Journal des inscrits - 05 août 2008

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05/08/08 - 23:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOM2027

05/08/08 - 22:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BARRACUDA

Fred !

05/08/08 - 22:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FLUCTUATNECMERGITUR

Night and Day (2008) Hong Sangsoo

Bam gua Nat

Je viens de prendre une claque magistrale en voyant ce film à la manière d' Eric Rohmer. Alors que ce dernier sait rester badin dans Les Contes des Quatre Saisons, Night and Day romp brutalement le rythme où la légèreté de ton est de mise. C'est fugitif, soudain mais déroutant et cela produit l'effet de la douche glacée.
Le scénario est très bon, les acteurs sont excellents, le regard d'un Coréen sur Paris est intéressant à plus d'un titre.
C'est sans doute l'un des films les plus aboutis de mon année 2008, même si la musique choisie arrive un peu comme un cheveu sur la soupe (Beethoven, 7ème Symphonie Op.92, 2e mouvement). Mais en fin de parcours
(le film dure 2 heures 25), le thème presque funèbre semble bien choisi.

05/08/08 - 22:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ENHOLIO

tremblez mécréants ! 2008 sera l'année de la gougnoute ou ne sera pas!

moi je trouve que katy perry ressemble à pénélope jolicoeur telle qu'elle se dessine.

je sais, on s'en balance les roustons par terre, mais je le dis quand même

05/08/08 - 21:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DORANT

Le texte de Siné qui a déclenché les passions

chronique de Siné dans Charlie-Hebdo :
" « Jean Sarkozy, digne fils de son paternel et déjà conseiller général de l’UMP, est sorti presque sous les applaudissements de son procès en correctionnelle pour délit de fuite en scooter. Le Parquet a même demandé sa relaxe ! Il faut dire que le plaignant est arabe ! Ce n’est pas tout : il vient de déclarer vouloir se convertir au judaïsme avant d’épouser sa fiancée, juive, et héritière des fondateurs de Darty. Il fera du chemin dans la vie, ce petit ! »

voilà ce qui a été au départ de cette affaire - et c'est cette chronique qui a abouti à son licenciement par Val et à tout le tintouin qui s'ensuit.

05/08/08 - 21:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PITICOWBOY

Mes poèmes perso

... Je vous invite à lire mes quelques poèmes personnels, et si certains vous plaisent n'hésitez pas à les commenter cela me fera plaisir :D

Naifs, Romantiques, Tristes, parfois sensuels, ils parlent un peu de tout, mais souvent de sentiments.

[www]

piticowboy.

05/08/08 - 21:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DORANT

Jeune homme Walapai, Curtis, 1906

05/08/08 - 21:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PUZZLE-A

répétition (1)


Finir enfin par sortir le cadavre du placard. Me débarrasser du "froid" que je porte dans mon corps et dans mon coeur.

Ma vie n'a pas commencé ailleurs que dans mon arbre généalogique. Ces derniers mois, j'ai tenté de comprendre ce qui a pu se cacher derrière le moment de ma conception et aussi le choix de mon prénom.
J'ai voulu en savoir beaucoup plus sur les moments clés de mon histoire familiale. Me la réapproprier et mettre de l'ordre dans le chantier laissé par mes anciens. Rien de moins.

Un jour de juillet 1978 dans l'appartement familial à Paris. L'après-midi. J'avais alors dix ans. Le son et la mélodie de la musique que j'entends. Il vient de la chambre de mes parents. Mon père n'est pas là.

La porte de la chambre n'est pas fermée. Je m'en approche et la pousse très doucement. Le niveau du son étant élevé, ma maman ne m'a pas entendu. Je la vois. Elle tient de ses deux mains jointes un pistolet qu'elle pointe vers le miroir dans lequel elle se regarde.

Je comprends instinctivement que c'est elle-même qu'elle vise, et en même temps pas vraiment. Je suis incapable d'articuler un mot ni de bouger. Rien ne se passe. Elle fixe son image dans la glace, les deux bras tendus, armée, tout en écoutant un morceau musical mélancolique. Je n'oublierai jamais ~ Amapola ~







Rien ne nous arrive par hasard.
La compagne de mon oncle Adrien m'avait parlé lors de mon séjour à Elche en décembre dernier, de ce que Freud a nommé la "répétition", maladie mortelle de la vie mentale, qui se retrouve dans notre itinéraire individuel et de génération en génération.
Elle m'avait convaincu en me disant "...qu'il faut guérir de l'arbre généalogique..., ...qu'il est nécessaire de déposer le fardeau des erreurs, plaies et fautes du passé..."

En somme, accepter qu'il peut y avoir dans la saga familiale des pertes impossibles à admettre, des non-dits, des hontes, des drames non résolus.

05/08/08 - 21:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SELFMADE

C’est pas de ma faute ! On m’a énervé grave, ce jour, sur le JDI…


Alors, je me lâche !

Il y a ceux qui préfèreront Grace Kelly, grande bourgeoise, bonne actrice, mais qui a fini par épouser un prince d’opérette dont la principauté a basé sa fortune sur les casinos… A Monaco c’est très sélect ; à Las Vegas, on parle simplement de mafia. Autre lieu, autres mœurs…



Les mêmes accorderont certainement beaucoup d’importance à ça :

Jackie Kennedy Onassis. Certes, grande bourgeoise également et qui a épousé un millionnaire devenu plus tard Président des U.S.A. Qu’elle fut trompée ne fait pas de doutes, qu’elle ait vécu un véritable traumatisme lors de l’assassinat de son mari, également, mais son second mariage s’est tout de même effectué avec l’homme le plus riche du monde à l’époque… Onassis, armateur grec. A part ça ? Rien. Rien à dire d’intéressant. Il ne me viendrait même pas à l’esprit d’acheter une biographie de Jackie Kennedy Onassis !

Mais pour ceux qui le feraient, je conseille de s’intéresser également à une certaine Carla Bruni… Grande bourgeoise également et qui a épousé dernièrement un… Président de la république en exercice. Très intéressant, passionnant, non ? A moins que l’on ne préfère l’artiste, oui, effectivement… Tellement suivi par son public que la vente de son deuxième album avait été catastrophique tandis qu’une seul titre, un seul, est parvenu à survivre de sa production jusqu’ici ! Et un titre qui ne «casse pas les briques», c’est le moins que l’on puisse dire…


Enfin, je déconseillerais bien entendu de s’intéresser à cette femme si vulgaire, si peu digne d’intérêts, si peu comédienne, (ben voyons…), qu’était Marilyn Monroe ; même si elle était meilleure interprète que Bruni, oui, mais voyez-vous, entre être mannequin et poser nue pour un calendrier, tout de même… Certes ; mais ça peut être comme ça lorsque son enfance est articulée entre des familles d’accueils, des orphelinats, un asile de fous ou est placée sa propre mère et d’éventuels abus sexuels… Sans compter des pères potentiels qui connaissent votre existence mais cherchent à tout prix à éviter le moindre contact avec vous, et le besoin d’argent !

On est très loin des enfances guindées mais encadrées, strictes mais protégées, des Kelly, Kennedy Onassis et Bruni Sarkozy, je vous l’accorde !

Pour ma part, il y a tout de même des endroits où je respire mieux… Peut-être davantage du côté des orphelinats d’Hollywood que du côté des maisons bourgeoises de l’Italie du nord, de Boston ou d’ailleurs !!!

PS : Et j'attends avec impatience les photos des cadavres de Grace Kelly et Jackie Kennedy Onassis... Comment ça, il n'y en a pas ?!? Ben alors ? Il n'y a que les "roturiers" qui ont droit à ce type d'exercice ?...

05/08/08 - 20:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE 41HARRY

Un jour encore sur Tours...



J'aime bien le train. Ca permet de faire plein de choses tous en voyagant. Voyagant ou plutôt se transportant d'un point A à un point B.
J'aime bien car non seulement je trouve que c'est un très bon endroit pour lire mais aussi pour écrire.

05/08/08 - 20:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SELFMADE

Coup de gueule !


A l’adresse de certains qui ne trouvent rien de mieux pour célébrer l’anniversaire d’une mort que personne n’oblige à célébrer, que de publier la photo d’un cadavre… Non pas exposé dans une église, un endroit fait pour cela, maquillé, coiffé, pour la «représentation finale», non, une photo volée certainement pour quelques dollars…
Ou de publier des photo-montages qui ne signifient rien parce que tout le monde vieilli et qu’aujourd’hui, Jeanne Moreau n’est pas une «truie», une «vache», que sais-je ?... Parce qu’elle a «vieilli» ! Oh, le vilain mot…


Quand vous aurez cette distinction...



Quand vous aurez cette beauté provocatrice sans être vulgaire…


Quand vous aurez cette douceur imprimée sur votre visage et votre expression...


Quand vous aurez cette bonté dans le regard...


Alors, peut-être, qu’il sera intéressant de vous lire ou de vous entendre à ce sujet. A mon avis, vous êtes loin du compte et vos posts sont obscènes. Sa vie de galère, elle vous l’envoie à la gueule et j’espère bien qu’elle vous fera mal quelques temps…

Dans «La nostalgie n’est plus ce qu’elle était», Simone Signoret évoque sa rencontre avec Marilyn Monroe, alors qu’elle a vécu plusieurs semaines dans un bungalow à côté du sien et qu’elle savait à l’époque où elle écrivait ce livre que Montand avait certainement eu une aventure avec elle… Elle écrivait que Marilyn était tout simplement adorable, gentille, tout le contraire du «monstre» auquel on pouvait s’attendre dès lors qu’elle se savait une icône mondiale et une star adulée. Entre ce genre de témoignages, ce qu’on connaît de son courage alors qu’une grosse pédale honteuse, Hoover, régnait sur le FBI et semait la terreur partout, et enfin sa vie intime, douloureuse et affreuse dès l’enfance, Monroe mérite autre chose que ces railleries et pitreries grotesques. Au minimum, le silence, la décence.

05/08/08 - 20:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DORANT

6 août 1978 : mort du pape Paul VI


Que restera-t-il du bilan spirituel et politique du pape Montini - Paul VI -, de ces quinze années, de 1963 à 1978, entre le pontificat rénovateur de Jean XXIII et celui plus régressif de Jean-Paul II ?
L'homme, longtemps resté dans l'ombre du pape Pie XII, avait mûri et évolué grâce à son expérience pastorale comme archevêque de Milan et aussi comme participant actif du Concile. De cette évolution personnelle, est sortie une grande sensibilité aux questions sociales comme l'a attestée son encyclique de 1967 "Populorum progressio" sur l'importance planétaire de la question sociale ainsi qu'une volonté pacifiste affirmée par une diplomatie active : discours aux Nations Unies, vis-à-vis du Moyen Orient, de l'URSS...
Son engagement oécuménique reste à ce jour remarquable, tout comme sa volonté de mise en oeuvre des propositions du Concile.
On se souviendra moins d'aspects peu encourageants comme l'encyclique "Humanae vitae".
Cet homme de grande culture et de vive intelligence vécut de façon angoissée son pontificat. Rien en lui de l'autosatisfaction quelque peu béate des papes Wojtyla et Ratzinger.
Il parlait "d'un monde terrible et magnifique" qu'il s'est efforcé de comprendre et où il a tenté de remplir au mieux son ministère.
Espérons qu'il soit en paix là où il est.

05/08/08 - 20:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Point de vue
Pour Philippe Val, "Charlie Hebdo" et quelques principes
LE MONDE | 31.07.08 | 14h00 • Mis à jour le 31.07.08 | 16h23


De Siné, nous voudrions rappeler quelques fulgurances passées, que ni ses menaces, ni ses rodomontades, ni son agitation médiatique ne parviendront à effacer. En 1982, quelques jours après l'attentat de la rue des Rosiers, Siné déclarait sur les ondes de la radio Carbone 14 : "Je suis antisémite et je n'ai plus peur de l'avouer, je vais faire dorénavant des croix gammées sur tous les murs... je veux que chaque juif vive dans la peur, sauf s'il est propalestinien. Qu'ils meurent !"

Le 2 juillet 1997, Siné écrivait à propos de la GayPride : "Loin d'être un empêcheur d'enculer en rond, je dois avouer que les gousses et les fiottes qui clament à tue-tête leur fierté d'en être me hérissent un peu les poils du cul... Libé nous révèle leurs chanteuses favorites : Madonna, Sheila et Dalida... On ne peut que tirer la chasse devant un tel goût de chiottes probablement dû au fait que c'est l'un de leur lieu de plaisir préféré."

Le 8 octobre 1997, Siné écrivait à propos de la communauté harkie : "Traîtres à leur patrie, ils ne méritent que le mépris !... Quant aux enfants de ces harkis, les pauvres, ils n'ont guère le choix ! Soit 1) ils en sont fiers ou 2) ils en ont honte. Dans le premier cas, qu'ils crèvent ! Dans le second, qu'ils patientent jusqu'à ce qu'ils deviennent orphelins !"

Le 2 juillet 2008, enfin, il y eut cette fameuse phrase sur la prétendue conversion de Jean Sarkozy au judaïsme afin d'épouser "sa fiancée juive", cela étant supposé lui permettre de "faire du chemin dans la vie".

Las de ces dérapages, Philippe Val et sa rédaction ont condamné ces propos, comme ils avaient condamné les précédents, et ont réclamé à leur auteur des excuses. Celui-ci s'y est refusé et le voilà, au terme d'un invraisemblable retournement de situation, métamorphosé en martyr d'une liberté d'expression qui, si les mots ont un sens, consisterait donc à pouvoir librement tenir des propos homophobes, antisémites et racistes.

Certains ont pétitionné et pris position en faveur d'un homme qui n'en est pas à son coup d'essai en matière de dérapage. Une partie de la presse, en particulier sur Internet, a préféré imaginer que ce sont de sombres complots qui ont conduit à l'éviction de Siné. Entre autres outrances, nous avons été attristés de voir Plantu dans L'Express se distinguer en croquant Philippe Val en nazi. Pourquoi ne pas admettre l'évidence - à savoir qu'une fois de trop, Siné venait de franchir la barrière qui sépare l'humour de l'insulte et la caricature de la haine ?

Pour notre part, nous ne pouvons supporter de voir le démocrate, le défenseur et le garant des principes traité comme s'il était l'agresseur et le coupable. C'est pourquoi nous entendons apporter notre entier soutien à Philippe Val et à la rédaction de Charlie Hebdo pour la constance de leur engagement contre le racisme, l'antisémitisme et toutes les formes de discrimination. Lorsque la raison aura repris ses droits, quand on acceptera de lire et entendre, vraiment lire et entendre, ce qu'a écrit et dit Siné depuis trente ans, alors chacun pourra constater que le seul tort de Philippe Val aura été de ne plus supporter ce qui, en réalité, n'était plus supportable depuis longtemps.

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Alexandre Adler (historien) ;
Elisabeth Badinter (philosophe) ;
Robert Badinter (sénateur) ;
Pascal Bruckner (écrivain et philosophe) ;
Hélène Cixous ;
Bertrand Delanoë (maire de Paris) ;
Jean-Claude Gayssot (vice-président de la région Languedoc-Roussillon) ;
Blandine Kriegel (philosophe) ;
Claude Lanzmann (cinéaste) ;
Daniel Leconte ;
Pierre Lescure (directeur du Théâtre Marigny) ;
Bernard-Henri Lévy ;
Daniel Mesguich (directeur du Conservatoire national supérieur d'art dramatique) ;
Ariane Mnouchkine (metteur en scène) ;
Elisabeth Roudinesco (historienne) ;
Joann Sfar (dessinateur) ;
Dominique Sopo (président de SOS-racisme) ;
Fred Vargas (écrivain) ;
Dominique Voynet (sénatrice) ;
Elie Wiesel (Prix Nobel de la paix).

05/08/08 - 19:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SAMMY

Là, je fais ...



... un essai !


05/08/08 - 19:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JSC

pourquoi

suis-je contacté par les gens qui ne m'intéressent pas et ignoré par des potentiels amis?

05/08/08 - 19:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ALPHENGOR

Rollers explosés


Merde !!! J'ai niqué mes rollers, je pense pas que je pourrais venir a la sortie de du dimanche 10 août. Pour une fois que mes rollers survivaient plus d'un an je pensais qu'ils vivraient vieux ceux là .... Enfin il auront presque tenu 2 ans, mais ils auraient pu péter pendant les soldes et pas 1 semaine après !!

05/08/08 - 19:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DAFF

Il fait tellement chaud.....

Ce soir, j'ai rendez-vous avec les deux gentils Isérois dont j'ai déjà parlé dans ce blog.
S et P.
On s'est rencontré plusieurs fois depuis cette soirée agréable mais là, l'été aidant, la chaleur qui nous caresse, la volupté des corps peu vêtus, des gestes langoureux; j'ai très très envie d'être en leur compagnie.
Leur sourire, leur corps bronzé, leur attention toujours agréable, leurs gestes toujours sensuels... ils ont la capacité de me faire découvrir des terres de plaisir encore inexplorées. Je m'attend à un grand et beau moment.

05/08/08 - 19:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PIGALLEOISE

Comment Dick Cheney a tenté de monter un faux incident avec l’Iran

http://www.bakchich.info/breve1039.html
Comment Dick Cheney a tenté de monter un faux incident avec l’Iran
lundi 4 août


Dick Cheney, le vice président américain, a récemment tenté de monter un faux coup avec son équipe pour prétexter un casus belli avec l’Iran. C’est Seymour Hersh, le célèbre journaliste d’investigation du prestigieux magazine The New Yorker, qui avait révélé le scandale d’Abu Ghraib, qui la semaine dernière a levé le voile sur ce « complot » avorté au cours d’une conférence sur les medias.

Parmi les « dizaines » d’idées que Cheney et ses sbires discutaient pour déclencher une guerre avec l’Iran : habiller comme des militaires iraniens les membres d’un commando composé de Navy Seals, l’unité élite de la marine américaine. « L’idée était de faire construire dans nos propres chantiers navals 4 ou 5 bateaux torpilleurs qui ressemblerait aux bateaux iraniens de ce genre, d’y mettre des Navy Seals bien armés, et de tirer dessous. Mais cette idée a finalement été rejetée seulement parce qu’on ne peut laisser des Américains tuer des Américains. Mais voilà le niveau et le genre d’idées discutées en réunion dans le bureau même du vice Président : une provocation », dixit Hersh.

Ce rapport par Hersh rappelle le fameux « incident de Gleiwitz » du 31 Aout 1939, quand sur les ordres de Heydrich des Allemands déguisés en soldats polonais ont attaqué l’émetteur radio allemand frontalier de Gleiwitz et ont diffusé un message appelant la minorité polonaise de Silésie à prendre les armes pour renverser Adolf Hitler. Ce prétexte, repris par la propagande nazie comme casus belli, permit à Hitler dès le jour suivant d’attaquer la Pologne et ainsi déclencher le Deuxième Guerre Mondiale.

The New Yorker a décidé de ne pas publié les informations de Hersh parce que l’idée de simuler une attaque iranienne n’a pas été mise en action. Commentaire désabusé de Hersh : « J’ai toujours considéré qu’un rédacteur est une souris qui s’entraine à devenir un rat. » -- Doug Ireland

05/08/08 - 19:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

Curieux


Depuis que nous sommes rentrés, je ne tiens plus en place. Pourtant nous ne sommes que deux et il n'y a pas grand chose à faire : ce soir, vu le coup de chaleur, ça sera repas froid. Tout est en attente au frais, il me reste juste une mayonnaise bien pimentée à monter... et dans ce domaine, je suis un artiste.

À l'instant le petit loup, suite à mon dernier rêve raconté (je ne lui dis pas tout, juste quand c'est un peu olé-olé, histoire de l'émoustiller) vient me demander une précision !!!

Ce garçon devient fou, c'est rouge comme le piment finalement...



Je file mayonnaiser, ça m'occupera...

05/08/08 - 19:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ALEX75019

Petit plaisir d'été



Un régal !

05/08/08 - 19:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AIME-LE-MAUDIT

Pour passer de star à celui d' icône, mourir jeune est plus que nécessaire, viellir n'est pas envisageable.



pouh pouh pidouuuu!! ^^




oeuvres de Andrzej Dragan.
site : http://www.andrzejdragan.com/

05/08/08 - 18:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

Lu sur Libé.fr

"L'ancien ministre UMP Renaud Dutreil, 48 ans, annonce qu'il «quitte la vie politique» pour présider à New York la filiale américaine du leader mondial du luxe LVMH, dans une tribune publiée dans le Monde daté de mardi."

Et tout le monde s'en fout !

Ben oui, c'est vrai, on s'en fout !

05/08/08 - 18:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DORANT

Curtis, 1904 - "Canyon de Chelly"


Pour débuter, une photographie prise en 1904 dans le SW, dans l'une des place-fortes Navajos, le canyon de Chelly, déjà habité et fortifié aux époques antérieures.
On peut penser qu'en photographiant ces Navajos au pied des reliefs monumentaux du canyon, Curtis a oulu souligner le poids du milieu naturel dans leur genre de vie..?

05/08/08 - 18:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DORANT

Edward Curtis, photographe et anthropologue du monde amérindien


On doit à Edward Sheriff Curtis (1868-1952) près de 40 000 photographies des Amérindiens ainsi qu'une énorme somme synthétisant ces prises de vue, "The North American Indian".
Curtis s'est efforcé pendant trente ans de 1900 à 1930 de photographier la plupart des tribus amérindiennes encore présentes sur le sol américain. En effet, l'impression générale de l'époque était que les Amérindiens étaient à la veille de disparaître :
- en 1890, la "frontière" s'était refermée avec la dernière défaite militaire des tribus à Wounded Knee et la mort de Sitting Bull
- le déclin démographique paraissait inéluctable- vers 1750, il y avait environ 1 million à 1,5 million d'Amérindiens sur le sol américain. En 1900, au moment où Curtis entame son oeuvre, il en restait approximativement...40 000. C'est dire l'ampleur de ce déclin provoqué par les maladies, la destruction des bases économiques de leur mode de vie (le nomadisme dans la plupart des cas) et bien sûr les effets des guerres avec les Blancs.
Curtis a donc travaillé dans l'urgence, soucieux de conserver par l'image des groupes humains et des modes de vie qu'il pensait être sur le point de s'éteindre. D'où des prises de vue qui accentuent l'aspect traditionnel de ces tribus.
Or, on le sait, une "renaissance indienne" s'est produite, à partir justement des années 1930 à partir de raisons multiples: amélioration sanitaire, effets protecteurs des politiques des réserves, résurrection identitaire... et aujourd'hui, il ya plus d'Amérindiens qu'il y en avait au XVIIIème siècle. Ce qui n'empêche pas cette minorité, qui s'urbanise d'ailleurs très vite d'être beaucoup plus frappée par la pauvreté et par la ségrégation que les autres.
Toutefois et néanmoin, je pense intéressant de poster dans les jours qui viennent quelques clichés issus de l'immense collection de Curtis, aujourd'hui presque entièrement numérisée. Tant pis pour les grincheux...
On voit trop peu les "peuples premiers" et on estime mal leur participation à l'héritage de l'humanité. Même si Curtis a privilégié les dimensions traditionnelles des modes de vie des Amérindiens, il n'empêche que son oeuvre mérite encore d'être regardée et appréciée.

05/08/08 - 17:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TEUZ

Un amour de vacances

Cet été, je ne suis ni juilletiste, ni aoûtien… et c’est très bien ainsi !
Je n’ai pas de vacances…. Et c’est tant mieux !
Pas de bagages à faire, d’avion à prendre, de TGV à réserver…
Aussi, pour que l’été paraisse moins long, il faut bien s’occuper, trouver la panacée aux jeux de plage, aux amours de vacances…

La capitale libanaise est, ces jours- ci, pleine comme un œuf. Un impressionnant contingent de libanais de la diaspora a envahit les rues de Beyrouth et les plages de sable fin du nord et du sud du pays… La faune masculine est complètement renouvelée. De nouveaux visages et de nouveaux corps font leur apparition un peu partout. Mais la rencontre de cet été s’est faite là où je ne l’attendais pas…

Il y a un peu plus d’un mois, ça a commencé par un « Slt » dans la messagerie d’un site de rencontre pour « nous les hommes ». Ses photos montraient un garçon bien de sa personne, avec un physique avantageux. Le courant est vite passé entre nous. Mi- doux, mi dur, il a su m’émouvoir et me faire rire. Jusque tard dans la nuit nous conversons, découvrons de nouvelles facettes, partageons nos points de vue sur la politique internationale au Moyen orient. Il faut dire que sur ce sujet, on a pas mal de points communs. Sa maman est libanaise et son papa égyptien. Son regard sur Israël est assez intransigeant. Je le laisse dire…

Au fil de nos tchats, je sens que je m’attache. Qu’un lien est en train de se tisser. Les mots se font plus doux, les conversations deviennent très personnelles, voire intimes…
Cependant, la probabilité que nous vivions une belle histoire est mince passions le reste de nos jours ensemble est quasiment improbable. C’est sans doute là le propre des amours de vacances. On goûte aux joies éphémères qu’elles procurent. On échange serments et promesses… et puis quand arrivent les mauvais jours de l’automne, tout s’estompe comme on perd son bronzage…

Rappel important à l’attention de tous nos membres du CPC. Veillez attentivement à ce que les choupinous s’enduisent de crème solaire avant toute exposition. Pour cela, il ne faut pas hésiter à payer de sa personne en prenant soin d’étaler vous-mêmes une bonne couche d’écran total sur leurs épaules charnues. A bon entendeur…

05/08/08 - 17:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE OUPSLALA

Quand j'avance tu recules, comment... "beau et sexy brésilien en ville" ... point final.

Après cette magnifique soirée de samedi, contée ci-avant, quelle n'est pas mon étonnement de découvrir, le dimanche 27 juillet matin, un message daté du jour à 01:38, contenant ces mots-ci :

"Merci beaucoup pour cette soirée et ces très beaux moments ensemble.
J'aime réellement être avec toi. Je sais que nous allons vers quelque chose de profond et sérieux. Je t'apprécie beaucoup. Sentir ta peau, ton corps, t'embrasser...
Mais je dois te dire que je suis un peu effrayé et apeuré car cela démarre très vite. On se connaît à peine. Je voudrais pas que l'on souffre si dans quelques temps nous découvrions que nous ne sommes pas faits pour être ensemble. Il serait peut-être mieux de commencer par être amis et de voir ce que cela pourrait donner par la suite.
Mais, mec, tu me rends fou. Tellement.
Prends soin de toi.
Bisous."

Message un peu classique de la part de quelqu'un qui vient de finir une relation quelque peux tumultueuse et qui à peur de souffrir à nouveau.

S'ensuit le lendemain un message du même acabit, dans lesquels il me rappel qu'il m'apprécie beaucoup et que je lui manque.

Je lui propose à plusieurs reprises de le voir, mais il a toujours quelque chose à faire, entre le ménage dans sa collocation, ses cours de français à réviser, les courses, le sport, sa recherche d'un travail etc.

Après une semaine, je réponds à un de ses SMS en m'étonnant, entre autres, de ne pas l'avoir revu, et qu'il soit, semble-t-il, si apeuré par la situation, qu'il ne veuille pas me revoir.
Pas de réponse.

Lundi 3 août en fin d'après-midi on se parle sur MSN, on parle du week-end.
Je lui fais part de ma promenade du dimanche, il me dit qu'il serait venu avec moi si je l'y avais invité. Lui dis que n'ai pas trouvé opportun de l'appeler, vu la non réponse à mon dernier SMS.

Il me dit que s'il évite de me voir c'est qu'il a rencontré quelqu'un d'autre 3 jours après notre rencontre, qu'il ne sait pas encore, mais que cela pourrait déboucher sur une histoire sérieuse, qu'il a peur si l'on se voit qu'il se passe plus que simplement parler ensemble. Il m'apprécie tellement qu'il ne sait pas si il pourra résister.
Qu'il veut bien me revoir si je lui promets que rien de se passera entre nous.....
Le monde à l'envers !

Là je tombe un peu des nues, me dis que je suis vraiment trop con et que surtout, une fois de plus j'aurais du me fier à mon tout premier sentiment.
Une fois de plus je me suis fais avoir.
Des belles paroles, des beaux gestes, mais lâchés sans réflexion, près à être répétés avec le prochain plaisant venu.

Je lui fais part de mon étonnement et le fait que je trouve sa démarche pas très honnête, mais il ne comprend pas, ne veux pas comprendre ou alors ne peut pas comprendre; vas savoir!

On a quand même passé de bon moments. Tendresse, câlin, rires, papotages etc.
Il restera de bon souvenirs.

Mais pas sur que j'ai vraiment envie de le compter parmi mes amis...

05/08/08 - 17:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WARF

Pour partir en vacances, je vais remplir le coffre de cette voiture.... mais de quelle voiture s'agit-il?




17h50 : Pire et Motardzxr on grosso modo trouvé...mais un doute subsiste "Floride" ou "Caravelle".... voici un indice supplémentaire




19h10 : dernier indice..... Floride ou Caravelle?

05/08/08 - 17:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LA-MECHE

L'instant music 15


Premier extrait de l'album "Ce Que l'On Sème" qui sortira le 1er septembre.

TRYO > Toi Et Moi

05/08/08 - 17:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PITICOWBOY

Nouveau blog ...

Bien le site ! sympa ! ... Ca change des usines à petasses qu'on trouve aileurs. Ce matin j'ai découvert et me suis bien amusé à tchater sur le forum. Merci à Taku et Yuki-Neko, avec qui j'ai passé un bon moment à parler. Quoi que taku étant plus locace, et amusant.

Je repasserai donc régulièrement, et pourquoi pas entretenir ce petit journal.

Bizou à tous.

05/08/08 - 16:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IMJUSTGAY

58ème article


Est ce que c'est encore possible???
Et oui!
Poutre l'a fait!

05/08/08 - 16:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REGEOAN

De la confusion

Il faut faire attention à ce que l'on écrit sur le net et notamment prendre des précautions lorsque l'on veut manier l'humour ou préciser certaines choses. J'ai pu constater que l'écrit, dénué de tout accent ou de toute intonation, pouvait, contrairement à l'oral où un trait d'humour ou d'ironie s'entend au son de la voix, être interprété de telle manière qu'on se retrouvait accusé d'insulter gravement, d'injurier voire.

Le net a cela de particulier qu'il crée des liens sans en créer. Deux conversations sur MSN et, hop, on est amis pour la vie. Trois dialogues sur un tchat de cul et, hop, le test de la compatibilité sexuelle passé - une simple formalité, non ? - le PACS est en ligne de mire. Tout le monde se lâche, sans aucune pudeur, raconte sa vie à sa façon, essayant de se présenter sous son meilleur jour, gommant les aspérités, effaçant les traits négatifs du caractère, rien que de très humain, ça !

Dans ce contexte d'idéalisation de l'autre et de soi-même, dans ce monde merveilleux à la Candy (désolé pour les plus jeunes, on a les références qu'on peut...), une parole déplacée, une vérité qui fâche un peu trop, une mise au point ou une erreur rectifiée poliment mais fermement aboutissent parfois à une réaction du style : "tu m'a profondément blessé, je ne veux plus te parler, je te croyais mon ami". Ces réactions viscérales sont à la hauteur des espoirs qui sont mis dans ces nouveaux modes de communication. Elles sont disproportionnées. On ne peut pas construire une relation basée sur du virtuel, sur des jeux de mots échangés sur MSN, sur des mails passionnés, sur des promesses qui ne tiennent qu'à un fil, celui du cordon ADSL.

Rien ne remplacera jamais, et heureusement, la rencontre et le contact humain. Beaucoup y vont en rechignant, échaudés par les mauvaises expériences qu'ils ont eues, les nombreux lapins posés par des mecs crétins, vicieux ou lâches. Mais, tant pis, sans la rencontre, sans le contact, sans l'écoute de l'autre, l'observation de l'autre, le regard, les expressions, on ne va nulle part.

05/08/08 - 14:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LIRIKAN

Les solaires comme acte de résistance ou contre la conjonctivite?



.....................я буду, я буду защищатся очками.....................
.................................................


Bon, allez, bientôt les vacances, les coups de dents sur l'herbe des sommets de notre bonne vieille Europe... Quelques jours encore pour être maître des nuages durant quelques heures, recevoir à l'arrivée les beaux sourires de beaux stewards et de belles hôtesses (bon, si ce sont des vieilles biques, on déchantera... mais restons positifs!), prendre une douche froide à l'arrivée, et continuer son bonhomme de chemin quelques kilomètres plus à l'est de la planète pour quelques semaines... C'est fou comment un moment dans l'année absolument vide de toute activité vitale et nécessaire peut paraître si précieux!

En attendant, je relis le blog de Jérômeuh... pas mal pas mal tout ça!!.... Furieusement bon! ;-)

PS: vu le message que j'ai reçu tout à l'heure d'un gaien qui a confondu le journal de Bigwolf avec celui de Wolfi... Je crois qu'un moment de répit neuronal ne sera superflu pour personne....
Allez, Schöne Ferien (Bonnes vacances!) à tous!


05/08/08 - 13:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NOCTIS

Clin d'oeil

« Monsieur Népomucène n'existe plus. Son blog, c'est comme les supernovas, il brille trop pour qu'il soit encore. »


05/08/08 - 13:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZAVATTAR

BETISIER ECONOMIE-DROIT 2007/2008...

La question…

"Qu’est qu’un écologiste ?"

…la réponse…

"C’est quelqu’un qui ne se rase pas, comme Antoine par exemple."


Tout est vrai…malheureusement !

05/08/08 - 13:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NOCTIS

ça tourne en boucle sous mes boucles

05/08/08 - 12:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

BON BEN ALORS TOUT LE MONDE EST EN VACANCES????

05/08/08 - 12:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978


« Monsieur Népomucène n'existe pas. Son blog, c'est comme les morceaux de la Vraie Croix, il y en a trop pour que ce soit vrai. »

(Karedig)


05/08/08 - 12:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

La question


En rentrant ce midi, je rencontre le duo infernal. Nous discutons un peu et soudain Matthieu me demande :

- Tu changes de thème samedi ? On pourrait jouer aux cartes...
- Vous refaites une soirée ?

Je suis un peu confus mais Matthieu explique succinctement. Finalement, je trouve l'idée intéressante, si nous sommes huit je proposerai un petit tournoi de rami espagnol...

À voir avec Maxime, il aura peut-être envie d'une soirée plus tranquille. Tout peut changer tout le temps, avec nous c'est monnaie courante. Comme ce midi déjà : je dois me préparer le repas et je n'ai rien mis à décongeler...


Bon appétit quand même...

05/08/08 - 12:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978


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Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

« Même pour les galeux ! ! ! »

(Jeankev)

05/08/08 - 12:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978


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Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

« Même pour les lépreux ! ! ! »

(Jeankev)

05/08/08 - 12:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978


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Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

« Pour tous les malades en devenir ! ! ! »

(Jeankev)

05/08/08 - 11:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DROPOFSOUL

tout rêve rime avec s'achêve, le tien ne rime à rien

05/08/08 - 11:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGOMILO

Bienvenue à la mauvaise


Je suis déjà fan.

05/08/08 - 10:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Terrasse 4

peut-on dire les envier et eux vous envient-ils pour l’une ou l’autre de ces réponses possibles à vous d’un côté et eux de l’autre connaître exactement ce qui manque au vis-à-vis car à savoir aussi bien vous que eux ce qu’il manque à soi-même ils ne savent pas réellement ce qui manque à l’autre et si eux voient en vous beaucoup de ces choses possédées qu’eux ne possèdent pas s’ils envient d’avoir des mains propres et des ongles toujours récurés de sembler ne pas travailler car à leur yeux on ne peut appeler travail une occupation qui consiste à écrire sur du papier ou pire encore sur une machine et encore appeler travail une occupation qui consiste à lire ce qu’aucun d’eux ne fait s’ils envient de sortir un portefeuille d’en voir d’en mesurer l’épaisseur et d’en sortir des billets qui représentent l’équivalent de leur salaire de la semaine ou du mois comme eux ne sortent pas de leur poche et avec infiniment de respect et de crainte la moindre piécette comptée et recomptée
oui ils voient sortir un de ces gros billets et le tendre à un enfant pour l’envoyer chercher à la boutique de ces choses futiles qu’ils n’achètent jamais et ne pensent même pas à acheter et « casser » ce billet en une soirée et en quelques achats comme au portefeuille mystérieux détenir ce pouvoir magique de les multiplier pratique dont certains charlatans prétendent être capables et à laquelle chaque jour de nombreuses victimes se laissent prendre sans même se poser la question que si le charlatan en question est réellement capable de multiplier il le fait d’abord pour lui-même idée qui ne leur vient même pas à l’esprit s’ils envient jusqu’à votre peau qui se traduit pour eux et signifie à leur yeux un passeport un visa c’est-à-dire l’accès à un royaume sur terre ils ne savent pas ce que vous leur enviez et ils ne savent ce qu’ils possèdent que vous ne possédez pas ou estimez ne pas posséder
et vous quand les voir rentrer fourbus de leur travail quand les voir sans trop oser les regarder du coin de l’œil sans s’attarder se déshabiller ne gardant sur eux que leur caleçon long pour aller prendre leur douche quand les voir remplir leur seau d’eau et prendre leur savon collectif et refermer derrière eux la porte de planches clouées avec une traverse en z quand les voir entre eux cette façon de former un groupe humain et un groupe d’hommes sans femmes qui dorment côte à côte serrés les uns contre les autres la nuit pour se protéger du froid et de l’humidité au matin ou dans le réduit exigu de leur case assis côte à côte sur ce qu’on ne peut pas appeler un lit ni même un bat-flanc lorsque les voir tout simplement marcher fourbus mais marcher encore droit et fier économes de leurs gestes hautains presque dans leur accoutrement de bric et de broc avec des chapeaux invraisemblables et ces hardes dépareillées qui les transforment en espèces de statues vivantes et ambulatoires cette façon qu’ils ont certains lorsque vous à vous trouver dans le fauteuil au moment où ils rentrent de leur travail et qu’ils viennent saluer en vous tendant la main comme ils le font avec le propriétaire leur envier dans leur dénuement d’être réduits à l’essentiel d’être réduits à la condition d’homme mais plei-nement d’hommes
leur envier d’être des signes non pas des hommes mais des signes d’hommes comme des prises d’empreintes d’homme de l’idée que vous vous faites de ce que c’est qu’un homme sa chaleur sa sueur sa masse ses muscles ses mouvements son regard ses dents quand il sourit ou quand il rit ses expressions qui sculptent son visage et expriment soit la colère soit le plaisir avec l’idée de sa place et de ce qui lui est dû

oui ils sont des prises d’empreintes non pas des empreintes mais des prises d’empreintes ils laissent bien derrière eux traîner des indices et des empreintes même mais eux ils sont ces moulages vivants animés d’une part demeurée invisible à vous

05/08/08 - 10:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHOTOS75

Une boutique sympa, passage Molière à Paris dans le 3ème.





05/08/08 - 10:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Terrasse 3

et comme sur le sol de la terrasse une ligne invisible qui vous sépare vous d’un côté qui occupez plus de la moitié de la surface et eux tous de l’autre côté treize hommes en deux groupes un de six et un de sept qui à ces deux groupes et à ces treize hommes se répartissent moins de la moitié de la surface qui reste comme il y a cette ligne invisible pas plus eux que vous ne la franchissent

parfois le soir lorsqu’ils surgissent en haut de l’escalier parce qu’ils sont obligés d’empiéter sur un peu de sa surface où l’escalier débouche lorsqu’ils surgissent par petits groupes de deux ou trois et que vous dans un des fauteuils avec les deux autres fauteuils vides en face de l’autre côté de la petite table au milieu parfois faisant face à l’escalier parfois lui tournant le dos à cette heure où ce n’est plus ni le jour ni la nuit entre deux peut-être à cause de la proximité de leurs corps à ce moment-là à cause du fait qu’ils empiètent sur votre territoire certains pas tous mais certains viennent jusqu’à vous saluer et lorsque le premier du petit groupe de cette petite grappe d’hommes le fait ceux qui suivent le font également ils viennent et ils vous tiennent la main en disant des mots dans une langue non comprise que vous comprenez d’autant moins qu’ils parlent d’une voix basse à la fois à cause de la fatigue et de la gêne qui se constitue (la gêne) aussi bien du fait qu’ils sont toujours dans la hantise de devoir partir d’ici de devoir à nouveau chercher où aller où se laver et dormir seules activités qu’ils ont ici se changer aussi changer leur tenue de travail unique pour leur tenue d’après le travail la veille du jour de repos unique également et soigneusement rangée à l’abri autant que faire se peut de la poussière qui s’immisce partout à l’abri de tout ce qui peut l’atteindre car cette tenue unique leur coûte beaucoup et autant ils ne sont pas gênés de faire leur travail avec leur tenue de travail parce que les choses sont ainsi et que les charretiers sont ainsi et toujours vêtus de ces vêtements d’une couleur qui ressemble à celle de la terre où on ne peut plus démêler les vêtements les uns des autres tant ils semblent tous uniformément unis dans cette couleur totalement indéfinissable cette couleur qui se mêle aussi avec celle de la charrette et même souvent du cheval comme si homme bête et chose ne faire plus qu’un se réduire tous à cette seule fonction de transporter d’un endroit à un autre des sacs des briques du sable des fers ou Dieu sait quoi encore
autant cela ne les gêne pas de porter cette tenue durant leur travail car alors doit les gêner aussi la charrette et le cheval et sur la charrette son chargement et encore le fouet à leur main la muselière du cheval où ils lui mettent à manger pendant les haltes durant lesquelles ils chargent ou déchargent
autant ils ne savent concevoir après le travail après rentrer au plus vite ici dans ce lieu qu’ils ne peuvent même pas appeler leur chez-soi mais seulement un lieu où se déshabiller chacun leur tour dans l’étroitesse de leur réduit et d’aller prendre leur douche avec un seau d’eau froide sur le sol de ciment où se trouvent aussi les toilettes puis de revenir dans le réduit et là de sortir les vêtements de leur tenue unique car tout autant qu’ils ne se montrent pas gênés de leur tenue de travail tant qu’ils travaillent tout autant ils commencent à l’être lorsqu’ils marchent dans les passages entre les maisons au sol de sable et qu’on ne peut nommer des rues et qu’ils se sentent d’autant plus gauches et empruntés et un peu honteux parce qu’ils se voient dépourvus de leur charrette de leur cheval de leur fouet et de leur chargement tout autant il ne leur vient même pas à l’idée de sortir après rentrer dans ce lieu où se laver et la nuit dormir sur une natte à même le sol de ciment pas même venir à l’idée de remettre leur vêtements de travail n’est-ce que pour aller à la boutique
et vous de votre côté de la terrasse avec tous ces accessoires qui pourtant pour une personne venue de là-bas ne sont pas si nombreux pas plus que n’est disproportionné votre souci de la propreté n’en possédez néanmoins bien des choses que vous jugez vous-même superflues comme ces bâtonnets avec lesquels se nettoyer les oreilles alors qu’on les voit eux utiliser des brins d’allumettes jetés qui ne possèdent pas même un gant et une unique serviette pour les mieux nantis un savon un de ces gros savons que les femmes utilisent à la fois pour la lessive et pour la vaisselle qu’ils achètent à plu-sieurs et qu’ils utilisent de même non pas de même mais pour se laver et pour laver leur linge car ils n’ont pas de vaisselle à laver et cela leur paraît un luxe que d’y consacrer du savon et les voir aussi prendre soin de ce linge de travail qui est pourtant décousu fendu déchiré rapiécé usé jusqu’à la trame parfois décoloré taché mais que pourtant ils persévèrent à recoudre à laver à décolorer plus encore en le passant à la javel à rapiécer à laver et laver encore à faire sécher et à plier ensuite

05/08/08 - 10:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Terrasse 2

vous asseoir dans l’un des fauteuils et parce que les trois autres sont tous encombrés de serviettes de bain ou de chiffons vous mettre dans celui qui fait face aux deux cahutes où se trouvent ces hommes parce que c’est le seul jour de la semaine où ils ne travaillent pas tous ne sont pas là car certains après s’être douchés et habillés des seuls habits propres et décents qu’ils possèdent sont sortis pour se donner l’illusion d’une vie semblable non pas à leurs rêves dont ils doivent bien savoir au fond d’eux-mêmes qu’ils ne les atteignent jamais mais à une illusion d’un jour sans l’abrutissement d’un travail qui leur ôte toute possibilité de penser et peut-être de rêver même et ceux qui ne sont pas sortis sont là à simplement profiter de ce repos auquel la semaine seule les déshabitue
et vous en face vous asseoir et sortir de l’intérieur de la chambre outre une serviette un coupe-ongle avec des accessoires qui se déplient et dont un seul coup d’œil permet de voir même de loin qu’il ne vient pas d’ici qu’il ne s’agit pas de cette camelote que l’on vend ici et qui ne dure jamais longtemps mais qu’il s’agit de quelque chose qui vient de là-bas et qui s’il ne se perd pas dure longtemps et peut-être même tout une vie car l’éclat de l’acier à lui seul en montre la qualité mais de ceux-là on n’en trouve pas ici en tous les cas pas dans les boutiques de ces quartiers et aussi sortir une lime à ongles encore d’un modèle que l’on ne trouve pas ici avec deux faces d’une rugosité différente et entreprendre de vous occuper de vos ongles face à ces hommes qui peut-être assistent à un spectacle pareil pour la première fois
et au moment de vous asseoir et de commencer à vous livrer à votre occupation avoir conscience qu’à voir ainsi vous livrer à cette occupation soigner ainsi vos ongles surtout avec une lime pour leur donner une forme pour en adoucir les bords pour les polir ce n’est pas comme si tout simplement les couper avec le coupe-ongle sans trop s’y arrêter peut-être en donnant ensuite un rapide coup de lime pour en arrondir les aspérités ou les angles avoir conscience qu’aux yeux de ces hommes il s’agit là d’une occupation à laquelle ces hommes ne se livrent jamais du moins de cette manière à la fois pré-cise attentive aux détails soucieuse et avoir conscience sans même voir leurs visages qu’ils en conçoivent du dédain du mépris du dégoût
en avoir conscience avant même de vous asseoir dans le fauteuil si bien qu’au lieu de vous y asseoir comme à le faire habituellement vous avancer sur le bord et appuyer les coudes sur vos genoux pour tenter de donner à votre posture une attitude plus conforme à celle qui semble se rapprocher de l’image qu’eux adoptent même se livrant à cette occupation de même dans les gestes de vos mains et ceux de vos doigts bien faire attention à montrer davantage de maladresse qu’à l’ordinaire à ne pas tenir la lime comme l’habitude de la tenir et à ne pas regarder vos ongles comme en avoir l’habitude de les regarder les doigts repliés sur la paume
cependant sentir leurs regards sur vous et à la suite de ces regards sentir ou croire deviner leurs pen-sées et avoir également conscience du fossé entre eux et vous mais ce fossé infranchissable qu’on peut à la rigueur se donner l’illusion de surmonter comme au dessus du vide deux bras se tendent pour échanger une cigarette ou du feu ce fossé cette différence qui en devient presque caricaturale joue dans les deux sens et aussi bien vous que ces hommes en être conscients bien que chacun à sa manière
ils ne sont pas on l’a dit des hommes beaux parce qu’ils souffrent de la faim alors qu’ils ne sont en-core que des enfants parce qu’ils accomplissent des travaux qui déforment leurs corps ils tirent de lourdes quatre-roues arc-boutés de tout leur corps ou ils poussent de plus légères charrettes les mieux lotis travaillent pour un patron qui leur confie une charrette et un cheval qu’ils nourrissent et puis aussi ils mangent mal parce qu’ils n’ont pas assez d’argent pour acheter autre chose que du pain et un peu de quoi mettre avec parmi ce qu’il y a de moins cher si bien que contrairement à ce qu’on attend ils n’ont pas de ces corps athlétiques que des hommes livrés à des travaux moins pénibles dans leur répétitivité l’usure et les déformations qu’ils provoquent des hommes mieux nourris mieux reposés qui travaillent moins d’heures par jour qu’ils ne le font et moins de jour par semaine mais au contraire ils possèdent des corps aux ventres arrondis comme ces enfants malnutris des cambrures des reins exagérées du fait de la position dans leur travail pour ceux qui tirent les lourdes quatre-roues et lorsqu’ils possèdent de belles mains et parfois même des mains d’une très grande beauté des mains très longues des doigts très fins et qu’ils utilisent lors d’une conversation où ils ne se sen-tent jamais à l’aise où plutôt que de s’asseoir sur un siège ils s’agenouillent devant leur interlocuteur sur le sol et même invités à s’asseoir dans un fauteuil ils hésitent et ne finissent par le faire qu’à contrecœur leurs mains se tordent tournoient l’une dans l’autre comme si chacune à vouloir empri-sonner l’autre l’empêcher de s’envoler de s’échapper de se dérober la maintenir comme un animal dans une cage et vous vous fascinez par ce spectacle de ces mains tout à fait admirables et en même temps tout à fait abîmées à la peau déjà fripée comme en avance sur le temps et la vieillesse
tandis que vous vous livrez à votre occupation futile vous sentez leurs regards et leur réprobation leur dédain leur mépris ou ces sentiments attribués mais que peut-être ils n’éprouvent pas et qui peut-être ne sont que le fruit de votre propre imagination tandis que vous éprouvez à leur égard ce sentiment qui n’est pas de la pitié ni même de la commisération mais peut-être plus simplement celui de ce fossé qui vous sépare et le savoir pratiquement infranchissable voir comprendre ou bien là encore comme pour le reste vous imaginez qu’ils éprouvent ces sentiments alors qu’en fait vous les leur prêtez et peut-être ne les effleurent-ils jamais mais cela ne change pas grand-chose à l’affaire car pouvoir presque les sentir physiquement et même sans voir leur regard posés sur vous sans même savoir s’ils sont posés sur vous à travers leur indifférence affichée interprétée comme une fausse in-différence deviner ce mépris et même cet air amusé qu’ils doivent prendre entre eux en vous évoquant leurs sourires et leurs rires la façon qu’ils ont d’en parler de vos gestes de vos occupations comme là en train de vous limer et de vous nettoyer les ongles de votre façon de marcher de vous habiller de vous tenir et d’être ce qu’être et peut-être d’être encore autre chose que ce que donner à voir et qu’ils peuvent peut-être deviner à travers des détails comme cette façon de vous limer les ongles
alors ils vous regardent et cette fois être vous de l’autre bord du fossé d’où ils vous regardent et être vous pour aimer tendre la main pour recevoir une cigarette ou du feu pour recevoir peu un regard qui n’est pas celui qu’ils vous lancent un sourire ou l’ébauche mais qui n’est pas de ce dédain ou de ce mépris oui accepter un peu de commisération un peu de compassion mais il y a ce fossé ce double fossé dans un sens et dans l’autre et aussi infranchissable dans l’un que dans l’autre si bien que vous pouvez tout à loisir vous examiner vous jauger alimenter entre eux d’un côté et entre votre imagina-tion et vous de l’autre toutes les supputations possibles vous n’en demeurez pas moins avec ce fossé infranchissable entre vous cette faille vous êtes au milieu d’une énumération d’une liste ordonnée d’éléments dont le nombre est pair et ce milieu de l’énumération de la liste ordonnée n’est qu’un vide entre ses deux moitiés une faille entre ses deux moitiés une absence rien

05/08/08 - 10:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

Terrasse

(illusions)
oh les yeux sont toujours affolés et ils le sont lorsque sur la terrasse avec en face les cahutes l’une de trois mètres carrés et l’autre de quatre peut-être de cinq avec sur sa droite en face le petit bâtiment de la douche et des toilettes un seul lieu pour les deux et le fût où l’on garde l’eau pour la journée après l’avoir rempli durant la nuit où seulement il y a un peu de pression pour parvenir à cette terrasse
oui vous vous installez là dans un des quatre fauteuils réservés avec dans votre dos la porte de la chambre de la terrasse à elle seule de plus de superficie que les deux cahutes réunies que deux groupes d’hommes se partagent l’un d’un pays et l’autre de celui-ci et de la même ethnie des groupes l’un de six hommes et l’autre de quatre à cinq selon les jours qui bien évidemment ne peuvent pas tous dormir dans leur réduit même à s’empiler sur des châlits qui d’ailleurs n’existent pas parce que tout simplement aucun de ces deux réduits n’est assez grand pour s’y allonger de tout leur long car ce sont beaucoup des hommes grands mal faits pour beaucoup mais grands mal faits parce qu’ils souffrent de la faim enfants et parce que aussi maintenant ils ont comme travail ceux parmi les plus ingrats ils conduisent des charrettes tirées par un cheval le plus souvent famélique et épuisé la bouche écumeuse rongée meurtrie par un mors artisanal et cruel les flancs qui halètent à chaque arrêt avec des plaies et sur le dos aussi là où le harnachement les blesse car pas plus que tout le reste le harnachement n’en est véritablement un mais de bric et de broc comme tout le reste et que parfois souvent il dépasse une pièce un fer qui meurtrit qui creuse dans la chair mais pourtant ces chevaux ils les soignent pas plus parce qu’ils sont des hommes bons que parce qu’ils sont des hommes mauvais lorsqu’ils leur donnent des coups mais parce que ces chevaux sont leur outil de travail et ils les baignent et leur passent chaque soir ou chaque matin sur tout le corps une éponge ils les débarras-sent de la poussière et ils les rafraîchissent d’eau et ils les nourrissent le plus souvent mieux qu’ils ne se nourrissent eux-mêmes
alors ils arrivent le soir tard il fait le plus souvent déjà nuit ils sont eux-mêmes couverts de poussière et fourbus car ils doivent s’occuper d’abord de leur chevaux qui ne leur appartiennent pas plus que leurs charrettes avant de pouvoir songer à s’occuper d’eux et ils arrivent par petits groupes de deux ou trois les uns à la suite des autres couverts de poussière et fourbus cela se voit à leur démarche à la façon qu’ils ont de monter l’escalier de poser leur pied sur chaque marche et dès qu’ils sont parve-nus sur la terrasse encore leur faut-il souvent attendre que celui qui détient la clé de ce que l’on ne peut décemment nommer une chambre même ici et qui est le locataire en titre à la suite duquel les autres un premier suivi d’un deuxième d’un troisième jusqu’à être six maintenant arrivent à leur tour et ils ne possèdent pas de siège où s’asseoir alors ils s’assoient sur une brique sur leurs talons ou bien ils s’assoient sur un carton celui sur lequel beaucoup d’eux dorment la nuit à la fois par suite du manque de place dans la chambre et parce que tout simplement ils ne possèdent pas de matelas même du modèle le moins cher et le moins épais un de ces matelas mousse que s’ils en possèdent un chacun de toute façon ils ne peuvent pas ranger quelque part durant la journée quand ils partent à leur travail tôt alors que la maison est encore endormie le plus souvent

05/08/08 - 09:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CMK

Chanson de démarrage


Découvrez Q. Lazzarus!


Sur que le journée sera bonne ^^

05/08/08 - 09:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZATHE

7/12

* Voir un contact msn à Paris.
Fait, je l'ai vu, pas très longtemps mais je suis TRES CONTENT d'avoir fais cette rencontre, un mec intéressant, enfin cette fois ci en tout cas !

* Acheter des dizaines des toiles pour faire de la peinture. J'en ai eu pour environ 134€ aie aie aie...

* Appeler pour voir si le local de la place de l'hôtel de ville est toujours disponible pour y faire une expo !
TOUJOURS Pas encore fait, j'ai rechargé mon téléphone de se fameux crédit, je vais donc pouvoir appeler !

* Faire des gâteaux ! Humm un bon gâteau au chocolat... avec du jus de framboise maison c'est un délice !

* Revoir B s'il le veux, s'il me le demande... fait :-) !

* Me renseigné pour voir si je peux m'assumer seul a partir d'octobre ! Fait, j'attends un RDV

* Chercher un maitre de stage ! TOUJOURS pas fait...

* Acheter une nouvelle boite pour mes lunettes bling-bling. Fais, j'ai même pas payer... la boite et noir je la voulais rouge... qui a dis que j'étais un chieur... LOL

* Bronzer. Pas de soleil, zut.... j'ai pris du phytoBronze LOL

* Désherbé. FAIT !

* Finir de gratter le papier coller sur le mur en plâtre de ma chambre et peindre le tout en blanc ! ça fait un an que c'est à moitié fait !
Quand je vois ce qu'il y a à faire.... j'ai pas le courage ! TOUJOURS PAS FAIT


* Imprimé les photos de mes toiles avec les références pour les donner à une commerçante !
Mes photos ressortent dans avec des couleurs horrible... fichtre !

*******/********

Nouveaux dans le programme :

* Prendre une photo de ma dernière toile
* La mettre sur mon blog !
* Récupéré mes roller chez D.
* Aller voir Wall E FAIT et j'aime beaucoup !
* Téléphoner à Y. GRRR ça l'es pas chez lui de garçon...

courage !

05/08/08 - 09:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DORANT

Check-in for Hell?

05/08/08 - 09:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DORANT

Hell's door?

05/08/08 - 07:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEANLUCG31

THE THING

the G.I. Joe + Carpenter ... Zombie Zombie

Hommage to the director AND soundtrack composer John Carpenter

05/08/08 - 07:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JULES75004

2474 - ...



« Est-ce que j'ai une tête à être copine avec Bernard Tapie ? »

05/08/08 - 06:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BALDER

ding ding ding......



C'est l'heure, on se lève là dedans.........

05/08/08 - 06:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SELFMADE

Dr House - 2eme épisode... (Librement inspiré de la série du même nom !)




Dr House : Alors, on en est où avec la feignasse ? Robert, la coloscopie ?
Robert : J’ai pas pu, la caméra était trop grosse.
Dr House : Hum ! Bon... Essayez avec une autre. Eric, le scanner ?
Eric : Rien dans la tête.
Dr House : Ok. Essayez les pieds.
Allison : Pourquoi les pieds ?
Dr House : Pourquoi pas ?
Allison : De mon côté, le pontage coronarien n’a rien donné… Ah, si ! Un arrêt cardiaque.
Robert : Mais on a pu la ranimer !
Dr House : Hum ! Un arrêt cardiaque... Etrange. Insuffisance respiratoire ? Des démangeaisons au niveau du coude ?
Robert : Non, à quoi pensez-vous ?
Dr House : A la même chose que vous, gros dégoûtant ! Non, je plaisante… Pour tout dire, le cas de cette patiente m’ennui terriblement. Déprimant. Comme sa vie, d’ailleurs, sûrement.
Allison : J’ai vu son mari, il est plutôt moche.
Dr House : Et vous pensez que ça peut avoir un rapport ?
Allison : Pour que la laideur puisse être une cause d’étourdissement, voir d’évanouissement, il faut vraiment qu’elle soit très horrible à regarder.
Eric : J’ai vu son mari, il n’est pas si laid. Il est quelconque.
Allison : Personnellement, j’aspire à autre chose.
Dr House : Nous examinerons votre cas une autre fois, Allison, si tant est qu’un seul examen puisse suffire… Donc, nous écartons l’hypothèse Elephant-man. Il nous reste quoi ?
Eric : Le foie ?
Dr House : Robert, qu’a donné le prélèvement ?
Robert : Rien. Si ce n’est qu’elle se plaint d’avoir mal au ventre à présent.
Dr House : Parce qu’elle est réveillée ?!?
Allison : Oui, depuis une heure au moins.
Dr House : Et vous l’avez interrogé ?
Eric : Difficile ! Elle n’arrête pas de se plaindre.
Robert : Elle demande pourquoi on lui a fait ce qu’on lui a fait.
Dr House : Une façon de fuir sa propre culpabilité… Cette femme a quelque chose à se reprocher ! Allison, une idée ?
Allison : Elle trompe son mari ?
Dr House : Sur la table de la cuisine ? Hum ! Pourquoi pas… L’idée est séduisante. Autre chose ?
Robert : Elle cherche à gagner de l’argent…
Eric : Elle parle de nous faire un procès.
Dr House : Hum ! Un procès... Encore un moyen de fuir ses propres responsabilités. Replaçons-nous dans le contexte de l’accident un instant ; à l’heure où son mari la trouve, après une journée harassante au travail, elle est vautrée sur la table de la cuisine et le repas n’est même pas prêt.
Allison : Elle était inconsciente.
Dr House : Où elle feignait d’être inconsciente ! Eric, vous lui ferez passer une série d’électro-chocs, ça devrait permettre de la réveiller définitivement.
Eric : Et pour le procès ?
Dr House : Le procès ? Attaquer pour se défendre... Une tactique bien connue. Elle a du potasser son affaire. Robert, vous la mettrez sous cortisone.
Robert : Dans quel but ?
Dr House : Je ne sais pas encore, mais nous verrons bien. Eric, vous avez examiné la voiture du mari ?
Eric : Oui, mais je n’ai pas trouvé de poils… Juste un cheveu. Blond.
Dr House : Et sa femme est brune tout comme lui ! Donc, les deux ont quelque chose à se reprocher… Allison, vous allez emmener le mari boire un verre quelque part et vous lui sortirez le grand jeu.
Allison : Ce n’est pas dans mes attributions ! Je ne suis pas une…
Dr House : Pute ? C’est ça que vous alliez dire ? Etrange idée. Je n’ai jamais suggéré que vous couchiez avec. Vous en avez envie depuis combien de temps ?
Allison : Mais pas du tout ! Je n’ai strictement aucun désir pour cet homme !
Dr House : Nous examinerons ça une autre fois, pour le moment, faites ce que je vous dis. Robert, vous vérifierez si la patiente a déjà été opérée de l’appendicite…
Robert : Vous pensez à quoi ?
Dr House : A lui enlever son appendice, si elle l’a encore… Qu’elle ne puisse pas dire qu’elle est venue pour rien ! Bon, allez les amis, au travail !

Rappel du 1er épisode :

Dr House : Bon, récapitulons. Cette femme est mariée, pas d’enfant…
Allison : Si, deux, mais elle les a confié à la DDASS parce qu’elle ne parvenait pas à concilier sa vie de femme, de mère et d’épouse.
Dr House : En clair, c’est une feignasse, je vois ; donc, deux enfants mais qui ne vivent pas avec elle. Le matin elle se lève…
Robert : Comme d’habitude…
Dr House : Très drôle, Robert. Pour la peine, vous lui ferez une coloscopie, ça vous apprendra.
Robert : Bien Docteur.
Dr House : Donc, elle se lève en même temps que son mari, comme d’habitude, et lui prépare son petit déjeuner qu’elle prend avec lui. Le même petit déjeuner que d’habitude… Pour lui, des céréales et pour elle des biscottes diététiques agrémentées d’une confiture allégée ; les mêmes produits que d’habitude. Puis son mari part pour son travail, elle lui fait coucou depuis la fenêtre de la cuisine, comme d’habitude, et le soir quant il revient il la trouve allongée comme effondrée sur la table de la cuisine.
Allison : Et inconsciente.
Dr House : Et inconsciente… Hum !
Eric : C’est peut-être une hémorragie cérébrale ?
Dr House : Vous avez essayé le scanner ?
Eric : Oui.
Dr House : Et alors ?
Eric : Il fonctionne très bien.
Dr House : Je ne parle pas de la machine, Eric…
Eric : Ah… Heu, non, pas encore. Enfin, pas sur elle.
Dr House : Bien, vous la passerez au scanner quand Robert aura fini sa coloscopie.
Robert : C’est peut-être le cœur…
Dr House : Elle a quel âge, déjà ?
Eric : : Trente.
Dr House : Un peu jeune pour une crise cardiaque ! Mais vous avez raison, on ne sait jamais. Allison, vous lui effectuerez un pontage coronarien.
Allison : Pourquoi un pontage ?
Dr House : Pourquoi pas ?...
Eric : C’est peut-être le foie.
Dr House : Vous pensez à quoi ?
Eric : A rien de particulier…
Dr House : Hum ! Si vous ne pensez à rien de particulier c’est que c’est votre inconscient qui parle. Et si c’est votre inconscient qui parle, il est sûrement mieux renseigné que lorsque vous pensez, donc la piste peut être intéressante… Robert, vous lui ferez un prélèvement sur le foie.
Robert : De combien ?
Dr House : Pas plus du quart.
Allison : Après, ça peut entraîner des complications.
Dr House : Exactement, Allison. D’autres idées ?
Robert : Elle s’est foulée la cheville en faisant des claquettes sur la table de la cuisine…
Dr House : Très drôle, Robert ! Décidément, vous êtes en forme aujourd’hui. Vous êtes enfin parvenu à vous faire une blonde ?
Robert : Touché !
Dr House : Mais ce n’était pas Allison…
Allison : Qu’est-ce que vous en savez ?
Dr House : Irritable, irritée, des cernes sous les yeux, le regard terne, le visage pâle… Vous avez vos règles, Allison !
Allison : Vous êtes trop fort !
Dr House : C’est pour ça que j’ai un bureau et pas vous. Alors, je vous écoute… Les idées ; vous savez, ces choses qui nous viennent à l’esprit, parfois, lorsqu’on pense…
Eric : Une piqûre de moustique.
Dr House : Intéressant, mais pas en cette saison. D’autres idées ?
Robert : Une crise d’hémorroïdes…
Dr House : A quoi pensez-vous ?
Robert : Aux miens.
Dr House : Hum ! Je vois. Mais en quoi cette crise aurait-elle pu l’amener à monter sur la table de la cuisine ?
Allison : Et rendue inconsciente.
Dr House : Et rendue inconsciente, en effet… Non, écartons cette hypothèse pour le moment. Bon, allez, on y va ! Commencez déjà par ce que je vous ai dis. Ah ! Eric, vous fouillerez la voiture du mari histoire de voir si vous ne trouvez pas des poils de cul…
Allison : Pardon ?
Eric : Pour quoi faire ?
Dr House : Si le mari fréquente des prostituées, il y aura nécessairement des traces sur le siège avant droit de son véhicule.
Robert : Vous pensez à une maladie vénérienne contractée par le mari ?
Dr House : Non, mais j’ai envie de savoir s’il la trompe ; ça m’intéresse toujours ce genre de truc.
Allison : Ah oui, moi aussi !
Eric : Ok, j’y vais.
Dr House : Tout le monde y va ! Le temps presse, les amis…

05/08/08 - 06:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JJW

Olivier Ducastel, Jacques Martineau et moi (3)

Laetitia Casta éclaire chaque plan de "Nés en 68", je suis d'abord intrigué par cet énième récit intime des événements de mai 68. Son personnage fonde une communauté dans le Lot à l'aube des années soixante dix, je suis alléché par ses deux amants. Elle investit des combats féministes, je suis largué durant les années quatre-vingt. Des ados homos débarquent dans l'histoire, je ne trouve pas Edouard Collin crédible dans le rôle d'un séropositif en phase terminale. Olivier Ducastel et Jacques Martineau égrainent une suite didactique de combats politiques, je suis las devant ce catalogue de militantisme appliqué à l'histoire de France des quarante dernières années. Il est question de l'élection de Nicolas Sarkozy, je suis partagé entre la déprime d'assister à cela sur grand écran et l'énervement d'avoir perdu mon temps devant une brochette interminable de clichés rebattus. Le générique de fin attribue l'idée du scénario à l'écrivain Guillaume Le Touze, je n'avais jamais été déçu jusqu'à présent par un film d'Olivier Ducastel et Jacques Martineau. Éffondré par la noirceur de cette œuvre, je quitte la grande salle du cinéma Utopia presque vide et convaincs J.-P. de ne pas perdre trois heures de son temps devant cela.
Je ris aux éclats en découvrant ce mail: «Au Grand Cirque, je croise ta vieille copine noire... Les bras croisés, elle fait semblant de regarder un film de cul, en réalité elle toise le blond que je m'apprête à ramener chez moi juste après un détour dans une cabine ou j'ai pu apprécier ses aptitudes sexuelles... Je lui explique que j'ai pas baisé depuis une semaine et que je cherche quelqu'un d'endurant et de compétent, j'y précise aussi que je cherche quelqu'un entièrement à ma disposition, il accepte... Nous nous éclipsons vers 1 heure. J'apprécie la manière dont il me prend en charge jusqu'à 3h30 du matin... Je suis tout ruisselant de transpiration, je me sens à la fois vidé et tout pantelant, je m'endors sereinement... Le réveil à 6 heures me sort du lit. Arrivé à F., je me fais agresser par une bande de pédés qui font une installation artistique. Les types bouchent toutes les entrées, j'en profite pour engueuler gratuitement l'un d'eux qui traîne régulièrement dans les bars homos... Je pensais somnoler paisiblement à mon bureau lorsque le téléphone sonna, des anciens élèves de bonne famille et particulièrement éméchés s'introduisent dans le lycée, on fait appel à moi pour les chasser. C'est avec plaisir que je les course dans les étages pour les engueuler et les menacer d'appeler la police... Péniblement, je me plonge dans le traitement des états des lieux, je dois me rendre par 3 fois dans des chambres d'internes sales et pas aérées. Je remarque des revues pornos dans deux d'entre elles, celles-ci attestent de la misère sexuelle de ces jeunes gens... Un jeune prof homo me surprend en train de regarder sur internet une vente privée de slips en promotion, ça à l'air de beaucoup l'amuser...».



05/08/08 - 04:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SELFMADE

C’est bien joué un "preum’s" sur Marilyn Monroe, puisque c’est effectivement l’anniversaire de sa mort. Cependant, voir cette photo d’un cadavre qui n’est pas maquillé, coiffé, où l’on se demande même si c’est bien elle… Je pense que ce doit l’être, mais il n’empêche ; glauque.

En ce qui la concerne, j’aimerais juste faire une mise au point et tâcher de la montrer sous un autre angle. Marilyn Monroe fut une femme d’un modernisme et d’une indépendance assez rares pour l’époque ; en tant que femme mais également en tant qu’employé(e) d’un grand studio américain. Elle fut aussi courageuse et n’hésita pas à mettre sa popularité en danger en défendant avec force son troisième mari, Arthur Miller, lorsque ce dernier subissait les frondes du maccartisme.
Elle n’hésita pas à «casser» sa carrière en plein vol pour rejoindre les cours de l’Actors Studio à New-York, alors dirigé par Lee Strasberg. Elle espérait pouvoir être une actrice autrement considérée et meilleure dans son métier ; elle espérait se parfaire et c’est parfaitement méritoire. Elle n’est pas restée assise devant son miroir à se mirer et à «jouir» de sa popularité.

Alors, bien-sûr, il y avait la «faille originelle», jamais comblée. L’absence du père et pire, la non-reconnaissance de ce dernier lorsqu’elle tente, encore jeune, de le contacter… Et puis la mère, internée à plusieurs reprises et les familles d’adoption dans lesquelles, au moins pour l’une d’elle, elle aurait connu un ou des traumatismes d’ordre sexuel.
Il y eut aussi l’orphelinat, à Hollywood même ; parce que c’est une enfant d’Hollywood, au propre comme au figuré.

Marilyn n’était pas une femme d’argent non plus. A l’heure où l’entourage d’Elisabeth Taylor obtenait un million de dollar comme cachet pour son rôle dans Cléopâtre, alors qu’elle n’avait pas du tout le statut qu’avait Marilyn au fait de sa gloire à la même époque, cette dernière ne touchait que 100 000 dollars par film. Pas mal pour l’époque, mais carrément sous-payée étant donné ce qu’elle «rapportait» au studio. Et ce n’était pas parce qu’elle était timide ou idiote qu’elle ne réclamait pas davantage… Elle n’était pas une femme d’argent, tout simplement.

Marilyn était une femme indépendante ou qui se battait pour obtenir son indépendance. Première actrice d’Hollywood à fonder son propre studio. L’affaire périclita plus ou moins rapidement, mais elle la tenta. Elle tenta de se dégager du «système» alors en vigueur à Hollywood, où les acteurs étaient moins des artistes que des «employés», et elle le tenta dès les années cinquante.

Marilyn essaya de s’élever culturellement. Elle lisait autre chose que des magazines, elle fit des efforts pour tenter de se construire seule, puisque l’occasion ne lui en avait pas été donnée enfant… On imagine bien ce que pouvait être l’éducation d’une jeune fille dans un orphelinat des années quarante ; aux U.S.A. comme en France, d’ailleurs.

En tant qu’actrice, on peut relever qu’elle joue parfaitement le rôle d’une garce dans "Niagara" (1953), même si on ne retiendra d’elle, surtout, que l’aspect «blonde un peu idiote» des films suivants…



Et puis, il y a la chanteuse, très bonne interprète.

"Diamond's are a girl's best friend" tiré du film "Gentlemen prefer blondes" (1953) :


"Through with Love" tiré du film "Some Like It Hot" (1959)


Enfin, pour troublante que fut sa mort, sous différents aspects, il n’en reste pas moins que l’on a jamais retrouvé de preuves et que rien ne peut être affirmé avec certitude à ce sujet. Alors, le moins et le plus que l’on puisse dire, me semble-t-il, c’est : bonne nuit Marilyn.

05/08/08 - 02:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BANNN

Neil Patrick HARRISMon chouchou en une *^_^*
C'est une icone de gay normalcy selon ce canard.
Mouais o_O ?
Si, si, c'est vrai ^^

05/08/08 - 02:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ROMAIN-LA-PLUME

"Alors tous deux on est r'parti dans l'tourbillon d'la vie"




La vie à de drôle de revirement parfois, je me suis connecté sur Msn pour y trouvé l'homme du Moment et bien j'ai fait d'une pierre deux coups j'ai eu droit à l'homme du Moment et au Breton, mon ex.
Il est même venu me parler, sensation bizare de flirter avec un mec qu'on ne connait pas tous en crevant l'abcès d'une vieille relation qui, de mon coté a mis des mois à mourir, c'est un peu comme dans un épisode d'Urgence la mort et la vie dans le même épisode.
Mais j'ai enfin compris, je l'ai ma clé du mystère, le pourquoi du faisage le mort du Breton, il a fallu attendre des mois mais j'ai finis par savoir. C'est étarnge car c'est à la fois une sorte de soulagement mais aussi un déchirement, lui parlerà causé à certains moments des mini retour de flamme, j'avais soudainement envie de l'avoir près de moi. Pire quand il m'expliquait le pourquoi de la mort de notre relation j'avais presque envie de le prendre dans mes bras pour le consoler. Si c'est pas être maso ca!!!
Alors voilà maintenant je sais, finis les suppositions, il a juste flippé et il a juste été suffisament lache pour me laissé me désespéré loin de lui et sans nouvelle. Je ne sais pas vraiment ce que cela me fait pour l'instant c'est surement trop frais, mais en tous cas voilà une page définitivement tournée.

05/08/08 - 01:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BALEC

La forêt de Brocéliande

Je vais vous parler d'une de mes grandes passions : la forêt de Brocéliande


C'est une forêt mythique qui est mentionnée dans les légendes arthuriennes comme lieu d'habitation puis de mort de Merlin. Elle a été attribuée à la forêt de Paimpont, non loin de Rennes, en île et vilaine.


C'est une forêt en effet un peu mystérieuse. Si vous êtes infidèles, évitez le val sans retour. Si vous cherchez l'amour, évitez l'étang de Comper.


Personnellement, lorsque j'y vais, tous mes sens sont éveillés. Elle est merveilleusement verte et paisible (peut-être parce que c'est une forêt privée), sauf lorsqu'il y a un peu trop de touristes.


Je vais essayer de vous présenter dans les jours qui viennent lieux d'attraction (ou inconnus mais à voir).


En attendant, quelques photos :



Les sous-bois de la forêt, d'un vert tendre.



La forêt vue d'un sommet. Le vert est parfois sombre ici et là. Quels charment rendent cet endroit inquiétant?



L'étang du Pas du Houx, le principal plan d'eau de la forêt. Brocéliande est l'union intimiste du bois, de l'eau et de la roche.



Les abords du même étang du Pas du Houx.



Une maison de fées. En retrouverez-vous une? (on a aussi découvert une mégalopole mais je n'ai pas pris de photo)


05/08/08 - 00:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE THE-GRADUATE

Making Plans For Nigel



L'espace d'un week-end, j'ai rencontré deux producteurs fort sympathiques.
En fait de rencontrer, je les ai plutôt découverts. Sur mon écran LCD. Et ils sont américains.

Jusque là, j'avoue avoir été un peu déçu par les producteurs français. De télévision évidemment, parce qu'au cinéma, on peut dire ce qu'on veut, mais s'il y a une qualité dont ils ne manquent pas, c'est bien le courage. A la télé, c'est une autre affaire. Mais c'est le système français qui veut ça, les producteurs télé sont complètement dépendants des chaînes parce que ces dernières coproduisent. Elles imposent finalement tout et les producteurs sont obligés de suivre. Impossible (ou presque) dans ces cas de "secouer les cocotiers" (private joke). Non pas que je rêve qu'il y ait un producteur qui veuille mettre en chantier "Six Feet Under : the french generation" mais parfois j'aimerais juste rencontrer un producteur télé un peu dingue, couillu, qui tape du poing sur la table pour dire "c'est comme ça et pis c'est tout ! merde !", bref un mec ou une nana pas trop frileux-se, avec un vrai point de vue, du goût, du courage. Pas quelqu'un qui veut juste remplir des cases.
Parce que moi, tout petit scénariste, j'ai bien du mal à soutenir mes projets tout seul même quand je sais que bordel, ça pourrait faire une chouette série, nom d'une pipe !

Mais ce week-end, ô joie, j'ai rencontré virtuellement deux producteurs épatants.

D'abord, Robert Evans (le mec à côté de Roman "je t'aime d'amour" Polanski), producteur de "Rosemary's Baby", "Love Story", "Le Parrain", "Chinatown", "Marathon Man"... Grand bonhomme. Génial documentaire qu'est "The Kid stays in the picture". Et nous, qu'est-ce qu'on a fait pendant ce temps ?



Le deuxième, c'est Larry David, à la base créateur-scénariste-producteur-millionnaire de "Seinfeld" et qui a créé, écrit, produit, joué son propre rôle dans cette excellente série qu'est "Curb Your Enthusiasm" (cache ta joie). Le mec personnifie l'art de se foutre dans la merde en étant désagréable ou maladroit vis à vis de connards finis vivant à Los Angeles. C'est la sitcom la plus drôle, la plus fine depuis "The Larry Sanders Show". Et pratiquement tous les dialogues sont improvisés. Un rêve de scénariste feignant (pléonasme).



A propos de Los Angeles, quelqu'un a vu "Model Shop" de Jacques Demy, sorte de suite à "Lola", réalisée en 1969 ?
Et surtout, quelqu'un l'a en DVD ou VHS ? Je ne l'ai jamais vu. Ce serait une bonne façon pour moi de boucler la boucle. Quoique non, la boucle n'est jamais bouclée. Je suis fait pour les loopings, les grands 8. Toujours prêt à faire un nouveau tour de manège. Toujours !

Et puis non, les histoires ne meurent jamais. Les personnages, encore moins. Qui sait, un jour, on retrouvera peut-être l'un des héros des Chansons dans un autre film. Jeanne la vieille soeur (mais c'est peut-être déjà le cas) ou Alice. Alice through the looking-glass. Darkly ?




05/08/08 - 00:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ERNEST

Bonne nuit les petits ..



*au fait, j'ai oublié de vous dire bonne nuit ...
et j'ai peut être trouvé ce que je cherchais.




sources : photo ne sais plus / musique Why can't we just rewind - Paolo Nutini



05/08/08 - 00:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEFFLEBELGE

To ADECISY


Adecisy, Bonsoir,

Comme tu m y as gentiment invité, je me permets de te répondre. J'ai répondu en MP suit à une fausse manoeuvre que j''ai pu rattraper mais bref.

L'article que tu m'as donné à lire contient du vrai mais aussi beaucoup d'à peu près et pas mal d'interprétation. C'est un fait humain, on ne sait la contre, comme on dit à Bruxelles.
Avant toute chose, je tiens à te préciser que si je suis de souche flamande, j'ai passé la plus grande partie de mon enfance à l'étranger, que je suis revenu en Belgique pour mes études et qu'une partie de ma vie professionnelle s'est passée à l'extérieur du pays.

Pour des raisons de facilité, même si cela semble, je vais m'efforcer de répondre point par point et peut-être dans le désordre.

Avant toute chose, je tiens à te présenter toutes mes excuses, à la suite d'une fausse manoeuvre, je m'aperçois que j'ai, comme un imbécile, supprimer ton commentaire en pensant pour voir ainsi atteindre ton profil. Je te remercie de l'y remettre, il est pertinent à souhait, et si je ne devais répondre complètement, t'invite à me poser toutes questions qui sembleraient utiles.

Ceci est une opinion fondée sur une analyse aussi objective de la situation que possible, le sujet, sans me passionner outre mesure, m'ayant toujours intéressé.

1°) La grande Guerre, savoir 14-18, a effectivement été le théâtre d'évènements malheureux tant il est vrai que la chair à canon etait pour partie flamande (on oublie que l'autre partie était composée de francophones) et que cette dernière était encadrée par de officiers exclusivement francophone, soit le reflet de l'élite de l'époque.
Ce qu'on omet de dire, parce que cela sert les intérêts de quelques uns, est qu'en ce temps, le flamand n'était pas une langue mais un ensemble de dialectes fondés sur les mêmes racines, mais où les mots, leur prononciation s'ils venaient à être identiques, étaient tellement différents que d'un village à l'autre, il advenait que les gens ne pouvaient se comprendre. Quand bien même un officier eut fait l'effort de donner ses ordres dans tel ou tel dialecte, il y aurait eu de fortes chances que 99% des flamands à qui ils auraient été destinés, ne les eussent de toute façon pas compris.
Ce problème manifeste à déclenché au niveau des instances, la volonté d'unifier autant que faire se peut la langue et de créer l'Algemeen Beschaafd Nederlands. Son implantation ne s'est pas faite sans mal, pour la bonne et simple raison, que Beschaafd en néerlandais signifie "civilisé". Laisser entendre à quelqu'un qu'il parle une langue de sous-développé intellectuel ne l'incite quère à l'effort. Te dire qui a été à l'origine du vocable? je ne sais, je peux seulement suboddorer qu'elle provient d'une élite flamande francophone, ceux que les flamands appelaient, il n'y encore pas si longtemps, les fransquillons.

2°) Wallonie riche, Flandres pauvres et exploitée, Flandres riches et Wallonie sinistrée.
C'est en effet un constat. Les Flandres, on ne dit pas la Flandre en flamand, encore un raccourci francophone, au moment de l'indépendance de la Belgique, avaient bien perdu de leur superbe. Autrefois fondée sur les métiers à tisser et la richesse de leur commerce portuaire, Bruges a égalé Gênes et Venise avant que de s'ensabler et de se trouver à l'heure actuelle à une vingtaine de km de la mer, l'économie flamande était essentiellement rurale et n'a pas su ou pu, négocié le virage de la révolution industrielle. En telle sorte que nombre de flamands sont devenus dans l'entre-deux guerres tavailleurs saisonniers pour les agriculteurs wallons, (récolte des pommes de terre) ou n'ont pas hésité à reprendre des terres agricoles wallones délaissées par des wallons attirés par les promesses de richesse formulée par l'industrie de l'acier, de la soude, etc.. En sorte telle qu'aujourd'hui pas moins de un million de flamands vivent en Wallonie sans aucune discrimination mais il faut leur reconnaître qu'ils se sont parfaitement assimilés.

3°) La seconde guerre a été l'occasion pour nombre de flamands de prendre leur revanche sur des francophones par trop arrogants. En effet, proche par la langue et la culture (ils sont infiniment plus attachés au droit du sol que les wallons, à l'instar des allemands), beaucoup d'entre eux ont vu, dans l'invasion allemande, l'opportunité de faire valoir leur identité propre, ce qui n'a pas manqué de générer un mouvement collaborationniste plus important qu'en Wallonie quand bien même les Flandres ont connu nombre de grands résistants.
Au terme de la guerre, lors des règlements de compte, il se fait que beaucoup de flamands ont payé cher leur option et se sont vu privé de tous droits civils et politiques de même que de leurs biens. Le contentieux perdure de nos jours puisque leur descendants réclament sans relâche la restitution de leurs droits. Il s'agit d'une cicatrice encore ouverte, que la Question Royale, ( à savoir le rétablissement du Roi Léopold III qui avait capitulé, alors que son gouvernement s'y était opposé et avait préféré l'exil à Londres) a encore davantage aggrandie. En effet, le seul referendum jamais organisé en Belgique a vu majorité de flamands pour le retour du Roi et majorité de wallons pour son éviction. Compromis à la belge et pour éviter la république, on a mis son fils à sa place)

4°) Contrairement à ce que l'on peut croire, l'anglais que nombre de belges pratiquent plus ou moins bien, n'est pas une solution. Même si la plupart des grandes entreprises l'adoptent en leur sein comme langue véhiculaire, les flamands, qui de plus en plus rejettent le français, craignent à terme un phagocytage de leur langue qui n'est il est vrai pratiquée que par eux. Le neerlandais tel qu'il se parle en Hollande comporte pas mal de différences au niveau vocabulaire.

5°) Quant à ce que pense le peuple?
Les avis, je les receuille dans tous les milieux puis que je suis travailleur social depuis quelque temps, mais aussi dans le milieu où j'évolue, qui n'est pas des plus malheureux tant au point de vue financier qu'intellectuel.
Un ras le bol général face à l'infantilisme de beaucoup de nos politiques qui s'acharnent à régler un problème communautaire alors que les problèmes économiques et sociaux se multiplient et qu'il faudrait les prendre à bras le corps.
Il est cependant bien plus facile de gloser sur les responsabilités des uns et des autres dans les différends communautaires que de s'attaquer aux vrais problèmes. Pendant ce temps, on a rien à prouver, on gagne bien sa vie (on entre en politique comme dans une administration) et lorsque l'on sera lassé des vaines polémiques, on se verra attribuer une place pépère et surtout confortablement rémunérée. Je ne nie pas qu'il y ait encore des gens pleins d'idéal, mais soit ils renoncent vite, soit on les y aide.

6°) Enfin, il ne faut pas oublier que la Belgique est un pays artificiel, créé par l'Angleterre en sorte de servir de tampon entre la France et l'allemagne et surtout éviter le retour d'un "Napoleon". C'est une justaposition de régions qui jusque là n'avaient culturellement pas grand chose à se dire et ne s'en disent pas davantage aujourd'hui.

Quelqu'un, dont je n'ai plus le nom en tête, je m'en excuse, a dit "Si la Belgique éclate, l'Europe éclate" En effet, fondée sur une union de nations, celle-ci ne pourrait faire face au sursaut régionaliste que ne pourrait manquer de susciter la reconnaissance au niveau international d'une région flamande et d'une région wallonne, avec Bruxelles érigée en zone franche. Que serait la France sans la Bretagne, la Grande-Bretagne sans l'Ecosse etc...
La question qui se pose et à laquelle je n'ai pas de réponse:
Cherchez à qui profite le crime? ^^


Bonne fin de soirée et à ta disposition

05/08/08 - 00:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HEARTANGEL

Ma séance ciné...



L'histoire : Faites la connaissance de WALL-E (prononcez "Walli") : WALL-E est le dernier être sur Terre et s'avère être un... petit robot ! 700 ans plus tôt, l'humanité a déserté notre planète laissant à cette incroyable petite machine le soin de nettoyer la Terre. Mais au bout de ces longues années, WALL-E a développé un petit défaut technique : une forte personnalité. Extrêmement curieux, très indiscret, il est surtout un peu trop seul...
Cependant, sa vie s'apprête à être bouleversée avec l'arrivée d'une petite "robote", bien carénée et prénommée EVE. Tombant instantanément et éperdument amoureux d'elle, WALL-E va tout mettre en oeuvre pour la séduire. Et lorsqu'EVE est rappelée dans l'espace pour y terminer sa mission, WALL-E n'hésite pas un seul instant : il se lance à sa poursuite... Hors de question pour lui de laisser passer le seul amour de sa vie... Pour être à ses côtés, il est prêt à aller au bout de l'univers et vivre la plus fantastique des aventures !

Mon avis : Faire un dessin animé avec une terre "fin du monde" et un robot solitaire pourrait paraitre risqué même barbant...
Et bien PAS DU TOUT !!! Ce film est un plaisir pour les yeux, pour l'esprit, pour le cœur... Un humour toujours présent, une émotion justement dosé, une poésie sous-jacente et une jolie morale sur la "bêtise humaine"...
A voir et à revoir...


Ma note : 5/5

Lui prouver son amour...

05/08/08 - 00:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SADPONYGUERILLADUDE

Quatre garçons dans le vent and a fifth musketeer

Ce qu’il y a de bien avec la nouvelle génération d’acteurs anglais, écossais et irlandais, c’est qu’on peut jouer au fanboy de base tout en préservant un semblant de dignité – c’est pas comme quand il y a quelques mois, je scotchais sur Channing Tatum, c’est sûr qu’on balancera pas avec la même engouement qu’on vient de se taper Sexy Dance 2 qu’une bio sur Jane Austen. Aucune envie de développer, juste un post comme un post-it sur le frigo, genre «Les cocos, je vous ai à l’œil ! ».

Sam Riley (Royaume-Uni, 28 ans)



Vu dans : Control
Prochainement dans : Franklyn, avec Ryan Philippe et Eva Green, et dans Nottingham avec Russell Crowe

Parce qu’incarner une icône de l’histoire du rock a tout du cassage de gueule en règle quand on ne s’appelle pas Joaquin Phoenix – et que de ce fait, on pourrait faire passer la lecture du bottin pour du James Joyce – Sam Riley mérite définitivement les regards tournés vers lui depuis quelques mois. D’allure à la fois rugueuse et fragile, juvénile et lasse, les expressions faciales et corporelles du jeune homme appréhendées séparément de la figure proéminente du post-punk ne manquent pas d’interpeller. Du coup, c’est monsieur le Gladiateur en personne qui a décroché son téléphone pour l’inviter dans le prochain Ridley Scott où il interprétera Robin des Bois.

Jim Sturgess (Royaume-Uni, 27ans)


Vu dans : Across The Universe, The Other Boleyn Girl et 21
Prochainement dans : Fifty Dead Walking Men, d’après l’histoire vraie de Martin McGartland, avec Ben Kingsley, Rose McGowan et Kevin Zegers, Heartless avec Timothy Spall et Clémence Poésy

Quand un film est mauvais Mauvais – apparemment évoquer l’existence fastueuse du roi Henry VIII en cette fin de décennie n’est pas la plus judicieuse des trouvailles – il faut bien se raccrocher à quelque chose. Dans le cas de Deux Sœurs pour un roi, c’est l’impeccable Kristin Scott-Thomas et Jim Sturgess dans un rôle fugace, mais qui interpelle déjà sur les velléités du comédien– bon, j’avoue, le torse velu et bombé d’Eric Bana a son petit effet quand même, mais pas le jeu de l’acteur lui-même hélas – qui m’ont sauvé d’un ennui terrassant – c’est l’avantage d’être hétéro dans ce cas et de pouvoir tripper sur une triplette entre Natalie et Scarlett. Il n’est pas passé inaperçu pour tout le monde d’ailleurs, en l’espace de quelques mois, Hollywood l’accueille à bras ouverts dans Accross The Universe, comédie musicale pour les ex-fans des 70’s et le marque direct de l’étiquette convoitée de « bankable » avec la gentillette mais rentable version ado d’Ocean’s Eleven. Du coup, il succèdera à Colin Farrell au goûtage de lèvres de Fleur Delacour – c’est cool d’être une actrice française à Hollywood en ce moment.

Michael Fassbender (Allemagne, 32 ans)


Vu dans: Angel de François Ozon
Prochainement dans : Hunger de Steve McQueen, et Creek avec Dominic Purcell et Henry Cavill

Comme quoi, un réalisateur qui vous pourrit la rétine avec ses filtres dégueulasses, ses ralentis de pub pour parfum, et sa grandiloquence ne peut même pas réussir à rendre un film de gladiateurs avec Gerard Butler, Dominic West et David Wenham en slip (et à poil) pendant toute sa durée un tant soit peu regardable. Tellement que je me foutais bien de qui pouvait se cacher sous les muscles et les attributs capillaires du mec-mignon-qui-fait-penser-à-Tarzan – déjà que Leonidas-pas-en-slip me sort déjà par les yeux à l’écran. Il fallait donc un vrai pédé pour donner du relief au charme vénéneux, absolument implacable et dévastateur –oui, j’ai sorti les violons – de cet acteur irlandais d’origine allemande. Face à Romola Garai, il est donc fouyoyouille comme il faut dans ce mélodrame qui n’arrive hélas pas à se situer entre la tragédie flamboyante inspirée de Fleming et Sirk et sa parodie. Il n’empêche, dans son incarnation de Gros Salaud comme je les aime – à l’écran hein – il est remarquable et accroche direct le regard – c’est sûr, y’a intérêt d’en avoir un peu dans le froc quand on se mesure à Charlotte Rampling, Sam Neill et l’excellente Romola, la fille qui mérite encore et toujours de piquer tous les rôles de Keira Knightley. Et encore, son ascension ne fait que commencer : la rumeur précédant Hunger, évocation de l’histoire vraie de la grève de la faim du terroriste de l’IRA Bobby Sands, est très flatteuse, avant même que le film n’ait été couronné d’une Caméra d’or par le j’imagine facilement pas très conciliant Bruno Dumont. On a tellement confiance qu’on oubliera même ton prochain film avec Joel Schumacher et le mec de Prison Break - voire Même se risquer à le voir. A stud is dead, a star is born.

Ben Whishaw (Royaume-Uni, 27ans)


Vu dans : I’m Not There.
Prochainement dans: Brideshead Revisited avec Matthew Goode et Hayley Atwell , et Bright star de Jane Campion avec Abbie Cornish

Un peu comme Sam Riley, en PIRE. Franchement, qui avait envie de voir l’adaptation du roman de Süsskind après que Kubrick, Forman et Scorsese eux-mêmes n’avaient pas osé relever un tel défi ? Par le réal de Cours, Lola, cours en plus, ouaiiiiis, super, pourquoi pas Voyage au bout de la nuit par Dany Boon aussi ? Sans surprise, le film se casse les dents lamentablement, mais est sauvé du bûcher par un détail. L’acteur qui campe Jean-Baptiste Grenouille est non seulement idéalement taillé pour le rôle niveau physique, mais surtout, quelle grâce, quel magnétisme, quel charsime – ouais, ça fait très Frédéric Mitterrand comme moment, mais il le mérite ! Ajoutez à cela qu’il compose un des meilleurs avatars de Bob Dylan dans le film de Todd Haynes, en le distillant sous la figure tutélaire d’Arthur Rimbaud, et qu’on le retrouvera sous le costume d’un des emblèmes du romantisme anglais, le poète John Keats, sous l’œil de Jane Campion. N’en jetez plus, Ben est mon nouveau héros romantique – au sens littéraire comme littéral. Oui, chaud le garçon – hmmmm, pardon.

James McAvoy (Ecosse, 29 ans)

Vu dans: Atonement, Wanted
Prochainement dans : The Last Station avec Helen Mirren, Paul Giamatti, Christopher Plummer, Kerry Condon et Anne-Marie Duff

James. En quelques mois, le prénom le plus commun dans le territoire anglo-saxon s’est résumé à une seule figure, un emblème, un étendard. Le passage de l’ombre à la lumière de la carrière du jeune écossais a quelque chose de la technique sournoise du charmeur de serpents. State of Play est une fiction policière écrite avec une acuité remarquable par Paul Abbott (Shameless), mis en scène avec sobriété stylisée par David Yates (le meilleur réalisateur d’Harry Potter après Cuaron) et interprété à la perfection par certain des meilleurs sujets de sa Majesté, de John Simm à Bill Nighy en passant par Kelly McDonald. Pas facile de se faire remarquer avec un petit second rôle, mais quand on a le regard perçant, malicieux et fougueux, ça se fait presque à l'insu de son instigateur. Peut-être plus difficile encore de ne pas passer pour un animal empaillé devant la prestation hénaurme du génial Forest Whitaker en général Idi Amin, et pourtant, il tient tête le p’tit bougre (1,70m tout à croquer). Alors quand en deux films, Becoming Jane et Atonement/Reviens-Moi, il est posé comme nouveau héros romantique, on frôle le « typecasting », mais on est pas non plus masos au point de faire la fine bouche et ne pas se délecter comme il se doit de ses prestations. C’est cette dernière composition qui l’a propulsé, à juste raison, au centre des regards. J’essaierais bien d’expliquer par A+B ce que son incarnation de Robbie Turner a de fascinant, mais je ne suis pas sûr d’en être capable. Il faut juste voir avec quelle finesse et quelle précision son corps, sa diction, et son regard caractérisent le personnage. Et même si le film n’est pas à vraiment à la hauteur de la performance de l’acteur, ça n’en reste pas moins un écrin tout à fait idéal.
Du coup, me revoilà re-basculé quinze ans avant, à l’époque où j’achetais tous les numéros de Starclub où apparaissait [censuré !] pour me faire un scrap-book débilos mais ô combien jousiif à feuilleter avec les copines pendant la récré. Sauf que je suis un grand garçon là, alors, j’me suis dit « Cassons le mythe ! Le mec est sûrement un gros bouseux vaniteux, aussi appétissant à l’extérieur qu’il est répugnant à l’extérieur ! ». J’me suis donc mis à regarder différentes interviews de l’intéressé, et là A-U-S-E-C-O-U-R-S, le mec est drôle (mais vraiment drôle hein, du genre à vanner pendant le talk-show de Craig Ferguson comme s’il était au pub avec ses potes, le charme en plus et les bris de chope par terre en moins), humble (comme s’il était toujours choqué par sa soudaine notoriété et essayait de minimiser sa réussite par le bouclier de l’humour) mais toujours spontané, cherchant à tout prix à ne coller à aucun stéréotype en faisant de sa gaucherie potentielle son principal atout. Deux solutions : il devient le nouveau Orlando Bloom, divorce d’Anne-Marie Duff, se tape Sienna « la traînée » Miller et devient la risée du tout-Hollywood – qui continuera à l’employer mais uniquement dans des rôles ternes et inoffensifs, soit il suit les pas de Ben Whishaw , et devient un mec, un vrai, qui a des couilles, du charisme et de l’aplomb, et qui sera un modèle pour ses congénères. Cela dit, pour y arriver, faudra probablement moins de Wanted ( aka "tout ce que vous avez toujours détesté dans Fight Club et Matrix condensé dans une apologie douteuse des tueurs à ages et du tuning") et plus de Bulgakov, comme son prochain rôle. Quoiqu’il en soit, j’y crois, parce qu’ "I Want to believe " certes, mais il est certain que si tous les Shia LaBeouf de ce monde continueront à faire la une pour des arrestations suite à des conduites en états d’ivresse, Hollywood continuera à traverser l’Atlantique pour sa recherche insatiable de « leading men ». Je l’ai toujours su moi, la bière, c’est tellement mieux que le bourbon.

P.S : James, si tu me lis, mets juste un peu la pédale douce quand tu répètes pour la 343e fois à quel point tu aimes Anne-Marie, que tu ne supportes pas d’être séparé d’elle et que vous allez organiser vos emplois de temps de tournages pour l’éviter le plus possible, blablabla… Oscar et moi on veut pas que t’insistes sur le fait que tu es en plus un mari idéal :/ !