Journal des inscrits - 25 novembre 2007

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25/11/07 - 23:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

QU'EST CE QUE C'EST LONG!!!!!!!!!!

25/11/07 - 23:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE OSSIAN

L'art de Thierry Kupferschmid



25/11/07 - 23:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SELENERICK

Variation sur le même thème... 95

Parce qu’il a tout changé sur mon ordinateur, parce que ce n’est pas une défaillance de mon téléviseur, parce que je n’aime pas qu’ils soient nus, parce que j’ai mangé de la pizza, parce que je dois prendre des photos, parce que demain j’écris, parce qu’il commence à s’abimer, parce que je fais que des i et parce que je suis lucide !

J’ai glissé le crayon sur la feuille,
Glissé jusqu’à griffonner le seuil !
Puis j’ai relevé la mine…
Dis, est-ce que tu dessine ?
Ouverte est la page et le cercueil…

J’ai glissé le stylo sur les lignes,
Glissé jusqu’à ce qu’on se résigne !
Puis j’ai relevé la pointe …
Mes proses te sont-elles saintes ?
Des mots dans le cercueil comme signes…

J’ai glissé mes doigts contre ta peau,
Glissé jusqu’à m’y perdre un peu trop !
Puis j’ai relevé mes yeux…
Dis, mes songes vont-ils mieux ?
Ce cercueil sera mon seul cadeau…

25/11/07 - 23:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TIFINOU

Un pote vient de m'envoyer ça ! ! ! hi hi hi






Pauvre Cécilia...être comparée à une morue ...

25/11/07 - 23:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DEMIS

un air de famille

je regarde la télé et je me dis...


lara fabian - valérie pécresse
y'a pas comme un air de famille ?

25/11/07 - 23:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MELODYNELSON

-Qu'un présentateur sur CNN parlait doucement et saccadé parce que ses sourcils était à la Emmanuel Chain qu'il ne voyait pas son prompteur.
-Qu'un institut de beauté propose la 2ième personne à 50% pour le banc solaire, ça va faire serré sur le banc !
-Que c'est le début de mes congés avec en fin de semaine un saut en Champagne(Reims pour être plus précis).

25/11/07 - 23:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TRE-BO-MEC-TRO-JEUNE

"akinator.com" un site qui devine à qui vous pensez...en tête des personnages les plus joués : votre chéri, vous, en 3 Clara Morgan devant Sarkozy en 6 !




à noter en 83 eme place : "la même chose que vous, dégoutant" !



25/11/07 - 23:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EMILIEN

campagne

je profite de ce petit sejour avec ma parentele pour faire le plein d'images....

25/11/07 - 23:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZENIKKO

Où le Narrateur, s'identifiant ainsi à une Tête couronnée d'outre Manche qui eût été plus inspirée de prendre le Noctambus; rencontre dans le comportement incohérent de l'Être Aimé son 13ème pilier personnel



Lors du deuxième épisode de mes moyennement trépidantes aventures, je finissais sur une note extatique, faisant elle même suite à une soirée non moins extatique au cours de laquelle le jeune Prodige de beauté que nous appellerons Q avait persévéré dans son entreprise hélas inconsciente d'appropriation de la moindre fibre musculaire du gros amas de chair que l'on peut trouver sous le gras de mon pectoral gauche en cherchant bien.

Je préciserai simplement afin de re-situer l'action que l'épisode que je m'apprête ici à narrer devant tes yeux embués de larmes par l'émotion et la couleur de ces pages naquit vécut puis expira il y a plus d'un an, et reste par conséquent largement antérieur à l'anecdote Onirique que j'eus l'immense joie de te faire partager pas plus tard qu'il y a une semaine.

Ohh, ça va hein. On a bien encensé Schubert et sa « Symphonie inachevée », on ne va pas me chier une pendule pour ma « Non Histoire un poil emmêlée ».
Manquerait plus qu'on me respecte moins qu'un vague compositeur plus poudré qu'un nez de Mannequin Londonien, et perruqué comme une travailleuse du Bois.

Et puis après tout, puisque visiblement la vacuité pathétique de ma vie t'intéresse tant, c'est que la vacuité pathologique de la tienne peut bien te laisser le temps de te replonger "LÀ"
dans la genèse de l'Histoire ici narrée, et de constater "ICI"
l'encourageante tournure que les événements avaient pris.

Je profite du temps nécessaire à ta relecture pour aller faire caca.

* * *

Te voilà donc de retour tout imprégné de mon vécu (N'aie crainte mon Vécu part très bien à 40 ° sans prélavage), et convenablement armé pour te faire une opinion à la fin du présent récit.

Je laissai donc comme tu viens de le lire le Jeune Ephèbe aux bons soins d'un chauffeur de taxi au sortir d'une soirée que je pourrais sans la moindre vergogne qualifier de paradisiaque. Et j'ose affirmer qu'il en allait de même pour la deuxième partie des forces en présence, puisque comme je l'expliquai, il me le notifia par Texto avant même que n'aient eu le temps de s'écouler les 3 minutes nécessaires pour regagner mon Domus adoré.
Eussions nous parlé de rapport charnel, un tel empressement friserait l'éjaculation précoce, mais bon moi je dis ça je dis rien.

Je reçus d'ailleurs dès le Lundi Matin, et pour la première fois à son initiative, un sympathique Texto me souhaitant bon courage, et soulignant non sans humour que le Week end n'était que dans 5 jours.
La «peut-être y a t il ici une » perche tendue n'a pas échappé à l'Oeil avisé de Nikko (et non pas aviné, en tout cas pas là), et je bondis sur l'occasion pour lui répondre que, tiens d'ailleurs, en parlant de Week end, peut être voulait il faire quelque chose à l'occasion de celui qui se présentait.
L'empressement de la réponse - 2 minutes - me conforta dans mon idée qu'il y avait avec ce Texto baleine sous gravillon, Lui dont le temps de réaction avoisinait habituellement les 24 heures, voire 48 les jours d'intense occupation.
Réponse, est il besoin de le souligner, affirmative et enthousiaste.

Je fais ici une petite parenthèse afin de spécifier que j'avais eu l'intention -dès que j'ai eu celle de l'écrire il y a un moment - d'illustrer ce récit avec les Textos authentiques (que j'avais sauvegardé précieusement), mais que c'était sans compter la malveillance de l'un de mes anciens réceptionnistes qui, un jour que j'oubliai sur mon bureau mon téléphone portable avant d'aller déjeuner, les effaça tous, et ce sans autre raison que notre inimitié profonde et réciproque, et une connerie sans fond mâtinée de méchanceté gratuite.
Tu devras donc te contenter de retranscriptions de mémoire qui, j'y mets un point d'honneur, respecteront le sens si elles ne respectent pas tout à fait le texte, quoique que je me souvienne encore parfaitement de certains d'entre eux.
Je sais c'est sordide. .

Voici donc un aperçu de l'échange concerné:

Lui:« Tu dois avoir repris le Boulot, allez courage, plus que 5 jours avant le Week End. Gros bisous »

Il va sans dire que j'arborai dès la lecture -discrète, je travaillais- un sourire grand à m'en détendre les ligaments maxillaires, ce qui piqua un peu au vif le touriste américain qui venait de m'informer que sa nuit passée dans notre hôtel n'avait pas été idyllique en raison d'une clim trop bruyante.
Je lui répondis aussitôt (Au gros Ricain, pas à Q), mais son humeur ne s'améliora pas, et je dois dire à sa décharge que je le comprends aisément, car même si ma bouche disait que j'étais « Deeply sorry, Sir», mon visage lui, communiquait plutôt « I want to thank the academy... ».
Dès épuisement de ma file d'attente, je filai tapoter ma réponse de mes doigts boudinés:

Nikko: « Pffff Si c'est pour remuer le couteau dans la plaie, économise ton forfait. Et en parlant de Week end, veux tu faire quelque chose de celui ci entre deux sessions d'esclavagisme notarial? »

Lui: « Avec plaisir, tu veux quoi? Ciné? Sport? Restau? Décide, c'est toi le Boss »

Je souligne ici que CE texto fait partie de ceux dont je me souviens parfaitement, et que le texte livré ici est original. Et je laisse à ton appréciation Ami Lecteur, le bien fondé ou non du caractère enflammé dont je fis preuve par la suite, et qui me conduit aujourd'hui encore à dire qu'il n'aurait pas manqué grand chose.

Nikko: « Ah ben si je décide, je dis les 3. Donne moi juste tes contraintes horaires, et je te prépare un programme pour samedi soir qui va te mettre des étoiles dans les yeux »
Phrase un peu connotée, je me suis dit que j'allais peut être me faire remettre à ma place, en tout cas le mettre mal à l'aise

Lui: « Pas de contrainte spéciale. Déjà une idée? »
Tiens, ben non alors....

Nikko: « Pas encore, mais je récapitule: J'ai carte blanche pour samedi aprèm et soirée, menu garanti sans brocoli ou choux de Bruxelles, et dans un restau qui soit encore plus beau que celui de la dernière fois. C'est bien ça? »

Lui: « C 'est pas des étoiles que je vais avoir dans les yeux, là, c'est une galaxie ».

Là je le demande, qui n'aurait pas loupé un battement de coeur en recevant cette réponse, réponse qui, on pourra aisément le comprendre fait partie de celles qui m'ont suffisamment marqué pour que je m'en souvienne par coeur?
Qui n'aurait pas (un peu au moins) perdu le sens des réalités et laissé courir son imagination, bride sur le cou?
Qui n'aurait pas un tant soit peu perdu de vue qu'à priori et quoi qu'on en pense ce garçon est hétérosexuel, et par conséquent une cause perdue?
Qui osera me dire les yeux dans les yeux que j'ai eu entièrement tort de m'emporter, et que si ce dialogue s'était tenu entre deux personne sexuellement compatibles, il n'aurait pas été qualifié de flirt sans la moindre équivoque?

Mais sur le moment, ça n'était pas ma préoccupation première, puisque son ambiguïté, même inconsciente, était déjà pour moi un fait acquis que ce soit à tort ou à raison.

Non, ma préoccupation à moi,ce qui a dès lors occupé mes quelques neurones valides a été de me mettre en chasse du meilleur programme possible, de chercher dans mes souvenirs le restau le plus intimiste, cosy, lounge,ou romantique que j'aie pu connaître, de chercher dans Pariscope un film qui ne serait rien d'autre qu'un chef d'oeuvre, de chercher LA petite idée qui ferait la différence, en bref de me comporter comme n'importe quel garçon amoureux qui veut faire briller de plaisir les yeux de l'objet de son affection..

Je passai donc toutes les soirées de ma semaine jusqu'à pas d'heures à chercher sur le net un restau qui conviendrait, qui ne serait évidemment ni « Les Associés » ni, le « Pub St GERMAIN », mais qui en serait la suite logique, à éplucher tout ce que le net compte comme site de critiques de restaus parisiens, à désespérer de trouver un restau qui soit ce que je veux ET bien noté.
Le choix final fut en fait un endroit que j'avais découvert en arrivant sur Paris avec Alex (Stoooooop on se calme on ne hurle pas, je n'ai pas commis l'affront de me resservir pour un rencart amoureux du lieu découvert lors d'un précédent rencart amoureux, on y était allés avec sa mère), et qui en fait correspondait en tous points à ce que je voulais.
Ceux qui connaissent sauront exactement de quoi je parle en disant follement original, intimiste, cosy, lounge et romantique. Et délicieux.

Du moins l'était ce dans mon souvenir.

Mais voilà, autre dilemme. Il ne restait déjà que deux jours, et tout ce que j'avais trouvé c'était un restau dont je n'étais même pas sur qu'il soit encore bon, j'étais nul, j'étais même pas digne d'organiser un anniversaire chez Mc Do, il allait me détester, je ne le méritais pas, et j'allais partir très loin, et vous ne me reverrez jamais, et vous me regretterez bien, et ça sera bien fait.

Je m 'égare.

« Aléa Jacta est » comme on dit quand on a de la culture, ou « Que le cul nous pèle » comme on dit quand on en a moins, tant pis, je reste sur ce choix on verra bien.

Encore la soirée suivante (celle de Jeudi) à éplucher ALLOCINÉ, pour trouver LE film et c'est soulagé et fébrile en même temps que je bouclai l'ossature de mon programme.
Je pouvais dès lors me creuser la tête pour les finitions, les petits détails qui feraient la différence, les petits rajouts qui l'émerveilleraient, les trucs que l'on ne peut trouver que dans une répugnante guimauve hollywoodienne à la Nuits Blanches à Seattle.

Et ça tombe bien j'adorais ça.
Euuh me creuser la tête, hein, pas Nuits blanches à machin-truc.... J'ai du goût je vous rappelle.

Vendredi Matin, je préparai mon texto dans le RER en allant au taf, texto qui disait en substance:

« Programme bouclé, j'ai le film, le restau, deux trois petites idées entre temps qui j'espère te plairont, sois à UGC les halles à 15h00, tu m'y trouveras avec ta place et mon plus beau sourire ».

Je luttai pour ne pas envoyer le tout tout de suite, car il n'était quand même que 6h30 ( oui je fais partie de la France qui se lève tôt, chère au président de Loracle), et tint jusqu'à 10h00 du matin, heure à laquelle je lançais ma bouteille dans l'océan de la 3G de chez ésséfère.
Puis attendis la réponse....

Attendis....


Attendis...



Attendis....



L'on comprendra donc aisément que je frolai l'attaque cardiaque en sentant enfin vibrer dans ma poche, vers 16 heures... Et fébrile, je regardai, pour voir que ce n'était que Paolo, un ami cher parti vivre avec sa chère vieille moitié au Portugal il y a un peu moins de deux ans. Je dis « que » Paolo, mais j'étais tout de même ravi d'avoir de ses nouvelles, et nous décidâmes d'aller dîner ensemble le soir même.
Le fait d'avoir quelqu'un avec qui parler m'a un peu changé de mon quotidien qui était depuis le Lundi de ne faire que penser à Q. je n'ai pas pensé à lui ce soir là. J'ai parlé de Lui.
Je relatai l'ensemble de l'Affaire à Paolo, les éléments, les détails, heureux d'avoir enfin une oreille compatissante et objective. Tellement objective d'ailleurs que sa première réponse fut « Mais dans quoi t'as encore été te fourrer, pauvre conne! ». Objectif, je vous dis
Mais bon quand je martelais mon point de vue, relatant les commentaires appréciateurs du bel Ephèbe sur mon goût vestimentaire, ou le galbe de mes pectoraux, il finit par se ranger à mon avis, reconnaissant que « Non mais là c'est vrai, on peut dire qu'il te drague ».

J'en avais presque oublié ce que j'attendais, d'ailleurs, quand mon téléphone vibra à nouveau, me délivrant, cette fois du destinataire attendu, le message suivant:

Lui: « Ton programme a enchanté ma journée. J'ai du avoir l'air con avec ce grand sourire béat au milieu de mes dossiers toute la journée. J'ai hâte d'être à demain ».

Peut on m'en vouloir de m'être dit « demain je ne suis plus célibataire, et je serai avec le plus joli garçon de la Terre! »?
Même le maître de cynisme que peut être Paolo dut en convenir: Ce n'était pas là les paroles de quelqu'un dont le seul sentiment était une amitié virile et couillue comme l'on peut en rencontrer chez les tourneurs fraiseurs, ou chez les militaires quand ils ne sont pas de JNRC.

Je crois me rappeler que mon sommeil fut plus que léger cette nuit là, et que j'étais debout et fringant dès 05h30 -un samedi rappelons le- sans le moindre espoir ni la moindre envie de me rendormir. je devais déjeuner chez ma Grand mère paternelle ce midi là, mais aussi grand son amour pour Nikko soit il, la chère ancêtre eut vu d'un mauvais oeil le débarquement d'une descendance passablement excitée dans ses appartements dès potron minet.
Je décidai donc de m'occuper, et m'attelai au visionnage de l'épisode 7 de la saison 3 de Desperate. Oui celui de la prise d'otages dans le supermarché, oui.
Génial de commencer ce qui devrait être la plus belle journée de sa vie en chialant.

Mais il fut vite 14h30, et j'étais enfin au ciné, sur le pied de guerre, à chercher la collègue que Bastian avait mandatée pour me sortir une éxo (Comprendre une place gratuite) pour la séance de 15h30 du « Labyrinthe de Pan ».
J'avais eu l'audace de penser qu'il serait plus original et attentionné de l'attendre avec une place offerte, que de faire la queue avec lui pour que nous utilisions nos cartes illimité.
Que ça cadrerait plus avec le coté « spécial » de l'occasion.

Bon déjà ça partait mal, la jeune fille en question était introuvable, et nous dûmes au final aller faire la queue. J'aurais dû sentir, là, que ça merdait.

Après les récents échanges de textos, et plus particulièrement son dernier de la veille au soir, je prédisais une séance de cinéma digne d'un premier rendez vous de collégiens, avec effleurage timide de main sur l'accoudoir, petits regards et emmélage digital enamouré de rigueur.
ON peut le comprendre, non?

Ben j'ai pu me brosser, Martine. Rien, que dalle, peau de zob, nada, wallou!

Je ne comprenais pas.
Friand d'images et de symboles, je m' étais imaginé cette soirée comme un train sur des rails, filant droit, lancé et ne suivant qu'une route et une seule...
Bon ben mon train avait du partir pendant les grèves, parce que je pense qu'en pousse pousse j'aurais été plus sûrement à bon port. J'étais complètement perdu. Comment quelque chose qui s'annonçait si bien pouvait se révéler si calamiteux?? Je veux bien admettre que je m'étais sans doutes chauffé tout seul, mais j'y avais été aidé, je le maintiens et je n'en démordrais pas.
Ceci -et je m'en excuse encore Yvain, mais je persiste- a sans doutes contribué au fait que pour moi, Le Labyrinthe fut un film de merde, dénué de tout intérêt, et impénétrable (comme quoi c'était la soirée).
Las, je me consolai en disant que je n'avais pas encore sorti l'artillerie lourde, et qu'il ne pouvait pas résister à ma prochaine attaque.
Nous sortîmes à 18h30 du ciné, et à 18h30, en novembre il fait nuit.
Et près du quartier des halles se trouve un endroit, qui, la nuit justement, devient le plus bel endroit de Paris. Oui, toi qui connaît cet endroit, tu me vois venir. Lorsqu'il me demanda ce que l'on faisait ensuite, je me contentai de lui répondre « t'occupe » en souriant, et lui dis de se contenter de me suivre.
Arrivé devant la station Louvre Rivoli, je me retournai vers lui, et lui demandai s'il me faisait confiance. Ce à quoi il répondit par l'affirmative, encore heureux, et je lui enjoignis alors de fermer les yeux. Ceci fait, je pris ses mains dans les miennes, et l'amenai doucement vers ma surprise. Pas à pas, ses mains dans les miennes, nous nous rapprochions de la cour Carrée, illuminée comme il se doit, magnifique, sans égal. Je l'arrétai quand nous fûmes au centre de la cour


Et, cerise sur le gâteau, AVEC son joueur de flûte traversière, dont la musique ricochait avec enchantement sur les vieilles pierres.
J'étais derrière lui, le menton posé sur son épaule, tenant toujours ses mains, et je lui chuchotai a l'oreille « vas y, ouvre... »
Le « wouahou » enfantin et émerveillé qu'il lâcha compensa alors tout ce qui avait pu merder jusque là (c'est à dire tout), et nous allâmes ensemble nous asseoir sur l'un des bancs du tour, admirant donc une cour quasi vide le froid aidant, et bercés par la mélodie du musicien.
Le genre de truc qui n'existe qu'au cinéma.
Sauf que dans ce genre de scène, au cinéma, il y a baiser, regards enfiévrés, tendresse, chaleur, Amour, quoi. Et que là il n'y avait que deux cons assis l'un a côté de l'autre, et dont l'un en plus d'être con était complètement désemparé, se répétant sans cesse « ça devrait pas se passer comme ça, ça devrait pas se passer comme ça... »
Je me serais insulté. J'étais assis, à côté du garçon que j'aimais, dans l'un des endroits les plus féeriques de Paris, je n'avais qu'à tendre le bras, le prendre par les épaules par la main, en levrette (Rayer la mention inutile), et je ne faisais rien. J'étais paralysé.
Un collégien eut été plus hardi.
ET dans un deuxième temps, c'est lui que j'aurais insulté, parce que si je ne faisais rien, c'est que je ne sentais rien venant de lui. Et après tout ce qu'il avait pu me dire, m'écrire, après ces regards des jours passés, je ne devais pas ne rien sentir venant de lui. ça n'était pas possible ça ne collait pas.

Mon masochisme ayant des limites, je proposai au bout d'un moment que l'on aille prendre un verre avant d'aller dîner, me disant en mon fort intérieur qu'un ou deux verres ne me feraient pas de mal, et aideraient peut être à museler cette timidité maladive, et qui sait, à reprendre le contrôle de cette soirée qui décidément se révélait une des plus calamiteuses que j'aie jamais passées.

Ah en effet, oui, après deux Long Island, j'étais passablement plus cool. Et lui sans doutes aussi, puisqu'il m'avait suivi.
Mais c'est pas pour autant que la situation se dégela.

Approchant du restau, (Le Réconfort, rue de Poitou, pour les initiés), je lui montrai les fenêtres et le décorum du lieu, et là il me regarda avec un air à tomber, me disant « mais tu fais aucune fausse note, tu as tout bon ce soir, c'est hallucinant ».
Bon, là normalement, c'est le signal, dans toute situation qui se respecte. Aidé par l'alcool, et ce que je pensais être une ouverture, je le regardai dans les yeux et approchai mon visage....

Pour le voir me tendre sa joue.....

Mais bordel de merde, ou est ce que ça a merdé??????
Bon ceci dit, j'embrassai sa joue quand même, ce qu'il sembla trouver tout naturel.
Je veux dire, pour re-situer dans une situation analogue, les quelques fois ou une fille a fait mine de vouloir m'embrasser, je m'empressais de lui dire que « Hola Flamboyant, retiens ta monture, on va se calmer, là », même si c'est que la joue. Mais dans le Q qui nous occupe, j'avais arrêté de chercher la logique

On a pris notre table, il a passé 10 minutes à s'extasier sur le lieu, me disant « c'est magnifique ton idée, merci merci », ce à quoi je répondais en pensée « ouais c'est ça 'en parlerai à mon Cheval », parce que là j'avais renoncé à comprendre, je voulais arrêter de chercher.
La conversation fut plate et convenue, allant d'un sujet à un autre, quand nous en vînmes à parler de Londres, où apparemment son frère vivait maintenant. Il comptait aller le voir, me dit il, un de ces quatre, et me dit que d'ailleurs si je voulais l'accompagner il adorerait y aller avec moi.

L'Écosse est sans doute un magnifique pays, mais la douche du même nom est loin d'être mon activité favorite, et je décidai là que j'avais atteint ma dose.

« Il est hors de question que je prenne autre chose qu'un taxi avec toi tant que l'on aura pas mis au point deux ou trois choses... »
Ainsi commença le monologue par lequel je vidai mon sac, lui expliquant ce qui me semblait à moi évident, puisqu'apparemment lui ne le comprenait pas.

Il a commencé sa défense en me disant « non je ne pense pas avoir fait quoi que ce soit pour t'encourager... Enfin je ne vois pas. »

Je dois cependant avouer que je déplore aujourd'hui d'avoir du m'imbiber à ce point pour oser sortir ce que j'avais sur le coeur, parce que du coup, ben je garde un souvenir assez vague et imprécis de la conversation qui a suivi, et qui pourtant apparemment fut riche en enseignements, puisque l'une des phrases que je me souviens l'entendre dire ne fut pas un rejet catégorique de l'amour contre nature, mais, je crois, «je ne suis pas prêt à me lancer dans une relation». Je suis furieux et frustré de ne pas me souvenir de cette conversation, c'est un peut comme quand le papy d'a coté au cinéma tousse pendant le film policier, et vous empêche d'entendre le nom de l'assassin...
Je me souviens juste que je n'ai rien pu avaler, qu'on a décidé de choper un taxi pour rentrer vers minuit (on est loin des conversations débridées jusqu'à 5h00 du mat des précédents rendez vous), et que de voir son visage se retourner dans le taxi, une fois encore, et me fixer jusqu'à ce qu'il disparaisse ne m'a pas cette fois rempli de joie, mais n'a fait qu'ajouter à l'incompréhension d'un tel fiasco...

Aussi surprenant cela soit il, ledit fiasco a quand même une suite que je te réserve pour plus tard....

En vous r'merciant bonsoir....

25/11/07 - 23:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ARTHUSETNICO

Petite video

25/11/07 - 23:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AMAN

Appel à témoins

Je recherche des temoignages de gars qui ont ete harcelés par lordmelburne, anciennement blenoragix sur GA ou sur un autre site.

Pour l'heure deux se sont fait connaitre, que pourtant rien ne rapproche :/

25/11/07 - 22:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LUDO2134

je t'aime mon doudou

Eudes
Merci d 'être comme tu es, merci de me rendre heureux, merci de me donner ton amour, chaque fois que nous sommes ensemble c 'est comme si je prenais un nouveau souffle, que je redecouvrais ce qu'est le bonheur, mon coeur continue de battre si fort les instants ou nous sommes sur le point de nous retrouver, tu es un homme d 'exception,je t 'aime dans ta sensibilité, dans tes joies, dans tes peines, tes doutes et tes espoirs... je me baterais chaque jours pour que notre amour soit le plus beau, le plus pur, le plus sincére qu'il soit, comme il l'est...c'est juste "un jour parfait"dès que ce jour est à tes cotés...je t 'aime à en mourir..tu me fais découvrir la vie, la peine s 'attenue quand tu es là, j 'aime me perdre à te regarder, t'espionner dans tes gestes pour être encore plus dans ton coeur, tu es la personne qui m'es le plus cher à mes yeux, à mon coeur, à mon âme...
Mes larmes ne coulent que parce que tu comptes pour moi, quand j 'ai froid, que je suis triste tu es là pour me réchuaffer et me faire sourire...
Eudes, l 'eternité n 'existe pas mais je me laisse à croire que notre amour l 'est, car c'est la meilleure chose qui me soit arriver, tu es dans le moindre de mes projets
Eudes, tu es mon amour à moi
A toi Eudes
A toi que j 'aime tant
Ta crevette

25/11/07 - 22:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCRIABAD

INFANT EYES

Wayne Shorter. C'est comme cela que tout a commencé ce soir.

Presque assoupit, presque endormit, la mélodie apparait.
Une larme, puis une autre, sans raison je me réveille. Ce thème a toujours eu une couleur particulière. Ce soir, la teinte a changé.
Sans rapport pourtant.
Je voudrai pouvoir dire avec des mots tout ce que je ressens quand j'écoute cette musique.

Je n'en connais malheureusement pas assez.

Aller Wayne. Bonne nuit.

25/11/07 - 22:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TIFINOU

Pitite blagounette dominicale nocturne !


Dans un centre ville, un beau jeune homme prétentieux m'accosta en me prenant par le bras et me posa cette question :

-"Tu préfères avant, pendant ou après l'amour?
-Je préfère avant, après c'est pendant..."

Le mec a baissé les yeux vers le sol, complètement ahurit de ma réponse, choqué, tandis ke je me marrais tanquillement en le regardant rejoindre ses potes.

25/11/07 - 22:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BEBERTHUR

beberthur.skyblog.com?

Ah non pas ce soir, j'ai mal à la tête.

25/11/07 - 22:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LE-DANDY

En ce moment (25 novembre 2007)

J'écoute le silence après la vie, qui frappe à ma fenetre
Je regarde les jours passés
Je lis :
- Fred Vargas - Sans feu ni lieu
- Samuel Johnson - L'art de l'insulte et autres effronteries
- Harry Potter et l'Ordre du Phénix (et oui, je veux pas me prdre la tete ces tps ci)
Je joue à faire semblant (et je gagne tt le tps)
Je mange vraiment peu : les soupes maison que je me fais et je picore à droite à gauche
Je bois tte sorte de choses
Je cite Victor Hugo
"Le fond de l'élégance française, c'est de dire monsieur à tout le monde et monseigneur à personne"
Je pense à Adeline et à T. (ba ui)
Je rêve au passé, à défaut de conjuguer le futur


25/11/07 - 22:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GORAN

Plusieurs manières d'échanger avec les gayens

Plusieurs manières d'échanger avec les gayens



Suite à plusieurs questions qu'on m'a posé, et puisqu'il semblerait que certains n'en maîtrisent pas encore toutes les fonctionnalités, voici un petit post pour expliquer aux nouveaux (ou pour permettre aux moins nouveaux de découvrir quelques fonctionnalités) toutes les manières de gérer ses messages.

Bon, tout d'abord, sachez qu'il y a un post assez complet pour vous familiariser avec le site en général ici par AntoineWeb. Mais bon je suppose que multiplier les tutos à ce sujet permettra aux gayens qui débutent d'avoir plus de chance de tomber dessus ?


plan du tuto :
les messages privés
1) Comment en envoyer ?
2) Comment consulter ses messages sur sa messagerie GA ?
3) Comment consulter son historique de conversation avec un gayen ?
4) Comment être prévenu en temps réel que vous avez reçu un nouveau message ?
Laisser un message sur le profil / le bog d'un gayen, visible par tous
1) Comment participer au guestbook d'un gayen ?
2) Comment répondre à un post sur un blog d'un gayen ?
Participer au chat

Les messages privés



1) Comment en envoyer ?

Pour cela :
=> allez sur un profil d'un gayen (en cliquant sur sa photo, ou en consultant l'annuaire (menu gris supérieur) par exemple). Ici, pour l'exemple, le profil de LennyValentino.
=> cliquez sur "contact" (entouré en rouge sur l'image, cliquez pour agrandir)

=> une nouvelle fenêtre s'ouvre alors : que voici (cliquez pour agrandir)

au passage, cette fenêtre vous redonne quelques informations de base sur votre interlocuteur :
♦ son pseudo
♦ sa photo perso
♦ son nom
♦ son âge
♦ son orientation sexuelle
♦ sa date de dernière connexion
♦ un lien vers son portrait
♦ un lien vers son blog
♦ l'historique de votre conversation avec cette personne en grisé
=> Tapez votre message dans le rectangle blanc
=> Vous pouvez ensuite choisir :
♦ via un menu déroulant, d'y joindre un smiley
♦ d'envoyer votre message sur sa boîte e-mail ou sur sa messagerie GA
=> Cliquez ensuite sur "envoyer"

2) Comment consulter ses messages sur sa messagerie GA ?

première méthode : voir les messages dans leur ordre d'apparition en passant par l'accueil
=> allez sur la page d'accueil du site (n'oubliez pas d'entrer votre pseudo et votre mot de passe)
=> si vous avez de nouveau messages, une bulle rose (comme une bulle de bande dessinée) se superposera au logo GA en gris clair sur le rectangle en gris plus foncé en haut à gauche de votre écran.

=> Cliquez sur la petite bulle rose
=> une nouvelle fenêtre de message apparait, que voici (cliquez pour agrandir) :

=> s'affiche donc de la même manière que lors de l'écriture d'un nouveau messages les mêmes informations sur votre interlocuteur :
♦ son pseudo
♦ sa photo perso
♦ son nom
♦ son âge
♦ son orientation sexuelle
♦ sa date de dernière connexion
♦ un lien vers son portrait
♦ un lien vers son blog
♦ l'historique de votre conversation avec cette personne en grisé
=> ensuite, vous avez le choix :
♦ Vous pouvez ne rien écrire dans le rectangle blanc, et cliquer sur clore la conversation pour y mettre un terme (votre interlocuteur ne saura pas (à ma connaissance) que vous avez clos sa conversation
♦ Vous pouvez choisir d'y répondre plus tard (un menu déroulant vous propose plusieurs dates)
♦ Vous pouvez choisir d'y répondre tout de suite : pour cela tapez votre message dans le rectangle blanc. Cela aura pour effet de transformer le bouton "clore la conversation" en bouton "envoyer"
=> le message sera renvoyé sur la messagerie GA de votre interlocuteur

deuxième méthode : voir les messages dans leur ordre d'apparition en passant par la page "chat"
=> dans le rectangle gris en haut de la page, cliquez sur "chat"
=> cliquez sur "popup des messages"
=> suivez la méthode n°1 à partir de "une nouvelle fenêtre de message apparait"

troisième méthode : voir tous ses messages en attente d'un coup et répondre qu'à ceux qu'on veut
=> dans le rectangle gris en haut de la page, cliquez sur "chat"
=> cliquez sur "vos messages en attente"
=> apparaissent alors tous les messages en attente que vous avez envoyés et qu'on vous a envoyé
=> pour plus de clarté, sélectionnez "messages reçus" pour n'afficher que ceux qui attendent une réponse de votre part
=> cliquez sur le message auquel vous souhaitez répondre
=> suivez la méthode n°1 à partir de "une nouvelle fenêtre de message apparait"

3) Comment consulter son historique de conversation avec un gayen ?

première méthode : consulter votre historique de conversation à partir d'un profil d'un gayen
=> allez sur le profil d'un gayen
=> cliquez sur "historique" (entouré en vert sur l'image d'exemple, cliquez pour agrandir)

=> téléchargez votre historique au format html

deuxième méthode : sélectionner l'historique d'une de vos conversation parmi toutes les autres
=> dans le rectangle gris en haut de la page, cliquez sur "chat"
=> cliquez sur "vos historiques"
=> s'affichent alors :avec :
♦ les pseudos de vos correspondants
♦ la date de votre dernier échange avec eux
=> cliquez sur un des pseudos
=> téléchargez votre historique au format html

4) Comment être prévenu en temps réel que vous avez reçu un nouveau message ?

première méthode : la Popup des messages
=> dans le rectangle gris en haut de la page, cliquez sur "chat"
=> cliquez sur "popup des messages"
=> la popup vérifie toutes les 40 secondes si vous avez un nouveau message et l'affiche directement dans la même fenêtre

deuxième méthode : la Popup d'alerte
=> dans le rectangle gris en haut de la page, cliquez sur "chat"
=> cliquez sur "popup d'alerte"
=> la popup est une petite fenêtre (facile à mettre dans un coin de votre écran)
=> lorsque vous recevez un nouveau message, se superpose au logo grisé GA une bulle rose

Laisser un message sur le profil / le bog d'un gayen, visible par tous



1) Comment participer au guestbook d'un gayen ?
=> allez sur son profil
=> tapez votre texte, vous pouvez y joindre une image
=> faites "envoyer"
=> il faut souvent, pour pouvoir laisser un message, être un membre de la friendlist de la personne en question

2) Comment répondre à un post sur un blog d'un gayen ?
=> allez sur le blog d'un gayen (via son profil ou via les messages du jour dans "blogs" du menu grisé supérieur)
=> en bas d'un post s'affiche le nombre de commentaires : cliquez dessus
=> laissez votre message (éventuellement accompagné d'une image)
=> faites "envoyer"
=> les visiteurs aussi peuvent laisser des messages de cette façon

Participer au chat



Pour des conversations en temps réel avec des connectés (pouvant être munis de cam) :
=> cliquez sur "chat" dans le panneau supérieur grisé
=> cliquez sur "salon de discussion"
=> le salon s'affiche alors

25/11/07 - 22:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MARGUERITE-DERAILLE

Considérations sur la crème caramel.

Chapitre I

La crème caramel est moelleuse mais collante. Le caramel est d'une belle teinte ambrée allant du brun à l'orange avec éclat d'étincelles voletant à sa surface tandis que la crème, elle, porte la couleur éponyme. Elle fait penser à ses vieux établissements lyonnais - quelques anciens buvant leur côte accoudés à un comptoir sans âge en avalant des tranches de rosette - dont on ne parvient pas sous un néon pissant une lumière malade de la jaunisse à déterminer le ton. Et justement, c'est le ton crème, en général associé au bois peint d'un ton merde car il n'y a pas d'autre mot pour le qualifier. Parfois colique, tirant sur le marron clair, parfois constipation d'un brun sombre et mat qui fait mal aux intestins rien qu'en entrant dans la rétine. Si l'on était assez petit pour marcher sur le ventre d'une crème caramel, il est probable qu'on s'y enfoncerait – nous n'avons pas la légèreté du cafard, cet ami de la restauration française - et que le sirop visqueux, passant sous nos vêtements pour se saisir de notre peau et l'envelopper de ses sales pattes, nous paraîtrait désagréable. Mais d'aucuns imaginent au contraire qu'il doit être infiniment jouissif de faire l'amour sur ce miroir de sucre et d'oeuf. Nous ne nous prononcerons pas plus avant sur cette question, c'est à chacun de voir. Au reste la nature, dans sa mystérieuse mais implacable logique, nous a conçu d'une taille sensiblement inappropriée pour nous livrer à cet exercice. C'est dommage, ah ! oui, que voulez-vous, il faut arrêter les rêves fous, aussi !

25/11/07 - 22:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZEROSIX

Try
a deeper love
Try
a deeper love
Try
a deeper love
Woh - oh - oh - oo !



Ils passent devant moi.


- 'Y a personne

- . . .    (je lève un sourcil ; pô compris)

- 'Y a personne !

- (mise en marche des neurônes et des connexions aux synapes, fô ke je trouve une réplique, il est plutôt baisable)
. . . (zéro, un, ouf en 2 secondes) :
Ben 'y a moi !     c'est déjà pas mal, non ?

- (il hésite, il est sur le point de descendre l'escalier, ... 2 pas en arrière) :
Ah ouais ...
Viens.


- (son pote-chien-chien est de trop) :
à 2 ? à 3 ?

- . . . (il y va , ne se retourne pas ; son pote le suit)

Je reste sur le sofa. J'ai la peau toute douce et nette.



Try
a deeper love
Try
a deeper love
Try
a deeper love
Woh - oh - oh - oo !

25/11/07 - 22:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IRINA-MONSOIR

Etre reine,





c'est un titre mais ce sont aussi des DEVOIRS.

25/11/07 - 21:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

Bonne nuit quand même dans ce putain d'monde de merde, les jeunes...

25/11/07 - 21:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KLENDAL

Suite...


...d'un précédent post : le mec du 16ème revient à la charge :

- c pas si loin que ca. Ecoute je suis un peu desespere si tu veux je peux yaller en train ce weekend please????
- Mais si bien sur, je n'ai que ça à faire, payer 150 € de train et plomber un week end pour aller plancuter avec un déséspéré ! J'en ai révé toute ma vie, tu es là pour me le proposer, c'est trop génial !

25/11/07 - 21:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MFLORENT

oh là là !

93%How Addicted to Apple Are You?

Boston Dating


pomme, pomme pomme pomme !!!!

25/11/07 - 21:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HARYCOVER

Rendez-vous au Narguilé Café, puis nuit de sexe en revenant du boulot

Après ma première expérience, j'ai continué à discuter avec des gens sur rezog, sans trop savoir se que je voulais. J'étais content d'avoir déja coucher avec un mec, mais je voulais autre chose, de l'amour. La semaine qui suivit mon week end torride, je rencontrai donc un mec suite à rezog, on se parle a peine quelques heures qu'il veut me rencontrer, il habite sur Lille en plus donc pas de problème de distance, seulement il ne recherche pas à être avec un mec, juste ce faire des amis sur Lille, des amis un peu spécial...
En effet, étant parisien et venant d'arriver sur Lille pour ses études (chose que j'ai toujours trouvée étrange), il me propose d'aller boire un verre, discuter en réel. J'accepte, effrayé par cette nouvelle expérience, mais fort d'avoir déja fait un grand pas.
On se retrouve près du métro, place des Beaux-Arts, on marche un peu mais lui est beaucoup moins fan de la marche que moi, surtout un soir d'hiver. Il me propose d'aller boire un thé glacé au Narguilé, j'accepte, pourquoi pas après tout?
Surtout qu'il était vraiment mignon, il était modèle pour une agence parisienne le week end, enfin narcissique du coup.
Mais bon on boit un verre, on paye chacun de son coté et voila.
Je n'ai pas trop eu l'impression que je lui plaisais, il ma surtout parler, un moulin à parole, j'ai jamais vraiment su se qu'il pensait de moi. Il me dirat ensuite qu'il veut me revoir, sur msn un ou deux jour plus tard, qu'il me trouve mignon en fait. Mon estime remonte, mais je travail de nuit et je n'ai pas trop l'occasion de le voir étant étudiant en parallèle. Le jeudi je finissai à 2h30 et il voulait absolument me voir jeudi repartant chez lui le vendredi. J'accepte, ne comprenant pas bien ce qu'il veut, j'était encore innocent on va dire.
Donc jarrive ché lui, super mal habillé avec mon sac du taf, lui était en tee shirt pyjama on va dire. On regarde X men dans son lit, là je sais deja comment va se finir la soirée. J'étais en pull donc il me propose un tee shirt identique au sien pour avoir moins chaud, je ne le garderais pas longtemps.

La suite plus tard.

25/11/07 - 20:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ARTO

25/11/07 - 20:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PINK-MARTINI

METRIC SESSION #5

25/11/07 - 20:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BORDERLINE

Parce que faut bien se lancer un jour...

Alors il paraît que la règle c'est de prendre le nom de la première rue qu'on a habité pour ce qui est du nom, et le nom de son 1er animal de compagnie pour le prénom et c'est fait! Tu obtiens ton nom de scène pour te lancer dans le porno.
Dans ce cas, moi ça donnerait: Sultan Gaude ^^
C'est pas mal, mais ça me va pas du tout. Autant vous prévenir, ça donne pas toujours quelque chose de commercial.

25/11/07 - 20:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RONANS

Coup de gueule


J'avoue être un peu désabusé...
J'aime bien donner, mais je ne déteste pas recevoir.
Sur Gay Attitude comme ailleurs, on constate que le culte du nombril et l'absence d'empathie prévalent.
Eh, les mecs, ça vous vient parfois à l'idée que vous n'êtes pas les seuls à avoir des problèmes, des besoins, à nécessiter de l'aide, de la sympathie, des encouragements, de la chaleur humaine, des conseils, du soutien, des gestes d'attention ?
Non, jamais ?...
OK, alors si vous voulez jouer à "chacun pour sa pomme", je vais jouer aussi. Si Mère Thérésa rend sa cornette, faudra pas vous plaindre.




P.S: Je précise que ce mouvement d'humeur ne s'adresse pas à ceux que j'ai vus ces jours-ci...



25/11/07 - 20:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LA-MECHE

Vite ça urge !!!


Enfin ils arrivent. Mes beaux coffrets des saisons 8 et 9 d' "URGENCES" sont en route vers chez moi. J'avais du retard à rattraper. Mardi c'est la saison 10 qui sort et celle là je vais essayer de ne pas la faire traîner.


Oui Marc Green je vais te revoir mourir. La série me plaît toujours autant, malgré tous les changements, mais je persiste à dire qu'elle aurait dû s'arrêter à ton décès.
Mais bon c'est pas grave j'adore. Allez vite, la poste, pas de grève ou je fais un infarctus.


25/11/07 - 20:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ALDEBARAN77

Le Grand silence...

A la suite de très intéressants échanges que j’ai eu sur le forum de GA au sujet, notamment, de la foi et de la science, et du créationnisme, j’aimerais faire part ici de quelques réflexions qui n’engagent que moi.

Et d’abord, le postulat fondamental est celui de la distinction entre foi et science. La science est du domaine des principes démontrables, la foi de celui de la croyance, de la confiance en un principe supérieur. Vouloir mélanger les deux domaines est aussi hasardeux qu’irrationnel. Et pourtant… Un scientifique de renom, Richard Dawkins, affirmait il y a peu que « l’existence de Dieu est, statistiquement, très improbable ». Dieu se réduit-Il à une équation mathématique, se laisse-t-Il enfermer dans une éprouvette ? C’est faire preuve d’un positivisme que l’on croyait relégué aux poussiéreuses archives de l’histoire des sciences que de penser cela !
Et si le jésuite et paléontologue Pierre Teilhard de Chardin a tenté, en une prodigieuse et ambitieuse synthèse, de réconcilier science et foi (« Il n'y a pas, concrètement, de la Matière et de l'Esprit: mais il existe seulement de la Matière devenant Esprit. » dixit Teilhard), sa perspective est d’abord théologique, et prend donc racine dans sa foi.
La foi est en effet, selon moi, confiance, non en un principe, un concept, mais en une personne. Or, pour comprendre un être humain, je ne peux pas me baser sur ma raison seule, sur mon « esprit de géométrie », dirait Blaise Pascal. Je dois user de mon « esprit de finesse ». A fortiori pour Dieu. Comme le dit Saint Augustin, il faut «croire pour comprendre». Il faut dépasser notre raison, car Dieu la dépasse infiniment, pour rencontrer Dieu non pas comme un concept éthéré, mais comme une personne véritable qui se révèle à nous. Et tout devient plus clair, car «c'est le coeur qui sent Dieu, et non la raison.» (Blaise Pascal). Oui, j’aurais beau tout savoir du monde, si je n’ai pas un esprit d’enfant, je ne comprendrai jamais Dieu, ce Dieu dont le compositeur Olivier Messiaen dresse ce merveilleux portrait dans ses Trois petites liturgies de la Présence Divine : « Vous êtes près, Vous êtes loin, Vous êtes la lumière et les ténèbres, Vous êtes à la fois si compliqué et si simple, Vous êtes infiniment simple ! ». Ce Dieu que tant de savants ont cherché, et qui s’est révélé aux humbles, à ceux qui distinguent obscurément, à travers la splendeur spiralée des galaxies, le rougeoiement d’un coucher de Soleil, le sourire d’un enfant ou l’évolution elle-même, que « toute la nature n’est qu’une espèce de liturgie et qu’elle n’a pour fonction que de célébrer quelqu’un ou quelque chose (de se célébrer elle-même), avec persévérance et obstination », comme le disait Ramuz dans son Journal, que j’ai d’ailleurs cité dans ce blog il y a quelques semaines.
Oui, j’aurais beau tout savoir du monde, si je n’ai pas un esprit d’enfant, je ne comprendrai jamais Dieu, ce Dieu dont le compositeur Olivier Messiaen dresse ce merveilleux portrait dans ses Trois petites liturgies de la Présence Divine : « Vous êtes près, Vous êtes loin, Vous êtes la lumière et les ténèbres, Vous êtes à la fois si compliqué et si simple, Vous êtes infiniment simple ! ». Ce Dieu que tant de savants ont cherché, et qui s’est révélé aux humbles, à ceux qui distinguent obscurément, à travers la splendeur spiralée des galaxies, le rougeoiement d’un coucher de Soleil, le sourire d’un enfant ou l’évolution elle-même, que « toute la nature n’est qu’une espèce de liturgie et qu’elle n’a pour fonction que de célébrer quelqu’un ou quelque chose (de se célébrer elle-même), avec persévérance et obstination », comme le disait Ramuz dans son Journal.
Il y a quelques jours est passé sur Arte le film « Le Grand silence », tourné à la Grande Chartreuse près de Grenoble. Expérience impressionnante à plus d’un titre : près de trois heures d’un silence monacal (c’est le cas de le dire…), entrecoupé seulement par le son des cloches appelant les moines à la prière. Le réalisateur s’est laissé imprégner d’une manière totale par l’esprit du lieu. Son œuvre est inclassable : presque une expérience mystique, une longue méditation sur la prière et sur l’abandon à Dieu. Elle ne tente pas d’expliquer l’inexplicable, ce qui pousse ces hommes à vivre une telle vie, à « s’abîmer dans la prodigieuse compassion de Dieu », comme le dit magnifiquement Bernanos dans La Joie. Elle montre seulement un peu de ce « cœur à cœur » avec Dieu vers lequel tendent les moines. C’est dans le silence qu’il faut chercher la présence de Dieu.



« Vous qui parlez en nous,
Vous qui vous taisez en nous,
Et gardez le silence dans votre Amour,
Enfoncez votre image dans la durée de mes jours. »

Olivier Messiaen, extrait des Trois petites liturgies de la Présence Divine

25/11/07 - 20:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ABEND

Casanova Sutherland


La poupée est touchante, comme un être handicapé, et Casanova a la douceur, la tendresse de Donald Sutherland et sa froide sensualité.

25/11/07 - 19:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCRIABAD

Les sons et les parfums tournent dans l'air du soir...

25/11/07 - 19:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEANLUCG31

xx

xxx

25/11/07 - 19:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

Alerte virus !!!


Somptueux coup de gueule chez mes beaux-parents : l'un des deux ouistitis avait désactivé la mise à jour automatique des tables de virus.

Et bien sûr il a fallu ramer pour éradiquer les deux ou trois cochonneries qui s'incrustaient...

Du coup, après l'effort, le réconfort et la bouteille de jolipapa en a pris un coup pour la peine !


Vite manger pour éponger...

25/11/07 - 19:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BADINOU

Hors numérotation : Show No Mercy (test).



Je veux tenir une fois dans ma vie le patximaniaque extrémiste dans mes bras, et l'embrasser sur la joue, avant de m'endormir contre lui.

On a les phantasmes qu'on peut. En plus il doit bouger sans arrêt en rêvant.

Sur ce : encore une semaine au Portugal. Apta semana a todos.

25/11/07 - 19:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BROKEN-HEART

Un peu de logique

Dans un bus d'école, 7 enfants sont conduits. Chaque enfant a 7 sacs à dos.


Dans chaque sac se trouvent 7 mamans chattes.

Chaque chatte a 7 chatons.

Heureusement, chacun a autant de pattes que prévus par la nature.

Question: Combien de jambes/pattes sont dans le bus?


25/11/07 - 19:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BANNN

Peux mieux faire U_u

25/11/07 - 19:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HEAVENCANWAIT

j'aime les pommes

72%How Addicted to Apple Are You?



Finalement, je ne suis pas si atteint que ça ....

Mangez des pommes !!

25/11/07 - 19:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AMLC36

Le voila !



Après de très (trop) nombreuses années de travaux, le tramway niçois est arrivé. Évidemment, pour l'inauguration, mieux valait emprunter le bus que la ligne number one (la seule, en même temps...), gratuite pour l'occasion. Allez, soyons fous et ayons une pensée bien de droite... Vivement l'instauration d'une tarification prohibitive, pour que le bas-peuple retrouve ses bus chéris.





Nota Bene : Je n'ai pu prendre, pour ce premier jour, le tramway afin de rejoindre mon chéri... J'ai gentiment marché, encore, toujours, jusqu'à le retrouver.

25/11/07 - 19:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ORMEGRIS

Lille, Grand-Place.



Marché de Noel.
Grande roue sur la Grand-place, tout à coté de la statue de Madame Lille.

25/11/07 - 19:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MOTARDZXR

Bon, sans commentaires, je suppose....



C'est grave docteur ?

25/11/07 - 17:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TRICATCHOU

Quetion.

Je voudrais rajouter un texte en dessous du bulletin météo sur mon blog, mais je n'y connais rien. Comment mettre: "remplacer paris par votre ville pour connaitre la température et le temps" en html?

merci

25/11/07 - 17:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LUCOLIVIER

À quoi pensent-ils ?...


PAGE GRAVE

J'ai toujours été troublé par cette photo...
Qui est ce -beau- jeune homme au visage émacié ?
Que regarde t-il ?








25/11/07 - 17:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ESTEBAN13090

Je retrouve un sensation perdue...





Je suis heureux.
Je vais Bien.
Je suis tombé en pleurs dans les chiots du Spart. De bonheur.
Je l ai dévoré des yeux durant des heures.
IL m a dit les plus belle choses qu on ne ma jamais dit.
Il a saigné Mes veines et soignés Mes peines...
Il balaye tout.

Ce sera Notre trésor a Nous...

Je souris.
Je me suis meme vu un instant quitté Tout Mes Paradis Artificiels.
J attendrai encore plus longtemps si il le faut.
Ma patience n a pas etait veine.
Je suis guéri. Je l ai compris de suite.
Ju me dit de rester sur mes gardes. Je l ecoute tout de meme.

Je vais Bien.
Je n en reviens pas...
Je suis Mort de Peur.

Il y avait si Longtemps...

Mon Chagrin s en est allé soufflé par tout les vents sacrés...


25/11/07 - 17:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE THEOPISCENCE

Liposuccion, je t'aime

Il est gonflé Vincent !
(Dire de quelqu'un qu'il est gonflé dans un article ayant pour titre "Liposuccion je t'aime" ne veut absolument pas dire que c'est lui qui en aurait besoin hein !! Vincent, tu es magnifique cela va sans dire.)
M'inviter comme ça, au dernier moment, le vendredi pour le samedi !
Non mais il me prend pour quoi ? Une pauvresse provinciale qui ne connaît personne à Paris et passe ses samedi soir esseulée chez elle en matant Drucker tout en se gavant de chips ??

Je vois qu'il commence à bien me cerner.

J'aurai sûrement dû refuser au prétexte que, tu comprends, je serais venu avec un ravissement extrême à ta pendaison de crémaillère, mais il y a teeeeeeellement de personnes formidables à qui j'ai promis de tenir compagnie justement ce soir, et ce depuis longtemps... Alors j'ai peur qu'ils ne se suicident si jamais j'annule au dernier moment... C'est qu'ils attendent de me voir avec une impatience proche de l'état d'un fan de Mylène Farmer la veille de la sortie d'un album !

Oui, j'aurai dû.
Et puis je suis sur qu'elle devait être très bien cette émission avec Drucker...

Mais j'ai accepté, et je fis bien, car aussitôt arrivé chez lui, je me retrouvai à m'occuper de son saucisson.
Un saucisson aux noisettes pour être précis.
Ce n'est qu'après que je me fut occupé de la première moitié qu'il me fit remarquer que je devrais enlever la peau, car certains n'aiment pas ça (franchement, il y a des chieurs...)
C'est également à ce moment que je me rappelai que je sortais du métro et qu'avant de tripoter de la nourriture, j'aurai pu me laver les mains.
Je me lavai donc les mains et repris de plus belle mon activité sur le saucisson après en avoir ôté la peau.
Perfectionniste jusqu'au bout, je m'amusai ensuite à enlever la peau de toute les petites rondelles que j'avais découpées sur la première moitié (au passage, plus de problème de microbes puisque mes mains souillées n'avaient touché que la peau).

S'en suivi l'arrivé d'autres invités, dont Olivier qui sait faire plein de bonne choses avec du Kiri et des échalotes (même si j'aurai préféré sans échalotes) et qui lui aussi oublie parfois de se laver les mains avant de préparer de la bouffe.

Il y avait pas mal de quiches à cette soirée.
Mais elles étaient bonnes ! Et comme on dit quand on mange des apéricubes : "Au saumon ! Mon préféré !!".

Quant au gâteau poire-chocolat, il m'arracha un délicat "Ma salope, il est super bon !" qui j'en suis sur, flatta profondément notre hôte.

La phrase de la soirée restera pour moi :
"Mais quand on suce un gros, c'est comme une liposuccion non ?"


(Et pour ce qui est de Boris, je ne dirais qu'une chose : Shakira attitude ! Whenever, wherever !)


25/11/07 - 17:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAJUSKULL

DAFT HANDS

25/11/07 - 17:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

30 millions d'amis


La femme est assez proche de l'homme, comme l'épagneul breton. A ce détail près qu'il ne manque à l'épagneul breton que la parole alors qu'il ne manque à la femme que de se taire.


Mon œil !!!

25/11/07 - 17:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BONJOUR

où l'on apprend qu(e) :



une nouvelle partie du cinq millième est en cours.

et toujours les chèques-lire en cadeau!

25/11/07 - 17:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BADINOU

DLVII. - Autre dessin du dimanche : Eric.



Je me souviens de cette photo. Je l'ai toujours aimée, parfois griffonnée. Nous venions juste de nous séparer ; il s'était coupé les cheveux ; il essayait un boa bleu.



25/11/07 - 17:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BADINOU

DLVI. - Autoportrait.




25/11/07 - 16:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BADINOU

DLV. - En cuisinant, en déprimant.





Mur, cuisinière, serviette, couteau, torchon,
boîte à thé, verre à vodka, potiron.



25/11/07 - 16:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE THELONIOUS

Echec et Mat.



Tu peux rester là des jours j’y resterais aussi. Je vais te nourrir comme une mère nourricière donne son sein et le lait de sa terre. Je vais être ton ange gardien, ton petit démon insupportable, je ne céderais pas jamais à la furia de ton caractère. Et si tu crèves là derrière cette porte alors je crèverais là devant cette porte. Devant ou derrière on s’en fout nous sommes deux fous lapidaires. On retrouvera nos cadavres quand la puanteur deviendra telle que les effluves de Mort mettront la puce aux narines de nos voisins imbéciles. Pour tuer le temps en attendant que l’inverse prenne le relais je vais écrire. Des lettres et encore des lettres mais tu n’en liras aucune. Tu entendras des bribes car des fois j’écris à haute voix mais tu entendras des bribes seulement. Peut-être que tu essayeras de reconstituer le puzzle, peut-être que tu n’en as rien à foutre, peut-être que tu dors. Toujours peut-être mais c’est ça d’être encore vivant.

Il va falloir être patient dans ce jeu qui n’en est pas un mais que tu as décidé pour nous. Les vermines ruminent impatientes au fond de nos charniers intimes, subtiles charognes aux corps de ficelles, corsaires aux corps cirrhes, aux dents efficaces de rapaces, pirates de nos chairs se grisant de nos âmes anémiques. Et toi que rumines-tu assis sur ton tas de linges sales, sur ta cuvette de toilettes ? Quelles étoiles finis-tu d’éteindre, quelles rancunes cultives-tu comme on cultive de la moisissure en pot dans les laboratoires de nos consciences ? A moins que justement tu n’élabores, fin stratège, quelques plans à mon encontre, comme celui d’user mes nerfs jusqu’à ce que je craque, mais je ne craquerais pas Ô non je ne craquerais pas. Je consolide mes défenses, j’éprouve ma patience, je valide mes acquis devant cette porte comme une muraille vertigineuse. Break the Wall tu entends la musique j’imagine et tu vois les petits enfants qui tombent dans le broyeur du Grand Boucher et tu pleures car il n’y a plus que ça à faire. Nos larmes cannibales comme autant de tranchants qui découpent notre solitude duale.
Plus d’interphone, plus d’ordinateur, plus de téléphone, et sur la boîte aux lettres un petit mot : Parti en vacances sur un coup de tête, en amoureux, sans ordinateur, sans téléphone et sans interphone : Une petite note d’humour pour crédibilité usuelle, personne ne viendra nous emmerder car j’ai aussi changé le message du répondeur : Même message que pour la boîte aux lettres : Répétitions des naufrages, répétitions des carnages et des mensonges personne ne viendra te sortir de là, il n’y a plus que toi et moi sur cette terre laborieuse, toi et moi qui pataugeons dans la fange de nos pathétismes jusqu’à les rendre lumineux.

L’hermétisme de la porte. Sas dérisoire qu’un simple coup de hache, que cinquante coups de hanche… jusqu’à la double fracture… et de l’une d’elle apparaîtrait la pâleur de ta peau, sa tristesse si douce au moindre frisson. Porte frontière mais couvre-feu au check point. En attente de nos attentats contre nous-même, en patience attendant la première détonation. Rats dans leurs caves comme si dehors une pluie de bombes nous troussaient du dedans et que mort de trouilles nous en soyons réduit à touiller les vieux fonds de plats rancis de nos démons et angoisses. Tiens, et si j’écrivais une lettre bien dégueulasse, une déclaration d’amour à un bourreau, un double de toi imaginé à travers le prisme fantasmatique de ta trique d’enfer, une lettre adressée directement au Diable que tu représenterais, pour demander une guerre et sa kyrielle de souffrances, une guerre pour nous, petits bourgeois de la paix, fils consensuels et mous de l’époque indigente toute en ombres et faux-semblants ? Que tu serais mignon en Diable ! En SS ! En ordure amorale au cœur éteint, étreint d’un désir de sang et de douleur !...
Mais il ne faut pas que je débloque, pas encore, pas complètement, pas maintenant…

(Un instant de silence)

En ce moment des bactéries effectuent un joyeux sabbat dans nos corps engourdis mais nous ne sentons rien, immergé dans nos flots de pensées à peine l’on se gratte en surface. Des petites démangeaisons de rien du tout quant sous le derme et l’épiderme une smala effrénée de saloperies nous grignote à grandes flammes en se régalant du drame. Tu te rappelles nos gales et nos urticaires, nos morpions et nos herpès, nos véroles contemporaines, mycoses et autres thuriféraires de notre corps offert ? Nous chantions gloire et nous grattions jusqu’au sang pour un hommage à leur acharnement et à l’amour qu’ils portaient à nos peaux ravagées. Pour le meilleur et pour le pire ! On se peinturlurait de pommades, engouffrions antihistaminiques que nous noyions dans des cocktails incohérents et détonnant d’alcools magiques comme l’absinthe ou le calva maison que ton vieil oncle cirrhosé jusqu’au trognon fabriquait illégalement à Saint Pierre de Bailleul. Nous profitions de nos corps souffrant pour mieux profiter de nos corps délivrés, conscient que souffrir c’est être vivant et que de ne plus souffrir c’est l’être deux fois plus. Ce ne sont pas seulement nos corps que nous délivrions, mais nos sourires, nos pensées qui vengeresses batifolaient avec vigueur dans l’espace sidéral de nos voluptés, et comme alors nous faisions ripaille !
Maintenant que nous ne souffrons plus physiquement nous nous débattons aveuglément derrière une porte absurde, toi forclos et muet, moi bavard jusqu’à hurler sous les murmures inaudibles d’un sablier de malheur.

(Un instant de silence)

Je viens de prendre ma plus vieille plume, pour un petit clin d’œil épistolaire en pleins et déliés que je te glisserais peut-être sous la porte, peut-être, comme tes souvenirs, les miens, peut-être comme toujours.
« Sébastien ? Est-ce que tu te souviens de nos parties d’échec ? Tu me battais presque toujours mais sur le champ de bataille le combat durait des heures car à chaque coup il fallait faire correspondre une citation ou en inventer une fausse ou mal l’attribuer pour déconcentrer l’autre. Fou qui mange le Fou : « La folie est une invention de psychiatre ». Cavalier sautant la Reine : « De la zoophilie comme allégorie des chairs tristes dans le milieu animalier, des instincts primitifs de l’humain en milieu carcéral » Tu ne trouvais pas puisqu’il n’y avait rien à trouver. Pion centré, au milieu encore répétition de pions pour un barrage triangulaire, F4, D5 et C6 : « Au début de l’érotique, avant le vortex des plaisirs, dans le soupçon, il y a cette chose, cette chose désirante qui est la littérature ». Tu sens que je sens que ce n’est pas là une improvisation mais je ne trouve pas, au hasard je donne un nom mais je me trompe. L’heure des premiers aveux vient : Seule la dernière n’est pas pure invention. Alors la partie reprend. Le fou file un mauvais train et dans sa lancé diagonale stoppe aux abords d’un roi en échec qui doit reculer : « Nous ne retiendrons de la lutte des classes qu’un déplorable constat : Les cancres qui ne redoublent pas assez tôt se suicident trop tard » J’hurle mélange de Marx et de Cioran et de Toi et que ce n’est qu’un surréaliste brouhaha : Tu me flingues en mangeant ma tour et je ne peux que récupérer ton pion : « Thelonious Monk ne savait pas ce qu’il faisait, il battait son piano comme on tape sur l’Âne Divin du swing qui, faisant sa mule, avance toujours à reculons » ! J’aimais alors ton hésitation ! Quelle partie avais-je piqué à Nabe, quelle autre à Vian, quelle autre à Gerber ? Peut-être aucune à personne, alors tu avançais ton dernier cavalier en D7 pour fomenter une vulgaire fourchette mais il en fallait plus pour me décontenancer et je contrecarrais l’attaque d’un simple souffle de ma tour en E2 et c’était à toi : « Aux ombres des Requiems occidentaux répond la lumière que jettent, pareils à des anathèmes géniaux, les griots rédempteurs d’une Afrique en transe ». Soufflé je gémis Césaire ou Chamoiseau mais je ne sais, alors profitant de ma démantibulation mentale tu roques et me voilà obligé à la défense quand tu sais que je ne suis bon que dans la contre-attaque. « L’intenable lourdeur des êtres » est trop facile et d’un Kundera tu m’achèves par une reine cachée venant se coller à mon Roi : Mat, et donc à toi le mot de la fin : « On parle de me battre et j’écoute vos coups. Qui me roule Harcamone et dans vos plis me coud ? » Jean Genet bien sur. »

(Un instant de silence)

Alors pour te faire pardonner de m’avoir une fois de plus écrasé tu me demandais de m’asseoir et tu me demandais de faire silence. Pour en finir avec les citations et recouvrer l’ivresse tu me servais un verre de vin blanc doux et citais une dernière fois Bataille :
«Regarder, c'est être peintre. Souffrir, c'est être poète. De l'union de la plastique et de l'âme on peut faire naître le plus bel art vivant intégral : le théâtre.» Et tout pouvait recommencer. Mais nous n’en sommes plus là. Nous sommes sur l’effeuillage au fil des gouffres, funambules des incertitudes, truands des souvenirs nous caracolant en tête de la course aux alarmes, de savoir qui crèvera le premier, de savoir qui survivra le dernier.
Je cachette et je poste sous la porte des recommandés avec accusés de déception et cherche à pénétrer tes cachettes en me postant devant ton absence tout en me recommandant de n’être ni accusé ni procureur de nos assomptions et de nos dégringolades. J’avise et tamponne avec la cire de mon sang des missives écrites sur un coup de ce même sang. Je fais semblant d’accepter que tu me réprouves mais je réprouve tes choix et tu fais semblant de ne pas m’écouter et de ne pas accepter que pas à pas je gagne du terrain sur le tien car je sais que tu craques petit à petit, que ta volonté se désagrége sous les coups de butoirs de ma dialectique qui s’affine et s’acharne. Car si c’est de folie dont tu es demandeur tu sais que je peux en être donneur ! Alors que veux-tu Sébastien ? Un baroud d’honneur ? Des épitaphes en recueil ? La preuve sine qua non de ma Patience ? Des cartes postales ? Que j’aille chercher l’échiquier pour une nouvelle partie ? Comme tu veux ! Mais d’abord je vais écrire oui t’écrire une nouvelle lettre et tu crèveras avant moi de n’en avoir que des particules éparses, des éléments diffus et des indices confus !

(Écrivant et lisant seulement des passages)

« Cher E.

Tu… si mieux. Lui si mule quel âne ! Ton… profond et sa supercherie sont… un… con… parable ! Nous trouverons facétieux des moyens. Dés demain quant avec… il n’a maladroit… qu’un doigt… et ton énorme… qu’il va à la va-vite… entrejambe de gnome… ouvres alors qu’huître lui se referme tu… et je perle… Sang blanc et rouge tes turgescences il… geint et toi gentleman… alors qu’ahane il bêle… en billevesée tu es trognon… Ô mon âme… Qu’il meurt mou… Lui si mule quel âne ! Ton discours de trou… vers… la poésie des… sens et ton indécence sue… Havre… de paix qu’il ravale les siens de mânes je préfère… fan ! Tommes coulants le fromage de ta queue à sa vie de Came, en berne drogué de bas-fonds ! …

Fuck Baby ! »

(Un instant de silence, rien ne se passe)


25/11/07 - 16:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZAVATTAR

Le "Jeune"...

... est déroutant !


Situation :

Vendredi après midi. C’est l’heure de la récré. J’libère les fauves et me dirige vers la salle des profs. Je prends un gobelet et me sers de cette délicieuse source d’eau fraiche : la belle grosse bombonne ! Sonnerie, reprise des cours. Je me redirige vers la salle, gobelet à moitié vide, et ouvre la porte. Le "jeune" se tient à mes côtés…



Conversation :

Le jeune : « Waouhh z'avez de l'eau ! »
Moi : -me tournant vers lui et faisant mine de lui tendre le verre- : « J'ai déjà bu dedans ! »

-Je m'attendais à ce qu'il le refuse... mais à ma grande surprise ce fut le contraire ! Il s'est empressé de le prendre et de boire arborant un grand sourire triomphant ! Il me le tend… m’ayant laissé un peu de ce breuvage tant désiré !???-


Moi : -interloqué apercevant la poubelle à l’entrée de la salle de cours- : « Il ne me reste plus qu'à le jeter !! »
Une autre élève : « C’est pas possible, ça doit être son père ! »
Moi : -m’approchant du jeune et doucement pour que cela reste crédible tout en étant assez audible pour les autres...- : « Toi, tu vas voir ta mère ce soir !! »
Le jeune : « Alors je dois vous tutoyer ! »
Moi : -avec un léger sourire- : « Non, on continue à faire comme si de rien n’était !! »

25/11/07 - 16:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Les blogs c'est pratique ça permet d'éviter de parler à des fans de Britney spears ou des chevaliers du Zodiaque. »

(Edgarallan)

25/11/07 - 16:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Drucker, c’est le meilleur ami des gens qui ont réussi. »

(Ahmed Hamidi)

25/11/07 - 16:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Ca n’existe pas de cartonner pendant cinquante ans. »

(Vincent Delerm)

25/11/07 - 16:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Je comprends pas comment on peut avoir envie d’être ce type-là [Bénabar]. Quand j’étais petit, je rêvais d’être un Beatle ou Platini. Tu te fantasmes pas en mec habillé comme un fonctionnaire des postes qui te dit : Tiens, on va se faire livrer une pizza. Le voir vendre autant, c’est pas normal. »

(Benjamin Biolay)

Message personnel : Benjamin, je veux toujours jouer avec ton énorme sexe turgescent.

25/11/07 - 16:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« La popularité et la fascination, c’est pour le média. Le jour où on en sort, c’est fini. Mieux vaut garder la tête froide. »

(Harry Roselmack)

25/11/07 - 16:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Ce qui paraît incroyable, c’est que Hitchcock était un homme plein de doutes et se voyait un peu comme un raté. »

(Anthony Hopkins)

25/11/07 - 16:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Dans chaque Français aujourd’hui, il y a un peu de Villepin. »

(Azouz Begag)

Commentaire de Monsieur Népomucène : BIENVENUE EN ENFER !

25/11/07 - 16:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Depuis 2002, le PS doit faire face à une crise morale, organisationnelle et de leadership. Ca fait beaucoup. Pourquoi les intellectuels iraient-ils aider un parti qui s’enfonce ? »

(Michel Wieviorka)

25/11/07 - 16:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« C’est essentiel d’avoir d’autres assises que la vie politique. Être ministre doit rester un sacerdoce. Une source d’ennuis, pas une source de privilèges. On est au service du public. Point. »

(Azouz Begag)

25/11/07 - 16:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Les intellectuels de gauche sont orphelins d’une cause à défendre. »

(Michel Wieviorka)

25/11/07 - 16:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Tôt ou tard, en France, comme aux Etats-Unis, il y aura des maires de la diversité. »

(Azouz Begag)

25/11/07 - 16:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Les intellectuels ne sont pas là pour trouver les meilleurs arguments qui mettraient en cause le pouvoir, mais pour dessiner un nouvel espoir. »

(Michel Wieviorka)

25/11/07 - 16:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Quand on se bat, on doit être responsable pour ceux qu’on représente. Ne pas emmener des gens dans le mur pour le plaisir de dénoncer comme mous ou traîtres ceux qui ont voulu éviter cet échec. »

(Julien Dray, à propos de la LCR)

25/11/07 - 16:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RAPHLOU

PÂTISSERIE MAISON DOMINICALE...


Bientôt l'heure du thé...

25/11/07 - 16:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HARYCOVER

Ie Expérience

Très bien donc tout à commencer il y a quelques années, j'ai toujours était plus ou moins attiré par les mecs, mais comme les filles ne me laissaient pas non plus indifférents j'ai commencer ma sexualité homo il y a peu, en février de cette année. Avant cela j'en restais au chat et au porno, les bases de toute vie de pd un minimum porté sur le sexe. Pour moi ca a toujours été plus qu'un minimum.
J'avais donc 20 ans, jeune et innocent, enfin jeune en tout cas. J'ai rencontré mon premier mec sur internet évidemment, je n'allais pas sortir direct dans le milieu à attendre de me faire alcooliser puis tringler par le premier quadra venu. C'est avec l'aide de rezog, site connu pour beaucoup que c'est faite cette premiere rencontre.
La chose la plus importante pour moi était qu'il soit jeune mince et imberbe, ça l'est d'ailleurs toujours, je n'ai pas beaucoup évolué sur mes critères physiques. Après une semaine de chat via msn, des échanges de photos, des demandes de mensurations, et même un rapport complet de se que j'était près à faire et à ne pas faire, j'était parti pour un premier rendez vous. Après celui-ci, je ne suis plus rester seul plus d'une semaine jusqu'à présent.
Je le rencontre à la gare de Lille, il ressemble à l'idée que je m'en était faite donc je suis soulagé. Je n'ai jamais eu de problème de ce coté la heuresement. Nous partons faire un tour, je ne voulais pas allez boire un verre dans un bar, trop peur de me retrouver face à lui, s'en savoir quoi dire, face à ma sexualité que je n'assumais pas encore. C'était d'ailleurs le premier pd que je rencontrais, après moi bien entendu.
Nous sommes allés au centre commercial, on a fait le tour de la ville, je le raccompagne à la gare et il prend son train. Il me semble que c'est une des rares fois ou je n'ai pas couché direct avec le mec. Enfin voila.
Je précise cela n'avait rien d'un plan cul, on devait se rencontrer et voir si ca pouvait marcher entre nous, il n'était pas vraiment près pour un couple, mais ne m'a jamais dis que c'était impossible non plus. Cela étant dit, le deuxième rendez-vous avait lui tout de sexuel.
Deux jours plus tard on se voit donc de nouveau, il vient le vendredi après midi pour passer le reste de la journée avec moi, regarder la télé et plus si affinité ... Je vais le chercher à l'arret de métro le plus proche de chez moi, le déchausse parce que c'est comme ca chez moi, puis l'invite à s'assoir sur mon lit à coté de moi pour mater la télé. On regarde un épisode d'une série, à la moitié du deuxième il se rapproche de moi me frole de son pied puis de sa main. Je panique un peu mais je bande comme un malade, et il le voit.
Sur ce point particulier des précisions s'imposent, Foti, je vais l'appeler comme ça, a une bide de taille réduite on va dire une douzaine de centimètre, et de ce fait est attiré par les plus grosses bites. Faisant parti des possésseur de celles ci - sans me vanter, je site juste se qu'on ma dit - il était très interessé par le fait de me connaitre plus ... intensement.
Donc il me frole, je le frole aussi, pour montrer que je conssent, il s'approche, je m'approche etc ...
De la mon premier baiser avec un mec, la encore pas le dernier. Il embrasse assez goulument, un peu trop à mon gout mais bon, je suis la pour faire une expérience, je continu donc. On ce déshabie l'un l'autre au fur et à mesure, on se colle on se touche de plus en plus.
A partir de maintenant ce blog est interdit à la lecture pour les enfants et les gens qui prudes comme des enfants.
Nos vêtements ont quitté nos corps depuis lontemps, ils ne nous reste que nos boxers. Il commence à glisser vers le mien me le lèche, en tate le contenu d'un oeil impressionné. Je le laisse faire. Puis il l'enlève partiellement et commence à me sucer.
De la première fellation.
J'apprécie assez et le laisse continuer jusqu'à se qu'il revienne sur moi. On s'embrasse, on se touche, on se caresse puis on échange de position, je procede comme lui, imitant se que je n'ai pas encore appris à faire. Je lui enlève son boxer et le touche à mon tour, me concentrant sur son sexe que je gobe aisément et évitent encore de croisé son regard, je ne le connais pas assez, j'ai encore un peu peur.
De la va suivre un encheinement de différentes figures, frottements, sucages, lèchages, touchages. Biensur la sodomie et prohibé, autant par moi que par lui qui ne la jamais encore pratiquée. Après quelques heures il jouit sur moi, chose qu'il n'avait jamais réussit à faire avant moi (jouir pendant l'acte) mais chose que je ne fit pas ce jour la.
Je m'essui, on se lave, je commence à mieux le connaitre, on rigole plus, nos yeux peuvent se croiser à présent.
On prend un bain tout les deux, il se met sur moi et je le branle avidement. On s'essui puis on retourne dans le lit. On regarde la télé une fois encore, mais ca dérape encore plus ou moins. Nous avons continuer ainsi notre petite danse une bonne parti de la nuit avant de s'endormir ensemble. Là c'est une première fois pour nous deux.
Le lendemain on se réveil assez tard, je suis content parce que je ne suis plus vierge avec les mecs, et pour feter ca on recommence. On se touche on se suce, on se 69, on se frotte, on mime la sodomie et il joui une deuxième fois. Moi toujours pas. C'est la que je m'apercu que j'était éjaculateur retardé, au grand dame de moi même, et à la joie de mes partenaire, enfin joie partielle car jamais vraiment achevée.
Nous arrivons alors en fin d'après midi, il repart chez lui, refuse de passer une nuit de plus chez moi prétextant la fatigue. J'était content, je venais d'avoir ma première relation homo, une grosse dizaine d'heures de baise soft, mais de plaisir en tout cas.
Le soir je le revois sur msn, il me dit qu'il ne veut plus coucher avec moi, seulement se voir entre ami, il n'est pas amoureux, il ne s'est pas se qu'il veut. Sa réaction me surprend, je pleure et le prend pour moi. Plus tard il me harcellera pour que je recouche avec lui. Et plus tard encore je lui est offert l'occasion de le dépuceler à mon tour d'une autre manière.
Aujourd'hui nous sommes plus ou moins amis, mais on ne couche plus ensemble, je suis passé à un autre cap.
Voila encore une fois je répondrai à tout alors commentez si vous le voulez.
Dans le prochaine épisode ma deuxième expérience, qui se déroula cinq jours plus tard je crois, enfin voila, je pense l'écrire tout de suite, tout me reviens.

25/11/07 - 16:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PARKLIFE

Bona Drag :)

25/11/07 - 16:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978


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Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

« Fait par Même pour les débauchés ! ! ! »

(Jeankev, qui méconnaît ma pureté)

25/11/07 - 16:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978


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Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

« Même pour les dépressifs suicidaires... »

(Nico du Nico-Blog)

25/11/07 - 16:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BROKEBACK

CRAZYGAYFROG, la grenouille est morte.........Vive BROKEBACK, le montagnard




Bonjour à tous
C'est moi crazygayfrog
La petite grenouille est morte
mais
revient sous un autre pseudo

BROKEBACK

puisque mon compte a été supprimé
A cause, il paraît
d'une photo de jeune fille mineure,
une fillette en pleine action pornographique
diffusée sur mon blog

Moi qui ne poste sur mon BLOG que des mecs majeurs en photo
soit ils sont visibles par tous car ils dissimulent leur intimité
soit ils sont en photos cachées car ils se montrent ou s'activent pornographiquement
(mais là je coche la case "interdit aux mineurs")
et les photos trop ambiguës sur l'âge de certains mecs
(trop ados ou d'apparence mineure dont je ne suis pas sûr)
…………ben, je ne poste pas, ABSOLUMENT PAS

moi, des mineurs en photo, garçons ou filles
jamais jamais JAMAIS de la vie
je ne suis pas pédophile

NON JAMAIS
CE DELIRE N'EST PAS POUR OU AVEC MOI

je connais les règles et n'ai jamais enfreint celles-ci
je déteste ces gens qui profitent sexuellement de l'enfance
et j'aurai mis volontairement une photo que j'exècre, ben voyons
oui tout à fait, je suis un vieux pervers
et tous les jours on pouvait le remarquer sur mon blog, n'est-ce pas ?

D'ailleurs certains qui, visitant mon blog,
l'auraient tout de suite repéré
si j'avais de vraies tendances pédophiles

un pédophile ne peut s'empêcher d'agir et de montrer sa folie au monde
il ne peut s'empêcher de montrer à son clan ou aux autres sa passion néfaste
ET il y auraient eu sur mon BLOG des envois fréquents de mecs
(pas les filles, je n'en veux pas des filles)
trop, très jeunes ou d'ados d'âge incertain
(pour plus de troubles et de confusion)
avec des poses lascives et très incorrectes

………..moi JAMAIS je n'ai eu ces folies sexuelles
et cela n'a jamais été constaté sur mes nombreux envois
depuis un an et demi d'existence (arrivé ici en août 2007)
……..…je ne fais que l'envoi d'adultes et de majeurs
(et des mecs des mecs des mecs, on est pédé ou on ne l'est pas
……..alors une fille ou fillette, quel comble pour un blog homo !!!!!!!!!)

je ne suis absolument pas pédophile
et n'ai aucune sympathie envers cet acte sexuel odieux
alors quel intérêt aurai-je eu a faire cela ??????????


je pense a 3 hypothèses pour que cette photo ait été diffusée
(peut être d'autres hypothèses,
vous pouvez y réfléchir
un moment d'ennui hi hi hi hi)

1 – une erreur sur l'hébergeur d'images où je poste mes photos
pour éviter d'utiliser trop mon compte "GA plus" de 400 photos par mois
je fais héberger mes photos ailleurs et en reçoit un code que je mets en article
et vous, vous voyez la photo apparaître normalement dans mon journal
j'ai donc changé d'hébergeur images

un bug a peut être court-circuité les codes
et j'ai récupéré ce qu'il ne fallait pas,
malheureusement des photos hébergées d'un pédophile

j'ai pas eu le temps, plus pensé de vérifier mon journal
pour voir comment apparaissaient les photos que j'ai postées
si j'avais vu l'image impropre je l'aurais directement retirée
ce dimanche matin de mes posts, je n'ai pas eu le reflex de vérifier
donc si photo il y avait, elle est restée un bon moment apparemment

maintenant je fais, ferai attention
et je vérifierai deux fois plutôt qu'une
ce que je poste sur mon BLOG

2 – un hacker est caché a GA
possible mais là je deviens trop soupçonneux et parano et j'ai peur
et je vous fais peur et vous allez aussi prendre mes angoisses de fou
peu probable, il se serait attaqué à d'autres Gaiens
pas que cette petite grenouille disparue

est-ce possible ???????????????????
amis informaticiens répondez à la question

3 – une invention totale de quelqu'un voulant me nuire
en se plaignant d'une quelconque photo pédophile trouvée sur mon blog,
et ainsi me faire disparaître par les gentils administrateurs
qui ont cru a l'histoire pédophile

je n'ai jamais vu cette photo de mineure d'ailleurs,
jamais constaté de visu moi-même
(si elle a vraiment existé et que je l'avais vu
je l'aurais immédiatement retirée
puisque je n'ai aucune tendance vers ce crime sexuel ignoble)
j'ai su l'histoire par la lecture des forums
en revenant sous mon nouveau pseudo

donc si certains ont été témoins de cette photo et l'ont bien vu
témoignez
OUI TEMOIGNEZ SUR LE FORUM,
AU MÊME TITRE QUE CELUI CI DESSUS

parce même moi j'en ai été complètement exclu
je n'ai jamais vu cette photo qui a fait la suppression
de mon compte CRAZYGAYFROG
j'ai découvert le dimanche soir que je n'avais plus accès a GA
plus de Crazygayfrog et son conte de fées (ou son compte d'effets)
……..il était une fois……non, je ne vivrai pas heureux avec beaucoup de petits têtards

mais heureusement
j'ai refait un nouveau compte, nouveau pseudo, nouvelle vie a GA
enfin les 7 jours d'attente
pour aller écrire sur les forums
seront passés demain

coucou, donc
me revoilou


grand merci a "desperate2009"
pour avoir mis les messages d'explication que je lui avais envoyés
sur le forum "tribute à la grenouille"

et merci à ceux qui m'ont soutenu avec son forum, sur d'autres forums
et ont continué les jeux que j'avais créé
et que je créerai encore (n'en déplaise a Aman)

voili voilà
je vous laisse après cette petite et brève mise au point

et maintenant la situation semble claire
que la discussion commence avec les intéressés par celle-ci

PS
bien que les 7 jours de blocage se terminent demain
j'ai au moins réussi à poster un article aux forums (même titre que celui-ci dessus)

ouf, je ne suis pas inutile

25/11/07 - 15:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BALDER

Don Giovanni







25/11/07 - 15:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HARYCOVER

Annales de ma vie sexuelle

Je me présente, j'ai 21 ans depuis quelques jours, j'habite à Lille, et j'ai commencé ma vie homosexuel au début de cette année. Je suis en couple depuis près de six mois et il est temps pour moi de dresser un bilan, de se que j'ai vécu cette année. Biensur je parlerai uniquement de ma vie sexuelle, sinon à quoi bon écrire sur internet.
Il y a quelques jours j'ai eu ma première aventure extra conjuguale, biensur avec l'accord de mon mec. C'est cette réouverture de ma sexualité sur le monde extérieur qui m'a donné l'envi de faire le point sur ce par quoi je suis passé, et sur ce par quoi je passe en ce moment par la même occasion. Il est évident que si j'ai décidé de narrer uniquement ma sexualité c'est que je la pense attrayante, et au moins assez fournie et tumultueuse pour interresser quelqu'un. Tout cela en toute humilité bien entendu.
Si vous avez des questions ou des remarques allez y je répondrais a tout.

25/11/07 - 14:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VAHAJRA

Solitude


Il n'y a pas encore si longtemps je banissais toute présence humaine de mes petits essais photos. Pour moi c'était rien de plus que des tâches, et moi je recherchais au contraire quelque chose de pur, de vierge, d'homogène.
La recherche de la pureté a quelque chose de poétique... mais de très morbide aussi. Et j'ai fini par avoir le sentiment que cette recherche, cette obsession étaient le plus souvent... vaines.

Pourtant j'ai toujours autant de mal à mélanger les genres, les thèmes. J'ai l'impression de ne faire aucun choix, de ne faire qu'appuyer sur un bouton passivement... et quel mérite y a-t-il à appuyer sur un bouton...? Un peu de ceci, un peu de cela, et alors quoi?

Alors si je dois cadrer l'appareil sur des gens, j'ai besoin de le faire vraiment, de faire de ces gens des thèmes à part entière. Des individus et pas des résidus. Mais là encore comment ne pas faire quelque chose de plat, d'inconsistant? Comment avoir autre chose qu'un simple corps figé dans un environnement quelconque? Parfois j'espère que le sens me viendra plus tard, alors j'appuie en fermant les yeux en me demandant si celle-ci sera la bonne.

Est-ce que le sens doit venir de moi, ou de lui sur l'image, ou bien encore de ces autres qui ne seront que les témoins et juges de cette scène immobile à laquelle ils n'auront jamais participé?

Probablement les trois... non, sûrement les trois. Les autres verront comme ils veulent, avec leurs yeux, leur sensibilité, et je n'y ai que peu accès, alors oublions. Quant à moi, même si j'avais quoi que ce soit à exprimer à travers les pixels, je ne crois sérieusement pas que ca transparaîtrait même un peu.

Se concentrer sur le sujet, donc. Il faut le choisir nu, seul, à découvert. Il n'y a que quand on est seul qu'on est vraiment soi, qu'on se revèle. En tout cas c'est le sentiment que j'ai depuis bien longtemps, depuis que je me suis aperçu que j'avais autant de personnalités et de façons d'être que de relations. Il y a le moi en famille, il y a le moi avec ces amis-là, il y a le moi avec ces autres amis là-bas, le moi avec lui, le moi sans lui, le moi tout seul...
Je suppose qu'il en est de même pour les autres.

Alors je les prends par surprise, dans leur solitude, dans leur vérité, dans leur nudité, dans leur vrai eux.
Et invariablement, il y a quelque chose qui se dégage, quelque chose qui m'émeut, et je ne sais pas quoi. C'est peut-être ça le plus intéressant, ne pas savoir. Il faudra que j'y réfléchisse encore un peu...

Non en fait je crois que je sais déjà, ca y est. Ce qui se dégage de cette solitude, je crois que c'est la vie. Je crois que c'est l'humanité.
...Sans dec'







25/11/07 - 14:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHOTOS75

"Lions et agneaux" de Robert Redford.




Ce film raconte 3 histoires qui se chevauchent, celle d'un professeur idéaliste intrerprété par Rober Redford et un de ses élèves blasé (Andrew Garfield) que celui-ci tente de remotivé.
Deux de ses anciens élèves se sont engagés pour aller se battre en Afghanistan, il n'approuve pas ce choix, mais n'a rien fait pour les en empécher. Il a fait le Viet-Nam.

L'histoire d'un sénateur (Tom Cruise) et d'une journaliste (Merryl Streep).
Celui-ci convoque la journaliste pour lui faire part d'un nouveau plan pour contrer le terrorisme en Afghanistan.
Au même moment là-bas, l'opération est engagée et les deux anciens élèves y prennent part.
La journaliste de retour dans son journal a des états d'âmes, elle aussi a vécu 1968 et a des convictions, elle aussi s'est fait rouler dans la farine par G.W. Bush et refuse de publier son article.
Son rédacteur en chef lui dit " Tu as 57 ans, et, si tu rates ce scoop, personne ne t'engagera nulle part."

Le jeune élève repart de chez son professeur sachant que de ses choix découleront le reste de sa vie et que parfois il faut savoir prendre la bonne décision ( ces derniers mois il séchait les cours et n'avait que des mauvaises notes, alors qu'il s'était fait remarquer par son intelligence).
Quand aux deux soldats, leurs choix est ce qu'il est, mais pas le bon.

Si ce film peut paraitre inégal, je l'ai trouvé juste, il décrit bien l'atmophère qui est celle des USA en ce moment.
Celle d'une Amérique bafouée par son président, qui n'a plus trop de repères, mais dont la jeunesse peut, si elle le veut faire évoluer les choses dans une autre direction.

25/11/07 - 14:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RACAM

Au revoir Nana !



L'une des plus belles voix de l'histoire de la chanson s'offre un ultime tour du monde.
Nana Mouskouri décide à 73 ans (elle est née le 13 octobre 1934) d'apporter un point d'orgue à une carrière entamée il y a près d'un demi-siècle, riche de plus de 1550 chansons et émaillée de plusieurs milliers de concerts. Les records parlent pour elle : rappellons simplement que cette artiste de légende a vendu plus de 400 millions d’albums dans le monde, décroché plus de 300 disques d'or ; elle serait la troisième au classement des plus grandes ventes de disques au monde (derrière Madonna et Céline Dion et devant Mariah Carey et Whitney Houston) !

Nana a donné hier soir son ultime concert en France sur la scène du Palais Garnier au profit de la Fondation des Hôpitaux de Paris - Hôpitaux de France. Devant son public français toujours aussi fidèle (composé pour la plupart de seniors mais aussi d'une communauté gay), elle a chanté pour la dernière fois parmi ses nombreux tubes ‘Le Tournesol’, ‘Milisse Mou’, "L’Amour en Héritage’ et a terminé par un vibrant 'Ave Maria' en ultime rappel.

Nana Mouskouri, c'est aussi l'engagement, avec cette mission que lui a confiée l'UNICEF en 1993 ou son action de soutien à la Grèce suite aux incendies de cet été, par l’intermédiaire de sa fondation, « Focus on Hope ». Nana Mouskouri, c'est l'envie d'aller vers l'autre, par tous les moyens.

Même si elle le fait déjà de la plus belle des façons : la chanson, c'est sa vie. Et le "Farewell Tour", cette tournée d'adieu qu'elle offre à son public est la conclusion parfaite à une destinée hors du commun. Une toute dernière fois.

25/11/07 - 13:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ENHOLIO

justice a fait des émules.

25/11/07 - 13:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FLUCTUATNECMERGITUR

Parce qu'hier c'était la pleine lune.

Sonate pour piano n° 14 en do dièse mineur, opus 27 n° 2, de Ludwig van Beethoven



3ème mouvement joué ici par Wilhelm Kempf

25/11/07 - 13:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAGICVINCE

Ma révolte à moi

Connaissez-vous Pets Dating, le "premier site de rencontres pour animaux" ? En ayant entendu parler je ne sais plus où, je cours y faire un tour. Non que je souhaite rencontrer un animal (quoique, quand j'y pense, ça a déjà dû m'arriver, pas de noms), mais parce que je me soucie du bien-être de toutes ces petites bêtes, le furet de loracle (qui fait toujours pas pythie loin. C'est bête, mais ça me fait marrer), les cabots tristes de nico, les chats de wolfi (tiens, y'a des momies de chats, au Louvre, faudra que je poste une photo, ça changera), etc.

Et donc, horreur, consternation : quand dans les listes déroulantes de la première ligne ("Je suis") on sélectionne un animal mâle, dans les listes de la ligne suivante ("cherchant") on n'a droit qu'à une femelle (et réciproquement). Bref, ce site interdit à nos chères petites bêtes de vivre pleinement leur homosexualité et, ce faisant, affiche clairement son homophobie. Mais que fait donc la LGBT ?



Caniche frisé, cultivé, bochien mais un peu chienne,
cherche teckel à poils ras (ou "imberbe, sauf..."), aimant le Fido
et Mylène Farmer pour rencontre durable
et reniflage de réverbères :o)

25/11/07 - 13:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KAREDIG

DERNIERE MINUTE

 


 
Marguerite Duras (photo) est vexée de ne pas avoir été invitée par Nicolas Sarkozy à aller en Chine avec la délégation française.
 

25/11/07 - 13:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHOTOS75

Réflexion...16





Les Olympiades à Paris dans le 13ème.

25/11/07 - 12:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LUCOLIVIER

L'église des Martyrs...



Vous pensez bien que je ne vais pas louper ça.
Donc j'y entre
d'abord sombre...









25/11/07 - 12:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ENHOLIO

projecteur sur Daphniele, une artiste hors du commun.


clique sur la photo pour découvrir cet artiste



jeune mère de famille, Daphniele est une artiste à part entière.
compositrice de talent, elle est à la fois l'auteur de ses paroles et de ses musique.
elle a su s'imposer en quelques mois sur un terrain qu'elle réexploite à elle seul; le rétro-80 realistic. reprenant des instruments et des mélodies propres à la pop française des années 80, elle crée des chansons atypiques et engagées, pour promouvoir l'amour et la paix.
déjà pressentie par certains comme la prochaine Bibi, on lui souhaite une carrière aussi brillante et cosmopolite.

bruit de couloir: elle aurait déjà été approchée par la marque officielle 'tecktonic' pour pouvoir exploiter ses chansons en les remixant avec des trompettes passées sous l'eau.

personnellement, je vous conseille toute sa discographie, mais j'ai une préférence pour 'America', qui dénonce sans concession une situation dramatique.



et merci au blog de beberthur qui m'avait fait, je crois, découvrir cette artiste atypique

25/11/07 - 12:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE YOSSI

ce matin je viens de penser à un truc...quand je vais demenager et que je vais me retrouver là où jai grandi, je vais surement retrouver des gens avec qui jai ete à l'école et tout...ça va faire bizarre! suis même pas sur d'en reconnaitre! c'est tjs zarb de retrouver des personnes comme ça apres tant d'annees, on sait pas trop quoi se dire, une fois le resumé des dernieres annees fait...:" bon ben salut!" le genre de situation qui me rend mal à l'aise!

25/11/07 - 12:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ESTEBAN13090



Toi qui, comme un coup de couteau,
Dans mon coeur plaintif es entrée;
Toi qui, fort comme un troupeau
De démons, vins, fou et paré,

De mon esprit humilié
Faire ton lit et ton domaine;
— Infâme à qui je suis lié
Comme le forçat à la chaîne,

Comme au jeu le joueur têtu,
Comme à la bouteille l'ivrogne,
Comme aux vermines la charogne
— Maudit, maudit sois-tu!

J'ai prié le glaive rapide
De conquérir ma liberté,
Et j'ai dit au poison perfide
De secourir ma lâcheté.

Hélas! le poison et le glaive
M'ont pris en dédain et m'ont dit:
"Tu n'es pas digne qu'on t'enlève
A ton esclavage maudit,

Imbécile! — de son empire
Si nos efforts te délivraient,
Tes baisers ressusciteraient
Le cadavre de ton vampire!"


25/11/07 - 12:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WERKAISP

abandon de procuta

hm, finalement, je vais abandonner procuta GE alias roacutanne

j'ai eu beaucoup d'avis, beaucoup d'avis différents
mais réfléchissons par logique: que ce soit à court ou long terme, les effets peuvent très mauvais pour l'organisme et pour mon esprit. comme rien n'est vraiment sûr, (notamment la réponse de ma dermatologue à la question "est-on certain que les effets sont réversibles?" "je ne peux pas vous répondre") dans le doute, préférons nous abstenir, non? (c'est comme les OGM! ^^)
vous me direz "il y a en a, pleins de trucs que tu prends mon gars, et qui te bousille bien aussi, à savoir rien que le fait de passer ton temps avec ton ordi qui te donne pleins d'ondes électro-magnétiques largement décriées pour leur influence soupçonnée dans les cancers notamment"
et bien je vous dirai: ça sera déjà un de moins! (et toc)

bon, ensuite, je n'ai pas aimé la réponse de la dermatologue "si vous arrêtez le traitement, je ne vous le prescris plus, ou alors, il faudra voir quelqu'un d'autre" comme si j'avais blessé son ego en osant contester son traitement!
elle ne m'a pas demandé mon avis si je voulais risquer consciemment de bousiller ma santé éventuellement!

bref, en fait, je me demande simplement si je n'arrête pas le médicament simplement parce qu'elle m'a mal répondu ^^ (non je plaisante! quoique...)

j'ai lu sur ce site
pleins de trucs plus ou moins utiles et intéressants

(si ça en intéresse certains)

voilà, je pense que je vais me tourner d'abord vers ces traitements, et les conseils qu'on m'a donnés
peut-être ça en fera s'exclafer certains? tant pis :)

25/11/07 - 12:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NATATION-GAIENNE

Swim For Life

Ce dimanche, de 12h à 18h, Dans six couloirs, neuf équipes de nageurs se relayent pour un marathon de natation.
Le but ? Nager la plus longue distance. Ceci n'est cependant pas qu'un défi sportif, c'est aussi une action caritative, puisque chaque équipe est sponsorisée et l'argent récolté est reversé à la lutte contre le SIDA.


Le Swim For Life, c'est le nom de cette manifestation, en est déjà la douzième édition de cette action fort sympathique. Si Natation-GA n'y participe pas en nageant, nous nous associons de tout coeur aux nageurs et à leurs sponsors...
Si vous voulez les supporter, c'est à la piscine Victor Boin que ça se passe. Les nageurs sont à l'eau jusque 18h00 ce 25 novembre. Ca va chauffer dans les maillots !

25/11/07 - 12:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BASTOU

Soirées à L'Okubi

Nan ?? c'est pas possible ! Juste à 50 m de chez moi !! Va falloir que je me remette à sortir.

25/11/07 - 12:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KAREDIG

PERLE TELEVISUELLE

 


 
France 3 nous offre bientôt (*) un documentaire sur les années Discorama et Denise Glaser.

Evidemment, seuls les vieux barbons (**) ont un reste de souvenir de la merveilleuse Denise qui officia sur le petit écran de 1955 à 1975. Alors quelques mots pour éclairer nos jeunes lecteurs...

Discorama fait figure aujourd'hui d'OVNI audiovisuel, la France des Shadoks et de Discorama ayant trépassé depuis longtemps. Dans un studio minimaliste aux murs blancs où micros et projecteurs apparents faisaient souvent office de décor, Denise Glaser s'entretenait en face-à-face avec de jeunes talents : Barbara déjà célèbre, Véronique Sanson intimidée et vaguement neuneu, Catherine Lara avec une coiffure noir-geai (voir ici l'extrait sur Youtube) et tant d'autres en culottes courtes...

Face à eux, Denise Glaser, petite fée de porcelaine habillée très années 60, dans des poses très pédées (***). Arborant parfois à sa main menue une bague en forme d'énorme bouchon de carafe, se tripotant les cheveux pendant ses longs silences, ses yeux cherchant l'inspiration à droite et à gauche. Au-delà de ses sourires chaleureux, de la simplicité de son dialogue teinté d'empathie, il y avait cette lenteur du temps, inconnue aujourd'hui à la télévision.

Les images d'archives sont aujourd'hui assez dégradées, profitons de ce qui a été sauvé du naufrage du temps pour revoir cette grande petite dame.

Comme toutes les belles histoires qui finissent mal, Denise Glaser a terminé sa vie tristement, démunie, oubliée et abandonnée.
 
 
 
(*) Samedi 1er décembre sur France 3 à 23H00, "personnel et confidentiel".
(**) Pour Catherine : et les vieilles dames cacochymes...
(***) Ce nouvel adjectif est compréhensible, non ? Qu'Alain Rey me pardonne cette offense linguistique.

 

25/11/07 - 12:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GORAN

Yann Tiersen et ses interprétations sur Youtube

Voici quelques morceaux joués par un ptit gars talentueux :

La valse des monstres :



La valse d'Amélie :

(on avait tenté d'en refaire de petits bouts avec une copine sur son piano... souvenirs souvenirs lol)

La noyée :


Comptine d'été :

(j'y connais rien en piano mais je trouve ça plutôt impressionnant...)

25/11/07 - 12:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

Oh le réveil !!!


Après un endormissement tard ce matin, nous venons de nous réveiller il y a peu. Comme dit papounet qui s'inquiétait de ne pas nous voir au petit déjeuner, une fois de plus il faudrait la machine à désincarcérer.

Le temps de poser le plateau et nous voilà définitivement réveillés pour la journée...

Petit clin d'oeil à un lecteur : pour la douche nous utilisons le gel douche. La savonnette c'est un appel délibéré au viol...


Sur ce, bon appétit

25/11/07 - 11:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LANGE

25/11/07 - 11:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

Pfff... Ma vie, c'est vraiment trop d'la merde...



25/11/07 - 11:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BONJOUR

où l'on apprend qu(e) :



Anne Sylvestre Mon mari est parti

Paroles et Musique: Anne Sylvestre 1961
© 1961 Warner Chappell

Mon mari est parti un beau matin d'automne
Parti je ne sais où
Je me rappelle bien la vendange était bonne
Et le vin était doux

La veille nous avions ramassé des girolles
Au bois de Viremont
Les enfants venaient juste d'entrer à l'école
Et le temps était bon

Mon mari est parti un beau matin d'automne
Le printemps est ici
Mais que voulez-vous bien que le printemps me donne
Je suis seule au logis

Mon mari est parti, avec lui tous les autres
Maris des environs
Le tien Eléonore et vous Marie le vôtre
Et le tien Marion

Je ne sais pas pourquoi et vous non plus sans doute
Tout ce que nous savons
C'est qu'un matin d'octobre ils ont suivi la route
Et qu'il faisait très bon

Des tambours sont venus nous jouer une aubade
J'aime bien les tambours
Il m'a dit Je m'en vais faire une promenade
Moi je compte les jours

Mon mari est parti je n'ai de ses nouvelles
Que par le vent du soir
Je ne comprends pas bien toutes ces péronnelles
Qui me parlent d'espoir

Un monsieur est venu m'apporter son costume
Il n'était pas râpé
Sans doute qu'en chemin il aura fait fortune
Et se sera nippé

Les fleurs dans son jardin recommencent à poindre
J'y ai mis des iris
Il le désherbera en venant me rejoindre
Lorsque naîtra son fils

Mon mari est parti quand déjà la nature
Etait toute roussie
Et plus je m'en défends et plus le temps me dure
Et plus je l'aime aussi

Marion m'a-t-on dit vient de se trouver veuve
Elle pleure beaucoup
Eléonore s'est fait une robe neuve
Et noire et jusqu'au cou

Pour moi en attendant que mon amour revienne
Je vais près de l'étang
Je reste près du bord je joue et me promène
Je parle à mon enfant

Mon mari est parti un beau matin d'automne
Parti je ne sais quand
Si les bords de l'étang me semblent monotones
J'irai jouer dedans

J'avais presqu'oublié.

25/11/07 - 10:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IVANOHE76

Dimanche matin, je suis trop moche, il faut que je fasses quelque chose

25/11/07 - 10:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ORMEGRIS

Jeu : Quelle est cette plante en début de floraison ? Stévia rebaudiana Bertoni.




En savoir plus.
Un autre point de vue. Avec à la fin des recttes pour l'utilisation.


Asteraceae. Stevia rebaudiana Bertoni.

25/11/07 - 10:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HISTOIRE2

Clin d'oeil à Doble - SALLA TYKKA "Lasso"



25/11/07 - 09:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DORANT

Ecoutez le joueur de flûte de Hameln et jugez!


Voici quelques unes des approximations faites par nos gouvernants et leurs partisans. Jugez-vous même.

D'abord l'interview de Santini, citée dans le post d'hier matin de Furyo, et qui gagne encore plus à être connue dans le texte:

"...pour un jeune professeur, un capésien, sans charge de famille, là où il gagne 4000 euros net, il va maintenant gagner 5000 euros net. C'est-à-dire que le net rejoint le brut."

lien vidéo > lexpress.fr (19-11-2007)

lien : rémunération enseignants
http://www.education.gouv.fr/personnel/enseignant/carriere.htm
________________

Ensuite l'appréciation des revenus des "petits cadres moyens" par l'un des éloquents porte-parole de la droite
Pierre Lellouche, député UMP

«...il y a aucune espèce de raison de penser qu'un président de la république, qu'un ministre, ou un maire d'une grande ville soit payé au niveau d'un petit cadre moyen (environ 8000 euros)...»

______________________

Enfin l'appréciation suivante que l'on trouve chez de nombreux partisans de Sarkozy, notamment ici, à savoir que leur héros a reçu un mandat clair, voire d'un plébiscite, du peuple:

Election du 6 mai 2007
résultats calculés par rapport aux inscrits

Nicolas Sarkozy - 42,68 %
Ségolène Royal - 37,75 %
Blancs et nuls - 3,53 %
Abstentions - 16, 03 %

_____________________
Quelle méconnaissance de la société qu'ils sont censés gouverner, mais en revanche ils savent faire de la musique
Oui, ils jouent de la flûte comme à Hameln, méfions-nous des endroits où l'on veut nous emmener !!!

25/11/07 - 09:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BORDERLINE

Parce que that's my roots...

Chanson là i fen' mon kèr. Môman, Papa, zot i mank à mwen, com Nénène èk Dada é mon ban' frèr, zot marmaye é mon fami. Mi pens in bon pé Mami ek Pépé, Mémé et Papi ossi. Mi coné oussa mon racines i lé, et si in zour sé ton zamé...mi ve rès dan' mon l'océan Indien, koté mon fami...
Mi yèm à zot.

25/11/07 - 08:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHOTOS75

L'esprit de Noël!







Photos Décembre 2004

Il n'est pas rare à New York de voir des personnes se déplacer avec le bonnet du Père Noël, cela est normal, à Paris cela serait incongru et farfelu.

25/11/07 - 08:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

OOOH 2 GROS ICEBERGS!!!!!

25/11/07 - 05:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE OSSIAN

Blau Engel 553



Abruties par le sang des tempêtes du temple
Priant le Dieu noirci des colères savantes
En vaine panacée de l'oblique fatale
Un vieux puits fabuleux à l'entrée des taudis

Je suis le beau pétale aux cornes endormies
Amoureux et patient des ondées de Saturne
Caprice de peinture acharnée et secrète
Famélique apparat aux symboles si purs

Nourriture viciée des sous-marins de marbre
Hébétés de désir en Chaos salvateur
Preux vainqueur symphonie des cascades tropiques
Ecarlate morose des contes vénitiens

Mon Ange couronné d'Oliban et de pierre
Que ta voix s'abandonne aux complexes secrets
Un trésor de poussière dans la cohue des morts
Pour que la vie s'arrête au chemin du plaisir

25/11/07 - 05:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE YOMOT

Les secrets de l'univers ...


Comment la lune se hisse-t-elle dans le ciel tous les soirs ?


... quelle feignasse ...

25/11/07 - 03:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NEHEL

25/11/07 - 02:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ENHOLIO

lu dans le monde:

Les délégués de l'Unef ont quitté, samedi 24 novembre, la coordination nationale étudiante contre la loi sur l'autonomie des universités à Lille, en raison des tensions y régnant. Selon une porte-parole de l'Unef, une cinquantaine d'étudiants sur les 150 délégués présents ont refusé de siéger plus lontemps au sein de la coordination, qui doit se tenir jusqu'à dimanche, plusieurs militants de ce syndicat représentatif ayant été exclus d'entrée samedi de l'assemblée.


Les organisateurs reprochent notamment à l'Unef d'être dans une démarche de négociation avec le gouvernement. "Il y a un refus de l'organisation de la coordination à propos des négociations. C'est pour cela qu'ils refusent notamment des délégations du mouvement", a déclaré la porte-parole. "On appelle les AG à continuer à se mobiliser mais on considère que cette coordination n'est plus représentative du mouvement", a noté la représentante de l'Unef. D'après elle, "le point de clivage est sur la reconnaissance des syndicats étudiants représentatifs et sur le fait que ces syndicats vont négocier avec le gouvernement pour obtenir de meilleures conditions de vie étudiantes".

MÉFIANCE VIS-À-VIS DES MÉDIAS

La quatrième coordination nationale étudiante contre la loi sur l'autonomie des universités s'est ouverte samedi après-midi à l'université de Lille I (Sciences et technologies), en présence de quelque 300 délégués étudiants de toute la France. Les étudiants, venus de 67 universités et IUT, doivent débattre pendant deux jours pour définir leurs revendications. Mais cette quatrième édition s'ouvrait dans un contexte particulier. En effet, la coordination a toujours réclamé une abrogation de la loi Pécresse, en estimant cette demande "non négociable". Mais l'Unef, qui ne réclame pas le retrait du texte, avait jugé jeudi "un retour à la normale envisageable" dans les universités si le gouvernement ouvre des discussions et offre des "réponses satisfaisantes".

Comme lors des précédentes coordinations, la méfiance vis-à-vis des médias était très forte, des étudiants se montrant même parfois agressifs verbalement. Les journalistes étaient invités à rester dans une salle, rebaptisée par certains jeunes salle de "quarantaine". Après quatre heures d'attente sans pouvoir dialoguer avec des membres de la coordination, plusieurs médias ont décidé de ne pas la couvrir. "L'Unef refuse de cautionner cette ambiance très tendue et très violente à la fois vis-à-vis des délégations des étudiants et de la presse", a affirmé la porte-parole. Elle a précisé que les délégations jugées "litigieuses" ou "fausses" étaient rassemblées dans une salle où était inscrit sur le tableau noir "Bienvenue au goulag".







et après on me reproche de dire que ce mouvement est débile? qu'il est mal organisé? que ses revendications sont hasardeuses, voire floues, ou carrément fantaisistes (parler du traité simplifié...)? Mon ancien directeur de mémoire, que tout le monde qualifiait de "réac", voire de facho (lui qui votait à gauche; les cons raccourcistes ne peuplent pas QUE GA) se refusait à nommer la masse qui venait à ses cours "étudiants", lui préférant le terme "élèves". on ne peut plus dire qu'il ait eu tort... ces petits cons se comportent comme des lycéens.

ce sera quoi la prochaine étape? qu'est-ce qu'ils vont encore trouver comme connerie inutile à faire? brûler les facs en scandant qu'ils veulent des lieux décents pour étudier? En ce moment, ils les bloquent en s'exclamant "laissez-nous étudier". le blocage des facs est pour eux un "moyen de pression". on se doute bien que Sarkozy et Pécresse ne doivent plus pouvoir en dormir la nuit, pensez donc: des facs bloquées. je ne sais même pas comment ils trouvent le moyen de se déplacer, avec cette grêve des facs, ni même de se nourir...

j'ai beau hair Sarkozy, sa politique, ses idées, et ses valeurs, plus le mouvement s'éternise, et plus je pense que la fac a réellement besoin de cette loi. peut être qu'en finissant par réaliser que les études doivent être le privilège de ceux qui sont capables les poursuivre (et non pas le droit du premier crétin sans talent), les étudiants réaliseront du même coup que la fac n'est pas le prolongement du lycée, que ce n'est pas censé être une période de longues vacances sans soucis, mais un grand pas dans la vie adulte. nos belles avancées sociales des dernières décennies ont permis des choses formidables : surabondance d'étudiants, baisse dramatique du niveau général (aujourd'hui un élève de 2nde année de lettres n'est parfois plus capable de lire du Rabelais dans le texte), baisse de la valeur des diplômes, débouchés de plus en plus rares...

alors je ne dis pas que la loi pécresse est une bénédiction. je me dis que contrairement aux réformettes qui abondent dans le sens de la facilité et de la braderie des diplômes (le LMD et ses suites en sont un exemple flagrant), contrairement aux revendications fantaisistes et dévalorisantes de tous les syndicats étudiants depuis des années, elle poursuit un but de rationalisation, la Pécresse. et que ça, quel qu'en soit le moyen, c'est sûrement plus honorable et recevable que toutes les lois de merdes qui sont passé depuis des années pour ruiner le système universitaire.

j'en ai marre de voir chaque année des étudiants syndicalistes réclamer plus de clémence de la part des profs, des programmes plus accessibles, des UE d'ouvertures, etc... aujourd'hui, un 18 en saut en longueur ou en piscine peut racheter un 8 en littérature comparée, pour un étudiant en lettres (par exemple). vous trouvez ça normal? moi pas. et c'est grâce aux revendications des dernières années de nos chers amis syndicalistes que c'est possible. aujourd'hui, un étudiant médiocre peut très facilement obtenir sa licence, et avec mention parfois, s'il choisit l'UE d'ouverture ou on surnote, celle qui est facile, celle qui répète le programme de l'année passée, etc... plus de chances de réussite peut-être? non. pas la moindre, plutôt. un diplôme fantoche. alors forcément, au bout de 5 ans, les syndicats étudiants, je les exècre je les vomis, je les conspue. ils n'aiment pas la loi pécresse? j'en ai rien à branler, à force de les entendre dire des conneries à longueur d'année, je ne suis pas capable de penser l'once d'un instant qu'ils puissent dire quelque chose de censé. surtout quand leurs têtes d'affiche mentent éhontément à la presse (cf mes articles précédents) pour légitimer leurs actes.

tout ce que je vois dans la loi pécresse, c'est le vecteur d'une accélération de la déterioration de conditions déjà déplorables, et l'obligation d'une réforme de FOND dans quelques années, dont la fac a cruellement besoin depuis plus de 20 ans.

cette grève est mal organisée, elle a été chapeautée et orientée par des mouvements extérieurs aux facs, sachant bien quels étaient les forces d'un mouvement estudiantin, et quel pouvait être l'impact du bruit qu'il fait, conjointement à d'autres mouvements de mécontentement. aujourd'hui, ces mouvements - qui se foutent totalement des revendications des étudiants- commencent à obtenir ce qu'ils veulent, et bientôt, si ce n'est pas déjà fait, ils laisseront tous ces enfultes sans éducation jouer à la guerre et à l'anarchie en se gavant de textes faciles sur les révolutions et le paris de 68. le mouvement est lancé, et puisque cette génération n'a pas l'habitude d'être remise à sa place, il n'est pas prêt de s'éteindre, ou même de se rationaliser. ces cons ne voient même pas que tout cela ne servira à rien, et que même si Pécresse recule maintenant, elle fera passer ce qu'elle voudra cet été. ces petits cons ne se rendent même pas compte que s'ils continuent à jouer aux grands, il boufferont leur année entière.

et j'en entend encore chanter les corbeaux, les plaines et la lutte finale... se rendent-ils compte, ceux-là, que si sarkozy a été élu, et par une majorité qui a battu des records, c'était pour réaliser un programme, que ce programme, il le réalise en ce moment, et que puisque une minorité refuse de se soumettre à la loi de la démocratie, un pays entier est parasité par un mouvement de révolutionnaires sans le moindre respect?
ils sont marrants, ces défenseurs des droits de l'homme, des droits privés, des libertés, de LA Liberté... l'hypocrisie incarnée: je revendique mon droit à un régime égalitaire, respectueux et démocratique en niant tous ces principes à la fois.

à se demander ce qui est le plus haissable: le minotaure qui s'arroge le droit de bouffer des gosses chaque année, ou le mec qui vient délivrer la ville tout en bafouant ses principes et son honneur? le loup arrogant, ou le loup lâche, déguisé en brebis?

25/11/07 - 02:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BADINOU

DLIV. - Car toutes ces images masquent à peine qu'on pense.


Et que je reconnais, si je mets autant d'images ces temps-ci, et peu de texte, avoir beaucoup trop de pensées égoïstes en tête. Je ne dors pas. Je réfléchis, je dessine. Je ne fais rien.


25/11/07 - 02:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978


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Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

Y COMPRIS UN MOIS AVANT NOËL !

25/11/07 - 02:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978


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Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

« Fournisseur officiel de fonds d'écran. Même pendant les grèves. »

(Sankulot)

25/11/07 - 02:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978


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Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

« Même pour les Anglais ! »

(Pierem)

25/11/07 - 02:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SHADOWOFMYSELF

Fantasme sexuel vidéoludique ou la plus belle bouche du monde virtuel: Assassin's Creed


25/11/07 - 02:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Poutine a montré qui il était. Il n'accepte aucune opposition et a détruit systématiquement toutes les institutions démocratiques qui - après l'effondrement de l'URSS - se mettaient en place. Poutine et ses amis ne font même plus semblant d'être démocrates. Le président, qui théoriquement ne peut briguer un troisième mandat en mars, cache ses cartes jusqu'au bout et ne dévoile pas sa stratégie. Il a appris au KGB qu'« il faut tromper l'ennemi ». Mais ce qui est sûr, c'est qu'il restera au pouvoir d'une manière ou d'une autre. »

(Gary Kasparov)

25/11/07 - 02:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Le successeur de Bush et les républicains vont persister dans ce qu’ils font le mieux. A savoir la propagande, le mensonge. »

(Robert Redford)

25/11/07 - 02:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« La France ne pourra distribuer plus de richesses aux Français que si elle est capable d’en produire plus. »

(François Fillon)

25/11/07 - 02:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Depuis sept ans, le régime Poutine a été conforté dans sa dérive vers la dictature par l'absence de réactions des Occidentaux. Je conjure donc les Occidentaux de cesser de soutenir Poutine et d'oser critiquer publiquement - et pas seulement entre la poire et le fromage - le régime pour ses violations de la démocratie et des droits de l'homme. En Russie, ce n'est pas une dictature pure et simple, c'est un véritable système oligarchique que Poutine a créé et dont lui et ses amis de Saint-Pétersbourg profitent. Poutine veut régner comme Staline et vivre comme Abramovitch et l'histoire retiendra que son régime a été le plus corrompu. »

(Gary Kasparov)

25/11/07 - 02:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Les victimes du piratage, ceux qui paient le prix de la gratuité, ce sont les artistes. Piquer des chansons sur internet, ça a des conséquences lourdes : la moitié de l’industrie musicale s’effondre. »

(Christine Albanel)

25/11/07 - 02:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« On est toujours déçu quand on attend beaucoup ! Je suis donc très déçu par Nicolas Sarkozy, qui, après avoir placé la barre assez haut, s'est finalement rangé, lors de sa visite à Moscou en octobre, plutôt dans la lignée de Chirac, Schröder et Berlusconi. Poutine peut être satisfait car la nouvelle génération de leaders qui les a remplacés en Europe (Sarkozy, Merkel et Brown) n'a pas davantage le courage de s'opposer à lui. »

(Gary Kasparov)

25/11/07 - 02:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Les jeunes Américains n’ont pas la conscience politique de leurs anciens. »

(Robert Redford)

25/11/07 - 02:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

«C'est tout de même étonnant que, dans un lieu comme Matignon, personne n'ait de vision politique, sauf, parfois, la cellule de communication.»

(François Fillon, à la veille du second tour de la présidentielle de 2007)

25/11/07 - 02:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Quand je pense que toutes mes amies me reprochaient de couver mes garçons, de ne pas leur laisser assez de liberté! [...] oui, c'est vrai, j'ai abandonné Nicolas. Mais il avait 28 ans, Monsieur, et il était marié ! »

(Andrée Sarkozy)

25/11/07 - 02:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Evidemment, plus le syndicalisme a une base étroite, plus il est tenté par l'expression, la culture la plus extrême pour se faire entendre. »

(Laurence Parisot)

25/11/07 - 02:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LITTERARTHUR

Litterarthur .... http://www.litterarthur.com , explication ....

[www] Fabien MADELMOND alias Maeren sur gayattitude

Souvenez vous:
- cat at work (le chat paresseux)
- boulot
- c'est la vie
- amour (les méandre de ma vie sentimentale privée de tout mais privée quand même ;-) )
etc . . .
L'appartement de 2002 abandonné pour l'achat de son propre appartement, litterarthur.com a été suspendu faute d'attention ....

litterarthur.com perdu mais patience et longueur de temps faisant plus que force ni que rage litterarthur.com renait de ces cendres avec son VRAI propriétaire
- un nouveau look
- nouveau principe
- nouvelles catégories
- B2evolution abandonné pour un meilleur outil
- des sections réservées (amour, sex, hot, wahou...)

surprenez-vous à découvrir le nouveau litterarthur.com et vos commentaires sur le site litterarthur.com sont les bienvenus comme avant dans le bon vieux temps.

Un nouveau litterarthur comme vous ne l'avez jamais vu mais qui se décide d'être TOTALEMENT AUTOBIOGRAPHIQUE" comme copie un autre pseudonyme.

Quand la revanche est un plat qui se mange froid..... hummmm c'est trop bon!

25/11/07 - 02:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FFFFLECH

GAVARNI SANS CIRQUE !!!

25/11/07 - 02:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FFFFLECH

25/11/07 - 02:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FFFFLECH

25/11/07 - 01:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHEEL

Patrick wolf : Again


"the days" nouveau morceau en live



Medley "Spice girls" Live :

25/11/07 - 01:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZEROSIX

celui ki est de Lux m'inspire de "subtiles" analogies...



« j'en suis à peu près au même stade ke toi.
Quand tu vis le sexe au sein d'une relation amoureuse ça fait tout bizarre de faire du sexe sans amour après avoir rompu. Comme si de l'habitude de manger des chips salées avec plaisir on ne se retrouvait plus qu'avec le sel... »


25/11/07 - 01:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAYHEM

Et tout le reste est des idées.


Help, I have done it again
Peut-être ça, troquer son corbillard contre une voiture qui va vite et sortir de chez soi
I have been here many times before
Hurt myself again today

Ne pas se retourner, passer l’embrayage, jeter un coup d’oeil dans le rétroviseur, regarder disparaître les ombres qu’on a aimées et puis qu’on a laissées et puis
And, the worst part is there's no-one else to blame
tourner à droite sur motorway.

Be my friend
L’asphalte qui défile, les films en super 8 comme des bandes blanches, les anniversaires aux 7 bougies, le premier amour et les autres qui s’en suivent, l’âge de raison qui s’évanouit
Hold me, wrap me up
Pleurer en spasme de ce qui aurait pu être et n’a pas été, le mont Sinaï en visite, la route des Rois, s’en foutre et accélérer encore.
Unfold me

I am small
Grandir: aller tout droit, Crash test dummy, les autres qui doublent sans qu’on les voie
and needy
Warm me up

Blonde sous les applauses pour embrasser le brun qui passe
And breathe me
Ou sa bouche et ses bras en mendiant.

Ouch I have lost myself again
Running up that hill, avoir la tentation, écouter les autres à s’en éteindre
Lost myself and I am nowhere else to be found,
Craindre le pire, distance sécurit, filer, étreindre
Yeah I think that I might break
Prendre à Dieu
Lost myself again and I feel unsafe
Etreindre ce qu’on aime et jouer aux dés.
Be my friend

Hold me, wrap me up

Pictures par où ils me prennent, suivre son bras tant mandé
Unfold me
 Alexandre, 1995, 27 ans;  Eric, 1997, 25 ans;  Marc, 1999, 37 ans;  Christophe, 2006, 36 ans; + Francis, 25 ans, + Jean Louis, 33 ans, + José, 33 ans
I am small
Les autres. What
and needy
Next, rester aveugle, mendier et débarder
Warm me up
Stopper pour. Dans un lit, être par où je touche.
And breathe me
Le prendre contre. Et l'aimer.
mayhem, 1968 - 20..





25/11/07 - 01:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BABS668

::: aU piEu :::


Il serait bien que je pionce un peu. Je suis au pieu avec le portable, à faire semblant de regarder New York police truc muche sur la téloche, alors que j'ai coupé le son. En me couchant plus tôt je serais levé plus tôt (logique) et donc je pourrais bosser plus.

Ouais, j'essaie de faire gober ça à qui ? Bosser plus pour gagner plus, mon cul ouais. Je peux toujours bosser plus, je gagnerai pas un rond de plus. Que dalle vous dis-je, oui !!!

Allez, au lit. Cette nuit, je la passe tout seul, et j'aime pas ça, c'est nul de dormir tout seul. Hmmm NUL !!!!

Et j'ai ça dans la tête, et ça n'en sort pas...


Voilà combien de jours, voilà combien de nuits,
Voilà combien de temps que tu es reparti,
Tu m'as dit cette fois, c'est le dernier voyage,
Pour nos cœurs déchirés, c'est le dernier naufrage,
Au printemps, tu verras, je serai de retour,
Le printemps, c'est joli pour se parler d'amour,
Nous irons voir ensemble les jardins refleuris,
Et déambulerons dans les rues de Paris,

Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus,

Le printemps s'est enfui depuis longtemps déjà,
Craquent les feuilles mortes, brûlent les feux de bois,
A voir Paris si beau dans cette fin d'automne,
Soudain je m'alanguis, je rêve, je frissonne,
Je tangue, je chavire, et comme la rengaine,
Je vais, je viens, je vire, je me tourne, je me traîne,
Ton image me hante, je te parle tout bas,
Et j'ai le mal d'amour, et j'ai le mal de toi,


Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus,

J'ai beau t'aimer encore, j'ai beau t'aimer toujours,
J'ai beau n'aimer que toi, j'ai beau t'aimer d'amour,
Si tu ne comprends pas qu'il te faut revenir,
Je ferai de nous deux mes plus beaux souvenirs,
Je reprendrai la route, le monde m'émerveille,
J'irai me réchauffer à un autre soleil,
Je ne suis pas de celles qui meurent de chagrin,
Je n'ai pas la vertu des femmes de marins


25/11/07 - 01:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SKEETFR

Humeur du soir...



Cela se passera de commentaires pour cette fois.

25/11/07 - 01:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Message personnel illustré de Monsieur Népomucène



C'est avec cette image de la châsse en émaux de Limoges de saint Calmin conservée en l'église abbatiale de Mozacque je vous souhaite un excellent jour du gneur-Sei, mon cher Jean, que je me réjouis de voir de nouveau parmi nous, ainsi qu'à Pyram, qui est bouddhiste, à Nowhere-boy, qui lit Villey, à Anatole (prénom fictif, radin ve-gra), aussi pingre le dimanche qu'en semaine, à Lestat_ch et Reveurreveur, qui se demandaient avec qui il faut coucher pour figurer dans mes voeux dominicaux, à Guerlain, qui est loin, à Flikflak, qui ne s'étonnera pas que je lui souhaite un bon dimanche, à Arashino, qui ne peut plus se plaindre de ne jamais figurer dans lesdits voeux, à Valiullin, très joli garçon qui a rejoint le domaine des ombres mais que je me refuse à ôter de mes posts dominicaux, à p'tit con, qui vendait du beurre aux Allemands, à Redbull, que j'oubliais le dimanche mais pas le 14 juillet, ce qui est un comble, à Djûûûûûls, touché au coeur, à Guilll, qui me l'a demandé gentiment, à Carlo01, mon doux disciple, à Iceberg, qui est jeune et bête et porté disparu, à Bonjour, qui désespérait, à mon iench', qui déteste ces trucs-là, à Gaston, irrégulièrement présent mais d'une urbanité irréprochable, à Margotte, qui est méthodiste, à la Farkasse, qui est calviniste, à Gfp, qui prie pour le jeune et beau Népomucène, à Titcroco, qui ne va plus à la messe, à Furyo, qui est un catholique un peu plus sérieux qu'un singe-blogueur, à mon p'tit Sarthois, qui est mon p'tit Sarthois préféré, à Arnieoflovers, qui a la glorieuse chance d'être belge, et à travers lui à tous ceux de ses compatriotes qui fréquentent ce site, à Qisuij, qui semble vraiment aimer les borborygmes, à Mayhem, éternelle amoureuse, à Pouletfamille, jeune et beau gallinacé qui est mon p'tit poulet sacré préféré, à Bôfotex, qui dispose d'un assistant redoutable, à Gilles de Robien, à Cizion, qui aime pourtant bien se brosser, au bel Acubens, qui m'apprend qu'il n'aurait pas une grosse bite mais une bite aux mensurations tout à fait normales, nouvelle qui, en l'absence de la moindre preuve, me laisse pour le moins sceptique , à jeune Maxouuu, qui est un héros, à mon Chapichapoupounénet à meuha, qui est aussi vaguement sarthois et qui est surtout mon Chapichapoupounénet à meuha, à M'sieu kani-Kolo, qui hurlait au dale-scan parce qu'il n'était pas nominativement cité dans mes voeux dominicaux, à Loup, qui est orthodoxe, à Mike, revenu incognito, à Fabulous, qui se prénomme Fabrice Fabien et non Fabien Fabrice, à Cel, qui est meugnon, à -alias- adoré, que j'adore, à Edeion, qui n'est pas belge, à Nezorizoro, secrétaire de section honoraire du Parti Socialiste, à Theutheu, qui se tient coi, à MisterPatate*, tubercule de talent, à Kyl, animal parlant qui horripile, à BigWinner, qui est mignon et pas qu'un peu, à Klendal, qui est mauvais perdant, à ma très volumineuse mémère au bord de l'explosion, qui est athée, à mon ch'tit Tonioo, dont j'espère qu'il va bien, à Spirit93, qui aime les dernières cigarettes, à Nico du Nico-Blog, qui est athée et libre-penseur, à M'sieu Pheel, qui se masturbe en écoutant Michel Sardou, à mon beau Vorp', trop craquant, à Badinou, qui dispose désormais d'un exemplaire de Peter Pan à déchirer quand il le voudra, à Lange, pour qu'il arrête de se scarifier tous les dimanches, à M'sieu Cox, qui cherche son nom dans cette liste, à Bip76, qui risquerait de bouder s'il n'était cité, à Dub, dont on ne compte plus les singeries et qui a un nouveau profil sur GA, à Evrat, que je salue à défaut de m'adonner au sexe oral avec lui, à Pierem, que certains traitent de Pollonais (sic), à la Potiche, qui aurait fait passer Raymond Devos pour un enfant sous-alimenté, à Haydenmachinchose, qui ne veut vraiment plus figurer sur cette liste et qui a dépassé l'état de mort clinique, à Boyan, charmant hérétique, à Coronys, qui va finir par connaître la Critique de la raison dialectique par coeur, à Griffin, dont trop de livres ont dramatiquement souffert, ce qui mérite, au minimum, toute ma compassion, à M'sieu Cadence, dont je n'oserai dire ce que je ne dois dire (il verra certainement ce que je veux dire), à Abend, qui travaille souvent le dimanche, à Ricroel, qui est orange et mort, à Sorty, avant qu'il ne soit trop tard, à M'sieu Bamf, grand amateur de whisky qui peut de nouveau commenter le (non-)blog du jeune et beau Népomucène, à Evariste, qui est un gentilhomme, à Theopiscence, qui n'est plus en vacances, à Oliviersuisse, que cela vexait un tantinet de ne pas être cité nominativement dans ces voeux dominicaux, à Ernest, que je n'omets pas de citer, à Furt, qui me prie d'aller me faire enculer, à Asbel, qui est loin d'être le plus vilain des arguments dont dispose la social-démocratie européenne, à LeMarquis, que j'oublie du matin au soir, à M'sieu Minien, qui consulte mon blog tous les dimanches matins, à Kosmo, qui me divinise, à Garûdûdû, dont je ne suis pas toujours certain de comprendre ce qu'il dit, à la liste de Jacques Respaud, qui s'est vautrée mais qu'on aime bien quand même, à Dominique Strauss-Kahn, qui est le plus beau et le plus intelligent, , à d_s, que je saoûle avec mes posts dominicaux invariables, à M'zelle Ataegina, qui apprécie davantage ces voeux depuis qu'elle en est nommément destinataire, à Jahovil, même s'il est parti ailleurs, à Ormegris, qui compte les liens erronés, à Toubib75, qui est tout content d'être friendlisté, à Babs668, qui prétend désormais ne pas puer du cul, même si on a évidemment gardé une trace écrite de ses aveux antérieurs, au ch'tit Pink, qui m'indiquait qu'il pouvait se faire appeler Dominique, à Karedig, représentant d'une mystérieuse "association des voeux dominicaux" indépendante du (non-)blog de Monsieur Népomucène (ça doit pas être un truc bien catholique, son machin clandestin), à Pbstrd, qui ne pourra plus se plaindre de l'absence d'intérêt de voeux dominicaux qui ne lui seraient pas adressés, à Sissou, prêt à tout pour figurer dans ces voeux dominicaux, à Joy, qui enviait Toubib75 et dont j'aime beaucoup les images, à Mistigris bleuté, qui prend parfois le métro, et à Romain, qui m'assure qu'il ne s'inquiète plus du risque qu'il manque quelqu'un à mes voeux dominicaux.

Bon jour du gneur-Sei à tous les autres frappadingues aussi.


Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog catholique, apostolique et romain.

25/11/07 - 00:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GAINSBOURG-FOREVER

Le clip de la semaine du groupe Gainsbourg-forever:Bonnie and Clyde

1988 Zénith pour Gainsbourg.Où il y chante ses dernières créations et aussi ses "classiques".
Bonnie ans Clyde en fait partie .
Pour voir ce live cliquer sur l'image ou ICI
Bonne semaine

25/11/07 - 00:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

Ensemble ... c'est tout.

  • Je découvre que je suis les autres. Mais je n'en ai pas envie. Se différencier pour survivre. Ou s'effacer pour vivre ?
  • Flânant dans la rue avec un ami cet après midi je croise un regard qui se transforme en sourire et là je le reconnais : plus d'un an que notre histoire est terminée. Nous sommes restés trois ans ensembles. Le contact n'a cependant jamais été rompu, mais nous nous sommes jamais revus depuis. Je préfère ce hasard à une rencontre organisée où les souvenirs mêlés à l'émotion aurait été difficiles à éviter avec l'heure commanditée. Je me sens seul parfois et me suis tout refusé depuis pour mille et une raisons. J'ai peur. Tout simplement peur de me retrouver dans les bras d'un homme en gardant en mémoire que j'ai déjà aimé et beaucoup pleuré et que tout peu se terminer. Et puis en toute sincérité je n'ai pas été charmé à ces quelques appels du pied.
  • Rénover ma vie. M'oublier. Pour ne plus être les autres et peut être aimer ?

  • 25/11/07 - 00:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEANLUCG31

    "Fées"au Théâtre Garonne
    (jusqu'au 25 novembre 17H00)

    De R. Chéneau / D. Bobee-Ritius


    Fées : Extraits
    James :

    Je suis un individu libre de race blanche,
    J’ai dans les 25/30
    Sexe : Masculin
    J’ai deux nationalités
    N° de Sécu [1.75.01.29.01.93.289.1]
    Je suis un individualiste
    C’est plus fort que moi...
    je n’ai rien fait de remarquable...
    Je ne suis pas pire qu’un autre...
    Pas de grand projets d’avenir : j’avance, petit à petit
    J’ai besoin d’amour et des autres
    Je ne sais pas...
    Je suis unique :
    Je suis complexe, confus, hésitant,
    compliqué, simple, consensuel, radical, doux, entier
    brutal, égoïste, décalé :
    Moderne.

    "La nostalgie du désespoir"
    Dans une salle de bains dont la blancheur clinique est baignée d'une lumière aquatique, un jeune homme se confronte à deux jeunes filles, deux ondines malicieuses, fées de la société de consommation, de la révolte politique, de l'apathie, du mal de vivre, de l'impuissance à agir sur le monde tel qu'il va, de l'éternelle tentation du suicide. Fées est le deuxième volet d'une trilogie commencée avec Res/Persona par Ronan Chéneau et le metteur en scène David Bobée, au CDN de Normandie.

    Le spleen d'une génération orpheline face à un avenir en panne s'exprime non seulement par le texte, mais aussi par une scénographie plasticienne, mouvements des corps, des chevelures, alors que l'eau de la baignoire déborde constamment sur le sol. Une petite armée de flacons de shampoing ou de gels de bain emplit peu à peu l'espace. Les contradictions se matérialisent quand le jeune homme attaque avec violence l'une des jeunes filles à coups de balles de tennis. Des caméras de sécurité déforment les visages en gargouilles ou en enfants d'E.T.

    Si certains effets sont surexploités, comme la traduction en français chantée d'une voix horriblement fausse de Death is not the End de Bob Dylan - non sans drôlerie d'ailleurs - ou les mouvements de la caméra sur le corps du jeune homme livré en pâture à de petites vaches et petits cochons de plastique, le spectacle est aussi magique que son titre le laisse entendre, laissant s'écouler au fil de l'eau la nostalgie du désespoir pour s'achever dans un cri : « Aimez-moi ! »
    Le Monde ( 30/03/07 )




    25/11/07 - 00:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MIKE92500

    Vivement le 8 décembre



    Attention Disneyland, on débarque !!!!!

    25/11/07 - 00:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZAVATTAR

    Un hommage plein d'intérêt...