Journal des inscrits - 08 août 2008

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08/08/08 - 23:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BROTHERHOODOFMAN

Un terme tombé en désuétude.......... ! ! ! !

Je constate que le terme"phallocratisme"n'est plus guére usité par les temps qui courent......
Pourquoi cela ?
Trop connoté années 70/années 80 ? ( donc,époques du"féminisme triomphant",dans l'imagination de beaucoup de gens........ )
Pas assez de saveur médiatique ("sexisme"parait plus à la mode..........! ! ! ! ) ?
Trop long à prononcer........ ?
......Et pourtant ,c'est le mot qui m'est venu à l'esprit en lisant certaines refléxions de Guyotat dans ses "Carnets" ( notamment lorsq'u il tente de justifier à deux ou trois reprises son désir -occasionnel,forcément occasionnel-des garçons .... ) .................. ! ! ! !

08/08/08 - 23:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BROTHERHOODOFMAN

What's from my window....

I can see young fathers in a suit and tie with their kids from my window.
I can see young ( male ) tourists lolling about in la rue Ste-Croix de la Bretonnerie in -well,American turistic vein ( two of them,anyway are handsome and gorgeous ).
I still can see Paul Andrew Tipper and his friend,Paul,walking up to my place very early afternoon.........

08/08/08 - 23:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RAS

A Hypérion qui devrait nous quitter...



Ton dernier post est très fort et d'une dignité absolue, félicitations!

Désolé que tu n'en aies pas eu un peu plus!

Je te souhaite ainsi qu'à ton petit copain une très belle vie là où tu vas vivre dans quelques semaines.

Pour ce qui est de l'amitié, je ne suis pas aussi catégorique que toi même si les meilleurs (peu) amis se font pendant l'adolescence et vers les 18/20 ans.

Enfin, je parle pour moi et les 3/4 amis que j'ai gardé depuis plus de 20 ans...homos ou hétéros, garçons ou filles.

Ce serait bien que tu restes en contact avec nous sur GA sinon on va encore devoir se payer le pédantissime vieuxsinge78 qui se croit encore djeune alors qu'il a toujours été un vieux crouton depuis sa conception.

Bonne chance à vous deux dans ce "nouveau monde"!


Judi

08/08/08 - 23:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BROTHERHOODOFMAN

Mecs aperçus............................

A coté de moi,avant-hier ,en terasse de restau,un jeune blond ,23 ans à tout casser,dont le carnet était REMPLI de phrases extraites de " Tombeau Pour 500 000 Soldats "....................................................................................... ! ! ! !

08/08/08 - 23:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BROTHERHOODOFMAN

Pourquoi l'écoute de la reprise de " Da Doo Ron Ron " par les Carpenters ............................................

m'évoque-t-elle toujours cette époque où les périmétres du Drugstore St-Germain étaient " toujours encombrés de jeunes prostitués,avec les Américains -souvent jeunes ou étudiants,note de l'auteur de ce post-comme clients "....................................................... ?
-Est-ce un lien de cause à effet,je ne sais,mais ce post m'évoque également le fort souvenir de J,mon condisciple américain de Paris-IV d'il y a de cela 10 ans.....................................................................................
-J,qui s'il avait voulu aimer un autre garçon,m'aurait choisi,m'avait-il dit un jour durant notre période d'étude commune à La Sorbonne..................................................................................................................
-Josh,puisque c'est ton nom ,j'ignore si nous nous reverrons jamais à Paris un jour ( Un jour,tu m'avais parlé d'un projet que tu avais eu de vivre,et de travailler,en Savoie-le hasard d'une rencontre faite à Annecy, ou Albertville,m'avais-tu dit -,durant l'une de nos conversations " entre copains " à Paris-IV.......................................................................... ! ! ! ! ),et si je te ferai " passer de l'autre coté ",mais sache que je serai toujours là ,pour toi,comme ça, et que je t'aurai aimé trés tendrement.......................................................................................................................................

08/08/08 - 23:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BROTHERHOODOFMAN

Mecs aperçus.........................................

hier aprés-midi à la brasserie" Le Sully ";Américain blond à lunettes ,28 ans,genre " " all-American expat student guy ".
Serveurs-un surtout ,brun ,yeux bleus,cravaté,avec une alliance de mariage,ou de fiançailles-Paraissait fixer intensément l'Américain blond de 28 ans dans l'attente de quelque chose......................................................................................................

08/08/08 - 23:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BROTHERHOODOFMAN

Question à propos des " Carnets de Bords " de Guyotat..............................................................

Le fait q'ù on ne les trouve plus nulle part ,semble-t-il ,veut-il dire que l'on attend le deuxiéme tome-ou bien l'insistance déployée par Guyotat à suivre des garçons dans la rue dans ses carnets est-elle considérée comme politiquement incorrecte,en ces temps de sensibilisation aux problémes de harcélement sexuel,et de viol........................................................ ?

08/08/08 - 23:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZYGGY

VIVE LE TIBET LIBRE !



Un exploit ... 10 minutes sans se faire arreter.

08/08/08 - 23:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZYGGY

VIVE LE TIBET LIBRE !



Il fallait oser ...
La foule à Pékin a réussi a percer le barrage policier autour de la place Tian'anmen pour aller admirer le gigantesque feu d'artifices de la cérémonie d'ouverture et des militants ont pu installer leurs banderoles et le drapeau Tibétain. 500 000 personnes étaient présentes autour du stade.

08/08/08 - 23:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHRONOS

Pour l'instant ça sera papiers peints :-)))


Merci à tous de vos pensées positives.

Prochaine révision avant Noel.

Je reste donc avec mes douleurs inexpliquées ????

Donc en rentrant j'ai arraché le papier peint, demain je lessive le plafond avant de le peindre, étape que j'aime le moins dans ces travaux.

A bientôt

08/08/08 - 23:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ENHOLIO

quand ruth rencontre mercury







08/08/08 - 23:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BROTHERHOODOFMAN

1974 Nederland...................................................................

08/08/08 - 23:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZYGGY

HOMMAGE AUX POMPIERS



Non, ce n'est pas la flamme olympique, c'est le premier incendie de foret de la saison en Espagne.

08/08/08 - 23:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZYGGY

HOMMAGE AUX POMPIERS

08/08/08 - 23:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978


___________________________________________


Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

MÊME A SALZBOURG !

08/08/08 - 23:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BROTHERHOODOFMAN

Pour S,mon ex....................................................... ^^





08/08/08 - 23:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BROTHERHOODOFMAN

Remember Luv'.......................................................^^ ?

08/08/08 - 22:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BROTHERHOODOFMAN

Pour les fans du groupe néerlandais des années 70 Luv'...................................... ^^




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Luv

De dames van Luv’ zijn terug... en hoe?! Een reallife-soap op weg naar hun bijdrage tijdens het grote evenement van Froger, Joling & Gordon - Toppers in Concert!, de release van een DVD en eindelijk een compleet overzicht van Luv' op CD ‘Completely in Luv’’ getiteld.. Alle 4 originele albums aangevuld met remixes, jingles en spaanstalige versies van bekende hits. Als extraatje is deze 4CD voorzien van een mooi booklet met het artwork van de 4 albums plus hoesjes hun 10 grootste hits.

Luv’ was eind jaren ‘70, begin jaren ‘80 een van de succesvolste meidengroepen van Nederland. Met hun sexy uitstraling, fraai voorkomen en gemakkelijk in het gehoor liggende liedjes maakte Luv’ tot ver over de landsgrenzen naam en faam.
Het verhaal van Luv’ begint in 1977 als de producers Hans van Hemert en Piet Souer samen met manager Han Meijer het plan op vatten om een frisse meidengroep bijeen te zoeken. Van Hemert kent de Haagse Patty Brard, Piet Souer had al een plaat gemaakt met de Brabantse José van de Wijdeven en via audities wordt de blonde Amsterdamse Marga Scheide uit dertig meisjes gekozen om het trio te completeren. Luv’s debuut single ‘My Man’ bereikt in 1977 de twaalfde plaats van de hitparade, maar de tweede single ‘Dream Dream’ doet helemaal niets. Het grote succes komt pas als de dames in uitdagende kleding wekelijks verschijnen in het televisie-programma ‘Waldolala’. De titelsong ‘U.O. Me (You Owe Me)’ uit 1978 wordt een top drie hit en betekent de grote doorbraak. Met de opvolger ‘You’re the Greatest Lover’ scoort Luv’ datzelfde jaar haar eerste nummer 1 één hit, en met de tweede nummer 1, ‘Trojan Horse’ veroveren Marga, Patty en José heel Europa. Onder leiding van de nieuwe manager Pim ter Linde, en het muzikale tweemanschap Hans van Hemert en Piet Souer groeit Luv’ uit tot een goed geoliede hitmachine. Zowel het debuutalbum ‘With Luv’ als de twee hitsingles worden in1978 met platina bekroond.
In 1979 scoort Luv’ met de singles ‘Casanova’, ‘Eeny Miny Moe’ en ‘Yes I Do’. Het tweede album ‘Lots of Luv’ behaalt ook de platina status.
In 1980 stapelen de problemen voor Luv’ zich op als Patty Brard in Mexico verliefd wordt op de steenrijke zakenman Carlo Nassi. De singles ‘Anna Maria’, One More Little Kissie ’ en ‘My Number One’ worden grote hits, maar Patty stort in en vertrekt plotseling naar Los Angeles om daar aan een solocarrière te gaan werken. Ze wordt vervangen door Ria Thielsch, eerder zangeres bij Ricardo & The Flames. Ria is slechts op één Luv’ nummer te horen, ‘Billy the Kid’, uit 1981. Dat jaar komen er ook financiële problemen omdat Patty als aandeelhoudster van de BV Luv’ uitgekocht moet worden en Luv’ wel verder moet om aan de contractuele verplichtingen te voldoen. Marga raakt overspannen, maar in augustus 1981 komt Luv’ toch weer terug met de (voorlopig) laatste single ‘Tingalingaling’. Daarna gaat de groep uiteen. Patty en José hebben solo kortstondig succes. Marga Scheide trekt zich terug uit de muziekbusiness maar in 1989 is juist zij het die de groep nieuw leven inblaast. Met de twee nieuwe leden Michelle Gold en Diana van Berlo scoort Luv’ in oktober van dat jaar een bescheiden hit met ‘Welcome to My Party’. In 1993 komt Luv’ nog één keer in de originele samenstellig terug met een Mega Mix van hun oude hits. Alle tekenen wezen erop dat dit de laatste keer zou zijn. Niets is echter minder waar. In 2006 komt Luv' weer bijelkaar.
ALBUMS | SINGLES | DVD

Universal Music - CD Album HET MOOISTE VAN LUV (CD Album)
Release: 21 April 2006 | Artikelnr: 0602498542620

Universal Music - Acties

Universal Music - - WIN het album van Elbow!
WIN het album van Elbow!
WIN het nieuwe album van Elbow: The Seldom Seen Kid!


Universal Music - Concertagenda

08 Augustus 2008, 23.00 uur
Kane
Sweelpop, Zweeloo
09 Augustus 2008
Vanilla Sky
Nirwava Festival, Lierop
15 Augustus 2008, 17.40 uur
Amy Macdonald
Lowlands, Biddinghuizen
15 Augustus 2008, 14.30 uur
One Night Only
Lowlands, Biddinghuizen
16 Augustus 2008, 15.40 uur
White Lies
Lowlands, Biddinghuizen
17 Augustus 2008, 22.00 uur
The Roots
Lowlands, Biddinghuizen
17 Augustus 2008, 18.20 uur
The Hives
Lowlands, Biddinghuizen
17 Augustus 2008, 19.15 uur
Elbow
Lowlands, Biddinghuizen

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08/08/08 - 22:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VERTIGOBLOG

une puce! un pou!

une puce, un pou assis sur un tabouret...,
jouaient aux cartes, la puce perdait.!
la puce en colère attrapa le pou,
le metta par terre, lui tordit le cou...


pompompom:
"madame la puce, qu'avez vous fait là?"
"j'ai commis un crimeuuu un assassinat!!"


08/08/08 - 22:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VERTIGOBLOG

y a encore un trou duc ...

08/08/08 - 22:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BROTHERHOODOFMAN

Les Américains étonneront toujours........................................................


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L'ancien sénateur John Edwards reconnaît avoir eu une liaison adultère 22h12
L'ancien sénateur John Edwards reconnaît avoir eu une liaison adultère 22h12
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L'ancien sénateur John Edwards reconnaît avoir eu une liaison adultère
08.08.08 | 21h37

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L'ancien candidat à la vice-présidence des Etats-Unis et candidat malheureux à l'investiture démocrate pour la présidentielle de 2008, John Edwards a reconnu vendredi avoir eu une liaison adultère.

L'ancien sénateur de Caroline du Nord, âgé de 54 ans, a admis sur la chaîne ABC News avoir eu une liaison avec une cinéaste de 42 ans, Rielle Hunter.

M. Edwards a par contre nié être le père de l'enfant mis au monde en février par Mme Hunter. M. Edwards a cependant indiqué qu'il n'avait pas fait de test de paternité.

Il a expliqué qu'il ne pouvait être le père de l'enfant car il avait mis fin à sa liaison avec Mme Hunter bien avant la naissance du bébé.

Un ancien conseiller de la campagne de M. Edwards, Andrew Young, a indiqué qu'il était le père de la fillette.

Selon des amis de Mme Hunter, M. Edwards aurait fait sa connaissance dans un bar de New York en 2006.

Depuis plusieurs semaines, M. Edwards était dans le collimateur de la presse à scandale qui le soupçonne d'avoir eu un enfant avec cette cinéaste. Interrogé à plusieurs reprises par les médias sur l'éventualité d'une liaison avec Mme Hunter, M. Edwards avait toujours opposé un démenti.

En reconnaissant avoir eu une liaison avec Mme Hunter et en admettant implicitement avoir menti lorsqu'il avait été interrogé à ce sujet, M. Edwards pourrait voir sa carrière politique brisée et ruine définitivement ses chances de devenir le colistier de Barack Obama.

Colistier de John Kerry en 2004, M. Edwards s'était lancé dans la course à l'investiture pour la présidentielle de 2008 avant de se retirer fin janvier.

L'ancien sénateur de Caroline du Nord est marié à Elizabeth Edwards, une femme extrêmement populaire en raison de son combat courageux contre une forme de cancer inopérable. Le couple Edwards a trois enfants.

08/08/08 - 22:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DOBLE

08.08.08


Cosey. Le Bouddha d'Azur

08/08/08 - 22:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZYGGY

JEUX PAOLYMPIQUES



A vos pancartes ... prets ? ... Postez !!!

08/08/08 - 22:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DOBLE

Excellent documentaire

Le Nid d'Oiseau. Herzog et de Meuron en Chine
Réalisé par C: Schaub et M. Schindhelm

Le stade de Beijing, qui accueille les moments forts des Jeux Olympiques, est l'oeuvre de deux architectes suisses: Jacques Herzog et Pierre de Meuron.

Ce film raconte la passionnante aventure qu'a constitué cette construction gigantesque. Car bâtir en Chine, c'est aussi se confronter à une autre culture, un autre système politique et économique, où les tensions et problèmes peuvent survenir à tout moment.

http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=342401&sid=9328697

08/08/08 - 22:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZYGGY

CA S'EST PASSE AUJOURD'HUI



Un train international Eurocity avec 400 passagers a bord, a déraillé en République Tcheque, à Studenka, a 360 kilometres a l'est de Prague. Il était 10h30 ce matin, lorsque le train, qui roulait à 140 km/h, a heurté un pont métallique qui venait de s'écrouler sur les voies. Le bilan est de 10 morts et des dizaines de blessés sont à déplorer.

08/08/08 - 22:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MELODYNELSON

2 alarmes incendie à 17h30 dans la semaine ça sens quand même le sabotage ou le tire au flan.Si au moins la personne pouvait prévenir, je prendrais l'ascenseur du 6ième avant la sirène et cloturerait mes dossiers plutôt que de devoir prendre les escaliers et terminer plus tard car il a fallu attendre la vérification du bâtiment avant de pouvoir remonter.

08/08/08 - 22:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BROTHERHOODOFMAN

Article du TLS.............................................................


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TLS Literature & Criticism

Times Online March 15, 2006

The inhuman work of Pierre Guyotat
John Taylor
Catherine Brun
PIERRE GUYOTAT
Essai biographique
509pp. Paris: Léo Sheer. 30 euros.
2 915280 76 2

Pierre Guyotat
CARNETS DE BORD
Volume one – 1962–1969
640pp. Paris: Lignes et Manifestes. 27.50 euros.
2 84938 034 2

MUSIQUES
144pp. Paris: France Culture / Léo Sheer. 85 euros.
2 914172 73 7

The French novelist Pierre Guyotat, who was born in 1940, raises disturbing questions about violence, lasciviousness, intellectual liberty and the future of human society. Especially since the publication of Tombeau pour cinq cent mille soldats (1967) and Éden, Éden, Éden (1970), what leaps to the eye in his novels astonishes, stuns, shocks and often disgusts: emotionless sexual intercourse, methodical military torture, cruel relationships based on slavery or prostitution, not to mention the strange spellings, displaced accents, eccentric punctuation, “Guyotatized” foreign terms, barbarisms, onomatopoeic coinings and other bizarre neologisms that characterize subsequent novels such as Prostitution (1975; revised edition, 1987), Le Livre (1984) and Progénitures (2000). This novelist, who was nicknamed “Doudou” in childhood because of his gentleness, has provoked scandals with nearly every book (Éden, Éden, Éden was banned between 1970 and 1981 in a rare case of censorship in post-war France; the novel is available in an English translation from Creation Books). Guyotat admits that he “painfully produces an oeuvre that is inhuman, against nature, both in mind and language”. “My ‘savage’ working material banishes me ever more irremediably”, he adds, “from society . . . even from my own being.”

The preceding remark, cited by Catherine Brun in Pierre Guyotat: Essai biographique, signals just one of several arresting paradoxes about this “artist” (as he prefers to be called): few authors have gone to such trouble to explain themselves. Besides interviews scattered in periodicals, Guyotat has published two collections of mainly autobiographical essays, Littérature interdite (1972) and Vivre (1984; revised edition, 2003) and Explications (2000), a remarkable book-length interview with Marianne Alphant. These three books help one to tackle Guyotat’s difficult work for the first time. And now, alongside Brun’s biography, still other invaluable propaedeutics have appeared.

*
Guyotat’s first two novels, Sur un Cheval (1961) and Ashby (1964), have recently been reissued as a single volume by the Éditions du Seuil. Stylistically transparent in ways that his subsequent books are not, they are love stories, with an arresting emphasis on amorous yearning and sexual abstinence. Mainly set in England and Scotland, where Guyotat spent the summer of 1955, both novels reveal the author’s early passion for Thomas Hardy and the Brontë sisters. Partly drawing on his personal life, Guyotat is working through his own infatuations, notably with a young woman whom he met in Paris in 1960 and who is fictionalized as “Nine” in Sur un Cheval. Other passages reflect his revolt against his family and especially his father, a medical doctor and respected regional politician. The Shakespearean pen name under which Sur un Cheval was first published could not be more trenchant: Donalbain, Duncan’s son in Macbeth, who refuses to take up arms to avenge his murdered father and rejects the throne. In the second novel, Donalbain becomes a character.

With hindsight, one sees that the first two novels announce the bold writing to come. They display Guyotat’s narrowing focus on, not the morality, but rather the phenomenology of sexual desire; and they show his growing concern with consciousness, multiple viewpoints, the non-linear representation of time, and cruelty (especially in Ashby). Sur un Cheval, the more engaging of the two books, is collage-like and polyphonic, revealing (as Brun suggests) Guyotat’s close readings of Faulkner’s As I Lay Dying and Roger Nimier’s Le Hussard bleu.

The thick first volume of Guyotat’s Carnets de bord (“Logbooks”), covering the years 1962–9, offers precious insights into the author’s literary and philosophical quests. It records his wide reading during those formative years. Besides Faulkner’s novels, Guyotat devoured the Old Testament, the Iliad and the Odyssey, as well as The Thousand and One Nights. Above all, the volume unveils how the initial versions of his manuscripts are based on precise daily observation. As an aficionado of Balzac (another cherished mentor), Guyotat would stroll Parisian streets and jot down brief descriptions of the alluring young women and (especially) men he came across. He describes their bodily attitudes, gestures, language, clothing, and the bulges in men’s tight jeans. “Use this in Eden!”, he orders himself. Elsewhere, he points out (with reference to Tombeau . . ., also available in English from Creation Books) that he selects details mirroring the gruesome, banal realities of the First World War, the Second World War or the Algerian War because they represent “une atteinte à l’image de Dieu dans l’homme”. To chronicle human life strictly at the “animal” level – a narrative restriction implying the total absence of a God and all other forms of transcendence – is also a decision eventually made by this writer who attended Catholic boarding schools, albeit rebelliously, and acquired an intricate knowledge of the Bible. At one point, he even wanted to become a priest.

Perspectives on Guyotat’s realism, materialism, aesthetics and never-relinquished search for divine sparks of some sort are opened up in Musiques, his commentaries on classical and contemporary music, originally broadcast on the radio station France Culture. (The book includes twelve broadcast CDs.) Besides evincing well-informed enthusiasm for composers ranging from Orlande de Lassus and Monteverdi to Wagner, Schumann, Debussy, Bartók and Berg, his digressions about his own life and art are candid. In the past, Guyotat has emphasized his debt to music, but never has it been so clear that a “musicalisation de la langue”, as he phrases it, lies at the heart of his project. To his mind, all that is base, low, sordid – in a word, “human” – can be musically exalted. Although Guyotat does not put it this way, think of the technical problems facing a painter (or composer) who is working on a crucifixion scene: the blood, mud, thorns, spears and tears must all be expressed with rigour and – not least – a terrifying beauty.

Music came to Guyotat through his artistically and musically inclined mother, as we learn in the biography. Brun also delineates the lives of other prominent relatives. One direct ancestor was Ethiopian; another was the first cousin of the famous Curé d’Ars (Saint Jean-Marie Vianney); still another co-directed the firm which sent Arthur Rimbaud to Harar to run a factory. During the Second World War, several relatives worked in the French Underground. Two aunts survived torture by the Gestapo, then internment in concentration camps; an uncle, in the Resistance, was exterminated in Oranienburg-Sachsenhausen.

A small boy at the time, Guyotat was indelibly marked by the Occupation and its aftermath. The first publicly broadcast voices that he remembers hearing were those of Hitler, Mussolini and Pétain. Similarly, the first images of naked bodies that he saw were post-war photos of corpses piled up in Nazi extermination camps. Other early traumas include the sensitive boy’s stuttering. Finally, when Guyotat was seven, four adolescents gang-raped him in an empty classroom. These and other “fertiles traumatismes fondateurs”, as the biographer phrases it, certainly cast light on Guyotat’s themes and literary development.

Moving beyond biography, Brun sharply analyses Guyotat’s style, as it has evolved from Tombeau . . . to Progénitures and, presumably, the long-announced Histoires de Samora Machel. (Another book, Coma, relating to the author’s nervous breakdown in 1980–81, has recently been announced as well.) Interestingly, a number of key words used by Guyotat are tracked to their regional or patois origins. (He grew up in the town of Bourg-Argental, between Lyons and Le Puy-en-Velay.) Other terms come from Arabic and Kabyle. Guyotat became acquainted with both languages during his military service (1961–2) in the Algerian War and later during his frequent trips to North Africa. Finally, the novelist relished the ancient Greek and especially the Latin that he learned at school. Alongside other transpositions, he applies the Latin ablative absolute to French in order, as he explains, “to efface anthropomorphism and make different processes take place simultaneously”.

In Guyotat’s mature novels, “processes” (action) and the epic viewpoint are primordial. Instead of traditional plots, his fictions exhibit long sequences of brief, distinct acts that force the reader to contemplate humanity in its most rudimentary and repugnant postures. So scrupulously factual are his depictions that they formulate a provocative philosophical position engaging materialism, social determinism and individual freedom in a totalitarian context of slavery and prostitution. In the Carnets de bord, he often reminds himself to revise manuscripts so that action per se will be brought to the forefront. “Totally suppress adverbs in order to relieve the action of temporal and psychological burdens” is a typical command.

Writing of German philosophy, he observes that it resembles an “écume nostalgique d’un fond de mer tumultueux (action)”. Thanks to Brun and the Logbooks, it becomes easier to comprehend how Guyotat “sings” that tumultuous bottom of the sea. And like the sea, Guyotat’s epic novels somehow seem timeless; or more precisely, simultaneously set in the past, present and future.

Brun also clarifies punctuational oddities such as Guyotat’s apostrophes, which mark apocopes and syncopes of mute “e”s. For every word, he attends to this central element in French prosody. Clearly, we must learn to read him as a poet (and composer). After all, Progénitures is an epic novel in verse, a fact that few critics appear to have noticed. Guyotat calls each line a verset (in the biblical sense), and each is metrically (syllabically) counted out. The author insists that Tombeau pour cinq cent mille soldats is not a novel, but rather “seven songs”. Close inspection reveals that Guyotat, like a librettist, arranges vowels, consonants and diphthongs (or their respective conspicuous absences) into certain patterns. These arrangements obey a sort of private solfège, the ear, and the body in general, is all-important to his creativity. In Musiques, he recalls how, before going to sleep in his Catholic school dormitory, he would invent “bucco-mental” symphonies by using his teeth, tongue, and lips. It is not far-fetched to claim that the extravagant, at once guttural and sibilant, music of Progénitures derives from such precocious experiments.

Guyotat is a radical in his no-holds-barred exploration of subject matter avoided by most poets and writers, but he is also a conservative who values declamation, epic amplification and classical prosody. He pays homage to Antonin Artaud, but also to Alfred de Vigny and André Chénier. If you suspect that he might like, say, underground rock music, you learn that he much prefers Stravinsky – as well as Indian and Afghan classical music. He marvels at both contemporary architecture and fossils. Catherine Brun perceptively evokes “two faces of the same project”: the “anticipation of a possible future of the [French] language and the memory of its past”. Is his writing also a “music”? Or, as Guyotat sometimes claims, a “total art”? Call the results what we may, they offer one of the most extreme reading experiences in world literature.



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08/08/08 - 22:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BROTHERHOODOFMAN

Interméde littéraire....................................................

" En ce temps-là,la guerre couvrait Ecbatane.Beaucoup d'esclaves s'échappaient,s'accrochaient aux vainqueurs,mais quand ceux-ci voulaient les faire parler sur la résistance des occupés,les esclaves refusaient de livrer le nom de leurs anciens maitres,ils retombaient alors dans une plus grande servitude.Ecbatane était encore la plus verte capitale de l'Occident;elle avait été batie sur quinze kilométres de cotes .Chaque jour,les plages en contrebas du boulevard du front de mer ,se couvraient de cadavres de jeunes résistants débarqués la nuit et fusillés par les sentinelles de mer.Les vainqueurs avaient vaincu sans peine:ils avaient pris une ville qui se débarassait de ses dieux " ( Début de " Tombeau Pour 500 000 Soldats" )

08/08/08 - 21:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JCH

Pekin 2008, c'est l'heure de s'exprimer !

Cliquer sur la photo...


08/08/08 - 21:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZEROSTEPH

Cinéma coincoin.

08/08/08 - 21:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BROTHERHOODOFMAN

Interview pour ceux que ça intéresse ............................................................................


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Pierre Guyotat

par Michel Surya
Lire, décembre 2000 / janvier 2001


En octobre nous donnions à lire un extrait de «Tombeau pour cinq cent mille soldats» que Guyotat écrivit à 25 ans. Ecoutons aujourd'hui cet écrivain hors du commun parler du risque d'écrire, du dessin de la phrase, de son horreur du cliché, de la barbarie qui réside dans le refus d'oser penser.

Comme tous les écrivains mythiques, Pierre Guyotat, 60 ans, est absent de ce qu'il est convenu d'appeler le cirque médiatique. Et le fait qu'il n'y participe pas ajoute ainsi à sa légende née, en 1967, lors de la parution de Tombeau pour cinq cent mille soldats qui transcende la guerre d'Algérie en épopée moderne, avec une violence verbale inouïe. Sa manière crue d'écrire le rapproche d'Artaud et de Genet. Ses lecteurs enthousiastes, parmi lesquels Michel Leiris et Roland Barthes, évoquent Joyce à son propos, tant il triture, malaxe, réinvente la langue qu'il érotise à tout bout de champ de bataille. Son œuvre de feu l'a conduit en prison pour «atteinte à l'ordre moral de l'armée», car les autorités françaises des années soixante n'ont pas apprécié qu'il décrive des soldats érigeant la barbarie en institution, sur fond de sauvageries sexuelles. Tous ses livres sont des pamphlets politico-poétiques contre la bêtise des hommes qui s'entretuent au lieu de s'aimer. Eden, Eden, Eden fut censuré de 1970 à 1981, en raison de sa vision de l'humanité, vaste bordel soutenu par les piliers de l'esclavage et de la prostitution.


On vous a récemment vu et entendu lire, en public, les trente dernières pages de Progénitures. A Marseille, où une exposition vous était consacrée en même temps qu'on programmait un choix de vos grands films préférés. Vous faites beaucoup de lectures depuis de nombreuses années, beaucoup d'interventions publiques, tant en France qu'à l'étranger; est-ce dire que la chose publiée ne vous suffit pas ou est-ce pour démentir l'idée très répandue selon laquelle vous seriez un écrivain secret, un mythe?

P.G. Oui, la chose publiée ne me suffit pas. Parce que la chose publiée a perdu aujourd'hui une part essentielle de sa force. Parce que, aussi, la lecture publique est une épreuve, un défi, un risque qu'il est bon de prendre. On se sent si bien après. Et c'est aussi une façon très simple de découvrir et d'évaluer le pouvoir qu'a le verbe qu'on crée; et ceci n'est pas aussi sans inquiéter. Moi, du moins, ça me tourmente. Tout autant que la séduction, l'influence profonde que les textes que je fais ont sur beaucoup de jeunes en particulier. Et quand on a ce pouvoir du verbe, on se moque bien du pouvoir littéraire local. Sans ces lectures et sans ces interventions publiques, sans ces extériorisations du risque qu'il y a d'écrire, et d'écrire comme je le fais, ma «vie d'auteur» serait insupportable. Et, en dépit de la dureté de l'attente, du trac - mais ce n'est pas du public qu'on a peur alors, c'est de soi, en tant qu'interprète -, c'est une sorte d'exorcisme de ce qu'il y a de monstrueux dans ce qu'on écrit, une manière d'assumer et d'accepter ce qu'on a fait; ce qui ne va pas de soi. Il y a aussi que, tout en prononçant ce qu'on a fait, on en voit les forces et les insuffisances momentanées, et il m'arrive souvent de corriger sur le vif, dans le moment même de la prononciation publique - où l'on pense, du reste, à beaucoup d'autres choses en même temps. Quant à la question du mythe, j'ai l'impression que plus je me montre, et plus je parle, plus le mythe du clandestin maudit se renforce; mais il faut dire que l'œuvre que je fais, à chaque fois, ramène à ce mythe.

Ecrivez-vous en pensant, en anticipant ces moments de lecture et d'intervention publique?
P.G. J'ai commencé enfant à aimer la poésie, l'écriture en général, comme muettes. Pour moi, même la beauté en matière de langue, c'était le silence des phrases, plutôt leur dessin. Pour la voix, il y avait la musique dont j'étais plein déjà. Ce n'est qu'après Eden, Eden, Eden (1970) que j'ai commencé à imaginer la langue comme pouvant produire des sons extériorisables. Et la découverte intérieure de la langue comme prononçable, comme voix, cela a été pour moi un drame de tous les instants.

En quoi, un drame?
P.G. Un drame parce que, en France du moins, jusqu'à récemment, la seule intervention publique de l'auteur, de l'écrivain, c'était l'intervention politique. Au XIXe siècle, l'auteur lisait son œuvre en privé; on se souvient de la lecture de La tentation de saint Antoine par Flaubert à ses amis, et de son échec. En France, on s'est toujours méfié du son. J'ai souvent dit que j'étais passé de la littérature à l'écriture, puis de l'écriture à la langue, puis de la langue à la voix. Ces passages ont été chaque fois des crises violentes, parce que, tout simplement, vous passez en quelque sorte ainsi de la surface à la profondeur, de l'ornement à l'aveu, puis de l'aveu à l'aveu artistique: vous dévoilez peu à peu presque tout de votre être; vous assumez surtout une forme publiquement, et c'est bien le plus dur, plus dur que n'importe quel aveu de vie. Vous assumez non plus une expression mais une création, si je puis dire clés en main. C'est-à-dire monde, mots, syntaxe, rythme, tout en même temps. Et à ce moment, vous êtes ridicule ou magnifique. On imagine peu à quel point la rupture avec la langue maternelle fait mal, à quel point la plus petite transformation vocalique peut entraîner de troubles et de doutes sur ce qu'on fait. Oui, le doute de l'artiste est une réalité réelle: le doute de Kafka sur son œuvre, qui nous paraît aujourd'hui incompréhensible, il l'a réellement vécu, et pas d'une façon romantique, en imaginant qu'il aurait une postérité. Kafka s'est réellement pensé comme devant douter de lui-même en tant qu'artiste. C'est même ce doute qui l'a poussé vers plus de grandeur encore, et sans qu'il sache que c'était grand. Je peux moi-même être ému par ce que je lis de moi, mais ça ne veut pas dire du tout que j'y crois comme devant avoir une postérité quelconque. Le Moi qui est ému, ce n'est plus moi.

Vous avez parlé de rupture avec la langue maternelle. Mais cette rupture est-elle aussi radicale ou définitive qu'il y paraît?
P.G. Quand je dis langue maternelle, je veux parler de la langue telle que je l'ai reçue, du moins de l'état dans lequel elle se trouvait alors. Car c'est bien de langue française qu'il s'agit ici, dans Progénitures en particulier. C'est un drame d'avoir à écrire dans une seule langue. C'est-à-dire, à l'intérieur d'une tradition nationale malgré tout. Quand pourra-t-on enfin créer dans une langue planétarisée? J'ai seulement, peu à peu, refusé la littérature, c'est-à-dire l'ornementation par les mots de la réalité, qu'elle soit externe ou interne. J'ai souvent dit que je ne pouvais pas mettre en place ce monde qui est le mien, un tel monde, dans la langue de tous les jours comme dans la langue littéraire conventionnelle. De même que par ce monde qui est le mien (putain, charogne, misère, menace du massacre, etc.) je retourne à l'élémentaire, à la faim, au désir, à la défense du territoire, à l'animalité et à ce qui, dans l'homme, ne peut se résoudre à la seule animalité ou à la seule humanité, à la souffrance métaphysique en somme, de même s'est imposée à moi, musicalement, et logiquement, cette langue rapide (élision du e muet, disparition de prépositions de lieu, de temps inutiles, etc.), expressive (accentuation renforcée, désaccentuation, etc.), essentielle (contraction des mouvements, du temps, de l'espace, etc.). En quelque sorte, j'efface de la langue tout ce qui m'y paraît inutile, tout ce qui n'est pas expressif. Mais il s'agit d'une langue que je connais bien depuis l'enfance, que depuis l'enfance je pratique poétiquement; il ne s'agit donc pas d'une fantaisie sonore (pour le plaisir du son). Je connais cette langue et ses ruades internes, ces mouvements presque de fœtus dans le ventre de la mère patrie. Mais je connais aussi, du moins dans leurs sons ou dans leurs structures, les langues européennes et elles interviennent toutes dans cette transformation que je fais: rien de tel aussi que l'écoute de la musique vocale ou du cinéma parlant de tous les pays pour comprendre une langue et pour se transformer soi-même en langue, en instrument; drôle de vie, drôle d'avenir!

Cette langue, vous le savez, on dit souvent qu'elle est difficile; c'est même un des clichés qui s'attachent à votre nom; qu'est-ce que ce genre de clichés vous inspire?
P.G. Il y a déjà une première contradiction dans l'organisation de ces clichés: les mêmes qui me déclarent illisible sont ceux aussi qui jugent mon œuvre scandaleuse et qui perpétuent le cliché de son illisibilité. Mais, dire d'une œuvre qu'elle est scandaleuse, c'est dire qu'on l'a lue un peu et qu'on l'a comprise, au moins assez. Mon idée est donc que ceux qui utilisent au sujet de cette œuvre les mots «illisible», «scandaleux», ne tiennent pas ces deux mots de leur expérience personnelle de lecture: ces deux mots leur sont transmis par d'autres. Et depuis maintenant plus de trente ans, la transmission fonctionne. Dans la configuration éditorialo-critique française, c'est presque devenu une affaire de famille. Si ceux-là continuent de soutenir cette contradiction, c'est-à-dire s'ils ne lisent pas cette œuvre, c'est soit parce qu'ils ne veulent pas la lire mais qu'ils sentent tout de même qu'il y a dedans quelque chose de fort, soit qu'ils ne peuvent pas la lire parce qu'ils sentent qu'il y a quelque chose dedans de trop fort, et qui leur fait peur. Il y a aussi aujourd'hui qu'on veut tout comprendre, tout et tout de suite. Est-ce que ceux qui lisent les livres réputés lisibles croient qu'ils ont tout compris? Sont-ils sûrs d'avoir bien compris la ou les significations voulues par l'auteur? Si on relit un livre, si on réécoute une musique, si on revoit un tableau, c'est bien, au-delà du plaisir immédiat, pour en comprendre chaque fois un peu plus (ou un peu moins). C'est les «vous saurez tout», «vous savez tout» et «vous avez tout compris» de la télévision. Le sujet peut être: la génétique, l'infini, etc., et même toute l'actualité au monde sur un jour. Et, en effet, tout le monde sait tout, et a tout compris, après moins de une ou deux minutes de sujet-reportage. Comme si ce qui avait demandé des années, des siècles pour être inventé, mis au point, défendu, pouvait être compris immédiatement par nous qui, en quelque sorte, en vivons presque quotidiennement les effets technologiques. Je pense, moi, de plus en plus que la critique et tout ce qui grouille autour ne ressentent comme lisibles que les «œuvres» ou les productions où agit le plus cette réalité actuelle du langage comme ensemble de signaux. C'est-à-dire que les mots aujourd'hui ne doivent plus signifier, signifier un sens, une force, encore moins une étymologie, etc., mais seulement signaler vaguement. Les mots ne sont plus que des repères, des repères sans existence intrinsèque, qui conduisent à cette sorte de béatitude actuelle. Rarement le mot a été aussi éloigné de son origine, rarement il a été pratiqué et lu dans un écart aussi large: si vous ramenez le mot dans son gîte, qui est le sens, vous êtes illisible.

Est-ce que cette accusation d'illisibilité est faite pour infléchir votre travail, même si peu que ce soit?
P.G. D'aucune façon. Car n'étant pas moi-même un lecteur de choses difficiles, je me garderais bien d'en écrire. Néanmoins, je considère la persistance de ces sottises (malgré une compréhension accrue, tout de même) comme une réalité navrante, indigne de ce qu'on conçoit sous le terme de civilisation: c'est-à-dire, à quoi sert que tant et tant d'auteurs, de philosophes, etc., aient produit à la limite de leurs forces pour qu'on en arrive à une telle naïveté, à une telle immaturité, pour qu'on en arrive à cette sorte de moralisation généralisée de toutes les activités humaines; on a trop souvent l'impression, en lisant, en écoutant les médias, que cette civilisation a peur d'elle-même, qu'elle se refuse à ce qu'elle a acquis: la maturité. Contrairement à ce qu'on croit, la barbarie n'est peut-être pas dans le recul de la morale, mais dans le refus d'oser penser. Oser penser suppose justement qu'on se mette soi-même en difficulté, et qu'on s'y mette publiquement. On ne peut avancer dans la pensée que dans l'inconfort, dans l'humilité (mais pour éprouver cette humilité, il faut avoir connu l'humiliation). On sent aujourd'hui, une fois de plus, que c'est le plaisir qui prime. Mais quel plaisir? Je pense par moments que, dans cette phase actuelle de l'idéologie nivelante, la grande œuvre d'art, dont on a pu constater depuis bien des siècles qu'elle n'a peut-être pas grand-chose à voir avec ce qu'on appelle la beauté ou la bonté, l'idéologie d'aujourd'hui tend à la réduire, à réduire donc ses auteurs: pour que chacun se sente un petit peu Cézanne, un petit peu Mozart, un petit peu Rimbaud: c'est un effet pervers de la démocratisation; il faut réduire l'écart entre le «génie» et le consommateur; donc réduire l'œuvre d'art à une question de plaisir; donc de lisibilité; donc d'illusoire compréhension immédiate. Réduire par exemple l'écart entre Beethoven et le mélomane, en insistant sur la grossièreté, voire sur la radinerie du «génie», sur son usage des bordels, pour éventuellement même réduire la grandeur de l'œuvre, c'est-à-dire, par exemple, revenir sur ses longueurs, ses répétitions... Réduire l'écart entre un Mizoguchi et son spectateur, en en remettant sur sa brutalité présumée avec les femmes. Il est tout de même étrange que, naguère, la grandeur d'un artiste ait été un élément du sacré quotidien, et que ses turpitudes aient été mises alors à son actif, aient constitué un élément actif de sa légende objective; aujourd'hui cela sert à la niveler. Et, naguère encore, cette distance entre, par exemple, le mélomane et le génie écouté était une composante essentielle de l'écoute de l'œuvre: c'était une émotion constitutive du drame qu'est l'écoute - la vision, la lecture - d'une grande œuvre. Si l'œuvre que je fais était si illisible, serait-elle publiée? serait-elle traduite, comme elle l'est - par des traducteurs qui le demandent? serait-elle jouée, au théâtre? Ou alors, si Progénitures est illisible, c'est que toute la littérature française est illisible aussi. Dans son histoire langagière, dans son mouvement rhétorique, politique, métaphysique.

Est-ce que vous ne soupçonnez pas que cette accusation doive secrètement à autre chose, à d'autres raisons?
P.G. Bien entendu. Si je n'utilisais qu'un procédé par livre, la chose étant annoncée, le livre passerait sans problème. Il se trouve qu'ici il ne s'agit pas de procédé, mais d'un mouvement profond qui déclenche plusieurs transformations à la fois. La scène étant elle-même «inattendue», c'est tout le corps même de la langue française qui est secoué. Et comme ici, en France, la langue paraît être illusoirement le repère maximal, tout le monde s'accroche à cette chose qu'elle est devenue. Je l'ai déjà dit, à maintes reprises même, le recul supposé de la langue française dans le monde n'est pas dû qu'à l'impéritie et à l'égoïsme de ceux qui sont officiellement chargés de la promouvoir, mais au fait que cette langue se présente aujourd'hui, dans son profil actuel, comme désarmée, inoffensive, non offensive, sans aspérités pour accrocher le cœur des gens. Quand j'étais enfant, les instituteurs, les maîtres faisaient la chasse aux clichés. Maintenant que le style publicitaire s'est imposé à tout ce qui est, au journalisme, et par le journalisme à la littérature elle-même, le cliché est roi. Or le cliché est aujourd'hui ce qui fait passer l'œuvre. Ce sont les clichés qui rendent une «œuvre» lisible. Parce que c'est ce qui la fait vendre. Le cliché est roi, et chaque mot doit se vendre: plus il est faible, supposé convenir à tous, mieux il se vend.

Il y a ce qu'on dit de la forme de votre œuvre; mais il y a aussi ce qu'on dit de ce qu'elle représente. Vous n'ignorez pas qu'on dit le plus souvent que ce que vous représentez avec cette œuvre est monstrueux.
P.G. Oui, mais beaucoup aussi la considèrent tout à fait autrement. Et je le mesure bien quand j'en fais des lectures publiques: je constate à quel point beaucoup sont touchés par la sensualité de la scène, des actes, des figures, par l'abondance des images de nature, de cosmos, et aussi par le mouvement, par l'élan de prière, d'imploration. Le public sent bien alors que ce monde n'est pas fermé sur lui-même, qu'ici la matière ne se satisfait pas de son état de matière. Vous savez, je ne calcule pas, je ne décide pas que cette œuvre sera plus métaphysique que celle qui précède. Il se trouve que je mûris moi-même en tant qu'être humain, en même temps que cette œuvre, et je pense de plus en plus que celle-ci n'est qu'une métaphore, avec des apparences sociales, historiques, sexuelles, de la séparation de l'homme d'avec Dieu. Je ne sais pas si je crois ou pas, mais j'ai eu longtemps, enfant, et un tout petit peu adolescent, ce qu'on appelle «la foi», au point de vouloir très fortement être prêtre, c'est-à-dire peut-être appartenir à tous, à défaut de n'appartenir qu'à Dieu; j'ai donc appris à écrire, et à écrire de la littérature, dans cette main de Dieu, en quelque sorte. Il est donc logique qu'il m'en reste quelque chose, et peut-être beaucoup plus que je ne le crois; mais c'est aussi d'écrire qui m'a séparé de la foi, qui m'a fait douter de Dieu et de son incarnation dans le Christ. C'est-à-dire que c'est l'acte de création qui m'a fait assez rapidement considérer que le monde n'avait pas été créé par Dieu. Mais peut-être est-ce par l'exaspération, par la radicalisation de ma langue, par l'amélioration de mon art, par la fructification inattendue de ce don artistique, donc par le renforcement de cette scène où le sexe apparaît plutôt comme une nécessité fantomatique, par le renforcement de cette représentation de cette séparation, que je serais, comme on dit, susceptible de revenir non pas à ma foi d'origine mais à plus encore: au tourment, au supplice en somme qu'il y a pour l'être humain à vivre sans absolu. Au lieu de cet absolu, il faut se contenter, hélas, de l'élan vital du Moi qui résiste à tout. C'est l'élan vital du Moi, plus fort que toutes les peines, que toutes les douleurs des autres, plus fort que toutes les morts autour de soi après lesquelles on pensait ne plus pouvoir vivre, plus fort que toutes les pertes de foi imaginables, c'est cet élan, terrible et formidable, qui sépare l'homme de cet absolu, qui rend l'absolu caduc, qui l'éteint, qui le fait exploser. L'empathie la plus complète avec l'autre n'empêche pas qu'on n'est pas l'autre. Y a-t-il dans tout ça de quoi en remettre? C'est là-dessus que l'art travaille, c'est à partir de ce constat difficile, vertigineux, qu'on peut commencer à créer.

Pierre Guyotat

Critique
Progénitures
mai 2000

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08/08/08 - 21:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE POMMEDEROS

Définition d'un câlin par Oleta Adams

Listless days of feeling insecure
Makes it even harder to endure
There's a way that you can make me smile
Only if you'll hold me for a while

Lots of speeches leave us limp and week
Darling there's no need for us to speak
You can stop my heart from running wild
Only if you'll hold me for a while

Hold me, fold me in your arms
Baby, be my refuge and keep me from the storm
Will you enclose me and keep the villain out
Darling isn't that what you and I are all about

There is always time for making love
Darling, that's not what I'm in need of
Help me rest as peaceful as a child
I will if you'll hold me for a while

PS : pour ceux à qui cette définition parle, je me prête avec abnégation à l'expérience :=)

08/08/08 - 21:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MARGUERITE-DERAILLE

Sarkosy, ma vie en chansons :



08/08/08 - 21:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BROTHERHOODOFMAN

Ce livre...................................................



-m'a toujours accompagné dans tous mes déménagements,de la place Wagram au Marais en 1981,et du Marais à la rue Stendhal,puis de la rue Stendhal à l'avenue Philippe-Auguste cette année................................................................








08/08/08 - 20:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AMAN

Sauvage 70's

Emission d'Arte où l'on apprend que le disco est la révolte festive des minorités

Moi qui le haissait le jugeant responsable du déclin de James Brown, ce soir je revois ma copie

08/08/08 - 20:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BROTHERHOODOFMAN

-MON OPINION sur les talents de Gérard Holtz.......................................................

-Gérard Holtz n'a jamais été un trés bon journaliste -bandant à ses débuts en 1975
sur la 2,mais c'est tout...............................

08/08/08 - 20:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SIXTE

Arythmie cardiaque, tremblements, regard paniqué. Un jeune homme me fait signe. Je crois d'abord le reconnaître mais non, comme si un parfait inconnu ne pouvait pas me faire signe. Il s'approche, je me fige en plein milieu de la chaussée. Bien entendu il est splendide, une sculpture antique. C'est pour moi ? Je n'ose le croire, je voudrais fuir ou bien me faire tout petit. Un boulon dans les rouages de la vie. Ambiance de la rue, musique électro, frénésie des jours passants. Autour des bars, des terrasses bondées avec un peuple monstrueux comme spectateur. Je n'ai maintenant plus le choix de l'esquive, il est près, marchant d'un pas serein mais décidé. Il dit bonjour, je réponds.

Tout à l'heure j'ai revu A. et il n'a pas changé alors que moi je n'en finis pas. Distorsion des temps qui se chevauchent. Il a bonne mémoire le bougre, notre premier contact, il y a sept ans ! Il me demande comment je vais, si je vais bien. Il me parle de politique, du PS, de la démocratie... Je tente de faire face, d'argumenter, de donner le change mais je suis ailleurs. Dans cet autre temps où nous étions plus jeunes, où j'étais plus insouciant. Ce temps je l'ai enterré déjà mais je suis toujours effrayé à l'idée de me dire qu'il ne reviendra pas. Il y en a peu de rescapés.

Retour dans mon quartier, j'hésite à prendre un verre au Général. Il fait un vent humide et froid, ma tenue légère n'y résisterait pas. Et puis il n'y a que des groupes de touristes agglutinés par paquets de trois ou quatre. La soirée ne fait que commencer et je suis contraint de rentrer chez moi où m'attendent Aliosha et vodka. Je crains.

08/08/08 - 19:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CMK

Au nom du père



Je n'ai pas boudé mon plaisir - même si c'est un ersatz de Twin Peaks - devant un Bill Pullman toujours très à l'aise dans l'univers lynchéen et à l'humour noir qui fait souvent mouche (surtout si vous avez le temps de revoir le début une seconde fois).

08/08/08 - 19:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AMAN

Quel naif ? qui? lui ou moi?

C'est vraiment le terme pour qualifier les hésitations continuelles de szarkhovny.
Lors de sa conférence de presse qui sonne étonnement faux, sur le sol chinois, aux côtés de notre légende nationale, Confucius raffarin, il proclame faire la leçon aux dirigeants chinois... mais comment peut-il nous fairecroire une seconde qu'il sera écouté alors que ca fait des années que la question de leur régime autoritaire n'a pas avancé d'un pouce?



Outre l'aspect ridicule, je me demande pkoi cézigue s'obstine à vouloir réinventer la politique alors que tout démontre, à tout niveau, que depuis son élection il est dans l'erreur? Prêt à entrer en conflit avec des partenaires pour prouver que c'est lui le plus fort, mais aussi prêt à se désolidariser avec eux pour faire ami-ami avec des ordures qui, s'ils étaient français, seraient traités comme de la vulgaire racaille!



08/08/08 - 19:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MARGUERITE-DERAILLE

Les droits de l'homme, les droits de l'homme...

et les droits de l'Airbus, alors !

Combien de kilos de chair humaine, un Airbus ? Qui fait le poids ?

08/08/08 - 19:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

Ce soir


C'est après vingt et une heures que nous réceptionnerons notre colis spécial fin de semaine, je ne sais pas en revanche si le vin et les alcools forts sont fournis avec !!!

Maxime est un peu surpris et vaguement inquiet : "Même si nous le connaissons grâce au sport, l'accueillir chez nous c'est différent"... Je note mentalement au passage le "chez nous" et lui recommande d'être clair, sans équivoque et s'il a l'impression de se trouver en difficulté, nous en parlons tous les trois.

J'imagine plus la présence de Romain, nettement plus difficile de s'y opposer...


L'avenir le dira... Alea jacta est !!!

08/08/08 - 18:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GOULI

Matthew Mitcham

Ce plongeur australien est pour moi un modèle. AVANT d'aller aux JO il a affirmé sa sexualté et c'est une première. On pense à Greg Louganis, mais c'était bien après. Je soutiens ce petit mec de toutes mes forces et son petit copain le soutient aussi. Et en plus il est proche d'une medaille d'or. Je suis francais, mais mon athlète préféré pour les JO sera Matthew

08/08/08 - 18:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ASHKAFU

My name is...

...MacGyver !!


Et oui ! je suis de ceux qui avec deux cure dents et un canif fabriquent un centre commercial !
Cette fois, c'est à l'aide d'un bout de fil de fer que j'ai réussi à empêcher La-Bête-Féroce de s'évader de sa cage...



Trop classe !!

08/08/08 - 18:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZAVATTAR

Rassurez-vous…

… il est prêt ! ^o^







... j’espère seulement...



… qu’il le sera également !
^o^


Photographer : Paul Zimmer

08/08/08 - 18:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZYGGY

LA ZONE 51

Le dossier complet est là > [www]

08/08/08 - 18:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZYGGY

LA ZONE 51



Ici la photo d'un engin ressemblant à un OVNI (derriere l'hélicoptere noir)

08/08/08 - 18:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JSC

En Provence

(lundi) il est normal de voir le gazon tout jaune. Mais qui l'aurait imaginé en Normandie?
Ce qui n'empêche aux mauvaises herbes de pousser.

Il devrait y avoir une référence à la Chine là dedans....

08/08/08 - 18:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Conversation*


« Sur le plan politique, qu'est-ce que vous en pensez, vous, Monsieur Népomucène, de Sarkozy aux Jeux olympiques ?
- J'm'en fous complètement. »

* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel.

08/08/08 - 18:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE APAX

FARNIENTE






08/08/08 - 18:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

Lu sur Nouvelobs.com

"J'ai eu un déjeuner puis un rendez-vous avec le président chinois (Hu Jintao, ndlr) et un rendez-vous avec le Premier ministre de Chine (Wen Jiabao, ndlr). J'ai parlé de ces questions, j'ai parlé des droits de l'Homme, j'ai communiqué des listes", a affirmé le chef d'Etat.

Alors, il y avait la liste des disques faits par ma femme, la liste des cadeaux que je dois ramener, la liste des humiliations que j'ai subies avec le sourire, la liste des vignettes Panini Beijing 2008 que j'ai en double.
J'ai bien communiqué des listes.

"Comment on trouve une solution si on ne dialogue pas ? Comment on essaie de se comprendre si on ne se parle pas ?"
Comment on trouve les vignettes Panini Beijing 2008 qui nous manque, si on n'en discute pas.

J'ai déjà aidé Louis à compléter sa collection de vignettes Panini Dictateurs et Tyrans 2008 en lui présentant Vladimir.

Bon, ça n'est pas tout, mais je dois assister à une cérémonie d'ouverture. Après je retourne en vacances avec ma femme.

Edit. 18h15 : une dépêche AFP reprend une déclaration de Frédéric Lefebvre sur ce sujet :
"Il est normal que le président de la république française aille en Chine pour compléter sa collection de vignettes Panini Beijing 2008. Il n'y a vraiment que Ségolène Royal pour croire qu'on peut compléter l'album en se contentant d'acheter les pochettes de vignettes en librairie."

08/08/08 - 18:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GRAVEYARDKID






Wall-E...

08/08/08 - 17:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LANGE

400 T4 / 350 T4/250 T4 = TRAITEMENT ANTI RETROVIRAL SYSTEMATIQUE ?

A Partir de quel seuil lymphocytaire un individu porteur du vih doit-il suivre une thérapie anti rétrovirale ?
Réagissez

08/08/08 - 17:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RAPHLOU

JO 2008... LES JEUX DE LA HONTE !

08/08/08 - 17:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RAS

08/08/08 - 16:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE THE-GRADUATE

Close To Me

08/08/08 - 16:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DORANT

Un nouvel ami pour Louis Sarkozy

08/08/08 - 16:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DORANT

JO

08/08/08 - 16:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DORANT

JO

08/08/08 - 16:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VOULEZVOUSDANSER

L'élégance française !


Voici donc la tenue officielle de la délégation française aux Jeux olympiques et que l'on a pu découvrir en action (la tenue, la délégation pas tellement) il y a quelques minutes lors de la cérémonie d'ouverture :



Que c'est moche, ce béret pour les femmes ! Euh... le reste aussi, non ? Mais surtout le béret !

08/08/08 - 16:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DORANT

Actualité historique : Indiens Micmac jouant au jeu de "lacrosse"


Gravure de 1763. Indiens Micmac se livrant à une de leurs compétitions favorites, le jeu de lacrosse - qui aujourd'hui, approprié par les Euro-Américains, reste un sport très populaire (mais pas olympique)

08/08/08 - 16:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZYGGY

PEOPLE

Ca y est ! ils ont trinqué ... Hips ! et encore une boulette Olympique Hips ! ... il est pourri le champoumi ... Blurk !


Sarko pense : -" Putain, j'me fais chier avec ce con, j'peux pas l'saké"
et Hu Jintao :
-"yé té niké !"

08/08/08 - 16:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CARINETLV

125

Je viens de voir l'ouverture des JO en Chine, sur la petite tele fixee a mon velo, au club de sport.
Je suis effrayee. J'ai d'ailleurs vite arrete de pedaler.
Une bouchee.
Et sans sel.
On va etre avales, droits de l'homme compris, et c'est quand-ils-le-decident.

08/08/08 - 15:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZEROSIX

Affinage X mois



Plan odeurs


de poubelles.


08/08/08 - 15:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

JO

Sur France Info, on peut apprendre que ni le premier ministre, ni le président du Canada ne se sont déplacés pour la cérémonie d'ouverture...

Journalistes sportifs ou guignols ?

08/08/08 - 15:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DOBLE

Après la pluie...

...cueilli...
...rose-blanc-vert, deux acanthes et leurs feuilles, rose, une hampe de roses, violet-vert, des fleurs d'artichaut, rouge-jaune, des boules de ricin, vert tendre, un rameau de vigne...

...et des figues, enfin celles que les oiseaux n'avaient pas encore trop entamées...
...et des tomates, plein, et de toutes formes...persil, basilic, sauge, bien sûr!

08/08/08 - 15:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHOTOS75

Rue Rambuteau en ce moment... Vive le Tibet libre!




08/08/08 - 15:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DJULS

Urgent

Quelqu'un pourrait-il me donner un lien me permettant de voir la cérémonie d'ouverture des JO depuis un ordinateur ? Je n'ai pas de télé sous la main.

08/08/08 - 15:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LANGE

INERDIT AUX MINEURS LANGE'S A GROS COCHON : MA Bita MA Chatte Ma religion

[www]

Pussy fucker
My cock my pussy my religion

08/08/08 - 15:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZAVATTAR

BETISIER ECONOMIE-DROIT 2007/2008... -suite-


La question…

" Le nom de famille de ce premier ministre est un nom de salade…?"

…la réponse…

" Chèvre chaud..?"


Tout est vrai…malheureusement !

08/08/08 - 15:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZAVATTAR

BETISIER ECONOMIE-DROIT 2007/2008...


La question…

" Quel est le nom de la femme qui fut 1er ministre en France, pendant l’un des mandats de F. Mitterrand ?"

…la réponse…

" Marie Curie."


Tout est vrai…malheureusement !

08/08/08 - 14:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LANGE

Comment çà pourrait te tuer alors que c'est si bon ?





how could it hurt u when it feels so good ?

08/08/08 - 14:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SELFMADE

Allez, hop ! Je boycott la cérémonie d'ouverture des J.O.


Faut dire que France Télévision nous a assené le coup de grâce avec une interview de Sarkozy juste avant et réalisée par Gérard Holtz ! Lequel, si peu habitué à parler "politique", ne faisait qu'hocher la tête dans un sens affirmatif à toutes les remarques justificatrices de son attitude que faisait Sarkozy...

Sa grande théorie : Ben, comment on fait si on "dialogue pas" ? Qui dit le Président...
Ben ouais, c'est vrai ça ! Faut dialoguer ! D'ailleurs, Chamberlain aussi il le pensait... Mais c'était avant qu'Hitler n'entre en éruption !

Le degré zéro de la politique... (Un petit rappel quand même, la Chine a méchamment besoin de nous et il ne sert à rien de se "coucher", comme le démontre les allemands, justement... S'il y a un pays qui craint plus que tous les autres une récession de l'économie occidentale, c'est bien la Chine ! Et pour cause ! Avec quelques dizaines de millions de chômeurs en plus, ce pays menacerait tout simplement d'imploser...).

En attendant, il n'y a pas que l'attitude du gouvernement chinois vis à vis du Tibet qui soit scandaleuse ; comme le rappelle Amnesty International... (Voir ci-dessous) :

Communiqué publié sur le site d'Amnesty International - France (Site) :

"Il existe 68 "crimes" passibles de la peine de mort, dont 28 économiques.
80 % des exécutions dans le monde ont lieu en Chine.


L’injection létale se développe rapidement et des véhicules adaptés, véritables chambres d’exécution mobiles se multiplient, dans un souci, selon les autorités chinoises, "d’humaniser" la peine de mort, mais aussi de la rendre plus discrète.

Les autorités chinoises admettent que la plupart des organes transplantés provient des condamnés à mort exécutés.

Le magazine économique Caijing a précisé que 5% seulement des organes greffés viennent de dons libres et 95% de criminels exécutés.
Un vrai marché s’est instauré, dans lequel un hôpital prend contact avec la police pour pouvoir récupérer les organes d’un exécuté.
Le vice-ministre de la santé Huang Jiefu a annoncé que la Chine préparait un projet de loi destiné à réguler le don d’organes, qualifié selon ses propres termes de «"zone grise" (vide juridique).

Ces réglementations sont entrées en vigueur le 1er mai 2007, elles prévoient entre autres, une interdiction du commerce des organes et des transplantations provenant de donneurs vivants âgés de moins de 18 ans.
Elles ne mentionnent nullement les prélèvements d’organes sur des condamnés à mort.
Les normes médicales internationales exigent que tout prélèvement d’organe se fasse avec le consentement «libre et éclairé» du donneur.

Un prisonnier confronté à une exécution imminente n’est pas en mesure de donner un tel consentement."


08/08/08 - 14:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZYGGY

MUSIK en STOCK



Bouges ton corps, ouvres ton esprit. Cette méga-compilation te fera voyager en musique, de la soul à la techno.
Attention, une playlist peut en cacher une autre (cliques sur l'icone verte en haut du lecteur pour les sélectionner).
Get up stand up !

08/08/08 - 14:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CHRONOS

Revision :-(

Dans une heure, je dois me rendre à l'hôpital pour ma révision des 4 mois !

Si le bilan est ok, je commence les papiers peints !

Si non, ça risque d'être chimio :-(((((

Il y a des jours où l'on se sent seul ....

08/08/08 - 13:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BEAR4U

3 x 8

Aujourd’hui 8 août 2008 je ne résiste pas au plaisir de poster une affligeante banalité rien que pour avoir la joie de voir les chiffres 08/08/08 s’afficher au dessus des ces lignes.
Cette date porte aussi une signification particulière pour moi puisque ma grand mère aurait 107 ans et puis et surtout ce qui compte vraiment en ce moment, c’est que dans quelques heures je piquerai ma première tête dans cette eau que j’espère aussi idyllique que sur les photos que l’on trouve sur le net…

A bientôt donc, je vous embrasse.



Chypre, la crique d'Aphrodite... (tout un programme)

08/08/08 - 13:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

L'amour en forêt....




08/08/08 - 13:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

disparition d'un enfant

Un petit garçon de 2 ans et demi et son chien, une femelle beauceron, ont disparu il y a deux jours. Le chien a été retrouvé hier. On est toujours sans nouvelles du petit garçon.

A-t-on pensé à regarder DANS le chien ?

08/08/08 - 13:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LA-MECHE

Le chiffre du mois


08/08/08 - 12:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

En passant.

J'hésite entre naïveté ou bêtise absolue.
Les convictions sont nécessaires mais l'aveuglement par ces dernières, mettant en péril la libre pensée, est tout aussi extrémiste que les causes que l'on souhaite défendre. La pondération n'est pas l'unique alternative évidemment, cependant les propositions seraient intéressantes à découvrir, mais là : c'est le néant absolu.

08/08/08 - 12:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

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Dans ses arrêtés interdisant les manifestations devant l'ambassade, la préfecture de police de Paris se réfère d'ailleurs à cet épisode pour justifier sa décision, jugeant que la passage de la flamme avait "donné lieu à des débordements violents". La préfecture estime également que les manifestations devant l'ambassade pourraient être "(ressenties) par une partie de la population locale comme une provocation susceptible d'engendrer des réactions hostiles de nature à créer des troubles graves à l'ordre public", selon le texte de ces arrêtés.

"Est-ce qu'il faut qu'on pense que c'est l'ambassade de Chine qui décide qui a le droit ou pas de manifester à Paris ? On n'est plus dans les compromis, on est dans les compromissions", s'est insurgé le secrétaire général de RSF, Robert Ménard. "Il s'agit d'un recul inacceptable du droit de manifester en France", a estimé Denis Baupin, adjoint Verts à la Mairie de Paris. D'autres organisations françaises et internationales de défense des droits de l'homme, dont la Ligue des droits de l'homme, appellent également à un rassemblement à 13 heures sur le parvis du Trocadéro. Ailleurs dans le monde, les manifestations ont déjà commencé. Comme à Berlin, où une centaine de représentants d'organisations tibétaines, ouïghoures, mongoles et du mouvement spirituel Falungong ont manifesté jeudi matin devant l'ambassade de Chine.




La justice annule l'interdiction de manifester près de l'ambassade de Chine
A la requête de Reporters sans frontières, le tribunal administratif a suspendu vendredi les arrêtés de la préfecture de police qui interdisaient toute manifestation près de l'ambassade de Chine à Paris. (AFP)

08/08/08 - 12:32 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZYGGY

QUI ETAIT BOUDDHA ?

Siddhartha devient un Bouddha.

Siddhartha de la famille Gautama est né au 6e siècle avant J.C. Il ne prétendit jamais être autre chose qu'un être humain pur et simple. Son père était un maharaja du royaume des Sakya (dans l'actuel Népal). D'où son nom « Bouddha Sakyamuni », le « sage des Sakya ». Le plus important n'est pas la base purement historique de sa biographie, mais la signification de la vie du Bouddha, les enseignements contenus dans cette existence. Il est marié très tôt, vit au palais dans un grand luxe, isolé du reste du monde. Mais à l'âge de vingt neuf ans, il est soudain confronté avec la réalité de la vie et la souffrance de l'humanité : il part visiter l'un de ses parcs et voit en chemin un vieillard, un malade, un cadavre et un moine heureux. Cette confrontation humaine avec la fragilité de l'existence et la mort est une expérience intérieure nouvelle et troublante. Il quitte donc une nuit le palais, sa femme et son jeune fils et il part en quête de la compréhension de cette souffrance fondamentale. Il devient ascète, rencontre de nombreux maîtres religieux, étudie, pratique leurs méthodes. Rien ne le satisfait, il se heurte toujours à une limite. Il va donc droit son chemin, et c'est ainsi qu'une nuit, assis sous un arbre (l'arbre Bodhi, arbre de la sagesse), il atteint l'éveil et devient un « bouddha ». Il a trente cinq ans. Il commence à enseigner, tout d'abord à ses anciens compagnons, cinq ascètes. Le groupe s'étend, est composé de soixante disciples. Ils propagent alors l'enseignement qui s'étend à travers tout le pays. Le Bouddha enseigna durant quarante cinq ans, à toutes classes d'hommes et de femmes, sans faire la plus petite distinction entre eux. La voie qu'il enseignait était ouverte à tous les hommes et toutes les femmes qui étaient prêts à la comprendre et à la suivre. Il meurt à l'âge de 80 ans à Kusinara (Uttar Pradesh en Inde).

L'enseignement du Bouddha
La méthode enseignée par le Bouddha est appelée " Dharma " et comprend des enseignements sur les défauts de l’existence conditionnée qui est la nôtre et sur notre véritable nature, qui échappe à tout conditionnement. On appelle " sutra " les textes qui consignent les paroles du Bouddha. Tous commencent par " ainsi ai-je entendu ". Le cœur de l’enseignement du Bouddha est contenu dans " les Quatre Nobles Vérités ", qu’il exposa dans son premier enseignement aux cinq ascètes : la souffrance (dukkha) l’origine de la souffrance, la cessation de la souffrance, la voie qui mène à la cessation. Le Bouddha est semblable au médecin qui diagnostique une maladie, identifie sa cause, voit si elle peut être traitée et définit un traitement pour la guérir. Pour qu’une guérison soit possible, il faut tout d’abord reconnaître que nous sommes malades : le bouddhisme n’est pas optimiste ou pessimiste, il nous dit objectivement ce que nous sommes et ce qu’est le monde qui nous entoure (les traits caractéristiques de toute chose étant l’impermanence, le changement constant et l’interdépendance). Dans le sens où le bouddhisme conduit l’homme à se relier à sa nature fondamentale inconditionnée, on peut en parler en terme de " religion ", mais à condition de ne pas y accoler nos idées de religions théistes. Ici, pas de concept de Dieu créateur, ni de sauveur, mais plutôt une voie qui enseigne comment tourner son regard vers l’intérieur pour y trouver la liberté essentielle de la " nature de bouddha " en nous. -" Dans le bouddhisme, on peut parler de la nature de Dieu, mais on ne reconnaît pas de concept d’un Dieu créateur " (Sogyal Rinpoché).


Paix sur Terre et dans le coeur des Hommes. Que la sagesse soit avec vous.
(c'est de moi ... le petit zyg du net, mais c'est sincere.
Meme si c'est pas gagné d'avance, le Monde tourne et la roue du temps aussi ... Nous sommes tous libres mais responsables de nos actions) ... à suivre ...

08/08/08 - 12:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RAS

Nous avons déjà une médaille d'OR , celle de la LACHETE et de la HONTE







Et il est content notre petit dictateur...

08/08/08 - 12:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

L'île de la tentation


Ce soir, vu la présence d'une tierce personne, nous ne ferons pas notre sortie habituelle. Je ne tiens pas à avoir d'ennuis avec la maréchaussée, si quelque fois nous croisions un de ces membres...

Pour une fois nous regarderons en direct l'excellente émission enregistrée : La boite à musique du non moins excellent Jean-François Zigel.

Les invités de ce soir sont la très déjantée Julie Depardieu, c'est mon avis et je le partage, Philippe Besson et Stéphane Bern, le nouveau Zitrone est arrivé...

J'ai vu quelques bandes annonces sur les quid, ça promet, enfin j'espère...


Pour la suite on verra...

08/08/08 - 11:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DORANT

A l'encontre des idées reçues, les Français travaillent beaucoup.

Résumé d'un enquête INSEE sur le marché du travail :
"En moyenne en 2007, 25,6 millions de personnes occupent un emploi et 2,2 millions sont au chômage au sens du BIT ; 90 % des personnes qui travaillent sont salariées. Au sein des entreprises, 12 % des personnes occupent un poste depuis moins d’un an. La construction et les services aux particuliers sont les secteurs d’activité où le renouvellement de la main-d’œuvre est le plus prononcé. La durée hebdomadaire moyenne du travail des personnes à temps complet varie de 38 heures, pour les ouvriers, à près de 59 heures, pour les agriculteurs. Les femmes, notamment les ouvrières, restent plus exposées au chômage que les hommes. Parmi les personnes au chômage depuis plus de deux ans, 38 % ont plus de 50 ans."

D'après l'enquête INSEE, les Français travaillent en moyenne 41 heures par semaine.
Alors, arrêtons les délires sur les travailleurs flemmards et leur faible compétitivité. Demandons-nous si ces clichés ne sont pas mis en avant pour faire passer des objectifs différents (masquer la faiblesse des salaires par exemple) et pour développer la culpabilisation.

08/08/08 - 11:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DONCARLO

Recette d'été...

Minestrone de fruits d'été et sablés au citron.




pour 6 à 8 personnes
1 petit melon de Cavaillon ou de Charente
1 petit melon d'Espagne ou melon d'eau
150 g de groseilles
150 g fe fraises
3 pêches blanches
3 kiwis
12 feuilles de basilic
2 cuil. à soupe d'huile d'olive
15 cl de jus d'orange
15 cl de sirop de sucre de canne
Poivre aux 5 baies en moulin

pour les sablés
1 citron non traité
150 g de farine
100 g de sucre en poudre
2 jaunes d'oeufs
100 g de beurre à température ambiante
sel

§ Ouvrez, épépinez et pelez les melons, puis coupez-les en petis cubes.
§ Lavez et égrenez les groseilles. Rincez et équeutez les fraises. Pelez les pêches et ôtez le noyau. Epluchez les kiwis. Coupez tous les fruits en petits cubes et mélangez-les dans un grand saladier.
§ Versez le sirop de canne à sucre, le jus d'orange et l'huile d'olive dans le bol d'un mixeur et mixez le tout. Versez la sauce sur les fruits, mélangez, donnez un ou deux tours de moulin à poivre, parsemez de feuilles de basilic et entreposez au réfrigérateur pendant 3 heures.

PENDANT CE TEMPS, PREPEREZ LES SABLES.

§ Râpez la peau d'un citron avec une grille fine et recueillez le zeste.
§ Mélangez dans un saladier la farine, le sucre en poudre, les jaunes d'oeufs et le beurre avec une pincée de sel. Travaillez bien la pâte avec les mains. faites une boule, recouvrez-la d'un linge puis laissez reposer la pâte au réfrigérateur pendant 1 heure.
§ Préchauffez le four à 210°C (th7).
§ Farinez le plan de travail et étalez la pâte au rouleau à pâtisserie. Découpez les sablés avec un emporte-pièce ou un verre.
§ Posez les sablés sur une plaque antiadhésive et enfournez-les pour 8 min.
§ Dégustez les avec la minestrone de fruits.

QUE BOIRE ?

Un vin blanc du Jura, un muscat de Rivesaltes ou, bien entendu, un champagne (accord parfait avec le champagne rosé)

08/08/08 - 11:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MERCURY

Les JO en Chine

C'est bien joli toutes ces prises de positions maintenant. Mais si je puis faire remarquer quelques points.
- 1èrement pour ceux qui ne l'auraient pas remarqué, la Chine c'est pas l'Occident.
- 2èmement bien que la mondialisation (dont tout le monde se méfie) soit très à la mode on s'obstine à vouloir que la planète pense et agisse comme nous alors que nos cultures sont différentes
- 3èmement ils ont plus d'un milliard de chinois à gérer et imaginez qu'ils se mettent à vivre tous comme comme en Occident... l'eau, la métallurgie (pour la construction de voiture et le manque de matière première), l'utilisation de charbon accrue, d'énergie nucléaire...
C'est vrai c'est dur de voir comment vivent certains chinois, mais ils ne pensent pas comme les occidentaux, ils ont une Histoire différente.
Et puis les JO en Chine ne se sont pas décidés cette année.
Le principe des JO c'est une rencontre sportive entre nations en paix.
Essayons de respecter déjà l'esprit Olympique.
Dans 15 jours la Chine sera encore là et vous pourrez reprendre vos délires uniformisation de pensée Mondiale.
Et Sarkozy? Ben vous avez été plus de 52% à le croire et à voter pour lui. Alors, assumez!

08/08/08 - 11:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOM2027

Sarko : Pekin le 08 08 2008

L'histoire s'en souviendra.

08/08/08 - 11:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BROKEBACK

JEU CRETIN & QUOTIDIEN - Imaginez un dialogue entre ces deux mecs





pas de points a gagner..........pas de cadeau........pas de nominations, d'eliminations
juste la joie de lire de joviaux commentaires & des reponses creatives et amusantes

08/08/08 - 11:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RAS

Les jeux de la HONTE depuis Berlin 1936 avec Sarko et Hu Jintao







Ces images parlent d'elles-même:





Le boucher de Lhassa félicité par son petit homologue sans la moindre dignité, le moindre sens de l'honneur, dans le cynisme le plus noir.





A vomir et pleurer si ce n'était si grave!


08/08/08 - 10:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHOTOS75

Reporters sans frontières pirate une fréquence FM à Pékin


L’organisation a diffusé un message sur la liberté d’expression, en français, anglais et mandarin, douze heures avant le coup d’envoi des JO.
AFP
LIBERATION.FR : vendredi 8 août 2008

"L’organisation Reporters sans frontières (RSF) a piraté vendredi matin une fréquence FM à Pékin pour évoquer la liberté d’expression en Chine, douze heures pile avant l’ouverture des jeux Olympiques.
A 08h08 précises (02h08 en France), une voix en français, doublée en anglais, s’est adressée aux autorités chinoises, en déclarant: «Quelles que soient les mesures que vous prenez, vous n’arriverez pas à bout de la liberté de parole».

Un message a ensuite été diffusé en chinois sur cette fréquence qui, quelques minutes plus tôt, ne diffusait que des grésillements. Les stations de radio FM sont très contrôlées en Chine. RSF dit avoir réussi à diffuser clandestinement son programme «grâce à des émetteurs FM miniaturisés et des antennes mobiles».

«Bienvenue à la radio sans frontières à Pékin, une station radio créée par l’organisation de défense de la presse Reporters sans frontières pour vous informer sur la liberté d’expression en Chine», a lancé une voix féminine en anglais, sur fond de musique chinoise traditionnelle.

«Censure»

Ensuite Robert Ménard, secrétaire général de RSF, a lu un message en français, doublé en anglais puis en chinois. Il a expliqué qu’au «pays de la censure», cette diffusion d’une vingtaine de minutes était «le plus beau pied de nez aux autorités chinoises qui détiennent encore des dizaines et des dizaines de journalistes et d’internautes en prison».

«Malgré tout, il y a des gens qui vont pouvoir faire entendre ce que vous ne voulez pas que l’on entende, en plein cœur de Pékin», s’est-il félicité. «Vous nous avez interdit d’aller à Pékin, vous nous avez mis dehors de la Chine. Malgré tout, on est là et on se fait entendre, pacifiquement, de manière totalement non violente. C’est une façon de dire, la censure, cela ne marche pas».

Des témoignages de plusieurs défenseurs chinois des droits de l’Homme réfugiés à l’étranger ont ensuite été diffusés en mandarin. Robert Ménard a lancé un appel aux autorités chinoises à libérer les prisonniers d’opinion et à cesser de brouiller les fréquences des radios internationales émettant en chinois.

«C’est dans un esprit de résistance au contrôle des médias que Reporters sans frontières a conçu et organisé cette action», explique Robert Ménard dans un communiqué. L’organisation s’est targuée d’avoir ainsi créé brièvement la «seule station libre FM de Chine» et la «première station non étatique diffusée en Chine depuis l’arrivée du Parti communiste au pouvoir en 1949». "

Dans de nombreux pays du monde entier des manifestations vont avoir lieu devant les ambassades de Chine, mais pas en France, c'est interdit par notre gouvernement.
Nous sommes bien à la botte du gouvernement chinois.
C'est honteux.

08/08/08 - 10:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZYGGY

JEUX PAOLYMPIQUES



A vos pancartes ... Prets ? POSTEZ !!!

08/08/08 - 10:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DONCARLO

Ils ont tous un point commun...

aiguière, baille, banneton, bock, bourriche, burette, camion, chopine, coquemar, dame-jeanne, estagnon, faisselle, fiasque, gargoulette, jarre, pipe, sébile, shaker.

lequel ?

08/08/08 - 10:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DONCARLO

Parlez-moi de moi !

Je me souviens d'une grande comédienne, particulièrement égocentrique, qui, après un long exposé de ses états d'âme, m'avait lancé sans rire : "Et maintenant, parlons de toi. Quand viens-tu me voir sur scène ?"
(Philippe Bouvard)

08/08/08 - 10:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DONCARLO

Liberté, égalité...

Il ne suffit pas d'être "libres ensemble" pour qu'un couple continue d'exister, il faut aussi que les conjoints soient égaux dans la construction de leur communauté.
(François de Singly)

08/08/08 - 10:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ENHOLIO

quand bree van de camp rencontre monsieur propre




et quand elle rencontre durex :

08/08/08 - 09:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZYGGY

VOLCANS DU MONDE



Le Chaiten.
Le volcan Chaiten situé au Sud du Chili, au nord-ouest de la Patagonie, s'est soudainement réveillé le 2 mai 2008 après un sommeil de pres de 5000 ans. Un épais panache de cendre s'élevait à plus de 20 kilomètres d'altitude, d'importantes quantités de cendres sont retombées au sol dans les environs du volcan, à Chaiten notamment mais aussi en Argentine, recouvrant habitations et voitures. La circulation aérienne a été détournée. Grace a une évacuation de la ville de Chaiten et de ses environs, bien organisée, et la distribution de masques à gaz, il n'y a eu qu'une seule victime. L'activité du volcan se poursuit, mais le Chaiten va entrer à nouveau dans une phase de sommeil profond, probablement pour quelques milliers d'années ...
On prévoit aussi l'explosion (car il s'agira bien d'une gigantesque explosion) de Yellowstone, qui est un super-volcan, endormi depuis trop longtemps. Cette catastrophe naturelle, détruira tout dans un périmetre de 300 km autour du cratere et changera le climat de la planete pour de nombreuses années. Il pourrait en résulter des tremblements de terre et peut-etre le déclenchement du "Big One" en Californie. La faille de San Andréas est fragile ...

08/08/08 - 09:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHOTOS75

Le temps passe vite, si vite , trop vite



1948

Les 8 Août dont je me rappelle où j'étais :
- 1955 avec mes parents au pays Basque à Guéthary
- 1958 avec mes parents dans la Nièvre
- 1959 à 1961 avec mes parents à Dieppe
- 1962 avec mes parents à Genève où ils m'avaient acheté mon deuxième appareil photo
- 1965 seul à Berlin invité par la CGT et l'Allemagne de l'Est
- 1966 à Paris avec des amis, ma première cuite.
- 1968 sous les drapeaux en permission en Bretagne à St Quay Portrieux


- 1971 en Corse, à Propriano en camp de vacances, style Club Med, mais s'appelant LVJ (appartenant au PC).

- 1972 à 1974 à Arradon, animateur de centre de vacances
- 1975 à St Hilaire de Riez, animateur de centre de vacances
- 1976 à Agen avec mon copain
- 1982 avec un ami en Norvège au Cap Nord
- depuis la plupart du temps à paris , car je prends si je le peux mes vacances hors période.

Cette année, ici à Paris, pour mes 60 ans, jour de l'ouverture des J.O que je vais boycotter en me malaxant ardament le scrotum comme le dit "Prosper Dugommier", dont je subodore que c'est lui qui m'a envoyé cette carte postale




08/08/08 - 09:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DORANT

Beijing 2008 : objectif 37 médailles


C'est cet objectif que Roselyne Bachelot a assigné aux équipes sportives françaises pour ces Jeux Olympiques.
Elle est d'ailleurs à Beijing où elle a atterri avec NS.
Par ailleurs, la fidèle Roselyne songe à décoller de l'Anjou où elle a héritée de son père sa circonscription législative pour atterrir à l'occasion des prochaines régionales en Ile de France en 2010 et pourquoi pas à Paris pour les prochaines municipales...

08/08/08 - 09:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

TOP MODEL CAT-ART 6

08/08/08 - 09:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

TOP MODEL CAT-ART 5

08/08/08 - 09:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZYGGY

TROP FORT !



Pas loupé le looping !

08/08/08 - 08:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZYGGY

METEO

LES LIENS :
METé-Europe > La météo Européenne en temps réel > [www]
LE GROUPE DES FANS DE METEO SUR GA > [www]
(je ne poste plus la météo dans le JDI)

08/08/08 - 08:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZATHE

Journée... ?


Apres le:

01/01/01
02/02/02
030/03/03
04/04/04
05/05/05
06/06/06
07/07/07

nous voila au 08/08/08

reste à venir le :
09/09/09
10/10/10
11/11/11
et pour finir le
12/12/12

Cela a l'air de rien...
Et pourtant !

08/08/08 - 08:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE THE-GRADUATE

Some Velvet Morning



En ce 8/08/08 à 8h08, Marilyn et le moi-même vous souhaitons une excellente journée !



08/08/08 - 08:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GRAVEYARDKID





Wall-E...

08/08/08 - 07:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REGEOAN

Esprit munichois

Voilà donc que notre catastrophe nationale se rend à Pékin pour faire des courbettes aux fachos du coin. Dans la foulée, il fait comprendre au Dalaï Lama que son combat pour la liberté et les droits de l'homme est d'un autre siècle.
J'ai honte ! J'ai honte ! J'ai honte !
Les abrutis qui nous gouvernent adoptent à nouveau l'attitude munichoise qui nous a coûté si cher par le passé, baissant le froc face à des forts en gueule, au mépris du peuple chinois et de son légitime droit à toutes les formes de liberté.
Décidément, l'humain au pouvoir, cette espèce presque tout le temps très stupide, n'apprend rien de ses expériences et se contente de reproduire les mêmes erreurs, ne voyant toujours qu'à court terme, n'anticipant jamais les conséquences de ses actes et agissant irrémédiablement par opportunisme.
J'ai honte ! J'ai honte ! J'ai honte !

08/08/08 - 07:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NIAM

Bon week end en prevision...

08/08/08 - 03:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ALBAT

Les langues italiques



C'est beau non?

Al

08/08/08 - 03:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FRISK

Logique paraconsistante

«La marque d'une intelligence de premier plan est qu'elle est capable de se fixer sur deux idées contradictoires sans pour autant perdre la possibilité de fonctionner.»

Scott Fitzgerald

08/08/08 - 03:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ALBAT

Les mouvements littéraires




Dans les jours à venir, Albat a pour projet de publier quelques articles sur les courants de la littérature française, des Lumières jusqu'au nouveau roman. Vaste programme me direz-vous... Mais il faut bien occuper ses vacances, et je crois qu'il n'y a plus aucune partie de mon anatomie à faire découvrir.
Bref, ces mouvements littéraires seront étudiés sous les aspects suivants :

ATTENTION !!!! SPOILERS !!!

1/ Quelle est leur genèse? Se sont-ils définis par opposition à un mouvement précédent ? (lumières et romantisme contre classicisme, réalisme contre romantisme etc.)
Dans quelle mesure les contexte historique et socio-économique sont-ils liés à leur apparition et à leur développement?

2/ Quelles sont les principales caractéristiques de ces mouvements? Du point de vue des genres, des thèmes, de l'esthétique, des revendications.

3/ Quand sont-ils passés à la trappe? Est-ce à cause d'un courant suivant qui s'est construit sur leurs ruines? Quelles critiques leurs ont été adressées?

Je préviens, ça ne sera pas fait dans l'ordre chronologique :)

Al

08/08/08 - 03:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HELLCAT

Let me take a ride and cut myself



Avec cette nouvelle coupe de cheveux, je faisais plus modasse que jamais. Besoin de changement ou plutot de rafraichissement. Histoire de coller plus a ma nouvelle vie de neo-nomade de luxe...

Je devenais progressivement quelqu'un d'autre et ca n 'etait pas plus mal , je me detachais de cette vieille carcasse pour enfin eclore et prendre la place qui me revenait. J. s'eloignait de moi progressivement et je ne lui en voulais presque pas.
I know you got another life, you gotta concentrate....

Je me disais que j allais reprendre le regimeet queje perdrais ces saletés de poignées d amour qui s'etaient accumulées a grand renfort de whisky coca
Et dieu que N. et mon ami du bout du monde me manquaient...

08/08/08 - 02:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FRISK

There's a bar where the boys have stopped talking*




* they've been sentenced to death by the blues

08/08/08 - 02:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DATIAN

Retrouver ses repères sans les reconnaître ?

Quand j'étais plus jeune, c'est à dire à l'âge où l'on rencontre pléthore d'individus dans mille soirées, j'avais fait la connaissance de trois geeks "venus de nulle part." J'entends par là qu'ils n'avaient pas vraiment de racines, du moins géographiques. L'un avait passé son enfance et le début de son adolescence sur un bateau, ses parents avaient décidé de faire le tour du monde. L'autre avait un père qui courait d'un dom-tom à l'autre, changeant tous les deux ans. Le troisième avait des parents militaires, toujours affectés quelque part sur la planète. Ils étaient geeks par leur capacité phénoménale d'implication, tous en info bien sûr, mais deux cumulaient avec les jeux de rôles. J'ai cru, pendant longtemps, qu'ils étaient mes amis, puisque nous nous voyions tout le temps, et que je leur disais tout. J'étais trop jeune pour me rendre compte tôt que eux, au fond, ne disaient rien.

Ils étaient concentrés dans leurs trucs de geeks, et traitaient les gens autour d'eux, comme si d'un jour à l'autre ils étaient susceptibles de devoir partir. Pas d'investissement émotionnel, pas de douleur. Rien de jamais signifiant, que du ludique. Après coup, je me dis qu'ils avaient compris de façon précoce qu'aucun symbole n'a, ontologiquement, de réelle importance, ni le moindre sens.
A côté de cela, ils étaient tous les trois de grands charmeurs, de formidables commerciaux. Un contact facile, plaisant, un sourire pour tout le monde, et bien sûr, aucune relation vraiment intime. Toutes les filles passaient sans laisser de traces ni faire de drame.

J'en ai déduit qu'il était sinon impossible, du moins difficile, de nouer des attaches quand on avait vécu trop souvent balloté comme ça.
Certes, trois cas ne font pas une règle, mais ma psychologie de comptoir est inébranlable. De même, on ne m'ôtera pas de l'idée que les gens qui portent un prénom en guise de nom sont des psychopathes potentiels : Émile Louis, Patrick Henry, Guy Georges... Pensez à ceux de votre entourage : ils ne sont pas, comment dire, bizarres ? Ils n'ont pas un rapport aux autres tordu, comme si dans leur identité, il leur manquait un truc ?

Côté racines géographiques, le hasard me fait de gros clins des neuils. Je suis né à Toulouse, mais quand j'étais petit (oui j'ai été petit, ça n'a pas duré longtemps, mais j'ai des photos qui le prouvent, mécréants), de deux à neuf ans, ma mère a vécu en Seine et Marne. A Meaux, puis dans un patelin atroce, Lizy sur Ourcq. C'est dans le Nord du département, c'est terriblement plat, les champs de patates et de betteraves s'étendent jusqu'à l'horizon, et la ligne plane n'est rompue que par les lignes à haute tension et les châteaux d'eau. C'était pas jouasse, vous imaginez. J'ai comme tout le monde détesté mon adolescence ("mais pourkwa je suis pas normaaaal ?!"), en bonus j'ai eu une enfance incroyablement morne.
Retour (enfin pour moi, arrivée) à Toulouse, pour y passer vingt et an de plus. Pour fêter mes trente ans, et donc la fin de mon année de stage de prof, j'ai gagné un aller simple pour l'Ile de France. Le billet retour devrait être administrativement achetable dans une quinzaine d'années, pas moins.
Mais bien sûr, pas n'importe quel département d'Ile de France, il fallait que j'échoue en Seine et Marne, et des fois que les clins de neuils du hasard ne soient pas assez explicites, dans un lycée juste à côté de Meaux. Ma mère a aussitôt crié au coup du destin, aux voies impénétrables. Comme en plus elle est mystique et à moitié voyante, il ne fallait pas croire que j'allais la ramener sur terre en soulignant que ma chef d'établissement porte précisément le même nom qu'elle.

Quelle blague.
Je refuse catégoriquement de croire au destin, et vla t'y pas que tout se passe comme si il voulait me démontrer son existence. "Hey, corniaud, je suis le karma, c'est assez explicite ou j'en rajoute une couche ?"
Chez les profs, la première question qu'on pose, après "tu bosses où ?", c'est "tu viens d'où ?" - parce que personne, au fond, n'est d'ici. Moi, je réponds Toulouse, parce que je ne suis pas vraiment d'ici. Ai-je raison ? Si je dois ajouter "je suis plus ou moins d'ici," faudrait peut-être que je m'en rappelle clairement.

Ainsi, je vais bientôt, après un an passé ici à repousser l'idée, m'offrir une balade dans les patelins de mon enfance. Je les ai jusqu'à présent soigneusement contournés, allant jusqu'à faire d'immenses détours pour éviter de voir les noms sur les plaques. Mais là, il est temps d'y jeter un œil. Les HLM dégueulasses dont la violence m'écœurait. Le terrain vague, légèrement pentu, où j'improvisais une luge sur une bâche en plastique. La route où j'écrivais "pute" avec une patate, négligeant le cerf-volant que mon père, que je voyais une fois par an, était venu d'Allemagne pour m'offrir, et avec lequel il jouait finalement seul.
Je suis presque sûr que je ne vais rien retrouver, et je sais que personne ne me reconnaîtra - pour dire quoi, d'ailleurs ? N'empêche, il doit y avoir une part de moi là dedans. Je refuse d'être vraiment sans attaches de mon enfance, comme mes trois amis factices.

J'ai peur d'y aller seul. Tu m'accompagneras, même si c'est pas ton histoire ni vraiment la mienne, même si ça va probablement durer dix minutes avant que je ne claque la porte au souvenir, hein ?

How does it feel
How does it feel
To be on your own
With no direction home
Like a complete unknown
Like a rolling stone?


Découvrez Pascal Comelade!

08/08/08 - 02:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHARELL

hunger





08/08/08 - 02:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FRISK

The Road



On va mourir maintenant?
Non.
Qu'est-ce qu'on va faire?
On va boire de l'eau. Et on va continuer de marcher sur la route.
D'accord.

08/08/08 - 01:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WERKAISP

n'importe quoi !

j'ai répondu à tous mes messages !
ma vie est totalement absurde !
je suis bourré !
ce soir, je fais n'importe quoi !
! EDREMME SUOV EJ TE
^^
mais je vous aime !

08/08/08 - 01:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

D'une certaine façon, le dernier souffle, c'est plutôt un gros pet.

08/08/08 - 01:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ROMAIN-LA-PLUME

"Je voudrais vous parler -d'un homme- que j'aime"



Le meilleur ami hétéro d'un garcon homo est une espèce en voie de disparition, à l'heure du communautarisme, de la «beaufisation» de la société avoir un meilleur ami hétéro dans son entourage immédiat pour un homo comme moi s'avère être, d'après mon expèrience en la matière, relativement rare.

Et n'allez pas vous dire que je suis une tapette à hétéro, bon je mentirais si je disais que je ne me suis jamais bruler les doigts à la flamme de l'amitié entre homo et hétéro, mais si vous connaissiez le Meilleur Ami en question vous ne pourriez que craquer...

Mais le Meilleur Ami en tant qu'espèce rare n'en est que plus précieux et difficile à approcher et domestiquer, il m'a fallut près d'un an avant d'arriver à réussir à toucher le mien sans qu'il se sente menancé, car c'est là que le bas blesse dans ce genre de relation, il faut une grande confiance ou une vraie amiitié pour que le Meilleur Ami se débarrasse de la crainte d'être en train de se faire draguer. Mais une fois le Meilleur Ami apprivoisé, il faut tous de même garder les pieds sur terre et la tête sur les épaules afin d'éviter de succomber, car à ce jeux dangereux on rique souvent de se brûler les ailes. Et quand en plus il est mignon à tomber par terre, qu'on le trouve à mourir de rire et qu'en plus on sens à demi mot que le garcon en question ne se contente pas d'être beau et drôle mais qu'en plus son air fanfaron est un moyen pour cacher un mec bien avec ces blessures, ces secrêts et ces espoirs; on ne peux que faire comme moi, être fan à fond la caisse et profité de cet été pour le voir un max et espéré que la distance ne détruiras pas tous.

«Yes I'm a Meilleur Ami's fan!»

08/08/08 - 01:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ALECF

Amanda Lepore ...

08/08/08 - 01:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AMAN

Du besoin à l'envie

Je n'aime pas cuisiner - d'ailleurs je n'ai que deux plaques chauffantes chez moi - et je hais les tâches ménagères, ... enfin au quotidien,parce que je prends presque du plaisir à ranger, aspirer, laver quand ça me prend

Seulement au troisième ou quatrième jour, le matin, c'est l'évier qui me rappelle à mes devoirs. Evidemment que je ne me lance pas dans un tel labeur, notamment au lever... au lieu de quoi je décide machinalement de disperser mon bordel. Ca m'encourage à étaler tout mon foutoir. Un tee shirt ici, une paire de chaussures là, un cintre, une chemise, une autre là et mon chargeur dessous... bref, une chatte n'y retrouverais pas ses petits. C'est tres penible, ça me demande trop d'énergie.

En début de semaine, j'ai cru entrevoir la solution, compromis efficace entre le necessaire besoin de vivre autrement et mon côté économe de bouts de ficelles (par exemple, j'ai opté pour le lavomatique plus économe à terme que la machine à laver le linge).

J'ai donc fait l'acquisition d'un lave vaisselle, 9 couverts, un bijou de technologie, économe pour la nature (et par conséquent pour mes factures) livré en fin d'après midi.

Depuis, je pense que ma vie va connaitre un renouveau, et si je m'ecoutais je salirais de la vaisselle pour le plaisir de faire fonctionner ce silencieux appareil... ce que j'ai finalement fait, faisant tourner les qq assiettes et rares verres, ainsi toutes mes petites cuillères à café et yahourt.

Ca c'est ce que je me raconte, alors qu'à l'évidence je suis matérialiste, ou feignant. Il y a qq temps, j'etais débordé par les papiers et aujourd'hui encore je le demeure. Certes grâce à une méthode de rangement imparable, je sais où trouver tel ou tel document, il n'empêche que je dois à raison de 1 fois tous les deux mois ranger et mettre de côté les enveloppes pour le tri sélectif.

08/08/08 - 01:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SADPONYGUERILLADUDE

Coupil' d'été



version Long Island Ice Tea, Psycho Beach Party : M83, Van She, Sébastien Tellier, SWV, Numéro#, Jean-Jacques Perrey, M.I.A, Catherine Ferroyer Blanchard, The Presets, 65daysofstatic, Junior M.A.F.I.A., Crystal Castles, Hercules and Love Affair, Poni Hoax, Thomas Bangalter, Cuizinier, Pryda, Cathy Dennis.




version Piña Colada, C'est beaucoup mieux à Cabourg: Earl Grant, Jens Lekman, Yma Sumac, Lalo Schifrin, Yesterday's New Quintet, George Michael, Jeanne Moreau, El Guincho, Vladimir Cosma, Astrud Gilberto & Stan Getz, Frank Sinatra & Antônio Carlos Jobim, Deniece Williams, Beach House, Dorothy Lamour, Jim O'Rourke, Sophia Loren, Gangpol und Mit, Scarlett Johansson, Julianna Barwick, Bananarama.


08/08/08 - 00:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

"Erections, piège à cons."

c'est pas faux.

08/08/08 - 00:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MERCURY

CHORALE UNIVERSITAIRE DES ILES BALEARES, fallait pas les rater!

E X T RA O R D I N A I R E!
Je suis allé les voir après les avoir entendu répéter mercredi soir dans l'hôtel où je travaille. Rien que la répète était géniale. Mais alors en Concert dans la cathédrale! WOUAOU!


Ben même sans être croyant, cette perfection de choeur m'a ému et touché. Et c'est pas peu dire.
CHORALE UNIVERSITAIRE DES ILES BALEARES
Le 7/08/2008
Fondée en 1977, par son directeur Joan Company, un des chefs les plus connus des circuits majeurs de chorales d'Espagne, la Chorale Universitaire des Iles Baléares (45 chanteurs) a réussi à se doter d'un répertoire de plus de six cent oeuvres issues de tous les domaines de la littérature chorale universelle, depuis le chant grégorien jusqu'à la musique contemporaine. Dans le cadre des initiatives de la présidence des Iles Baléares de l'Eurorégion Pyrénées - Méditerranée.
Lieu : CATHEDRALE SAINT ETIENNE - Place Saint-Etienne - 31 TOULOUSE - Tél. : 05 61 52 03 82
20h30
Prix : Concert gratuit

Si ils passent un jour dans votre ville, essayez-les! C'est les adopter. (En plus ils sont bien plus sympa que les Catalans même si ils parlent la même langue)

08/08/08 - 00:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

Bourre, Forrest, bourre !

08/08/08 - 00:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

« Et là, je me fais pipi dessus, et oui. »

Laurent Wauquiez, jeune loup, défenseur des droits de l'homme quand l'ambassadeur de Chine arrêtera de tousser.

08/08/08 - 00:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

Feuilleton de l'été

Pour deux gamins tués, le troisième est offert.

08/08/08 - 00:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

Le plus grand libraire du monde est mort




Pierre Berès
LE MONDE | 01.08.08 | 15h39 • Mis à jour le 01.08.08 | 15h39



Longtemps Pierre Berès, qui vient de disparaître, fut l'un des libraires parmi les plus renommés du monde occidental. Ce professionnel a bouleversé les règles de la bibliophilie - qu'il définissait comme une cosa mentale -, réussissant même à la faire sortir du cercle étroit des amateurs, en intervenant régulièrement dans les médias. Sa boutique de l'avenue de Friedland, à Paris, ouverte à la veille de la seconde guerre mondiale, était une discrète caverne d'Ali Baba.

Et quand son fonds fut mis en vente entre 2005 et 2007, sept vacations n'ont pas suffi à disperser complètement ses inépuisables réserves. "C'est au cours d'une ces ventes publiques, à l'Hôtel Drouot, qu'un livre français a battu tous les records. Le recueil de dessins aquarellés d'oiseaux, attribué à Pierre Gourdelle (1550), avec ses planches illustrées est parti à 1,4 million d'euros", note Jean-Baptiste de Proyart, qui fut l'expert de ces ventes.

Ce ne fut pas la seule surprise. On vit apparaître, au fil des vacations de l'Hôtel Drouot, les épreuves originales du Coup de dés, de Stéphane Mallarmé, avec les nombreuses corrections manuscrites du poète et dans la typographie spéciale voulue par lui. Mais aussi les six cahiers du Journal de Stendhal qui couvrent plusieurs années, entre 1801 et 1814, et une seconde version (inachevée) de La Chartreuse de Parme, finalement abandonnée par l'auteur ; ou douze poèmes de Rimbaud, de la main du poète, ainsi que l'exemplaire d'Une Saison en enfer, avec un envoi à Paul Verlaine et une série de dessins prémonitoires du jeune Rimbaud âgé de 10 ou 11 ans. "Le plus bel ensemble rimbaldien jamais réuni", note Jean-Baptiste de Proyart.

Ces ventes furent le dernier triomphe d'une carrière exceptionnellement longue.

Pierre Berès, né en 1913 à Stockholm, au hasard d'un déplacement de ses parents, a pratiqué le commerce du livre dès l'âge de 16 ans, en chambre, alors qu'il habitait encore chez sa mère. Deux ans plus tard, il éditait son premier catalogue. L'un de ses premiers clients fut Louis Barthou, ministre quasi inamovible de la IIIe République, et bibliophile réputé. "C'était un mauvais bibliophile selon nos critères d'aujourd'hui, se souvenait Pierre Berès. Il aimait les livres farcis de documents divers, lavés et reliés de neuf. Actuellement les amateurs recherchent essentiellement des ouvrages dans leur état d'origine, même s'ils sont fatigués." Pierre Berès a été l'un de ceux qui ont imposé les règles d'or de la bibliophile moderne.

Il traverse la crise des années 1930, grâce à l'appui de deux clients qui lui resteront fidèles : Anténor Patino, le roi de l'étain, et un homme d'affaires grec installé en France, André Rodocanachi. Vient la guerre, la librairie Berès reste ouverte. Ernst Jünger, alors capitaine dans l'armée allemande, note à plusieurs reprises dans son Journal y avoir fait quelques achats. Le libraire a-t-il profité des occasions offertes par cette période trouble ? Cette accusation, que Pierre Berès a toujours démentie avec fureur, a été plusieurs fois proférée. "Les spoliations de cette époque sont aujourd'hui totalement judiciarisées, notamment celle des biens juifs pour lesquels il existe des répertoires. Le nom de Pierre Berès n'apparaît à aucun moment", constate Jean-Baptiste de Proyart. C'est d'ailleurs Jacques Chaban-Delmas, jeune maire de Bordeaux, et Jules Cain, administrateur de la Bibliothèque nationale (radié par Vichy), qui l'envoient, en 1947, à New York à la vente Lucius Wilmerding pour ramener en France le Livre de raison annoté par Montaigne, avec un viatique de 1 500 dollars. Le précieux exemplaire, aujourd'hui à la Bibliothèque de Bordeaux, fut adjugé 21 000 dollars. Pierre Berès dut emprunter la différence.

Autre coup fameux, pour son compte, cette fois-ci, l'achat à Londres en 1957 de la collection Pillone, 168 livres imprimés entre 1509 et 1590 et réunis par un patricien vénitien qui avait fait orner la tranche des volumes par Cesare Vecellio, un peintre de l'entourage du Titien. Un peu plus tard, il enlèvera en bloc la célèbre bibliothèque des ducs de Mouchy.

Mais Pierre Berès avait une autre activité moins connue : celle d'éditeur. En 1956, il rachète une maison d'édition scientifique - les éditions Hermann - qui avait à son catalogue des essais prestigieux : ceux des physiciens Henri Poincaré et Louis de Broglie, la thèse du jeune Jacques Monod sur les bactéries, ou un ouvrage de Sartre, Esquisse d'une théorie des émotions.

La vieille maison végétait depuis un bon moment. Pierre Berès va la ranimer. Il n'abandonne pas le volet scientifique auquel, de son propre aveu, il ne connaissait pas grand-chose - "Alors, j'écoute, je me renseigne, et j'ai aussi un peu de flair." Il édite aussi bien un essai de physique statistique de Cohen Tanugi, Philosophie mathématique, de Jean Cavaillès, Principes de sémantique linguistique, d'Oswald Ducrot, que des ouvrages destinés à un public plus large comme L'Honneur de vivre, du professeur Robert Debré, son best-seller (130 000 exemplaires).

Le libraire ajoute à sa maison d'édition un département artistique. C'est ainsi qu'Hermann, la "maison des arts et des sciences", publiera des écrits sur l'art, mêlant les anciens (Poussin, Delacroix, Signac, Zola) et les modernes (Masson, Giacometti). Il édite les oeuvres complètes de Diderot (33 volumes), Jean-Pierre Faye (Le Langage meurtrier), Simon Leys (La Forêt en feu), Jacqueline de Romilly (Problèmes de la démocratie grecque), Dan Sperber (Le Savoir des anthropologues) ou Alexandre Koyré (Etudes galiléennes). Il édite 80 titres par an, emploie 20 personnes, travaille sans comité éditorial et a la réputation d'être un despote éclairé.

Au soir de sa vie, il confiait au Monde : "J'ai passé ma vie à lire des livres, à les regarder, à les décrire. Puis je les ai négociés. Et aujourd'hui je les fabrique."

___________________
Dates-clés

1913
Naissance à Stockholm

1930
Tient commerce de livres chez ses parents

1947
Achète pour la France "Le Livre de raison" annoté par Montaigne lors d'une vente à New York

29 juillet 2008
Mort à Paris

Article paru dans l'édition du 02.08.08

08/08/08 - 00:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF

Lu chez Népo

« La plus grande discrimination, aujourd’hui, c’est celle de l’âge. »

(Laurent Wauquiez)

Ça explique pourquoi il se teint les cheveux en gris.

08/08/08 - 00:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NED





08/08/08 - 00:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« La plus grande discrimination, aujourd’hui, c’est celle de l’âge. »

(Laurent Wauquiez)

08/08/08 - 00:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« La joie a quelque chose de donné. On peut se forcer à rire ou à faire bon visage, mais on ne peut pas déclencher sa joie. A la limite, il y a des rires auto-induits, il y a même des gens qui font ça comme thérapie, ils éclatent de rire pendant une heure, mais on ne peut pas se rendre joyeux, on peut simplement se tenir disponible à la joie. Etre joyeux, au fond, c’est “se faire avoir”, se laisser prendre par l’évènement du monde et d’autrui. L’arrogance est autophage, elle ne rencontre jamais l’altérité, elle la soumet, la maîtrise, la nie, l’interdit, et ne se donne donc que des “fausses joies”. »

(Jean-Louis Chrétien)

08/08/08 - 00:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« La Chine est une puissance avec laquelle on a des intérêts industriels, économiques, politiques. Le reconnaître, ce n’est pas être lâche sur les droits de l’homme. »

(Laurent Wauquiez)

08/08/08 - 00:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« La joie n’est pas une auto-affection. Le destin de la vanité, de l’enflure, de l’orgueil, est toujours de trouver quelque chose qui va les crever, comme une baudruche. Le vaniteux s’enfle, mais le monde n’en est pas transformé, c’est pourquoi il y a quelque chose d’illusoire, de pathétique, voire de cruel dans une telle expansion. Le critère, c’est justement l’articulation de ma joie, l’accord de ma joie au caractère soudain joyeux du monde. On voit d’ailleurs qu’il ne peut pas y avoir de poésie authentiquement amoureuse qui ne s’accompagne d’un chant du monde, alors que, dans l’orgueil ou l’arrogance, on voudrait modeler le monde d’après ce qu’on est soi-même devenu. »

(Jean-Louis Chrétien)

08/08/08 - 00:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TJAHZI

sueurs nocturnes au clair de rail... 10: Epilogue :



Je suis repassé depuis, maintes fois dans les couloirs du métro à châtelet et malgré mes efforts je n’ai jamais pu retrouver la petite porte qui nous avait conduit dans le monde de l’oubli. Pourtant, parfois quand je tends l’oreille il me semble entendre, l’espace d’un instant, la mélancolique mélodie du SDF, perdue au milieu du brouhaha de la station.

08/08/08 - 00:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Les seniors ne sont pas un boulet, mais un atout. »

(Laurent Wauquiez)

08/08/08 - 00:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Par essence, la joie ne peut pas être décevante, parce qu’elle a quelque chose d’inopiné, d’inattendu, que je n’ai pu anticiper. Peut-être je m’attendais à éprouver de la joie, mais pas à éprouver cette joie-là. On peut être déçu par un plaisir, un plaisir répété, mais pas par la joie, car être déçu suppose une mesure préalable de ce à quoi on s’attend et le constat que ce que l’on reçoit est en dessous, est plus petit ou moins bien que la mesure qu’on avait fixée. Mais, quand la démesure s’empare de nous. Il ne peut y avoir de déception. »

(Jean-Louis Chrétien)

08/08/08 - 00:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Obama dégage quelque chose de fort. »

(Laurent Wauquiez)

08/08/08 - 00:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Connaître les autres peuples permet de trouver les bonnes attitudes envers le racisme, le sexisme ou le colonialisme. »

(Marshall Sahlins, La Découverte du vrai sauvage et autres essais)

08/08/08 - 00:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TJAHZI

sueurs nocturnes au clair de rail... 9



la porte se referma violemment derrière Rollover nous laissant dans le noir total. Un désespoir profond s’insinua insidieusement en moi. Je me sentis alors seul et nu, comme abandonné. J’avais l’impression de m’affaisser au sol mais mes jambes me portaient toujours. Se refermer, s’isoler du monde, se protéger vite, ne pas se laisser emporter par cette sensation de pesanteur extrême. S’accrocher au rocher, attendre le passage des vagues violentes qui me brisent. Pourtant je suis, j’existe encore, je sens mes doigts qui touchent mes bras. Pourquoi cette déprime soudaine ? Pourquoi l’avenir semble s’altérer, ne plus exister ? Seul l’instant présent retient mon attention, un présent immuable, figé dans lequel je me minéralise. Je n’y arriverai pas, ce n’est pas possible, ne plus bouger, s’endormir d’un sommeil semblable à la mort, pour renaître ensuite ? Suis-je une plante qui se prépare à l’hiver ? Mais quelque chose heurta mon dos ce contact et freina ma lente descente dans l’accablement. Les doigts s’accrochèrent à mon dos comme pour en tirer de la force. Et une petite lumière vint nous éclairer, la petite loupiote vaillante de Rollover nous apportait un peu de réconfort… Nos yeux se nourrirent à son aura lumineuse et magique. Elle dissipa nos doutes, nos craintes. La brume de nos cerveaux fut remplacée par celle de la pièce où on n’y voyait goutte. Nous étions perdus dans un brouillard ténu. Nos yeux se posèrent sur le sol. Nous étions sur un chemin étroit, battu par des vaguelettes, se perdant en ligne droite dans le brouillard. On ne voyait plus la petite porte qui nous avait permis d’accéder à cette salle. Le brouillard s’illuminait par moments de couleurs passées. Nos lèvres restaient closes mais nos yeux nous permettaient de nous comprendre. Le bruit du vent qui soufflait portait parfois des cris qu’on aurait dit humains résonnant dans la salle aux dimensions qu’on imaginait gigantesque à l’écho répercuté sur les parois. La main de Rollover dans mon dos me pressa d’avancer sur le chemin. Nous entrâmes dans la brume. Celle-ci s’éleva après quelques pas. De la brume restèrent des formes brumeuses qui se mouvaient autour de nous au-dessus de l’eau. Seul le clapotis de l’eau contre le chemin nous rassérénait un peu. Au moins on savait ce que c’était.
Bientôt nous arrivâmes au centre de la pièce. Le plafond très haut était arrondi et à son centre un trou lumineux laissait s’échapper des brumes aux formes variées. Et au sol, au bout du chemin, à la verticale du trou dans le plafond, une torche éteinte semblable à une torche olympique. Les brumes passèrent bientôt sur le chemin, nous les traversions sans problème. Parfois la torche s’allumait l’espace d’un instant. D’autres fois, des portes semblaient s’ouvrir dans les parois et aspirer les brumes. Nous n’éprouvions plus vraiment de crainte malgré l’étrangeté du lieu. Il devenait clair que sur cette surface liquide calme s’échouaient les objets, les idées, et peut-être les souvenirs d’êtres humains pris dans la tourmente de l’oubli. Mais si c’était vrai, dans ces salles au coeur de l’oubli, dans la nuit noire, préservés du regard des hommes, ils attendaient un regain d’intérêt pour reprendre consistance, couleur et forme. C’est sans doute pour ça que le lieu était apaisant. Une sorte de momification des idées en attendant des jours meilleurs. L’idée de la momification me fit frissonner et Rollover perçut mon désarroi. Ces yeux disaient « avance jusqu’à la torche, là est notre salut ». Plus nous avancions, plus les brumes se trouvaient en travers de notre route, formant bientôt un barrage cotonneux moins aisé à pénétrer. Mais nous arrivâmes néanmoins au bout du chemin. Les yeux de Rollover brillaient d’une intense réflexion qui ne semblait pas aboutir. Les miens dirent « pour ne pas être oubliés nous ne devons pas non plus oublier les autres. Pour allumer la torche qui nous fera quitter le monde de l’oubli nous devons nous-même penser à quelqu’un. » Ma main toucha la torche et je me mis à penser très fort à quelqu’un. Rollover fit de même et la torche s’alluma, nous entraînant dans un tourbillon de chaleur vers l’ouverture dans le plafond.

Nous nous retrouvâmes, combien de temps après je ne sais, assis sur des sièges du métro. « Messieurs, réveillez-vous ! le métro ferme ses portes. » A la main nous tenions des bouteilles de vin et une forte odeur d’alcool nous agressait les narines. Nous nous levâmes quand nous vîmes le SDF sur le quai d’en face nous saluer en souriant. Nous voulûmes le montrer à l’agent qui bien sûr ne le vit pas. Il nous reconduisit jusqu’à la sortie, sains et saufs. Nous devions maintenant prendre les bus de nuit mais c’est une autre histoire.

08/08/08 - 00:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« C’est toujours sur fond de souffrance que l’espoir apparaît. Mais le désespoir est si profond aujourd’hui – d’autant plus profond qu’il ne se voit pas comme désespoir, eût dit Kierkegaard – que notre tâche d’écrivain ou de professeur ne peut pas être d’écrire ou d’enseigner qu’il n’y a pas d’issue. Cela ne signifie pas qu’il faille nier quoi que ce soit, ni se réfugier dans des propos lénifiants ou édifiants. Mais être professeur de désespoir, c’est être professeur de malheur et de suicide, ce qui, dans aucune conception de la philosophie, quelle qu’elle soit, ne peut être une mission. Parler d’espérance ou de joie, ce n’est pas faire l’autruche par rapport au nihilisme, c’est, dans une toute petite mesure, lui répondre. Si la seule chose que j’avais à dire, c’est que tout est perdu, je me tairais. »

(Jean-Louis Chrétien)

08/08/08 - 00:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Il vaut mieux être impopulaire pendant quatre ans, faire les réformes et que les Français vous en sachent gré. L’époque d’une certaine lâcheté est derrière nous. »

(Laurent Wauquiez)

08/08/08 - 00:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Il nous captivait. Il était bon en tout. Il était bon en souvenirs et en bonté. Il avait cent vies. Pour le nombre de vies, il nous battait à plate couture, nous autres, gens de village et de monotonie ; Nous vivions une demi-vie, un quart de vie, une vie comme une rognure d’ongle, comme un vermicelle. Lui, il en avait cent. Pour la vie, c’était un nabab. Peut-être il vivait pour nous. Il faut des gens comme ça. Il aimait et il souffrait à notre place. Il avait pris nos rêves sous son bonnet, et à présent il ôtait son bonnet et tous nos rêves nous tombaient dessus, même ceux que nous n’avions pas faits. »

(Gilles Lapouge, Le Bois des amoureux)

08/08/08 - 00:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« [Ségolène Royal] est en train de s’enfermer dans une attitude qui est parfois ridicule. Je ne l’ai pas entendue s’exprimer sur les retraites, l’emploi ou l’école, mais elle est intarissable sur ses cambriolages, sur le fait qu’elle soit suivie ou non, qu’elle soit martyrisée. Elle fait de la politique nombriliste, ne parle plus que d’elle-même. Or le devoir d’un politique, c’est d’agir pour les autres. »

(Laurent Wauquiez)

08/08/08 - 00:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GRAVEYARDKID





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