Journal des inscrits - 16 février 2008

En vous inscrivant gratuitement sur gayattitude vous pouvez tenir un blog, ou journal en ligne — et aussi remplir votre portrait, héberger vos photos, et discuter en direct avec les autres inscrits.

Cette page regroupe les articles publiés par les inscrits sur leurs blogs personnels.

Liens : derniers posts ; abonnement RSS.

web gayattitude.com

16/02/08 - 23:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PASCALDEVERSAILLES

FIN DE LA PERIODE DEPRESSIVE OU ATTENTE DU PRINTEMPS ?



Période raisonnable et plus calme semblant s'engager (avant sûrement les émois du printemps à venir). La recherche du compagnon idéal est suspendue (probablement provisoirement !). Ca demande trop d'investissement, d'effort et de temps pour un grand paresseux comme moi. Se satisfaire donc de relations (très) épisodiques en espérant qu'elles ne se rompent pas.

Et puis s'occuper de pleins de choses à la fois (travail, association, relations (non sexuelles !), politique, parents, cinéma,...) pour ne pas voir le temps passer et ne pas penser. Réver le soir devant les choupinous. Que peut on espérer de mieux ?

Sinon, samedi encore fort occupé et de retour d'un repas pris chez des amis. Où on m'a fait comprendre gentiment que je devais inviter aussi. Je devrais donc (un jour lointain) m'exécuter ! Moi qui déteste faire la cuisine et adore manger celles des autres ! Et demain, voir pour mon projet de départ à La Réunion.

Voila pour ce soir.

Et encore merci à mon fournisseur d'accès Internet qui veille à ma santé en me coupant de façon impromptie ma liaison (et donc mes liaisons) ! A bas l'addiction internétique !

16/02/08 - 23:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VALERIO

Loue studette contre pipe

Annonce libé

Mince, en plus, elles ont un logement à l'œil!
Ça met l'eau à la bouche, non?

16/02/08 - 23:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EVRAT

Le roi et le clown







" La vie est un spectacle, le monde en est son théâtre "



   Deux troubadours tentent leur chance au sein de la Séoul médiévale. Suite a une satyre sulfureuse du Roi, ceux-ci sont invités au palais pour le divertir... grand amateur de femme, celui-ci tombe inexplicablement sous le charme de Gong li, l'un des deux trouvères, un comédien aux traits et a la beauté toute féminine.

   Pris entre de la folie du Roi et des jeux de palais, ils sont malmenés par la tourmente des évènements qui s'enchainent jusqu'à l'éviction du Roi.

   Une approche légère et tamisée de l'homosexualité, comme l'on pouvait parfois la retrouver au sein des péplums des années 70 ou tant de choses ne sont que suggérées entre les personnages. Les masques et apparats des représentations et spectacles ponctuant le film dévoilant plus, mais de façon détournée, de cette ambigüité latente des trois protagonistes principaux. Un film sous fond d'homosexualité, d'œdipe... et de trahison...


   Un bon film coréen !

16/02/08 - 22:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BROKEN-HEART

Making Me Glorious




16/02/08 - 22:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ARGT75

LAICITE

Sauvegardons la laïcité de la République
Signons la pétition


Le site est [www]



Les organisations et personnalités signataires rappellent solennellement que, selon l’article 1er de la Constitution, la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Ces quatre termes indissociables définissent des principes qui s’imposent à tous, au premier rang desquels le Président de la République. Or, les déclarations récentes de Monsieur Sarkozy, mêlant ses convictions personnelles et sa fonction présidentielle, portent atteinte à la laïcité de la République.
La mise en cause de ce principe constitutionnel indispensable à la paix civile est inacceptable. Depuis 1905, grâce à la loi de Séparation des Eglises et de l’Etat, la République assure à chaque citoyen la liberté de conscience, garantit sa liberté de croire ou de ne pas croire et de pratiquer le culte de son choix, de n’en pratiquer aucun ou de pouvoir en changer. Elle permet ainsi de vivre ensemble, dans le respect de chacun, quels que soient ses origines, ses choix philosophiques ou ses convictions religieuses.
Dans notre République et notre société multiculturelle, la diversité doit être richesse et non source de conflit. Pour cela, la laïcité, assurant l’égalité en droit des citoyens dans le respect des lois de la République, permet à la fois l’expression du pluralisme des convictions et la recherche de valeurs communes pour construire une communauté de destin.
Dans un monde aujourd’hui global et de plus en plus complexe, où se multiplient les voies d’accès à l’information et aux connaissances, et où explose la médiatisation des événements et de la pluralité des représentations du monde, seule la laïcité permet l’émancipation de tous en favorisant le libre accès au savoir et à la culture et le discernement de chacun pour un libre choix de vie, par une démarche rationnelle et critique faisant toute leur place au doute, à l’imagination et à la créativité.
C’est pourquoi, les organisations et personnalités signataires s’opposeront à toute tentative qui mettrait, de fait, en cause la laïcité par une modification du contenu de la loi de 1905. A l’heure où nos concitoyens éprouvent des difficultés et des inquiétudes croissantes, elles les appellent à promouvoir la laïcité comme une exigence partagée avec la ferme volonté de bâtir ensemble une société où la justice sociale assurera, quotidiennement, pour toutes et pour tous, la liberté, l’égalité et la fraternité

16/02/08 - 22:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NETROMAIN

Dictionnaire des idées

Appel Républicain : texte écrit à plusieurs, qui comporte beaucoup de phrases nominales et de majuscules, et qui n'invite à rien. Exemple — historique : à l'origine appel d'intellectuels à l'insurrection (milieu des années soixante du siècle précédent), puis appel d'intellectuels à la grève (années soixante dix), certains historiens datent la fin de cette forme littéraire de l'appel des intellectuels en faveur de Ségolène Royal ou "avant qu'il ne soit trop tard" qui prononçait la fin des intellectuels. Nous pensons que, même si l'appel républicain n'appelle à rien, et que les signataires ne se réclament pas d'une élite pensante, il convient de le rattacher, par sa grandiloquence et son messianisme, à cette forme littéraire, dont il constitue sans doute le style pompier).

16/02/08 - 22:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DOUCHEADEUX

Ou l'on apprend que les jeunes ne lavent pas leurs chaussettes à la main

16/02/08 - 22:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NETROMAIN

En passant

Au début, on disait de Sarkozy : évidemment, ce qu'il propose pour l'instant est stupide, et il le justifie d'ailleurs stupidement, mais cela pourrait être pire, on aurait pu avoir Ségolène Royal ! Aujourd'hui, on est obligé de reconnaître que l'on a Ségolène au pouvoir.

16/02/08 - 22:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DOUCHEADEUX

Araignée du Soir, Désespoir !







Louise Bourgeois (1911-?)

16/02/08 - 22:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAYHEM

Wicked games.



Je te le jure tu as ma parole
je te dis la vérité je t'explique ce qui s'est passé dis moi je ne suis pas si conne tu es comme moi comme moi je te dis la vérité j'en suis bien fâché

16/02/08 - 22:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MITCHANGEL

La Vie d'après - roman autobiographique par M. Y. (tous droits réservés)

Lorsque la foudre a frappé

SMS de J.-B., du jeudi 20 septembre 2007, 15h10 : - Tu es tellement beau, tu dégages tellement de douceur que tu m’as intimidé.

Mon Filofax a la réglette noire glissée dans la tranche de la semaine du premier octobre ; pourtant nous sommes le soir du 2 novembre.
Dans la nuit du jeudi 4 au vendredi 5 octobre, dans un état second, j’ai quitté la table d’Ida, une amie, et j’ai roulé dans le confort climatisé de ma voiture de Bordeaux jusque dans les Landes. Je devais être sur place le lendemain matin pour y servir les petits-déjeuners de la table d’hôte que je tenais encore aux côté de mon ami L.
Depuis deux jours déjà, à Bordeaux, j’étais mal, fatigué, en sueur tout le temps, avec d’affreuses crampes dans les jambes, m’empêchant de dormir. Depuis un mois, en fait, la fatigue se faisait sentir. L., qui n’avait de cesse (il faut croire) de vouloir ma mort, me répétait inlassablement, quand je me plaignais de cette fatigue :
- C’est normal, tu es déprimé !

Le dimanche précédent, alors que nous étions sur la plage des casernes et qu’il faisait 30°, j’avais eu un premier malaise après une baignade dans un océan qui m’avait semblé rempli de glaçons. En revenant sur ma serviette, j’avais ressenti des douleurs partout : dans les os du crâne, dans le dos, dans les jambes. J’avais alors insisté auprès de L. pour plier les serviettes et retourner à la voiture. Entretemps, j’avais avalé un Dafalgan, le mal de tête se dissipait un peu.
Après avoir traversé la pinède, arrivés au parking mon téléphone avait vibré : c’était toi ou plutôt ta voix chantante qui nous proposait de passer chez vous en revenant de la plage. Je rappelais aussitôt et rendez-vous fut pris : nous passions. Evidemment je n’avais plus mal nulle part, je me sentais devenir léger. Je subis d’ailleurs aussitôt un sarcasme de L. qui un moment plus tôt m’avait proposé une partie de minigolf que j’avais déclinée d’une moue boudeuse.
- Tu as beaucoup plus d’entrain pour aller chez J.-B. que pour le minigolf, d’ailleurs tu sembles aller beaucoup mieux !
Ben oui, tu parles !!! Que n’étais-je prêt à donner pour te voir et couler quelques instants auprès de toi. Pour la première fois depuis dix ans (un comble !) L. mit le cap sur l’Etang blanc pour rejoindre ton village. Je m’étonnais que jamais on ne soit venus nous promener par là. Et pourtant quelle splendeur, dans chaque lacet, on découvrait cette vaste étendue d’eau bordée d’une végétation luxuriante. Je ne savais pas encore que quelques jours plus tard tu me conduirais jusqu’à ta caravane, sur un terrain boisé en bordure de l’Etang pour goûter à ce qui fut l’une de nos dernières étreintes…

(à suivre)

16/02/08 - 21:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIP76

Oh mon dieu

j'ai des pensées cochonnes

16/02/08 - 21:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEANLUCG31

COMMENT PARLER
A VOTRE BONNE ESPAGNOLE !

16/02/08 - 21:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GUILLL

Chef de l'Etat


Un appel lancé hier par, notamment, Dominique de Villepin, Ségolène Royal, François Bayrou, Jean-Pierre Chevènement, Bertrand Delanoë, Noël Mamère, invite à faire preuve de "vigilance républicaine".

Etre vigilant sur quoi ?
Sur les risques réels ou supposés que l'exercice du pouvoir par Nicolas Sarkozy "dérive vers une forme de pouvoir purement personnel confinant à la monarchie élective".


Plusieurs choses m'étonnent.

- Nicolas Sarkozy a été élu de façon démocratique. Il n'y a pas eu bourrage des urnes ; il n'y a pas eu soupçon de bourrage des urnes. Difficile, donc, d'appeler à faire preuve de "vigilance républicaine" et en même temps de jeter un doute implicite sur le mode de désignation du Président de la République. Cela revient à déclarer défendre la démocratie en manifestant contre le résultat des urnes.

- La "monarchie élective" dont parle l'appel m'étonne encore plus. Une "monarchie élective", dotée d'un système parlementaire, est précisément conforme à la définition d'une république !, que semblent défendre les auteurs de l'appel.
Si l'on en revient simplement à la bête définition de la république, on trouve : "Forme de gouvernement où le pouvoir et la puissance ne sont pas détenus par un seul, et dans lequel le chef de l'Etat n'est pas héréditaire."
Jusqu'à preuve du contraire, le Parlement a été élu de façon régulière et il exerce son rôle habituel.


On a donc bien du mal à comprendre ce que veulent les auteurs de l'appel tant le propos est confus, si ce n'est manifester une certaine aigreur. Aigreur de n'avoir pas, à un moment donné, été élu Président à la place du Président ? Ou bien agacement - d'ailleurs bien naturel - face aux manies horripilantes du petit nabot ?


Pour ma part, j'ai toujours détesté Nicolas Sarkozy, plus aujourd'hui qu'hier et certainement moins que demain, hélas. Ses façons de faire 'bling-bling" sont par ailleurs totalement honteuses. La France est encore un pays, la France doit être représentée de façon digne.

Cela posé, l'appel du 14 février est ridicule et hors de propos. Il aurait été préférable et plus productif, tous partis confondus, de se battre, par exemple pour que le Parlement joue pleinement son rôle (reprendre la main sur l'initiative des lois), ou pour que la liberté de la presse soit garantie.



Une autre solution, révolutionnaire, serait d'avoir un chef de l'Etat héréditaire, dans une démocratie parlementaire. Techniquement parlant, on ne serait plus en république, mais est-ce là l'essentiel ? L'essentiel, c'est la démocratie, pas la république.
Resterait la question, au départ, du choix de la famille dont les chefs de l'Etat seraient issus. On pourrait ensuite rêver que l'on n'aurait plus de président "bling bling" ou de dinde revancharde au sommet de l'Etat.

16/02/08 - 21:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DORANT

Jean-Pierre Brard, député-maire de Montreuil (93)



Un mordu de cinéma

16/02/08 - 20:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DOUCHEADEUX

Ou l'on apprend que pour la Saint Valentin, les Gaïens s'auto-empoisonnent

On peut lire sur le JDI les différents commentaires de Gaïens maîtres-queux !

Qui prépare un dîner aux chandelles
Qui va préparer , photos à l'appui son repas dans les cuisines d'un palace, et qui ramène le tout grâce au P'tit Père Ouaire


Certains ne sont pas doués

"dis Chéri , qu'as u mis dans ton poulet, il est vachement bon !!!"

" ben rien , il était déjà plein !!"

16/02/08 - 20:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DOUCHEADEUX

Bertrand et Nicolas

on se doutait un peu que Bertrand est le candidat de Nicolas.Sinon il n'aurait pas laissé la "pintade à roulettes" , devenue depuis "l'autruche autiste" être candidate.
Ce n'est pas le déjeuner dans le XIIè qui a changé quelque chose. Ayant habité Nation, je ne connais pas ce restaurant "le seul fréquentable dans le XIIè, ma chère".

On apprend donc que Bertrand D est ami de Nicolas S. Du même age, ils se tutoient (mais Nicolas S tutoie tout le monde ndlr);

De sont rencontrés chez D à Montmartre.

Ont comme ami commun Pascal S mais aussi Arnaud L , ce que l'on savait déjà suite à l'affaire du PRé Catelan


Dieu merci, Bertrand D a beaucoup d'autres qualités, qui font que l'on oublie ses "amours anciennes"

Cross the fingers, Bertrand


(source Têtu Mars 2008)

16/02/08 - 20:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KLENDAL

Vente aux enchères - 1


Grand débarras, je pré-prépare mes cartons (= je fais un peu de tri).
J'ai des vieilleries à vendre, notamment ce superbe autographe de Lisa Crawford, qu'elle m'a fait au salon de l'érotisme, à Montpellier, en 2004. A n'en pas douter, c'est un collector !



Faites offre en commentaire !

16/02/08 - 19:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE 41HARRY

Mascul-Out

16/02/08 - 19:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYBORG

Moby

Disco lies


Alice

16/02/08 - 19:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EVRAT

Madame Raymonde revient... et elle est pas contente !!!






   Mais si ! Elle est heureuse de nous retrouver pour un nouvel opus de ses aventures... de sale vielle pute de merde

   Chaussée des talons de Gaby Montbreuse, elle court, elle boit (beaucoup mais jamais trop !), et elle chante ! Une belle maitrise de l'organe et beaucoup d'humour... on rit, on applaudit et on frissonne quand reviennent les souvenirs de bistro et de Bilbao...

   Un très bon moment ou s'entremêle Vian, Brassens et ou l'on découvre la plantureuse Gaby Montbreuse :o)



-------------------------
Vingtième Théâtre
7 rue des Plâtrières
75020 Paris
-------------------------

Un petit extrait d'une oeuvre de Gaby Montbreuse

Tu m'as possédé par surprise.


Un jour sur l'boul'vard j'allais traverser
Dans ta cinq chevaux, tu vins à passer
Dans un long sourire, tu m'dis "y a d'la place
Ça vous plairait-il que j'vous emmenasse ?"
Bref, je suis montée sans savoir pourquoi
Tu m'as emmenée jusqu'au fond du bois
Tu m'as pris la main sans que j'prenne la mouche
Tu m'as pris les ch'veux, tu m'as pris la bouche
Dans ces conditions, dame, c'était fatal !
Y avait bien des chances pour qu'ça tourne mal

Tu m'as possédée par surprise
Et j'ai l'impression qu'j'ai dû faire une bêtise
Certainement j'aurais dû dire non
Non, non, non, non, non
Mais je crois bien que j'ai dit oui
Oui, oui, oui, oui, oui
Alors j'ai peur à présent qu' tu m' méprises
Mais pourtant tu sais
J'l'ai pas fait exprès
C'qui est fait est fait
N'en parlons jamais
Tu m'as possédée par surprise

Tout ça c'est bien triste, on s'est fait serment
De n'plus r'commencer l'erreur d'un moment
On s'est dit adieu sous un clair de lune
Adieu pour toujours, sans rancune aucune
Mais comme j'avais soif, on a bu deux verres
Cinq, six, sept, ensuite puis le der des der
Comme l'avant dernier m'a donné l'vertige
Au bout d'un moment, j't'ai d'mandé "Où suis-je ?"
Tu n'répondis rien, moi non plus pardi
Mais j'ai tout compris : j'étais dans ton lit !

Tu m'as possédée par surprise
Et j'ai l'impression qu'j'ai dû faire une bêtise
Certainement j'aurais dû dire non
Non, non, non, non, non
Mais je crois bien que j'ai dit oui
Oui, oui, oui, oui, oui
Ah oui, je sens bien qu'tu m'méprises
Je m'en veux, vois-tu,
Quand j'pense d'autant plus
Qu'si j'n'avais point bu,
Tu n'm'aurais point eue
Tu m'as possédée par surprise

Je t'ai dit "C'est mal ce qu'on a fait là !
T'aurais jamais dû m'faire des trucs comme ça
Si ça continuait, mais ça s'rait terrible !
Et te pardonner, non, c'est impossible"
Ah oui, j't'ai haï, j't'ai haï, c'est fou
Comme j'allais sortir, t'as fermé l'verrou
J'n'avais pas la clé, j'suis restée quand même
Mon Dieu qu'on est bête quand on croit qu'on aime
J'ai voulu partir, ah oui, quel beau jour !
Car ça fait trois ans, qu'dix-huit fois par jour

Tu m'as r'possédée par surprise
Et j'ai l'impression qu'j'ai dû faire une bêtise
Certainement j'aurais dû dire non
Non, non, non, non, non
Mais je crois bien que j'ai dit oui
Oui, oui, oui, oui, oui
Ah oui, ma vertu tu m'l'as prise !
La seule que j'avais et si j'la r'voulais
Je suis sûre qu'jamais tu n'me la rendrais
Tu m'as possédée par surprise....


16/02/08 - 19:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYBORG

Goldfrapp

A&E

16/02/08 - 19:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

Il est urgent d'attendre


Ce midi après déjeuner, j'ai passé un coup de fil au médecin de famille, savoir s'il était là. Coup de bol il m'a dit de passer le voir après sa sieste, ce que j'ai fait avec mon doudou.

Après m'avoir fait bouger la main puis le poignet, il m'a rassuré : pas de fracture. Prescription d'anti-douleurs et nous voilà direction la pharmacie où je fais l'acquisition de petites gélules à base de paracétamol et de poudre d'opium (je ne tire pas sur des tarpés moi, je me fais directement payer ma dope par la sécu...).

Elles ont l'air efficace en tout cas car la douleur à fortement décru et je me sens plutôt bien, je crois qu'il ne me faudra pas me bercer ce soir pour m'endormir !!!


Cette nuit, il fera moins la maligne (*)...

16/02/08 - 18:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CALINOCUB

Bon sang mais c'est bien sûr…

Aujourd'hui c'est la Saint Onésime


(euh…)(non… rien…)

Et la Sainte Julienne de Nicomédie

(Fresque de Notre-Dame d’Étampes)


Mais qu'y-a-t-il donc aujourd'hui ?

16/02/08 - 18:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DOUCHEADEUX

Ou l'on apprend que Joëlle Ceccaldi Raynaud présente une liste contre son père

Joëlle Ceccaldi Raynaud, longtemps suppléante de Sarkozy dans la 6e circonscription des Hauts de Seine et acteulle députée, présente une liste contre son père dans la richissime ville de Puteaux.

Ces gens à la fois des clans Corses et des clans UMp ,n'ont ils aucune morale ni coeur?

Dans Têtu, une interview de Christophe Grébert, qui présente une liste de rassemblement contre la dynastie Ceccaldi Raynaud.

Dans la vidéo jointe, il était encore membre du PS...Son homosexualité l'aura empêché d'être soutenu par la liste PS/PC ....

Courage à lui, dans cette jungle Sarkozyste

16/02/08 - 18:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BEAR4U

Bleues-les dents du midi



Papa, what you put in your head is there forever?
Yes

Cormac Mc Carthy "The Road"

Je viens d'en terminer la lecture, le souffle coupé...

16/02/08 - 18:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LUCOLIVIER

Encore une devinette...


Qu'est-ce ?
Je parle pas du charmant garçon évidemment.











16/02/08 - 17:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHOCACAO

Mise au point


Parmi les dernières « fantaisies » de notre Président, il parait qu'à la rentrée 2008, chaque élève de CM2 se verra "confier la mémoire" d'un enfant victime de la Shoah.

D’abord, merci encore à Simone Veil pour son courage.

Plutôt que de se rendre à Dakar pour proférer des paroles racistes où selon Sarkozy, en Afrique, « dans cet imaginaire où tout recommence toujours, il n’y a de place ni pour l’aventure humaine, ni pour l’idée de progrès », il aurait mieux fait de visiter, comme je l’ai fait, l’île de Gorée dans la capitale sénégalaise.

Il y aurait vu, de ses propres yeux, le témoignage des monstruosités accomplies méthodiquement aux Nègres par les européens, quand, hélas, le Temps ou l’absence de films ou photos n’a pas pu tout effacer.

Hé oui, à la convocation des mémoires et du communautarisme, nous n’aurons jamais le nom des enfants africains morts dans la tragédie que notre Président avait justement qualifiée de génocide.

En fait, en se rendant à Gorée, il aurait pu comprendre que l’Histoire, ce n’est pas de la vulgaire décharge émotionnelle.

C’est d’abord un travail d’apprentissage que les professeurs ont toujours su faire très bien.

Il me semble que les maîtres d’école n’ont pas attendu ce Président « roi-sauveur-héros-je m’occupe de tout-rupture-bling bling » pour accomplir notamment ce travail de mémoire indispensable à la formation des citoyens en devenir.

Il suffirait pour cela de donner des moyens financiers et humains à l’Education Nationale.

16/02/08 - 17:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AMAN

Shoah etc...

Comment qq un à la tete d'un etat démocratique peut il passer outre les critiques formulées par les experts, persuadé qu'il est de la veracité de son raisonnement?

16/02/08 - 17:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REVEURREVEUR

Où le reveur parle des elections municipales

C'est bizarre, je me sens plutot apolitique (même si je suis de gauche et que je suis convaincu que la politique est importante) mais bon disons que je suis pas militant, pas investi, j'en parle peu ou alors avec des amis tres proches.

Bref tout ca pour dire que je suis surpris par la tournure des elections à Paris ... J'ai l'impression que ca tourne au pugilat, aux coups bas... enfin surtout de la part de la Panaf' (que j'appellerais bien la Panapouf mais il faut rester poli)

Je ne comprends pas son attitude ! Elle ne dit rien depuis les dernieres elections, ne s'oppose pas , ne se bouge pas, et maintenant elle débarque en faisant le tour des médias et en criant " Bouh il est méchant il fait des trucs pas bien , Delanoé !"
Alors que je t rouve que son bilan est plutot pas mal justement à "notre Dame de Paris" ( oui cette blague est super nulle mais bon )
Reflechissons un peu .... les nuits blanches qui sont reprises partout dans le monde, Paris Plage, certains musées gratuits ca c'est pour le coté culture.

Vélib' et Tramway, transport en commun plus efficaces et plus tard le WE ( meme si je sais que c'est la RATP qui décide et pas le maire de Paris mais il a la possibilité d'influencer ) au niveau ecologique et facilités de vie.

Plus de creches ,etc

Bref ne faisons pas l'apologie non plus , mais bon je le trouve plus credible que l'autre .
Sérieux il passe pas son temps dans les médias sauf quand il a quelque chose à dire , il fait pas de la présence pour la présence ...
Et cette histoire de " Le maire de Paris n'a jamais consulté les maires d'arrondissement sur je sais plus quel sujet" , " j'ai invité les maires a venir et aucuns maire de droite n'a daigné venir ..."

Pffff, ca se barre mal cette histoire ...


16/02/08 - 17:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VERT-AMANDE

Qu'on se le dise...


Hervé Vilard est bien vivant (fort heureusement) et en voici la preuve :



Il est venu aujourd'hui dans ma petite commune pour un après midi dédicace (livres et dvd) ^^

Il m'a appelé par mon prénom, il m'a serré la main....

Ce n'est peut être pas la Mylène Farmer, mais j'en suis fort content pourtant.....

HERVEEEEEEEEEEEE !!!!!!!!!!!!!!!!!!

16/02/08 - 17:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KAREDIG

VRAC X 5

 


 
I. L'amère de l'essentiel
La malheureuse Françoise de Panafieu est tellement mal barrée avec son équipe d'éclopés que finalement je me demande si je ne dois pas compatir à son calvaire. Heureusement pour ma petite Soizic, jeudi prochain François Fillon, le nouveau guérisseur d'écrouelles gouvernementales, viendra à son secours pour une imposition des mains. Ah, un dernier conseil chère Fanchon : si tu ne veux pas te faire estourbir ne tourne jamais le dos à Goasguen...

II. Société secrète
Avec Jean Tibéri on n'est jamais déçu. D'un côté un ersatz de blog électoral totalement vide et jamais mis à jour et de l'autre une campagne électorale en catimini avec rendez-vous sur ce blog secret (chut !).

III. Gerbant
Jean-Marie Cavada a organisé une réunion-débat avec Yves Stefanovitch l'auteur du livre "Bertrand le magnifique" qu'il qualifie de "spécialiste" (du système Delanoë, j'imagine...). Mais quand le "spécialiste" aborde la question des subventions municipales et part dans un épouvantable délire, Cavada reste silencieux : Stefanovitch filmé et questionné par Jérémy Sahel...

IV. Pierre Dac
Après la grève de l'audiovisuel public, Christine Albanel était interrogée sur France 2. Pouvait-elle donner des garanties précises sur un financement alternatif à la publicité ? A la torture, notre ministre prenait son habituel air de chat mouillé pour répondre simplement par l'affirmative sans en dire plus... C'était la méthode Pierre Dac : Peut-elle le dire ? Elle peut le dire, elle peut le dire...

V. Rubrique people
Pour cette campagne électorale, si vous faites des réunions d'appartements prévoyez Monsieur Kosmo qui fait un excellent bourguignon et Monsieur Minien qui ne boit pas que de la piquette...
 

16/02/08 - 16:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DORANT

Robert Todd Lincoln : témoin de trois assassinats de présidents américains


Robert Todd Lincoln (1843-1926) fut le seul des fils d'Abraham Lincoln à atteindre l'âge adulte. Outre une brillante carrière politique et aussi dans le monde des affaires - comme ministre puis président de Pullmann - il vécut une situation exceptionnelle, celle de témoin direct et visuel des assassinats de trois présidents des Etats-Unis...

- 15 avril 1865 : il était aux côtés de son père quand celui-ci succomba à ses blessures à l'aube de ce jour.
- nommé ministre de la Guerre du président Garfield en 1881, il était à deux mètres de lui lorsque ce président fut assassiné dans la gare centrale de Washington.
- président de la compagnie Pullmann en 1901, il était l'un des invités du président Mc Kinley et donc dans le cortège présidentiel à quelques mètres de lui lorsque ce dernier fut assassiné à Buffalo (septembre 1901).
La photo illustrant le post a été prise en 1922 lors de l'inauguration du Lincoln Memorial à Washington.

16/02/08 - 16:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ETREANGE57

Pointer du doigt

Je découvre cette chanson...

Peut être un zeste trop militante...
... Mais j'aime bien...





Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

16/02/08 - 16:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RAPHLOU

MUSIQUE !

16/02/08 - 16:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAYHEM

Champion du blonde.



Chouchou : 1
autrui : O

(Bal con side effects)

16/02/08 - 16:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ESTEBAN13090

Me sent juste...


terriblement Seul....

Dans tout les sens... Tout le temps...

Sauf avec Lui...

16/02/08 - 15:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RONANS

Nostalgie




Je ne crois pas être particulièrement nostalgique.
Ou peut-être que si ? Tout est une question de degré.
Non, je ne suis pas du genre à penser qu’hier – ni, surtout, avant-hier – était mieux. Mais, oui, il y a des moments passés que je regrette et auxquels je pense.
Oui, j’établis des hiérarchies – je suis nostalgique en ce sens que, parfois, mon passé fait pâlir mon présent.

Depuis toi, je n’ai rien vécu qui vaille.
J’ai relu nos dialogues ici même, nos dialogues d’il y a deux ans.
DEUX ANS.
Bien sûr, c’était une mauvaise idée ; bien sûr, on pourra me taxer de complaisance, de masochisme. Bien sûr, c’est idiot – pourquoi se faire souffrir ainsi ?
Que voulez-vous – parfois, la souffrance c’est aussi du bonheur, c’est quelque chose qu’on a.

Je n’ai rien eu de plus fort, de plus profond, de plus concret depuis deux ans. En deux ans, je n’ai pas avancé, rien appris.
Je ne dis pas ça avec nostalgie car je ne partage pas l’opinion courante selon laquelle nous apprenons et avançons constamment. Il y a tout un tas de choses que nous ne cessons d’apprendre, d’oublier, de ré-apprendre, de retrouver : les temps morts, les temps d’arrêt, les retours en arrière sont nécessaires à notre humanité.

Ce que tu m’as appris, sans doute le savais-je obscurément, très longtemps avant toi, et l’avais-je perdu.
Qu’était-ce ?
Je dirais : la force de la douceur. J’ai appris ou ré-appris à ton contact que la douceur, ton inflexible douceur qui ne t’a pas empêché de partir, qui t’a fait me quitter, était une force à laquelle on pouvait croire. Je l’avais su autrefois, et oublié. Tu m’en as fait souvenir.
Deux ans après, j’espère continuer à m’en souvenir, à y croire.
Je porte toujours un peu de toi en moi, aujourd’hui, même si ce « toi » n’est qu’un « moi » que j’avais trop combattu.

Peut-être les autres ne sont-ils là que pour nous faire incessamment renaître.



16/02/08 - 15:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TJAHZI

rébus sur mon état d'esprit ;-)

Comprenne qui pourra... mais je précise ce n'est pas dans mes intentions de changer de sexe. Alors des idées? ;-)






16/02/08 - 15:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RAPHLOU

LOL !!!

16/02/08 - 15:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ESTEBAN13090

If you're looking for trouble, you're in the right place. If you're looking for trouble. Just look right in my face...


Drole de sensation. Je vien sde recevoir un mail sur facebook d'une personne que je ne connais pas. Je ne pensais meme pas qu'on pouvais lire comme ca en Moi. Comme dans un livre ouvert...

Je suis quasiment sûre que tu ne me connais pas et finalement moi non plus. Je te voyais au lycée et puis tu es l'ami d'une amie à une amie, du coup je connaissais ton blog et je sais pas pourquoi je l'ai suivi pendant un petit moment. Enfin bref tu vas me prendre pour une tarée mais je t'ai vu hier au concert M6 et tu avais l'air si triste... Je sais pas pourquoi je te dis ça mais çà m'a "choqué". C'était même pas être triste, y'avait une sorte de désespoir dans tes yeux. oh lala je vais passer pour une folle. En tout cas j'espère que je me trompe et courage..

16/02/08 - 15:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FABULOUS

Devoir d'émotion...

L'histoire, c'est une somme de faits, d'événements, qui signifient quelque chose pour le plus grand nombre et qui sont jugés dignes de mémoire. L'histoire, par son universalité, met donc en perspective des éléments du passé pour mieux éclairer notre présent et notre futur.
Les crimes de la Shoah méritent évidemment une place bien particulière dans cette histoire universelle.
Mais penser que chaque enfant a besoin de s'identifier à un enfant de cette époque pour mieux comprendre ces faits historiques, c'est détourner le sens de l'apprentissage de l'histoire, c'est faire une incursion dans la sphère émotionnelle, là où l'histoire cherche une certaine objectivité.
Les dizaines de milliers d'enfants de CM2 qui porteront ce jumelage d'un nouveau genre se retrouvent avec ce devoir d'émotion, ce devoir d'identification... une charge démesurée pour leur jeune âge, d'autant plus que leur programme d'histoire n'aborde pas cette période - ce qui aurait au moins pu redonner une perspective plus collective...
Ce n'est malheureusement pas le premier exemple de notre Président en matière de glissade émotionnelle. Depuis son élection, il ramène de l'émotionnel, donc du particulier et du privé, dans le politique et l'historique. Tout cela ne manquera certainement pas d'être lourd de conséquences à long terme.

16/02/08 - 15:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHOCACAO

Complément à mon post précédent


Loin de moi l’idée de prétendre que notre Président serait atteint de folie (le Président Deschanel s’est bien rétabli quand il a démissionné).

Loin de moi l’idée de porter atteinte au respect dû à la personne.

Mais un Président de la République n’est pas une personne comme une autre.

Dans une démocratie, il doit accepter de faire débat.

Il a en charge les destinées du pays, et en contrepartie, il doit savoir en gérer toutes les contraintes y compris le débat.

L’appel du 14 février 2008 signé par des personnalités ayant réuni certes, pas une majorité, mais des suffrages nombreux, est annoncé ainsi :

Il se passe de drôles de choses dans notre République. L'actuel Président avait bien promis la rupture. Rupture il y a, mais pas seulement telle qu'elle avait été annoncée.
Un gouvernement marginalisé, dont le travail s'avère pré-mâché par les conseillers du Prince. Rupture.
Un Président qui semble déserter la fonction, parlant tour à tour comme croyant ou comme laïc. Rupture.
Un Président qui veut mettre la politique en chiffres, comme s'il s'agissait de vendre des petits pois. Rupture.
Un Président qui entend diriger ses équipes comme un manager d'hypermarché, distribuant bons et mauvais points, primes ou sanctions. Rupture.
Un Président qui reste chef de parti et dont le domaine réservé est davantage la Mairie de Neuilly que la politique de défense. Rupture.
Un Président qui prétend substituer au débat contradictoire traditionnel entre majorité et opposition la mise en scène des divergences entre ses courtisans et ses ministres. Rupture.
Un Président qui affirme devoir être heureux pour gouverner le pays. Rupture.
Un Président qui annule ses rendez vous du soir et du matin pour vivre pleinement son couple. Rupture.

La liste est longue des stupéfiantes innovations, que, volontairement ou involontairement, Nicolas Sarkozy a introduit dans la politique présidentielle. Ce nouveau cours suscite donc des inquiétudes, une anxiété même. C'est cette anxiété, qui risque bien de s'amplifier dans les semaines et les mois à venir, que traduit l'appel républicain de dix-sept hommes et femmes politiques que nous reproduisons ci-dessous. On ne doit pas se tromper sur sa signification : si des personnalités politiques de premier plan qui ont l'habitude de s'affronter sur la scène public depuis des années, prennent le risque de s'afficher au bas d'un même texte à quelques jours d'un scrutin dont le président lui a annoncé qu'il serait politique, si cet appel a recueilli la signature de plusieurs hommes et femmes politiques de la droite républicaine, c'est bien que le contexte politique créé par huit mois de sarkozysme est totalement inédit. A lire. A méditer. Avant d'agir ? »


Et quand je vois les réactions épidermiques de R. Yade, de F. Fillon, de Y. Jégo et autres, ça me laisse à penser qu'il se passe bien quelque chose...

A lire entre les lignes, on s’aperçoit que le comportement du chef d’Etat inquiète.

Il inquiète le Président du Conseil Constitutionnel, il inquiète l’opposition et jusque dans les rangs de la majorité. On dit que Jean-Pierre Raffarin multiplie en privé les mises en garde au chef d’Etat.


Je pose la question : un comportement histrionique est-il compatible avec les devoirs de la charge ?

Irrépressible désir de séduire jusqu’à des personnalités de l’opposition, des syndicalistes, et même des grévistes (le Président à l’usine, le Président à la pêche) !

Effets d’annonce, paroles excessives, actes héroïques ou "moi-je-fais-tout" pour attirer l’attention.

Je multiplierais les exemples !

Envie de plaire à tous, jusqu’à modifier les fondements de la politique étrangère (intégration à l’OTAN, réception ou encouragements aux dictateurs, engagements militaires) ou les principes de la République (atteintes à la laïcité).

On ne compte plus les "clashes" et les crises de nerfs au Palais.

Multiplication des décharges émotionnelles : les larmes à l’œil ne se comptent plus.



Disons qu’une personnalité est pathologique si trop de traits, tous dans le même sens, mettent en valeur des aspects un peu caricaturaux d’un caractère.



«Rien ne tue moins les histrions que la fin des applaudissements », écrit Cynthia Fleury (CNRS), dans un très intéressant article sur N. Sarkozy paru en janvier dans Rue89.


Tant que dure ce "cinéma", je ne m’inquiète pas pour le Président.

Mais je m’inquiète pour la République.

Quand il sera mis fin à ce ''cinéma'', je m'inquiéterai alors pour notre Président.







16/02/08 - 14:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE 41HARRY

JOINS IT

Maintenant que vous avez appréciez les bien-faits de la Guiness sur mon corps et que vous aimez cette super bière...



Inscrivez vous à ce super Groupe.
Au groupe qui aime la guiness



16/02/08 - 14:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ILAC

Trique du matin...




Trique du matin, tout va bien! :D

16/02/08 - 14:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NYCOLO

Route Mexicaine



free music


La chaleur d'un soleil amoureux;
Le bleuté d'un ciel qui paresse;
Un coyote qui hurle dans une petite Chevy blanche;
Et le désert devant nous, à perte de vue.

16/02/08 - 14:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEANLUCG31


Quatorze / David Wampach /CDC

Spectacle présenté par le CDC

(Centre de Développement Chorégraphique Midi-Pyrénées) dans le cadre du festival

C'est de la Danse Contemporaine


QUATORZE

« Alors : se poser sur scène, se mettre en représentation, être en jeu ou hors-jeu, jouer la danse, danser la tragédie, pleurer les bras ouverts, composer une symphonie, finir et recommencer ».
Fin du festival

16/02/08 - 13:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KANGEL

La vérité.


"Quelle joie ce serait de ne plus rien dissimuler. De ruiner par la sincérité un monde si grotesquement faux, si visiblement factice, un monde en toc peint en trompe-l'oeil, où nous végétions, empoisonnés par le mensonge, à ce point intoxiqués par l'artifice et la mauvaise foi que nous avions tous besoin d'un sérum pour dire la vérité."

Les Discrets, Arnaud Le Gouëfflec.

16/02/08 - 13:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PRINCEJEAN

Réaction de Simone Veil à la derniere niaiserie de l'autre idiot.




A la seconde, mon sang s'est glacé." Simone Veil, présidente d'honneur de la Fondation pour la mémoire de la Shoah et ancienne déportée, était présente mercredi 13 février, au dîner du CRIF, quand Nicolas Sarkozy a proposé d'associer chaque élève de CM2 à un enfant victime des persécutions nazies.

Interrogée par L'Express.fr, elle juge, vendredi 15 février, que cette proposition est"inimaginable, insoutenable, dramatique et surtout, injuste". "On ne peut pas infliger ça à des petits de 10 ans, on ne peut pas demander à un enfant de s'identifier à un enfant mort, souligne-t-elle, cette mémoire est beaucoup trop lourde à porter."

La suggestion de M. Sarkozy risque d'attiser les antagonismes religieux, dit-elle encore : "Comment réagira une famille très catholique ou musulmane quand on demandera à leur fils ou à leur fille d'incarner le souvenir d'un petit juif ?"

Déportée à l'âge de 16 ans, elle témoigne : "Nous mêmes, anciens déportés, avons eu beaucoup de difficultés, après la guerre, à parler de ce que nous avions vécu, même avec nos proches. Et, aujourd'hui encore, nous essayons d'épargner nos enfants et nos petits-enfants."

16/02/08 - 13:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

"A titre personnel, mais je ne suis pas la seule, j'ai un point d'interrogation dans la tête" déclare Panaf' (à propos des la poursuites engagées contre Tibéri).

J'étais convaincu qu'elle avais un petit pois dans la tête. Apparemment, j'avais tort.

16/02/08 - 13:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE XFILE

C EST LE MATIN

16/02/08 - 12:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DORANT

Epilogue du procès des comploteurs de l'assassinat de Lincoln


Washington,enceinte militaire de Fort Nayr, 7 juillet 1865, une heure de l'après-midi. Les préparatifs de l'exécution de quatre des comploteurs.
Le principal acteur, Booth, qui a tiré sur Lincoln au théâtre Ford le 14 avril 1865, a été abattu lors de sa capture quelques jours après l'assassinat.
Sur l'estrade, de gauche à droite, Mme Suratt, simple complice, encore assise, a des difficultés pour se tenir debout, Payne, déjà encagoulé et ficelé, puis la corde au cou, deux autres complices, Herold et Atzerodt.
Il fait très chaud en ce début d'été et des ombrelles sont déployées pour se protéger du soleil.
Dans quelques minutes, les soldats, sous l'estrade, vont retirer les poteaux qui soutiennent la partie avant de l'échafaud.
Environ 200 personnes assistent à l'éxécution mais plus d'un millier de demandes avait été effectué auprès des autorités militaires.

16/02/08 - 12:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LUCOLIVIER

Un we avec mon clown...


Mais que lui arrive t-il ?











16/02/08 - 12:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DORANT

Veillée funèbre du président Lincoln


Cette photographie est la seule subsistante de la veillée funèbre de Lincoln. Le gouvernement les ayant interdites ou détruites celles qui avaient pu être prises. Celle-ci a été redécouverte en 1952 au milieu d'un lot d'archives.
Le cercueil est encore ouvert et l'on distingue à gauche nettement le visage et la barbe du défunt.
Les veilleurs sont des officiers supérieurs de l'Union.

16/02/08 - 12:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AMAN

Et si nous entrions vraiment dans une vraie crise intitutionnelle morale politique avec pour étape le départ szarkhozy ?

16/02/08 - 12:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE 41HARRY

Nouveau jeu

A la question : Qu'est ce que je fais avec un lacet rouge ???



16/02/08 - 12:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

Brève


Séance de sport un peu mouvementée au cours de laquelle j'ai fait une chute.

Résultat, j'ai le poignet gauche très douloureux, je n'arrive pratiquement pas à le bouger... Je suis obligé de taper d'une seule main et ça prend du temps...

On verra cette après-midi comment ça évolue...


'tain que c'est chiant !!!

16/02/08 - 12:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ALBUCIUS

the sound of silence

Vivre en province a ses avantages comme ses inconvénients. Vivre dans une ville bourgeoise de province a de lourds inconvénients. Etre enseignant et homosexuel dans une grosse ville bourgeoise coincée de province est souvent lourd de silence bruyant. Ici, c'est Desperate Housewives sur Léman : toutes ces mères d'élèves ne savent plus que penser ni quoi faire pour avoir l'impression de vivre un tant soit peu.

Moi, je vis beaucoup trop selon les standards locaux.

Mon compagnon et moi avons été aperçus l'autre dimanche au marché. Le bruit court désormais que le directeur de cette école chic (allez, une des plus courues de la région) est bel et bien pédé (je vous l'avais bien dit!), qu'il se montre au grand jour avec son ami, et qu'en plus, ils s'exposent éhontément en public, collés l'un à l'autre (je les ai vus, l'un sur l'autre...bah pourquoi pas s'enculer sur un étal de légumes?).
Du coup, certaines de ces pauvres connes voudraient que le sujet soit débattu lors de la prochaine assemblée d'association des parents d'élèves.
J'attends aussi, pourquoi pas, la lettre vengeresse à mon employeur américain : heureusement que j'ai fait mon coming out à l'interne...au moins, personne ne sera surpris...pour le reste, je fais confiance à la couardise généralisée pour ne pas être soutenu en cas de pépin, ni par ma hiérarchie, ni par mes collègues, ni par les parents que je connais bien depuis des années. Dans les cas de lynchage, c'est tous aux abris.

Que les jeunes et vieux pédés qui continuent de nous rebattre les oreilles avec leur "tout va très bien madame la marquise" veuillent bien arrêter de se foutre de la merde dans les yeux et les ouvrir. Etre pédé et l'assumer reste un danger et un combat permanent.

16/02/08 - 12:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DORANT

Fin de Star'Ac

Star Academy est maintenant terminée. Que va-t-on faire le vendredi soir ? »

16/02/08 - 12:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAMIEMARYSE

Pensée pour moi-même...



Je vais me mettre à aimer le rugby...

16/02/08 - 11:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE THO

Choupinet (à sa façon)


Une pelisse sur les épaules, devant l’estuaire de l'Arguenon, au bas de chez lui, peut-être tourmenté, en tous cas myope, Hippolyte de la Morvonnais (1802-1853) illustrerait encore quelques tendances homos dans l’aristocratie de province, et la façon de les gérer au début du XIXème siècle. On s’étonne encore du côté "homophile" du courant romantique, entre sensibilité, amitiés, larmes et religiosité "féminine".

La femme d’Hippolyte ne semblait pas bien dupe des amitiés passionnées de son époux :
« … si nos premières années de mariage n'avaient pas été des années de douleur (…) tu es à la veille de voir s'éloigner l'ami (Du Breuil de Marzan) que tu chéris si tendrement, et que tu nommes souvent ton frère, qui partageait tes travaux et te faisait partager les siens, qui remplissait si bien ta solitude et te la rendait toujours gaie. Oh ! oui, mon ami, je veux consacrer mes jours à t'adoucir cet isolement où tu vas te trouver. » (Dans Abbé E. Fleury. Hippolyte de la Morvonnais, 1911.) Comment dire autrement la concurrence ?

Hippolyte délaisse pourtant temporairement Du Breil de Marzan, quelques mois plus tard, pour Maurice de Guérin, qui séjournait chez lui. Anticipation originale de la polysexualité contemporaine :
« Le soir, Hippolyte et moi avons pris le long des côtes. Nous voulions voir quel est l'Océan sur la fin d'un jour de décembre gris et calme. La brume nous voilait le lointain des eaux, mais donnait assez d'espace à la vue pour laisser soupçonner l'infini. » (Guérin, Le Cahier vert)

16/02/08 - 11:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SISSOU

"Sa" dernière initiative :

Quelle mouche l'a piqué ?

16/02/08 - 11:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DURGA

16/02/08 - 11:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MOLTOSEXY

Vu hier après midi...



J'adore l'honnêteté de certains commerçants !!!

16/02/08 - 11:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EMPUSADIABOLICA

Hot Toulouse !

Que ça fait du bien de revenir à Toulouse, retrouver les amis, le beau soleil et les beaux mecs.

16/02/08 - 11:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NETROMAIN

Dernières conversations avec moi-même

16/02/08 - 11:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ORMEGRIS

Réserve biologique domaniale de la Pointe d’Arçay (Vendée). r13



Dune grise.
La suite 1 2 3 4
Autres articles 1 2 3

16/02/08 - 11:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AMAN

Hommage

Deux questions perturbent un we merité
1/je m'etonne n'avoir encore rien lu sur Steve Fossett sur le JDI
2/ Nicolas Szarkozy se rendra t il à ses funerailles ?

16/02/08 - 10:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TUONELA

Beuuuuurk

Tout le monde a évoqué le discours de Sarkozy à propos de l'accroissement des traumas chez les enfants en primaire grâce à ses bonnes idées de jeu mémory. Le lendemain il remettait une couche à son peinturlurage en parlant de morale à l'école. Mais on n'a pas forcément retenu ce bref passage de son intervention au CRIF (source Le MONDE):

---
Par ailleurs, s'il s'est félicité que l'enseignement public de la morale religieuse ait été abandonné, le chef de l'Etat, pénétrant un terrain privé, a défendu l'idée que "nos enfants aient aussi le droit de rencontrer à un moment de leur formation intellectuelle et humaine des religieux engagés qui les ouvrent à la question spirituelle et à la dimension de Dieu".
---

L'école française s'est construite sur l'expulsion progressive de sa dimension religieuse. L'éviction des congrégations enseignantes en fut le symbole particulier au XIXe siècle. La laïcité à l'école s'applique normalement par défaut. Pas de présence religieuse en tant que telle ; si la religion est évoquée, c'est comme un fait historique et social, pas au niveau spirituel. Si des parents désirent que leurs enfants bénéficient lors de leur temps d'école d'une initiation spirituelle et religieuse, il y a des écoles privées pour ça. Les écoles publiques n'ont pas à offrir cette prestation de services qui relève d'une décision familiale et privée qui ne saurait être généralisée à l'ensemble des élèves d'une classe.

Qu'on ne dise pas que Sarkozy viserait d'autres lieux que l'école quand il parle de "formation intellectuelle et humaine". D'ailleurs son discours à Périgueux, venu après celui devant le CRIF, prouve a contrario qu'il évoquait bien cette institution. N'a-t-il pas parlé de morale neutre à l'école afin d'estomper sa digression religiolâtre précédente ?

Quant au coup de la mémoire d'un enfant victime de la Shoah portée par un gamin de CM2, il ne semble guère nécessaire de revenir sur l'absurdité d'une telle mesure. Sans reprendre les arguments et autres déclarations sur ce sujet, on peut se demander pourquoi il n'est pas fait appel à la raison pour évoquer les génocides en général et la Shoah en particulier. Pourquoi se rabattre encore et toujours sur l'émotion (car la mémoire dont il s'agit relève de ce plan), alors que c'est la raison seule, portée par des principes d'humanité, qui peut rendre compte et prévenir ces monstruosités ?


[www]

16/02/08 - 10:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

BONJOUUUUUUUUUUUR....MOUA C'ESR KANSAS!!!

16/02/08 - 10:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FANOUGREENBOY

Pasithée contre la veuve grecque

Me voici sous la couette jusqu'à lundi ou à peu près. Fragilisé sans doute par le manque de sommeil et la fatigue psychologique, j'ai attrapé un vieux virus qui trainait et m'a mis KO dès le retour en train mercredi soir.

Deux jours de parenthèse curieuse, aussi irréelle parfois que les obsèques elles-mêmes. Le premier jour la joie de voir les gens que j'aime se rassembler, les moments où j'arrive à faire rire ma soeur. Les préparatifs qui occupent le temps et l'esprit. La gentille collègue de sa mère qui nous emmène choisir des pâtisseries au miel. Et puis le deuxième jour, le bref trajet en voiture dans la ville tant aimée sous un joli ciel d'hiver, avec un cousin que j'aime beaucoup et vois trop peu. Et puis ce hall de gare design qu'est le funerarium de Grammont.

Un petit quart d'heure dans la salle de projection "hommage crémations", le même poème que les autres fois. Le cercueil n'est pas là, on ne le verra que filmé, d'abord en plan large puis resserré autour de la plaque de métal avec le nom et les deux dates. Cela n'a pas l'air vrai.

Ce qui est vrai, ce sont les larmes de ma soeur, que seuls mon père et moi, près d'elle, verrons. Qu'elle est belle ma soeur, d'une élégance sobre, digne, pudique. Elle me fait penser à la troisième des grâces, Pasithée. A côté, sa tante qui s'est mise en scène pour ses "soeurs" maçonniques, qui se sont ruées sur les sièges et ont condamné toute ma famille à rester debout, semble jouer dans un mauvais drame. La longue écharpe blanche, le chapeau noir enfoncé sur le front qui a honte d'être sexagénaire, les lunettes de soleil immenses qui débordent du visage comme celles de Carla Bruni. Elle se veut la Première Dame des douleurs, la star tragique du jour.

Combien je préfère l'attitude de l'oncle de ma soeur, pudique lui aussi et qui ne se mettra pas en avant. Il faut dire que la fausse veuve grecque prend toute la place disponible.

Une fois passés dans le hall d'à côté, où un registre de signatures est ouvert, deux deuils partagent l'espace sans se mêler. Je suis content de voir toutes celles et ceux qui sont venus pour la défunte et pour ma soeur. Même l'ainé de nos oncles est là. Ma marraine ne sait pas quoi faire de toutes ces émotions qui se bousculent ; elle n'a pas vu son frère depuis huit ans et j'assiste à la scène surréaliste de l'oncle auquel on présente ses nièces qu'il n'a pas reconnues. Ma mère est là aussi, un peu empruntée, mais qui aime beaucoup ma soeur et a tenu à venir. A un moment l'absence des grands parents me pèse, mais ce n'est qu'une conséquence de plus de leur choix de l'exil breton. L'oncle fâché est venu avec sa Thénardière, qui n'a pas beaucoup changé depuis ses saillies racistes d'il y a dix huit ans. Lorsque mon oncle me désigne à elle par mon prénom alors que je suis un peu plus loin et leur tourne le dos, j'ai le plaisir d'entendre la Thénardière dire "ah oui, celui qui est homosexuel". Entre autres oui.

Nous partons ensuite pour un autre hommage, dans la petite maison occupée par la mère de ma soeur ces dernières années. C'est dans un grand parc, moitié chênaie, moitié garrigue. Plus tard dans la journée, la propriétaire de l'endroit, à qui la défunte servait de dame de compagnie à temps partiel, me fera visiter la grande maison, un merveilleux endroit plein de vieilles choses. A ce moment là et dans les mots des collègues de travail, je découvre un peu mieux les dernières années de la mère de ma soeur. Content qu'elle ait connu cela, triste que cela ait trop peu duré.

Les uns après les autres, les invités repartent. Ne restent plus que mon père, une de mes tantes, sa fille, ma soeur et moi. On nous fait attendre au funérarium pour récupérer l'urne. Et puis tout va très vite, on veut partir. Le pas de ma soeur est décidé et le trajet de retour étrangement silencieux.

Le train est dans trois heures, j'ai promis à ma mère de la voir avant. Dans ma tête je ne suis déjà plus là. Je n'ai pas envie de rentrer, c'est trop court. Tant de choses me retiennent ici. Je ne serai là ni pour aider ma soeur face à la montagne paperassière, à l'inévitable tri et déménagement des affaires, ni pour veiller à ce que ma grand mère se lève le matin et cesse de perdre son autonomie. Une seule consolation, je mets 750 kilomètres entre la veuve grecque et moi.

16/02/08 - 10:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BALDER

Minute Litteraire 41




Comme on nous a reveillés tôt! C'est vrai,
voici le jour de ton départ. La lumière encore
faible montre tes vêtements apprêtés sur la chaise
et ta valise.Dépêche toi... Ou plutôt non , attends
encore un peu.

Tu vas t'éloigner dans cette rue sonore où je ne
vois personne, qu'un balayeur, et que l'aube colore
d'un éclairage inaccoutumé. Savais-tu que le ciel
pouvait rougeoyer de ce côté là ?

Je suis triste. Ma gorge se contracte. Je frissonne.
Vas-tu vraiement partir? Mon bras te retient, et si
mon bras ne suffisait pas j'ai mieux. Tu le sens?...

Mais ne bats pas des paupières en murmurant:
"soyons sages." Non , ne t'alarme point , mon
prisonnier chéri.Ma main n'est pas une obstinée.
Te voilà libre.


"Départ au matin" de Paul Reboux



16/02/08 - 10:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZATHE

Expo aujourd'hui et demain

...
Amicale des résidents et amis du nain d'Alsace

me font le plaisir de m'accueillir pour une rencontre artistique
Samedi 16 et dimanche 17 Février 2008

Exposition salle du nain d'Alsace, rue Quentin-barré à Saint-Quentin (02)
De 14h à 18h

Vernissage : samedi 16 Février à 15h

16/02/08 - 09:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FANOUGREENBOY

L'émotion contre la raison

Cela m'est arrivé parfois et puis je me suis rendu compte que c'était un erreur si ça ne débouche pas sur autre chose. On ne doit pas essayer de susciter des émotions programmées chez les élèves. C'est à leur intelligence qu'on s'adresse, pas aux tripes. Faudrait-il alors prévoir dans les nouveaux livrets d'évaluation une case pour dire si la capacité à s'émouvoir à l'unisson des autres est acquise, en cours d'acquisition ou non acquise ? Je sais que certains de mes 3e auraient eu une croix dans la mauvaise case.

Le silence en classe est devenu une exception. Les collégiens de mon collège favorisé se taisent à peu près pendant les contrôles, ceux du collège éducation prioritaire, jamais totalement. Je ne l'ai pas obtenu avec mes deux classes de 3e lors de l'heure consacrée à la déportation. Aurait-il alors fallu que je punisse plus rudement que d'habitude le bavardage et les rires de dindes ? Le pédagogue Philippe Meirieu, dont je ne suis pas un adepte, a écrit assez justement "Ce n'est pas tant le niveau des élèves qui a baissé que leur niveau d'attention". On peut leur donner les meilleurs enseignants du monde, fixer leur attention est une tâche épuisante. Certains, faute de pouvoir nous zapper, nous oublient, tout simplement. Et que l'on soit en train de lire le témoignage d'un sonderkommando n'y change rien.

Il en va du souvenir individuel d'un enfant déporté comme de la lecture de la lettre de Guy Môquet. Il ne s'agit plus de faire de l'histoire mais de susciter la mémoire, l'émotion collective. De la part d'un homme si peu intellectuel et aussi inculte que l'actuel président de la République, cela ne devrait pas étonner. Sa fascination pour le religieux, de la part d'un homme qui se comporte comme le plus insouciant des soixante huitards, est plus paradoxale qu'étonnante. Il aime les vérités affirmées sans autre preuve que sa conviction sincère. "On ne traumatise pas les enfants en leur faisant ce cadeau de la mémoire". Ah bon ? Le président est pédagogue ? Non. Pédopsychiatre ? Pas davantage. Il est plutôt comme Sganarelle face à Don Juan : "Il faut avouer qu'il se met d'étranges folies dans la tête des hommes, et que pour avoir bien étudié, on en est bien moins sage le plus souvent. Pour moi, Monsieur, je n'ai point étudié comme vous, Dieu merci, et personne ne saurait se vanter de m'avoir jamais rien appris; mais avec mon petit sens, mon petit jugement, je vois les choses mieux que tous les livres, et je comprends fort bien que ce monde que nous voyons, n'est pas un champignon qui soit venu tout seul en une nuit." L'élève Sarkozy a eu 7/20 au bac de français et 9/20 au bac de philo.

Il ne faut pas s'étonner alors qu'il récite au dîner du CRIF : "Le drame du XXe siècle, de ces millions d'êtres projetés dans la guerre, la famine, la séparation, la déportation et la mort, n'est pas né d'un excès de l'idée de Dieu, mais de sa redoutable absence." Belle sottise.

J'ai du mal à voir en quoi le retour de l'orthodoxie en Russie y a mis fin à l'assassinat politique ou au crime d'opinion. Combien de Tchétchènes épargnés grâce à la fin de l'athéisme officiel du régime communiste ? N'est ce pas la droite chrétienne la plus religieuse du monde qui trouve que la torture peut avoir une certaine utilité ? Guantanamo existe "grâce" à l'axe du Bien. Et la quasi guerre civile irakienne est sans doute due, comme au Liban, à l'affrontement d'athées fanatiques. Comme si la capacité de nuisance d'une idéologie dépendait du fait qu'elle ait une dimension religieuse ou pas.

Le XXe siècle est celui où la technologie, dont les progrès ont bien souvent été suscités par des motifs militaires, a dépassé l'échelle humaine. Qu'une idéologie ait un prétexte religieux ou pas ne change rien à l'affaire : sa capacité de nuisance dépend de l'état des techniques. Sans chemin de fer, pas d'Auschwitz. Des pogroms, des chemins d'exil et toute la litanie des vexations ou des meurtres subis par les juifs au fil des âges, mais pas le massacre industriel et taylorien des camps d'extermination.

L'idée de Dieu n'a pas grand chose à voir avec la capacité des hommes à massacrer leurs semblables, c'est l'idéologie, qu'elle ait un fondement religieux ou non, servie par l'état des techniques qui est déterminante. On peut tuer au nom de Dieu, on peut refuser de tuer au nom de Dieu. L'athée que je suis aura toujours infiniment de mépris et d'incompréhension pour la première option, du respect et de la fraternité pour la seconde.

16/02/08 - 09:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ORMEGRIS

Dixième anniversaire de l'Union économique et monétaire !


A partir de 2009, tous les États membres de l’Union économique et monétaire vont émettre une même pièce de deux euros pour commémorer le dixième anniversaire de la création de la monnaie unique.
Car si les citoyens ont changé de monnaie en janvier 2002, l’euro est utilisé pour les transactions financières depuis 1999.
Cela fait donc bien dix ans que douze pays de l’UE, rejoints depuis par trois autres membres, l’ont adopté comme monnaie nationale.

Quel sera alors le dessin de cette face commune ?

C’est à vous de décider



Vous avez jusqu’au 22 février 2008 pour donner votre avis.

16/02/08 - 09:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TIPLEX

Elles sont de charmes



Voici une nouvelle vidéo que j'ai mis en article interdit au mineurs
A vous de voir

16/02/08 - 09:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DORANT

16 février 1899, mort du président Félix Faure


De nombreuses rues, une centaine de lycées, d'écoles et quelques avenues portent le nom de ce président, mort à l'Elysée à l'âge de 58 ans, après seulement quatre ans de fonction.
Or, Félix Faure, est sans doute plus célèbre par sa mort que par sa vie. Cette dernière est celle d'un bourgeois entré en politique et occupant quelques postes ministériels, dont celui de la Marine. Notons aussi qu'il fut élève de l'école "Pompée" à Ivry - un présage? -
En 1897, il rencontre, à Chamonix, Marguerite Steinheil, épouse du peintre Adolphe Stenheil auquel est confié une commande officielle. De ce fait, Félix Faure se rendra souvent Impasse Ronsin, à Paris, à la Villa « Le Vert Logis » où réside le couple Steinheil. Bientôt, Marguerite devient la maîtresse de Félix Faure et le rejoint régulièrement dans le « salon bleu » du Palais de l'Élysée.
Le 16 février 1899, Félix Faure appelle Marguerite au téléphone et lui demande de passer le voir en fin d'après-midi. Quelques instants après son arrivée, les domestiques entendent un coup de sonnette éperdu et accourent : allongé sur un divan, le président râle tandis que Marguerite Steinheil rajuste ses vêtements en désordre. Félix Faure meurt quelques heures plus tard.
Il est en fait mort d'une congestion cérébrale. La rumeur veut que Faure soit mort dans les bras de sa maîtresse Marguerite Steinheil. Dès les jours qui suivent, le Journal du Peuple avancera qu'il est mort d'avoir « trop sacrifié à Vénus », c'est-à-dire d'un effort excessif dans le cadre de l'acte sexuel. C'est en effet sans doute par une fellation que la maîtresse provoqua l'orgasme qui lui fut fatal.
Marguerite Steinheil fut alors surnommée la « Pompe Funèbre ».
Clemenceau aurait dit de lui (mot rapporté sous diverses formes) : « Il voulait être César, il ne fut que Pompée », allusion aux circonstances de sa mort et aussi au goût du président pour le faste dont les satiristes de l'époque avaient coutume de se moquer... .
d'après ...Wikipedia

16/02/08 - 08:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIPOLAIRE

Male cum in the middle



Il manque hélas la seconde partie. Mais la première partie vaut déjà son pesant de broccolis en or.

16/02/08 - 08:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MATTDERU

La Reconnaissance


Le désir du mental est d'être extraordinaire. L'ego a soif et désire ardemment la reconnaissance d'être quelqu'un. Certains réalisent ce rêve par la richesse, d'autres par le pouvoir, la politique; d'autres le réalisent par des miracles, des tours de passe-passe mais le rêve demeure le même: "je ne peux pas accepter de n'être personne".
Le miracle est là lorsque vous acceptez le fait de n'être personne, lorsque vous êtes aussi ordinaire que les autres, lorsque vous ne recherchez pas la reconnaissance, lorsque vous pouvez exister comme si vous n'existiez pas. Être absent est le miracle.


Le maître, le jardinier et l'invité


Cette histoire est belle ; une des plus belles anecdotes zen. Bankei est un des plus beaux maîtres ; pourtant Bankei était un homme ordinaire.
Un jour que Bankei travaillait dans son jardin, arriva un chercheur en quête d'un maître. "Jardinier, où est le maître ?" lui demanda t'il.
Bankei se mit à rire: "Attendez; entrez par cette porte et à l'intérieur vous trouverez le maître".
L'homme fit le tour, entra et vit Bankei assis sur un trône ; le même homme qui jardinait à l'extérieur. "Vous vous moquez" dit le visiteur "quittez ce trône, c'est un sacrilège, vous ne respectez pas votre maître".
Bankei descendit, s'assit par terre et lui dit: "C'est difficile, maintenant tu ne trouveras pas de maître ici... car je suis le maître".
Il était difficile pour cet homme d'accepter qu'un grand maître puisse travailler dans le jardin et être aussi ordinaire. Il s'en alla ; il ne pouvait croire que cet homme était le maître et ainsi, manqua l'occasion.



Chacun a peur de n'être personne. Seules de rares personnes, des personnes exceptionnelles n'ont pas peur de n'être personne ; un Gautama le Bouddha, un Bankei. N'être personne n'est pas un phénomène ordinaire, c'est une des expériences les plus importantes dans la vie, d'être et en même temps de ne pas être. Être seulement pure existence, sans nom, sans adresse, sans frontières… ni pécheur, ni saint, ni inférieur, ni supérieur, uniquement un silence.
Les gens ont peur parce que toute leur personnalité disparaîtra; leur nom, leur réputation, leur respectabilité, tout va disparaître, d'où la peur. Mais de toute façon la mort va tout emporter. Ceux qui sont sages laissent disparaître ces choses par elles mêmes, rien n'est laissé que la mort puisse vous prendre. Alors toute peur disparaît car la mort ne peut pas venir ; vous n'avez rien gardé pour la mort. La mort ne peut pas tuer une personne inexistante.
Dès que vous réalisez que vous n'êtes personne vous devenez immortel. L'expérience de n'être personne est exactement la signification de nirvana, de néant, de silence, de calme absolu, sans ego, sans personnalité, sans hypocrisie; simplement ce silence… et ces insectes qui chantent dans la nuit.
Dans un sens vous êtes ici mais en même temps vous n'êtes pas là.
Vous êtes ici à cause de la vieille association avec le corps, mais regardez à l'intérieur ; vous n'êtes pas et vous comprenez que là où règne le pur silence réside votre réalité, que la mort ne peut détruire. C'est votre éternité, c'est votre immortalité.
Il n'y a rien à craindre, il n'y a rien à perdre et si vous pensez que quoi que ce soit est perdu ; votre nom, votre respectabilité, votre gloire, ils sont sans valeur, ce sont des jouets pour les enfants, pas pour des gens mûrs. Le temps est venu pour vous d'être mature, d'être mûr, Le temps est venu pour vous de simplement être.
Le fait d'être quelqu'un représente si peu. Plus vous êtes quelqu'un, plus vous êtes petit ; plus vous n'êtes personne, plus vous êtes grand. Ne soyez absolument personne et vous êtes un avec l'existence elle-même.


16/02/08 - 08:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NETROMAIN

Le mercredi, c'est permis

*** m'avait prévenu qu'il ne serait disponible que mercredi. J'essaye d'obtenir la soirée, parce que les douces rêveries dans lesquelles il m'a plongé depuis notre rencontre ont fait que j'ai accumulé pas mal de retard dans la correction du boulot de mes collaborateurs (cette affirmation fera sans doute rire certain commentateur, qui a relevé les milliers de fautes de ce blogue) — à quoi *** me répond, d'un ton définitif, qu'il finit à seize heures, et qu'il commencera à s'ennuyer à seize heures trente. Du coup, je lui fixe un rendez-vous au Grand Palais, et j'abandonne mes collègues à une autonomie qu'ils ne cessent de réclamer sauf quand ils prétendent qu'elle les stresse, pour une promenade sous la caresse d'un soleil d'hiver, vers d'autres caresses peut-être.

*** est méconnaissable, ou presque. Sa grande mèche rabattue est remplacée par une broussaille, son sweat vert pomme de lycéen s'est transformé en un noir uni d'ex-compagnon d'une mannequin italienne. Il me parle gentiment, et nous traversons la Seine entourés des angelots et des candelabres du pont Alexandre III, pour un peu je finirais ce billet avec des vers, tellement c'était beau.

C'est beau, mais encore ? Il faudrait agir, et je ne fais que contempler. Le moins qu'on puisse dire, c'est que je ne dois pas mes amours à moi-même ; pas de Vincent, pas d'Andrew, pas d'Etienne, enfin personne, si j'avais dû les séduire ou les convaincre, je n'ai eu qu'à accepter, progressivement, pour éviter que leur désir ne s'épuise en une satisfaction trop rapide. Les gens qui n'ont pas le privilège de la beauté finissent par développer des talents de séducteurs ; ils connaissent les mots et les moments — je n'ai rien appris de tout cela, j'ai rencontré des gémeaux qui ont fait tout le travail.

Allez, c'est beau, c'est assez. Je suis avec ***, nous sommes aux Invalides, le tombeau de Napoléon est déjà fermé, nous choisissons une terrasse, ce sera un Oreo Milk Shake pour le jeune homme s'il vous plaît, *** renvoie un appel sur sa messagerie, *** m'aimerait donc un peu ? Il est dos au soleil, forcément il m'aveugle ; il n'y a plus de soleil, la nuit est tombée, nous n'avons pas fini le récit de ses vingt ans sans moi ; et pour la première fois, je regarde ses jambes — les jambes, cela comprend ou cela exclut les fesses ?

J'écrirai ailleurs notre conversation, il est tard, il me raccompagne chez moi, je le raccompagne au métro, il m'a fait des promesses, et moi, malgré mes trente ans, je les crois.

16/02/08 - 08:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LUCOLIVIER

Plus difficile...


Où est-ce ?




16/02/08 - 06:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BLENS

Elle a gagné :)

Hier soir c'était la finale de la star academy, et la personne qui à mes yeux à remporté la victoire c'est bien sûr Jenifer^^, elle a chanté son single accompagnée par un petit crétin qui ne sait même pas aligner deux mots en rythme, voilà ce que ça donne :

Et lorsque la belle nous offre une live rien qu'à elle il ne reste plus qu'à apprécier, c'est que du bonheur :)

16/02/08 - 05:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE YOMOT

Avis de bon son ...




... mode "repeat" ON ...

16/02/08 - 04:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GUILLL

Chanson hautement subversive dans le contexte politique actuel


Le petit Grégoire
Théodore Botrel



La maman du petit homme
Lui dit un matin :
"A seize ans, t'es haut tout comme
Notre huche à pain !
A la ville tu peux faire
Un bon apprenti...
Mais pour labourer la terre
T'es ben trop petit, mon ami !
T'es ben trop petit.

{Refrain:}
Prends ton fusil, Grégoire !
Prends ta gourde pour boire !
Prends ta vierge d'ivoire :
Nos Messieurs sont partis
Pour chasser la perdrix !


Vit un maître d'équipage
Qui lui rit au nez
En lui disant : "Point n'engage
Les tout nouveaux-nés !
Tu n'as pas laide frimousse,
Mais t'es mal bâti.
Pour faire un tout petit mousse
T'es 'core trop petit, mon ami...

Dans son palais de Versailles
Fut trouvé le roi :
"Je suis gâs de Cornouailles
Sire, équipez-moi !"
Mais le bon roi Louis Seize
En riant lui dit :
"Pour être garde-française
T'es ben trop petit...

La guerre éclate en Bretagne
Au printemps suivant !
Et Grégoire entre en campagne
Avec Jean Chouan.
Les balles passaient, nombreuses
Au-dessus de lui
En sifflotant dédaigneuses :
"Il est trop petit, ce joli...

Cependant une le frappe
Entre les deux yeux.
Par le trou l'âme s'échappe :
Grégoire est aux Cieux !
Là, Saint Pierre qu'il dérange
Lui dit : "Hors d'ici !
Il nous faut un grand archange
T'es ben trop petit, mon ami...

Mais en apprenant la chose,
Jésus se fâcha,
Entrouvrit son manteau rose
Pour qu'il s'y cachât,
Fit entrer ainsi Grégoire
Dans son Paradis
En disant : "Mon ciel de gloire
En vérité, je vous le dis,
Est pour les petits !"

16/02/08 - 03:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCRIABAD

TOT, UN SAMEDI MATIN

quand le soleil n'est pas encore levé mais que déjà retentit le chant des oiseaux, aujourd'hui, comme beaucoup d'autres, tous les autres en fait depuis quelques semaine, je ressens ce sentiment d'amertume en rentrant chez moi. J'avais lu, il y a peu, que "l'absence porte parfois l'amertume de l'impuissance", et c'est un peu l'histoire qui se répète, inlassablement, entre deux et quatre heure du matin quand, après l'avoir enlacé dans ma voiture, je le dépose, et que, en même temps triste et heureux, je le regarde ouvrir la porte et rentrer chez lui.

Ensuite, c'est moi qui rentre chez moi. Dans la voiture, accompagné par Hindemith, Barbara, Bach ou même une simple cigarette, je quitte la ville pour la nationale, et les vingt minutes qui me séparent de lui ont un parfum d'éternité. J'aime à penser que quand je me couche, il dort déjà.

Alors moi aussi, après m'être déshabillé, je m'allonge, et d'un simple mouvement de tête, je sais qu'il est là ; il ne reste plus qu'à trouver le sommeil. La douleur des premières semaines laisse maintenant place à une douce indolence mêlée d'un sentiment de frustration dissout rapidement par le sommeil, et son parfum, toujours là...

16/02/08 - 03:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEANLUCG31

Mais comprenez-moi...

16/02/08 - 03:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KANNA20TH

Pardonne moi Sappho




J'ai passé 5 bonnes minutes à essayer de faire monter son excitation à l'aide de ma bouche sur son sein.
Sauf que c'était pas son sein, mais ses côtes.
En plus elle s'en est rendue compte.
La honte.

Je tiens quand même à préciser que je m'en suis rendue compte toute seule au bout d'un moment, quand même... à force de pas trouver le téton ça m'a semblé louche.

16/02/08 - 02:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEANLUCG31

Un clip capillaire


Très beau clip en couleurs et en cheveux pour le titre Myriad Harbour de The New Pornographers, réalisé par Mark Lomond du collectif Fluorescent Hill.

16/02/08 - 02:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PJOUR

Saint-Valentin



Rue Pastourelle

Mephisto + Bijou, Babou (= M. Robert), Lily + Jujubee, Lise + Cyril, Chaton + Dadou, ?


Les chansons d'amour


" Franchement, Télématin c'est dangereux pour la santé mentale ! "




Je suis vieux, veuf et sectaire
un pauvre imbécile secrétaire
Je suis jeune, beau et breton
je sens la pluie, l'océan et les crêpes au citron




C'est dégueulasse de me faire passer pour la conne !



Le zapping poubelle









Merci mes z'amours !

16/02/08 - 02:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICQAN

Oh! Vraiment ? Monsieur!



Je suis traumatisé d'apprendre cela. Moi qui vous magnifiais! Eh! Les autres, vous saviez ?

16/02/08 - 01:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICQAN

Vie de merde...

Le boulot me presse comme un citron.

Rendement. Rendement. Compétitivité de l'école. Rencontres de clients pardon! de parents, deux cents ouailles à surprotéger, pour en faire l'élite de demain. Une flopée de gosses de riches s'imaginent qu'ils posséderont le monde d'ici peu parce qu'ils veulent faire Harvard et, par conséquent, te regardent de haut, toi, dans ta petite cravate, ton réveil à 5h00 et tes dix heures de correction, planification, enseignement...

Trente ans et encore mal foutu de faire ses preuves...

Et j'arrive à la maison vidé, usé, blasé, pour me faire dire par mon coco que je ne m'investis pas assez dans le couple. Baaahhrrr!!!!!

C'est pas que je veux pas. C'est juste qu'une fois que j'ai vidé mes dernières gouttes de sang et fais don de mes dernières illusions au trafic bloqué, jammé, gommé, une heure durant sur les routes enneigées, moi, je ne demanderais pas mieux que de sauter de joie, me coller et baiser, mais j'ai pas l'énergie. Et des maudites migraines.

Faudrait qu'on arrête de me presser le citron, parce que là, je commence à sentir les pépins qui me grattent l'écorce...

Bon. Ben là, je retourne dans ma correction. Si je veux avoir un ch'tit bout de samedi...

16/02/08 - 01:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ARGT75

Ca casse un peu, mais bon...


Votre résultat:
Tu es Catwoman
(plus CAT que WOMAN malgré tout)

























Catwoman
70%
Robin
65%
The Flash
60%
Iron Man
60%
Superman
55%
Spider-Man
50%
Supergirl
40%
Hulk
40%
Wonder Woman
30%
Batman
30%
Green Lantern
10%
Tu as eu une enfance dure. (ah bon?!!)
Tu sais obtenir les choses par tous les moyens et tu manipules facilement les autres. (et puis quoi encore ????)
Tu sais profiter de la société. (ça va pas, non !!!)


Cliquez ici pour réaliser votre TEST SUPER HERO

16/02/08 - 00:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHOCACAO

Histrionisme ?


Des annonces farfelues. Des paroles carrément provocatrices.

Un constant besoin de séduire ou, au moins, un énorme besoin d'attirer l'attention.

Un festival de manifestations d'émotions intenses qui restent finalement superficielles.

Des changements d'humeur et des crises de nerfs.

Plus il s'aperçoit des effets limités de sa politique, plus il chute dans les sondages, et plus ce comportement s'exacerbe.

Parfois, on en viendrait presque à penser au Président Paul Deschanel.



16/02/08 - 00:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PILEPOIL

Projet de documentaire retenu !!!!


C’est la première (et seule image pour l’instant) de ce documentaire de création... qui va bientôt voir le jour! Car il a été retenu par notre jury de la fac, qui a décidé de le mettre en production avec 5 autres projets (sur 21 quand même). Ca va être une aventure formidable, pleine d’émotions… et mes premiers pas de réalisateur!

Merci à Claire, la plus talentueuse des chefs op’, et à Fabrice, mon pote et désormais ingé-son, de miser vous aussi sur ce projet. Je souhaite autant de bonheur à ma petite Réjane adorée, qui a vu son projet retenu également. J’aurais vraiment aimé travailler avec toi… peut-être pour le projet d’après? Et merci aux GAiens avec qui j’ai pu échanger sur ce projet, de leur aide, de leur soutien et de leur encouragement. Un merci tout particulier à Cargi bien sûr, qui a suivi le projet depuis le début et n’a jamais été avare de critiques lol! N’oublie pas que tu as une chorégraphie de Jumpstyle à me préparer!

Enfin, un grand grand grand merci à Zathe, qui a accepté sans la moindre hésitation de participer à ce projet un peu fou. Et qui lui donne toute sa valeur ajoutée. Ce film sera le tien également. Prépare-toi, on arrive!

Bon ok, ça fait un peu cérémonie des César alors qu’il reste tout à faire!!! Mais je suis trop content. Allez au boulot!

16/02/08 - 00:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

Rien dire ...

... tout penser.

16/02/08 - 00:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PUZZLE-A







L'album ~Vraie~ de Corinne Hermès régulièrement sur ma platine.
Et le beau souvenir de son concert au Café de la Danse à Paris, en avril 2007, où je m'étais rendu avec mes béquilles, encore convalescent.


16/02/08 - 00:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

Lu sur le Figaro.fr

Appel de 17 personnalités de tous horizons (même si les seuls mis en avant son Ségolène Royal, D. de Villepin et F. Bayrou) contre une dérive de notre démocratie vers une monarchie élective.

" François Fillon est monté au créneau contre cet appel, dénonçant vendredi à Laval une «chasse au président de la République» «antidémocratique», et parlant d'attaques d'une violence inouïe» de la part de la gauche."

Ohé, François : BAYROU, VILLEPIN, mais aussi DUPONT-AIGNAN !!! Des attaques de la part de la gauche ? mais quelle gauche ? ceux à gauche de Le Pen et de ses idées ?
Faut qu'il arrête les bons sondages, ça lui monte à la tête ! Du coup, il dit n'importe quoi, comme son supérieur hiérarchique.

16/02/08 - 00:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE OLIVIER-BRULEY


            « J’étais tranquillement assis dans ma voiture, en train d’attendre que le feu de la rue Montluc passe au vert, ou plutôt, que la petite flèche pour tourner à droite se mette à clignoter. A peine le fait-elle que, déjà, la voiture derrière moi se met à jouer du klaxon… »


Lire la suite : vendredi 15 février.


16/02/08 - 00:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Message dénué d'intérêt



Cathédrale St Etienne

16/02/08 - 00:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE L-OPIUM

Apprenti cupidon


Quand l’amour touche l’amitié ?

Il y a des fois ou ont est bien avec certaines personnes , ou le feeling est incomparable ,et les fou rires s’entendent à des kilomètres à la ronde .
Et dieu seul sait à quel point j’aime ces fou rires ….

Dans ces moments la ,personne des deux parties ne se doutent qu’ils puissent un jour interrompre cette amitié et complicité.
La cause de cette interruption est une flèche mal calculer de la part d’un certain cupidon.
À laquelle on ne s’y attendait pas …

Cupidon pour ne pas s’inscrire chez les demandeurs d’emploi et pour faire son quota journalier ,il se voit donc dans l’intérêt de remplir sa tache peu importe ou sa flèche atterrira et les effets quelle produira .

Dans ce cas précis une complicité a été toucher par cette flèche .
Une amitié a été mise à la rude épreuve de l’amour ,l’amour qui ne laisse personne indemne .

Ce que je ne comprend pas c’est pourquoi quand les sentiments entre en jeu ,les dialogues deviennent plus sérieux comme si on été en face d’un jury pour sa thèse , et ce qui tue cette complicité ;et l’incompréhension de cette thèse est du fait que les gens on tendance à mal interprété ou dévoiler leurs sentiments ,ce qui est totalement contraire à l’amitié .

Dans l’amitié ,ce que j’ai remarquer pour ma propre expérience c’est que aucune des deux partie a peur de l’autre puisque cette échange est basé sur la confiance et la confidence des choses existentiels qui puissent nous tracasser dans notre quotidien et dans notre vie sentimentale . Puisque en amitié on ne juge pas on se contente d’être à l’écoute et de pouvoir être de bon conseils .

Ce que je regrette c’est que :
1- que l’on soit pas aussi tolérant en amour qu’en amitié
2- que ces amitiés soit fragilisées par une tentative d’intrusion sentimentale et que le bouclier (du non jugement ) refasse surface .

Conclusion:
L’amitié ,et la complicité ne changera pas avec mes amis , car elle est cher à mes yeux .
je préfère être un ami plutôt qu’un ex , pour ne pas subir les effets secondaire d’un pseudo amour auquel nul n’en sortira indemne .
Amicalement
Sam

16/02/08 - 00:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Une vie de singe
Post en trop de points de Monsieur Népomucène


1. Le Messie ne messied jamais. Qu'on se le tienne pour dit !

2. Contrairement au week-end dernier, rien à bosser. Donc le père Gawoul n'a pas besoin de boire du Tariquet pour me donner du courage. Qu'il n'hésite pas à fêter cela avec une bouteille de Tariquet !

3. Vous pouvez continuer de chercher les photos de Laure Manaudoue nue sur ce (non-)blog, lubriques internautes, mais ça ne sert à rien.

4. Joe Dresnok ment-il ? Ou est-il résigné ? Ou est-il convaincu ?

5. Je ne tousse presque plus.

6. Si je regardais un dévédé ? Si je lisais un vre-li ?

7. Oublié de manger aujourd'hui. Tant pis, ce sera pour demain !

8. J'me bourrerais bien la gueule.

9. Tel enseignant que je croise régulièrement part quelques jours dans un village perdu du Jura. Je l'envie.

10. Ici, mes dingues de lecteurs, dites-moi qui vous enviez.