Journal des inscrits - 28 novembre 2007

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28/11/07 - 23:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RUAN

ce que je montre n est que brouillon pour le moment


j ai de quoi mettre en couleur,faut juste que j apprenne a metrisé adobe photoshop C S 2,donc si quelqu un veut me donner des courts...

28/11/07 - 23:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE YOSSI

on ne connaît jamais vraiment les gens, et même ceux, qu on frequante depuis disons plus d'un an, il suffis d'un mot , une phrase, pour decouvrir une partie d'eux, qu'on ne soupçonnait pas. alors on retourne à la case depart, et on se dit qu'on nous y reprendra plus, et qu il vaut mieux garder se qu on pense comme un tresor, la relation restera amical, mais ils ne me connaîtrons pas, comme bcp remarque, je resterai donc cette demi personne pour eux aussi, et il ne saurons pas que quand je ferme les yeux, je vois le soleil.

28/11/07 - 23:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RUAN

un debut sur ce site

voila un lieu ou je me sentirai bien
je pourai publier des dessins que je fais et que je ne montre pas a tout le monde
en attendant je fais soft

28/11/07 - 23:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE OSSIAN

Juste une photo



du grand Erwin Olaf.

28/11/07 - 23:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TIBOX

toujours prouver que les coureurs sont sexy



bon tout ces beaux gosses .
c'est trés trés bon..
et puis je suis toujours aussi attiré par ces images de mecs dont le paquet ressort dans des tissus synthetiques...
vive la course

28/11/07 - 23:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BONJOUR

où l'on apprend qu(e) :



une nouvelle partie du cinq millième est en cours. (4813 à cette heure!)

et toujours les chèques-lire en cadeau!

28/11/07 - 23:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE OSSIAN

C'est vrai.

28/11/07 - 23:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DOMILYON

Avent

Le Seigneur vient. Il vient par la parole des prophètes mais quoi de plus fragile ? Quoi de plus humain ? Quoi de plus aimant ?
Les puissants peuvent rien n'y comprendre, mais les prophètes, les poètes et les enfants le savent. Ce sont les saints qui accèdent à la réalité, parce qu'ils prennent au serieux la promesse et savent voir le rejeton de David qui ne cesse de venir.
IL VIENT !
Il vient par le sourire de l'enfance.
Il vient par la tendresse du regard échangé dans l'amour.
Il vient par la souffrance portée avec douceur.
Il vient par la promesse tenue dans l'épreuve.
Il vient par l'aide à celui qui cherche à dire et ne trouve pas ses mots.
Il vient par l'écoute qui entend au-delà des mots celui qui parle.
Il vient par la beauté qui élève le coeur.
Il vient par celui qui ne renonce pas à dire vrai.
Il vient dans le dévouement de ceux qui savent prendre de leur nécessaire pour le service.
Il vient dans le pain que l'on partage et dans la coupe qui est présentée à ceux qui veulent vivre de Sa vie.
IL VIENT !
Oui ! heureux sommes-nous d'être là dans l'attente de sa venue ! car c'est maintenant que se réalise la promesse dans ta vie.

28/11/07 - 23:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KOKORO

Music On




Alex Gopher - Brain Leech


Alex Gopher - Brain Leech

28/11/07 - 23:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

SARKOZISTE ATTITUDE...

J'vais m'faire méchament exploser la gueule...

Je devrais ptêtre lire la lettre de Guy Moquet?...


Nico du Nico-Blog, victime du capitalisme...

28/11/07 - 23:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAYHEM

Mind The Gap, J-4 pour un "Chill Out" ...




Les ex, ça laisse pas que des plaies ou des injures, des condylomes à karcheriser à l’azote ou des morbacs à spraypaxer (pour les plus chanceux).
Ca laisse des cadeaux en forme de post-it, d’hippopotame ridicule-mais-venant-de-loin ou de dessin pourri-mais-fait-main. Heureusement, la quincaillerie a ceci de géniale qu’elle est plus recyclable que les sentiments : elle se jette !

Alors, bien sûr, il y a les oublis de chaussettes et de calbutes, de ceinture Chevignon® sous le lit ou pire de chemisette taille XL vert printemps … immettable. Ca se redonne quand on se revoit, ça se fout à la benne tout aussi bien.


Et puis il y a la musique … le truc attaché à la rencontre, à une promenade, à un rien d’un moment où on est deux. On peut deleter l’iPod® et l'iTune® ou virer le CD : La musique partagée, cette blessure ignorante, demeure aussi forte que l’odeur de l’amour.


Pour arrêter de me faire chier avec mes ex, leurs odeurs et tout leurs matos, j’ai décidé d’étaler (moi aussi) sur la place publique GA ma « couching list », mes connards, mes « boulets », mes pervers ou mes plans culs.
Mais en musique … et remixés à ma façon.
Pour faire du beau (si possible) avec des vestiges.

Playlist : Jacksons 5; Madonna; EBTG; Jennyfer; Nelly Furtano; Mika; Donna Summer; David Vandetta; The Knife; Crame; OT-Quartet; Juliet; Jay-Dee …

Mais ça peut changer d’ici 4 jours : Je peux encore en avoir un ou deux ex d’ici là … Mon horoscope est très favorable !

28/11/07 - 23:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Rebond sur un post de Kazuma

Lyon ville des lumières ? M'enfin, voyons, c'est comme le Berry, ça n'existe pas, c'est juste une histoire inventée pour faire peur aux petits enfants !

28/11/07 - 23:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HEYPER

COLLOQUE

Je reçois une lettre de Silvia, de son endroit là-bas, en bas du ventre de la France, près de la mer, au soleil. Elle écrit : "Je viens de recevoir ton courrier. Tu écris très bien. Et ton rythme me fait penser au mouvement de la mer." Comme je suis heureux de ça, que parfois, ce que j'écris, se rapproche du balancé de la mer, de l'inqualifiable de la mer, de ce qui fonde toute littérature, c'est-à-dire la mer. La mer, la mer, allée toute entière avec le soleil, le remuement d'elle jusqu' à la mort.

Je reçois un autre courrier. Mon locataire fou de Dinard est mort. Il y a joint dans le courrier un certificat de décès. Je reconnais à l'adresse qu'il décédé à l'hôpital. Je me dis qu'un cancer l'a saisi. Je me souviens des tonnes de fumée qu'il avalait. Il avait dû apprendre ça à l'hôpital psychiatrique, combler le temps autre des hopitaux psychiatriques par les cigarettes, les conversations inertes qui ont lieu dans les couloirs, la cigarette incrustée dans le doigt comme un joyau.

Je dois retrouver un nouveau locataire, quelqu'un qui accepte la lumière inouïe des bords de mer, la grande lenteur des plages bretonnes.

Demain, j'ai une conférence au CNAM. Et une autre vendredi à Clermont-Ferrand. Je ne connais pas cette ville. J'ai l'idée d'une ville obscure et lointaine, sans existence. Je suis heureux de ça. Toutes les fois où j'interviens dans un colloque, je reprends des forces . Je me rappelle ces moments où, jeune praticien, je me rêvais dans mes professeurs d'université ou à la place des conférenciers dans les colloques. Maintenant, j'occupe ces endroits-là. Je me dis qu'il y a peut-être un étudiant ou un jeune praticien qui incarnent le jeune-homme que j'ai été et qui se rêvent à la place de laquelle je leur parle. Il y a dans la place du conférencier de la jouissance et du doute, de la certitude et de la peur. Il y a quelque chose d'indicible qui ressemble à l'expérience de l'écriture. C'est des moments qui devraient durer tout le temps d'une vie. Je me souviens, ma soutenance de thèse, c'est un moment unique dans une vie, ça criait de moi, j'aurais voulu que ce bonheur durât, que jamais il ne s'ecclipsât dans la pesanteur du quotidien.

28/11/07 - 23:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TRICATCHOU

Luna




te voila revenue
dans l'obscurité
par des fils tendus
au zénith accrochée
beauté lumineuse
silencieux délice
a mes yeux pieuse
vierge de tout vice
coupable seulement
des rêves millénaires
que font tes amants
terriens solitaires.

28/11/07 - 23:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GUILLL

La conne de Hotmail




Depuis quelques jours, quand j'ouvre ma messagerie Hotmail, j'ai le droit à un speech de la connasse dont la photo est ici reproduite.

Ca commence par un "Bonjour !!!" horripilant suivi d'une rengaine destinée à me faire adhérer à des services dont je n'ai pas besoin.


Qu'elle aille au diable.

28/11/07 - 23:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EMILIEN

hmm hmm

pour le commentaire.
Je suis navré de ne pas exister depuis des dizaines d'années- deux et demie tout de meme- pour me rendre compte a quel point il est interessant de s'entendre dire dans un chaine" ah ben non, c'est plus edité".
En meme temps si j'existais depuis des dizaines d'années j'aurais pu saisir les versions qui m'interessent au fur et a mesure de leur sortie.
D'ailleurs si j'etais né avant les chocs petroliers....
Par contre je suis heureux de connaitre quelques boutiques disseminées de ci de la par dela les frontieres pour m'achalander, parce que je ne suis pas persuadé que d'etre tres encadré et surassisté soit un atout.
Enfin mon age aura tout de meme l'interet de me permettre, si tout va bien... de voir si la societé divinissime dans laquelle nous vivons se retrounera un jour contre les egoistes qui l'ont remaniée...
Je ne parle meme pas de la pseudo mission hypocrito megalo affirmée des iindustriels qui, pour se donner bonne conscience, legitiment leur monopoly geant par un devoir de fournir le plus grand nombre....
Sur ce, je prefere finir mon diner que de divaguer sur ce conflit generationnel...

28/11/07 - 23:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEROMETOUTSIMPLEMENT

Bienvenue en Hollande

On me demande souvent de décrire mon expérience de parent d’un enfant handicapé...
Pour essayer de se rendre compte de cette expérience unique, extraordinaire, pour tenter de comprendre l’effet que cela produit, il faut imaginer ... Imaginer que d’attendre un enfant serait comme de prévoir un fabuleux voyage en... Italie. Tout prévoir, acheter la série complète des guides touristiques, et faire des plans merveilleux : visiter le Colisée, admirer le David de Michelange, voir les gondoles à Venise. Même s’exercer à apprendre quelques phrases d’italien. Se réjouir à l’avance d’impatience.
Après des mois de préparation fiévreuse et joyeuse, le grand jour arrive. On fait les valises et on part. Quelques heures plus tard, l’avion atterrit. L’hôtesse vous sourit et dit :
«Bienvenue en Hollande». «Hollande ? - comment ça ? Que dites-vous ? J’ai acheté un voyage en Italie ! J’ai prévu d’arriver en Italie ! Toute ma vie, j’ai rêvé d’aller en Italie !»
Mais il y a eu un changement de plan de vol. L’avion a atterri en Hollande, et c’est là que vous êtes et devez rester. Ce qu’il y a d’important à savoir, c’est que l’on ne vous a pas débarqué dans un endroit effrayant, dégoûtant, horrible, plein de remugles, de disette
et de maladies : c’est simplement un autre endroit que celui que vous aviez prévu.
Et vous devez aller de l’avant, acheter de nouveaux guides. Apprendre une nouvelle langue. Et vous allez rencontrer tout un tas de nouveaux gens que vous n’auriez jamais rencontrés. C’est simplement un autre lieu. C’est plus tranquille que l’Italie, moins
clinquant que l’Italie. Mais peu après être resté quelque temps, et avoir pu reprendre votre souffle, vous vous apercevez qu’il y a plein de choses à voir, qu’en Hollande il y a des moulins, des tulipes. Qu’en Hollande il y a même des Rembrandt.
Simplement, tous ceux que vous connaissez sont occupés à voyager et aller en Italie, ils vous racontent tous à leur retour combien leur voyage a été sensationnel, et tout ce qu’ils ont vu là-bas. Et tout le restant de votre vie, vous vous dites : «Oui, c’est là-bas que j’étais supposé aller. C’est ce que j’avais prévu». Ce chagrin ne disparaîtra jamais, parce que de n’avoir pu réaliser ce rêve-là restera toujours un regret poignant. Mais si vous passez votre vie à pleurer le voyage que vous n’avez pas fait en Italie, vous ne pourrez jamais profiter de toutes les choses merveilleuses et très particulières qu’il vous est donné de voir en Hollande.

Auteur anonyme
Cet article a été publié pour la première fois par l’Association Jennifer Trust for SMA (UK) dans la revue «Holding Hands» en 1992, et réédité en Août 1997. Il est traduit ici librement de l’anglais.

28/11/07 - 23:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ROLLOVER

où l'on apprend qu(e) :





Je poste désormais depuis LINUX !



grâce à la mésaventure d'une ex-reine

28/11/07 - 22:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MELODYNELSON

-Qu'Electrabel(gaz et électricité en Belgique) signale que leurs services clientèle est ouvert plus longtemps pour mieux vous servir...mais il faut téléphoner 3 fois pour joindre le bon service.Les 2 fois précedente se soldant par la phrase: "Nous ne pouvons répondre à votre appel pour le moment, merci de nous recontacter plus tard..."
-Que j'aurais mieux fait hier soir de mettre un pull en plus car depuis je suis un peu fiévreux.
-Que Facebook c'est sympa quand ça veut bien fonctionner!
-Que la voiture est encore bonne pour 1 an passage au contrôle technique sans encombre.
-Que dans quelques heures direction Reims pour un séjour en amoureux.

28/11/07 - 22:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

La pensée du soir...


T'in, ça craint d'être adulte...

J'préférais encore quand j'avais aucune obligation, aucune responsabilité...

Envie d'envoyer chier tout l'monde...

Je suis définitivement un inadapté social...

28/11/07 - 22:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FFFFLECH

28/11/07 - 22:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978


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Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

« Tous les jours, c'est bon pour mon poil. »

(Sankulot)

28/11/07 - 22:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PARKLIFE

Ghosts from da past

MySpace
FaceBook
Copains d'avant
Friendster
Bahu
Tagged
Amiz
Ringo
Netlog
...

Pourquoi les gens qu'on a vaguement croisés un jour, sans même leur adresser la parole, pensent-ils que le net inscrira dans le marbre notre amitié miraculeusement (re)trouvée?

28/11/07 - 22:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MELODYNELSON

Marcia Baila et Même si non jamais été aussi proche de la réalité chez LES Rita Mitsouko.
Le" LES" avait été ajouté car on croyait qu'il n'y avait que la chanteuse et non un groupe mais sans son clown blanc qu'était Fred Chichin en était le moteur.
En 4 mois je les avais vu 2 fois.Le dernier concert, Catherine était seule.Il parait que c'était le voeu de Fred.Le spectacle continue mais il ne sera plus pareil pour LES Rita Mitsouko

28/11/07 - 22:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LANGE

mère et père junkies

[www]

28/11/07 - 22:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LA-MECHE

The Riddler


Mais qui est "La Moche" ? Le mystère est complet, d'un côté j'aimerai bien savoir qui c'est, et à quoi il ressemble. De l'autre côté, je préfère l'ignorer, car ce côté mystérieux est assez plaisant, et le fait de savoir gâcherait le côté sympathique de l'énigme "La Moche".
Quoi qu'il en soit La Moche (the riddler), j'espère pouvoir lire tes commentaires longtemps sur mon blog.
A bientôt et bonnes futures visites.

28/11/07 - 22:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FFFFLECH

28/11/07 - 22:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EMILIEN

nice ending day

J'arrive chez moi, je sors les affaires de sport de mon sac, les enceintes se mettent a diffuser la nuit froide et sombre de Josquin.
Mon colocataire enleve ses faux cils et ses lentilles de couleurs- au menu d'aujourd'hui un magnifique smoky eyes relevé de bleu argenté-
Le chat est posé pres du radiateur, et je recouvre genereusement mes toasts de tarama, ma bonne vieille recette pour chasser les idées noirs que les transports en commun, surchargés de boiteux, de tubards et de pustuleux, suscitent.
Je telecharge sur virgin les Valseuses, la musique d'une publicité pour Mauboussin, dommage qu'on ne puisse pas telecharger les bagues avec....
Toujours impossible de trouver le Scherzo Fantastique de Josef Suke, et dire que ces industries là ont le monopole de la musique dans les pays occidentalisés, et qu'on ne peut pas y trouver le quart des musiques qui font rever.
Mon nouveau spray bronzant waterproof est arrivé, deep dark car on n'est jamais assez bronzé, merci MAC, ce week end je vais pourvoir me deguiser en reine de Sabbat, sans transfert.
Un type au moins septuagenaire et anglo saxon me dit qu'il aimerait faire l'amour avec moi..... remarquez comme l'anglais peut etre une langue douce et romantique.
Un bon francais qui marque 45 ans sur son profil et qui en a donc 75 vous dirait plutot un truc du genre, j'aimerais te peter le cul avec mon gros dard qui colle au bout.... non, la c'est juste: wanna make love with you..... ils sont choux.
Je va essayer de lui dire non gentiment.... je sais faire ca?
Les garçons qui me plaisent, ont la trentaine et sont tous cons, et ceux a qui je plais n'ont plus d'age, je vais me refaire un toast tiens....
voila, alors je disais que ma vie sentimentale est toujours un desastre, on s'en fout de toute façon ca n'est pas pret de changer. D'ailleurs tant qu'il y'a aura des toasts au tarama et du thé fumé je men cogne.
J'aimerais juste que Virgin soit mieux achalandé.

AH, oui, un evenement s'est produit, je ne sais pas si c'est grace au cierge que j'ai mis rue saint honoré la derniere fois que la ligne 14 a refusé d'avancer pour m'emmener travailler, mais j'ai eu un client...enfin.... un bon client du luxembourg comme je les aime, un peu sauvage mais qui ne pinaille pas.... j'ai sauvé la semaine.
Rien d'autre a faire, je vais peut etre organiser une grande collecte de mot croisés pour les vendeurs desoeuvrés du bhv..... enfin ca aussi on s'en cogne.

voila, tout ca pour sire que je n'ai rien a raconter, mais ca va.

28/11/07 - 21:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

PANIK!...

J'en suis à triple dose de Xanax et j'trouve pas de solution à mon problème... Je suis dans la MEGA-MEGA MERDE...

Dans le fond, ptêtre que la solution à mon problème, c'est d'prendre des Xanax jusqu'à ce que j'ai pu du tout de problèmes...

MONDE DE MERDE!...

28/11/07 - 21:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ANTINOOS

28/11/07 - 21:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GRIFFIN

K. me manque. Voilà, c'est dit. Son sourire, son enthousiasme, sa futilité me manquent. Ita est.
Lee, de chez Lee, aussi. Mais, bien sûr, beaucoup moins que K.

J'ai voulu déménager parce que, pour avoir lu un peu Lacan, je crains plus que tout l'imaginaire. Les faux-semblants. Et puis ça m'a permis d'accéder à de nouvelles responsabilités. Mais c'était sans doute une erreur. Aujourd'hui, toute critique, si petite soit-elle, m'atteint, m'affecte, voire me remet assez totalement en question. Duras n'est définitivement pas mon amie: je crois que, pour vivre, j'ai besoin d'un K. (H, H alias I, n'étant bien sûr pas un K.) Je me suis trompé. Dès l'origine, ma vie ne ressemblait pas à celle des autres, et sans doute n'y ressemblera-t-elle jamais. Alors doute aussi me faut-il "gérer", comme disent les jeunes d'aujourd'hui. Accepter les faux-semblants, parce que certaines vies ne sont de toute façon qu'un faux-semblant, parce que les ruptures ne sont pas forcément synonymes de progrès, et puisque que, comme le disent tant de comique, la vie est quoi qu'on en fasse une histoire qui se termine mal.
Un jour, il y a très longtemps, J, à qui je reprochais de trop donner au petit Sabri, au risque de lui faire croire que la vie était facile, m'avait répondu: " Mais qui a dit que la vie devait être difficile?".
A l'époque, sa réponse m'avait déplu, et agacé.
Aujourd'hui, je me dis qu'après tout, il n'avait peut-être pas tort.
Cf. L'introduction de Cocteau à La Machine infernale.
H, alias I, ou pas H alias I, K me manque, terriblement - et comme disait Henry Miller, "tout le reste n'est que littérature".

28/11/07 - 21:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE 41HARRY

Juste pour dire qu'il faut se battre tous les jours...

28/11/07 - 21:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GRIFFIN

Ce soir, tout m'agace!

Post effacé.

28/11/07 - 21:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GRIFFIN

Conversation des dix-huit heures cinq



(En me montrant une petite vidéo de lui, où il apparaît dans une salle de gymnastique, aux anneaux puis au cheval d'arçon et au sol, les bras nu, le short court, les muscles bandés et le torse moulé dans un de ces maillots que l'on porte pour ce genre d'exercices)

- Je suis sûr que tu vas encore parler de moi sur ton blog.
- Alors ça, c'est bien possible. Surtout quand je vois cette vidéo.
- Mais les gens qui te lisent, tu leur dis mon nom, tout ça?
- Attends, attends: les gens qui me lisent, déjà, ils ne sont pas légion. Tu ne risques franchement pas l'émeute. Et puis non, non, je ne donne ni ton nom ni quelque indice qui pourrait permettre de t'identifier.
- Donne-moi l'adresse de ton blog.
- Alors là, tu peux toujours te brosser!
- De toute façon, si je cherche un peu, je finirai pas tomber dessus.
- Ca m'étonnerait bien: si tu savais le soin que je prends à faire sauter tous les ponts! Mieux qu'un résistant de la seconde guerre mondiale.
- Comment tu parles de moi? Je suis sûr que tu me fais passer pour un crétin fini ou pour une petite pute sans cervelle.
- Tu sais, je suis tellement brouillon, emprunté et secret, quand j'écris, que je crois que personne à part moi ne s'est vraiment rendu compte que, depuis un moment, je parlais beaucoup de toi. Et puis bon, rassure-toi: en général, quand j'écris quelque chose d'un peu intime, je l'efface dès la première relecture.
- C'est vrai? Alors dis, en fait: tu préfères fouetter ou être fouetté?

28/11/07 - 20:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BLIND_LOVER

Nonobstant qu'on ... etc.

Fred Chichin, ça me ramène plein d'émotions enfouies...

28/11/07 - 20:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FLUCTUATNECMERGITUR

Paysages manufacturés (2006) Jennifer Baichwal


Je me souviens m'être perdu la nuit dans le no man's land de Dunkerque au milieu des lumières des raffineries de pétrole. J'avais trouvé ça féerique et très beau visuellement.
Les photos de Hilla et Bernd Becher me touchent beaucoup, car j'aime leurs photos d'art industriel.

Le reportage de Jennifer Baichwal est un aperçu du travail du photographe Edward Burtynsky. Nous y voyons un très court reportage au Bangladesh, où la population locale démonte des supertankers en fin de vie (dans des conditions sanitaires et de sécurité déplorables), mais la majorité du film et des photos présentées sont consacrées à la Chine continentale, à son industrialisation, son urbanisation galopantes.

Un long travelling interminable nous fait découvrir les chaînes d'assemblages d'une usine chinoise. Les bâtiments sont gigantesques, à la mesure de la demande mondiale en fers à repasser et autres accessoires de consommation courante. Le photographe Edward Burtynsky est spécialisé dans la photographie de grand tirage. Ainsi, le cadre chinois et son immensité sont idéaux pour faire des clichés superbes et esthétiquement intéressants.

Le travail des deux artistes (réalisatrice et photographe) n'est pas seulement celui de montrer la beauté des sites, mais aussi celui de présenter les méfaits de la main de l'homme sur l'environnement : barrage des Trois-Gorges (déplacement d'un million de personnes environ priées de détruire de leurs propres mains leurs maisons afin d'aplanir le terrain), mines de charbons à ciel ouvert, déchetteries de composants électroniques venus d'occident, destruction des vieux quartiers de Shanghai remplacés par des centaines de hauts immeubles (habitants virés quelquefois manu militari de demeures anciennes et familiales).

Toute cette activité économique (très beaux plans sur le travail dans les ports marchands) aura un impact sur le monde entier. Et cet impact doit nous faire réagir occidentaux et asiatiques, car nous polluons d'autant plus que nous sommes avancés industriellement.

L'intérêt du film donc ? Belles photos, bons sentiments, mais pas très convaincants quant au but recherché.

28/11/07 - 20:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHRONOS

Me préparer au pire ou au meilleur !

Mardi prochain, je dois passer une coloscopie et une gastroscopie pour tenter de connaitre l'origine de mes douleurs abdiminales.

Je crains le pire, surtout l'annonce des résultats, de ce que risque de trouver le médecin.

Le net aidant, je constate que ce qui est possible de m'arriver de pire ne se soigne pas très bien voire pas du tout.

D'autres part, je ne suis pas décidé à lutter coute que coute pour gagner quelques mois ...

Je me prépare donc, si les analyses ne sont pas bonnes, à ne pas me soigner, reste à savoir comment franchir le cap le plus en douceur possible.

Comment faire comprendre ça aux toubibs et à mes proches ?

Je n'ai pas envie de finir à l'hopital, je préfère finir chez moi.

Ma femme n'est pas de cet avis, c'est certain que pour mes proches, ça risque de leur faire un choc après mon départ.

28/11/07 - 20:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BEBOYREBIRTH

Le grand jour du...JB!

Et non, je ne fais aucune apologie de cette fabuleuse boisson, qui se marie si bien avec une bonne rasade de Coca...Light ou Zero de préfèrence pour avoir l'esprit plus tranquille.
Et bien que je sois fréquement bourré ces derniers temps (j'entends les délicieuses perversités passées par la tête de certains, et ben, non, c'est diète depuis 1 semaine!), je m'apprête enfin à goûter à l'excellent JB...Toutes les bonnes âmes affutées auront compris que je ne fais pas la publicité pour mon prochain plan Q, mais que je parle bien de mon dernier petit coup de coeur amical.

Je crois que l'on se connaît depuis maintenant 4 mois, et que par de nombreux concours de circonstance, nous n'avions jamais pu nous rencontrer, et seulement se contenter de se faire de bons délires MSN et survivre à deux appels téléphoniques. Et ben, la concrétisation arrive enfin ce soir...
Je suis sûr que même toi, JB, tu n'y croyais même pas, ou plus (sans le s) devrais-je dire.

Il me tarde enfin de voir la bête...et ça, seul toi peut me comprendre...

...to be Continued...sur l'autre blog...lol

28/11/07 - 20:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BEBOYREBIRTH

nouvelle formule

Je suis entrain de composer un nouveau blog, sur un autre hebergeur, over-blog, qui contient plus de fonctionnalités, et qui me paraît plus facile d'accès...enfin pour moi...

Pour celà, pdt un temps, je continuerai à poster sur les deux...Pour au fur et à mesure migrer uniquement sur over-blog, et ceux qui m'aimeront me suivront...

Je laisse GA à mes histoires d' ... un soir...;)

28/11/07 - 20:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LIRIKAN

Maintenant je sais....



Я знаю точно, невозможное возможно,
Сойти с ума, влюбиться так неосторожно,
Найти тебя, не отпускать ни днем ни ночью,
Все невозможное возможно, знаю точно!

Sorry pour les russophobes, but that's just a "good old fuck"!



28/11/07 - 20:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MARGUERITE-DERAILLE

En souvenir du gars Chichin, une de mes préférées :

Mandolino City

Et déjà, à l'école,
c'était une vraie passion
pour tes grolles
celles en cuir noir
avec des bouts pointus
Les coups et les embrouilles
bistouille
sans intérêt!
Tu dansais en rentrant
par les trottoirs, à pinces

Tu connais la musique
Tu aimes pas que celle
la belle,
des Café-tabac parisiens
Si ta grand-mère est paysanne,
tes pieds
ont résonné
plus d'une fois
sul' pavé
des rues
quand tu chantais
à tue-tête
des airs enroulés

A Paris
les italiens d'Auber
savent rigoler ferme
et si Mandolino City
passe par le bout de leurs lèvres
ils vous la siffleront
ou vous le chanteront
de tout leur coeur


28/11/07 - 20:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ULKESH

Shadow Over Z'h'aadum.



Juste un clin d'oeil, comme ça.... Pour quelqu'un de vraiment, vraiment bien.

28/11/07 - 20:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DEXTER-DEXTER

Nonobstant qu'on s'en fouteuh
ou
Jacquesmartinade.

"Est-ce que tu crois que le Père Noël fait des cadeaux à tous les enfants ?
- Oui... Mais sauf aux enfants pauvres.
- Tu as raison ! Le Père Noël, il est comme Nicolas Sarkozy, il ne fait des cadeaux qu'aux riches."

28/11/07 - 20:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MALEFICIO

[ 325 ] - Retrouvailles





28/11/07 - 19:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GERRY8000

la jeunesse, forme de voyage



Quand je revois cette photo que j'avais prise à Paris, je pense à cette nouvelle de SF (une de celles de l'Histoire de la Science-Fiction en à peu près quarante volumes, au Livre de Poche, dont j'ai lu quasiment tous les volumes durant mon adolescence) où l'on parle d'une petite agence de voyage miteuse au fond d'une allée, qui cache un accès vers une autre dimension, paradisiaque...

28/11/07 - 19:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VERT-AMANDE

Franck


Que dire de lui? Depuis que je le connais, je me sens bien. Avec lui j'ai fait mon coming out, il s'entend fort bien avec ma mère et frérot. Il est tellement complice avec moi. La dernière fois qu'on est allé à Paris, il m'a fait une surprise. Deux place pour un concert hommage à Dalida, lui qui n'est pas un fan évidemment.

Avec ce doux protecteur, mes peurs n'ont aucune raison d'exister.

Ce matin, à mon réveil, il n'était pas là

Franck n'était juste qu'un rêve...

28/11/07 - 19:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MARGUERITE-DERAILLE

Considérations sur la crème caramel.

Chapitre III

L'avons nous dit ? Nous ne voudrions pas comme Philippe Sollers dans les jeunes mémoires de pré tombe qu'il vient de publier, répéter deux ou trois fois la même anecdote de peur que le lecteur ne l'ait assimilée. Contrairement aux apparences, nous ne sucrons pas encore tout à fait les fraises !... L'avons-nous dit, si oui, nous nous en lavons les mains : la crème caramel est un corps moelleux. De sa chair, composée d'oeufs et de lait, essentiellement, nous avons évoqué la couleur, ou plutôt les couleurs car elle semble, sur son assiette ou dans sa cassolette, sous son coulis de sucre ambré par la flamme, pareille à une jeune épouse américaine au corps vaguement rose endormie sous sa nuisette à demi transparente. Avec cet avantage qu'elle ne porte jamais de bigoudis, ni ne se coiffe comme Farah Fawcett en faisant hurler à fond le babyliss, ni ne gueule comme Barbra Streizand, ni ne jette sa petite culotte comme Madonna Louise Ciccone Fortin. Encore qu'il faille ici nuancer. Certaines crèmes caramel sont si délicieuses qu'elles donnent le sentiment, justement, de ne pas porter de culotte et de s'offrir dans le simple appareil d'un sèche-cheveux qu'on vient d'arracher au secteur avant qu'il ne fasse sauter les plombs. Parlons de sa douceur. Un fil, un ruban argentin de saxophone nocturne s'enroulant autour de la voix de Barbara (pas Streizand-Soup-Cambell, non, la vraie, la seule, l'unique !), voix toujours, comme l'a dit quelqu'un, au bord de la rupture et belle comme le blog d'Ab Imo Pectore :

...Puis l'hiver a disparu,
Les oiseaux sont revenus,
Il a dit "écoute,
J'entends les arbres craquer,
La forêt s'est réveillée,
Je reprends ma route"...

28/11/07 - 19:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PIEREM

Parce qu'il n'y a pas de raison...



Philippe Marie de Hautecloque , maréchal Leclerc
22.11.1902 / 28.11.1947

28/11/07 - 19:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MALEFICIO

[ 324 ] - Réveil





Elle avait le cœur à Tananarive, elle avait les idées à Sounion. Elle avait l'esprit de l'Agora, la grandeur du Forum et les yeux bleus comme le Golfe de Nauplie. Aujourd'hui elle n'est plus. Vendredi je serai là pour un dernier adieu. Kalò taxidi ...




28/11/07 - 19:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ULKESH



Depuis quelques temps déjà, je parcours certains blogs, en anonyme. J'ai décidé de franchir le pas, et de m'inscrire. Je déclare donc mon Blog officiellement ouvert. Reste plus qu'à essayer d'être un minimum intéressant et pertinent....

28/11/07 - 19:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

Petite journée


Et petits points...

  • Le fond de l'air est frais comme dirait la concierge que nous n'avons pas, remplacée qu'elle est par un valet automatique et un interphone... Il parait qu'il va y être adjoint une caméra de surveillance. Sécurité, que de crimes on commet en ton nom !!!


  • Et puis, juste pour la surprise, notre Titi nous attendait à la sortie. Il n'avait rien à nous demander, c'était juste pour le plaisir.


  • Depuis un petit moment il tombe un peu de neige sur mon blog. Si ça vous gêne, n'hésitez pas à le dire, j'arrêterai le canon.


  • Chirichou est parti explorer deux ou trois boutiques en quête d'eau de fleurs d'oranger. Il est persuadé en avoir vu un jour en faisant des courses... Moi ça ne me dit rien... Et s'il était parti ailleurs pour autre chose ???


Horreur et putréfaction !!!

28/11/07 - 18:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Hommage

28/11/07 - 18:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JCH

Sniff ...



:o(

28/11/07 - 18:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RAPHLOU

CIAO FRED !

28/11/07 - 18:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE THE-GRADUATE

C'est Comme Ça



"Mais c'est la mort qui t'a assassiné..."

Fred Chichin est mort.
Les Rita Mitsouko sont morts.
Que dire sinon des banalités "ça fait chier la mort". Ben ouais.

N'oublie pas que tu vas vivre.
Get a life !
"Aimons-nous vivants" (François Valéry)

Vivre = Danser

"Le jour se lève et j'irais bien danser avec les feuilles du peuplier..."
Fabien, Marco, Jean-Marc, Hervé, et même Philippe, on compte sur vous dimanche !

Allez, petit scarabée, inscris-toi à la MTP du 2 décembre ça se passe ici

28/11/07 - 18:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RAPHLOU

VACANCES : J-42 !

28/11/07 - 18:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DEXTER-DEXTER

Nonobstant qu'on s'en fouteuh
ou
Pot-pourri de GA.

Fred Chichin est mort à cause de Nicolas Sarkozy.

28/11/07 - 18:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOUTNEUF69

Villiers-le-Bel



Au fur et à mesure que le temps passe, on en apprend un peu plus sur les adolescents qui ont perdu la vie dimanche dernier dans ce tragique accident.

Notamment, "chamo6", 17 ans. Lisez attentivement son profil.
Il avait ouvert un blog sur Skyrock le 9 avril 2007.
Mais devant l'affluence des commentaires haineux et insultants, Skyrock a préféré interdire cette fonctionnalité.


Source : 20 minutes

28/11/07 - 17:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOUTNEUF69

DTC



"... et il prit sa plus belle plume pour lui écrire un mot doux..."

28/11/07 - 17:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHEEL

Ciao l'artiste !

Gil Lesage est née Gilberte Gourmillon dans le Languedoc-Roussillon à Perpignan.
Elle "monte" à Paris en 1977 pensant que Chrissie Hynde y vivait ( car pour les provinciaux de l'époque toutes les vedettes vivaient à Paris), c'est d'ailleurs en hommage à la chanteuse des Pretenders que Gil gardera la même coupe de cheveux que son idole jusqu'à mardi.
Pour survivre, Gil trouve un petit boulot de déménageur sur les tournages de séries télévisées, à l'époque elle pesait encore les 152 kilos de son adolescence et ce petit boulot lui sculptera le corps plus sûrement que le chirurgien esthétique ne le fera des années plus tard.

Mais Gil a de l'ambition, ce qu'elle aime, elle, c'est la musique. Elle rencontre son compagnon Pierre Emery et ensemble ils forment Ultra Orange, elle sera la "larsineuse" (formule inventée par Gil et désignant une faiseuse de larsens à la guitare éléctrique ) et Pierre TOUT le reste.




Elle décide de ressembler un peu plus à son idole Chrissie Hynde et se rend chez son chirurgien esthétique avec un numéro de Rock n' Folk de 1987 où Chrissie posait avec le chanteur de Simple Minds son mari d'alors pour lui montrer ce à quoi elle voulait ressembler mais alors qu'on l'anesthésiait une infirmière a malencontreusement tournée la page et c'est une photo de Michaël Jackson dans sa période BAD qui servit de modèle pour le nouveau visage de Gil.



Dépitée, elle retourna à son travail de styliste pour Catherine Allégret, elle gardait cependant en un elle un rêve secret : allier ses deux passions, que sont la musique et la mode. Elle inventa alors le concept de "porter une guitare comme un bijou", on pouvait ainsi la croiser avec sa guitare en bandoulière dans Paris pendant son shopping ou en soirée mais aussi à la plage de Perpignan ou au Géant Casino de Brioude quand ils allaient rendre visite aux parents de Pierre. Elle tenta en vain de populariser cette mode en demandant à Catherine Allégret de porter elle aussi une guitare mais seul le piano à queue convenait au physique de cette dernière.



C'est sur le tournage de "La môme" que Gil rencontre Emmanuelle Seigner alors qu'elle apportait une gaine à Catherine Allégret qui participait au film.
Elle propose alors à Emmanuelle d'enregistrer un album avec son groupe Ultra Orange, Gil sera responsable du bouton REC en studio.
Sur scène Gil Lesage lance enfin la mode de sa guitare-accessoire en défilant aux côtés d' Emmanuelle et Pierre pendant qu'ils jouent.
Salut l'artiste !

Ce billet parodique fait suite au concert honteux d' Emmanuelle Seigner et Ultra Orange au Bataclan.
J'étais pourtant parti sans à priori, je trouvais l'album agréable et Emmanuelle épanouie et détendue, d'où l'envie de les voir sur scène.
Si le premier morceau ne déçoit pas très vite la supercherie est découverte quand arrivent les morceaux "lents", le superbe "simple words" de l'album massacré sur scène. C'est à se demander si Emmanuelle Seigner a une quelconque idée de ce qu'elle raconte, elle coupe les phrases au milieu si bien qu'on dirait qu'elle récite des mots en anglais, elle pourrait aussi bien lire l'annuaire de Detroit que ça ne ferait aucune différence de ton et de conviction. L'autre joke c'est bien sur Gil Lesage au bout du deuxième morceau où s'aperçoit qu'elle ne fait que tenir sa guitare on se demande ce qu'elle fout sur scène et d'exploser de rire quand à court de positions elle décide de tourner le dos au public en faisant semblant de jouer de la guitare. Elle quitte même la scène sans que ça ne fasse plus de différence que cela et c'est même pire quand elle revient pour un duo avec Emmanuelle sur un ancien titre d'Ultra Orange "Cream sur mon jean", on aurait dit deux copines bourrées qui s'éclatent au karoké.
On se retrouve face des amateurs, des wannabes Bowery 70's, Lui grimé en Iggy Pop ( d'ailleurs ils transformeront une reprise des Stooges en bouillie interminable), elle en Chrissie Hynde ( sauf que Chrissie c'est plus qu'une coupe de cheveux, c'est un jeu de guitare et une voix) et Emmanuelle qui se rêve en Debbie Harry, au point de recopier certains gestes de la chanteuse de Blondie mais au final elle rappelle plus une Sylvie Vartan 70's.
Ce qu' il y avait de charmant sur disque devient pénible sur scène : l'accent d' Emmanuelle, les fautes d'anglais ( le texte de "Rosemary's lullaby" est un must dans le genre...même un élève de 6eme ne fait pas ces fautes là).
Bref il valait mieux en rire et en rire nous l'avons fait et pour ça merci Emmanuelle & Ultra Orange, plus "Folie des grandeurs" que Velvet underground mais c'est parce qu'apparement pour votre plus grand malheur vous étes nés en France.

28/11/07 - 17:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CARINETLV

059

72 heures a Eilat.
500 photos.
J'ecreme, j'ecreme, il en reste encore trop.
Tant pis.






















Plus petit:





Ronans en a eu la primeur, bien sur, et la voici pour tous:
(Je n'avais jamais vu un chat a la plage.)



Et pour vous remercier de votre patience:

28/11/07 - 17:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CORONYS

ReZolution



Je n'ai jamais été raisonnable.

28/11/07 - 17:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FABULOUS

Rita sans Fred...


Il est parti sans prévenir.
Il s'en est allé comme le petit train dans la campagne...
Courage Catherine !

28/11/07 - 17:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12


28/11/07 - 17:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ARTISTPHOTO



Une brève note pour te remercier pour la séance photo d’hier soir. Ca m’a beaucoup amusé, c’était fort intéressant de passer coté modèle.

Puis pour l’essentiel un très grand merci de m’avoir libéré vis-à-vis de l’image de moi-même et ma perception de moi-même.

Sans voir le résultat (et sans doute je vais être un peu secoué par les images : prévois les Kleenex ;-)) je peux déjà te dire que l’effet a été très bénéfique.

Je t’embrasse,

Ian


-> galerie Ian




© Philippe Pennec / artistphoto
-> www.mbody04.com





28/11/07 - 17:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TRE-BO-MEC-TRO-JEUNE

Ciao Fred.


Ciao Fred.



28/11/07 - 17:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ENHOLIO



je suis pas sûr d'avoir compris..... il y a pas eu un mort, aujourd'hui?quelqu'un de connu?





allez, les gars, pleurez pas, ils faisaient plus rien de toute façon! et pour le coup, les chanceux qui ont vu des bouts de la dernière tournée ont eu de la chance, c'était VRAIMENT la dernière... moi je suis impatient de voir ce que Ringer va sortir, toute seule.




<
>fred chichin : "je suis mort, mais ça va mieux".<
>

28/11/07 - 17:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAYHEM

Quant à moi, je ne suis pas mort dans cet incendie.



17h03, Paris, 20°
Who by Fire - Leonard Cohen

28/11/07 - 17:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DEXTER-DEXTER

Nonobstant qu'on s'en fouteuh
ou
Hygiène.

Ne pas oublier de tirer la chasse après avoir lu le post de la mémère à caniche lavaliste.

28/11/07 - 17:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KOLOKANI

XVI- Plein été.

Nous sommes en plein dans cet été que l’on appelle ici l’hivernage, parce que c’est la saison où paraît la pluie. Sandra est chez moi depuis presque un mois maintenant ; elle se fait à la vie à Kolokani ; elle s’est coulée dans mes habitudes et mes gestes ; nous allumons ensemble, tous les soirs vers cinq heures la dizaine de lampes à huile que nous disposons sur les murets de la terrasse et dans les principales pièces de la maison ; nous faisons notre petit tour le matin pour rendre visite au baobab sacrificiel caché dans un recoin tortueux de la colline qui surplombe le village ; nous participons ensemble aux rituels familiaux de notre petite communauté, étrange et joyeuse. Notre vie s’écoule un peu comme une rivière où il y aurait du miel et l’été apporte ses soubresauts de fraîcheur venant avec les pluies tous les trois ou quatre jours, dorénavant.

Depuis la veille, nous nous activons comme des abeilles. Nous avons rempli le véhicule de nos sacs et de nos couvertures, de bidons divers et de caisses remplies de tout ce qu’il faut au cas où l’on se perdrait ou tomberait en panne. Nous nous sommes levés avant l’aube, espérant que les orages tarderaient encore et n’inonderaient pas une fois de plus la piste plus au nord jusqu’à la faire disparaître et nous empêcher de continuer. Car nous partons à Nara, ce village-préfecture situé tout en haut de la carte, à la frontière avec la Mauritanie, pour quelques jours de repos. Et c’est loin, et la route est si mauvaise qu’on la perd souvent, qu’il faut la deviner en jugeant que cette langue de sable, là, n’est pas assez « naturelle » pour ne pas être, au fond, une route ancienne, juste un peu effacée, et ne pas la prendre. Et pourtant : nous allons tout simplement voir ma plus proche voisine française, mon amie Carole. Il faut juste une journée entière de secousses à chercher son chemin pour l’atteindre, comme s’il s’agissait d’un trésor à trouver que l’on sait caché quelque part, là-haut où des noms sont marqués et font une jolie danse sur la carte mais dont on comprend vite qu’ils ne riment à rien et s’amusent à nous narguer en nous échappant toujours. Car tout bouge. Dès que vous approchez du désert, vous apprenez la mobilité absolue, la terre en mouvement comme les villages. Et les hommes, en emportant sur leurs charrettes leurs campements, leurs femmes voilées de bleus moirés et leurs enfants ensauvagés, dans un grand nuage de poussière lente et d’animaux de basse-cour, ressemblent en fait, trait pour trait, à leurs paysages. Ils errent et ils vagabondent. Et nous, au milieu, que sommes-nous ?

Nous n’avons pas eu de pluie sur le chemin. Pourtant, le Sahel ressemble parfois à un grand terrain de golf où l’herbe rase mais épaisse se parsème de bosquets épineux, nous éclaboussant de fleurs rouges et orangées et nous rappelant qu’il faut bien que la pluie existe pour voir cela. Nous avons croisé, comme d’habitude, quantité de camions antiques ayant fini par s’écrouler sur le bord d’un chemin, quelques hommes restant là à les garder couchés sur des nattes en attendant quelque livraison de pièce mécanique miraculeuse. Où sont donc passés leurs anciens passagers, ces gens que l’on voit souvent entassés sur les bâches ou débordant des fenêtres cassées, accrochés comme des fruits fragiles à un arbre bringuebalant. Absorbés, dissous par le désert en fleurs ? Des toucans passent et strient l’air, de leur vol saccadé et silencieux, tandis que les merles électriques, bleu de cobalt, se moquent de nous en nous suivant un peu et disparaissent comme des courants d’air un instant matérialisés. Les campements des Peulhs, anciens ou nouveaux, inondés ou reconstruits, font des pointillés au loin, derrière les de plus en plus rares baobabs mais de plus en plus fantomatiques et ensorcelés par cet hiver d’été. Le chemin nous secoue violemment mais on s’y fait et surtout, il fait remonter les bulles de l’âme, mi souvenirs, mi hallucinations, me rendant effervescent à absolument tout.

Nara se présente à nous au bout d’un temps interminable, insidieuse, sans réel commencement, ville de saloon et d’errants arrêtés, de cases de sable et d’immeubles de guingois qui ne seront jamais terminés. Nous y parvenons avant que le jour ne cesse pourtant, dans une lumière un peu irisée et aux reflets soyeux. Nous avons fait une halte au premier « maquis » de ma connaissance pour boire une bière presque fraîche et saluer quelques gens. Autour de nous, dans ce lieu bancal, des hommes endormis, avachis, ivres, hibernés, en attente d’une sortie fabuleuse de ce monde étrange et si bizarrement fait, l’on ne sait, se partagent les bancs et les chaises cassés. Nous laissons nos corps se remettre doucement de l’épreuve du jour et revenir au calme qui nous entoure, en le reconnaissant.

Mais l’on s’active soudain autour de nous, des gens courent, sortent du marché, nous apercevons les commerçants qui remballent tout en hâte et en cris. L’orage menace, ici, tout au nord et en effet, le ciel s’est assombri au point que j’ai d’abord cru que la nuit venait de tomber comme un rideau sur la scène d’un spectacle censuré. Et c’est le vent de sable, je le sais bien, qui fait si peur aux gens, parce qu’il est un préalable violent et dévastateur à la pluie, et qui les fait chercher leur refuge, s’il en est. Alors nous engloutissons notre bière et filons pour rejoindre la maison de Carole qui n’est pourtant que de l’autre côté de la mare du village, vague trou d’eau pour ces bergers qui se sont perdus ici et ont fait, en fin de compte, par petits bouts et par hasards, une ville. Cependant, le temps de retrouver la voiture et le vent s’est levé, à proprement parler. C’est un véritable mur qui s’abat sur nous et se remonte aussitôt, pour s’abattre encore, pierre par pierre. Il n’y a plus rien que la nuit, une fausse nuit, mais poisseuse et qui remue dans une sorte de fureur hypnotique et enveloppe tout de son agitation de molécules et de choses de toutes sortes. Il est impossible de conduire en sachant où aller alors je me place à l’avant du véhicule, dans le croisement des pleins phares où une sorte de jour gris et hachuré tente de se frayer un chemin dans tout ça. Je fais les plus grands gestes possibles afin que Sandra au volant continue de m’apercevoir et sache de ce fait où aller…

Nous avons traversé ainsi cette ville, longé sa mare et ses maisons où sans doute des familles entières attendaient dans le fracas et l’étourdissement de la tempête de sable, sans rien en voir, en en devinant tout. Le sable me fouettait le visage et j’avais mal aux mains. Mais des fois, je riais, ou étais prêt de le faire. Et soudain, la maison de Carole est apparue, là, à deux mètres, son portail ouvert et sa cour comme un capharnaüm et nous nous sommes engouffrés dans cette construction aux volets de fer clos et où, pourtant, des montagnes de sable comme des châteaux écrasés d’enfants en colère s’amoncelaient dans les pièces et où aucune bougie ne tenait dans ce vent qui était partout, partout, partout.

Plus tard, quand tout sera fini, la pluie ne sera même pas tombée à Nara, elle aura sans doute dévasté un bout de désert quelque part plus loin et très vite, des mares, des fleurs et des grenouilles auront surgi à cet endroit. Et nous sortirons de tout cela comme l’on sort d’un sommeil agité, avec une vie qui, tout au fond, recommence.

28/11/07 - 17:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BUCKINGHAM

Page unique sur http://www.ritamitsouko.com/

28/11/07 - 16:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PETITMEC

Erika-Ditto




J'adore!!!

28/11/07 - 16:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CALINOCUB

Dead said Fred

Marcia Baila (Les Rita Mitsouko)

Marcia, elle danse sur du satin, de la rayonne
Du polystirène expansée à ses pieds
Marcia danse avec des jambes
Aiguisées comme des couperets
Deux flêches qui donnent des idées
Des sensations
Marcia, elle est maigre
Belle en scène, belle comme à la ville
La voir danser me transforme en excité

Moretto
Comme ta bouche est immense
Quand tu souris et quand tu ris
Je ris aussi, tu aimes tellement la vie
Quel est donc ce froid que l'on sent en toi?

Mais c'est la mort qui t'a assassinée, Marcia
C'est la mort qui t'a consumée, Marcia
C"est le cancer que tu as pris sous ton bras
Maintenant, tu es en cendres, cendres
La mort, c'est comme une chose impossible
Et même à toi qui est forte comme une fusée
Et même à toi, qui est la vie même, Marcia
C'est la mort qui t'a emmenée

Marcia danse un peu chinois
La chaleur
Dans les mouvements d'épaules
A plat
Comme un hiéroglyphe inca
De l'opéra

Avec la tête
Elle danse aussi très bien
Et son visage
Danse avec tout le reste
Elle a cherché
Une nouvelle façon
Et l'a inventée.

C'est elle, la sauterelle
La sirène en mal d'amour
Le danseur dans la flanelle
Ou le carton.

Moretto
Comme ta bouche est immense
Et quand tu souris et quand tu ris
Je ris aussi, tu aimes tellement la vie
Quel est donc ce froid
Que l'on sent en toi ?

Mais c'est la mort
Qui t'a assassinée, Marcia
C'est la mort
Tu t'es consumée, Marcia
C'est le cancer
Que tu as pris sous ton bras
Maintenant
Tu es en cendres, en cendres
La mort
C'est comme une chose impossible
Pour toi
Qui est la vie même, Marcia
Et même à toi
Qui est forte comme une fusée
C'est la mort
Qui t'a emmenée
Marcia ...

28/11/07 - 16:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE OLIVIER-BRULEY

            Les émeutes de 2005 et de 2007 ne sont pas un symptôme de la maladie de la France, mais du dépérissement des banlieues. La jeunesse de ces quartiers, une partie seulement de cette jeunesse, la plus mauvaise, m’évoque un organe qu’on aurait greffé sur la France mais qui, loin d’être rejeté par elle, comme pourrait le faire croire la métaphore (en réalité, la France est l’un des pays au monde où le racisme a le moins cours), rejetterait au contraire le corps qui l’a reçu. Terrible maladie ! Il est sans doute difficile pour un corps de se maintenir en vie après le retrait d’un organe. Quant à l’organe retiré, il avait déjà commencé de pourrir dans le corps ! Ces gens qui détestent la France, à qui ils reprochent de les tenir pour peu de chose, mais sans laquelle ils ne seraient sans doute rien, ont le culte de la mort, de la nôtre et de la leur. On reconnaît que la France est malade à ce qu’elle est incapable, non pas de prévenir les émeutes (ce n’est vraiment plus le moment !) mais de les réprimer. Prévenir les émeutes relèverait uniquement de la cure des banlieues malades, non de celle de la France. Mais au lieu de se montrer inflexible, l’Etat fait du sentiment. Le Premier ministre présente ses condoléances aux familles des prétendues victimes, qui ne sont victimes que d’elles-mêmes. Le Président de la République veut les recevoir au palais de l’Elysée. En temps normal, on pourrait comprendre que l’Etat ait publiquement de tels sentiments envers les familles de personnes mortes dans un accident impliquant sa police. Mais dans une période d’émeutes, et d’émeutes dont cet accident est précisément, non pas la cause, mais le prétexte, la manifestation de tels sentiments pourrait être interprétée comme des signes d’apaisement adressés à la canaille, alors qu’il faut être impitoyable avec elle, et qu’il ne devrait être question que de pacification, de pacification par la force, c’est-à-dire par les armes et, s’il le fallait, par le sang. Mais la France refuse d’être saignée. Telle est l’étendue de sa maladie (maladie toute morale) qu’elle ne veut plus être soignée ! En réalité, c’est une chance que ces deux jeunes gens soient morts dans l’accident plutôt que les deux policiers ou que de simples passants. Gravement blessés ou morts, ces policiers ou ces passants auraient été les réelles victimes des fausses premières. Mais alors il est vrai qu’il n’y aurait pas eu d’émeutes.


            On peut lire, sur le blogue de Juan Asensio, la série d’articles regroupée sous le titre de Bellum civile.


28/11/07 - 16:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BUCKINGHAM

C'est comme ça :~(

La vache,
on accompagne pas qq'un comme ça pendant 25 ans sans un dernier clin d'oeil !

Vraiment drôle d'impression...
Un peu comme qqchose qui s'écroule brutalement, lourdement.

C'est comme ça !



Ciao Fredo

28/11/07 - 16:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GORAN

Demande d'un gayen : faire tomber de la neige sur un post

Au départ le gayen en question souhaitait voir de la neige tomber sur son blog entier (mais je sais pas comment insérer un code Javascript dans le bloc CSS pour qu'il soit pris en compte...)

faire tomber de la neige sur un post



Comme précédemment avec le calendrier, nous allons utiliser une iFrame, c'est à dire que nous allons demander au navigateur d'ouvrir une page internet dans un cadre.

1) Exemple



2) Code de la page appelée par l'iFrame

Pour créer votre page internet, créez un nouveau fichier .txt, collez le code suivant en y modifiant ce que vous jugerez nécessaire et sauvegardez. Modifiez ensuite l'extension .txt en .html pour en faire une page web.

<HTML>
<BODY>
<script language="javascript" src="http://images.topflood.com/neige-perso.php"></script>
<noscript>Top Flood: aide pour votre forum.</noscript>

Ici, collez ce que vous voulez. Vous pouvez utiliser les balises html habituelles, mais n'oubliez pas d'ajouter le code <br /> pour chaque retour à la ligne.

</BODY>
</HTML>


=> en violet : balises encadrant le code HTML, permettant de préciser que c'est ce langage que nous allons utiliser
=> en vert : balises encadrant le corps de la page
=> en rouge : le script javascript faisant appel à une animation hébergée sur un site extérieur (c'est ça qui permet d'obtenir l'effet "neige"
=> en bleu : une petite pub pour le site en question (et c'est bien naturel)

3) Code de l'iFrame

Sauvegardez votre page internet, hébergez-la sur un site perso, et copiez-en l'adresse. Une fois dans votre post, collez ce code là où vous souhaitez faire apparaitre l'iFrame, en prenant soin de modifier l'adresse de votre page internet.

<IFRAME SRC="http://votresiteperso/neige.html" WIDTH=516 HEIGHT=370 scrolling=no frameborder="0">
Désolé vous z'avez pas IE5 !
</IFRAME>


http://votresiteperso/calendrier.html : Indiquez ici l'adresse de votre page de calendrier uploadée sur votre site perso

WIDTH=516 HEIGHT=370 : Indiquez la largeur (width) et la hauteur (height) de votre cadre. Je vous conseille d'avoir des images de même dimension et d'ajouter "16" à la mesure de la largeur et "20" à la mesure de la hauteur de vos images pour qu'elles ne soient pas "rognées"

scrolling=no : Cette partie de code évite d'afficher des barres de défilement vertical et horizontal à votre cadre. Si vous jugez que ces barres de défilement sont nécessaires, vous pouvez supprimer cette partie de code.

frameborder="0" : cette partie permet d'éviter d'afficher la délimitation de votre cadre, comme ça on a l'impression que votre calendrier "est" directement sur la page, et c'est plus joli quand même ;)

Désolé vous z'avez pas IE5 ! : Ce texte s'affiche si la personne qui lit votre blog n'a pas au moins Internet Explorer 5 => elle ne pourra dans ce cas pas voir votre joli calendrier :'(

28/11/07 - 16:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WERKAISP

triste vérité

attention: article super chiant qui parle de moi à la première personne... (ça veut tout dire)

hier soir, rompu par la fatigue, je me couchais. j'étais vraiment accaparé par la fatigue, mais une pensée, un souvenir, plus précisément, me traversa l'esprit. je me souvenais de ces cons qui me narguaient. et je voyais mon esprit actuel revenir dans mon corps d'il y a bien des années, alors que je n'étais qu'un enfant de 11 ans... à l'époque, je ne savais pas quoi répondre, j'avais peur, et j'ai dit une vieille réponse à deux balles sur le modèle de celles que vos parents peuvent vous conseiller de rétorquer... (bref, le truc trop ringard qui fait pas mouche dans la plupart des cas) et je me suis pensé en train de leur répondre un truc d'adulte "putain, mais qu'est-ce que vous me faites chier, là?!" ou "vos gueules bande de sales petits cons!" peut-être auraient-ils fait des yeux ronds...
et alors...
alors... (en même temps que j'imaginais tout ça, je tâchais de me convaincre que tout cela était vain car irréalisable, mais malgré tout, le flot de cette connerie m'est rentré dans la tête)
je n'ai pas pu m'empêcher, jusque tard dans la nuit, de penser à tout ce que je pourrais faire si je pouvais réinvestir, avec mon esprit actuel, l'époque et le corps de mes 11 ans...
tout d'abord, j'aurais certainement sauté sur ce que je fais aujourd'hui, j'aurais appelé le monde qu'il faut, j'aurais passé les épreuves... et puis, bon, comme l'école avec, c'est chiant, j'aurais passé le bac vite fait! enfin, je sais pas trop, j'attends un peu, histoire de jauger? je passe mon brevet? ou direct le bac? ou je refais toute ma scolarité? ou je fais des cours par correspondance? enfin, faudrait se coltiner le sport... oh, ça me ferait chier! surtout, j'éviterais de faire n'importe quoi ce jour où je me suis blessé au cou!
ah, mais t'aurais-je connu, toi mon meilleur ami? si j'étais allé étudier dans cette grande école vers 15 ans, qui m'a été fermée par la suite... enfin, je serais aller faire ce que je sais faire sur ma petite chaise qui parfois couine à côté du grand tabouret qui ne couine que rarement, quand on investit dans un tabouret professionnel (certes à la vie plus courte) qui se bidouille grâce à de l'air (si j'ai bien compris)? je serais venu te voir, dans ton bureau... t'aurais-je dit que je viens du futur? t'aurais-je dit ce qui t'attend? t'aurais-je mis en garde? que préfères-tu? ne pas l'avoir connu, ou l'avoir connu et souffrir?
et c'est pareil chez mes parents: aurais-je dit ce qui vient ensuite? l'auraient-ils supporté? le savoir les auraient-ils aidé? mais qu'aurais-je chamboullé?
et mon frère? à cette époque où nous jouions ensemble, ou nous découvrirons la playstation (^^) avec ses merveilleux final fantasy (j'ai refait des tas et des tas de parties de ff7) mais les jeux avec mon frère commencerait vite à me saoûler (d'autant plus que sur ce point, il a toujours été un peu plus enfantin que moi) et cela changerait le destin! j'ai déjà joué à final, mais devrais-je recommencer?
comment ne pourrais-je pas te protéger, comme si tu étais mon petit frère? est-ce que je t'aiderais à vaincre tes quelques peurs, doutes? mais ne déglèrerais-je pas ta nature? te rendrais-je meilleur? et notre grand-mère? notre aicbab?
oh, j'irais la voir, et je lui dirais "aicbab etitep am elatan eugnal at iom-sdnerppa ,ho" et je la protégerai... vivra-t-elle mieux? vivra-t-elle plus longtemps? elle, si fière, même dans la vieillesse?
ma mère, si protectrice à mon goût, me laisserait-elle aller dans la ville? aucun doute que je prendrai mon vélo! mais bon, à 11 ans, ça fait juste...
et puis, à 11 ans, j'aurais aucune crédibilité pour faire ce que je fais actuellement... je serais pas autonome, j'aurais pas de frics! pire, je ne pourrais pas encore choisir complètement mes vêtements, et encore pire, la mode d'alors était vraiment pas terrible (enfin, les souvenirs de ce que j'ai pu porter)
enfin, si je m'habillais comme maintenant, que dirait mon entourage, les autres?
d'une certaine manière, j'agirais comme un petit adulte... et puis aussi, la décoration de ma chambre deviendrait plus sobre, je réorganiserais ma chambre comme aujourd'hui... et je suppose que cela effraierait ma mère... elle me dirait "qui êtes-vous? qu'avez-vous de mon fils?" (elle sent tellement de choses, ma mère) alors, devrais-je lui dire qui je suis? et si oui, devrais-je me limiter?
et finalement, aurais-je de meilleurs rapports avec les autres?... je me demandais si je me comporterais bien? qui serais-je? ferais-je semblant d'être le petit garçon renfermé, timide et souffre-douleur? ou bien, serais-je un brillant élève aux rapports houleux avec ces petites larves qui sont mes camarades, mes condisciples? aurais-je des rapports avec eux? leur immaturité ne m'énerverait-elle pas prodigieusement? (au cas où je ferais un bout de scolarité pour être un peu dans la norme) ou alors, les dévoyerais-je? irais-je voir ces types louches? les manipulerais-je, comme je peux savoir le faire avec toute la grande cruauté que j'ai entrevue en moi et que je me refuse à développer? serais-je une sorte de Lolita?

oh, et bien sûr, j'arrêterais de me gaver de trucs gras et je mangerais des légumes! beaucoup de légumes! (comme j'aime les choux fleurs à la bechamelle!) et je ferai du sport! mon Dieu, pourquoi n'ai-je pas compris plus tôt que faire du sport c'est trop bon?

pourquoi est-ce que j'ai gâché ma jeunesse par la peur? (car tout ce que je n'ai pas fait ou mal fait tient de la peur... mais avec mon esprit actuel, qui est si tendu, mon corps supporterait-il le changement, à un âge où on doit se coucher tôt? supporterait-il tout ce stress qui est en moi?)

et puis, surtout, ce garçon que j'ai rencontré au lycée, si j'avais suivi mon ambition, l'aurais-je rencontré? il aurait fallu patiemment attendre jusqu'à la seconde, parler avec les mêmes petites cruches stupides (je sais, je suis dur)... ou alors, puisqu'il avait deux de plus que moi, serais-je parti en bus jusque chez lui? (ma mère m'aurait-elle permis, encore une fois, de prendre le bus tout seul? surtout que cette ligne devait pas être sûre, déjà que maintenant... :$ ou alors lui mentirais-je? comment me comporterais-je?) comment l'aurais-je abordé? serais-je allé à son école? (mais où était-il? quand est-il arrivé dans ce petit coin où il a apparemment mal vécu?) l'aurais-je aidé à ne pas faire de bêtises? comment l'aurais-je abordé, lui qui n'aime apparemment que les filles? doucement? ou directement? comment aurais-je dû m'y prendre? aurais-je dû lui dire, ce jour où les stupides intrigantes nous mirent côte à côte
"je t'aime, je veux passer ma vie avec toi, tu es tout pour moi, j'aime tous tes défauts, j'aime ce que tu n'aimes pas de toi, même si tu avais tué quelqu'un, je t'aimerais, je pourrais mourir pour toi, tu pourras me battre si tu veux, je serai tout entier à toi, je t'aime, et n'aime que toi, pour toujours, même si tu ne m'aimes pas, je veux être à ton service, je veux être prêt de toi, t'apporter mille aides, je ne veux rien en échange, pas même ton amour, si seulement je peux être prêt de toi..."
ou aurais-je dû faire le bon pote, sans jamais rien dire? mais comment aurais-je pu jouer un jeu? j'en suis incapable! l'amour me rend fou! j'aurais joué grossièrement, comme j'ai fait, et ça fait plus de dégâts qu'autre chose!

et tant encore, d'idées, et de correction des incohérences, des anachronismes (devrais-je me comporter en enfant? devrais-je changer ma destinée? mais à quel point? sur le plan professionnel, ça ne fait pas de doute! mais il faudrait que j'habitue et éduque mon corps de 11 ans à agir avec mon esprit plus âgé! mais quel lien aurais-je avec ma famille? seraient-ils pareils par la suite? rencontreraient-ils les mêmes personnes?)
c'est alors que je réalisais que je t'aimais toujours. qu'il n'y aurait jamais personne. je ne suis jamais plus tombé amoureux de personne. je me suis peut-être amouraché de deux trois types. mais jamais autant que toi. et parfois, j'aimerais t'oublier! ne jamais t'avoir connu! j'aimerais simplement pouvoir autant aimé que je l'ai fait. mais c'est comme si j'avais fermé le temple de mon coeur... comme j'aimerais aimer de nouveau, passionnément, à la folie... tu es l'homme de ma vie, mais quelle vie?
une vie où j'ai été paresseux, maladroit et enfermé. du coup, jamais plus dans cette vie-là, je ne pourrais réaliser ce qui est un rêve que j'avais depuis enfant, même si mon âme ne se l'avouait pas à elle-même: il n'y avait finalement aucun désir de vanité. il n'y avait qu'un désir d'accomplissement. et je t'ai perdu, toi, mon amour. jamais plus je ne te verrai. enfin, je pourrais avoir le permis (ou même à vélo si je suis courageux) aller te voir, mais à quoi bon te harceler? je t'ai écrit d'ailleurs, une lettre, où je t'avouais que je t'aimais, et tendrement qui plus est! je précisais que nos routes se séparaient, et que je te souhaitais bonne vie... mais en te revoyant, de façon totalement inattendue, quel fracas, quelle douleur dans mon coeur! la poutre de la sûreté s'est rompue, et je tombe sans filet, dans les gouffres insondables de mon coeur... et aujourd'hui, je le sens, tu es l'homme de ma vie... et tu n'aimes pas les garçons! pour un peu, je t'appelerais zigy!

en même temps que j'imaginais frénétiquement tout ça, j'avais tellement de tristesse et de souffrance qui revenait en moi... toute cette souffrance que je cache par mes efforts, le refoulement de la mémoire, et l'illusion du quotidien?
mon esprit, s'il est un édifice, est un tombeau... j'ai perdu mon amour, amour-rose, rose dont je n'ai reçu que les épines sans les pétales... et ce qui me constitue ne s'accomplira jamais. les temps où les choses décisives étaient possibles n'auront plus lieu. je ne serai jamais complet dans cette vie. il y a trop de défauts, trop d'habitudes, maintenant. le corps d'alors pouvait encore être modelé... ce n'est plus le cas... enfin, je ne sais pas! je suppose qu'en travaillant sans relâche TOUT EN prenant son temps... je suppose que je pourrais développer plus de potentiels qu'il ne se prépare actuellement dans la direction d'empressement et de flegme que j'emprunte... (j'ai l'impression de me trahir, là? si vous comprenez qui je suis, dites-le moi, j'effacerai les preuves!)
j'ai l'impression d'être castré, ou pour reprendre une image un peu moins jolie, vous vous souvenez des tama gochis? ces petites bêtes virtuelles? à l'époque, j'en avais un, et dans la notice étaient répertoriés tous les aspects possibles du tamagochi selon qu'on s'en occupait bien ou pas! il pouvait devenir franchement beau ou franchement moche! parfois, il était pas joli joli mais évoluait en un truc potable voir plutôt pas mal... mais moi, j'ai l'impression que mon évolution est terminée... j'ai l'impression que ma vie n'a plus de sens... elle ne sert plus à rien! je ne pourrais plus m'accomplir! je risque de devenir amer... et ce serait dommageable pour ce que je veux faire... je suis un peu tenté par le suicide, mais je sais que mes parents ne supporteraient pas cette idée... donc, je ne le fais pas... je pense que ça pourrait les rendre fous, (véritablement) fous de douleur... et je les aime trop, je ne veux pas leur causer cette douleur...
mais ma vie n'a plus aucun sens. je l'impression de la meubler comme je peux, de l'occuper, mais...
à moins que je me trompe et que autre chose m'attend, et cette vérité m'imprégnera au fil du temps
ou bien je ne me trompe pas, et alors, ma vie ne pourrait plus avoir de sens que si je donne ma vie pour autrui...
que devrais-je penser? que devrais-je faire?

toujours est-il que je me suis levé ce matin, et malgré l'absence d'heures de sommeil décentes, j'ai trouvé une énergie fabuleuse pour faire quelques trucs plutôt biens. j'avais l'impression d'agir comme sous le coup du désespoir, ou de me dire "perds pas ton temps, fonce! vie!" j'avais l'impression d'être un peu comme dans le film "les parapluies de Cherbourg" où à la fin, le type joue soudainement avec son fils, comme pour cacher son chagrin immense, sa douleur, cette vie qu'il aurait pu avoir, mais non, il a cette vie, et s'y accroche... ou encore, je revois la fin de la mauvaise éducation "et il continua de faire des films, AVEC PASSION"...
vamos a ver!

28/11/07 - 16:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MESENCHYMATEUSE

Petit test sympa à faire, voir refaire...



Test de Personalité


Ammusez vous bien !

28/11/07 - 16:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PINK-MARTINI

RITA MITSOUKO SESSION #6

28/11/07 - 16:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PINK-MARTINI

RITA MITSOUKO SESSION #5

28/11/07 - 16:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BEAR4U

RITA MITSOUKO - MARCIA BAILA

Je ne serai pas le seul ce soir à me souvenir du nombre incalculable de fois que nous avons dansé la dessus.

28/11/07 - 16:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PINK-MARTINI

RITA MITSOUKO SESSION #4

28/11/07 - 16:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PINK-MARTINI

RITA MITSOUKO SESSION #3

28/11/07 - 16:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MICKYCH

MSN Rush

Speciale cace-dédi (ouais c'est niais mais j'emmerde tout le monde)

Frankie: ah tiens extreme !! ça m fait toujours pensé a toi
Moi: What?
Frankie: la chanson que mon i tune passe
j sais pas pourquoi, c est ptetre toi qui m l avait filé comme dust in the wind
Moi: non jpense pas
Frankie: ah bizarre, c est ptetre juste paske ça parle d amour
lol
Moi: truc de ouf
Frankie: bien ratrappé? hein?
Moi: C'est la chanson que je cherchais depuis des années!!!!!
Frankie: ah bah voilà
Moi: J'avais l'air en tete et tout!
im-pos-si-ble de la retrouver!
J'ai recherché dans toutes les chansons vintage
les hits des annees 60 à 80
J'adore cette chanson!!!
Frankie: c est paske t y pensais que j pensais a toi
Moi: trop bien lol
Frankie: bon j vais dans la salle de bain paske j me caille les miches a oilpé
Moi: heho et la cam
frankie vous invite à démarrer la webcam. Voulez-vous Accepter (Alt.+C) ou Refuser (Alt.+D) ?
Vous avez accepté de démarrer la webcam.


Bref, faut que je prévienne Greg que j'ai retrouvé la chanson qu'il voulait me forcer à fredonner l'air pour m'aider à la retrouver... il m'avait même indiqué un logiciel qui permet de retrouver une chanson en tapottant le rythme avec la barre d'espace du clavier... j'avais pas l'air con à me concentrer pour taper sur "espace".


A mon Homme qui m'a envoyé un sms Mardi 27 Novembre 2007 à 00:50
Quelques camshots de cet aprem sans lui (argh bientôt 30 ans):





(Grosse loque au réveil)



Et la fameuse chanson:






Extreme - More than Words


J'espère qu'il comprendra*




*sinon c'est vraiment une bite en anglais

28/11/07 - 16:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PINK-MARTINI

RITA MISTOUKO SESSION #2

28/11/07 - 16:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KASSNOIZETT

C'est grave, Docteur ?


" Attachement :
Relation interpersonnelle avec un ou plusieurs individus.
Il se caractérise par une estime de l'autre en regard à sa propre estime de soi et se nourrit d'une réciprocité de sentiments entre les différentes parties.
"







...Quand j'vous l'disais que je couvais quelque chose...
:o/



28/11/07 - 16:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PINK-MARTINI

RITA MITSOUKO SESSION #1

"Même si tu disparaissais, je serai près de toi..."

28/11/07 - 16:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GAWOUL

Ciao, l'artiste...



2007 est vraiment une merde...




28/11/07 - 15:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SISSOU

28/11/07 - 15:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SISSOU

Etat des vieux.

Mère attendit des années, jusqu'au moment de la retraite du paternel, avant que d'acquérir un lave-linge.
Auparavant, elle s'acharnait à faire tourner à longueur de temps une de ces petites machines portables de couleur bleue dont le tuyau d'évacuation en caoutchouc déversait ses eaux sales dans la baignoire, laquelle Calor succédait elle-même à une bonne vieille lessiveuse, appareil antédiluvien dans tous les sens du terme dont la plupart d'entre nous sans doute ne soupçonne même pas qu'un tel instrument pour ménagères-esclaves ait pu exister.
On reproduit sans doute les évènements antérieurs, car j'ai moi-même attendu l'âge mûr pour abandonner enfin brosses et gratounettes diverses : je proclame aujourd'hui que l'inventeur du lave-vaisselle est un génie !
Je ne cesse de m'émerveiller de l'éclat de mes verres et couverts à l'issue du cycle lavage-rinçage-séchage, emportant avec d'infinies précautions les assiettes encore chaudes vers leur placard de destination.
Finis les amoncellements de vaisselle sale dans l'évier et les relents des agapes de la veille à l'heure du petit déjeuner.
Que c'est bon de vieillir.

Quand on fréquente des "jeunes", faut avoir du Coca en permanence dans son frigo : le jeune disciple qui me rend visite à jour fixe doit pouvoir s'en abreuver jusqu'à plus soif.
La firme américaine a dû plancher longuement sur le sujet, sa bouteille plastique d'1,5 l, voire de 2 (!) nous permet de le vérifier qui, après ouverture, perd en deux ou trois jours quelques milliers de bulle, se rendant tout juste à soigner une éventuelle gastro-entérite, écrivè-je en touchant du bois.
Je viens donc de mettre dans la poubelle jaune -car je suis écologiste- 4 bouteilles à demi-entamées d'un liquide à tout jamais dégazé.
Je proteste donc énergiquement auprès du service consommateurs de Coca Cola Inc. : tous les clients de la firme ne sont pas des jeunes gens consommant un litre de coke par demi-journée !
S'ils ne revoient pas leur conditionnement, je les menacerai d'acheter dorénavant du Pepsi !

Sinon, si nous voulons sortir des banalités, un bon vieux Chopin par un trèèèèèès beau jeune pianiste, c'est cadeau de la vie, et c'est par là : [www]

Salutations distinguées.

28/11/07 - 15:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VERT-AMANDE



Catherine Ringer est en deuil, Fred Chichin, guitariste des Rita Mitsouko, et compagnon de la chanteuse est décédé mercredi matin à l'âge de 53 ans, des suites d'un cancer fulgurant.



Saleté de merde de maladie...

28/11/07 - 14:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MESENCHYMATEUSE

Plus ou moins en lien avec une discussion passée

Hier nous apprenions que le nombre de nouveaux cas infectés par le VIH dimunait en France... Trés bien!!! Mais à y regarder de plus près ce n'est pas une si bonne nouvelle que ça car conernant les homosexuels il n'y a pas de baisse...

Protegez vous !

28/11/07 - 14:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FABULOUS

Heure locale...

En visionnant le bon film de Redford hier soir, Lions et agneaux, je découvre dans les premières minutes que les traducteurs ont planté un élément qui paraît minime et qui est pourtant très important : ils ont traduit l'heure de l'action en Californie par "19h00 - heure locale", alors qu'il s'agissait en version originale de 7h du matin !
Là où ça n'est pas du tout anodin, c'est que le film repose en grande partie sur le parallèle des actions dans trois lieux différents (à Washington, en Afghanistan et en Californie) à la même heure. Cette erreur de traduction empêche donc le spectateur français (au moins pendant quelques minutes) de bien comprendre cette simultanéité qui est pourtant un élément clé du film !

28/11/07 - 14:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ACCIO

Nouvelle désillusion

J'avais postulé à un emploi en Ardèche il y a trois semaines. Je correspondais dans le moindre détail à tous les critères, sans aucune exception. Je ne pense pas, sincèrement, qu'il était possible d'avoir un CV plus adapté au poste que le mien ! Parler anglais et si possible une autre langue ? Je parle totalement courament anglais, allemand, et italien. Avoir une expérience en création de produits touristiques ? J'ai crée tous les produits touristiques pour Metz et sa région en 2007. Avoir une expérience en communication interne et externe dans le tourisme ? J'ai géré pendant deux ans la communication d'un réseau trinational d'offices de tourisme !! Alors quoi ???
Aucune explication. "Malheureusement, votre candidature....blablabla...". J'ai demandé, poliment mais fermement, une raison. Je n'en aurai sûrement jamais. Le respect de l'autre, c'est une chose qui n'existe malheureusement plus dans ce pays de m...

28/11/07 - 14:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GONDWANA

En direct de mon balcon




6h45. Lever de soleil sur la ligne de gratte-ciel de Chicago.

28/11/07 - 13:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REALNEO

Photo de Samedi retouchée

Au niveau des couleurs :)

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28/11/07 - 13:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE 41HARRY

Je suis près...

Près à plein de choses.

28/11/07 - 13:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

Aaaaaaaaaammmmooooooooooouurrrrrrrrrrr!!!!!!!

28/11/07 - 12:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978



Aujourd'hui, Philippe Sollers a soixante-et-onze ans.

Bon anniversaire, le père Joyaux !

28/11/07 - 12:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978


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Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

« Ce n'est pas tous les jours,
c'est toutes les trois minutes ! »

(Jeankev)

28/11/07 - 12:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

Curieuse constatation


Et curieuse lecture...

Je lisais hier soir un article sur le sommeil et ses fonctions annexes et dérivées.

C'est de cette façon que j'ai appris que des chercheurs avaient constaté qu'au cours de son sommeil un homme est en érection de façon passagère au moins une fois par heure. Si ça n'est pas le cas, c'est que vous avez un problème, mais comment le vérifier soi-même si on dort ???

Mon voisin de lit va bien merci !


Que cela ne vous coupe pas l'appétit

28/11/07 - 11:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978


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Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

« Et plus belle sera la vie ! »

(Gawoul)

28/11/07 - 11:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MICKYCH

Happy Tree Friends Rush

Bonne Nuit les petits

Note du jour: coucher les enfants après chaque épisode

28/11/07 - 11:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BALDER

L'UNIQUE....




FOR EVER.....

28/11/07 - 11:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LUCOLIVIER

Lone... le pied !


Version première...







28/11/07 - 11:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KAWI

28/11/07 - 11:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REALNEO

Il y a longtemps que je ne l'avais pas fait.

Alors je réessaie avec une photo qui a 5 jours.

28/11/07 - 10:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DEXTER-DEXTER

Nonobstant qu'on s'en fouteuh
ou
Foutaises.

Quand, je lis les torrents de haine qui déferlent contre notre bien-aimé Président (que Dieu et ses Saints lui montrent la voie) toute la journée et toute la nuit, alors qu'il est élu depuis un peu plus de six mois, je ne peux que constater que notre démocratie est malade - malade, parce que ni les militants de gauche, ni les militants de droite n'acceptent l'alternance politique : les militants de gauche crient au fascisme pour tout et n'importe quoi, tandis que les militants de droite sont convaincus que le pouvoir leur revient de droit divin et que la gauche ne sait pas gouverner intrinsèquement -.
Tous ceux qui s'imaginent de gauche sur ce site sont d'accord pour vomir sur notre bien-aimé Président (que Dieu et ses Saints l'aident à karchériser les banlieues), mais au moment des prochaines élections présidentielles (et c'est dans 4 ans et demi..., ils feraient mieux de garder leur énergie ou de s'en servir pour proposer un projet alternatif crédible), ils ne seront d'accord sur rien et notre bien-aimé Président (que Dieu et ses Saints l'aident à séparer l'ivraie du bon grain) sera réélu. Ils pourront hurler leur haine, ça doit les soulager à défaut de penser et de réfléchir.

28/11/07 - 10:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PINKLIGHT

Belgium story ou histoire belge

Ce sketch avait été trouné en 2005 mais est completement d'actualité de nos jours .... au grand malheur de tous les Belges (enfin ceux qui veulent rester unifié)

28/11/07 - 10:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« J’ai tellement honte.
- Il n’y pas de quoi.
- Oh si, oh si, sanglotait-elle. Ne pas pouvoir se débrouiller tout seul, ce besoin de réconfort pathétique.
- Il n’y a rien de honteux dans tout ça, en l’occurrence.
- Vous vous trompez, vous ne savez pas ce que c’est. La dépendance, l’impuissance, l’isolement, la terreur – c’est abominable, et c’est honteux. Quand vous souffrez, vous vous mettez à avoir peur de vous-même. Cette aliénation absolue, c’est terrible. »

(Philip Roth, Un homme)

28/11/07 - 10:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Le monde a besoin que la Chine s'engage dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre. »

(Nicolas Sarkozy)

28/11/07 - 10:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Que votre suprême félicité soit d’imprimer la marque de votre main sur les siècles à venir, comme sur une cire molle. Il faut graver votre volonté sur des millénaires comme sur un métal plus résistant que l’airain. »

(Nietzsche)

28/11/07 - 10:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Plus horrible devient le monde, plus abstrait devient l’art. »

(Paul Klee)

28/11/07 - 10:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« En regardant autour de lui, il ne put s’empêcher de se demander à qui le tour. Tout u chacun se dit tôt ou tard que, dans cent ans, plus aucun des vivants actuels ne sera sur terre, la Grande Faucheuse aura fait place nette. Mais lui pensait en termes de jours. Ses ruminations étaient celles d’un homme condamné. »

(Philip Roth, Un homme)

28/11/07 - 10:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« La science sera toujours imparfaite. »

(Henri Poincaré)

28/11/07 - 10:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Il y a plus de sagesse dans ton corps que dans ta plus orgueilleuse raison. »

(Nietzsche)

28/11/07 - 10:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Une fois qu’on a goûté à la vie, la mort ne paraît même pas naturelle. »

(Philip Roth, Un homme)

28/11/07 - 10:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Le marché mondial ne peut fonctionner que s'il est juste. Ce ne serait pas juste que les producteurs européens soient sanctionnés, que le travail en Europe soit pénalisé et découragé, uniquement parce que les engagements pris par l'Union européenne pour lutter contre les changements climatiques resteraient unilatéraux. »

(Nicolas Sarkozy)

28/11/07 - 10:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHEEL

!!!

Alors que je m'apprêtais à travailler pour de vrai, un oiseau (genre pie, en tous cas gros) a foncé en plein dans la fenêtre à ma droite !
Putain il a pété le carreau ! Je vais voir il a du se tuer !
J'ai eu peur je croyais revivre 9/11 !
Il a fêlé la vitre !



Qui n'a jamais mangé un plat d' haricots verts succulents lorsqu'il ou elle est tombé(e) sur une branche oubliée qui lui coupa l' appétit?
ce groupe est fait pour vous :


J'ai horreur de tomber sur une branche quand je mange des haricots verts.

28/11/07 - 10:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PICCOLINO

L'élégance du hérisson

Je n'ai pas d'enfants, je ne regarde pas la télévision et je ne crois pas en Dieu, toutes sentes que foulent les hommes pour que la vie leur soit plus facile.
Les enfants aident à différer la douloureuse tâche de se faire face à soi-même et les petits-enfants y pourvoient ensuite.
La télévision divertit de l'harassante nécessité de bâtir des projets à partir du rien de nos existences frivoles; en circonvenant les yeux, elle décharge l'esprit de la grande oeuvre du sens.
Dieu, enfin, apaise nos craintes de mammifères et l'insupportable perspective que nos plaisirs prennent fin un jour.
L'élégance du hérisson - Muriel Barbery.

28/11/07 - 10:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DEXTER-DEXTER

Nonobstant qu'on s'en fouteuh
ou
Stop à la glandouille !

Hier :

Ecouté,


Lu en partie,


Vu.

Le tout est excellent.

28/11/07 - 09:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MANOU

Saint du jour


SAINTE CATHERINE LABOURÉ

Vierge, religieuse des Filles de la Charité

(1806-1876)






Neuvième enfant d'une famille de dix-sept, Zoé Labouré vint au monde le 2 mai 1806, à Fain-les-Moutiers, petit village de la Côte-d'Or. A neuf ans, Zoé perdit sa mère. On la vit alors monter sur une chaise, saisir la statue de Notre-Dame, l'embrasser longuement et la presser sur son coeur en disant: «Je n'ai plus de maman; soyez Vous-même ma maman, bonne Sainte Vierge!» A onze ans, la fillette dut remplir l'office de mère au foyer domestique. Prenant la direction intérieure de la ferme paternelle, elle devenait responsable des travaux domestiques. Magré son peu d'instruction, Zoé s'occupa de former à la piété sa petite soeur et son petit frère. Après son travail, elle se rendait souvent à l'église et priait devant l'autel de la Vierge.



En 1830, après un séjour de deux ans chez deux de ses frères qui demeuraient près de Paris, Zoé Labouré fit trois mois de postulat à Châtillon-sur-Seine et entra au Séminaire des Filles de la Charité, rue du Bac, toujours à Paris. Soeur Catherine fut favorisée de grâces exceptionnelles durant les six mois de son noviciat. Au moment de la messe, Notre-Seigneur Se manifestait à Sa petite servante. Dans sa ferveur, elle désirait voir la Très Sainte Vierge et demanda cette faveur par l'intermédiaire de son ange gardien.



Dans la nuit du 18 au 19 juillet 1830, veille de la fête de saint Vincent de Paul, le coeur de ce Saint lui apparut dans la chapelle du couvent. La Sainte Vierge lui apparut et lui prédit des souffrances à venir tout en l'assurant du soutien de Ses grâces maternelles.



Lors de la deuxième apparition de la Reine du ciel, sainte Catherine Labouré reçoit la mission de répandre la médaille miraculeuse par le monde et de faire éclore sur des milliers de lèvres l'invocation: "O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous!" La prière fut le premier moyen qu'employa la voyante pour remplir sa mission.



Soeur Catherine Labouré disait le chapelet avec tant d'onction et de grâce que les anciennes religieuses se faisaient un plaisir d'aller le réciter en sa compagnie. «Aimez bien votre Mère du ciel, avait-elle coutume de dire, prenez-La pour modèle; c'est la plus sûre garantie du ciel.» Son deuxième moyen pour accomplir infailliblement sa mission de faire glorifier Marie et de sauver les âmes fut la pénitence qu'elle accomplit tout bonnement dans les emplois manuels les plus modestes dans lesquels elle se plaisait: service de la cuisine, soin de la basse-cour, garde de la porte. Son carnet de retraite de 1839 nous révèle son désir de souffrir: «O Coeur Immaculé de Marie, sollicitez pour moi la foi et l'amour qui Vous attacha au pied de la croix de Jésus. O doux objet de mes affections, Jésus et Marie, que je souffre pour Vous, que je meure pour Vous, que je sois toute à Vous, que je ne sois plus à moi!»



En janvier 1831, Catherine Labouré fut transférée à l'hospice d'Enghien, au faubourg St-Antoine, à Paris. Employée d'abord à la cuisine, puis à la lingerie, elle demeura ensuite affectée pendant près de quarante ans à la salle des vieillards, ajoutant le soin de la basse-cour à cet office. C'est dans cet obscur et généreux dévouement que la mort trouva cette fidèle servante de Dieu, le 31 décembre 1876. Elle trépassa à l'âge de soixante-dix ans. Cinquante-six ans après son décès, lors de l'ouverture de son tombeau, son corps fut trouvé dans un état de parfaite conservation

28/11/07 - 09:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VALERIO

Créneau



Vous reconnaissez?

28/11/07 - 09:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHEEL

Nouveaux groupes



Qui n'a jamais mangé un plat d' haricots verts succulents lorsqu'il ou elle est tombé(e) sur une branche oubliée qui lui coupa l' appétit?
ce groupe est fait pour vous :


J'ai horreur de tomber sur une branche quand je mange des haricots verts.


Quand je vois ça ça et ça on comprend qu'il ne s'agit que d'un groupe sectaire et je ne vois pas pourquoi on devrait accorder un quelconque interet à cette honte digne de l'ésprit du pire GO du Club Med Agadir ou d'Intervilles qu'est l'election de la reine de GA ( d'ailleurs on devrait leur lacher des vachettes sur les candidates).
Ceux qui n'ont jamais vu en Mayhem qu'un ami ou en Urina qu'une reine des backrooms.Je regrette que Marc ait participé à cette parodie surtout pour se faire attaquer verbalement par des neuneus ridicules, à sa place je rendrais la couronne pour bien montrer l'illégitimité de l'entreprise car après tout la pseudo reine de GA n'est jamais rien que la reine des connes et effectivemment The Graduate n'est pas qualifié pour cela .
Ce n'est pas le GA que j'aime même si beaucoup apprécient, le problème c'est qu'une minorité impose son point de vue alors pour tous ceux qui ne le partagent pas et pour qui GA c'est autre chose qu' une election de reine, une foire aux vanités, un égotrip, un faire valoir pour pseudos "stars":

Ni dieu ni reine


LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE


28/11/07 - 09:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GARFIELDALEXENDER

La mobilisation contrela loi LRU continue

UNIVERSITÉS • Ils étaient entre trois et quatre mille étudiants et lycéens à défiler, hier après-midi, à Lille. D’autres manifestations avaient lieu dans la région.
Comme la semaine dernière, un long cortège a traversé le centre de Lille, hier après-midi. Entre trois et quatre mille lycéens mais aussi des étudiants, des enseignants et du personnel des universités, ont marché assez paisiblement durant deux heures. Un second cortège, surprise lui, s’est dispersé vers 17 h, au beau milieu des voies de la gare Lille-Flandres.

PAR ARNAUD DUFRESNE
region@lavoixdunord.fr
Ça commence tranquillement en début d’après-midi, à partir de la porte de Paris, à Lille. « Aux armes, nous sommes la jeunesse et nous allons gagner » : les slogans rappellent ceux des grandes heures du CPE en 2006 et marchent aussi contre la loi sur l’autonomie des universités. Trois ou quatre mille voix les reprennent, dans le centre-ville, majoritairement des étudiants, des lycéens, du personnel des universités et des enseignants.
Nicolas, justement, est maître de conférence en physique à Lille I : « La LRU est une loi qui ne répond pas du tout aux vrais problèmes des universités, dit-il. La fac manque d’argent, l’autonomie va entraîner des disparités entre les facs, entre les régions, entre les filières et les étudiants. On ne veut pas d’un système à l’américaine où l’étudiant, à la fin de ses études, se retrouve avec 50 000 E à rembourser à la banque. On est là pour faire passer des connaissances, par pour créer des salariés. » L’enseignant maîtrise bien son sujet, ce qui n’est pas toujours le cas d’autres manifestants souvent très jeunes. L’un d’eux, portant une banderole en début de cortège, explique tout simplement qu’il « n’a rien à dire ».
Plus en arrière, Simon, élève en terminale économique et sociale au lycée Queneau de Villeneuve-d’Ascq, avance d’un pas plus décidé. « On est venus à une trentaine, si ce ne n’est pas plus », explique-t-il, satisfait par l’engagement des lycéens. « On parle beaucoup avec les étudiants, notamment de Lille II, on se tient bien au courant, et on a aussi les profs du lycée qui nous soutiennent. Queneau est le premier à avoir suivi le mouvement, Montebello, Fénelon et Faidherbe (à Lille) sont mobilisés. Quand on voit une manif comme celle-là, où ça se passe bien, on y croit. »
Quarante TER retardés
Les parents moins, parfois : « Certains comprennent, d’autres non, reconnaît un lycéen, ils sont influencés par la télévision qui dit que les élèves ne veulent pas travailler. » « C’est vrai, c’est dur, il faut quitter le lycée et parfois affronter nos parents, reprend Simon. Mais les miens me soutiennent. Et puis Fillon vient d’accorder cinq milliards aux étudiants : il nous a donné un doigt, on va essayer d’avoir le bras (lire ci-contre). » À 16 h, le cortège arrive place de la République et se disperse rapidement. Fin de la manifestation officielle, assez paisible, et début d’un second mouvement improvisé rue de Béthune où se rassemblent deux cents garçons et filles qui n’ont pas envie de rentrer.
Changement d’ambiance et de slogans, aussi : « À ceux qui tuent des jeunes dans nos quartiers, les étudiants répondent “ça va péter” !
» Ça ne « pète » pas, heureusement, dans les rues commerçantes traversées par un cortège qui finit sa course en pleine gare Lille-Flandres.
Après quelques hésitations et malgré les mises en garde d’un responsable SNCF, les jeunes marchent sur les voies, brandissant des pancartes sous les lignes à 25 000 volts : le courant est coupé et les trains arrêtés. Quelques minutes, seulement, puisque les policiers interviennent immédiatement : panique chez les manifestants qui de dispersent dans les rues voisines, cette fois pour de bon.
À 17 h 15, les trains peuvent repartir, non sans quelques retards : de 5 à 30 minutes pour quarante TER, a noté la SNCF, « l’incident s’étant produit en pleine heure de pointe ». •

"Ce n'est qu'un début continuons le combat"

28/11/07 - 09:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

LES COMMENTAIRES.....C'EST VOUS AUJOURD'HUI....

28/11/07 - 09:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ANAXIMANDRE

Leçon de discours politique (et de démagogie)

Pour bien répondre à une question qui vous emm.... (en particulier une question qui fiche en l'air votre superbe théorie)

1) Détournez la question. Pour cela, cherchez un domaine qui s'y rapporte vaguement, insistez sur le rapport, et créez un lien de cause à effet qui n'existe pas.

2) Mêlez des éléments de réalité à un discours fictionnel. Utilisez des raisonnements inductifs, c'est-à-dire qui peuvent facilement déboucher sur des généralisations hâtives. Faites en sorte que ces généralisations fassent peur: la peur est un grand moyen de manipuler les foules. De même, individualisez ce qui ne peut l'être et faites des prévisions à long terme fantaisistes, le but étant d'individualiser cette peur qui provient des fantasmes.

3) Blâmez le gouvernement actuel (si vous êtres dans l'opposition), ou les gouvernements précédents, si vous êtres dans la majorité. Si vous êtes un anarchiste du centre, ou un extrémiste de gauche ou de droite, blâmez-les tous ensemble, ça ne peut que faire du bien. Si vraiment vous ne voyez pas quoi dire, blâmez la mondialisation, le climat, la religion, Zeus et Athena, un complot mondial contre le maire de Trifouilly-les-Oies, ou toute autre chose sur lequel un gouvernement seul ne peut pas avoir beaucoup de puissance.

4) Selon la position dans laquelle vous vous trouvez, blâmez le manque de moyens, ou alors la position "purement comptable" de l'adversaire. Coupez l'herbe sous le pied de l'adversaire, pour qu'il évite de vous dire que votre position est purement comptable quand vous demandez plus de moyens...

5) Peut-être la première chose à faire, attaquez-vous à la personne qu'est votre adversaire, pas à ses idées. Caricaturez-le à outrance. Si vous combattez Bruno Cremer, dessinez-le avec une tête en forme de grain de beauté géant. Utilisez des conversations imaginaires pour transformer la caricature en réalité. Le but étant de le détruire dans l'esprit de votre auditeur avant même que d'avoir commencé à débattre des idées.
Corollaire: caricaturez aussi les amis et partenaires de vos adversaires pour obtenir par ricochet le même résultat.

6) Accusez toujours votre adversaire de démagogie avant qu'il ne le fasse lui-même. Pour cela vous pouvez utiliser les points numéro 1 et numéro 2.

7) Accusez votre adversaire de refuser la discussion. Même s'il a discouru avec vous quelques semaines auparavant et que vous êtes parvenus à un accord sur différents points, faites comme si de rien n'était quand vous voyez qu'une partie de l'opinion change. Dites-vous bien que ce n'est pas la girouette qui tourne, c'est le vent...

8) Par la voix de quelque sbire endoctriné (surtout pas par la vôtre, il ne faudrait pas qu'on vous accuse d'insultes), traitez votre adversaire d'idiot, sans parler de ses idées. Cela se rapporte au point 5. Par extension, votre auditeur devra comprendre que les idées de l'adversaire sont idiotes. Il faudra penser à ajouter que votre adversaire est tellement idiot qu'il ne peut pas comprendre pourquoi il est idiot. Comme ça la boucle est bouclée, et tout argument se retourne contre votre adversaire, le tout sans avoir eu à expliquer (vous pourriez avoir des difficultés) en quoi les idées de l'adversaire vous paraissent idiotes.
Corollaire: traitez votre adversaire de fasciste, de raciste (si vous êtes de gauche), de trotskyste ou de stalinien (si vous êtes de droite). Cela suffira à décrédibiliser son discours, dans lequel les journalistes de votre bord relèveront maintenant tout indice qui de près ou de très loin pourra accréditer cette thèse.

9) Utilisez quelques autres sous-fifres endoctrinés pour vous approuver (ou approuver le premier sbire). Ainsi, vous pourrez dire que l'opinion générale vous approuve quand vous aurez une petite dizaine de personnes vous soutenant.

10) Criez au complot contre vous, en utilisant le point 2. Posez-vous en victime. Cela crée une sorte de compassion chez votre auditeur. Et si cela ne crée pas la pitié, que cela énerve votre auditeur, que l'auditeur sent que ce n'est qu'une façon de se dérober et de se victimiser, c'est que de toutes façons l'auditeur en question n'aurait pas voté pour vous.

11) Faites pleurer dans les chaumières. Sans que cela se rapporte à vous, faites comprendre à votre auditeur qu'il y a toujours plus malheureux que lui. Comme ça, vous pourrez lui en prendre plus. L'autre possibilité est de dire à votre auditeur qu'il est le plus malheureux de tous les malheureux. Ainsi, il en sera touché et votera plus facilement pour vous.

12) Faites (fausse) preuve de proximité avec le public. Dites-lui que vous le comprenez, que son problème est très grave. Allez manifester avec lui, avant de regagner discrètement votre appartement du 5ème, ou, encore mieux, votre maison en Belgique. Tant que vous ne payez pas l'impôt, vous pouvez les augmenter.

13) Pour la France exclusivement" oubliez toujours de parler des 50% de français qui ne sont pas soumis à l'impôt sur le revenu. Les calculs auront l'air justes sans pourtant refléter la réalité.

14) Créez des nouveaux mots pour augmenter l'impact du point 11. Ne parlez plus de clandestins, parlez de sans-papiers. Ainsi, vous passez du vocabulaire légal à celui de la pitié, puisqu'ils sont "sans" quelque chose. Sans famille, sans papiers, sans cerveau, etc. Ne parlez plus des SDF, parlez des mal-logés. Cela permet de faire passer ceux qui sont mécontents (et qui peuvent avoir une raison valable, ou pas, de l'être) de leur logement au même rang que ceux qui n'ont rien du tout. Cela crée une autre occasion de pitié.

15) Si vous faite partie d'un gouvernement de droite, et que vous sentez qu'un problème ne pourra pas être résolu de sitôt, et certainement pas sans conflit, dites que vous allez lancer "un grand débat" (si vous êtes raffariniste) ou "un Grenelle de machin-chose" (si vous êtes filloniste). Cela permet de ne rien foutre pendant quelques mois, tout en ayant l'excuse des discussions. Cela permet de ne pas avoir d'opinion bien faite sur le problème et de s'en faire une avant une décision. Cela permet donc d'être élu avec des idées générales mais sans solution très développée pour les résoudre. Notez que l'expresssion "Grenelle de..." est plus pernicieuse (ceci peut faire partie du point 14), car elle fait référence à l'après Mai 68. C'est à dire, une position de force de la gauche, avec des accords conclus mais jamais signés. Si on ouvre un "Grenelle", c'est donc qu'on reconnaît un tant soit peu qu'on recule face à la gauche, tout en se disant que les prochaines élections vous consacreront.
Si vous faites partie d'un gouvernement de gauche, dites aux gens qu'ils vont gagner plus en travaillant moins, qu'ils auront leur retraite à 25ans payée sur le double de leur meilleur trimestre, les smic à 5000 euros, les massages gratuits, des boutiques de choupinous et choupinettes pour leurs fins de soirée, et autres jolies choses. Si l'on vous accuse d'être irréaliste, reportez-vous au point 4 et dites à vos adversaires que leurs arguments sont purement comptables.

16) Accusez aussi les journalistes et personnalités ("people") d'être vendus. Traitez Eric Le Boucher de communiste et Daniel Mermet de fasciste. Tout homme ou courant politique qu'ils soutiendront sera ainsi touché par la salve.

17) L'adversaire est méprisable mais dangereux. En cas de débat, coupez-lui la parole sans vergogne si vous voyez que ce qu'il va dire mine le point principal de votre argumentation, et déviez la conversation. C'est aussi applicable même s'il ne mine pas votre argumentation. Tant que le temps de parole ne peut être compté à cause d'un brouhaha, parlez plus fort que lui...

18) Changez l'adversaire. Si une ville dans laquelle il y a un problème a un maire du bord opposé au gouvernement, blâmez le gouvernement et non le maire, ou le maire et non le gouvernement, selon votre côté. Les deux si vous voulez. Cela permet de dévier les responsabilités et de s'en décharger ou au contraire de charger l'adversaire, alors que l'un des deux niveaux de responsabilité (local ou national) a souvent beaucoup plus à voir dans l'histoire que l'autre.

19) En dernier ressort, fermez-là. Rien de pire que de s'exprimer sur un problème quand on ne connaît pas l'opinion générale et qu'on risque donc de dire une grosse connerie.

D'autres idées de méthodes ?

28/11/07 - 09:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SAINT-HUBERT

Encore un jour où Le Patron était mal réveillé

28/11/07 - 08:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BLENS

A découvrir

J'aime beaucoup cette chanteuse que vous avez notamment pu découvrir grace a la B.O de coyote girls, il s'agit de Leann Rimes. Voici une autre des ses chansons.
Enjoy:)

28/11/07 - 08:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BLENS

Histoire de rire un peu

J'adooooooore c'est trop marrant^^^

28/11/07 - 08:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCRIABAD

PARADOXE

Il faisait chaud. J'étais bien. Et PAN! Mais après, il faisait toujours chaud, et j'étais toujours bien, alors ça va.

28/11/07 - 08:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BLENS

Question 8

"Combien d'alexandrins compte un sonnet?"

28/11/07 - 08:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYBORG

Mambo

Spéciale dédicace au bel Antoine

De-Phazz (DEstination PHuture jAZZ ) est un groupe de jazz germanique créé il y a dix ans à Heidelberg. Il tire principalement son originalité dans le mélange, apparaissant de prime abord "dissonant" (car inhabituel), de sons nouveaux intégrant le turntablism et d’effets acoustiques démodés (ou presque), ceux-ci important une touche rétro des années 60-70. Voici le "Mambo craze" avec la voix de Pat Appleton.

28/11/07 - 08:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HEARTANGEL

Le film de ma semaine...



Une fois que l'on se fait à l'effet "Capture Motion" (cette technique qui permet de faire en image de synthèse les repliques (quasi) exacte de veritables acteurs), on rentre dans le film et dans l'histoire.

C'est un film qui fait passer un bon moment. Le scénario peut paraitre incoherent mais on est dans un film d'Heroïc Fantasy alors on pardonne.
A signaler quelques lenteurs tout de même mais rien de gênant.

Mention spéciale pour la version "motion capture" d'Angelina Jolie : plus vrai que nature...

Ma note sur ce film : 3/5

28/11/07 - 07:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ELFLING

Commission

C'est l'aube de mon troisième jour à la Commission européenne. Débuts très appréciables puisque j'ai déjà pas mal d'affinités avec tout un petit groupe et qu'hier midi, une Espagnole fêtait son départ et le pot s'est honteusement prolongé. Et puis, il y avait ce bel Espagnol auquel je compte bien me faire présenter... esperando que algo ocurra con él. La tâche semble intéressante et je suis étonné de partagé mon bureau avec un stagiaire... ça me rappelle mon stage au Parlement européen. C'est un peu grâce à M. que je suis arrivé à ce poste puisque c'est elle qui m'a aidé à refaire mon cv et m'a aiguillé sur différents contacts à la Commission. Et elle travaille à deux bâtiments du mien. Déjeuner prévu d'ici vendredi donc.
Parallèlement, j'ai fait volte-face hier soir alors que je devais partir m'envoyer en l'air avec un mec rencontré sur le net. Lorsqu'il m'a expliqué que son mec était sorti pour dîner mais qu'il savait qu'il me ramenait chez eux et pour quoi, j'ai été très mal à l'aise (B., ça devrait te rassurer sur ma "morale" si tu lis ces mots) et j'ai préféré que rien ne se passe. De toute manière, je pense que X. me trotte dans la tête et même si je me répète de ne rien attendre, hjartað hamast eins og alltaf... Comme d'habitude, je m'éprends de mecs inaccessibles ou impossibles. On verra bien. Il a au moins été honnête dès le départ. Ne rien attendre, mais si je ne puis m'empêcher d'interpréter des signes là où il n'y en a pas. Mais étant très observateur, même dans les situations où on m'assurait qu'il n'y avait aucun signe à décrypter, j'ai toujours eu raison au final.
Quoi qu'il en soit, pour l'instant, ce boulot me fait sortir, voir des têtes nouvelles et c'est tout ce qui compte. Regain de vie sociale. Et c'est une bouffée d'air frais.

28/11/07 - 07:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SANKULOT

Rafraichir la haine



L'une des deux victimes de Villiers-le-Bel tenait un blog dans lequel il se présente comme un garçon «calme» et qui cherche l'âme soeur. De courageux bons français anonymes ont commis des centaines d'immondes commentaires laissés sur ce blog depuis la mort du jeune de 17 ans. Ceux qui voudront voir de quoi il s'agit ne le pourront pas : à 23 h 30 hier, devant ce déferlement d'indécence et d'ignominie, la plate-forme (Skyrock) a supprimé ces centaines de commentaires. Les compatissants (il y en avait quand même) et les ignobles.
Mais honnêtement : vous ne ratez rien. Si ce n'est un immense malaise. Tant l'image laissée par certains de nos prétendus frères humains, empressés de dire leur joie de voir mourir un ado et enchantés de clamer leur haine des jeunes des cités, est si déplorable. Si incroyable. Et si désespérante.
Au fait, que deviens Fadela Amara, secrétaire d'Etat (de la gauche décomplexée) à la politique de la Ville? J'ai hâte de l'entendre déballer son « cash-discours » à propos des « glandouilleurs-lanceurs-de-projectiles ». Les deux gosses sans casques, eux, ont "arrêté de se la raconter"...



Plusieurs magistrats ont reçu d’étranges visites de la part de fonctionnaires des renseignements généraux, s’enquérant de leur volonté de suivre le mot d’ordre de grève du 29 novembre, mais surtout tentant de les dissuader de se joindre à ce mouvement national. Ces démarches sont inédites et s’apparentent à un dévoiement pur et simple des missions de ces fonctionnaires de police dont le travail consiste, non pas à influencer individuellement des salariés appelés à faire grève, mais à informer le pouvoir politique et à lui rendre compte des mobilisations sociales. Toute autre opération s’écarte du devoir d’impartialité incombant à un corps de fonctionnaires et fait craindre l’émergence d’une police politique. Le Syndicat de la magistrature exige du ministre de l’Intérieur qu’il soit mis fin immédiatement à ces pratiques d’un autre âge.



Le 20 novembre, Dominique, ingénieur, en arrêt de longue maladie, est allé à la Poste pour presque rien. Un mandat de 9,50 euros à retirer. A Crecy la Chapelle en Seine et Marne.
« On m'a demandé une pièce d'identité, raconte-t-il. Je l'ai présentée. Mais cette carte a été faite, il y a six mois, quand j'étais en chimio... Je n'ai pas de cheveux sur la photo. Mes cheveux ont repoussé depuis. L'employée m'a dit: "il n'y a pas de cheveux... ". Alors j'ai sorti mon permis, et elle m'a dit la même chose : " Mais c'est pareil: il n'y a toujours pas de cheveux". Alors j'ai sorti la photocopie de mon ancien permis. L'employée m'a dit "ah bon, je vais voir avec ma chef si elle peut signer".
J'ai attendu au guichet, et c'est là que j'ai vu arriver deux gendarmes. Je n'ai pas cru que ça pouvait être pour moi... Mais si: trente secondes plus tard, l'un d'eux m'a dit: "vous voulez bien nous suivre monsieur". La poste avait appelé la gendarmerie! J'ai dit aux gendarmes que je voulais leur parler en particulier. Ils m'ont traité comme un enfant. Ils m'ont dit de me taire, et m'ont menacé de me placer en garde à vue. Il a fallu que je me taise. Et j'ai dû leur expliquer que j'avais été en chimio. Ils m'ont reproché d'avoir la photocopie de mon permis de conduire. "C'est interdit", m'ont-ils dit. J'ai écouté. Ils ont déchiré la photocopie sous mes yeux. Puis ils sont partis. Je suis retourné au guichet, et l'employée m'a dit "attendez, je vais voir".... Elle n'avait toujours pas l'accord de sa chef. Je suis parti sans attendre. Je n'arrive pas à m'en remettre. »
Dominique a songé à porter plainte. « Abus d'autorité peut-être? », suggère-t-il. « En tous cas, si vous avez un cancer, évitez la Poste! », conclut-il. De son côté, la responsable du bureau de poste de Crécy la Chapelle, jointe au téléphone estime, sans l'ombre d'un doute, avoir fait son « devoir ».



L'Elysée se délocalise trois jours en Chine pour signer d'importants contrats commerciaux. Le même régime qui vient de passer huit jours à nous répéter (par la voix notamment de Valérie Pécresse et de ses laquais de la presse) que les mouvements sociaux étaient manipulés par "l'extrême gauche" n'a aucune intention de fâcher les "communistes" chinois en les importunant avec un truc aussi bien-pensant que les droits de l'homme. Nul doute que notre président a pris des baguettes pour leur parler du ptit'Bé.



Dis, entre toi et moi et en toute décomplexitude, tu le sens comment qu'il pue, l'air du temps ? Bah, allez, oublions tout ça et allons consommer. Tiens, prend une pastille de Vichy.

28/11/07 - 06:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Message dénué d'intérêt

28/11/07 - 06:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KENNY-MERTEUIL

Les celebrités a qui je ressemble...



Tout dépend de la photo que l'on utilise.
J'ai fait le test plusieurs fois et y'a des celebrités qui reviennent souvent.

28/11/07 - 04:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HARLEKIN

Maladies internes, l'insomnie



Quelques personnes, qui se plaignent depuis longtemps de l'insomnie, en ont trouvé le remède, en s'imposant la règle de ne rester que six ou sept heures au lit : d'autres se trouvent bien avant d'y entrer, d'avaler un grand verre d'eau, d'orgeat, de limonade, de lait, de petit-lait, etc. Plusieurs usent avec succès du sirop de nénuphar, de celui de violette, & autres remèdes propres à calmer l'impétuosité du sang & la fougue des esprits. On peut avoirs recours à la saignée & aux autres remèdes généraux, lorsque des circonstances particulières le demandent; mais les émollients, les rafraîchissants & les adoucissants dont on doit faire un long usage, sont les plus employés contre toute sorte d'insomnies ; les bains sont souvent très efficaces dans les habituelles. On doit encore estimer l'exercice dans un bon air, l'usage modéré & légitime des plaisirs, la musique, la lecture amusante, etc. On sait que bien des gens s'endorment au murmure d'une fontaine, & au son de la voix d'un lecteur : on connaît toute l'efficacité des sermons; quelques-uns enfin ont été obligés de se faire bercer. Le camphre est un calmant dont les mélancoliques se trouvent bien, & qu'on peut donner aussi dans les maladies aiguës : la liqueur anodyne minérale, & la poudre tempérante sont encore des remèdes approuvés. A l'égard des hypnotiques, qui semblent être ici très concevables, on n'en doit user qu'avec circonspection, parce que l'habitude, qu'on en contracte, est toujours plus ou moins préjudiciable ; ce qu'il importe aux médecins de ne pas ignorer. L'immersion des lombes dans l'eau chaude ou dans une décoction anodyne, a été souvent très efficace, tant dans les maladies aiguës, que dans les autres cas.

28/11/07 - 01:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SELENERICK

Variation sur le même thème... 98

Parce que je vais continuer, parce que le noir et blanc c’est nul mais que la couleur c’est pas mieux, parce qu’au fond j’aime bien, parce que je suis toujours prêt à relativiser, parce que je ne comprends pas tout le monde, parce que même les beaux garçons souffrent parfois, parce qu’il faut savoir penser à ça, parce que je suis lucide…

Quand je vois sous ces mots des images furtives
Qui décrivent trésors et oubliées falaises
Il me semble que viennent les chants de ses rives
Sous un soleil naissant d’un océan de braise

Je sens comme le vent qui des fouets pleins les mains
Viendrait sur mon visage oublier un secret
Un secret enivrant tout emprunt de l’embrun
Qu’il emporte des mers pour mieux le disperser

Que dit-il ce zéphyr qui déjà loin des eaux
Va caresser là-bas d’autres faces célestes
Alors que les rochers en aiguisés couteaux
Accusent ces flots pour n’en faire que des restes

A coup sûr il nous dit que la mer qui se brise
Va se perdre et mourir sauf si l’homme éploré
Décide d’y verser ce chagrin qui l’enlise
De ses yeux la remplir par des larmes salées

Quand je vois sous ces mots des images furtives
Qui décrivent trésors et oubliées falaises
Il me semble que fuient comme fuient sur les rives
L’angoisse et la peine comme l’eau qui m’apaise

28/11/07 - 01:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

Bonne nuit dans c'putain d'monde de merde, les jeunes...

Faites de beaux rêves malgré tout...

28/11/07 - 01:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AYRTONPARIS

ACC : Breaking News ! Encore un grand retour !!





En ce moment à la télé, c’est le grand retour des émissions cultes des années 80 … décidemment, la télé ne fait que se recycler en ce moment faute d’innover !

Après les jeux, comme la roue de la fortune … c’est au tour des émissions de variétés de revenir à l’écran … à quand le retour de Midi Première et des jeux de 20 heures …

En tout cas vivement que j’arrive à mes idées pour dépoussiérer tout cela … il manque des créatifs dans les productions françaises … heureusement j’arrive … comptez sur moi pour innover et redorer le blason de la création à la française …

En attendant c’est donc le retour … de Sacrée Soirée … Et oui vous ne rêvez pas ! L’émission culte de Foucault revient sur TF1 le 19 décembre prochain !

En attendant je vous propose de découvrir ou redécouvrir le générique de l’émission tel qu’il était juste avant que l’émission ne s’arrête !



28/11/07 - 01:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PARKLIFE

Pendant ce temps, sur Pinktv...

"Tim Towers a un don que bien des mecs aimeraient avoir. Il peut lire le passé sexuel de ses amants rien qu’en les suçant. Fort de ce talent, il se fait engager par le dective Kristian Alavares pour démasquer un criminel. Troy Brewer, Dak Ramsey et Dean Campbell se retrouvent en ligne de mire pour un interrogatoire qui restera dans les anales…"

28/11/07 - 01:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BLLFOOT

bonne nuit a tous...

28/11/07 - 01:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HARYCOVER

Pour celui que j'aime

Je m'aperçois à quel point ma conception du sexe peut être difficile pour certains et même choquante pour d'autres. C'est pour ça que je tiens à remercier celui que j'aime et qui m'aime de comprendre se que je suis et de m'accepter tel que je suis. Je l'ai rencontré d'un ex que nous avons en commun, et nous avons couché la première fois ou l'on s'est vu.
Mais ce n'est pas pour ça qu'on en est rester là, bien au contraire, on a appris à se connaitre, mais on s'est aimé dès le début, comme si c'était notre destiné.
Au bout de deux semaine passées avec lui j'ai accepté de l'attendre un mois sans avoir de relation sexuel avec personne car j'étais alors dans le sud. Puis il m'y a rejoint et nous avons était jusqu'à Gibraltar en voiture, restant deux semaines 24h/24 ensemble, dormant ensemble dans la voiture lorsque la tente ne pouvait être déployée. 4400 km de bonheur qui nous on soudés un peu plus, depuis on ne s'est pas quitté.
J'ai couché avec une autre personne il y a une semaine, je lui ai dis comme je lui avais dis cinq mois auparavant que ça risquerais d'arriver à long terme, que j'en avais besoin. Nous nous sommes compris, et nous nous aimons toujours aussi fort. Le feu ne s'éteindra pas, le combustible qui l'alimente est renouvelable lui, et illimité, l'amour.
Je t'aime mon ange, merci d'exister.

28/11/07 - 00:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE XYZ

Moi je me blesse tout seul. Bien sûr il y a des médicaments. Ça ne fait pas de soi le centre du monde. Il y a celui vers qui on revient, celui vers qui on veut aller, ces vers qui te rongent. Ce soir un instant je triais dans la chapelle ensoleillée, je vous y avais encore abandonné. Je vous laisse toujours tomber, c’est toujours au même moment, et moi je tomberai un peu plus tard. C’est notre cycle on dirait, il faut encore le faire tourner. Il y a de bons moments.

28/11/07 - 00:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PINK-MARTINI

POP SESSION #16

28/11/07 - 00:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FRANCKETDAVID

CELUI QUI A DEMANDE LA REPONSE SE RECONNAITRA ! les autres apprécieront!




RULED BY SECRECY

28/11/07 - 00:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BLLFOOT

ça va?

Ce matin comme tous les jours , je salue mes collégues de travail, ça va ?souvent un sourire un oui à peine audible suffit, depuis une semaine le petit nouveau dans le bureau me repond et me demande aussitôt et vous ? ça me fait un drôle d'effet, je me pose la question interieurement tout de suite, je vais bien? je n'en suis pas sûr, il me le demande d'une telle façon que je crois maintenant que je vais mal, mon apparente bonne humeur ne l'a pas trompée, de toute façon je me pose trop de questions, je devrais me laisser vivre, mais voilà ça va pas, il me manque un je ne sais quoi pour être totalement heureux, je rêve de ne plus avoir d'anxiétè, peur du lendemain, quel avenir pour moi?
Demain ce garçon me posera la même question, j'en ai marre de me prendre la tête avec ma petite personne...

28/11/07 - 00:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

HUMM VITE MON PETIT LIT DOUILLET!!!

28/11/07 - 00:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF



- J'ai réussi à arrêter les grèves, j'ai réussi à faire baisser le chômage, et en plus, je suis beau. Nicolas, tu devrais me nommer premier ministre !

- Hmm, je ne sais pas. Tu peux ramper devant moi ?

- Oui, ça doit être possible.

- Tu peux fermer ta gueule pendant que je méprise ouvertement ton travail ?

- Toujours !

- Tu sembles avoir les qualités requises. Cependant, je ne peux pas te nommer premier ministre.

- Pourquoi ?

- Tu ressembles à Nounours...

- Mais c'est génial, j'endormirai les Français tandis que tu les beeeeeeep à sec.

- C'est une idée. Je la garde sous le coude.

- Mais, j'y pense : et Pimprenelle ? Depuis que Cécilia t'a quitté, tu es sans pimprenelle. Organisons un Grenelle des pimprenelles !

- Et merdeuh !

28/11/07 - 00:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Atermoiements d'un lecteur indécis

1. Bosser, bosser, bosser. En fait, non. J'ai rien foutu. Cela fait trois jours que je n'ai rien foutu, alors que je suis accablé de boulot. La procrastination, c'est mal. Surtout quand on n'en profite même pas pour faire autre chose (la glande sur le ouaibe et la sieste ne comptent évidemment pas).

2. Depuis quinze jours, hors le dernier Roth, que je ne pouvais pas manquer de lire, je suis pris d'hésitation chaque fois que je songe à entamer une nouvelle lecture.J'ai commencé, sans conviction, un essai de Shmuel Trigano ; je l'ai interrompu vers la quarantième page parce que je le trouvais trop intelligent - primo, il prête à la bêtise une intelligence dont elle me paraît dépourvue, secundo, il faut se servir de ses neurones en le lisant - et qu'il y avait trop de bruit là où je le lisais. J'ai voulu lire Bouvard et Pécuchet ; malheureusement, la préface m'a paru trop longue, or je ne voulais ni lire le livre avant d'avoir lu la préface, ni m'épuiser à lire cette préface. Ce week-end, dans le RER, même scénario pour Oblomov que pour Bouvard et Pécuchet. De manière peut-être un peu paradoxale, je me suis dit que Les Fascismes de Milza serait plus agréable et facile à lire et je me sentais mis en appétit par ce qui pourrait être un genre de fresque du fascisme ; las, le gauchiste de service de mon café le plus habituel a voulu me faire la conversation* pendant le deuxième chapitre.

3. Le dernier Roth - en fait, l'avant-dernier, car le dernier n'est pas encore traduit et je ne sais même pas quand il le sera- m'a procuré quelques très bons moments. Je me suis senti merveilleusement bien, mercredi matin, confortablement installé pour lire quelques pages dans l'un des merveilleux fauteuils de cuir du hall du siège de la World Company en attendant que l'on vienne me chercher. Et puis, vendredi, dans le métro me menant à la Défense, une fois la rame largement vidée de ses occupants avant les dernières stations. Bon, on s'en tape des études comparatives des fauteuils du métro et de la World Company, quid du fond ? C'est du Roth assez rothien, et c'est très bon, lisez-le vous-mêmes. En plus, celui-là n'est pas un pavé, donc vous n'avez aucune excuse. Accessoirement, oh... et puis flûte, je vous en ai déjà trop dit, je ne vais ni vous raconter ma vie, ni vous raconter le dernier Roth. Sachez simplement qu'il aborde plus qu'il ne l'avait fait auparavant le thème du vieillissement - exception faite, certainement, de Patrimoine, l'un de ses très rares textes strictements autobiographiques, dans lequel il racontait l'agonie de son père.

4. Je pourrais re-recommencer ma lecture des Bienveillantes. Hmmmm... on va s'abstenir, en fait. Pas l'temps : faut bosser, bosser, bosser.

5. Je me sens des envies de grands romans russes, et pas que d'Oblomov. Hmmmm... on va s'abstenir, en fait. Pas l'temps : faut bosser, bosser, bosser.

6. Je me sens des envies de tonnes de livres d'histoire. Hmmmm... on va s'abstenir, en fait. Pas l'temps : faut bosser, bosser, bosser.

7. Je crois que ce qu'il me faudrait, ces jours-ci, c'est une lecture ne sollicitant pas l'intelligence, ou lui permettant de profiter d'une certaine conduite assistée, comme on dit pour les voitures. Mieux : une lecture sur des rails, il n'y a qu'à ouvrir le livrer à la première page, et tout se déroule sans heurts jusqu'à la dernière. Si Les Fascismes ne fait pas l'affaire, je pense que je devrais lire une (ou des) biographie(s), ou un roman policier. Rubrique biographies, j'ai à portée de main une biographie de Pol Pot, une du génial John Forbes Nash (mais, celle-là, ça ferait trop plaisir à Anatole (prénom fictif) que je la lise, alors je vais encore attendre un peu), deux (!!!) de Philippe Le Bel, une (énorme) de Virginia Woolf, une de Mussolini (où l'on retrouve Milza). Doivent traîner dans le coin celles de Mao, Oussama ben Laden, Clemenceau, Nietzche, Lénine (tiens, je l'avais commencée, celle-là) et d'autres. Je ne compte pas le double pavé de Kershaw, trop loin (un mètre cinquante à vol d'oiseau, mais il faut faire le tour de la table basse sans se vautrer). Le Freud, trop épais et lui aussi en deux volumes, de Peter Gay est dans l'armoire, tout en haut, autant ne pas y songer, idem pour Laval et le Dr Ménétrel. Quant à Jacques Chirac, je n'ai pas la moindre idée de l'endroit où j'ai pu, sauf le respect qui lui est dû, le mettre. Il doit bien y en avoir quelques autres dans les parages, mais passons. Si je lisais un roman policier plutôt ? Un jeune et bête ami m'a prêté une ribambelle d'Agatha Christie.

8. Oh, l'heure tourne, je ne m'apercevais pas qu'il était déjà si tard. Bon, ben, j'vais pioncer devant un dévédé tout de suite, sans lire ni bosser auparavant.

9. Ici, mes dingues de lecteurs, parlez-moi de ce que vous avez lu ces deux dernières semaines, de ce que vous n'avez pas lu, de ce que vous auriez pu lire, de ce que vous voulez peut-être lire et de ce que vous allez lire.

10. Bonne nuit, mes dingues de lecteurs.


(* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel.)

28/11/07 - 00:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BLLFOOT

les los vivancos, j'ai adoré...

28/11/07 - 00:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF



- Nicolas, j'ai beau regarder, je ne vois plus rien sur le blog de Bamf, il doit être mort.

- Tant mieux, sale gauchiste !

- Peut-être qu'il travaille plus pour gagner plus...

- Il est bien con alors, ça ne marche qu'avec moi. Enfin, je gagne toujours moins que PPDA alors que je suis plus souvent que lui à l'antenne...

- C'est vrai. Et vous consommez ? parce qu'il faut consommer pour trouver le point de croissance qui nous manque.

- Si je consomme ? Je voyage aux frais de la République, je mange aux frais de la République, je suis logé par la République... Non, je ne consomme rien. Je m'enrichis, c'est tout.

- C'est déjà beaucoup ! Ça n'arrange pas la situation du pays, mais ça arrange la vôtre.

- Oui. On devrait peut-être faire un Grenelle de la consommation ?

- C'est une excellente idée... Ça n'a rien à voir, Nicolas, mais je suis un peu constipée. Tu penses qu'il faudrait organiser un Grenelle des laxatifs ?

- Et merdeuh !

28/11/07 - 00:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MATTDERU

29ème semaine de la sarkofrance : la démocratie a une fin, la preuve :


Nous connaissions la démocratie représentative, même si celle-ci a eu du plan dans l’aile à cause du cumul des mandats ; la démocratie sociale, toujours vivace (pour preuve, le taux de participation aux élections professionnelles) ; la démocratie participative, que "l'ex candidate d'opposition" avait popularisé pendant la campagne présidentielle. Voici venu le temps du forum des lobbies.

Le Président, élu depuis 6 mois, a écrasé tous ses rivaux institutionnels :
- les députés se taisent,
- les ministres sont des porte-paroles,
- le premier ministre un exécutant,
- la justice se tait et
- la presse fait de même.
Bref! la France contemple l’action du Président, ses émotions, ses coups de gueule et ses accès de sincérité, du genre : "personne ne me résiste"

Le Président élu depuis 6 mois a remplacé les débats parlementaires par des Grenelle ou des incantations :
- un Grenelle quand le sujet est épineux pour son camp ;
- des incantations quand il s’agit de faire passer son programme et supprimer tout débat. Du genre : "j’ai été élu pour cela"

Le Président élu depuis 6 mois tente également de modifier la Constitution, comme s’en alerte très justement et très régulièrement toutes les associations à l'instar des partis politiques.

La Président élu a même inventé une nouvelle forme communication érigée en propagande. « Travailler plus pour gagner plus » fut un slogan clé de la campagne : on voit maintenant la réalité, bien différente :
- fermeture brutale de 160 tribunaux, s’intitulant : « rapprocher la justice des citoyens »,
- suppression de plus de 10 000 postes de professeurs par an, sous le nom : « intéresser les enseignants »,
- taxation des malades et baptisée : « responsabilisation des patients »,
Et, en bon chef d’Etat, augmente son "salaire" de 200 %, le rendant ainsi et enfin transparent.

La diplomatie avec les dictatures au service des pires commerces (nucléaire et armement) est l’un des reniements les plus rapides et flagrants du candidat élu.

Le pouvoir d’achat est un combat perdu, alors que le "paquet fiscal" en était la solution première selon Sarkozy.

Vous avez bien fait de voter massivement pour ce nabot !!!! Bravo !!!

Evitez de faire la même connerie la prochaine fois !
Et si vous ne savez pas pour qui voter, votez massivement blanc !!!

28/11/07 - 00:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BLLFOOT

ce soir à incroyable talent 7 magnifiques danseurs ,superbe

28/11/07 - 00:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BONJOUR

où l'on apprend qu(e) :



une nouvelle partie du cinq millième est en cours. (4794 à cette heure!)

et toujours les chèques-lire en cadeau!

28/11/07 - 00:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZAVATTAR

Un hommage plein d'intérêt...

28/11/07 - 00:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SHADOWOFMYSELF

L'idée géniale du jour

Ce store dont les lamelles cachent de petites lumières donne l'impression que le mur sur lequel il est posé dispose d'une fenêtre. On peut faire varier la couleur et l'intensité des LED pour reproduire l'ambiance lumineuse que l'on souhaite: aube, crépuscule, plein soleil.

28/11/07 - 00:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HOMOCITY

couleur menthe à l'eau



Faites de bô rêves

28/11/07 - 00:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

Petit preum's


Vite fait en passant. Je vais me coucher comme prévu, à l'heure de Catherine.


Bonne nuit aux joyeux sportifs !!!