur , et de la tempête dans mon crâne .
"If there's something strange/
in the neighborhood/
Who you can call ? "
THE NEIGHBOURS !!!
Comment traumatiser l'ensemble de votre immeuble un dimanche après-midi ? C'est assez simple, en fin de compte . Surtout si votre salon donne sur une petite cour . Il suffit de vous faire une apres-midi "Films d'horreur " avec le son qui pète , histoire de sursauter quand c'est le moment .
Et d'oublier que les fenêtres sont entrouvertes.
Cet après-midi, après avoir ingurgité QUATRE épisodes de "Masters of Horror ", saison 2 , je décide de finir sur l'épisode réalisé par Dario Argento. Je me dis : Allez, au moins on va rigoler un peu , vu que l'épisode en question raconte l'histoire totalement stupide de fourreurs possédés par des pelages de raton-laveurs maléfiques !!! Le manteau de fourrure qui tue, ça c'est inédit !!!
Ah ben tu parles qu'on rigole !!! C'est parfaitement abracadabrantesque , bien gratuit au niveau cul , et bien entendu aussi dantesque au niveau gore . ET comme c'est un film d'Argento, on a forcément droit à des passages où des nanas hurlent à faire péter les baffles en se faisant charcuter dans des geysers de sang trop rouge .
C'est le moment que je choisis pour m'asseoir sur le bord de la fenêtre , ma clope à la main, les yeux toujours rivés sur l'écran , pendant que ladite victime achève d'agoniser dasn un râaaale d'agonie (ça se tient). Et là des murmures me font lever la tête .
Et je découvre une famille complète à une des fenêtres d'en face , en train de scruter la cour pour comprendre qui a hurlé ...Les enfants ont l'air amusés, les parents franchement inquiets .
Oops...je leur fais un petit sourire confus, et je vais baisser le son.
Puis je reviens m'asseoir sur la fenêtre pour pas qu'ils croient que j'étais allé achever la fille. C'est vrai , quand même , si je venais de zigouiller une demoiselle dans mon appart, je ne pense pas que je fumerais ma clope sous leur nez en la regardant clamser.
Rassurés (?), ils sont rentrés chez eux mater Drucker ou un truc qui fait au moins aussi peur.La police n'est pas venue frapper chez moi. Mes voisins m'ont très probablement pris pour un taré. (Que je dois être, à bien y réfléchir )
L'ennui, c'est que si, un jour , on vient me dézinguer sur mon canapé ,même si je hurle comme les pétasses à Dario, même si je rampe jusqu'à la fenêtre pour lever une main ensanglantée vers mes vis-à-vis ,en gargouillant un truc inaudible, j'ai bien peur qu'ils me regardent comme ça:
Aprés 3 ans avec 1 gars pour qui j'ai accepté d'être homo avec toutes les difficultés que cela comporte, je me retrouve devant mon... euh non...son ordi à raconter ma vie. La solitude, ma meilleure ennemie, me colle à la peau comme une sueur froide. Je me trouve régulièrement confronté à des problèmes au taf et je dois tenter de les résoudre... là je suis plus qu'impuissant ! Bien que je sois certain que cette rupture était nécessaire, je suis difficilement capable de surmonter cette nouvelle vie.. Le taf permet d'occuper la majeure partie du temps mais c'est un palliatif peu réjouissant. Oh je sais que ça n'a rien d'original et que tout le monde est passé par là un jour ou l'autre... Il n'empêche que ca fait iech... Il me faut aujourd'hui m'ouvrir aux autres alors que je n'en ai pas forcément l'envie ou le courage ou la force. Je sais que je pourrai en rire dans quelques temps mais dans combien de temps... Je m'en remets donc à cette putain de bonne étoile qui me suit depuis 34 ans...
Mais ce fut très excitant car à la fin du match y'avait 4-4, et malheureusement « la mort subite » a eu raison de nous ;) L'équipe en face était un légerement meilleure donc pas de regrets. Nous avons passé une super soirée et en plus le public a été très objectif dans leur vote, contrairement à ce que qui c’est passé mercredi soir lors de la 2eme ½ finale.
On s'est amusé, on s'est donnée à fond, y’eu une très bonne harmonie avec l’équipe adverse et apparemment le public a apprécié.
Et comme m’a dit Nico, avec qui je jouais : les défaites sont parfois aussi belles que les victoires !!
La marche d'hier, et le temps orageux, lourd et poisseux, m'avaient laissé sur le carreau, pantelant. Je n'ai pas traîné cette nuit : pour un ouiquennede, je me suis couché tôt, à 2h - sans lire vraiment, tout juste grignotant au retour du cinéma. Les Diaboliques me sont tombées des mains, je pense même que je me suis endormi un temps, lumière allumée.
La bière tiède et la lourdeur de l'air font décidément mauvais ménage chez moi.
J'ai dormi douze heures, d'un sommeil épais et poisseux. Je me réveillais pour déglutir, plein de mal de gorge, d'un début de fièvre et de migraine que je n'avais même pas le courage d'évacuer en buvant un verre ou en chopant une aspirine. Abruti, je me retournais dans mon coussin, pour me rendormir aussitôt.
Quand je me suis levé, j'avais une sorte de pâte gluante et blanche sur le palais.
Levé, j'ai cuisiné pour un régiment un pavé monstre au basilic, assaisonné d'une casserole de petits pois car j'en avais envie et d'un verre d'aspirine. Le sorbet au citron, juste après le fromage, est parvenu à occire le monstre qui s'était posé sur mon crâne. Une dernière douche, froide et partiale, a suffit à me troubler de nouveau et me rendre humain. J'étais vivant. Je voulais voir le monde.
Alors je suis sorti. J'avais des buts, et j'avais le moral.
Débutant par la ligne 14, à sa sortie je m'apercevais, grommelant, que j'avais oublié mes lunettes de soleil. Tant pis. J'irais vaquer dans l'univers sans être protégé de la lumière diffuse et poudreuse de pollution qui rôde sur la ville. Je cherchais une carte postale, bien spéciale, et pour cela j'avais repéré une librairie gay, où j'avais des chances, pensé-je innocemment, de trouver du bonheur et de la joie. J'y entrais donc, rue Quincampoix, pour en sortir de suite. Non seulement il y faisait chaud, mais en plus on y étouffait.
Et puis le tutoiement d'office, j'ai tout de même du mal.
Sans la carte postale que je m'étais promis de trouver, donc, je dirigeais mes pas vers des lieux plus saints pour ma petite psychologie - de plus en plus gonflé une fois que mes petons grassouillets foulaient du ripaton le sol de la rive gauche. Je remontais le boulevard Saint-Michel, sans pensée aucune pour le Baron Haussmann, car il ne faut pas toujours transformer une ville où l'on vit en un lieu de mémoire perpétuel. Je comptais errer jusqu'à mon trafiquant de bédés préféré, celui qui a toujours en rayon l'opus le plus confidentiel qu'on ne trouve que sous commande sur quinzaine ailleurs.
Il y a des choses importantes dans la vie, dont le thé. Les libraires en font partie.
Ce qui fait que passant le long des revendeurs qui fleurissent sur le boulevard depuis deux ans, à ma grande joie, je commis la bêtise de m'arrêter à l'étalage de l'un d'entre eux. Déjà une fois cestui-ci m'avais eu. J'en étais sorti avec tout un paquet de poches usés et fleurant bon le grenier et la cave, avec de petites histoires qu'on ne trouve plus qu'en Pléiade ou dans des éditions prohibitives. Là, il m'a encore eu. Un Gide m'a fait un petit clin d'oeil, un petit tri dans la pile m'a fait sortir un Buzatti puis un Montherlant. J'en étais à Roy Lewis, content de le trouver si peu cher, quand, alors que je poussais du doigt un Barbey d'Aurevilly, j'ai eu un sursaut.
Jules Verne, Robur le Conquérant, l'édition de 1979 dans laquelle je l'avais lu, enfant, sans la retrouver depuis. Enorme sourire et même petit cri de joie.
Il ne faut pas croire pour autant que je n'ai pas acheté de bédés - mais je ferai bientôt un sujet uniquement sur ce que j'ai pu voir, lire, entendre, écouter, apprécier. Reprenez donc le métro avec moi, pour aller jusqu'à Javel, et marchez tranquillement à ma suite jusqu'au parc Citroën. Il y avait le festival Sous la Plage. Quoi qu'un peu frisquet et venté (mon mal de gorge n'est décidément pas prêt de partir), s'affaler dans l'herbe entouré de livres pendant qu'il y a du bon rock dans l'air, ça déchire grave sa race.
Et je ne vous parle pas des danseurs, à côté de la fontaine, qui m'ont beaucoup plu. Surtout lorsqu'ils couraient parmi les joggueurs du dimanche.
À défaut d'être de la droite décomplexée, je crois qu'il est grand temps pour moi d'être de la trentaine pédée décomplexée. La marchouille d'hier m'a définitivement fait comprendre que je ne correspond en rien aux codes mondains de la pédétude, et que je n'ai pas envie de faire l'effort d'y coller. Il faut que j'arrête de vouloir sans cesse penser en référence, implicite ou explicite, à ce petit univers caricatural, où l'humanité n'existe que travestie. Etrangement, je me sens fort, nettement plus fort quand je vis en-dehors de ces codes. Cela me rendra plus seul, mais aussi plus heureux.
Et il fait nettement meilleur chez les bouquinistes de la rive gauche.
Aujourd'hui sponsorisé par la ville de Grignan et ses bonnes soeurs :
Tartouilly sur Suite, le 01/07/07.
Journal, mon Amiral, qu'est-ce qu'on râle !
Je ne vais pas insister, tu le sais, la vie n'est pas satisfaisante. C'est même là que ça coince, sur le fond de la métaphysique. En même temps, il faut le reconnaître, en parfaite petite oie que nous sommes, nous ne faisons pas beaucoup d'effort pour franchir l'Himalaya.
C'est, vois-tu, que ça nous ennuie d'avance ces étendues blanches avec des murs rocheux. 'tain ! la réalité, tu aurais pu la penser autrement ! Et le pôle Nord ? Et le pôle Sud ? Avec les phoques, les pingouins, les baleines, les ours blancs ? On en baille d'avance !
Et les déserts avec les scorpions, les serpents et le reste. Les moustiques, les hommes à mauvaise haleine qui boivent du thé ou qui bouffent de la viande crue. La beauté, qu'ils disent, en photo. On la leur laisse !
En vrai, mon capitaine, ce n'est pas du tout de ça que je voulais t'entretenir, mais de mon week-end. Cependant, comme tu le vois, ça ne vaut guère mieux que la métaphysique.
Restant à ta disposition pour tout renseignement complémentaire, veuille agréer, vieux forban, mes biscottes les plus beurrées de sentiments sur tes épaulettes,
Marg, for ever and the reste, with fresch gays-boys !
Merci à mon cher Asbel de me passer le flambeau pour ce trash-test fantastique et qui m'émoustille rien qu'à l'idée d'y répondre...
Pour les hérétiques qui ne liraient pas ce fabuleux blog, je réitère le principe : il s'agit tout bonnement de révéler sept caractéristiques qui comblent votre quotidien.
Au passage, j'ai découvert aujourd'hui qu'une grande partie de ma famille suivaient attentivement ce blog. Je les remercie certes mais je les invite à arrêter leur lecture ici afin de garder une image positive de moi-même et de se diriger vers un site ouèbe très ludique et sain pour le corps et l'esprit.
1 - Ma névrose obsessionnelle m'oblige tous les matins, lors d'un embouteillage sur la fabuleuse rocade toulousaine à chanter une comptine pour enfants énumérant les jours de la semaine. Vous le croirez ou non mais à peine cinq secondes de chant et la file d'attente commence à s'estomper. Cela ne marche uniquement avec cette chanson, vous imaginez bien que j'ai testé cette curiosité avec un échantillon important de chants à la con.
2 - Je trouve Rowan Atkinson super sexy. Evidemment, uniquement lorsqu'il retire son costume de Mr Bean. Je décèle en lui un sex-appeal très important...
3 - Lorsque le temps me le permet, je me délecte des gaudriolles verbales de Julien Lepers dans "Questions pour un champion". Si je peux louper son émission sans problème, le simple fait d'y tomber dessus par mégarde m'oblige à rester scotcher devant ce psychopathe fou-furieux.
4 - Je déteste Michel Berger. C'est une haine sans limite. Si tout le monde l'admire pour ses talents d'auteur et de compositeur, je trouve pour ma part son oeuvre merdique et gerbante. Ce qui a le don de choquer pas mal de personnes tant le personnage est - à priori - respectable et irréprochable.
5 - Invitez-moi à boire une bière et vous me verrez emprunter vos toilettes une cinquantaine de fois dans la soirée tant ma vessie ne me fait pas de cadeaux.
6 - Durant ma jeunesse, je rêvais qu'Albator (le personnage animé et pas l'oiseau) sonnait à ma porte pour me prendre frénétiquement.
7 - Je fantasme grave sur l'uniforme de pompiers. Mon Ricounet pourra vous en parler...
Voilà. Maintenant que le plus gros est fait, je me dois de filer la patate chaude aux personnes suivantes : Arnie, Jahovil, Kazuma, Orféo, Antinoos, Jean-Michel Apathie (si, si, il me lit régulièrement) et Pat the Cat !
Doit on rester ou non chez EDF alors que la conccurence offre des tarifs inférieurs.
On nous a prévenu que le risque est que si l'on quitte EDF on ne pourra plus revenir chez eux avec les anciens avantages, concernant les prix, mais comme nouveau client dépendant des nouveaux prix liés à la conccurence.
Les journaliste, politiciens disent qu'il y a un risque pour que les conccurents augmentent les prix au bout d'un an, au détriment du consommateur qui paierait plus cher que s'il était resté chez EDF.
Face à cette menace...pas facile de quitter sereinement EDF...
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OMG This guy is fucking hot!!! Je l'Aime, je l'Aime, je l'Aime!!!
Il me fait penser à Flo(mon ex-DJ, pour ceux qui connaissent ma vie) dans le visage, le regard, la façon de parler... enfin bon. Faudrait que je prenne de ses nouvelles un de ces quatre d'ailleurs. Tiens, il a un p'tit air de Mathieu aussi, de 3/4...
Voici quelques liens qui vous permettront de le découvrir:
Soda Shop du film Shortbus, enregistré dans ses chiottes, froc baissé (preuve à l'appui ^_^). Il fait un petit speech avant, où il explique la censure sur imdb.
Half Boyfriend, avec un petit speech de remerciement pour son public.
Vous pouvez aussi visiter son site myspace en cliquant sur la photo ci-dessous:
(nan nan il m'a rien promis en échange, malheureusement...)
Puis, si ça vous intéresse, ou si comme moi vous pouvez pas vous lasser de le regarder et de l'écouter parler, vous pouvez retrouver toutes ses vidéos sur sa page Youtube.
Hier j ai fini par allé a la gaypride alors que je m etais démotivé le matin apres avoir fait les courses pour la maison. Enfin j ai pris mon portable j ai appellé david et je les ai rejoins. Je suis arrivé a montparnasse les dernier char passé tout juste. Il y avais le char du banana, qui etait pas aussi top que ça. Enfin je me suis depecher de rejoindre David et Guillaume. Je les ai retrouvés vers port Royal. Enfin il etait avec 2 filles Nadege et Sherazade. Super fille et super ambiance. Bon je dois avoué que en rentrant dans le cortége une trans a essayé de me prendre discrétement le paquet biensur j ai reculé elle a fait que caressé. Enfin je comprend pas ce genre de comportement. Bon, plus tard Yasmine nous a rejoins vers saint michel, parcontre elle estHetero (personne n est parfait je sais). Enfin on a marché toujours a coté du char des socialistes ( simple coincidence ). Enfin arrivé vers Bastille on croise la bande des 3 nico. Enfin assez indifferent comme mec.
D ailleurs dans le cortége j ai croisé mon cousin; Oui Oui mon cousin quel drole de coincidence. Enfin on a rigolé et on a un peu parler de sa vie puisque ça va faire 2 ans que l on s'est pas vue.
Enfin arrivé a Bastille d autre personne on rejoins notre groupe Un pote a Yasmine qu elle voulais me presenté mais trop bourgeois a mon gout et L'ex a David, un mec que je supporte pas incapable d avoir une conversation avec lui. Il est incapable de faire des phrases courte et concise. Il fait de long discours je pourrais le laissé faire un monologue ça le dérangerais pas. Enfin bref, d ailleurs j ai dit a david que je supporté pas son ex. Mais bon j ai l impression qu il rentre dans une relation assez ambigue que j appelle de la régression mais c pas mes affaires.
Enfin on a diner dans le restaurant qui fait des pizza a l angle de la rue de la verrerie. C'etait pas mal comme restau.
Puis pour terminer la soirée Yasmine David Guillaume et moi on est allé au follivore. A la base c etait pas prévus que je sorte car en plus je suis venu habillé comme une pauvresse. Enfin j ai fini par cédé il ont pas eu a insister longtemps. .... (mon putain de petit frére me soul pour allé jouer a pictionnarie je termine l article plus tard )
Ma conception du couple, c’est avant tout de s’aimer. Inconditionnellement. De n’en plus pouvoir quand on est ensemble, d’avoir le cœur qui se serre et la bite qui mouille dès qu’on pense l’un à l’autre. De ne voir que lui, être aveugle aux autres. De n’avoir que lui pour religion. De baiser tous les jours pour rendre hommage à notre amour. De parler beaucoup, de tout, de nos blessures, de nos entrailles. De tout partager, de ne plus avoir de secret l’un pour l’autre. De fusionner. Physiquement, mentalement, intimement. Absolument. De faire croître, ensemble, le jardin de nos âmes.
Lorsqu’on ne peut être ensemble, de penser souvent à l’autre. Le lui dire. Bien que séparés, communiquer tous les jours. Inlassablement. Peu importe que ce soit long ou court. Il faut qu’on sente sans cesse la présence de l’autre dans nos vies.
Ma conception du couple, c’est d’avoir à la base beaucoup de points communs. Accepter les différences, s’en enrichir, s’y convertir. Rire beaucoup ensemble. Pleurer encore plus. S’aider, s’épancher, se soigner, avec dévouement. Devenir l’un pour l’autre le pilier tant attendu. Se connaître infiniment.
Peu importe que la relation dure un jour ou une vie tant qu’une seconde équivaut à un pas en avant. On regarde dans la même direction et on se regarde l’un l’autre. On grandit ensemble de nos conseils réciproques. Avec des larmes d’amour plein les lunettes, des tâches de sperme plein les draps. Tellement.
Concernant les médias depuis deux mois, on constate que chaque fait pris en lui-même trouve sa propre explication, sans recourir à une interprétation "diabolisante" et paranoiaque. Que ce soit, dès le 6 mai, le refus d'informer sur l'abstention de Cécilia S ou aujourd'hui le licenciement de Schneidermann.
Toutefois on peut s'interroger. Par exemple la vidéo de Sarkozy "essoufflé" au G8 a été vu sur le Web par plus de vingt millions de personnes. Pas une image, pas une, sur nos chaînes herztiennes... Aussi fort que la télé russe.
Alors, bien sûr, on peut dire que voir cette vidéo n'apporte pas grand chose, ne bouleverse pas le débat politique et qu'il tâte de la bouteille le rendrait même plutôt sympa...
Mais si on cache cette pécadille, ne pourrait-on pas cacher des choses effectivement plus importantes?
Et si on relie la petite demi-douzaine de faits restreignant l'accès à des infos, le tableau est plutôt éclairant : celui d'un pouvoir très personnalisé contrôlant les médias de toutes les manières, très "soft" mais terriblement efficace.
Ne crions pas de manière excessive ou hystérique à la dictature. On en est loin...
Mais quand même, la droite française semble retrouver ses vieilles habitudes : le peuple est trop "puéril" pour disposer des informations complètes. On les lui trie et on les lui présente. Ce système a marché avec les deux Bonaparte ( le I et le III) avec "l'ordre moral", juste après numéro III, avec De Gaulle-Pompidou ( la télé est la"voix de la France").
En ce sens, Sarkozy n'est pas dans la rupture. Au contraire, il renoue avec la tradition autoritaire de notre droite.
Oui, ce serait sympa d'essayer au moins une partie pour me faire plaisir. Je ne demande pas la lune, juste d'essayer. Merci de vous inscrire en laissant un commentaire. Bises.
secret story scoops, trucages et embrouilles à la endemol
tedwilder : Il y a 7 days ce qui est tres amusant cest que castaldi a fait semblant de ne pas entendre la reponse de Maxime Leconte en direct sur le plateau. Il lui demaned " que redoutez vous ?" il repond par ce qui va lui manquer. Castaldi insiste et la il repond : " je redoute quon decouvre mon secret que je suis enfant de star". ET la aucun commentaire de castaldi, et aujourdhui dimanche, toujours comme ci il n'avait rien dit.. Donc le commentaire precedant qui dit que le jeu cest uniquement pour les participants est faux, sinon castaldi aurait dit ouvertement , effectivement le secret de maxime cest que c'est leconte" or la ils font comme ci il n'avait pas fait de boulette, prenant les telespectateur pour des imbeciles...
tedwilder : Il y a 5 days Autre scoop : les candidats connaissent la liste des secrets : boulette d'une des candidates mardi 26 à 21.07 en live. l'une des personne evoque : " ah mais tu etais sans doute une ancienne obese". une des candidate repond : " ah mais oui c'est vrai y avait ancien obese" : conclusion ils ont bien eu connaissance de la liste des differents secrets.. la mise en scene lors du prime d'ouverture , pour ne pas qu'ils entendent soit disant la liste de ces secrets lorsqu'ils traversaient le public pour rejoindre la "maison" est donc pipo total... encore bravo.. A quant une emission de tele reality honnete et non truqyée?! c'est si difficile que ca?
Nouveau scoop : les candidats possedent des telephones portables ! => julien pris en flag, ds la video " calcul " du 1er juillet : interferences avec son emetteur micro, il fouille dans sa poche et coupe le telephone.
(copie de mes comments de http://www.actualite-de-stars.com/people/004152.html )
LAMENTABLE. Regarder ce truc est trop drole, rien que pour voir et detecter ces incoherences :) ET la nuit vers 4h 5h du mat c trop fort, ca ne parle ke de cul, meuf en string, mec ki bande ( reel ) :) vive les emissions de qualités qui ne prennent pas les gens pour cons, vive Arthur, quel Saint Homme :) ( heu jveux dire, je donne 1000 fiches de paies a la fin du mois, jen suis fier,- oui oui merci la demago ) lol
Après avoir mangé rapidement, c'est affalage sur le canapé pour deux heures de formule 1. Je ne vais pas faire un compte-rendu totale, juste donner quelques impressions et le classement.
Dès le départ nous nous rendons compte que la scuderia est revenue aux affaires : il y a toujours eu une voiture rouge en tête (sans gyrophare hein !).
Sinon nous avons eu droit à un petit récital de Fernando Alonso qui a réussi à trouver des endroits pour des dépassements insolites : on peut quand même dépasser à Magny-Cours, n'est ce pas Monsieur Napinapo !!!
Au final Iceman est de retour, Kimi Räikkönen franchit la ligne d'arrivée le poing levé et s'impose pour la première fois depuis le premier Grand Prix en Australie. Felipe Massa est 2e, joli doublé de Ferrari. Lewis Hamilton prend la 3e place sur le podium pour la 8e fois en 8 courses. Kubica est 4e, Heidfeld 5e. Fisichella préserve sa 6e place, devant Alonso. Button est 8e et marque le tout premier point de Honda cette saison.
Podium
Écarts
1
Kimi Räikkönen
2
Felipe Massa
00:02:400
3
Lewis Hamilton
00:31:600
4
Robert Kubica
00:41:900
5
Nick Heidfeld
00:50:300
6
Gian Carlo Fisichella
00:54:000
Enfin, il semble que l'infrastructure du circuit soit véritablement dépassée au dire de Flavio Briatore et que l'absence d'un grand prix de France au calendrier de la F1 ne serait que pour 2008. La FIA étudierait les possibilités d'un circuit en ville, Versailles ou Paris...
Moi : -" Bonjour, je voudrais une boite de magnesium, la moins cher que vous avez. Magne B6, je crois "
La pharmacienne - " Alors on a celui là en cachet effervescent…"
- Non, non, je veux le tout simple, magne B6 en cachet"
- Ah le vignetté ?"
- Le vignetté ? je ne sais pas, le Magne B6 quoi.
- Non parce que celui là il est tres bien.
- Mais il est à combien ?
- 9 euros .
- Mais non j'ai dit le moins cher, le tout simple en cachet.
- Le vignetté ?
- Mais je m'en fous, j'ai pas d'ordonnance ! Magne B6 c'est Magne B6
Elle va chercher le Magne B6 en cachet.
- C'est celui là ?
- Ben oui
- Ah ben le vignetté, il fallait le dire.
- Il est à combien ?
- 3 euros.
- Ah ben oui c'est pas pareil entre 9 et 3 !!
- Oui mais il faut beaucoup plus de cachets…
- Ok c'est bon je prends le vignetté !!
Un mois plus tard, je retourne à la pharmacie et retombe sur la même vendeuse.
Je me dis : elle va pas recommencer ?
Moi : - Bonjour je voudrais une boite de Magne B6
Elle se dirige vers les plus cher effervescents et trucbidule…
Moi - Non le vignetté !
elle : ah…
Patrick Devedjian vient de prononcer deux mots qui risquent de lui pourrir le week-end et de lui coûter quelques points. Dans un reportage de la chaîne lyonnaise TLM, il traite Anne-Marie Comparini de "salope" en félicitant le jeune et frais député UMP qui l'a battu à Lyon aux législatives. Candidate du Modem, c'est également la présidente du Conseil régional Rhône-Alpes, où elle s'était fait élire contre le Front national. Evidemment, Devedjian crie au scandale et l'hyper-président se dit qu'il a eu raison de ne pas le nommer à la Justice. Rappelons que Patrick Devedjian est le co-cerveau de l'UMP avec JP Raffarin.
VIDEO1 De gauche à droite, Patrick Devedjian, patron du Conseil général des Hauts-de-Seine et demi-tête de l'UMP se fait présenter le tombeur d'Anne-Marie Comparini (à droite) par Renaud Muselier, premier adjoint au maire de Marseille.
réaction du célèbre député Christian Vanneste sur son blog apprenant le licenciement de Daniel Schneidermann notifié aujorud'hui.
"J'apprends que Monsieur Schneidermann, le présentateur d'Arrêt sur images, a reçu sa lettre de licenciement pour "faute grave". Ses critiques à l'égard de ses confrères et de sa direction ont certainement dû en agacer plus d'un. Un partisan de la Liberté comme moi -même si je ne partage pas les opinions, loin de là, du journaliste- ne peut être que choqué par cette décision. (rappel ici)".
Ce qui est intéressant dans ce texte, n'est pas tellement sa condamnation de ce licenciement - après tout ce membre du CNI défend la "Liberté".... (heu, heu) mais qu'un député aussi à droite, soit "choqué" - ça en dit long -
et qu'implicitement il reconnaisse que:
- ce licenciement est lié à l'expression d'opinions...
- et à une reprise en main musclée des médias.
Cette reprise en main est évidente depuis au moins deux mois.
Quelle preuve de plus faut-il pour qu'il y ait enfin des réactions à la hauteur de cet enjeu, qui est après tout celui d'une information pluraliste?
À défaut de secrets-inavouables-jetant-pour-toujours-sur-moi-l'opprobre-public, et à la demande de Comité de Salut Public, voilà sept mini-aveux du quotidien d'Asbel :
1- Je trouve Jean-François Copé sympathique. Pire que ça, je le trouve même sexy. Je me le ferais bien, et je me le suis fait en rêves.
2- Je connais les 163 épisodes de Dragon Ball et les 276 de Dragon Ball Z par coeur de chez par coeur. Ça ne m'empêche pas de continuer à me lobotomiser devant tous les midis, sur MCM.
3- J'aime pas le Poppers, et je ne comprends pas ce que le gens lui trouvent. Ça ne me rend pas plus "chaud", ni plus "désinhibé", mais au contraire, ça me fait débander.
4- Je suis indépendantiste. Pas nationaliste, non, les drapeaux, les hymnes, les branlettes historico-culturelles, et le nombrilisme en général, très peu pour moi. D'ailleurs le parti indépendantiste catalan a une formidable capacité à m'irriter. Malgré tout, j'aimerais voir un jour une Catalogne indépendante.
5- En faisant le ménage, j'écoute Camela. Je crois que la musique parle d'elle même :
6- Enfant, j'étais un petit con prétentieux et gâté et j'avais peur de tout. Il m'a fallu beaucoup d'années pour m'en remettre, et encore, ça remonte de temps en temps.
7- J'ai très souvent la chiasse. En particulier, lors de situations délicates, genre le matin en commençant mon cours, ou au théâtre au milieu d'une pièce. Heureusement, avec les années, j'ai développé une technique shaolin de self control et de dépassement de la douleur physique.
Passons maintenant le relais à l'Avocat (dont je doute fort qu'ils se prête à un tel jeu), à Pibe San, à Chiwalou, à Gaël (qui risque d'aimer davantage que l'avocat), à Jude flaw (qui lui risque de ne pas aimer du tout), à Molto, et à Lestat.
Jusqu'au 28 juillet à la galerie Templon , 30 rue Beaubourg sont exposés une série de dessins érotiques du sculpteur brésilien Tunga (Jose de Barros Carvalho e Mello: de l'utilité d'un pseudo).
Sur papier chiffon des lignes rosées sont tracées à main levée sur un fond de poudre de pastel. Une technique particulière pleine de sensualité.
Ces dessins dégagent une étonnante force érotique. On pense à Picasso et surtout à Masson. Mains, dents, sont des éléments omniprésents. Formes souples du corps, jambes, seins créent la surface. Mains ,dents ,sexes s'encastrent, s'incrustent, pénètrent plis et creux. Mais sont toujours en devenir, en transformation. Sur un dessin excepté , tout visage humain est banni.
bien sûr, vous vous en doutez, je ne suis pas allé faire la Gay Pride. j'ai déjà expliqué aux plus ouverts et aux plus tolérants pourquoi cette façon de faire ne cadrait pas avec mes opinions. je ne m'étendrai donc pas plus sur le sujet, et je ne relance pas le conflit annuel du Pouroucontre.
mais cette année, j'ai surmonté ma répugnance, et j'ai regardé les journaux télévisés, pour voir ce qui ressortait réellement de l'événement. certains de mes détracteurs m'avaient parlé d'un changement radical dans les consignes de comportement, et d'un rendu télévisuel plus large, tolérant et proche de la réalité du cortège.
bilan : sur quelques journaux visionnés, des moyennes:
-environ 2 minutes de reportage
-des vues en plongée de la foule, dans laquelle dominent des personnes vociférantes et colorées
-le discours d'un responsable, interrogé sur le but et les revendications de la manifestation (droit égaux, institutions sociales ouvertes à tous (droit au mariage et à l'adoption notamment), ...)
- des images finales sur le 'a retenir du cru 2007': des drags excentriques en tout genre, et -au final-: le plan suivi d'un jeune homme, pourvu pout tous vêtements de rollers, d'un sac à dos, et d'un slip, qui ne couvre que le devant puis, qu'il est baissé au niveau de la racine des fesses.
je ne critique pas, je ne juge pas, je ne fais que constater. j'ai pu voir ça dans divers journaux, dont les réadctions étaient supposées de bords divers.
pour paraphraser un gaien plus qu'actif sur le JDI: "cette GP ne sera jamais la MIENNE".
Je n'ai pas connu mon père, du moins pas comme beaucoup d'entre vous. Il est parti à ma naissance. Il était Commando Parachutiste. Je l'ai rencontré à lâge de 24 ans. A l'époque j'étais recherché par la police pour refus d'incorporation, ce qu'ils appellent insoumission. Il a appelé à mon domicile car, contrairement aux flics, lui savait se servir d'un annuaire téléphonique. Il est tombé sur mon amoureux. J'étais parti faire les vendanges. A mon retour, Lewis me dit qu'un homme se prétendant mon père m'avait appelé. Je savais qu'il rappellerait. Effectivement quelques jours après le téléphone sonne et c'était lui. Il me pose trois questions auxquelles il avait évidemment déjà les réponses: "Tu as fait l'armée, tu n'es pas communiste, tu n'es pas homosexuel?" Je lui ai demandé s'il n'avait pas une question subsidiaire. Nous nous sommes vus, car j'avais besoin de mettre un visage sur celui qui m'avait engendré. Pourquoi, je me suis longtemps posé la question sans trouver réellement de réponse.
Par la suite nous nous sommes perdus de vue. Puis il m'a rappelé en 1996, par téléphone pour me raconter le rôle qu'il a joué pendant la guerre d'Algérie, et pas parce qu'il y était contraint et forcé mais par choix. Ceci explique peut-être celà! Il m'a aussi dit en 1997, toujours par téléphone, que des gens comme nous il faudrait les mettre dans des fours. "Tout le monde n'a pas la chance d'être né orphelin" Jules Renard
Un test que j'ai fait en cours et où j'avais eu 190 points, soit un cerveau légèrement féminin. Bon, là je l'ai refait, et BAM, c'est un peu extrême, vive les clichés! lol
Je ne m'y attendais pourtant pas trop, car je pensais avoir tendance à être très carré, etc.
Bon, ça ne reste qu'un test.... :D
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Vous avez réalisé 300 points.
Au dessus de 300 points : cerveau hautement féminin.
Entre 150 et 180 : chevauchement, équilibre.
En dessous de 0 : cerveau hautement masculin.
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"Le score de la plupart des hommes s’établira entre 0 et 180, tandis que celui de la plupart des femmes ira de 150 à 300. Pour les cerveaux « connectés » essentiellement pour la pensée masculine, le résultat sera inférieur à 150. Plus vous êtes proche de zéro, plus vous êtes masculin, et plus votre niveau de testostérone a de chances d’être élevé. Ces personnes jouissent de fortes capacités logiques, analytiques et verbales et ont tendance à être disciplinées et bien organisées. Plus leur résultat est proche du zéro, meilleures elles sont pour établir et planifier des données statistiques, sans que leurs émotions viennent les influencer. Un résultat négatif (inférieur à zéro) est la preuve d’un cerveau hautement masculin. Ces résultats montrent que de grandes quantités de testostérone étaient présentes aux premiers stades du développement foetal. Pour une femme, plus le résultat est faible, plus elle pourra probablement avoir des tendances homosexuelles.
Les cerveaux « connectés » essentiellement pour la pensée féminine obtiendront un résultat supérieur à 180. Plus ce résultat sera élevé, plus le cerveau sera féminin, et plus la personne fera probablement preuve de talents artistiques, musicaux ou créatifs importants. Ces personnes prennent davantage leurs décisions à l’intuition ou avec « leurs tripes » et elles ont des dispositions pour découvrir les problèmes avec un minimum d’informations. Elles sont également douées pour résoudre des problèmes grâce à leur perspicacité et leur créativité. Pour un homme, plus son résultat est supérieur à 180, plus il y a de possibilités qu’il soit homosexuel.
Les hommes dont le résultat est inférieur à zéro et les femmes dont le résultat est supérieur à 300 ont des cerveaux connectés de manière si radicalement opposée que la seule chose qu’ils puissent probablement avoir en commun est qu’ils vivent sur la même planète !
Le chevauchement
Les résultats entre 150 et 180 montrent une compatibilité de pensée entre les deux sexes ou, comme si l’on avait un pied dans chacun des deux camps sexuels. Ces personnes ne montrent aucune préférence pour la pensée masculine ou féminine et manifestent généralement une souplesse dans la pensée qui peut être un avantage important pour tout groupe qui a un problème à résoudre. Ces personnes ont des prédispositions pour devenir amies avec des hommes et des femmes."
Je n'étais pas allé à la marche de la Gay pride parisienne depuis quelques années. Hier, j'ai eu beaucoup de plaisir à y participer, même si je marchais en boitant encore, bien que les séances de kinésithérapie de ces derniers mois aient amélioré mon état.
Après la fin du parcours, je suis allé boire quelques bières dans des bistrots du Marais, puis dîner avec un vieux copain dans un des rares restaurants péruviens de la capitale. Nous n'avons pas abordé les coups du sort de ces quinze derniers mois, mais parlé de l'avenir. Même si pour le moment, je n'arrive à vivre qu'au jour le jour.
Rentré chez moi avant minuit, j'écoute "Dazibao", l'ultime album de Pierre Rapsat.
Samedi matin, je m'étais offert la première époque de ~Heimat~ en dvd, disponible chez Virgin depuis plusieurs mois.
J'avais découvert Heimat dans les années 90, lors de sa diffusion à une heure tardive sur la deux. Alors que ce film fresque, d'une durée de 15h40, était sorti en salles dès 1984, en Allemagne et en France. A la fois chronique et évocation du Hunsrück, région allemande non loin de la frontière francaise. Et où, de 1918 à 1982, se déroule la vie de la famille Simon, modestes forgerons de village, et à travers laquelle sont relatés les soubresauts de l'histoire allemande.
Saga, mais sans personnages stéréotypés, et à travers le quotidien desquels souffle le vent de l'histoire. J'avais été totalement captivé. Sur le cul.
A mes yeux, un des plus grands films au monde, dont le metteur en scène Edgar Reitz, fait le choix de passer du noir et blanc à la couleur et inversement. Si talentueux dans son regard sur l'âme et les émois de ses protagonistes.
Il y a aussi du puzzle dans Heimat, avec à la fois la mise en relief par le cinéaste du miracle allemand des années 50 ainsi que des mutations technologiques, et l'enchevêtrement des destins des personnages.
Suivent ~Heimat 2~, tout aussi foisonnant. Film de quelques 25 heures, en treize parties, axé sur la vie du personnage de Hermann Simon pendant la décennie des années 60, lequel devient un grand chef d'orchestre.
Puis ~Heimat 3~, que je n'ai jamais vu, sorti en salles à Paris en 2006, et qui couvre la période allant de la chute du mur de Berlin en 1989 au début des années 2000. Donc, mes prochaines acquisitions dvd.
C'est vrai que j'étais tombé amoureux des personnages de Heimat, qui signifie pays natal. Inoubliable.
Lendemain de Gay Pride (marque déposée *). J'ai déjà raconté ma contribution annuelle à la cause. Sur GA le flot calme des posts tranche sur la polémique qui avait agité le Landernau ici même à propos de l'image véhiculée par cette initiative, mais on trouve des soubresauts ailleurs...
Puisque visiblement le dimanche le net se repose et que les photos et les reportages manquent sur la journée d'hier, délassons-nous en lisant la prose homophobe...
Le triste Vanneste est fort irrité d'avoir vu sa tronche recadrée sur le site du Premier Ministre. Il écrit dans son blog (**) :
Cela pourrait être drôle si ce n’était pas ridicule. En effet, cette histoire de photo tronquée par un serviteur zélé soumis à la cause gay révèle le côté tragique de l’évènement. Et la blogosphère ne s’y est pas trompée en faisant –en riant- le parallèle avec les méthodes staliniennes. Il semble donc bien que d’obscurs membres du cabinet du Premier ministre empruntent leurs modèles chez le bon « petit Père du Peuple » puisque l’effacement des photographies officielles des dirigeants soviétiques morts parce que trop influents était la règle... Mais seulement voilà, VANNESTE n’est pas mort ! Avec plus de 58%, il est même bien vivant !
Cela pourrait être drôle si ce n’était pas ridicule. Il y a d’ailleurs une certaine démesure dans la légitimité que s’attribue un lobby qui prétend exclure un parlementaire mais qui ne reçoit le soutien que de 1,94% des électeurs du 12ème arrondissement de Paris lorsqu’il se présente à travers une de ses figures les plus prisées (***) par ces faiseurs d’opinion parisiens qui se sont toujours trompés sur tout.
Papy fait de la résistance... C'est aussi contre ce genre d'individu que j'étais dans la rue hier.
(*) Gay Pride est une marque déposée en France par la SOFIGED.
(**) Vous ne voudriez pas l'adresse tout de même !
(***) Il fait allusion au score de Jean-Luc Roméro.
'I walked into that goddamn club 'n they tried pullin' my panties off, and threw me on the pool table.
I said 'I like playin' cards but you mothafuckas best not be playin' poker with my asshole.'
Scissor Sisters
I'm talkin' 'bout the backwoods, backwoods discotheque.
(Can you hear them calling, calling my name)
The backwoods, the backwoods discotheque.
Can you hear them calling (can you hear them calling)
Calling your name (calling your name calling your)
Mesdemoiselles
Avant l'été
Pour etre superbe sur la plage
Nhésiter plus adopter la methode de la Doctoresse Gastro.
Résultat assuré
Testé par mes soins
-4 kilos en trois jours
Il pleut presque sans discontinuer depuis une semaine. Le soleil pointe son nez et on voit du bleu dans le ciel depuis quelques 20 minutes.
Que fait l'anglais moyen ?
Ouais alors hier je suis été au rassemblement de "ceux-qui-marchent-debout-mais-plus -joyeusement-que -la-moyenne".
Ca faisait longtemps, huit ou neuf ans, je crois, que je n'avais pas fait la Marche Des Fiertés avec des majuscules. Cette année, j'avais décidé de marcher quand même, pour soutenir nos copines Russes qui s'en sont pris plein la gueule alors qu'elles portent même pas de plumes. Plus serieusement , c'est vraiment ma raison, à la base. J'avais été tellement ému et choqué par les images de la Gay Pravda de moscou cette année. C'était violent. Alors je me suis dit : "hey, mon ami, t'aimes ça manger des patates ? "
... Pardon, je me plante d'article. Je me suis dit : "Hey, mon ami , t'aimes ça voir les pédés Russes se faire foutre sur la gueule sous le regard bienveillant des forces de l'ordre de leur propre pays ???? "
Et puis je me suis dit : Non. J'aime pas ça. Alors voilà je suis retourné marcher, même si plein de trucs m'emmerdent dans cette manif. (Faut dire que je me découvre un peu angoraphobe.)
Mais bon, j'ai marché pour les Pédés Russes !Je pense que ma présence à la marche Parisienne a sauvé la Russie Gay dans son intégralité, évidemment , et qu'une statue de moi doit déjà être en érection quelque part à Moscou.
Sinon, j'ai passé une bonne après-midi. Comme dans mon souvenir, c'était joyeux, coloré,coléreux,borderline, bordélique, musical , bruyant, militant, branleur, secretement hostile mais heureusement: amical ...et comme d'hab les gens trouvaient qu'il y avait moins de monde que l'année précédente.
J'ai été content d'être pour quelques heures un élément central et : collectif
du paysage parisien.
Tout auraité été parfait si on n'avait pas eu à subir, Place de la Pastille , les exhortations de David Guetta à "nous aimer les uns les autres et à faire ce qu'on veut tant que ça dérange personne ." Il est gentil, David Guetta. On est un peu son fond de commerce, même s'il est diffusé dans les mariages ringues, juste après le petit bonhomme en mousse.
Bon, on se calme, Misterblue, couché, aux pieds. Good boy, good boy blue.
J'ai aussi fait plein de super photos mais bon faut avouer que même moi, j'ai baillé d'ennui en les regardant. Je vous les épargnerai donc sur cet article . C'est pas de l'altruisme à l'état pur, ça ????
Nous avons regardé le défilé depuis la place de la Sorbonne et pris pas mal de photos, nous avons pris le cortège en marche après le passage du char du Bear Den, tout ça dans l'effervescence de la fête, pour finir plusieurs heures plus tard sur la place de la Bastille, où les bruits était si fort que j'ai fini par mettre des protections d'oreilles.
Après un verre pris à la terrasse d'un café, nous sommes partis en direction du Marais tranquillement car je n'en pouvais plus et avons décidé d'aller diner au Chant des Voyelles
Je me suis éclater et lacher avec mon homme et nos amis.
Merci à Jack et Jérôme (2 G.A) pour cette première rencontre qui à été forte en émotion et rigolade.
Le clip de la semaine du groupe Gainsbourg-forever:Dent de lait dent de loup
Générique de l'émission Dent de lait dent de loup chanté en duo par France Gall et Serge Gainsbourg.
Lequel des deux est le loup?....
Pour voir le clip cliquer sur l'image ou ICI
Du fond du coeur, pour leur patience, leur générosité et leur disponibilité : Pieth, qui aura été le plus présent et le plus militant de tous les absents à cette Gay Pride, Mayhem et Laurent pour leur indéfectible soutien (dans tous les sens du terme), Pink et Alfredo pour le petit plus qui illumine le tout.
Se faire pousser l'après-midi et tirer la soirée restera pour moi un modèle du genre dans la longue série des Gay Prides. Vivement l'année prochaine que je retrouve vos sourires qui rayonnent et me touchent, le vôtre surtout...
L'AINEE. - J'étais dans ma maison et j'attendais que la
pluie vienne.
Je regardais le ciel comme je le fais toujours, comme je l'ai
toujours fait,
je regardais le ciel et je regardais encore la campagne qui
descend doucement et s'étoigne de chez nous, la route qui
disparaît au détour du bois, là-bas.
Je regardais, c'était le soir et c'est toujours le soir que je
regarde, toujours le soir que je m'attarde sur le pas de la
porte et que je regarde.
J'étais là, debout comme je le suis toujours , comme je l'ai
toujours été, j'imagine cela,
j'étais là, debout, et j'attendais que la pluie vienne, qu'elle
tombe sur la campagne, les champs et les bois et nous
apaise.
J'attendais.
Est-ce que je n'ai pas toujours attendu?
Jean Luc Lagarce
"J'étais dans ma maison et j'attendais que la pluie vienne" 1997
J'ai enfourché mon vélo pour la place de la Bastille et y suis arrivé vers 17h10 donc ai raté à peu près 15% du défilé (char 12/74) qui était plutôt en avance, cette année. Il y a sans doute un peu moins de monde que les années précédentes car je parviens sans difficulté à me caser au premier rang. Par contre, la police est incroyablement présente: un CRS tous les 2m, qui interdisent toute traversée et toute intrusion sur le passage du défilé; un bonhomme a une altercation violente avec un CRS qui l'empêche de rejoindre qqn de l'autre côté, une jeune fille est au bord des larmes qu'on ne la laisse pas rejoindre des amies dans le cortège.
Comme d'habitude, la musique est assourdissante et les tripes vibrent; encore un peu plus fort et ça va devenir chiant au sens propre (enfin, sale, plutôt). Malgré la musique, j'entends de temps à autre des commentaires du public, sur la beauté modérée de certains travestis/transsexuelles ou sur le harnachement de poilus trappus mammelus ventrus. Je vois passer certains participants plusieurs fois et observe la symbiose entre l'exhibitionniste et son public voyeur. Des spectateurs affichent "free hugs" mais, curieusement, je n'ai vu là que des bisous hétérosexuels, y compris d'un homme manifestement homo à une jeune fille. La prochaine fois, je me tagguerai aussi et je compterai les bisous de chaque côté...
Le public est effrayant. Des touristes asiatiques (philippins? hindous?) ne pensent qu'à se faire photographier avec telle ou telle drag queen, une femme habillée coûteusement pense tout haut («Ah c'est les conducteurs de trains») et fait part de ses jugements de valeur ineptes («c bien, le sport»), un Français bien de chez nous déguisé en Dracula s'exhibe (on ne l'a pas laissé défiler, ouf!) et parle lui aussi tout haut (dont 15mn de conversation au téléphone portable pour que qqn juste en face le trouve). J'ai vraiment envie de changer d'endroit mais j'y reste dans la crainte de ne pas trouver une place équivalente.
Alors, pour oublier un peu les tarés autour, je mate et je mitraille... 450 ph0tos et 1.5GB... les 9/10 sont sans doute bons à jeter, 1/10 à recadrer: je ne veux pas rater le réel pour l'image donc je prends les ph0tos à la louche, sans viser, sans attendre. En plus, l'écran LCD est éteint afin d'économiser les accus. Ça donne finalement ceci, en vrac quoique maintenant (16h30) par ordre chrono... Dont un superbe cliché de Mlle Aurèle en personne.
À la fin, je fais le tour de la place, n'aperçois aucune connaissance, et rentre à la maison. J'ai croisé quelques regards, échangé des sourires, parfois inattendus, mais je n'ai rien dit ni rien fait. Peut-être la prochaine fois aurai-je des cartes de visite Valerio@GayAttitude?
Ca vient d'une série télé récente de HBO. Ca s'appelle "The Comeback". C'est vendu en coffret dvd par Warner Home Video (qui ne m'a pas payé pour poster ça et je le regrette. )
Vous allez adorer Valerie Cherish (alias Lisa Kudrow), je vous le promets.
Regardez cet extrait et c'est clair: vous allez vouloir voir le reste de la série !
Ca tombe bien, hier on a marché (et beaucoup stationné aussi ) pour nos droits , et ce passage est un clin d'oeil Hénaurme à la "communauté ". C'est absolument abominable mais elle a un si joli rire tout-à-fait à la fin ...
En attendant Sandrillon et Nico au pied de la tour Montparnasse, je me suis assis avec Angie juste à côté d'un p'tit blond vraiment trop choupinou que j'avais direct repéré (bah oui, je m'assois pas n'importe où). Style skateur, cheveux rasés, barbe de 3 jours, bien foutu, belle gueule, vraiment beau quoi...
(On boit)
Moi: Excuse moi, ça te dérange si je fume?
Lui: Non non bien sûr... d'ailleurs, si je peux t'en demander une...
Moi: Oui oui, bien sûr, avec plaisir (tu parles, j'avais plutôt envie de lui sauter dessus ouais!)
Lui: Merci
Moi (à Angie): Hiiiii, il m'a touché la main, j'me la laverai plus!!! (en même temps si j'appliquais cette règle à chaque fois, j'aurais une couche de 3cm de crasse aujourd'hui)
(On boit)
Je tasse ma clope, il me tend son briquet, j'allume ma clope, je lui rends son briquet...
(On boit)
Le pauvre... non pas parcequ'on est venus s'assoir là, mais parcequ'il était le seul dans le coin que tout le monde faisait chier. Ainsi a-t-il dû supporter un vieux clodo moche, puant, et complètement défoncé, puis deux lascards qui sont venus lui taxer une feuille (dommage, j'en avais pourtant, et j'étais juste à côté).
(On boit)
Moi: Dis donc, t'as pas de chance on dirait... on n'arrête pas de te faire chier
Lui: Oui, je sais pas, j'ai la tête pour ça...
Moi: C'est parceque t'as l'air gentil...
Lui (souriant): C'est gentil merci...
Moi: T'attends qqun?
Lui: Ouais depuis 10h ce matin (il était genre 14h30)
Moi: Ouaouh, je crois que t'as vraiment la poisse... T'es toujours aussi poisseux?
A ce moment là un mec vient lui demander 2€ (bah oui, 2€ c'est rien du tout...)
Moi: J'hallucine...
Lui: Ouais je crois que j'ai pas de chance...
(On boit)
Moi: Tiens, tu veux pas boire un coup?
Lui: Non merci, mais c'est quoi dedans?
Moi: Vodka-Malabar-Schweppes
Lui: Ah, j'veux bien goûter au final...
(hummm ses lèvres qui ont touché la bouteille...)
Ah, c'est bon...
Moi: Ouaip ^^
Coup de fil de Sandrillon (putain fait chier!!!) et on décolle.
Moi: Bon bah bonne fin de journée, et bon courage :)
Lui: Merci, à vous aussi :)
Et pis voilà... On avance d'une dizaine de mètres, je me retourne, et je croise son regard. Echange de sourires, et on s'éloigne... Je l'entends encore sourire aux conneries qu'on sortait avec Angie...
Au ptit blondinet de Montparnasse: Je lance donc une bouteille à la mer, si jamais tu passes par là, ou si quelqu'un de ton entourage passe par là et qu'il te reconnaît, pitié laisse moi un message!!! Je t'ai même pas demandé ton prénom ni ton email, ni ton numéro de téléphone, ni une photo de toi, et je m'en mords les doigts!!!!!
A la personne qui l'a fait attendre: Merci, mais j'espère que tu réalises quelle chance t'as!!!
A Dieu: Si t'existes, remets-le sur mon chemin, et je ferai ce que tu voudras!
Ci-joint le CP sur l'action improvisée pendant la marche :
Communiqué d'Etudions Gayment, des Panthères Roses et d'Act Up
PAS D'UMP A LA MARCHE DES FIERTES
La marche des fiertés a été volontairement interrompue par une centaine de militantEs d'Etudions Gayment, des Putes, d'Act-Up et des Panthères Roses qui ont bloqué le char de Gaylib - caution "homo" de l'UMP - avant son arrivée à Bastille.
Aux cris de :
- "Sarko, Boutin, Vanneste, on vous deteste"
- "Raccolage passif, répression active"
- "Nos identités ne sont pas nationales"
- "De l'air, de l'air, ouvrez les frontières"
- "UMP c'est la guerre, Transpédégouines en colère"
Les militantEs entendaient dénoncer la grande mascarade d'une organisation "homosexuelle" qui soutient un gouvernement homophobe, lesbophobe, transphobe, putophobe, sexiste et raciste.
SoutenuEs et rejointEs par beaucoup de participantEs à la marche, les activistes ont voulu s'opposer à une politique au service des plus riches qui précarise le reste de la société et en premier lieu les minorités (non-blanches, non-hétérosexuelles, malades, trans).
Les militants de Gaylib dont le slogan était "Comptez sur nous" ont répondu "Tolérance zéro" et "Rentrez chez vous".
C'est avec cette petite photographie de l'église Saint-Léon de l'abbaye de Murbach que je vous souhaite un excellent jour du gneur-Sei, mon cher Jean, que je me réjouis de voir de nouveau parmi nous, ainsi qu'à Pyram, qui est bouddhiste, à Anatole (prénom fictif, radin ve-gra), aussi pingre le dimanche qu'en semaine, à Valiullin, très joli garçon à l'irremplaçable éphéméride, pour qu'il ne boude pas, à Djûûûûûls, touché au coeur, à Guilll, qui me l'a demandé gentiment, à Carlo01, mon doux disciple, à Iceberg, qui est jeune et bête, à Orfeo, qui était définitivement vexé mais n'est finalement plus vexé, à Bonjour, qui désespérait, à mon iench', qui déteste ces trucs-là, à Gaston, irrégulièrement présent mais d'une urbanité irréprochable, à Margotte, qui est méthodiste, à la Farkasse, qui est calviniste, à Gfp, qui prie pour le jeune et beau Népomucène, à Titcroco, qui ne va plus à la messe, à Furyo, qui est un catholique un peu plus sérieux qu'un singe-blogueur, à mon p'tit Sarthois, qui est mon p'tit Sarthois préféré, à Arnieoflovers, qui a la glorieuse chance d'être belge, et à travers lui à tous ceux de ses compatriotes qui fréquentent ce site, à Pouletfamille, jeune et beau gallinacé qui est mon p'tit poulet sacré préféré, à Bôfotex, qui dispose d'un assistant redoutable, à Gilles de Robien, à Cizion, qui aime pourtant bien se brosser, au jeune Maxouuu, qui est un héros, à mon Chapichapoupounénet à meuha, qui est aussi vaguement sarthois et qui est surtout mon Chapichapoupounénet à meuha, à M'sieu kani-Kolo, qui hurlait au dale-scan parce qu'il n'était pas nominativement cité dans mes voeux dominicaux, à Loup, qui est orthodoxe, à Mike, revenu incognito, à Fabulous, qui se prénomme Fabrice Fabien et non Fabien Fabrice, à Cel, qui est meugnon, à -alias- adoré, que j'adore, à Edeion, qui n'est pas belge, à Nezorizoro, secrétaire de section honoraire du Parti Socialiste, à Theutheu, à qui je viens d'écrire, à MisterPatate*, tubercule de talent, à Kyl, animal parlant qui horripile, à BigWinner, qui est mignon et pas qu'un peu, à Klendal, qui est mauvais perdant, à ma très volumineuse mémère au bord de l'explosion, qui est athée, à mon ch'tit Tonioo, dont j'espère qu'il va bien, à Spirit93, qui aime les dernières cigarettes, à Nico du Nico-Blog, qui est athée et libre-penseur, à M'sieu Pheel, qui m'en voudrait de l'oublier, au beau Vorp', trop craquant, à Badinou, qui dispose désormais d'un exemplaire de Peter Pan à déchirer quand il le voudra, à Lange, pour qu'il arrête de se scarifier tous les dimanches, à M'sieu Cox, qui cherche son nom dans cette liste, à Bip76, qui risquerait de bouder s'il n'était cité, à Dub, dont on ne compte plus les singeries et qui a un nouveau profil sur GA, à Evrat, que je salue à défaut de m'adonner au sexe oral avec lui, à Pierem, que certains traitent de Pollonais (sic), à la Potiche, qui aurait fait passer Raymond Devos pour un enfant sous-alimenté, à Haydenmachinchose, qui ne veut vraiment plus figurer sur cette liste et qui a dépassé l'état de mort clinique, à Boyan, charmant hérétique, à Coronys, qui va finir par connaître la Critique de la raison dialectique par coeur, à Griffin, dont trop de livres ont dramatiquement souffert, ce qui mérite, au minimum, toute ma compassion, à M'sieu Cadence, dont je n'oserai dire ce que je ne dois dire (il verra certainement ce que je veux dire), à Abend, qui travaille souvent le dimanche, à Ricroel, qui est orange et mort, à Sorty, avant qu'il ne soit trop tard, à M'sieu Bamf, grand amateur de whisky qui peut de nouveau commenter le (non-)blog du jeune et beau Népomucène, à Evariste, qui est un gentilhomme, à Theopiscence, qui, selon ses propres dires, risque de ne plus exulter trop souvent sous la présidence de Nicolas Sarkozy, à Oliviersuisse, que cela vexait un tantinet de ne pas être cité nominativement dans ces voeux dominicaux, à Ernest, que je n'omets pas de citer, à Furt, qui me prie d'aller me faire enculer, à Asbel, qui est loin d'être le plus vilain des arguments dont dispose la social-démocratie européenne, à LeMarquis, que j'oublie du matin au soir, à M'sieu Minien, qui consulte mon blog tous les dimanches matins, à Kosmo, qui me divinise, à Garûdûdû, dont je ne suis pas toujours certain de comprendre ce qu'il dit, à la liste de Jacques Respaud, qui s'est vautrée mais qu'on aime bien quand même, à Dominique Strauss-Kahn, qui est le plus beau et le plus intelligent, , à d_s, que je saoûle avec mes posts dominicaux invariables, à M'zelle Ataegina, qui apprécie davantage ces voeux depuis qu'elle en est nommément destinataire, à Jahovil, même s'il est parti ailleurs, à Ormegris, qui compte les liens erronés, à Toubib75, qui est tout content d'être friendlisté, à Babs668, qui prétend désormais ne pas puer du cul, même si on a évidemment gardé une trace écrite de ses aveux antérieurs, au ch'tit Pink, qui m'indiquait qu'il pouvait se faire appeler Dominique, à Karedig, qui pratique le calendrier révolutionnaire, à Pbstrd, qui ne pourra plus se plaindre de l'absence d'intérêt de voeux dominicaux qui ne lui seraient pas adressés, et à Romain, qui craint vraiment que j'oublie quelqu'un dans mes voeux dominicaux.
Bon jour du gneur-Sei à tous les autres frappadingues aussi.
Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog catholique, apostolique et romain.
J'étouffe dans la salle non climatisée du premier étage de l'ABC, je me demande quand débuteront les travaux de réfection de ce cinéma en phase terminale. J'ai un doute sur l'intérêt que je pourrais porter à "Loggerheads". Je me surprends vite à plonger dans les trois instants de vies narrés dans le film de Tim Kirkman. Je trouve les acteurs très beaux, je suis déçu par la chasteté de leurs scènes d'amour. Je quitte la salle ému et apaisé.
"The adventures of Iron pussy" de Apichatpong Weerasethakul me laisse froid, j'ai envie de gueuler sur le type qui ne cesse de glousser à côté de moi depuis la première seconde du générique. Je suis très contrarié de me retrouver devant une copie pourrie dont l'image est floue. Je suis persuadé que le film est projeté en dvd et qu'il a été téléchargé sur internet pour les besoins de cette projection unique à l'occasion du festival des Fiertés LGBT. Je n'arrive pas à rire devant cette histoire de travelo dont le kitsch assumé ne suffit pas à en faire un objet séduisant. Je ne cesse de penser à des films réellement déjantés, tels ceux de la série des "Austin Powers" ou "l'Attaque de la Moussaka géante". Je quitte le cinéma Utopia furieux. J'explique à J.-P. que la journée a de toute manière fort mal débutée avec l'annonce de la fermeture de la Cinémathèque durant six semaines cet été.
j'ai décidé de créer mon blog!!!
j'y parlerais de tout et de rien, selon mes humeurs, mes hauts et mes bas, et puis on verra bien
petite présentation pour commencer:
prénom Philippe, presque 42 ans, célib depuis 7 ans, pas expert en informatique (vous pardonnerez donc les mises en pages à chier), tétu, revanchard, parfois chiant, mais adorable parfois!!!!
Peu de loisirs en ce moment, car je retape ma maison
J'ai la chance inouie d'avoir une maison individuelle de 2 niveaux avec un petit jardin, et cela à Nice!!!! haut du bld Gambetta, pour ceux qui connaisse Nice. En fait, c'était la maison de mes parents, qui l'ont achetée à une époque où ça valait rien, et ils n'ont jamais vraiment pu tout rénover.
je suis donc bricoleur, et habitué à vivre parfois dans les travaux
La terrasse est presque finie, et je m'attaque à la cheminée, étant un campagnard de nature, j'aime la ville mais j'ai la chance de pouvoir réaliser quelques envies normalement réservées à la campagne comme une cheminée, une cuisinière à bois (offerte par ma cousine pour mes 40a) ou un four à bois
Suis pas rétrograde pour autant, la machine à laver ou le micro-ondes ont leurs places aussi!!!
Ouf!!! c'est un début, je vais pas vous saouler avec la présentation de bibi, en plus c'est dimanche, il est 13h30, je vais aller manger un morceau, et après...puisque j'ai rien de prévu et que le dimanche c'est relax, SIESTE!!!!! pas coquine, dommage!!!
suite au prochain numéro avec mon boulot, mes hobbies, mes amours, VOUS SAUREZ TOUT
Ne croyez pas que je n'ai pas le coeur sensible comme les autres hommes, mais dès la première jeunesse je me suis habitué à rendre muette cette corde qui, chez moi, ne rend plus aucun son.
Dans moins de deux heures, il faudra être sur l'événement : par le bon vouloir de Monsieur Bernie Ecclestone lui même, sera donné le départ de ce qui sera le dernier grand prix de France de formule 1...
Le circuit n'est pas adapté pour recevoir les "peoples", pas assez glamour, trop éloigné de tout.
Je suppose que les milliers de spectateurs qui se déplacent dans ce trou perdu ne doivent pas rapporter assez d'argent.
En plus de 50 ans de formule 1, le grand prix a été supprimé une seule fois, en 1955 (année de l'accident aux 24 heures du Mans), mais cette fois ça serait définitif...
Ce jour, vers 4h19 du matin je recoit un charmant mail d'un expéditeur que je ne connais pas à savoir "salepedes@yahoo.fr", qui me dit :
"Je sais que tu es gay grosse salope, tu vas finir par creuver du sida male mental, tu ferais mieux de te faire soigner!! c'est compris ! il va falloir reouvrir les camps pour vous enfermer".
Si vous aussi vous avez reçu aussi ce mail, allez portez plainte dès ce jour à votre commissariat, tant cas moi, je finis ce post, je me lave et j'y vais tout de suite après.
Exécutions capitales aux Etats-Unis : derrière l'apparence d'un processus aseptisé
Malgré la progressive remise en cause de l'application de la peine capitale aux USA, les exécutions continuent : la dernière en date, en Géorgie, celle d'un homme de 63 ans, exécuté 20 ans après les faits...
Ces exécutions s'effectuent par l'injection d'un cocktail mortel de trois produits, dans une ambiance faussement médicalisée, ce qui conduit à penser qu'il s'agit d'un processus aseptisé avec des condamnés "calmes" et mourant paisiblement et sans souffrances car ils ont été préalablement "endormis".
Or, la réalité semble différente.
Voyons d'abord comment se passent les dernières heures du condamné.
Au Texas, il est extrait vers midi de sa cellule, puis conduit dans un mini-bus à 70 kms dans la petite ville de Huntsville où est située l'unité d'exécution.
Dès son arrivée, il est pris en charge par le personnel, conduit dans une cellule "d'attente", se voit offrir la possibilité d'une douche puis on prend la commande de son dernier repas - sans alcool -; ce menu est communiqué à la presse qui va assister en soirée à l'exécution.
Dans l'après-midi, se succèdent les dernières visites d'amis et de parents, un bref examen médical avec prise de la tension- ??? - ; le condamné peut regarder la télévision, s'entretenir avec un conseiller spirituel. Vers 16 heures, dans certains Etats, lui est proposé de prendre du Valium ou de recevoir une injection de produits décontractants. Il est ensuite douché, conduit aux toilettes, un protège-slip lui est mis ou un bouchon de caoutchouc introduit dans l'anus - toujours pour des exécutions propres- et habillé, généralement d'un survêtement à manches courtes... Vers 17 h 30, il est conduit dans la chambre d'éxecution, allongé sur une table et attaché étroitement.
- A noter que la table est aujourd'hui recouverte la plupart du temps par un léger matelas, le condamné peut également appuyer sa tête sur un oreiller et alors un drap recouvre la partie inférieure de son corps.
Commence alors la partie la plus délicate : trouver les veines pour l'injection intra-veineuse.... car pas mal de condamnés sont des toxicos... alors trouver deux veines en bon état comme l'impose la loi, c'est parfois coton. D'autres sont obèses, d'autres âgés.. Tout cela prend du temps, d'autant plus que l'association des médecins américains refuse de participer aux mises à mort et que la plupart des infirmiers sont réticents. C'est le personnel de la prison qui intervient.
Une fois les veines trouvées, les bourreaux font circuler une solution saline inoffensive. On est alors proche de 18 heures.
Le rideau séparant la chambre d'exécution de la pièce où sont regroupés les témoins - familles des victimes et du condamné, presse, témoins légaux - est alors tiré. Les témoins sont seulement séparés par une vitre de la chambre d'exécution.
Le directeur de la prison lit l'arrêt de mort puis demande au condamné ses dernières paroles. Un microphone relié à un magnétophone est alors amené.
Tout cela, effectué, l'exécution peut alors se dérouler. Trois produits sont alors successivement injectés, du sodium de penthotal pour l'anesthésie, du pavulon pour arrêter le fonctionnement des muscles et du chloride de potassium pour stopper le coeur.
Dans le meilleur des cas, les témoins voient alors le condamné bailler - parfois il a le temps de dire ce qu'il ressent. L'un a dit par exemple "oh, ça a le goût de caoutchouc...".- puis il essaie de respirer, sa poitrine se soulève, il devient bleu et puis tout s'arrête. Dix minutes après le début de l'injection, il est déclaré mort.
Or, que ressent réellement le condamné ?
On remet maintenant en cause l'image d'une mort "tranquille et aseptisée". Pourquoi?
- la dose de penthotal est parfois insuffisante, mal administrée par des gardiens pas compétents.
- certains anesthésistes indiquent également que la durée d'action du penthotal est trop courte; le condamné "se réveille" alors et vit l'arrêt de tous ses muscles (effet du pavulon) - donc il ne peut pas bouger, pas témoigner de ce qui se passe et l'asphyxie le gagne, puis le potassium lui provoque une crise cardiaque, avec parait-il, l'impression de brûlures insoutenables dans tout le corps. Et cela pendant plusieurs minutes...
Des commissions d'enquête ont été créées pour améliorer les processus d'exécution, de façon à les "humaniser". Plusieurs exécutions ont été suspendues en attente de cette amélioration technique, comme en Floride. D'autres, de plus en plus nombreux, réclament l'abolition de la peine de mort.
Quoiqu'il en soit, cette peine est horrible et les Etats-Unis 'honoreraient de la supprimer définitivement. C'est pour cela qu'il faut la décrire, de façon à en montrer l'horreur, quelque soient les crimes commis par les condamnés. Et continuer à demander son abolition partout.
Trouvé sur le site lemoneymag.fr, ces explications tout à fait limpides sur un fait que la plupart d’entre vous doit ignorer ! (Bien-sûr que je ne suis pas le seul idiot de France à avoir pensé, sans faire le calcul, que le taux d’imposition représentait le pourcentage des ressources imposables, après abattement, qu’il fallait verser au Trésor Public…)
« Prenons l'exemple d'un contribuable célibataire sans enfant (donc, ne bénéficiant que d'une seule part fiscale) qui déclare un revenu net imposable de 25 200 €.
Pour la déclaration 2007, sa tranche marginale d'imposition se situerait - dans l'absolu - dans la tranche comprise entre 24 873 € et 66 679 €, soit un taux d'imposition qui se situerait à 30%.
Mais il serait tout à fait inexact de faire le calcul : 25 200 € x 0,30% (soit 7 560 €) pour connaître le montant de son impôt et son taux réel d'imposition.
Pour déterminer l'impôt réellement dû, il faut faire un calcul au regard des tranches qui sont au-dessous de la sienne.
Ainsi, dans notre exemple, le contribuable célibataire participe à l'imposition de toutes les tranches inférieures - celle à 0%, celle à 5,5%, celle à 14%, puis d'une petite frange de sa tranche supérieure de 30%. Et non à l'intégralité de la tranche à 30% !
Son imposition va ainsi se calculer tranche par tranche. Concrètement, son revenu doit donc être découpé en tranches et à chaque tranche doit être appliqué le taux fiscal correspondant :
· la part de son revenu comprise entre 0 et 5 614 € est taxée à 0% ;
· celle qui va de 5 615 € inclus à 11 198 € (soit 5 583 €) est taxée à 5,5% ;
· celle qui va de 11 199 € inclus à 24 872 € (soit 13 673 €) est taxée à 14% ;
· enfin, la partie de son revenu qui va de 24 873 € à 25 200 € (soit 327 €) est taxée à 30%.
En fait, le taux réel d'imposition de ce contribuable est de l'ordre de 9,20%.
Bon à savoir
Partant de ce principe de calcul, il est donc erroné de dire qu'une augmentation de salaire fait prendre le risque de "changer de tranche" d'imposition l'année suivante. En fait, seule la partie supérieure de ses revenus subira le taux le plus élevé d'imposition. Ce qui change tout ! »
Ce qui signifie donc que celui qui gagne 70 000€/an ne verse pas 40% de ses revenus à l’état, pas plus qu’il n’en versait 48% auparavant ! (Ce qui rendait Sarkozy, le robin des bois de Neuilly, très chagrin).
Beaucoup de français entendaient alors : « Ah oui, il gagne 70000€ et on lui en prend presque la moitié (à 48%), soit 33600€… » Mais non, bande d’ânes ! On lui prend 16090€ soit 23% de ses ressources (et on lui prenait 34% avec l’ancien barème des taux d’imposition, soit 23818€).
Est-ce que, oui ou non, les bas salaires bénéficient des réductions d’impôts initiées par le nouveau barème de calcul de l’imposition initié par Sarkozy et ses amis ?
Oui, incontestablement, et c’est une bonne chose. Non pas qu’il soit mauvais de contribuer à la solidarité nationale dès lors qu’on a des ressources, mais il faut bien souligner que nombre de salariés, y compris avec des bas salaires, sont exclus de certains avantages sociaux (allocation logement) et pour les moyens salaires, parfois exclus du logement social.
Bref, le coût de la vie, des loyers, des mutuelles qui augmentent, des cotisations plus élevées, et sans que des augmentations de salaire équivalentes n’existent.
MAIS : la réforme initiée par les gouvernements UMP depuis 2002 est INJUSTE parce que le célibataire à 70 000€/an gagne 11% d’impôt en moins à régler quant le célibataire à 20000€/an ne gagne que 6% et le célibataire à 15000€/an, seulement 5,5% !!! Bref, LE GAIN VA EN DIMINUANT suivant le montant de vos revenus…
C’est bien de faire en sorte, parfois, de se payer de chiffres plutôt que de mots…
A réclamer, donc : que le gain de la réforme fiscale soit le même pour TOUS !soit 11% de moins à régler par rapport à l’ancien système de calcul, et non 5 ou 6% seulement pour les plus bas salaires !!! En avant pour les courriers à vos députés…Ce sera déjà un minimum de fait.
PS : l'argent pour la solidarité nationale est surtout à prendre là où il se trouve réellement... bénéfices des entreprises, des actionnaires, des rentiers en tous genres, des spéculateurs, et des grosses retraites !!!
Un défilé d'apprentis princes et princesses, beaucoup de dindes et de conasses en tout genre (mais ça nous change pas beaucoup des autres gaypride ....). Une majorité d'hétéro qui se foutent royalement des messages sérieux de la gaypride et qui ne s'intéressent qu'aux gens travesti en vieilles putes décatis et a la musique.
Donc après analyse, la gaypride est une fête qui n'a plus rien a revendiquer, mais ça reste une bonne journée pour les vendeur de canettes et de drogues ....
J'avais promis d'y allé, j'ai tenu ma promesse, mais je suis content que ce soit qu'une fois par an ...
Je ne vois rien dans les autres langues que je connaisse, ni dans les expressions françaises les plus précises disant tout à la fois la hâte, l'attente, l'excitation, qui puissent traduire le regard que je porte sur les quelques jours qui me séparent de la vacance officielle de l'Ecole, et donc du jour où je fais pouvoir enfin le rejoindre.
On ne dit plus gay pride mais marche des fiertés depuis quelques temps et c'était une première pour moi. C'était une ambiance très festive, mais ce n'est pas pour moi. Beaucoup trop de monde et trop bruyant. Mais au moins je l'aurais fait une fois dans ma vie
Et j'en profite pour faire passer différents messages vu mon absence prolongée qui se profile :
- Oui, ma chère Huguette, je reviens bientôt vous voir...
- Aux amis de la SLSO : un pique-nique le 15 Juillet est prévu pour la venue de notre geek, réservez-le donc...
- Iceland, vous me manquez (et moi je ne vous ai pas déblogolisté car je ne suis quelqu'un de fidèle à votre plume, na !)
- Asbel, alors ? Comment tu l'as trouvé la dernière grande opération de Moudenc avant qu'il ne se fasse botter le cul du Capitole ?? :p
- Arnie, je n'ai pas eu le temps de te le mettre en commentaire mais tu dessines toujours aussi bien ^^
- Graveyardkid, je te juuuuuuure que je recherche activement le Space Oddity version Mademoiselle K en écoutable sur une page html (mais pas évident, la bougre ! :p)
- Mon Ricounet, ne fais pas trop de bêtises sinon pan-pan cucul !
- Jeune et beau Népomucène, je vous souhaite aussi une très bonne journée dominicale (en prévision de votre désormais bien célèbre post)
-Mabybine, je vous aime en secret
Y a pas à dire, les posts comme ceci, c'est très pratique...
P.S : Prétextat Tach est en train de bien se faire enculer (non ce n'est pas un signal de la BBC)
Plus jamais je n'irais à un barbecue plein de beaufs fachos qui passent la soirée à tenir des propos racistes, homophobes et j'en passe ...
Plus jamais je n'irais à un barbecue plein de miss Péggy au QI d'une huitre qui passent la soirée à parler des niards dont elles vont devoir s'occuper seules pendant leurs vacances en Corse (houlala) et ailleurs, pas con leurs mecs préfèrent rester au boulot ...
Plus jamais je n'irais à une soirée où ma seule utilité sera de pouvoir conduire la voiture pour que ma femme puisse picoler tranquillement et se transformer en Grimlins après minuit ...
Vraiment, l'épreuve qui m'a touchée cet hiver a vraiment fait de moi un autre homme, j'ai pris conscience que je n'avais plus de temps à perdre encore moins dans une soirée de cons.
Je vous passe le passage sur la maladie, la retraite, les vieux, les mourants, les élections, etc ... lamentable ....
Heureusement, que pour tenir j'ai prétexté une grosse fatigue pour aller m'isoler un peu assistant en spectateur au triste spectacle qui m'était offert ...
Alain Minc, le pustchiste ultra-libéral sarkoziste, contre le reste du «Monde»: la S.R.M. réclame un nouveau conseil de surveillance.
Par Raphaël Garrigos, Isabelle Roberts
Libération : samedi 30 juin 2007
«C ’est la nausée. Tout le monde est écœuré. Minc se croit tout permis. C’est le coup de trop.» Voilà le commentaire amer, vendredi, d’un élu du groupe le Monde. Un coup de force ? La veille, en effet, Alain Minc a été reconduit à la présidence du conseil de surveillance du groupe dans des conditions contestées par les actionnaires internes (Société des rédacteurs du Monde et autres sociétés de salariés du groupe). Au cœur de la dispute, une interprétation divergente des statuts du groupe, selon lesquels les décisions se prennent « à la majorité des membres présents ou représentés». Il lui fallait donc 11 voix sur 20, assure la Société des rédacteurs du Monde (SRM). Or il n’en a eu que 10 (celles des actionnaires externes, des grandes entreprises). Une majorité relative suffit, répond Minc.
Impasse. Jeudi s’était achevé sur cette impasse. Vendredi aura été au moins aussi chaud, chacun se renvoyant la responsabilité de la crise. Alain Minc attaque très fort sur Europe 1 : «Les rédacteurs, quels que soient leurs sentiments personnels, ne peuvent pas intervenir sur la nomination du président du conseil de surveillance choisi par les actionnaires.» Puis il menace de réclamer la nomination d’un administrateur judiciaire si la situation ne se règle pas d’ici à dimanche soir. En particulier si Pierre Jeantet n’est pas adoubé comme numéro 1 du Monde, ce qui n’a pas pu avoir lieu en raison du blocage au sein du conseil de surveillance de jeudi.
Front. «Chantage !» réplique Jean-Michel Dumay, qui organise la riposte (lire ci-contre). Le président de la SRM compte convoquer en urgence un nouveau conseil de surveillance afin d’introniser Jeantet et éviter que le Monde se retrouve sans patron (le mandat de Colombani s’achève ce samedi). Il espère qu’à cette occasion le front des actionnaires extérieurs, qui faisait bloc derrière Minc, va se fissurer. Et que l’élection d’un autre président du conseil de surveillance - par exemple Jean-Louis Beffa (Saint-Gobain) ou Etienne Pflimlin (Crédit mutuel) pourra avoir lieu. «On savait bien qu’un clan avait mis la main sur le journal, s’indigne un journaliste. Ça se confirme.» «Tous les salariés du groupe, et pas seulement au Monde, sont choqués par les méthodes de Minc et ne comptent pas baisser pavillon», prévient un élu.
J'ai revisioné ce matin en DVD un petit bijou ... "Lost in la mancha"
"Se lancer dans la réalisation d'un documentaire sur le tournage d'un film comme Lost in la mancha a ceci d'intéressant, d'excitant même, que l'on ne sait à priori pas comment tout cela va se passer, et encore moins se terminer. L'actuelle production de making-of tendrait à faire oublier le côté aventureux de ces entreprises, par leur attitude consensuelle. Destinés bien souvent à un usage promotionnel plus qu'à un véritable travail documentaire, attachés à montrer l'implacabilité de la réussite plutôt qu'une série de péripéties permettant de mettre sur pied un long métrage, il y a bien longtemps que l'on n'a pas vu de grand documentaire. Comme partout ailleurs, la rareté des documents de qualité ne fait qu'en faire exploser leurs propres attraits. On se souvient notamment de l'excellent A.K., de Chris Marker, sur le tournage du fameux Ran de Kurosawa, ou bien encore du fou furieux Heart of Darkness qui nous plongeait complètement dans le tournage pour le moins apocalyptique du film de guerre de Coppola. Connaissant le travail de Terry Gilliam sur ses derniers films, l'ambiance qui règne sur ces tournages, on ne pouvait s'attendre avec ce making-of qu'à quelque chose d'intéressant. Mais au lieu de se retrouver face à l'implacable série d'évènements qui aboutissent au travail de post-production, c'est une sévère et rigoureuse cascade de désenchantements que on va être amenés à partager avec l'équipe de Terry Gilliam.
Lost in la mancha a donc ceci d'inédit qu'il est probablement le premier making-of d'un film que l'on ne peut pas voir, et dont le peu d'images tournées restera semble-t-il dans les cartons pendant quelques années dans le meilleur des cas. Plus qu'un simple fait anecdotique sur lequel les auteurs auraient pu jouer pour justifier son intérêt, le documentaire est un travail en profondeur sur les réalités d'un tournage "fragile", comme Terry Gilliam a pu en vivre lors de chacun de ses derniers films depuis le fiasco Baron de Munchausen. Gilliam est un rêveur. C'est aussi bien une force, grâce à laquelle le metteur en scène a créé des univers comme peu de ses contemporains l'auront fait, qu'un réel handicap dans un monde où il ne faudrait jamais perdre le sens des réalités. Sans jamais "attaquer" de front ce problème, le documentaire ne laisse cependant pas de doute sur la "méthode Gilliam" : un grand cinéaste, un fou de mise en scène capable de s'impliquer totalement dans les aspects purement artistiques de ses films, mais détaché de tout rapport à l'argent, à la production, aux impératifs techniques et commerciaux. De là à dire que l'échec de L'homme qui a tué Don Quichotte, il y a un pas que nous ne franchirons pas ici. Quoiqu'il en soit, le documentaire va surtout s'attacher à dépeindre jour après jour les conditions de tournage de plus en plus difficiles, les problèmes humains comme techniques s'accumulant pour finalement voir le grand clash d'un projet auquel Gilliam tenait particulièrement à coeur.
L'homme qui a tué Don Quichotte, c'est dix années de préparation. Dix années de galère pour trouver un financement de plusieurs millions de dollars, financement qu'on ne lui accordera jamais à Hollywood. Projet trop peu rentable pour les grandes Majors, réputation trop vite établie de Gilliam à devenir facilement incontrôlable sur ses tournages, peu importe, ça n'est pas aux Etats-Unis qu'il mettrait sur pied cette entreprise "personnelle" nécessitant un budget d'un film de studio... Et c'est donc effectivement vers des financements européens qu'il s'est tourné (on peut d'ailleurs supposer que c'est à travers ce genre de soutien que l'avenir du metteur en scène passera). Après de nombreux faux départs, la pré-production du film est mise en route courant 2000, pour un tournage prévu quelques semaines plus tard en Espagne. Le making-"off", que l'on peut découper en trois parties, s'attache donc tout d'abord aux préparatifs liés au film. De nombreuses séquences nous font ainsi découvrir les planches de storyboard dessinées par Gilliam, qui annonçaient un résultat à l'écran faisant la part belle à l'univers délirant du cinéaste. S'en suivent une préparation des costumes déjà chaotique, annonçant les accumulations de retards à venir, des acteurs indisponibles qui ne peuvent donner à Gilliam que quelques jours pour les screen-tests et autres préparations (on pensera à Vanessa Paradis, inaccessible de part un planning plein à craquer). Dès ces premiers instants et plus l'on se rapproche de la date prévue du début du tournage, on sent que cette aventure sera, au mieux, relativement bancale. Mais rien, début d'angoisse des producteurs mis à part, n'est soulevé de manière explicite. Et Gilliam garde le sourire...
Huit semaines après le lancement de la pré-production, le tournage devient enfin une réalité. Mais les retards sont déjà conséquents alors que l'équipe n'avait pas de marge de manoeuvre, et c'est une longue semaine de galère qui va s'engager. Entre les conflits personnels et les caprices de Dieu, la réalité va montrer son visage le plus ingrat et renvoyer le film au placard en quelques jours seulement. Les problèmes vont s'accumuler : du déjà désagréable F-16 qui fait son apparition dans le ciel au moment où l'équipe tourne les premières images, on va rapidement passer à des choses de plus en plus inimaginables. Après quelques jours de tournage, Johnny Depp regarde le ciel et s'interroge : "Joli son, si ce n'est pas les F-16, ce doit être le tonnerre...". Quelques minutes plus tard, alors que par précaution le matériel a été bâché afin de faire face à l'averse qui semblait se profiler, c'est par en dessous qu'il va "pleuvoir" (pour citer Forrest Gump). Les essuies glace des voitures dans lesquelles tout le monde s'est réfugié parviennent à peine à laisser entrevoir le massacre qui est en train de se produire à l'extérieur. C'est un déluge de grêle et un torrent d'eau boueuse (à où il y avait un désert aride quelques minutes plus tôt!) qui sont en train de s'animer sous nos yeux. Tout aussi impuissants que les personnes sur place, on doit subit cette vision d'horreur du matériel qui se fait littéralement emporter par les flots... Temps et matériel perdus, décor complètement détruit (impossible de faire le moindre raccord, la couleur du paysage ayant complètement changé), il était difficile d'imaginer un scénario plus catastrophe que celui-là. Mais Terry Gilliam ne se démonte pas, bien que le sourire ne soit plus exactement ce qu'il était quelques jours plus tôt...
La suite des évènements sera dans la suite logique des choses, et Gilliam va commencer à perdre son calme en découvrant que le studio qu'on lui a réservé pour faire les scènes d'intérieur a une acoustique digne de celle d'un hall de gare... Le documentaire montre, sans commentaire aucun (ou plutôt les commentaires de Jeff Bridges, plus ou moins "comiques", n'en font pas mention), comment chacun réagit face à chacune de ces galères. Si Gilliam restera longtemps positif (et pour le moins aveugle), son 1er assistant sera dès le départ en première ligne face aux divers ennuis, et il continuera à encourager les troupes malgré ses propres doutes. Et c'est en cela que réside le grand intérêt de Lost in la Mancha : le film bénéficie à la fois d'un recul important (un an de post-production pour remonter les nombreuses heures de rush et bien réfléchir à ce qu'il allait dire) tout ayant un côté immédiat qui nous plonge au coeur du problème. Alors effectivement on sait d'avance comment tout ça se terminera, mais on se surprend à espérer comme chacune des personnes présente sur le plateau que l'aventure se poursuivra jusqu'à son terme. Comme on l'a déjà évoqué, Lost in la Mancha ne se hasarde donc que très rarement à commenter les différents faits qu'il relate à l'écran. Mais il y a quelque chose qu'il ne fait pas non plus et qui aurait peut-être été intéressant, c'est de se demander si au delà des difficultés qui se seront accumulées, cet échec n'était pas, en quelques sorte, prévisible.
En effet, un film, aujourd'hui plus que jamais, c'est des centaines de paramètres à prendre en compte, des métiers qui viennent se compléter (et parfois entrer en conflit). Et le metteur en scène, en tant que responsable du film, "doit" être une personne capable de superviser tous ces éléments, bien qu'idéalement on aimerait pouvoir s'en passer. C'est d'ailleurs en général sur le 1er assistant réalisateur qu'on reporte un certains nombre de ces tâches, et on le voit bien ici. Le pauvre Philip A. Patterson aura souffert sur ce (court) tournage où de sa propre initiative il finira par demander à rendre son tablier... Au delà des épreuves sur lesquels l'Homme n'a aucune emprise, on peut penser que qu'une meilleure approche de certains facteurs (humains) aurait pu sauver le projet du naufrage. On pensera d'abord à Vanessa Paradis, qui se sera longuement faite désirer. A Terry Gilliam, aussi, qui longtemps refusera d'accepter un nouveau Munchausen. Mais aussi et surtout au fait que cette entreprise se soit montée dans l'urgence, parce que pour la première fois depuis longtemps les éléments permettant sa réalisation étaient réunis, et que le timing était serré. Comme le dira en fin de film Philip A. Patterson, on pense en général que pour ce genre de projet, lancer la machine sur les rails permet en général de bien partir, et qu'ensuite il va suffire de maintenir la vitesse... Mais cette version de Don Quichotte n'avait rien, du haut de ses ambitions visuelles et techniques, d'un petit film entre amis. L'homme qui tua Don Quichotte, finalement, porte peut-être le triste nom suivant : Réalité, un concept bien loin de l'univers de Gilliam, que l'on ne peut franchement pas blâmer pour autant. Le réalisateur de 12 monkeys est un rock de toute façon (dixit Ubik), on peut donc supposer qu'on le reverra rapidement. Il n'y a plus qu'à prendre son mal en patience en attendant le prochain film."
Il est 5h45, je me couche après le mariage de ma soeur, plutôt très réussie! :o)
En plus pendant la messe le prêtre n'a même pas fait allusion à la Gay Pride (en critiquant bien sûr), ce qui m'était déjà arrivé à une communion, et ce qui m'aurait fait sortir de mes gonds là! ;-)
Pendant que nous marchions ''pour notre fierté'', d'autres dansaient cranement sur les abribus
y a pas de vierge effarouchée ici ! Inutile de cacher notre plaisir pour cet autre spectacle gai,
''Venise : interdiction de se promener torse nu dans la cité lagunaire romantique'',
tenté de dire : quel dommage !
Son torse nu
Et j’ai posé mes mains sur son torse nu, c’était tiède, doux, j’ai bougé la main, il m’a laissé faire, il souriait toujours, ..., j’ai caressé son torse, du revers de la main puis du plat. Chacune de ses côtes formait un petit chemin en relief sous sa peau, jamais je n’avais caressé d’homme si mince. J’ai pensé le pauvre, qu’il est fragile, ... j’ai caressé sa poitrine, du nombril jusqu’à la gorge, j’ai caressé sa gorge, ses joues, il souriait encore, j’ai pensé pourvu qu’il ne se mette pas à rire. Il n’a pas ri. Alors j’ai posé l’autre main sur lui, j’ai caressé à deux mains son ventre et son dos, longtemps. J’ai caressé la peau de ce jeune homme que j’avais traité de voyou, de malade, je me disais il est neuf comme le sable qui virevolte dans le ciel, sa peau est neuve, et sa bouche, est neuve, sa grande bouche rose et blanche...
... Mais je ne me disais pas « Quelle putain belle et désirable tu as beaucoup servi, tu as traîné sur d’autres corps, des rêches et des gras, des brutaux et des pas encore beaux! Tu es usé, tes amants, ton mari, ça griffe jusqu’à l'érosion. Même si ça ne se voit pas tu es brisé de l’intérieur cogné dans le coins, coulé dans les corps. Touché. Pourtant je ne me disais rien de tout ça, rien de sévère, rien de triste. Je me disais quelle chance j’ai, tout ce neuf pour moi et bientôt contre moi, sur moi, quelle chance, je dois la mériter, l’amour ça ne se juge pas, le bonheur ça ne se refuse jamais et le plaisir ça se prend...
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texte inspiré par boudiBlog et librement adapté
Vous pouvez déjà la voir sur le journal de RealNeo, mais je vous la poste aussi.
Voici une petite vidéo. Il s'agit du bêtisier d'une vidéo de combat qu'on a tournées avec RealNeo et deux amis.
Une super bonne journée en tout cas et de très bons souvenirs ^^
Parler fort Vi | Aille - Pi | Bienvenue à Paris Orly
à défaut de me la péter chez les C&B D-H , j'ai parlé fort.
Je parle fort. Ça vient rééquilibrer mon mutisme quotidien, ça remplace les vocalises dans lesquelles beaucoup d'énergie sortait de moi quand j'étais chanteur.
J'ai parlé fort, ça a compensé le fait ke je n'avais pas grand chose à raconter, ou du moins, rien dont je pouvais être fier. Pas le temps ni l'envie de raconter ma vie et encore moins ma (non-)actualité. Mais me livrer un peu tout de même, juste me libérer auprès de celles et ceux désireux et capables de me soutenir.
Elles m'ont offert ce bijou :
Jessie me demande : « alors ? tu as repris les plongeons ? »
Des amis en or.
Aujourd'hui, il n'y a avait pas de sens interdit à notre farouche volonté d'exhiber notre plaisante existence.
Un moment de rêve où la route aux jugements de valeur et aux inégalités des lois aurait été barrée.
L'avantage avec notre drapeau à bandes rouges, c'est que les liberticides y posent leurs mains sanglantes sans pouvoir le salir vraiment...
Nous étions sous belle escorte...
''La Providence divine a confié à des anges la garde du genre humain. Elle les a chargés de protéger sans cesse tous les homos pour les préserver des dangers qui pourraient les menacer. De même que les parents donnent des gardes et des défenseurs à leurs enfants, lorsqu'ils les voient entreprendre quelque voyage difficile et périlleux, ...nous a confiés à la garde d'un ange, afin que son secours et sa vigilance nous fissent éviter les embûches secrètement préparées par nos ennemis, repousser les plus terribles attaques dirigées contre nous, marcher constamment dans le droit chemin, et empêcher que quelque piège tendu par notre perfide adversaire ne nous fît sortir de la voie qui mène au ciel.''
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Légèrement adapté de ''Catéchisme du Concile de Trente'', Paris, Dominique Martin Morin, 1978.
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J'ai oublié de vous dire que ma petite virée de samedi matin à Paris m'a permis de voir deux choupinous très jolis (surtout celui au tee shirt rose argenté) en route vers la Gay pride.
Je trouve, qu'en ce moment, la ville regorge de choupinous (vont ils être encore làen juillet ou vont ils émigrer vers des cieux plus cléments ?). C'est peut être aussi que je suis plus atentif....
Ceci est une revendication : je suis libre. Ma liberté n'est pas visible - elle n'est pas celle qui se démontre ou se prouve par des gestes ou des vêtements. Elle est intérieure ; elle est du domaine de l'enfermement sur moi.
Autant qu'il me touche, autant qu'il me fait mal, je sais que j'ai toujours la possibilité de le fuir, le monde, et de me retrouver dans mes rêves ou dans les tréfonds d'une chaise, accroupi. On a toujours dans le pire des cas le silence, et l'inertie. Je ne prétends pas être de ceux qui refusent tout - ni de ceux qui analysent avec le meilleur sens critique tous les pièges du monde.
J'ai horreur qu'on m'impose mon être ou ma pensée. Ou qu'il serait bien que je fasse cela. Je sais que c'est toujours le meilleur moyen pour que je me raidisse. Je ne refuserais pas nécessairement ; simplement, je renâcle.
C'est quelque chose qui déstabilise souvent les personnes qui me rencontrent - qui les excite, aussi. Elles me veulent tel, je ne le suis pas et le rejette. L'expérience aidant, je m'aperçois que cette raideur hésitante joue sur nombre de papillons le rôle de la lampe de cuivre dans la nuit.
Cet après-midi, par moment, je me suis retrouvé avec des gens. Aucun d'entre eux ne me ressemble, et je ne me reconnais en rien de tout cela. La musicalisation boum-boum n'est même pas le miroir aux alouettes dont on pourrait se servir pour attirer le grand public vers d'autres sujets plus importants ; ce n'est jamais que la force écrasante d'un système brutal : celui des boîtes de nuit. Les milliers d'adolescents qui étaient sur le socle de la colonne de la Bastille jamais n'étaient venu pour réclamer quoi que ce soit, sinon montrer leur torse pubère.
Dans cet univers satisfait où j'ai bu des bières tièdes, les garçons devenaient fades et ruisselants. Je me suis dit que je les préférais dans le métro, et que mon petit bonhomme de chemin, aussi tortueux qu'il soit, aussi misérabiliste qu'il soit, aussi scarifié qu'il soit, me correspond mieux. C'est un monde un peu trop fade pour moi que celui où l'on marche au pas, sur des boulevards trop larges. Parfois seul quelques relents de vrai rock me rappelait à l'humanité.
En une bouffée rebelle, j'ai emprunté une cigarette, et j'ai écouté un univers vide tonner sur la place.
La citation du jour, qui pondèrera ces déclarations tonitruantes :
"Putain tu fais chier ! Tu veux tout de même pas que je te fasse un caprice pour te voir ? Je veux voir la mer, l'océan !"
Il a fallu compenser d'un trop de raideur (cette chose intellectuelle qu'on dit rigueur) une réelle difficulté à me tenir en face des autres - c'est comme si je fondais, souvent, ou me délitais, c'est très désagréable.
En fait, plutôt que de dire "voila, je suis comme ça, c'est à prendre ou à laisser - mais on peut parler", c'est comme si j'avais toujours commencé par parler, pour savoir comment être : attente que l'autre me dise son désir, pour que je puisse trouver les moyens de m'y adapter - alors que bien sûr, le grand jeu c'est de s'appuyer ce que l'autre offre de résistance pour éprouver son propre désir à soi.
C'est en train de passer, tout ça, j'ai un très bon psy, mais faut pas s'étonner si je sors les piquants, ici et là. Protection contre la dissolution.
J'en profite pour vous présenter un nouvel hebergeur de Video. Aux chiottes Youtube et Dailymotion, l'heure est à la Haude definition! Grâce à http://stage6.divx.com Uploader des videos de plus de deux heures! et d'une qualité supérieure!
_ I wanna talk to you!
_ I don't care about anything
_ Si tu es né dans une cité HLM...
_ Oniichan , keep tryin' tryin'...
_ Toi mon amour, quand je te vois, je compte les heures, je compte les jours...
_ The last time we talk Mr. Smith...
_ Je crois que je ne t'aime plus, elle m'a dit ça hier...
_ J'écris sur ce que j'endure, les petites morts sur les blessures...
_ Quand je fais l'amour avec toi, je pense à lui...
_ Mets toi tout nu si t'es un homme...
_ Where is my mind ?
_ J'aimerai te dessiner dans un désert... Le désert, de mon coeur...
_ Quand je fais l'amour avec lui, je ne pense plus à toi...
_ Ca à claqué dans l'air, comme un coup de revolver
_ Et le soir à la nuit tombée, je relis Cosmopolitan...
_ Ce soir, l'ennemi connaîtra le goût du sang et des larmes...
_ Bloody lundi, mais qu'est qui nous englue la planète... ?
_ I can't stop loving you...
_ Toi, mon roi, sort de mon enfance...
_ Petit poulet tu tousses, tu as perdu du poids...
_ A la question : "Avez vous déjà fait souffrir votre partenaire ?"
_ Histoire de voir, où nous en sommes...
_ Hoppípolla... I engum stígvélum...
_ J'ai du mal à m'y faire...
_ Ouuhuhuuu.... Laaa ca-taastrooophe... YéYéYééééEééé...
_ Mais si tu crois un jour que tu m'aimes...
_ No hope, no love, no glory : no happy ending