En vous inscrivant gratuitement sur gayattitude vous pouvez tenir un blog, ou journal en ligne — et aussi remplir votre portrait, héberger vos photos, et discuter en direct avec les autres inscrits.
Cette page regroupe les articles publiés par les inscrits sur leurs blogs personnels.
débat : aliénation des collections, pour ou contre.
Depuis l'arrivée de Sarko 1er l'inaliénabilité des collections publiques est remis en cause. Qu'en pensez vous ?
Pour ma part, je suis totalement contre, et vous ?
Je suis un oiseau
Qui est tombé de haut
Je traîne ma peine
Une larme qui coule,
j’ai dans la gorge une boule
Comme une pierre qui roule
Perdue l’innocence des jours passés dans la cour de l’école
Du bonheur j’en ai pas
Y en a que pour Pierre et Paul
Jacques a dit « cours ! »
Jacques dit « vole ! »
Mais pas le jour où je décolle
Jacques a dit « cours ! »
Jacques a dit « aime ! »
J’ai beau t’aimer, tu pars quand même
Jacques a dit « marche ! »
Jacques a dit « rêve ! »
Me fait tant marcher que j’en crève
Jacques a dit certes je lui pardonne
Jacques est un rêve pas un homme
Reste
Une mélancolie cachée
Sous mon manteau de pluie
Qui traîne encore
Je ne sens plus le vent dans mes voiles
Dis-moi à quoi me sert mon étoile
Si je perds le nord
Mes îles, je les ai méritées,
Mes ailes, je ne les ai pas volées
J’ai tout fait comme tu m’as dit
Mais le rêve s’évanouit
Jacques a dit « cours ! »
Jacques dit « vole ! »
Mais pas le jour où je décolle
Jacques a dit « cours ! »
Jacques a dit « aime ! »
J’ai beau t’aimer, tu pars quand même
Jacques a dit « marche ! »
Jacques a dit « rêve ! »
Me fait tant marcher que j’en crève
Jacques a dit "bois"
Jacques a dit "mange"
Moi j'ai grandi mais rien ne change
Jacques a dit "vague"
Jacques a dit "secours"
Mais ne connaît rien à l'amour
Jaques a dit "chante"
Si tu me veux
Moi je déchante peu à peu
Jacques a dit, certes
"Je te pardonne"
Jacques est un rêve, pas un homme.
Jeudi, c'est la Saint Valentin. Ça se fête toujours ? Y a vraiment des coucouples qui vont au restaurant à cette occasion ?
Sarkozy à 20h sur l'ORTF, ou comment tenter de sauver un week-end pourri en se mettant en valeur sur un dossier dont plus personne ne parle depuis une semaine : le nouveau traité européen. Pa-thé-tique. Si même son fiston ne l'écoute pas, alors hein, où on va, hein ? Tout ça va se finir en fessées... Et pas que électorales.
"They tried to make me go to the hairdresser - I said no, no, no" (David Martinon)
Le dernier album de Cat Power est finalement pas mal du tout.
S'acheter un polaroïd, c'est un retour garanti vers l'enfance.
Je crois que je (= mon foie) ne supporte plus le champagne. Oh, dur dur.
Que c'est triste de vivre seul, malgré la famille, les amis, que c'est triste...
2008 sera t'elle l'année de partages tendres et doux sur l'épaule d'un compagnon ?
Vivre à 2 et construire des choses ensemble : pourquoi est ce si simple à écrire et si difficile à vivre ?
Lui: Alors tu la revu? Ca c'est passé comment?
Moi: Il c'est coupé les cheveux j'aime pas.
Lui: Oh moins ca t'aide...
Moi: Il m'a offert un cadeau de rupture : Des kinders. Il compte m'engraisser.
Lui: Et ca t'a fait quoi de le revoir?
Moi: envie de lui sauter dessus lui mettre de grosse claques dans la gueules en hurlant mais reprend Moi putain, reprend Moi! un comportement normal quoi, rien d'hysterique...
A mon petit con de macho de salaud de journaliste,dont je suis en train de regarder à l'instant le journal de vendredi dernier,et qui est théoriquement ce soir dans le West End de Londres.......................................... : ) ! ! ! !
-Ta maniére de parler l'anglais est proprement merveilleuse ; un accent français " standard ",mélé d'accent de Lille ,mélé d'une paresse naturelle pour restituer l'accent tonique............................................ ! ! ! !
-Avant toi ,seule Marguerite Yourcenar s'exprimait en anglais ainsi.................................................... ! ! ! !
Je t'aime.
Dans quatre jours c'est la fête des amoureux.
Vous savez "gouzi gouzi", on s'racle la gorge avec la langue, on se tient par la main dans la réserve parisienne naturelle prévue a cet effet le Marais, on tire à pile ou face qui va se faire sodomiser ramasser le savon dans la douche (bon si vous prenez des bains ça marche aussi), on promène JLO (merde elle est has been déjà) Nykölah (provocation politique que d'appeler..) le petit Jack Russel acheté à Noël, on se prépare des plats compliqués avec des ingrédients improbables servis dans un service d'un artiste potier Suédo-Argentin (par son père) mais d'origine japonaise acheté sur les deniers de belle-maman lors de sa dernière visite, on s'offre des bouquets de fleurs achetés chez le fleuriste du bas (juste pour mater son super cul au petit vendeur, sûr il en est), on snife ensemble les différents gels pour savoir lequel est le plus efficace (pour les cheveux bande de tordus !), on partage la même paille multicolore et ses microbes dans ce bar sympa où le Mojito est trop trop bon, faisant la même taille on partage ses boxer (bien que sur l'autre ça le boudine un peu quand même...), ...
Bon moi je reviens en deuxième année et je crois que je vais terminer cette journée à la main, comme d'habitude.
Non je ne suis pas aigri, je vais juste économiser un peu de fric pour le coup : c'est cool non ?
Bon d'un autre côté si tu es brun, plutôt dans mes âges, bien tanké (pour reprendre l'expression d'un ami), charmant, mignon, adorable, et tout et tout ... je suis disposé à écrire des poèmes pour toi ... nan j'plaisante ! j'irai t'acheter des fleurs en bas.
Entre vendrei et Samedi 17hn j'ai du passé pres de 17heures a dormir, pleurer et vomir. Et depuis Samedi 17h impossible de fermer l'oeuiL. Manger a peine une gambasse (la moitié) et une bouteille de yop cerise depuis jeudi soir...
Heu Jared a raison.... Je crois que je gere mal notre rupture. Pardon, le fait qu'Il m'est largué.
Un clip chaque dimanche c'est l'eau à la bouche pour découvrir d'autres chansons de Gainsbourg.Mais Serge est tellement tentant non?
Pour avoir l'eau à la bouche cliquez sur l'image ou ICI
Bonne semaine
Quand j'ai demandé un aller retour pour Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit à mon agent de voyages il a faillit me frapper, il pensait que je me moquais de lui. D'un autre côté j'ai attrapé une méningite à retenir là où je voulais aller ....
Me voila a stockholm ce soir tout seul dans cette magnifiue chambre d'hotel avec mon internet TV stupide keyboard que j'ai du mal a apprivoise.
Bien entendu j'ai oublie mon appareil photo mais bon, vais essayer de prendre une photo avec mon tel pour mettre dans la semaine.
Sinon mon weekend etait intense, mon cheri est revenu vendredi soir, samedi matin debout a 7h pour emmener Amandine chz le coiffeur pour son ;ariage, 10h45 la cere;onie et 13 le repas .. jusau'a 16h45. Voila apres preparation des baggages pour le demenagement dimanche a 8h .... et voils ce soir a 16h j'etais a l'aeroport pour
stockholm et mon cheri a vienne ... :-(
Bisous a tous*
Encore un bel exemple des dérives de cette hyper-concentration du pouvoir politique entre les mains d'un homme et de son clan : la toute récente affaire de Neuilly.
Le fils de Sarkozy et des proches - jusqu'ici soutiens et co-listiers du candidat David Martinon (porte-parole de l'Elysée et futur ex-dauphin du Petit Nicolas) - viennent d'assassiner politiquement ce dernier en présentant finalement une liste dissidente.
Belle pagaille, qui ne fait que traduire une nouvelle fois que les ambitions personnelles ont bien plus de valeur, pour ces arrivistes qui imitent leur aîné autocratique, que l'ambition politique d'intérêt général.
A qui le tour ?...
Le jeu du jour est un jeu de plateau d'une remarquable qualité : Horreur à Arkham !
Ce jeu est remarquable tout d'abord parce que la mécanique de jeu ne s'appuie pas sur la dynamique d'opposition classique (les joueurs les uns contre les autres) mais sur une logique coopérative (les joueurs tous ensemble contre le jeu) - et cela change tout. L'ambiance de jeu est vraiment différente.
Le jeu reste oppressant car très difficile, et il regorge de possibilités : très riche, le jeu permet des parties qui ne se ressemblent jamais.
Le matériel est tout simplement luxueux et la première extension en rajoute encore à la qualité globale.
Vraiment, c'est un jeu que je conseille. Votre seule difficulté sera de trouver un lieu pour jouer suffisamment grand :op
Bon j'ai pas regarder l'autre à la TV, il parade trop pour que ça soit intéressant.
Comment pourrait il justifier ce pied de nez à la démocratie ?
Tu ne veux pas de cette constitution ? pas grave tu l'auras, dans le cul et taillé en pointe en plus !!!
Vulgaire ? certes, mais réaliste !!!
Les marionnettes je les préfère aux guignols, pas à des postes de responsabilité.
Cette nuit je n'ai pas dormi seul. Ca n'était pas arrivé depuis longtemps. Cela me manque depuis que je suis plus avec Mathieu, 1 ans et demi, des hauts et des bas, mais du bonheur...
Aujourd'hui cela me manque. Me blottir contre un homme que j'aime. Lui donner toute ma trendresse, et en recevoir (ben oui...).
Alors cette nuit je suis rentré de boîte avec un p'tit gars. Nous nous étions déjà plus ou moins rapproché il y a deux semaines dans cette même boîte. Quelques discussions msn après, nous voilà de nouveau dans la même soirée. Cette fois ci ça n'a pas traîné.
Il est mignon, plutôt sympa même s'il a son caractère. J'étais bien avec oui. Mais c'est pas comparable à ce que j'ai connu. Pourquoi ? En même temps ça n'était qu'un premier soir, on avait beaucoup bu. A 5h du matin on est épuisé forcément.
D'un poin de vue physique, il a tout pour me plaire. Pour le "reste", je ne sais pas. Je sais qu'avec mon ex, Mathieu, j'étais super bien. Mais depuis.... :-/ En même temps, celui de hier soir, je ne le connais quasiment pas. Il est gentil, a pas mal de caractère. Peut-être aussi que c'est ça qui fait peur. Je ne contrôle pas tout, forcément. C'est bien normal, et c'est mieux ainsi si je veux être bien avec un mec un jour. Mais par la même occasion, cela fait peur.
Enfin, nous verrons. On verra déjà si je le revois. Dans quelles conditions, etc. Certains diront que c'était un moment de tendresse partagé ou qu'il faut bien commencer par quelque part. Je suis bien d'accord. J'attends avec impatience de vivre davantage...
pas la peine de preciser zaza de la cage aux folles, a moins que vous en connaissiez une autre, par defaut quand on dit ce nom, on repere la reference, a moins d'etre un gros lourd.
Lorsque je suis arrivé dans GA, j'ai fait comme tout le monde. J'ai selectionné les profils selon les plus belles photos. Je les ai contacté mais ces beaux mecs m'ont tous ignoré ! J'ai envoyé des photo de moi et certains m'ont dit que je n'étais pas leur genre. Je me suis senti humilié. J'ai pleuré pendant des jours, puis je me suis dis : Et si je cessais de placer la barre si haut.
J'ai donc contacté des garçons comme Sorty, jeuneparisien, calinocub et stevezissou. Je dis pas qu'ils sont moches. au contraire, ils sont plain de charme et de beauté intérieur. J'ai essayé d'établir le contacte avec eux mais ils m'ont tous ignoré, sauf Stevezissou.
J'ai cru qu'il avait un faible pour moi et je lui ai dit : Je t'aime ! Mais quand j'ai appris qu'il avait un mec, je me suis senti mal. Et pour ne pas perdre contact acec lui je l'ai taquiné sans arrêt. Je l'insultais et le moquais. En réalité, c'était juste pour ne pas perdre contacte avec lui car je n'ai jamais cessé de l'aimer.
Derrière son masque dur, stevezissou dexter-dexter cache une immense tendresse et une humanité rare. J'en suis certain. A partir d'aujourd'hui, je vais devenir gentil et bienveillant pour gagner son coeur de nournours potelé. L'amour est capable d'accomplir des miracles. Rien n'est plus fort que les sentiment. L'être humain a le libre arbitre et la violence n'est pas une fatalité.
Stevezissou, je suis à jamais ton obligé, tu es mon alter ego, mon âme frère.
attention la mauvaise revient.
elle a remis un commentaire recemment, sous forme de question, a laquelle evidemment on ne repondra pas puisqu'elle est encore la seule cretine a ignorer la reponse.
idiote s'il te plait, va passer tes nerfs ailleurs, je n'en ai tellement rien a carrer de tes commentaires que je ne les efface meme plus.
... Cela fait longtemps que je n'avais pas eu la sensation de pouvoir faire que je veux comme je le veux, d'y mettre un certain control. L'intérim a du bon, je ne me prends plus la tête.
J'avance à mon rythme et je prends le temps de prendre des décisions.
Je découvre des capacités et des plaisirs, je prends le temps de me réaliser.
Le sport, le chant contribuent beaucoup à cet épanouissement.
Après les soucis qui ont ébranlé ma famille ces derniers mois j'ai décidé pour conserver mon équilibre d'éloigner définitivement certaines personnes, je pense malheureusement que je ne dois pas changer l'image que certaines personnes ont de moi, ils resteront dans l'ignorance et je continuerai à jouer le "gentil garçon bien propre et bien sage".
Accepter et intégrer cet "double personnalité", calme, parlant peu, toujours discret.
C'est sans doute, en partie, pour cette raison là que j'ai dû partir de Marseille... A l'époque cela m'était insupportable, aujourd'hui je me rends compte qu'il s'agit d'une nécessité.
S'enrichir et trouver l'équilibre, une pensée rationnelle, saine, éviter l'influence des autres, faire ce qui est important pour soi.
Aujourd'hui, accompagnés de Yoadr, nous devions voir l'expo sur l'enfer à la BnF. On a pas été déçu ! Quel enfer !!! Au moins trois heures de queue... Oups, je me laisse aller !!! lol
L'enfer, le saviez-vous, était un ensemble de documents interdits aux moins de ... 50 ans, il fut un temps !!! Cette collection n'est plus alimentée mais est présenté sur le site Tolbiac dans le 13e arrondissement.
Si vous acceptez de faire cette queue pendant si longtemps, libre à vous, mais d'après le catalogue en vente, je n'y trouve, après tout pas grand intérêt...
Je suis fait comme un rat. Jeunparisien a trouvé le moyen de m'empecher de nuir. Il compe me faire payer tout le mal que j'ai fais ici.
C'est à genoux que j'avance vers vous. Je commence par baiser les mains de mes maîtres, les webmaster, à commencer par Matt.
C'est moi, la lie de GA, l'auteur des blogs et des posts les plus indgnes de GA.
Je demande pardon à tous ceux que j'ai blessé et bafouillé ! Je suis coupables de propos racistes et antisémites. J'ai fait l'apologie de la violence, de l'homophobie et du nazisme. J'ai percécuté des gaiens innocents et paisibles par simple jalousie et pour nuir aux autres. J'ai profité de l'impunité pour deverser lâchement des tonnes de saloperies dans votre site préféré.
Pitié, pitié ! Ne commentez pas ce post, je ne mérite pas tant d'attention. Contentez-vous de me lire avec dédain.
Il n'y a aucune excuse pour mes agissements. J'ai saboté et pourri GA parce que ma vie est merdique. Je ne suis pas artiste, contrairement à ce que je fais croire. J'ai pris des oeuvres sur le net et me les suis approprié. Mon vrai métier est aide contable. Je vis avec un salaire de misère et je suis exploité par un gros porc. Nabot et myope, je n'ai pratiquement pas de vie sexuelle car personne ne veut de moi. Quand je suis trop en manque, je vais dans un trotoire de prostotuées et je propose mon cul à des vieux de 70 ans. C'est la seule sexualité à laquelle j'ai droit.
Alors, quand je viens dans GA et que je vois tous ces giens qui ont du travail et des amants, des gens comme Furyo, Calinocub, stevezissou, jeunepaisiens, herminiens, théopsioence... je ressens le poids de la honte et de la ftrustration. Je me suis attaqué à eux motivé uniquement par une haine mesquine.
J'ai tellement envie de me tuer mais la lâcheté est une de mes compagnes, au même titre que la laideur et la bêtise. Je continue à tenir à la vie, comme une larve, comme un insecte. Comme je suis misérable.
S'il vous plait, monsieur Matt, je supprimez pas ce blog. Je ne compte pas poster d'autres messages. Laissez ce post afin que tout le monde lise ce message.
Il aura fallu attendre les dernières minutes pour voir enfin des italiens conscients qu'il pouvait battre les anglais...
L'entame de match nous laisse voir des azzuri naïfs au possible. Ce qui fait dire à Titi qu'ils risquent de se prendre une sacrée raclée. Mais au fil du temps, l'anglais devient plus lent et poussif et l'italien moins fébrile... Le match reste bien terne cependant.
Score final :
Italie 19 - 23 Angleterre
Pour les quelques intéressés, j'ai établi un classement avec deux points pour une victoire, un pour le nul et zéro pour une défaite. En cas d'égalité de point, j'ai classé sur la différence de score... Bonne lecture.
Classement
Pts
J
G
N
P
+
-
Dif.
Pays de Galles
4
2
2
0
0
56
34
+22
France
4
2
2
0
0
47
27
+20
Irlande
2
2
1
0
1
37
37
+0
Angleterre
2
2
1
0
1
42
45
-3
Italie
0
2
0
0
2
30
39
-9
Ecosse
0
2
0
0
2
21
51
-30
La prochaine journée ne permettra pas d'y voir plus clair car la France sera opposée à l'Angleterre, le pays de Galles à l'Italie et l'Irlande à l'Écosse...
Hier, c'est samedi à Paris, dans le 3ème, derrière le BHV, à l'endroit où les juifs et les homosexuels se rencontrent et s'épanchent dans la démonstration de leur différence. Je prends une bière avec K. qui me raconte l'ennui de sa vie. Elle dit qu'elle se perd dans la lenteur du quotidien, que sa vie ressemble à rien, que toutes les vies sans doute traversent des continents d'ennui, mais que depuis quelques semaines, elle pressent la puissance de l'ennui très au fond de sa vie.
Plus tard, je la quitte et je vais au cinéma. Sur le retour, je ne prends pas le métro directement aux halles mais je me laisse guider jusque l'Open Café à l'angle de la rue Sainte-Croix de le Bretonnerie et du Chapitre.
Tout de suite, je le vois. Il est assis au bar, exactement au même endroit où je l'avais séduit la première fois. Sa beauté est inchangée, très nette, éclatante, comme un bijou sorti de la bouche du ciel. Il est droit devant le bar et ses yeux lancent de la lumière. Il me sourit et je suis inondé du fleurissement de sa lèvre. Ses cheveux sont noirs encore, il a son manteau sur les épaules et quand il me voit, il se débarrasse de lui, ne gardant sur sa peau que l'échancrure du tee-shirt. Je vois sa peau, je la pressens, elle est noire comme le soufre, elle sent le miel. Je m'assois près de lui et je souris aussi. Je dis que j'ai manqué de lui depuis le premier jour où nous nous sommes croisés comme des ombres en bas, dans les toilettes de l'Open Café. Je dis que je m'étais résigné de ne plus le revoir, que j'étais un peu triste les premiers jours et puis que ça a passé, comme ont toujours passé sur ma vie les peines d'amour. Que j'ai attendu son appel et que ça n'est jamais venu. Il dit qu'il avait peur tout le temps de me téléphoner, que c'était impossible à cause de son ami, qu'il était là tout le temps à le surveiller, qu'il ne pouvait pas échapper à la très grande peur d'être surpris au téléphone.
Je regarde sa bouche et j'ai envie de la saisir, d'en arracher chaque pan de lumière. Il me montre la parfaite courbure du ventre, et je suis saisi d'une sorte de tremblement, à l'endroit le plus sombre de sa peau là où les poils prolongent les seins. Je glisse un bout de doigt autour de son cou et il entoure mon dos avec sa main. Il dit que s'il n'était pas avec son ami, il m'embrasserait sans attendre, que depuis que nous nous sommes parlés, il pense à moi tous les jours. Il dit que je suis beau et que cette beauté ne sort plus de lui.
Je sais à l'effleurement de sa main contre mon dos, que ce qui m'arrive là ressemble à un fleuve d'amour. Je suis amoureux de cet homme, tout autant que notre histoire s'avère impossible, irradié. Je suis incendié du drame de notre désaimance. Il dit qu'il vit avec un homme, que cet homme, il le respecte pour le soin qu'il lui apporte, qu'il est lié à lui par une sorte de dette qui le contraint à l'aimer toujours sans pouvoir s'en défaire. Je pense à Y. que j'ai aimé si fort et qui aux premiers jours de notre aimance était aussi lié à un autre et dont je hurlais la présence tous les jours.
Je lui dis que je suis jaloux de cet homme. Que je l'attendrai toujours au bord des routes, des continents et des fleuves du monde, que je suis épris de lui avec une force gigantesque. Je suis défait de lui, de l'absence et de l'impossibilité de lui. Je lui dis que les plus grandes histoires de ma vie ont eu lieu dans une défection abominable. Que ça se répète toujours, sans cesse. Je dis que sa peau, la respiration de ses cheveux, la cendre sur son torse, me foudroient totalement, que je suis hanté par lui.
Il sourit. Il me laisse une adresse mail. Je vais tenter dix fois de lui laisser un courrier, les mesages me reviennent, inexorablement.
Plus tard, dans le métro, il me sert dans ses bras et je suis pénétré de la grandeur de sa chair. Je suis saisi de ça. Je suis brûlé de ça.
Koi ! Entendre X. Darcos prononcer le texte suivant a heurté ses oreilles ?
« Le statut qui régit aujourd'hui le métier d'enseignant a été conçu, en effet, dans une France qui ne connaissait pas le collège [1950], qui ignorait les usages personnels de l'informatique, et dont l'économie était guidée par l'industrie plutôt que par les services ! Vouloir le perpétuer à tout prix, et au mépris de la forte aspiration au changement des enseignants eux-mêmes, serait une erreur manifeste, dont les professeurs seraient les premiers à payer le prix.
Ne l'ont-ils pas d'ailleurs déjà payé, en sacrifiant l'évolution de leurs revenus au profit de la logique exclusive de l'augmentation continue du nombre de postes ? [ah oui, je comprends mieux maintenant !] Ne l'ont-ils pas payé de leur autonomie, en voyant leur liberté pédagogique réduite au seul choix des manuels scolaires quand leur façon d'exercer était définie dans d'autres sphères que la leur ? Ne l'ont-ils pas payé de leur carrière, évoluant au rythme désespérément uniforme des grilles d'avancement et des notations pré-calibrées au dixième de point près ? Ne l'ont-ils pas payé de leur enthousiasme, de leur esprit d'initiative, de leur passion, en voyant que la seule récompense de leurs efforts était le temps qu'on leur accordait pour travailler moins, lorsqu'ils ne demandaient qu'à pouvoir s'engager davantage ?
Il est donc temps que nous nous posions la question de la redéfinition du métier d'enseignant, que nous recherchions les moyens d'accroître la considération qui lui est due et de permettre aux professeurs de voir leurs efforts reconnus à la fin du mois par une augmentation substantielle de leur pouvoir d'achat.
»
J'ai imprimé le rapport "Pouchard" de 271 pages (!), l'ai relié en quatres tomes, l'ai posé sur la table de la salle des profs, et ne l'ai pas encore lu. (Le lirai-je d'ailleurs ?)
Si y en a ki sont intéressés, c'est par ici.
En fouillant dans mes cartons de photos (des fichiers jpeg sur ordinateur en fait), je retrouve ces quelques clichés de la Boucle, le petit groupe de déjantés du Ministère éparpillés aux quatre coins du monde et toujours prêts à se retrouver pour faire la fête !
Et un hommage au fondateur de la Boucle : Sébastien.
Depuis quelques semaines, Celui-avec-qui-j'ai-passé-un-peu-plus-d'un-an me manque atrocement.
Ça fait maintenant 5-6 mois que nous sommes séparés et depuis le début de l'année, je pleure son absence.
La fin de l'automne s'est plutôt bien passée et je ne crois pas avoir eu le sentiment d'être particulièrement malheureux.
Sa bite me manque évidemment (c'était l'une des plus grosses jamais rencontrées...donc, forcément, ça manque naturellement...vous savez ce que c'est les filles, pas vrai ?).
Mais c'est surtout lui, en tant que personne qui me manque douloureusement.
Ce qui me manque le plus de lui en fait, c'est son rire (il rit en fermant les dents, comme s'il cherchait à se retenir et c'est drôlement communicatif), c'est la complicité construite patiemment mais sûrement, tous les deux, durant un peu plus d'un an.
Il me manque quand je suis à un concert, à une expo, à une expérience musicale dont je sais que ça lui plairait et où je le saurais heureux....
Je ne suis pas dupe de moi-même : je sais que ce manque est en partie du au fait qu'il n'a pas été remplacé, qu'aucun autre garçon n'est venu déposer sa strate de souvenirs communs sur celle que Celui-que-je-continue-à-aimer-malgré-moi a déposé.
Chacun dépose dans le conscient et l'inconscient de l'autre des souvenirs communs, des évènements, des petits cailloux : une strate de souvenirs qui sédimentent. Et chaque garçon que nous rencontrons ajoute sa strate, fine ou épaisse selon le temps que nous passons ensemble.
Celui-qui n'a pas été remplacé durablement et sérieusement et les souvenirs du temps passé avec lui resten,t apparents, tant qu'ils ne sont pas recouverts par les images, les sons, les rires d'un autre. C'est pour cette raison qu'il continue à me manquer autant.
Mais ce n'est pas la seule raison : je sais aussi -je l'ai toujours sue- la valeur intrinsèque de ce garçon. Je sais que malgré ses défauts (vrai bi, vrai instable, et ayant du mal à s'engager dans qqch de sérieux) c'est un garçon bien et mignon comme tout, je sais le bonheur passé avec lui et je sais la joie ressentie dans ses bras. Je sais le bonheur réciproque et le plaisir que nous avons partagé en commun.
Je n'ai pas le temps d'aller plus en détail aujourd'hui sur ce sujet.
J'ai du mal à ne plus le voir, ne plus déconner avec lui et je me sens faible.
Il m'a annoncé il y a 15 jours au téléphone, incidemment, au milieu d'une phrase, entre deux virgules, qu'en ce moment il était avec une fille....une grognasse...une gourgandine...bref, une salope...(et encore, dans mon souci d'être objectif, je reste modéré...^^)
Il a envie de continuer à me voir semble-t-il et c'est bien évidemment réciproque même si j'ai conscience que je peux souffrir...que je vais souffrir.....que je souffrirai...
Ce soir, on va se voir pour la première fois depuis le 4 décembre quand on est allés à Eurodisney ensemble.
On va voir un pesstacle tous les deux.
Je suis content, enthousiaste et heureux à l'idée de le voir mais en même temps, j'ai aussi très peur de souffrir, d'avoir mal de le savoir avec qqn d'autre...
J'ai peur de souffrir, de le savoir si proche et en même temps si loin de moi...
La semaine dernière, je ne sais pas ce qu'il m'a pris : j'ai passé une annonce dans un journal.
Enfin, une annonce, plutôt un message pour la St-Valentin.
C'est cucul mais j'en avais envie. J'ai essayé de ne pas faire qqch de trop pompeux.
C'est stupide et c'est surtout stérile : je ne compte pas lui dire.
D'autant qu'il ne lit pas trop les journaux (il est plutôt branché magazines).
Je ne compte pas lui dire.
J'ai donc passé dans un journal, un message où je lui dit que je l'aime, mais c'est un mesage dont il n'a pas connaissance et qu'il ne lira pas...
.....(soupir).....
Pensez à moi ce soir. Priez pour moi et faites que tout se passe bien, que je sois fort sans être méprisant (pour être trop blessé), que je sois normal sans être excité, que je sois drôle sans être hystérique (par besoin de trop en faire).
1/2 Choux blanc ou vert
1 oignon
1 branche de céleri
1 poivron rouge
1 aubergine
1 bouquet de persil
1 pincée de thym
sel
Faire précuire quelques minutes le choux dans de l'eau bouillante avec une cuillère de bicarbonate et jeter la première eau. Eplucher, couper tout en morceaux et mettre dans 3 litres d'eau. Faire cuire et à manger toute la journée.
L'époque de mon ex britannique est à jamais révolue ,car..............................................
le Sauna Bastille vient de fermer -défintivement,semble-t-il,ses portes ..........................................................: (
( Maintenant,pour les gaiens qui seraient interessés de rencontrer mon ex ,à leurs risques et périls affectifs,il est toujours sur Gaydar .....................................................................! ! ! ! )
J'suis un fanatik des listes…
… Quasiment tout l'monde sait faire sa liste des courses !
Oué…
… bein moi j'fais la liste de c'que j'emporte dans ma valise…
… la liste de c'que j'vais faire pendant les vacances...
... celle des cours de la semaine !
Au final : au moins une liste par jour, toujours dans la poche arrière de mon jean <;op
Grand tri, en prévision de mon déménagement. C'est fou ce que j'ai pu amasser en 7 ans.
Un tas de babioles, bétises et autres conneries.
Et des souvenirs.
J'ai toujours du mal à jeter tout ça. La dernière carte de noël de mes grands parents, le plan du restaurant où on s'est rencontré pour la première fois, mes cours de fac puis d'école de commerce, des lettres qu'on m'a envoyées...
Mon appart' est une grande malle pleine de souvenirs !
Pas de pitié, il faut faire place nette.
La chanson française se portera mieux quand Madame Fabian partira en retraite. Vivement que Lara s'casse !
Cinés de la semaine : Cloverfield et P.S. : I love You (Non, ce n'est pas un film de Bertrand Delanoé).
Alors pour Cloverfield, c'est filmé à la Blair Witch, et on y parle d'un monstre venant attaquer New York. Même si la tenue de caméra donne envie de vomir (évitez de boire avant d'y aller) le film reste potable. Gros point noir : les deux glands qui étaient assis derrière nous et qui se croyaient devant leur télé "Ho non n'allez pas sous le pont !", "Ho ils sont trop bêtes", "Ha t'as vu le monstre il est bien fait". Malgré nos "CHHUUUUUT" incessants, ils n'arrêtaient pas. Et quand la lumière s'est rallumée, on a pu découvrir nos charmants voisins : un pas très grand, mince, cheveux long et fins (enfin pour ce qu'il en restait car il avait une bonne calvitie) et gras. Surtout gras d'ailleurs. Un air d'ahuri. Et l'autre : un djeun's, habillé avec un caleçon Adidas qui lui arrivait à mi cuisse, des chaussettes blanches remontées jusqu'au genou. Trop class ! Et une voix pire que celle de Benjamin... on aurait dit une fille ! Bref, ça n'a pas aidé à se mettre dans l'ambiance. P.S. : I love you était très bien. Le mari d'un couple heureux meurt d'une tumeur au cerveau, il laisse une dizaine de lettres à sa femme, pour l'aider à se reconstruire. J'ai adoré tout comme j'avais adoré le livre à l'époque où il était sorti. L'histoire ne se complaint pas dans la tristesse, ça donne la pêche, l'envie de se battre, d'être amoureux. Gros point noir : on voit constamment le micro du preneur de son. Autant dans certains films on le voit sur une prise ou deux, autant là c'est le contraire, on ne le voit pas sur une ou deux prises. A un moment je me suis demandé s'il n'y avait pas un truc devant le projecteur, mais non, c'était bien dans le film. Le cadreur et le preneur de son devaient être en stage je pense...
On est toujours sans nouvelle d'Yvette Horner. Ça m'inquiète !
Je cherche un partenaire plutôt mignon, bien foutu avec une bonne langue endurante... ;-))
Nan, mais c'est pas pour ce que vous croyez bande de pervers invertis ! ;-)
C'est juste qu'à 16h, il y a une tentative de groupe pour battre le record de la pelle la plus longue du monde, sur le Pont des Arts (cf. Libé d'hier).
C'est homologué par un huissier du Guinness des records...
Qui se propose pour battre le record avec moi ?? ;-)
J’ai un peu hésité avant de t’écrire, parce que ça ressemble trop à une petite commémoration, un acte unilatéral un peu égoïste : vouloir se souvenir, devoir se rappeler. Mais, après tant de cartes postales que je ne t’ai pas envoyées, j’ai l’impression que c’est le moment – même si quelque part c’est idiot d’écrire à une morte, car on écrit jamais que pour soi dans ces cas-là ; pour mal satisfaire le vide qu’elle a laissé.
Oui, je parle de toi, je te parle à toi, malgré tout ce que je viens d’écrire qui devrait me faire poser le stylo (car j’écris à la page 844 du tome V de mes carnets, ceux qui t’inquiétaient ; si tu veux je peux feuilleter lentement tous les autres, que tu les lises avec tes yeux cosmiques ; car certainement tu ne dis plus « merde, qu’est-ce que je j’ai fait de mes lunettes ?... »).
Alors, reprenons où tu t’es arrêtée. Que te manque-t-il, qu’as-tu raté ?... J’ai fini mon droit – tu serais fière. Je suis à Lyon maintenant, j’étudie l’histoire de l’art. Marie va se marier avec un garçon qui a l’air gentil, pour ne pas dire inoffensif. Nicolas va bien, on a repris contact il y a peu. Il vivote de projets et d’expositions qu’il fait en Suisse et – hasard – à Lyon.
Domi et Lili vont bien, Eric me donne aussi cette impression, malgré ses affaires qui le transportent un peu partout et qui, peut-être, ne lui donnent pas vraiment le temps de se demander s’il va bien. Maman a pleuré, et Gilles aussi ; et beaucoup.
Ta voiture – ton tank, pardon, ton abominable tape-cul – ne roulera plus, pour des raisons que nous n’éluciderons pas ici, car ce n’est pas le propos.
2008 semble se présenter plus favorablement, après des fêtes de fin d’année maussades. Tu manquais. Tu n’as pas réclamé du champagne ou du vin – « oui mais j’en bois qu’ici » – tu n’as juste picoré tes plats pour te jeter sur le fromage – « oui mais y’a qu’ici qu’il est bon ». Tu ne m’as pas demandé de t’emmener à Lyon pour « voir comment je suis installé », tu ne t’es pas gentiment moqué de Paulette en remarquant son « sacré coup de fourchette ».
Tu ne m’as pas demandé de rester quelques jours avec toi quand je t’aurais ramené.
Tu ne m’appelles plus pour me demander quand est-ce que je viens, pour me dire que tu as encadré ma dernière carte – ces cartes que je ne t’envoie plus.
…
C’est fini, mais ça continue, car tu me regardes chaque jour par les yeux de la grande photo que j’avais faite de toi devant le vitrail à la Bretêche. Je me demande, avant de faire certaines choses, comment toi tu les ferais. Je me dis que tu apprécierais sûrement que je te joue cette partition de Philip Glass que j’ai enfin fini de déchiffrer, même si tu aurais dit : « c’est joli, c’est Chopin ? »
Je pense que tu aimerais bien Julien même si tu le trouverais trop maigre ; tu demanderais des nouvelles de Marion et si « elle est toujours aussi mignonne » ; de Christine et si « elle est toujours aussi sérieuse ».
Je suis venu, hier, mais tu n’étais pas là. Je t’ai laissé des primevères.
Attends-moi samedi prochain, je viens te chercher chez la coiffeuse. Tu lui feras un gros chèque en rigolant, en disant que tu vas manger des nouilles jusqu’à la fin du mois ; et puis on ira au restaurant, on picolera du Lacrima Christi, on partagera des profiteroles et tu me raconteras pour la millième fois que « ton grand-père, s’il avait pu, ne se serait nourri que d’huîtres et de profiteroles… Avec beaucoup de whisky. »
On fera un tour de ville, on rentrera chez toi, dans ta maison surchauffée. On regardera la télé pendant que je lirai « mon Mickey » et que tu broderas.
Je ferai des croque-monsieur que tu goûteras à peine en disant que tu n’en as jamais mangé d’aussi bons, tu iras te coucher parce que tu es « lessivée » d’avoir repassé cinq chemises de « ton cher oncle ». Tu m’appelleras au milieu de la nuit parce que tu es tombée de ton lit. Dimanche matin on ira nettoyer la tombe de Papi, tu iras inspecter celles d’anciennes voisines et allant à la gare, tu me demanderas « Oh, tu es obligé de partir aujourd’hui ? »
Tu me manques tellement.
Et ouiii j'ai pas pu resister plus longtemps et j'ai enfin regardé Hairspray. Et je ne le regrette pas du tout, ce film est tout simplement génial. Le jeu des acteurs y est parfait, belle performance.
J'adore ce film :)
Non seulement il y a mon mari (zaaaac^^), mais tout y est parfait. Je tiens à souligné qu'Amanda Bynes a une tres belle voix, je ne la conaissait que pour son rôle d'Holly Tyler dans "What I like about You", et bien là agréablement surpris par son brin de voix.
Je vous met ici la chanson "without love" une des plus belle du film interpétée par nickki blonsky, my husband Zac Efron, elijah kelley et donc Amanda Bynes (dslé j'ai pas trouvé la vidéo extraite du film en bonne qualité :( )
Et voic également la chanson de fin "You can't stop the beat" qui est également un grand moment du film
(Je n'ai volontairement pas mis l'extrait du film car il s'agit de la chanson finale^^)
Bravo pour ce grand moment de cinéma et de musique :)
La Cour suprême du Nebraska a déclaré la chaise électrique contraire à la dignité humaine et donc inconstitutionnelle.
« L'électrocution et son histoire prouvée de corps brûlés et carbonisés n'est pas compatible avec les concepts à la fois de l'évolution des critères de décence et de la dignité humaine »
Le Nebraska va devoir trouver un autre moyen d'exécuter car elle n'a pas autorisé les injections mortelles, les condamnés à mort sont donc saufs pour le moment… Mais ça ne remet toujours pas en cause la peine de mort dans cet état.
Il y a une semaine, j'ai perdu un être cher.
J'ai perdu mon compagnon, celui qui m'a accompagné durant presque 19 ans dans toutes mes joies, tous mes bonheurs, tous mes chagrins, toutes mes peines et a écrit tous mes espoirs que je portais malgré tout.
En juillet 2005, j'avais parlé de lui ici : [1080]...
Le revoici quand il était encore entier....et que je le croyais tout naturellement indestructible....
Je le croyais éternel...
Tous les jours, il m'accompagnait au boulot, emmailloté dans son étui bleu acheté spécialement pour lui il y a 15 ans...
Tous les soirs, pendant les quelques minutes qu'il me faut pour éteindre mon poste et mon ordinateur, juste avant de quitter le bureau et le ministère, je prends quelques minutes pour coucher sur un cahier ce que j'ai fait dans la journée. Histoire de me rappeler ce que j'ai fait, de mesurer les périodes où je bosse comme un malade et celles où c'est plus calme ; histoire aussi de m'y retrouver dans mes dossiers, de savoir quand je les ai traités.
C'est devenu aussi, avec le temps, un moment de pause, de "digestion", où je "digère" ma journée de boulot, où je la "résilie" oserais-je dire si le mot n'était pas un petit peu trop fort pour ce genre de petite routine. Je pose sur les pages ma journée et m'en débarrasse de l'esprit avant de sortir du ministère. C'est ce temps de pause qui marque, dans mon esprit, la fin du boulot.
C'est un moment de tranquillité : mon collègue est parti et je suis souvent dans les 10 derniers encore présents à l'étage, les téléphones sont calmes, la nuit tombe, les lumières des bureaux s'éteignent peu à peu, la porte du mien est fermée. Je m'isole, et je réfléchis tranquillement à cette journée qui s'achève. Je me la remémore pour mieux m'en vider la tête et en remplir le cahier. Oh, c'est jamais très long, juste 1 ou 2 lignes pour chaque dossier ou réunion, je fais succinct et concis.
Bref, l'autre soir, j'attrape mon cahier. J'attrape mon style et m'aperçoit - avec stupeur - qu'il est... cassé !!!!
Je pense qu'il a du se tordre dans son étui sous la pression d'un poids particulier quand il était dans la poche avant de mon "sac ado" Eastpak...
Je ne vais pas vous mettre de photos tel qu'il est aujourd'hui parce que ce n'est jamais très joli d'afficher la photo d'un cadavre...
Le soir, rentré chez moi, j'avoue avoir eu quelques larmes pour celuiqui a, parfois, souvent, écrit avec ce genre d'encre-là...
Vendredi, j'ai pris mon aprem' pour aller lui choisir un successeur qui - je l'espère- tiendra aussi longtemps que lui.
Comme en écho, en miroir à mon post n°1080, je vous adresse le même message :
Des élections municipales qui furent décisives: Espagne, avril 1931
Après plus de sept ans d'un gouvernement autoritaire dirigé par le général Primo de Rivera (à droite sur la photo) d'ailleurs décédé en 1930, le gouvernement de l'amiral Aznar, son successeur, décida avec l'aval du roi Alphonse XIII (le bellâtre moustachu au centre de la photo) d'organiser des élections municipales pluralistes les 5 et 12 avril 1931.
Las, ces élections se transformèrent en plébiscite sur l'avenir du pays et à l'issue du second tour, le 12 avril, les listes d'opposition dominées par des "républicains" de l'époque l'emportèrent largement dans la plupart des grandes villes du pays.
Le roi en tira les conclusions. Sans abdiquer, il quitta le pays le 14 avril et la Seconde République espagnole fut immédiatement proclamée.
L'histoire ne se répète jamais, n'y pensons pas au même résultat pour celles à venir chez nous, d'autant plus que dans le cas espagnol, la République mal acceptée par l'Eglise, l'Armée et les classes dominantes traditionnelles, aboutit à la guerre civile 5 ans plus tard.
Mais pensons tout de même à ce chef d'Etat qui sut comprendre la portée nationale d'élections qui n'étaient au départ que locales.
Il mourut en exil à Rome dix ans plus tard.
N'entendons pas par "du sang neuf", de la nouveauté musicale à 100%.
Il fallait juste que je varie mon itunes et que je continu d'avancer sur les sentiers de la découverte musicale.
Remercions au passage monsieur Cargilesse (avec ou sans capuche) pour son énorme coup de pouce d'un point de vue découverte.
Alors le sang neuf dans l'itunes c'est :
ASHANTI > Concrete Rose
Un album que je possédais déjà mais incompatible avec l'itunes, je l'ai donc repris. Je sais que l'album est moyen, très moyen je trouve et à dire vrai je ne sais pas pourquoi je l'ai repris. Je suis encore probablement sous le charme de Foolish du précédent album.
THE CARDIGANS > Best Of
Voilà une jolie façon de découvrir ou redécouvrir ce petit groupe suédois dont j'écoutais deux trois titres en boucle. Ce que j'aime déjà ce sont les sonorités variées. Ca fait plaisir d'entendre un groupe qui ne s'enferme pas dans un style avec toujours les mêmes sons. Bref ce double bestof je l'aime déjà autant que la voix douce de Nina Persson.
CLAIRE DITERZI > Tableau De Chasse
Alors là je suis amoureux. J'ai déjà écouté et noté l'album qui compte maintenant cinq étoiles à son "tableau de chasse". Et oui Cargilesse là dessus tu t'es trompé, j'ai adoré. C'est complètement décalé la chanteuse me fait autant rire qu'elle me touche. Quel talent, la prochaine fois que je flashe sur une pochette, je prends l'album dans la foulée et je n'attends pas que l'on me dise que je ne vais pas aimer.
THE CRANBERRIES > Stars The Best Of Cranberries 1992 - 2002
Il y a des best of utiles, qui évitent d'avoir à prendre tous les albums pour n'écouter que quelques chansons sur chaque CD.
JULIETTE > Bijoux & Babioles
J'ai voulu télécharger ceci car j'ai aimé la chanson La Petite Voleuse sur le de Olivia Ruiz. Je ne connais pas du tout Juliette, et j'ai pris l'album pour justement découvrir ce que l'on me décrit comme "spécial".
KELLY ROWLAND > Ms. Kelly
Encore un album que j'avais déjà, et qui n'était pas compatible avec l'itunes. Ceci étant lui je sais que je l'ai repris parce que je l'aimais.
LENNY KRAVITZ > It Is Time For A Love Revolution
Celui ci, c'est pour la curiosité. J'ai envie de savoir si Lenny manque d'inspiration, ou si seul son dernier single ressemble ENORMEMENT à un ancien titre.
MARY J. BLIGE > Reflection A Retrospective
Le best of pour découvrir les vieux titres de Mary. Le hic c'est que je vais bien me faire chier à récupérer la tracklist, car tous les morceaux de l'album ont été titrés Retrospective.
DIONYSOS > La Mécanique Du Coeur
Là aussi je crois que j'ai un hic. J'entends souvent des chansons de l'album, et je crois bien que ma version est un fake ou un truc dans le genre. J'attends "l'avis de l'expert" pour savoir ce qu'il en est, et au pire je lui prends sa version. Mais si par malheur, ma version est la bonne alors l'album est assez "bof". Cependant j'adore quelques chansons.
MORCHEEBA > Dive Deep
Le groupe pop par excellence. Je n'ai jamais eu tout un album et pourtant j'ai toujours apprécié. Aujourd'hui, je corrige mon erreur avec leur nouvel opus.
ONE REPUBLIC > Dreaming Out Loud
Leur nom ne m'est pas inconnu et pourtant je n'ai aucune idée de ce qu'ils ont déjà fait. Alors on prend le nouvel album et on écoute avec attention.
TLC > Now And Forever - The Hits
Yeaaaaaaaaaaah. J'adore ce groupe les albums sont excellents. Et ce best of est génial il regroupe tout ce qu'il y a de mieux et m'évite de mettre tous les albums dans l'itunes. Là aussi c'est une récupération d'une version non compatible avec l'itunes.
TWEET > Southern Hummingbird
Une autre récupération, j'aime bien cette artiste et maintenant il me faut It's Me Again avec le fameux Turn Da Light Off.
Une vie de singe
Post en trop de points de Monsieur Népomucène
1. La politique du franc fort était meilleure avec des frites.
2. Bosser, bosser, bosser.
3. Pas l'temps d'ranger, il faut bosser, bosser, bosser.
4. Et une bouteille de Tariquet pour le père Gawoul, une !
5. Un jour, j'irai au mont Athos.
6. Tousser, tousser, tousser.
7. Vous cherchez toujours un sex tape de Laure Manaudou, bande de cochons, hein ? Et vous voudriez des photos de Laure Manaudoue nue ? Eh bien, vous pouvez aller voir ailleurs !
8. Grelotter, grelotter, grelotter.
9. Courbaturé de partout.
10. Ici, mes dingues de lecteurs, compatissez au sort d''un jeune singe tout malade qui doit bosser, bosser, bosser.
Même après avoir revu le film récemment et m'être rendu compte qu'il avait très mal vieilli (film d'horreur de série B de 1986 à petit budget, comme on en faisait beaucoup à ce moment là...), je dois admettre que cette scène est restée gravée dans ma mémoire depuis la première fois où je l'ai vu et que Grace Jones a toujours autant de charme animal. A noter, son corps couvert de motifs signés Keith Harrings.
L'absence, le deuil....voila le hic....
Comment continuer quand l'autre n'est plus là tout en étant présent à chaque instant....Comme dirait la chanson, tu planes sur moi mon Ludo.
Cela fait 3 mois que tu as rendu ton dernier soupir dans mes bras...que tu es parti vers un monde que j'espère meilleur, libéré de la maladie, de la pesanteur.
Mais moi je reste, à faire l'inventaire de notre histoire, en essayant de faire face. Répondre "oui, ça va" à chacun est devenu un reflèxe...le deuil est un travail solitaire...ne pas être sinistre, ne pas s'exclure du grand bal de la vie, sans te trahir....
C'est à peu près que m'a dit le petit loup pour la première fois au réveil...
Il faut dire que pour être très précis, j'ai le nez bien pris, je suis quasiment obligé de respirer par la bouche, handicap supplémentaire... J'ai dormi sur le dos, la bouche ouverte, du coup, j'ai un peu mal à la gorge...
Grâce à cela, j'ai eu droit comme un malade à mon plateau petit déj et nous avons replongé sous la couette, le temps de digérer un peu.
Allez, c'est l'heure de passer à la douche sinon...
Et surtout les amateurs de rugby, n'oubliez pas l'Italie/Angleterre,
J'écris ce qui suit en pensant à Hyperion qui depuis quelques jours nous conte des histoires sur ses rencontres dans le métro.
Des histoires que j'adore. Vous dévriez aller voir.
Lorsque j'avais 25ans, j'habitais chez mes parents dans le 17ème, plus précisément Porte de Clichy et je travaillais dans le 16ème chez un architecte au métro Jasmin.
Donc je prenais le métro vers 8h du matin et un jour arriva sur le quai (le terminus à cette époque était Porte de Clichy), un garçon de mon age, plus grand que moi avec un long mateau gris, brun, très beau, un des mecs les plus beaux que j'ai jamais vu jusqu'à ce jour.
Je me suis monté dans le métro pas trop loin de lui afin de pouvoir l'observer.
Il est descendu comme moi à St Lazare, mais a pris une direction différente.
Le lendemain, je l'ai attendu, et les jours suivans.
Au bout d'un moment, il s'en est aperçu, mais n'a rien dit.
J'étais assez timide à cette époque.
Puis un jour, je l'ai suivi jusqu'à son travail dans le Sentier (bien loin de la direction de mon travail), il a bien vu ce que je faisais, mais toujours aucune réaction de sa part. Bien sur , je suis arrivé au boulot avec du retard.
J'ai renouvellé 3 ou 4 fois, ce petit jeu, mais sans jamais lui parler.
Un soir en rentrant chez moi, on s'est retrouvé dans le même métro, et arrivé Porte de Clichy, je l'ai suivi, j'ai pris le bus jusqu'à Gennevilliers et j'ai vu où il habitait. Un grand ensemble, près de la mairie.
J'ai du l'attendre tous les matins pendant 2 ou 3 mois, mon coeur battait la chamade dès qu'il arrivait, lui de son coté voyait bien mon manège, mais il ne m'a jamais rien dit.
Puis un jour il n'est pas venu, ni les jours suivants et je ne l'ai plus jamais revu.
Mais son image est gravé dans ma mémoire, je pense que j'étais amoureux de lui, mais trop timide pour l'aborder, lui parler.
Et lui de son coté, ne m'a jamais rien dit, ni un encouragement, ni un mouvement de reproche.
Il fait parti d'un de mes plus beaux souvenirs.
Ce qui est parfois inaccessible laisse souvent un petit goùt sympa dans la bouche.
l'objet de ce post n'est pas de polémiquer sur le libéralisme pour les uns et le corporatisme pour les autres.On laissera l'UMP se dépatouiller dans ses contradictions..On voudrait juste réformer les taxis pour que les chauffeurs soient aimables et avenants
Février 2007 : l'auteur se décide à quitter son Sud Ouest pour aller passer un week end de Bagatelle à Paris..
Etant fort âgé, il se décide à prendre un taxi à Orly pour rejoindre son hôtel au Palais Royal.
- Orly Porte d'Orléans : la météo, les avantages et les incovénients de Paris, du Sud OUest
- Porte d'Orléans-Denfert :
" Ah moi Monsieur , j'ai eu la famille Hollande dans mon taxi, elle est bien gentille sa dame (!!!)"
-Bd Raspail :
"Et vous Monsieur vous en pensez quoi des élections ? En 2002 j'ai voté Le Pen (.....) mais c'est un vote stérile..... Cette année vais voter Bayrou (..... !!!!!!!!!!!)"
- Silence
-Saint Germain des Prés
"vous pouvez comprendre vous Monsieur, qu'on vote Le Pen !!!(.....) VOUS QUI AVEZ FAIT LA GUERRE D'ALGERIE !!!!
Qui se souvient de ...................................
" Samson ",un intermittent du spectacle qui passait dans les premiéres émissions enfantines qui ont été transférées le mercredi aprés-midi......................................................... ?
-Il avait méme son émission à lui,je crois me souvenir................................................... ! ! ! !
Et oui, on va encore me balancer des "t nul","pffff","pas de goûts",..... mais je n'aime paaaaaas Kylie Minogue. Mais pas completement puisque j'admet volontiers qu'elle a certaines bonnes chansons, pour preuve voici une de celle que j'apprécie, il s'agit de "Red Blooded Woman"
"Tu as entendu? 39 milliards de déficit commercial! Quand tu penses en plus à l'endettement national, tu en viens à être heureux d'avoir des euros dans la poche (...)" dans l'oreille gauche, tandis qu'à droite : "Ecoute, cela ne colle même plus au lit, je ne vais quand même pas rester avec un type froid!". J'ai aimé le grand écart entre les Echos et Cosmopolitain.
"Vous n'êtes qu'un vieux porc!", na , il ne l'aura pas volé!
"Espèce de bécasse!", j'aime les rejetons du XVIe, ils ont des noms d'oiseaux tellement plus imagés que l'ado lambda.
La Maison Blanche défend la pratique du "waterboarding"
Il y a 3 jours
WASHINGTON - La Maison blanche a défendu mercredi la pratique du "waterboarding", qui consiste à simuler la noyade, assurant que c'était légal, et non une torture comme certains l'affirment, et que cela avait permis de sauver des Américains.
Le président George W. Bush pourrait autoriser le "waterboarding" dans l'avenir à l'encontre de suspects de terrorisme, en fonction de certaines "circonstances", notamment si les autorités ont la conviction qu'une attaque "imminente" se prépare, selon le porte-parole adjoint de la Maison Blanche Tony Fratto.
Mardi, l'administration Bush a reconnu pour la première fois avoir pratiqué sur trois suspects de terrorisme cette technique d'interrogatoire considérée comme de la torture.
Les enquêteurs de la CIA pourraient avoir de nouveau recours au "waterboarding", mais ils auraient besoin du feu vert du président pour le faire, a précisé mercredi Tony Fratto.
A Genève, Manfred Nowak, rapporteur spécial de l'ONU sur la torture, a critiqué la position de la Maison Blanche sur cette question, exhortant l'administration Bush à renoncer à défendre ces méthodes d'interrogatoires "injustifiables".
"C'est absolument inacceptable dans le cadre de la législation internationale en matière des droits de l'homme", a-t-il affirmé.
Devant la commission du renseignement du Sénat mardi, le directeur de la CIA Michael Hayden est devenu le premier officiel du gouvernement à reconnaître publiquement que l'agence a pratiqué le "waterboarding", ou noyade simulée, sur trois membres présumés d'Al-Qaïda -Khalid Sheik Mohammed, le cerveau présumé des attentats du 11 septembre 2001, ainsi qu'Abou Zoubaïda et Abd al-Rahim al-Nashiri.
bon, (jsais pas si je dois avoir honte après tout?) j'avoue, j'aime bien le plus grand cabaret du monde! une émission présentée par Patrick Sébastien avec pouet pouet et rififi! youpi tralala tsouin tsouin! pirouli piroula comme dirait l'autre! :D
je sais ce que vous me direz (tout n'est pas à mon goût), mais depuis que je suis enfant, j'aime bien les tours, les acrobaties, les présentations des artistes... notamment hier, rompu de fatigue et bien énervé, je me suis détendu devant la fameuse émission... ce fut assez drôle de voir ces zozos-là avec leurs têtes bleues ^^ aller, un petit extrait au cas où vous seriez curieux (ce dont je ne doute pas)
Retour à la maison après cette semaine parisienne.
Ces réunions en rafale se sont prolongées sur trois jours, avec un président pressé, directif et attentif aux hiérarchies : il n’était pas trop bon de cumuler les statuts de membre nommé et de MCF. Du coup, je me sentais souvent tout petit et à la limite de l’imposture dans cette docte assemblée. Les premières phrases, lors de la prise de parole obligatoire, étaient décisives puisqu’on était presque toujours coupé et prié de résumer sa pensée. Mais il me semble, malgré le rythme accéléré de l’examen des dossiers, que nous n’avons pas été trop injustes : dans le doute, la qualification des candidats était acquise. D’ailleurs les votes ont été peu nombreux (une douzaine à main levée, deux seulement à bulletins secrets), c’est dire que les débats ont été consensuels.
L’hôtel était plus que passable, malgré les grondements réguliers du RER et malgré un petit-déjeuner un peu cher, comme toujours. Surtout que le thé avait un goût assez exécrable : les étiquettes des petits sachets en Gold quelque chose anticipaient une belle couleur dorée, que j’obtenais facilement en faisant couler suffisamment de liquide dans la tasse, mais au prix d’une amertume terrible. Une catastrophe.
J’ai eu une journée de liberté pour me promener, mais le plaisir de marcher sous les ciels parisiens me prenait dès le matin, entre l’hôtel et le lieu de réunion. Contrairement à mes habitudes, je voyais le soleil se lever : pâle lumière dans le jardin du Luxembourg, où les arbres noirs dressaient leurs branches vers des coulées de nuages gris, dans une impression de beauté immense. Je pouvais facilement me croire le seul destinataire de ce spectacle, dans ce crachin qui avait fait déserter les allées, autour du grand bassin, sous le regard de pierre des reines de France. Deux fois, la magie a aussi recommencé le soir : je descendais à pied vers la Seine, dont les eaux grises et tourmentées montaient très haut sur les quais, et les dernières lumières du crépuscule du soir se projetaient sur les façades de la rive droite, et sur les tours blanches de Notre-Dame. Les lampadaires de la place du Châtelet se mettaient à projeter leurs halos dorés juste comme j’arrivais.
L'orgue de Couperin.
J’ai erré d’une église à l’autre, comme d’habitude aussi (églises très occupées par les cérémonies de début de carême) : à Saint-Eustache, j’ai salué la plaque de Rameau et le monument funéraire de Colbert ; pour la première fois, j’ai visité le trésor de Notre-Dame (grosse déception devant les trucs atrocement dorés offerts à la cathédrale depuis le XIXe siècle) ; et j’ai vu les voûtes enfin dégagées de Saint-Gervais-Saint-Protais (j’ai même entendu l’orgue de François Couperin, pour le début des vêpres). Petits tours dans le Marais, comme beaucoup de provinciaux, je pense !, même si je m’en suis surtout tenu aux librairies. Et, dans le désordre, et de manière très éclectique, j’ai revu la Dame à la licorne au musée de Cluny, je me suis recueilli au mémorial de la shoah et, beaucoup plus légèrement, j’ai visité l’exposition X sur l’enfer de la Bibliothèque Nationale. C’était un enfer très très hétéro, mais il y avait quelques pièces émouvantes comme le manuscrit de la Religieuse de Diderot, d’autres de Sade ou de Pierre Louÿs et, tout de même, juste à la sortie, le tapuscrit original de Éden, Éden, Éden de Pierre Guyotat, et des dessins de Cocteau associés à des écrits de Jean Genet.
L'huître !
Quelques rencontres encore, d’amis plus que de collègues. Une invitation de SLM, dont je n’avais pas revu la fille depuis dix ans peut-être (c’est dingue comme ça grandit, les enfants !), sans compter qu’elle a une petite sœur maintenant… Et surtout YME et JF le mercredi soir, pour une cuisse de canard chez un marchand de vin et un plateau de fruits de mer le lendemain : des amitiés qui s’entretiennent. Mon frère enfin, heureux papa d’un bébé d’un mois. Nous avons passé une partie de la nuit à discuter de traumatismes familiaux. Ce garçon est terriblement marqué, plus que moi encore, par la figure imposante de mon père : il parle même de torture pour décrire les punitions physiques que nous avons subies dans l’enfance…
Ou bien vous rendez votre énergie créatrice ou bien elle se gâtera rapidement et deviendra destructrice. L'énergie est une chose dangereuse ; si vous en avez, utilisez-la de façon créative, autrement, tôt ou tard vous constaterez qu'elle est devenue destructrice. Aussi, trouvez quelque chose, quelque chose que vous aimez et mettez-y votre énergie. La peinture si vous voulez ou la danse, le chant ou bien encore jouer d'un instrument... ce que vous voulez ; trouvez une activité dans laquelle vous vous absorbez totalement.
Si vous vous abandonnez en jouant de la guitare, très bien ! Dans ces moments où vous vous abandonnez, votre énergie sera libérée de façon créative. Si vous ne pouvez pas vous absorber dans la peinture, dans le chant, la danse, la guitare ou la flûte alors vous trouverez des moyens plus vils de vous abandonner ; la colère, la rage, l'agressivité. Ce sont des moyens vils de s'abandonner.
L'homme à la guirlande de doigts
Gautama le Bouddha a initié un meurtrier à sannyas et ce n'était pas un meurtrier ordinaire. Rudolf Hess n'est rien en comparaison. Son nom était Angulimal et Angulimal veut dire : l'homme qui porte une guirlande de doigts humains.
Il avait fait le vœu de tuer mille personnes et de prendre de chacune un doigt afin de pouvoir se souvenir du nombre de personnes qu'il avait tué et se faire une guirlande de tous ces doigts. Sa guirlande comptait neuf cent quatre-vingt-dix-neuf doigts, il n'en manquait qu'un. Et ce doigt manquait parce que sa route a été barrée ; personne ne passait plus sur ce chemin. Mais Gautama le Bouddha emprunta cette route. Le roi avait mis des gardes pour empêcher les gens de passer, en particulier les étrangers qui ignoraient qu'un homme dangereux vivait par delà les collines. Les gardes dirent à Gautama le Bouddha: "On ne doit pas emprunter cette route, c'est l'endroit où vit Angulimal et même le roi n'a pas assez de cran pour prendre cette route. Cet homme est tout simplement fou".
Sa mère avait l'habitude d'aller le voir, elle était la seule personne à le faire de temps à autre ; mais elle aussi a arrêté. La dernière fois qu'elle y alla il lui dit : "Il ne me manque qu'un seul doigt maintenant et c'est bien parce que tu es ma mère… je t'avertis que si tu viens une fois encore tu ne repartiras pas. Il me manque désespérément un doigt. Jusqu'à présent je ne t'ai pas tuée car il y avait d'autres gens disponibles, mais maintenant plus personne ne passe plus sur cette route que toi. Je t'avertis donc que si tu reviens, ce sera ta responsabilité, non la mienne".
A partir de ce moment sa mère ne vint plus.
Les gardes dirent à Bouddha : "Ne prenez pas inutilement ce risque".
Et savez-vous ce que Bouddha leur répondit ?
Bouddha leur dit : "Si je n'y vais pas, alors qui ira ? Il y a seulement deux possibilités : ou bien je le transformerai et je ne peux pas manquer ce défi, ou je lui fournirai un doigt pour que son désir soit accompli. De toute manière je mourrai un jour et donner ma tête à Angulimal aura au moins servi à quelque chose sinon je mourrai et vous me mettrez sur le bûcher funéraire. Je pense qu'il est préférable de satisfaire le désir de quelqu'un et de lui apporter la paix intérieure. Ou il me tuera ou je le tuerai, mais cette rencontre doit avoir lieu. Montez-moi le chemin".
Les gens qui avaient l'habitude de suivre Gautama le Bouddha, ses proches compagnons, ceux qui étaient toujours en compétition pour être près de lui, commencèrent à ralentir et il y eut bientôt des kilomètres entre Bouddha et ses disciples. Ils voulaient tous voir ce qui allait se passer mais ne voulaient pas trop s'approcher.
Angulimal, assis sur son rocher, observait et ne pouvait en croire ses yeux. Un très bel homme d'un immense charisme venait vers lui. Qui pouvait être cet homme ? Il n'avait jamais entendu parler de Gautama le Bouddha mais même le cœur endurci d'Angulimal commença à ressentir une certaine douceur envers cet homme. Il semblait si beau, venant vers lui. C'était le petit matin… une brise fraîche, le soleil montait, les oiseaux chantaient, les fleurs s'épanouissaient et Bouddha s'approchait.
Finalement, Angulimal, son épée nue à la main, cria : "Arrête-toi !"
Gautama le Bouddha était juste à quelques pas et Angulimal lui dit: "Ne fais pas un pas de plus car alors la responsabilité ne sera plus la mienne; peut-être ne sais-tu pas qui je suis !"
Bouddha lui dit : "Sais-tu qui tu es ?"
"Là n'est pas la question" dit Angulimal "ce n'est ni le lieu ni le moment de discuter de telles choses, ta vie est en danger !"
"Je pense différemment" dit Bouddha "c'est ta vie qui est en danger".
L'homme lui dit : "Je pensais que j'étais fou mais toi tu es complètement fou et tu continues à t'approcher ; ne dit pas alors que j'ai tué un innocent. Tu sembles si pur et si beau que je veux que tu t'en retournes, je trouverai quelqu'un d'autre. Je peux attendre, rien ne presse. Je suis arrivé à neuf cent quatre-vingt-dix-neuf, il ne s'agit que d'un de plus, mais ne m'obliges pas à te tuer".
Bouddha s'approcha très près, les mains d'Angulimal tremblaient. L'homme était si beau, si innocent, si sincère, il en était déjà tombé amoureux. Il avait tué tant de gens… il n'avait jamais ressenti cette faiblesse, il n'avait jamais su ce qu'était l'amour ; pour la première fois il était plein d'amour. Ainsi, il y avait une contradiction ; la main tenait l'épée, prête à tuer et son cœur disait : "Remets l'épée au fourreau".
Bouddha lui dit : "Je suis prêt, mais pourquoi ta main tremble t'elle ? Tu es un si grand guerrier, même les rois ont peur de toi et je ne suis qu'un pauvre mendiant. Mis à part le bol à mendier je ne possède rien. Tu peux me tuer et je me sentirais immensément satisfait qu'au moins ma mort ait satisfait le désir de quelqu'un ; ma vie a été utile, ma mort l'est aussi. Mais avant que tu ne me coupes la tête j'ai un petit désir et je pense que tu m'accorderas ce petit désir avant de me tuer".
Devant la mort, même l'ennemi le plus dur permet l'accomplissement de n'importe quel désir. Angulimal lui demanda : "Que veux-tu ?"
"Je veux simplement que tu coupes d'un arbre une branche d'arbre pleine de fleurs, je ne verrai plus jamais ces fleurs, je voudrais les voir de près, sentir leur parfum et voir leur beauté dans le soleil du matin, leur gloire".
Angulimal coupa alors, avec son épée, une branche pleine de fleurs ; avant qu'il ne puisse la donner à Bouddha, celui-ci dit : "C'était seulement la moitié du désir, l'autre moitié est : remet s'il te plaît la branche sur l'arbre".
Angulimal lui dit : "Dès le début j'ai pensé que tu étais fou, mais ça c'est le désir le plus fou. Comment puis-je remettre cette branche ?"
"Si tu ne peux pas créer" dit Bouddha "tu n'as aucun droit de détruire. Si tu ne veux pas donner la vie, tu n'as pas le droit de donner la mort à n'importe quel être vivant".
Un moment de silence et de transformation… l'épée tomba de ses mains et Angulimal tomba aux pieds de Gautama le Bouddha : "Je ne sais pas qui tu es, mais qui que tu sois, emmènes moi dans le même espace que celui dans lequel tu es, initie-moi".
Pendant ce temps les disciples de Bouddha s'étaient de plus en plus rapprochés et lorsqu'il tomba aux pieds de Bouddha, ils vinrent tout près. Quelqu'un souleva la question : "N'initie pas cet homme, c'est un assassin".
"Si je ne l'initie pas, qui l'initiera ? Et j'aime l'homme, j'aime son courage et je peux voir en lui un énorme potentiel ; un homme seul en lutte contre le monde entier. Je veux cette sorte de gens qui peuvent se dresser devant le monde entier. Jusqu'à aujourd'hui il se dressait contre le monde avec une épée, maintenant il le fera avec sa conscience qui est beaucoup plus aiguisée qu'une épée. Je vous ai dit qu'un meurtre allait avoir lieu mais l'on ne pouvait savoir qui allait être tué, moi ou Angulimal. Vous pouvez constater maintenant que c'est Angulimal et qui suis-je pour porter un jugement ?"
on reprochera souvent à un administrateur de Groupe de cumuler les jetons de présence sans vraiment savoir ce qui se passe dans le groupe... et de cumuler les € et les $ !
c'est ce qui se passe avec ce pauvre Daniel Bouton
A l'inverse, ici sur la petite échelle Gaïenne
- Ai je vérifié personnellement que les 628 membres de mon groupe "Douches co et vestiaires" ne faisaient pas leu mijaurée à la douche?
- Ai je contrôlé personnellement que les 298 membres de mon groupe "fesses poilues" étaient en ligne avec la charte du groupe?
-Ai je croisé une fois dans ma vie sur une plage naturiste les 283 memebres de mon groupe?
- Ai -je pu discuter de la vie sessuelle des 231 membres de mon groupes "zomo-zomocritiques?"
(photo de synthèse lol)
- Ai je pu tester la douceur des mains des 93 membres de mon groupe "masseur"
Eh bien NON , et croyez bien que dans la plupart des cas, l'ADMINISTRATEURDU GROUPE EN EST DESOLE !!!!
il ne peut davantage s'occupper des "petits groupes qui montent" !!!!
Olof Palme (1927-1986) premier ministre de Suède, assassiné le 28 février 1986
Bientôt 22 ans qu'une balle a interrompu la vie d'Olof Palme alors qu'il rentrait chez lui accompagné de son épouse, après une séance de cinéma. Un crime resté impuni et qui a suscité de nombreuses polémiques, interrogations et a nourri aussi la création littéraire.
Olof Palme dirigea le parti social-démocrate ouvrier (SAP) de Suède de 1969 à 1986 et fut deux fois premier ministre, de 1969 à 1976 et de 1982 à 1986.
Pour se souvenir de qui était Olof Palme, de son idéal et de ses combats, voici un extrait d'un de ses discours consacré à la démocratie, prononcé en 1968. Le contexte est la guerre du Vietnam à laquelle il fait allusion dans le deuxième paragraphe de cet extrait.
"La démocratie exige la justice. On ne peut gagner un peuple en remplissant les poches de ceux qui sont déjà riches alors que les pauvres s'enfoncent dans une misère de plus en plus profonde. On ne peut répondre par la violence et la force militaire aux revendications de justice sociale. La démocratie suppose la libération sociale.
On ne pourra jamais atteindre par la force des buts démocratiques. Ce n'est pas en anéantissant un village - en brûlant les champs, en détruisant les maisons, en enferment ses habitants ou en les tuant - que l'on parviendra à le sauver."
un petit mot collectif , un petit bonjour plein de soleil , sans photo a l'appui,parce que j 'ai oublie de prendre un cable..........
merci pour vos petits mots doux.................
a tres bientot sur les ondes ou ailleurs............
Il s'est passé un truc amusant dans l'émission de Ruquier tout à l'heure.
S'il y en a qui se demandent ce que je foutais devant france 2 un samedi soir, sachez que j'ai mes évaluations mardi et que je dessine depuis ce matin 9h (mensonge), j'avais donc besoin de mettre mon cerveau sur pause pendant quelques minutes.
S'il y en a qui se demandent à quoi ressemblent les profs des beaux arts de sainté, ils n'ont qu'à imaginer cette merde humaine d'Eric Zeymour (ou son acolyte bouffi), mais en pire. Mépris, bêtise, aigreur: des grosses salopes (je pense surtout à la brochette de l'option art).
Cali, tu fais de la merde mais permets moi de te dire que tu as été admirable ce soir. Ta beauté animale me trouble au plus profond, tu m'excites, tu hoches la tête et mon coeur éclate. Mes écouilles éclatent.
Laurent Ruquier, tu avais la langue verte, comme tous les jours. Soignes-toi.
Zazie, je t'aime, mais ça tu le sais. J'ai raté ton intervention de ce soir, pardonne-moi. Ton dernier clip est une horreur sans nom.
blablablablabla
Ma tête me fait atrocement mal, et rappelez vous: mardi soir on ravage mon appart!!!
Et vendredi on fait du patin à roulettes sur du M.I.A.!
Melk Prod . goes to New Orléans / Marco Berretini THEATRE GARONNE /CDC
Spectacle présenté par le CDC Centre de Développement Chorégraphique Midi-Pyrénées dans le cadre du festival C'est de la Danse Contemporaine
Melk Prod. goes to New Orleans n’est pas une fiction. C’est en juin 2007 que partent ensemble les danseurs à la Nouvelle-Orléans pour ce projet autour du blues. Là où est née cette musique chantée par nécessité de résistance contre la ségrégation américaine, et là où elle prend à nouveau tout son sens, en contrepoint au désespoir, après le ravage de l’ouragan Katrina en 2005. Mais dans le genre, il n’y a pas que l’expression du tragique: l’humour, l’ironie, et les rythmes endiablés sont autant d’exutoires, et il y a fort à parier que *Melk Prod. nous fasse une fête du blues...
"Ce n'est pas la première fois que les toits bordelais ainsi que les caves du château de Cadillac servent de décor à mes rêves.
Celui de la nuit dernière en est la parfaite illustration. Je m'y promenais, accompagné d'un ami, pour finalement fuir avec un gars, parfait inconnu!
Une planche en bois à traverser entre deux bâtiments : mon compère d'infortune s'engage puis m'invite à le suivre. Je suis pétrifié . De l'autre côté un chien, genre boxer, plutot pataud, aboie après un chat qui le nargue. j'attends... le chat se penche dans la gueule du chien. Une fois, il ressort baveux, puis une seconde, puis une troisième. Je remarque que le chien y prend gout et mastique
J'alerte alors celui qui m'attend, signalan-t que le chat va y laisser sa vie. Le type n'y croit pas, il dément : le chat est selon lui bien trop futé
Et pourtant, le chien garde l'empreinte de la gueule du chat, jusqu'à que ce dernier n'ait plus de peau.
Parallèlement je decide de m'aventurer sur la planche, devnue echelle. Et alors que ce glouton de chien s'avance vers moi, je joue avec mon pied, l'excitant. J'eprouve une sensation plutot agreable d'etre ainsi lappé par ce cleps
Plus loin dans mon sommeil, ce sont mes dents qui sont tombées, sans raison valable. Il me faut les rassembler ; ma dentiste m'assure qu'avec du polydent quotiden on n'y verra que du feu"
Certains événements nous prennent au dépourvu précisément parce qu'on les attend depuis un bon moment. Ils ne nous trouvent jamais dans l'état émotionnel que nous pensions avoir dans ce cas là.
On pense qu'on sera soulagé quand quelqu'un qui a souffert longtemps et beaucoup ne souffrira plus. Et puis quand ça arrive, le soulagement est absent, sinon comme une injonction que l'on voudrait s'adresser parce qu'on ressent autre chose. Reste alors une tristesse lente et cotonneuse.
Cette nuit ma soeur de vingt ans n'a plus de maman et il n'y a pas vraiment de nom pour dire qui était cette femme par rapport à moi. Plus que l'ex compagne de mon père, plus même que la mère de ma soeur. Dix neuf ans de lectures, de films choisis ou conseillés par elles, de disputes aussi parce que les familles recomposées ne sont pas toujours des espaces paisibles. Elle était la main qui a caressé ma tête le soir où j'ai appris la mort de mon grand père, celle qui m'a écouté le jour où la maison de ma mère, celle où je vivais, a brûlé et que j'étais tout surpris d'avoir échappé à la mort dans mes vêtements qui puaient la fumée. Elle était la fille de ma grand mère de coeur. Et comme à elle, je sais que j'y penserai souvent. Ceux qui ont été longtemps dans notre quotidien ne disparaissent pas vraiment. Elle sera là dans les lieux familiers, dans le riz au curry, dans goût du chocolat noir, dans la lecture des romanciers des deux Amériques, sur les chemins de garrigue ou sur la route de la plage écrasée d'été. Là quand j'entendrai quelques notes de variété brésilienne, le "Köln concert" ou certains albums de Nougaro. Elle qui détestait la nostalgie qu'elle trouvait mièvre m'en inspirera une qui ne sera qu'à elle.
Je suis une fois de plus loin des miens au moment où je voudrais être tout près. Je volerai une journée cette semaine à mon découvert bancaire et à l'éducation nationale pour l'être un peu quand même.
Je me fiche de ne plus être sur la liste. Le temps fut mon ami pour oublier. Si j'étais paranoïaque les faits prouveraient le contraire, mais aucun acte amical n'est venu contredire mon état d'esprit. Dois-je une fois plus parler de déception ? Oui. Une blessure même. Le point de non retour est atteint, mais mon hypocrisie sociale n'y laissera rien transparaitre. C'est incroyable ce que je peux être rancunier. Tout au moins je le suis quand les preuves d'amour (au sens large) n'ont pas été suffisantes pour pouvoir pardonner.
Malgré mon manque de pudeur à me mettre trop à nu ici : qui me connait réellement ? Personne. Et c'est très bien ainsi. Les rumeurs sont toutes vraies : se justifier pour prouver sa bonne foi est si vulgaire, que je ne le ferai pas. Vivez dans votre bulle, et laissez moi tranquille dans la mienne.
C'est encore avec cette photographie de l'abbaye de Solesmes que je vous souhaite un excellent jour du gneur-Sei, mon cher Jean, que je me réjouis de voir de nouveau parmi nous, ainsi qu'à Pyram, qui est bouddhiste, à Nowhere-boy, qui lit Villey, à Anatole (prénom fictif, radin ve-gra), aussi pingre le dimanche qu'en semaine, à Lestat_ch et Reveurreveur, qui se demandaient avec qui il faut coucher pour figurer dans mes voeux dominicaux, à Guerlain, qui est loin, à Flikflak, qui ne s'étonnera pas que je lui souhaite un bon dimanche, à Arashino, qui ne peut plus se plaindre de ne jamais figurer dans lesdits voeux, à Valiullin, très joli garçon qui a rejoint le domaine des ombres mais que je me refuse à ôter de mes posts dominicaux, à p'tit con, qui vendait du beurre aux Allemands, à Redbull, que j'oubliais le dimanche mais pas le 14 juillet, ce qui est un comble, à Djûûûûûls, touché au coeur, à Guilll, qui me l'a demandé gentiment, à Carlo01, mon doux disciple, à Iceberg, qui est jeune et bête et porté disparu, à Bonjour, qui désespérait, à mon iench', qui déteste ces trucs-là, à Gaston, irrégulièrement présent mais d'une urbanité irréprochable, à Margotte, qui est méthodiste, à la Farkasse, qui est calviniste, à Zenikko, croisé ailleurs, à Platonov, qui est tout beau, à Gfp, qui prie pour le jeune et beau Népomucène, à Titcroco, qui ne va plus à la messe, à Furyo, qui est un catholique un peu plus sérieux qu'un singe-blogueur, à mon p'tit Sarthois, qui est mon p'tit Sarthois préféré, à Arnieoflovers, qui a la glorieuse chance d'être belge, et à travers lui à tous ceux de ses compatriotes qui fréquentent ce site, à Qisuij, qui semble vraiment aimer les borborygmes, à Mayhem, éternelle amoureuse, à Pouletfamille, jeune et beau gallinacé qui est mon p'tit poulet sacré préféré, à Bôfotex, qui dispose d'un assistant redoutable, à Gilles de Robien, à Cizion, qui aime pourtant bien se brosser, au bel Acubens, qui m'apprend qu'il n'aurait pas une grosse bite mais une bite aux mensurations tout à fait normales, nouvelle qui, en l'absence de la moindre preuve, me laisse pour le moins sceptique , à jeune Maxouuu, qui est un héros, à mon Chapichapoupounénet à meuha, qui est aussi vaguement sarthois et qui est surtout mon Chapichapoupounénet à meuha, à M'sieu kani-Kolo, qui hurlait au dale-scan parce qu'il n'était pas nominativement cité dans mes voeux dominicaux, à Loup, qui est orthodoxe, à Mike, revenu incognito, à Fabulous, qui se prénomme Fabrice Fabien et non Fabien Fabrice, à Arpad, qui trouvait que mes voeux dominicaux manquaient de Hongrois, à Cel, qui est meugnon, à -alias- adoré, que j'adore, à Edeion, qui n'est pas belge, à Nezorizoro, secrétaire de section honoraire du Parti Socialiste, à Theutheu, qui est brillant (mais je le savais déjà), à MisterPatate*, tubercule de talent, à Kyl, animal parlant qui horripile, à BigWinner, qui est mignon et pas qu'un peu, à Klendal, qui est mauvais perdant, à ma très volumineuse mémère au bord de l'explosion, qui est athée, à mon ch'tit Tonioo, dont j'espère qu'il va bien, à Spirit93, qui aime les dernières cigarettes, à Nico du Nico-Blog, qui est athée et libre-penseur, à M'sieu Pheel, qui se masturbe en écoutant Michel Sardou, à mon beau Vorp', trop craquant, à Badinou, qui dispose désormais d'un exemplaire de Peter Pan à déchirer quand il le voudra, à Lange, pour qu'il arrête de se scarifier tous les dimanches, à M'sieu Cox, qui cherche son nom dans cette liste, à Bip76, qui risquerait de bouder s'il n'était cité, à Dub, dont on ne compte plus les singeries et qui a un nouveau profil sur GA, à Evrat, que je salue à défaut de m'adonner au sexe oral avec lui, à Pierem, que certains traitent de Pollonais (sic), à la Potiche, qui aurait fait passer Raymond Devos pour un enfant sous-alimenté, à Haydenmachinchose, qui ne veut vraiment plus figurer sur cette liste et qui a dépassé l'état de mort clinique, à Boyan, charmant hérétique, à Coronys, qui va finir par connaître la Critique de la raison dialectique par coeur, à Griffin, dont trop de livres ont dramatiquement souffert, ce qui mérite, au minimum, toute ma compassion, à M'sieu Cadence, dont je n'oserai dire ce que je ne dois dire (il verra certainement ce que je veux dire), à Abend, qui travaille souvent le dimanche, à Ricroel, qui est orange et mort, à Sorty, avant qu'il ne soit trop tard, à M'sieu Bamf, grand amateur de whisky qui peut de nouveau commenter le (non-)blog du jeune et beau Népomucène, à Evariste, qui est un gentilhomme, à Theopiscence, qui n'est plus en vacances, à Oliviersuisse, que cela vexait un tantinet de ne pas être cité nominativement dans ces voeux dominicaux, à Ernest, que je n'omets pas de citer, à Furt, qui me prie d'aller me faire enculer, à Asbel, qui est loin d'être le plus vilain des arguments dont dispose la social-démocratie européenne, à LeMarquis, que j'oublie du matin au soir, à M'sieu Minien, qui consulte mon blog tous les dimanches matins, à Kosmo, qui me divinise, à Garûdûdû, dont je ne suis pas toujours certain de comprendre ce qu'il dit, à la liste de Jacques Respaud, qui s'est vautrée mais qu'on aime bien quand même, à Dominique Strauss-Kahn, qui est le plus beau et le plus intelligent, , à d_s, que je saoûle avec mes posts dominicaux invariables, à M'zelle Ataegina, qui apprécie davantage ces voeux depuis qu'elle en est nommément destinataire et est partie à l'autre bout de l'Europe, à Jahovil, même s'il est parti ailleurs, à Harlekin, qui se plaignait de ne pas être cité et tentait de faire valoir certains arguments que la morale réprouve, à Ormegris, qui compte les liens erronés, à Toubib75, qui est tout content d'être friendlisté, à Babs668, qui prétend désormais ne pas puer du cul, même si on a évidemment gardé une trace écrite de ses aveux antérieurs, au ch'tit Pink, qui m'indiquait qu'il pouvait se faire appeler Dominique, à Karedig, représentant d'une mystérieuse association autocéphales des voeux dominicaux indépendante du (non-)blog de Monsieur Népomucène s'exprimant parfois en breton, à Pbstrd, qui ne pourra plus se plaindre de l'absence d'intérêt de voeux dominicaux qui ne lui seraient pas adressés, à Zerosix, dont le karma s'est amélioré, à Majuskull, qui aime les majuscules, à Sissou, prêt à tout pour figurer dans ces voeux dominicaux, à Joy, qui enviait Toubib75 et dont j'aime beaucoup les images, à Valerio, qui me l'a gentiment demandé, à Mistigris bleuté, qui prend parfois le métro, et à Romain, qui m'assure qu'il ne s'inquiète plus du risque qu'il manque quelqu'un à mes voeux dominicaux.
Bon jour du gneur-Sei à tous les autres frappadingues aussi.
Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog catholique, apostolique et romain.
Un certain David Martinon, jeune banlieusard inconscient aurait eu un accident de parachute dans les Hauts de Seine.
Le pronostic n'a pas encore été établi : la conférence médicale prévue pour 14H aujourd'hui ayant été annulée in extremis. Nous ne savons donc pas si ce jeune sportif va tenter encore le saut en parachute au risque de se briser les os.
Son parrain Nicolas lui aurait conseillé de se consacrer à son job qui, bien qu'il s'agisse d'un contrat précaire, est assez reposant puisqu'il s'agit de répéter sans cesse « aucun commentaire ».
Dans le cadre du plan "anti-glandouille" en banlieue proposé par Fadela Amara, conseillons, nous aussi, au jeune David de se consacrer à sa silencieuse activité professionnelle.