Journal des inscrits - 19 avril 2008

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19/04/08 - 23:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZEROSIX

A s ( s   h o l e )

Je rêve ou il dit bien :
« 'peu d'ecstasy, attention c'est l'enfer » ... ???


(attention : ce post est écrit en l'absence d'activité sexuelle récente)

Comme Sandrine Bonnaire avait déversé quelques kilogrammes de bouse devant l'entrée du siège du magazine Voici, qui lui-même bla-bla-bla, bla-bla-bla... sa merde présentée en couleur sur papier glacé...

Comme chapeaupointu a un goût de chiotte question musique en prétendant k'une certaine truie de l'est de la France chante bien et mérite le succés (parsk'elle s'est élevée avec du Céline_Fion_like dans son auge).

Comme je ne sais plus ki sur ce site est soulagé de lire moins souvent des paroles de chansons.

Comme quelque photographe publiant des "teasers" noir et blanc sur le JdI, s'en sert ainsi comme une vitrine gratuite.

Comme Mademoiselle chante le blues et Mademoiselle boit du rouge pendant ke d'autres tapent sur des machines.

Comme Alter semblerait vivre sous le four à micro-ondes du Géant Vert, créature transgénique.

" Comme autour du Soleil, la Terre sait k'elle accomplit sa révolution ".
[ Stevie Wonder ; As / Songs in the Key of Life / 1976 ]

Comme le VLC media player [de Videolan] m'a permis de capturer le flux audio en provenance de Deezer.com (ainsi ke tous les flux vidéo) et, simultanément, de mettre la chanson au format mp3 (ou tout autre format audio / video).

Comme je ne savais pas k'il existait un chanteur ki s'appelait Kova Rea, bien ke j'eus entendu pendant mon adolescence plusieurs titres k'il interprétait et ki passaient sur les radios de la bande FM.

Comme je ne finirai pas mon post sans te proposer d'écouter un titre juste merdique comme il fô, un de ceux que l'on supporte/tolère la plupart du temps et ki illustrera bien ce post.

[ Kova Rea ; Nuit d'amour - Fichier mp3 / 3,43 Mo / 3'39" / 128 kbps ]



Comme il y en a tant qui ont tapé 3615 un soir d'été.

Comme tu peux confondre le talent de ce Kova Rea avec celui de Chris Rea, il ne vaut que 3 clous.

_ ! - ! _ ! - ! _ !- !_ - ! - ! _
b r r r r r .... le mp3 créé avec VLC ne peut pas être lu par le DEW PLAYER !!! :-(
b o o o o o u u u u u u u h h h h _ ! - ! _ ! - ! _ !- !_ - ! - ! _

Comme je n'arrive pas à réparer l'erreur de lecture du DewPlayer, tant pis, ce sera le lecteur Window$ Media ki lira le mp3 :

19/04/08 - 23:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Lecture en cours



19/04/08 - 23:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE THE-GRADUATE

"... sans craindre la chaleur des garçons..."



C'était pas l'année dernière, c'était pas à Marienbad, ni sur une île "paradisiaque" infestée de rosbifs post-pubères. C'était à Saint-Malo au mois d'avril et c'était vachement bien. Je suis arrivé trop tard pour aller à Saint Lunaire un dimanche matin. Dinard, Dinan y a pas eu le temps. Il a fait super super beau. Ce qui compensait avec la laideur des gens de mon hôtel. De toute façon, j'avais l'impression de vivre dans un film de Tati, entre "Les vacances de Monsieur Hulot" et "Playtime".

Pendant six jours, j'ai fait l'otarie. La moule. J'ai passé mon temps en peignoir, en maillot de bain à faire des ronds dans une eau salée à 35 degrés. Et à bouffer comme un cochon. I Heart Kouign Amman. C'était trop bien et ça faisait trop longtemps. J'ai pas envoyé de cartes postales et c'est à peine si j'ai pensé à ma co-scénariste restée sur le pont avec nos histoires de pompiers. Mais il le fallait, la qualité de mon travail s'en ressentait, et les derniers jours avant mon départ, je rampais. Evidemment, je veux déjà repartir en vacances.

A mon retour, j'ai appris qu'un ancien boss a été placé en garde à vue, et je crois que ce soir il est carrément inculpé d'homicide involontaire. Ça fait quand même drôle de l'apprendre en lisant les journaux. Demain, ce sera peut-être moi qui tomberait pour la France, sous le couperet des gaïens-qui-veulent-danser. La vie est si courte, dis-moi que tu m'aimes. Et y a toujours ce complot qui veut me renverser. J'attends que ça moi de me faire renverser :-) Mais pas demain. Demain, on swingue, on tchatche, on boit et on mate des canons. Qui aura la peau la plus douce ?



Saint-Malo, c'était bien mais les mouettes c'est vraiment que des connes. Elles osaient me réveiller à sept heures du mat - ooooh j'ai sommeil. Cet oiseau est de toute façon ridicule, avec des pattes de canard et une démarche aussi gracieuse qu'un sumo. Mais je reviendrai. La Bretagne, ça vous gagne.




19/04/08 - 22:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CALINOCUB

C'est toujours mieux quand on le répète



Contre la torture
Contre l'oppression
Contre la barbarie
Pour les femmes
Pour l'Homme

Vivent les nécros, les wawawoufs, les miamiaous,
les choupinous et les crétins en slips (et nous en oublions !)
Groupe nécrologues de GA

photo DR

19/04/08 - 22:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HELLCAT

For the record



G. avait deserté l'appartement depuis l'aube comme a son habitude et je zonais en jogging Bikkembergs , une cigarette clouée au bec. Le corps remplis de courbatures , j hesitais entre tenter de manger quelque chose ou gober deux cachets. Brian Molko repetait a l'infini "pure morning" dans les enceintes de l'ordinateur et je cherchais un moyen de ne pas pleurer.

Il m'avait appris dans la journée qu il retournait en Russie pour un travail qui le passionnait et je ne lui en voulais meme pas pour ca. Je m en voulais juste d'y avoir cru une fois de plus, malgré mon air detaché et mes aspirations a ne pas m accrocher. Mais il me disait ce que je voulais entendre inconsciement et je me suis laissé prendre au piege. Meme si ma voix interieure me repetait de ne pas y croire et de ne rien attendre.

On s'habitue a tout...


19/04/08 - 22:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ETREANGE57

La danseuse tourne... Mais dans quel sens ?

Voici une danseuse qui fait des petits tours sur elle-même...
Mais dans quel sens tourne t'elle ?

Le test est simplissime : voyez-vous tourner la danseuse dans le sens des aiguilles d’une montre ou dans le sens inverse des aiguilles d’une montre ?

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

Si vous la voyez tourner dans le sens des aiguilles d’une montre, vous utilisez en ce moment votre cerveau droit.
Si vous la voyez tourner dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, vous utilisez votre cerveau gauche.
Les fonctions du cerveau gauche
Logique / Détails / Règles / Stratégies / Mots et Langue / Présent et Passé / Mathématiques et Sciences / Comprendre / Savoir / Reconnaître / Affiner la Perception / Nom d’un Objet / Réalité fondée…
Les fonctions du cerveau droit
Sentiments / Orientation / Imagination / Symboles et Images / Présent et Avenir / Philosophie et Religion / Perception de l’Espace / Fonction d’un Objet / Impétuosité (passion, fougue…) / Prise de Risque…

19/04/08 - 22:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

C'est aussi l'heure du bilan...


Alors, disons que depuis bientôt 31 ans..., j'me suis trop éclaté..., tout seul...


J'ai compensé en me goinfrant d'à peu près tout et n'importequoi...

Trop cool, la vie, dans c'putain d'monde de merde...

19/04/08 - 21:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JAZZHEAD

Paramécie-Attitude.



Après une semaine, de travail énergique (manière détournée de dire que je m'énerve un peu...) sur la Passion, + des réflexions personnelles sur mon futur plutôt proche (dont je vous épargnerai les détails!), je suis sorti avec des amis à z'un karaoké, j'y ai bu quelques (trop...) bières, résultat aujourd'hui je suis mou, crevé.
Je peux seulement manger, boire (surtout pas de bière!) et fumer des clopes.....

19/04/08 - 21:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DONBAROCCO

Je vous livre ce texte, une polémique autour de Michel Polac. Quel est votre avis là-dessus ? Peut-on tout écrire ? Peut-on tout faire ?

« Oui, j’ai vécu cela à 14 ans avec I. J’ai défailli comme on disait au XVIIIe siècle, rien qu’en frôlant son ventre nu avec mon ventre. (...) De même avec un autre I. à 28 ans, il avait 18 ans environ, mais ce fut moins foudroyant car je l’avais pris pour un tapin : et enfin à 40 ans, avec ce curieux gamin un peu bizarre, sauvage, farouche, un rien demeuré, fils de paysan, orphelin peut-être, qui devait avoir 10, 11 ans, peut-être moins, et qui m’a si étrangement provoqué jusqu’à se coucher nu dans ma chambre d’hôtel en me racontant une obscure histoire de relation sexuelle avec un homme de son entourage et je me suis rapproché de lui, et il était nu sur le côté, et j’ai seulement baissé mon pantalon et ai collé mon ventre contre son cul, et j’ai déchargé aussitôt, en une seconde, dans un éblouissement terrible, et il a eu un petit rire surpris comme s’il s’attendait à ce que je le pénètre, il paraissait si expérimenté, si précocement instruit, tout en ignorant ce que cela signifiait, tout en étant capable de préciser ce qu’il savait ou voulait. »

Extrait de 'Journal', récit autobiographique de Michel Polac, p.147

19/04/08 - 21:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DONBAROCCO

À propos d'un commentaire censuré.

Cet après-midi, un photographe publiant beaucoup sur ce site, a posté un lien vers une photo "ridicule".

Par curiosité, j'ai regardé : et je trouve un garçon nu avec un poireau dans le cul.

Je commente sur les répétitions incessantes de ses posts sur le JDI, de manière insidieuse : on aguiche avec une petite photo, puis on doit cliquer pour constater les clichés. Des clichés, qui malgré le changement de personnage, restent toujours dans la même veine.

Ce qui me gène, ce n'est pas le fait de transformer en être humain en bout de viande, ce qui semble être la spécialité de cet "artiste", mais plutôt le caractère répétitif des posts, qui apparaissent plus comme des publicités que comme des posts visant à faire découvrir son travail. Bien souvent il reprend le post, le même, à plusieurs heures d'intervalles sur le JDI.

C'est tout simplement du matraquage, comme dans le métro, ou à la télé... J'ai trouvé cette photo dégradante, mais j'étais libre de ne pas la regarder, il est vrai. Reste que le matraquage est là.

Je commente son blog, de manière pondérée, lui disant qu'il semble surtout chercher de la reconnaissance...

Et mon commentaire est purement et simplement censuré.

Belle mentalité Monsieur !

19/04/08 - 20:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MISTERBLUE

Couleur menthe-à-l'eau....

Certainement à cause de la photo de mon profil, oui, oui, celle où j'ai rajouté une plus qu'ironique auréole de chérubin...

Je viens de recevoir sur ce site-même, un message d'un parfait inconnu a qui je n'ai jamais été présenté. (je sais que c'est redondant, sois pas dinde. Mais ça plaît aux nasmes) Inconnu qui,en guise d'entrée en matière, me gratifie d'un :

"Salut mon ange"... certainement amusé, second degré, joueur, ludique et tous les autres synonymes de "ouais mais en vrai j'déconne".

N'empêche.




C'est la première fois qu'en me connectant sur Gayattitude, je me sens comme une fille seule au comptoir d'un bar.


19/04/08 - 20:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICO_PARIS12

Bonne nuit quand même dans c'putain d'monde de merde, bande de jeunes...


Pfff... Et pour couronner le tout, cette nuit, j'aurai 31 ans...

Comme si j'avais besoin d'ça, en plus, tiens...

19/04/08 - 20:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DORANT

Ouvrard au mieux de sa forme!!

19/04/08 - 20:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DORANT

In the Navy (version originale)

pour égayer son samedi soir!!!

19/04/08 - 19:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KLENDAL

I have a dream


Tout commence par un gigantesque barbecue. La scène se passe dans le village de mes parents, et tous les gens sont réunis autour d'une grillade. Pendant que je mange mon sandwich, j'aperçois dans le ciel deux machines volantes.
Pour vous expliquer, les machines sont un mélange de pédalos, d'hélicoptère et de bulle. En gros c'est une énorme bulle, qui vole grâce à des hélices actionnées par un mec qui pédale. Dans une des bulles, orange, un père pédale pendant que ses enfants jouent. Et à force de sauter, ils cassent la bulle, qui va s'écraser à terre, au loin.
Voyant le spectacle, je commence à paniquer, j'essaye de mobiliser la foule mais tout le monde s'en fout. J'attrape mon portable pour appeler les secours mais la personne au bout du fil me dit que si je n'ai pas un endroit précis à leur indiquer, ils ne peuvent envoyer aucune équipe. Enervé, je leur réponds qu'ils n'ont qu'à chercher par satellite ou je ne sais quoi, après tout, c'est eux les secours !
Devant l'inaction ambiante, mon père me propose de nous rendre sur le lieu en train. Nous montons dans un wagon, et nous scrutons le paysage, pour voir si on trouve la bulle volante écrasée.
A ce moment là, des "pirates du rail" prennent notre train en otage.

Et c'est là que je me suis réveillé.

19/04/08 - 19:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DONBAROCCO

Manque à vivre.


Mon Dieu, me voilà sans doute à la fin de moi-même,
à deux pas de la fin, je le sens,
je le souhaite et j’en ai peur
et je m’en réjouis d’avance comme d’un jouet tout noir inusable et superbe,
un jouet pour mon âge
que je retournerai dans tous les sens que je j’aurai,
dans tous ceux que le monde aura,
dans tout ce qui continuera d’exister, de gesticuler,
de rêver dans le noir, de vivre en plein air,
de faire encore les fous, de pérorer, d’être stupide…

Ah oui, Bon Dieu, je crois qu’il sera bon de n’être
plus présent quand vous serez tous encore là
à vous démaquiller
à vous essayer les uns les autres,
à chercher péniblement du plaisir partout à toute heure
du jour, du soir, de la nuit
et dans les ruelles secrètes de la ville où tout
Se vend pour rien, où tout et rien ne sont rien que du vent…

Mon Dieu, me voilà sans doute arrivé au bord de ce
gouffre aussi vertigineux que l’intérieur de moi,
que l’intérieur perfide de cet animal que je suis,
de ce pauvre animal, en effet…
élégant peut-être autrefois mais aujourd’hui tellement
empêtré dans sa graisse.

Il est terrible, mais vraiment terrible, le jour où cette chose arrive
le jour où cette vérité vous éclate à la gueule,

il est vraiment épouvantable de se voir en pied, dans
la glace énorme du couloir et de réaliser brusquement
qu’on est moche et qu’on est gros,
qu’on est l’inverse absolument de ce qu’il aurait fallu,
l’inverse exactement de tout ce que l’on voulait,
de tout ce qu’on cherchait,
de cette admirable statue dans on traquait la
ressemblance à tous les instants décisifs, à tout prix !

Et me voilà, Mon Dieu, pas loin d’être arrivé à
l’endroit d’où je suis peut-être parti.
il aurait mieux valu rester là, je crois bien,
dans cette tiédeur où j’étais,
dans ce liquide irremplaçable…

J’ai le souffle court et le muscle amolli,
la graisse est devenue mon jardin potager,
J’y déambule à mon loisir, je m’y endors et je m’y traîne…
et je m’essouffle…

Pourquoi faut-il attendre aussi longtemps pour découvrir
le peu, le presque aussi peu qu’il fallait pour avancer
d’un pas sur cette route unique, dans une seule direction possible ?

Je suis arrivé, bête et devenu vilain, au carrefour
désolant, presque désopilant,
de cette fin prochaine qui fait aux gens de mon espèce aussi peur…
presque aussi peur que la naissance.
D’ailleurs, je verrai bien mais sans envie de voir,
de voir plus rien du tout, que l’envers de ma peau, et que le creux de ma tête,
que la forêt fragile et blanche, impénétrable et
trouble… Oui, tous ces nerfs minuscules et géants ,
tous ces nerfs comme une vaste étendue de buildings et
de HLM dans ma tête ?...
sans ascenseurs, sans transparence,
sans minuterie, sans locataires,
sans confort, sans sonnerie, sans téléphone,
sans actualité,
sans télévision, sans courrier,
sans monstres,
sans aucune espèce de monstres…

J’ai quatre vingt mille ans et j’attends encore d’être adulte,
et j’attends encore de comprendre un peu qui vous êtes
car si vous n’êtes rien, mais vraiment rien du tout, dites-le !
Mais oui, dites-le ! Que je le sache avant de partir,
que j’en sois sûr,
que je jouisse au moins de cette satisfaction…
Pouvoir me dire à moi tout seul, en confidence, que je ne m’étais pas trompé…
jamais !

Mon Dieu me voilà sans doute arrivé,
vraiment pas loin d’être rendu
rendu… C’est un vieux mot de paysans pour avouer qu’on
est fatigué, qu’on n’en peut plus, qu’on n’y peut rien,
qu’on n’y pourra plus rien,
et qu’on n’y veut plus rien pouvoir
et que disparaître d’un monde où l’on est à peine apparu
ne sera rien du tout qu’un peu de manque à vivre,
oui… comme on dit manque à perdre ou plus rien à gagner.

Bernard Dimey.

19/04/08 - 19:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LUCOLIVIER

Un ami me demande...


...de faire une photo particulièrement ridicule.






Interdit au mineurs



19/04/08 - 19:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

Petit tour


Après avoir vidé la voiture, maman nous a dit "prenez vos blousons et allez faire un tour. Si vous y pensez, achetez du thé...".

Voilà comment nous nous sommes retrouvés dans une boutique bien connue des amateurs à faire la queue entre japonaises en mal d'exotisme et couple anglais. Après nos achats, nous voulions passer au salon mais comme là aussi c'était la queue, nous avons fait demi-tour.

En rentrant à pied, près d'un certain carrefour, pour parodier le petit loup je lui ai dit "j'ai envie que tu m'embrasses !". Il s'est arrêté, a hoché la tête et murmuré "T'as de la fièvre ou bien ???". Je n'ai pas insisté, bien heureux finalement qu'il ne donne pas suite à cette plaisanterie, vu le monde qu'il y avait... Un jour il me prendra homo, j'aurai l'air malin !!!


Car il sait parfois être un fou lucide

19/04/08 - 19:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PATLECHAT








Cet aprés midi je ne travaillais pas, et c'est alors que je me reposais dans ma chambre qu'un voisin est venu, affolé, taper au carreau de ma véranda : mon chat venait de se faire écraser par une voiture devant chez lui, sous ses yeux.
Je suis allé le chercher au bord du chemin, je l'ai carressé, il était encore tout chaud . Sa tête était enfoncée, les yeux exorbités . Je l'ai enveloppé dans un linge, je l'ai enterré, les larmes aux yeux, c'est bête hein ?
Tué sur le coup, au moins il n'a pas trop souffert.
Adieu mon beau chat, tu ne viendras plus sur mon coeur amoureux, tu ne laceraras plus mon cou de tes griffes, tu ne ...
je ne veux pas retirer ses affaires de ma (sa) maison. Je veux laisser la fenêtre des W.C ouverte cette nuit encore. Il aimait aller et venir la nuit, le jour, il aimait se faire carresser par les voisins, je l'ai toujours laissé libre de ses mouvements, il a vécu peu, mais libre.





Adieu mon ami.





19/04/08 - 19:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHRONOS

Longtemps que je n'ai pas mis d'article ?

Faut-il fermer ce journal pour en ouvrir un autre plus lisible ????

Une saison 3 pour oublier la saison 2 pas très sympathique mais qui m'a parmis de faire le point quand même !

Enfin, demain départ pour 10 jours de folie et surtout de repos, de la chaise longue sur le pont du bateau, si en plus il y de soleil, ça sera parfait ....

A bientôt ici ou ailleurs

19/04/08 - 18:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GRINCHEUX31

J'aime pas ARDOISE


Mais je ne suis pas seul et c'est presque la mode de le dire.

Non, je ne n'aime pas être rangé dans un tiroir.

Et je me demande à quoi ça sert vraiment...
Il suffit juste en cas d'enquête de faire une perquisition chez la personne (quand elle n'est pas SDF) pour savoir de quelle catégorie vous êtes, non ?

Alors quoi ? Ce fichier est là pour éviter aux enquêteurs de perdre du temps ? Pour trouver plus facilement un suspect/coupable alors que l'on avait aucune piste ? Bref, je ne comprends pas l'utilité de celui-ci...

Et puis, il n'y pas de catégorie hétéro... discrimination non ?
C'est évident, alors je ne vais pas faire un pamphlet devant des convaincus pour dire qu'être handicapé, homos, SDF etc.... ne fait pas de nous des citoyens inférieurs ou malades et que ce genre de pratiques est révoltante, anti républicaine...

En plus, je croyais que ce genre de fichiers existaient déjà et que cela s'appelait Faceboock

19/04/08 - 18:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DONBAROCCO

Bon...

Bon, bande de cossards, de connards...

Quand est-ce qu'on se bouge le cul pour les remplacer les Césaire, Tillon, Dimey...

Hein ?

19/04/08 - 18:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RAPHLOU

SÉANCE CINÉ DU JOUR...


Un très beau film qui devrait être vu par les enfants (même si certaines images peuvent les choquer) pour les sensibiliser au problème du massacre des requins.
Dans ce film documentaire, Rob Steward dénonce la lâcheté des gouvernements qui laissent pourrir la situation dans les océans en n'intervenant pas contre les trafiquants d'ailerons de requins qui les pêchent, leur coupent l'aileron et la queue, et les rejettent à l'eau encore vivants !
Le requin est en haut de la chaîne alimentaire dans l'océan. En les supprimant, c'est toute la biodiversité qui va s'en trouver remise en cause très rapidement. 10 000 requins sont tués chaque heure dans le monde. Souvent pour que certains pays puissent manger les ailerons transformés en soupe, ou changés en poudre "miraculeuse" sensé guérir tous les maux...
C'est en participant à une expédition visant à empêcher la pêche illégale de requins au Costa Rica et en Équateur que Rob Stewart a décidé d'entamer la réalisation du documentaire. Un projet qu'il avait depuis ses 22 ans et qui ne fut pas sans embûche... "J'avais 22 ans quand j'ai commencé le film, je ne connaissais rien au cinéma ni aux tournages, raconte-t-il. J'étais photographe animalier. Je me disais que je pouvais faire un beau film sous-marin sur les requins, vide de présence humaine. Puis, quand je suis parti en expédition avec l'association Sea Shepherd et que j'ai rencontré l'écologiste Paul Watson, tout ce qui pouvait mal tourner a mal tourné. Dans les eaux du Guatemala, on est entré en collision avec un bateau chassant les requins que nous poursuivions depuis un moment. Après un mois là-bas, je n'avais pas mis le pied dans l'eau. Mes rêves de documentaire sous-marin étaient réduits à néant. Finalement j'ai décidé que cette histoire incroyable, il fallait la raconter et donc la filmer."
+ d'infos sur : www.sharkwater.com
SHARKWATER

19/04/08 - 18:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PARKLIFE

Tremblez, le SPAM a appris notre langue !

"Bonjour,

La version 100% française est là pour vous exclusivement.

Prenez la résolution de l'avoir plus grosse. Votre copine sera contente. http://jistonns.com

100% naturel et surtout 100% efficace. Vous avez reçu des emails pour ça avec des sites en anglais .. aujourd'hui, c'est fini : tout est en français."

19/04/08 - 18:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DONBAROCCO

La colère.


Mon squelette sortira de moi,
Je m’éclaterai comme un arbre sous la foudre,
Comme un plongeur qui sort de l’eau
Trop vite.

Pourquoi ?
Je n’en sais rien.

Mes dents seront des crocs,
Mes mains seront des pattes
Et je hurlerai à la mort
Comme une bête aveugle.

Je n’accepterai plus
Que le bruit, la fureur,
Les lacérations, les gémissements,
Les massacres.

Pourquoi ?
Je n’en sais rien.

Parce qu’on m’a touché,
Qu’un mot sorti de l’ombre
A griffé mon oreille.
On a souri de moi
Et le monde a vibré.

J’ai senti tressaillir sous ma peau
Une corde de harpe
Et tout a basculé.

Pourquoi ?
Je n’en sais rien.
Je ne veux rien savoir.

En plein vent
De plein fouet
J’avancerai tout droit vers vous,

Je laisserai s’ouvrir ma gueule de vampire,
Mes yeux phosphorescents,
Mes deux mains de gorille,
Je hurlerai des mots sans rime ni raison,

Violent

Désespéré

Aussi fou qu’un orage

Et je ne comprendrai plus rien,
Plus rien du tout.

Pourquoi ?
Je ne sais pas,
Je ne veux rien savoir.

Bernard Dimey.

19/04/08 - 18:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JCH

Eto ! ! !

Un jeune artiste electro que je vous conseille, l'album et pas mal du tout !

19/04/08 - 18:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Conversation avec Heavencanwait à propos de la pilosité

(...)

Heavencanwait : Mais … c'est bien votre bouche non ?

Huguette : J'aimerais bien... il faudrait que je me fasse la moustache !!!

Heavencanwait : Les hormones vous savez. Avec l'âge (non qu'il soit avancé chez vous) les oestrogènes baissent laissant la testostérone prendre le pas. Tant que cela ne va pas jusqu'à vous faire préférer les femmes, ça signifie que vos oestrogènes sont bien là :-)))

Huguette : Ouf, me voilà sauvée !!!

Je me demande s'il est vraiment flatteur cet homme. Et puis quoi ???!!!
Il existe des sexualités alors pourquoi pas !
Le principal est d'aimer ! Non ?

19/04/08 - 18:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Conversation avec Heavencanwait à propos des dangers du sucre sur le comportement

(...)

Huguette : Moi aussi, je suis si gourmande, caline et coquine...

Heavencanwait : Vous faites des câlins à des éclairs au chocolat ?

Huguette : Aux religieuses essentiellement ^^

Heavencanwait : Mais … mais … mais GA est un lupanar alors ?

Huguette : Mais non euh !!!
C'est un site convivial et communautaire !!! Vous l'ignoriez ???

Heavencanwait : Enfin Simone m'a quand même dit : "huguette est très très gourmande c'est la sainte qui touche".
Bien sur, je nierai avoir répété cela … Non, je suis très déçu que GA soit un lupanar … mais tellement excité aussi :-D

Huguette : Excité ?! Vous m'en direz tant !!! Vous n'avez pas fait de sport aujourd'hui pour épuiser ses pulsions qui vous animent ?

Heavencanwait : J'ai fait du sport hier, je devais aller à la piscine ce soir mais j'ai les bronches malades en ce moment. Mais demain je vais courir … enfin normalement.... Voilà vous savez tout !

Huguette : Pas tout... gardez un peu de mystère !!!
Vous serez mon petit prince des collines !!!

Heavencanwait : Mon Dieu que vous êtes romantique, vous serez alors mon petit "sucre d'orge"

Huguette : Et pas mon sucre Candy ???

Heavencanwait : C'était évident.
Moi de très loin et vous, toute proche

Huguette : Bien qu'ayant une préference trés nette pour les robes rouges (et les capelines rouge tricottée par ma grand mère), je pense que vous vous trompez... Ce n'est pas moi... Je ne porterais jamais de chapeaux ridicules !!!

Cet homme est un danger pour les cannes à sucre.

19/04/08 - 17:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Aujourd'hui on m'envoie ça




Que l'on ne me donne pas le choix de choisir entre les deux...

19/04/08 - 17:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DOUCHEADEUX

Ce siècle avait 7 ans




Germaine Tillion, 1907-2008

19/04/08 - 17:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BUCKINGHAM

Reprise du petit jeu...# 14

(... nouvelle formule)

Maintenant il faut trouver qui a dit ça et dans quel film.

- C'est ma vie Nino.
Tu as droit a mon amour parce que je te le donne,
mais je ne te donne pas ma vie.
Elle m'appartient et ça tu n'y peux rien.


Le classement en était là suite au petit jeu...#13 :
et c'était le 04 janvier dernier.


01 - Raphlou ~ 66 pts
02 - Brokeback ~ 53 pts
03 - Loewe ~ 48 pts
04 - Gawoul ~ 44 pts
05 - Djuls ~ 38 pts
06 - La- ~ 37 pts
07 - Agissez ~ 19 pts
08 - Cyborg ~ 6 pts
09 - Pbstrd ~ 5 pt
09 - Harlekin ~ 5 pts
09 - Sycomore ~ 5 pts
09 - Rogue ~ 5 pts
13 - Lestat_ch ~ 4 pts
13 - Meandre ~ 4 pts
13 - Loup03 ~ 4 pts
16 - Gammaone ~ 3 pts
17 - Doucheadeux ~ 1 pt
17 ~ Lucolivier ~ 1 pt

19/04/08 - 17:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IACINTHOS

Homéostasie




Bonnes nuits + semaine finie = sourir à la vie

Relativiser

19/04/08 - 16:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KANGEL

Failure


"He's a failure, he thought; but he's a good failure and he's my failure."

44 Scotland Street, Alexander McCall Smith.

19/04/08 - 15:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAYHEM

La statistique de l'abandon.



Source: RemaidEs, mars 2008.

Je sais que c'est irrationnel de croire que s'aimer protège et de craindre que, après que l'amour a cessé, que l'autre ne coure un danger. Je sais : Ma névrose amoureuse est statistique.

19/04/08 - 15:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FANZIDAN

Jing'an tempel

19/04/08 - 14:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FANZIDAN

SHANGHAI

Des nouvelles de Fanzidan

Voila 2 semaines que je suis arrive, et il me semble que cela fait deja beaucoup plus longtemps que j’ai commence cette nouvelle vie.
Des mon premier jour au bureau j’ ai eu droit 3 points de souture : et oui si les Chinois ne sont pas tous petits, (les Chinois du Nord mesurent parait-il 20 cm de plus que ceux du sud), il y a une porte qui n’ est pas faite pour les gabarits au dela de 1,85 cm. Cela a rape un peu sur le dernier centimetre. Rien de grave, au contraire les collegues chinois m’ont confie sans rigoler que mon sejour commencait sous de bons auspices. Voila une facon un peu curieuse de manifester son hospitalite me dis-je, jusqu’ au moment ou ils m’ ont explique que la couleur rouge portaient chance.
A voir.
Sinon ici tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, gentil peut-etre mais pas beau. Comme m’ a dit JPC avant de partir « la masse est laide », il n’a pas tort. Mais les collegues sont gentils, par contre les chauffeurs un peu moins surtout quand tu es pieton : je n’ ai pas encore compris comment fonctionnaient les feux tricolores, mais il y a une chose que je sais, c est que le petit bonhomme vert ne veut surtout pas dire que tu as la priorite. C’est comme le reste, c’est le liberalisme le plus debride qui regne, liberalisme economique s’entend car pour le reste, c’est bien ficele. Bref pour en revenir aux pietons no chance! ¡No pasarán!
C est le plus gros qui passe, le camion ou l’autobus devant la camionette, elle-meme devant le taxi, lui-meme devait le velomoteur, devant le cycliste. Alors le pieton dans tout ca compte pour de la chair a tole. Ici c’est le changement permanent, changement de files je m’entends. Cela virevolte de gauche a droite, cela freine fort, accelere bizarrement peu, klaxonne énormément Celui qui a passé son aile de voiture a la priorite, alors qu’il vienne de gauche, de droite, de mars ou d’ailleurs peu importe.
Ce midi a la cantine, j’ ai eu encore des felicitations sur la maniement de la baguette chinoise, je le fais parait-il tres naturellement, surement parce que je suis gaucher. Par contre c’est assez long de prendre petit pois par petit pois, on n’est pas tres vite rassasie a ce rythme la ; ou alors il faut le faire a la chinoise, c’ est a dire abaisser la bouche au niveau de l’assiette ou du bol et avec les baguettes, tout enfourner dans la benne ... pardon dans la bouche. Cela manque un peu d’elegance ! J’admire aussi leur capacite a manger du poisson avec une bonne arete dorsale et toutes les aretes laterales avec des baguettes, ou dans le meme genre des pilons de poulet. Les os et aretes sont ensuite regurgitees sans menagement dans le bol ou l’assiette. Bon cela surprend au debut, ensuite on s’y habitue : comme disait Pascal (Blaise) « Vérité au deçà des Pyrenees, erreur au delà ».
La nourriture est bonne, surtout chez l’italien en bas de chez moi. Non je plaisante. C’ est vrai que c’est bon, j’adore les dumbling : ce sont ces petites poches de pates farcies avec toutes sortes de choses : viande, ou legumes tout est possible et les variations sont infinies.
Un collegue m’a invite la semaine derniere avenir diner chez lui : il a fait la cuisine devant moi, j’ai repere comment cela marchait : en fait il faut que je m’achete une grande poele avec les bords releves, des tonnes d’huile et un couteau hachoir. Cela suffit. J’avais apporte du fromage, du vin rouge et du pain. C’ etait la premiere fois qu’ il mangeait du pain ! Si tous les Chinois se mettent a manger du pain et au-dela a manger comme en occident, les prix des matieres premieres n’ ont pas fini de monter. En tout cas Shanghai est bien achalande : si vous avez un gros moment de deprime, il suffit d’aller a Carrefour Gubei, ou meme chez Tesco, et vous pouvez trouver du Nutella. Bien sur il y a partout des echopes qui vendent a manger ou des restaurants tres locaux. Le seul probleme c’ est que bien souvent ils n’ont pas la carte en anglais, mais bon il reste les photos. La langue est bien le probleme. Je commence enfin samedi mes cours de Mandarin. Il ne faut cependant pas compter essayer d’attraper des mots au vol dans les conversations, car ici presque tout le monde parle le dialecte local le Shanghainese qui n’a bien sur rien a voir avec le Mandarin. Alors le Mandarin c est juste pour le fun et 9 mois, et pouvoir dire au taxi de rouler plus doucement, de lui indiquer l’adresse ou la direction ou je veux aller, sans avoir a lui montrer la carte de visite de l’endroit ou je veux me rendre. Hier grande victoire, car le chauffeur a compris du premier coup ou je voulais aller, c’ est-a-dire chez moi ! Il faut dire que j’habite – provisoirement – dans une rue avec un nom a rallonge, alors pour l’avoir dans l’ ordre et avec la bonne prononciation : Dong Zhu an Bang Lu, mieux vaut jouer au tierce !
Mais cela va changer car j’ai trouve hier l’appartement presque reve : c’ est assez grand pour avoir une chambre d’ami, c’est neuf, propre, central et calme pour un prix tres raisonnable avec balcon au trentieme étage. Cependant comme me l’a fait remarquer l’agent immobilier c’ est meuble de facon un peu feminin : je suis sur qu’Yves saura mettre de l’ordre la dedans. C’ est vrai qu’ en revisitant, les fleurs artificielles et les rideaux ne font pas tres masculin, mais je vais coexister avec eux sans probleme. Surtout quand je repense a ce que j’ ai vu ici : ici tout se deglingue tres vite : au bout de 2 ou 3 ans, c’est déjà super veux. Tout se construit tres vite, mais se deteriore tout aussi vite. Alors je vous laisse imaginer quand c’ est meublé dans du But local premier prix d’il y a 3 ans.
La tradition aussi quand on arrive dans n’importe quelle entreprise est d’ avoir ses cartes de visite a son nom mais aussi a son nom chinois. Ici c’est bien sur le chef qui accorde le nom chinois : tres important le chef en Chine, bien plus qu’en Europe, et surtout le notre : cela me fait penser a l’adoubement au moyen age : bidule, je vous nomme Messir Archibidule. Bref j’ai donc amene la conversation sur ce sujet : chef quel nom chinois veux tu me donner ? Le premier nom n’etait pas tres concluant : car il faut que je vous dise que le nom doit correspondre phonetiquement au nom occidental, mais en plus avoir une signification positive, cela fait un peu ridicule si tu t’appelles Philippe des Petites Fleurs de Montagne par exemple. Enfin nous voila a chercher un petit nom, moi je me tenais pas sagement a l’ecart, pret a tester mon nouveau nom sur des collegues : en general les femmes trouvaient ca bien, et les hommes trouvaient ca moins bien (trop feminin, decidement cela me poursuit). Il a fallu que je revienne a la charge pour challenger tout ca – il est tout aussi delicat de dire au chef chinois, en general et a celui-la en particulier que cela ne me convenait pas. Apres une nouvelle seance de brainstorming, il a enfin trouve un nom qui a fait l’unanimite : 范子丹 : cela se prononce Fan zi dan. AM pourra l’attester c’ est tout a fait phonetique !
Non cela ne veut pas dire que je suis fan de Zizou, meme si je l’aime bien. Cela veut dire quelque chose comme « dan » c‘est rouge (tres bien le rouge, vous vous souvenez ? Non ? Moi oui !), « Zi » cela veut plein de choses, comme le fils par exemple, et « Fan » est utilise pour dire « Ainsi parlait » untel, par exemple Confucius. Non pas que je veux me comparer a Confucius, mais c’ est l’exemple que l’ on m’ a cite. Enfin fan de Zizou, c’ est plus simple !
J’ ai eu aussi la chance d’ assister a plusieurs reunions, alors je vous confirme, cela rote et cela crache – dans son gobelet – par exemple – en permence. Cela se repose aussi. Surtout dans la Chine plus profonde, a Wuhan exactement, petite bourgade de 8 millions d’habitants au bord du Yangzi Jiang (ou encore appele Yang-tseu-Kiang) ou je suis alle passer 2 jours la semaine derniere : en revenant de dejeuner, la moitie des employes faisaient leur sieste sur leur chaise. Malheureusement ce n‘est pas le cas a Shanghai. Pour la petite histoire, c’ est a Wuhan que Citroen fabrique ses voitures.
Donc a Wuhan le taxi de base est la Xara avec coffre, tandis qu’ a Shanghai c’ est la WV Santana. La ligne est un peu raide? Rappelez-vous que la VW Santana a été présentée au salon de Francfort 1981 et qu’elle dérive d’une Passat présentée l’année précédente. Je suis sur que JB connait la Santana. Entre-temps l’optique a ete améliorée, et nous sommes maintenant a la Santana 2000, voire meme 3000. On parle meme d’une Santana 4000. Il faudrait pourtant savoir tourner la page.
Une chose importante aussi a savoir, c’ est que les autorites ont eu l’excellentissime bonne idee d’ ecrire le nom des rues en pinyin, c’est-a-dire en alphabet occidental, comme ca on arrive a se reperer en Santana ou a pied.
Vous l’aurez compris cela va a peu pres bien, meme si vous me manquez, et surtout mon mari.

19/04/08 - 14:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AMLC36

Concours Teletubbies








C'est bon, nous sommes irrécupérables, je ne sais toujours pas comment, mais Syll, Gab, Alex et moi nous lançons dans un concours débile : le plus ridicule dans la peau d'un Teletubbies. Et en vue de la magnifique vidéo ci-dessous, je risque bien de gagner. Bref, merci Syll de cette idée lumineuse, et pourvu que personne ne voit ça...

NB : Syll, l'emploi de maquillage violet est une pure honte et ce n'est pas équitable... J'ai sacrifié un magnifique tee-shirt pour me faire cette coiffe...









J'éclate le premier disant que je fais pédette en faisant Po (ou que je fais pédette tout court ^ ^)

19/04/08 - 13:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LA-MECHE

L'instant Music 9

Et hop un double

DIONYSOS featuring JEAN ROCHEFORT > L'Homme Sans Trucage


DIONYSOS featuring OLIVIA RUIZ > Tais-Toi Mon Cœur

19/04/08 - 13:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PRINCEJEAN

apres Madrid, New-York !



Apres un séjour merveilleux à Madrid, je pars à la fin du mois passer qq jours chez un ami à New-York. Tout cela explicant mon absence sur le site.

19/04/08 - 13:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SHADOWOFMYSELF

C'est un fait, je n'aime plus la salade de riz.

Depuis tout petit et jusqu'à très récemment, je pouvais ne rien manger d'autre pendant une semaine, j'en faisais des marmites et j'en mangeais des bols pleins jusqu'à ce que, commençant à se périmer, elle commence à avoir un goût trop désagréable.

La recette était extrêmement précise: du riz, des poivrons, des concombres, des tomates, du thon, des oeufs dur, des saucisses de strasbourg. Nulle autre ne suscitait en moi une telle attraction.

Maintenant c'est fini.

Après tout ce n'est qu'une salade et depuis j'ai appris à aimer d'autres plats bien plus raffinés, mais j'éprouve une certaine nostalgie mêlée de fierté. Car il s'agissait d'un vestige de mon enfance et une de mes dernières pulsions incontrôlables.

19/04/08 - 12:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHOTOS75

"SHINE A LIGHT" de Martin Scorcese




Certains diront, ils ont veillis, Mick Jagger en fait trop, mais ce film est une cure de jouvence.
Ils ont la soixantaine, mais sont tout autant dynamique qu'il y a 20 ,30 ou 40ans.
Quand Mick Jagger est de dos, on espère que quand il va se retourner, redécouvrir le jeune Mick Jagger des années 70.
Il y a quelques interviews d'eux, c'est assez touchant.
Quand un des journalistes demande "Quel est la question que l'on vous a le plus posé?", un ses Stones réponds "la votre".
C'est bien filmé.
C'est vraiment un bon moment, du plaisir.

19/04/08 - 12:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DOUCHEADEUX

Où mon ami hétéro est choqué et me rend ricanant

il couchotte au rabais (elle vient par Easy-Jet) avec une "ingénieuse en thèse"

on dirait une coiffeuse et encore c'est être désagréable avec les coiffeuses


moi " j'espère au moins qu'elle suce comme une thésarde"

lui : .....

moi "ben en prenant son temps"





on va pas rester ami longtemps !!!

19/04/08 - 12:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SELFMADE

De la difficulté pour un homo d'avoir une relation avec un hétéro...


Ecrit pas Jean-Michel Ribes et Georges Wolinski, ce texte tiré du livre "Palace"fml :

Titre : "Entre les nuages"

La terrasse, la nuit. Georges, en smoking blanc, parle à Robert, en smoking noir, une coupe à la main. Solange, la femme de Georges, sirote un drink à côté de son mari.

Solange : Oh ! Vous avez vu ? La lune apparaît entre les nuages !"
Georges : Tu sais, finalement, je t'aime beaucoup Robert."
Robert : Mais c'est très réciproque, Georges..."
Georges : Oui, mais toi tu m'aimes comme un ami..."
Robert : ...Un véritable ami..."
Georges : Alors que moi, je t'aime physiquement."
Robert : Ah bon ?..."
Georges : Oui ! La nuit, je rêve de toi . Quand je caresse Solange, c'est à toi que je pense... N'est-ce pas Solange ?"
Solange : C'est tout à fait vrai..."
Robert : Georges... Tu plaisantes... Ne me dis pas que..."
Georges : Si je te le dis..."
Robert : C'est fou ! Tu deviens fou !"
Georges : Je suis fou de toi, Robert !"
Robert : Ca suffit ! Tu m'emmerdes à la fin !"
Georges : Solange, tu entends ? Tu entends comment me traite Robert ? C'est très cruel, non ?"
Solange : C'est méchant, c'est vrai. Ca m'étonne de toi, Robert. Georges qui t'aime tant..."
Robert : Mais enfin, tu réalises ce qu'il me demande ?"
Solange : Oui. Eh bien quoi ? Tu couches bien avec moi, pourquoi tu ne coucherais pas avec mon mari ?"
Georges : Ah, tu vois ! Solange est de mon avis."
Solange : Force-toi un peu Robert. Ca fait tellement plaisir à Georges."
Robert : Bon ! Très bien, allons-y !"
Georges : Allons-y où ?"
Robert : Enlève ton pantalon."
Georges : Mon pantalon ?... Comme ça... oui... mais..."
Robert : Quoi "oui mais"... Tu as changé d'avis ? Il faut savoir !"
Georges : Mais je ne peux pas comme ça... J'ai besoin de tendresse, de séduction, que tu me parles, que tu me prennes par la main..."
Solange : Georges, là tu compliques."
Georges : Ecoute, Solange, nous ne sommes pas dans la jungle... Je suis désolé..."
Robert : Tu es désolé ! Tu es désolé ! Et moi maintenant, qu'est-ce que je fais ?"
Georges : Comment qu'est-ce que tu fais ?"
Robert : Tu as fini par m'exciter..."
Georges : Tu entends, Solange ! C'est une bête... Robert, une bête !!... Robert, le gentil Robert, le délicieux Robert n'est qu'un sexe, qu'un braquemart en furie..."
Solange (à Georges) : Tu est trop sensible, chéri."
Robert : S'il te plaît, Georges, baisse ton pantalon..."
Georges : Ecoute-le, écoute-le... un ami de vingt ans ! Il me parle comme à un zouave... Je suis déçu... mais déçu..."
Solange : C'est vrai, Robert... Par moments, on a le sentiment qu tu veux juste trousser Georges."
Georges : Mais oui ! Il veut juste me trousser !"
Solange : Georges n'est quand même pas une fille de joie..."
Robert : C'est-à-dire..."
Georges : Vas-y... Dis-le..."
Robert : C'est-à-dire... Ca m'aide de penser que tu es une fille de joie."
Georges (se laisse tomber sur une chaise) : Je suis écoeuré... un ami de toujours qui me prend pour un travelo..."
Robert (se prenant la tête dans les mains) : Excuse-moi, Georges... excuse-moi..."
Georges (effondré) : La vie est une garce..."
Solange : Oh ! vous avez vu ? La lune apparaît entre les nuages..."

19/04/08 - 12:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TIPLEX

regard plaisir






19/04/08 - 12:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VERT-AMANDE

Un petit article sur l'homosexualité en province


INFO OU INTOX ?
Le préfet remercié sur le “ périph ” parisien



Avec Olivier Rivet, on peut s'attendre à tout. C'est à ce patron de boîte de nuit qu'on doit, entre autres, une occupation de la cathédrale de Bourges et le vol d'une urne électorale. Autant d'actions pour dénoncer « l'homophobie » ambiante, et notamment celle dont il se dit la victime dans la bonne ville de Bourges.
Alors quand le propriétaire du « Q » annonce qu'il va s'offrir une campagne d'affichage de 156 panneaux « aux entrées de Paris, sur le périphérique » à compter du 29 avril, on balance entre l'incrédulité et l'envie d'en savoir un plus.
La date de lancement, d'abord. Elle n'est pas choisie au hasard. Le 29 avril est précisément le jour de l'entrée en fonction de Claude Kupfer, préfet du Cher, durant 27 mois, comme secrétaire général de la préfecture de Paris.
Olivier Rivet assure ne pas en vouloir plus à ce préfet qu'à ses prédécesseurs. « Des préfets et des secrétaires généraux, on en a eu plein. On est à 12 ou 13 fermetures administratives depuis qu'on a ouvert (il y a moins de deux ans). C'est le record national. » Il faut reconnaître que depuis son ouverture, l'établissement de l'avenue Jean-Jaurès a connu quelques épisodes mouvementés.
Le texte qui figurera sur ces panneaux de 8 m2 n'est arrêté « qu'à 80 % ». Olivier Rivet attend que son avocat donne le feu vert car, cette fois, le bouillant patron de boîte assure vouloir rester dans la légalité. Ça devrait donc donner à peu près ceci : « L'homophobie persiste. A Bourges (18), des homosexuels exploitant une discothèque (Le Q) se battent depuis dix ans pour vivre en province leur homosexualité. Triste anniversaire républicain ».
« On s'adresse à Paris. On interpelle aussi les homosexuels parisiens. On doit avoir les mêmes droits qu'eux », explique-t-il.
Olivier Rivet affirme aussi qu'il a trouvé un réseau pour concrétiser son nouveau projet et que ce nouveau coup médiatique devrait lui coûter moins de 20.000 €.
Cette campagne d'affichage doit durer une semaine. Quant au préfet, Claude Kupfer, son seul commentaire se résume à une phrase toute simple : « S'il y a des panneaux, j'apprécierai de la suite à donner, en fonction du texte ».


Source: la nouvelle république du 19 Avril 2008

PS: Cet Olivier Rivet, tenait un bar gay (l'interdit) et une autre boite (le savon) tous les deux fermés.....

19/04/08 - 12:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHAPEAUPOINTU

BLUFFANT

Je me suis fait avoir comme un bleu... et vous ?

19/04/08 - 12:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VERT-AMANDE

Le temps passe...

Aujourd'hui ça fait déjà 7 ans que mon père est parti, un matin. Le temps passe bien vite, on commence à oublier certains détails, à vivre sans, d'oublier de faire le deuil, il le faut bien c'est sur. Mais je ne pourrai pas oublier ce père malade, ce père maigre à la fin de sa vie, alors que son métier demandait une force physique, donc être musclé.

Le crabe est passé par chez nous, la mort aussi, c'était près. Déjà la mort d'un proche est difficile, mais quand on est seul, sans connaitre quelqu'un à se confier... Puis j'ai connu GA, et j'ai trouvé d'autres personnes qui sont passé par le même chemin...

Je ne peux pas mentir, je suis toujours un peu inquiet pour ma mère, même si le cancer de seins n'y est plus, mais la chimio et ses effets secondaires lui sont pas favorables. Mais cette saloperie est vaincue....

Je ne pourrai jamais oublier ce triste 19 avril 2001, cette attende longue, car je suis resté chez moi seul, on m'avait réveillé, ma mère me disait que mon père voulait nous voir, alors qu'on était le matin et les visites étaient interdites. Je ne savais pas pourquoi, mais je sentais que je ne devais pas venir. J'ai attendu dans la crainte, me disant qu'il y avait une opération de dernière chance, puis vers 12h, ma famille est de retour, et ma mère me l'annonce à la porte.

J'ai su plus tard que mon père n'avait pas souhaité que j'aille le voir, ça aurait été encore plus dur, me connaissant bien.

J'ai préféré avoir une image de lui vivant, mais j'ai une image de lui malade, vieilli d'un coup.

Bref, même si il existe d'autres cancers, les gars ou les filles pensez à arrêter de fumer, car ça tue, et très vite, sans avoir le temps de bien comprendre....

19/04/08 - 12:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

Finalement...


Ce fut une petite sortie à trois hier soir, Antoine seul est venu avec nous. Petit pot tranquille et retour de même, en parlant beaucoup. Je me suis alors rendu compte que nous avions les mêmes interrogations, ce qui me surprend surtout de la part d'Antoine...

Ce matin, groupe encore plus réduit puisque nous nous sommes retrouvés à deux sur un court de tennis... Je ne m'en plaindrai pas, ça nous a permis quelques moments de franches rigolades entre des échanges très sérieux. Une heure pour deux sets, c'est pas mal.

Nous sommes rentré au vestiaire juste quand mon mobile annonçait l'arrivée d'un texto. C'était notre Titi qui venait de se lever et nous souhaitait un bon match... Trop mignon...


Bon appétit au passage

19/04/08 - 12:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MELODYNELSON

Un putain de microbes fait que je tousse et me mouche tout le temps.résultat j'ai fini par saigner du nez.Evidement ça arrive au moment où je viens de mettre mon costume pour le boulot.Avant mon opération du nez (pas esthétique juste réparatrice) il y a 15 ans , j'avais toujours de l'ouate hémostatique mais c'était avant!J'ai fini par me mettre un morceau d'essuie-tout.Par sécurité je suis passé à la pharmacie pour en avoir à nouveau.
-Bonjour un pot d'ouate hémostatique
-Oui bien sûr ça fait 7€
-Gnagn!!!
La prochaine fois au lieu de ces 20 gr d'ouate j'achete une boîte de tampon hygiénique pour le même résultat.

19/04/08 - 12:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KHARACHO

« Les clubs de supporters Boulogne Boys (Paris SG) et la Faction (Metz) ont été dissolus »
(Journal I-télé)

Sans doute la conséquence directe des excès de leur vie dissoute.

19/04/08 - 12:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RAPHLOU

LU CETTE SEMAINE

Un bouquin dans lequel l'artiste raconte sa vie d'artiste et comment elle est arrivée à réaliser un rêve : chanter devant un public.
Ca se lit très vite car ce n'est pas "de la grande littérature" mais c'est assez intéressant.

19/04/08 - 11:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RORY

birthday

à y'est j'ai 26 ans

ET OUAIS J'AI 26 ET JE SUIS FABULEUX ET JE VOUS EMMERDE

voilà ça fait du bien

19/04/08 - 11:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ENCOLPE

VISITE AU LOUVRE à la suite de Furt et Badinou: cf 18/04

On a bien de la chance ,toi , les autres et moi de pouvoir rentrer au Louvre à volonté, un jour pour passer un moment devant les Raphaël; un autre matin, quand le soleil brille, dans la galerie d'Apollon ainsi illuminée; un autre jour encore avec les primitifs français--il n'y a jamais personne devant la sublime "Piéta de Villeneuve-les Avignon".



Moi, au bout d'une heure et demie , deux heures, passées dans une exposition ou un musée, je sature... Le touriste lambda-- que je suis quelquefois ailleurs-- fait le tour au pas de course; et n'a pas toujours loisir de revenir...

19/04/08 - 11:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KUZCO13

Texto à suivre

Je m’étais promis de ne jamais faire une déclaration d’amour par texto. C’est raté.
Il est trois heures du matin, je crois qu’il pleut, je gare précipitamment ma voiture sur le bas-côté. Je ne peux pas rentrer chez moi sans lui avoir dit. J’ai envie de faire demi-tour mais j’en suis incapable. Je ne me souviens pas des instants feutrés lorsqu’il m’a raccompagné jusqu’à ma voiture. Dans cette obscurité un peu humide, il fallait que les mots sortent, que je lui dise mon amour, qu’il me prenne dans ses bras, que… Tout est resté bloqué.
« Puisque je ne peux pas te le dire, je te l’écris : la journée fut belle et tu me plais beaucoup. Déclaration vaine mais nécessaire. Bises »
Le texto aussi est raté…

19/04/08 - 11:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FLUCTUATNECMERGITUR

Wolpe (Welche farbe hat der Vogel ? )

C'était hier à l'amphithéâtre de l'Opéra Bastille.

Trois personnages, un chanteur (très mignon) avec une voix de ténor, une femme qui parle et chante, un pianiste.

Le spectacle est ponctué de citations de philosophes (Platon, Marx, Hobbes,etc), de chansons à la manière de Kurt WEILL et le spectacle nous emporte dans un temps de doute et de pensées politiques.

J'ai passé une belle soirée à écouter ce très bon chanteur qui a fait une superbe prestation. Le pianiste nous a joué trois morceaux splendides de Stefan WOLPE. Je découvre donc un compositeur, une salle (amphithéâtre de l'Opéra Bastille) et une oeuvre qui n'est pas si loin de nous dans nos préoccupations présentes.

Wolpe Ircam
Stefan Wolpe Society

Je viens de trouver un petit extrait du spectacle (en flamand) :



Une petite animation sur la musique de Stefan WOLPE :

19/04/08 - 11:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SELFMADE

Le chevalier d'Eon est-il l'ancêtre d'Elisabeth II ?!? (Oui, je sais, c'est une grave question...)


Pour les imbéciles qui croient encore que lorsqu'elle chantait Sans contrefaçon, Mylène Farmer disait «Je suis chevalier Léon», sachez qu’il n'en est rien ! (Elle disait bien "Un mouchoir au creux du pantalon, je suis chevalier d'Eon")...

Ce petit préambule pour dire qu’à une époque il m'arrivait de passer par Tonnerre, en Bourgogne, pour des raisons personnelles. Or, cette petite ville, dont l’église est très haut perchée et que l’on aperçoit tout en haut d’une colline sitôt que l’on sort de la gare, est également la ville de Charles de Beaumont dit «Le chevalier d’Eon». Il y est né et y a commencé ses études avant de les poursuivre à Paris où il devient avocat. Sollicité puis engagé par le service de renseignement de Louis XV, il effectue des missions diplomatiques à l’étranger ; secrétaire d’ambassade en Russie, il redevient agent secret à compter de 1762 après avoir endossé l’habit militaire, un temps, comme capitaine des dragons. Comme agent secret, il est notamment chargé de bâtir un plan d’invasion de l’Angleterre… avant que d’y exercer des missions diplomatiques, comme secrétaire de l’ambassadeur en place.

D’où provient cette envie, ce besoin ou cette nécessité d’avoir à s’habiller en femme ?... Il semble que ça aurait commencé en Angleterre où de nombreux caricaturistes anglais en auraient fait leurs choux gras, mais un mystère demeure ; était-ce par envie ou par nécessité ?

On peut se le demander puisqu’à la mort de Louis XV, un messager de Louis XVI conclut une transaction avec le chevalier afin de récupérer la correspondance échangée entre ce dernier et Louis XV, et le chevalier obtient pour récompense une rente viagère mais également l’interdiction de quitter les habits de femme qu’il semble ne plus vouloir porter alors… Le chevalier devient «la chevalière».
Pourtant, il y a rébellion de sa part et il ne paraît pas supporter cette « obligation », fut-elle le fruit d’un contrat signé avec le roi. Il quitte l’Angleterre et paraît à la cour de France en capitaine des dragons. Il se trouve aussitôt l’objet d’une ordonnance du roi lui interdisant de paraître en France autrement que sous le déguisement d’une femme et il est exilé à Tonnerre où il reste six ans.
Les raisons de son retour en Angleterre restent assez obscures, d’autant qu’il continuait à s’y travestir, semble-t-il. Il n’en reste pas moins que c’est auprès d’une femme qu’il trouve refuge et avec qui il vit, une anglaise de son âge.
Finalement, il ne reviendra pas en France et mourra à Londres en 1810 dans une certaine misère.

Le plus incroyable ? Déjà, c’est qu’on ait pu penser qu’il était véritablement une femme, puisqu’un rapport médico-légal a même été rédigé lors de sa mort par des professeurs de médecine afin d’attester qu’en réalité le chevalier d’Eon était bien pourvu d’organes génitaux masculins « parfaitement formés sous tous les rapports »…
C’est ensuite cette thèse : Charles de Beaumont aurait eu une liaison dans sa jeunesse avec une certaine Charlotte de Mecklembourg-Strelitz, juste avant qu’elle ne devienne la femme du roi George III d’Angleterre, et il semblerait que leur union ait donné naissance à un fils que l’on attribua au roi… A l’appui de cette thèse, il y a les tentatives de George III pour faire enfermer son fils, le futur George IV, sous le prétexte qu’il n’était pas de son sang !
Accusation rejetée par son entourage qui préféra voir dans les propos du vieux roi des «affabulations» liées à une certaine sénilité...

Ainsi, pour voir son ex-maîtresse devenue reine d’Angleterre, (et qui demeurait peut-être sa maîtresse, d’ailleurs), ainsi que pour pouvoir voir son fils, le chevalier d’Eon eut recours au stratagème de l’habit féminin qui lui permettait de rencontrer la reine sans créer de scandale.
Les rois Louis XV et Louis XVI auraient été au courant de cette histoire et afin d’éviter que le stratagème ne soit reconnu un jour, ils obligèrent le chevalier a continué de porter des habits de femme jusqu’à la fin de ses jours….
Incroyable, non ?

Ainsi donc, le chevalier d’Eon serait l’ancêtre des monarques qui succédèrent à George IV sur le trône d’Angleterre, allant de la reine Victoria à l’actuelle Elisabeth II !!!!

Ça casse des briques…

(Sources : wikipedia et diverses lectures sur le web...)

PS : si l’on peut lire qu’il aurait déjà été travesti lors de sa mission à St-Pétersbourg en tant que "lectrice de l’impératrice" en place, il semblerait que ce poste n’existait pas et lors d'une seconde mission en Russie, il y paraît en tant que Secrétaire de l’ambassadeur de France... Ces rumeurs de travestissement avant son arrivée en Angleterre ne paraîssent donc pas fonder.

En 1825, une lettre du Consul de France en Angleterre adressée au ministre des affaires étrangères français, indique que le chevalier d’Eon faisait bien l’objet d’une surveillance constante de la part d’un ministre anglais. Certes, le Consul prétend que c’était dans le but de connaître sa véritable sexualité, mais qu’est-ce qui le prouve ? (lien = fml, trouvé sur le site suivant : http://archives.chez-alice.fr/indexnew.html).
Avant même la révolution française, soit 21 ans avant sa mort, le chevalier d’Eon n’avait plus de rôle officiel et n’accomplissait aucune mission pour le compte de l’état français, alors pourquoi avoir continué cette surveillance ?
Et pourquoi cet accord conclu avec le mandataire de Louis XVI afin qu’il soit dans l’obligation de garder son travestissement jusqu’à la fin de ses jours ?!?


Enfin, il y a ces deux portraits, l’un du chevalier d’Eon et l’autre de George IV ; une petite ressemblance, je trouve, et la forme du visage PRESQUE IDENTIQUE :



19/04/08 - 11:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CSEBB

Condoléances



http://www.cesaire.org/cesaire/ankh/index2.htm


---> Spéciale dédicace à un certains Gilles de la Martinique ...

19/04/08 - 11:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MARGUERITE-DERAILLE

L'ardoise.

19/04/08 - 10:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE THE-GRADUATE

Mind The Gap




CONNE ?




ICONE ?






Viens danser, viens discuter, viens draguer. Comme tu veux tu choises.
C'est gratos et jusqu'à 21h, c'est l'Heure Heureuse.

Seul ou accompagné, faut t'inscrire. Ça se passe ici.

19/04/08 - 10:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BLLFOOT

Un ami...

Combien il est agréable de lire quelques lignes d'un ami que l'on croyait perdu,
comme il est bon de recevoir ces nouvelles de l'autre continent
je m'étais fait une raison, ne plus esperer, ne plus attendre,
a quoi bon et puis, à une heure tardive, les mots qui rassurent
qui retournent les entrailles, qui font cogner le coeur
le sourire au ventre, je veux tout connaitre des moments d'absence
revele ton histoire, parle, parle!
comme il est bon de t'entendre, l' ecriture ne suffit plus, ta voix chaude
résonne d'un bonheur à jamais perdu, je te saoule de questions, tu ris,
comme tu sembles heureux, tu es maintenant marié et pére
les souvenirs reviennent, je sens à nouveau ton souffle, la douceur de ta peau
c'etait hier et pourtant si présent
je crie à l'intérieur de ma tête, reviens
je sais que l'impossible à jamais sépare,
tu continues à distiller ce bonheur parfait et je t'ecoute
l'emotion, je le sens, emplit ta voix, il est temps de se quitter à nouveau
quand me rappeleras tu? peut être jamais, toi et moi sur un autre chemin
la mer nous sépare, la vie aussi mais tu ne m'as pas oublié
mon ami.

19/04/08 - 10:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DORANT

Jimmy CARTER, Messager et acteur de la Paix


Autant Jimmy Carter, aujourd'hui âgé de 83 ans, fut un président américain (1977-81) dont la politique intérieure fut contestée à cause de son manque d'audace en matière énergétique et des premières coupes sombres qu'il effectua dans les politiques sociales - en fait, très peu de choses à côté de ce que détruisit plus tard Reagan - autant son activité en faveur de la Paix, de la démocratie et du logement pour tous (n'oublions pas cet aspect !!) le qualifie comme un des meilleurs ex-présidents et surtout comme un humaniste véritable et qui va au bout de ses engagements.
Ne noircissons pas non plus son bilan proprement politique, surtout en politique étrangère. Son mandat est marqué par d'importantes réussites en politique extérieure dont les traités sur le Canal de Panama, les Accords de Camp David (le traité de paix entre l'Égypte et Israël), le traité « SALT II » avec l'Union soviétique et l’ouverture de relations diplomatiques avec la République populaire de Chine. En politique intérieure, il aurait pu faire beaucoup mieux mais néanmoins son gouvernement a permis la création du ministère de l’Énergie et du ministère de l’Éducation....eh oui.... et a renforcé la législation sur la protection environnementale.
Depuis son départ de la Maison Blanche, il s’est proposé en tant que médiateur de conflits internationaux et il met son prestige au service de causes caritatives. En 2002, il reçoit le Prix Nobel de la paix en récompense de ses « efforts pour résoudre les conflits internationaux par des solutions pacifistes, pour faire progresser la démocratie et les Droits de l'homme, et pour promouvoir le développement économique et social ».
Son voyage actuel au Proche Orient et ses rencontres avec les parties en cause en incluant le Hamas illustrent bien ses dimensions humanistes et pacifistes. Jimmy Carter, un homme d'une qualité insigne et qui peut faire avancer la paix dans cette région.
Voyage bien trop sous-estimé et sous-évalué en France où Sarkozy et Kouchner tendent maintenant à tenir le rôle du caniche de Bush, tenu jadis avec tant d'imbécillité et d'application par Blair et Aznar

19/04/08 - 10:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAGICVINCE

Et c'est le drame...

Hier, il m'est arrivé un pénible incident, que dis-je, une véritable catastrophe.

Pire que la dernière fois où je me suis cassé un ongle, c'est dire.

Voilà : alors que je pédalais comme un dératé chevauchant mon vélib', ce nouvel engin qui va sous peu donner à tous les Parisiens un joli petit cul et qui fait déjà pâlir de jalousie tous les clubs gym queen de la capitale, mon passe Navigo, qui est un peu aux Parisiens ce que le permis de conduire est aux provinciaux, est tombé de la poche de mon blouson. Oh, ça devait arriver un jour, je m'étonnais à chaque fois de l'y trouver encore, quand après une chevauchée fantastique je plongeais plein d'angoisse la main dans ma poche. Je crois que je l'y laissais simplement pour éprouver la petite tension de cette anxiété, et le réconfort de toujours le sentir sous mes doigts.

Bref, cette fois, au hasard d'un soubresaut, d'un trottoir un peu trop haut, d'un virage trop serré, il s'est échappé, drame.

Il a donc fallu, hier soir, que je me glisse discrètement près de l'automate qui distribue les tickets de métro, je me retourne, personne derrière moi, mon dieu, je sais à peine comment ça marche, et surtout, que je supporte les regards compatissants. Depuis quelques mois, les agents RATP guettent le moindre ticket orange introduit dans la fente, quoi monsieur vous avez encore une carte orange, vous savez que ça va disparaître, ne bougez pas, sourire, hop, photo, voici votre passe Navigo. Mais moi, je ne suis même plus dans cette catégorie-là : j'ai le malheureux ticket bleu pâle (anciennement mauve, vert, jaune, je ne sais plus), celui qui n'intéresse même pas les agents RATP, celui qui fait pitié.

Imaginez donc : si ça se trouve, on me prend pour un banlieusard, du genre banlieusard qui vit et travail en banlieue, qui ne met qu'occasionnellement un pied honteux dans la capitale.

Mais non, oh, c'est pire ! Ce regard un peu condescendant, cette compassion vaguement méprisante, j'y suis, quelle horreur ! Je passe pour un provincial, limite plouc, je n'ai plus qu'à me jeter dans la Seine.

Tant pis pour le métro, plutôt marcher que subir cette humiliation. Je sens que les regards poisseux me suivent, pourtant, alors je tente une dernière parade, aussi vaine que pitoyable : je contemple les monuments, je fais semblant de chercher mon chemin, pour un peu je parlerais anglais tout seul, je joue au touriste. C'est toujours mieux que de passer pour un provincial, quand même, non ? :-)



Vite vite, un saut à l'agence !

19/04/08 - 09:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAMIEMARYSE

Pensée pour moi-même...




Je crois qu'il est temps que je me remette au sport...

19/04/08 - 09:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHEEL

Retour aux basiques : En ce moment je bois beaucoup de Perrier

Je dormais, je rêvais et je me suis réveillé. J'ai rêvé de cette copine de ma mère, impossible de me souvenir de son prénom, je me souviens de son visage, de ses vêtements, de tout mais son prénom impossible. C'était un vrai personnage, ce dont je me souviens surtout c'est que plus jeune ( elle devait avoir 25 ans maxi dans les années 80) elle "trainait" et elle avait poignardé un mec dans une bagarre, c'est d'ailleurs comme ça que mon père l'a connue, il s'occupait aussi de la réinsertion en école de coiffure et comme il était gentil il l' avait pris sous son aile et elle venait à la maison souvent, elle m'apportait des Kinder, ça je m'en souviens mais son prénom impossible. Tout ça je l'ai su après, à 5 ans voire 4 je croyais que c'était une copine de ma mère et puis c'est tout. Je ne sais pas pourquoi j'ai rêvé d'elle, les rêves sont étranges parfois, ils ramènent des gens qui semblent être là pour de vrai, c'est déstabilisant. A vrai dire elle me foutait la trouille pourtant elle m'adorait apparemment, décrite comme je viens de le faire on imagine une butch alors qu'elle était hyper coquette mais ce dont je me souviens c'est de la fois où elle racontait "l'accident", elle disait, et je me souvens très bien " enfoncer une lame dans quelqu'un c'est très dur, on n'a pas idée de combien la peau est dure, il faut frapper d'un coup sec et très fort" c'est pas une citation littérale mais l'idée générale de ce qu'elle avait dit, j'avais 5 ans et ça m'avait foutu la trouille parce que je crois que je n'avais jamais imaginé qu'on pouvait enfoncer un couteau dans quelqu'un, j'avais juste balancé une fourchette à gâteau dans la tronche d'une de mes soeurs mais un couteau je n'y avais jamais pensé.

Intermède avec une photo qui n'a rien à voir :



Donc elle me foutait la trouille parce que des fois elle était brutale ce qui contrastait avec sa douceur générale et son physique du coup j'avais la trouille quand je jouais avec elle à la console Atari je la laissais gagner, de toute façon elle me poussait de l'épaule. J'en parle pour voir si son prénom revient mais rien, je vieillis, j'ose pas réveiller ma mère pour lui demander. Elle ne faisait rien de particulier dans mon rêve, c'était juste la sensation de peur qu'elle me faisait, pas vraiment de peur en fait...de danger voilà, une sensation de danger comme une grenade dégoupillée qui pouvait péter à tout moment.
Bizarrement je me souviens de Régis, lui c'était le copain d'une amie de ma soeur ainée mais là j'avais 8/9 ans donc c'est plus clair. Régis sortait de prison pour traffic de drogue et il allait dormir dans ma chambre deux jours avant de rentrer chez lui en province. Ben je me souviens de deux choses, la première c'est d'avoir planqué ma poupée Barbie parce que j'avais peur qu'elle l'excite ( là je me dis que j'ai un grain) et surtout qu'il puait des pieds ce qui fait que dans mon esprit, il y a une association d'idée entre dealer et puer des pieds. toute fois malgré tout je ne me souviens toujours aps du prénom de l'autre.

Interlude picturale sans rapport aucun :



Mais je me demande si je n'ai pas rêvé de ça à cause de la discussion qu'on a eu avec Serge en nous quittant hier soir Station Saint Michel, on parlait de la confrontation aux crises d'hystéries amoureuses des autres auxquelles nous avions été confrontés enfant et moi je cumulais mes soeurs et toutes les amies de ma mère plus celles de mes soeurs, ce qui fait que d'aussi loin que je puisse m'en souvenir j'ai toujours vu des femmes hystèriques venir pleurer sur nos multiples canapés en braillant que les mecs c'était tous des cons..dans mon rêve j'ai extrapolé. Je ne me souviens toujours pas du prénom de l'autre....Je me souviens de Frederique qui était arrivée à minuit en larmes, elle venait de rompre, ma mère m'a envoyé faire du café à la cuisine, je devais avoir 12 ans là, avec ma soeur je me foutais d'elle dans la cuisine " Elle dit qu'elle l'a largué mais il a du lui dire un truc genre faut qu'on parle et comme elle ne voulait pas se faire larguer elle lui a sorti je te quitte tout à coup", j' ai recomposé un air concerné de circonstance sur mon visage en revenant dans le salon avec le plateau sur lequel il y avait le café chaud bouillant et les tasses quand mes pieds se sont pris dans le tapis et le plateau a aterri sur Frederique la brulant à un degré avancé. Y' a des gens qui cumulent, cette fois je ne l'avais pas fait exprès comme lorsque que c'était une autre copine de ma mère, Marie-Françoise, qui était venue chialer sur sa vie amoureuse, elle avait laissé son sac moche dans la cuisine, un sac en cuir beige, je venais de retrouver un pyrograveur à la cave et je m' amusais avec, alors pendant qu'elle chialait au salon j'ai pyrogravé une bite au fond de son sac.
Je crois qu'en fait j'en voulais à toutes ces nanas que ma mère écoutait avec attention voire gourmandise depuis des années alors que moi elle ne m'entendait pas.
En fait il y a deux jours j'ai rêvé de cette époque où elle n'était jamais là et qu'elle me manquait et dans mon rêve je devais avoir 6 ans, j'avais la sensation de mes 6 ans, de l'abandon et j'hurlais son nom mais elle n'était pas là, jamais là et je me sentais vraiment seul, cette sensation est là toujours en moi malgré le temps, malgré le pardon, rien que de reparler de ce rêve je ressens encore cette sensation d'abandon et je crois que c'est comme ça que j'ai décidé de ne plus jamais m'attacher à quelqu'un au point qu'il me soit indispensable, que j'ai décidé d'être parfaitement autonome affectivement pour ne plus jamais être abandonné, ne plus jamais ressentir ça, une forme de résilience et pourtant il suffit d'un rêve, pas même un cauchemar pour que ça revienne. Parfois je me demande s'il y a des choses dont on guerri vraiment, des peurs quasi primales. Je me suis souvenu aussi en cm1, de la maitresse, Mlle Yarre, qui me demandait pourquoi il y avait toujours un cimetière dans le village des schtroumpfs que je dessinais, c'est même une des premières choses que je dessinais, je me souviens....parce que dans mon enfance il y a toujours eu un cimetière, une tombe au milieu de mon village de schtroumpfs, au milieu de mes jouets, au milieu de ma chambre, sur mes photos de famille pour moi ça a toujours fait partie intégrante des choses sans que ce soit terrible, noir, triste etc...c'était normal. Je crois que c'est pour avoir été confronté à la mort tôt que je n'ai jamais été gothique et que j'ai toujours trouvé ça grotesque, j'ai même toujours cru que ce que les gothiques ou assimilés "pleuraient" c'était leur enfance perdue, le privilège de l'enfant moi je n'ai jamais eu rien à perdre et toujours tout à gagner.

19/04/08 - 08:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

CHAT PERCHE..........

19/04/08 - 08:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DONBAROCCO

Où, réveillé par un charmant voisin qui fait claquer sa porte une samedi matin à 6 heures, j'en viens à écrire des conneries.

"Pierre et moi sommes infiniment peu primesautiers.
J'en arrive même à penser parfois que c'est pour pallier notre totale incapacité à rire que nous nous sommes plongés à corps perdu dans la recherche scientifique.
Au reste, quand bien même nous le voudrions, comment ririons-nous avec nos lèvres gercées par le radium".

Marie Curie,
Lettre à son oncle Sklodowska.


Ma soirée d'hier a été égayée par la lecture de cette saillie drolatique du TRÈS regretté Pierre Desproges - Natif du Cancer et mort de même (citation empruntée, je crois à Claude Serre, natif du cancer et Sucy-en-Brie, et mort de même -pas de Sucy-en-Brie, du cancer- j'en viens d'ailleurs à digresser pour relever l'inquiétude de tous les natifs du cancer, qui vont se dire qu'ils vont mourir de même... Les autres ne vous rassurez pas trop vite, vous avez aussi un ascendant ; quant à moi, je m'en branle je ne suis ni l'un ni l'autre).

Cette longue phrase pour vous dire, qu'en revanche, j'ai été bêtement peiné par la faute linguistique et onomastique commise par le grand Pierre ; en effet, relisez-bien, il écrit clairement : "à son oncle Sklodowska". Oui, dussè-je vous l'apprendre, la première femme prix Nobel français n'était pas française. Mais ce n'est pas le pire me direz-vous ! Oh que non ! Le pire, c'est cette terrible faute.

Monsieur Desproges aurait dû écrire : "à son oncle SklodowskI". Telle est la règle des patronymes polonais, pays lointain mystérieux.
On dira par exemple : "Poniatowski, quel gros porc !", mais "Nous dinâmes chez la Princesse Poniatowska, quel amphytrion divin !".

Tout ça pour vous dire : il vaut mieux éviter de me réveiller à 6 heures du mat' un samedi matin.

19/04/08 - 04:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NICQAN

Si la vie était un film

Vu cette semaine:



Je n'ai jamais vu la version de Brad et sa dulcinée. Cette version est sympa. Le film jouit cependant d'une fausse réputation. Ce n'est pas si hard qu'on le laisse entendre. Les amants ne veulent pas se tuer...

Si la vie était un film, mon couple aurait ressemblé à celui-là. Mais c'est pas le cas. Et ça me tue.

19/04/08 - 04:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PSYLO73

free party reportée au 26 avril ouvert a tous ! venez venez!!j'y serais =P

19/04/08 - 04:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PSYLO73

fuck le sarcoval!

19/04/08 - 02:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ORMEGRIS

Port de Saint-Martin, île de Ré. Charente-Maritime.



Port vu de cet appartement qu'il est possible de louer à la semaine (6 personnes).


Ruelle dans l'ilôt central.
Les pavés proviennent des cailloux mis pour lest dans les voiliers en retour du Nouveau-Monde.


Grande maison avec des gargouilles en forme de fut de canon sur le Quai de Bernonville.

19/04/08 - 02:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PRINCEJEAN

Madrid : Saint Sebastien par Bronzino

19/04/08 - 02:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KAREDIG

REPRESENTATIVITE SYNDICALE

 


 
La négociation sur la représentativité et le financement des organisations syndicales a donné lieu à un "document de position" finalisé dans la nuit du 9 au 10 avril. Ce document va servir de base au projet de loi que le gouvernement va déposer prochainement.

Dans un article publié sur RUE89, un enseignant en Droit dont on taira charitablement le nom, parle de "réforme cosmétique". C'est peu sortir de son bureau ou croire au pays des Bisounours que de professer une telle erreur de perspective. L'émoi soulevé dans les rangs syndicaux témoigne au contraire d'un bouleversement de fond, même si le principe de réalité -pouvait-il en être autrement ? - aménage un certain effet de transition.

Donc la représentativité syndicale procèdera de l'audience réelle en entreprise via les élections de représentants du personnel. Quels que soient les défauts de cette solution, elle est la seule qui témoigne de l'implantation réelle des syndicats dans les entreprises et les branches. Cette solution s'oppose au vote "politique", c'est à dire à la mesure de popularité (vote sur sigle) indépendant de la présence réelle sur le terrain. La concordance de la négociation avec l'échéance des élections prud'homales (décembre 2008) permettaient à certains de préférer ce suffrage, plus large, comme critère de représentativité. Mais le vote prud'homal souffre d'un défaut rédhibitoire : pouvoir voter pour une organisation - même totalement inexistante dans son secteur professionnel - ne peut pas étalonner une représentativité. Les arguments filandreux qui consistent à promouvoir la capacité de négociation plutôt que l'implantation réelle des effectifs syndicaux ne peuvent convaincre que ceux qui les expriment.

Du coup le positionnement des acteurs syndicaux, coincés entre une réforme nécessaire et l'instinct de survie, est sans surprise. Seules les deux "grandes", CGT et CFDT vont signer le texte, tandis que les "petites" crient au loup. Les deux "outsiders", UNSA et Solidaires (SUD) accusent les autres de leur propre turpitude (voir son propre intérêt avant l'intérêt général). Dans ce bal des faux-culs, l'annonce surprise de pourparlers de rapprochement tactique entre la CGC et l'UNSA montre à l'envi que cette réforme est tout sauf cosmétique. Et même pour la CGT et la CFDT, elle ne se fera pas sans casse. De son côté, FO, adversaire de longue date du processus en cours au nom d'une vision très institutionnelle des organisations syndicales, s'apprête à montrer ses muscles lors d'un calendrier social chargé en mai.

C'est sans doute pour anticiper ces réactions que de manière inusuelle, Sarkozy est entré dans la danse en publiant une tribune libre dans Le Monde d'aujourd'hui. Si le "renfort" présidentiel incommode les futurs signataires, le texte (inspiré par son conseiller aux affaires sociales, Raymond Soubie ?) est destiné à montrer qu'une phase se termine et que le législateur va désormais avoir la main.
 

19/04/08 - 01:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SHADOWOFMYSELF

Table musicale par Fumiaki Goto

En fonction de leur forme, de leur poids et de leur matière, chaque objet que l'on posera sur cette table émettra un son différent. Le repas se transforme alors en un étrange concert.

19/04/08 - 00:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SAINT-HUBERT

Prenez soin de vous!



St Hubert 41ans pour toujours...

19/04/08 - 00:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SIDWAN

Les contes du Tolbiac



La fiancée qui vendit tout.

« - L’amour à tout prix, voila ce qu’elle voulait ! Mais à quel prix au final ! »

La vieille Morganne me regardait derrière la fumée de sa cigarette en agitant son verre vide.

« - Sers-moi donc un autre whisky mon garçon. Il est difficile de raconter une histoire lorsqu’on a la gorge asséchée »
Elle continuait à faire tinter les glaçons dans son tumbler.

« - Et n’oublie pas le coca ! Je ne veux pas de boisson sèche ! » hurla-t-elle à travers le pub, tandis que je me dirigerais vers le comptoir.
Martine la chef des lieus était éméchée à force de trinquer avec les clients, mais jamais au grand jamais, elle ne vous aurait omis quelques consommations au moment de la douloureuse. Je retraversais le Tolbiac, petit pub chaleureux, entièrement boisé, à mi-chemin entre l’Irlande et la perfide Albion.

« - Un whisky et deux glaçons ? Tu bois comme ce vieil allumé de Georges ! D’ailleurs où est-il allé fourrer son portefeuille ce soir ? » dit-elle comme je regagnais ma place.
Elle bu une gorgée, chercha de ses doigts malingres une cigarette (Winfield, toujours Winfield avec la vieille Morganne) et, tout en l’allumant, me recracha la fumée en pleine figure. Le voile bleu nicotiné se leva et elle commença alors son récit.

« - Cette chère Marie, nous l’aimions beaucoup il faut le reconnaître, on a passé de très bons moments. A l’époque nous nous voyions presque tous les jours, profitions de tout ce que la vie avait à nous donner, nous faisions la fête cinq fois la semaine dans ce rade, à l’endroit même où nous nous tenons. Elle était radieuse et pleine d’euphorie, mais elle répétait souvent qu’il lui manquait un couple pour être épanouie.
Tu as le temps ! lui disions nous, mais jamais elle n’écouta. Il faut dire qu’elle avait le démon du couple en elle. En quête d’une relation en permanence. Mais là où l’histoire nous intéresse, c’est quand le Démon envoya son émissaire. Nous l’avions rencontré dans un club du quartier huppé, il n’y avait rien à redire sur ce jeune homme à première vue, oh non ! Il semblait tout à fait correct, dirons-nous.
Ils vécurent une petite histoire tranquille pendant un temps, mais rien de vraiment sérieux. Ils se trompèrent un bon nombre de fois sans vraiment se l’avouer d’ailleurs. Puis au cours de leur aventure, la première rupture.

- Qui a mis fin ? demandais-je.
- Peu importe, lui, elle, je ne me souviens plus très bien. L’important est que tout aurait dû en rester là. »
Elle refit tinter son verre vide tandis qu’elle allumait une autre cigarette.

« - J’ai compris, parler te donne soif.
- Tu piges vite gamin.
- Martine ! Remets nous ça s’il te plait. »
La patronne nous servit en précisant que c’était pour elle et que je ne devrai pas prendre au pied de la lettre les dires de la vieille Morganne, mais que je me devais quand même écouter l’expérience d’une vétérante de la vie.

« - Alors, qu’est ce que je disais ? Ah ! Oui, cette histoire n’aurait jamais dû continuer. Mais elle avait apparemment reçu toute l’attention délicate du démon du couple. Tu sais gamin, ce démon quand il te possède, c’est difficile de lui dire. Tu vas comprendre de quel phénomène je parle. Quelle merde ! Elle se mit à changer d’attitude dés leur première remise couple, oui parce qu’ils ont rompus trois fois mon petit ! Elle n’avait que lui à la bouche, quant à lui il se révéla être le salaud que l’on connaît aujourd’hui.
Il avait beau lui raccrocher au nez, lui poser des lapins, la faire hurler et pleurer au téléphone, elle s’accrochait de plus en plus. Elle s’énervait à chaque conversation téléphonique, en disant que finalement elle ne voyait pourquoi elle restait avec lui. Bref moment de lucidité dans toute cette folie, c’est tout.
On lui répétait souvent de le laisser, mais jamais elle n’écouta. Le Démon la ramenait toujours vers son couple.

- Tout ce que je vois c’est une fille qui s’attache très connement à quelque chose ne vaut pas la peine, enfin d’apparence en tout cas. Elle va où ton histoire la vieille ? »
Elle fit tinter son verre, on le remplit, ce rituel commençait à être au final très banal.

« - Là où tout devient critique, c’est lorsque l’on renie ses valeurs fondamentales, tu me suis ? Elle commença juste par critiquer notre mode de vie, relativement fêtard certes, je te l’accorde, mais ce fut le sien durant des années merde ! Et du jour au lendemain, mademoiselle décréta qu’elle devait renoncer à cette vie de perdition. Faire la fête, c’est de la perdition ? Mais alors tu t’amuses plus ma vieille ! On n’a jamais fait de mal à personne que je sache !
Et ce fut à ce moment que le Démon resserra son emprise. Elle s’éloigna de plus en plus, elle restait enfermée au nom de son amour. Elle se mit à faire le ménage en permanence, ainsi que la cuisine, bien entendu ! Elle ne respirait plus que pour un foyer.
Et un soir, elle prit la décision de faire une sortie avec nous. »

La vieille Morganne perdit son regard dans les volutes de sa clope, elle eut sûrement pleurer dans le passé, mais aujourd’hui elle ne transpirer plus que la déception. Elle bu, et reprit avec beaucoup plus de hargne dans la voix :

« - Nous étions donc de sortie, la soirée se passait bien malgré le peu de contact social avec le bien aimé, lorsqu’il commit l’irréparable. L’alcool aidant, il se mit à draguer d’autres filles. Là-dessus, moi, bien sûr que j’ai une conversation sur ce que je viens de voir ! Là, il me déclare que je n’ai rien à lui dire vu ma vie facile. Alors une fille n’a vraiment pas le droit malgré l’époque, de s’abandonner dans les bras d’un garçon le temps d’une nuit ? Noooon ! Toutes des salopes celles qui le font !!!
Et sur ce, il rajouta qu’il aimait ramener des amis à lui pour qu’il soulage un certain poids avec des filles comme moi. Là, plus fort que moi, je lui mis mon verre et mon poing sur la gueule !
Quand la pauvre petit appris mon geste et ses raisons, elle prit sa défense, invoquant l’alcool comme argument de base et tu connais la chanson : blablabla, il pensait pas... Elle refusait d’admettre que ce garçon venait d’insulter copieusement sa meilleure amie. »
Je la regardais, éberlué.

« - Il a vraiment fait cela ? demandais-je.
- Oui.
- Elle a continué la relation ? Il devait être très bon parleur.
- Oui, il devait l’être. Mais le plus beau arrive. Suite à cette dispute, la température avait chuté de quelque cran. Nos meilleurs amis arrivent, et là je me dis que je suis sauvée ! Tu parles ! Ce con refusa de les saluer car ils n’aimaient pas l’Angleterre. Pour lui ces gens étaient inférieurs, sales, vraiment une sale race. Ce fut sa dernière phrase. Après ce coup d’éclat, Marie continua de l’excuser et de vivre avec quelqu’un qui crachait sur tout ce qu’elle avait aimé et qui faisait partie d’elle.
Notre réaction fut immédiate, nous nous sommes éloignés, elle fit de même. Elle avait choisi une nouvelle vie. Nous laissant derrière. Embrassant un mode de vie et de penser aux antipodes de ce qu’elle fut un an plus tôt….

- Un autre verre la vieille ? demandai-je poliment.
- Non, merci. Raccompagnes-moi juste à la porte, je rentre. J’espère que tu aura tiré une leçon de cette histoire. »

Je lui tendis mon bras et commença à la raccompagner. En titubant très discrètement, elle dit un peu fort, à l’attention de la foule.

« - Méfiez-vous de l’amour les enfants ! Si vous amis vous dises qu’il n’apprécie pas la personne que vous fréquentez, il faut revoir tout depuis le début voir si vraiment rien ne cloche. Sinon vous finirez par faire un demi-tour pour une chose que vous détestez et qui vous aveugle. Laissant souffrir tout ceux qui vous ont aimé derrière vous. »

Un silence intéressé se mit à régner tandis que je refermais la porte derrière la silhouette d’une conteuse d’un soir. Les gens se regardaient perplexe avant de reprendre leur activité. Certains méditèrent peut-être sur cela, d’autres avaient sûrement déjà oublié. Mais le message était passé. Quand à moi je recommandais un Glenn en me demandant si je ne retomberai jamais dans ce piége là sans pouvoir cette fois m’en dépêtrer.


Matthieu Saupin

19/04/08 - 00:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE L-OPIUM



L’amant, fantasme ou réalité ?

On à tous plus au moins à un certain moment rêvé d’un inconnu, d’une star, ou même de son plombier comme amant. Cela dure depuis des éternités dans la petite vie de quelques personnes.

L’envie du risque, du mystère, du secret.
D’un désir, des instants précieux où deux personnes consentantes, mais interdites à cette liaison franchissent le pas, d’un amour ou même d’un sentiment inégalable ;
Où l’attirance de cette sensualité et de ce fruit défendu emporte, extase, vers l'indicible euphorie qui chavire ses sens,et qui bouleverse les souffles .
Cela fait sortir chaque personne d’elles même et de son quotidien basic ou banale, d’une routine ou d’une vie monotone.
Faire naufrage dans les bras de l’autre n’est plus interdit , sentir chaque moment passé avec cette amant comme magique, époustouflant, intense, et de sentir cette passion raviver flamme , et envies .
De glisser dans ces draps soyeux, de toucher cette peau interdite, d’écouter cette voix qui foudroie chaque partie de votre corps, de vos cellules. De voir ses yeux, et son corps faire renaître en vous mille folies
Pour qu’au petit matin on puisse se sentir renaître et envahie de ce bonheur indescriptible.
Je vous parle d’une chose que seul ceux qui l’ont vécu peuvent comprendre.

Jusqu'au jour l’amant sera « l’aimé »
Sam


19/04/08 - 00:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAYHEM

Champion du Blonde(3)



Marie Hélène était d'origine Portugaise et je jouais souvent avec elle dans la cité.
A l'époque, on faisait du patin à roulettes sur les trottoirs qui nous entouraient et parfois on se déchaussait pour aller dans les buissons de buis se montrer nos quéquettes. Je crois que je l'aimais ... mais les roulettes à patins, j'étais pas doué.

Dans le buis, elle m'a appris à chanter l'enfant et l'oiseau.
Celle-là, je sais la faire encore. C'est atroce, je sais toujours.

Et quand je ne la saurai plus, j'aurai cessé de l'aimer.

19/04/08 - 00:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BALDER

Envie de .....



l'instant......

19/04/08 - 00:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Message dénué d'intérêt

19/04/08 - 00:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ROGUE

Em'-dayescence


Let him be a White Queen
x-travaganza
Let him be a White Queen
x-hibition
Let him be a White Queen
(r)evolution


Bonne fête à toutes les Emma.
(sauf à Emma Daube-ass. Nin, pas à elle)

et preum's.