Journal des inscrits - 15 juillet 2008

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15/07/08 - 23:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZEROSIX

So kind ( blog.jpb75.gayattitude.com/20080715210054/be-kind )



One foot into the rap, one step away from funk.
... Sur le sample de Good Times* en version "vieille école" logorrhéïque !
« What You Hear Is Not A Test »
Le rapper's delight chanté live, un truc incroyable ! Je pensais ke ça n'existait k'en version studio. J'apprends aussi ke les Wonder Mike, Master Gee & Co forment pour l'occasion le Sugarhill Gang...

Sur la page http://www.buffetlibredjs.net/rewind4.php
la reprise du Behind the wheel des pèdes moches. Hypnotique.




* Good Times, écrit par Nile Rodgers pour Sister Sledge (facsimilé de Chic)

15/07/08 - 23:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TJAHZI

sueurs nocturnes au clair de rail... 7



Comme un enfant pris sur le fait Rollover s’énerva. « mais enfin t’es pas ma mère ! » « et puis ne me dit pas que tu as eu plus peur que dans l’ascenseur … »

Entendant l’interphone se rallumer, Rollover se précipita dessus et poussa le bouton

« allo ? » dit-il d’une voix déterminée mais un peu tendue. « nous sommes coincés dans un ascenseur de la ligne 14. vous m’entendez ? répondez s’il-vous–plait ! » pendant ce temps, des ombres de plus en plus nombreuses passaient devant les lanternes de sécurité.

Le visage plaqué contre la vitre je les observais sans bouger. Elles ne semblaient pas nous avoir repérés dans notre cage de verre.

N’entendant pas de réponse à son appel Rollover commençait à s’énerver. Il tenta d’ouvrir la porte de la cabine pour au moins nous apporter un peu d’air et espérer nous faire sortir. L’espace d’un instant l’air moite du métro pénétra dans la cabine. Mais bientôt Rollover lâcha prise emprisonnant avec nous le peu de nouvel air difficilement récupéré.

Dans un dernier souffle quelques poussières entrèrent encore dans cet environnement confiné me chatouillant les narines. Il ne fallut que quelques secondes pour que notre incognito fut révélé par mon éternuement sonore.

Pendant quelques secondes de flottement, les yeux rivés sur les ombres en bas, je retins mon souffle comme pour atténuer le son précédemment produit. Mais un bruissement dans l’air me rappela à la réalité. Je tressaillis.

Les ombres approchaient, elles nous avaient entendu, elles nous sentaient maintenant…

Toujours muet je saisis le bras de Rollover, le pressant de retenter son appel. « aidez-nous nous ne sommes pas seuls ici » « s’il-vous-plait !! » martela-t-il !

« Ca grouille à l’étage du dessous. » dis-je « ca s’approche » et me saisis de l’extincteur. « argh ça monte le long du câble » « c’est quoi ? » on dirait des rongeurs…
et brusquement la lumière de l’ascenseur s’alluma, la cabine s’éleva, nous emportant avec elle dans sa lumière à l’abri des ombres d’en bas.

Les portes de l’ascenseur s’ouvrirent sur le noir… en bas l’inquiétante clameur des ombres…

Rollover utilisa sa loupiote de porte-clef et s’enfonça résolument dans le noir…

Nous nous engageâmes sur le chemin tant de fois parcouru sans y faire attention, abêti par l’habitude et la routine de chaque trajet matinal.

Dans la lumière mouvante de la torche le lieu paraissait différent, prenant presque vie… naturellement nous nous étions mis à courir. Soudain Rollover me saisit le bras en me disant « attends »

Je sortis un timide « mais ? » « tu n’entends rien ? » répondit-il. Encore plus affolé que précédemment je dressais une oreille attentive et rapidement répondit. « non… » comme si c’était le moment d’écouter le vent… mais c’était vrai, à part nos respirations, le silence avait regagné son royaume souterrain.

Le temps de le réaliser et la lumière s’était allumée, nous laissant au milieu du couloir la torche à la main avec des airs de bête traquée…

Nous étions au milieu d’un couloir dont l’issue était bloquée par une grille. Puis La voix de la ligne 14 résonna dans les hauts-parleurs... "Le type au sac à dos noir tournez à droite pour sortir place du châtelet" Vous l'aviez deviné je suis le "type au sac à dos noir" Rollover qui m'accompagne n'a même pas de qualificatif ... l’air de rien Rollover range prestement sa loupiote. Inutile de comprendre l’alcool sans doute est la clef de cet étonnant moment vécu. D’un coup l’angoisse s’était estompée, nous étions revenus à la civilisation. Guidés par cette voix qui nous ouvrait une nouvelle issue nous rejoignions le métro normal là où la voix bienveillante n'a plus accès. Nous empruntâmes le quai de la ligne 4, perturbant sur leur terrain de jeu les rats gambadants. Seul être humain croisé à ce moment-là, un SDF coiffé d’un chapeau de cowboy cachant son visage, apparemment assoupi sur un siège. Mais à notre passage j’eus l’impression étrange qu’il souriait derrière son couvre-chef.

L’espace d’un instant je me maudis d’avoir vu trop de films basés sur l’œuvre de Stephen King. Et pourquoi pas des poubelles maudites prenant vie pour nous ôter la nôtre… pensais-je.

Nous tombâmes alors sur le grand couloir au trottoir roulant… quelques mètres étaient franchis avec le trottoir roulant que celui-ci s’arrêta. « ah non » cria Rollover comme si sa voix pouvait arrêter la suite des événements…

Un grondement de petits pas se fit entendre… et la lumière s’était éteinte…

« comme nous avons couru… » dis-je
« mais maintenant c’est fini nous sommes au bout de notre course » expliqua Rollover. Je crois avoir compris ce qui se trame ici…

(la suite au prochain épisode)

15/07/08 - 23:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TEUZ

Soirée à l’ambassade

Alors qu`à Paris toute la Méditerranée est sur les Champs Elysées. Sur les bords de la grande bleue, dans la plus belle ambassade de France du monde, on se croirait à Paris. En effet, m’est avis que les français au Liban reçus à la Résidence des Pins n’ont rien à envier à leurs concitoyens invités à la Garden Party de l’Elysée.
Il me faut tout d’abord vous parler du cadre. L’ambassadeur de France vit et nous reçoit dans le palais de l’ancien gouverneur de France. C’est une demeure de la fin du 19eme siècle, un palais en marbre et pierres ocres dans le plus pur style ottoman. Bâtiment historique par excellence, cette demeure a accueilli le général de Gaulle, échappé aux affres de la guerre civile, à l’invasion de l’armée israélienne, et possède aujourd’hui une magnifique piscine.
Le buffet qui nous est servi après le discours du tout nouvel ambassadeur n’aura pas coûté bien cher au contribuable. En effet depuis que les budgets des ambassades ont été drastiquement réduits, les chancelleries peuvent faire appel à des sponsors. Cette année encore les caves de K***, la brasserie A*** et quelques autres nous ont gâté. Dîner « wine & cheese » à volonté, ça nous change du hommos…
Gâtés nous le fûmes également par la présence d’un gracieux contingent de casques bleus ainsi qu’une délégation fort appétissante de marins de la frégate Lafayette. Avec ou sans uniforme, ils sont absolument craquants. Tout en muscles, peau hâlée… On peut regarder mais pas toucher !
Après quelques verres, il fait très chaud sous les pins. L’orchestre des Forces de Sécurité Intérieure joue trop fort « Auprès de ma blonde ». Je tiens des propos un peu incohérents sur l’influence du mandat français sur la gastronomie libanaise avec un britano-suisse charmant… mais marié.
Puis vient l’heure où un garde du corps nous informe que la soirée est terminée. Il est 21h30. Je termine ma coupe. Quelques amis coopérants particulièrement éméchés essaient de sortir une douzaine de bières pour prolonger la fête au dehors. Les gardes de l’entrée les dessaisissent de leur larcin. On se retrouve dans la rue. On échange nos cartes de visite. Je partage mon taxi-service avec Sophie. Elle rejoint Jean, son bel amant.
Pour mon sixième 14 juillet au Liban, le miracle attendu n’a pas eu lieu. Je me retrouve seul sous la moustiquaire. Je pense à tous nos choupinous. Pourvu qu’ils n’aient pas trop chaud cette nuit…


15/07/08 - 23:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REVEURREVEUR

Les Rêves d'Orphan - Episode XIV

L'épisode précédent

Un bruit de pas résonna soudain dans le couloir. Orphan ferma les yeux et écouta l’écho qui se propageait dans le bâtiment.
« 100 mètres derrière moi, légèrement à droite. Adulte. Bruits de pas irréguliers, bottines usées. Loelle, la gardienne »
Il fit le tour du pilier pour se trouver masqué lors de l’arrivée de Loelle. Il la vit s’approcher, se recroquevilla derrière son abri. Etrangement, il se surprit à se demander pourquoi il se cachait. Il avait parfaitement le droit d’être là. L’accès au couloir était courant même. Pourquoi ce besoin alors ?
Son fameux instinct ? Pouvait-il encore s’y fier après la débâcle lors de la recherche du nom du Compagnon ? Par habitude, Orphan le suivait. Père l’avait tellement seriné à ce sujet, il avait appris que son instinct était son meilleur atout, son plus fidèle allié, qu’il devait toujours l’écouter. Mais pourquoi là maintenant ? Qu’avait-il à redouter ou à espérer en restant caché ?

Loelle passa lentement, se dirigea doucement vers la porte, l’inspecta minutieusement et tempêta « Pourquoi a-t-elle désobéi ? Cette gamine je vous jure » avant de reprendre sa route.
Orphan attendit son départ patiemment puis discrètement il repassa dans sa chambre pour se changer et regagna par la suite le réfectoire.

Le repas fut agité, il faut dire que les élèves avaient de quoi discuter : les Compagnons, les cours du professeur Oneyr. Orphan ne dit pas grand-chose lui. Bien sûr, il avait ces sujets de préoccupation en tête mais il repensait surtout à Léna. Il avait bien vu son arrivée en retard, ce qui n’était pas son genre pour le repas du soir. Il avait remarqué aussi son attitude : discrète, réservée. Il avait remarqué plus que cela encore. La coutume qui était plus une habitude qu’une règle voulait qu’on se change pour le dîner. En général, les garçons revêtaient une chemise blanche et un pantalon noir, les filles, elles, s’habillaient simplement d’une robe noire. Lena elle ne s’était pas changée ce soir. Alors qu’elle suivait cette coutume plus que les autres en principe. Elle aimait briller, le chic, l’élégance. Rater une apparition publique comme ça ne lui ressemblait pas.
Jave pérorait sur les capacités de son compagnon. « La nature est au centre de tout, la vie. Je me suis documenté … » Orphan ne l’écoutait que d’une oreille distraite, hochant la tête de temps en temps, il fixait Léna. Comme lui, elle était songeuse, distraite.
A la fin du repas, alors que tout le monde se levait, Orphan s’approcha de Léna, il devait lui parler. Elle se leva à son tour, regarda fixement l’entrée de la salle. Orphan détourna les yeux une seconde pour voir ce qui l’intéressait comme ça. Il ne vit rien. Quand il ramena les yeux sur Léna, elle n’était plus là, disparue, il fouilla des yeux le reste de la salle et n’aperçut personne.
Orphan s’interrogea. Avait-elle vue quelque chose qui l’avait fait fuir ? ou avait elle fuit Orphan parce qu’elle savait qu’il savait quelque chose ? Ou alors simplement une coïncidence ?

Durant le reste de la soirée, Léna ne reparut pas. Orphan attendit le plus tard qu’il put en discutant avec Naelle et Yorin mais l’extinction des feux survint avant son retour. Yannis et Loelle n’en firent pas une histoire, le couvre feu comme beaucoup de choses à l’Ecole, n’était qu’une tradition pas une obligation. Enfin, dans ce cas, le couvre-feu était strict en ce qui concernait les mouvements la nuit : on pouvait se coucher tard, et circuler plutôt tardivement dans l’Ecole. Du moment qu’on avait les résultats le permettant, qu’on était tout de même raisonnable et surtout du moment qu’on ne se relevait pas. Orphan avait eu du mal à assimiler ça. Les élèves pouvaient se coucher tard et dépasser le couvre-feu, en revanche toute entrée dans sa chambre après le couvre-feu était définitive, aucune sortie possible, pas de retours. Orphan donc avait eu du mal à assimiler cette règle. Pas comme on pourrait le penser parce qu’il se relevait souvent, mais au contraire parce que le concept lui était étranger. Une fois couché, on dormait jusqu’au matin. Il n’avait jamais eu le droit de se relever avec Père ou même avec Mère et n’avait même jamais eu le besoin ou l’envie de le faire.

A son réveil, Léna était dans le réfectoire pour le petit déjeuner avec Yorin et Naelle. Les 4 apprentis Rêveurs prirent leur repas en silence. La veille en attendant Léna, les 3 autres s’étaient repartis les tâches pour la recherche de leur Compagnon. Chacun connaissait son rôle. Yorin et Naelle avaient déjà expliqué le tout à Lena. D’ailleurs celle-ci se concentrait sur la mission dont elle était la clé.
Sa mémoire quasi-absolue allait profiter au groupe. Naelle lui avait glissé des feuilles de papier entre les mains et Léna s’était attaqué immédiatement à retracer des représentations de leur Compagnon. Ainsi, ils pourraient se répartir dans la salle sans avoir à effectuer des allers-retours autour de leur compagnon pour vérifier si la gravure était son exacte réplique.
Pendant qu’elle traçait le portrait de leur compagnon. Léna repassait mentalement les gravures qu’elle avait aperçues durant leur dernier cours afin d’éliminer des visites le maximum de portions de la salle.

15/07/08 - 23:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DARCY

Comme un air de Radiguet...


en capa magna tinta...
Je barbouille et vous souhaite une bonne nuit.

15/07/08 - 23:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZEROSIX

the more, the less



Il veut me casser le cul.

Plus l'heure approche, moins j'ai envie.


15/07/08 - 22:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ILAC

Côté coeur...


Côté coeur, Excellente journée! Bien que je n'ai pas vu mon p'tit Ange ^^ Ce matin alors que j'étais sous la douche mon téléphone m'annonçait déjà un sms de sa part à 7h42 :) Ce soir, on ne s'est toujours pas vu, mais deux petits coups de fils de sa part m'ont donné le sourire. C'est plutôt rare, on est bien souvent épuisé, alors on peut s'accrocher facilement. Allez savoir pourquoi... :-/ Mais ce soir non! (Bon, il faut dire qu'on a eu une méga dispute lundi matin...).

Ca ne paraît pas être grand chose, mais ça me fait un bien fou. Oui on est accro tous les deux, oui on veut trop que ça marche, mais ouai on se dispute facilement. Peut-être nos différences de caractère, peut-être la fatigue, peut-être le fait qu'il s'enferme trop dans sa tête, peut-être moi qui suit trop exigeant, je l'ignore.

Je suis amoureux...



Découvrez Leona Lewis!

15/07/08 - 22:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BEBERTHUR

12h15, Cour du Havre.

Je sors de la gare St Lazare en courant, je suis à la bourre pour mon premier jour au Galeries. Le stress monte petit à petit, et je repense à mes vacances d'été, qui se sont cette années terminées le 15 juillet.

Elles étaient courtes mais agréables, ces vacances, ce qui peut paraître étonnant puisque je les ai passées à Bourcefranc le Chapus. J'étais avec des amis, dans une maison vraiment sympa (qui n'avait d'ailleurs rien à faire à Bourcefranc, elle faisait corse ou provencale, avec une piscine, des oliviers...), et j'ai passé une semaine à aller dans la piscine, à regarder Secret Story et à manger des cheeseburgers surgelés.
On est même allés en boîte sur Oléron, ca s'appelait "L'Hypermarché de la Discothèque". 3 ambiances, et 3 personnes dedans.

Mais les bonnes choses ont une fin. Et cette fin est douloureuse quand on la réalise dans l'ascenseur réservé aux employés du magasin principal des Galeries Lafayette.

Arrivé au 6ème étage, je rentre dans le rayon, et je dis à la première vendeuse que je croise que je commence ici.
"Ah c'est vous? Je suis votre chef, vous êtes en retard!
"-Heuuuu..."

Suite à ce faux pas, je suis redescendu lutter avec la connasse du pointage pour qu'elle me pointe, ce qu'elle n'a pas fait.
Suite à ce faux pas, je suis remonté au 6ème pour prendre mon poste, c'est à dire une caisse.

A la fin de cette journée, j'en suis arrivé à plusieurs conclusions:
-Les billets de 50€, ca craint, surtout pour payer des choses aussi chères qu'une gomme où une boule à neige.
-Les chinois, les mexicains et les chiliens sont les pires clients possibles.
-A l'inverse, les américains et les australiens c'est que du bonheur (ils payent en carte!!).

Enfin bon, tout ça ne me fait pas perdre de vue le Smic d'argent de poche qui va m'appartenir prochainement.



Découvrez Sharleen Spiteri!

15/07/08 - 22:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GUILLL

Back to the future


Un site rigolo permet de remonter dans le temps pour retrouver le passé de plein de sites Internet, notamment GA tel qu'on l'aurait laissé en éteignant son ordinateur il y a trois ou quatre ans.



En fouillant un peu dans la liste des captures prises entre 2001 et 2007, on peut retrouver des portraits de GAiens désormais disparus du site, des JDI anciens, des mises en page vieillottes du site et des tas de choses encore.


Etonnant, non ?

15/07/08 - 22:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KLENDAL

Qu'est-ce que je vais faire de moi ?




15/07/08 - 22:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AIME-LE-MAUDIT

rester jeune n'est pas une fatalité!

s' il y a une chanson qui me ressemble dans ma façon de voir la vie, c'est bien celle çi, c'est frais, naïf, leger, c'est lilicub.




une eternelle ame d'enfant, optimiste meme dans les pires galères car rien n'est difinitif..., à par la mort évidemment ^^

15/07/08 - 22:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SHADOWOFMYSELF

Une alternative au nain de jardin



55 euros
Design: Toscano

15/07/08 - 22:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZYGGY

LES ZAVENTURES DES ZANIMOS

Jacou a choisit son doudou.



et un doudou, ca se garde au moins 5 ans ...
Pov'bete ...

15/07/08 - 22:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SHADOWOFMYSELF

Final Fantasy XIII sur XBox 360 ET PS3

15/07/08 - 22:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CARGILESSE

Une pitite faiblesse à partager :0)

Plutôt pop, rock, folk, voire aussi soul, funk… J’aime beaucoup de choses.
Parfois, (bon c’est rare hein hihi) m’arrive de percuter aussi
sur des titres d’une légèreté telle
que j’ose à peine en parler lol.
Bon suis po le seul, ça je le sais :0) !!!
Voici donc un "coming out" musical de Cargi.
Un morceau de Charlotte Pirelli qui fait remuer les fesses,
qui est tendance à mort hihi (enfin si on est dans l’aire ABBA…),
et (ouh lala j’en dis trop) a fait parti des concurrents
Eurovision de cette année (Suède).



Bon… Là c’est une mise à mort en direct... :0s
Au moins je sais que Blens appréciera :0)
Un clin d'oeil pour vous cher ami :0)

15/07/08 - 21:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

Lu sur lemonde.fr

"Baylet : le PRG a décidé de "voter pour" la réforme des institutions"

En échange, le seuil de constitution d'un groupe parlementaire pourrait être abaissé de 20 à 10 élus.

C'est ça la "République irréprochable" que le candidat Nicolas Sarkozy appelait de ses voeux il y a 15 mois ?
Ça ressemble furieusement à la république des magouilles politiciennes d'avant son élection...

15/07/08 - 21:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

Festivité du 14 Juillet, Nicolas Sarkozy satisfait !

"Oui, c'est vrai, on avait des tyrans mais on a eu un temps magnifique."

15/07/08 - 21:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AIME-LE-MAUDIT

peintures tropicales

c'est l'été, les vacances pour certains, la chaleur nous donne des envies de rêver et voyager vers des horizons lointains et de rencontrer ses autochtones.
Ce peintre retranscrit si bien cette impression de plénitude et de tranquillité dans ces peintures que je me lasse pas de les regarder encore et encore...



15/07/08 - 21:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CASTORDULAC

Un petit test

Jack off parties
Texte à trous

[www]

15/07/08 - 21:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZYGGY

LES ZAVENTURES DES ZANIMOS

MALIN COMME UN PIAF.


15/07/08 - 21:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZYGGY

LES ROUTES DU BOUT DU MONDE




Ca fout les chocottes hein ???

15/07/08 - 21:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MAYHEM

Note aux pigeons.


Les pigeons de la porte des Lilas (Paris, 19°) sont priés d'aller chier ailleurs que sur mon pare-brise leur bouses de p'tits veaux.
Merci.

15/07/08 - 21:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SHARKY1976

Le retour

Quelle bonne suprise hier quand vous êtes revenus tous les deux. Je suis content de votre décision

bizzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz

15/07/08 - 21:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZYGGY

LES NEWS DU MONDE

LE GANG DES PIRATES D'EAU DOUCE



Ces pecheurs ont été pris en flagrant-délit de peche interdite intensive.
A cause de tels abus, les truites sont détruites, les tanches ne sont plus étanches, les gougeons sont des gougeats et les turbos ont des turbines.

(Bon ... ce soir, je ne mangerai pas de poisson, c'est régime, je tiens a garder la ligne.)

15/07/08 - 21:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SHADOWOFMYSELF

Même les acteurs porno jouent à wii fit (mais à leur façon)



Parklife aurait il trouvé son maître en matière de déhanché?

15/07/08 - 21:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BROTHERHOODOFMAN

Hier,aprés mon pasage au Bal des Pompiers de la rue de Sévigné .....................................

-une idée m'est venue ce matin ;je vais écrire un livre intitulé " Tombeau Pour 500 000 Pompiers " ! ! ! ! -Avec un titre pareil ,ça va sùrement beaucoup se vendre !!!!!!!!!!!!!!! :-)

15/07/08 - 21:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MARC59

Week end de rêve déjà terminé....



Des commes çà, j'en ai vu quelque uns, à un détail prés, ils n'avaient pas le caleçon de plage.

15/07/08 - 21:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JPB75

Be kind...

Un projet de DJ's qui s'unissent et qui mettent à profit (gratuitement) leur collaboration : remixer les plus gros hits des 80' (et les moins connus aussi)



Clic to rewind


Mono4 - Just Can't get Enough

15/07/08 - 20:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZYGGY

PUB

NOUVEAU HP Papillon.



Le nouveau HP est ergonomique, peu gourmand en ressources et hautement fonctionnel.
Il est fourni avec A daube photoshop, windows Trista, Internet Exploreplu, 2 pagaies anti-rame et une web cam de + de 4 pixels.
Avec le nouveau HP Papillon ... La mémoire ? on s'en tamponne !

(N'empeche que le mien de HP, mon bouton ON OFF est inactif (heureusement que j'ai la télécommande pour l'allumer !). C'est dingue non ? on achete un portable + de 2000 euros ca devrait fonctionner comme une fusée et c'est un coucou. En plus on nous offre meme pas la valise qui va avec. C'est des radins. C'est ca la société de CON-sommation ...)

15/07/08 - 20:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZYGGY

LES WEB-CAMS DU MONDE



15/07/08 - 20:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZYGGY

LES NEWS DU MONDE

UN TONNEAU DU TONNERRE !



Dans la police parfois, ca dérape et ca ne controle plus rien. Ca devient alors, un dérapage incontrolé.

15/07/08 - 20:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SIMONDAME

slip de bain

Comme je l'ai écrit, je suis parti avec pas mal de fringues mais rien pour trainer dans le jardin au bord de la piscine. J'ai consenti à aller dans un magasin d'articles de sport pour trouver un short mettable. Je suis allé dans la cabine d'essayage , et là il y avait des trucs essayés mais pas remis en rayon, dont un slip de bain immonde, je n'ai pas pu m'empêcher de l'enfiler. J'espère que d'autres feront de même.

15/07/08 - 20:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE OUPSLALA

Commençons par les pétasses.

T'es une pétasse, t'aime la vinasse?
Compte pas trop que je t'embrasse.

T'es une pétasse, t'es une chaudasse?
I would never fuck your ass.

T'es une pétasse, la queue comme une limasse?
On peut te suivre à la trace.

T'es une pétasse, t'es un peu lasse?
Alors mets toi à la Dass.

T'es une pétasse, tu portes la poisse?
Bientôt, tu vas boire la tasse.

T'es une pétasse, donc ça t'agaçasse?
Je serais toi, je me casse.

T'es une pétasse, tu fais des menaces?
Même pas peur, j'ai ma cuirasse.

T'es une pétasse, un peu molasse?
C'est simple, t'es un bidasse.

T'es une pétasse, et ça t'harasse?
Bientôt bonne pour la casse.

T'es une pétasse, mais pas dans l'atlas?
T'es peut-être qu'une connasse.

T'es une pétasse, un peu à la masse?
T'es bientôt dans l'impasse.

T'es une pétasse, les poursuites menacent?
T'as plus qu'à faire une passe.

T'es une pétasse, un peu fadasse?
T'es pas de la bonne race.

T'es une pétasse, marre des rapaces?
Tapes toi un ananas.

T'es une pétasse, née folasse?
Mes attaques sont un peu basses.

T'es une pétasse, là tu grimaces?
Ouf, je ne vois pas ta face.

T'es une bimbo, tu trouves ça rigolo?
Profite, ton tour est pour bientôt.

15/07/08 - 20:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZYGGY

C'EST DIT ... C'EST DIT.




L'égalité des sexes, c'est pas gagné ... sinon, il aurait au moins porté une petite brindille.
-" Grouilles-toi, Tania, j'ai la dalle. Fo encore ke tu fasses le feu, que tu tue le cochon, que t'ailles chercher de l'eau et du rhum pour que j'me bourre la gueule. Ah ... j'oubliais ... Il faut aussi que tu laves mon slip et que t'astic tout du sol au plafond dans la barraque. "



15/07/08 - 19:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZYGGY

PUB : VU A LA TéLé

FUK MI ... LE ROI DES SUSHIS.



Notre fugu est fulgurent !
Dégustez notre thon rouge sauce hara-kiri-plu.

15/07/08 - 19:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Besoin de sondage ???




15/07/08 - 19:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Homophobie Ordinaire dans la France d'après...




Dans la nuit du Dimanche 13 au Lundi 14 juillet la Police intervient au Lust (Club Gay) à Marseille pour faire fermer le club à 3h00 aucune raison ne nous a été donné au bout d'un moment la police me prend mon téléphone pour supprimer la vidéo ce qu'ils n'arrivent pas à faire.
Pendant ce temps un policier me nous tiens le discours suivent : " Vous avez voté Sarkozy tant mieux " lui répondant que j'avais voté Ségolène et que j'assume ensuite il finira par me rendre mon téléphone et nous dire " Allez sucer votre zigounette " .
Après deux filles nous expliquent que un ami à elles a été frappé puis arrêté pour avoir crié (comme on entend dans la vidéo).

15/07/08 - 19:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE OUPSLALA

Quelle désillusion!

Malgré mon âge, je ne suis gay que depuis peu de temps et je ne fréquente le milieu que depuis deux ans et demi, dont un assidûment.
J'ai laissé les femmes car trop de complications à mon goût et je pensais que ce serrait plus simple avec les mecs.
J'ai rencontré – je n'ai pas dit baisé - beaucoup de mecs, mais à part 3-4 exceptions, je n'ai rencontré que des pétasses.
De la follasse au macho bears, de la coiffeuse au docteur, au fond, presque que des pétasses!

Et là, vraiment marre de toutes ces pétasses!

Donc, en ce moment, je crée un "hymne" à la pétasse que vous pourrez bientôt lire dans mes pages. lol

15/07/08 - 19:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

Ouf, enfin terminée !!!


Quelle après-midi de fou je viens d'avoir !!! En rentrant ce midi, plus de courant à l'étage et personne pour tout redémarrer. Ensuite les collègues qui venaient voir quand nous pourrions remettre en marche.

Entre ceux qui comprennent facilement et les autres... dur dur !!! Heureusement j'ai récupéré notre petit mainteneur, le plus compétent et nous avons fait un démarrage par étape.

Ce qui me gêne le plus en fait n'est pas de maîtriser imparfaitement l'outil informatique, c'est de ne pas pouvoir donner deux ou trois calottes pour bien asseoir une autorité passagère, mais c'est signe de faiblesse parait-il.

Là, exceptionnellement je vais me taper un petit coup de pur malt histoire de me rincer le cerveau et la glotte... et ensuite à table !!!


Qu'est-ce qu'on mange au fait ???

15/07/08 - 18:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DVIBOY

"EDVIGE" où comment l'UMP concrétise le retour de l'Etat de VICHY

Vous ne le savez peut être pas encore, ou bien vous vous en foutez grave, mais peu importe.

Pour autant, c'est encore une grave atteinte aux libertés et au respect de la vie privée qui est en train de se mettre en place sous le gouvernement Sarko. Une de plus, me direz-vous... On n'est plus à ça prêt. Insidieusement, cyniquement, la dictature sarkosyste s'installe lentement... Par petites touches, par petites lois, par petits décrets, par petits règlements.

La prise de contrôle des médias est d'ors et déjà bien entamée.

La chasse aux étrangers l'est aussi.

Le fichage des enfants dont le comportement serait susceptible de porter un jour atteinte à l'ordre public est en cours.

Le fichage des militants politiques, syndicaux, associatifs et plus grave encore le fichage de leur orientation sexuelle, leur origine, leur religion... Le triangle rose ça vous rappelle rien ?

Bref des relans de merde dans une Démocratie UMPiste en voie de décomposition. Ca fait tâche au lendemain de la célébration de la prise de la Bastille où l'un des invités sur la tribune d'honneur n'est autre que l'un des pires dictateurs internationaux...

Ingrid Bétancourt n'y changera rien,

La vigilance est plus que nécessaire. La résistance citoyenne aussi.
Faut-il le rappeler ... ? pendant tout ce temps, une économie qui s'effondre et un désastre pour le pouvoir d'achat.

15/07/08 - 18:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BROKEN-HEART

Bravo Matt : comment se faire de la pub ;)






et merci à http://blog.doddy91.gayattitude.com/20080715175347/entendu/


Saison 2 Épisode 15

15/07/08 - 18:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GRINCHEUX31

J'aime pas les "départs" en vacances

En effet, ceux ci sont l'objet de stress intense : ne rien oublier dans sa valise, préparer la voiture, être méga concentré sur le trajet, rager devant l'augmentation des tarifs de péages, se prendre la tête dans les embouteillages...

Alors je préfère les "arrivées" en vacances...
Ouvrir les volets, profiter du paysage, se destresser en prenant sa douche, poser sa montre...

N'est ce pas plus sympathique ???

15/07/08 - 18:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EXIL

«Edvige» : les homos fichés / les associations s'indignent et réagissent

«Edvige» : les associations s'indignent et réagissent

En reconnaissant, dans sa réponse adressée par e-mail à Têtu (lire
Quotidien du 14 juillet), que le fichier «Edvige» sera utilisé pour
ficher les militants, et permettra notamment d'enregistrer leur
séropositivé et leur homosexualité (lire Quotidien du 12 juillet), le
porte parole du ministère de l'Intérieur, Gérard Gachet, a suscité un
tollé au sein de nombreuses associations.

Contacté par Têtu ce matin, Act Up-Paris, précise que «cette
déclaration du porte parole de l'Intérieur ne fait que renforcer les
craintes que les associations, qui osent s'opposer au gouvernement,
ont depuis un moment». Et d'ajouter : «On sait qu'ils veulent nous
ficher, mais pourquoi veulent-ils rajouter dans ce fichage des
données personnelles relatives à notre santé et notre vie sexuelle ?
Est-ce pour faire pression sur nous?». Par ailleurs, et dans la
mesure où le fichier «Edvige» sera géré par la Direction centrale de
la sécurité publique, Act Up-Paris, insiste sur le fait que cela
prouve que «pour Michèle Alliot-Marie, l'homosexualité et les
problèmes de santé comme le sida sont potentiellement porteurs de
troubles à l'ordre public».

Pour Jérôme Vicart, le présidet de Flag !, l'association des
policiers gays et lesbiens, «cette déclaration du porte parole du
ministère de l'Intérieur est particulièrement inquiétante, car elle
porte atteinte à plusieurs libertés fondamentales que sont la liberté
d'association, la liberté syndicale, et la liberté d'expression et de
manifestation». Joint au téléphone par Têtu, il indique que ce genre
de déclarations peut avoir un effet particulièrement pervers sur le
militantisme en général. En effet, «si demain, les policiers, homos
ou hétéros, savent que s'ils participent à une manifestation de
soutien à un collègue organisée par FLAG !, ils seront fichés comme
homosexuels, cela risque d'en dissuader plus d'un de venir. Et c'est
cela qui est grave». Jerôme Vicart se demande même si ce fichier
«Edvige» n'est pas pire que le fichier «Ardoise», contre lequel il
s'était battu. En effet, «avec Edvige, les données personnelles
relatives à la santé et à la vie sexuelle pourront être enregistrées
par les services de renseignement, non seulement si une personne est
susceptible de troubler l'ordre public, mais aussi si elle est
simplement militante d'une association, ou si elle participe à la vie
de la cité, ou même dans le cadre d'une enquête administrative».

Quant à Jean-Luc Roméro, président d'Elus contre le Sida, et membre
du Conseil national du Sida, il a mis en ligne le 14 juillet un
papier sur son blog (www.romero-blog.fr) dans lequel il précise qu'il
saisira le Conseil national du Sida, dès mardi 15 juillet, et qu'il
verra avec le bureau d'Elus contre le Sida, s'il peut être envisagé
de faire un recours. Et, de conclure son papier par «trois mots :
lamentable, discriminatoire et liberticide».

A noter par ailleurs que la pétition «Non à Edvige», mise en ligne le
10 juillet pour obtenir l'abandon du décret créant «Edvige», a
recueilli en seulement quelques jours environ 10.000 signatures, dont
134 organisations, que ce soit des syndicats, des organisations de
défense des droits de l'homme, des organisations de défense des
droits des gays et des lesbiennes, ou des partis politiques.


Copyright tetu.com

par Stéphane Garneri

Info du 2008-07-15

15/07/08 - 17:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DODDY91

Entendu ...

sur TF1 dans Ugly Betty :

"Qui a piraté ton ordinateur et résilié ton abonnement à gayattitude.com ?" Wilhelmina à Marc ...

De la pub gratuite, cool non ?

15/07/08 - 17:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIP76

Et dire

Qu'il y a encore des lecteurs à mon blog...

Vous vous emmerdez à ce point ?

15/07/08 - 17:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZATHE

Zazthé là Zathé pazs là....

Entre les week end, la semaine de travail.... et pis ce que je ne vous direz pas...
Je n'ai pas super le temps de venir ici....

Que ceux qui aime communiquer avec moi continue à le faire....
ici ou ailleurs !

Bonne soirée à tous.
Bonne semaine !

Merci

15/07/08 - 17:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FLUSH

Potiner, un potineur.



Bah finalement, la déception aura été de courte durée : les organisateurs du tournoi de Lyon m'ont confirmé par mail (puis par téléphone) ma participation au tournoi du 07 septembre.
Je dois avouer que le coup de téléphone a été très protocolaire et guindé : c'était à qui utiliserait le mot le plus long ou le plus improbable.

J'ai appris plein de choses en cours de conversation : le n°1 actuel (national), originaire de Lyon, ne participera pas (en principe). Il s'occupera de la maintenance. De plus, ils m'ont annoncé que je serai le participant le plus éloigné et le plus jeune du tounoi. Cool :)
Le n°1 (sud-ouest) sera présent aussi, une bonne nouvelle : je vais pouvoir me situer dès ce tournoi et éventuellement faire "jaser" si je parviens à faire un bon résultat pour les prochains tournois qui auront lieu à Talence et Blaye pour le 15 et 22/09 (cet homme est le plus potineur de toutes les personnes que je croise pendant les tournois, et comme ce sont des tournois "locaux", on se connait tous bien ou très bien).

Après trois mois d'absence, la reprise s'annonce tout de même difficile. Dois-je encore rappeler que c'est un tournoi très réputé ?
Le premier objectif est atteint. Toutefois, il reste encore beaucoup de travail, le plus dur sans aucun doute...

15/07/08 - 16:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LE-MERCREDI

verlaine lavé avec oulite !

Kikou les zamies !!!!
Pour rendre homage a mon nouveau admirateur préférée La Liposussé Departou qui me lèsse des comentères d'amouuuuuuur MDR !!! je vé vou présenté mon nouvo haiku. Mais keske le haiku me diré vous et c’es une bone question alors vous zavé qu’a trouver la réponse dans vikipédia, c’est le dicionère des pédias, (pédé en grec daprés tatie Monik). Alor j’é bocoup réfléchi ! LOL !!!! mais que pacience et longueur de tant font plus que force ni que fromage et je sui très ému de vous présenté le travail de mon labeurre :

Baillela tou couerpo
Alégria macarena
Eééééééé macaréna !
PTDR!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Bon je vou lèsse médité sur lévanéssance de la chose parceke moi je vé niké un passif comme vous, j’ai la pastille qui me démenge
Kisses and dreams !
Jérèm

Pour ilustrationer mon propro j’en ai la preuve et la voissi ! san ku kai a l’enver ca fait aiku !!!!!!

15/07/08 - 16:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SIMONDAME

Glouton

Ce matin un mek suçait deux autres , je me suis intégré au groupe , ai sorti ma queue, il l'a sucée aussi. Il prenait son pied avec les trois à tour de rôle. Le mek à gauche me roulait des pelles pendant qu'il se faisait pomper et me faisait comprendre qu'il voulait que je lui tire ses super tétines. On lui a donc trituré les tétons à deux, tout en se faisant lécher. L'autre avait une petite odeur de queue qui ne semblait pas géner notre glouton.
Le premier qui a joui a laissé sa place à un nouveau mek qui arrivait. Au sol plein de capotes usagées, ça craint. Pas étonnant que les flics multiplient les rondes.

15/07/08 - 15:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FENDAP

Tchou!


J'ai pas trouvé d'image éloquente alors je l'ai fabriquée moi même.
Un drôle de petit tchou dans les tuyaux, la nuit...

Cette lueur là n'est pas pour moi. Ni pour personne, j'espère...
Un fond de scepticisme préservera toujours une forme d'optimisme.

Heureusement que j'ai pris l'autobus !

15/07/08 - 15:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DEXTER-DEXTER

Nonobstant qu'on s'en fouteuh
ou
En deuil.

Mon adulescence est mort ce matin dans mes bras à 16 ans et demi.
Qu'il repose en paix.

15/07/08 - 15:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHOTOS75

15/07/08 - 14:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REGARDE

Pfffff


Je vais être honnête avec vous : je crois que je m'ennuie...

15/07/08 - 14:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JULES75004

2457 - Un ordinateur à fourrure...

J'ai enfin le temps, l'occasion, l'envie et surtout la résolution de me débarrasser une fois pour toutes de mon ancien ordinateur que j'ai remplacé en début d'année et qui, depuis 4 ou 5 mois, continuait à demeurer dans l'entrée de mon appartement, et à prendre la poussière.
La tour et l'écran vont donc prendre le chemin de la déchetterie / déchèterie [cf. la précision de l'Académie sur ce point].

Avant de l'abandonner définitivement, tel un vieux laissé au bord de la route ou sur une aire de repos sur le chemin des vacances, j'ai pris soin ce matin de lui enlever son cerveau, c'est-à-dire ses disques durs dont je serais fort marri qu'ils tombassent entre des mains malveillantes à mon égard.
En désossant le cadavre que mon ordinateur était alors devenu, j'ai eu le bonheur de constater que depuis son achat il y a 6 ans, il s'était couvert, derrière le cache de sa façade principale, d'une belle et épaisse fourrure grise dont la 2e photo ci-dessous témoigne.

Ce devait être en prévision de l'hiver, pour ne pas avoir froid !!! ;-))





La tour étant par terre, elle a salement morflé niveau poussière...
Grâce au Ciel, le Mac étant simplement posé sur la table et étant bien mieux assemblé, ce problème ne se posera pas de sitôt !

En tout cas, ça m'a bien fait rire de voir un ordinateur à fourrure !!! ;-))

15/07/08 - 14:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LE-DANDY

"être moderne, c’est céder aux circonstances" (Dominique de Roux)

15/07/08 - 14:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

TIENS...ELLE VEUX PLUS JOUER!!!!!

15/07/08 - 14:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

BON MARRE DE JOUER A CE JEU STUPIDEEUUU...........

15/07/08 - 14:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

ATTENTION J'ARRIVE.............

15/07/08 - 14:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

Lu sur le Figaro.fr

" SMS "spirituels" par le Pape pour les JMJ

Le pape Benoît XVI enverra quotidiennement des SMS "spirituels" lors des Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) de Sydney en juillet, ont indiqué mercredi les organisateurs de l'événement."


Salut Jeune Croyant, c'est Ben, ton pape, je pense à toi, IL pense à toi. Tu as été sage ? je l'espère de tout coeur. Si tu as été un vilain Jeune, ou si tu as dénoncé le prêtre qui t'a initié aux voies impénétrables, ce sera la damnation éternelle !

15/07/08 - 14:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DONCARLO

carte postale

bisous du plan d'eau à Metz où il fait bon se promener en barque...

15/07/08 - 14:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VICTOR

15/07/08 - 14:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REGARDE

Et celui-ci ?




Toujours dans ma série des teen movies des années 80, je pense que ce film est culte, non ? Vous l'avez vu ??

15/07/08 - 14:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

Lu sur Wikipédia

L’Union pour la Méditerranée (l’appellation officielle est « Processus de Barcelone : Union pour la Méditerranée ») est une organisation internationale intergouvernementale à vocation régionale. Elle est fondée à l’initiative du président de la République française Nicolas Sarkozy le 13 juillet 2008 dans le cadre de la présidence française de l’Union européenne. Elle rassemble des États riverains de la mer Méditerranée et l’ensemble des États membres de l’Union européenne. Elle compte 43 membres : les 27 de l’UE, l’Albanie, l’Algérie, la Bosnie-Herzégovine, la Croatie, l’Égypte, Israël, la Jordanie, le Liban, le Maroc, la Mauritanie, Monaco, le Monténégro, l’Autorité palestinienne, la Syrie, la Tunisie et la Turquie.



Pour faire un peu de mauvais esprit : l'Europe ne va pas jusqu'en Turquie, mais la Méditerranée va jusqu'en Finlande...

15/07/08 - 14:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

Lu sur le Figaro.fr

"Le premier ministre belge présente sa démission"

On peut très bien se passer de premier ministre, ça fait plus d'un an qu'on s'en passe en France.

15/07/08 - 13:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MANOU

Bons baisers du Japon

15/07/08 - 13:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JULES75004

2456 - À venir


Prochainement sur votre écran (= aujourd'hui) un....ordinateur à fourrure !


15/07/08 - 12:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REGARDE

Et vous ??


Ca fait dix jours que j'ai pas baisé. Ca me manque pas trop. Et vous ??

15/07/08 - 12:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

Après la fête


Quelques citations sérieuses et d'actualité histoire de réfléchir un peu :

  • Il y a deux sortes de belges : les wallons, qui sont assez proches de l'Homme, et les flamands, qui sont assez proches de la Hollande.


  • Comme le rire, l'intelligence est le propre de l'homme, et beaucoup plus rarement de la femme, mais c'est de moindre importance car la femme, pour peu qu'elle soit belle, n'a guère besoin d'être intelligente. Pour peu qu'elle soit moche, elle a encore moins besoin d'être intelligente.


  • Quand quarante personnes s'habillent comme un con, c'est l'ACADÉMIE FRANÇAISE.
    Quand mille personnes s'habillent comme un con, c'est l'ARMÉE FRANÇAISE.


  • À un général, on dit mon général.
    À un colonel, on dit mon colonel.
    À un adjudant, on dit mon adjudant.
    À un deuxième classe, on dit ta gueule, à condition d'être adjudant.


  • Moi, je n'aurais jamais pu être boucher. J'avais pas le cœur.
    Je n'aurais pas pu être matador. J'avais pas les tripes.
    J'aurais pas pu être Bardot. J'avais pas les fesses.


Et bon appétit bien sur !!!

15/07/08 - 12:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WARF

!!!!....^-^

15/07/08 - 12:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NIAM

Bonnes vacances à tous !

15/07/08 - 11:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE THVOL

14 juillet

J’étais le premier dans le grand bassin du Wacken, à 10 heures ce 14 juillet, avec la sensation merveilleuse d’avoir pour moi seul toute cette eau et la volonté de ne pas gâcher la surface lisse où se reflétait le ciel enfin bleu. Très voluptueux. D’autant que la tranquillité à duré. Je suis resté un moment sur le bord après mes longueurs, me réchauffant au soleil du matin, et je me suis dit que ma journée était terminée, que je ne verrai plus personne.


Le film en VOD que j’ai regardé en début d’après-midi m’a bien plu. Et puis surtout il était dans un allemand plutôt facile à comprendre (même si les sous-titres me restent nécessaires). Cela dit sans vouloir relancer une polémique sur la xénophobie et le rôle de nos chers voisins, dont les éclats me sont parvenus à travers la lecture du JDI. Bref, joli petit film, un peu adolescent tout de même.

Et je suis ressorti le soir pour les feux d’artifice, tirés comme d’habitude du barrage Vauban (celui-là n’a pas été classé par l’UNESCO). Arrivé un peu tard, je n’ai pas bien vu, mais ce n’est pas grave. D’abord parce que j’en ai profité quand même (voir photo, pas terrible). Et puis j’ai rencontré un collègue et son amie (cette ville est décidément toute petite), avec qui j’ai pu discuter et boire un verre en fin de soirée. Bizarre de les voir là alors que nous ne nous rencontrons rituellement qu’une fois par an, chez un couple d’amis, pour tirer les rois. Mais là non, ils n’avaient ni galette ni couronne.

Voilà : rentré tard et soirée plus sympathique que je ne l’aurais cru.

15/07/08 - 10:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SPHERE

Tain, Final Fantasy XIII sur X360... Mais quelle annonce de meeeeeeeeerde !

Je suis pas contre Microsoft, loin de là (ma 360 étant bien plus fournie en jeux que ma PS3 qui vit une famine intense (heureusement qu'elle est rétrocompatible la pauvre !)), mais le pire dans tout ça, c'est que Square Enix a avoué ne pas avoir terminé la version PS3 du jeu (ça on s'en doutait hein...), et ils envisagent de faire le portage SEULEMENT après avoir fini sur PS3 !

Ok pour ça, on peut se dire qu'un portage, ça prend pas trois ans non plus... MAIIIIIIS ! Ils ont aussi dit qu'ils allaient commencer les localisations occidentales, seulement à partir de ce moment là ! Tout ça pour que le jeu sorte en occident, sur les deux supports en même temps !

Donc imaginons que FFXIII sorte au Japon (et sur PS3 donc) mi-2009, le termps qu'ils fassent le portage, les localisations tout l'bordel là ! On l'aura mi-2010 -_-

Donc, non, franchement, annonce de merde... Sans compter sur tous les gens qui étaient prêt à acheter une PS3 pour la sortie de ce jeu...

En tout cas, bravo à Microsoft et ses chèques, au moins, eux, ils sont contents ! Sony se prend une putain de baffe dans la tronche, ils viennent de perdre une grosse exclu (si ce n'est la plus grosse)... En même temps, c'est bien fait pour leur gueule, ils avaient qu'à pas se foutre de nous avec leur PS3 (le truc du "on s'en tape des européens, ils ont l'habitude d'attendre"...) !

AAAAAAAAAAAAAAAAAAARGH ! Heureusement, Infinite Undiscovery sort le 5 septembre, et The Last Remnant le 20 novembre... Et tout ça, sur X360 ! Bah oui ma ptite PS3, t'es pas prête de reservir !

15/07/08 - 10:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MOLE74

La vedette d'Orfeo Negro n'est plus

L'acteur brésilien Breno Mello, vedette du film Orfeu Negro, est mort à l'âge de 77 ans. Il avait été footballeur avant de devenir acteur de cinéma.

15/07/08 - 10:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MOLE74

Pauvre France !

En marge du défilé, suivi par des milliers de français et de touristes massés sur les trottoirs sous un ciel radieux, une dizaine de militants de l'organisation Reporters sans Frontières (RSF), parmi lesquels son responsable, Robert Ménard, ont été interpellés sur les Champs-Elysées. Selon un communiqué de RSF, "les manifestants ont tenté de brandir les photos de journalistes emprisonnés en Syrie, en Tunisie, en Egypte et au Maroc, avant d'être évacués sans ménagement par les forces de l'ordre". (tdg.ch)
Tout fou l'camp même le droit d'expression. Bientôt Kadhafi va défendre les droits de l'homme en France son régime sera plus clément que celui de Bling Bling 1er, et sa Bling blinette.

15/07/08 - 10:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZE_FABULOUS

Sortez vos pass illimités


et allez voir cette comédie un rien acide qui sort demain sur quelques écrans parisiens et près de 50 villes de province.

Pourquoi?

Parce que d'une part le film est drôle, et d'autre part parce que j'ai travaillé avec l'équipe du film pour qu'ils trouvent un distributeur...

Et comme tout ce décide le mercredi dans le cinéma, allez au moins "pointer" avec votre pass illimité même si vous n'avez pas envie de voir une comédie française.

15/07/08 - 09:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KOLOKANI

Quatorze-Juillet

On approchait de Paris. L'autoroute faisait un long ruban de lumières rouges collées les unes aux autres, quatre chapelets tremblants avançant en parallèle, glissant lentement et nous emportant dans ce ballet incertain. Tu conduisais, les fenêtres étaient fermées et nous n'entendions rien du brouhaha que cela faisait forcément, dehors. Paris se dessinait tout autour, des lignes, des blocs ayant tout grignoté d'anciennes colllines, des amas d'immeubles frangés de halos jaunissants, encore des lumières, de larges bandes clignottantes et convergeant de partout vers le ventre urbain dont j'imaginais déjà la chaleur. Et puis, comme je regardais, rêveur, dans la direction de ce doux bazar, avec ton visage sérieux et concentré dans l'angle gauche de ma vue, sont apparues tout au fond, devant la Tour Eiffel éteinte et qui prenait soudain l'air d'un fantôme calcifié, froid vestige laissé là, les gerbes brillantes du feu d'artifice, les volées blanches et bleues des fusées qui éclataient, absolument silencieuses et tellement lointaines, se déployaient lentement avant de se dissoudre et de se disperser en fumées grises, et laisant pour encore un peu de temps les traces sombres et violettes de leurs passages dans ce ciel gigantesque qui couvrait tout et nous enfonçait tous inexorablement dans la nuit.

15/07/08 - 09:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ORMEGRIS

Pointe d'Arcay. La Faute sur mer. Vendée.



Un dimanche sur la plage à l'abri du vent.
Malgré les apparences un beau coup de soleil !


et la protection des herbes !

15/07/08 - 09:11 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Message dénué d'intérêt

15/07/08 - 09:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

AAAAAAAH, LA JOURNEE COMMENCE BIEN!!!!!

15/07/08 - 08:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RAS

Il ne signent pas pour abroger EDVIGE.




-AIDES, la nouvelle officine umpiste de Bachelot...mais là pour avoir été volontaire pendant un bon moment dans cette asso, ça ne peut pas m'étonner quand on sait l'argent que reçoivent les nombreux permanents tous plus dociles les uns que les autres vis à vis de tous les pouvoirs en place.

-Sida Info Service (S.I.S.), même raison, ils touchent un max du ministère de la grosse Bachelotte...et les gens qui y travaillent sont trop heureux d'y toucher un max...ici comme à Aides on crée des emplois pour les gens dociles...et soumis.

-Le P.S. qui n'est qu'une UMP-bis puisque votant tout comme celle-ci.

-Notre cher Jack Lang, très gay friendly bling-bling, est aux abonnés absents, étant en attente du poste de président de France Télévisions après Carolis alors il ne faut pas fâcher le bling-bling en chef.

Où est Ségolène aussi, que dit-elle?

Silence assoudissant de tout ce monde!

Ca rassure "la France d'Après", la non-opposition à Sarko!

15/07/08 - 08:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NAMASTE69

Transposition



Un poème d'Antoine Pol... magnifique, et Brassens, tel qu'en lui même, et éternel.

Ces paroles sont transposables au "masculin" ...






Je veux dédier ce poème
A toutes les femmes qu'on aime
Pendant quelques instants secrets
A celles qu'on connait à peine
Qu'un destin différent entraîne
Et qu'on ne retrouve jamais

A celle qu'on voit apparaître
Une seconde à sa fenêtre
Et qui, preste, s'évanouit
Mais dont la svelte silhouette
Est si gracieuse et fluette
Qu'on en demeure épanoui

A la compagne de voyage
Dont les yeux, charmant paysage
Font paraître court le chemin
Qu'on est seul, peut-être, à comprendre
Et qu'on laisse pourtant descendre
Sans avoir effleuré sa main

A la fine et souple valseuse
Qui vous sembla triste et nerveuse
Par une nuit de carnaval
Qui voulu rester inconnue
Et qui n'est jamais revenue
Tournoyer dans un autre bal

A celles qui sont déjà prises
Et qui, vivant des heures grises
Près d'un être trop différent
Vous ont, inutile folie,
Laissé voir la mélancolie
D'un avenir désespérant

Chères images aperçues
Espérances d'un jour déçues
Vous serez dans l'oubli demain
Pour peu que le bonheur survienne
Il est rare qu'on se souvienne
Des épisodes du chemin

Mais si l'on a manqué sa vie
On songe avec un peu d'envie
A tous ces bonheurs entrevus
Aux baisers qu'on n'osa pas prendre
Aux cœurs qui doivent vous attendre
Aux yeux qu'on n'a jamais revus

Alors, aux soirs de lassitude
Tout en peuplant sa solitude
Des fantômes du souvenir
On pleure les lêvres absentes
De toutes ces belles passantes
Que l'on n'a pas su retenir

15/07/08 - 07:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BROKEN-HEART

Depuis quelques jours, elle est là, perfide, insidieuse, elle se réinstalle doucement

15/07/08 - 07:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ELFLING

Of mice and men

Dimanche matin, j'ai reçu la visite impromptue d'une souris. J'étais assis à mon ordinateur, la porte du jardin ouverte lorsque quelque chose de mouvant dans mon champ de vision a attiré mon attention. Une souris se tenait sur le seuil. Je me suis immédiatement levé pour la faire sortir et elle a gracieusement obtempéré. Se précipitant vers l'escalier qui monte au jardin, elle devait être passablement affolée au point qu'après avoir gravi deux ou trois marches, elle n'est plus parvenue à franchir les dernières. J'ai dû faire du bruit pour l'effrayer davantage et qu'elle puise dans sa peur l'énergie nécessaire à son effort physique. Pari gagné, elle a fini par s'enfuir dans le jardin.
L'après-midi, rendez-vous était pris avec quelques désormais anciens collègues de la Commission. Le plaisir de nous retrouver était de toute évidence manifeste et réciproque. Puis, le soir, j'ai retrouvé R., connue à Oxford et pas vue depuis dix ans. Retrouvailles et saut dans le passé.
Ne pas me trouver sur le sol français le 14 juillet est toujours une satisfaction. Comme je m'en étais déjà exprimé médiatiquement, je suis résolument opposé à cette célébration qui n'évoque qu'un bain de sang. Il eut été nettement plus judicieux de faire de l'adoption des Droits de l'Homme et du Citoyen la journée symbole de la République et surtout, abolir cette ridicule 'Marseillaise', contre-sens absolu des valeurs soi-disant prônées par notre devise. Les générations ont beau se succéder, les filles jouent toujours à la Barbie et les garçons jouent... à la guerre. On offre des armes en plastique aux gamins. Tout cela participe d'un abrutissement généralisé.

15/07/08 - 05:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ULRICHVONL

Wouaw!


Découvrez Sharleen Spiteri!


15/07/08 - 03:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE OUPSLALA

ça commence

A peine trouvé ce site et inscrit que déjà en panne d'inspiration... mais ça ne va pas tarder, faites moi confiance!
Il y a tellement à commenter : de Sarkozy à la reproduction des fourmis rouges d'Afrique australe en passant par les bimbos et autres folasses à deux balles... ça va jaser.
Pour le meilleure et pour le pire, jusqu'à ce que la mort ne nous sépare!

15/07/08 - 01:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LOVEDREAMER

Un dimanche au zoo

 




Faire de sa vie un spectacle c'est lui donner un sens et s'offrir à soi-même une raison d'exister.




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J'avais décidé d'aller me promener en ville et me revoilà dans les allées de ce jardin. Ce n'est pas que j'aie envie de baiser, c'est seulement le temps qu'il faut tuer. Et puis, je me sens exister quand ces garçons me regardent, quand ils m'envisagent, que je suis devenu un morceau de viande visiblement un peu plus appétissant qu'un autre.

J'en croise quelques uns qui semblent affamés et me font comprendre d'un regard qu'on aurait tout à gagner à s'amuser ensemble, dans un coin. « Il faut saisir l'instant » disent les yeux de celui-ci, mais il ne m'intéresse pas. C'est un homme de cinquante ans aux cheveux poivre et sel, habillé avec des vêtements à la mode qui lui donne une allure plus jeune que la mienne et c'est ce qui me déplait dès le premier coup d'œil. Sa sophistication le rend efféminé et ça tue dans l'œuf tout l'intérêt que son emballage aurait pu me provoquer. De toute façon, je n'ai envie de rien alors autant faire le difficile, ne céder que si le client est séduisant au point qu'il serait « péché » de ne pas se laisser tenter. Je voudrais ne pas laisser croire à la victime de la mode qu'il peut espérer quelque chose et pour cela il faudrait que je ne pose plus mes yeux sur lui mais je ne peux m'en empêcher. J'aime surprendre son regard, ça me rassure sur moi-même, je crois que je deviens une pétasse narcissique primaire.

Comme chaque dimanche, les lieux sont investis par une foule hétérosexuelle qui exhibe sa progéniture. Même si, l'habitude aidant, je le vis de mieux en mieux, tous ces gens en famille me renvoient à ma solitude et me plongent dans l'amertume. Ils ont un comportement assez odieux, c'est comme s'ils s'imaginaient que ce jardin est leur dû après une semaine de labeur, que leurs enfants ont plus besoin de verdure que moi, maudit célibataire. Ils avancent en rangée de deux ou trois et ne s'écartent même pas pour m'offrir un passage convenable. Ils se contentent de me regarder sans aucune retenue, comme on regarderait un animal de zoo. On cherche sa race, on étudie son pédigrée, on s'ébahit sur son plumage ou on lance une mine de dégout devant sa laideur mais on lui est supérieur, ça ne fait aucun doute.

Moi, j'ai envie de leur montrer les dents et comme toujours, je rêve que je sors mon cellulaire et me lance dans une conversation animée audible par toute l'assemblée sur un rayon de deux kilomètres.

« Mon pauvre Louis, aujourd'hui, tu sais bien, c'est la journée des poules pondeuses... Je n'ai rien contre ces chers hétérosexuels - on est tous le fruit d'hétérosexuels- mais il me tarde qu'ici ça redevienne un parc d'attraction gay»





Je me vois le faire, chaque semaine je peaufine un peu plus mon dialogue revendicatif mais je ne trouve jamais la force de dépasser le fantasme. J'ai fini par comprendre que je suis aussi amer parce qu'en plus de me sentir exclu, je suis persuadé que tous ces gens savent, à la seule vue de ma solitude et de mon allure, que je suis une des fiottes qui viennent » draguer » ici. Je ne supporte pas qu'on puisse s'imaginer que j'ai honte de ce que je suis et par cette conversation, je pourrais signifier à tous à quel point j'assume ma condition.

Je suis dépassé par deux garçons de mon âge qui discutent en marchant. Ils semblent très complices, peut-être un couple qui cherche à s'acoquiner d'un troisième ou est-ce moi qui ait l'esprit mal placé et sont-ils simplement là pour profiter du cadre, il est vrai, fort joli.

Machinalement, je tire sur les pans de ma chemise pour qu'elle cesse de révéler mes formes. J'ai toujours eu un peu de ventre mais depuis que j'ai arrêté de fumer il a encore pris de l'ampleur et je me sens monstrueusement difforme. Chaque soir, je me dis que je vais me mettre aux abdos dès le lendemain mais le matin l'idée de passer une demi-heure à suer sur une serviette me fait trembler d'ennui. Il me semble que j'ai mieux à faire, je ne travaille pas mais j'ai toujours dix minutes de retard sur mon programme et je suis constamment pressé.

Mon ventre subjectif ne semble pas déranger le garçon le moins brun du couple qui se retourne pour me regarder. Il est assez séduisant mais la proximité de l'autre interdit tout contact, je n'ai nulle envie de quelque chose d'original et je prêche pour « la paix des ménages ».

Je continue de parcourir les allées, croise quelque promeneurs sans équivoque mais aucun ne m'interpelle et je commence à m'ennuyer. Je m'approche du petit mur et me penche pour contempler le manège en bas de la falaise quand, sur un banc derrière moi, des mots d'anglais incongrus me tirent de mes pensées.

Qui peut bien parler la langue de Patsy au milieu d'un jardin public de l'immonde ville crachat ?

Je me retourne et découvre un blond d'une quarantaine d'année qui s'excite au téléphone. Aucune trace d'accent français, il semble s'exprimer dans sa langue maternelle. Avec sa mâchoire carrée et ses yeux bleus il n'est pas si mal mais il a l'air très hétéro, sa famille n'est probablement pas très loin. Je l'observe un moment en essayant de comprendre ce qu'il raconte, sans grand succès.

Tandis qu'il s'interrompt pour laisser parler son interlocuteur, ses yeux accrochent les miens. Je décide de soutenir son regard et ses lèvres esquissent un sourire.

(A suivre...)

Dans le prochain épisode, je ne tombe pas amoureux d'un étranger et je ne quitte pas la ville moisi à bord d'un hélicoptère noir.




Bob Sinclar feat Gary Pine, Cutee B. & Dollarman, Sound of freedom



"Don’t care what people say
Free yourself
Let yourself go

Everybody’s gotta be, be yourself, be yourself now

You’ve got to live your life free"





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15/07/08 - 01:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

Ecrire pour ne rien dire.

(autocensure) je ne m'appesantirai pas sur ce sujet ici, car je suis assez énervé comme ça et (autocensure)
Et parfois, il faut aussi un peu de discrétion sur certains points de sa vie privée.

15/07/08 - 01:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LOVEDREAMER

L'errance initiatique d'une potiche wannabe

 




3 heures sur ce lit immaculé dans tous les ajustements qu'on peut concevoir. Sur le flanc, sur le dos, à la verticale, bancal puis à l'horizontale. Je demande une pause, je souris au réalisateur, ce gros con, en me dirigeant vers ce qu'il faut appeler une loge, avec l'air à la fois stupide et narquois que j'offre au monde sur écrans interposés. Je suis Donatello, je suis sur que vous ne vous rappelez pas de moi, j'étais l'assistant d'un animateur télé vedette, un de ceux aux dents si blanches qu'on peut aisément les confondre avec l'émail des toilettes. C'était à la fin des glorieuses années quatre vingt dix. Le premier jour de tournage, pendant que je souriais stupidement à la France pour la première fois, j'en étais sur, j'y étais, c'étaient les débuts inattendus d'un garçon inoubliable. Malheureusement le jeu confié à la présentation de la star était trop subversif pour ce petit pays reculé. En effet, cette adaptation d'un concept qui avait bouleversé l'Amérique avait décidé d'innover en remplaçant l'éternelle blonde qui rend les émissions présentables par un garçon avenant, plus proche de la "population visée par les annonceurs". L'animateur à la dentition éblouissante hurlait des questions de culture générale à des candidats hystériques au bord de l'apoplexie. Quant à moi on m'avait donné pour mission de ne jamais me départir d'un sourire irréprochable pendant que j'actionnerai une roue lumineuse indiquant la somme d'argent à laquelle le gagnant pouvait prétendre. J'étais la première potiche au masculin de l'histoire de la télévision hertzienne française. Un magazine gay, toujours avant-gardiste avait crié à la révolution mais le public n'était pas préparé. Il n'avait pas suivi, pas une seule fois. Seul le pilote de l'émission avait été diffusé alors que c'est dans le troisième volet que je prenais mes marques. Quelques semaines plus tard, le présentateur vedette était retombé sur ses pieds grâce à une paire de nouvelles lunettes rectangulaires. Il présente désormais des livres dans une émission culturelle de fin de soirée. Les analphabètes du pays y verront certainement un formidable espoir mais pour moi, les choses ont été un peu plus compliquées.

J'ai essayé de m'en sortir avec le téléachat sur une chaîne câblée mais ce n'est pas évident de rendre intéressant un ramasse miette, aussi révolutionnaire soit-il. Les producteurs m'ont, parait-il, jugé décevant. Aujourd'hui, après une longue traversée du désert, me revoilà enfin dans la lumière. Alors que je pensais avoir dit adieu aux caméras, elles sont enfin sur moi. Je me projette dans la pornographie. Je vois vos mines circonspectes, il faut bien vivre et manger. Ca a commencé d'une manière bizarre quand Jean Michel, un ancien amant producteur de porno gay m'a demandé d'être la doublure anale d'une vedette sur le déclin. On ne verra pas ta tête, m'a-t-il répété. J'avais besoin d'argent, depuis que je ne ramassais plus les croutes de pain sur une table au désordre artistique, les loyers impayés de mon appartement s'entassaient dans un tiroir scellé par mon angoisse de finir à la rue. Il me proposait une somme qui me permettrait de rebondir et puis j'avais driblé. On ne voyait pas ma tête et j'avais envie qu'on la voit, c'était peut-être ma dernière chance de fixer l'objectif. J'ai passé quelques auditions et j'ai su convaincre.

Le producteur véreux qui aime à dire à présent qu'il m'a « repéré » avant de partir immanquablement dans un rire gras m'a aussi aidé à trouver un nom de scène. Je voulais un pseudo qui fasse classe, qui me distingue des autres prétendants à la célébrité. Quelque chose de chic et américain, qui réveille les troupes des qu'on le prononce. Je suis devenue Donatello Trixx Starr. Le découvreur de talents m'a aidé à débuter, je dois lui reconnaître ça. J'ai fait mes premiers pas au cinéma, à visage découvert, dans « Fuck or die », un remake à gros budget. Au début c'était surprenant et assez déconcertant d'être l'objet de tant de désirs masculins pluriels devant une caméra. Il me fallait apparaître excitant, si possible aguicheur. J'avais la parade idéale, ce sourire vide que j'avais endossé lors du troisième volet de mon travail de tourneur de roue, celui là même qui m'avait valu ensuite le rôle de porte aspirateur télégénique. J'ai du oublier mes pudeurs pour devenir un objet d'expérimentations corporelles, ça n'a pas été évident mais quand malgré moi, j'ai été secoué de plaisir au milieu d'un tournage à la file indienne, je me suis fait cette réflexion :

Il n'y a pas beaucoup d'emplois rémunérés qui peuvent offrir ça. Je ne tourne peut-être pas avec les plus grands mais avec les plus grosses, indiscutablement.
J'ai pu conserver mon appartement du centre de la ville des lumières et des projecteurs et je suis en train de me faire un petit nom dans le milieu de l'érotisme pour garçons sensibles. Pas plus tard qu'hier, un des maîtres du genre m'a appelé, moi, pour me proposer de reprendre le rôle de Matt Damon dans sa vision personnelle du Soldat Ryan. Au téléphone, il avait l'air charmant, j'ai accepté, ça me changera de l'autre abruti qui dirige mes opérations actuelles, celui qui me parle comme s'il projetait de m'assassiner dans un film d'un genre moins démocratique, diffusé sous un manteau virtuel. Quand je reviens du taudis qu'on qualifie de loge, une pièce encombrée de vêtements bizarres et d'ustensiles inquiétants, il m'aboie de m'étendre sur le lit et de passer à l'acte. Je m'exécute, j'enlève mon peignoir blanc en lui envoyant tout ce que je peux de mépris dans un sourire décérébré de ma meilleure composition. Il répond en enfourchant sa caméra et Julio, le nouvel étalon de la boîte de Jean Michel, commence à explorer mon anatomie. C'est un beau brun gentil, on sent qu'il n'ira pas très loin, il a les yeux qui pétillent quand il me parle entre les prises de sa nouvelle petite amie fraîchement débarquée du sud de la France. Il me dit qu'elle ne sait pas ce qu'il fait pour gagner sa croute et qu'il tourne tellement ces derniers jours qu'il préfère rester seul chez lui quand il a fini le boulot.

- Tu comprends, moi, les heures supplémentaires, je laisse ça à d'autres

Je souris et j'acquiesce.

Alors que je sors de l'immeuble où nous tournons, éreinté par une journée à vous mettre sur les rotules sans contrat, le jeune premier me rattrape et me prend le bras.

- Tu sais que ton visage a l'air plus animé quand tu n'es pas filmé

- C'est un peu mon fond de commerce de sembler docile et serviable, je ne suis pas comme ça dans la réalité

- Tu ne parles pas beaucoup de toi, tu as une copine ?

- Non

- Un copain peut-être ?

- Non

- Ah... c'est plus simple

- J'imagine

Je n'avais jamais envisagé les choses de la sorte, je mène ma petite barque, mon propre combat et ce que je fais pour gagner pitance est tout aussi respectable qu'un travail de livreur de journaux.

Je hèle un taxi qui passe dans la petite rue désertée par les passants, par chance un deuxième finit par s'arrêter. Je suis fatigué et je n'ai pas envie d'écouter les considérations sur le Monde d'un naïf en quête de vérité. Il essaie de glisser à mes côtés sur la banquette arrière, je le repousse d'une main assurée et du ton le plus innocent qui soit, je lance :

- Je t'aurais bien déposé quelque part mais je dois aller chercher un ami à l'aéroport et je suis déjà en retard. Je suis désolé... A Lundi !

Je referme la portière. Il est plus de sept heures du soir et je n'ai qu'une obsession, m'étendre sur le canapé de mon salon trendy, dans la pénombre et laisser un peu de musique douce envahir l'atmosphère. Peut-être quelques bougies...et un bain...

Le chauffeur du taxi, un roumain communiste à l'accent prononcé, me dit d'une voix forte qu'il n'est pas sur d'avoir compris à quel aéroport je faisais référence.

- D'une manière ou d'une autre, ce soir avec les bouchons, il va falloir du temps pour aller là bas

- Vous avez raison, c'est le week-end, j'irai une autre fois

Je lui donne mon adresse, j'essaie d'être péremptoire puis je m'enfonce dans la banquette et je ferme les yeux quelques instants. Le gros roumain commence à commenter les actualités déversées par sa radio mais je ne réagis pas, j'ai fini pour aujourd'hui d'être l'esclave des désirs d'autrui. Je fixe du regard un point dans la vitre de ma portière. Je ne vois plus Paris qui s'allonge pour les quinze euros d'une course en voiture.

J'essaie de faire le point sur ma journée, sur ma semaine puis finalement sur ma vie. Ce n'est pas si mal, j'ai survécu à une journée harassante sous la direction d'un nazi, à un gang bang effréné et ce soir je commande une pizza. Après avoir commenté la météo puis les sports le taxi me dépose devant la porte de mon immeuble gris. Dans le petit couloir sombre qui mène à l'ascenseur, je croise une femme bourgeoise qui marche d'une allure empressée. Elle ne me jette pas un regard, je comprends que c'est une des clientes du psy du deuxième étage, j'en croise régulièrement depuis que j'ai emménagé ici il y a quelques années. Je passe devant ma boîte à lettres sans l'ouvrir, ce ne serait certainement que pour y trouver quelques factures. Je m'engouffre dans l'ascenseur. La femme fatale y a laissé une odeur capiteuse de parfum sophistiqué.

Après avoir actionné le bouton argenté qui mène à mon étage, je jette un œil à mon reflet dans le miroir latéral du petit compartiment. Je peux encore perdre quelques kilos en y mettant du mien. Je ne souris pas, je revendique le droit de faire la gueule au moins jusqu'à demain .

Quand j'enfonce la clef dans la serrure de la porte, je ne trouve pas de mots qu'un admirateur inconnu serait venu griffonner à mon attention, j'entends seulement l'horrible chat qui détale dans mon vestibule. J'aime les animaux depuis que je suis enfant, petit je suis même allé jusqu'à collectionner les limaces au grand dam de mes parents consternés. Ils ne voulaient pas m'offrir un chat, je me vengeais comme je pouvais en ramassant ces bestioles dehors les jours de pluie et je les entassais dans un carton gluant. Je leur présentais alors la boîte, fier de moi, avec le premier sourire de représentation que mon jeune esprit avait pu concevoir. J'étais déjà doué pour le jeu. J'ai acheté cet animal, ce pur gouttière à poil roux, quelques semaines plus tôt, pour connaître une revanche définitive sur la vie. Comme j'avais peur de ne pas être un maître digne, j'avais déniché un livre dans une librairie douteuse des abords de mon quartier, une sorte de manuel d'éducation du chat sobrement sous titré : « Pour que la relation que vous entretenez avec votre meilleur ami félin devienne unique ». On peut penser qu'elle l'est devenue, malheureusement le félin me déteste. Le lendemain de ma visite dans le refuge où je l'ai trouvé, ma maladresse chronique a fait tomber de la table du salon le manuel complet sur sa tête écarquillée. Depuis il fuit en crachotant quand j'entre dans une pièce où il ronronnait quelques secondes auparavant.

Le ménage n'est pas fait, les volets sont restés clos, ce matin j'étais en retard. Je laisse glisser ma veste jusqu'au sol et j'envoie valser mes chaussures. Je débranche le téléphone sans écouter le répondeur qui clignote puis j'appuie sur le bouton qui dirige le son de la chaine hifi du salon avant de me coucher sur le canapé comme si le décor tanguait autour de moi. Je suis fourbu. Je trouve un paquet de cigarettes sur la petite table, je m'évade au milieu des volutes pour la première fois depuis ce réveil brumeux où la perspective de revoir la Gestapo m'avait rendue fébrile. Je ferme les yeux mais je ne trouve pas le sommeil. Je vais me préparer une infusion, je reviens avec un plat cuisiné fraîchement décongelé.

Je change la station de radio et je feuillette un magazine, j'ai l'impression d'être chez moi dans une salle d'attente, un couloir vers quelque chose qui n'est pas encore arrivée. Pendant que mon meilleur ami félin ose traverser le salon pour aller jusqu'à son écuelle afin de boire bruyamment un peu d'eau plus très fraiche, je réalise que je m'ennuie ferme. Je m'approche de la petite fenêtre, il est tard dans la nuit et il n'y a plus personne sous les lampadaires, cinq étages plus bas. Les gens sont ailleurs et le chat a fini de boire, il reste à bonne distance près de l'entrée principale en me jetant de temps en temps des regards apeurés. Je me lève et j'essaie de l'attraper mais il refuse de me laisser tuer l'ennui sous les caresses, le rôle que je lui avais assigné. Il va se réfugier sous une commode et n'en sortira plus que sa petite patte hystérique pour tenter de me griffer quand je retourne brancher le téléphone. J'enclenche mon répondeur, la voix métallique m'annonce un message. J'écoute ma mère me parler de la santé de mon père et de ses voisins.

- Tu es sure que tout va bien. Tu ne m'appelles plus beaucoup... Tu as peut-être trouvé un travail.. ?
http://www.gayattitude.com/html/perso/journal/edit?
Depuis que ma nouvelle carrière prend son envol je n'ai pas trouvé le temps de lui téléphoner et surtout, je n'ai pas réfléchi à ma stratégie de communication. Est-ce que j'ai trouvé un travail ? Est-ce que je peux avertir mes proches que je m'éclate désormais sous les projecteurs dans toutes les positions du Kâma-Sûtra ?

Ce n'est pas si évident d'assumer mon rôle d'objet de plaisirs homosexuels, ni face au regard des autres, ni face à ma propre critique exigeante. Parfois je me demande comment j'en suis arrivé là, à rendre les choses si compliquées et des explications, toujours nécessaires. Rien ne vous prédispose jamais à devenir un roi des sodomies chorégraphiées, on ne se réveille pas avec la vocation d'être un jour vide couilles sur grand écran. J'étais même plutôt un garçon naïf...

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J'ai écrit ceci il y a quelques mois, pour m'amuser. Le texte, insatisfaisant, n'est pas assez travaillé et pour l'instant, il n'y a pas de suite.





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15/07/08 - 01:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZEROSIX

mes vacances estivales sur la côte d'azur me vont bien,



merci.


(post peut-être bientôt illustré avec une photo)

15/07/08 - 00:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEANLUCG31

silEnce


15/07/08 - 00:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PASCALDEVERSAILLES

PARANOÏA ET BONS CONSEILS

L'existence de ce blog n'est pas connue de mes amis proches mais j'ai parfois l'impression qu'ils le lisent...Surtout J qui, pourtant n'est pas trés internaute, toujours parle de mon côté "romantique"

Paranoïa ou espoir inavoué ?

La fête nationale 2008 a trépassé et le retour aux réalités laborieuses va s'imposer dans quelques heures (avant un grand week end prochain entre Adour et Bidassoa)

Aujourd'hui, temps agréable pour se ballader dans le parc du château, admirer les statues, contempler les touristes et les passants, prendre quelques photos, manger une glace, écouter Brassens au balladeur, lire tranquillement, réver aux amours à venir, la vie est si simple...

Bien qu'il me manque toujours un compagnon comme ci-dessous



Vendredi soir, L m'a dit qu'il ne fallait pas que j'avoue mon homosexualité à tous. Il avait eu peur, semble-t-il, que j'étende mes confidences à beaucoup. Il sentait que j'avais envie de partager. Il me précisait que "tout le monde n'était pas "gentil" à ce sujet". Conseil bien inutile, il m'a déjà été difficile de l'avouer à quelques uns !

Sinon, samedi quelques achats effectués en solde (finalement pas trop de monde, la grande vague étant passé).

Dimanche, visite de la cathédrale d'Evry : j'ai bien aimé cette architecture (qui m'a fait penser à une grande case africaine, une termitière avec alvéole en quelque sorte). Dans une autre vie, j'aurai aimé être architecte (bien que j'en ai une piétre opinion au vu de ceux que j'ai cotoyé)

Et ce soir, tentative pour changer mon image de fond de mon blog qui a échoué...Ca reste bien compliqué pour un "vieux" comme moi qui est né avec les calculettes à pile ! Alors, si quelques conseilleurs pouvaient m'expliquer ? (ou devrais je, couvert de honte, demander aux webmaster ?)

15/07/08 - 00:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHOUPINE-ET-POUPETTE


Ce soir c'est feu d'artifices dans mon cul !

15/07/08 - 00:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ENHOLIO

aujourd'hui,

parce qu'au bout de 5 demandes en 1 mois pour lui défoncer le cul à la chaine dans un motel minable du 17e, et 4 refus préliminaire, un mec m'a menacé.

sick SaD world

15/07/08 - 00:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ENHOLIO

aujourd'hui,

parce qu'au bout de 5 demandes en 1 mois pour lui défoncer le cul à la chaine dans un motel minable du 17e, et 4 refus préliminaire, un mec m'a menacé.

sick SaD world

15/07/08 - 00:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NIKOLAS

Happy together