Journal des inscrits - 15 avril 2008

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15/04/08 - 23:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PATAMOUD

Sun shines, it's a new day




Taken by Patamoud



Miracles happen when you're around...

15/04/08 - 23:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EDGARALLAN

En ce moment j'ai du vague à l'âme.
J'aime bien cette expression.

Bien plus joli et moins vulgaire que déprime.
Et sûrement pas pareil.

15/04/08 - 23:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PATAMOUD

We would never being bored





Taken by Patamoud

15/04/08 - 23:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KAREDIG

FLICAGE

 


 
Le logiciel ARDOISE commun à la Police et la Gendarmerie fait polémique à juste titre. Il permet d'enregistrer sur l'état civil des personnes entendues comme témoin ou victime, des mentions comme "homosexuel" ou "permanent syndical"... On peut cocher les deux cases à la fois ?

Nous sommes fliqués de toutes parts. Même les SMS n'échappent pas au contrôle de nos surveillants... Si l'affaire du SMS de Sarkozy a fait plouf, voici maintenant celui de Laurence Parisot-qui-ne-sait-rien (« DGS ne lâche rien, ne dit rien, certains sont vraiment de  mauvaise foi. Je préfère t'en parler de vive voix demain »).

Je comprend pourquoi certains blogs sont rédigés dans un volapük incompréhensible : comme ça même les flics n'y comprendront rien. Ce qui est dommage, c'est que nous non plus...
 

15/04/08 - 22:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RUSH-OF-BLOOD

Juin : le retour de FEEDER

Le premier single tiré du nouvel album de Feeder sera "We Are The People" dont la sortie est fixée au 2 juin prochain au Royaume-Uni.

En attendant, écoutez l'excellentissime "Miss you"
[www]

Feeder donne l'impression d'être revenu aux sources, et ça leur va très bien toute cette énergie. Après le glissement vers la pop avec "Comfort in sound" (pour moi leur meilleur album), et "Pushing the senses", le style redeviens plus rock que jamais, titillant le son punk. On pouvait déjà le sentir dans les inédits du Best of en 2006, j'en parlais dans mon blog [www] ça fait parti de mes premiers articles. Mais bref, ce mois de juin sera pour moi le retour de deux groupes anglais majeurs, celui ci au succès plus européen (sauf France) que mondial fut le guest de Coldplay lors de mon premier concert face à Chris Martin, et je n'oublierais jamais ce moment de musique !

Qui puis je attendre encore en 2008.... Starsailor? Doves? Snow P? ou encore du Muse? héhé. Viva la vida !!

rush Of bloOd.

15/04/08 - 22:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MISTOGB

Facebook et compagnie

Comme beaucoup de gens, je me suis inscrit sur plusieurs de ces sites qui promettent d'aider les gens a se retrouver.

J'ai commencé par "Copains d'avant" qui après n'avoir été qu'une minable excuse a se faire du fric (on se pouvait communiquer que si on était abonné payant) a compris que la pub marchait mieux et donc finalement tient ses promesses.
Grace a ce site, j'ai pu retrouver des gens que j'avais perdu de vue apres le college pour cause de changement de cap.

MySpace... au début.. une bonne idée, on naviguait plutot facilement et en cherchant dans les listes d'amis de nos amis on pouvait retrouver des gens mais... tres vite on a vu apparaitre des videos et autres animations qui ont ralenti considerablement l'affichage des pages... quand il ne faisait pas planter la bécane!

Facebook... je dois avouer y avoir été plutôt à reculons. L'avantage est que l'on peut vraiment s'y retrouver par themes.. creer des groupes. C'est assez incroyable. attention par contre a ne pas accepter certaines applications et invitations car on se retrouve vite innondé d'emails toutes la journée.

Finalement Internet tient les promesses de ses débuts. On peut s'en servir pour beaucoup de choses differentes. Ma nouvelle passion est de retrouver mes amis d'enfance ou même ceux avec qui j'ai travaillé.
J'ai même eu la surprise ce matin d'avoir un message d'un de mes ex qui vit maintenant a New York et dont je n'avais plus de nouvelles depuis 13 ans.
Je reussi l'exploit de renouer avec d'anciennes connaissances au moins a raison d'une personne par semaine...

Merci de me lire
Misto

15/04/08 - 22:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

Lu sur le Figaro.fr

Boutin inaugure la «maison à 15 euros».

Elle inaugure aussi la « ministre à deux balles».

15/04/08 - 22:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

Lu sur le Figaro.fr

" Michel Charasse suspendu du PS"

Mais il était encore au PS ? il n'était pas à l'UMP ? ^^

15/04/08 - 22:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

Lu sur le Figaro.fr

Prêtres pédophiles : la «honte profonde» du Pape

Euh, profonde comment, 15, 16 cm, plus ?

15/04/08 - 22:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ENHOLIO

.

"Nous ne sommes que des trous du culs fiers et puants qui exhalent une odeur d'autosuffisance écrasante de superbe. Des oeufs pourris qui se complaisent dans le bain de leur coeur passé, qui le prennent pour un métal précieux parce qu'on ne leur a jamais décrit celui-ci que sommairement. [...] C'est au pied de nos médiocrités que nous les trouvons les plus resplendissantes. Qui serait saisi du spectacle de son inconsistance, quand tout ce qu'il voit ne transparait qu'à travers le spectre de son incomplétude? Personne, et sûrement pas celui qui a érigé son ignorance en norme."

15/04/08 - 22:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RUSH-OF-BLOOD

Juin prochain sera aussi RADIOHEAD ! Le best of... en format DVD



Le futur Best Of de Radiohead édité à compter du mois de juin prochain par Parlophone sera également disponible au format DVD. Son contenu sera le suivant :

Creep
Anyone Can Play Guitar
Pop Is Dead
Stop Whispering
My Iron Lung
High and Dry (UK version)
High and Dry (US version)
Fake Plastic Trees
Just
Street Spirit (Fade Out)
Paranoid Android
Karma Police
No Surprises
Pyramid Song
Knives Out
I Might Be Wrong
Push Pulk/Spinning Plates
There There
Go To Sleep
Sit Down Stand Up
2+2=5 (Live at Belfort Festival)

Et niveau CD, regroupant des morceaux issus de tous les albums pré-In Rainbows, le best-of sera double... son tracklisting est le suivant :

CD1:

Just, Paranoid Android, Karma Police, Creep, No Surprises, High And Dry, My Iron Lung, There There, Lucky, Fake Plastic Trees, Idioteque, 2+2=5, The Bends, Pyramid Song, Street Spirit (Fade Out), Everything In Its Right Place.

CD2:

Airbag, I Might Be Wrong, Go To Sleep, Let Down, Planet Telex, Exit Music (For A Film), The National Anthem, Knives Out, Talk Show Host, You, Anyone Can Play Guitar, How To Disappear Completely et True Love Waits.

Alors ? vous pensez que l'essentiel est là ? un album n'est il pas oublié ? hi hi hi franchement c'est comme un best of Muse ou coldplay, ce n'est pas possible de faire une sélection !! singles ou non... moi je dirais plutôt, écoutons le dernier !!

Rush of Blood

15/04/08 - 22:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PARKLIFE

WANTED !!!









Oyez oyez! je recherche MP3, le nouvel album de M Pokora... pour expérience sociologique.

MERCI aux bonnes âmes :)


15/04/08 - 22:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WERKAISP

cot?

pouvez-vous me dire...
(j'avoue mon inculture webesque)
qu'est-ce qu'un "fake"?

15/04/08 - 22:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BROTHERHOODOFMAN

Stephen Wilson en costume-cravate.......................................

-c'est exactement comme si on voyait le lapin blanc d'" Alice au Pays des Merveilles " tirer sa montre ,et avancer d'un pas lent en disant ," Je suis à l'heure !! Je suis à l'heure ".................................................. ; )
( Si l'interessé lit GA,et surtout ce blog,il comprendra de quoi je parle............................................................... ! ! ! ! : )

15/04/08 - 22:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ENHOLIO

mots

corde
métro
train
toit-trottoir
mort-aux-rats
ciment
ligne à haute tension
rasoir
couteau
tesson
pilules
javel
fleuve
baignoire
fenêtre
mains
ciseaux
électricité
revolver
sabre
mécanisme
cerveau
employé
nettoyeur

15/04/08 - 22:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BROTHERHOODOFMAN

" Mentez-vous à votre médecin " ( article de " Libération "d'aujourd'hui )

" Etant médecin moi-méme,je mens au docteur en omettant de lui dire le métier que je fais " ( lecteur de " Libé ", interviewé pour les besoins de l'article )

15/04/08 - 22:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MELODYNELSON

Comme je déteste le gaspillage aujoud'hui j'ai mangé de La vache qui caprice (la moitié de la tartine avec de la vache qui rit et l'autre moitié avec du caprice des dieux).Demain ça sera Maroilles des champs!

15/04/08 - 22:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MISTERBLUE

I've seen this face before...

Il y a quelques minutes, en regardant Arte (un documentaire sur la libération sexuelle des années 68-70) , je viens de voir un moustachu qui me rappelle quelque chose .Oh que oui.

Ce qui me fait halluciner, c'est surtout que je me souviens parfaitement de ce mec, parceque dans les années 90, il a été un de mes profs à Paris VIII , la fac de Saint-Denis. Section beaux-arts, option cinéma.

C'est là qu'il y avait toutes les sections artistiques. En gros ça ressemblait à Fame, en plus bordélique. Des mecs se prenaient la tête dans une salle devant un film muet suédois, mais étaient gênés parceque dans l'escalier, d'autres jouaient des percus pendant que certains répétaient leurs pas de danse. Et une vieille prof traversait l'établissement sur rollers, habillée en skaï rose, avec sunglasses et casquette, vu qu'elle était à la bourre pour le cours qu'elle donnait sur Spike Lee. Véridique.

Et ce soir, je revois mon prof à la télé. Et ce que j'apprends sur lui...


Un nommé Jim Haynes, figure du mouvement hippie, chantre des drogues et de la jouissance sans entrave aux USA, pote de John Lennon, propagateur de l'érotisme débridé jusqu'en Europe grâce à ses magazines semi-clandestins... organisateur du "Wet Dream Festival" aujourd'hui ...Un festival de films qui célèbrent la chair et les expérimentations diverses. Cinématographiques comme sexuelles....






Mais je n'avais , à l'époque, aucune idée de qui il pouvait bien être!!!! Bon, ok, c'est vrai qu'il nous avait fait remplir, à la rentrée, des fiches comportant des questions bizarres, genre "préférences sexuelles?" C'est vrai aussi qu'il nous avait dit : "Remplissez la fiche, et vous aurez l'UV. Même si vous ne venez plus jamais. C'est pas grave. On s'en fout. De toute façon, pendant ces cours : je vais vous raconter des trucs et vous écouterez, amusés."

Dès le deuxième cours, il avait commencé à nous abreuver d'histoires cocasses ou (et) salaces impliquant systématiquement des stars de la contre-culture : David Bowie, Andy Warhol, etc... "This is the story of how Jim met the Virgo..."...

On avait fini par le prendre pour un gentil mytho. Et j'avoue que , depuis, je me suis souvent souvenu de lui, et souvent demandé si ces histoires étaient vraies. Après tout, pourquoi un type ayant vécu tant de choses finirait-il en universitaire Parisien dans une fac de banlieue?

Et voilà aujourd'hui qu'Arte lui rend hommage et confirme, à peu de choses près, tout ce qu'il nous a raconté dans une salle un peu glauque de la fac de Saint-Denis, à l'époque.

Je suis sur le cul.

J'ai cotoyé une légende, et un des hédonistes les plus influents du monde à une époque...mais j'étais trop jeune pour m'en appercevoir, pour le savoir, et pour en tirer quelque bénéfice philosophique que ce fût....A l'époque je débarquais de ma Province et je me débattais avec la découverte de mon homosexualité. Mais, ignare, je me suis contenté de venir à son cours où il ne nous apprenait rien de spécial, à part ses foutues anecdotes d'une époque révolue. J'avais besoin d'obtenir cette UV. (Une UV d'Anglais, ses cours ayant lieu exclusivement en New-Yorkais mâchouillé) et, même si je l'avais obtenue d'office en remplissant mon papier signalétique, j'avoue que le charisme de ce gars me fascinait assez. Et j'ai toujours aimé m'asseoir quelque part pour qu'on me racontre une histoire...

Je suppose que quelques étudiants devaient savoir qui il était, et venir à ses cours pour le couver d'un regard admiratif voir fanatique... mais pas moi.

J'aurais pu apprendre tellement...

Et c'est un truc de fou de s'en appercevoir quelques quinze ans après.

15/04/08 - 22:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FL3101

Rien à dire

Aujourd'hui, voir même depuis quelques jours, rien à dire... sauf que :

  • Je suis de bonne humeur,

  • J'ai le moral sachant un peu mieux où je vais,

  • Je m'investis dans mon boulot et rattrape tout le retard accumulé,

  • J'oublie enfin mon ex-amant (fini, oublié, trucidé, enterré),

  • Ma femme et moi nous ignorons et fonctionnons comme dans une colocation (y'a plus qu'à se separer...gloups)

  • et je m'apercois enfin que c'est le printemps....


  • En bref rien à dire, sauf que tout va bien !.. et c'est deja pas si mal :)

    15/04/08 - 21:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VALERIO

    Laissez venir à moi les petits enfants

    Aux États-Unis, 3 000 prêtres sur un effectif de 42 000 ont fait l'objet de poursuites judiciaires pour abus sexuels.

    «Certains ont été condamnés pour des attouchements portant parfois sur des dizaines d'enfants. Pendant des années, les évêques ont muté des prêtres qu'ils savaient soupçonnés ou coupables de pratiques pédophiles. Au lieu de les livrer à la justice, ils les envoyaient en maison de repos et de prière. La hiérarchie a été désignée comme coupable de naïveté, de confiance mal placée, de goût du secret et peur du scandale.»

    Le Monde

    En france, pas de risque : notre super-frontière arrête même les nuages radio-actifs ; alors, les prêtres pédophiles...

    15/04/08 - 21:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DOUCHEADEUX

    les Mois en "R"

    moi

    "j'irais bien gober quelques huîtres"




    mon invité habituel

    "tu es malade?"

    moi

    "j'ai pas dit "moule" " !!!






    on comprend cependant qu'il y ait de plus en plus de zomosessuels !!

    Vivement les mois sans "R", dans 15 jours , ouf !


    Bon appétit !

    15/04/08 - 21:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

    Lu sur lepost.fr

    "Que le président de la République fasse de la politique, c'est quand même dans la nature des choses", a indiqué Patrick Devedjian avant d'ajouter que Nicolas Sarkozy reste "l'inspirateur du parti".

    Lui, Patrick est un aspirateur à ptites miettes !

    "Quand il a quelque chose à nous dire, nous l'écoutons avec attention. Mais nous aussi, nous lui disons un certain nombre de choses."

    Et il s'en fout royalement, de toute façon, il n'écoute pas.

    15/04/08 - 21:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

    « Le verlan d'Albion est, à peu de chose près, du catalan. »

    (Arpad)

    15/04/08 - 21:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

    Mais euh... Zé une putain d'angine maousse...

    C'est vraiment pô zuste...

    15/04/08 - 21:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

    « Une nature morte sans grenade, c'est comme un orateur bègue. »

    (Hercule)

    15/04/08 - 21:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978






    Mon p'tit poulet sacré m'a offert
    une rose blanche.



    Vous y croyez, vous ?

    15/04/08 - 21:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

    « Marie-France Garaud est une cochonne !!! »

    (Nico du Nico-Blog)

    15/04/08 - 21:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DOUCHEADEUX

    Départ pour le Cercle Polaire

    Toute la semaine 17 je vais au fin fond du golfe de Botnie

    Bon comment dois-je m'habiller en cette saison?

    Je vois que le 737 qui fait la dernière étape jusqu'à Luleä a déjà enlevé son caleçon molletonné !!





    15/04/08 - 21:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WERKAISP

    pas possible!

    petit tour à la cnaf pour un noble but...
    petite disgrétion du côté manga...
    quelle surprise en voyant un manga yaoi gakuen heaven!
    on aime ou on aime pas (ou être partagé)
    mais en tout cas, voilà, les mentalités évoluent!

    15/04/08 - 21:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

    Régimes dissociés, Marion Cotillard n'y croit pas.



    "Les régimes dissociés, je n'y crois pas. Ça semble trop facile, trop attrayant. Et ça ne marche pas. Regardez-moi ! Non vraiment, je n'y crois pas."

    Marion Cotillard, gros Piaf à plein temps.

    15/04/08 - 21:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KUROGANE

    Анекдот #3

    Il m’a confié s’être recueilli devant la sainte vierge, hier, pendant une heure et souvent prie Sainte Rita, « patronne des causes perdues ». Il m’a dit d’une voix distante : « je sais que cela te blase ». Mais mon cher, tout me blase, à commencer par moi-même. A quoi bon agir, alors qu’il est plus facile de prier : c’est à la portée de nous tous, cette forme pieuse de mantra, ce succédané de sorcellerie. Qu’as-tu donc fait pour en arriver à une telle résignation, que ta foi se dirige vers cette bondieuserie nauséeuse qui n’approuve pas la vie que tu as mené, et dénie même la bonté qui gît dans ton coeur parce que tu es un pêcheur, qui ne s’est pas repenti ? Pauvre hère ! Pauvre sodomite ! Maintenant que tes heures de lèche-vitrine appartiennent au passé, est-ce pour toi un nouveau hobby, une nouvelle passion, ou bien le Christ t’est-il apparu dans un rêve et t’as murmuré, dans le creux de l’oreille : comme moi tu ressusciteras, et tu galvaniseras les foules, tu émerveilleras jusqu’à ceux qui t’ont lapidé ? Serait-ce la crise de la quarantaine ? Ta vie fut, feu ta vie, Sex, Drug, mais pas franchement rock and roll. Toi ton truc, c’est plutôt la pop sirupeuse, les années 80, cela te rend véritablement nostalgique. D'ailleurs, une partie de toi navigue encore là-bas, enterrée quelque part. 1984, c’était une bonne année, par exemple, suffisamment pour cacher ton cadavre. Va, je brûlerai un cierge pour toi. A ton improbable résurrection.

    free music




    EXTRAIT DE MON BLOG :

    bandoquerelle3moiti_



    15/04/08 - 21:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RAPHLOU

    MUSIQUE... ENCORE !

    Alors celle là, je suis certain que très peu la connaissent...

    15/04/08 - 21:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DOUCHEADEUX

    Où les mondanités peuvent être cruelles

    Finale de Ligue Mixte par 4 à Toulouse ! (bridge)


    Comme chacun sait peut être , le mixte au bridge n'est pas une compétition mais une EPREUVE, enfin, pour les mecs.

    Exemple rapporté par une copine qui y participait !!


    Arrivent à une table , la bonne femme minaude

    " Heeeiiiiing c'est ici à Toulouse que je viens faire du shopping, que j'achète mes plus belles fringues Ahhhhhoooouuuuiiiiii !"




    Et son partenaire :

    " Ah ben pourquoi tu ne les mets pas !!!"

    15/04/08 - 21:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ARTEMISO

    santé mentale



    Ce soir j'écoute Paris Hilton, je crains pour ma santé mentale...

    Est-ce grave docteur?

    15/04/08 - 20:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DOUCHEADEUX

    DRIIIIIIIING DRIIIIIING !!!!

    Oh mon portatif qui sonne ! Mécékidonc?


    Je vais de pièce en pièce


    A chaque fois la sonnerie se rapproche



    Je ne trouve pas ce putain de portatif !!!!!




    Ah ben tiens je retourne en cuisine !!!!!


    Driiiiiing Driiiiiing


    Ah ben oui, bien sûr dans ma poche !!!




    15/04/08 - 20:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ALBUCIUS

    désert

    traversé.



    la suite, je la souhaite...et je l'attends calmement.

    15/04/08 - 20:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ANTHOLOGIE-CRUELLE

    Aujourd'hui : Arthur Rimbaud (1854/1891)



    Le forgeron


    Palais des Tuileries, vers le 10 août 92.


    Le bras sur un marteau gigantesque, effrayant
    D'ivresse et de grandeur, le front vaste, riant
    Comme un clairon d'airain, avec toute sa bouche,
    Et prenant ce gros-là dans son regard farouche,
    Le Forgeron parlait à Louis Seize, un jour
    Que le Peuple était là, se tordant tout autour,
    Et sur les lambris d'or traînant sa veste sale.
    Or le bon roi, debout sur son ventre, était pâle
    Pâle comme un vaincu qu'on prend pour le gibet,
    Et, soumis comme un chien, jamais ne regimbait
    Car ce maraud de forge aux énormes épaules
    Lui disait de vieux mots et des choses si drôles,
    Que cela l'empoignait au front, comme cela !

    "Or, tu sais bien, Monsieur, nous chantions tra la la
    Et nous piquions les boeufs vers les sillons des autres :
    Le Chanoine au soleil filait des patenôtres
    Sur des chapelets clairs grenés de pièces d'or
    Le Seigneur, à cheval, passait, sonnant du cor
    Et l'un avec la hart, l'autre avec la cravache
    Nous fouaillaient. - Hébétés comme des yeux de vache,
    Nos yeux ne pleuraient plus ; nous allions, nous allions,
    Et quand nous avions mis le pays en sillons,
    Quand nous avions laissé dans cette terre noire
    Un peu de notre chair... nous avions un pourboire
    On nous faisait flamber nos taudis dans la nuit
    Nos petits y faisaient un gâteau fort bien cuit

    ..."Oh ! je ne me plains pas. Je te dis mes bêtises,
    C'est entre nous. J'admets que tu me contredises.
    Or, n'est-ce pas joyeux de voir, au mois de juin
    Dans les granges entrer des voitures de foin
    Énormes ? De sentir l'odeur de ce qui pousse,
    Des vergers quand il pleut un peu, de l'herbe rousse ?
    De voir des blés, des blés, des épis pleins de grain,
    De penser que cela prépare bien du pain ?...
    Oh ! plus fort, on irait, au fourneau qui s'allume,
    Chanter joyeusement en martelant l'enclume,
    Si l'on était certain de pouvoir prendre un peu,
    Étant homme, à la fin ! de ce que donne Dieu !
    - Mais voilà, c'est toujours la même vieille histoire !

    "Mais je sais, maintenant ! Moi, je ne peux plus croire,
    Quand j'ai deux bonnes mains, mon front et mon marteau,
    Qu'un homme vienne là, dague sur le manteau,
    Et me dise : Mon gars, ensemence ma terre ;
    Que l'on arrive encor, quand ce serait la guerre,
    Me prendre mon garçon comme cela, chez moi !
    - Moi, je serais un homme, et toi, tu serais roi,
    Tu me dirais : Je veux !... - Tu vois bien, c'est stupide.
    Tu crois que j'aime voir ta baraque splendide,
    Tes officiers dorés, tes mille chenapans,
    Tes palsembleu bâtards tournant comme des paons :
    Ils ont rempli ton nid de l'odeur de nos filles
    Et de petits billets pour nous mettre aux Bastilles
    Et nous dirons : C'est bien : les pauvres à genoux !
    Nous dorerons ton Louvre en donnant nos gros sous !
    Et tu te soûleras, tu feras belle fête.
    - Et ces Messieurs riront, les reins sur notre tête !

    "Non. Ces saletés-là datent de nos papas !
    Oh ! Le Peuple n'est plus une putain. Trois pas
    Et, tous, nous avons mis ta Bastille en poussière
    Cette bête suait du sang à chaque pierre
    Et c'était dégoûtant, la Bastille debout
    Avec ses murs lépreux qui nous racontaient tout
    Et, toujours, nous tenaient enfermés dans leur ombre !
    - Citoyen ! citoyen ! c'était le passé sombre
    Qui croulait, qui râlait, quand nous primes la tour !
    Nous avions quelque chose au coeur comme l'amour.
    Nous avions embrassé nos fils sur nos poitrines.
    Et, comme des chevaux, en soufflant des narines
    Nous allions, fiers et forts, et ça nous battait là...
    Nous marchions au soleil, front haut, - comme cela -,
    Dans Paris ! On venait devant nos vestes sales.
    Enfin ! Nous nous sentions Hommes ! Nous étions pâles,
    Sire, nous étions soûls de terribles espoirs :
    Et quand nous fûmes là, devant les donjons noirs,
    Agitant nos clairons et nos feuilles de chêne,
    Les piques à la main ; nous n'eûmes pas de haine,
    - Nous nous sentions si forts, nous voulions être doux !

    ...................................................................
    ...................................................................

    "Et depuis ce jour-là, nous sommes comme fous !
    Le tas des ouvriers a monté dans la rue,
    Et ces maudits s'en vont, foule toujours accrue
    De sombres revenants, aux portes des richards.
    Moi, je cours avec eux assommer les mouchards :
    Et je vais dans Paris, noir, marteau sur l'épaule,
    Farouche, à chaque coin balayant quelque drôle,
    Et, si tu me riais au nez, je te tuerais !
    - Puis, tu peux y compter, tu te feras des frais
    Avec tes hommes noirs, qui prennent nos requêtes
    Pour se les renvoyer comme sur des raquettes
    Et, tout bas, les malins ! se disent "Qu'ils sont sots !"
    Pour mitonner des lois, coller de petits pots
    Pleins de jolis décrets roses et de droguailles
    S'amuser à couper proprement quelques tailles,
    Puis se boucher le nez quand nous marchons près d'eux,
    - Nos doux représentants qui nous trouvent crasseux ! -
    Pour ne rien redouter, rien, que les baïonnettes...,
    C'est très bien. Foin de leur tabatière à sornettes!
    Nous en avons assez, là, de ces cerveaux plats
    Et de ces ventres-dieux. Ah ! ce sont là les plats
    Que tu nous sers, bourgeois, quand nous somme féroces,
    Quand nous brisons déjà les sceptres et les crosses !..."

    ...................................................................

    Il le prend par le bras, arrache le velours
    Des rideaux, et lui montre en bas les larges cours
    Où fourmille, où fourmille, où se lève la foule,
    La foule épouvantable avec des bruits de houle,
    Hurlant comme une chienne, hurlant comme une mer,
    Avec ses bâtons forts et ses piques de fer,
    Ses tambours, ses grands cris de halles et de bouges,
    Tas sombre de haillons saignants de bonnets rouges :
    L'Homme, par la fenêtre ouverte, montre tout
    Au roi pâle et suant qui chancelle debout,
    Malade à regarder cela ! "C'est la Crapule,
    Sire. Ca bave aux murs, ça monte, ça pullule :
    - Puisqu'ils ne mangent pas, Sire, ce sont des gueux !
    Je suis un forgeron : ma femme est avec eux,
    Folle ! Elle croit trouver du pain aux Tuileries !
    - On ne veut pas de nous dans les boulangeries.
    J'ai trois petits. Je suis crapule. - Je connais
    Des vieilles qui s'en vont pleurant sous leurs bonnets
    Parce qu'on leur a pris leur garçon ou leur fille :
    C'est la crapule. - Un homme était à la Bastille,
    Un autre était forçat : et tous deux, citoyens
    Honnêtes. Libérés, ils sont comme des chiens :
    On les insulte ! Alors, ils ont là quelque chose
    Qui leur fait mal, allez ! C'est terrible, et c'est cause
    Que se sentant brisés, que, se sentant damnés,
    Ils sont là, maintenant, hurlant sous votre nez !
    Crapule. - Là-dedans sont des filles, infâmes
    Parce que, - vous saviez que c'est faible, les femmes, -
    Messeigneurs de la cour, - que ça veut toujours bien, -
    Vous leur avez craché sur l'âme, comme rien !
    Vos belles, aujourd'hui, sont là. C'est la crapule.

    ...................................................................

    "Oh ! tous les Malheureux, tous ceux dont le dos brûle
    Sous le soleil féroce, et qui vont, et qui vont,
    Qui dans ce travail-là sentent crever leur front
    Chapeau bas, mes bourgeois ! Oh ! ceux-là, sont les Hommes !
    Nous sommes Ouvriers, Sire ! Ouvriers ! Nous sommes
    Pour les grands temps nouveaux où l'on voudra savoir,
    Où l'Homme forgera du matin jusqu'au soir,
    Chasseur des grands effets, chasseur des grandes causes,
    Où, lentement vainqueur, il domptera les choses
    Et montera sur Tout, comme sur un cheval !
    Oh ! splendides lueurs des forges ! Plus de mal,
    Plus ! - Ce qu'on ne sait pas, c'est peut-être terrible.
    Nous saurons ! - Nos marteaux en main, passons au crible
    Tout ce que nous savons : puis, Frères, en avant !
    Nous faisons quelquefois ce grand rêve émouvant
    De vivre simplement, ardemment, sans rien dire
    De mauvais, travaillant sous l'auguste sourire
    D'une femme qu'on aime avec un noble amour :
    Et l'on travaillerait fièrement tout le jour,
    Écoutant le devoir comme un clairon qui sonne :
    Et l'on se sentirait très heureux : et personne
    Oh ! personne, surtout, ne vous ferait ployer !
    On aurait un fusil au-dessus du foyer....

    ...................................................................

    "Oh ! mais l'air est tout plein d'une odeur de bataille
    Que te disais-je donc ? Je suis de la canaille !
    Il reste des mouchards et des accapareurs.
    Nous sommes libres, nous ! Nous avons des terreurs
    Où nous nous sentons grands, oh ! si grands ! Tout à l'heure
    Je parlais de devoir calme, d'une demeure....
    Regarde donc le ciel ! - C'est trop petit pour nous,
    Nous crèverions de chaud, nous serions à genoux !
    Regarde donc le ciel ! - Je rentre dans la foule.
    Dans la grande canaille effroyable, qui roule,
    Sire, tes vieux canons sur les sales pavés :
    - Oh ! quand nous serons morts, nous les aurons lavés
    - Et si, devant nos cris, devant notre vengeance,
    Les pattes des vieux rois mordorés, sur la France
    Poussent leurs régiments en habits de gala
    Eh bien, n'est-ce pas, Vous tous ? Merde à ces chiens-là !"

    ...................................................................

    - Il reprit son marteau sur l'épaule. La foule
    Près de cet homme-là se sentait l'âme soûle,
    Et, dans la grande cour, dans les appartements,
    Où Paris haletait avec des hurlements,
    Un frisson secoua l'immense populace
    Alors, de sa main large et superbe de crasse
    Bien que le roi ventru suât, le Forgeron,
    Terrible, lui jeta le bonnet rouge au front !

    15/04/08 - 20:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LE-MERCREDI

    Kikoo les JO

    Kikoos mes amies LOL ahlala contraitement à vous toute j'ai plein de chozes à dire aujourdui MDR !!! et comme j'é écouté france info à midi j'é appris que l'autorité la plus représentatives du spord francés (le beau David Douillet MMM David contactes moi sur le tchatche j'aime trop les bobears come toi LOL=) bin il avait dessiner avec sa maîtresses bernadtte pleins de cokring avec trop de couleurs très tendance MDR!! mais que finalement y zont pas été retiendus pour la collektion été de HuGO BoGOSS (mmm j'ai trop envie d'un bogooss, comme dit ma granmère j'ai le printemps qui fourmille de partout lol enfin sauf qu'ele elle foumille plus depuis longtmeps surtout depuis qu'ele est morte, non ne soyé pas désolées c'était y a longtmps )

    alors come je trouvé le badge trop bo j'ai décider d'en créee un pour vous et voui mes zamies je vous l'avé pas dit mais e,n plus d'être TTBM A+++/p---
    BFBGBOGOSS CLEAN KIKOO TROCHO DELIRE MMMM je me sui inscris à des cours d'arts à la maison des jeuns de geneviliés LOL come ça je pourai un jour travailé dans le maré moi zaussi et je vous vous reloukeré toutes bande de laiderons comme ça vous serait les plus belles pour allé dansez aux MIND THE GAP!!!



    voilà, vous pouveer le téléchatrger pour mette sur vot blogue pour dire que vous aussi vous soutener David Douïet qui aurait surement plus de succéss s'il était sur bear.com!!! LOL

    15/04/08 - 20:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZAVATTAR

    Ctrl & C...

    ... Ctrl & V ! ^o^



    ... Wesh cousin ... Cé tro funny tsé !

    15/04/08 - 20:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RUSH-OF-BLOOD

    VIVA LA VIDA dispo le 17 juin !!

    Le quatrième album studio de Coldplay, «Viva la Vida or Death and All His Friends», est confirmé pour le 17 juin sur étiquette Capitol Records et cette fois pas de retard, le groupe annonce même qu'un single sera disponible avant... ce qui pour moi signifie bientôt un passage en radio...

    Mais pourquoi ce titre ?
    "Viva la Vida"en référence à la peintre mexicaine Frida Kahlo. "Elle a vécu beaucoup de merde. Elle a ensuite commencé à travailler sur une grosse oeuvre chez elle qui disait "Viva la Vida". "J'aime cette audace"a expliqué Chris Martin, le chanteur du groupe, dans une interview accordée au magazine Rolling Stone.



    Je cite la source "Billboard.com.
    "Brian Eno et Markus Dravs ont produit ce nouvel album, ça on le sait déjà depuis longtemps, vu les noms ça s'annonce bon ! Selon "Billbord.com" l'album débute avec une pièce instrumentale, «Life in Technicolor», relevée de synthétiseurs et de guitare acoustique. Ce morceau est aussi associé à la toute dernière chanson: «Death and All His Friends». C'est une pièce cachée intitulée «The Escapist», dit Billboard.

    «42» est composée de trois parties musicales bien distinctes. Un petit groove funky semble sortir de nulle part sur «Death and All His Friends» tandis que «Reign of Love» met bien en vedette la voix de Chris Martin et le piano. Sur «Lost!», on peut entendre des sonorités d'orgue dignes d'une église.

    Plusieurs chansons furent enregistrées pour l'album mais n'y figureront pas. On ignore si elles seront éventuellement mises en marché. Parmi ces pièces: «Postcards From Far Away», «Lukas», «Rainy Day», «The Goldrush» et «Now My Feet Won't Touch the Ground».

    La station locale du réseau TVA a tout récemment confirmé la venue de Coldplay en ouverture du Festival d'été de Québec le 3 juillet. Le maire Régis Labeaume aurait corroboré la nouvelle."

    Track list «Viva La Vida or Death and All His Friends»

    "Life in Technicolor"
    "Cemeteries of London"
    "Lost!"
    "42"
    "Lovers in Japan"/"Reign of Love"
    "Yes"
    "Viva La Vida"
    "Violet Hill"
    "Strawberry Swing"
    "Death and All His Friends".

    Bon j'espère que la folie des maxis fera fureur chez coldplay pour cet album pour entendre ce qui aura été relégué en futures raretés. Une chose est sûre le piano devait disparaitre selon CM sur cet opus et en lisant l'article de Billboard, il y a du piano sur un titre, et le descriptif qui en est fait renvois aux précédents albums, l'orgue, la piano, la voix mise en avant de CM, la guitare sèche... il en reste quoi, le coté groovy et biensûr les synthés !! Pourvu que le rock soit encore là... Parfois j'ai peur quand je lis tout ça :(

    En attendant...

    VIVA COLDPLAY (et la vida aussi !!)
    PS : Venez nombreux dans le groupe Coldplay pour partager les infos et les impressions futures...

    rush Of bLood

    15/04/08 - 20:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SELFMADE

    Ce soir, dans "Faites entrer l'accusé"... un légionnaire homosexuel FN !!!


    Résumé du guide "Télépoche" sur le net : "Le 29 août 1995, à Toulon, Jean-Claude Poulet-Dachary est retrouvé mort, le crâne fracassé, dans la cage d'escalier de son domicile. Personnalité politique locale, la victime était maire adjoint à la communication et surtout directeur de cabinet du maire Front national, Jean-Marie Le Chevallier. Lequel, élu en juin, dénonce un assassinat politique. Une hypothèse que les policiers chargés de l'affaire écartent rapidement, s'intéressant plutôt à la vie dissolue que menait Jean-Claude Poulet-Dachary. Cet ancien légionnaire, militant charismatique du FN, fréquentait en effet les bars homosexuels de la cité varoise et entretenait une liaison avec un marginal de la région : Jean-Marc Petroff..."

    Genet aurait-il apprécié ? Bof. Peut-être le côté légionnaire, mais certainement pas le côté Front National... Enfin, je risque d'être curieux. A voir.

    15/04/08 - 19:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE L-S-J

    Sur la nouvelle université post-LRU...



    "La nouvelle Université sera la cadette de sa soeur : mais c'est toujours la même famille. Maudites soient la fille et la mère, l'ancienne et la nouvelle Université ! Maudits soient les fabricateurs de cette infernale engeance ! Maudits soient ceux qui l'ont fait naître ! et qui contribuent à l'élever ! Maudits les chefs, maudits les subalternes, maudite toute cette infâme canaille !"

    (Lettres de La Mennais à son frère, 1815).

    15/04/08 - 19:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AUTODAPHER

    On est tous le Dyslexique de quelqu un

    pour un sourir



    Giraffe test





    1-How do you put a giraffe into a refrigerator? 
    2-
    3-Stop and think about it and decide on your answer before you scroll down.
    4-
    5-
    6-


    7-The correct answer is: Open the refrigerator, put in the giraffe, and close the door. This question tests whether you tend to do simple things in an overly complicated way.

    2 How do you put an elephant into a refrigerator? 



    Did you say, Open the refrigerator, put in the elephant, and close the refrigerator?

    Wrong Answer.

    Correct Answer: Open the refrigerator, take out the giraffe, put in the elephant and close the door. This tests your ability to think through the repercussions of your previous actions.

    3. The Lion King is hosting an animal conference. All the animals 
    Attend .... Except one. Which animal does not attend?

    Correct Answer : The Elephant. The elephant is in the refrigerator. You just put him in there.? This tests your memory. Okay, even if you did not answer the first three questions correctly, you still have one more chance to show your true abilities.


    4. There is a river you must cross but it is used by crocodiles, and

    You do not have a boat. How do you manage it?

    Correct Answer:? You jump into the river and swim across. Have you not been listening? All the crocodiles are attending the Animal Meeting. This tests whether you learn quickly from your mistakes.

    According to Anderson Consulting Worldwide, around 90% of the 
    Professionals they tested got all questions wrong, but many preschoolers got several correct answers. Anderson Consulting says this conclusively disproves the theory that most professionals have the brains of a four-year-old.


    Send this out to frustrate all of your smart friends.
    PS: Just the fact that I sent it to you should make you feel good





    j ai l es fait comme cela
    avant vos reproches --------pour votre bien!!!!!!!!!!!!

    j ai refuser de traduire a l air cucu en francais et amusant en anglais

    alors faite comme moi ouvrer votre Dico
    et passer un bon temps a la place d' etre votrer devant votre TV

    15/04/08 - 19:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EDGARALLAN

    Ca s'est tassé l'habitude qu'avaient certains de copier coller des paroles de chansons.
    C'est bien.
    Personnellement je ne regretterai pas Martine non plus.

    15/04/08 - 19:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PATAMOUD

    Jealousy





    Taken by Patamoud

    15/04/08 - 19:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FABULOUS

    Convergence...

    Ophtalmo et orthoptiste sont tombés d'accord : j'ai un problème de convergence.
    Est-ce le cas dans d'autres domaines personnels que la vue ?...

    15/04/08 - 19:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AUTODAPHER

    On est tous le fou de quelqu un

    j adore ces mots
    avec
    la belle facon de le dire








    يولد جميع الناس أحرارًا متساوين في الكرامة والحقوق.
    وقد وهبوا عقلاً وضميرًا وعليهم أن يعامل بعضهم بعضًا بروح الإخاء





    traduction:
    @
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    @

    FRENCH;
    Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits.
    Ils sont doués de raison et de conscience et ils doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

    ENGLISH:
    All human beings are born free and equal in dignity and rights.
    They are endowed with reason and conscience and should act towards one another in a spirit of brotherhood.

    ARABIC:
    يولد جميع الناس أحرارًا متساوين في الكرامة والحقوق.
    وقد وهبوا عقلاً وضميرًا وعليهم أن يعامل بعضهم بعضًا بروح الإخاء.


    15/04/08 - 19:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PATAMOUD

    Being boring






    Taken by Patamoud

    15/04/08 - 19:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

    HEUUU NON L'EAU EST TROP FROIDE....

    15/04/08 - 19:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

    BON ALORS ON Y VA????

    15/04/08 - 19:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LUCOLIVIER

    Aprés Miko, Mika...


    Dans un autre genre, plus trouble,
    Mika qui n'est pas la moitié d'un...








    15/04/08 - 19:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SNOOPYII

    Le soleil brille !


    Enfin il est revenu.... comme c'est bon !

    Samedi j'étais à Nice, et après avoir fait mon marché dans la vieille ville, puis mangé mes achats au bord de la mer (pain aux chataignes, jambon cru Corse, pain d'épices, fraises), je suis monté au "Chateau", qui est en fait une ruine mais qui domine la ville et dans un parc plein d'arbres pluri-centenaires, magnifiques ! Ce haut-lieu attire les mariés qui viennent en voiture de luxe s'y faire prendre en photo. Et justement sous un arbre superbe, une voiture noire rutilante, moderne, et quelques personnes les yeux baissés sur cette merveille. Moi, passant à côté de la voiture, lève les yeux pour admirer l'élan de cet arbre tellement gigantesque, tellement puissant et rayonnant de vie ! Et là, je me dis à moi même qu'entre ceux qui regardent la voiture et ceux qui regardent l'arbre, il y a un monde qui nous sépare... comme j'aimerais que les gens regardent un peu plus ce qui est vivant plutôt que de regarder ce qui est inerte. Comme j'aimerais avoir un jardin...

    15/04/08 - 19:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AUTODAPHER

    on est tous le fou de quelqu un

    j' ai adorer ce text envoyer par une amie
    je ne sais d ou il vient ou qui l a ecrit
    mais je suis tomber en accord avec l homme ou la femme qui a ecrit cela
    j'aurait aimer lui serrer la main
    meme si c est ecrit au premier ou au deuxieme degre.




    YOU THE HOMOPHOBES- I SAID FUCK YOU
    Je suis peut-être séropositif,
    mais c'est à moi de choisir de le dire.
    Je suis peut-être trisomique, quand je vois certains,
    je me dis que mes chromosomes sont différents.
    Je suis peut-être cancéreux,
    mais c'est à moi de choisir avec qui en parler.
    Je suis peut-être schizophrène,
    mais c'est à nous de nous supporter.
    Je suis peut-être de droite, de gauche,
    mais c'est à moi d'assumer.
    Je suis peut-être PD,
    mais c'est à moi de choisir si et surtout qui peut ou doit me juger.
    Je suis peut-être déjà mort,
    mais c'est moi seul qui le sais.
    Je suis peut-être humain,
    mais c'est à mes proches que je le réserve désormais.
    Je suis peut-être bleu, vert, jaune, noir ou à petit pois,
    mais c'est ma couleur et je vous emmerde.
    Je suis peut-être moche, vieux et con,
    mais c'est moi que d'aucuns ont quand même choisi d'aimer.
    Je suis peut-être tout ça à la fois,
    mais c'est moi que ça regarde.

    Je suis peut-être gentil,
    mais c'est à moi aussi que vous les brisez. ..
    Je suis peut-être rarement en forum,
    mais ce n'est pas vous qui me donnerez envie d'y aller.

    Je suis peut-être patient, tolérant etc. ..
    mais là sérieusement cassez-vous !






    alors peut etre le debut d une bonne nouvelle pour tout
    les enfants et
    les femmes
    avec cette maladie
    et tout les mecs
    homo et
    hetero
    par le sex ou les drogues ou les transfusion de sang .





    Thérapie anti-sida
    Les bienfaits de la pilule rose
    Quarante gélules en une. Une petite révolution pour le confort des malades. L'Atripla, traitement antivirus du sida, débarque en France

    Ce n'est pas encore la pilule miracle mais, dans le contexte actuel de la lutte contre le sida, cela y ressemble un peu. L'Atripla - spécialité associant trois thérapies en une seule gélule, à prendre une seule fois par jour - débarque le 6 mai dans la pharmacopée française. Elle va améliorer comme d'un coup de baguette magique la vie quotidienne de nombreux patients séropositifs. «Pour certains d'entre eux, cette unique pilule, a prendre le soir, remplacera à elle seule jusqu'à une quarantaine d'autres, successivement absorbées à heures précises tout au long de la journée», remarque Francis Gionti, porte-parole du Sidaction. Pharmacien travaillant pour cette même association, Julie Langlois précise : «La pilule d'Atripla associe trois labos et trois molécules brevetées, provenant de deux de ces labos. A elle seule, une pareille alliance entre firmes concurrentes - au bénéfice des patients - constitue une grande première, qui mérite d'être saluée.» Les laboratoires sont Bristol-Myers Squibb, Gilead Sciences et Merck. Quant aux trois molécules - commercialisées séparément depuis quelques années déjà -, elles se nomment efavirenz, emtricitabine et tenofovir. Ce sont toutes les trois des «inhibiteurs de la transcriptase inverse», qui empêchent le virus de se multiplier dans les cellules. Mais elles ont des modes d'action différents, donc complémentaires. L'une est «non nucléosique», l'autre «nucléosique», la troisième «nucléotidique». Les spécialistes apprécieront l'importance de ces nuances qui se combinent pour une efficacité maximale dans une biochimie effroyablement complexe.


    Bref, ce cocktail - à prise quotidienne unique, ce qui contribue à l'«acceptabilité» du traitement - est conçu pour attaquer sur tous les fronts, et laisser le moins possible de chances au VIH. Dont, selon un rapport de l'European Medicines Agency (Emea), «la charge virale est maintenue au-dessous de 50 copies/ml» : on ne sait pas faire mieux. C'est pourquoi l'Atripla, recommandée dès août 2006 par l'OMS, a aussitôt été homologuée par la FDA américaine en vertu d'une «procédure accélérée». L'Europe a suivi avec son retard habituel, l'Emea n'ayant octroyé son feu vert que le 13 décembre 2007. En principe, cette autorisation vaut d'un seul coup pour les 27 pays de l'Union européenne, ainsi que la Norvège et l'Islande. Chaque Etat doit toutefois la transcrire dans ses propres règlements, et cela va toujours un peu moins vite qu'avec la «transcriptase inverse» instantanée des virus dans les cellules... C'est pourquoi les séropositifs français auront dû attendre jusqu'au 6 mai 2008 pour bénéficier à leur tour du fameux remède «one pill, once a day», qui révolutionne le traitement de la séropositivité. Mais enfin on y est presque ! La pilule Atripla - «de forme oblongue et de couleur rose», pour la distinguer de ses formes génériques de couleur blanche, qui devraient être vendues à prix coûtant dans le tiers-monde - va prochainement débouler dans nos pharmacies.
    L'Emea rappelle toutefois qu'elle «ne guérit pas l'infection par le VIH, mais peut retarder l'atteinte du système immunitaire, ainsi que le développement d'infections et de maladies opportunistes liées au sida». Et prévient qu'elle peut s'accompagner de «vertiges, nausées, vomissements, éruptions cutanées, maux de tête, diarrhées et rêves anormaux». L'Atripla est en outre l'objet de diverses contre-indications, notamment bien sûr pour les patients chez lesquels on a déjà constaté des effets secondaires fâcheux avec l'un ou l'autre de ses constituants. Il n'est pas conseillé non plus pour les séropositifs souffrant de plus d'une hépatite virale B ou C, ni ceux absorbant divers autres médicaments incompatibles. De plus, le dosage, en principe optimal, des trois constituants présents dans la pilule peut ne pas convenir à tout le monde. Certains patients devront donc revenir à une trithérapie séparée, à prises multiples. Tous les porteurs du VIH ne pourront donc pas bénéficier du nouveau traitement. Enfin, comme chaque médicament nouveau - même formé d'un assemblage de médicaments anciens -, l'Atripla est aussi... une affaire de gros sous. Pour s'en convaincre, il suffit de taper le mot «Atripla» dans Google : ce sont surtout des informations boursières qui apparaissent. L'association Aides a déjà fait le calcul : l'Atripla est environ six fois plus chère que ses constituants séparés. Le coût du nouveau remède n'est donc pas le moindre de ses «effets secondaires»...



    source: le nouvel obs magazine

    [www]

    15/04/08 - 19:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

    Y avait longtemps !!!


    En sortant de l'ascenseur nous avons failli nous faire agresser : Titi nous attendait.

    Nous sommes passés par notre boulangerie habituelle. J'ai perdu l'habitude de m'engloutir un pain au chocolat tiède. Titi ne s'est pas fait prier pour le terminer d'ailleurs...

    Après ça j'ai passé un petit quart d'heure à comprendre et dépanner son ordi : comme l'a dit le petit loup, il avait besoin de quelque chose. L'antivirus n'était pas à jour et bien sûr il en a choppé un, pas trop dangereux mais assez gênant.

    J'espère qu'il est éradiqué.

    Bien sûr Maxime s'est moqué de moi et m'a dit une fois de plus de le laisser se débrouiller, mais c'est plus fort que moi, je ne peux pas laisser un gamin dans la panade, surtout quand il me fait ses yeux de cocker triste...


    Après tout, je fais ça que je veux !

    15/04/08 - 19:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REVIVAL

    Petit 14 ...



    cassolette de poisson "maison"



    Ptit mot doux



    Super dessert aux fruits rouges ( fraises, framboises, crème anglaise, yahourt sucré, coulis de framboises, crème fraiche et granulés de sucres)

    15/04/08 - 18:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REVIVAL

    V'la le printemps...

    15/04/08 - 18:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JULES75004

    2398 - Nomination

    Tiens, le Pape vient de nommer le nouvel auxiliaire de l'évêque de Nanterre.

    CITE DU VATICAN, 11 AVR 2008 (VIS).

    Le Saint-Père a nommé l'Abbé Nicolas Brouwet, Auxiliaire de l'Evêque de Nanterre (France). L'Evêque élu, né en 1962 à Suresnes (France) et ordonné prêtre en 1992, était jusqu'ici Curé de la paroisse Sts.Pierre-et-Jacques de Neuilly-sur-Seine (France)

    VIS 080411 (50)



    Mon blog est follement passionnant aujourd'hui...

    15/04/08 - 18:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHADAN

    La jeunesse d'aujourd'hui.....

    Quelle misère humaine! C'est c'que je me suis dit aujourd'hui en parcourant le site "Skybeurk.net".
    En même temps j'ai quand même bien rigolé, mais plutôt de manière jaune car c'est vrai que ça fait tout de même assez peur quand on voit le comportement de certains jeunes actuels.

    Je vous ai mis un petit condensé de mon best of des skyblogs les plus dingues et SMS powered! Attention à teneur forte en KikooLoL!

    1- Comment on peut être aussi con? j'me le demande!



    2 - Là bah...pareil.



    3 - Un futur violeur?



    4 - Là, nous avons un cas spécial. Tout d'abord, il ne sait pas que Lacoste avant cela, était destiné aux vieux bourges qui faisaient leur golf tous les dimanches. Après, La marque s'est développé et a créé une nouvelle gamme de produit notamment des casquettes et des sacs bananes. (Qui ont tout de suite séduit les jeunes de banlieues) Ce n'est qu'après s'être rendu compte que son produit se destinait de plus en plus aux "racailles" que Lacoste a décider d'utiliser des couleurs plus "gay friendly", du rose, etc...et des coupes beaucoup plus près du corps. Cependant, là avec la place que tiennent les metrosexuels, je pense que c'est un peu foutu! Bref!



    5 - Faut le faire exprès pour écrire aussi mal



    6 - Le roi de la prose est sous vos yeux...




    7 - Le meilleur pour la fin! Un abruti fini au pipi! S'il vous plait! Je ne sais pas si c'est un fake.




    Voilà! En tout cas si vous voulez en voir d'autres, pire encore, vous n'avez qu'à aller sur


    www.skybeurk.net

    15/04/08 - 18:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JULES75004

    2397 - JORF n°0075 du 29 mars 2008 page 5364

    « JORF n°0075 du 29 mars 2008 page 5364
    texte n° 46

    RECOMMANDATION
    Recommandation sur l'équivalent français à donner à l'expression beach [sport]

    NOR: CTNX0806358X

    A l'origine, les sports de plage étaient des jeux autoarbitrés et sans enjeu, constituant une activité de loisir dont les règles étaient inspirées de celles des disciplines officielles, mais librement adaptées par les joueurs à chaque partie.

    Aujourd'hui, des disciplines à part entière se développent, ayant toutes en commun de se pratiquer pieds nus sur un terrain couvert de sable et aux dimensions fixées, selon des règles universelles strictes bien que simplifiées par rapport à celles des disciplines traditionnelles de référence. Déjà le beach volley-ball a acquis le statut de discipline olympique. Par ailleurs, tous ces sports se jouent de plus en plus en milieu citadin, dans des arènes conçues à cet effet.

    En anglais, ces disciplines sont nommées en faisant précéder le nom de la discipline de base par le mot beach : beach volley-ball, beach hockey, beach handball, beach tennis, beach soccer, beach rugby...

    Le terrain de sable constituant l'élément caractéristique commun à ces disciplines, l'expression sur sable semble la mieux adaptée en français pour qualifier ces sports. De même qu'on parle de hockey sur gazon, sur glace ou sur parquet, de tennis sur gazon, sur terre battue ou sur surface synthétique, on peut parler de hockey sur sable, de tennis sur sable, de volley sur sable, etc. De la même manière, le pratiquant pourra être nommé : volleyeur sur sable, hockeyeur sur sable, joueur de tennis sur sable, etc.

    La Commission générale de terminologie et de néologie recommande de s'en tenir à une formulation unique et cohérente, par l'ajout de la mention sur sable à tous les noms des sports concernés par cette nouvelle pratique.»


    15/04/08 - 18:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DOUCHEADEUX

    l'information sur "le Figaro" on line

    "Juppé concède au PS la tête de la communauté urbaine"



    Juppé concède...Sauf qu'il n'est pas majoritaire et ne trouvera pas forcément 2 traitres comme en 2001 pour être élu président de la CUB.


    Vincent Feltesse , le jeune et brillant maire socialiste de Blanquefort, restera, n'en déplaise à Juppé , président de la CUB à Bordeaux.




    Le groupe socialiste, soucieux de faire avancer les sujets communautaires, a passé un accord avec Juppé , qui sera 1er vice président.

    Sans doute une façon de rappeler à Juppé que la CUB, présidée par Rousset puis Feltesse a largement contribué financièrement à l'embellissement de Bordeaux, ce qui a permis à Juppé d'être réélu le 9 mars dernier.


    Par ailleurs Feltesse se bat pour conserver l'usine FORD à Bordeaux, avec Juppé, tandis que le tandem essaie aussi de garder "Santé Navale " à Bordeaux.

    Longue vie à cette cohabitation raisonnée (et pourtant je n'aime pas Juppé !!)



    15/04/08 - 18:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOUTNEUF69

    Minute humour

    Un vieux coq entre dans un poulailler en traînant un œuf d'autruche.
    Il convoque alors les poules et leur annonce :
    "Mesdames, je ne voudrais pas vous vexer, mais voyez ce que produit la concurrence..."

    15/04/08 - 18:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AMADIS

    hier j'ai croisé Diogène de sinope

    Oui oui, il est réincarné, je l'ai croisé !

    Hier matin, comme je voulais écouter la nouvelle émission de France musique le matin de 9H à 10H sur les castrats au XVIIIe siècle, je me suis dit que pour une fois je pouvais bien prendre le Bus pour aller au boulot (c'est plus simple pour capter la radio et bien plus agréable pour se déplacer que le métro)

    Me voici donc embarqué au fond du bus 53 dans la rotonde, et à St lazare monte un jeune d'une quinzaine d'année et que l'on peut visiblement pudiquement qualifier d'attardé... Enfin, modérément, parce qu'il avait l'air d'avoir un cartable sur le dos donc on imagine qu'il va à une école d'enfants inadaptés (mais pas totalement incapable de se diriger par eux-même)

    Bref, jusque là, tout est normal rien d'exceptionnel, d'autant qu'à un moment il commence à se frotter la main frénétiquement pendant 5 sec sur la poche droite de son jeans...
    Là tous les gens autour de lui dans le bus commencent à se dire : "oh misère, un taré, quelle inconvenance sociale va-t-il encore nous faire "...

    je continue d'écouter ma radio en regardant par la fenêtre et de planner avec le Miserere d'Allegri ...

    Le voila qui recommance à frotter sa main sur la poche de son pantalon. Sûrement parce que j'ai l'esprit mal tourné, je me suis dit : "tiens, tu vas voir qu'il chercherait à se branler ce couillon là ... et qu'il va nous sortir son oiseau" ...devant toutes ces braves dames apprétées pour aller s'assoir derrière leur burreau de secrétaires de direction, je me suis dit : "ça va faire un joli effet" ...

    je retourne dans mes rêveries de passager solitaire

    Puis je suis rappelé sur terre par le toc de l'autre dingue quand je regarde plus précisément la région qu'il frotte si vigoureusement. C'était certes sa poche droite, mais étrangement gonflée comme si c'était ..... mais .... oui ... c'est bien ça, merde alors, c'est qu'il est plutôt bien membré ce con là en plus !! Il était en érection en bonne et due forme et ça remontait donc bien jusqu'au niveau de la poche droite de son jeans ... et donc il était effectivement bien en train de se branler.

    Quand j'ai réalisé ça j'ai failli pouffer de rire, d'autant que les braves dames autour de lui avaient aussi deviné de quoi il s'agissait (ah, bel instinct animal que voila, tout le monde à compris de quoi il s'agissait)

    il continue donc encore et encore ... tout le monde de plus en plus gêné, moi j'étais au bord d'éclater de rire, quand je me suis dit : "qu'il se branle, ok, mais qu'il jouisse, ah non !"

    arrivé du côté de Wagram il continue de se frotter la main sur sa poche, mais .... sniff sniff ... ah oui, l'odeur est claire et bien identifiée .... il a joui :):)

    juste au moment d'arriver à son arrêt, toutes les pauvres femmes était rouges et hyper mal à l'aise, on les a senti tout d'un coup bien soulagé qu'il s'en aille . :);)

    15/04/08 - 17:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

    Intermède publicitaire



    beberthur.skyrock.com, c'est gentil presque gentil.

    15/04/08 - 17:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

    Intermède publicitaire



    beberthur.skyrock.com, ça ne sert à rien du tout mais c'est mignon.

    15/04/08 - 17:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DOBLE

    Mad about you

    ...Dinah , ô Dinah, quelle voix, quelle femme!

    15/04/08 - 17:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JACK-DANIELS

    Le printemps revient, Y'a de la joie !



    Enfin le mois d'Avril, ce mois si tendre.
    Quelques rayons de soleil sont venus me réchauffer le coeur,
    Et ont chassé la mélancolie en moi, je crois,
    j'éspère...

    le soleil... ce doux amant qui me caresse le corps de ses rayons...
    Sera-t-il le seul ?

    15/04/08 - 17:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

    A la manière de...

    Avertissement


    15/04/08 - 17:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

    God !

    What happened to "Journal des Inscrits !"
    I can't understand a single word.
    Another victim of globalization?

    15/04/08 - 17:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AUTODAPHER

    les autres litteratures toujour assez meconnue en Europe






    un livre superble a decouvrir


    voir l article precedent sur la litterature arabe

    moi je l ai lue il y a 4 months
    j ai adorer et je connaisser les endroits du livre
    j espere que vous serai enchanter par sa lecture

    15/04/08 - 17:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AUTODAPHER

    la litterature Arabo Islamic et les autres litteratures toujour assez meconnue en Europe


    Is the Arab world ready for a literary revolution?
    It’s been published in 38 countries, translated into 42 languages, turned into an Oscar-nominated movie – and sold more than 10 million copies. The haunting tale of The Kite Runner has become one of the publishing industry’s greatest success stories. Now the search is on for the next big thing to come from the East

    I had wandered awestruck around the Alhambra before, but never in the company of someone who could – literally – read the writing on the wall. Visitors with no knowledge of Arabic vaguely grasp that lines of scripture and poetry, carved in stucco, crawl over almost every surface in the stunning Moorish citadel of Granada: Europe's most elegant graffiti.

    I knew that the Nasrid dynasty who beautified the palace, and lost it and their realm to the Christian armies of Ferdinand and Isabella in 1492, had, with fateful false modesty, plastered this final jewel of Muslim art in Spain with the family motto, "There is no conqueror but God". Then, a few days ago, I stood in the Chamber of the Two Sisters with Mourid Barghouti, a leading Palestinian poet long exiled in Egypt. And he began to read the verse that curled around us: "We would love the stars more if they were fixed to this wall, not floating in the sky..."

    To communicate its strength and scope, every culture needs interpreters whom outsiders will trust. And, in the half-millennium of suspicion and conflict that followed the downfall of Moorish civilisation in Spain, the absence of such honest brokers has bedevilled every stage of the perpetually rocky relationship between the Arab and European worlds. Imperial bureaucrats, soldiers and scholars on one side; radical nationalists, pious militants and oil-rich oligarchs on the other – all have had their various axes to grind, and to wield. Now, perhaps, the writers of the Arab world can begin to find a voice in the West again. It's always easier to love distant stars when they can shine, plainly and legibly, on the page in front of us.

    Mourid Barghouti had joined a dozen other stars of Arabic fiction and poetry at the first Hay Alhambra festival this month – one flower in a remarkable bouquet of literary events, prizes and programmes with the common aim of quenching the rhetoric of a "clash of civilisations" with the reality of a dialogue between them. Today, the London Book Fair opens with the "Arab World" as guest of honour and Arab writers present in force, from Barghouti himself to Egyptian bestsellers Alaa Al Aswany and Khaled Al Khamissi, and Rajaa Alsanea – one of the new wave of young Saudi bloggers-turned-novelists.

    The fair will be the culmination of a long-term plan, steered by the British Council, to forge firmer cultural bonds. And, although he comes from far beyond the Arab world (and writes in English), the Afghan author Khaled Hosseini's double coup in topping the UK charts both with The Kite Runner and A Thousand Splendid Suns has helped to put a spring in the step of everyone who wants to widen the readership for literature from the Middle East and North Africa.

    In the Gulf, lavishly funded new competitions such as the International Prize for Arabic Fiction (the "Arab Booker") and the Sheikh Zayed Awards have signalled the intention of the emirate of Abu Dhabi to build up its name as a global centre of culture. Not to be outdone, and fretting perhaps at its current reputation as the world capital of bling, neighbouring Dubai begins a new literary festival next year. Also in Abu Dhabi, the Kalima translation project has launched an ambitious, state-financed programme to bring, at the rate of 100 per year, classic and contemporary books from around the world into Arabic for the first time and to distribute them across the region.

    Last week, the British publishers Arcadia and Haus announced the creation of a new list: Arabia Books. Initially, it will draw on the library of modern Arabic writing in English translation developed by Mark Linz, director of the American University in Cairo Press. It promises works from, among others, Egypt's Baha Taher (who won the "Arab Booker"), Libya's Ibrahim Al Kouni (who took the Sheikh Zayed award for literature) and Alaa Al Aswany, the dentist-turned-author whose The Yacoubian Building last year bit deeper into British imaginations than any Arabic novel since the heyday of another chronicler of Cairo's streets, the 1988 Nobel Prize winner Naguib Mahfouz.

    Look around a world of tension and turmoil, from Ground Zero to Gaza and Baghdad, and it hardly takes a magic mirror out of the Thousand and One Nights to see why so much expensive effort has gone into these bids to build a bridge of words. Writers hope they can succeed, but also fear that all this fancy soft diplomacy does no more than construct an Arabic version of Russia's Potemkin villages: an ornate façade that hides enduring truths of tyranny, repression and cultural deprivation across the Arab world – not to mention the occupations, in the Palestinian territories and Iraq, that prey on every Arab intellectual's mind.

    Of course, all sweeping statements about culture in a region of 300 million people stretching from Morocco to Syria will come unstuck. "We can't generalise," says Juan Goytisolo, the veteran dissident who, dismayed by Franco's rigid Spain, cut his own path into Islamic culture and eventually settled in Marrakesh. "The Arab world is like a patchwork. What applies in one country does not apply in another." The Lebanese novelist Elias Khoury, author of the epic novel of the Palestinian tragedy, Gate of the Sun, told me in Granada that "I don't like this idea of putting writers into categories... If I am to be read, it should not be because there are Arab elements in my work, but because it speaks to you as a human being."

    Nonetheless, Arab writers themselves identify some shared burdens as well as the shared glory of a literary language that has helped to unite them since before the time of the Koran. "The problem of the Arabic book is the problem of Arabic society," Khoury insists. "It is dictatorship and censorship. And this censorship isn't only against writers and books – it's against the whole society." As he put it, speaking publicly under the walls of the Alhambra: "The freedom of the writer is meaningless if he is in a society which is not free."

    For me, the Alhambra marked the end of an unplanned journey from east to west that seemed to lead backwards in time from the glittering future of Arabic culture imagined in Abu Dhabi, through its strife-ridden present in frantic Cairo, to its resplendent past amid the wonders of "al Andalus" in Granada. Last November, in Abu Dhabi, I talked to the founder of the Kalima project, the Egyptian entrepreneur Karim Nagy, about his dream of "filling the gaps in the Arab library" with well-produced, widely read editions of authors from Dante and Chaucer to Stephen Hawking and Haruki Marukami. In time, he plans to translate out of Arabic as well, making the scheme a "two-way street".

    Sitting in the Arabian Nights fantasy of the Emirates Palace hotel, I heard him say something I have never heard from any other cultural masterplanner: "Funding is the least of our concerns." What does worry Kalima and other such ventures is: (of course) erratic and often arbitrary censorship across the 22 Arab states; the habits of book piracy, which have often turned the region into literary quicksand for unwary incomers; and the fragile production and bookshop networks in a part of the world where state-run, Soviet-style dinosaur firms often dominate the publishing scene. Even major authors may have to pay for publication or else simply wait in line, and a local bestseller may just about hit a peak of 5,000 to 6,000 copies sold.

    Western liberals like to thrill to tales of cruel censorship in Arab lands – and, of course, they still arrive in bulk. Khoury reports that he knows 17 or 18 writers and intellectuals currently imprisoned in Syria. More trivially, but typically, 230 titles meant for display at the last Kuwait Book Fair were banned by the state censorship committee. Novels by the London-based Lebanese novelist Hanan al-Shaykh – including her taboo-busting Women of Sand and Myrrh – were first held up by Egyptian customs during this year's Cairo Book Fair, then allowed to enter the country. These are everyday irritants. Now, Arab writers face not so much the basement interrogation chambers (they are full of Islamists now) as an endless, wearying game of cat-and-mouse.

    The Jordanian-born, British-based novelist and critic Fadia Faqir says that "the censor has a red pen, still! He'll sometimes say 'Kill this character!' It's quite intrusive." Yet, the more I talked to Arabic writers, the more sporadic government bullying took its place as just one of a daunting series of practical hurdles – from literacy rates to the cost of books, sluggish bureaucracy to dysfunctional retail systems – that lie in the author's way. "There are so many obstacles for Arab writers," Faqir sighs. "My heart goes out to them."

    In 2002 and 2003, the much-discussed Arab Human Development Reports from the UN Development Programme – researched and written entirely by Arab intellectuals – issued a frank wake-up call to the region's societies. The authors demanded that states enlist their new-found wealth into the service of high-quality education, freedom of expression and greater social justice. "Arab culture has no choice but to engage in a new global experiment," the 2003 report argued: "It cannot enclose itself, content with living on history."

    In Abu Dhabi, amid the shining air-conditioned towers, it was easy to believe the call had been heard, and heeded. But initiatives such as Kalima (under the patronage of Crown Prince Mohammed bin Zayed al Nahyan) and the "Arab Booker" (backed by the Emirates Foundation) offer a top-down solution to the plight of the insecure, isolated writer. In traffic-clogged, fume-blanketed Cairo, such well-meaning paternalism feels a world away. Egypt was always the cockpit and crossroads of the Arab cultural world, although cosmopolitan Egyptians seem uncomfortable with a monolithic "Arab" identity. The London-based novelist Ahdaf Soueif – Booker-shortlisted for The Map of Love in 1999 – recalls that, growing up in 1960s Cairo, "we thought of ourselves as Muslim, Coptic, Mediterranean, Arab, African... We took it for granted that you didn't have to be one thing."

    Al Aswany's The Yacoubian Building struck such a chord beyond Egypt in part because it reminded foreign readers of the rich human mix that always gets lost in political platitudes. Yet Egyptian writers today have to struggle harder than ever to hang on to their pluralist tradition.

    On a wet day in January, I went from the sprawling Cairo Book Fair – where Islamists made their presence forcefully felt, both running stands and demonstrating in support of the Palestinians of Gaza – to a British Council dinner beside the Nile. There sat the new pashas of non-religious, open-minded Egyptian literature: Al Aswany, whose six-figure sales have raised the hopes and horizons for Egypt's publishers; and Al Khamissi, whose documentary novel Taxi parks comic, touching and satirical monologues by 58 Cairo cabbies side by side: a Thousand and One Nights of dodgy brakes and battered bodywork.

    And there was the dauntless and impish Mohamed Hashem: founder of the Merit imprint, a beacon of fearless literary publishing; veteran of run-ins with both the state and the clergy of Al Azhar University; and an activist in the Kefaya ("Enough") movement that subjects the US-backed regime of Hosni Mubarak to democratic scrutiny.

    Yet the guest who seemed to embody the future of free expression was the confident, headscarfed young woman who runs the English-language website of the Muslim Brotherhood. Technically banned, but hugely influential and visible, the Brotherhood has, over decades, locked horns with Egypt's secular government. This ritual standoff mixes outright repression and a strange kind of mutual dependence. It's still risky to work for the "Ikhwan" in Egypt – the editor's boss, Khaled Hamza, is currently in prison. The beatings and tortures undergone by the Islamists are real and painful enough. Yet the Brotherhood's prominence and prestige has made it a kind of shadow Establishment, stealing the thunder of the secularists who also clamour for true democracy in Egypt.

    Perhaps, when it comes to literature and its limited impact, the authorities don't care that much any more. Online dissenters now run much graver risks. A blogger known as "Kareem Amer" is now serving a four-year sentence in Alexandria: three for attacking religious institutions (he called Al Azhar a "university of terrorism"), one for insulting the President. Ibrahim Issa, editor of the opposition paper Al-Dustour, last month received a six-month jail term for raising questions about the health of 79-year-old President Mubarak.

    In contrast, Al Aswany's new novel Chicago – another runaway success on his home ground – ends with a fiercely satirical scene in which the unnamed but unmistakable president and his "famous cheerless smile" visit the US: "His complexion was exhausted by all the scraping, sanding and daily ointments to give it a youthful appearance..." And so, quite mercilessly, on.

    To a large degree, as Egypt's long-serving culture minister, the painter Farouk Hosny, explained to me and other guests at the Cairo fair, creative writers do now enjoy liberty from pre-publication control: "It's an age of freedom – be sure of it." But afterwards they can be sued by aggrieved parties, or harassed by the religious authorities. In 2000 and 2001, a string of causes célèbres led to the banning of fiction originally issued by state publishers after campaigns led by religious militants.

    At the time, Hosny called for critics of the government's sometimes erratic cultural stances to quit the country. "No, minister," replied the author and editor Gamal al-Ghitani, who in historical novels such as Zayni Barakat has explored Egypt's present through the mirror of its past: "We shall remain, and you shall leave." But Hosny is still there – although he does seriously want to be the next secretary general of Unesco. That decision should prompt some brisk debates.

    With Egypt's economy in the doldrums, and food riots – deeply feared by the regime – breaking out once more in Nile delta towns, the novelist's plight might seem a sideshow. After the censorship rows of 2001, the critic Samia Mehrez, who teaches at the American University in Cairo, brutally pointed out that "the irony is that no one reads these books". But, with the sensational sales of Al Aswany and Al Khamissi, publishers are hoping readers have picked up a new taste for robust and realistic portraits of their lives and times.

    Progressive firms such as Dar al-Shorouk certainly believe that up-to-date marketing and distribution can make the voice of Egyptian –and other Arab – writers carry further than before. With the spread of efficient and transparent rights deals –something sorely lacking now, according to mutinous British publishers at the Cairo fair – many more could reach the West. As Mohammed Latif of the Arab Publishers Union incontrovertibly said: "In literature, history and heritage, we have treasures that the world should know about."

    Under the April sunshine of Granada, the tourist crowds who snake through the Alhambra clearly have no problem with Arab heritage from a safely distant past. Today's writers point out that barriers to understanding contemporary Arab life linger in Western minds, as well as in the censors' offices and state book depositories of the Middle East. Arabic fiction sold abroad often has to fit a familiar stereotype – such as tales of draped and downtrodden females. Fadia Faqir reports: "Every English edition of my work has had either a Bedouin woman with her head covered, or else a woman with a veil, on the cover." However, with the continental translations of her latest novel, My Name is Salma, things began to change. "No veils for my Salma in Italy, in France, in Spain. Fantastic! Breakthrough!"

    In any case, innovative writers want to be appreciated as individual talents rather than as standard-bearers for a language, gender or culture: "I was afraid I was here to represent Saudi women," said novelist Raja Alem from Mecca, a specialist in a kind of Saudi magic realism, in Granada. "I don't represent Saudi women. I only represent myself."

    Western publishers may also hint that Arab writers should bow to market conditions and tailor what they do to prevailing global trends. Radwa Ashour, the Egyptian novelist and critic (who is married to Mourid Barghouti), was once told: "'Why don't you write detective stories? That would find a wide readership.' I felt it was humiliating. We don't want to be read at all costs."

    However, Arabia Books does plan to release a Casablanca-set murder mystery by the Moroccan crime novelist and screenwriter Abdelilah Hamdouchi, called The Final Bet.

    Meanwhile, first-rate translators from Arabic into English remain rare and precious. The Yacoubian Building could hardly have won so many British hearts if Humphrey Davies had not caught its moods and timbres so well. One of the finest translators, Denys Johnson-Davies, actually won last year's Sheikh Zayed award for Arab "cultural personality of the year". Yet Radwa Ashour laments: "There are many important Arabic novels where the translation into English has been a catastrophe."

    Ashour was unhappy with the English translation of one part of her Granada trilogy, a historical sequence set during the glory days of multicultural Andalus. The handsome Spanish edition – hot off the press – pleases her far more. Still, she admits: "I'm a bit troubled and confused" to be in Granada, "because my characters are still living with me. I know they're somewhere here."

    So the circle closes, and a very modern Arabic writer from the brash metropolis of Cairo communes with the lyrical legacy of Moorish Spain. "I feel that there are spectres hovering over the place," she says, "but they're very real ghosts." Once again, I wish I had the chance to read much more of the writing on the wall.

    15/04/08 - 17:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AUTODAPHER

    la litterature Arabe toujour assez meconnue en Europe

    des livres a lire a tout prie
    ou vous serer plus pauvre de connaissances



    TALES OF ARABIA: SIX TO READ

    Naguib Mahfouz

    The Cairo Trilogy

    (Black Swan; three volumes) £9.99

    Egypt's Nobel Prize winner, who died in 2006 at the age of 94, had a sometimes risky ringside side for his country's 20th-century history. He used it to create a body of work that almost single-handedly revived the fortunes of Arabic prose fiction in the West. Often compared to Dickens or Balzac, this great family and political saga of his city in the throes of change is an addictive, and distinctively Arab, chronicle of private and public life.

    Hanan Al Shaykh

    Only in London

    (Bloomsbury) £6.99

    Since the 1970s, the influx of Arab visitors and residents has intrigued and often baffled native Brits. Comic, tender and mischievous, this novel by the fearless and pioneering Lebanese writer tells the stories of a quartet of these incomers. Erotic imbroglios join touching family dramas and episodes of farce in humanising the least-understood tribe of new Londoners.

    Elias Khoury

    Gate of the Sun

    (Vintage) £7.99

    The unending Israel-Palestine conflict still looms like a black cloud over much of Arab culture. No Arabic novel has tackled it with more courage and vision than this epic by a Lebanese author who spent years researching the stories of Palestinian refugees in the camps. Free of slogans and clichés, it captures all the labyrinthine complexity of the crisis and the human tragedy of its victims.

    Alaa Al Aswany

    The Yacoubian Building

    (HarperPerennial) £7.99

    The Cairo dentist-turned-bestseller has launched a thousand painful puns, but then his fiction does get right to the root of modern Egypt's dilemmas. Set during the first Gulf War, this tapestry of tales threads the inhabitants of one crumbling Cairo apartment block into a panoramic picture of the city. His people dream of happiness beyond all the intractable divisions of gender, class and culture.

    Rajaa Alsanea

    Girls of Riyadh

    (Fig Tree) £7.99

    Women may not drive in Saudi Arabia, but they certainly write. New technology, especially the blog, has given a sudden visibility to younger Saudi voices. This email-based novel made Alsanea the first of this generation to break through into mainstream international fiction. She transforms chick-lit conventions into an eye-opening group portrait of the children of privilege whose dreams of rebellion crash into their own, and their society's, boundaries.

    Khaled Al Khamissi

    Taxi

    (Aflame Books) £7.99

    The Egyptian documentary film-maker and columnist Al Khamissi makes good use of his skills of reportage in this runaway success that combines the fictional monologues of Cairo's cabbies. Not so much a conventional novel as a string of satirical stand-up routines brought to the page, Taxi builds into a frank, funny and sometimes heartbreaking blast of jokes, anecdotes and revelations. Listen to the "Arab street" in all its smoggy, gasping glory.




    je suis sure que ils doivent etre traduit en francais maintenant

    15/04/08 - 16:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AUTODAPHER

    Pour Ces hommes qui se croivent encore des petits garcons et joue au soldat

    [www]
    Jane's Defence


    la reference pour tout ce qui est militaire aujourdui dans ce monde
    de primates mal evoluer




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    15/04/08 - 16:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BUCKINGHAM

    Nouvel album






    Premier extrait : I thought I'd seen everything



    Bon, ok, ça ç'est beaucoup plus ancien, mais en passant ça fait du bien.



    PS : au cas où, il est en concert à Montevideo (Uruguay) aujourd'hui, et sera à Paris le 22 septembre.

    15/04/08 - 16:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AUTODAPHER

    pour traduir Anglais / Francais ou vise versa




    [www]

    French-English Dictionary (Mac) (dmg), from Ultralingua - Software Downloads -



    [www]
    pour PC seulement



    [www]
    dictionnaire arabe français traduction en ligne




    [www]
    from english to french on mac apple -



    [www]
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    15/04/08 - 16:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

    « L’espérance est un risque à courir. »

    (Georges Bernanos)

    15/04/08 - 16:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

    « Il se passe toujours quelque chose au PS. C’est encore là qu’on s’ennuie le moins. »

    (Yvette Roudy)

    15/04/08 - 16:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

    « Je ne suis qu’un fils qui aime son père et le respecte. »

    (Pierre Sarkozy, alias Mosey)

    15/04/08 - 16:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

    « Dans notre pays – celui des Lumières –, seule la raison doit l’emporter. »

    (Bernard Accoyer)

    15/04/08 - 16:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

    « A la base, le hip hop s’adresse à toutes les cultures et toutes les générations. Cette musique est aussi non pas une négation mais une digestion de toutes les cultures. Et je ne vois pas au nom de quoi ce raz-de-marée qui n’en finit pas de nous submerger depuis vingt ans aurait miraculeusement contourné Neuilly-sur-Seine. »

    (Pierre Sarkozy, alias Mosey)

    15/04/08 - 16:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

    « La France n’est pas dans une bulle de verre ! La défense de l’environnement passe aussi par l’utilisation des nouvelles technologies. On ne peut que se tourner vers le progrès pour relever les défis : c’est l’histoire de l’humanité. »

    (Bernard Accoyer)

    15/04/08 - 16:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

    « Il faut démontrer qu’un gouvernement peut tenir ses engagements même quand le vent souffle fort et que la mer est un peu agitée. »

    (François Fillon)

    15/04/08 - 16:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

    « Si l’on n’avait pas accepté le nucléaire, nous n’aurions pas les moyens de lutter modestement contre les excès de consommation des énergies fossiles et contre l’effet de serre. »

    (Bernard Accoyer)

    15/04/08 - 16:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

    « Rencontrer le dalaï-lama est le rêve de ma vie. »

    (Valérie Bègue)

    15/04/08 - 16:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

    « Sur les biotechnologies, il ne faut pas fermer la porte à tout ! Ce serait suicidaire. »

    (Bernard Accoyer)

    15/04/08 - 16:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

    « Je ne suis pas de ces chanteurs bien cadrés, gentils. Je veux créer des ouvertures. »

    (Doc Gynéco)

    15/04/08 - 16:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

    « Avant Bové, la France était l’un des tout premiers pays au monde dans le génie biomoléculaire. Aujourd’hui, elle est en passe de ne plus exister dans ce domaine. »

    (Bernard Accoyer)

    15/04/08 - 16:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JAZZHEAD

    **TAIN!!!!

    J'en ai marre, c'est trop pénible de déchiffrer tout seul!
    J'en ai marre, j'en ai marre, j'en ai marreuuuuuh!!!!

    15/04/08 - 16:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AUTODAPHER

    On est tous le fou de quelqu un

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    pour tout ce que vouler du plus au pire du web

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    Democracy- Internet TV
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    15/04/08 - 16:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978



    Le jeune et bête Iceberg est en train de faire...

    ... UN MASSACRE !

    15/04/08 - 16:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AUTODAPHER

    On est tous le Dyslexique de quelqu un

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    15/04/08 - 15:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AUTODAPHER

    Comment affamer et rendre encore plus pauvre 68% des gens de cette planete pour le confort de l Europe et des USA

    independent.co.uk
    Biofuel: the burning question
    The production of biofuel is devastating huge swathes of the world's environment. So why on earth is the Government forcing us to use more of it?

    By Cahal Milmo
    Tuesday, 15 April 2008

    From today, all petrol and diesel sold on forecourts must contain at least 2.5 per cent biofuel. The Government insists its flagship environmental policy will make Britain's 33 million vehicles greener. But a formidable coalition of campaigners is warning that, far from helping to reverse climate change, the UK's biofuel revolution will speed up global warming and the loss of vital habitat worldwide.

    Amid growing evidence that massive investment in biofuels by developed countries is helping to cause a food crisis for the world's poor, the ecological cost of the push to produce billions of litres of petrol and diesel from plant sources will be highlighted today with protests across the country and growing political pressure to impose guarantees that the new technology reduces carbon emissions.

    On the day when the Renewable Transport Fuel Obligation (RTFO) comes into force, requiring oil companies to ensure all petrol and diesel they sell in the UK contains a minimum level of biofuel, campaigners condemned as "disastrous" the absence of any standards requiring producers to prove their biofuel is not the product of highly damaging agricultural practices responsible for destroying rainforests, peatlands and wildlife-rich savannahs or grasslands from Indonesia to sub-Saharan Africa to Europe.

    A study by the RSPB published today criticises the introduction of the RTFO as "over-hasty" and "utter folly". The conservation body said there is already widespread evidence that biofuel production is destroying vast areas of unspoilt habitat and has made at least one species extinct.

    Demonstrators will gather outside Downing Street and other locations including Aberdeen, Bristol, Manchester and Norwich to protest at the "perverse obstinacy" of the Government in going ahead with the RTFO and will call for its abandonment until the impact of biofuel production can be properly assessed.

    Graham Wynne, chief executive of the RSPB, said: "The volume of biofuel that can be genuinely described as sustainable is at present very small indeed and is nowhere near enough to warrant the 2.5 per cent obligation. The impacts of biofuel production on forests and wetlands are already being seen worldwide. It is a tragedy that customers' money is going to be spent on driving this destruction."

    The World Bank and the UN have, in recent days, expressed concern about the impact of biofuels on world food prices, sparking riots from Haiti to the Philippines. Gordon Brown, who has put the issue on the agenda at the forthcoming G8 summit, has also voiced concerns at EU level about deforestation and loss of habitats caused by biofuel production. And Alistair Darling, the Chancellor, raised the issue at the weekend's G7 meeting in Washington.

    But ministers insisted that the RTFO, which will require Britain to produce or import up to 2.5 billion litres of biofuel each year, puts the UK at the forefront of efforts to make the industry sustainable by demanding that suppliers provide reports on where their green petrol and diesel comes from as well as the expected carbon savings.

    The Department for Transport estimates 2.5 million tonnes of carbon dioxide will be saved by 2010. The proportion of biofuel will rise to 5 per cent by 2010 in the UK and there is a proposed EU-wide target of 10 per cent by 2020.

    Jim Fitzpatrick, the Transport minister, said: "Making it easier for motorists to use greener fuel is an important step towards reducing carbon emissions from transport. It should help save millions of tonnes of carbon dioxide in the coming years."

    For motorists, there will be no discernible difference at the petrol pump. Bio-diesel, largely sourced from processed palm oil, soya beans and rape seed, and bio-ethanol for petrol, produced from cereals and sugars, are simply mixed with fossil fuels.

    But environmentalists insist the projected carbon dioxide savings are based on a false premise because the clearance of huge areas of Indonesian rainforest and peatland or South American savannahs, the use of fertiliser to grow crops, conversion into biofuel and transportation to petrol stations mean emissions caused by the manufacturing of the fuels can vastly outweigh any CO2 saved once put in a car's tank.

    Researchers at the University of Minnesota published a study in February this year which found that growing biofuel crops on converted rainforests, grasslands or peat bogs created up to 420 times more CO2 than it saved.

    Campaigners have pointed to palm oil, one of the key biofuel crops, as a particular menace because many plantations across south-east Asia are based on reclaimed forest and peatland, creating carbon emissions that can never be reclaimed by biofuel production. In South America, the Alagoas curassow, a large bird once found in north-eastern Brazil, has become extinct because sugar cane production wiped out its habitat.

    The RSPB study, entitled A Cool Approach to Biofuels, points out that legally enforceable standards designed to eliminate such crops from the RTFO will not be imposed until 2011, leaving a three-year gap for non-sustainable biofuel to flood into Britain.

    Mr Wynne said: "Proof that biofuels were truly green should have been in place long before the RTFO came into force. The method of production of some biofuel will cause habitat loss, displace food production and emit more greenhouse gases than are being saved."

    Campaigners are calling for a legally binding target to ensure all biofuels save at least 60 per cent more carbon than they produce.

    In the meantime, they point to a loophole in the RTFO which means that suppliers can answer "don't know" to a question about the previous use of the land that produced the biofuel.

    Tesco, which has claimed all its biodiesel comes from rapeseed and soya, was forced to admit palm oil can make up a significant part of its product after a sample analysed was found to contain 30 per cent palm oil.

    Norman Baker, the Liberal Democrat transport spokesman, said: "Thanks to flaws in the Government's system, companies selling these fuels will even be allowed to get away with saying that they don't know whether they've been sourced sustainably or not. This makes a mockery of the entire idea of sustainability standards."

    15/04/08 - 15:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AMOUR92

    Si il ya bien une catégorie de films a voir au cinema, c'est bien les films historiques car c'est vraiment passionnant malgré que dans celui ci, le roi est un homme qui n'écoute que ce qu'il a dans la culotte et ne reflechit pas ! quelle dommage quand on

    15/04/08 - 15:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AUTODAPHER

    L' independant Newspaper

    un des rare a ne pas etre controler ou au service de notre gouverment
    ou des Etat Unis D Amerique



    pas parfait mais bon a lire pour ce faire une idee personelle sur le monde ou nous vivons
    tout les jours ils vont au fond des choses sur un sujet

    pour des info libre de pressions ici a London

    oublier la B.B.C

    pour les infos sur la Box ( TV )
    le mieux est le journal de 7 pm de Channel 4

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    et pour les journaux
    L independent

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    vous pouver vous abonner gratuitement a ce journal sur sa version online


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    le Economist UK's favourite independent financial news

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    tres bon mais tres pro American et tres anti Europeans
    bien qu ils se disent neutre , ils le pas du tout
    ils reflect les opinions de la City of London

    le reste du magazine est a lire a chaque semaine
    JE LE RECOMMANDE
    pour les infos du monde / de la sciences / les tendances

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    le reste est controler par le fanatic Rupert Murdoch

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    Who is Rupert Murdoch?
    In recent years, Australian-born billionaire Rupert Murdoch has used the U.S. government's increasingly lax media regulations to consolidate his hold over ...

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    Picture Post: Who's Rupert got on speed-dial?


    The prospect of a telephone call from Rupert Murdoch is enough to turn even the most battle-hardened politician, journalist, or globe-trotting businessman into a useless, quivering wreck.

    Imagine, then, the lifetime of potential misery that must result from being expected to exchange small-talk with the plutocratic newspaper baron – still, after all these years, many-a-pundit's "most powerful man on Earth" – on an almost daily basis.

    That is the fate that has befallen the 26 individuals listed below, whose numbers turn out to have been installed on the speed-dial buttons of Murdoch's personal office telephone.

    Their names have come to light thanks to Murdoch's generous donation of his recently-used "blower" (above) to the Newseum, a massive new museum of the modern media which opened last week in Washington DC.

    The phone offers us the ultimate media "power list": there are few greater claims to a seat at Mr Murdoch's high table (aside, perhaps, from being one of his 'top friends' on MySpace, the mogul's global social networking site) than being considered of sufficient importance to be contactable with just one poke of his index finger, in a scene reminiscent of our main picture.

    So, what of the lucky 26? On speed dial, of course, is James Murdoch, Rupert's cool-headed heir-apparent and head of News Corporation's European and Asian operations, together with his more volatile elder son Lachlan, and London-based daughter Elisabeth, now an international broadcasting player herself. Rupert's third and current wife, Wendi Deng Murdoch, is the only other female to feature.

    More interesting, to Kremlinologists of the 77-year-old's global empire, are the non-familial entries. There are the giants of Planet Murdoch, such as Peter Chernin, the president and chief operating officer of News Corp, Jim Giannopoulos, the president of 20th Century Fox Films, and Tom Rothman, the chairman and CEO, of Fox Filmed Entertainment.

    There, too, is Les Hinton, the Liverpool-born former chairman of News International (owners of The Sun, The Times, The Sunday Times and the News of the World), who was recently asked by Murdoch to become CEO of Dow Jones, which owns The Wall Street Journal (WSJ).

    Politicians, however, are invisible. A "David Hill" is listed but it is an American broadcasting executive, rather than the former Downing Street communications chief. Murdoch has a hotline to Australian-born Robert Thomson, editor of The Times when this speed dial list is believed to have been compiled in 2005, now publisher of the WSJ. But though Col Allan, editor of the mass tabloid New York Post, is there, his British equivalent, Rebekah Wade, the editor of The Sun, is notable only by her absence.

    *Roger Ailes: President, Fox News Channel

    *Col Allan: Editor, New York Post

    *David Hill: President of Direct TV

    *Tarak Ben Anmar: Tunisian financier/movie producer

    *Mark Booth: CEO, BSkyB

    *Chase Carey (both in Los Angeles and New York): President-CEO, DirecTV

    *Peter Chernin: President-Chief Operating Officer, News Corp

    *Preston Beckman: Executive Vice-President for strategic planning, Fox

    *David Devoe, Chief Financial Officer, News Corp.

    *Jim Giannopoulos: President, 20th Century Fox Films

    *Gary Ginsberg: Executive Vice-President, News Corp.

    *Les Hinton: Chairman, News International; now CEO, Dow Jones

    *James Murdoch (twice)

    *Lachlan Murdoch

    *Elisabeth Murdoch

    *Lawrence "Lon" Jacobs: Senior Executive Vice President/Group General Counsel, News Corp

    *Mark Jung: former CEO of IGN

    *Peter Levinsohn, former Fox President of Digital Media, current head of Fox Interactive Media

    *Jon Nesvig: President of Sales, Fox Broadcasting

    *Tom Rothman: Co-Chairman, Fox Filmed Entertainment

    *Ross Levinsohn: former President, Fox Interactive Media

    *Peter Liguori: President, Fox Broadcasting Company

    *Robert Thomson: Publisher, Wall Street Journal; former editor, The Times

    *Wendi Deng Murdoch

    *Tony Vinciquerra: President-CEO, Fox Networks Group

    *Jeremy Phillips: SVP, Office of the Chairman, News Corp

    15/04/08 - 15:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WERKAISP

    euh?

    j'apprends qu'il est permis de tuer un Ecossais dans la vieille ville de York s'il porte un arc et des flèches!
    étonnantes, ces lois
    !

    15/04/08 - 15:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TUONELA

    Musique à tous les étages

    Et dire que j’avais presque perdu l’habitude d’aller en concert. Les semaines à venir s’annoncent riches d’expériences sonores :

    - The Hives + Gogol Bordello le 20 avril au Zénith / Les suédois, je les avais déjà entendus au mois de novembre au Bataclan. On y retourne, cette fois en mini-tribu, c’est plus amusant.

    - dEUS le 24 avril au Trabendo / Concert donné à l’occasion de la sortie de leur nouvel album

    - 22 Pistepirkko le 2 mai au Café de la Danse / Les vieux routiers de la famille indé-rock de Finlande passent à Paris pour leur nouvel album. Je ne me suis pas encore penché dessus de manière approfondie, mais il me semble assez banal à la première audition… Fort heureusement le trio finlandais est généralement bon, voire très bon, sur scène.

    - Portishead le 5 mai au Zenith / Concert inespéré… Je les avais vus en concert à l’Elysée Montmartre à l’occasion de leur second album, il y a de cela une éternité. La prestation avait été magique. Pourvu qu’il en soit de même…

    - Soirée Helsinki mon amour le 21 mai à la Flèche d’or / Enfin… je vais enfin pouvoir entendre le groupe de mon pote finlandais Ville en concert. Shogun Kunitoki, mais aussi Regina, Pets on Prozac et Les Gillettes sont de la partie. En plus, l’entrée est free. Concert dans le cadre du festival 100% Finlande http://www.100pour100finlande.fr/


    Shogun Kunitoki



    Regina

    15/04/08 - 15:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AUTODAPHER

    Benedict XVI-Ce Fanatic du Vatican chez les Fanatics du Middle America

    The Big Question: Will the Pope's trip to the United States resolve the crisis in Catholicism there?

    By Paul Vallely
    Tuesday, 15 April 2008

    Why are we asking this now?

    Because today Benedict XVI makes his first visit to Washington. Unlike his much-travelled predecessor, John Paul II, who visited the US seven times, the new Pope in three years in office has made just seven trips outside Italy, only two of them outside Europe. And instead of a barnstorming continent-wide tour, Benedict will visit just two cities, Washington and New York.

    How grave is the crisis?

    The sex abuse scandal which erupted in 2002 has taken a significant toll on the reputation and finances of the Catholic Church. It revealed more than 5,000 victims, and has made five dioceses bankrupt. Just last year, the Archdiocese of Los Angeles agreed to pay $660m to 500 victims of abuse dating back as far as the 1940s – the largest of several compensation settlements which have cost the church $2bn to date. And it's is not over. Just last week the family of two young boys filed a lawsuit accusing a Massachusetts priest of molestation as recently as 2005.

    The accusations have been made against a small minority of the nation's 45,000 priests, but Pope Benedict is taking a much tougher line than his predecessor. Before his election as pontiff, the then Cardinal Joseph Ratzinger described such priests as "filth", and one of his first acts in office was to discipline the founder of one of the Vatican's favoured conservative orders, the Legionaries of Christ, who had been accused of sexually abusing boys decades ago.

    Will he tackle the issue of paedophile priests?

    Yes. He will raise it when he meets with the 350 US bishops in Washington tomorrow and at two separate occasions in New York – at a gathering of nuns and priests and a separate meeting of seminary students. Breaking with tradition, he is allowing the media access to his meetings with the bishops.

    What about the decline in church attendance?

    That is certainly an issue. According to a recent poll a third of US citizens were raised as Catholics, but today only a quarter describe themselves as Catholic. The number of priests ordained in 2007 fell to 456 – half the number in 1965. Hundreds of parishes are being closed and consolidated, because of the shortage of priests, falling funds to maintain the buildings or demographic changes.

    Having said that, this is far from a decline on the scale experienced in Europe. The US Catholic Church is still four times the size of the next largest group, the Southern Baptist Convention, even though the latter make more noise in political and media circles. The US still has the third largest Catholic population in the world after Brazil and Mexico. And one in three of its members go to Mass at least once a week.

    So what is keeping the church alive?

    The old strongholds of the church were the ethnic inner-city parishes of Italian, Irish, Polish Catholics. Many of these are closing, but new ones are opening in the suburbs to which these groups have migrated with their increased affluence.

    Some of thee old churches are closing, but others are being taken over by a new wave of immigrants from Latin America, the Philippines and Africa. In some parishes the new mix has been joyous, in others uneasy. But a new multiculturalism is characterising US Catholicism. And with Hispanic groups now constituting 29 per cent of all US Catholics, the church is increasingly becoming bilingual.

    What will the Pope say about all this?

    Well, he won't be able to go on about secularisation as much as he does in Europe, though his attacks on relativism and materialism will probably get an airing. He may have something to say about what the Vatican condemns as the "pick'n'mix" nature of American Catholicism.

    Accustomed to the business of democracy, US Catholics have a determinedly independent streak which puts them at odds with Rome on a number of issues: 60 per cent support the death penalty; 55 per cent back stem-cell research; 51 per cent think abortion should be legal in all or most cases; and 42 per cent favour gay marriage – a higher percentage, indeed, than the rest of the country (though the new Catholic immigrants, especially Hispanics, tend to be more in tune with this conservative Pope).

    There is something else. The sex abuse scandal has made many Catholics more confrontational. Lay Catholics across the country are demanding more control and more financial accountability from their bishops. They are occupying churches to fight closure plans. Last month a group of 45 priests contacted Rome to demand their bishop step down, accusing him of misappropriating more than $17,000 and using it to buy liturgical garments and furniture.

    It is, though, important not to overstate this new independence. A Georgetown University survey this week showed that 70 per cent are satisfied with the leadership of their bishops compared with just 58 per cent four years ago, when the priestly sex scandal was at its height.

    Is the visit an attempt to influence the election?

    Probably not. The Catholic hierarchy got embroiled in the 2004 election, when a handful of conservative bishops threatened to withhold Communion from Senator John Kerry because of his pro-abortion stance. But this time candidates Clinton, Obama and McCain all support embryonic stem-cell research and have voted in favour of same-sex partnerships.

    It is possible that if the Pope focuses on abortion that will be seen as favouring the Republican side, and if he speaks for world peace and against capital punishment and punitive immigration policies, that may be seen as pro-Democrat. But neither will be his intention.

    Which way is the Pope likely to lean?

    On Friday he will make a major speech to the United Nations General Assembly in New York. His themes will be globalisation, persistent poverty in the developing world, the environment and global warming, and he will applaud the UN decision to ban the death penalty worldwide.

    And while he will have plenty in common with President Bush on abortion, gay marriage and stem-cell research, he intends to make his feelings clear on the disastrous war in Iraq. Though he will attend a reception in the White House, he has made it clear that he will skip the state dinner in his honour as a protest over the Iraq war. It is not the kind of snub presidents of the United States are much used to.






    Can President Bush count on the support of the Pope?

    Yes...

    *The Pope will endorse the President's anti-abortion stance and his decision to withdraw public funds from stem-cell research

    *Mr Bush will applaud the Pope's decision to pray for the conversion of Islamist terrorists at Ground Zero

    *The Pope's presence could consolidate the swing at the last election of Catholic voters from the Democrat to Republican party

    No...

    *The Pope will back the United Nations against the Bush administration on a number of issues

    *Benedict XVI will dismiss Mr Bush's defence of capital punishment in the United States

    *The Pope will be unsparing in his criticism of the US-led invasion of Iraq

    15/04/08 - 15:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AUTODAPHER

    Robert Fisk le plus important journaliste today en Angleterre sur L 'Irak et la Palestine & Israel

    Hizbollah turns to Iran for new weapons to wage war on Israel


    By Robert Fisk in Teir Dibba, south Lebanon
    Tuesday, 8 April 2008

    The Shia "martyrs" of this hill village are normally killed in the dangerous, stony landscape of southern Lebanon, in Israeli air raids or invasions or attacks from the sea. The Hizbollah duly honours them. But the body of the latest Shia fighter to be buried here – from the local Hashem family – was flown back to Lebanon last month from Iran.

    He was hailed as a martyr in the village Husseiniya mosque but the Hizbollah would say no more. For when a Lebanese is killed in live firing exercises in the Islamic Republic, his death brings almost as many questions as mourners. Yet it is an open secret south of the Litani river that thousands of young men have been leaving their villages for military training in Iran. Up to 300 men are taken to Beirut en route to Tehran each month and the operation has been running since November of 2006; in all, as many as 4,500 Hizbollah members have been sent for three-month sessions of live-fire ammunition and rocket exercises to create a nucleus of Iranian-trained guerrillas for the "next" Israeli-Hizbollah war.

    Whether this frightening conflict takes place will depend on President Bush's behaviour. If America – or its proxy, Israel – bombs Iran, the response is likely to be swift and will come from the deep underground bunkers that the Hizbollah has been building in the fields and beside the roadways east and south of Jezzine.

    For months, Sayed Hassan Nasrallah, the Hizbollah leader, has been warning Israel that his organisation has a "surprise" new weapon in its armoury and there are few in Lebanon who do not suspect that this is a new Iranian-developed ground-to-air missile – rockets which may at last challenge Israel's air supremacy over Lebanon. For more than 30 years, Israel's fighter-bombers have had the skies to themselves, losing only two aircraft – one to a primitive Palestinian SAM-7 shoulder-fired missile, the other to Syrian anti-aircraft guns – during and after its 1982 invasion.

    After its 1980-88 war with Iraq, Iran introduced a new generation of weapons, one of which – a development of a Chinese sea-to-sea missile – almost sank an Israeli corvette in the last Hizbollah-Israeli war in 2006.

    Can the Hizbollah shoot Israeli jets out of the sky in the event of another conflict? It is a question much discussed within the 13,000-strong United Nations force in southern Lebanon – essentially a Nato-led army, which contains French, Spanish and Italian troops as well as Chinese, Indian and sundry other contingents – which would find itself sandwiched between the two antagonists.

    There are no armed Hizbollah fighters in their area of operations – Nasrallah respects the UN resolution which placed the peacekeepers between the Israeli border and the Litani in 2006 – but the UN mission, along with its soldiers, will be gravely endangered in the event of another war.

    If its aircraft could no longer bomb at will over Lebanon without fear of being destroyed, would Israel stage another costly land invasion – highly unlikely after the bloodying its troops took in 2006 – or use its own ground-to-ground missiles on Lebanon? For if the latter option were chosen, it would bring a whole new dimension to Lebanon's repeated wars. Long-range missiles have proved hopelessly inaccurate in Middle East conflicts and the Iran-Iraq war. But whatever political sins they still commit, the Lebanese – despite their current crisis – appear to have rejected any return to civil war. In such a war, no one could repeat the old lies about "pinpoint accuracy".

    The government of Fouad Siniora may be trapped in its own "Green Zone" in central Beirut – it even refused to attend the Arab League summit in Damascus – and parliament is suspended after 17 vain sessions to elect a president. A series of prominent Lebanese MPs and journalists have been murdered or attacked since 2005 but Syrian troops have left and the Lebanese army still manages to keep a form of order on the streets. However, the Syrian intelligence presence has been maintained in Lebanon – and Syria is Iran's only ally in the Arab world. This does not mean that war is inevitable.

    So the future of Lebanon remains – as it did in 2006 – in the hands of the United States and Iran. Just as the Israelis constantly warn of war, so the Hizbollah still promises revenge for the car-bomb murder of its former intelligence officer Imad Mougnieh in Damascus in February. Regularly, the Israelis warn that they will respond to attacks but that they will "choose the moment and the place and the means".

    And sure enough – following the Hizbollah's pattern of using Israel's own words – Nasrallah said on 24 March that the Hizbollah would "choose the moment and the place and the means" to retaliate for Mougnieh's death.

    And each month, the Hizballoh improves its new bunkers north of the Litani. Some now sprout aerials but they may be "dummies" for Israel's pilots to attack. Deep underground telephone land-lines have been laid to those which are visible and to those others which are beneath the surface. The Hizbollah learned a lot from the 2006 war. Then its secret bunkers were air-conditioned with beds and kitchens attached. But when Israeli troops discovered a handful of them, they also found copies of their own Israeli air force reconnaissance photographs, complete with Hebrew markings.

    The Hizbollah had obviously bribed or blackmailed Israeli border guards for the pictures – from which they could tell at once which bunkers the Israelis had identified and which remained unknown to them.

    Which is how, in 2006, its guerrillas sat safely through days of air bombardment in the latter, while allowing the Israelis to blitz the "known" fortresses to their hearts' content. Who knows if the Hizbollah has not since collected a new batch of photographs for the coming months?




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    pour ces articles dans l independent



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    A collection of Articles & Reports by Mr. Robert Fisk + Audio & Video
    This Website is mainly dedicated to articles by Robert Fisk - Middle East




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    Democracy Now! | Robert Fisk Reports From Lebanon on the Israeli ...
    31 Jul 2006 ... Lebanon is marking a national day of mourning, a day after Israeli warplanes bombed the village of Qana killing 57.



    [www]
    Pity the Nation: Lebanon at War - Google Books Result
    by Robert Fisk - 2001 - History
    Written by one of Britain's foremost journalists, this book combines political analysis and war reporting: it is an epic account of the Lebanon conflict



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    Robert Fisk
    Robert Fisk, Middle East correspondent of The Independent, is the author of Pity the Nation: Lebanon at War (London: André Deutsch, 1990).



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    de la class de LACOUTURE durant la guerre d 'Algerie et du Vietnam


    il nous aver prevenus des consequences de follies de

    { Tony Fucking Blair }

    avant que la guerre soit declarer
    il suffisait de relire l histoire de cette partie du monde

    ou les USA- l' Angleterre - la France
    non jamais rien apprie et on toujour voulue intervenir pour leur interrests aux detriments des gens de cette partie du monde

    15/04/08 - 14:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AUTODAPHER

    BERNARD-HENRI LEVY: A French Imposter----------BHL is a man whose ego destroys intelligence.

    pas neuf
    mais ce mec sur la BBC cette semaine
    est chiant comme de la merde vendu chez Carrefour ou autre
    @@@@@@@


    BERNARD-HENRI LEVY: A French Imposter



    Bernard-Henri Levy is so well-known in France he is universally referred to as BHL. But in Parisian intellectual and journalistic circles he is also snidely referred to in private as "BHV" -- which happens to be the name of a famous French department store that sells anything and everything.

    "A philosopher who's never taught the subject in any university,
    a journalist who creates a cocktail mingling the true,
    the possible, and the totally false, a patch-work filmmaker, a writer

    without a real literary oeuvre, he is the icon of a media-mad society in which simple appearance weighs more than the substance of things, BHL is thus first and foremost a great communicator, the p.r. man of the only product he really knows how to sell: himself."
    That's the lapidary judgement of two French investigative journalists -- Nicolas Beau of Le Canard Enchaine and Olivier Toscer of Le Nouvel Observateur --
    in their superb, -published inquest into how BHL has built his success, "Une Imposture Francaise."
    They're right. During the near-decade I spent living in France, my numerous wordsmith friends -- intellectuals, writers, journalists -- all considered
    BHL an intellectual fraud, a poseur, and a frimeur, or show-off.
    the great Perry Anderson called him "a grotesque" and "this crass booby in France's public sphere, despite innumerable demonstrations of his inability to get a fact or an idea straight."
    A good example can be found in an article Katrina Vanden Heuvel inexplicably commissioned from BHL for the February 27 issue of The Nation, "Letter to the American Left." In his Nation article,
    BHL wrote -- a propos of the CIA's "special prisons" in Eastern Europe -- "since when does the press excuse citizens from their political duties? Why haven't we heard from more intellectuals like Susan Sontag" on the issue? Sontag, of course, died in 2004, almost a year before the existence of the "special prisons" was made public in the press, and is no longer here to defend herself.
    Another BHL idiocy in The Nation came when he wrote that "a number of progressives needed, by their own admission, to wait for Hurricane Katrina before they got indignant about, or even learned about, the sheer scale of he outrageous poverty blighting American cities." This statement of BHL's is so self-evidently false that it needs no comment.
    The flaws in BHL's work were evident from the beginning. His third book, for example, the 1979 Le Testament de Dieu -- which prescribed monotheism as the only possible defender of liberty and democracy -- was shot down in flames by one of Frances most respected intellectuals, the historian and world-class Hellenist Pierre Vidal-Naquet (a moral leader of the French left, ), in a famous Nouvel Observateur article that detailed the many errors of fact in it.
    BHL cited texts he claimed were from the decline of the Roman Empire (Fourth century A.D.) which were in reality from the First Century B.C., and cited Heinrich Himmle's "deposition" at the Nuremburg trials (which opened six months after the SS leader's suicide), to take just two examples. Interviewed 20 years later by Jade Lindgaard and Xavier de la Porte, the authors of Le B.A. BA du BHL (The ABCs of BHL, Editions la Decouverte, Paris, 2004) -- an excellent and meticulous book which documents in detail the flaws in BHL's oh-so-checkered written output

    - Vidal-Naquet said sadly, "We have passed from the Republic of Letters into the non-Republic of Media.

    I thought I had 'killed' BHL. I hadn't. I consider that a defeat.

    It was from the giant publishing house of Grasset -- where BHL has been an editor since 1973 -- that he launched his first media operation: the creation of the "nouveaux philosophes," that little band of scribblers whose leitmotif was anti-Marxism, anti-Communism, anti-anti-Americanism, and the embrace of the free market as guarantor of human well-being. In 1977, BHL published three books of the grouplet -- by Andre Glucksmann, Guy Lardreau, and Christian Jambet, before then publishing his own, La Barbarie a Visage Humain (Barbarism With a Human Face). Depoliticization and anti-ideology were the catchwords of the day -- in reaction to the moral collapse of Communism , underscored by the publication of Solshenitsyn's The Gulag Archipelago, the evaporation of the spirit of May 1968, and the triumph of the consumer culture. anBHL launched his book from the platform of the high-rated, prime-time literary talk show, "Apostrophes." A handsome dandy, with carefully coiffed long hair, and a white shirt carefully unbuttoned to reveal his tanned chest, BHL caused the TV host's daughter to tell him afterward, 'I have seen Rimbaud on television!' BHL's books always sell, because he is omnipresent on the little screen. But little of the so-called "nouvelle philosphie" made any lasting impact on the world of ideas -- for, as the late philosopher Gilles Deleuze wrote, "I find their ideas null."

    BHL THE BUSINESSMAN: By the way, those unbuttoned shirts, an important element of BHL's TV and public image, tell a lot about the man. If you tried it with your own shirt, the collar would sag. But BHL's shirts are specially designed, with collars that withstand the unbuttoning and never disappear under his jacket, by the famous shirt-maker Charvet -- and cost $400 apiece. BHL, you see, is a rich man. Very rich. The French business magazine Capital recently named him one of the 100 richest people in France.

    Born with a silver cuillere in his mouth, BHL inherited the family's huge lumber business, Becob, from his father -- indeed, he played a major role in running the company while he was building his reputation as a media star, both before and after his father's death, until BHL finally sold it to the billionaire godfather of French business tycoons, Francois Pinault , in the early 90s. The company specialized in rare woods from black Africa -- and, as "Une Imposture Francaise" reveals for the first time, while BHL was running the company it was the subject of numerous reports by international bodies (and one by the Canadian government) denouncing it for keeping its exploited African workers in penurious semi-slavery, deprived of the basics of human existence, like running water, health care, and education. This crass exploitation of impoverished black Third World residents doesn't exactly square with BHL's carefully self-constructed image as a "humanitarian activist." The Beau and Toscer book also describes in detail BHL's avid stock market speculations, how he's been questioned in investigations of insider trading, and of the secret shell companies he owns in France, Switzerland, England, and even America, and his troubles with the taxman over undeclared revenue. An indictment of BHL recommended by civil service tax investigators was quashed before it could be executed by the then-Minister of Finances, the rising star of the conservatives, Nicolas Sarkozy -- one of the many politicians BHL has cultivated over the years (by commissioning him -- just co-incidentally with the tax fraud invesigation, of course -- to write a book for Grasset, a favorite BHL ploy for seducing everyone from TV hosts to literary critics.

    Sarkozy never delivered the book, but kept the advance.)

    BHL changes his allegiances to politicians like he changes his shirts. As a courtier of Francois Mitterrand ), BHL helped create two major supports for the cancer-ridden French president -- SOS Racism, supposedly created as a civil rights organizations for Franco-Arabs and blacks from France's former colonies - but which was, from its inception, created, financed, and designed by the Elysee Palace as a Mitterrandist vote-getting mechanism. So was the monthly magazine Globe, designed and financed by Mitterrand's entourage, which featured BHL's column on the cover of every issue. BHL eventually got his reward for his services to Mitterrand, when he was named to chair the government commission that provides subsidies to French film as an advance against future ticket sales. BHL used this powerful post, which had life-or-death power over French films, to finance his own failed cinema creations and movies starring his glitzy trophy wife, the actress-singer Arielle Dombasle . When he sensed that Mitterrand's star was fading, BHL began cozying up to the right-wing's then Prime Minister Edouard Balladur , to whom he'd sought to be introduced by the Baron Edmond de Rothschild and his wife -- and was soon rewarded for his newfound coziness with the conservatives by being given the presidency of the state-owned TV network Arte, where he continued using the taxpayers' monies to subsidize his own productions, those of his friends and liege-men, and, of course, projects featuring La Dombasle.

    BHL and "A." (as he always refers to Dombasle in his books) spend a lot of time at the lavish 18th century palace they own in Marrakech, the most sumptuous in the Moroccan city, just a stone's throw from one of King Mohammed VI's residences (the BHL palace was formerly owned by one of the Gettys, the multi-billionaire oil family.) Here they entertain politicians, journalists, press barons, anyone useful to the advancement of the couple, whose jet-set lifestyle is portrayed endlessly in the celebrity press -- for which they frequently pose for layouts in magazines like Paris Match.

    "Une Imposture Francaise" also details the dark side of BHL as the prince of networking: how he has used his relations with the likes of the press magnate (and arms merchant), the late Jean-Luc Lagardere , to assure not only hugely favorable reviews for his intellectually shabby books, but to blackmail editors and journalists into censoring any negative criticism of him. The bold application of carrot and stick, and the mutual log-rolling the French call copinage have made BHL a man many fear to cross. He uses his weekly column in the large weekly Le Point to favor or punish those whose support he needs or whose reputations he wants to destroy. He'll use his considerable influence with the rich and powerful to assure someone a job or a political appointment, or to threaten those suspected of being less than enthusiastic about him with economic defenestration.

    With "American Vertigo," in which he travels the U.S. "in the footsteps of Toqueville," BHL had hoped to sell himself to America. Well, nobody's buying. The book has received universally critical reviews, and its bric-a-brac of dime-store observations has been widely laughed at. Like Garrison Keillor's front-page critique in the New York Times Book Review, which skewered BHL
    for "the grandiosity of a college sophomore,"

    "a student padding out a term paper," adding, "There's no reason for [the book] to exist in English, except as evidence that travel need not be broadening."

    In an interview with New York magazine, BHL claimed his trip was under three shadows: "The shadow of the war in Iraq, the shadow of an election, and the shadow of Katrina." When the interviewer pointed out that Katrina hadn't struck at the time he wrote the book, BHL simply pirouetted: "The anticipated

    This incredible statement proves the accuracy of the judgement rendered on BHL by Mariane Pearl , the wife of the subject of BHL's hallucinated last book in English, "Who Killed Daniel Pearl?" who became disillusioned by her exposure to BHL. As the perspicacious Mrs. Pearl told the authors of "Une Imposture Francaise,"

    "BHL is a man whose ego destroys intelligence.

    And those are "les mots justes." P.S. For a brilliant dissection of the flaws in BHL's "Who Killed Daniel Pearl" by William Dalrymple in the New York Review of Books,





    in an interview with New York magazine, BHL claimed his trip was under three shadows: "The shadow of the war in Iraq, the shadow of an election, and the shadow of Katrina." When the interviewer pointed out that Katrina hadn't struck at the time he wrote the book, BHL simply pirouetted: "The anticipated




    [www]




    15/04/08 - 13:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BROADCASTER

    Troublant...

    Posez-vous la question suivante:
    Combien parmi nous, avons eu des rapports sexuels avec des gars dont nous aurions eu honte de présenter à nos amis?...

    Rétrospectivement, ça risque de faire mal!

    15/04/08 - 13:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VALERIO

    Panier

    homosexuel, transexuel, handicapé, sans domicile fixe, permanent syndical

    Voilà les cases état de la personne que pourra bientôt cocher la police sur les rapports informatisés, que la personne soit "entendue comme victime, témoin ou auteur"...

    Le Monde

    Tiens, ils ont oublié juif.

    15/04/08 - 12:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FURT

    Pour Ned, le book du superbe Simon Keenlyside.

    Dans Billy Budd





    Son disque récital :



    Dans Don Giovanni :



    Ses beaux yeux bleus :



    Son sérieux au travail :



    On l'entend également dans :



    Et on peut jouir de la finesse de ses talents d'acteur dans le fameux singspiel :



    Greûar, non ?

    15/04/08 - 12:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FURT



    15/04/08 - 12:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REVIVAL

    souvenirs du bifff 2008





    pour ceux qui ne connaissent pas l'origine...

    15/04/08 - 12:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FURT





    Je ne peux me défaire d'un sentiment d'agréable étrangeté lorsque je découvre un disque de musique dite "ancienne", c'est-à-dire que ses interprètes tentent de rendre avec le son d'instruments anciens et le style d'exécution tel que la musicologie nous permet de le reconstituer.

    Le regroupement des oeuvres de Corelli, Vivaldi, Torelli, Antonacci, Pez et Manfredini sous le thème de Christmas concertos m'agace un peu, comme s'il était impossible de faire une couverture en français ou en italien pour ces oeuvres péninsulaires, mais bon, je ne découvre pas que les marchands n'ont aucun égard.

    Bien que les trois dernières oeuvres soient titrées concerto pastorale, que le chaland ne s'y trompe point : les compositions se rapportent toutes à la période de Noël. J'ai hâte de vivre un Noël à Rome ou à Venise pour sentir ce que cette musique a d'hivernal ou de sacré, mais je peux d'ores et déjà recommander ce disque, dans sa version republiée ("Das Alte Werk 50 years") ou dans sa version d'origine.

    La nature morte illustrant la réédition est de Jan Davidszoon (souvent graphié Davidsz) de Heem, un peintre néerlandais, né en 1606 à Utrecht et mort en 1684 à Anvers.

    De rien.

    15/04/08 - 12:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE YOSSI

    juste quelques fleurs pour....juste comme ça, pour les copains gaïens!


    c'est vrai ça, pourquoi yaurait pas le droit d'offrire des fleurs juste comme ça!

    15/04/08 - 12:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

    Pris au dépourvu !


    Hé oui, je suis pris au dépourvu...

    Je n'ai de cesse de ressasser mon preum's d'hier soir. Pourquoi partir sans même prévenir alors qu'hier, en fin d'après-midi, il pouvait le faire ?

    Comme quoi vous pouvez avoir des affinités et discuter des mois avec des personnes pour être désemparé au final...

    Maxime m'a dit "C'est bien fait pour toi...". Mon grand philosophe a sûrement raison !!!


    ... faut pas que ça m'empêche de manger...


    Bon appétit à ceux qui restent !!!

    15/04/08 - 12:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RV37

    Passer le relais...


    La petite histoire qui suit voyage. Au moins le troisième lieu où la lire, ou relire, selon.

    J'aime les êtres à faille, de celles qui sécrètent le vrai et donnent à voir la beauté intérieure. Jamais plus aride que les hommes lisses, sans la moindre aspérité. Ou qui tentent de le faire croire, (se) jouant un rôle même quand tout va de guingois au dedans...

    Merci à toi chez qui j'ai puisé cette histoire. Chine à "l'honneur" oblige, cette histoire est chinoise.




    Une vieille dame chinoise possédait deux grands pots, chacun suspendu au bout d'une perche qu'elle transportait, appuyée derrière son cou.
    Un des pots était fêlé, alors que l'autre pot était en parfait état et rapportait toujours sa pleine ration d'eau. À la fin de la longue marche du ruisseau vers la maison, le pot fêlé lui n'était plus qu'à moitié rempli d'eau.
    Tout ceci se déroula quotidiennement pendant deux années complètes, alors que la vieille dame ne rapportait chez elle qu'un pot et demi d'eau.
    Bien sûr, le pot intact était très fier de ses accomplissements. Mais le pauvre pot fêlé lui avait honte de ses propres imperfections, et se sentait triste, car il ne pouvait faire que la moitié du travail pour lequel il avait été créé.
    Après deux années de ce qu'il percevait comme un échec, il s'adressa un jour à la vieille dame, alors qu'ils étaient près du ruisseau.
    «J'ai honte de moi-même, parce que la fêlure sur mon côté laisse l'eau s'échapper tout le long du chemin lors du retour vers la maison. »
    La vieille dame sourit : « As-tu remarqué qu'il y a des fleurs sur ton côté du chemin, et qu'il n'y en a pas de l'autre côté ? J'ai toujours su à propos de ta fêlure, donc j'ai semé des graines de fleurs de ton côté du chemin, et chaque jour, lors du retour à la maison, tu les arrosais.
    Pendant deux ans, j'ai pu ainsi cueillir de superbes fleurs pour décorer la table. Sans toi, étant simplement tel que tu es, il n'aurait pu y avoir cette beauté pour agrémenter la nature et la maison.
    Chacun de nous, avons nos propres manques, nos propres fêlures.
    Mais ce sont chacune de ces fêlures et chacun de ces manques qui rendent nos vies, ensemble, si intéressantes et enrichissantes et qui permet de trouver ce que chaque vie a de bon en elle.


    15/04/08 - 12:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHOTOS75

    Aujourd'hui, c'est la Sainte Paterne!


    Bonne fêtes les portes manteaux...

    15/04/08 - 11:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FURT

    Imbécilité du capitalisme.


    Oisif, délicieusement, que je suis ces temps-ci, j'écoutais il y a quelques jours sur France Cul' ce qui reste d'éditeurs indépendants raconter, perplexes, ce qui est arrivé à leurs collègues récemment gobés par ces grands conseils d'administration manipulant pêle-mêle armes de destruction massive, industrie aérienne, distribution d'eau, bâtiments & travaux publics, librairies, éditions, presse, etc.

    L'un d'entre eux rappelait simplement à peu près la chose suivante : "Autrefois, lorsqu'on faisait le compte financier de l'année, une fois payés tous les frais et tous les salaires, il fallait juste avoir devant soi de quoi financer de prochains projets de publication. Maintenant, les maisons d'édition qui appartiennent aux grands groupes se font aspirer ce qui leur reste de bénéfices par la distribution de dividendes aux actionnaires, et elles ne peuvent tout simplement plus faire leur métier."

    J'avais déjà été saisi par un reportage sur une vallée des Alpes qui avait ainsi été nettoyée par quelques grands fonds de pension qui avaient siphonné en quelques années le potentiel financier d'un réseau d'usines jusque-là parfaitement bénéficiaires, les fermant ensuite dès que la production demandait des investissements ou que les salariés réclamaient des primes pour le travail supplémentaire. Ahurissant. Une seule usine survivait parce qu'elle avait été rachetée par un ancien cadre de Coca-Cola, qui, lui, avait tranquillement maintenu son usine à flots et permis la pérennité d'une entreprise saine et rentable, à hauteur de 5 à 8% de bénéfices par an.

    Voici donc la denrée qui est destinée à disparaître sous la pression financière : le métier lui-même.

    15/04/08 - 11:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WAKAMONO

    Tea party



    - Non cher Spidy, je ne m’arrêterai pas ces futiles détails. Il ne s’agit pas de savoir si je suis un poney et, vous, un super-héros.
    - Qu’y a-t-il alors très chère ? Est-ce que techniquement j’embrasse moins bien que vos congénères ?
    - Non pas ! Mais, comprenez-vous, vous possédez plus de soixante articulations modulables tandis que mon unique est hors d’usage.
    - Me voila rassuré. Je croyais que vous redoutiez que votre langue fût collée après m’avoir embrassé.

    15/04/08 - 11:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZAVATTAR

    Miroir...

    ... ou alouette !?



    "miroir aux alouettes" est une expression venant d'un objet utilisé autrefois pour la chasse aux alouettes. Cet objet tournait sur lui même sur un support et avait des petits miroirs fixés dessus. Les alouettes étaient attirées par ça et les chasseurs n'avaient plus qu'à les canarder quand elles venaient voir ce que c'était.

    Par extension l'expression signifie quelque chose qui sert a appâter les gens pour pouvoir les arnaquer ensuite.

    15/04/08 - 11:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KOLOKANI

    Vive le sport.

    Le "coup" n'était pourtant pas particulièrement audacieux.
    J'avais en effet trouvé David Douillet bien fier de pas grand-chose quand il avait présenté le fameux badge que les athlètes français porteraient agraffé à leur survêtement lors du passage de la flamme olympique puis lors des cérémonies d'ouverture à venir à Pékin. Il fallait de bons yeux pour y lire en bleu pâle sur fond blanc l'inscription gentillette "Pour un monde meilleur". Et quand on avait réussi à la lire, je trouvais qu'on imaginait facilement des lapins roses gambadant et chantant dans un pré fleuri et sous un ciel rayonnant. Bref, de quoi ravir les autorités chinoises, non?
    Eh bien, même pas.
    Voilà que le le CNOSF (cela veut dire le comité national olypique sportif français machin-chose), effarouché par les conséquences post-nucléaires que pourrait avoir une telle impudence, a décidé d'interdire à tout sportif sélectionné de porter ce badge infamant. En effet, monsieur le président du machin-chose en question déclare gentilment qu'"il y en a qui veulent porter des badges mais pour d'autres causes que celle-là, parce que le Tibet n'est pas leur priorité principale, leur priorité principale c'est de donner à manger à leurs enfants, c'est de vivre". Eh oui, vouloir un monde meilleur, cela exclut de fait ceux qui veulent manger à leur faim, c'est bien connu. Et puis j'aime assez le concept de "priorité principale"... Quant à notre cher ministre casinotier B. Laporte, il a finement déclaré que cette interdiction était là, en fin de compte, "la meilleure des réponses possibles et surtout, une bonne solution".
    Je suis d'accord et quelqu'un d'autre l'a dit avant M. Laporte : tout va bien dans le meilleur des mondes possibles.

    15/04/08 - 10:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BROKEBACK

    Délire charmeur



    15/04/08 - 10:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZAVATTAR

    Quand une pub au ciné...

    ... me fait penser à Nico ! ^o^

    Les wawawoufs, c'est vraiment des gros pédésexuels...

    Bonne journée quand même, bande de jeunes...

    15/04/08 - 10:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LE-MERCREDI

    fake mi

    Kikou mes amies mai aussi houlalala mes amies !!!!!
    Arlete alerte !!! l’heure est vegra une rumeure cour sur mes meilleure zamie choucrine et rouspette que certains espris mal déplacé y dise que cé un fake !!!! alor moi je dis roupine et chouquette couré couré plu vite que la rumeure prendez le tégévé come ça elle vous atrapera pa ! bon alors moi je diré que c’es une alerte 14 sur l’échelle. pas 16 parceke tati monik elle a cassé 2 baro en grimpan dessu parce qu’elle est obèse meme si elle bèse plu depui quelle s’es fai opéré des zémoroide parceke le docteur il a confondu sa techa avec son anusse BOUH !!!!!!
    Donc voila alors moi j’ai décidé de dire qui cété les fake de ga alors !

    -Mr culolivier cé un fake de fotogafre
    -Mr stivilagousse cé un fake de frusté de la rondèle pas épilé acheté lui un silképile !
    -mr loraclure cé un fake de fake
    -mr leflangore cé un faké détéro
    -mr zépire et mr lordmilebourde cé dé fake arnokosocialococomuniste
    Aprè les autres je sé pas je les ai pas niké MDR !!!!
    Et moi je sui pas un fake et jen nai la preuve formèle !

    alé je par au travail et au persile PTDR!!!!
    jérèm

    15/04/08 - 10:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KOLOKANI

    Fable.

    - Ah oui? T'es vierge, toi?
    - Oui. Je suis vierge ascendant chépakoi.
    - Ben moi, tu vois, je suis sagittaire mais descendant n'importe quoi.
    - Bah. Tant que c'est pas n'importe qui, tout va bien.

    15/04/08 - 09:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCRIABAD

    OUVRIERS, PORNOGRAPHIE ET REALITE

    Les ouvriers, ça peut parfois être bien dans les pornos. En vrai, c est moins bien..

    15/04/08 - 09:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ALICIEN

    Maître enculeur II

    N'oublions pas qu'un véritable maître enculeur excelle dans l'art d'enculer, mais aussi de se faire enculer. C'est là tout le prestige.
    Avec ses frères et cousins, notre maître enculeur ici présent s'investit activement dans l'équipe locale de foot.
    Après l'entrainement, c'est la douche bien méritée. La nudité associée à la chaleur, aux rires et diverses taquineries réveillent imparablement les sexes durcissants de nos vaillants sportifs: c'est la troisième mi-temps, moment particulier où notre maître enculeur aime s'offrir. Dos cambré, fesses écartées, révélant ainsi son petit trou, il invite l'équipe à venir le travailler. Cette forme d'altruisme est absolument indispensable pour devenir un véritable maître enculeur!

    15/04/08 - 09:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ANGEBLEU13

    Ca y est enfin !

    Salut à tous ceux qui liront mon journal. Aujourd'hui est un grand jour pour moi, puisqu'en effet, j'ouvre mon blog sur gayattitude et que je commence à rechercher l'homme de ma vie. Alors, si toutefois, l'envie vous prend de vouloir me découvrir un peu plus et si mes photos ne vous font pas peur, contactez moi. Vous avez mon email inscrit dans mon profil, enfin, je crois, si toutefois ce n'est pas le cas, laissez moi un message je vous recontacterais le plus vite possible. En attendant, j'attends plein de messages, des rencontres, des beaux moments à partager à deux et qui sait, peut être écrire le début d'une belle histoire ?. Bisous à tous et à très bientôt..

    15/04/08 - 08:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAMIEMARYSE

    Un plan racaille, ZavattaR ?


    15/04/08 - 08:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ORMEGRIS

    Port du Pavé dans l'estuaire de la Sèvre Niortaise. Charente-Maritime.



    Le pont du Brault sur la droite, le port du Pavé rive-gauche de la Sèvre Niortaise à gauche.


    Coté ouest.


    Coté est.

    Ce port est spécialisé dans la pêche à la civelle (piballe), alevin de l'anguille âgé de trois ans en provenance de la Mer des Sargasses et qui remonte les fleuves pour aller vivre en eau douce.
    Cette pêche d'alevins pouvant être très lucrative se pratique de décembre à mi-avril par des professionnels.
    Des réglementations très stricte sur cette pêche existent tant de la Communauté Européenne, que des Autorités locales avec des conflits avec des usages validés par Colbert.


    Elle est interdite pour les particuliers qui s'ils sont pris sur le fait sont considérés comme des braconniers.
    Bateau spécialisé dans la pêche avec ses deux filets relevés.

    15/04/08 - 08:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JULES75004

    2396 - Ponctuation : pointillés et...point final.


    J'expliquais ici-même, la semaine dernière (cf. mon 2383) que mes séparations se font souvent en pointillés, par allers-retours successifs jusqu'à ce qu'à un moment, il y ait un nouvel éloignement sans être suivi de retour, un départ définitif.

    Je crois que j'en suis là avec Celui-qui-me-déprime, Celui-qui-me-gave, Celui-qui-n'en-finit-pas-de-me-décevoir.

    Je crois que j'en suis au point où je perds ma patience, où je considère que le dernier coup de crampon que je reçois sur la gueule sera le dernier.
    Je sens mes blessures s'ouvrir.

    J'ai mal et je souffre.

    J'en ai marre et j'ai mal.

    Je sens que l'heure du point final définitif approche.

    (à suivre ce soir....)

    15/04/08 - 08:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAMIEMARYSE

    ZavattaR a décidément bien du mal avec les hommes...




    Qu'attends-tu ? Qu'on te les serve sur un plateau ???

    15/04/08 - 08:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

    Aide mémoire.

    Article inutile uniquement pour me rappeler que je dois absolument résister à la tentation à la moindre invitation, pour peu que quelqu'un ait cette saugrenue idée de m'appeler à cet effet. Je reviendrais en urgence sur cet article pour me convaincre que ma place n'est pas parmi cet aréopage qui m'ennuie profondément, et que ma présence ne m'apportera absolument rien !

    Un peu de superficialité dans sa vie c'est très bien, mais là : je touche le fond à chaque fois.

    D'un autre côté aucun appel à ce jour, ce qui est plutôt rassurant.... ou vexant.

    Hmm, rassurant.

    15/04/08 - 07:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

    Mais que se passe-t-il ?

    D'où vient ce vent de popularité soudaine ?

    Je suis par la défense du trait d'union dans la langue française, c'est vrai, c'est un combat quotidien ! Le trait d'union est bien trop souvent ignoré. Et cela m'incommode grandement. Pas vous ? (Après tout, votre avis m'est complètement égal.)

    Bon c'est pas tout, entre voir les nichons compressés de la présentatrice de la météo et prendre ma douche, le choix est vite fait.

    Cependant le présentateur du journal qui va suivre ne me laisse pas si indifférent.

    15/04/08 - 07:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

    Et les nominés sont

    pour la palme hebdomadaire de la mesure la plus antisociale et la plus source de bordel au sein de l'UMP :

    - Roselyne Bachelot pour Le désengagement par la sécurité sociale des frais d'optique
    ...

    15/04/08 - 07:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

    Mutation

    engagée !

    15/04/08 - 07:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

    Cali au Zénith de Paris

    C'était très bien !

    15/04/08 - 07:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HEARTANGEL

    Ma seance ciné...



    L'histoire :Nim est une petite fille de 8 ans vivant avec son père sur une île sauvage, petit paradis désert au milieu de l'Océan Indien. Entre ses amis imaginaires et ses animaux de compagnie, elle ne s'ennuie pas une seule seconde.
    Lorsque son père est coincé en mer après un accident et qu'elle se retrouve seule à devoir défendre son île contre des pirates impitoyables, elle demande de l'aide au fameux Alex Rover, sans savoir que c'est un personnage fictif écrit par une romancière solitaire et agoraphobe.
    Celle-ci, émue par la détresse de Nim, décide de traverser le monde pour secourir une petite fille qu'elle n'a jamais vue.

    Mon avis : L'idée du film pourrait paraitre trop classique mais en même temps c'est un film pour enfant. Une fois que l'on a accepté cela on passe un bon moment avec un film rythmé et un scénario classique mais convaincant. Un film qui n'a pas la prétention d'être celui du siècle. Jodie Foster est magistrale en agoraphobe et Gerard Butler toujours aussi... juste. Bémol : Certains personnages ou situations auraient mérité d'être moins caricaturales.

    Ma note : 4/5

    Sois le héros de ta propre vie...

    15/04/08 - 07:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

    Le CIO s'oppose au port par les athlètes du badge "pour un monde meilleur"...

    Ça n'est apparemment pas aux prochains jeux de Beijing que le CIO s'autorisera le port des couilles...

    15/04/08 - 07:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FRISK

    Some are born to endless night

    15/04/08 - 06:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEANLUCG31


    20 ANS

    UN PETIT AVANT GOUT / THEATRE GARONNE
    LE PRINTEMPS S'ANNONCE...
    LA SAISON 2008/2009 AUSSI
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    15/04/08 - 06:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEANLUCG31

    15 avril
    / / DICTON DU JOUR / /

    A la Saint Paterne, tâche d'être brillant !

    * * *

    15/04/08 - 06:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

    HUMMM PETITS ETIREMENTS DU MATIN......

    15/04/08 - 03:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AUTODAPHER

    L'ABSTRACTION


    Close your eyes, give me your hand, darling
    Do you feel my heart beating, do you understand?
    Do you feel the same, am I only dreaming?
    Is this burning an eternal flame?

    I believe it's meant to be, darling
    I watch when you are sleeping, you belong to me
    Do you feel the same, am I only dreaming
    Or is this burning an eternal flame?

    Say my name, sun shines through the rain
    A whole life so lonely, and then you come and ease the pain
    I don't want to lose this feeling

    Say my name, sun shines through the rain
    A whole life so lonely, and then you come and ease the pain
    I don't want to lose this feeling

    Close your eyes and give me your hand
    Do you feel my heart beating, do you understand?
    Do you feel the same, am I only dreaming
    Or is this burning an eternal flame?

    Is this burning an eternal flame?

    An eternal flame ?



    Sous aucun prétexte je ne veux
    Avoir de réflexes malheureux
    Il faut que tu m'expliques un peu mieux
    Comment te dire adieu

    Mon coeur de silex vite prend feu
    Ton coeur de pyrex résiste au feu
    Je suis bien perplexe je ne veux
    Me résoudre aux adieux

    Je sais bien qu'un ex amour
    N'a pas de chance ou si peu
    Mais pour moi
    Une explication vaudrait mieux

    Sous aucun prétexte je ne veux
    Devant toi surexposer mes yeux
    Derrière un Kleenex je saurais mieux
    Comment te dire adieu
    Comment te dire adieu

    Tu as mis à l'index
    Nos nuits blanches
    Nos matins gris-bleu
    Mais pour moi
    Une explication vaudrait mieux

    Sous aucun prétexte je ne veux
    Devant toi surexposer mes yeux
    Derrière un Kleenex je saurais mieux
    Comment te dire adieu
    Comment te dire adieu
    Comment te dire adieu






    Ce sont ces petits riens
    Qui me venaient de vous
    Les voulez-vous ?
    Tenez ! Que voulez-vous ?
    Moi je ne veux pour rien
    Au monde plus rien de vous
    Pour être à vous
    Faut être à moitié fou.




    ODE POUR MON WEEK-END
    Même quand tu ne bandes pas,
    Ta queue encor fait mes délices
    Qui pend, blanc d’or, entre tes cuisses,
    Sur tes roustons, sombres appas.

    Couilles de mon amant, sœurs fières
    A la riche peau de chagrin
    D’un brun et rose et purpurin,
    Couilles farceuses et guerrières,

    Et dont la gauche balle un peu,
    Tout petit peu plus bas que l’autre
    D’un air roublard et bon apôtre,
    A quelle donc fins, nom de Dieu ?…

    Elle est dodue ta quéquette
    Et veloutée, du pubis
    Au prépuce fermant le pis,
    Aux trois quarts, d’une rose crête.

    Elle se renfle un brin au bout
    Et dessine sous la peau douce
    Le gland gros comme un demi-pouce
    Montrant ses lèvres juste au bout.

    Après que je l’aurai baisée
    En tout amour reconnaissant,
    Laisse ma main, la caressant,
    La saisir d’une prise osée,

    Pour, soudain, la décalotter,
    En sorte que, violet tendre,
    Le Gland joyeux, sans plus attendre,
    Splendidement vienne éclater ;

    Et puis elle, en bonne bougresse,
    Accélère le mouvement
    Et Jean-nu-tête en un moment
    De se remettre à la redresse.

    Tu bandes ! C’est ce que voulaient
    Ma bouche et mon cul : choisis, maître.
    Une simple douce, peut-être ?
    C’est ce que mes dix doigts voulaient.

    Cependant le vit, mon idole,
    Tend, pour le rite et pour le cul-
    Te, à mes mains, ma bouche et mon cul
    Sa forme adorable idole.

    VERLAINE (« Hombres »)







    SING YOUR OWN SPECIAL SONG, Mama Cass

    " Nobody can tell ya
    There's only one sogn worth singing
    They may try and tell ya
    Cause it hang them up to see someone like you

    But you've gotta make your own kind of music
    Sing your own special song
    Make your own kind of music
    Even if nobody are sing alone. ..

    You're gonna be nowhere
    The loneliest kind of lonely
    It may be rough going
    Just to do your thing's the hardest thing to do

    But you've gotta make your own kind of music
    Sing your own special song
    Make your own kind of music
    Even if nobody are sing alone. ..

    So if you cannot take my hand
    And if you must be going
    I will understand. ..

    But you've gotta make your own kind of music
    Sing your own special song
    Make your own kind of music
    Even if nobody are sing alone. ..

    You've gotta make your own kind of music
    Sing your own special song
    Make your own kind of music "







    The Wired Song of J. Alfred Prufrock

    Let us go then, you and I,
    while the ethernet is spread across the sky.
    Like a patient etherised upon a table.
    T1, ISDN - 56Megabits per second -
    the slow yellow vapor of twisted duplex cable
    that connect you from I and me and this.
    Let's chat a while
    about Marx - Karl or Groucho?
    Send me an e-mail
    at homey@nowhere.com.
    Free e-mail available - sign up.

    Cairo, New York, Toronto or Arial -
    are you wired ?
    Get wired...
    Get Inter-coursed on the Cern Web.
    Are you In-to-it?
    My socket just got pinged -
    has yours?
    I am Inter -publishing.
    Are you?
    Get wired...
    Am I Inter-abusing you ?
    I forgot to null-terminate that last message.
    So it might be segmented when it arrives.
    I will retransmit to who.were.you@msn.com.
    Thread and weave on the Web.

    Are you wired ? Get wired. ..

    McLuhan said the medium is the message.
    I say the medium is the difference
    between maximum and minimum divided by two.
    It's a joke I read in your forum.
    What medium, what message. ...

    I am wired. Get wired...

    And the women come and go speaking of Amazon.Com.

    Alice in Wonderland
    and Gopher on the public domain,
    what are these cookies that you left me ?
    Is :-) a hello or did the line drop ?

    Are you wired ? Get wired. ..

    And the women come and go speaking of Broadcast.Com.

    T.S. Eliot and cyberpunks on dope,
    I heard Dylan Thomas is still pawning
    his back pages at the 7-Eleven.
    Hasn't he heard, the Webmaster
    put a firewall on the gateway to Highway61.

    And the women come and go speaking of Ubid.Com.

    I am wired. Get wired...

    The Information Highway and the Road Ahead.
    "I've been waiting here for a while, you know",
    so said Godot in a toll booth
    somewhere in North Jersey.
    Linus and Snoopy
    are still looking for the great pumpkin on the Net.
    Don't they realize his URL moved and
    all you get now are 404 Not Found.

    And the women come and go speaking of Weather.Com.

    Lucky Luciano and Joe Bananas
    have staked their own domain at Mafia.Com.
    I hear they don't get as many hits as before,
    since they moved their homepage
    to Www.Earthlink.Com/~PizzaForHir e/index.html.
    And Jesse James
    is still perfecting the Killer App -
    selling counterfeit URL's on 14th Street.
    I am :-). Get wired...

    The corporate graffiti gangs are on the street,
    spraying their jargon
    across the ether room again.
    These wild dogs of the inter-night -
    marking their territories,
    devouring domains at 100 dollars a pop.
    Pin-striped Basquiats
    yelling rabid chants of
    Future Shock!
    Megatrends!. Soma!. .
    Big Brother!.. Newspeak!. . StrangeLove!
    Where do you want to go today ?

    I am wired. Get wired. ..

    Yahoo! Hang ten and surf.
    Get wired.
    My God, it's already 3 a.m. and I am in Iceland.

    It's a wasteland of words, Alfred
    Across this platter of ether.
    Waking and sleeping, the waters lap.
    Flicking lights on this harbor of amber.
    Where insomniacs gather mossy feet,
    dragging tired eyes in their pockets.
    The wires of taught words that tighten the noose
    The void that make lovers into strangers.
    The void where the homeless gather bones.
    The void where the screams stop silent
    on the window pane

    Are you wired ? Get wired.

    We are the straw men.
    Straw Insects gathering around a flame.
    Catching fire across the membranes.
    Let us go then, you and I,
    while the silicone fibers are tied across the horizon.
    Like tiny fire flies on a summer's night
    That fly too close and vaporize in mid air
    Leaving only skeletons of their eyes.
    Faint shadows of scorched hair.
    The hair that falls from my balding scalp.

    And the women come and go speaking of T.S. Eliot.






    Un coeur brisé,
    Restera inanimé,
    Dans une mer de larmes,
    Enfouie dans mon âme,
    Seul le garçon que j'ai aimé,
    A réussi à le combler,
    Mais sans le savoir il l'a déchiré,
    Il me faudra un millenaire,
    Pour revenir les deux pied sur terre,
    Pour oublier se chagrin si fertile,
    Qui restera dans mon coeur,
    Et sera inutile,
    Seulement un fardeau,
    Qui me laissera sans coeur,
    Et sans mot.



    Un jour quelqu'un de très important

    Pour moi m'a dit que
    l'amour :

    "C'est une flamme qui s'allume
    Et qui peut faire bruler des fôrets"

    Et je lui ai repondu :

    "Oui mais quand le feu s'éteint
    Et qu'on y voit les dégats ça fait mal."

    Et lui m'a dit :

    "Oui mais les fôrets repoussent avec le temps
    et c'est encore plus beau
    et plus fort "

    "Mais il restera toujours
    Une trace d'un arbre brulé..."









    15/04/08 - 01:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AUTODAPHER

    On est tous le fou de quelqu un

    Sadness is to know that a love exists but this never is found available for you
    @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ @
    @@@@@@@@@@@@@@@@@
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    @@@@@@@@@
    @@@@@
    @@@
    @
    Wit Ought To Be a Glorious Treat, Like Caviar- Never Spread it About like Marmalade
    NOEL COWARD
    @
    as Lou Andreas-Salome to her lover Rainer Maria Rilke did say
    NEVER DO IT [Psychoanalysis ]IT INHIBITS CREATIVITY.
    Analyse yourself through conversation with Strangers
    @
    Give a image of superficiality because nothing is more boring than peoples pretinding to be a intellectual- they are often just ignorant assholes -play with them and go to the jujular and show they shalloness and discard them
    @
    LOVE RELATION IS LIKE COOKING-you have to put the ingredients together and sometimes it does work, and if you do not feel the excitement you should begin the whole process again.
    @
    ABOUT CHARITY
    you can't only give to the poor.
    the riches you have to spoil them because they love to be spoiled and make themselves feel good by getting money out of other rich peoples pockets for they own charity against they own taxes bill
    @
    POLITENESS OPEN ALL DOORS
    BE GENTLE -I hate everything rude. OR I CAN BE THE RUDEST PERSON IN THE WORLD but i will never start it
    my speciality is mean revenge combined with unlimited patience to crush you back so do not start me






    N'oubliez jamais, protégez-vous
    Never forget, protect yourself
    Vergessen Sie nie, schützen sich
    No olvide, protéjase
    Non dimenticate, proteggetevi
    не забывайте, защититесь



    Un Homme Sa Pleur Aussi

    Ce soir j’ai vu dans ses yeux une petite larme

    qui se berçait suspendue à ses cils

    Il aurait voulu la cacher, la dissimuler

    Pourtant, elle était là

    bien ronde s’aggripant désespérement

    à son regard angélique

    Lorsqu’il s’est aperçu que je le savais

    Il a baissé légèrement les yeux vers le sol

    Il était né homme et on lui avait

    appris à ne pas montrer sa peine

    Je lui soufflé discrètement que son geste

    me touchais profondemment

    En entendant mes paroles douces et réconfortantes

    J’ai vu la larme grandir et comme le funambule

    sur son fil de fer et tremblottant,

    Ne pouvant plus la retenir, elle glissa sur sa joue

    Et du bout de mes doigts en délicatesse

    et avec ma douceur féminine débordante

    je lui caressais sa peau de velours

    Puis je le regardais, ébahis devant

    une telle fragilité masculine
    @
    poem from MARY -LOO
    je la remercie




    : sUpeRcaLifRagIListIcExpIaLidOc iOus :
    parce que j aime se mot tout con




    @-Thank you for your comment :
    @@ - Merci pour vos commentairs :
    @@@ - Grazie per il vostro commento:
    @@@@ - Gracias para su comentario :
    @@@@@ - Danke fur ihren commentar :
    @@@@@@ - -Obrigado para o vosso comentario :
    @@@@@@@ - Bedankt voor uw commentaa










    ………………..★
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    ☆. ..…………*…………..☆
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    ……*…..* ……….*...*
    ……*……….
    ……..*..lovel …*
    …..*..lovelovelo…*
    …*..love lovelove….*
    ..*.lovelovelovelo ve…*…………….*….*
    .*..lovelovelov elovelo…*………*..lovel….*
    *..lov elovelovelovelove…*….*…lovelov elo.*
    *.. lovelovelovelovelove…*….*…love lovelo.*
    .*..lovelovelovelovel ove…*..*…lovelovelo…*
    ..*…love lovelovelovelove..*…lovelovelo …*
    …*….lovelovelolovelovelovel ovelovelo…*
    …..*….lovelovelove lovelovelovelov…*
    ……..*….lovel ovelovelovelovelo…*
    ………..*….lo velovelovelove…*
    ……………*…lovelo velo….*
    ………………*..lovelo…*
    ………… ………*…..*
    ………………….*..*







    {{{ your password please thank you }}}}
    il y a pas de password sur mes photos
    pourquoi faire
    si j avais besoin de me cacher je ne serai pas ici.


























    15/04/08 - 01:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEANLUCG31

    TOKIHIRO SATO / / Respiration

    15/04/08 - 01:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MATTHRIX

    Bon... et aprés ?

    Bon, voilà.
    J'ai mis a jour mes informations... J'ai navigué un peu sur le site... et aprés ?

    Qu'est ce que j'attends d'un blog...? Des réponses, une envie de faire partager peut etre quelques sentiments, monrer peut etre ce que j'ai découvert, ce qui me plait, ce qui me plait pas... Il n'y aura peut etre pas finalement trop de texte...
    Nous verrons bien.

    Et si nous commencions par quelque chose qui me trotte dans la tete depuis quelques jours ?

    Comme certains qui me connaissent, je suis quelqu'un de compliqué. Je n'arrête pas de me poser plein de questions. Des questions essentiellement basé sur les sentiments, les relations.

    La question que je me pose est : pourquoi est ce si dur de trouver quelqu'un de nos jours ?

    Ho oui, je vous vois bien me dire "ha ouais, c'est la question que tout le monde se pose et personne n'a la reponse..."

    J'ai remarqué que la volonté etait là...mais le coeur ne suis pas !

    Alors, j'ai décidé de ne faire que des rencontres basés sur l'ecoute et l'envie de connaitre les gens au delà du coté sexuel. Et qui sait ? Arriverais-je à oublier cette envie omni-presente de vouloir rencontrer l'homme de ma vie...

    En ce moment, y a une chanson qui me trotte dans la tete : il s'agit de "If I Never Knew You"...



    Et un passage que je trouve tres fort dans le film Pocahontas :



    Alors, vous pouvez rire mais j'ai redecouvert ce dessin animé avec beaucoup d'emotions... Et je trouve qu'il exprime bien cette sensibilité que j'ai en ce moment...

    15/04/08 - 01:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

    Envie ...

    De m'inscrire dans un courS de théâtre. Oh, juste pour m'amuser. Mais j'ose que moyennement le faire.

    Edit : Merci à Ormegris!

    15/04/08 - 00:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICQAN

    Selon le dictionnaire correctif du français au Canada

    Dérincher (de-wrench)

    Disloquer, démantibuler, défaire.

    (C'est actuellement mon état d'âme. Le boulot me tue, je suis amorphe, je n'ai plus de vie et mon copain en a ras-le-bol. En fait, ce sera un don du ciel s'il ne me balance pas...)

    15/04/08 - 00:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KIERAN1973

    Hypnos



    Hypnos
    Avatar de mes nuits
    Depuis si longtemps.
    Le pendant de Thanatos,
    Mais au réveil certain,
    Dans la douceur.

    Il me va bien,
    Je le garde.

    15/04/08 - 00:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AUTODAPHER

    To be or not to talk about myself

    Etre ou ne pas etre c est pas la question pour moi.

    tout le monde parle de soi meme
    ou de son soi vue par son nombril. c est tres francais .

    sorry je suis pas continental
    alors je parle peux de moi ou a travers d autre chose
    c est peut etre saxon
    personne est parfait surtout pas moi

    mais c est moi et je suis comme cela

    pour repondre a des commentairs pas tres obligants de certains
    que je dis rien de moi meme .

    je pensais mettre devoiler beaucoup deja
    oui je suis
    gay / homo / PD
    sans honte ou fierte
    juste moi un homme de son epoque

    j ai u une tres longue relation { 20 annees }
    alors je suis pas la esperant la renouveler c est impossible et serait malsain

    seulement apres un temps de reflexion et de remise en question
    j 'ai tourner la page de ce passe
    et attend de voir ce que l avenir sera

    {{ alone or find a new partner to build and to share
    seul ou trouver un ange sans ailes / un homme avec un coeur sa sera le minimuim }}

    je demande ou offre pas ' a rose garden'
    seulement un bout de chemin a deux
    cherche pas un Adonis
    seulement

    a guy
    un homme
    un mec
    un ami
    un partner
    un lover

    mon ambition.........
    le voir se raser tout les matins et partager la routine de la vie
    avec les temps haut et les temps bas
    le rest sera entre lui et moi

    et retourner a vos cam
    je ne dirait pas plus !!!!!!!!!!!!!!!!!

    15/04/08 - 00:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICOZ

    y a des jours...

    ... où on se demande ce qu'on à fait pour mériter ça ...



    ... sur son propre portrait...

    15/04/08 - 00:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHEEL

    Le monde est différent vu depuis la bite de quelqu'un d'autre

    Beaucoup se sont étonnés des 115€ que j'ai du donner à mon coiffeur, croyez-moi je fus le plus étonné de tous. M'étant dit qu'à la repousse j'aurais besoin de leurs services à nouveau je n'ai pas osé leur faire moi aussi "une coupe à ma façon" sur mon blog mais étant donné l'horreur en laquelle se sont avec le temps transformés ces 115€, je ne vais pas me gêner.
    Le salon de coiffure en question c'était Toni & Guy de la rue Saint Honoré qu'il faut appeller Toni &Guy "Hype". chaque salon a son petit nom d'après "l'univers" du salon. Celui de Saint Germain est "lounge" ( ils ont confondu le quartier avec les albums de Ludovic Navarre, d'où le nom et le côté has been....ce qui explique aussi les coupes). Il y a le salon "Freezone" de la rue Tiquetonne, baptisé ainsi parce que tous les employés viennent de zones franches et enfin celui de Bastille baptisé "toxic" parce que c'est Britney bourrée qui vous coiffe (enfin un sosie à grosses couilles) en refaisant la coiffure tout en vous hurlant "Don't you know that you're Toxic ?" à la gueule.
    Mais bon ce n'est pas le plus drôle. Le plus drôle c'est le "Styling". Le styling c'est le nom des tarifs et ils varient en fonction du coiffeur...pardon...du stylist ( sans e).

    En 1/ Vous avez le stylist qui vous coiffe pour 33€, vous sèche pour 49
    En 2/ Vous avez le Top Stylist qui vous coiffe pour 41€ et vous sèche pour 57€
    En 3/ Vous avez le Style director qui lui vous sèche automatiquement quand il vous coiffe pour 65€ le tout.
    En 4/ Vous avez le Art director & manager qui fait comme le Style director mais pour 82€
    et enfin en 5/ Vous avez le Creative director (celui que j'ai eu) pour 92€, qui coiffe, sèche et s'auto-congratule à la fin (Bizarrement la frange est à part pour 20€ tout "Stylist" Art director confondus. ).
    Mais encore mieux ! Pour 100€ vous avez une self"coaching session c'est à dire que pour 100€ vous pouvez vous couper les cheveux tout seul et un "Stylist"vient vérifier de temps en temps.
    Après il faut rajouter des petits euros selon que vos cheveux sont courts ou longs et selon le coiffeur ou plutot selon qu'il est "technician","senior technician" ou "technical director".
    Il y a aussi le "devis après consultation visuelle" autrement baptisé " Hé connasse, jsuis coiffeuse pas chirurgienne esthétique !".
    Toutes les 10 minutes un sifflement retenti et les enceintes crachent une enfer de basses pendant que les coiffeurs non occupés avec un client viennent couper les cheveux des coiffeurs occupés en poussant des "wouh yeah"....bon ok c'est pas vrai, mon esprit a juste divagué à un moment tout comme quand j'ai imaginé que le type orange à côté de moi se faisait décapiter à la tronçonneuse par la cagole en D&Gqui une fois son fait terminé lui disait " Ah bé hein c'est toutafé la coupeu qui vous fallaieu !".
    Vous me demanderez "Mais est-ce que ça vaut le coup ?", je vous répondrais "Est-ce qu'une coupe pour homme à 92€ sur cheveux déjà courts semblent être une bonne affaire ?". Il faut quand même que je précise que j'ai littéralement grandi dans les bureaux de l'Oréal rue royal où mon père était directeur du bureau et des relation professionnelles donc je connais le "milieu" et je peux dire que de l'undercut et avoir PJ Harvey en fond sonore ne justifient absolument pas de pareils tarifs. Parce que les "univers" n'ont aucun rapport avec la déco mais plutôt avec la musique ou plutôt l'habillage sonore. Il est vrai qu'il est difficile de dire du salon de la rue St Honoré qu'il est hype dans sa déco, il est même primaire et n'a rien de plus qu'un salon Camille Albane dans la galerie commerçante d'un Cora. Je dirais même qu'il était plutôt laid avec un côté 1991 et un poteau rouillé à sa base.
    Les coiffeurs ne semblent pas se prendre pour de la merde qui plus est et semblent oublier comme le faisaient les commerces des quartiers un peu chics il y a encore 10 ans (à St Germain par exemple) qu'ils ne sont que des commerçants donc l'attitude n'est pas de mise. Je suis arrivé avec mes Jumping Boots trouées de chez Corcoran pleines de boue grisâtre grâce à la pluie qui avait transformé le jardin des Tuileries en chantier et mon sac de sport moche du club Med. J'ai du supporter la conversation débile du coiffeur cagole à côté qui mouillant son aussiebum en parlant d'Iphone avec son client, le type qui m'a fait le shampooing ( et le massage du cuir chevelu..ça c'était cool) s'est engueulé avec son voisin de bassinet "C'est mon peigne, je l'ai rongé à la queue...comme mon mec...pour pas que tu me le prennes aussi !"...Si je vais chez le coiffeur rue saint Honoré ce n'est sûrement pas pour assister à un combat de shampooineuses.
    a la fin on m'a quand même conseillé une "working wax"...du gel quoi...parce que la coupe en dependait...donc 92€ de coupe avec plein de cheveux dans la bouche et 13€ de gel....Une des sodomie les plus douloureuse de ma vie.
    Bref n'y allez pas...ou plutôt si allez-y ^^

    Restons rue Saint Honoré et gageons que très bientôt le Water bar de chez Colette acueillera la gamme MeatWater soit de l'eau parfumée au bacon, au goulasch, au poulet, au cheeseburger :



    (Même s' il s'agirait à priori d'un projet arty d'un artiste new-yorkais).

    On apprend qu'un milliardaire américain a acheté pour 1 million de dollars une video de 15 minutes où on voit Marilyn Monroe tailler une pipe uniquement dans le but de la détruire pour respecter l'actrice qui n'en fini plus d'être morte.
    On apprend aussi que le morceau préféré de Madonna en ce moment c'est Ur so gay de Katy Perry. Une chanson qui commence par " J'espere que tu vas t'étrangler avec ton écharpe H&M en te branlant sur du Mozart" ne peut qu'avoir mon approbation.
    Et qu'un salon de soins du corps de la rue Quincampoix propose une "liposucion" pratiquée par des sangsues déposées aux endroits stratégiques du corps, la technique permettrait d'activer la micro-circulation dans les zones spécifiques et de faire diminuer l'élimination des toxines. La séance est suivie par un massage.

    RRedécouvert les deux premiers albums de Leila "Like weather" et "courtesy of choice", deux bijoux que je recommande avant la sortie du 3eme le 9 juin.



    Pour finir, je crois que ma blogueuse préférée du moment c'est Courtney Love sur son myspace. Elle écrit régulièrement c'est à dire chaque fois qu'elle est bourrée et ça donne de grands moments de n'importe quoi, écrit n'importe comment. Elle écrit comme elle parle quand elle est bourrée et s'emporte après des personnes qu'elle seule connait. Grandiose.
    A propos quand sort son album ? Et shirley Manson sur son myspace confie que ce n'est pas demain la veille qu'elle sortira son album solo car la maison de disque lui a demandé de revoir sa copie.

    La blog de Courtney Love

    15/04/08 - 00:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MISTOGB

    Qui est Misto... et pourquoi ce nom.

    J'ai reçu plusieurs messages me demandant la signification de mon pseudo Misto GB.
    Misto est le diminutif du nom d'un personnage de la comédie musicale Anglaise "Cats": Mister Mistoffelees.
    Pour ceux qui ne connaissent pas, ce spectacle est resté à l'affiche du même théatre de Londres pendant 21 ans, à raison de 8 spectacles par semaines... et toujours plein.



    Donc, Misto est un double rôle. Mais il est surtout "connu" pour être le magicien qui sauve la situation à la fin du spectacle.
    Voici une vidéo "pirate" de la version Anglaise (le debut est sombre mais ca se rallume tres vite pour l'arrivée de Misto):



    Ce spectacle a beneficié de plusieurs traductions (dont une française jouée a Paris pendant 1 an et demi en 1989/90)
    Il est actuellement joué entre autre: Tournée Anglaise, Tournée Allemande, Tournée Mondiale, Tournée USA, Tokyo, Hong Kong et bien d'autres...

    Merci de me lire
    Misto

    15/04/08 - 00:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EVRAT

    Retour au pays !!! Sawadee kap !






       Allez la décision est prise, on repart a Bangkok pour un mois pour prendre des couleurs et visiter le Laos au passage qu'on avait pas eu le temps de faire l'année dernière !

       On va revoir les copains !

    C'est cool ! ^^

    15/04/08 - 00:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FRISK

    Copinage




    où? Maison Liégeoise de l'Environnement au Jardin Botanique / Liège

    combien? gratuit

    quoi? soirée Wu Ming: JAZZ - POLITIQUE - LITTERATURE

    Wu Ming est un collectif d'écrivains italiens qui ont choisi de réunir leur plume sous un pseudonyme. Leur premier volume est un polar noir dans le milieu du free jazz où se profile dans l'ombre la figure paternelle de John Coltrane. D'où cette soirée, jazz, politique, littérature. Outre la rencontre littéraire, deux concerts de jazz seront donnés (dont un par mon ancien prof de batterie ^^)

    Wu Ming 1, New Thing, Paris, Ed. Métailié, 2007.

    Programme
    • 19h : projection d’un montage d’archives sur le jazz des sixties et ses liens avec les mouvements politiques noirs (real. Maison du Jazz)
    • 19h30 : rencontre avec Wu Ming 1 et 2
    • 21h : petite restauration et double concert avec :
    - .Adem, un duo composé d’Alain Delbrassine (sax) et Eric Mingelbier (dms)
    - un trio spécialement constitué pour l’occasion et qui réunira le saxophoniste italien Riccardo Luppi, le contrebassiste Manolo Cabras et le batteur Antoine Cirri. Trois musiciens d’origine italienne au service d’une musique libertaire, tonique et jubilatoire créée dans l’instant.

    15/04/08 - 00:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EMILIEN

    la thymie

    ces petites balades en charentes, sous pretexte de voir ma parentele et d'effectuer mon devoir de reconaissance envers mes geniteurs....
    ces petites balades sont une occasion a chaque fois de voir ce que deviennent ces gens qui ont influencé mes debuts... pour ceux qui sont encore vivant.
    Coincidence ou pas, nous etions presque au complet pour ce petit repas de printemps, entre amis de toujours.
    Celui qui repose dans son vase sur la cheminée, attendant des jours meilleurs pour que ses cendres soient repandues en mer, ne risquait evidemment pas de manquer le rendez vous, mais j'etais aussi content de retrouver d'autres vieillards et leurs amis, ce fut un plaisir partagé aussi de retrouver ma vieille copine d'infortune enfin revenue de ses "shows" a Las Vegas.
    Etant le seul a peu pres assez libre, nous nous sommes creusé la tete pour me trouver un mari richissime et a peu pres mourant pour me divertir dans la capitale, mais arrivé a la deuxieme bouteille de pineau, bizarrement... le sujet a changé.....autre epineux probleme, me trouver un travail decent, sujet tout aussi problematique a resoudre...
    Et en fin de compte la solution qui s'est averée la plus evidente, et a laquelle je devrai donc me resoudre: avant d'envisager quoi que soit, va t'en plutot consulter pour resoudre cette thymie qui yoyotte sans arret et t'empeche d'avancer....
    certes tu devras moins picoler, au moins au debut, mais tu verras qu'au final ca ira mieux....
    alors, au retour de la bronzette, je vais faire un tour chez monsieur caducée.... mais pourquoi ne l'ai-je pas decidé plus tot..

    15/04/08 - 00:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

    Message dénué d'intérêt

    15/04/08 - 00:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ABNORMAL-MONOCHROME




    Primitive anatomy

    15/04/08 - 00:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HOMOCITY

    Et si ce soir vous n'aviez pas envie de dormir?

    15/04/08 - 00:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

    Décidément !


    Le mois d'avril est un mauvais mois...

    Après le départ de notre coccinelle dorée sous d'autres cieux pour y bloguer d'une autre façon, c'est au tour de Bréagha d'avoir supprimé blog et portrait. Serait-ce un effet du mauvais temps ?


    ... je m'interroge...


    Il y en a d'autres en prévision, à qui le tour ???