Nicolas et la Reine.
LONDRES (AFP) - 26/03/08 13:56
Pompe royale pour le début de la visite d'Etat de Nicolas Sarkozy à Londres
Le Royaume-Uni a déroulé mercredi le tapis rouge pour Bling Bling 1° et son épouse Carla, qui ont entamé en fin de matinée une visite d'Etat de deux jours avec l'espoir affiché de fourguer des centrales nucléaires aux Britiches.
A leur arrivée à l'aéroport londonien de Heathrow, vers 11h30 GMT, le président et son épouse, habillée d'un élégant ensemble gris avec petit béret assorti, d’une petite culotte en dentelle noire, d'un soutien gorge itou et d'un tampon périodique
Nett même pendant les cérémonies chiantes… ont été accueillis par Ses Oreilles Sérénissime le Prince Charles et son épouvantail Camilla, avant de partir en convoi vers Windsor.
Le couple présidentiel était notamment accompagné de la potiche des Affaires étrangères Bernard Kouchner, de la potiche de la Justice Rachida Dati qui avait besoin d’aérer son petit ensemble Dior et de la cruche Rama Yade. Tous ravis de faire un tour en calèche !
Le président a serré la main que lui tendait la reine, échangeant quelques mots, (« Casse-toi, grosse conne ! - You are so nice ! » selon certains médias) puis son épouse a salué la souveraine d'une petite révérence.
Pour accueillir ses hôtes dans son château préféré, la reine Elizabeth II s’était exercée à la pompe royale réservée aux invités de marque: le président français doit notamment parcourir les dernières hectomètres grimpant vers l'imposante forteresse, aux côtés de la reine qui pour la circonstance remplit sa bouche de riz tiède, le tout à bord d'un carrosse ridicule mais bien aménagé pour les galipettes, tandis que son épouse Carla absorbant également sa cuillerée de riz doit partager un autre carrosse avec le mari de la reine, le prince Philip. - That is not easy to chat, but very good to suck, said the Prince Philip en fin connaisseur des pratiques échangistes.
Malgré un crachin typiquement britannique, plusieurs centaines de curieux (AFP 13:56), plusieurs milliers (AFP 14:38), plusieurs millions (AFP 19:26), des milliards (AFP demain matin) se sont massés derrière les barrières érigées le long du parcours dès le milieu de matinée.
"Honnêtement je suis là pour voir la femme du président pomper le Prince Philip, comme j'imagine 90% des gens ici", reconnaît Mike Thorpe, un retraité anglais d'une soixantaine d'années, dans un éclat de rire.
Son épouse Sheila assure faire partie des 10% restants. "Non, moi je suis venue plus pour la reine", explique-t-elle en agitant ses couettes et son kilt avant d’entonner une vieille chanson britannique : Donne-moi ta main et prend la mienne, mais oui, mais oui….
"Elle était si belle", s'est extasiée Suzanne Crooke après le passage de la Première dinde de France, qui a salué la foule en souriant. "C'est tellement impressionnant", a-t-elle ajouté, « Ça a une tête, deux bras comme nous et ça marche sur ses pattes de derrière ! » Tandis que sa fille Mary-Katherine, "toute excitée", jurait d'aller raconter la scène à son professeur de français.
Les Londoniens ont peu de distractions !
Plusieurs médias britanniques ont profité de l'occasion pour publier une photographie en noir et blanc de l'ancien mannequin nue, les mains croisées sur son intimité, prise en 1993, devant être vendue aux enchères en avril par Christie's à New York.
Interrogé par l'AFP, l'Elysée, qui n'était pas du voyage et était resté à Paris solidement campé sur sa pelouse habituelle, s'est muré dans un silence de pierre et refusé à tout commentaire.
Mercredi soir, le couple présidentiel retournera à Windsor où la reine les régalera d'un banquet au cérémonial rigoureux : le moindre faux-pas, la moindre entorse au protocole comme vomir sa jelly sur la nappe, par exemple, ou caresser les cuisses de son voisin, ou péter à table, encore monter sur sa chaise, baisser sa culotte et chanter des chansons cochonnes comme aime à le faire habituellement Bernard Kouchner avec ses vieux amis soixante-huitards, soulèverait d'indignation de nombreux sourcils royaux, ferait le Prince Charles battre l'assemblée de ses oreilles, tomber dans la soupe le chapeau à plumes de faisan de la Reine et ne manquerait pas d'être abondamment commenté jeudi.