Journal des inscrits - 15 août 2007

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15/08/07 - 23:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KRISPROLLS

La chambre de Frida

Elle est comme toutes les autres, un lit, un fauteuil, une table, une télé.
Au mur, on peut y voir des photos de personnes souriantes.
Le calendrier affiche 5 mois de retard,
L' horloge ne tourne plus depuis un bon moment.



Frida aussi s'est arretée. Enfin.. depuis qu'elle se trouve dans les limbes.

Frida pleure lorsqu'elle me voit entrer,
mais retrouve le sourire quand je lui prends la main.

Frida ne sait pas où elle se trouve,
me demande qui je suis,
qui sont ces gens sur le mur?

Elle me rappelle ma grand-mère.

Frida a mal, c'est l'objet de ma visite.

Grands gestes contre petits maux, et petits gestes contre un grand mal.


Putin d'Alzheimer

15/08/07 - 23:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VERT-AMANDE

Une petite page de pub...

15/08/07 - 23:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAEREN

There are nights. And days.
And the never changing landscape of fading reality.
Feelings so powerful, deep down, that they've turned reason into a pair of wide open eyes which can't stop staring into nothingness.
And the subdued sound of a dark river not far below that comes to the ears.
There are times when the world comes apart 'cause it's made of bits and pieces that, after all, don't belong together.
And the skin cracks, and the bones get crushed by the years and silence.
There are days you still hope, and you stand.
And there are nights when you just surrender.

15/08/07 - 23:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KRISPROLLS

Parfois...

Le JDI ressemble aux calendriers de la Poste...




... en moins trash bien sûr.

15/08/07 - 23:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOUTNEUF69

Trivial Pursuit


Résultat de la 39° partie de Trivial Pursuit en salle de discussion du mercredi 15 août 2007 dans la soirée :


1e : Le-dandy avec 159 points  [14 B][11 R][14 J][8 M][12 V][13 O]
2e : Flikflak avec 158 points  [4 B][4 R][7 J][4 M][4 V][6 O]
3e : Theoparis avec 150 points  [19 B][18 R][19 J][12 M][19 V][18 O]
4e : Last-symphony avec 126 points  [8 B][6 R][9 J][6 M][9 V][9 O]
5e : Selenerick avec 58 points  [14 B][14 R][16 J][8 M][14 V][15 O]
6e : Athlaka avec 36 points  [1 R][2 J][1 M][1 O]
7e : Rollover avec 12 points  [14 B][11 R][15 J][8 M][14 V][13 O]
8e : Minet18ans avec 1 point  [14 B][11 R][14 J][8 M][13 V][13 O]

B = bleu, R = rose, J = jaune, M = marron, V = vert, O = orange


Bravo et à bientôt !

15/08/07 - 23:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHEEL



Nicolas Sarkozy, 52 ans, mesure 1,30 m. Il est de corpulence moyenne, de type méditerranéen, a les cheveux courts et noirs, les yeux bleu, pas de signes particuliers. Il portait mercredi un sweat bleu et un tee-shirt orange avec motifs, un bermuda vert kaki et était chaussé de baskets montantes noires en tissu de marque Nike ainsi qu'une gourmette en or. Il a disparu à 14h30 entre Boston MA et Washington D.C, à l'occasion d'une visite de courtoisie. Il est accompagné d'un individu de sexe masculin, 61 ans, porteur de santiags de couleur blanche ou bleue.

En cas de découverte, n'intervenez pas vous-même, téléphonez au numéro vert 0805.200.200 ou envoyez un courriel à l'adresse alerte.enlevement@interieur.gouv.fr"

15/08/07 - 23:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE POMMEFRAISE

Victor Novak et les gays.

Ce soir sur TV5, il y a eu la diffusion d’un épisode de L’instit intitulé « Le bouc émissaire ».
C’est l’histoire de deux enfants de parent divorcé dont le père vit maintenant avec un homme, une histoire relatant les difficultés du divorce agrémenté d’homophobie.
Comme à son habitude, Victor Novak et sa bonne morale interviennent pour essayer de démêler, non pas un problème d’homophobie mais de couple divorcé. L’homophobie au travers des enfants sera utilisée au second plan, et sera bien facile à résoudre.
Néanmoins, l’image des homos dans ce téléfilm, n’est pas celle que les journaux télévisé récupèrent au soir d’une marche des fiertés, mais bien celui d’un couple banal au quotidien.
En tout cas voilà, une interprétation de la vie des gays qui me réjouit un plus que ce que l’on voit à la TV, diffusant là une image assez honnête d’homo assez répandu (presque 200 000 enfants, en France, sont élevés dans un cadre homoparentale, si je me souviens bien).

15/08/07 - 22:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ROAD-MOVIE

Serait il à la mode?

15/08/07 - 22:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BLENS

on apprend beaucoup de choses

et oui, parce qu'on apprends tjs au contact des gens. Pour ma part j'ai acquis pas mal de choses dernierement et je vai vous les faire partager.
Tou d'abord que chaque jour est différent aucun ne se ressemble et qu'il fo savoir savourer chacun d'entre eux.
Ensuite que le temps est un allier, pour une personne qui comme moi frole l'impatience cela a été une découverte.
Enfin que l'amour est qqchse de merveilleu et un combat quotidien.

J'ai trouvé mon autre, mon homme et je l'aime, je vais profiter de ces enseignements et de tous ceux qui vont arriver de maniere a vivre cette relation de la meilleure facon possible.

Pour conclure : J'aime,je suis,je vis, pour toi, avec toi, dans tes bras

15/08/07 - 22:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

BERLIOZ ADO....

CELUI-CI EST MON CHAT ADO......je vous le montrerais adulte demain

15/08/07 - 21:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DARCY

Entretiens....suite



X: Darcy, nous continuons donc ces échanges de vie!
D: Oui voyez vous, outre le vrai plaisir de ses instants ensemble, j’ai appris que nous étions lus, et que certains goûtaient à ce bavardage autant que d’aucuns détournent le mulot à la vue de plus de 5 lignes. Nous viserons donc à satisfaire les premiers, les derniers n’en étant pas incommodés outre mesure.

X: Il y a dans cette nouvelle représentation de votre serviteur, comme une nouvelle manière, vous êtes toujours en quête?
D: Oui je crois avoir dit que cette nouvelle liberté de forme, cet éloignement du modèle, la non recherche du beau, de la ressemblance sauf peut être d'un trait, me procurait un plaisir nouveau. C'est peut être moins réducteur.

X: Une liberté, mais vous semblez en prendre plusieurs tant dans vos barbouillages que dans vos écrits. Il y a dans vos dernières publications, quelque chose de différent de la fluidité et régularité paisible à laquelle vous nous aviez habitué. Oserai- je parler de chaos?
D: Vous provoquez maintenant! vous savez combien j’aime l’insolence chez mes amis, voilà qui ajoute à vos charmes. Chaos, non! ce mot je le rejette trop facile ou trop difficile pour moi. Un de mes amis très cher, brillant mathématicien et théoricien a essayé de m'expliquer le chaos, je n'ai souvenir que de son sourire place Vendôme devant ma mine perplexe.

X: J’ose alors le mot désordre, présumant de votre réponse..
D: Joueur charmant! Je ne suis pas très admirateur de la notion de désordre parce qu’elle s’oppose aux réalités de la vie. La multiplicité et la complexité oui je les reconnais, et m’en réjouis pour ce qu’ils représentent de challenge pour l’esprit. Ce sont eux qui nous contraignent à la concentration, la modestie, l’attention, la bonté. Ces quelques pierres du chemin de purification.

X: Purification?
D: Disons de la simplification, pour être moins solennel. Je crois en effet qu’il y a purification inconsciente chaque fois que nous avançons dans cette direction.

X: Vous brouillez encore les pistes! Parlez moi plutôt de l’évolution de votre style et de vos thèmes?
D: Soit de mon style, je ne puis que constater qu’il est devenu tremblant, comme un mouvement de repli incertain.

X: Repli?
D: oui une impression de flottement continuel, d’un retrait, presque un balbutiement affectif.

X: Vous pourriez illustrer?
D: Oui, il y a dans Propos du Marécage, cette phrase que j’aime beaucoup. Un homme trompé dit: “Je suis jaloux, je l’ai été, ou presque, ou du moins je crois me souvenir que j’ai été jaloux.”. Il y a là une manière de poser les mains sur les choses en tâtonnant.

X: Une manière pudique dont vous usez souvent dans la vie privée...
D: Oui, avec toutefois dans ces approches intimistes plus de clarté et de règles. Encore une question d’ordre.

X: et de vos différents thèmes qu’en diriez vous?
D: Je dirais qu’ils sont en fait assez bornés. Il y a la récurrence des Onanismes narcissiques, cette interrogation sur le reflet physique et spirituel. Les complicités d’atelier, jeu formel d’une quête de psychologie du personnage, je veux dire de sa sensibilité, trouver son ton, ses scrupules et pas uniquement sur un seul sujet, sa religiosité, cette sorte de tendresse sur les êtres et les choses. Cette tendresse, qui fait l’objet d’une nouveauté, une ‘extension’ au thème principal, apparté pour mieux l’adresser.

X: J’ai noté aussi des apparitions, comme des personnages auxiliaires.
D: Oui, ce sont de délicieuses respirations, comme autant de clins d’oeil amicaux, mais aussi pour moi ce sont des ouvertures à la découverte des belles individualités. La période paraît propice d’autant me semble t il qu’étant sans attente précise, mon ouverture est plus grande. Il y a aussi nos entretiens, paranthèse et synthèse. Ne les oubliez pas...

X: Non bien sûr, mais permettez moi encore une insolence... ne craignez vous pas de devenir de plus en plus ésotérique au regard d‘un public assez peu averti?
D: Oh craindre.... non ce serait penser hostilité, je préfère penser à curiosité...qu’il pose des questions. Je ne refuse jamais une réponse tant je suis sensible au charme d’un homme qui pose des questions.

15/08/07 - 21:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIP76

Paradoxe

En veillissant le corps perd de sa superbe...et pourtant on l'accepte mieux

15/08/07 - 21:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REVEURREVEUR

The End

Fin ...
Quel mot définitif ....
C'est la fin ...
Tout est fini ...
L'opposé du début.
Plus de suite . Plus rien ....


Pfff fin de "mes vacances" reprise du boulot demain ...
vivement septembre pour les vrais vacances ....encore que ... je sais pas ce que je fais ...

15/08/07 - 21:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIP76

Langage rezogien

et bonnes manières.

Ne pas m'aborder en me disant slt !

Mon cerveau compose toujours slut et fracnhement ça ne me plait pas du tout !

15/08/07 - 21:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LUCOLIVIER

Chacun son tour...


...hier, ils ne voyaient pas...
aujourd'hui c'est nous !










15/08/07 - 20:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZAVATTAR

15/08/07 - 20:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ELFLING

Male anorexia

One possible cause of male anorexia is simple genetics. Some personality types are more likely to develop eating disorders than others. For example, perfectionists are more likely to develop an eating disorder than their counterparts. Likewise, high anxiety levels and obsessive-compulsive disorders are also possible causes of male anorexia. All three of these personality types are genetically linked - and all three can by the cause of male anorexia.

Perfectionism is a leading cause of male anorexia. Perfectionism leads to the desire to be right, accepted, and in control – all of which can be the primary causes of male anorexia. A male with an eating disorder often feels the need to control his own life, family, friends and, especially, his own body. Even more, the cause of male anorexia in perfectionists is the actual desire to reach perfection and the erroneous belief that being thin, or perfect, will lead to happiness.

Further research has indicated that another cause of male anorexia can be traced back to the brain’s dopamine receptors, which regulate pleasure. Excess activity in this area can be the cause of male anorexia because the male feels compelled to lose weight, yet experiences no pleasure from his accomplishment of actually losing weight.

On the other hand, the cause of male anorexia can be an attempt to gain pleasurable feelings. Undereating can temporarily reduce feelings of anxiety and depression. In this way, the cause of male anorexia is the continual attempt to mask pain. At Casa Palmera, these underlying issues are looked at closely and the treatment plan involves resolving these emotional causes of male anorexia. This results in a healthier, well rounded individual. By eradicating the cause of the male anorexia, the male is less likely to fall into the vicious eating disorder cycle.

Other emotional factors that can be the cause of male anorexia include family issues. These causes of male anorexia can vary widely. Some males with eating disorders report feeling smothered by their families. Yet others felt abandoned and misunderstood. Still more had parents who overemphasized their physical appearances. In these families, the cause of the male anorexia is the fact that the individual learned to keep doubts, fears, anxieties and imperfections hidden. His only means of solving problems is to take control of food and of his body.

Cultural pressures to be thin and the portrayal of thin individuals on television are also underlying causes of male anorexia. The continual barrage of ads containing thin, happy people inevitably sends the message that happiness can only be found by being thin.

15/08/07 - 20:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE QUEEN-LASYCO



Quand une Princesse recherche son Prince charmant tous les moyens sont bons, y compris s'inspirer de glorieuses anciennes-célibataires.



Bon, le plus dur c'est d'éviter que ça ne dégénère trop...



Alors les mecs bougez vous les fesses ! Queen La Syco est de retour et elle vous attend.

15/08/07 - 20:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ELIJAHWOOD75

Nearly very like my life... For how long ?



Il venait d'avoir dix-huit ans
Il était beau comme un enfant
fort comme homme
C'était l'été évidemment
et j'ai compté en le voyant
mes nuits d'automne
J'ai mis de l'ordre a mes cheveux
un peu plus de noir sur mes yeux
ça l'a fait rire
Quand il s'est approché de moi
j'aurais donné n'importe quoi
pour le séduire
Il venait d'avoir dix-huit ans
C'était le plus bel
argument de sa victoire
Il ne m'a pas parlé d'amour
Il pensait que les mots d'amour
sont dérisoires
Il m'a dit : "J'ai envie de toi"
Il avait vu au cinema "le blé en herbe"
Au creux d'un lit improvisé
j'ai découvert émerveillée
un ciel superbe
Il venait d'avoir dix-huit ans
ça le rendait presque
insolent de certitude
Et pendant qu'il se rhabillait
déjà vaincue, je retrouvais ma solitude
J'aurais voulu le retenir
pourtant je l'ai laissé partir
sans faire un geste
Il m'a dit : "c'était pas si mal"
avec la candeur infernale de sa jeunesse
J'ai mis de l'ordre a mes cheveux
un peu plus de noir sur mes yeux
par habitude
J'avais oublié simplement
que j'avais deux fois dix-huit ans.

Je n'ai encore que vingt ans et c'est déjà ma vie. Une partie de moi se demande si ça doit être déprimant et l'autre se demande si ça doit être un motif de joie néo-nostalgique...

15/08/07 - 20:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MARGUERITE-DERAILLE

Demain le 16, songez-y !

Dans moins de 4 heures maintenant, nous quittons l'Assomption pour la fête de Saint Armel :

Saint Armel , fondateur de l'abbaye de Plouarzel en Bretagne (+ 570) qu'on se le dise.

Hélas, nous n'avons pas de photo !

Il naquit en Irlande en 482 où il fréquenta les écoles monastiques et fonde un monastère. Lorsque le roi breton Vortigern fait appel aux Saxons, aux Angles et aux Jutes pour défendre son territoire contre les Scots venus du Nord, les protecteurs, qui sont païens, s'en prennent bientôt aux chrétiens bretons. Saint Armel quitte alors la Bretagne insulaire lors de la grande migration bretonne devant des protecteurs qui deviennent des envahisseurs et ils s'installent sur le continent armoricain auquel ils donnent leur nom, leurs traditions, leurs structures et leur foi. Saint Armel, d'abord ermite près de Quimper, fonde un monastère au pays de Léon, Plouarzel-29229. Il exerça son influence jusqu'à la cour du roi Childebert à Paris où il réside durant six ans, défenseur vigoureux de la justice, contre la peine de mort. Chassé de la cour à la suite d'intrigues, il vint s'établir au sud de Rennes. De nombreuses paroisses l'ont choisi comme patron : Ploermel-56800.

Marg. Merci Wikipédia si toutefois tu dis vrai !

15/08/07 - 20:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CARLITOS

ONZE


Je voulais me souvenir, revivre ce moment où nous nous sommes rencontrés. Ça fait onze ans, jour pour jour. Le 15 août 1996, à Cali, en Colombie, notre histoire commençait. Je veux m’en souvenir, qu’il s’en souvienne lui aussi. Je veux que nous nous rappelions comment et pourquoi notre histoire a commencé. C’ est pourquoi je retranscris ici un extrait du carnet de bord que j’ai écrit lorsque je me suis rendu au Mali en 2004, il y a trois ans exactement, et dans lequel je raconte cette rencontre.

C’est donc ma façon de célébrer cet anniversaire, de lui dire que je suis heureux d’être avec lui après ces onze ans vécus ensemble, que je suis fier de ce que nous avons réussi à construire tout au long de ces années, que je le remercie de me connaître si bien et de savoir respecter ce que je suis, même si parfois, je le sais, il y a des choses qu’il a du mal à accepter chez moi ; c’est donc ma façon de lui dire que je l’aime, que je continuerai à l’aimer encore onze ans, voire plus si la vie nous accorde ce privilège.

Voici cet extrait :

~~~~~~~~~ ****** ~~~~~~~~~~




On se connaissait depuis mars, mais ce fut en juin que nous avons commencé à sortir, à nous voir plus régulièrement, avec la complicité de l’une de mes amies et de son petit copain français. Le samedi précédent, nous étions allé voir Priest, un film anglais d’Antonia Bird sur un prêtre qui a du mal à vivre son homosexualité au sein de l’église catholique. Le film nous avait parlé à tous les deux, nous avait touché. A la sortie, nous étions allé à Tropicana, un drive-in tout près du cinéma. C’est là, un après-midi, sous le soleil brûlant des tropiques et ce vent violent du mois d’août, que nous avons compris que nous commencions à tomber amoureux l’un de l’autre. Mais aucun de nous deux n’a eu le courage de l’avouer à l’autre.

Nous avons déjeuné un sandwich accompagné d’une bière. Nous nous sommes raconté nos vies. C’était très étrange de l’écouter et de sentir qu’en parlant de lui, il parlait de moi, de ma propre histoire : l’enfant modèle, le bon élève, ce père absent pendant l’enfance, des liaisons avec des femmes beaucoup plus âgées que nous et une relation récente avec une fille. Et tant d’autres choses. Le reflet et le miroir ont fait leur effet en nous. Ce n’était pas cela l’état amoureux en fin de comptes ? Se voir en l’autre, se reconnaître en lui ?

Moi, qui avais dit et répété à mes amis, qui se moquaient de moi, que je ne croyais pas à l’amour, que cela n’existait pas, commençais tout d’un coup à ressentir des choses que je n’avais jamais ressenties auparavant. Jamais. Je n’arrêtais pas de penser à lui, dès que je le voyais, mes genoux se mettaient à trembler et le cœur battait plus vite que d’habitude. Tout ce que je faisais, ce que je pensais, ce que je disais, ce dont je rêvais n’avait qu’un nom : le sien. Et pourtant, ce que je connaissais de lui ne correspondait pas du tout à cette image que j’avais de la personne idéale avec qui je voulais vivre une histoire d’amour. A trente ans, je découvrais l’amour et en même temps je réalisais combien il nous échappe, combien il est étranger à tout contrôle, à toute logique, à toute idée faite. Sans même m'en rendre compte, j’ai tout effacé, tout oublié, et me suis laissé emporter par ce sentiment jusqu’alors inconnu qui me dépassait.

Cet après-midi, nous nous sommes quittés sans rien nous dire de plus. Le lendemain, je n’ai fait que penser à lui. Je n’arrêtais pas de me demander s’il ressentait la même chose que moi. Le soir, j’ai demandé à ma cousine avec qui je vivais de me donner le téléphone de sa sorcière de chevet et je l’ai appelée. Je lui ai posé plein de questions : « Est-ce que cette personne pense à moi ? Est-ce que je vais la revoir ? Est-ce que cela va marcher ? » Bien sûr, je n’ai pas osé dire « il » ; je n’ai pas eu le courage. Et puis, moi comme lui, nous n’avions pas encore tout à fait accepté ce que nous étions. « Donnez-moi l’initial de son prénom, je vais lire le tabac pour vous, et rappelez-moi dans une demie heure ». Trente minutes après j’avais la réponse : « Cette personne pense à vous en ce même moment, elle se pose les mêmes questions que vous, vous vous reverrez bientôt au tour d’un verre et cela va marcher et pour longtemps ».

Et puis, le jeudi 15 août 1996 est arrivé. Nous sommes allé à El Trovador, un petit bar où l’on passait de la musique classique et des opéras. J’avais apporté avec moi des photocopies de toutes mes nouvelles, toutes celles que j’avais écrite jusqu’à ce jour, même celles que je n’avais pas corrigées. Dans ces pages, je lui offrais ce qui était le plus important et le plus précieux pour moi. Il les a gardées, et les garde toujours quelque part dans notre appartement parisien. Comme s’il s’agissait d’un signe, nous y avons rencontré l’un de ses collègues qui travaillait au Lycée Français et qui était venu avec son petit copain colombien. Après deux bières, nous sommes partis.

Nous sommes allé vers le nord de la ville et nous sommes arrêté à El Oasis, un autre drive-in. Nous nous sommes installés en terrasse, près du trottoir. Il n’était pas encore minuit et la rue en ébullition déversait son flot de fêtards, comme d’habitude dans ce quartier. Nous avons commandé des sandwichs et des bières. Lorsque nous avons fini de manger, j’ai pris une serviette en papier et j’y ai écrit : « De quoi as-tu peur ? » En réponse, j’ai senti sa main prendre la mienne. J’ai eu peur et un peu honte. « Les gens vont nous voir ! » « Et alors ? », m’a-t-il dit l’air provocant. « Allons ailleurs », je lui ai proposé.

Nous sommes montés dans sa vieille Suzuki pourrie et il a commencé à rouler au hasard, comme un automate, sans savoir où aller. Nous avons traversé la ville d’un bout à l’autre et il ne se décidait pas à s’arrêter. Finalement, dans une rue isolée d’un quartier industriel, il s’est garé et sans rien dire, il m’a embrassé. Je me sentais dans un état un peu bizarre, je ne savais pas quoi dire ; j’ai alors dit : « On devrait y aller, non ? Il est tard et demain on a la réunion de la revue ». Oui, le lendemain une autre histoire débuterait, celle de Vice Versa, la revue culturelle colombo française qui deviendrait au fil des années l’une des revues culturelles de référence du pays, et que nous deux, avec d’autres amis colombiens et français, étions en train de fonder. Il a démarré et, lorsque la voiture était en marche, m’a pris par la main. Il souriait, moi aussi. Nous venions d’avoir, tous les deux, notre premier vrai baiser d’amour. Et c’était beau.



15/08/07 - 20:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RODIUS

15 Août, fête de l'Assomption de la Très Sainte Vierge Marie.




Sub tuum praesidium confugimus,
Sancta Dei Genetrix.
Nostras deprecationes ne despicias
in necessitatibus nostris,
sed a periculis cunctis
libera nos semper,
Virgo gloriosa et benedicta.

15/08/07 - 20:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DORANT

Santini et les fonctionnaires

La déclaration de Santini sur les 24 % de fonctionnaires tournait encore en boucle ce matin dans les principaux médias audio-visuels, par exemple LCI. Elle tend à conforter l'image largement répandue de fonctionnaires trop nombreux, privilégiés et pas assez productifs. Voir la caricature ci-dessous.



Alors voilà quelques réflexions personnelles:

1 Oui les fonctionnaires ont le grand privilège d'avoir la sécurité de l'emploi. Ils doivent le reconnaitre et admettre leur chance.

2- Cette sécurité n'est pas née du néant ni pour faire plaisir à telle ou telle personne.
Elle est constitutive de la création de la fonction publique sur le thème : les politiques passent, les fonctionnaires restent. Le tout afin d'assurer la continuité des services. Il faut s'en rappeler avant de décider si oui ou non on garde le principe.

3- Les trois fonctions publiques : Etat, Territoriale et Hospitalière représentent 5 031 000 emplois (source Ministère de Santini)soit selon les différents types de calculs possibles, 20 à 24 % des actifs. Et alors? il ya des départements où l'on frôle les 40% comme dans le Massif Central. Imaginez alors ces départements sans fonctionnaires, donc sans service public, donc sans emploi.

4-Oui, la rigidité des statuts de la fonction publique est un frein à son adaptation : est-ce pour cela qu'il faut jeter le bébé avec l'eau du bain. Voulons nous prendre le modèle de la flexibilité totale, voulons nous des CPE dans la fonction publique ?
Je vous laisse imaginer la colère des usagers des services publics devant un changement permanent de personnes et surtout devant l'incertitude que le service ne soit plus rendu du jour au lendemain en raison de la valse des contrats et des personnes.

5- oui, il y a des catégories sur-protégées qui ne veulent pas lâcher le moindre avantage. Oui quand on tire le diable par la queue et qu'on voit les agents EDF ne payer qu'une partie de leurs factures, et par la même gaspiller l'énergie, on a de quoi se mettre en rogne. Mais en même temps, l'électricité est accessible à tous sur le territoire. Et si ces "privilèges" étaient le prix à payer pour garder des employés qualifiés et motivés dans ce service ?

7- Non il n'y a pas de défense systématique des fonctionnaires par les autres fonctionnaires. La fragmentation syndicale est très forte et comme partout les taux de syndicalisation chutent.

8- Je rappelle d'ailleurs que fonctionnaire n'est pas un métier mais un statut, ne confondons pas. De prendre le sujet par le statut c'est beaucoup plus facile à critiquer, on ne s'attarde pas sur le fond et sur l'utilité sociale du service rendu mais sur les soit-disant privilèges ou inconvénients découlant du statut.

9- Je rappelle d'ailleurs que la précarité dans la fonction publique existe ( 15 % au moins) et que le nombre de contrats précaires augmente. Vous pouvez demander aux agents administratifs s'ils sont privilégiés de toucher moins que le SMIC, ou aux agents des écoles qui font 10 heures par semaines payées au lance pierre et dont les horaires ne leurs permettent pas de travailler ailleurs.

10- A votre avis pourquoi les entreprises étrangères s'installent plus en France qu'ailleurs en Europe ? : pour les routes, les trains, les services, les crèches les prix de l'électricité (encore la moins chère d'Europe) etc. Et pourquoi la France est-elle compétitive : parce qu'elle a fait le choix d'avoir des services publics pleins de fonctionnaires qui font tourner la boutique.

Alors, c'est sûr il faut faire des choix : des services qui coûtent ou de la libéralisation. Allez prendre le train en Grande Bretagne, allez payer l'eau au Danemark.
Ceux qui râlent le plus contre les fonctionnaires les utilisent comme les autres, et si jamais un flottement apparaît dans le service ils sont hors d'eux. Et ce n'est pas un problème de fonctionnaires car la réaction est la même dans les centres commerciaux à l'égard des caissières. On critique mais on ne supporte pas la moindre contrariété.

Choisissons : a)Ou on garde notre système et on accepte de le réformer pour plus d'adaptation et de mobilité, pas de flexibilté. C'est trop facile de critiquer et d'en profiter sans s'en rendre compte.
b ) Ou on change le système et on externalise tout et on libéralise. Les 2 solutions existent, il faut choisir. Mais, effectivement de rester dans l'état, ou l'Etat, ne rime à rien mais une critique systématique stérile et démagogue comme celle de Santini n'amène rien non plus.





15/08/07 - 20:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

Le célibat : coach potato attitude...

Aurai-je fait mieux que rester à moitié nu (voir complètement) dans mon studio entre mon ordinateur et la télévision si j'avais été amoureux d'un mec aujourd'hui ?
Probablement...
Ca craint parfois le célibat.
Mais d'un autre côté... j'aurai le teint frais pour demain à n'avoir rien glandé.

(on se rassure comme on peu non ?)

15/08/07 - 20:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MARGUERITE-DERAILLE

De l'élection d'une nouvelle Reine de GA ?



La ruche en a-t-elle besoin ? Irina ne fut-elle pas la plus discrête, la moins encombrante des Reines ? Et moins couteuse que son alter ego Elisabeth vue ici sous un de ces lampadaires à chiures de pigeons qu'elle affectionne...

Ne pourrait-on attendre Noël et la convertir en renne du père éponyme ? Ou instaurer la raie publique ? (Ouarf ouarf !...)

Marg. Soir d'interrogations profondes.

15/08/07 - 20:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EMOSPK31

• My Chemical Romance •

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Shot at 2007-08-15


http://www.youtube.com/watch?v=k6EQAOmJrbw

http://www.youtube.com/watch?v=OF9UB_xrhMI

15/08/07 - 20:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHAPEAUPOINTU

UNE JOURNEE SANS BOUGER DE CHEZ SOI

Aujourd'hui, repos après les vacances avant de reprendre du service demain matin.
On ne bouge pas de chez soi ni de sa terrasse. Quelques précisions concernant cette petite mosaïque de photos.

1) Le coussin en patchwork de Marie-Hélène (la maman de Claire), un travail d'orfèvre. Elle est formidable tout comme la petite soeur Perrine.
2) Le drapeau italien accroché par Chris il y a un an pour la victoire de l'Italie en Coupe du monde de football. Retiré depuis quelques semaines, je compte bien lui rendre la pareille lorsque la France gagnera l'Euro.
3) Une accumulation de volatiles sur les antennes des voisins. Un léger frisson m'a parcouru en repensant aux "Oiseaux" d'Alfred.
4) Durant notre absence, toutes les plantes ont cramé. Ne reste plus que le beau palmier de l'immeuble d'en face à admirer.

15/08/07 - 20:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE XERIC

Webcam en direct

Petite nouveauté à droite de mon journal : ma webcam en direct.

Elle se rafraîchit toutes les 15 secondes (sur mon journal, pas dans l'article) !




15/08/07 - 20:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GRAVEYARDKID

Lalala Lala !








15/08/07 - 19:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EVRAT

Un peu de fraicheur en ces debuts de chaleur ;o)





15/08/07 - 19:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BOYLONDON

Mon frère ....

Merci photoshop...

15/08/07 - 19:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BOYLONDON

....mon neveu !!!!

Merci photoshop ....

15/08/07 - 19:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BOYLONDON

c'est l'été....


Merci Photoshop CS2......

15/08/07 - 19:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

La chute.

Si j'étais branché statistiques je pourrais avancer que je coure à la catastrophe.
D'un autre côté : peu importe non ?

15/08/07 - 19:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EXTERIORISER

Absences

Quelques petites nouvelles comme je l'avais dit
Ce mois ci, je recois pas mal de monde. Il ya eu d'abord ma mère et mon frère la semaine dernière. La semaine prochaine, j'attends du monde de la Réunion, on sera 4 dans mon appart mais on se débrouillera
Ensuite le travail, on est dans les nouveaux locaux depuis une semaine maintenant. Bien sur je ne peux plus y aller à vélo. Ca me fait penser que j'ai intérêt à me motiver le week-end sinon le vélo, il va finir aux orties...

15/08/07 - 19:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ESIDOR

Briser la glace

Il était une fois ce mec à la salle de sport (quitte à être cliché autant y mettre les formes) qui me plaisait bien et à qui je semblais plaire en retour. Nous n'avions cessé de nous regarder en coin sans nous adresser la parole, certainement pour ne pas provoquer de malentendu. Il faut dire que lorsque je l'ai vu la première fois je n'étais pas célibataire et, lorsque je le suis devenu, je pensais en avoir fini des choses de la sexualité à tout jamais.

Cependant, je me rend compte qu'avec le temps, mon petit coeur que je croyais tout sec se remet ponctuellement à palpiter. Il n'est donc pas aussi cassé que je le pensais. Du coup, je me suis dit qu'il fallait faire bouger les choses. Hier, j'ai donc choisi de briser la glace. Ca ne veut pas dire faire un truc lourd du genre, le regarder fixement dans les yeux en se léchant les lèvres et en se caressant, simplement lui parler et lui signifier que je sais qu'il sait ce que je sais que nous savons tous les deux. Je voulais juste lui faire comprendre : "Hey, on fait partie du même monde, on pourrait peut être ne pas s'ignorer!"

Je ne sais pas pour vous, mais j'ai toujours du mal à parler avec des hommes, car j'ai peur qu'ils s'imaginent que je les drague alors que non (pas toujours!!). Je suis beaucoup plus à l'aise avec les filles, bien que je voudrai pas qu'elles pensent que je les drague (jamais!).

Donc du coup, j'avais sélectionné un panel de banalités à débiter, et je me suis lancé, étonnamment à l'aise, par contre lui pas du tout. Il me répond avec quelques bégaiements (alors que lorsqu'il parle à d'autres personnes il n'est pas bègue) et même une discrète éructation en plein milieu d'une phrase. Je ne me formalise pas, je sais que nous ne sommes pas fait uniquement de chair et de sang, mais aussi de gaz. De plus, j'avais eu droit de la part d'un autre abonné à un pet tonitruant lors de sa séance d'abominaux, j'ai cru que les miroirs allaient se décrocher des murs. Il a eu le cran de s'excuser et de ne pas accuser son voisin, surtout que j'étais le plus proche à ce moment!

J'étais un peu interloqué, je ne pensais pas pouvoir déclencher ce genre de réactions chez un homme. Il y avait bien mon ex qui, lorsque nous faisions l'amour et que c'était un peu trop intense, devait aller vomir à la fin. Ca m'a un peu surpris la première fois. C'est peut être une sorte de super pouvoir dont je jouis d'arriver à faire éructer ou vomir les mecs à qui je fais de l'effet??! Ceci dit s'est assez pratique pour les reconnaître du coup.

Quoi qu'il en soit, la glace était brisée. Non que j'ai envie de planifier quoi que soit avec lui, ça je ne sais pas, mais ces attitudes de collégiens ont tendance à m'ennerver. D'ailleurs je pense que dorénavant je vais aller parler avec tout le monde, les abreuver de banalités, tout le monde me traitera de chaud du cul et je serai viré de la salle de sport.



Dédicacé à tous ceux qui aimeraient bien parler à untel, mais qui n'osent pas parce que,.. peut être il va s'imaginer des trucs,... mais c'est un peu ça quand même... Enfin bref, à tous ceux là!
See you Space Shy Guys

15/08/07 - 19:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BLLFOOT

un beau mec avant de partir ...

15/08/07 - 19:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BLLFOOT

à la votre...

15/08/07 - 19:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIP76

Quand on part en vacances

...avec une trainée, faut s'attendre à quelques découvertes.

J'ai donc découvert le sauna et la plage homo naturiste.

Eh oui à 30 ans ça fait tache !

15/08/07 - 19:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

La honte...


Un collègue nous a prêté en début de semaine un DVD. C'est un film dont j'ai lu beaucoup d'éloges ici même.

En début d'après midi, nous nous installons au salon pour profiter du home cinéma et en avant pour une heure et quelque de ... sommeil !!!

Je crois que le petit loup s'est endormi le premier effondré dans son fauteuil, j'ai dû le suivre de cinq minutes maximum. C'est la musique de fin qui m'a sorti de ma torpeur... ONPPPATLM !!!

Heureusement qu'on nous l'a prêté : je voulais l'acheter...


¡Joder, que pelicula!

15/08/07 - 19:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE THEO-FILO

Vacances

Enfin, si on peut parler de vacances.

J'ai posé 2 jours après le 15 août. J'ai donc 5 jours entiers de vacances.
Cool....


....


....


....


.... mais rien à faire en fait. Pfff.....

15/08/07 - 18:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JOY

15/08/07 - 18:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BLLFOOT

Julien ou un espoir présumé...

J'ai rencontré julien dans la rue aujourd'hui, le jeune coursier de ma boîte, le petit brun dont je vous ai déjà parlé, quand je suis au bureau, je l'observe manipuler les paquets, aller de bureau en bureau apporter le courier et même réparer les radiateurs, le mien semble souvent tomber en panne, vivement cet hiver!
Je l'invite à boire un verre, il hésite puis accepte, aprés tout il n'a rien à faire de mieux me dit-il, je passe sur l'outrage tout heureux qu'il m'accompagne ,il n'est pas trés bavard, je dois lui arracher les mots, finalement il céde à ma curiosité et me raconte un peu sa vie, il vit chez sa mére divorcée, le pére les a quitté, les laissants sans ressources, depuis il a arrêté ses études qui n'étaient pas trés brillantes apparemment et aide sa pauvre maman avec son maigre salaire et quelques heures chipées de droite à gauche, bref ce récit digne de cosette m'arrache une larme et je prends un air compatissant, ce qui le fait rire aux éclats, il m'a bien eu le petit salopiaud, au final je n'en sais pas plus sur lui, sinon qu'il vient demain soir à la maison voir mes toiles, le garçon s'interresse à l'art, j'espére qu'il ne sera pas décu par mes peintures, je ne suis jamais satisfait par mon travail et je n'obtiens que rarement l'effet escompté.De toute façon, je compte lui plaire coûte que coûte et l'interesser, peut être en est-il de même pour lui, puisqu'il va me montrer ses dessins.

Il me quitte en arborant un superbe sourire, j'ai hâte d'être à demain, ce gamin m'a retourné encore une fois et mon coeur bat violemment, ce n'est plus un coca mais un whisky que je commande pour me remettre de mes émotions, je le bois d'un coup sec en ayant un peu honte de mes sentiments pour ce gamin étant donné la différence d'age, enfin tant pis, je fonce.

15/08/07 - 18:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BADINOU

CDXCIII. - Bretagne : 27 208 km² - Israël : 20 770 km²



La Bretagne :
vers la constitution d’un Etat indépendant
70 - 1948



I. Aux origines du bretonnisme


Alors que les gens qui habitaient dans les départements de Bretagne commençaient à envisager, sans trop y croire, que leur région s’engageait enfin dans une période de stabilité relative, après plusieurs siècles de déchirement entre Celtes, Romains, Angles, Saxons, Frisons, Normands et Français, il se trouva qu’un roitelet italien décida d’unifier sa péninsule. D’une péninsule à l’autre, il y avait – et il y a encore – quelques kilomètres, et on peut envisager sans exagérer qu’il y a suffisamment de différence entre le caramel au beurre salé et la ratatouille pour que rien en Bretagne ne soit changé.

C’est ce qu’on aurait pu croire, et nombre de livres d’histoire durant des décennies se sont évertués à cacher la vérité, pourtant éclatante. Car il se trouva que Loïc Ah Herz, sujet de Sa Très Gracieuse Majesté et néanmoins un des rares lecteurs de Karl Marx, publia en 1862 un ouvrage dont l’influence allait changer sans commune mesure le cours de l’histoire bretonne. C’est de Rennes et Londres dont je veux parler, qui fut un succès de librairie dès sa publication, résonnant en un profond écho dans la diaspora bretonne, de Nantes à Saint-Nazaire en passant par les abords de la gare Montparnasse.

Car il faut que le Lecteur ait en tête que le peuple celti-breton, répandu sur toute la surface du globe après la destruction dramatique du Grand Temple de Carnac par Donatius Vespasianus en 70 de notre ère, faisait l’objet d’un antibretonnisme dont l’apogée se situe aux débuts du XX° siècle. Cet antibretonnisme a plusieurs origines :

i. une origine religieuse : en perdant chez sa grand-mère Erwanna qui s’en servit pour allumer son feu la carte que lui avait confié Merlin (Marzhin) indiquant où dormait le Roi Arthur Pendragon, Guénolé Kig Ah Farz perdit toute espoir de laisser le grand roi de revenir d’Avalon et de sauver son peuple, lui assénant par conséquent une malédiction si grave et si terrible qu’on ne peut lui trouver d’égale, si on excepte le jour où ma Maman mit du sel dans le café plutôt que du sucre ;

ii. une origine culturelle : isolé dans des cultures et des civilisations qu’ils ne connaissaient pas, les celti-bretons se réunissaient entre eux, ce qui est bien normal, notamment pour échanger des recettes, sans compter les fois où un breton orthodoxe, chapeau plat et noir de cuir bouilli sur le crâne, leur faisait réciter l’intégralité des Saints Textes Arthuriens, le Levr Doue. Mal accueillis par une population souvent londonienne ou parisienne qui voyait d’un sale œil ces gens pas comme les autres qui ne se mélangeaient pas, ils étaient des boucs émissaires forts pratiques, expliquant les crevaisons de pneu, retards de métro, temps maussades et autres calamités de ces temps éloignés. Le pouvoir bien entendu avait tout intérêt à ce qu’un tel principe expéditif fût conservé, plutôt que de résoudre des problèmes qui relevaient de ses attributions régaliennes ;

iii. une origine raciale : le développement fulgurant des théories darwiniennes à la fin du XIX° siècle, vite systématisé par des gens peu compétents, amenèrent nombre de « penseurs » à considérer les celti-bretons comme des races inférieures, qui se repéraient notamment par le port de coiffes en dentelle de Quimper pour les femmes, cheveux longs pour les hommes, et sabots pour tous. Bref, des éléments objectifs et qui sont de toute évidence propres aux celti-bretons.

Ces éléments se nourrissaient bien évidemment l’un l’autre, dans une sorte de marasme de la pensée paradoxalement entretenu en partie par les celti-bretons eux-mêmes. Quoi qu’il en soit, les bretons en chiaient, notamment lors des brotoms qui purent décimer des communautés entière, en Pologne et dans le XIV° arrondissement de Paris.



II. la « première Ardrec’h »

Laïcisation de la pensée bretonne, développement du nationalisme en Europe, multiplication des actes antibretons et enfin l’idée sous-jacente, relevant de l’histoire et de la religion bretonne, d’un peuple breton ayant disposé en des temps mythiques d’une terre propre, les conditions étaient réunies. C’est dire, donc, si l’ouvrage de Loïc Ah Herz trouva un écho certain dans une population souffrante et qui prenait progressivement conscience de ses malheurs. L’idée était lancée. Il suffisait de l’accomplir. Dès 1869, l’Alliance Bretonne Universelle créait à Quimperlé l’école agricole de Gireg-Bretagne, dont sortirent des générations d’éleveurs de cochons et de producteurs de nitrates.

Parallèlement à ce premier retour de celti-bretons de la diaspora en Bretagne, suite aux brotoms sanglants de 1881 un médecin de Marseille, Gwendal Le Manec, publie le premier vrai manifeste breton, Auto-détermination, où il prédit que l’antibretonnisme ira croissant au fur et à mesure de la modernisation des sociétés européennes et au fur et à mesure que les Celti-bretons se trouveront en concurrence avec les voisins. Il en conclut que les Bretons doivent quitter les pays européens et se constituer leur propre Etat – qui peut ne pas être nécessairement la Bretagne historique (le fort de Brégançon est évoqué par l’auteur). C’est dans la foulée que se constituent une pléthore de sociétés bretonnantes, fédérées rapidement dans le Breizh Douar Ar Varzhed que dirige Gwendal Le Manec. Ce réseau permet à nombre de celti-bretons, traumatisés par le brotom de 1881, de retourner en Bretagne et de s’y établir comme agriculteurs. C’est la « première Ardrec’h » (« montée » - sous-entendu vers la Bretagne, terrain montagneux s’il en est).

Cette première vague d’immigrants est historiquement importante, malgré sa faible importance démographique :

i. Création de villages sur la côte bretonne avec tout le confort moderne : robinet à far, dévidoir à dentelles, parc ostréicoles intégrés (Barnabanec, Penvern, Ploulec’h, Landibilic…) ;

ii. L’idée d’une immigration des celti-bretons vers la Bretagne est désormais crédible, bien que le Figaro souligne que les bretons vraiment traditionalistes devraient y retourner à pattes et en sabots sans utiliser les trains des honnêtes français ;

iii. À travers l’un de ses membres, Efflammig Dic Lendibic, elle crée le breton moderne, lequel non seulement permettra de structurer la pensée bretonnante, mais aussi donnera à la Bretagne de grands textes et de grands auteurs, comme Bécassine, Per-Jakez Helias, Joseph Lec'hvien, Vefa de Bellaing et Mikael Madeg.

Les colonies bretonnes agricoles de la première Ardrec’h seront fortement aidées, à compter de 1883, par les financements du baron Edern de Kernemeur, qui apparaît ainsi comme l'un des hommes clefs de ce premier bretonnisme. Après 1899, la Bretonish Colonization Association, fondée par le baron Mazhoig de Kergloff en 1891, prendra le relais financier, et participera aussi à l'achat de terre en Bretagne et à l'aide aux colonies agricoles, notamment par l’envoi de bardes et de lyres traditionnelles.



III. L’Organisation bretonne mondiale et la « seconde Ardrec’h »

Ce mouvement, d’ampleur encore limitée – si ce n’est par la structuration fondamentale par l’intermédiaire d’une langue nouvellement créée – trouve sa vraie dynamique dans ce qu’on appelle la « seconde Ardrec’h », à partir de la création de l’Organisation bretonne mondiale par Treveur Gwastell en 1897 à Bâle (Suisse). L’Organisation tente tout d’abord de négocier avec Félix Faure, auquel appartient la Bretagne, mais sans succès. Dès lors, la politique de Gwastell va être une occupation progressive des terres, l’idée sous-jacente étant une colonie de peuplement (mode opératoire en conformité avec la pensée colonialiste de l’époque), c’est pourquoi en 1901 le cinquième congrès breton décide la création :

i. du Fonds national breton, chargé de l’achat des terres en Bretagne, ce qui sera une des sources principales de l’hostilité des Français installés en Bretagne depuis quelques siècles (bon nombre de terres vendues sont des métairies dont les fermiers sont expulsés par les propriétaires fonciers) ;

ii. du Kevredigezh Mererezh Douar, chargé de la gestion des terres achetées dans l'intérêt de l'ensemble des Bretons de Bretagne. Le KMD est encore aujourd'hui la base du domaine foncier public breton, dont le développement exemplaire et moderne peut se résumer par les trois P : Porc, Pollution, Pétrole sur les plages.

En 1914 commence la première guerre mondiale. La Bretagne se trouve dans la tourmente, car le Royaume-Uni cherche à sécuriser la route maritime lui permettant d’importer depuis le golfe de Gascogne les thons qui ornent depuis des générations les couples britanniques et font l’orgueil des réunions Tupperware outre-Manche.

En 1917, Lord Balloven, représentant le gouvernement britannique, adresse à Harn Le Plentec une lettre, la « déclaration Balloven », par laquelle il indique que le Royaume-Uni est favorable à l'établissement d'un « Foyer national breton » en Bretagne. Cette lettre n’est pas un engagement juridiquement contraignant, mais elle représente un formidable encouragement pour le bretonnisme et la pollution du sol par engrais chimique.

La déclaration Balloven est par contre mal reçue dans le monde français. Selon une expression célèbre, « un peuple donnait à un autre peuple la terre d'un troisième ». Il est aussi à noter que les Britanniques avaient déjà promis à Philippe VIII d’Orléans, la création d’un grand royaume français unitaire sur le continent (sauf la Corse et Sainte-Hélène). Il s’agissait d'obtenir la contribution militaire des nationalistes français à l’affaiblissement de l'Empire allemand. La déclaration Balloven était donc en contradiction avec cette première promesse.

Fin 1917, poursuivant les troupes allemandes en retraite (sans arrérages de rente garantis), les Britanniques prennent possession de la Bretagne (prise de Rennes le 11 décembre), ce qui fut chanté par les sœurs Goadec dans La Marmite. Ils y resteront jusqu'en 1948.



IV. Le foyer national breton (1917 – 1948)

En février 1919, les représentants bretons à la conférence de la paix de Paris demandent l’octroi d'un mandat sur la Bretagne au Royaume-Uni, dont ils apparaissent comme les alliés privilégiés. Les puissances alliées se rangent à ce choix lors de la conférence de San Remo, en avril 1920, malgré l’opposition de la France et de son nouveau propriétaire, Raymond Poincaré, qui l’avait hérité par son grand-oncle. Le mandat britannique est officialisé par la Société des Nations en juillet 1922. À Quimper, les festivités feront dix morts, et à Brest vingt, sans compter les enfants et les bigoudens.

Le mandat indique que le Royaume-Uni doit « placer le pays dans des conditions politiques, administratives et économiques qui permettront l'établissement d'un foyer national breton et le développement d'institutions d'auto-gouvernement ». Elle doit également « faciliter l’immigration bretonne et encourager l'installation compacte des Bretons sur les terres, ainsi que leur cuisine, dont le Royaume de Sa Très-Gracieuse Majesté a beaucoup à apprendre ».

Le mandat précise de façon beaucoup plus vague que le mandataire doit veiller à la préservation des droits civils et religieux de la population française (on ne parle pas de « droits politiques »). Cette différence de traitement sera fortement critiquée par les leaders français (le terme français recouvrant ici les locataires divers de la Bretagne avant, pendant et après les Celti-bretons mais qui ne sont pas des Celti-bretons : angles, saxons, frisons, irlandais, français, normands et mon grand-père qui y a habité quelques temps).

Le système politique dans la communauté bretonne sera organisé autour d’une assemblée élue (Barzh Kuzul Brekelien), avec une forme restreinte de « pouvoir législatif », et d’une « Agence bretonne » en charge de la cuisson des Kouign A Man. Les premières élections à la Barzh Kuzul Brekelien ont lieu en 1920. On trouve aussi un Conseil National (Kuzul Ann Nasion) surtout administratif, s’occupant de l’éducation des bigoudens, de culture de la dentelle, des autorités du beurre salé et du sarrasin, et de la santé des lyres traditionnelles (lirenn ‘giz kozh).

L’Agence bretonne verra son influence grandir en 1929 quand elle prend son autonomie de l’Organisation bretonne mondiale et que les Bardes d’Alan Stivell acceptent de collaborer avec elle. Il ne s'agissait pas pour ces derniers de créer un état breton, mais de trouver une terre d'accueil aux nombreux breton qui tentaient de quitter le XIV° arrondissement de Paris depuis le recul du chiffre d’affaires des sex-shops et la montée de la concurrence des chaînes de crêperie rue de la Gaîté. Malgré cette limite, Il s'agit là d'un changement remarqué dans le très fort rejet du bretonnisme que portait ce courant de pensée. Il ne s'agit pas d'un ralliement idéologique, mais du début d'un mouvement d'acceptation d'un État breton.

Il est à signaler que l'Agence bretonne s'est rapidement dotée d'un bras armé : Excalibur. Celle-ci est formée initialement à Quimperlé en 1920, après des émeutes anti-bretonnes. Elle est généralisée par l'Agence bretonne au début des années 1920 en tant que milice chargée de défendre les colonies d’implantation contre d'éventuelles attaques françaises, qui restent sporadiques mais continues : la production de farine de froment étant en chute libre depuis l’introduction du porc et du sarrasin par les immigrants de l’Ardrec’h, les mercenaires français doivent attendre un bon bout de temps avant d’avoir suffisamment de farine pour cuire des baguettes de pain et taper les Bretons avec.

Trois nouvelles phases d’Ardrec’h s’enchaînent, rythmées par l’évolution politique européenne : fusion-acquisition de Belgique SA avec l’Allemagne Inc., investissements massifs des pays de l’Est dans l’économie parallèle du sexe qui réduit les parts de marché de beaucoup de Bretons de la diaspora sur un secteur pour lequel ils ont une affection traditionnelle. Par ailleurs, le développement de la production de blé noir en Ukraine et la hausse des quotas laitiers polonais inonde les gondoles des magasins de fac-similés de Kouign A Man qui réduisent les Bretons au désespoir.

C’est dans ce contexte qu’éclate la seconde guerre mondiale.

15/08/07 - 18:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IRINA-MONSOIR

Hommage de Loup03 (Officiel 3/4)

15/08/07 - 18:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SIM

Emission Strip-Tease: la soucoupe et le perroquet

Vous avez été des millions (et je ne compte que les terriens) à plébisciter cet épisode de Strip-Tease....

En résumé: Suzanne a quatre-vingts ans et son fils Jean-Claude, cinquante. Ce sont des gens simples et normaux, estimés de leurs voisins, un peu comme vous et moi. Ils habitent entre deux champs et vendent au marché des poireaux sauvages et de vieilles cartes postales. Et pendant que Suzanne fait la cuisine, Jean-Claude termine le troisième moteur de sa soucoupe volante. Il n’est pas trop tard, mais il est temps : il s’envolera dès l’automne...

15/08/07 - 18:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MISS-BRUNDA

miss Brunda vous habite!

15/08/07 - 18:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TJAHZI

y a comme un bug! ;-)



Merci à Kangel pour l'enregistrement et quelques conseils et Coccolino-is-back-for-good pour des idées scéniques et des parties du sketch.

15/08/07 - 18:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

Qu'est c'qu'on s'fait chier...

Et quel temps d'merde...

15/08/07 - 18:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MISTERBLUE

Ma voisine chante.



Bon, ok, je dois confesser que je chante aussi. Parfois. En étendant mes chaussettes mouillées sur les cordes à linge. Après, on en pense ce qu'on veut. Du résultat, je veux dire.

Mais elle...

elle...


je voudrais juste qu'elle meure.

Là, maintenant.

15/08/07 - 18:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KANGEL

15/08/07 - 18:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZAVATTAR

Parfois il est préférable de garder ses yeux bien ouverts...

… surtout lors d’une randonnée !

Branche tendue…


Mais c’est immense…


Pousse toi d’là !


Regarde moi !


pipi caca prout (pardon !)


… Merci Lionel…

15/08/07 - 18:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KLENDAL

Happy Birthday


Joyeux anniversaire Antoine, et merci à celui qui m'y a fait penser ^^

15/08/07 - 17:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PUZZLE-A

à l'heure de l'iceberg




A quelques jours de mon départ pour la Sicile, je reçois l'appel de Jonathan qui vit dans les Alpes Maritimes.
L'entendre fait toujours battre mon coeur et me ramène au lycée où je l'ai rencontré, alors que j'avais dix sept ans, et qu'il y était surveillant entre ses cours d'étudiant à la fac.

Il me demande où j'en suis.
Je le rassure sur mon rétablissement physique et lui évoque les hauts et les bas de mon mental. Cet iceberg avec lequel je compose. Ca le fait rire et moi aussi. Tous les deux croyons à la théorie de l'iceberg chère à Hemingway.
Je lui dis combien l'échéance de la rentrée scolaire me tient à coeur, que j'ai le trac à l'idée de reprendre mon métier d'enseignant en marchant avec une béquille. Du moins pour quelque temps encore. Il me répond être confiant sur mon aptitude à l'assumer.

Je lui parle de Taormina qu'il ne connaît pas.
D'abord surpris que j'aille y passer quelques jours de vacances, il me dit qu'il a prévu de se rendre en voiture à Florence puis Venise d'içi la fin août. Il me fait comprendre qu'il serait heureux que je puisse l'y rejoindre lorsque je quitterai la Sicile.
A la fois pris au dépourvu et séduit, je lui réponds que je peux tenter d'échanger mon billet d'avion retour en France pour un vol à destination de l'Italie. Pas si simple.

Je lui raconte ma ballade dans Paris hier après midi. Le banc du square Marie Trintignant où je me suis assis, tout près de la rue de l'Ave-Maria dans le IVème arrondissement. Mes pensées pour Andréa qui était si belle et pour Mathias dont la date d'anniversaire était le 5 août dernier. L'impensable puzzle de l'existence.



Je lui confie que je n'ai pas relaté dans mon blog hommage, achevé en juin, le malheur qui nous a tous frappés il y a plus de dix ans. Qu'à mes yeux, le destin a été bien cruel.
Jonathan veut me convaincre que le sentiment de culpabilité ne doit jamais coller à l'égo au point d'en devenir le chapitre principal d'identité.
Il ne sait peut-être pas que Mathias et moi-même, n'avons plus jamais nagé dans une piscine, que nous n'avons plus jamais approché les bassins d'eau chlorée. Plus jamais.

Je lui promets de le rappeler dans les heures à venir concernant notre éventuel rendez vous en Italie.


15/08/07 - 17:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REVIVAL

No comment...

15/08/07 - 17:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MISTERBLUE

Aujourd'hui,



j'aurai été sexy en pure perte.

15/08/07 - 17:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BALDER

Glamour



Explosive.........

15/08/07 - 16:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REVIVAL

PIMP MY ROOM... AT LAST.













15/08/07 - 16:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CORONYS

Une odeur de caramel dans mon placard.

Bonjour, je m'appelle Coronys et j'ai 27 ans. Je suis médiateur dans les banlieues. J'ai trois soeurs et un frère handicapé. Mes parents sont séparés depuis 3 ans, ma mère a réalisé qu'elle était lesbienne. J'aime écouter des opéras. Mon travail est important pour moi. Je veux avoir des enfants. J'ai envie d'être avec vous.

Malgré ce que l'on dit de moi, j'ai toujours été sincère dans mes mensonges.

15/08/07 - 16:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE APAX

REBUS II



On ne résiste pas à vous en proposer encore deux.

L’un, bien moral :



L’autre, assez tarte, mais surréaliste dans son « dessin » :




Solutions en fin de soirée.





15/08/07 - 16:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CALIN93

absence



Mon astre solaire s'est couché
Derrière l'horizon, vers l'Orient
La nuit s'installe, à pas feutrés
Je guette l'aube, tout simplement

15/08/07 - 16:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KAZUMA-THE-BULLET-SHELL

[Tranche de vie] Itineraire d'un petit geek timide au coeur de la nuit (Apraxie ideomotrice)


Saikano ~ L'arme ultime

Depuis que ce gentil GAien est chez moi, tout est occasion a sortir et faire la fete. Et puis ca me permet aussi de sortir a Nice, moi qui ai plutot l'habitude de partir a des centaines de kilometres et au final tres peu connaitre le milieu nicois.

Donc ineluctablement, nous sommes alle au Klub, lieu gay incontournable de la region.

En ce qui concerne la musique, tout comme l'a bien dit jerome dans ses posts, l'ambiance etait vraiment du tonnnerre, notamment lors de la TOP50 de dimanche qui m'a rappele bon nombre de soirees etudiantes.

En revanche pour les garcons ca c'est une autre histoire. Bien sur en allant dans cette boite, je me doutais un peu de le croiser LUI, le garcon que j'avais remarque a plusieurs reprises auparavant (voir ce post). Bien sur, je le trouve toujours aussi craquant.

Cette fois ci, dimanche donc, je decide qu'il faut que je l'aborde d'une facon ou d'une autre. Et bien sur timide comme je suis, je n'en ai pas ete capable. Parfois meme faire demi tour alors qu'il ne me restait a peine 5 cm a effectuer. Et bis repetita hier soir. Impossible de faire un pas, sortir un mot. J'abandonne au final et decide de passer une fin de soiree sympathique en ne pensant a rien d'autre qu'a danser.

Il y a plusieurs domaine ou je suis arrive a combattre ma timidite, notamment professionnellement. Mais, aborder un garcon que je ne connais pas, je pense que je ne saurai jamais le faire ....et au final, je pense que maintenant, je m'en balance un peu. Ces deux dernieres soirees m'ont apprises que malgre la volonte qu'on peut avoir, on peut toujours avoir des limites et que parfois il faut les accepter telles qu'elles sont, car au final elles font integrante de notre personnalite.

Mais, je ne perds pas du tout espoir de trouver un joli choupinou .... juste qu'il y a peu de chance que je le croise en boite, je prefere profiter de ces soirees pour m'eclater un maximum.

15/08/07 - 16:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DONHI

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15/08/07 - 16:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHAPEAUPOINTU

VACANCES J'OUBLIE TOUT

L'époque s'y prêtant, voici quelques photos illustrant nos toutes récentes (nous sommes revenus hier) vacances en Indonésie (Bali et Lombok).

Et pour attirer le chaland, une vue de l'intérieur de notre hôtel. Admirez le revêtement des murs de la douche et accessoirement l'homme qui partage ma vie depuis plus de cinq ans.


Avant de nous rendre en Indonésie, nous avons fait une courte halte à Kuala Lumpur histoire d'admirer les tours jumelles Petronas.


L'île de Bali est extrêmement verte avec tout plein de rizières.


Mais on y trouve bien d'autres productions de fruits et légumes dont les cacahuètes qui servent à préparer cette délicieuse sauce satay.


La cuisine s'avère délicieuse et outre les spécialités locales, nous avons également fait une grande consommation de poissons et crustacés.


On rencontre pas mal de colonies de singes à Lombok.


Pour accéder à ces chutes il a fallu affronter un long chemin au milieu de pierres et d'eau avec une paire de tongs aux pieds.


Séquence culturelle avec un spectacle de danse avec un temple hindou authentique en guise de décor.


Séquence sportive en rafting permettant d'apprécier un panorama inaccessible autrement.


Clin d'oeil aux temples innombrables que l'on trouve en Indonésie (le pays étant à majorité musulmane, il y a également de nombreuses mosquées).


Aperçu d'un des hôtels dans lequel nous avons séjourné. Tous avaient un charme tropical en raison de la végétation luxuriante et abondante des jardins.


Pas de vacances sans plage. Ici, celle de Sengigi.


La piscine donnait directement sur la mer donnant l'impression que les palmiers poussent au milieu de l'eau.


Sur cette photo, le grenier à riz d'un village traditionnel vivant sans électricité.


Seul moyen de locomotion, le cidomo (charrette à cheval) sur l'île de Trawangan. Comme à Venise, on n'y trouve aucune voiture.


Le salut final pour rendre hommage à tous ceux qui nous ont si gentiment aidé au cours de ce séjour, ce cocktail leur est dédié.



15/08/07 - 16:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE XERIC

Screens de décors de Tomb Raider Anniversary

Voilà quelques screens de certains décors de Tomb Raider Anniversary (j'ai enlevé Lara grâce à la suppression des textures de la tenue Anniversary [merci à James Croft de l'avoir fait])

Le manoir :

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La grande pyramide :

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L'affrontement final :

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Et pour pouvoir utiliser des screens parfaitement propres sans artefact JPG, voici un ficher rar contenant tous ces screens au format PNG :


TÉLÉCHARGER

15/08/07 - 15:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KENNY-MERTEUIL

Coca cola Zero!



Stop! Tu as envie d'un Coca-cola Zéro?
Dock Kenny-Merteuil...
Le coca-cola zero a été spécialement conçu pour toi, car il contien " 0 " calories, pour deux fois plus de plaisirs...
Alors dock-moi si tu veux assouvir ta soif... de... Coca-cola...
( Sans prendre un gramme sur les hanches ^^ ...).

15/08/07 - 15:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KENNY-MERTEUIL

Mais qu'est ce que ça peut être?



Qu'est ce que c'est que ce truc? A vous de deviner :)

15/08/07 - 15:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NAPINAPO

15 AOÛT




Les hommes de génie sont des météores destinés à brûler pour éclairer leur siècle.




...Et accessoirement n'oubliez pas de souhaiter celui de Chapichapo.


15/08/07 - 15:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JOY

15/08/07 - 15:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEANBROC

Sanxay, 13 août 2007

15/08/07 - 15:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEROME-SG1

Antibes... LE KLUB (Nice)...2ième...

Souvenir européen cete fois ci hihihi

Soiree electro (tres pointue), bon DJay, bonnes vibes... Le Kazu et moi même montons sur le podium...
Tous ces bo mecs devant nous...

Il voit son Choupinou... il est en transe...
Moi de mon coté c'est plus...BRIAN ATTITUDE !!! (QAF)

Milieu de soirée, apres un show un peu space (SM: un mec attaché avec une cagoule et une maitresse qui le fouette en rythme... le mec a l'air comme shooté... on dirait qu'il plane a 100 000... en fait je remarque un peu apres que pour lui c'est loin d'etre un show.. il est a fond dedans... ) un mec approche de moi et ce met a danser devant moi...

Ma taille, crane rasé, yeux bleus, tres musclé (tres tres tres) avec un jean des plus moulant...
Il danse, je lui attrappe les hanches... Et me voilà dans la peau de BRIAN...
Il se penche en avant, puis parcourt mon torse nu...
Ses mains sont TRES baladeuses... TRES !!!

Le plus delirant et que je ne sais même pas son nom... il m'a juste dit Italiano
Je m'absente 2 minutes (bon aller, 10 hihihi)... et a mon retour il n'est plus là !!! mdr....

Bon, j'ai encore joué ma chiennasse hier soir... Mais non, c'est les vacances !!!!

5h, fin de la boite, pas sommeil; on part a l'after... on rentre dans la boite... ambiance glauque... on repart aussi sec hihihi
Ca nous aura fait une bonne marche dans Nice!!!

On prend le train, assis a coté de vieux qui partent à Avignon... "Qu'est ce qui vous arrive les gars? vous sortez de boite??" ben oui, ti con, ca se voit on pu la clope a 10 lieux a la ronde et on a pas l'air tres frais....
Le mec decide tout d'un coup que nous sommes ses meilleurs amis et nous raconte la blague vaseuse "Comment tranformer un femme en pitbull...??? en l'epousant!" Kazu et moi echangeons un regard melange d'amusement et de profond degout pour ce type!!!!

Bon, moi je me leve avec une voix a la GAROU et un début de je ne sait quoi... PHARMACY ATTITUDE ... le 15 aout ca craint quand même...

A oui, j'oubliais!!!! KAZU est un fin cordon bleu!!!! Son Boeuf a l'Ananas est troooooooooop bon, et je ne sais pas comment je vais faire pour pas prendre un gramme avec tout ce qu'il me fait de bon a manger hihihihihi

Aller... ce soir c'est BLUE BOY pour la grande soirée mousse!!!!

Bisous a tous

KAZU & SG1, les test tout d'Antibes...

15/08/07 - 14:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MELODYNELSON

Le clip des vacances du groupe Couples:Pet shop boys Being Boring


Couple des années 90 mais encore présent via les remix de star tel que Madonna et Robbie William. Les garçons du magasins d'animaux dans un clip de Bruce Weber tout en noir et blanc avec tout les gens présent sur la photo.
A vous de les retrouver ;)
Pour voir le clip cliquer sur l'image ou ICI

15/08/07 - 14:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DROPOFSOUL



"Tu peux jeter la pierre
Moi je ne sentirais rien
Car je suis fait de glace
Oui je suis fait de glace
A force de tomber
L'âme trop épuisée
J'ai fini par comprendre
Que tout malaise se passe
Que tout malaise se passe

Et puis cette musique
Que j'entends sans arrêt
Je sais qu'elle sera mienne
Je sais qu'elle tienne
Celle de l'astre qui tombe
Car lui aussi succombe
Au désir de tomber
Toujours un peu plus bas
Toujours un peu plus bas

Je sais qu'encore hier
L'amour s'est liquéfié
Quelque part entre nous
Aux trois quarts de l'aller
Resterons-nous toujours
Pleurant à ses côtés
Espérant retrouver
L'ardeur des premiers jours
L'ardeur des premiers jours

Tu peux jeter la pierre
Moi je ne sentirais rien
Car je suis fait de glace
Oh, je suis fait de glace
A force de tomber
L'âme trop épuisée
J'ai fini par comprendre
Que tout malaise se passe
Que tout malaise se passe"

P.L.

15/08/07 - 14:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LANHUA

Motifs textile... suite

...porté, c'est tout de meme mieux qu'a plat, non?



15/08/07 - 14:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

Fête de la Vierge Attitude

Nicolas Sarkozy et Cécilia (béni soit le fruit de ses entrailles) témoignent à la famille de Marie Ste Vierge toute leur compassion dans la peine qui les accable aujourd'hui.

François Fillon a déjà fait savoir qu'il serait à la p(r)êche.

15/08/07 - 14:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NOCTIS

Moi ma Marie, elle a plus de chance de ressembler à celle là:


Gailliard

15/08/07 - 13:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NOCTIS

Je fais de la pub et nanèèèèère


Si vous aimez les belles mélodies, ce groupe vaut le détour. Il a inventé un concept, trop commercial hélas mais pas loin de la vérité, le blues des dunes

15/08/07 - 13:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

ATLANTIC PUFFIN ou MACAREUX

Pour ceux qui craquent devant ces oiseaux malicieux et fidels!!!!!!

15/08/07 - 13:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BONJOUR

où l'on apprend qu(e) :



j'ai beaucoup vu la vierge, mais aussi la pub Levi's.

J'ai lu aussi qu'elle était centrée sur les gays, là je vois pas trop (un mec qui retrouve un copain en ville en mettant des pantalons).

Celle-ci elle est destinée à une communauté en particulier?





Petit quizz du 15 VIII, c'est une pub pour quoi?

15/08/07 - 13:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RYERSON

Viva España!

Pas encore rentré sous la grisaille parisienne, mais déjà des millions de souvenirs catalans... C'était génial, promis j'y retourne dès que je peux!

15/08/07 - 13:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE THELONIOUS

Anacrouse (1)

Venir saoul et se souvenir, se perdre.



J’arrive en dérive. Je suis encore sur le quai de la gare mais sur le départ. Je laisse le peuple-voyageur former la narse, les nurses accompagner les gniards, la nasse des mollusques accrochés à leurs bagages suivre le cursus, se précipiter les uns dans les bras des autres et les autres dans les bras de personnes. Moi il n’y a qu’un demi milliards de souvenirs qui m’attendent. Les chairs s’éparpillent et je sais que lorsque le flux et reflux aura cessé je serais planté là face à face avec rien.
J’ai déjà posé pendant vingt ans mes pas dans les pas que je vais faire quand j’aurai décidé de me déraciner du quai… Des brumes mais ni Gabin ni Morgan, juste du vent en tire-bouchon dans les courants d’air, du temps et des ères passées à fouler le désert des nuits provençales de cette ville. Combien d’errances contre combien de déambulations ? De vents d’est en quart de lune, de beuveries nocturnes en vomissures matinales, combien de fois ai-je voulu mourir ici pour ressusciter ailleurs ? Et voilà qu’il faut revenir sur les lieux du crime, sur les lieux où on a grimpé au sommet de toutes les cimes que la jeunesse a brûlé pour ne laisser qu’une forêt à l’état de jachère.

Enfin plus personne. C’était le dernier train. Un vieux contrôleur, barbe rongée par les mites sur une figure couperosée, me somme de me déraciner, me sortant de ma torpeur végétative, du magma dans lequel je m’empêtre et que vous lisez en ce moment. Docile autant que fatigué je m’exécute et me retrouve sur le parvis de Notre-dame de la Désespérance, lieu-dit Aix-en-Provence, une grosse centaine de milliers d’âmes et autant d’ânes bâtés, d’ânesse en fesses, de bourgeois en laisse et d’étudiant en liesse.

Penser à Sébastien en marchant le long des sourcils de la rue, qui mène à l’œil cyclopéen de la rotonde, à la fontaine aux quatre lions qui mènent au Cours Mirabeau, suivre les ramifications qui emmènent place Ramus et par ce cycle répété errer, errer dans les ruelles jusqu’à n’être plus qu’une toupie en mouvements qui ne se ramène qu’à elle-même. Je refuse de regarder le visage des gens car j’ai peur de la laideur, tête en bas je me perds en cercles déviants en ne voyant que des pieds, de chaises et de tables, de lampadaires unijambistes ; j’avance en cercle en suivant à la trace les merdes des chiens et la pisse de chat, qui valent bien celles des humains et des rats dont nous sommes, selles avant et selles après, celles des bons dieux et de leurs saintes bouffonnes. Je fonctionne à l’instinct comme enfant j’ai toujours fait pour éviter boulevards et avenues, pour rester sur la ceinture périphérique, pour n’être toujours qu’à l’ombre des pierres et à l’abri des voitures.

Je sais l’hôtel que je veux mais je veux que ça soit lui qui me trouve. C’est une partie de cache-cache entre ma planque et moi, entre ce vieil hôtel à la réputation douteuse et le vieux débris que je suis devenu alors que le temps, ce poison qui est l’haleine chargée de Dieu, me bouffait comme un simple met, ne me laissant plus que cette fantomatique apparence de dandy usé avant l’âge, jusqu’à la moelle, alors que le temps, qui est le miroir de la mort, me montrait mon reflet dans du verre brisé. Je refuse de regarder les gens car j’ai peur de la beauté. Je me laisse flotter dans le dédale en ne voyant que les souches des platanes et les rigoles, les bouches d’égouts sous lesquelles sont charrié ce que nous sommes tous, sont charriées la futilité de notre existence et la réalité de notre chair, le fondoc de notre viande, de notre corps qui n’est que tripes et que le temps étripe, que notre corps qui ne finira jamais Poussières car les vents auront tournoyé avant, auront tournoyé et festoyé des restes de ce qui est notre fierté imbécile, ce corps voué à l’échec, à l’abandon, simple ramassis d’organes imparti à payer un jour sa dette de naissance au Grand préteur sur gages qui ne connaît pas le mont-de-piété. Dieu n’est qu’un Usurier en commerce avec Satan, un mafieux en affaire avec un autre, plus habile et plus Malin. Dieu Un, second couteau qui un jour a voulu péter plus haut que sont Divin séant, et à nous les coups de pieds au cul et les pelles pour creuser nos tombes, refermer le trou et graver nos épitaphes.

Redescendre. Quartier Mazarin. Je refroidis, m’éloigne. Je chantonne Quartier Latin de Léo Ferrée mais ici pas de rue Soufflot, je ne suis pas à Paris mais à Aix, rue Peyssonel, ruelle plutôt où mes parents on eu leur premier studio, en Provence, avant que ma mère ne retourne engueuler Sartre et que mon père, bouc au menton, lunettes rondes et haut-de-forme, n’aille taper le bœuf au septième ciel avec Mingus et Max Roach. Les cendres avec les cendres et les urnes seront bien gardées! Dire que je suis de cette « génération » Mitterrand ! 68 n’était que l’embryon d’une révolution avortée d’avance. Une petite récréation entre deux cours de destruction. Nous sommes un peu la génération sacrifiée d’idéalistes qui ne sont pas morts pour leurs idées, même de mort lente, et qui nous laisse nous démerder avec leur gâchis, qui ont tiré la chasse alors qu’ils n’avaient pas fini de se vider de leur tripe pour faire de ce pays un pays en Vie. Nous sommes la somme des échecs, nous sommes dans le cercueil de nos parents et nous refermeront le couvercle sur ceux de nos enfants, marmaille maudite qui enterrera les cercueils des siens, et cætera avancera la ponte, alors que ce qu’il faut c’est écouter Thelonious Monk et Lady Day et baiser, danser et baiser et surtout ne plus jamais procréer.

Si je les laissais faire, mes jambes, menées par le bout de ma queue, me mènerait directement au Parc mais je résiste, d’abord aller allumer un cierge devant l’autel, devant mon reflet dans la Psyché de l’hôtel des trois P, pour Plaisir, Prostitution et Poésie, devant l’hôtel des trois piquets où les brebis galeuses que nous sommes viennent s’attacher pour servir d’Appâts au Vice, pour sourire à sa Majesté le Vice, Roi de ce Monde, Muse couillue et immaculée des « Dingues et des paumés », des enfants du Paradis qui n’ont pas oublié de prendre la déviation qui menait au Purgatoire et enfin à l’Enfer, au « Jardin des délices » où on torture les papes en leur montrant les deux plus beaux garçons des cinq continents en train de baiser, de baiser et de jouir, de jouir encore siècle après siècle et millénaire après millénaire. Le plaisir jeté à la face des grenouilles de bénitiers et des crapauds du Vatican, à la face des Imams tarés, pendant que Sade à confesse jamais ne s’affaisse, bandant dur encore deux mille ans. Voilà l’Enfer, le Notre ! Celui qu’on leur réserve, notre Eden Ils n’ont pas su regarder dans les bons miroirs, n’ont pas vu où était le Bien, dans les anfractuosités du Mâle. Ils ont pris l’Enfer pour le Paradis et maintenant il patauge dans le stupre et la fornication de notre Imaginaire. Voilà l’Enfer ! Et voilà l’hôtel des trois P, ce Paradis sur terre…

Le portail rouge annonce la couleur. Ici le sang coule en torrent dans les veines et le sperme bouillonne en fontaine et personne ne peut dire Fontaine, jamais je ne boirais de ton sperme. Un ridicule petit drapeau gay aux couleurs passées flotte au-dessus de l’interphone, planté dans la bouche d’un jeune homme qu’un autre jeune homme discrètement encule dans une acrobatique posture. Le portail ouvre sur un jardin à la fois chaotique et ordonné, tout et rien, agencé en fouillis et en bosquets, en essences rares et herbes sauvages, en broussaille vulgaire et en recoins humides Pas de luxe mais de la volupté, pas de tape-à-l’œil mais un calme comme un bras d’honneur à la ville…. .. ..

15/08/07 - 13:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NYCOLO

La terre vue du ciel (2)


Avion retour avec passage par Los Angeles cette fois. Au décollage, imaginez une mer bleue intense contrastant sur la plage jaune clair. Au long de celle, ci on devine des lignes vertes de palmiers. Le sommet des montagnes se détache au nord, savant mélange de vert tendre, de vert âcre et de marron foncé. Un peu en arrière se déroule le désert du Mojave, étendues ocres à perte de vue. Il est 8h du matin et le soleil doux renforce le contraste entre les différentes couleurs. En dessous, adossée aux montagnes, la ville immense est assise telle un bouddha dans son fauteuil. Paysage impressionant? Mariage de civilisation et de nature sauvage? Hélas non. Sur cet enchevêtrement de couleur, une nappe épaisse de pollution, rousse, grise ou verte selon les endroits. Une vraie purée s'étalant à perte de vue, couvrant la vallée comme le sommet des montagnes. Les rayons du soleil filtrent à travers, permettant de discerner nettement les nuances irisées de la nappe nauséeuse. Dégoûté, je m'enfonce dans mon fauteuil pour regagner les bras de morphée. Parfois les rêves sont préférables.

15/08/07 - 12:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHEEL

Oh Marie, si tu savais.....

Fête de la vierge :



Sainte Verge !

15/08/07 - 12:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

A LA DEMANDE GENERALE....REVOILA LES CHATS

OUFF VAINQUEUR PAR KO.... sur le teddy beard!!!

15/08/07 - 12:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CALIN93

achat



et voilà, mon nouveau bar a pris sa place dans mon salon.

15/08/07 - 12:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

LES CHATS......NE SONT JAMAIS LOIN!!!

Ceci est la constellation de "l'oeil de chat"

15/08/07 - 12:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CIZION

Marie couche toi là


Et joyeux anniversaire, l'Inde!

(60 ans aujourd'hui)


15/08/07 - 12:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

Avis


D'après les prévisions météo que nous venons d'avoir sur la 3, aujourd'hui c'est pas joli joli mais demain sera pire...

La température devrait chuter de 10° (je sens une forte complicité avec le CAC 40).

Préparez vos pulls, bouteilles de rhum, bouillottes et pneus neige. D'après un égoutier que j'ai vu, il y aurait un afflux de pingouins un peu partout et déjà quelques pingouines dans le Marais.

On est mal, je vous dis, on est mal...


Mais que fait la police ???

15/08/07 - 12:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

ET LUI... C'EST UN LUTIN DE JMK!!!!

15/08/07 - 12:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BUCKINGHAM

Peter Cincotti Paris 2003


Part 1




Part 2


15/08/07 - 12:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MELODYNELSON

J'ai trouvé un truc, digne de Nadine de Rothschild :
Pour ne pas tomber à court de papier toilette mettre dans la "colonne" de réserve un rouleau ou 2 de couleur différente en bas de colonne.
Comme ça lorsque vous arrivez à la couleur différente (comme pour les feuilles de tabac à rouler en Allemagne) ça veut dire qu'il est temps d'en racheter!!
Ou d'aller au toilette avec un chéquier ça peut toujours sevir comme le dit Gotlib.

15/08/07 - 12:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KLENDAL

Les Etincelles Aquatiques


Avant de partir en vacances, on m'a offert des places pour un spectale "Etincelles Aquatiques". Quatre possibilités de date au choix : samedi, dimanche, lundi ou mardi.
Comme dit précédemment, j'étais dans la nièvre, il était donc prévu que je rentre lundi, que je me repose un peu, et qu'on aille au spectacle qui était près de Rennes mardi soir. Mais, les conditions météorologiques ont fait que nous avons décidé de partir lundi soir.
Ce qui fait que lundi je suis rentré de Cosne à Nantes et suis parti aussitôt après de Nantes à Rennes.

Alors, le spectacle.
On va encore me taxer de parisianisme primaire, mais le spectacle était nul.
En gros, il sort de l'imaginaire d'un Alzeihmer, mis en scène par le CAT du coin et interprété par l'école primaire.
En fait tout se passait sur un grand étang, avec jeux de lumières et pyrotechnie.

Une grosse voix off nous met dans l'ambiance au début (style "la voix" de Secret Story) "Attention attention, pays imaginaire". Et de répeter plusieurs fois de suite, des fois qu'on n'ait pas trop compris.

Pour situer : nous sommes au pays de la Roche aux Fées. Les 4 fées (eau, air, feu et terre) sont là mais on a perdu la fée de l'eau.
Ensuite j'ai rien compris. Il n'y avait aucune logique, aucun enchainement. On commence à présenter les fées une par une. Alors là y'a tous les gamins de l'écoles qui passent en courant avec des drapeaux à la main. Ensuite il y a des scènes incompréhensibles avec les villageois, qui fauchent les blés semble-t-il.
Puis on présente une deuxième fée. A chaque fois un petit laïus présente la fée. Des textes sans queue ni tête, à se tordre de rire.
Une troisième fée pourchassée par des mouettes, passe dans le ciel.
Et là on retrouve la fée de l'eau, sans trop savoir pourquoi.
Je pense que le tableau d'après voulait dire que les villageois étaient content car on les voyait défiler avec des drapeaux multicolores. Une sorte de mini-gaypride, sauf que les mecs étaient beaucoup moins canons que ceux qu'on voit à la gaypride.
Et pour finir, on nous présente la fée du feu, et là on crame des arbres.
Bizarre.

Le détail des tableaux était très étrange. On aurait dit une succession de bonnes idées mises bout à bout. Chacun étant pas mal, mais il n'y avait aucune suite, aucun fil conducteur.

Le bon point vient de la pyrotechnie, qui était assez sympa. Les feux d'artifices sur l'eau c'est toujours magnifique et de ce côté on n'a pas trop à ce plaindre. Dommage qu'ils aient voulu mettre une histoire autour.

Les Etincelles Aquatiques : une soirée qui tombe à l'eau.

15/08/07 - 12:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EPALZEORYNCHUS

CinéKluB - Basket Case - Frank Henenlotter - 1982




L'Histoire : Dwayne Bradley, la vingtaine, débarque à New-York avec un grand panier en osier qu'il transporte partout. A l'intérieur, se trouve son frère siamois, un monstre au visage déformé. Ensemble, ils traquent les médecins qui les ont séparés pour se venger..

La CritiK : Le Z ringard, gore et drôle, dans toute sa splendeur. Henenlotter, totalement fauché, bricole son film avec quelques poignées de dollars et produit une oeuvre majeure du cinéma de genre. Basé sur un scénario rocambolesque mais tout aussi original que dénué de crédibilité, Basket Case (Frères de Sang, lors de sa sortie en France), vogue dans un surréalisme total. Complètement délirant dans son approche des protagonistes et de leur personnalité, doté d'une réalisation particulièrement maladroite et d'effets spéciaux d'arrière-cour souvent grotesques (du pur bonheur), le film divague la plupart du temps entre amateurisme hésitant et sublime misérabilisme. Ajoutant à l'ensemble une image terne et granuleuse, une bande son criarde pénible et des acteurs au potentiel plus que limité, Henenlotter inflige le coup de grâce avec maestria. Culte ! A conseiller à Tous.

La Scène Culte : La Chambre d'Hôtel..



A voir =)

15/08/07 - 11:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LESTAT_CH

Souvenir de vacances....


Avant mon départ pour la Capitale, voici un cliché de mon séjour à Saint Jean de Luz (côte basque).



Autant vous dire que je me suis baigné en toute sécurité !




15/08/07 - 11:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TONTONZIG

Dormition et Assomption


« La Vierge ne mourut, ni de vieillesse, ni de maladie ; elle fut emportée par la véhémence du pur amour ; et son visage fut si calme, si rayonnant, si heureux, qu'on appela son trépas la dormition. »
Joris-Karl Huysmans ,in l'Oblat :






La Dormition de la Vierge selon l'Eglise Orthodoxe

L’Eglise orthodoxe fête la Dormition de la Mère de Dieu le 15 août (le 28, selon l’ancien calendrier utilisé par les églises de rite slavon).

Cette fête célèbre la mort et la montée au ciel de Marie, Mère de Jésus-Christ. Elle est analogue en cela à l’Assomption de l’Eglise catholique, bien que le terme "dormition" insiste plus sur la mort effective de la Mère de Dieu.

La dormition désigne en effet la fin de la vie terrestre, la mort, considérée comme un sommeil paisible précédant la Résurection, et notamment la mort bienheureuse des saints (par exemple la dormition de Sainte Anne) ; mais, pour la Mère de Dieu, il est question de sa résurection corporelle.

Historiquement, cette croyance prit son essor après la proclamation dogmatique du concile d’Ephèse (431), selon laquelle Marie est réellement la Theotokos (Mère de Dieu) pour avoir mis au monde le Verbe incarné, le Dieu fait chair.

L’une des conséquences de cette proclamation fut le développement rapide des fêtes mariales en Orient et en Occident. L’origine de la fête de la Dormition est à rechercher dans une fête du début du 5e siècle, la Mémoire de la Theotokos, qui était célébrée à des dates diverses dans la chrétienté, mais le 15 août à Jérusalem.

Au 6e siècle, cette fête se transforme en fête de la mort ou de la "dormition" de Marie et, vers 600, l’Empereur byzantin Maurice l’étend à tout l’Empire et la fixe définitivement au 15 août . Dormition (Koimèsis) demeurera le nom de la fête en Orient (et Assomption, Analèpsis, en Occident).

L’événement commémoré n’est pas d’origine biblique, mais est connu par diverses légendes anciennes qui circulaient sous forme de récits apocryphes, les Transitus Mariae (dont les plus anciens pourraient remonter au 3e siècle ) et relatant tous la mort de Marie à Jérusalem puis, pour certains, sa montée corporelle au ciel et sa résurection.
Selon le Synaxaire du 15 août, qui reprend, pour l’essentiel de son texte, le Pseudo-Jean le Théologien et le Pseudo-Méliton (5e-7e siècle), la mort de Marie eut lieu à Jérusalem : La Mère de Dieu apprend d’un ange envoyé par le Seigneur que son trépas est proche et qu’elle va partir pour la vie éternelle.

La Toute-Sainte reçoit alors la visite des douze apôtres et de Paul amenés des extrémités de la terre sur les nuées, tous représentant l’Eglise du ciel et de la terre, pour l’assister dans ses derniers moments.

Elle meurt paisiblement, puis ils voient apparaître le Seigneur Jésus, accompagné d’une multitude d’anges, qui reçoit dans ses mains l’âme de sa Mère.

Les apôtres portent alors le corps de Marie sur une litière jusqu’à Gethsémani et la déposent dans le tombeau. Après trois jours (et pour Thomas toujours en retard), le tombeau est rouvert et trouvé vide, témoignage du transfert au ciel du corps de la Mère de Dieu et de sa réunion à son âme auprès de son Fils (résumé du Synaxaire).

Ces textes vont pénétrer dans la liturgie de la fête. Pourtant, l’évènement de la mort de la Mère de Dieu ne se trouve pas dans le Nouveau Testament et ces récits sont légendaires, mais on ne peut exclure a priori qu’ils remontent à une tradition orale primitive sur une fin glorieuse de Marie.

Ils ne constituent cependant pas la raison principale de la croyance en la destinée de la Vierge après sa mort, car il faut également noter qu’il n’a jamais existé aucune reliques corporelles de Marie (à la différence des martyrs et des saints).

Ce sont les Pères et les orateurs byzantins qui vont établir le sens théologique de la mort de Marie et exprimer la foi de l’Eglise. C’est à la fin du 4e siècle que se pose la question de sa destinée finale par les Pères et les homélistes.

En 377, Saint Epiphane de Chypre, devant l’incertitude de l’Ecriture, déclare son ignorance à ce sujet .

L’un des premiers efforts de réflexion théologique est dû à l’évêque palestinien Théoteknos de Livias (7e siècle). Utilisant avec discrétion les apocryphes, il affirme que le corps théophore, réceptacle de Dieu, illuminé par la lumière divine fut confié pour un peu de temps à la terre et élevé au ciel en gloire avec l’âme agréable à Dieu (Encomion ).

Les arguments reposent globalement sur le privilège de la maternité divine et sur la sainteté de la Mère de Dieu. Les Pères et les homélistes byzantins, Saint Germain de Constantinople, Saint André de Crête, vont dans le même sens.

Au 8e siècle, Saint Jean Damascène demande avec lyrisme comment la corruption oserait s’en prendre au corps qui a contenu le Christ qui est vie et vérité !

Le contenu des homélies et l’oeuvre des hymnographes, véritables approfondissements théologiques sur la base des récits apocryphes, vont rentrer dans la liturgie byzantine et faire partie de la Tradition ecclésiale.

Dans la liturgie de la Dormition, quelques textes affirment explicitement la résurection de Marie, corps et âme : Vierge pure, ton sépulcre témoigne en même temps de ton ensevelissement et de ton passage corporel vers les cieux (matines du 14 août, avant-fête ; tropaire de Saint Théophane Graptos).

Le kondakion en donne nettement le sens théologique : Tombeau et mort furent impuissants à retenir la Mère de Dieu, toujours vigilante dans son intercession [...] car elle est la Mère de la Vie et il l’a transférée à la Vie, Celui qui habita son sein toujours virginal (de Saint Cosmas de Maïouma ; fête du 15 août).

Les icônes de la fête sont en accord également avec les récits anciens : on y voit le corps de Marie sur un lit entouré par les apôtres, les saints et les anges figurant l’Eglise du ciel et de la terre. Le Christ est debout et tient dans sa main une petite forme humaine, "l’âme toute lumineuse de sa mère" (Vêpres de la Dormition).

Parfois, dans la partie supérieure de l’icône, la présence de la Mère de Dieu dans une mandorle soutenue par deux anges signale sa montée corporelle. Si Marie a porté la vie, c’est du fait de sa maternité divine, de sa virginité et de sa parfaite sainteté. Dans sa conception par le Saint Esprit, le Christ met en contact le divin et le créé ; il apporte en sa personne la vie divine, la vie eschatologique.

Par sa passion, sa mort et sa Résurection, Jésus nous sauve et Marie est la première sauvée. Passant par la mort, elle suit les lois de la nature déchue et ressuscite par la puissance de son Fils. La portée de l’Incarnation et du Salut apparait ainsi déjà dans la fin de la vie terrestre de la Vierge qui, dans son humanité glorifiée, anticipe la résurection générale des morts et manifeste en sa personne la vie du siècle à venir, celle de l’Eglise eschatologique, du Royaume des cieux, qui est à la fois déjà advenu dans le monde, mais non encore pleinement manifesté.

La vie divine en Christ (Jn 14, 6) vient du Saint Esprit, qui remplit l’Eglise de sa présence sanctifiante depuis la Pentecôte, rendant les chrétiens participants à la nature divine (2 P 1, 4).

La Toute Sainte, première créature humaine divinisée par la grâce du Saint Esprit, selon l’expression patristique du salut, devient elle-même source de vie, dans son intercession auprès de Dieu pour les humains ou dans ses apparitions, ses guérisons et ses icônes miraculeuses.

La foi en la résurection de Marie ne fait pas l’objet d’un dogme de la part de l’Eglise orthodoxe, car elle n’a jamais été mise en cause dans l’histoire (mais l’Eglise garde plutôt pour le Christ l’appellation "Résurection", Anastasis).

Fondée sur des raisons théologiques, la croyance en la dormition et la montée au ciel de Marie corps et âme fait partie de la Tradition ecclésiale et s’exprime essentiellement dans la liturgie et la prière.

Bibliographie
- Le Synaxaire, vies des saints de l’Eglise Orthodoxe. Adaptation française du Hiéromoine Macaire de Simonos-Petra, Thessalonique, 1996, t. 5, p.418-423.
- Ménées d’août, Rome, Diaconie apostolique, 1981, p. 141-166.
- E. Cothenet, Marie dans les apocryphes, Maria, tome VI, 1961, p. 117-156.
- Saint Jean Damascène, Homélies sur la Nativité et la Dormition, Sources Chrétiennes 80, Paris, 1961.
- A. Kniazeff, La Mère de Dieu dans l’Eglise Orthodoxe, Paris, 1990 La Dormition de Marie dans l’Eglise orthodoxe", Cahiers marials n° 88, 1973, p.145-156.
- V. Lossky, La Dormition de la Mère de Dieu, Vie spirituelle n° 677, 1987, p. 631-633.
- S. C. Mimouni, Dormition et Assomption de Marie, Paris,1995.

écrit par Françoise Jeanlin

Pour l’Eglise catholique

L'Assomption est un dogme catholique selon lequel, au terme de sa vie terrestre, Marie a été « enlevée corps et âme » au ciel. C'est aussi le nom de la fête catholique célébrant cet événement. Le terme vient du latin assumptio qui signifie « prendre, enlever, assumer ». Cette doctrine, ou croyance n´est pas relatée dans les Livres de la Bible, qui sont considérés comme inspirés de Dieu par tout le milieu chrétien.

De ce fait, les protestants n'y souscrivent pas.

Les Églises orthodoxes, quant à elles, reconnaissent, mais implicitement, ce point de foi, et parlent de « dormition » de la Vierge.

Selon la tradition la plus répandue, le lieu de l'Assomption a été Éphèse, dans la maison de l'apôtre Jean, à qui le Christ, sur la croix, confia Marie. Une autre tradition, beaucoup moins sûre, parle de Jérusalem.

Ces événements ne sont pas rapportés dans les Évangiles, mais ont toujours fait partie de ce qu'on appelle la Tradition vivante de l'Église. On en trouve un récit dans un apocryphe, le Livre de Jean sur la mort de Marie (IVe siècle).

L'Assomption de Marie fait partie de la foi constante de l'Église Catholique . Le dogme, proclamé par Pie XII en 1950, n'a fait en réalité qu'entériner en termes canoniques ce que l'Église Catholique a toujours cru. C'est pourquoi cet événement surnaturel a toujours été attesté dans la dévotion des fidèles, dans l'art et dans la liturgie (grande fête du 15 août) bien avant sa formulation dogmatique par l'autorité du Pape. Benoît XIV, au XVIIIe siècle, en parle encore comme d'une « opinion qu'il serait impie de nier ».
Le 1er novembre 1950, ce point de foi est défini sous forme de dogme par la constitution apostolique Munificentissimus Deus du pape Pie XII, après maturation dans la mémoire de l'Église durant presque 20 siècles. La constitution dogmatique Lumen gentium (21 novembre 1964) du 2e concile du Vatican déclarera également :

« Enfin la Vierge immaculée, préservée par Dieu de toute atteinte de la faute originelle, ayant accompli le cours de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme à la gloire du ciel, et exaltée par le Seigneur comme la Reine de l'univers, pour être ainsi plus entièrement conforme à son Fils, Seigneur des seigneurs, victorieux du péché et de la mort. »

L'Assomption est fêtée le 15 août. Elle avait été instituée fête nationale en France par le roi Louis XIII et l'est restée jusqu'à la Révolution française. Napoléon Ier fera du 15 août la Saint Napoléon qui redeviendra la fête de l'Assomption à la Restauration. La République en fera un jour férié.

In Wikipédia

15/08/07 - 11:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DODDY91

Bretagne Principautale

Princesse Roseline , Princesse Talon Aiguille !












Vannes, le 15/08/2007




Princesse Roseline ??



De la Bretagne, naturellement !


Princesse Roseline, la Future Reine qui protège !

15/08/07 - 11:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ESIDOR

Pédophobe

J'aime pas les enfants. Je comprend pas qu'on puisse les aimer. Ca doit remonter au temps où je pratiquais la médecine, je me suis toujours demandé pourquoi le saut d'eau froide et le chloroforme ne faisaient pas partie de la trousse du docteur?! Comment aborder ces petits êtres hystériques, hurlant, donnant des coups de pieds, mordant l'abaisse-langue tel un chien auquel on aurait voulu retirer son bâton. Et les parents un peu honteux essayant de les raisonner, parfois un peu maladroitement : "Si tu n'es pas sage, tu vas avoir une piqûre!", ce qui ne manquait pas de faire redoubler l'hystérie.

Pourtant, j'ai 3 petits neveux, je les aime beaucoup,... mais au compte-gouttes. Les enfants ont des défauts que j'exècre chez les adultes; ils sont égoïstes, histrioniques, menteurs, en fait le problème avec les enfants, c'est qu'ils se comportent de façon puérile! Ne cherchons pas plus loin!

Avec le temps qui passe, tous mes couples d'amis commencent à avoir des enfants. Quand ils me l'annnoncent, j'ai toujours envie de les regarder avec un air appitoyé et de leur dire : "Je suis vraiment navré". Mais ça ne se fait pas... Alors je leur dit que c'est merveilleux ce qui leur arrive sans en penser un traître mot. Surtout que les gens en couple ont déja tendance à être autarciques, alors avec un enfant c'est pire. L'attention du couple est entièrement focalisée sur le marmot, y a qu'à voir quand on leur rend visite, c'est toujours lui le centre d'intérêt. Moi j'ai envie qu'ils me parlent d'eux, de leur demander, c'est pas trop dur? Vous n'avez plus de temps pour vous, pour sortir, pour partir en vacances, même regarder un truc peinard devant la télé devient difficile. Pourtant, les parents n'ont pas l'air malheureux, ou alors ils simulent bien.

Bien sûr je me demande d'où peut venir ce sentiment non socialement et politiquement correct envers les enfants. Est-ce de l'aigreur face au fait que moi, si je voulais un enfant, ce ne serait pas aussi facile? Est-ce du bon sens? Mais personne n'ose l'avouer car dans notre société l'enfant est roi, et d'ailleurs on nous fait comprendre tacitement que si on n'en a pas, notre vie est un échec à en juger le regard de certains collègues de boulot.

J'ai une amie qui est stérile, elle le sait depuis son enfance suite à une appendicite qui a mal tourné. Elle a dû se construire autour de ça. Elle ressent un peu le même genre de sentiments, non seulement envers les enfants, mais également envers ces mères qui avortent alors qu'elle ne peut même pas donner la vie. C'est vrai, est-ce si compliqué de prendre un moyen de contraception? Alors, je me dis qu'il doit y avoir un peu d'aigreur. D'ailleurs en relisant ce post, je me rend compte que je suis moi même un peu égoïste à ne pas vouloir partager mes amis et un peu menteur lorsque je me réjouis de leur grossesse à contre coeur. Je dois être un grand enfant...

Dédicacé à tous ceux qui ont envie de dire des choses qui ne se disent pas.
See you Space Posters

15/08/07 - 10:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HEYPER

Le temps à Paris ressemble à rien. C'est d'une tristesse longue. La ville est vidée de son effervescence habituelle. Là, au-moins, c'est reposant. Moins d'embouteillages, moins de monde dans le métro.

Je pense à K. et M., ces deux amants de passage, que je revois régulièrement. Nous faisons l'amour et ils s'en vont dans l'ordinarité de leur existence mensongère et hétérosexuelle. En fait, je crois que ce type de relations me convient parfaitement. Il y a la sexualité une à deux fois par semaine, et il y a l'étrangeté de nos vies, le mur qui les sépare, la hauteur infranchissable de leur vie en banlieue où ils sont connus pour aimer les femmes. Ca ne m'engage pas. Souvent, je pense que je suis incapable de m'engager autrement que dans la fulgurance sexuelle.

15/08/07 - 10:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHOTOS75

Hébergement à New York

Nouvelles photos sur le post du 11 août.
Petite chambre et salon (photos faites l'an dernier, en Avril 2006).
Depuis, la clim a été installé dans les chambres.

15/08/07 - 10:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

QU'EN PENSEZ VOUS???

Bon moi je trouve la photo tres craquante, j'ai pas dit le personnage, mais je trouve un ptit coté facetieux!!!!!... et puis ca vous change un peu des cats

15/08/07 - 09:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZAVATTAR

Les mots me manquent ...


... Vous en voulez plus... toujours plus !?
Cliquez donc sur l'image
^o^

15/08/07 - 09:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VERTIGOBLOG

rires

J'entre dans la maison. Je la vois assise sur son fauteuil regardant la télévision.
Je m'approche et me place devant elle. Elle me regarde.

elle - bonjour monsieur.
moi - ! ... heuu ben c'est moi stéphane!
elle - hoo je t'ai pas reconnu. je savais que tu devais venir (rires)
moi - (rires)
..

elle approche de ses 99 ans et cela me plait qu'elle rigole de sa perte de mémoire.

15/08/07 - 09:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IRINA-MONSOIR

Hommage de Loup03 (Officiel 2/4)

15/08/07 - 09:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REVIVAL

Pimp my room...

Big day de cloture pour ma mansarde photo...... rangement, classement..... Vite refaire des photos dans mon antre.

15/08/07 - 08:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REVIVAL

Freddy comes to catch you...



Pour notre fête mensuelle du 14, mon ptit mari ma offert l'intégrale des Elm'street Nightmares.... Bruuuuuu, top kitch mais si belle série d'épouvante ( à l'époque, on respectait la peur et le genre horrifique...).

15/08/07 - 08:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BALDER

15 AOUT

15/08/07 - 08:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHOTOS75

Ce matin plus de 200 morts dans quatre attentats en Irak

Ce matin, 4 camions citernes ont explosés en Irak dans la région de Mossoul faisant plus de 200 morts et plus de 200 blessés, c'est les attentats les plus meutriers depuis l'invasion de l'Irak par l'armée américaine.
Le gouvernement américain a qualifié ces attentats de "barbares". "Les extrémistes continuent de montrer jusqu'où ils sont capables d'aller pour empêcher l'Irak de devenir un pays stable et sûr", a dit une porte-parole de la Maison Blanche.
G.W. Bush oublie de dire qu'il est le seul responsable de cet état de fait, qu'il a mentit au monde entier, surtout à son peuple, en faisant croire qu'il y avait des armes de destructions massives dans ce pays, ce qui était faux, qu'en renversant Sadam Hussein, il allait faire revenir la paix dans ce pays et l'amener à la démocratie. On sait tous que ce qu'il en est, ce pays est un champ de ruines, c'est le chaos.
L'armée américaine ne sait plus comment se sortir de ce bourbier qui a fait plus de morts proportionnellement dans les rangs des GI que pendant la guerre du Viet-Nam.

Ce pays qui est un gros produteur de pétrole, d'ou la raison de cette guerre, ne profite même pas de cette mane.
Extrait du livre de Patrick Fort "Bagdad, journal d'un reporter"
"Sur les trottoirs de l'avenue Saadoun, une des principales avenues du centre de Bagdad, enfants et adolescents vendent de l'essence au noir aux automobilistes qui ne veulent pas ou ne peuvent faire quatre à cinq heures de queues pour remplir leur réservoir.
L'Irak vit un paradoxe : la capitale du pays qui dispose de la deuxième réserve mondiale de pétrole brut et produit deux millions de barils par jour, manque d'essence. En cause une mauvaise organisation de la distribution, des attaques fréquentes contre les pipelines et raffineries et la difficulté d'acheminer de l'essence depuis les champs de pétrole situés essentiellement au sud et au nord de Bagdad.
En Egypte, l'essence est moitié moins chère qu'en Irak (en fait 30% moins chère)."


Tous les jours ces gens sont présent à Washington Square à New York

15/08/07 - 07:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TEKNOCHAMAN

Labyrinthe



15/08/07 - 07:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BANNN

Agalactophage me demandes-tu ?

Galactophage
Nutrition et diététique - Adj. et n. m. * galacto : du grec gala, galaktos [galacto-, -galactie], lait ; * phage : du grec phagos, phagia, de phagein [phag(o)-, -phage, -phagie, -phagique], manger. Tout individu se nourrissant de lait.
Le célèbre médecin Galien (131 - 201) disait "Les galactophages ne contractent jamais la lèpre". Dans son "Discours véritable", Celse le païen écrivait contre les chrétiens : "Les Galactophages d'Homère, les Druides de la Gaule, les Gètes sont des peuples antiques et de haute sagesse qui professent des doctrines apparentées à celle des Juifs".

[source]


La galactophagie nomme plus spécifiquement le comportement déviant qui consiste pour une espèce animale à consommer le lait d'une autre espèce.
Galactophage, galactophagia, galactophagous, galactophagy
1. Subsisting on a milk diet or living on milk products only; milkfed.
2. A behavioral anomaly in which animals suck other than their own natural or foster mother.

[source]


Il n'y a que pour l'espèce humaine que ce comportement n'est pas considéré comme pathologique... Il faut toujours que l'homme se croit au dessus de la nature.

Agalactophage est tout simplement son antonyme.

15/08/07 - 06:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHOTOS75

Suite d'une belle séance photos en extérieur!



15/08/07 - 06:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BANNN

Pas bon ça...

15/08/07 - 05:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JOY

15/08/07 - 04:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SIM

Mercredi 15 Aout - Sainte-Marie

Au 15 août, le coucou perd son chant, c'est la caille qui le reprend
À la mi-août, Les noix ont le ventre roux
Qui bat avant Notre-Dame bat quand il veut, qui bat après bat quand il peut
S'il pleut à l'Assomption, tout va en perdition,
La vierge du quinze août arrange ou dérange tout.

15/08/07 - 04:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SIM

Emission Strip-Tease sur le tuning (culte)

15/08/07 - 04:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SIM

Parodie du Seigneur des Anneaux

15/08/07 - 04:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE XERIC

Je pige pas...

Va falloir m'expliquer ce que j'ai dans la tête parce que je pige vraiment pas...

J'ai passé un très bon week end chez mon homme, où il m'a même annoncé qu'il voulait s'installer avec moi (on en parlait vaguement avant, moi je voulais lui proposer mais finalement c'est lui qui en a parlé).
Heureux comme tout donc puisque dès le début septembre je vais le chercher dans sa campagne solognote et je le ramène à Angers où il va habiter avec moi dans mon appart (et se chercher un boulot et tout et tout).

Pourtant, alors que je viens de rentrer chez moi, que je sais que je le revois ce week end à Tours, que je sais qu'il vient habiter chez moi, j'ai pas du tout le moral, je me sens mal, j'ai envie de tout envoyer balader, je me retiens de chialer parce que je suis en direct sur Skype avec lui et deux potes...

Heureux mais le moral à zéro, c'est quoi ce bordel ?

15/08/07 - 03:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE YOMOT

Août (à prononcer comme vous voulez !) ...


C'est en août 1986 que j'ai choisi
d'arrêter mes études et de plonger dans la vie active.
C'est en août 1990 que j'ai compris
qu'avoir peur de mourir m'empêchait de vivre.
C'est en août 1997 que j'ai décidé
de me lancer dans la création de mon entreprise.
C'est en août 2003 que j'ai arrêté
de considérer la cigarette comme une amie.
C'est en août 2007 que je me libère
d'une de mes dernières dépendances ...

... le blog ...

15/08/07 - 03:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EMOSPK31

EmoBoy

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15/08/07 - 03:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOUTNEUF69

Questions aléatoires


Questions prises au hasard dans l'édition Disney du Trivial Pursuit :

"Dans quoi Winnie reste-t-il coincé, après être sorti du trou de coco Lapin ?"
D'un trou dans un arbre

"Autour de quoi Coco Lapin met-il un cadre ?"
Du derrière de Winnie

"Qu'est-ce que Bourriquet passe son temps à perdre ?"
Sa queue


15/08/07 - 02:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KAKAO

Images et son

Je m'étais promis de ne pas acheter Philips. Mais sur les conseils d'un ami, j'ai opté pour ça :

15/08/07 - 02:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Message dénué d'intérêt

15/08/07 - 02:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE L-S-J

A la rentrée ce sera donc à Belfort. Youpeeeeeeeeee ^^

Et j'ai déjà un gentil garçon pour me faire vister la ville. Décidément, que demande le peuple !?

15/08/07 - 02:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOUTNEUF69

Maillon faible


Compte rendu de la partie n° 12 du Maillon faible du 15/08/2007

1° : Le-dandy avec un gain de 1200 bz
14 Correct :: 4 Faux :: 200 en banque :: 1 fois Maillon fort et 1 fois Maillon faible
Réaction du gagnant : "le terrain était lourd, les sangliers avaient mangé des cochonneries mais bon j'ai gagné, je remercie Obélix"


2° : Kenny-merteuil
9 Correct :: 10 Faux :: 350 en banque :: 1 fois Maillon fort et 1 fois Maillon faible
Réaction de l'éliminé : "C'est injuste si près du but et en trichant on m'a viré c'est impardonable"


3° : Last-symphony
7 Correct :: 4 Faux :: 0 en banque :: 0 fois Maillon fort et 0 fois Maillon faible
Réaction de l'éliminé : "C'est une injustice, j'étais le maillon fort, ils ont donc eu peur de m'avoir en finale"


4° : Rollover
3 Correct :: 6 Faux :: 250 en banque :: 0 fois Maillon fort et 0 fois Maillon faible
Réaction de l'éliminé : "Je franchis jamais le troisième tour mais j'ai tué les meilleurs"


5° : Flikflak
5 Correct :: 2 Faux :: 0 en banque :: 1 fois Maillon fort et 0 fois Maillon faible
Réaction de l'éliminé : "ta gueule !"


6° : Theoparis
1 Correct :: 1 Faux :: 0 en banque :: 0 fois Maillon fort et 0 fois Maillon faible
Réaction de l'éliminé : "pour plaire aux jaloux il faut être ignoré"


7° : Napinapo
0 Correct :: 1 Faux :: 0 en banque :: 0 fois Maillon fort et 0 fois Maillon faible
Réaction de l'éliminé : "Fliky ne boira plus que du Champomy"


Bravo et à bientôt !

15/08/07 - 01:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PETITJO

JE VAIS ME COUCHER



Bonne nuit les petits...

15/08/07 - 01:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SAMAELH

http://groupe.luciferisme.gayattitude.com/


Lucifer signifie en latin « porteur (fere) de lumière (lux) ». Ce nom a pour origine la traduction latine, dans la Vulgate, du Livre d'Isaïe 14.12 par Saint Jérôme, qui traduisit le nom Heylel (nom de la planète Vénus en hébreu) par Lucifer.

Chez les Romains, le dieu Lucifer (Phosphoros chez les Grecs) personnifiait la connaissance, à travers une figure qui mêlait des attributs d'Hermès et d'Apollon.

Ce n'est qu'au Moyen Âge que ce nom désignera le plus grand et brillant de tous les anges.

Lucifer est et reste un Archange, bien que rebelle.
Il est souvent appelé aussi "Etoile du matin", nom que l'on retrouve dans la Bible dans l'Apocalypse.
Il est donné pour le plus beau et plus parfait des anges et porterait une émeraude au milieu du front, comme un troisième œil.
C'est pour cette raison que la couleur verte est très présente et importante dans le milieu luciférien.

On trouve dans le livre d'Enoch le fait que des anges soient descendu sur terre et se soient mêlés aux hommes et leur aient donné des connaissances.
Le livre d'Enoch est un apocryphe de la bible, on en trouve cependant la remarque de son contenu dans la Génèse, chapitre 6. Cette attitude leur vaudra de se faire bannir du ciel.
Il n'est pas nommé en tant que Lucifer dans le livre d'Enoch, mais Samyaza, mais cela s'explique facilement comme expliqué juste si haut.
De l'union des anges et des humaines, en naquirent des géants et des héros humains.

C'est pour cela que Lucifer est souvent comparé au titan Prométhée qui vola le feu aux dieux pour le donner aux hommes. Le parallèle feu/lumière en est d'autant plus fascinant.

Ce qui fait que l'appellation "Prince de ce monde" que donne les chrétiens à Satan leur paraît injustifiée, elle devrait revenir à Lucifer qui est le seul des trois à y être allé et avoir pris la mesure des créatures qui y vivent, mais aussi le seul qui les ait appréciés sans optique de les asservir.

Le Luciférisme est une véritable religion ayant ses propres bases, fondée sur l'idée que Lucifer est le seigneur de la Terre, sa lumière, alors que Dieu agirait sur d'autres plans.

Le luciférisme est aussi présent comme étant une hygiène de vie, la compréhension des formes sombres, ou plutôt assombries par l'ignorance, de notre esprit pour aboutir à une plus parfaite connaissance de soi-même et de l'inconscient, par des voies réprouvées en grande majorité par le judéo-christianisme actuel.

Les adeptes du luciférisme que l'on nomme lucifériens s'adonnent à une exploration systématique de leur inconscient et de leur subconscient, démarche qui s'apparente par certains de ses aspects à la psychanalyse.

Il ne prône en aucun cas l'adoration d'une quelconque icône ou entité mais l'observation de certaines règles de base, comme la remise en question de tout ce qui nous entoure, sans exception et sans aucune censure, comme le principe du non-agir, qui est proche du taoïsme, comme l'abandon du matérialisme pour une vie spirituelle, calquée sur le bouddhisme anté-brahmanique, ou encore comme une absence de dogme absolu, aucune hiérarchie, aucune route tracée si ce n'est celle de l'incertitude, "on n'est jamais sûr de rien".

La vision luciférienne se situe donc en dehors de deux pôles extrêmes.
Yahvé, l'ordre inébranlable
Satan, le chaos inconstructif et stérile

L'évolution passe par la connaissance et la connaissance par le fait d'aller au delà de ce qui est connu.
Etre rebelle ne veut pas dire s'opposer stupidement à tous, cela ne concerne que ce qui dérange l'individu et ses aspirations.

L'Homme est fait pour vivre en société, mais la société doit être faite pour l'Homme et non pour le dominer.

Il convient de souligner que le Luciférisme authentique ne saurait être confondu avec le satanisme, bien au contraire, il s'y oppose.

Fiat Lux !

[www]

15/08/07 - 01:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

Un de plus yes !

Un de plus que je ne connais probablement pas mais qui a pris la peine, mais surtout perdu son temps, de me black-lister.

Je fais un n-ième article sur le sujet en ayant promis de ne plus jamais en parler mais je reste coi quant aux raisons qui poussent les personnes à le faire. Je n'ai pas non plus la prétention de plaire à tout le monde, et c'est bien mieux ainsi.

Mais j'aime égrainer les raisons qui pourraient pousser les gens prendre cette décision tout en m'assurant de ne rien faire pour faire changer d'avis cette poignée d'inconnus et rester qui je suis à travers mon profil et mon journal.

Quelle importance dois-je accorder qu'on me prenne au premier degré ou pas ? Absolument aucune !

Après mon côté "je me fais violence" me suggère qu'on me black-liste surtout pour ma gueule. Délit de faciès... j'ai déjà du le dire mais cette raison est la plus risible. Et vous ne découvrirez jamais combien une sale tronche peut être difficile.

De toute manière je n'initie jamais une conversation donc les probabilités pour que je contacte, et donc une fin de non recevoir sans autre forme de procès, auprès de ces huit personnes sont extrêmement faibles.

Et puis si ma black-liste reste vierge elle ne m'empêche d'avoir un avis négatif voir moqueur sur beaucoup, mais je n'ai pas besoin d'un recours aussi facile pour me protéger des importuns.

Le dixième qui me black liste je l'épouse.

Si je veux.

15/08/07 - 01:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAYHEM

Le professeur Mayhem est interprété !


Certains de mes textes semblent obscurs à certains et semblent sujets à interprétations …c’est parfois bien ballot quand on décide de ne rien dire. Hélas, l’envie dilettante d’écrire se débat dans ce dilemme. Car tout, toujours, fait sens …

Ainsi, si j’écrivais : «Sauvez les amoureux», «Je tagle les cons», «Je me gratte» ou « Je me parfume au St Marc fraîcheur pin », je vois déjà certains neurones se mettre en branle et traduire : Tiens ! Le professeur est sujet à «des crises d’angoisses», «commente n’importe qui», «il a des morbacs » ou bien «il vient de faire un caca digne de Pheel».

Si je dis : «Y’a pas de saké», «J’ai des amis à l’intérieur» ou «Je vais me la refaire, cette Reinure» … en lecture a contrario, on pourrait soupçonner que : Je veux le service complet, je n’ai personne à l’extérieur ou que je suis pour l’ancien régime. Or, non.

Certes, on peut croire que je pourrais tenter la routine et écrire : «ce soir, je me suis acheté un gros rôti de porc» ou «un rouleau de printemps» ou «des carottes Vichy»… et là, c’est déjà le drame !

Moins terre à terre, je peux vouloir explorer une notion épicurienne ou mathématique, genre «la déclinaison des atomes» ou «le théorème de Gödel» … hélas, trois fois hélas ! On peut alors croire que j’ai des atomes crochus ou bien une incomplétude démontrée … Merde, ce ne sont des notions universelles !

Fions nous au hasard … tentons un random (sans tricher, bien sûr !) sur MON iTunes : «Le bel âge» de Barbara, «Wicked game» de Chris Isaac et «You spin me round» de Dead or Alive … Ca va se dire : il aime les p’tits jeunes pour pratiquer des ensorcellements ludiques tout en écoutant son mange-disque. Et ce n’est pourtant pas ça !

Pareil pour ces photos … pourtant vieilles sur mon blog.


Mais là, c'est «no comment» ... Ca va encore jaser que je suis maniac, que je sais mordre comme une chienne ou que j'ai un manteau nul.

Je ne suis pas tout puissant et ne peux rien empêcher.
J’ai bien peur de l’interprétation cependant … mais la peur n’évite pas le danger … (Ach ! Scheise ! … j’ai dit « danger » ??? … Allo, Mr. Freud ? Je vais mourir ?)

15/08/07 - 01:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JOY

15/08/07 - 01:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOUTNEUF69

Trivial Pursuit


Résultat de la 38° partie de Trivial Pursuit en salle de discussion du mardi 14 août 2007 dans la soirée :


1e : NapiNapo avec 166 points  [17 B][10 R][13 J][15 M][14 V][10 O]
2e : Last-symphony avec 121 points  [3 B][1 R][4 J][5 M][6 V][4 O]
3e : Theoparis avec 114 points  [21 B][16 R][21 J][17 M][19 V][16 O]
4e : Le-dandy avec 113 points  [8 B][4 R][5 J][7 M][9 V][5 O]
5e : LordSantin avec 107 points  [13 B][6 R][7 J][10 M][13 V][7 O]
6e : Rollover avec 81 points  [20 B][13 R][17 J][15 M][15 V][12 O]
7e : Athlaka avec 24 points  [1 J][1 M][1 V][1 O]
8e : Kenny-merteuil avec 22 points  [1 J][1 M][2 V][3 O]
9e : Klendal avec 20 points  [1 B][1 J][1 M][2 V][4 O]

B = bleu, R = rose, J = jaune, M = marron, V = vert, O = orange


Bravo et à bientôt !

15/08/07 - 00:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

Conseil.

Payez votre TVA sociale.
Regardez votre TV asociale.
Et fermez vos gueules.

15/08/07 - 00:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

Vol durant...

Sur les nuages nous ne sommes rien, mais sur terre c'est pire.

15/08/07 - 00:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MLLE_AURELE

Je tiens à souligner

A Demis que je n'ai jamais dragué son mari... ni lui-même d'ailleurs !!

Faut-il encore le rappeler : je suis une SAINTE !!

15/08/07 - 00:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PASCALDEVERSAILLES

DE RETOUR DU PONT EUXIN



Me voilà à nouveau sur Versailles, après quinze jous de vacances, en visite à Istanboul, puis Amasra (sur la Mer Noire) et à Iznik.

Peu de souci (si ce n'est la perte de ma carte bleue). Détente et soleil (et encore sans grande chaleur). La Turquie me semble, à chaque nouveau voyage, plus moderne (les "femmes en noir" existent bien mais cohabitent avec les femmes têtes nues). Et puis, toujours plus de jeunes, avec leurs beaux yeux noirs perçants !

De retour sous la grisaille francilienne (mais avec la joie de retrouver mes amours). Encore une petite semaine de vacances (ce qui sera bien agréable pour combler mon retard "associatif", refaire ma carte d'identité, aller sur Paris, etc...)

Déjà, une virée ce soir au ciné pour me plonger dans "Transformers" (cela fait longtemps que je n'avais vu un film américain : agréablement surpris malgré dezs longueurs vers la fin sur les derniers combats , on ne sait jamais si on est au premier ou au second degré avec tous ces rappels sur ET, sur les Robots japonais, sur Mars Attack,...)

Peut être aurez vous droit à d'autres photos turques (quand j'aurai fini de les retoucher). Et souhaitez moi un bon anniversaire. J'approche dangeureusement les 50 ans mais cet après midi, sur France Inter, on précisait que les 40-50 ans étaient les plus "sensibles" en amour et qu'ils étaient très performants. Alors, rien n'est perdu...

15/08/07 - 00:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MLLE_AURELE

Remarque nocturne

Il a plutôt bien vieilli Justin Timberlake...

15/08/07 - 00:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LANHUA

Motifs textile

En témoigne mon nouveau fond de blog (http://zhongkuidemonslayer.spaces.live.com) (peut etre là pour peu de temps, vu le rendu de trop mauvaise qualité), je me suis attaqué a l'élaboration de nouveaux motifs trextile; Puisque je les déstine a etoffer mes illustrations, je voulais faire un arret sur image en evoquant les differentes etapes avant la finalisation...

Je pars de rien, une forme simple, géometrique, le plus souvent... un cercle, un carré; de là, je juxtapose, étire, déforme et resuperpose pour donner des figures complexes! je ne sais jamais vers quoi je vais, mais le resultat est souvent surprenant, puisque cela va bien au dela de mes prévisions... je corrige, je peaufine, je rajoute du relief, change les couleurs et donne de la profondeur pour enfin dupliquer;

L'étape de la duplication améne a la mémorisation globale du motif sur Photoshop, de façon a pouvoir l'appliquer sur des zones selectionnées en evitant ainsi une phase plus laborieuse, celle du calque par calque; Ne reste qu'a attribuer le mode de "fondu" (genre de filtre réagissant a la couche inferieure du calque, donnant des rendus differents, selon la "fusion" employée) et ainsi, finaliser l'llustration;

Dans le cas present, j'ai utilisé un modele de tunique traditionnelle chinoise, celle là meme que je confectionne, a defaut d'y appliquer mes fameux motifs;









15/08/07 - 00:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ELIJAHWOOD75

Elijah vous informe que : c'est l'Assomption

Ce soir, Solennité de l'Assomption de la Vierge Marie. Rendez-vous à 18h30 à Notre-Dame de Paris (pour les Parisiens...) pour la messe solennelle présidée par Monseigneur Pollien, évêque auxiliaire de Paris !

15/08/07 - 00:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MLLE_AURELE

Ce soir

Je l'ai dans le cul... ou pas justement...


Edit : et Cyrille-12 aussi d'ailleurs... (mais si, vous savez, les posts couleurs à la con, souvent copiés-collés, jamais égalés !!)