Journal des inscrits - 29 août 2007

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29/08/07 - 23:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LOVEBOY96

Dreams & Reality


Ma vie est souvent faite d'interrogations et quand je trouve reponses a certaines de mes questions,
d'autres viennent pour me faire douter encore...

29/08/07 - 23:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAYHEM

Plume, image, marqueur ... toujours lipstick.



29/08/07 - 23:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BONJOUR



Bonne Nuit

Dormez tranquille, je vais rêver aussi!

29/08/07 - 23:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REVEURREVEUR

Ou le reveur joue sa pénélope

Je viens de voir "Arrete de pleurer Penelope 2" .. drolissime , pas un chef d'oeuvre , hein ? mais une piece bourrée d'humour, tendre avec plein de morceaux de vraies hysteriques dedans !!!

Sinon petit texto de mon rencart d'hier soir qui va sans doute devenir juste un pote ... Il sortait ce soir "histoire de rencontrer" ...

m'en fous , comme pénélope (celle d'Ulysse) , j'attendrais mon heure ...

29/08/07 - 23:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE THE-GRADUATE

Love And Marriage



Lundi, la feunac va se faire plein de brouzouf. Entre le nouveau Manu Chao, le premier Yelle et le Paradis, ça va faire schcling ! schcling ! dans les caisses enregistreuses. Et la semaine d'après, le Biolay.

En attendant, je dépense tous mes sous dans un mariage ce week-end. Nouvelle chemise, seuneuceufeu, liste de mariage. Mais ça va se passer à Chateauneuf du Pape. Glouglou en vue ! Ça va être super hétéro, je le sens. Vite, une coupe.



29/08/07 - 22:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Le poulpe est l'avenir de l'homme. »

(Griffin, internaute camouflé)

29/08/07 - 22:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LUCOLIVIER

Être objet... 7ème heure.

Où Benjamin prend son pied
comme il peut.
Ou les mystères de la sexualité...







(interdit aux mineurs)

29/08/07 - 22:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAJUSKULL

RAISONNEMENT DÉMOCRATIQUE ÉTRANGE

"MICHEL ROCARD, NOUVELLE FIGURE EMBLÉMATIQUE DE L'OUVERTURE?" C'EST EN POSANT LA QUESTION DE CETTE MANIÈRE QUE M. PUJADAS A ANNONCÉ TOUT À L'HEURE LA PARTICIPATION DE L'ANCIEN PREMIER MINISTRE SOCIALISTE À UN COMITÉ DE RÉFLEXION SUR L'ÉDUCATION NATIONALE...

NOUS TROUVONS BIEN ÉTRANGE DE PRÉSENTER LES CHOSES DE CETTE MANIÈRE.

PAR DÉFINITION, UNE DÉMOCRATIE NE DOIT ELLE PAS ÊTRE OUVERTEMENT PLURALISTE AU SEIN DE SES INSTITUTIONS? POURQUOI CERTAINS VOUDRAIENT-ILS Y VOIR UN SIGNE POLITIQUE PARTICULIER?

EST-CE PRÉCISÉMENT PARCE QUE LE REPRÉSENTANT SOCIALISTE AU SEIN DE CE COMITÉ SE TROUVE ÊTRE UNE GRANDE FIGURE HISTORIQUE DE LA GAUCHE? EN AURAIT-ON SEULEMENT PARLÉ SI EN LIEU ET PLACE DE MICHEL ROCARD, ON Y AVAT ENVOYÉ UN PETIT DÉPUTÉ SOCIALISTE DE PROVINCE?

(BELGIQUE : 80EME JOUR SANS (NOUVEAU) GOUVERNEMENT. NOUS N'AVONS PLUS DE FORMATEUR. UN NOUVEAU VOCABLE EST APPARU : "EXPLORATEUR". APRÈS 3 JOUR DE REPRISE EN MAIN DU DÉMINAGE PAR LE ROI, CELUI-CI A EN EFFET NOMMÉ HERMAN VAN ROMPUY "EXPLORATEUR" POUR EXPLORER DES PISTES DE SORTIE DE LA CRISE ACTUELLE. BREF, NOUS SOMMES AU MÊME STADE QU'AU LENDEMAIN DES ÉLECTIONS DU 10 JUIN DERNIER. AU CD&V, ON S'AMUSE À DIRE QU'APRÈS L'EXPLORATEUR, IL FAUDRA SE DÉCIDER À FAIRE APPEL À L'O.N.U... PENDANT CE TEMPS-LÀ, L'ANCIEN GOUVERNEMENT CONTINUE D'EXPÉDIER LES AFFAIRES COURANTES)

29/08/07 - 22:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

Bonne nuit dans c'putain d'monde de merde, les jeunes...

29/08/07 - 22:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAYHEM

Aimer entendre ... (mayhem attitude.)




- Je dois te frapper ?
- Rends moi ce service !
- Pourquoi ?
- Je sais pas. Je ne me suis jamais bagarré. Et toi ?
- Non, et c’est une bonne chose.
- Non, comment tu peux savoir sans l’avoir fait ? Moi, je ne veux pas mourir sans cicatrices.
Vas-y, cogne avant que tu me fasses chier !
- Mais c’est dingue !
- Vas-y, lâche toi!
- Je ne sais pas …
- Moi non plus. Mais personne ne regarde, qu’est-ce qu’on en a à foutre ?
- Mais c’est n’importe quoi : Tu veux que je te frappe ?
- C’est ça.
- Où ? Au visage ?
- Surprends moi !
- C’est complètement débile !

(Après un temps, il frappe)

- Espèce d’enfoiré ! Tu m’as frappé à l’oreille !
- Pardon …
- P’tain ! Mais pourquoi l’oreille ?
- J’ai merdé…
- Non, tu as été parfait !

29/08/07 - 22:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PASCALDEVERSAILLES

MICHEL ROCARD L'A ECHAPPE BELLE !



Et dire qu'il a préféré être soigné à Calcutta et non pas au Val de Grâce ! Il subodorait peut être quelque chose, ce malin ! (Mais certains mauvais esprits ici présents auraient peut être souhaité rallonger la liste des anciens Premies Ministres décédés !)

Et Jacques, ira-t-il à l'enterrement de Pierre ? Et Nicolas a-t-il désormais son siège réservé dans toutes les églises de Paris ?

29/08/07 - 22:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NETROMAIN

Éloge de Sarkozy par une artiste parisiennement fêtée

On en parle encore peu, mais vous savez à quel point ce blogue sait être du monde. La victoire de Nicolas Sarkozy sera célébrée bientôt ailleurs que sur le blog, pardon, dans le livre de Yasmina Reza, par une artiste d'un autre genre, mais qui partage avec la Sécurité sociale, le camembert et le Centre Pompidou la périphrase automatique : que le Monde entier nous envie. Clara Halter vient d'annoncer qu'elle avait récupéré une station-service Total, qu'elle comptait repeindre en gris, pour y écrire dans toutes les langues du Monde et en lettres cursives blanches : Nicolas Sarkozy.

Je vous en donne un court extrait :

Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy

Cette oeuvre, qui sera installée au coeur du jardin des tuileries, sera appelée "le Mur de la Présidence de la République" et fera écho à son frère ainé, le Mur de la Paix, dont nous reproduisons ci-dessous, pour l'édification de ceux qui n'ont pas la chance d'avoir pissé dessus, une photographie qui dit assez le génie de son créateur.



Le Mur de la Paix, de l'artiste Clara HALTER et de l'architecte
Jean-Michel WILMOTTE

29/08/07 - 21:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DORANT

Richesse musicale du monde turc

Une chanson azérie (turcophone), une chanteuse pêchue, une musique entraînante et rythmée
"Can can can azerbaycan", sur une chaîne turque

29/08/07 - 21:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Pshitt ! Pshitt! »

(Ma bien grosse mémère, insecticide)

29/08/07 - 21:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« le doute n'est jamais éloigné de la foi, sauf pour l'intégriste qui est tellement stupide qu'il ne doute jamais »

(demis)

29/08/07 - 21:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DARCY

Vénus et disparitions à Pemberley



Quand j’atteignis Pemberley en milieu de mâtinée, il y régnait une grande confusion. Je craignis un instant qu’un fâcheux incident n’eut frappé ma tendre sœur mais je fus tout à fait rassuré quand je distinguais son frêle silhouette en haut de l’escalier.

Mon régisseur me mit rapidement au courant des sinistres événements de la nuit, forçant l’entrée sur la terrasse d’été, des brigands avaient arraché et dérobé le dessus de porte qui conduisait à mon cabinet.
Je ne montrais aucune surprise, lui causant ainsi peut être un plus grand embarras que celui d’une culpabilité dont il ne cessait de me rebattre les oreilles. Un coup d’oeil aux délicats lambris qui demeuraient intacts me conforta dans l’opinion première que je formais sur la qualification et la détermination de mes visiteurs nocturnes.

Je dois ici vous éclairer sur le motif de ma placidité. Les informations dont j’avais pris connaissance hier auprès de l’ancien avoué de mon Père m’avait convaincu que la Vénus était en danger.
Cette agréable peinture de Natoire fut rapportée par mon regretté Père de Paris, où il en avait fait l’acquisition à l’encan d’un hôtel abandonné qu’une favorite avait en tête de confier aux soins de l’atelier de Boucher étalant sur ses murs les charmes dont elle usait pour s’élever dans la faveur.

J’avais 7 ans lorsque mon Père fit procéder à son installation, et les événements de cette journée furent si formidables que chaque détail m’en est resté gravé dans la mémoire. Mon Père pour l’occasion fit une démonstration de ses larges connaissances en matière de peintures anciennes.
Tandis qu’il vantait la grâce de la composition et l’harmonie des couleurs, Lady Catherine de Bourgh ma tante ne cessait de trouver matière à s’offusquer à voix basse de la nudité de l’oeuvre, et bientôt précisa avec hauteur ses remarques entremêlées de conseil:’ je ne saurai trop rappeler à un homme de votre position combien il se doit d’être un exemple pour la vertu de tous ceux qui sont amenés à avoir l’honneur de pénétrer dans sa demeure. Cette exposition est une offense au bon goût et aux bonnes mœurs!’ Mon Père avec le plus grand calme lui répondit: ‘Je vous remercie de vos conseils ma sœur, et en retour permettez moi de vous inviter à couvrir dans la même démarche vertueuse les nudités de cet homme en croix dont vous avez de nombreuses figurations dans votre oratoire’.
Jamais je ne vis ma Tante aussi livide et sans un mot, ce qui je crois ne se produisit plus jamais de ma mémoire d’homme. Lady Ctaherine se retourna brusquement , et alla trouver à l’étage dans la bras de ma mère la consolation sororale à sa mortrification. Les vifs propos acrimonieux à l’encontre de mon Père dont le noble nom ne cessait de revenir dans les propos qui nous parvirent bientôt en écho, me donnèrent toute l’assurance sur les douces vertus de ma Mère à chasser l’affliction, mais m’instruisirent à me tenir écarté à jamais de ma Tante dès lors qu’un sujet la contrarie.
Un léger sourire se dessinait sur le visage de mon Père tandis qu’il m’invitait à entrer dans son cabinet. D’un caractère taciturne et peu sociable, il n’aimait guère à parler, à moins que ce ne soit pour dire une chose digne d’étonner ceux qui l’écoutaient et de passer à la postérité avec tout l’éclat d’un proverbe.
Je reçus ce jour là ma première leçon d’histoire de l’art, les symboles de cette composition me furent exposés et livrés, hormis la présence de cet étrange Orchis Lianescent tropical qui s’élançait sur le bosquet de droite, qui demeurait pour mon Père un mystère, d’autant que d’étranges fruits noirs allongés pendaient à ses fleurs généreuses. ( je vous adresse dans ce pli, une gouache maladroite que j’en réalisais sur le vif, bien que ne restituant pas la grâce de l’original, je crois que pour l’essentiel elle en restitue le motif).
Mon Père me fit connaître les conditions de son achat, et me révéla la singularité de son propriétaire: ‘Evariste Théodule Saturnin Euporus Gélase Eunicien Zotique Cléomène Agatope Basilide de la Motte, un homme que l’on ne peut nommer sans songer à une meute de courants que l’on rappelle! fut un homme des plus particuliers, ses connaissances du Monde et de la Musique , l’auraient hissé à la hauteur de Pic de La Mirandole s’il n’avait disparu en Nouvelle Amérique. Evariste, ce nom étrange que je notais sur l’un des documents qu’avait exhumé notre visiteur musicien sur sa table d’études et qui m’intrigua au point de me déterminer à me rendre chez l’avoué de mon Père pour retrouver les documents de la transaction, et de lier le mystère de la présence de notre homme à cette agréable peinture, désormais disparue.
Mais je laisserai là un récit que je reprendrai plus tard, tant le sujet est complexe et nourri des nouvelles découvertes que je viens de réaliser en lisant le journal d'Evariste.

Une autre nouvelle s’ajoutait à ma déconvenue. Bingley avait disparu! Enfin il avait quitté Pemeberley ce matin dès la découverte de l’ignoble forfait sans un mot si ce n’est: adieu et dites à Darcy que je lui donnerai des nouvelles très vite.
Je m’étais ouvert à lui avant mon départ au sujets des relations qu’il avait nouées à Netherfield alors qu’il évoquait le délicieux souvenir des soeurs Benett et particulièrement de l’aînée.
Sans autre pensée que la préservation de sa qualité, je lui dis que j’avais vis à vis de la jeune fille des objections sérieuses, le rang social de la famille dans laquelle il désirait entrer ne pouvait justifier entièrement celle-ci, aussi j’ajoutais qu’il avait d’autres motifs de répugnance: les inconvénients d’un tel choix sur sa réputation, la conduite de ses soeurs et la grossièreté de la société dans laquelle elle évoluait . Je ne sais à quel point mes représentations ont ébranlé ou retardé sa détermination. Serait-il retourné à Netherfield échappant ainsi à ma persuasion et se livrant ainsi à toute son inclination passionnée. Pauvre Bingley, à cette heure je suis sans nouvelle de lui!

29/08/07 - 21:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« C'est rigolo, l'Angleterre. »

(Mon disciple, lecteur de Freud, mais seulement dans l'édition avec des images à colorier)

29/08/07 - 21:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PATAMOUD

Coucher de soleil à Bobigny



29/08/07 - 21:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« J'ai toujours raison, même quand j'ai tort. »

(Ma bien grosse mémère, aussi modeste que grasse, c'est vous dire si elle est modeste)

29/08/07 - 21:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BONJOUR

où l'on apprend qu(e) :



MERCI


29/08/07 - 20:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DORANT

Encouragements surprenants lors des obsèques de Raymond Barre

Nicolas Sarkozy a été le premier à quitter l'église à la fin des obsèques, vers 16H30, sous les applaudissements et les encouragements de passants.
Alors que les personnes présentes gagnaient aussi la sortie, M. Giscard d'Estaing a également eu droit à des vivats, et à un "Giscard président!" répété par plusieurs personnes.

29/08/07 - 20:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MELODYNELSON

Après l'informateur, le "démineur", le formateur voici l'explorateur.
Il n'y a pas de quoi en faire un fromage...





Ah pardon je savais pas qu'il existait déjà!

29/08/07 - 20:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FREDOUX

La bande original de ma vie - mercredi 29 août

Vitaa- à fleur de toi

Les jours passent mais ça ne compte pas
J'ai tant de mal à vivre, ivre
De ce parfum si différent du tien
Pire, j'ai compté chaque minute qui me retient à lui
Comme si j'étais ma propre prisonnière
Ca fait bientôt un an qu'il m'a sauvé de toi
Souvent je me demande où j'en serais pour toi
Souvent je me demande ce que tu fais, où tu es, qui tu aimes...
Sors de mes pensées
J'ai changé d'adresse, de numéro merci
J'ai balancé tes lettres et tes défauts même si
J'ai fait semblant d'avoir trouvé la force
Je garde au plus profond de moi tout c'que tu m'as aimé

{Refrain:}
J'essaye de t'oublier avec un autre
Le temps ne semble pas gommer tes fautes
J'essaye mais rien n'y fait je ne peux pas, je ne veux pas,
Je n'y arrive pas, je ne l'aime pas comme toi
J'essaye de me soigner avec un autre
Qui tente en vain de racheter tes fautes
Il semble si parfait mais rien n'y fait je capitule,
Je ne peux pas je ne l'aime pas comme toi

Lui, il a tenté de me consoler
Même s'il n'a pas tes mots ni ton passé
C'est vrai mais il n'a pas ton goût pour la fête,
Pour la nuit pour les autres, pour tout ce que je hais
Il a séché toutes mes larmes, tu sais
Il a ramassé tes pots cassés
Et il a réglé tous tes impayés, tes impostures, tes ratures
Tout ce que tu m'as laissé
Il m'aime comme un fou et me connaît par coeur,
Il me dit je t'aime parfois durant des heures
Mais il ne sent pas ton odeur
Pourquoi je te respire dans ses bras
Sors de mes pensées

{au Refrain}

Je ne l'aime pas comme toi
Dis-moi seulement pourquoi ?
Tu me restes comme ça...
Je veux t'oublier
Reprends tes rêves et disparais
Car je veux l'aimer comme toi...

29/08/07 - 20:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE THE-GRADUATE

In Between Days



Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content.



Je suis consensuel. En deux mots.

Stop me if you think you've heard this one before.


Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content. Je suis content.


Mark Ronson featuring Daniel Merriweather "Stop Me"

29/08/07 - 20:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FITZ

Lumières

Il y a quelques jours de cela, un soir, je me fis surprendre par l'orage, et me retrouvai bloqué au laboratoire par une pluie battante qui n'en finissait pas. Ce n'était pas gênant de toute façon, j'avais un travail en cours suffisamment prenant pour être suffisamment occupé.
La pluie ralentissait, onze heures allait sonner, je me décidai à rejoindre la station de métro. L'intempérie avait perturbé le trafic, naturellement.
J'attendis une trentaine de minutes, plus du temps qu'il ne m'aurait fallu pour parcourir d'un bon pas la distance qui me séparait de mon domicile.
Mais au moins j'étais au sec.
Le métro arriva, repartit et me déposa, quelques minutes plus tard, à destination, une station plus loin.
La pluie avait alors cessé, mais l'orage grondait encore quelques kilomètres au nord.
Pour finir mon parcours, il me fallait traverser, sur quelques centaines de mètres, une zone complètement à découvert : à droite, un champ de quelques hectares, à gauche un chantier tout aussi vaste. Je marchais sur ce trottoir nouvellement construit, qui longe le tracé de l'ancienne route, récemment détruite ; un trottoir sans éclairage urbain, celui-ci ayant subi le même sort que la chaussée. Je me trouvait donc à cet endroit dans une pénombre qui contrastait avec l'environnement lumineux de la zone habitée qui le précédait.
Je marchais là, écoutant le tonnerre rouler, regardant les éclairs illuminer sporadiquement le paysage. A mi-parcours, au plus fort de l'ombre, je réalisai que l'environnement avait quelque chose d'anormal. Autour, le tonnerre, les éclairs ; et à mon zénith, les étoiles. J'étais cerné de nuages orageux, mais à la faveur d'une grande trouée, le ciel au-dessus de moi était dégagé, laissant apparaître Véga, Altaïr, Deneb – le Triangle d'été – dans leur constellation respective, le Dauphin ou Cassiopée, même la Voie Lactée était perceptible. Tout était magnifié par l'obscurité, même relative, seuls les lumineux spasmes orageux venaient m'aveugler par intermittence.
Mais la rencontre de ces étoiles, scintillant de leur éclat si fragile, et de ces éclairs, brefs et intenses, rendait ce spectacle un peu surréaliste, un peu magique, inattendu.

29/08/07 - 20:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MISTERBLUE

EXCLUSIF :

Extraits de l'interview qui va détruire l'industrie musicale.



INTERVIEWER:
"Alors, Johnny. Votre musique. D'où vient-elle ? Don du Ciel ou travail acharné ? "


JOHNNY :
"Eh bien tu sais, toute la musique que j'aimeuh... Elle vient de là (montrant son portefeuille) Oui, elle vient du flouze. Les artistes, on dit tous pareil , on dit : oui , j'ai fait un nouvel album, et que c'était rat , et que c'était rat , mais en fait, les mots sont toujoureuh les mêmes, et tout ça, ça devient du flouze. Il y a longtemps sur des guitares, j'avais voulu chanter l'amûûr.La depression, le désespoir. Et je m'en souviendrai toujûrs. Oui parceque l'album "Deprimé au Palais des Sports ' est mon disque qui a le moins bien marché. (rire) Même le palais des Sports il était à moitié vide, car...heu...on ne peut rien contre la technique.
Alors j'ai arrêté de chanter mes peines et mes espoirs. Pour exprimer ce qu'est le flouze."


INTERVIEWER :
"Mais...la sincérité? Et l'Art ? Et l'amour de votre public ?

JOHNNY:
"Wooooh le flouze ça veut direuh qu'ils m'aiment! Certains m'en donnent à en crever . Mais là les impôts te le prenneuh. Et moi je tiens à le garder (rire) Tiens, toi, par exemple, heuuuu ... ? ...

INTERVIEWER :
Gabriel.

JOHNNY :
Ok, heu Gabriel, toi tu te fais combien? Pas par mois, hein, non : par heure ?"



INTERVIEWER :
"Bon , heu, Johnny. Je ne sais pas si cette interview pourra être diffusée, vu la teneur de vos propos. Ca va faire scandale, vous le savez, non ? Vous ne pensez donc qu'à l'argent . Toujours. C'est votre motivation principale. C'est terrible ...


JOHNNY :
"Non, ton interview, mon vieux, elle est pas terrible. Pour en revenir à l'essentiel, au flouze. Oui c'est le sujet de tout ce que je fais. Mes chansons et aussi les affiches où j'ai l'"Assurance-attitude". Est-ce qu'on peut faire plus rock'n roll que l'assurance-attitude ? Je vais te dire : Moi je m'en fiche, oui, je fais ça pour le flouze.
Toute l'année, même l'été parceuqueu comme il dit Eddie Cochran :"There ain't no cure for the summertime flouze ". (rire) Et c'est dans cette OPITIQUE DEUUUX MIIIILLE que je, je peux dire que suis un vrai chanteur de flouze. Je le chante autant que je l'aime , et je le chanterai toujûrs.

INTERVIEWER:
Le mot de la fin, Johnny?

JOHNNY:
La musique vivra, tant que vivra le FLOUUUUUHOUUUUZE !!!!!"





La semaine prochaine : Pascal Obispo. Ou n'importe quel autre, d'ailleurs.

29/08/07 - 20:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHOTOS75

Un nouveau collaborateur : Michel Rocard



Bien qu'il dise qu'il ne sera que "simple membre du comité sur les enseignants, c'est un socialiste de plus qui rejoint le clan de ceux qui collaborent avec le gouvernement Sarkozy.
Pour ma part, je je ne l'ai jamais aimé.
Comment croire en la crédibilité du PS quand tous ceux qui sont appellés répondent présents.
Un traite de plus, cela ne m'étonne pas de cet homme.
"Le devoir de démocrate de Rocard aurait été de respecter la discipline de son parti. En se mettant du côté de ceux que son parti n'a pas arrêté de critiquer durant les présidentielles, il trahit le peuple de gauche ! On ne croira plus jamais aux rodomontades des socialistes !" un témoignage dans Rue 89 auquel j'adhère complétement.
Quand je pense que certains l'idolatrent!

29/08/07 - 20:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE THE-GRADUATE

Get Nervous


Version Originale



Version Française




(Joe Pesci dans "Les Affranchis")

29/08/07 - 20:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KOLKHOZ-BLOG

la place des martyrs



c'est une ruine, mais c'est pas une raison!

le kolkoz soutient la pétition !
(et la voix du jeune et beau Népomucène est attendue!)

29/08/07 - 20:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

Solidarité Personnes Agées Isolées !

Tu l'aimes bien, Raymond. Il est toujours prêt à rendre service. Son truc : les ptits roupillons piqués sur le banc, quelques ptites déclarations antisémites, les mesures rigoureuses d'austérité. Il raconte même qu'il a été "candidat à l'élection présidentielle." C'est vrai qu'il en a de l'imagination ce Raymond.

Mais, depuis quelques jours, tu ne le vois plus beaucoup, Raymond...


29/08/07 - 20:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Conversation avec Z autour de sa surveillance particulière

(...)

Huguette : J'ignorais que mon fiancé vous avait chargé de me surveiller...

Z : Bien entendu ! j'lui ai dit "ayez confiance j'la pousserai sous un pont !"

Huguette : Tant que ce n'est pas sur le trottoir....

Z : Non rassurez vous !
quoique dans mon quartier,
vous auriez un joli succès !
Mais en journée...
Ouais les soirs c'est les jeunes !

Huguette : Ce :"sont" s'il vous plait, on dit "ce sont"

Z : Pppfff la vioque à barbe elle parle comme un dico ! Ppfff c'est nul !

Huguette : Mais non...
Je prends soin de mes manières, cela me donne une personnalité et cela me discipline...
A propos de discipline... N'en auriez vous pas besoin en ce moment ?




Ce Z a besoin d'être triqué par moment !!!

29/08/07 - 19:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TCHOUKTCHOUKA

Merde

Que j'aille me faire foutre! Je n'ai pas grand choses à perdre.Je n'ai même plus rien à perdre. Pas même ma mélancolie, ni ma haine encore moins ma dignité.. Qu'on est médiocre quand on aime! De la merde! Foutons tout en l'air! Tout? Du vide, du creux, de l'abstrait trop con. Trop irréel tout ça! Tiens, voilà! Aime et va crever! Va pourrir dans ton coin salope... Méprise et lacère, balafre des visages, arrache les chairs de tes dents de chienne, tu es affamé. Fait taire ta douleur, elle le réclame, elle hurle encore, succube, elle te tuera. Fille du diable et de l'amour. Ses parents la vengent pour l'avoir négligée, ils te l'avaient confiée. Ma fille, mon enfant, que t'ai je fais? Ton sang, encore le mien.. Je t'ai fais grandir, nourrie à la haine tu n'auras manqué de rien. Quelle douleur a été élevée de cette façon? Voilà le prix de mes efforts et des soins que je t'ai apportés? Venges toi si tu veux, il n'y a plus rien à prendre.

29/08/07 - 19:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Conversation avec Saint Fsur les avantages d'être avec Huguette

(...)

F : Bah ... combien annoncez vous vous ?

Huguette : 1m68 !!!
Mais le peuple des nains vaincra

F : Chacun à son utilité en ce bas monde...
J'ai beau voir vos pellicules vous profitez de mes crottes de nez...
Egalité !



Ce garçon est pragmatique !!!



Nains et naines de GA, faites comme moi : EPOUSEZ UN GEANT !

29/08/07 - 19:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RORY

victime du système

ce soir et mon dernier soir de vacance , ce qui signifie que demain matin à 8 h je me lève pour reprendre le travail pendant de long et long mois avant de retrouvé la quietude de prochaine vacance

Et aussi politiquement incorrect que cela puisse paraitre , JE SUIS RAVI

29/08/07 - 19:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Conversation avec Quenny03 sur les affres de la création

(...)

Queeny03 : Je frissonne d'avance à l'idée de vous faire défaillir par le seul pouvoir de mes mots...

Huguette : Frissonnez mais ne tomber pas malade...
La fièvre de la création peut être si meurtrière parfois...

Queeny03 : J'y prendrai garde...
Je suis navré de devoir vous quitter, ô ma douce muse!
bonne nuité à vous ...
Je vous embrasse et vais tenter de calmer les ardeurs enflammées de ma plume avant le coucher tant je sens l'inspiration poétique enfler en moi...

Huguette : Je vous souhaite une bonne nuit !
Que la muse de la poésie soit clémente avec vous !!!

Queeny03 : A très vite...

Huguette : Oui, et soyez talentueux...

Queeny03 : J'y mettrai toute mon âme chère muse, passez une bonne journée...

Huguette : Tant que vous n'y mettez pas vos tripes !!!

29/08/07 - 19:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Conversation avec Pitilutin sur les imperfections d'Huguette

(...)

Huguette : Et puis ma mémoire est faillible ! La preuve !

Pitilutin : Je vous croyais parfaite, je tombe des nues!!
Mais il reste votre charme, votre beauté à toute épreuve et votre sex-appeal!!
Vous êtes notre doyenne, pleine d'expérience et de... et de plein d'autres choses!

Huguette : Je le nie !!! Je n'ai pas de morpions !!!
Ce sont mes détracteurs jaloux qui le disent !!! Je suis prête à subir une inspection complête par Jupiter7 s'il le faut !!!

Pitilutin : Je serai tout à fait compétent et imparital dans l'examen des zones à inspecter! Pas besoin de faire appel au doc!

Huguette : Oh que si !!! Ne me privez pas de l'avis d'un professionnel ! En plus, il semble en forme en ce moment !


29/08/07 - 19:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Tiens, si Monsieur Népomucène prenait enfin son petit-déjeuner ?

Vu l'heure, il se passera probablement de déjeuner et de dîner.

29/08/07 - 19:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MISTERBLUE

The revenge is back...with a vengeance.

THIS SEPTEMBER...
HE'S BACK.

vous l'avez aimé dans


où il construisait intégralement un PC sans jamais en avoir ne serait-ce qu'ouvert un dans sa vie.


THIS SEPTEMBER, donc , vous allez l'adorer dans :


THIS SEPTEMBER... THINGS GET WORSE.

Son balladeur MP3 rend l'âme (une scène déchirante) (C'est quand même gore, hein, le mp3 perd même une vis)

Alors l'homme , las, se lève et part vers une Quête. Il se bat au péril de sa vie pour trouver des micro-tournevis , puis part défier trois opticiens successifs, qui lui font passer des épreuves.
Oui, des opticiens, vous allez comprendre pourquoi.
Vainqueur, il repart enfin avec une vis minuscule, du bon format pour le balladeur, et qu'on ne trouve pas chez Casto. (Y'a tout ce qu'y faut, mon oeil. ). Ni ailleurs dans le commerce. Mais que les opticiens utilisent couramment.

Parvenu au bout de son chemin, et avant de s'effondrer de fatigue, il ouvre le ventre de son balladeur MP3 moribond et le répare avec les micro-tournevis et un pitit bout de carton vu qu'à l'interieur le bloc a tendance à flotter, quand même.. D'où faux contact.

Grâce au bout de carton, ça ne flotte plus. Et le MP3 alors réssuscite. It RE-LIVES et Se RE-allume , son écran brillant de ses mille feux. (vous verrez, c'est bouleversant. Pas un oeil sec dans la salle)

ATTENTION: SPOILER ->


L'homme est heureux. Il sait qu'il va pouvoir à nouveau écouter les merdes qu'il avait stocké recemment dans la machine. Un modèle de cohérence, ce disque dur, surtout en mode aléatoire...

Genre Nicole Croisille->Nine Inch Nails->Kate Capshaw qui chante "Anything Goes" en Mandarin dans Indiana Jones Et Le Temple Maudit->Neil Young->Kate Capshaw qui chante "Anything Goes" en Mandarin dans Indiana Jones Et Le Temple Maudit...

yeah.





Bon en gros, THIS SEPTEMBER... j'ai réparé tout seul mon MP3, quoi.
Sauf qu'on est en août.

29/08/07 - 19:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PIEREM

La gerbe...

15 millions d'euros!!!

oui oui 15!
C'est la coquette somme qui risque de tomber dans l'escarcelle par ailleurs bien rondelette de ce salaud de père Tadeusz Rydzyk...

Fondateur de la radio catholique et nationaliste "radio Maryja" dont les propos antisémites font le délice des ses auditeurs, propriétaire de la chaine de télévision catholique et nationaliste "Trwam" seule chaine à laquelle le 1er ministre Jaroslaw Kaczynski a déjà accordé 14 interviews cette année, propriétaire du quotidien catholique et nationaliste "nasz dziennik", tribune libre de tous les délires europhobes, homophobes et tout ce qui ce termine en phobe...
Sans compter l'hélico perso, la sompteuse propriété prêt de Torun, et bien sûr, sa chère université qui forme à la diplomatie, aux relations publiques et au journalisme.

Et bien ce type, qui est autant curé que je suis carmélite, a rempli son petit dossier pour obtenir des subventions de la communauté européenne et ajouter de nouvelles disciplines à son joujou de propagande.
Il a écrit l'adresse sur l'enveloppe, collé un timbre lèché avec sa salive de serpent et fermé ladite enveloppe avec ses petits doigts boudiné. Et hop! Dans la boite!

On a publié lundi la liste des 350 jeunes sociétés polonaises méritant un coup de pouce financier pour leurs idées novatrices.
Surprise! l'université du père Rydzyk y figure .
"Nous avons émis un avis favorable parce que son école remplit toutes les conditions, en particulier la promotion de disciplines telles que les nouvelles technologies et l'ingénierie".

Tu penses! une radio qui attire quotidiennement 3 millions d'auditeurs, ça se chouchoute...

Un mot du "père directeur" et tous vont voter d'une seule main pour le gouvernement réactionnaire, et comme les élections anticipées approchent, pas question de froisser ce saint homme.

Il est à ce point au dessus des lois que jamais le fisc polonais n'a osé s'interesser à la gestion de son empire...
Il est à ce point au dessus des lois, qu'en juillet dernier, il a lors d'une conférence à des étudiants, traiteé la 1ère dame de Pologne de sorcière celle çi ayant reçu lors de la journée de la femme des journalistes connues pour soutenir l'avortement, lui conseillant si elle aimait l'euthanasie, de se l'appliquer d'abord à elle même...
Eh bien le procureur de Torun, saisit de l'affaire, a estimé que le père Rydzyk était resté dans les limites de la loi...

Tout ça finira mal, moi j'vous l'dis !

29/08/07 - 19:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

Vive la Poste...


Après avoir parcouru la fabuleuse distance de 600 kilomètres, nous avons eu la surprise d'avoir au courrier de ce midi une carte de Thibault.

Rien d'exceptionnel direz-vous, mais là je vous arrête !!!

Il faut savoir que cette enveloppe, cachet de la poste faisant foi, dûment affranchie au tarif express, a été envoyée le 7 août...

3 semaines pour venir du Morbihan, c'est cool non ?

Le plus gênant dans l'histoire c'est qu'il a mis son adresse au dos de l'enveloppe, donc qu'il devait plus ou moins espérer une réponse. Heureusement j'ai le numéro de son portable et nous avons pu le joindre cette après-midi pour lui expliquer, il était mort de rire...


Ça coûte les appels à l'étranger...

29/08/07 - 19:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KOLKHOZ-BLOG

Un scoop au kolkhoze



PIERRE MESSMER
EST MORT !


29/08/07 - 18:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BUCKINGHAM

Ce groupe est-il pour vous ?




On the Moon

29/08/07 - 18:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BENT

Sus au féminisme

Rien de tel pour démarrer la journée avec une colère salvatrice que le cocktail Slama-Adler des matins de France Cul. À force de causer en permanence dans le poste, à la télé et dans le Figaro, on n'a plus le temps de penser, et on dit n'importe quoi. À moins que ce soit l'inverse. Toujours est-il que l'ânerie du jour revient haut la main à l'infatigable et matinal Alain-Gérard Slama, heureusement légèrement recadré par François Bégaudeau, l'invité du jour : « Est-ce que les femmes ne devraient pas lutter contre le féminisme de la même façon que les hommes doivent résister au machisme ? »
Certes, si l'on s'en tient à la condition énoncée par Françoise Giroud (« La femme serait vraiment l'égale de l'homme le jour où, à un poste important, on désignerait une femme incompétente. »), il n'y a plus de domination masculine ; mais c'est un peu court.
Par ce procédé rhétorique ni vraiment nouveau ni très subtil de la fausse question, on retrouve un invariant de la pensée dominante, qui invite les dominés à rester sagement à la place qui leur est assignée et à attendre l'au-delà pour avoir une vie meilleure. En mettant ainsi sur le même plan une agression et une action de résistance, en présentant la lutte pour l'égalité des sexes comme une gentille chamaillerie qu'il faudrait cesser, c'est l'ordre établi que l'on perpétue. Et ce n'est pas seulement vrai pour le sexisme. Toujours l'idéologie dominante se présente comme briseuse de tabous, persécutée par les médias et la pensée unique ; les relations de domination sont niées, voire inversées. Du racisme ? Que nenni. Ce sont les étrangers qui refusent de s'intégrer. De l'homophobie ? Tout de suite les grands mots. Ce sont les pédés qui heurtent la sensibilité des hétéros, qui les agressent en se tenant par la main dans la rue. S'ils restaient enfermés dans leurs backrooms, il y aurait moins de problèmes (ce qui m'incite à considérer la revendication du mariage gay comme beaucoup plus subversive que la promiscuité sexuelle, mais je m'égare). De l'exploitation ? Si des salariés cupides et paresseux n'entravaient pas les efforts de courageux entrepreneurs pour développer le bien commun, on n'en serait pas là.
Bref, la victimisation de la classe dominante m'agace un tout petit peu.

29/08/07 - 18:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CIZION

Le Kolkhoze-Blog est encore à la ramasse!

Encore un Premier Ministre qui meurt au Val de Grâce, et le Kolkhoz-Blog qui ne dit toujours rien.

J'espère qu'ils seront assez rapides pour la mort de Michel Rocard!

29/08/07 - 18:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DORANT

Quelques bonnes raisons en faveur de l'adhésion de la Turquie à l'UE

Cette question est généralement analysée sous des angles idéologiques, voire purement religieux et culturels. La Turquie "n'est pas européenne", point barre.
On peut alors se demander très simplement quelles sont les raisons majeures qui militent en faveur de cette adhésion et aussi celles qui sont en défaveur. Etant favorable à l'adhésion, je développerai surtout les premières. C'est l'objectif de ce post, qui n'est donc pas impartial.



Je ne reprendrai pas les raisons historiques. De 1400 à 1920, l'empire ottoman, dont la Turquie est partiellement héritière, a été un acteur majeur de la scène politique, militaire et culturelle (les croissants!!) de l'Europe.
Actuellement on peut identifier sommairement quatre raisons principales :

- un pays de 73 millions d'habitants, en pleine urbanisation ( 67 %) et tertiarisation, constitue un marché potentiellement très attractif pour les entreprises européennes.
- les économies turque et ouest-européennes ne sont pas concurrentes mais complémentaires : industries de main d'oeuvre ici et services de haut niveau là, pour être très sommaire...
- l'adhésion à l'UE ancrerait la Turquie dans un espace de stabilité et de démocratie et ce, dans une région jusqu'alors très instable mais stratégique et en même temps permettrait à l'UE de jouer un rôle plus visible au Moyen Orient au lieu de laisser toute la place aux USA ou (éventuellement) à la Russie. N'oublions pas les plutôt bonnes relations entre Turcs et Israëliens.
- l'accroissement de la diversité culturelle de l'UE par l'entrée d'un pays à la fois musulman et laïc, qui offrirait un visage plus avenant et attractif aux pays des "Sud".

Je ne doute pas des handicaps à l'adhésion - question chypriote entre autres - mais comme ils ne me semblent pas majeurs, j'en resterai donc là.

29/08/07 - 18:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ARTHUSETNICO

Parisianisme

Le terme parisianisme désigne à l'origine une attitude française consistant pour un habitant de Paris (et par extension, un habitant de la région Île-de-France), capitale du pays qui centralise une part importante du pouvoir administratif, politique, économique et culturel, à distinguer systématiquement ce qui se passe dans la capitale de ce qui se passe dans les autres villes/départements.

C'est une mentalité sinon un système de pensée qui tend à hiérarchiser la qualité des évènements, productions artistiques, mais aussi des écoles, voire des personnes et leur niveau culturel et intellectuel selon qu'ils se situent à Paris ou dans le reste de la France (désigné par certains parisien sous le terme de province). Au-delà d'aspects anecdotiques, le parisianisme pose un problème politique, lié à celui du centralisme. Les effets en sont nombreux ; par exemple, le parisianisme est vraisemblablement responsable du fait que Paris et sa banlieue reçoivent 80% des aides culturelles de l'État[réf. nécessaire], alors qu'ils ne concentrent qu'1/6e de la population du pays.

29/08/07 - 18:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ARTHUSETNICO

Vive Saumur

En province ça me semble vraiment plus compliqué.
Depuis qu'on est arrivés, à part wikietagnes, on a du mal à rencontrer des gens.
Déjà ici les gens souvent veulent qu'on mette la cam pour prouver qui on est. Manque de bol avec mon nouvel ordi sous Vista la cam marche plus. C'est dur à croire qu'on est Arthusetnico de arthusetnico.com ?
Ensuite ici les gens sont très longs pour des rencontres, suspiscion oblige...
Enfin ils ne sont pas très ouverts. On parle souvent à un gaars : el-tiloupio. Un vrai con. Il nous envoie toujours chier se croyant supèrieur. On lui demande des conseils pour les sorties, il nous envoie bouler. C'est quand même abusé : on est dans une petite ville, des mecs en couple ça court pas les rues. Bah non, c'est chacun pour sa gueule !
Au moins wikietagnes regardaient les magazines d'annonces de location avant qu'on arrive !

El-tiloupio, ou el-chtimec comprend pas non plus autre chose. Faites un tour des sites de rencontres gays et vous verrez que sur Saumur y a pas grand monde. J'en deduis que quand y a plusieurs gays qui se réunissent ils créent un petit milieu. Ca ne plait pas du tout à tiloupio !

Bref, heureusement qu'on reste pas trop longtemps ici !

29/08/07 - 18:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AMAN

Post it

Conseils pour rouler écolo

1. Passer une vitesse le plus rapidement possible et quand le moteur atteint un régime optimal.

2. Maintenir une vitesse stable.

3. Regarder loin devant pour anticiper le trafic.

4. Décélérer progressivement.

5. Couper le moteur lors des arrêts de courte durée.

6. Lors du démarrage du moteur, ne pas appuyer sur l'accélérateur.

7. A l'approche d'un virage, ralentir en relâchant lentement l'accélérateur ou en freinant plutôt qu'en passant la vitesse.

8. Eviter les surcharges.

9. Eviter les coffres de toit et d'encombrer le toit du véhicule.

10. Contrôler la pression des pneus de sa voiture une fois par mois.

11. Limiter l'utilisation de la climatisation.

12. Utiliser, quand c'est possible, le régulateur de vitesse.

13. Et dès que cela s'y prête, marcher, pédaler, bouger !

29/08/07 - 18:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PIEREM

coup de balai


La semaine commence bien...
J'ai fichu mon coloc dehors...
Finalement, je ne me sens vraiment bien dans mon appartement quand j'y suis seul.
Et puis bon, j'ai bien compris qu'à Cracovie, cette présence masculine ne faisait pas vraiment plaisir...
Donc Vlan!

29/08/07 - 18:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AYRTONPARIS

Celui qui parlait du rechauffement planétaire !!!


Cela peut paraître insensé, alors que nous subissons un été bien frais, mais notre planète se réchauffe dangereusement et nous n'en sommes en grande partie responsable !!

La situation est même en passe de devenir désesperée ! Mais voila, aucun signe fort n'est envoyé aux populations mondiales pour les alerter ... il est nécessaire de marquer les esprits !

Alors voici en exclusivité mondiale, une photo criante de vérité qui montre bien que depuis un peu plus d'un siècle notre planète s'est dangereusement rechauffée ... ouis mesdames et mesdames, la situation est grave !!






Euh non ... finalement ... c'est bien le rechauffement ... nan ??



C'était vraiment très interessant !!

29/08/07 - 18:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CRAZYGAYFROG

ZAC EFRON



le choupinou de 20 ans
qui joue dans HAIRSPRAY

et vedette des deux telefilms de Disney Channel
"High School Musical"
"High School Musical 2"













29/08/07 - 18:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Quand Chevènement était dans le coma, il était très présent dans les médias, d'ailleurs il n'a jamais été aussi bon qu'à ce moment. »

(Ma bien grosse mémère, adipeuse rocardienne aigrie et bientôt sarkozyste)

29/08/07 - 18:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PATAMOUD

Moi, jeux...



29/08/07 - 18:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TONTONZIG

Ingrid Bergman du 29 août au 29 août



«Un baiser est un tour délicieux conçu par la nature pour couper la parole quand les mots deviennent superflus.» [ Ingrid Bergman ]

Ingrid Bergman est morte le même jour que celui de sa naissance, comme si la vie se terminait en forme de boucle : arrivée-départ mais ce départ n’est-il pas une arrivée…ailleurs, là où tout est serein ; d’où elle irradie encore cet anti-conformisme de vie que bien souvent les natifs de cette brumeuse Scandinavie ont distillé dans cette bien etriquée et conventionnelle Amérique.

Comment oublier sa présence dans Casablanca, Intermezzo, Hantise, Jeanne d’Arc, les enchaînés, Anastasia, Aimez-vous Brahms,… !

Comme Greta Garbo, l’autre ‘étoile du Nord’, elle les imprègne encore de cette beauté froide qui brûle si fortement !




L'étoile du Nord

Portrait de l'héroïne de Casablanca, les Amants du Capricorne,
Stromboli et Sonate d'automne

Stockholm, 1933. Une jeune fille de dix-sept ans, timide, gauche et maigre, demande de l'argent à son tuteur pour passer le concours de l'école royale d'art dramatique. Elle ne le sait pas encore mais sept ans plus tard elle jouera le premier rôle d'une pièce à succès sur une scène prestigieuse de New York... Pour l'instant, elle a peur, elle sait que toute sa vie dépend de cette audition.

Elle est née en 1915. Elle est orpheline. Elle s'appelle Ingrid Bergman. Une fois son diplôme obtenu, les choses vont aller très vite pour la jeune Suédoise. Gustav Molander tourne avec elle Intermezzo en 1936. L'histoire d'une professeur de piano qui tombe amoureuse d'un violoniste célèbre, marié et heureux. C'est un immense succès qui traverse l'Atlantique.

David O'Selznick invite Ingrid Bergman à Hollywood et produit un remake qu'elle interprète sous la direction de Grégory Ratoff. Ingrid Bergman impose en quelques films son naturel, sa probité et son énergie. Elle est une "lumière du Nord" différente de celle de Garbo. Elle excelle en héroïne énergique, droite et pure. Mais elle veut casser cette image et tourne un rôle plus âpre, celui de la barmaid dans Docteur Jekyll et Mr Hyde de Victor Fleming. Hantise de Cukor en 1944 - qui lui vaut son premier Oscar -, et surtout le Casablanca de Michael Curtiz au côté d'Humphrey Bogart, l'année précédente, ont fait d'elle une actrice populaire et accessible.

Elle impose un jeu solaire pour illuminer des personnages idéalistes et tragiques : Maria, la jeune fille violée par les fascistes dans Pour qui sonne le glas de Sam Wood, ou la Jeanne d'Arc de Victor Fleming. Elle est à la fois romantique et puritaine, modelée en cela par Selznick mais aussi par Hitchcock qui fait d'elle son héroïne fétiche pour trois films : la Maison du Docteur Edwardes (1945), les Enchaînés (1946) et les Amants du Capricorne (1949). Mais la vision d'un film italien va bouleverser un destin qui semblait tout tracé : enthousiasmée par la beauté de Rome, ville ouverte, Ingrid Bergman envoie un télégramme au réalisateur, Roberto Rossellini. Celui-ci lui répond en évoquant le sujet de Stromboli... C'est bientôt le voyage en Italie, la parenthèse pour six films avec Rossellini qui devient son mari (et le père de ses trois enfants). On imagine mal aujourd'hui le scandale que provoqua la décision de l'actrice de rompre avec le système

En excellent documentariste, Rossellini ne peut faire l'impasse sur cette situation étrange : une star hollywoodienne égarée dans le néoréalisme, sa difficile intégration dans un univers autre, les différences culturelles mais aussi les déchirements intimes que cela entraîne. Trois des films du tandem Bergman-Rossellini traitent de la désintégration d'un couple.

Le jeu de l'actrice, construit et précis, semble étranger aux territoires sauvages traversés par Rossellini : on pourrait presque parler d'un compromis d'un côté comme de l'autre, et c'est cet antagonisme qui rend les films bouleversants. En 1956 la parenthèse se referme et Ingrid Bergman renoue avec le théâtre et un public plus conventionnel. Pendant vingt ans elle naviguera sur des films-paquebots rendus prestigieux par sa seule présence... Sans jamais accoster sur des rivages aussi passionnants que ceux d'Hitchcock ou de Rossellini, elle tourne cependant un film magnifique avec le sous-estimé Anatole Litvak : Aimez-vous Brahms (1961). Et puis elle est au rendez-vous du dernier chef d'œuvre de Vincente Minnelli, Nina (1976), une splendeur qui fut un échec. Reste alors l'ultime rencontre avec Ingmar Bergman, le retour aux sources, en Suède : Sonate d'automne, dernier film d'Ingrid Bergman en 1978. Quarante ans après Intermezzo, elle interprète de nouveau une pianiste, mais une pianiste égocentrique, terrible, dure, rejetant sa fille dans l'ombre.

Cette actrice généreuse, positive ne pouvait s'en tenir là : dans un film réalisé pour la télévision, elle donne vie à une femme politique exceptionnelle, Golda Meir. C'est sur cette interprétation saisissante (une ressemblance physique étonnante) que s'achève la carrière de celle qui fois forte et blessée des films d'Hitchcock et de Rossellini. Ingrid Bergman meurt le jour de son anniversaire, en 1982.
(ARTE)





Rôles au cinéma

1932 : Landskamp de Gunnar Skoglund : Fille attendant en ligne
1935 : Le Comte de Munkbro (Munkbrogreven) de Edvin Adolphson : Elsa Edlund
1935 : Bränningar de Ivar Johansson : Karin Ingman
1935 : La Famille Swedenshielms (Swedenshielms) de Gustaf Molander : Astrid
1935 : La Nuit de la Saint-Jean (Valborgsmassoafton) de Gustaf Edgren : Lena Bergström
1936 : Intermezzo de Gustaf Molander : Anita Hoffman
1936 : Pa Solsidan de Gustaf Molander : Eva Bergh
1937 : Dollar de Gustaf Molander : Julia Balzar
1938 : Les Quatre compagnes (Die vier gosellen) de Carl Froelich : Marianne
1939 : Visage de de femmes (En kvinnas ansike) de Gustaf Molander : Anna Holm
1939 : Une seule nuit (En enda natt) de Gustaf Molander : Eva Beckman
1939 : Intermezzo ou La Rançon du Bonheur (Intermezzo: A Love Story) de Gregory Ratoff : Anita Hoffman
1940 : Nuit de Juin (Juninatten) de Per Lindberg : Kerstin Norbäck/Sara Nordanå
1941 : La Proie du mort (Rage in Heaven) de W.S. Van Dyke : Stella Bergen Monrell
1941 : La Famille Stoddard (Adam Had Four Sons) de Gregory Ratoff : Emilie Gallatin
1941 : Dr Jekyll and Mister Hyde de Victor Fleming : Ivy Peterson
1942 : Casablanca de Michael Curtiz : Ilsa
1943 : Pour qui Sonne le Glas (For Whom the Bell Tolls) de Sam Wood : Maria
1944 : Hantise (Gaslight) de George Cukor : Paula Alquist Anton
1945 : La Maison du docteur Edwardes (Spellbound) de Alfred Hitchcock : Dr Constance Petersen
1945 : L' Intrigante de Saratoga (Saratoga Trunk) de Sam Wood : Clio Dulaine
1945 : Les Cloches de Sainte Marie ( The Bells of St. Mary's) de Leo McCarey : Sœur Mary Benedict
1946 : Les Enchaînés (Notorious) de Alfred Hitchcock : Alicia Huberman Sebastian
1948 : L'Arc de Triomphe (Arch of Triumph) de Lewis Milestone : Joan Madou
1948 : Jeanne d'Arc (Joan of Arc) de Victor Fleming : Jeanne d'Arc
1949 : Les Amants du Capricorne (Under Capricorn) de Alfred Hitchcock : Lady Henrietta Flusky
1950 : Stromboli (Stromboli, Terra di Dio) de Roberto Rossellini : Karin
1952 : Europe 51 (Europa 51) de Roberto Rossellini : Irene Girard
1953 : Voyage en Italie (Viaggio in Italia) de Roberto Rossellini : Katherine Joyce
1954 : La Peur (La Paura) de Roberto Rossellini : Irene Wagner
1954 : Jeanne au Bûcher (Giovanna d'Arco al Rogo) de Roberto Rossellini : Jeanne d'Arc
1956 : Eléna et les Hommes de Jean Renoir : Elena Sokorowska
1956 : Anastasia de Anatole Litvak : Anastasia
1958 : Indiscreet de Stanley Donen : Anne Kalman
1958 : L'Auberge du 6ème Bonheur (The Inn of the Sixth Happiness) de Mark Robson : Mrs. Gladys Aylward
1961 : Aimez-vous Brahms ? (Goodbye Again) de Anatole Litvak : Paula Tessier
1964 : La Rancune (The Visit) de Bernhard Wicki : Karla Zachanassian
1964 : La Rolls-Royce Jaune (The Yellow Rolls-Royce) de Anthony Asquith : Gerda Millett
1967 : Stimulantia de Hans Abramson et Hans Alfredson : Mathilde Hartman
1969 : Fleur de Cactus (Cactus Flower) de Gene Saks : Stephanie Dickinson
1970 : Pluie de Printemps (A Walk in the Spring Rain) de Guy Green : Libby Meredith
1973 : From the Mixed-Up Files of Mrs. Basil E. Frankweiler de Fielder Cook : Mrs. Frankweiler
1974 : Le Crime de l'Orient-Express (Murder on the Orient Express) de Sidney Lumet : Greta Ohlsson
1976 : Nina (A Matter of Time) de Vincente Minnelli : Comtesse Sanziani
1978 : Sonate d'automne (Hostsonaten) de Ingmar Bergman : Charlotte

Rôles au Théâtre

1940 : Liliom de Ferenc Molnár, mise en scène de Vinton Freedley – Forty-Fourth Street Theatre, New York (États-Unis).
1941 : Anna Christie d'Eugene O'Neill, mise en scène de John Houseman et Alfred de Liagre Jr. – Lobero Theatre, Santa Barbara (États-Unis).
1946 : Joan of Lorraine (Jeanne la Lorraine) de Maxwell Anderson, mise en scène de Margo Jones – Alvin Theatre, New York ((États-Unis).
1953 : Jeanne d'Arc au bûcher, oratorio d'Arthur Honegger et Paul Claudel, mise en scène de Roberto Rossellini – Opera San Carlo, Naples (Italie).
1956 : Thé et sympathie de Robert Anderson, mise en scène de Jean Mercure – Théâtre de Paris, Paris (France).
1962 : Hedda Gabler d'Henrik Ibsen, mise en scène de Raymond Rouleau – Théâtre Montparnasse, Paris (France).
1965 : A Month in the country (Un mois à la campagne) de Tourgueniev, mise en scène de Michael Redgrave – Yvonne Arnaud Memorial Theatre, Guilford (Grande-Bretagne).
1967 : More Stately Mansions d'Eugene O'Neill, mise en scène de José Quintero – Broadhurst Theatre, New York (États-Unis).
1972 : Captain Brassbound's conversion (La conversation du capitaine Brassbound) de George Bernard Shaw – Opera House, Kennedy Center, Washington (États-Unis).
1975 : The constant wife (L'Épouse fidèle) de Somerset Maugham, mise en scène de John Gielgud – Schubert Theatre, New York (États-Unis).
1979 : Waters of the Moon de Norman Charles Hunter, mise en scène de Patrick Garland – Haymarket Theatre, Londres (Grande-Bretagne).


Awards and Nominations

1983 Winner: Golden Globe Award for Best Performance by an Actress in a Miniseries or a Motion Picture Made for Television for "A Woman Called Golda"
1982 Winner: Emmy Award for Outstanding Lead Actress in a Limited Series or Special in "A Woman Called Golda"
1979 Nominee: Golden Globe Award for Best Performance by Actress in a Motion Picture—Drama for "Autumn Sonata"
1978 Nominee: Academy Award for Best Actress in "Autumn Sonata"
1975 Winner: Academy Award for Best Actress in a Supporting Role for "Murder on the Orient Express"
1970 Nominee: Golden Globe Award for Best Performance by Actress in a Motion Picture—Comedy or Musical for "Cactus Flower"
1961 Nominee: Emmy Award for Outstanding Single Performance by an Actress in "24 Hours in a Woman’s Life"
1960 Winner: Emmy Award for Outstanding Single Performance by an Actress in "The Turn of the Screw"
1959 Nominee: Golden Globe Award for Best Performance by Actress in a Motion Picture - Comedy or Musical for "Indiscreet"
1957 Winner: Golden Globe Award for Best Actress in a Motion Picture - Drama for "Anastasia"
1956 Winner: Academy Award for Best Actress in "Anastasia"
1948 Nominee: Academy Award for Best Actress in "Joan of Arc"
1947 Winner: Tony Award for Best Actress in "Joan of Lorraine"
1946 Winner: Golden Globe Award for Best Actress in a Motion Picture - Drama for "The Bells of St. Mary's"
1945 Winner: Golden Globe for Best Actress in a Motion Picture - Drama for "Gaslight"
1945 Nominee: Academy Award for Best Actress in "The Bells of St. Mary’s"
1944 Winner: Academy Award for Best Actress in "Gaslight"
1943 Nominee: Academy Award for Best Actress in "For Whom the Bell Tolls"


29/08/07 - 18:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978


Vous y croyez, vous ?

29/08/07 - 18:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Il faut imaginer un nouvel Epinay. Il y a une place pour un grand parti de gauche républicain, progressiste et moderne. »

(Jean-Pierre Chevènement)

29/08/07 - 18:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« J'aime aider les bilieux. »

(Ma bien grosse mémère, diabétique, cholestérolémique, triglycéridisée à donf')

29/08/07 - 17:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZEROSIX

prestâteur et échange de bons procédés.

ma prestation a été pas mal au poing point. Il faut dire k'en amont il avait bien bossé pour, et en solo visiblement.

Le deal a fonctionné ; une fois détendu il m'a encore raconté de jolies histoires avant ke je rentre me pieuter, dommage ke je mette en doute le tiers de ses dires et de ses références, mais c'est pas grave, le temps passe agréablement, c'est sa façon à lui de me masser ; il me masse les idées.


29/08/07 - 17:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Quand j'ai été hospitalisé en Inde, dès que j'ai recouvré mes esprits, j'ai reçu le jour même un coup de fil de Chirac, ensuite de Sarkozy pour prendre de mes nouvelles et me souhaiter un prompt rétablissement. Mes copains du parti socialiste m'ont téléphoné deux et trois jours après. »

(Michel Rocard)

29/08/07 - 17:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

OUPS!!!

29/08/07 - 17:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

C'EST DUR D'ARRIVER JUSQU'A VOUS!!!!

29/08/07 - 17:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Où est ma foi ? Tout au fond de moi, il n’y a rien d’autre que le vide et l’obscurité Mon Dieu, que cette souffrance inconnue est douloureuse, je n’ai pas la foi. »

(Mère Teresa)

29/08/07 - 17:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Physiquement, je ne m'aime pas, c'est certain. Je m'efforce d'avoir de la sympathie pour moi-même, je pense que c'est le meilleur sentiment possible. Et j'y parviens plus ou moins. »

(Amélie Nothomb)

29/08/07 - 17:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Je ne suis contente que lorsque je ressens vraiment les émotions de mon personnage. Quand on est comédien, on n’est pas là pour ressentir mais pour jouer. Mais j’ai l’impression de mentir. »

(Louise Monot)

29/08/07 - 17:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Jusqu'à mes 5 ans, je voulais être Dieu. J'avais lu la Bible et je voulais être le héros. Après, ça a été une lente descente, Dieu peut-être pas, mais Jésus, puis martyre. Et martyre, ça a marché quand même. Lors de mon expérience japonaise, à certains moments, j'en avais l'impression en tout cas. A 15 ans, je me posais une autre question : allais-je vivre ? J'étais très anorexique. L'une de mes ambitions était d'être vivante. Sur ce point, j'ai totalement réussi. »

(Amélie Nothomb)

29/08/07 - 17:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« L’écologie, ce n’est pas du blabla, elle doit permettre de favoriser le développement des actions humaines. Son objectif est de réconcilier le progrès et le futur. »

(Jean-Louis Borloo)

29/08/07 - 17:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Un Iran doté de l’arme nucléaire est pour moi inacceptable, et je pèse mes mots. »

(Nicolas Sarkozy)

29/08/07 - 17:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« On me fait un procès d’intention politique à partir d’éléments qu’on suppose que j’ai connus [..] et que je n’ai pas eus en main. »

(Dominique de Villepin, à propos de l’affaire Clearstream)

29/08/07 - 17:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« La construction européenne restera une priorité absolue de notre politique étrangère. »

(Nicolas Sarkozy)

29/08/07 - 17:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Aucune bonne raison ne peut justifier un mauvais procédé. »

(Martin Hirsch)

29/08/07 - 17:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« La gauche est à refaire. Ce qui a manqué au PS, en 2007 comme en 2002, c’est, outre une analyse solide de la mondialisation, un projet à la fois original et crédible pour la France. La gauche doit à la fois assumer la nation et « penser mondial. » »

(Jean-Pierre Chevènement)

29/08/07 - 17:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Il faut répondre aux SDF par la parole et non par des produits répulsifs. »

(Martin Hirsch)

29/08/07 - 17:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Le Président de la République mérite d’être jugé sur les actes. Chaque fois qu’il prend des mesures positives, soyons prêts à le reconnaître. »

(Jean-Pierre Chevènement)

29/08/07 - 17:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Quand on mise toute sa vie sur l’existence de Dieu, il est difficile de croire sans voir, sans appuyer sa foi sur des évidences. »

(Frédéric Lenoir)

29/08/07 - 17:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« L’occupation en permanence de la scène médiatique me paraît dangereuse, source de dérapages. »

(Jean-Pierre Chevènement)

29/08/07 - 17:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Si, un jour, je deviens une sainte, je serai sûrement celle des ténèbres, je serai continuellement absente du paradis. »

(Mère Teresa, en 1962)

29/08/07 - 17:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Ce que je crains dans la politique de Nicolas Sarkozy, c’est que, sous prétexte de ménager l’hyperpuissance américaine, il ne lui résiste pas quand il le faut. »

(Jean-Pierre Chevènement)

29/08/07 - 17:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Je crois que j’aurais été très contente au temps du cinéma muet. »

(Emmanuelle Devos)

29/08/07 - 17:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZEROSIX

rentrée synchrone

[post alimentaire]

ça ne servait pas à grand chose ke je me ronge les ongles de la main droite. Le stress ki a commencé à monter il y a une semaine devrait se stabiliser, sans toutefois décroître.
Les choses ki se profilent pour les trois prochains mois (se terminant en "bre") causeront sur moi encore un peu de stress mais surtout de la rage aussi. D'ores-et-déjà je peux mettre une croix sur mon séjour à New York ; l'argent (ke je n'ai même pas!) servira à payer la taxe foncière. La taxe d'habitation en remettra une couche un mois après... Aïe ! j'ai déjà mal :-\
Aussi, de la rage, il va m'en falloir pour retrouver un boulot. Je sens ke je vais avoir très faim... Je risque de mordre. En plus l'ANPE va me coller grave aux baskets à la mi-septembre pendant une durée maximum de trois mois. De toute façon je n'aurai plus la possibilité de vivoter au rythme de croisière ke je m'étais trouvé ces deux dernières années. Là, c'est grave la dèche ki m'attend, comme celle ke j'ai connue entre le printemps 2004 et le printemps 2005. AAAaaarrrgh ! Non ! Plus jamais comme cette époque là !

Dans l'immédiat I can take it EAsy ! Je vais me retrouver seul dans l'appart pendant une semaine.
Y a-t-il un gentil GAïen ki souhaite venir chez moi du 4 au 11 septembre pour m'aider à briquer tout l'appart ??!!
Bombastic-Elephantastic et FatBoy Zen déménagent respectivement le 2 et le 5. Ouf ! Plusieurs mois avec le même locataire-cohabitant c'est long...

Je n'ai pas encore trouvé de surnom pour mes deux prochains locataires-cohabitants. La p'tite miss qui va débarquer le 11, est à la fois funky et cool, elle pourrait s'appeller " Deee-Foune ". Quant au jeune vitrollais ki vient de me faire la bise au moment où je lui tendai la main pour lui dire au revoir (si-si !!! c'est comme ça dans le sud !), il portera le doux nom de " Cannonbull " ou " Canonboule " je ne sais pas trop. Il ne me parait pas suffisamment bovin pour mériter une association avec "Bull", même si le jeu de mot sur la base de "cannonball" me plaît bien. En revanche son obésité appelle plus volontiers une référence à la boule...
Donc pour le moment pas de panique, things are still under control, il n'y aura pas de bousculade dans la maison pour ce chassé-croisé de rentrée, Canonboule ne devrait emménager ke le 17.

29/08/07 - 17:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EXTERIORISER

Cyber

Ca yest, ils sont enfin partis mais je n'ai pas d'ordi pour autant, je suis dans un cyber. Ca s'est amélioré sur la fin mais cette gamine était comme ca à cause de son père, toute seule sans ses parents, elle est adorable...

29/08/07 - 17:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZAVATTAR

Ma vie sans Maeren...

29/08/07 - 16:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PRINCEJEAN

J'enlèverais mes morts au désert, au coeur surpeuplé des saharas égyptiens


Le tout dernier roman (autobiographique) de Philippe Mezescaze vient de paraitre. Vous savez à quel point j'avais aimé le précédent 'Qalamour' (cf début du blog).

Ici, Mezescaze revient sur ses morts, c'est le 'roman de mes morts', où il parle de sa rencontre avec Hervé guibert, mais aussi de sa mère, de Roland Barhtes, de ses rencontres et émotions en Egypte.

Je ne l'ai pas encore lu, seulement parcouru, car je conserve précieusement sa lecture pour la semaine prochaine, où loin du bruit de Paris, je pourais à l'ombre d'un pin ou sous la tonnelle du 'bellevue', surplombant le cap bénat, découvrir les merveilles de langage et d'émotion de ce grand écrivain.






Je voulais soulever la poussière,
déchirer l'ombre,
glisser pres des corps perdus,
caresser des fantômes,
appeler les morts,
nommer les disparus,
dévaler la pente des années,
me presser contre ma jeunesse et déplier des figures, pour que naisse un livre, le roman de mes morts,
et qu'il eclaire là où je sombre.
Car les livres connaissent l'avenir; ils nous sauvent un moment, chacun succédant à d'autres.

29/08/07 - 16:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

Comme vous, cette femme aime les bourses !



Elle avait dû arrêter prématurément son stage de plongée pendant les vacances pour accourir au chevet de la Bourse de Paris.

A présent, elle peut reprendre son stage de plongée et entraîner avec elle les bourses du monde entier.

29/08/07 - 15:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CARPE-DIEM

Humeur...

Y'en a quand même qui ont un joli métier...



la suite sur mon blog... attention, c'est chaud !!

29/08/07 - 15:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZAVATTAR

Ma vie avec Huguette...

29/08/07 - 15:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZAVATTAR

Ma vie avec Babousky...

29/08/07 - 15:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RORY

quizz serie



une personne moderne qui s'adapte au blog comme moi ce doit aussi de participer à certain Quizz à la con , voila chose faite ;

Quizz rapide : Quel héroïne de série télé es-tu ?

Tu es :
Ally mc Beal : 75%
Gabrielle Solis (Desperate Housewives) : 75%
Loïs Lane (Loïs et Clarck) : 70%
Fran Fine (Une nounou d'enfer) : 69%
Carrie Bradshaw (Sex & the city) : 67%
Sue Helen (Dallas) : 66%
Dana Scully (X-Files) : 60%
xena (Xena la guerrière) : 49%

voila j'ai toujours rêver d'être une avocate anorexique , et une chieuse latino donc ce test est absolument fiable

29/08/07 - 14:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DOREMI

En vrac

Lundi, un client a laissé 1700 euros de pourboires.

Mardi, j'ai pu approcher cet acteur, et les autres de la série, mais curieusement c'est le seul dont je me souviens. J'ai dû rendre jaloux tous leurs fans qui ont attendu toute la journée devant mon lieu de travail pour les apercevoir et qui n'ont pu attendre 1 heure du matin.



Aujourd'hui, c'est l'acteur principal de Basic Instinct que je devrais apercevoir.

29/08/07 - 14:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BEN-DE-BXL

Message

Message reçu ce jour de sandiq
Fille de 25 ans.

Dernière connexion le 29/08/07 à 14:13

sandra_abate21@yahoo.com

Je suis Mlle. SANDRA ABATE la seul filles du defunt de M. et Mme RICHARD ABATE. Mon pere etait un homme d'affair ici Abidjan la capital economique de la Cote d'Ivoire, mon père a été empoisonné la pénurie par ses associés d'affaires sur un de leurs promenades en voyage d'affaires.

Avant la mort de mon père il m'a indiqué qu'il a la somme de six millions, cinq cents mille dollars américains. ( 6.500.000 $ ) dans une banque ici Abidjan, qu'il a laissé mon nom en tant que sa seule fille en tant que héritière de ces fonds.

Je cherche un associé ou je transférerai cet argent pour investissement dans votre pays et vous serez le garant de ces fonds . Je cherche honorablement votre aide des manières suivantes:

(1) me servir en tant que gardien de mon argent puisque j'ai seulement 20 ans.

(2) me fournir un compte bancaire sur lequel sera transféré cet argent.

(3) Pour m'aider à immigrer dans votre pays avec une attestation de résidence afin que je puisse poursuivre mes études.

je suis disposé à vous offrir 15% de la somme totale en compensation pour votre effort après que le transfert de mon argent sera effectué sur votre compte bancaire.

Merci, j'attends votre réponse au sandra_abate21@yahoo.com

Mlle. SANDRA ABATE

N'IMPORTE QUOI !!!

29/08/07 - 14:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOGAYTHER

Bonne journée ...

Aller bonne journée à tout le monde,
Bizooo à ceux qui bossent, moi je penserai à vous qd je commanderai mon Orangina place d'Erlon cet ap midi ...
Et demain, je vous parlerez de mon ChoUCHou => laurent Artufel

Vous m'aimez ne dites pas le contraire
Bizoooooo

29/08/07 - 14:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOGAYTHER

BONNE RENTREE TF1

Et oui, auj à TF1 on a tous posé nos cartables sur les bancs de l'Olympia pour écouter le discours de Nonce Paolini, pour découvrir les nouveautés de la saison mais aussi pour cancanner sur la coiffure de l'un, le bronzage de l'autre, la tenue du nouveau et la coupe de cheveux du PDG ....



Bizoooo à tout le monde, bonne rentrée 2007

PS: CLAIRE TU ES RAYONNANTE

29/08/07 - 13:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOGAYTHER

Déjà le 29 Août ...

Bonjour à tous ...

Et oui déjà le 29 août, que ca passe vite tout d 'un coup, et dire que la rentrée à l' IUT c'est dans un mois .... Ralalala

Bon quoi de neuf dans ma life depuis ces 5 jours où je me suis pris un peu de repos....
Alors, j'ai passé le samedi ap midi avec mon Chéri, tite promenade en namoureux au Lac du Der, il faisait beau et mon rayon de soleil été à mes côtés..
Je me sens vraiment comme un tit poney sur mon arc en ciel avec lui ... je ne me reconnais pas, mais c'est tres tres tres agréable.
Ensuite bah soirée on ne peut plus normale avec le Miam entre colloc et tite coupe avec Gab place d'Erlon.
Dimanche, la colloc est allée s'installer au lac de Monampteuil (dans l'aisne) pour apres midi bronzette sur du sable mouillé... le soir c'été pizza
Lundi matin a été consacré au shopping avec Gab et l'après midi à trier mes papiers et mes factures en retard ... je me demande encore pk j'ai viré mon assistant !!!
Le soir on s'est retrouvé avec les colloc au James Joyce pour manger ens. Cathy (mon vieux) est rentrée de son WE à Lyon où elle été allée partie retrouver Damien son amour de vacances qui est devenu son namoureux tout court ....
Mardi bah comme d'hab, après Amour Gloire et Beauté et KD2A (ca sent la fin de coeur océan snifff) bah je me suis bougé le Q pour aller a la poste et apres tit seance de Vélo au parc léo avec un pote ... ca m'a trop fé du bien.
Auj mercredi .... et bien, que de mouvements dans ma vie ... Heureusement que mon Tit Homme est entré dans mon coeur ... Que c'est bon !!!!! ....
Je vais aller faire un tit tour sur Youtube pour dénicher une tite vidéo sympa ....


YopYOP YopP Bizooo à tous !!!

29/08/07 - 13:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAEREN

Odeurs

Je reviens de la laverie où pour la première fois de ma vie c'est une odeur de lessive qui m'a un bref instant ramené chez mes grands-parents au temps où j'étais enfant.

J'ai l'habitude que certaines odeurs, soudain, m'arrachent à l'instant présent pour me remémorer un état d'âme passé, une sensation familière mais enfouie sous les jours accumulés.

Ce ne sont pas des événements que ces odeurs réveillent un bref instant. Ce sont bien des sensations physiques et psychiques, de bien-être assez souvent, plus rarement de malaise. Ça ne dure même pas une seconde, et il est impossible de tenter de prolonger cet état, car c'est directement à l'inconscient que ces odeurs parlent. Dès que la conscience se réveille, l'odeur est toujours là, mais l'effet produit disparaît.

Il y a l'odeur des noyers en septembre, mon odeur préférée. Depuis le temps, je sais pourquoi, quand j'ai l'occasion de la sentir, je suis dans un tel état de plénitude : en septembre, la rentrée m'arrachait chaque année à mes grands-parents, lesquels possèdaient des plantations de noyers. Pouvoir sentir l'odeur de la récolte signifiait que j'avais pu revenir, au moins l'espace d'un week-end, les voir, conjurer cette séparation insupportable. En tout cas, mon cerveau l'interprète ainsi.

Il y a l'odeur du gel de douche "Ushuaïa" vanille, la pire odeur qui soit. Il m'est arrivé une fois d'en déboucher un flacon au supermarché il y a deux ans. Et j'ai tout de suite senti mon corps crier "stop!". C'est le savon que j'utilisais quand j'étais en internat, durant ma première année de prépa, la première année hors de ma famille. Immédiatement, c'est le froid, l'obscurité, la solitude qui me reviennent, et j'ai envie de pleurer. C'est bête.

Il y a le parfum de mon premier copain aussi. Je le reconnais entre mille. Que ce soit dans le métro, dans la rue, dans une soirée... Je le sens, et immédiatement je suis apaisé. Puis je prends conscience que c'est son parfum. Et je me dis qu'inconsciemment, cette relation a dû me transformer, me donner à croire que la complémentarité peut exister, même de manière temporaire, que l'on n'est pas voué à une solitude irrémédiable.

Finalement, aujourd'hui, je découvre cette odeur de lessive...

Je crois que ce sont ces réminiscences ponctuelles qui font que la vie m'apparaît comme un magma informe sous lequel se cache peut-être une trame dont on peut faire une oeuvre sensée et salvatrice. Des échos de lumière qui donnent au chemin parcouru un éclairage apaisant parce que signifiant.

Quand il ne me restera plus que ça, croulant sur une chaise trop dure, les dents tombées, le cheveu rare, le coeur vidé par les absences, je crois que je demanderai à ce qu'on me promène dans un champ de noyers au mois de septembre. Pour ressentir encore les fantômes d'un monde trop loin.

29/08/07 - 13:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PRESTON

Le droit au travail




"Le droit au travail au Luxembourg et à l ‘Assemblée Nationale" n’est pas l’intitulé d’un nouveau comité créé par M. Sarkozy avec pour présidente Mme Martine Aubry.

C’était en 1848 et ce comité comprenait des personnalités dont les opinions étaient parfois opposées : Lamartine, Thiers, Louis Blanc, Dufaure, Duvergier de Haurane, Tocqueville, Wolowski, Ledru-Rollin, Waldeck-Rousseau, Buchez, etc...

Rien n’y manque : la recherche des responsabilités, le constat des conditions de vie épouvantables du « prolétariat », la définition et la mise en place de solutions.

Ce ne fut pas le remède miracle mais ce fut fait. Il en reste un bouquin en deux tomes et la désignation d’une route à suivre.

Faudra-t-il créer un comité présidé par Mme Aubry ?

29/08/07 - 13:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KAKAO

Connards finis

Premier coup de téléphone de la journée : ma régie qui m'annonce que je dois faire visiter mon appartement dans la semaine. "Le dossier de candidature des locataires qui devaient vous succéder a été suspendu car la fille du propriétaire de l'appartement serait finalement intéressée." Quelle merde !

D'une part, j'ai autre chose à faire en ce moment que recevoir des visites. D'autre part, je soupçonne que ces agissements sont à la limite de la légalité. Les candidats locataires ont eu confirmation il y a plusieurs semaines du fait que leur dossier a été accepté. Ils ont envoyé une dédite pour leur logement actuel. Et à présent ils risquent de se retrouver sans toit !



Bon, au final, ce n'est pas moi qui suis virtuellement dans la mouise. Mais tout de même, je me dis que ce sont des salopards irrécupérables chez Foncia. Bien content de ne plus avoir affaire avec eux dans quelques semaines !

29/08/07 - 13:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ENHOLIO

lady DIE, 10 ans après.



une princesse n'a jamais aussi bien porté son nickname...

29/08/07 - 12:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DEMIS

tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil



un footballeur est mort subitement en plein match mais, parmi les explications possibles, aucune n'évoque l'éventuelle prise d'un produit dopant et dangereux

c'est bien connu, le dopage en sport ne concerne que le vélo

29/08/07 - 12:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JIMX8

daté de 2002 et inspiré par Walt Whitman, mon rêve américain à moi

O my America
dedicated to the gay brotherhood

O my America !
(my States of mind are mixed, colorful, contradictory, intense, but as United as Yours)
O Jerome Salinger, Carson McCullers, Tennesse Williams, Francis Scott Fitzgerald, Edmund White and John Irving !

My America is
the one with the corndogs and donuts that you eat on crowded streets,
the one where the hosts let you help yourself with what's inside the fridge to bid you welcome,
the one where people from everywhere come and go and talk in a small café, taking a drag and making smoke (o Paul Auster !),
the one where friends warmly gather and speak their minds Monday evenings before watching gay series.

O Edgar Allan Poe, Cole Porter, Orson Welles and most all Walt Whitman :
nurse to the Wounded, poet of Freedom, Democracy and Love of the Comrades,
O please let me
use your Calamus to take over with your voice
and sing
the Song I need to sing to praise and warn my America in danger of losing
their Soul.

The beauty of America is in
the gatherings of leather-clad bikers with their shiny helmets and their hearts on their sleeves, riding on the PCH, near the Santa Monica beach (I thank you forever, my roommate Paul !),
the showing-off athletes, the stoned street-preachers, the snake-tamers, the painters, masseuses, psychic-readers, spanked Santa Clauses and the Beautiful Losers that stand on Venice Beach,
the red velvet Madonnas on high-heeled shoes at the Halloween parade,
and the hot sweating voguing male bodies smelling like wild flowers and getting closer and closer on the dance floors on West Hollywood,
the nude pool parties on Hollywood Hills where beautiful people kiss and hug in the corners, never minding the others seeing them...

The fun of America is
the midnight shows of the cult movies, where you come in disguise to to celebrate till the end of the night,
the friendly or indifferent faces of people in the streets, where loving people can be holding hands, hugging and kissing, without anybody frowning or even noticing (you're in L.A., man !).

The greatness of America is in
the waiting lines where everybody stands quietly and you make friends with nice, friendly beautiful strangers,
the beauty of Art (o Edward Hopper !), the great landscapes of Yosemite, the mountains of Colorado, the rocks of Joshua Tree Park, the lights of Las Vegas,
the people with the soulful and beautiful hearts and minds of Queens, Princesses and Princes.

to be continued...



29/08/07 - 12:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RAPHLOU

SAINT LOUIS...

Finalement, c'étaient pas 3 jours mais une semaine !
Back from St-Louis...
HAPPY !

29/08/07 - 12:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIP76

J'ai bien réfléchi

Pour que ça soit intéressant de changer d'appart, il me faut un ptit copain pour payer la moitié du loyer.

Je ne suis pas prés de déménager moi !

29/08/07 - 12:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BETAGAL

Hallucinant!!!

Courageux comme mec, j'aurais bien aimer pratiquer ce sport, mais pour moi le sport c'est une autre histoire.


29/08/07 - 12:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

Autre appel


Maintenant que j'ai une belle liste de DVD's, il me semble indispensable de vous le demander aussi pour la musique.

Alors si on exclut la musique dite classique, parce que là j'ai mes sources, attaquons nous à la musique dite populaire :

  1. Quel est votre CD favori de ces deux dernières années ?

  2. Quel est votre coup de cœur de l'été ?


Je ferai le tri et publierai la liste finale des lauréats

29/08/07 - 12:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PIETH

effeuillage

29/08/07 - 11:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KILLYJUL

C'EST MOI LA PLUS BELLE !



Non, ce n'est pas prétentieux de ma part de dire que je suis la plus belle...
Pour quelles raisons me diriez-vous?
Je vous répondrais : "Parce que j'ai un miroir et du goût !"

Plus sérieusement, je ne prétend pas être le plus beau, ni la plus belle d'ailleurs, mais d'un avis purement personnel, oui je me trouve beau.
Cela vous choque n'est-ce pas?
Et bien moi, ce qui me heurte c'est d'entendre d'une personne qu'elle se trouve laide !

Bien sûr, le beau reste subjectif à chacun d'entre nous.

29/08/07 - 11:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PIETH

murmure

29/08/07 - 11:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AMAN

MSN ?

CHINE
Pékin : une police virtuelle
pour surveiller Internet

Deux petits policiers virtuels apparaîtront toutes les demi-heures sur les écrans des internautes pour leur rappeler la surveillance des sites.

Le couple de policiers virtuels chinois
La police de Pékin lance un nouveau moyen de lutte contre la dissidence sur Internet. Un couple de cyberpoliciers ressemblant à des personnages de dessin animé apparaîtra toutes les demi-heures à partir de samedi sur les écrans des internautes chinois, ont annoncé des journaux locaux, mercredi 29 août. Les petits personnages, à pied, en moto ou en voiture, sont censés aider à combattre les "activités illégales".
Les sites concernés par cette nouvelle surveillance sont basés dans la capitale.

Délation possible
Les petits policiers virtuels rappelleront qu'un contrôle s'exerce contre les sites jugés nocifs. Les cibles particulièrement visées : la pornographie, mais également les sites incitant à la sécession, aux jeux d'argent ou à la fraude, et de façon plus générale ceux considérés comme "source de dommage public et de perturbation de l'ordre social", a indiqué le China Daily citant la sécurité publique de Pékin.
Mais la police virtuelle est aussi interactive : en cliquant sur ses représentants, le public pourra à son tour signaler des débordements, selon la même source.

Jingjing et Chacha
Des expériences similaires ont déjà eu lieu en Chine : l'an dernier, la métropole de Shenzhen, dans le Sud, avait annoncé la création de ses propres petits héros, Jingjing et Chacha (jingcha en chinois voulant dire police).
L'introduction de leurs collègues à Pékin intervient alors que la Chine est critiquée à l'étranger pour son contrôle étroit de l'internet et la répression de la cyberdissidence.
Au milieu de ces dénonciations, Yahoo!, MSN et d'autres hébergeurs de blogs en Chine, étrangers et chinois, ont signé la semaine dernière un code de conduite visant à "protéger les intérêts de l'Etat chinois", et notamment à ne pas diffuser de "messages illégaux et erronés".
Pour des organisations comme Reporters sans frontières (RSF), ce code signe la mort de la blogosphère et de l'anonymat des bloggueurs.
Reporters sans Frontières (RSF) a récemment recensé 50 cyberdissidents et 30 journalistes emprisonnés en Chine, pays qui occupe le 163e rang (sur 167) dans son classement mondial de la liberté de la presse.

29/08/07 - 11:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHARELL

APPEL !! APPEL !!

Je cherche quelqu'un qui ai une très bonne connaissance
des materiaux et en particulier des materiaux plastiques type PVC et
caoutchouc.

Donc si vous avez des amis designer ou si vous pouvez m'aider
n'hésitez pas à me contacter.

Merci par avance !!

29/08/07 - 11:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NYCOLO

Week end en famille


J'ai passé le week end dernier chez ma soeur et sa petite famille, à Bruxelles, accompagné à cette occasion de mon frère et de sa femme. Le samedi nous sommes allés à Walibi, parc d'attraction proche de la capitale Belge. Une fois entré dans le parc je jetai un coup d'oeil à la carte afin de voir ce qui était proposé. Grand huit, autre grand huit, train, buches dans l'eau... plein de plaisant, et du grand classique il faut bien dire. Soudain mes yeux furent attirés par une toute autre attraction. Là, coincé entre deux grands huits, je vis un petit carré au dessus duquel il est marqué "point rencontre-enfants perdus". Voilà une attraction qui me parut bien originale et bien amusante... Je la choisis donc immédiatement.
Difficile de louper l'attraction en question. Elle se repère de loin, aux cris déchirants des pauvres petits qui se sont trop éloignés du giron maternel. Regardant le troupeau de loin, je repère vite un garçon d'environ huit ans, qui pleure à chaudes larmes:
moi-Ben alors ptit gars qu'est ce qui se passe?
lui-J'ai perdu mes parents!
moi-Allons, allons, raconte moi ça.
lui-on était dans la file d'attente de calamity mine et le moment d'après ils étaient pas là.
moi (pensif)-pas sûr que "perdu" soit le bon terme alors!
lui (espérant)-Ah bon?
moi-est ce que tu as été bien sage ces derniers jours?
lui (hésitant un peu)-Moi? Euh, oui!
moi-En es tu bien sûr? Pas de disputes? Pas grondé par tes parents hier par exemple?
lui (découragé)- Ben si, je me suis fait grondé. J'avais mangé la moitié du paquet de carambar.
moi (sévère)-C'est vilain ça. Mais bon, ça explique tout!
lui (intrigué)-Ah bon?
moi (expliquant)-ben oui, tes parents en ont eu marre, ils sont partis, ils t'ont laissé là!
lui (en grands pleurs maintenant).
moi-Allons, allons, regarde, les miens m'ont fait le mm coup il y a 25 ans. Depuis, je suis resté pour hanter les lieux, mais regarde, j'ai survécu.
Lui (redouble de pleurs)-Ils m'ont abandonné
moi (factuel)-Et oui, c'est pas bien, vraiment. Je compatis.
lui (me bouscule, avec un énorme sourire et se précipite vers une jeune dame)-Mamannnnnn!!!!!
La maman:Mon chéri! Où étais tu??? (puis se tournant vers moi) Merci de vous être occupé de lui.
moi (avec un sourire)-Mais de rien, madame, ce fut un plaisir.
Je me dirigeai déjà vers l'attraction suivante.

29/08/07 - 11:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

Solidarité Personnes Agées Isolées !

Tu l'aimes bien, Michel. Il est toujours prêt à rendre service. Son truc : les mots gentils, les "heinah hain" pleins d'amour pour les autres. Il était même prêt à remplacer, au pied levé, une candidate à l'élection présidentielle.

Mais, depuis quelques jours, tu ne le vois plus beaucoup, Michel...

Toi aussi, fais comme Nicolas et Xavier, adopte un vieux du PS.

29/08/07 - 11:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZAVATTAR

Sous la douche sans Maeren...

29/08/07 - 10:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DOBLE

... j'ai pris l'autre

Les seuls escaliers pour le paradis qui me fassent frémir restent ceux de Robert et Jimmy.

A Zurich je découvrai les birchers au dessus du Blow Up, QG de l'underground florissant. Tzara pissait encore dans les vastes chiottes de L'Odeon.
Sur les quais de la fabrique pas encore rouge, inconscients, jubilants, nous ouvrions les portes de la perception.
Magnifiscences.
Mais nous n'avions pas tous les mêmes lunettes, pas pris les mêmes portes.
Certains sont morts. Je tremble encore. Quelle chance.
Plus tard, une vie plus tard, je retrouvai cette mémoire dans une mini, rouge, toit ouvert, à 140 vers des tâches ultra fonctionnairement sérieuses, hurlant Yes There Are Two Paths You Can Go By.
J'ai pris l'autre.

29/08/07 - 10:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DODDY91

Doddy, le retour !

Me revoilà !

29/08/07 - 10:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

France Info est toujours à l'affût de l'information qui fait la différence.

C'est pourquoi on a pu apprendre aujourd'hui que "Fabrice Santoro égale le nombre de participations d'André Agassi aux tournois du grand chelem."

Heureusement que l'important est de participer... Ne nous intéressons pas aux nombres de victoires.

29/08/07 - 10:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KAREDIG

OFFRANDE MUSICALE

 
Cher Guill,

Afin que votre joie demeure, vous avez sollicité de ma part une autre version de ce célèbre choral issu de la cantate "Herz und Mund und Tat und Leben". Bien qu'à mon goût, ce morceau soit trop ressassé pour être vraiment appréciable, je vous en propose une autre version en DivX encore toute chaude (je viens de la sortir du four)...

Amsterdam Baroque Orchestra and Choir - Ton Koopman - Jesus bleibet meine Freude


 

29/08/07 - 10:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAEREN

Elevage intensif des poulets

29/08/07 - 10:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ARTHUSETNICO

Collection HOM

Le modèle est bien même si peut-être un peu maigre je trouve.
Les modèles HOM sont sympas c'est clair mais on les trouve partout.
Le côté sexy est là, c'est sûr mais il y a des marques tellement plus originales sur le marché maintenant !
Si vous voulez acheter français en tout cas vous n'avez pas trop le choix...

29/08/07 - 10:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ARTHUSETNICO

Clip Bikini Joe Snyder



Sur petit-q en ce moment il est en bleu et en noir. C'est jamais facile de choisir les couleurs.
Du reste il faudrait les photos en noir je crois...
Petite question : Comment s'appelle ce modèle en mexicain ?

29/08/07 - 10:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ARTHUSETNICO

Nouveau magazine DNA sur les maillots n2n


A rayures c'est le maillot de bain Malbu
Le pantalon est le trainer pant. Pour qu'il donne cet effet là je vous conseille de le prendre une taille en dessous, sinon il risque de faire un peu pantalon de clown.

29/08/07 - 09:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ENHOLIO

je vous avait promis une bonne daube,



c'est chose faite, non? c'est du fatalbazooka... avec yelle. mais pour une fois, c'est drôle.

29/08/07 - 09:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BOUDDHA_EYES

Ce que pense le Bouddhisme de la Science et Technologies Occidentales…




Pour le Bouddhisme, la science et la technologie occidentales ont énormément apporté à la société.
Néanmoins, à cause de cette technologie hautement développé, l’anxiété et la peur croissent d’autant : Le développement mental, et matériel devraient s’équilibrer pour contribuer à rendre le monde plus humain. Si nous perdons nos valeurs essentielles et si les êtres humains deviennent des rouages, il sera impossible de se libérer de la Souffrance ou du Plaisir… Et, sans cela, il est très difficile de distinguer entre le Bien et le Mal… Souffrance et Plaisir impliquent naturellement la perception, l’esprit et la conscience.
C’est pourquoi il est tellement important, pour la science et le progrès matériel de l’Occident comme pour le développement spirituel de l’Orient d’œuvrer ensemble.

29/08/07 - 09:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

ALLOO..MIAOU..QUI EST A L'APPAREIL????

29/08/07 - 09:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

ALORS.....ON TCHATE??????

29/08/07 - 09:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TRE-BO-MEC-TRO-JEUNE

La "zigounette" et le "zigouigoui" sont rentrés dans le "Petit Robert" ! et il aime çà !




29/08/07 - 09:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LE-DANDY

Pensée à 9h21

"Prudens futuri temporis exitum
Caliginosa nocte premit Deus..."
(Horace)

(Un Dieu prudent cache tout ce qui est futur sous une nuit ténébreuse...)

29/08/07 - 09:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BALDER

Minute Litteraire 33

DU TEMPS OU LES HOMMES ECRIVAIENT DES LETTRES D’AMOUR…..


Ibn Zaidoun, esprit à la cour des kalifes de Cordoue…….

« Attends ma visite à l’heure où la nuit devient obscure,
car la nuit est le meilleur moyen de garder les secrets.
Ce que je ressens pour toi, si la lune l’éprouvait, elle ne
se montrerait pas ; si la nuit l’éprouvait, elle ne ferait pas
tomber ses ténèbres ; et si l’étoile l’éprouvait, elle ne
marcherait plus dans la nuit. »


29/08/07 - 09:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HEARTANGEL

Pensons à lui...



Si quelqu'un a des nouvelles, elles seront les bienvenues...

29/08/07 - 09:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JYLES

le temps

la vie c'est comme
un théatre
de marionnettes
un jour de pluie
un jour de vent
un jour de soleil
il y a le bon et le méchant
le gros et le maigre
le jeune et l'autre
on rit et on pleure
on pleure trop
parfois on dit bravo
encore
encore
encore quoi?
la mort ou l'amour
la mort de l'amour
ou
l'amour de la mort

29/08/07 - 08:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PATAMOUD

En passant


Comme un fil entre l'autre et l'un
Invisible, il pose ses liens
Dans les méandres des inconscients
Il se promène impunément

Et tout un peu tremble
Et le reste s'éteint
Juste dans nos ventres
Un nœud, une faim

Il fait roi l'esclave
Et peut damner les saints
L'honnête ou le sage
Et l'on n'y peut rien

Et l'on y peut rien

"Et l'on résiste on bâtit des murs
Des bonheurs, photos bien rangées
Terroriste, il fend les armures,
Un instant tout est balayé

Tu rampes et tu guettes
Et tu mendies des mots
Tu lis ses poètes
Aimes ses tableaux

Et tu cherches à le croiser
T'as quinze ans soudain
Tout change de base
Et l'on n'y peut rien

Il s'invite quand on ne l'attend pas
Quand on y croit, il s'enfuit déjà
Frère qui un jour y goûta
Jamais plus tu ne guériras

Il nous laisse vide
Et plus mort que vivant
C'est lui qui décide
On ne fait que semblant
Lui, choisit ses tours
Et ses va et ses vient
Ainsi fait l'amour
Et l'on n'y peut rien"



Jean-Jacques Goldman

29/08/07 - 08:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AELWAN

Mais où est passé le soleil...

Aprés une chaude soirée passée à la pizzeria du coin (mais non moins célébre pour les gens habitant dans le 9eme), le temps vient juste de changer.
Les nuages sont là.

J'aurai bien aimé encore un peu de soleil histoire de passer l'avant dernière journée sur Marseille à la plage pour parfaire mon bronzage.

Je sais... Ce message est nul mais il n'a d'autre but que de faire raler (un peu) les personnes que je connais qui sont, elles, restées sur Paris...

C'est nul, mesquin, je sais...


29/08/07 - 08:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ROLLOVER

Le prix du pain augmente... (2)

La petite question mathématique du mercredi :

problème de 6ème, si le SMIC augmente de 2,1 % en juillet 2007, soit 1280,07 € brut et 1528 € maximum avec charges,

sachant que Annie, boulangère de son état, s'aligne sur la proposition à peine voilée faite par la Confédération nationale de la boulangerie-pâtisserie française d'augmenter de 5 centimes chaque baguette, dont 3 centimes suite à la hausse du SMIC.

Combien de baguette Annie doit elle vendre par jour pour compenser la hausse du Smic ?

Réponse : fourchette haute :

Augmentation du smic mensuel : 1528 / (1+(2,1/100)) = 1528 / 1,021 = 1496,57; 1528-1496,57 = 31,43
Augmentation du smic journalier : 31,43/30=1,048

Nombre de baguette par jour : x
Augmentation de 3 centimes de x = 0,03x
0,03x = 31,43
x = 1,048/0,03
x = 34,93 = 35

Il faut donc 35 baguettes par jour pour amortir l'augmentation du smic de 3,1 % en juillet 2007.

Je propose un petit sondage à tous les gaiens qui vont acheter leur baguette tous les jours :

Demandez à votre boulanger combien de baguettes il vend par jour ?


Vous pourrez donc savoir le résultat de l'inconnu y = Comment on vous prend pour une cruche (percée cela va sans dire) ?

29/08/07 - 08:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

MAIS EUH...

J'EN AI MARRE DE LA GRIPPEUUH... (Alors j'essaie d'me réconforter comme je peux...)

PS : Je ne dirai jamais assez tout le bien que je pense du bienfaiteur de l'humanité qui a inventé l'appareil photo numérique...

29/08/07 - 08:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

8h09

Tout le monde debout, les dingues !

29/08/07 - 07:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE COMPARAZARD

Saison 2 - Episode 1

Le bonheur est-il un frein à l'écriture ???

Je m'interroge depuis que mon chéri est entré dans ma vie, l'envie d'écrire (notamment sur ce blog) est beaucoup moins présente. Dernier article en avril 2007, ça craint ! En même temps, personne ne lit ! lol

Depuis avril ? Beaucoup de changement. pendant les vacances mon homme a emménagé dans mon ancien chez-moi qui maintenant est notre chez-nous, les vacances à Marseille ont été top...

et voilà la rentrée qui a pointé le bout de son nez...

Que du bonheur...

En Bonus, petite photo de Marseille :

29/08/07 - 07:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHOTOS75

Qu'y a-t-il de plus dangereux qu'un homosexuel refoulé!

Aux Etats Unis, le sénateur conservateur Larry Craig, s'est fait prendre au mois de Juin dans des toilettes publiques de l'aéroport de Minnéapolis à faire des avances à un policier.
Ce sénateur a voté toutes les lois contres les homosexuels, a même voulut de destitution de Bill Clinton pendant l'affaire de Monica Lewinsky.
Ce chantre de la moralité est le premier à faire le contraire de ce qu'il prône.

"Je ne suis pas homosexuel. Je n'ai jamais été homosexuel", a ainsi déclaré le sénateur Larry Craig lors d'une conférence de presse en présence de sa femme Suzanne. "Je n'ai rien fait de mal à l'aéroport de Minneapolis", a-t-il ajouté.

L'incident à l'aéroport de Minneapolis a eu lieu le 11 juin.

Après avoir plaidé coupable dans un premier temps, Larry Craig a récemment dit avoir engagé un avocat et lui avoir demandé de revoir le cas. Le mandat du sénateur qui représente l'Etat d'Idaho au Congrès depuis plus de 25 ans, prendra fin l'an prochain. Larry Craig a déclaré qu'il annoncerait le mois prochain s'il se représenterait ou pas.

Agé de 62 ans, Larry Craig est l'objet de rumeurs sur sa sexualité depuis les années 80, mais elles n'ont jamais été prouvées. Le sénateur a toujours nié ces accusations d'homosexualité qu'il estime "ridicules".

Mais le scandale a déjà pris une tournure politique aux Etats-Unis.
Ce n'est pas le seul fait qui lui soit reproché en matière d'homosexualité.

Dans le camp républicain, il a été mis sur la touche par un des candidats pour lequel il travaillait pour sa campagne aux prochaines élections présidentielles.

29/08/07 - 07:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AAAA

29/08/07 - 06:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AAAA

29/08/07 - 06:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

070109-e

Le miracle de cette image-là minuscule réside dans le fait que nul n’est besoin de dire ce qui ne peut pas être dit qu’à l’être le tue je me comprends et ce qui ne peut pas être dit depuis la masse étalée tremblotante de gelée sur le matelas mousse est précisément cela est précisément

Ne tiens pas compte de mes paroles

mêmes les feintes toutes sont feintes d’ailleurs n’en tiens surtout pas compte

et si je te dis
Arrête

cela signifie
Continue

et si je te dis
Épargne

cela signifie
Tue

et si je te dis
je tue

ce que je dis je ne peux pas te dire cela il faut que tu le comprennes sans moi sans que j’aie cette nécessité de te le dire il faut que tu comprennes comme un grand mon petit et sans moi tout seul

et miracle bien qu’à être assurément d’une très grande difficulté vraiment très grande de prendre cette vieille putain si usée et par où passent tant et tant des régiments il passe parfois des chambrées dans la chambre toutes les chambres dans la même journée et même en même temps des défilés oui à la file le temps d’ouvrir et de refermer la porte et pas celui encore d’aller se vider entre deux oui assurément difficile impossible de prendre encore cette vieille putain et ces bleus ces cicatrices ces souvenirs d’anthrax ou d’autres choses accident partout sur les jambes les veinules des pieds sur leur blancheur de la mort qui là commence cet entrejambe qui ne ressemble plus à rien sinon à une absence une défection et qui pue qui exhale l’alcool par tous les pores et le tabac et la sueur
(cela sent le tabac la laine et la sueur)
mauvaise le linge pas propre la macération oui très difficile très difficile d’entendre et de croire quand ça dit

Doucement
Non

oui ça dit
Non

et encore
Attends

et
Tu vas me faire mal

et
S’il te plaît

et
Pas tout de suite
(encore un instant s’il vous plaît monsieur le bourreau)

alors forcément le miracle est qu’il y croit à ces ridicules effarouchements à ces ritournelles imaginez-vous une aussi vieille pute aussi carrossée cabossée qui vous dit de faire attention comme une pucelle difficile à avaler d’autant moins facile à avaler que loin de vraiment y croire croire à sa propre voix à ses propres paroles au contraire le penser qui les sous-tend leur est contraire et le penser pense de toutes ses forces

Vas-y

au contraire mon petit n’écoute rien de ce que pour la forme je dis baroud d’honneur pour l’honneur mais pas de vraie résistance et c’est autre que lui que pauvre et timide au fond comme lui ce pauvre stratagème ne marche pas assurément ne peut pas feindre d’aussi compliquées élucubrations si bien que son appréhension sa visible frayeur d’un faux-pas son anxiété et sa hâte son désir de plus en plus impérieux que peut de moins en moins contenir maîtriser cela se voit bien et cela ne peut pas le feindre non si bien qu’il y a ce miracle d’une demande non exprimée et satisfaite à son insu par lui qui devant levant parfois les yeux avec inquiétude comme pour chercher un assentiment ou du moins une neutralité ou même du supportable car il craint pire

alors prépare oui c’est le terme il prépare cette masse à son intrusion il lui faut doucement l’apprivoiser l’assoupir et pour cela par cela des caresses de plus en plus proches et précises jusqu’à et là réaction de la mais qui craint tout de même d’être pris à la lettre bien que cependant tout n’être pas feint et qu’il y a bien ce désir de retarder et de repousser le moment de cette intrusion mais pas par crainte d’une quelconque douleur qui est même bienvenue plonge comme Thomas son doigt dans la plaie incrédule aussi que malgré le si peu de résistance il y a néanmoins un soubresaut une réaction de fuite un sursaut une tentative d’échapper à cette intrusion à ce doigt dans la plaie qui déjà la fouaille désormais installé et investiguant ne cédant plus aux tentatives d’expulsion pour la forme là aussi et se tournant et se retournant pour épuiser les contorsions tout autour comme d’un annulaire l’anneau le gigantesque prolongement le fourreau vivant qui se tord et se retord dans une agonie de flammes et la voix aussi vaguelettes sur une berge vaseuse

alors enhardi il prépare le et la masse déjà prise le sent et dit
Non

et dit
Pas

et c’est alors que le miracle a lieu c’est alors que lui poussé par son désir son besoin ne pouvant plus désormais retenir son envie ni contrôler le temps de se dérouler à la succession de ce qui doit précéder son entrée celle de ce qui le précède et le tire comme un licol comme une proue une étrave à un navire comme ivre de forcer cet instant de s’en délivrer en pénétrant n’écoute pas et tout au contraire avec presque sinon de la brutalité mais une curieuse résolution et dans le même temps un regard anxieux levé vers le visage pour y lire la réaction lui deux fois Thomas deux fois incrédule s’enfonce encore dans la plaie et arrache un cri est-il de réelle douleur ou feinte plutôt d’étonnement étonnement devant cette miraculeuse concordance entre ce qui d’un côté ne peut en aucun cas être dit formulé exprimé et de l’autre cette hardiesse inaccoutumée car craint les réactions surtout quand la masse boit et se trouve imbibée d’alcool ce qui est le cas

puis la masse retombe toute résistance lutte vaincue achevée finie désormais béante ouverte comme une ville Rome désormais dans l’attente d’être comblée pleine secouée ce que justement devant maintenant le buste relevé à genoux de la plaie les doigts retirés et le regard sans un pour sa victime emparée par le sien regard mais au contraire baissé son regard et tout à l’affaire des deux mains autour maintenir et guider ce prolongement où tout son être se concentre et se prépare présentement à s’achever dedans elle ouverte énorme comme est pas excessivement mais très épaisse colonne égyptienne dont les deux savent à l’expérience l’épreuve ou la difficulté mais déjà ce n’est plus intéressant cela devient fatigant lassant toujours la même chose rien de particulier ensuite à signaler toujours la même histoire aucun intérêt devant avant guère non plus d’ailleurs

29/08/07 - 06:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

070109-d

C’est impossible trop impossible vraiment inaccessible étoile don bras Lépante amputé d’ailleurs quel âge oui impossible ça repousse sans arrêt comme de la mauvaise herbe hier

vous le revoyez s’affairer devant votre regard aussi vous montrez ignoble hier

non pas d’allant pas d’allant même lui et pas retrouvé regrets pourtant ne pas se souvenir comment comme les autres sans doute Il vient souvent et bien aise de venir sans doute selon toute vraisemblance attachement à moi justement à cause de cela dédain toujours prétends que cela se résume boucher et vache

oui pauvre d’une famille pauvre ça se voit tout de suite alors que la plupart des autres de familles moyennes ou riches mais pas M pas M et sa malnutrition disant vivre avec sa mère ce qui est peut-être sans doute vraisemblablement vrai et parfois me demandant si peut emporter un peu de farine ou un sachet de lentilles (le plat de lentilles) ou de haricots ou de je ne sais quoi enfin de quoi rapporter à sa mère M dont la joie soudain débridée gambade en slip ramené comme un string entre les fesses dans la raie M à qui je trouve alors un air enfant qui m’exaspère qui ne m’est pas supportable M qui a faim qui demande après si peut faire des œufs

Eh bien fais des œufs si tu veux

Tu en veux

Je m’en fous

parce que le carton dans le coin de la pièce de la chambre une des chambres selon le caprice du moment parce qu’à ce moment-là toutes encore libres pas de locataire(s) donc seul dans l’appartement

et lui pas celui-là ni lui mais l’autre qui que donc tantôt dans l’une tantôt dans l’autre au gré de l’humeur tantôt celle à la lumière rouge celle à la fenêtre sur la rue qui est l’ancien « salon » comme ils disent là-bas celle de l’ordinateur et de ses images qu’il regarde quand il vient et qui l’excitent s’il en est encore besoin ce regard fixe qu’il a alors cette fixité du regard face à l’écran

et parfois selon le degré d’alcool lorsqu’on ne va pas s’affaler sur le matelas qui se balade de pièce en pièce parfois venir à genoux entre ses jambes et il dégage de lui-même cette chose dressée et dure qui transforme

pauvre et maigrichon qui sautille avec un faux string entre les fesses et une joie fugace de récréation et de laisser-aller que ne peut pas se permettre au-dehors qui le transforme en chevalier gladiateur que sais-je en maître en capitaine en bourreau en boucher en grand prêtre qui le transforme en homme qu’il n’est pas dehors qu’il devient et qui impose sa loi son pouvoir qui est qui domine monte « couvre » comme coche un coq comme on les voit enfant dans la basse-cour en une curieuse ba-taille dont ils sortent les deux ébouriffés ébahis hébétés

oui lui qu’on laisse peu à peu s’investir de cette assurance qu’il ne parvient jamais tout à fait à maîtriser comme d’autres parce qu’il se sait pauvre et l’habitude des rebuffades de son statut tout en bas qui vient ici pas seulement pour ça pour se satisfaire mais aussi pour un peu exister pense-t-on c’est vraisemblable prendre un peu de repos lui

et cela me revient

J’en ai tant vu qui s’en allèrent qui ne demandaient que du feu
qui se contentaient de si peu qui avaient si peu de colère…

cela dit très bien monté

lui assez bien très bien même doté dans le peloton de tête et doué

mais c’est cette image précisément qui surnage

Pourquoi celle-là

et c’est dans la chambre de la fenêtre l’ancien « salon » avec ses volets persiennes en fait fermé(e)s mais pas la fenêtre à cause de la chaleur que vous le faites ce jour-là si bien que le matelas juste dessous la fenêtre et de l’autre côté dans la rue à cause de l’arbre dehors et de son ombre la bande des gamins du quartier les plus jeunes accotés contre la paroi du mur seul son épaisseur vous sé-pare eux et vous et vous pouvez les entendre dans leur langue que vous ne comprenez pas et leurs cris leurs rires et parfois les hurlements les larmes les cailloux frappés contre le mur aussi

et de ce temps les deux là sur le matelas deux corps en sueur à cause de la chaleur sur ce matelas mousse au milieu d’un désastre de draps pas propres pas du tout propres même

avec dans le coin à l’opposé de la porte d’entrée le carton de six bouteilles d’un litre de whisky d’exportation vente interdite là-bas donc ici puisque j’y suis et que l’ici est devenu là-bas

et la branche où ne perche plus le perroquet

et l’autre coin où s’accumulent les bouteilles vides une armée de bouteilles vides comme fantômes de soldats
(Dites ces mots ma vie et retenez vos larmes)
avant que le jeune homme ne vienne les prendre pour les revendre à condition qu’il leur reste leur bouchon à un Baol-Baol

et donc bien ivre déjà vraisemblablement ce jour-là toujours tortue sur le dos ou crabe ou masse (de-vant lui) une espèce de gelée tremblotante ou la tremblante écartée comme en attente d’écartèlement finalement assez innocente gelée attendant livrée attendant mais sans attente alors puisque toujours recommencer toujours

et vous devant lui avec ce regard votre regard qui se partage entre le sien que de temps en temps il capture avec un peu d’inquiétude comme toujours à craindre de vous avancer trop avant vous avec lui enfant parmi les adultes pauvre parmi les riches timide parmi les effrontés chétif parmi les bien nourris

ce regard de désir aussi de fièvre d’égaré ce regard qui ne s’appartient plus

alors qu’en face de lui étalée et écartée la masse inerte est dépourvue de ce regard équivalent parce que déjà embuée d’alcool au point de n’être plus retenue encore que par un filin un bout (prononcer boute) livrée

Vas-y fais ce que tu veux

comme une putain dans un bordel quelconque ou un bordel pas quelconque mais un bordel dans un port un bordel de marin (saint martyre protégez-nous) un bordel pas cher le bas de la gamme avec des putains usées qu’on recycle là qui finissent là leur carrière comme ces cimetières de navires ou ces terrains vagues ces décharges ces casses où dorment des carcasses de voitures de véhicules militaires et même de BMC oui une vieille putain qui ne marche plus qu’à l’alcool qui ne fait même plus semblant un savant semblant mais qui se livre comme un cheval fourbu un qui tourne au manège les yeux bandés
cela vous rappelle l’autre c’est vieux et la fois où vous le faites dans une caravane pratiquement à l’abandon dans les dunes et dont il se procure les clés c’est près d’un port en été c’est vrai et il fait chaud mais vous laissez tout fermé y compris les rideaux et malgré la pénombre demander de lui mettre le bandeau pour l’aveugler et ne pas pouvoir vous voir du temps que baise qui baise

oui peut-être encore la curiosité de voir ce qui va arriver la façon dont va user de cette liberté à laquelle n’est pas en coutume lui comment va se montrer prendre les choses en main et les initiatives et finalement c’est cela ce repos de l’abandon de n’avoir plus à prendre d’initiative de les laisser à les prendre et soi seulement attendre on ne s’imagine pas le labeur d’être bourreau

je le sais moi puisque la première fois qu’il me faut égorger je connais la peur et le fais dans la honte toute porte et volets clos et plus tremblant qu’un puceau au bord du grand gouffre le cœur en bond au bord de sauter par dessus bord les jambes prises d’un tremblement nerveux incontrôlable

oh on n’imagine pas on ne lui imagine rien à lui cette fatigue qu’il a parce qu’il est celui qui doit agir fendre et porter les coups et que s’il rate son coup c’est la mort assurée ou pire encore la mort dans la défaite la honte et l’humiliation alors pensez victime c’est reposant il n’y a qu’à attendre et même encore se payer le luxe de voir comme il va s’en sortir son assassin son meurtrier ce qu’il va pouvoir inventer assister au spectacle n’être que houle foulon et lui navire ne rien risquer lui le naufrage
d’où ce regard qu’il a et qu’ils ont tous plus ou moins où se mélange à la fois le désir de la bête en rut qui vide leur yeux comme après un orage et peut-être l’angoisse la hâte d’en finir la peur aussi d’en finir de se dépouiller de leur arme de se désarmer de déposer les armes

oui l’envie d’en découdre et celle du repos du guerrier alors lui ce jour-là il a ce regard que le sien capte et dont encore aujourd’hui se souvenir même pas d’ailleurs se souvenir aussi sûrement enregistré qu’il suffit pour à surgir revenir être là présent avec son visage et même son corps tout autour de ce regard

et le partage donc ce regard entre celui de la masse étendue et ouverte devant lui et qui le regarde de ce regard brumeux vague incertain bovin archaïque et lui entreprend alors son travail de bourreau ou de découvreur défricheur laboureur perceur de canal ou de coffre-fort inventeur de nouvelle route de passeur sans cesse recommencer sans cesse toujours la même histoire il faut à lui s’y lancer et vaincre et parvenir à et s’immiscer mystère plonger vaincre oui les réticences les résistances les peurs les appréhensions les sursauts les contractions les lassitudes peut-être les fatigues

oui de cela sans doute et voit cela devant soi et lui faut de son propre avis à moins se rompre les os se montrer prudent pour ne pas risquer à un moment ou à un autre de déchirer d’un coup l’accord pour l’instant encore fragile palpable mais et prêt à tout instant à rompre qui fait cette masse devant s’offrir à ou du moins laisser s’approcher alors encore dans son regard un peu de l’angoisse du sacrificateur un peu d’anxiété de rater son coup de ne pas faire du bon travail et de devoir s’y reprendre à deux fois ou plusieurs ne cherche pas de ce fait la force trop risquée et réservée à de plus fortes personnalités que la sienne mais la persuasion de ses mains qui rodent s’approchent entament une espèce de danse et voyant insectes autour de lampe s’approchent encore de l’autre côté de celui de la masse inerte jusque-là et molle tout le contraire de son corps de la masse débordante la sienne ramassée sèche et nerveuse et maigre (toujours a faim et ne réussit jamais sans doute à en sortir vrai-ment à connaître le sentiment la sensation de satiété) et d’un côté la profondeur encore refermée mais destinée à s’ouvrir et de l’autre la dureté érigée ce hissé cet assaut encore libre mais impatient cheval avant le départ de la course mais destiné à s’enfouir s’engouffrer après pénétrer ouvrir se frayer écarter se glisser forcer repousser autour fendre s’enfoncer se planter combler remplir percer forer bref on s’épuise mais pour l’instant ce n’en est pas le justement il faut d’abord obtenir un peu plus d’abandon et pour cela amadouer endormir apprivoiser peut-être tromper abuser

29/08/07 - 06:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MLLE_AURELE

Filons la métaphore

Et l'actualité du JDI...


Le dessert préféré de Lady D ? La tarte aux mûres, bien sûr !!

Dieu sauve la reine...

29/08/07 - 06:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

070109-c

ce que je lui refuse de son vivant je lui accorde dans la mort la mort réconcilie même Caïn et Abel

dire

C’est la place du mort

puis

Il faut toujours occuper la troisième place même si elle reste vide il faut toujours comme l’assiette et le couvert pour le pauvre ou l’étranger réserver sa place car il faut toujours un tiers même invisible même si seule son absence est là parce que sans tiers nous ne sommes rien tu sais que pour raconter une histoire il faut être trois celui qui la raconte celui qui la comprend et celui qui n’y comprend rien nous aussi nous sommes trois même si tu penses que je déraisonne que la place est vide du tiers et pourtant il est là du moins moi je le sais ce que je ne sais pas en revanche de vous deux le tiers et toi lequel est celui qui comprend et celui qui ne comprend pas mais lequel penses-tu être toi

Peut-être ni l’un ni l’autre peut-être celui qui ne comprend qu’une partie de l’histoire sans la comprendre dans sa totalité

Ce que tu peux te montrer raisonnable maintenant tu ne l’es pas toujours crois-tu que c’est pour cette raison qu’il y a cette différence entre nous

De quelle différence veux-tu parler

Et maintenant tu fais celui qui n’y comprend rien comme à toi ne pas savoir comme à ne pas comprendre à quoi je fais allusion tu attends de moi mettre les points sur les i
ce que nous recevons l’amour et la haine

Tu te trompes tu ne reçois pas la haine

Mais qui le dit sinon toi qui viens de le dire est-ce que je dis jamais moi que mon lot est la haine et toi le tien l’amour non c’est toi qui viens de le dire
ainsi tu penses recevoir l’amour

Tu sais très bien que ce n’est pas ce que je veux dire

Non tu ne le veux pas mais tu le dis

Je dis que tu crois recevoir la haine

Et que je ne dis pas je dis d’un côté l’amour de l’autre la haine et toi tout de suite tu en déduis que tu reçois l’amour et tu en déduis que je pense recevoir la haine n’est-ce pas

Si tu veux oui

Nous avançons

29/08/07 - 06:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

070109-b

Dieu merci on les retrouve ensuite sans quoi peut-être sommes-nous encore en train de nous poser des questions et peut-être de ne jamais avoir de réponse on les retrouve et encore tout juste s’ils ne risquent pas d’être tout simplement brûlés ou détruits ou mis aux oubliettes sans à personne prendre la peine de les lire mais heureusement il y a quelqu’un pour s’y intéresser pour les lire les déchiffrer car ce n’est pas facile de les décrypter en comprendre le sens il a sa façon à lui de s’exprimer qui n’est pas toujours évidente c’est le moins à en dire et d’abord la personne qui se met en tête de lire ces cahiers n’y voit pas ce qu’ils sont n’y voit pas autre chose que le résultat d’une douce manie un document intéressant justement en tant que document dans le style d’une vue de l’intérieur de l’établissement d’une espèce de journal tenu au jour le jour décrivant le quotidien de petites choses qui se produisent et qui peuvent seules intéresser quelqu’un qui les vit parce qu’il y a beaucoup de cahiers et qu’ils ne sont pas numérotés si bien qu’il n’y a pas d’ordre pas de commencement avec un premier cahier et les autres à la suite mais la personne qui se met en tête de les lire finit par tomber sur un cahier où il est question de ce qui se passe je veux dire des événements qui nous nous intéressent c’est-à-dire d’abord de la disparition des raisons de la disparition et puis ensuite bien sûr de la noyade et de la découverte du cadavre puis enfin de la nuit du meurtre cela il faut lire tous les cahiers pour le reconstituer mais la personne qui se met à lire les cahiers à les déchiffrer ou les traduire si vous voulez commence par se demander si ce n’est pas le contraire d’élucubrations mais une relation précise cohérente à sa façon des faits qui se déroulent dans un style qui certes n’a rien d’administratif mais qui n’en recèle pas moins la clé peut-être de ce que nous cherchons

voilà c’est comme ça que nous finissons par savoir et sans cela je ne suis pas ici aujourd’hui pour vous le raconter du moins pour vous raconter le fin mot de l’histoire parce que sans cela nous ne savons peut-être jamais l’entière vérité il nous faut cela pour pouvoir tout reconstituer et effectivement cela devient enfin plausible et même crédible et même vraisemblable logique cohérent mais aujourd’hui encore de penser au temps que nous passons à chercher chercher inlassablement à tous ces efforts à toutes ces dépenses mêmes à toutes les conséquences que cela entraîne et à celles que l’on peut éviter si nous avons ces cahiers à temps oui même encore aujourd’hui de penser qu’ils sont là à portée de la main et que tout l’établissement le sait qu’ils le voient tous les jours avec ses foutus cahiers et qu’aucun jamais n’a la moindre curiosité ne montre la moindre velléité de les lire le moindre intérêt et se contente de lui tapoter l’épaule comme on fait à un animal de compagnie inoffensif pour se débarrasser de l’idée de sa présence parce que sa présence ne compte pas ou du moins pas plus que celle d’un animal de compagnie et qu’il peut se livrer à cette occupation sans lui tricher en aucune façon sans chercher le moins du monde à se dissimuler en jouant pour ainsi dire cartes sur table et en abattant son jeu et cela sur plusieurs années de penser à tous ceux qui se succèdent bardés de diplômes et d’expérience qui établissent des diagnostics définitifs et à nous nous professionnels de la chose avec tous nos moyens humains matériels toute cette machine qui se met en marche dès qu’on retrouve le cadavre et de ce temps lui tranquille son petit bonhomme de chemin et inlassable comme une fourmi chaque jour que Dieu fait ses petites écritures comme il leur dit avec une fausse modestie dont entre nous il doit bien rigoler oui même aujourd’hui voyez-vous je ne peux m’empêcher de penser à l’ironie de tout cela ce qui me reste c’est l’ironie de toute cette histoire la dérision et l’ironie voilà ce qui me reste rien que cela dérision et ironie ironie et dérision deux mots qui suffisent à moi tout résumer

…/…

29/08/07 - 06:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

070109-a

et de tout ce temps l’autre les observe et les observe dans une solitude seule à savoir et en savoir beaucoup plus que nous tous réunis mais même cela nous ne le savons pas nous ne savons même pas que l’autre sait ce que nous nous aimons savoir et dont nous ne nous doutons même pas qu’il peut exister un être qui connaît qui sait les différents liens des choses apparentes qui sait la totalité de ce dont les uns et les autres ne savent qu’une seule partie une toute petite partie pour certains une plus grande pour d’autres mais dont aucun ne sait pratiquement la totalité comme lui non nous ne nous en doutons pas et le plus beau c’est que non seulement nous ne nous en doutons pas et non seulement l’autre sait pratiquement la totalité de l’histoire non seulement l’autre en est l’un des acteurs majeurs sans que personne ne le voit jamais mais en plus il ne se cache pas de cette vérité qu’il détient il s’en cache d’ailleurs si peu qu’il l’écrit

oui vous m’avez bien entendu il l’écrit on le voit toujours avec son cahier qu’il trimbale toujours avec lui et son stylo un simple stylo à bille de ces modèles que l’on trouve dans toutes les boutiques et qui ne lui durent pas plus de quelques jours étant donné la quantité de mots qu’il écrit ainsi tranquillement sans se cacher et sans personne vous m’entendez personne pour jamais prendre la peine de s’inquiéter de savoir ce qu’il écrit avec parfois de temps en temps un membre ou un autre du personnel qui passe et qui le voit faire lui demande ce qu’il fait (ce qui est évidemment stupide puisqu’il est en train d’écrire précisément cette scène au moment où elle se déroule et qu’il est en train d’y incorporer la personne qui lui pose cette question au moment où elle la lui pose) et lui il répond qu’il écrit (naturellement on imagine ce qu’il doit en penser) et alors il arrive que cette personne surtout lorsqu’il s’agit d’un homme mais pas exclusivement) membre du personnel s’approche de lui et lui tapote l’épaule en lui disant d’un ton lénifiant (ce qu’il ne manque pas de noter)

C’est bien continue continue d’écrire

ce qu’il fait évidemment et personne, personne, vous m’entendez, ne prend, jamais pris la peine, de lui demander ce qu’il peut bien écrire, de lui demander de pouvoir lire ce qu’il écrit, de se pencher enfin et de lire ce qu’il écrit, dehors il y a des dizaines de personnes qui se trouvent mobilisées pour travailler pour tenter de reconstituer une histoire il y a des suppositions des hypothèses des spécialistes et des analyses de laboratoire des rapports par dizaines des dossiers qu’on mesure en décimètres de hauteur et de tout ce temps la vérité après laquelle nous courons tous est là dans ces cahiers qu’il accumule et que personne personne ne songe jamais à lire

29/08/07 - 05:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FLEURBLEUE

Le verre de lait...

Parce je n'arrive pas à dormir, je ne fais que penser. D'abord à mon travail, puis à ma famille. Et puis ô sujet combien interressant : les hommes. Comment ? en me rendant compte que je suis seul dans mon lit, dans la diagonale, un bras serrant le 2ème oreiller... vide. "Tiens bizarre, j'ai dû rêver qu'il y avait quelqu'un". Puis je me lève boire un verre de lait, que c'est bon. Je n'y pense plus. Vous avez le choix entre 4 propositions pour la moralité de cette histoire :

1. Un verre de lait remplace la présence d'un homme la nuit
2. Un verre de lait frais est meilleur qu'un bisou pour se rendormir
3. Je préfère un bon verre de lait que d'être accompagné d'un homme
4. Un homme ne vaut pas plus qu'un verre de lait


P.S : une seule réponse correspond à ma pensée.


... je me rendors sur mon clavier...

29/08/07 - 03:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE QISUIJ

Les classiques (1)


La question phatique.
Ex. : « Ça va ? »
Réponses usuelles, pour ne pas dire rituelles :
« Ça va. Et toi ? – Ça va. »

Je déteste cet échange. Il ne veut plus rien dire.
Complètement creux, vidé de son sens.
Spécialement lorsqu’il s’arrête là.
À quoi bon s’enquérir de la santé de l’autre si c’est pour le faire tout en continuant son chemin du même pas pressé ? Parfois même, les réponses fusent – réflexes auxquels on ne fait plus attention – alors qu’on a déjà le dos tourné l’un à l’autre !

Et pourtant, c’est le plus souvent un passage obligé, minimum syndical de communication, pour entretenir un contact. Une forme de politesse (hypocrite?) motivée par un désir conditionné de sociabilité.

Et bien, non ! si je n’ai rien à dire, tant pis ! Je préfère encore me limiter à un vague "Salut", ou encore mieux, un signe de tête en passant, et en faisant semblant de téléphoner <-) (devrais-je avoir honte de cette tactique, dont j’abuse ?)
Ce n’est pas que je suis asocial (bon, ça m’arrive), mais quand on me demande si je vais bien, je ne veux pas que ce soit l’équivalent d’un « allô ? », et je ne veux pas m’entendre répondre contre mon gré par l’affirmative les jours où, justement, ça ne va pas, mais pas du tout !!
(dans ces cas-là, je retourne directement la question, bien sûr – mais n’anticipons pas sur les chapitres à venir !)

Évidemment, cet échange peut au contraire revêtir une signification, certes tout aussi vide de sens, mais beaucoup plus chargée d’intérêt, lorsque, par exemple, je serre régulièrement la main ce garçon magnifique et terriblement attirant, sans pour autant engager la conversation. (Je me demande même à chaque fois pourquoi nous continuons à nous dire bonjour de cette façon, puisque nous n’avons jamais été présentés, et que nous n’avons officiellement – i.e. aux regards des autres – aucune raison de nous parler… … c’est-à-dire que moi, bien sûr, je connais mes propres raisons !!!....)


Exercices :
1- s’empêcher, l’espace d’une journée au moins, de poser cette question-bateau.
2- si nécessité de communication avancée, tenter de formuler la demande d’une manière personnalisée et réellement investie.
3- à l’avenir, ne plus utiliser cette formule lorsqu’on a cure de la réponse.


La Question sans substance

29/08/07 - 01:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

Note

Ma vie est faite de présences réelles et de fantômes du passé.
L'autre n'est qu'une ombre que mon imagination dessine.
Perdu, la raison me rattrape pour me remémorer qui je suis
Alors les souvenirs des fantômes l'emporte sur l'inconscience de mon présent.
Je me perds dans ce présent et en respire chaque seconde pour me rappeler que je suis vivant.
En l'attendant ?
Certainement.

29/08/07 - 01:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VERT-AMANDE

Bon Mike I est bien embêté


QueenLasyco n'a pas été élu Reine, donc le Haut-Berry n'a pas criée "hourra"
Coronys n'a pas été élu non plus, donc pas de riposte non plus

Que fait le Haut-Berry alors?

En tout cas félicitation cher Graduate

29/08/07 - 01:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KUROGANE

Vidéo de vacances

Resalut les connasses, j'espère que vous aussi vous avez passé de bonnes vacances, les miennes étaient franchement étonnantes et pleines de surprises mais il faut bien revenir un jour.

Une vidéo de vacances :



Décidement je resplendis toujours dans l'élément marin...

29/08/07 - 01:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE COCCOLINO-IS-BACK-FOR-GOOD

Voilà ce que je suis...


Il faut aller voir les définitions, il y a beaucoup de faux amis ;-)

Advanced Global Personality Test Results
Extraversion |||||||||||| 50%
Stability |||||||||||||| 60%
Orderliness |||||||||||| 46%
Accommodation |||||||||||||||| 70%
Interdependence |||||||||||||||| 63%
Intellectual |||||||||||||||| 63%
Mystical |||||||||||||||| 63%
Artistic |||||||||||||||||| 76%
Religious || 10%
Hedonism |||||| 23%
Materialism |||||||||||| 50%
Narcissism |||||||||||| 50%
Adventurousness |||||||||||| 43%
Work ethic |||||||||||| 50%
Self absorbed |||||||||||| 43%
Conflict seeking |||||||||||||||| 63%
Need to dominate |||||||||||| 43%
Romantic |||||||||||||||||||| 90%
Avoidant || 10%
Anti-authority |||||||||||| 50%
Wealth |||||| 30%
Dependency |||||| 23%
Change averse |||||||||||| 50%
Cautiousness |||||||||||||||| 63%
Individuality |||||| 23%
Sexuality |||||||||||||||| 70%
Peter pan complex |||||||||| 36%
Physical security |||||||||||||||||| 76%
Physical Fitness |||||||||||||||||| 77%
Histrionic |||||||||||| 50%
Paranoia |||||||||||| 43%
Vanity |||||||||| 36%
Hypersensitivity |||||||||||| 50%
Indie |||||||||||| 50%
Take Free Advanced Global Personality Test
personality tests by similarminds.com

29/08/07 - 01:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Intermède poétique


29/08/07 - 00:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REVEURREVEUR

ouais

Soirée géniale, il est sympa, drôle, charmant , intelligent, les bars étaient sympas ...
Et pour finir ....un baiser ..... sur la joue .... peau tres (trop) douce...
Il est pas pour moi, il veut juste qu'on reste pote ....c'est sans ambiguité ... ca fait ...pas mal , jujste étrange ...

29/08/07 - 00:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHOUPINE-ET-POUPETTE

Dies Irae Dies Illae !!!!




Et voila ! cé fini !




J'EN VEUX ENCOOOOOOOOOOORE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

29/08/07 - 00:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KOLKHOZ-BLOG

Un scoop au kolkhoze



JEAN LACOUTURE
EST MORT !


Le kolkhoze, preum's sur la mort de Jean Lacouture.

29/08/07 - 00:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TINTIN-CARCA

De ces 7 choses que vous allez apprendre sur moi

Et je dis merci à Rush-of-Blood... et vous aussi, sans quoi vous n'y auriez peut être pas eu droit !

Chaque blogueur « tagué » doit énumérer sur son blog sept choses le concernant, ainsi que le règlement. Le blogueur doit ensuite « taguer » 7 personnes, c'est-à-dire les citer sur son blog, puis leur envoyer un message les invitant à venir lire ce règlement et à poursuivre la chaîne.

1 - Il fait une chaleur étouffante. C'est la canicule à la fin août. Je ne me plains pas, on a tellement attendu ça, mais ce qui fait ch..r c'est de ne plus être en vacances. Si je pouvais être tout le temps en vacances et avoir beaucoup d'argent, ça serait plus facile, certes.
2 - Je me suis mis au régime il y a plus d'un mois et ça me fait du bien, je vais rester sur ce rythme. Et me remettre un peu au sport. L'escrime, qui m'a tant appris, me manque affreusement. Et pas qu'au niveau des abdos qui ont fondu pour passer de petites tablettes à grosse mousse au chocolat.
3 - Tout petit, je savais déjà que je préférais les garçons, mais je suis un grand timide. Pourtant, je cache ça (ma timidité, pas mon homosexualité) derrière une façade, qu'au premier abord, on doit prendre pour de la supériorité ou de l'arrogance, il n'en est pourtant rien.
4 - Posez moi sur un aéroport, je pourrais y passer la journée sans me lasser, à contempler les avions.
5- Je t'aime.
6 - J'aurais pu faire des études plus longues, si j'avais été moins glandeur. Mais je crois que je n'ai finalement rien à regretter et suis heureux de travailler et faire ce que je fais.
7 - J'aime bien le chiffre 7 et je ne l'explique pas vraiment, mais j'ai le sentiment qu'il peut me porter chance.

Je ne tague pas, parce que les blogueurs que j'aurais pu taguer l'ont déjà été !

29/08/07 - 00:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ILAC

DMC

Soit : Dans Mon Cul

Ben oui, je connais une partie du résultat de ma journée passée à courir dans Paris pour ce stage : j'ai pas celui que je voulais !!! En fait, une collègue de promo on dira m'a dit qu'elle les avait rencontré...et j'ai vite compris que la RH l'a kiffait. Elle j'ai appris ce soir qu'ils l'avaient choisi. Donc bon.....c'est con, un peu énervant.
ça me permettra de me booster un peu pour la prochaine fois, même si j'avoue un peu que ça me gave de faire Lille <-> Paris comme ça. C'est coûteux en temps, et argent hein....même si ça sera amorti en principe.

En fait, avec le gars en technique, ça s'est super bien déroulé. Mais la RH m'a tout de suite mis mal à l'aise.... :D j'suis un p'tit stressé de la vie faut croire. Bon, ça s'est quand même très bien passé avec elle en fait, et elle risque de me proposer d'autres missions. Mais bon.....je dois encore attendre quoi!

Voilà voilà.......
Et merci à Sylvain d'avoir pris un peu de son temps pour aller boire un verre (enfin, deux verres.....deux GROS verres! :D ). Puis à mon ptit homme de m'avoir attendu sur Lille :)

Aller, bonne nuit les loulous!

PS : Gentil d'avoir pensé à ça Hypérion, je retiens l'invitation! :-p

29/08/07 - 00:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AYRTONPARIS

Vu dans le quotidien l'Equipe hier !!!


Notre cher concours de la Reine de GA est devenu tellement populaire que le plus grand quotidien sportif français n'a pas hésité à faire un clin d'oeil aux GAiens et à notre nouvelle Reine The Graduate !! En voici pour preuve le titre paru en page 14 du journal ce Lundi 27/08 au lendemain de notre élection :





Majesté, voici votre élection gravée à tout jamais dans le marbre de la Presse ... et quelle presse !!

29/08/07 - 00:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZAVATTAR

Ma vie avec Huguette...

... ouais ça change !

29/08/07 - 00:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Message dénué d'intérêt

29/08/07 - 00:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ERNEST

:)

:)