Journal des inscrits - 11 mai 2008

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11/05/08 - 23:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FLUSHINGFR86

Révélation n°1


Ah ! Je vous vois là, en train de vous demander ce que je vais bien pouvoir vous révéler... rien de fameux ^^

J'adore la musique de fond de la publicité de Nivea... eh bien


=> Le Tigre - Deceptacon


[www]

11/05/08 - 23:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DONBAROCCO

"Conversation enriches the understanding, but solitude is the school of genius." Sir Edward Gibbon.

11/05/08 - 23:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MELODYNELSON

Fin de l'année scolaire pour ses cours du soir de la langue de Vondel.
Avec mon diplome (oui oui j'ai réussi ) j'ai reçu ce bouquin:

J'avais un peu peur d'avoir la première saison de La petit maison dans la prairie à cause d' Harriet la prof .
ça sera une première de lire du Fantasy en néerlandais mais pourquoi pas.

11/05/08 - 23:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LEESAM

poutre en vélo!!!

11/05/08 - 23:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BARRACUDA

Le pt'it bal perdu - Bourvil 1961 (pour Thierry)





C'était tout juste après la guerre,
Dans un petit bal qu'avait souffert.
Sur une piste de misère,
Y'en avait deux, à découvert.
Parmi les gravats ils dansaient
Dans ce petit bal qui s'appelait...
Qui s'appelait...
qui s'appelait...
qui s'appelait...

{Refrain:}
Non je ne me souviens plus
du nom du bal perdu.
Ce dont je me souviens
ce sont ces amoureux
Qui ne regardaient rien autour d'eux.
Y'avait tant d'insouciance
Dans leurs gestes émus,
Alors quelle importance
Le nom du bal perdu ?
Non je ne me souviens plus
du nom du bal perdu.
Ce dont je me souviens
c'est qu'ils étaient heureux
Les yeux au fond des yeux.
Et c'était bien...
Et c'était bien...

Ils buvaient dans le même verre,
Toujours sans se quitter des yeux.
Ils faisaient la même prière,
D'être toujours, toujours heureux.
Parmi les gravats ils souriaient
Dans ce petit bal qui s'appelait...
Qui s'appelait...
qui s'appelait...
qui s'appelait...

{au Refrain}

Et puis quand l'accordéoniste
S'est arrêté, ils sont partis.
Le soir tombait dessus la piste,
Sur les gravats et sur ma vie.
Il était redevenu tout triste
Ce petit bal qui s'appelait,
Qui s'appelait...
qui s'appelait...
qui s'appelait...

Non je ne me souviens plus
du nom du bal perdu.
Ce dont je me souviens
ce sont ces amoureux
Qui ne regardaient rien autour d'eux.
Y'avait tant de lumière,
Avec eux dans la rue,
Alors la belle affaire
Le nom du bal perdu.
Non je ne me souviens plus
du nom du bal perdu.
Ce dont je me souviens
c'est qu'on était heureux
Les yeux au fond des yeux.
Et c'était bien...
Et c'était bien.


11/05/08 - 23:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ETASSEUREUH


Si si c'est interessant.




CLIC CLIC CLIC




11/05/08 - 23:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DONBAROCCO

42


Jésus a dit :


Soyez passant.

11/05/08 - 23:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BARRACUDA

Coeur qui soupire n'a pas ce qu'il désire !

11/05/08 - 23:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BONJOUR



Bonsoir !

Douce nuit à Vous !

11/05/08 - 23:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DONBAROCCO

Tout est accompli.

11/05/08 - 23:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LOUP03

Eugeniusz Bodo : Sex appeal



(Eugeniusz Bodo etait un producteur et acteur polonais, il a été exécuté à l’age de 44ans en 1943 dans un camp nazi.)

11/05/08 - 22:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RUSH-OF-BLOOD

Prochain concert : TOM MCRAE & the hotel cafe tour


Tom McRae avec Cary Brothers , Catherine Feeny , Brian Wright , Jim Bianco, Greg Laswell

“ C’est comme un festival itinérant, mais en plus intime. Ça ne ressemble à aucun autre concert. Le rapport entre les musiciens est incroyable, et le large spectre musical fait que chacun y trouve son compte. Il y a une vraie atmosphère festive...C’est pas comme si j’étais en tournée avec cinq premières parties car il n’y a pas vraiment de tête d’affiche... C’est plus pour présenter à mon public de nouveaux talents ,voir, avec un peu de chance tenter quelques nouveaux titres et profiter d’un moment un peu plus relax et informel “ Tom McRae

Bah franchement il me tarde !! Une soirée musicale exceptionnelle m'attend, surtout que je connais déjà Cary Brothers et Greg Laswell dont j'ai déjà écris les louanges dans mon blog. J'avais acheté 2 places, mais F. n'étant pas disponible, je me demande qui je vais pouvoir inviter...

ludO.

11/05/08 - 22:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BLIND_LOVER

Il va bien falloir

Se torcher au blanc sec ne répare rien. Et si j'allais revoir ce brave docteur de la rue de Montméjean ?

11/05/08 - 22:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE 41HARRY

Une envie

Je passe quasiment tous les jours devant cette maison. elle se situ à quelques pas (au pluriel) de mon appart. J'adore cette maison.

En ce moment, elle est en vente. J'ai qu'une envie c'est de me l'acheter mais ca c'est pas possible...
En plus, j'aurai envie qu'il y ai du monde dans cette maison style une colloque avec un étage assez grand pour moi pour être seul parfois mais que d'autres pièces soient communes pour que la maison vive...

Qu'est ce que je peux être idéaliste parfois... Mais bon j'irai demander le prix. On ne sait jamais...

Désolé, je ne met pas de photo, je ne voudrais pas que quelqu'un me la pique... rire

11/05/08 - 22:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GWENNHADU

Rencontre du 3 ème type

J'ai rencontré ce qu'il y a de pire chez l'homme, ....lui. et je peux vous l'avouer c'est terrifiant.



Ordre du jour pour demain, arrêter de vivre chez les Bisounours, laisser les psy faire leur travail, prier très fort pour devenir hétéro le plus vite possible, ne plus aider quiconque dans une détresse supérieure à celle que je peux appréhender. La vie c'est laid, même avec les meilleures intentions du monde.

11/05/08 - 22:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MELODYNELSON

Que les nouveaux bus 49 ont des sièges de 1 place et demi.Il parait que c'est pour 1 adulte et 1 enfant ou 2 enfants.C'est très bien aussi pour être collé à son homme ;)
Que 2 couples d'amis(1 hétéro et 1 homo) vont voir le bougmestre (le maire en Belgique) très bientôt et j'en suis tout ému de bonheur.
Que le film REC est un film de genre, genre à faire peur que je m'attendait peut-être à autre chose mais tellement téléphoné .Dommage!
Que Super Mario et Simpson Homer sont vivant!Si si là preuve ICI.
enfin entendu surtout Qu'un Gaien ou une Gaienne a oublié de retirer l' "autostart" sur le son des vagues dans son article, c'est limite mal de mer à la lecture du JDI.

11/05/08 - 22:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WERKAISP

humeurs du moment

hm, j'aime le printemps, la douceur le matin, la chaleur l'après-midi, le soir si euphorisant où la nuit se glisse progressivement.

c'est l'époque où je fais attention à ces maudits moustiques qui m'aiment de trop. (je n'ai pas encore été piqué! yeah!)
ne serait-ce qu'une mouche: je me prépare fastidieusement, je ferme mes volets, je ferme les rideaux, je me jette sur le lit en ayant au préalable arraché les draps et couvertures, je me pose pour lire mon bouquin "Tobie des Marais" et là, qu'entends-je, qu'ouïs-je?
BZZZZZZZZZZZZZZZZZ AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAArgh! une mouche! vous savez, le truc bien énervant, la petite bête attirée par la lumière!
facile: prenez un caleçon, jetez le sur la bête, vite vite, lancez votre caleçon hors de la chambre en prenant soin de laisser emprisonnée la mouche et fermez la porte!

le soir, dans ma salle de bain, je tire une sorte de grand plaisir à me nettoyer doucement à l'eau froide (c'est si rafraichissant) dans le noir, fenêtres ouvertes, avec mes chats. jusque très récemment, j'avais peur du noir, cela m'était éprouvant de rester dans le noir. j'avais l'impression d'une chose, aussi impalpable que l'air, qui voulait m'étouffer. maintenant, c'est comme si je glissais sur cette chose sans qu'elle puisse m'atteindre.

en ce moment, beaucoup de garçons s'intéressent à moi, et ce n'est pas pour me déplaire. pourtant, plaire, et finalement avoir une liaison n'est pas une chose facile pour moi. c'est un réel effort comme un marathon où je reste dans une maîtrise de moi-même, où je ne m'abandonne pas complètement. ce qui me fait dire que je ne peux partager un moment avec un homme seulement de temps en temps. cela me laisse un peu perplexe sur une éventuelle vie de couple. et puis, ne serait-ce que partager le moment en question est pour moi si éprouvant physiquement que je ne m'imagine pas le recommencer tout le temps...

ces derniers jours, j'ai arrêté de dormir avec des boules quiès. j'ai eu le sentiment de retrouver un sommeil plus connecté à la réalité. les bruits alentours (voisinage, oiseaux...) ont cessé de me déranger, voire m'irriter. je ne me lève plus la nuit, je dors d'une traite. mais je ne dors que 7h à peine!

depuis mon passage à Paris, j'ai eu une sorte d'illumination sur un autre objet qui pourrait rentrer dans ma passion/travail... j'ai compris bien des choses, estimé tout un monde, sous-pesé bien des dimensions, jusqu'à m'en faire tourner la tête... cette semaine, j'ai travaillé chaque jour, et j'ai eu l'impression de bien travailler, à la limite de me priver de manger... j'ai la peur et la honte de ne pas travailler assez qui me taraude, en ce moment (depuis toujours). quand j'ai passé une journée éprouvante où j'ai eu 15 minutes le midi pour manger sur le pouce (à 15h) je me sens bien, finalement. en fait, une journée comme aujourd'hui, où je fous rien de concret, je me sens nul.

y a trop de choses dans ma tête. une bonne petite lobotomie, et je me porterai comme un charme.

11/05/08 - 21:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WERKAISP

mon jardin

"Dans ma maison vous viendrez
D'ailleurs ce n'est pas ma maison
Je ne sais pas à qui elle est
..."



chez moi, les boutons d'or prolifèrent.
on nous a dit que là où s'épanouissent boutons d'or, pauvre est la terre.
pauvre ou riche, qu'importe? la beauté est au rendez-vous.

hm, j'aime le printemps, mon jardin.

11/05/08 - 21:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CLINT

Et re baisse...

guizmo

Aujourd'hui, petite baisse de régime...

Mon projet pour mon concours n'avance pas, je misère à faire les choses. En plus je ne peux compter sur personne, car je suis tout seul. Et les personnes qui auraient pu m'aider, bei il y en a un il ne me parle plus...

N'ayant plus que mon concours dans la vie, bei le morale suit la chute...  Alors je me suis dit : "tiens je vais aller ajouter des vieux posts dans mon blog, ceux avec l'homme du train". Mais en les recherchant, je ne tombe pas sur ces messages là, mais plutôt sur celui où je me fais larguer par le basketteur.

Me voilà en train de relire, ce que je n'aurais pas du. Et puis je suis tombé sur ce passage : "
22h26 : Tu es tout à fait mon type... doux gentil intéressant avec deux
magnifiques yeux vert-gris.
C'est juste que c'est pas le bon moment. Encore une
fois je n avais pas l'intention de te blesser.".

Erf si jamais je pouvais mettre pause à cet instant précis où je l'ai rencontré pour la première fois. Je ne me lasserais jamais de me repasser cette scène...

Mais bon il ne me parle plus et vous en avez marre que je me plaigne tout le temps...

Juste que je lui ai envoyé un mail mercredi, pour essayer d'arranger les choses, du moins, arrêter de se faire la gueule. Mais bon, sans retour. C'est peut être mieux comme ça. Je souffre dans mon coin mais bon, au moins pas de faux espoirs. Mais bon, je n'aime pas ne pas avoir de nouvelles de lui, ne pas savoir ce qu'il fait, ce qu'il vit... pas parce que je veux le surveiller mais bon, j'aurais temps aimé le partager avec lui...

La me voilà, en train de résister à ne pas aller sur son profil Pax et GA.

Enfin bref, moment de solitude qui va surement passer...

11/05/08 - 20:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BERSTEINFR

Mes amants mes amours ...

10 ans de vie sentimentale et sexuelle ne peuvent que m'amener à cette conclusion.

Et pourtant on me prend pour un gauchiste à 2 balles ...

11/05/08 - 20:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IVANOHE76

Giverny / la barque





11/05/08 - 20:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IVANOHE76

Giverny, le jardin peint par Monet

11/05/08 - 20:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BERSTEINFR

Jeune Damoiseau Recherche - comme dirait Diam's



Jeune DAMOISEAU recherche un mec mortel
Un mec qui pourrait me donner des ailes
Un mec fidèle et qui n'a pas peur qu'on l'aime
Donc si t'as les critères babe laisse moi ton e-mail

Dans mes rêves mon mec à moi à la voix de mes ...
Il a du charme et du style à la Beckham
Il a la classe et le feeling tout droit sorti d'un film
Le charisme de Jay-Z et le sourire de Brad Pitt
Mon mec à moi n'aime pas les bimbo
Nan il aime les formes de J-Lo
Il a le torse de Di Angelo
Dans mes rêves mon mec me fait rire comme Jamel
Et me fait la cour sur du Cabrel

Pom pom pom pom
Dans mes rêves mon mec m'enlève et m'emmène
Pom pom pom pom
Dans mes rêves mon mec m'aime et me rend belle
Pom pom pom pom
Dans mes rêves mon mec m'enlève et m'emmène
si t'as les critères babe laisse moi ton e-mail

Refrain

Dans mes rêves mon mec me parle tout bas
Quand il m'écrit des lettres il a la plume de Booba
Mon mec a des valeurs et du respect pour ses soeurs
Il a du coeur et quand il danse mon mec c'est Usher
Pom pom pom pom
...il m'apelle tout le temps car il m'aime
Mon mec regarde Scarface, les Affranchis
Casino mais aussi Friends, Lost et les Sopranos
Mon mec est clean mais au-delà du style
Mon mec c'est une encyclopédie car il se cultive
Bah ouai mon mec est top entre l'intello et le beau gosse
Et peu m'importe qu'il se balade en Porsche

Pom pom pom pom
Dans mes rêves mon mec m'enlève et m'emmène
Pom pom pom pom
Dans mes rêves mon mec m'aime et me rend belle
Pom pom pom pom
Dans mes rêves mon mec m'enlève et m'emmènes
si t'as les critères babe laisse moi ton e-mail

Refrain

Dans mes rêves mon mec à la carrière d'Eminem
Il a des airs de minet quand il m'emmène en week-end
Mon mec fait mal au crane il a le calme de Zidane
Et le regard de Method Man
Mon mec c'est Hitch il insiste
Mon mec sait prendre des risques et ne regarde pas les bitch
Non mon mec connaît les femmes et sait bien qu'on est chiante
Qu'on gueule tout le temps pour savoir quand il rentre
Mon mec est bon ouai mon mec est complet
Mon mec c'est un peu de mon ex mélangé à mon père
Dans la vie mon mec est digne à la Mohamed Ali
Et ses potes me font rire à la Eric et Ramzy

Pom pom pom pom
Dans mes rêves mon mec m'enlève et m'emmène
Pom pom pom pom
Dans mes rêves mon mec m'aime et me rend belle
Pom pom pom pom
Dans mes rêves mon mec m'enlève et m'emmène
si t'as les critères babe laisse moi ton e-mail

Refrain

Hein j't'ai pas trouvé sur la planète
J'te trouverais p'têtre sur internet qui sait

Diam's victime de l'an 2000
Tout les moyens sont bon pour trouver l'homme de sa vie
PS: l'adresse e-mail c'est bersteinfr@yahoo.fr
Si vous pouvez joindre 2 photos
Parce qu'une on sait qu'c'est d'la triche

11/05/08 - 20:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IVANOHE76

Giverny, le jardin de Monet

11/05/08 - 20:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BERSTEINFR

Savonarole & Les cathares

Savonarole, le prophète maudit

De Jan Peter et Yuri Winterberg.

Samedi 17 mai à 21:00 sur Arte (50 min)

L'HISTOIRE

Jérôme Savonarole (1452-1498) débute sa carrière ecclésiastique à Bologne, chez les dominicains. Prédicateur véhément, il attire des dizaines de milliers de personnes qui attendent des heures pour l'entendre. Dans ses discours, il critique les moeurs délétères de ses contemporains, condamne la dépravation des grands de ce monde et prend parti pour les humbles. Quant à ses inquiétantes prophéties, elles semblent souvent se réaliser, au point qu'elles font trembler les princes et les hommes d'Eglise. Parvenu à l'apogée de son influence, Savonarole décide d'instaurer à Florence un Etat théocratique. Inquiet, le pape Alexandre VI Borgia lui propose un avenir glorieux en échange de son silence. Savonarole refuse. Le prédicateur est finalement livré à l'Inquisition, qui le condamne au bûcher pour hérésie.

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Les cathares

De Chema Sarmineto.

Samedi 17 mai à 21:50 sur Arte (90 min)

L'HISTOIRE

Autour de l'an mil, en Europe, l'Eglise tremble sous les coups de boutoir de plusieurs courants mystiques qui semblent puiser leur force dans la crainte de la fin des temps. Les Bogomiles notamment, en Bulgarie, font les frais d'une répression féroce. En Languedoc, la secte des «Parfaits» réinterprète les Ecritures à la lumière de différents courants philosophiques. Selon eux, la création est mauvaise et oeuvre d'un démiurge ennemi de Dieu. Il s'agit de ce fait de se séparer de tous ses attachements terrestres afin de retrouver la pureté originelle. Des considérations politiques relayent la contestation spirituelle. Le mouvement, combattu par les Dominicains, l'Inquisition, le roi de France et une croisade prêchée par Innocent III, prend officiellement fin dans les flammes de Montségur en 1244. Le souvenir en demeure cependant vivace, comme en témoignent les livres paraissant sur le sujet tous les ans.

11/05/08 - 20:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DAROCKINGKEDRIK

Vive le ciné des eighties ! THE CHILDREN trailer !


Jetez un oeil, ça dure pas longtemps mais c'est trop trop bon ! Effectivement, y a comme un problème avec les enfants de Ravensback ! lol Ce film date de 1980 !

11/05/08 - 20:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FLUSHINGFR86

La Rochelle.


Un quart.
Perdu en 3 manches.
Elle a perdu. En 1/8. Contre celui qui m'a battu.
Le niveau monte.
Les meilleurs semblent affutés.
Le choupinou est toujours aussi craquant. Même s'il m'a battu. Oui, c'était contre lui.
Bonne nouvelle : il sera là, lui aussi, le 24 et 25 mai.
Il faut savoir perdre aussi pour faire durer le plaisir... ;)


11/05/08 - 20:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IVANOHE76

la fleur du jour

11/05/08 - 20:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BROKEN-HEART

Robyn & Kleerup - "With Every Heartbeat"



11/05/08 - 20:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NATHANHAEL

Qui connait la bibliothèque du Musée Beaubourg ?

Y a t il des personnes qui fréquentent la bibliothèque du musée Beaubourg (Centre Georges Pompidou) ?
je dois y aller demain et je ne sais pas du tout comment ça fonctionne : l'entrée, se diriger dans la bibliothèque, si on peut photocopier ?
A moins que quelqu'un si rend demain et dans ce cas j irais avec lui, je suis dans l urgence de m y rendre demain.
_________________

11/05/08 - 20:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RAPHLOU

À LA VILLETTE CET APRÈS-MIDI...

11/05/08 - 20:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LUCOLIVIER

Quête de sens...


En tous cas, ces deux là
ce sont bien trouvés !




interdit aux mineurs...




11/05/08 - 19:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JJW

Jean Gilles et moi

Le chœur les Eléments est installé dans l'entrée romane de la cathédrale Saint-Etienne avec l'orchestre baroque Les Passions dirigé par Jean-Marc Andrieu, je découvre le requiem de Jean Gilles qui fut maître de musique de cette cathédrale à la fin du XVIIIe siècle. Les applaudissements du public enthousiaste résonnent dans la nef, j'explique à M. après le concert que ce requiem fut créé ici lors des funérailles du compositeur en 1705.
"Big 3rd episode (Happy/End)" débute par les répétitions d'un concert de rock, je suis réveillé par le cri des guitares et le fracas de la batterie. Les musiciens parlent de cul, je vois la chanteuse débarquer telle une vamp moulée dans une robe rouge vif. Une vidéo prend le relais, je ne retiens pas grand-chose de ces images. La suite se déroule dans une salle de sport où des filles dénudées bavardent, je n'ai d'yeux que pour le garçon au torse nu. La scène est répétée une nouvelle fois comme ce fut le cas avec le tableau d'ouverture, je reconnais la musique d'Angelo Badalamenti tirée de la bande originale de "Mulholland drive". La même scène est rejouée une quatrième fois, je suis excédé par ce procédé lassant et sans intérêt. Un mur de carrés lumineux s'ébranle, je baille à m'en décrocher la mâchoire. Des jeunes gens font irruption sur le plateau du Théâtre Garonne en poussant des cris euphoriques sur fond de musique à danser, j'attends la fin de ce calvaire avec impatience. Le spectacle a duré une petite heure, je m'étonne de l'exaltation de M. à la sortie. Céline Nogueira me fait part de sa grande satisfaction au bar du théâtre, je l'écoute intrigué par tant d'enthousiasme.



"Big 3rd episode (Happy/End)" © Wolfgang Kircher

11/05/08 - 19:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

Comme prévu


Aussitôt le grand prix terminé je me suis extrait du fauteuil qui m'accueillait, j'ai pris la zapette des mains du petit loup qui commençait à s'assoupir et j'ai coupé. Au moins il a réagi à ça... Ensuite ce fut plus dur de le convaincre de se bouger les miches.

Je l'ai eu à la gourmandise en lui promettant une très bonne glace.

Nous sommes partis vers un arrêt de bus, histoire de voir si l'un d'eux pouvait nous rapprocher du glacier convoité. Puis nous nous sommes dirigé vers le métro...

Une fois dans l'île, le Maxime par l'odeur alléché eut tôt fait de retrouver l'endroit. Nous fûmes contraints, galanterie oblige, de patienter derrière des touristes venant d'on ne sait où et parlant une langue qu'elles seules devaient comprendre.

Pas fou j'ai laissé Maxime choisir ses parfums pour prendre les mêmes... J'ai bien mémorisé. Ensuite nous avons posé nos fessiers sur un petit bout de muret, tellement petit que nous étions littéralement collés, ce qui nous a valu quelques regards, mais sur le coup, nous n'avons pas vu de position choquante de notre part...

Retour tranquille à pied, le long des berges rive gauche jusqu'à la nouvelle passerelle : Maxime est fatigué, pauvre minou...


Je vais être obligé de préparer notre repas

11/05/08 - 19:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ANGELIQUE42

11/05/08 - 19:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ANGELIQUE42

11/05/08 - 19:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ANGELIQUE42

les plages

11/05/08 - 19:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ANGELIQUE42

des fleures

11/05/08 - 18:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZAVATTAR

Motus...

... et bouche cousue ! ^o^

11/05/08 - 18:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PIRE

11/05/08 - 18:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHOTOS75

Paris, le soleil...


Jardin du Palais Royal


un violoniste...


on prend le soleil

Place Colette

des violonistes..

Place du Palais Royal

des rollers...

Devant la pyramide du Louvre

repos les pieds dans l'eau...

11/05/08 - 18:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BONJOUR

où l'on apprend qu(e) :



toujours à la recherche du bar de l'été, l'apéro-itinérant prends forme ( et pourrait devenir un concept en soi ) pour le moment nous avons testé :

le Barjot

le YONO

le " On change tout le temps "

le " Interface "


Prochain rendez vous au Trésor.


Pour voter, faut cliquer et laisser un commentaire

11/05/08 - 18:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ROMIX

Matin et aprem ...


sur ce fameux mémoire! A 15h j'ai rejoins Théo pour faire le point avec lui sur le sien et pour lui donner mon avis.
Chose faite!

Maintenant j'ai faim!
Et à 20h15, ptite soirée entre potes. Je le rejoins à nouveau pour qu'on mange ensemble!

... Vous passerez la soirée sans moi ...

11/05/08 - 18:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SELFMADE

Comment les jeunes dansent...




Je suis tombé sur ce clip par hasard, tout à l'heure, et je l'ai trouvé intéressant. Vingt ans ont passé depuis que j'avais leur âge et ne quittais par la piste de danse durant des heures, en me lachant bien parfois... J'aime assez leur énergie, leurs mouvements, ce rythme. J'ai souri en les regardant.
Et pour les amateurs, il y en a un (notamment) de très mignon. :)

Le groupe c'est : SMDB : "We don't dance, we are the dance" !!!

11/05/08 - 18:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Conversation avec B autour de ses dons de voyance

(...)

B : Vous êtes une allumeuse allumée

Huguette : Pourtant aujourd'hui je suis plutôt éteinte !!!
Les yeux en couilles d'hirondelle et le cerveau en yaourt !!!
Alors la superhéroïne cache ses yeux couleur menthe à l'eau derrière des carreaux noirs...

B : Comme vous êtes poètesse! Je vous imagine d'ici

Huguette : C'est à dire ?

B : La cloppe au bec avec le foulard de la ménagère

Huguette : Vous êtes trés trés proche de la réalité, c'est dingue !!! Vous êtes voyant ?

B : Je lis dans le marc de café et les entrailles de poulet

Huguette : Tiens dans votre cas, j'aurais dit dans les entrailles de dindes...

Ce jeune homme me fait dire tant de bétises

11/05/08 - 18:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DORANT

Une espèce en voie de disparition : les Sarkozystes. Faut-il les déclarer "espèce protégée"?



Avec le retour des chaleurs et le beau temps, on passe de plus en plus de temps à flâner (en soirée et hors du travail bien sûr) en ville, aux terrasses des cafés... Et alors qu'observe-t-on? Une catégorie gesticulatoire, équipée de ray-bans et de Rolex made in China, qui abondait partout lors du dernier printemps a disparu : eh oui, plus de sarkozystes...
On en retrouve seulement sur Internet car ils jouissent de provoquer l’adversaire dans l’impunité. Rappelez-vous les commentaires sur Ariane Mnouchkine dans le blog de Loracle!
Eh oui, il n’y en a, semble-t-il plus aucun dans ce pays
Et vous en avez-vous croisé récemment ? Moi, pas et je ne vis pas dans un biotope gauchiste protégé.
Pourtant, il y a un an à peine , des profs PS frustrés de ne pouvoir plus être élus à quelque chose avant leur retraite, désespérés par l'échec de Ségolène, des fonctionnaires aux yeux tristes et las, des ménagères éteintes, des revanchards poujado et racistes, des chefs d'entreprise esclavagistes heureux à l'idée de démanteler le code du travail, des retraités rances comme le beurre ou des jeunes teigneux ayant fait des écoles de commerce, morts-vivants, genre "UMP qui bouge" et qui ne cachaient pas pour qui ils avaient voté ou allaient le faire… Aujourd'hui, si vous en trouvez un seul pour se dire à visage découvert "toujours sarkozyste", vous aurez bien de la chance.
Je me souviens pourtant de conversations qui me laissaient la mâchoire tombante tant il y en avait pour faire leur "coming out" sarkozien, vécu comme "rebelle" et agissant pour les réformes et le progrès du pays.
Alors que s'est-il passé? Sont-ils en voie d'extinction comme les tigres du Bengale, les hyènes du Sahara ou les baleines à bosse? Faut-il penser à créer autour de Neuilly une réserve pour leur permettre de se reproduire en sécurité et en conserver quelques uns pour les zoos des grandes villes?
Bientôt on va tourner un film du genre "j'ai même rencontré des sarkozystes" où alors il faudra comme pour les "Envahisseurs" être aussi futé que David Vincent pour les repérer - grâce à la fausse Rolex? - et se dire que le "cauchemar a recommencé"...
Non, plus raisonnablement, les sarkozystes ont muté, un peu comme certains personnages de série télévisée que l'on voit sur TF1.
La question qui se pose est alors: en quoi ont-ils muté?
Ils vont bien sûr réapparaître. Et on va voir apparaître aux terrasses une nouvelle catégorie, les "déçus du sarkozysme". Déjà un des maîtres à penser de la rebellion sarkozyste, Eric Besson, semble s'éloigner du navire.
Rancunier, je n’oublierai toutefois rien, ni les rafles d'étrangers ni la guerre aux pauvres ni le paquet fiscal ni le dépeçage organisé du pays et j'en passe: rien du tout. Et cette fois, on ne les protégera plus. Compris!

11/05/08 - 18:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GERRY8000

N'oublions jamais...


...c'est tout doux, une douce fourrure de nounours... :o)

11/05/08 - 18:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Conversation avec B à propos de Super Huguette

(...)

B : Vous partez déjà ?

H : Ben oui !!!

B : Quelle femme d'action!

Huguette : Il le faut bien....

B : Super Huguette et sa Huguettemobile

Huguette : Je ne suis pas une super héroïne, je n'ai pas tout ce fatras qui nous font remarquer en centre ville...
Je suis plutôt discrète....

B: La panoplie de l'héroine qui se fond dans la masse

Huguette : Un foulard panthère et hop le tour est joué !!!


La panthère, l'éternelle féminin

11/05/08 - 17:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BERSTEINFR

It's crying in the rain ...

C'est encore à ce mayhem que je dois le meilleur titre pour résumer cet épisode du dimanche soir sous la pluie entre 2 bières.

On venait de se prendre des mojitos place de la bastille à parler autour sans aller au fond des idées, le boulot, les vacances, la famille, les amis, les sorties, les envies, les désirs ...

Vers 20h, on avait rejoint des amis (dont ce cher mayhem) vers gare de lyon, on continue avec des bières, on retrouve d'autres connaissances, et on continue à bavarder.

Toxico du we, j'ai besoin de ma clope, et cela meme par mauvais temps, surtout entre 2 bières ...

Sur le trottoir, je me retrouve face à ce bonhomme de 25a, perdu dans ses yeux bleus et sa gueule d'ange ...

Et nous glissons doucement sur le non-dit accumulé. Il venait de sortir d'une relation, moi encore aveuglé avec tendresse d'affection pour cette rencontre avec ce jeune intrépident.

Il m'a fait revenir 15 ans en arrière dans l'univers dans lequel j'ai grandi adolescent. Une sorte de retour dans le temps, mais pas celui dans lequel j'aurai pensé initialement.

Mais, il faut se rendre compte qu'on ne peut pas occuper une place plus importante que celle qu'on est prete à vous accorder.

La seule voie d'issue pour ne pas perdre une personne, c'est de témoigner son amitié à défaut de celle de son affection.

Je lui ai dit que la plus belle chose qu'il m'est accordé est sa tendresse d'une nuit. L'essentiel a été, reste et restera dans sa présence.

Il s'agit de ravaler son orgueil mais au moins il est plus honnete pour tous les 2 de se ranger à la place la plus juste et la moins confortable.

Et alors, autant laisser filer les gouttes d'eau sur un coeur brulant.

Le temps laissera consolider ces alluvions charriés par le quotidien et qui sédimenteront en temps utile.

11/05/08 - 17:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEREM31

A nous deux on forme une planète...



Quel magnifique concept quand 2 personnes enlacées forment une planète ! Qu'en pensez vous ?

11/05/08 - 17:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BERSTEINFR

Travaillez plus pour jouir plus

Daft Punk Hader Bodies (Male version) Harder Better Faster





11/05/08 - 17:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MICKYCH

Shanghaï Rush

L'inconnu du dancefloor


Y'a des fois où je me dis que je suis définitivement trop con. J'aime pas faire les choses à moitié, et pourtant je suis peut être passé à côté d'un grand Love cette nuit!

J'ai croisé le regard de X sur la banquette, à ma droite. Il était avec son pote. On s'est échangés quelques sourires entre deux regards complices. Il était beau, vraiment trop mignon, avec son style BCBG, son visage fin, ses yeux clairs...

Sur la piste j'me suis rendu compte qu'il était quand même plus petit que moi, mais le charme qu'il dégageait rattrapait ce détail.

Au moment de partir on s'est zyeutés une dernière fois, avec un grand sourire accompagné d'un signe de la main...

Et comme un con j'ai rien trouvé de mieux que d'aller lui faire un smack et de partir comme un voleur! Je m'en veux! J'aurais au moins pu prendre son téléphone, ou lui donner le mien, et surtout au moins lui demander son nom!!!

Enfin bon, Toulouse c'est pas si grand, y'a bien moyen de le recroiser un jour je pense...

En tout cas, bel inconnu, si tu tombes sur ce post par hasard, un jour de glandage, sache que je t'aaaiiiiiimeeeeuuuuuh!!!

11/05/08 - 17:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FRISK

Le reste n'est que littérature

A mon avis, les Américains ne voient les autres qu'en temps de crise. Il faut que ce soit une crise américaine, bien sûr. Si deux pays en guerre ne fournissent ni l'un ni l'autre à l'Amérique des produits indispensables, l'éducation du public ne se fait pas. Mais quand le dictateur tombe, quand le pétrole est menacé, alors vous allumez la télévision et on vous dit où est le pays, quelle langue on y parle, comment prononcer les noms des dirigeants, de quoi parle sa religion, et peut-être même qu'on peut découper des recettes de cuisine persane dans le journal. Je vais vous dire. Le monde entier s'intéresse à l'étrange manière dont les Américains s'instruisent. La télévision.

Don DeLillo, Les Noms

11/05/08 - 17:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FRISK

Le reste n'est que littérature

Nous t'obligeons à te demander si par hasard tu ne serais pas l'intrus dans ce groupe.

Don DeLillo, Les Noms

11/05/08 - 17:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NED





Une trace


11/05/08 - 16:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HYPERION

Le calme avant la tempête.


Alors voilà, cela va bientôt faire une semaine que nous sommes rentrés de chez les Kiwis…Je dois dire que la France et son actualité morose ne m’avaient pas manqué. Je fuis le journal télévisé et les actualités en général. Je n’ai pas fait grand-chose de productif cette semaine et le décalage horaire de 10 heures continue à peser sur mon rythme biologique. Je suis fatigué le jour et je n’arrive plus à dormir la nuit. Encore plus perturbant la durée du jour est complètement différente dans l’hémisphère Nord ! Il fait jour de 6h à 21h alors qu’en Nouvelle Zélande le soleil se lève à 6h également pour se coucher vers 17h30…Si bien que le soir je ne vois pas l’heure passer…ce qui réduit d’autant plus mes espoirs de sommeil et de récupération.

Je n’ai travaillé que deux jours cette semaine, mardi et mercredi. J’ai nonchalamment trié les 400 mails que j’avais reçus pendant un mois. Puis j’ai commencé à essayer de produire quelque chose…et bien ça été une catastrophe. Certes il s’agissait d’un tableau Excel de quelques 200 lignes et 25 colonnes, mais j’ai dû décaler des cellules si bien qu’il m’a fallu deux jours pour aboutir au lieu de deux heures en temps normal.
Le week-end prolongé n’est certes pas désagréable mais il ne va pas contribuer à me remettre dans le rythme. On dira que je ne suis jamais content et c’est sans doute un peu vrai…

J’ai quand même achevé ce matin le tri de nos photos de Nouvelle Zélande. Il y en a plus de 1700…Je vais donc pouvoir entamer le récit de notre voyage à l’aide des notes prises par mon chéri.

Pendant nos vacances ma mutation tant attendue a enfin été prononcée. Je vais donc exercer le métier qui m’intéresse ! C’est un changement radical de vie qui m’attends et qui nous attends d’ailleurs. Seule la date reste encore un peu incertaine entre juillet et décembre de cette année.

Voilà un résumé de tout ce qui nous attend…pour l’instant c’est le calme avant la tempête :

1- Nous allons déménager dans le Pas de Calais ! J’espère si possible trouver à louer une petite maison sur la côte d’Opale entre Calais et Boulogne.
2- Je vais devoir m’acheter une voiture…Et j’ai décidé cette fois de me faire plaisir avec la voiture dont j’ai rêvé pendant mon enfance et mon adolescence : une BMW Série 3 modèle 1988 ou 89. On peut en trouver une en très bonne état pour 2000 Euros environ.
3- Je vais changer complètement de métier et abandonner l’informatique. Heureusement j’ai un stage de 2 mois et demi pour m’y aider qui doit débuter le 15 septembre !
4- Mon chéri doit démissionner et se trouver un nouveau boulot dans le Pas de Calais. C’est sans doute le plus important…non que j’ai peur qu’il ne ramène pas d’argent à la maison mais je sais qu’il ne supportera pas l’oisiveté bien longtemps ! Et moi j’ai besoin de lui en pleine forme pour affronter avec sérénité ce changement de vie complet.

Enfin je m’inquiète un petit peu, moi qui n’ai jamais eu à souffrir d’homophobie, deux mecs vivant ensembles dans le Pas de Calais…Je ne connais pas les mentalités dans cette région mais je sais qu’en dehors des très grandes villes en France la tolérance est plutôt limitée vis-à-vis des PD…

11/05/08 - 16:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BERSTEINFR

Pascal Sevran, lui aussi du 16 octobre 194...

La plus belle des chansons d'amour, et la plus cruelle sur son côté éphémère

En bonus quelques version alternatives qui méritent le détour (punk, allemande ou italienne) ... évidemment la punk est ma préférée,

... et elle traduit bien comment ça peut remuer dans mon intérieur, ma mère dit qu'il y a des claques qui se perdent, chez moi, il y a des cocktails molotov qui se perdent pour certains.

Play-list : Il Venait D'Avoir 18 Ans

free music


Dalida

Il venait d'avoir dix-huit ans
Il etait beau comme un enfant
fort comme homme

C'etait l'ete evidemment
et j'ai compte en le voyant
mes nuits d'automne

J'ai mis de l'ordre a mes cheveux
un peu plus de noir sur mes yeux
ca l'a fait rire

Quand il s'est approche de moi
j'aurais donne n'importe quoi
pour le seduire

Il venait d'avoir dix-huit ans
C'etait le plus bel argument
de sa victoire

Il ne m'a pas parle d'amour
Il pensait que les mots d'amour
sont derisoires

Il m'a dit : "J'ai envie de toi"
Il avait vu au cinema
"le ble en herbe"

Au creux d'un lit improvisé
j'ai decouvert emerveillee
un ciel superbe

Il m'a dit : "J'ai envie de toi"
Il avait vu au cinema
"la grande vadrouillee ble en herbe"

Au creux d'un lit improvisé
j'ai decouvert emerveillee
sa paire de couilles

Il venait d'avoir dix-huit ans
ca le rendait presque insolent
de certitude

Et pendant qu'il se rhabillait
deja vaincue, je retrouvais
ma solitude

J'aurais voulu le retenir
pourtant je l'ai laisse partir
sans faire un geste

Il m'a dit : "c'etait pas si mal"
avec la candeur infernale
de sa jeunesse

J'ai mis de l'ordre a mes cheveux
un peu plus de noir sur mes yeux
par habitude

J'avais oublie simplement
que j'avais deux fois dix-huit ans



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Pascal Sevran, re-mort éternel

Télé. L’animateur et compositeur est mort vendredi d’un cancer du poumon.
RAPHAËL GARRIGOS et ISABELLE ROBERTS

QUOTIDIEN : samedi 10 mai 2008

Pascal Sevran est mort deux fois. La première fut éphémère. Enterré le 21 avril dernier par Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1, l’info est démentie une demi-heure plus tard. Mardi, Elkabbach a écopé d’une mise en demeure du CSA, et pour Sevran, c’est finalement une mise en bière : il est mort vendredi «à 10 heures à Limoges» - c’est sa famille qui l’annonce - d’un cancer du poumon.

Paradoxale victime de la course à l’information, Pascal Sevran fut longtemps le héros hors du temps des après midis rombières de la Deux. Un petit bonhomme blond en costumes pastel clignant des yeux sous la lumière poudrée des projecteurs jaunes, bleus, roses, et éructant des «Tintin !» intempestifs à l’adresse de son réalisateur. Ce fut la Chance aux chansons de 1984 à 2000, sur TF1 d’abord puis France 2, où d’improbables vieilles gloires faisaient des come-back naphtalinés. Pascal Sevran est ringard, Pascal Sevran est moqué - pour les Nuls, ce sera Pascal Navrant -, mais Pascal Sevran fait vibrer les maisons de retraite au son des accordéons.

Télécrochet. En 2000, quand France 2 supprime l’émission, c’est la révolte des mémés : la chaîne reçoit des tombereaux de lettres de protestation et l’audience des après-midi s’écroule. La Deux finit par recycler la Chance aux chansons en un dominical Chanter la vie où Sevran tente de courir après la modernité en organisant des télécrochets où il morigène des jeunes gens bien de leur personne dont pas un ne percera.

Né le 16 octobre de parents communistes - sa mère fait publier les poèmes de son fils dans le journal de la CGT -, Jean-Claude Jouhaud voulait être chanteur ; il commencera par être garçon coiffeur. Puis le voilà Pascal Sevran («Comment ai-je pu faire ça ?, s’horrifiait-il en 2002 dans Libération. Je me retrouve avec un prénom de fille !») Rôdant au Petit conservatoire de la chanteuse Mireille, il devient le secrétaire particulier de son mari, l’écrivain Emmanuel Berl. Son heure de gloire : un texte parmi des centaines, Il venait d’avoir 18 ans pour Dalida. C’est dans la loge de la chanteuse qu’il rencontre François Mitterrand dont il fut l’un des plus proches co-randonneurs de Solutré. Après, ça se gâte : sa dernière toquade politique est Nicolas Sarkozy.

C’est que l’homme s’amuse de se définir comme «un fieffé réactionnaire» et se targue que ses «écrivains préférés étaient tous collabos» (Jouhandeau, Morand, Chardonne). Sevran écrit lui aussi, et beaucoup. Un prix Roger-Nimier en 1979 pour le Passé supplémentaire et surtout son journal, dont les huit tomes se vendent comme des petits pains. C’est en 1998 la mort de son compagnon, Stéphane, qui le pousse à se coucher ainsi sur le papier. Au début inconsolables de la disparition de Stéphane, ses mémoires deviennent peu à peu féroces à l’endroit de ceux qui l’ont déçu, puis acrimonieuses, avant que de devenir carrément rances.

Tollé. Pascal Sevran est méchant, une teigne, et lâche des horreurs à tout va. Fin 2006, de la famine au Niger, il écrit : «Les coupables signent leurs crimes en copulant à tout va, la mort est au bout de leurs bites.» Et le voilà au cœur d’un tollé, accusé d’incitation à la haine raciale. A l’été 2007, il met fin à son émission Chanter la vie, raisons diplomatiques, de santé aussi.

Vendredi, ils y sont tous allés de leur larmichette de droite : Sarkozy, Fillon… Bertrand Delanoë qui faisait partie avec Sevran de la bande de Dalida a, quant à lui, déclaré : «Au-delà des excès de certaines de ses positions qui avaient suscité la polémique, je retiendrai la sensibilité et l’intelligence de l’homme.»

http://www.liberation.fr/actualite/ecrans/325580.FR.php

© Libération

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Pascal Sevran est bien mort, hélas

Publié le vendredi 9 mai 2008 à 18h32 | LE FIL MUSIQUE | Tags : chanson pascal sevran

Cette fois, l’animateur-chanteur-écrivain a disparu, aucun doute. Ce qui n’arrange pas le chroniqueur, car ce n’est pas simple de tirer le portrait d’un homme qui fut le chantre (plutôt inoffensif) de la chanson ringardo-poussiéreuse, puis se montra subtil, presque touchant, pour finir par déraper vers des positions extrêmement douteuses. Difficile, donc. Mais qui ne tente rien…

La réalité aura donc rattrapé la rumeur. Puisque Pascal Sevran est mort, on n’échappera plus au retour sur carrière, exercice récurrent auquel le journaliste est forcément rodé. N’empêche. Pour lui, on s’en serait bien passé. Le 21 avril dernier, jour où la rumeur de sa mort se mit à galoper dans toutes les rédactions, le démenti qui s’ensuivit en avait soulagé plus d’un. Car comment parler de Sevran avec un peu de justesse ? Et quels souvenirs garder de celui qui aura longtemps incarné la ringardise, avant de faire une entrée inattendue dans les cénacles culturels… puis d’en sortir à grands fracas de déclarations infamantes et racistes ? Tels étaient l’homme et son parcours, en dents de scie acérées, coupantes comme du verre pour qui veut bien s’y arrêter.

Sevran donc. Fils de Français modestes qui se rêvait chanteur et qui, en compensation d’une carrière à jamais avortée, aura signé quelques 500 textes tombés pour la plupart dans les oubliettes du music-hall (s’il n’y avait eu un miracle de juke box, Il venait d’avoir 18 ans, écrit pour Dalida, qui aurait seulement su qu’il avait été parolier ?). Ce même Sevran qui, pendant près de vingt-cinq ans, aura vanté sur le petit écran des chansons souvent très poussiéreuses, interprétées en playback par des artistes d’un autre temps. A l’époque, on se moquait, méchamment mais pas trop, d’un animateur obsédé par la découpe de son profil devant la caméra ; Sevran ne faisait pas de mal, il apportait de la distraction dans les maisons de retraite. De temps en temps, il faisait même l’effort d’inviter sur son plateau un ou deux jeunes chanteurs – qui n’en tiraient en général aucun bénéfice, contaminés qu’ils étaient par le parfum de désuétude flottant sur l’émission.

Puis il y eu l’autre Sevran. Le fidèle Mitterrandien, admis à gravir la roche de Solutré aux côtés de ministres, amateur authentique de littérature devenu lui-même un écrivain plus ou moins reconnu, récipiendaire du prix Roger-Nimier en 1979, et auréolé d’un gros succès de librairie il y a dix ans, avec la publication de son journal intime. L’homme s’y dévoilait, plus subtil, plus modeste et plus blessé qu’on ne l’avait imaginé. Il y gagna sa respectabilité. Ringard, peut-être, mais moins moqué, et même subitement écouté comme le garant d’une certaine culture à la française.

Il aurait pu s’arrêter là, le portrait post-mortem aurait été plus simple à tirer. Malheureusement, Sevran l’imprévisible dérapa plusieurs fois. Fort de sa nouvelle légitimité de presque intellectuel, il se crut autorisé à multiplier les coups de gueule, au point de devenir, lui le ringard de la lucarne, un invité prisé des talk-shows du samedi soir, arènes télévisées où la parole n’est bonne que lorsqu’elle cogne fort. Figure anar, plutôt de droite, campé dans son bon droit de dénoncer à tour de bras ; revanchard jamais à court d’aigreur ni de mauvais mots. A bouillir si fort, Sevran se mit à déborder. Fin 2006, il osa des propos inouïs sur la sexualité des Noirs. Tout le monde le lâcha. Et Sevran fit silence.

Grandeur et décadence. Ces derniers mois, par l’effet conjugué de son ostracisme médiatique et d’une maladie galopante, il avait déserté l’espace public. Aujourd’hui, ne reste plus de lui qu’une image trop contrastée pour savoir, au final, lequel de ses visages s’imprimera dans les mémoires des télespectateurs qu’il accompagna si longtemps. La grimace ou le sourire.

Hugo Cassavetti et Valérie Lehoux

Vendredi 9 mai :
- 18h50 : déprogrammation de l’émission « On n’a pas tout dit ». Diffusion d’une émission spéciale : « Chanter la vie : hommage à Pascal Sevran »
- 22h35 : déprogrammation du magazine « Esprits libres ». Rediffusion de l’émission « Vivement dimanche » avec Pascal Sevran.

Dimanche 11 mai :
- 16h20 : déprogrammation du magazine « Secrets d’Histoire ». Diffusion d’une émission spéciale : « Hommage à Pascal Sevran ».

Mercredi 14 mai :
- 14h : émission spéciale de 2 heures sur l’ensemble de sa carrière, présentée par Michel Drucker : « Pascal Sevran : la vie continue ».

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Nécrologie

Pascal Sevran, animateur, parolier et écrivain

LE MONDE | 12.05.08 | 15h33 • Mis à jour le 12.05.08 | 15h33

L'annonce erronée de sa mort, sur quelques antennes, le 21 avril, méritait sans doute un de ces emportements dont il était coutumier jusque dans ses émissions ou ses écrits. Electrique et éclectique, Pascal Sevran est mort vendredi 9 mai des suites d'un cancer à l'âge de 62 ans, a annoncé sa famille.

Il était à la fois chanteur, homme de télévision et écrivain, avec un sens de la singularité, voire de la provocation, qui se retrouvait aussi dans ses prises de position politiques. Célèbre pour avoir animé pendant près de dix-sept ans "La Chance aux chansons" (1984-2000, d'abord sur TF1 puis sur France 2) mais souvent moqué pour le charme désuet de ce programme quotidien, il se reconnaissait volontiers "décalé" et, comme pour s'expliquer, ajoutait : "fidèle".

Jean-Claude Jouhaud (son vrai nom) naît le 16 octobre 1945. Sa mère est couturière, son père chauffeur de taxi et militant communiste. Ce sont eux qui lui donnent le goût de la musique de guinguettes, de la chanson populaire et de l'accordéon. D'abord apprenti coiffeur, il s'inscrit au Petit Conservatoire de la chanson fondé par Mireille - premier contact avec le petit écran. Le mari de Mireille, l'écrivain et journaliste Emmanuel Berl, l'engage comme secrétaire. Ce seront là les études de cet autodidacte.

Devenu Pascal Sevran, il sort quelques disques et passe à l'Olympia. Il est également parolier pour Dalida, qui lui présente François Mitterrand. En 1977, il publie Le Guide du socialisme (éd. G. Authier) et, deux ans après, reçoit le prix Roger-Nimier pour un premier roman, Le Passé supplémentaire (éd. O. Orban).

L'AVENTURE DE "LA CHANCE AUX CHANSONS"

En 1981, au lendemain de l'élection de Mitterrand à la tête de l'Etat, il est appelé par Jack Lang, alors ministre de la culture, pour une mission d'étude sur la défense de la chanson tricolore (parmi d'autres, son idée de quotas de production française à la radio sera retenue). Tout en étant, chaque année, en bonne place dans la procession mitterrandienne vers la roche de Solutré, il commence l'aventure de "La Chance aux chansons" qui connaît vite un succès d'audience, jamais démenti, pas même en 2000 quand France 2 y met un terme.

Les publicitaires boudent cette "émission de vieux pour les vieux". Pascal Sevran peste contre "le racisme de l'âge". A ceux qui lui reprochaient son passéisme et l'éternel retour de Colette Renard, Mouloudji ou Annie Cordy, il rétorque qu'il a lancé Patrick Bruel ou Patricia Kaas et fait faire à Laurent Gerra sa première télé. A l'antenne, il n'hésite pas à traiter d'"abrutis" les critiques les plus sévères et à régler publiquement quelques autres comptes.

De même, celui qui se dit "de gauche et conservateur, comme Mitterrand", fera savoir qu'il n'aime pas - à part Jack Lang et Bertrand Delanoë - les héritiers de l'ancien président, au premier rang desquels Lionel Jospin. Lors de la dernière campagne présidentielle, il affiche sa sympathie pour Nicolas Sarkozy.

Depuis 2000 et La Vie sans lui, livre sur la disparition de son compagnon, il a publié tous les ans un volume de son journal, chez Albin Michel. En 2006, Le Privilège des jonquilles déclenche un tollé car il s'en prend, en termes très crus, à la fécondité des Africains, à ses yeux excessive et criminelle.

Après l'arrêt de "La Chance aux chansons", il anime successivement deux émissions hebdomadaires, "Chanter la vie" et "Entrée des artistes", jusqu'à ce que la maladie l'oblige à se retirer, en septembre 2007.

Francis Cornu

Dates clés

16 octobre 1945
Naissance à Paris.

1984
Début de "La Chance aux chansons".

9 mai 2008
Mort à Limoges.

Article paru dans l'édition du 13.05.08

11/05/08 - 16:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PUZZLE-A

être sable





Danny est à Paris pour quelques jours et je l'ai invité à dîner hier soir. Ses roses de plusieurs couleurs me font très plaisir.
Il me demande si je me sens d'attaque pour une session de parapente d'une semaine, en aôut prochain dans le sud-ouest, en sa compagnie. C'est la troisième année de suite qu'il me le propose et je suis assez tenté par l'aventure d'un début d'apprentissage.

Prendre de la hauteur, c'est peut-être aussi de cela qu'il s'agit dans ma vie. Me tenir le plus possible à distance de ce qui m'aspire. Ce que j'appelle mes sables mouvants.
Je le dis à Dan dont j'ai partagé la vie pendant quelques années, et il me répond qu'il n'est pas impossible de construire sur des sables mouvants. Je lui confie avoir toujours eu peur de m'enliser accidentellement dans un sable mouvant, d'où mon refus, depuis toujours, d'aller nager dans un lac et encore moins un fleuve.

Dan, architecte de métier, connaît aussi ce sujet et veut me rassurer. Il m'explique que contrairement à une idée répandue, un corps humain pris dans un sable mouvant n'est pas aspiré par le fond mais flotte, et même mieux que dans de l'eau.
Il poursuit en me décrivant l'attitude à adopter. A savoir que, pris dans un tel sable, dont les zones ne sont pas si profondes, il ne faut user que de gestes doux pour éviter la liquéfaction et essayer de ramener l'eau autour de ses membres en se laissant flotter.
Je l'écoute, tranquillisé par ses mots à la fois précis et clairs, sur comment sortir d'un sable mouvant.

Au fond, lui dis je, ne s'agit-il pas d'abandonner ma rancoeur et aussi ma fierté ?
En quelque sorte mes sables et mes armes à moi.
Oui, de les abandonner et de devenir peut-être un marcheur dans le désert. Danny, taquin et sérieux, me répond que dans le désert, il existe aussi des sables mouvants, même s'il sont rares, constitués de sable et d'air. Je ris et je vois à son sourire qu'il en est heureux.

Il me dit "...Alain, je comprends de quoi tu parles...,...moi aussi je fais face à mes sables mouvants...,...comme tout un chacun...,...fais toi confiance...,...ce que tu abordes me fait penser à un roman que j'ai lu il y a longtemps mais dont j'ai oublié le titre...,...et même le nom de l'écrivain...,...ça me reviendra...,
...ce dont je me souviens c'est du personnage central, qu'à un moment clé de sa vie, l'angoisse rattrappe...,...il y est question de petite plénitude forcément temporaire...,...et aussi de sables mouvants qui tuent et digèrent ceux qui s'égarent...,...de sables qui boivent et dissolvent tout, comme des boas au lent appétit..."

Un court silence s'installe. Puis j'ajoute qu'il me semble que nous ne pouvons compter que sur nos propres sirènes d'alarme intérieure, éventuellement celles de notre entourage proche.
Je prends sa main dans la mienne et lui dis ok pour la formation au parapente à ses côtés cet été.

Plus tard, je lui propose tout en dégustant un bon whisky d'écouter l'album de Corinne Hermes.
C'est ~ le jour est là ~, parmi quelques autres titres, qui le touche le plus.



Dan reste dormir avec moi. Nous évoquons le marchand de sable, ce curieux personnage de l'imaginaire enfantin qui passait le soir dans la chambre des enfants, leur jetant du sable afin qu'ils ferment les yeux et s'endorment. Conclusion de chaque épisode de la série « Bonne nuit les petits » que nous n'avons pas oubliée.

Je reviens au désert, au sable à perte de vue et le questionne. Peut-être qu'aucun chemin ne mène nulle part.



11/05/08 - 16:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NED





Passe
Laisse une trace


11/05/08 - 16:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KENNY-MERTEUIL

Ca, c'est dit...

11/05/08 - 15:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RUSH-OF-BLOOD

Wwwoooo je bave à chaque fois :)



Qu'il est beau... c'était au moment de la sortie d'un album fort dans ma vie, qui représente quelque chose d'immense pour moi, qui donne le titre de mon blog...

11/05/08 - 15:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE