Journal des inscrits - 26 août 2008

En vous inscrivant gratuitement sur gayattitude vous pouvez tenir un blog, ou journal en ligne — et aussi remplir votre portrait, héberger vos photos, et discuter en direct avec les autres inscrits.

Cette page regroupe les articles publiés par les inscrits sur leurs blogs personnels.

Liens : derniers posts ; abonnement RSS.

web gayattitude.com

26/08/08 - 23:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MICKYCH

Neighbourhood Rush

Mon voisin, ce héros



Il est r'vienduuuuuuuuuuuuuuuuuuuu!!! Aaaaaaah, quel bonheur de le revoir déambuler, aller et venir devant sa fenêtre... Là il est allongé à moitié nu (ou nu, j'ai pas tout vu) sur son lit (mon Dieu, ce corps!!!), la fenêtre ouverte (avec sa grognasse à côté grrrrrr).
En fait j'sais pas si c'est le même qu'avant; ça faisait des mois que l'appart était inoccupé...
En tout cas il est aussi toujours beau, aussi sexe et aussi bien gaulé, pour le peu que je l'ai vu ce soir. C'est ptêt la coupe de cheveux qui est différente aussi...

Identité à confirmer donc.

Ouais, parce qu'en général les stores sont complètement baissés la nuit tombée. Ou alors c'est une nouvelle grognasse car quand il était encore célib' il avait l'habitude de se ballader les poils de fesse à l'air. J'espère qu'il a largué l'autre pouffe, on avait prévu de la sniper avec des œufs et des légumes pourris à chacune de ses tentatives de baisser le store. Si la nouvelle se montre plus coopérative, on pourra ptêt devenir amis.

Enfin ça s'trouve ça reste juste ouvert pour aérer... Hum... j'espère que l'automne va pas arriver trop vite...

Il mate la même chose que le voisin du dessus, (ah là il a éteint ou changé de chaîne...) mais celui du dessus a baissé complètement le store de la chambre ces derniers temps. Tiens en parlant de lui, j'avais d'ailleurs cru le voir se promener nu dans le salon l'autre soir, à travers les reflets dans la porte vitrée, mais je pense que c'était un pote à lui avec un boxer ultra-fin quand il s'est pointé sur le balcon. Ou alors il a pris du muscle et s'est rasé le crâne...

NoOoOOOoOoooN!!!!!!!!!!!!!!!!

Il (ou elle, l'autre conne) a tout fermé, j'vois plus riiiieeeeeeeen!!! T_T

Bon... (j'me demande si j'aurai fini pour minuit...)

Fait chier, y'a même plus de clope pour feinter sur le balcon... Hmmm... faut que j'compense par autre chose.

Oh et c'était toujours aussi chou et aussi drôle Finding Nemo, ça m'a r'monté l'moral tiens.

Hmmm... j'me fais un peu chier, qu'est-ce que j'pourrais bien faire? J'ai bien une idée, mais j'ai un peu la flemme de bouger...

26/08/08 - 23:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RUSH-OF-BLOOD

une émission pour défaire les couples... alors que c'est si dur d'en construire un...

Pour la première fois puisque j'ai regardé Némo pour trancher avec l'actualité mondiale plutôt négative (oui je suis pessimiste sur la paix dans le monde), je tombe sur l'île de la tentation... toute une soirée TF1 whaow... bah je me laisse embarquer... tous ces couples qui se retrouvent... c'est magnifique... mais bon j'ai compris que cette machine faisait tout pour briser les couples... pour en construire d'autres peut être...(en si peu de temps bof...), c'est si difficile de se mettre avec quelqu'un... quel intérêt pour le spectateur ou même pour le bon sens ?! sauf faire pleurer les midinettes comme moi :). Allez pour l'instant je ne comprend rien aux mecs... j'avais jamais vécu un retour au célibat aussi difficile... c'est la saison combien ? au moins j'aurais regardé ça une fois dans ma vie ! super...

ROB.

26/08/08 - 23:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

Bonne nouvelle !

J'ai retrouvé la rubrique qui m'amuse tant sur ce site gay !

26/08/08 - 23:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

Move on ... or not.

Partager ses silences, ça revient au même que laisser mourir les choses. L'absence ne pardonne rien. Les pages se tournent mais mon cœur ne cesse de battre, bien malgré moi. Amnésie : emporte-moi.

26/08/08 - 23:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCORPIOLIVIER

Question sérieuse.

Je ne sais pas si je déteste plus les beaux mecs ou ceux qui pensent l'être ....

26/08/08 - 22:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GODFORSAKENBOY

après Madonnaz! Découvrez Marlène Formol!




Bientôt le clip en exclusivité pour GA!



mouhahahhahaahhaha!

26/08/08 - 22:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BROKEN-HEART

11 mois

Hé oui, aujourd'hui ça fait 11 mois que l'aventure a commencée

26/08/08 - 22:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE YOAN3465

Signe du cheval (Signe chinois)

Les chevaux sont les nomades du zodiaque chinois, errant d’un endroit ou d’un projet à un autre. A peine installé, le cheval ressent invariablement l’urgence de repartir à nouveau.

Le Cheval possède un esprit vif et une présence rayonnante, il comprend instinctivement comment s’appréhender une foule. Paradoxalement il aura tendance à se sentir inférieur que ses pairs. C’est cette interprétation erronée qui le fera souvent dériver d’un groupe à l’autre avec cette peur irrationnelle d’être repoussé avec dédain.

A la maison, le Cheval désire ardemment l’amour et l’intimité, ce qui se trouve être un sabre à double tranchant puisqu’il a alors l’impression d’être pris au piège.

Le charme irrésistible du Cheval agit comme un aimant envers les autres, le Cheval ne reste jamais célibataire très longtemps.

Dans l’ensemble, le Cheval a tendance à ne pas trop regarder une situation dans son intégralité. Sur un coup de tête et comme un gamin capricieux, il sera capable de remettre en cause tout un équilibre pour un détail infime. Ce tempérament impulsif mettra souvent un terme prématuré à une relation, un travail, un projet…

Une fois que le Cheval saura réprimer son irrépressible envie de toujours s’expatrier sous des cieux nouveaux il appréciera ce qu’il trouve dans son jardin, il trouvera la paix intérieure.

26/08/08 - 22:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AIME-LE-MAUDIT

je veux ma vicodiiine!!


l'enflure revient pour une saison 4 et il est toujours aussi virulent!

26/08/08 - 22:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LYU

Et merde!!!

Moi qui voulais faire un petit post sur mes vacances avec de jolies petites photos, et bien c'est loupé car je me suis fait voler mon portable au taff...

mon tout nouveau viewty, qui prenait de très belles pics...

il y aurait eu:
-l'espagne avec le ludo tout bronzé
-l'Aveyron avec ma famille
-le ludo avec ses nièces
-mon anniversaire

mais bon... je pense juste que je vais tuer quelqu'un au boulot... histoire de me détendre un peu

26/08/08 - 22:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TAZDEVILE

prendre le temps

Pas trop présent ces derniers temps sur la toile. J'ai travaillé tout le mois d'Août et forcément c'est Bibi qui se colle à remplacer tout le monde et forcément faut que ça pette de partout sur des sujets que je ne maitrise pas bien... du coup j'ai souvent fini tard le boulot, et le soir en rentrant pas trop envie de me refoutre derrière un PC. Lundi prochain tout le monde sera rentré de vacances, déjà ceux revenu cette semaine mon donner une bouffée d'air.
Pendant mon temps libre j'ai pris soins de moins, pris soit de mon appart en le réorganisant, fait le tri dans mes vêtements et j'ai bien avancé dans la préparation de mon voyage au Québec fin septembre (c'est presque tout bouclé), j'ai hâte d'y être !! J'suis même allez voir 2 matchs de foot de l'OL, ça ne m'était pas arrivé depuis très longtemps, en tout cas c'était bien sympa.
Faut que je m'absente pour découvrir que mon Crocodile Vert préféré s'est fait la malle... il me manque déjà !! Je lui souhaite pleines de choses pour sa "nouvelle vie".

J'ai aussi pris le temps d'aller au ciné pour voir
-"Batman" : Le Role du joker m'a vraiment fait flippé. Bon film dans son ensemble et bien bien noir avec quelque longueur et un peu trop d'explosion, très bien interprété.
-"Braquage à l'anglaise": Plutôt sympas à voir, y'a quelque scène un peu dure sur la fin, mais j'ai bien aimé.
-"Wall-e": très beau film d'animation. J'ai bcp souris.

Cette année c'est décidé, j'vais prendre plus du temps pour moi, j'crois que j'en ai vraiment besoin. J'ai déjà commencé au mois d'août et j'apprécie !
J’vais passer les deux prochain WK dans le sud chez 2 couples d’amis différents à ne rien faire et à profiter de leurs présences. Prendre plus le temps c’est ça qu’il faut que je fasse.

26/08/08 - 22:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PASQUINUS-RIDENS

Laïcisme français à double vitesse...

Ségolène Royal, qui avait fait une grosse colère parce qu’on avait publié une photographie la montrant agenouillée dans une église de Rome, n’a pas protesté pour les nombreuses photos la montrant, radieuse, recevant la « kata » (écharpe blanche) des mains du Dalaï-Lama.
Plusieurs photos parues dans les journaux français montrent également Rama Yade, Carla Bruni ou Bernard Kouchner joignant les mains, à la manière du Dalaï-Lama, notamment à l’occasion de l’inauguration du plus grand temple bouddhique d’Europe.
Quelle serait la réaction de ces mêmes organes de presse si les ministres de leur république assistaient, par exemple, à l’inauguration d’une cathédrale en faisant le signe de la croix et en s’agenouillant pendant la consécration ?
Je ne fais que poser de très simples questions...
Mais pour moi, la réponse s'impose: les laïcistes français, vus de ce côté des Alpes donnent vraiment l'impression d'une belle bande d'hypocrites.

26/08/08 - 22:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MELODYNELSON

La promenade dans la parc conseillée par ma collègue juste après une discution très agressive d'une cliente m'a fait le plus grand bien.C'était ça ou je finissais par l'encastrer dans le mur (la cliente pas ma collègue).
Mais comme dis Ford :"Ce n'est pas l'employeur qui paie les salaires, mais le client"...
Donc zen restons zen

26/08/08 - 21:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DOUCHEADEUX

A bientôt

la vie professionnelle reprend

Quelques jours en Suède


A bientôt


26/08/08 - 21:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REVEURREVEUR

Où le Reveur² ...

ne sait pas quoi dire.
Etrange . Pas la pêche depuis le retour des vacances. Il me manque quelque chose. Envie de caresses, de tendresse.

Pas le courage d'écrire trop en ce moment, le taff est prise de tête, gueguerre entre services et moi au milieu.

Qu'on se rassure, c'est juste un coup de blues post-vacances !
What else ?

26/08/08 - 21:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FAUNUS

26/08/08 - 21:20 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DVIBOY

Recruteur de donateurs: un nouveau métier d'avenir ?

Nouveau métier qui semble fleurir à la sortie de nos stations de métro...

Je n'ai rien contre le fait que les associations à but humanitaire se lance dans le prospecting. Ce qui me dérange en revanche ce sont les methodes commerciales agressives employées par certain de ces "recruteurs". Limite je te fais la leçon car tu n'as pas le temps d'écouter l'argumentaire de l'association et que de ce fait, tu n'es pas solidaire, tu es un mechant qui se fiche éperdûment du malheur ou de la misère des autres...

Point positif, ces recruteurs de donateurs sont pour la plupart des étudiants. Cela offre un job à des personnes qui en ont sûrement besoin.

Mais problème, ces personnes sont rémunérés par les associations qui les emploient pour vendre leur produit, pas pour adhérer à des idées.

Quoi de plus irritant que d'avoir face à soi un jeune mec qui te fait la leçon pour vendre à tout prix son adhésion alors que le b à ba d'une association est de savoir construire et maintenir un réseau de bénévoles et de donateurs volontaires.

Une association n'est pas un fond de commerce. Le marketing ne fait pas tout...

Moi perso ça me gonfle.

26/08/08 - 21:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MELODYNELSON

En regardant qui avait le WIFI dans nos voisins proches , nous avons trouvé une connection qui se surnomme :"Bite d'ours".
On habite une rue bien calme avec des gens ayant un sens de l'humour bien frappé!Cool non?

26/08/08 - 20:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE NEFER

Comme disait madame Madrigal :
"Rien ne vaut un petit .... pour se remettre les idées en place "

Clin d'oeil à Maupin et ses "Tales of the City"

26/08/08 - 20:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IVANOHE76

a suivre

lat=49.4525385659, lon=1.0941266638

26/08/08 - 20:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE IVANOHE76

vente

cela interesserait il quelqu'un d'acheter un appartement à Rouen, bien situé, bien arrangé, belle surface, parking, cave, ascenceur, idéal pour couple gay en mal de logement ?

26/08/08 - 20:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REVIVAL

Sticky and Sweet tour... Let's go.

26/08/08 - 20:19 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DROPOFSOUL

bravo a Sarko

ce soir sur France 2 . Bravo d'avoir lessiver le cerveau d'un père qui accepte sans une larme la mort de son fils de 19 ans, qui supplie que l'on continue..qui est prêt a parler aux soldats .. super le montage avec Miss Obama en sujet suivant...


ce soir j'ai honte vraiment de mon pays

26/08/08 - 20:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DORANT

Faiblesses d'Obama, force de McCain


Si à l'issue de la convention de Denver, les Démocrates présentent une façade d'unité autour d'Obama, il n'en demeure pas moins que sa victoire électorale semble loin d'être acquise.
En effet, le débat Obama-Clinton ne se limite pas au choc de deux egos surdimensionnés, ni à des conflits générationnels. Sondage après sondage, Obama ne parvient pas à rallier autour de sa candidature les milieux modestes et ouvriers blancs mais aussi latinos, qui font la force électorale des Démocrates, surtout dans les grands états comme New York, la Californie, le Texas, la Pennsylvanie, tous états où il a été distancé par Clinton lors des primaires.
Un dernier sondage indique que 30 % des supporters de Clinton ne voteront pas pour lui, qu'ils choisissent de s'abstenir ou de voter McCain. A vue de nez, c'est quand même 5 millions d'électeurs....
Obama leur apparaît comme un bobo métropolitain et intellectuel, très éloigné de leurs préoccupations, voire même légèrement méprisant à leur égard - comme ils ont pu le noter lorsque Obama a parlé avec condescendance de la chasse, qui est cependant l'un des loisirs majeurs des ouvriers et employés américains. Le candidat semble également avoir du mal à concevoir que le travail manuel est une activité aussi honorable que travailler comme avocat ou financier.
Hillary Clinton a conquis cet électorat en leur parlant de l'assurance-santé, du logement, de l'amélioration des transports...
Il est clair que McCain est en train d'exploiter cette faille en injectant dans sa campagne les valeurs morales, l'expérience acquise au cours d'une longue vie, une simplicité d'élocution qui peut séduire....
Aucun candidat démocrate ne peut être élu sans l'appui des milieux populaires. L'adhésion des jeunes, des Noirs et des classes moyennes et supérieures est insuffisante même avec la fameuse stratégie de la "triangulation" qui s'efforce de capter l'électorat en utilisant des valeurs conservatrices au bénéfice de la "gauche".
Obama a donc du chemin à faire s'il veut gagner les voix des ouvriers, des sans-grades des services et de l'électronique, des petits employés et des commerciaux à bas revenus. Il lui faudra autre chose que des prêches.
Début de réponse dans son discours de jeudi soir?

26/08/08 - 20:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PHOTOS75

Deux jours à Lyon.


Hier soir, rue Mercière. Cette rue est une enfillade de restaurants, le choix est difficile car on y mange très bien.


Le Velo'v version lyonnaise du Vélib.


Le Rhône


Sur les bords du Rhône, un immeuble Art Déco des années 30.


Et non, ce n'est pas le pont de Brooklyn, mais la passerelle du Collège.


Ver la rue Mercière.


Passerelle du Palais de Justice au desssus de la Saône menant au quartier St Jean.


Quartier St Jean, les traboules.

Comme beaucoup de parisiens, je ne connaissais pas Lyon, j'y passais en allant au sky.
Puis, j'ai eu l'opportunité de m'y rendre pour photographier un modèle afin qu'il refasse son book, j'y ai été très bien reçu, même au delà de toutes mes espèrances (ne penser pas au sexe), il m' a fait découvrir 3 bons restaurants, puis on a fait une très belle séance photos.
Ce matin je me suis promené dans cette ville, le long du Rhône, suis allé voir l'Opéra restauré par Jean Nouvel. Place des Terreaux, visité la cour du palais des Beaux Arts, ensuite la rue Mercière, vide, alors qu'hier soir elle grouillait de monde, puis après avoir emprunté la passerelle du Palais de Justice, découvert le quartier St Jean et les traboules.
J'y suis allé en TGV, places réservées un mois à l'avance et 64 euros en 1ère classe, alors qu'il fallait compter 130 en 2ème classe.
Au retour, je me suis regardé sur mon lecteur de dvd "Douches Froides", un très beau film touchant, avec un acteur que je ne connaissais pas, Johan Libéreau. Charmant.


En fait deux jours sympas avant mon départ le 6 septembre pour New York.
Et puis, vous les parisiens qui passez par Lyon, arrètez-vous, cette ville en vaut la peine.






26/08/08 - 20:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BUCKINGHAM

Comme aujourd'hui...

... je n'ai rien vu dans le JDI qui ai vraiment retenu mon attention,
je tiens à apporter ma contribution à cette continuité...



Malgré tout celà me fait sourire.

26/08/08 - 19:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

Drôle d'impression


Vraiment très curieux d'être en vacances après avoir tout juste commencé la semaine !!! Mais c'est un fait : demain matin c'est grasse-mat, enfin plutôt un rêve de... Nous nous réveillerons à l'heure habituelle et il y a fort à parier que nous occuperons l'espace temps intelligemment.


Ensuite j'ai une obsession et il va falloir que je cherche des informations sur l'enclave espagnole de Llivia, il va bien falloir qu'on y rentre dans ce village.

Déjà, j'ai mis la main sur un site intéressant. Et puis j'ai promis un repas à Maxime dans un bon restaurant là bas !!!

Ce qui est extraordinaire dans ce que je viens de lire, c'est la petite guerre qu'il y a entre la DDE et la municipalité de Llivia.

Nous avions pu le constater l'année dernière, sorti de Puigcerdà point de panneau ni d'indication. Cette année, je mets un point d'honneur à y déjeuner en amoureux...


Si j'en trouve un...

26/08/08 - 19:29 - EXTRAIT DU JOURNAL DE 41HARRY

Vraiment quel copieur, mon frère !!!



Et oui! C'est vraiment un copieur. Et en plus il me pique des trucs...

26/08/08 - 19:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KLENDAL

Post Scriptum (aka P.S.)


Pendant les vacances, j'ai lu le "Petit traité de manipulation à l'usage des honnêtes gens" de Joule et Beauvois. Un paragraphe m'a particulièrement amusé. Il suffirait de peu de chose, comme remplacer quelques initiales par d'autres, pour que cela colle assez bien à l'actualité.

"Il en va des affaires politiques comme des affaires militaires, les exemples d'escalade d'engagement ne manquent pas. Chacun a encore en mémoire les récents déboires électoraux du MUL, présidé par monsieur Brède. Depuis qu'il s'est engagé dans la stratégie fixée par le 13ème congrès, le MUL a perdu - pourquoi se voiler la face ? - élection après élection, plus de la moitié de son électorat. Un tel désastre électoral ne manque pas d'émouvoir de nombreux militants de la base qui souhaiteraient voir leur parti se rénover en profondeur. Mais ces remous de la base n'affectent guère l'équipe dirigeante du MUL qui, comme le président Johnson et comme les étudiants de Staw, semble trouver dans les échecs répétés de sa stratégie politique autant d'arguments en attestant le bien-fondé : "Si l'électorat abandonne régulièrement le MUL, ce n'est pas parce que ses dirigeants se trompent, mais c'est à cause des contre-vérités quotidiennement diffusées par voie de presse par les treize chaines de la télévision d'État. Alors, pourquoi changer ? L'animosité ambiante ne prouve-t-elle pas après tout que le MUL est sur la bonne voie ?" Sans être grand clerc, on peut prédire qu'il en sera de la ligne du MUL comme il en fut de l'obstination américaine au Viêt-Nam. Ici encore, il est à craindre qu'il faille attendre l'avènement d'une nouvelle équipe dirigeante pour que les effets d'escalade d'engagement puissent être efficacement endigués."

Je conseille ce livre à tout lecteur intéressé. Je pense qu'à La Rochelle il doit être vendu dans quelques librairies. Enfin j'espère... au cas où.
Enfin bien sur cela ne vise personne.

26/08/08 - 18:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KOLOKANI

Oshpitizim…Oswiecim…Auschwitz…


Après la pluie froide et forte d’hier, je regarde un peu surpris par la fenêtre du minibus le temps clair et cristallin qui recouvre aujourd’hui, et les inonde, la campagne mitée par les lotissements, les champs où le paysan fait, plié en deux, les foins à la serpe et range en biais ces petits tas jaunes de paille humide, la longue vallée de la Vistule qui s’étire comme un chat et les zones industrielles innombrables et tellement tristes de la petite Silésie, images répétitives d’une histoire en cours qui n’arrive pourtant pas à prendre consistance en moi. J’ai un nœud à l’estomac et je ne m’en défais pas. Nous nous rendons ce matin dans cette ville aux trois noms dont le troisième est resté pour toujours le signe de l’horreur, à tel point que je n’arrive pas à me faire à l’idée que c’est encore, et malgré tout, une ville, je veux dire : un endroit où des gens vivent, où des gens peuvent vivre.

Pourquoi m’attendais-je à ce point à pénétrer un ciel sombre et froid, à glisser dans les ornières et la boue de chemins creux, à remonter le col de ma veste en frissonnant ? Il fait si beau. Aujourd’hui, le soleil est partout. Des oiseaux glissent en cascades le long des peupliers frémissants ; les blocs de briques rougeâtres se démultiplient, propres et nets et entourés d’aires engazonnées ; les cailloux des allées crissent tranquillement sous les pas de nous tous. Et en moi, pourtant, une chape de plomb s’est glissée, qui m’empêche de ne voir en tout cela que ce présent qui suinte de partout. Je n’arrive pas à être seulement « ici ». Il y a trop de fantômes. Je rentre dans un bloc, suis l’alignement effroyable des portraits et des dates et des noms. Je m’arrête sur un Lucien, sur une Rebecca, etc. Et je passe. Les noms à demi effacés, réécrits trois ou quatre fois sur ceux d’anciens propriétaires, sur les étiquettes des valises amoncelées derrière une vitrine me font penser aux palimpsestes de la mort et me transpercent de toute cette absence, pourtant si lointaine déjà. Me transperce d’effroi peut-être plus encore l’image de cette femme qui se fait photographier tout sourire devant une autre vitrine comme on le ferait devant une Tour Eiffel. Je fuis. Je longe les tas de cheveux, les tas de chaussures, les je-ne-sais-plus-quoi-qui-font-la-vie-l’ont-toujours-faite-et-continuent-de-la-faire, laissant mon âme flotter derrière moi, caresser comme une main le ferait au passage, presque en rêve, les milliers de cris et de plaintes et de pleurs, et les regards, et les mains, tous les regards, les longues mains tendues, tous les si beaux regards…

Je sors et je respire, cherchant un soutien dans la beauté renversante de la nature et n’y parvenant point. Alors je fais ce que je peux. Hébété, ahuri. Et continue de marcher au milieu de tout ça.

26/08/08 - 18:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AMLC36

Home sweet home...




A croire qu'a Virgin aussi ils sont obsédés... Ca ne s'invente pas !

26/08/08 - 18:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JULES75004

2492 - Maggie

J'apprends seulement à l'instant que Margaret Thatcher (premier ministre de 1979 à 1990) souffre — selon sa fille — de crises de démence.....depuis 7 ans.

Seulement 7 ????

Moi j'aurais plutôt dit...30 !!!

[www]

26/08/08 - 17:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JULES75004

2491 - J'ai oublié de vous dire

Ah au fait, je suis absent pour une dizaine de jours.
Je suis chez mes parents, au fin fond du trou du cul du monde (800 hab. au beau milieu des Pyrénées, à 2000m d'altitude).
Ce qui me fait penser à cette inestimable phrase de Guy Marchand, entendue l'autre jour chez Laurent Ruquier :

- Ruquier «Alors, maintenant, vous habitez en province, je crois ?»

- Guy Marchand «Oui, je suis à la campagne. La campagne, vous savez, c'est un lieu où on s'emmerde le jour et où on a peu la nuit !»

;-)))

Retour sur Paris, prévu pour le 5 au matin...
Je sens que ça va me paraître long d'ici-là...

26/08/08 - 16:46 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ALPHENGOR

Retour a l'age de pierre

Désolé si le temps de réponse est un peu lent mais j'ai une merde sur mon ordi et du coup j'ai plus accès a internet.

26/08/08 - 16:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Mobilisation Générale...




26/08/08 - 16:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Main basse sur l’école publique...




La rentrée 2008 sonnera-t-elle le glas de l’école publique et laïque ?

Abandon de la carte scolaire, nouveau programme, concessions sur la mixité, suppression de postes d’enseignants, multiplication des établissements privés...Xavier Darcos agit sur tous les fronts. Quel sens donner à ces mesures engagées tous azimuts ? Sous prétexte de liberté de l’enseignement, le gouvernement cherche-t-il à mettre en place une privatisation de l’école publique ? Cette enquête révèle que les récentes réformes, en apparence éparses et dissociées, s’inspirent d’une stratégie élaborée par certaines associations catholiques ou libérales comme SOS Education. La rentrée 2008 sonnera-t-elle le glas de l’école publique et laïque ?



L’Éducation Nationale est accusée de « fabriquer des crétins » et d’entretenir le « chaos pédagogique », l’insécurité et le chômage. En évitant les débats parlementaires, Xavier Darcos impose sans discussion une véritable révolution libérale. Le gouvernement met rapidement en oeuvre une succession de mesures : suppression de la carte scolaire et de postes d’enseignants, évaluation publique des enseignants et des établissements, financement par l’État du développement des établissements privés dans les banlieues… Eddy Khaldi et Muriel Fitoussi dévoilent la signification de ces mesures.

Ils révèlent que des associations de libéraux et de catholiques conservateurs proches du Front national et de l’Opus Dei sont à l’origine de ces propositions. Au nom de la liberté de choix, on prépare une privatisation de l’Éducation. La réforme de l’école est au coeur du projet de Nicolas Sarkozy. L’école institution de la République laïque est décriée, attaquée pour lui substituer une logique libérale dans laquelle l’école privée est instrumentalisée pour concurrencer et démanteler le service public.

Quelle part prennent l’actuel gouvernement et son ministre de l’Education nationale dans cette exacerbation de la concurrence, dans les nouveaux privilèges concédés à l’enseignement catholique ?

Quel rôle jouent les officines libérales et intégristes qui prennent pour cible l’école publique ? Quel sens donner à toutes ces premières mesures engagées dans la précipitation : suppression de la carte scolaire, instauration d’un chèque éducation pour le privé, concessions sur la mixité, le service minimum… ? Des faits, des actes, des décisions, des liens, des réseaux montrent les multiples connivences, qui depuis une trentaine d’années s’entendent pour lancer une OPA sur l’Ecole publique.".

La rentrée 2008 sonnera‐t‐elle le glas de l’école publique et laïque ?

"Main basse sur l’école publique"
Muriel FITOUSSI et Eddy KHALDI
Editions DEMOPOLIS
sortie le 25 août 2008



Un petit résumé

L’Education nationale, née de l’idéal de l’école laïque, gratuite et obligatoire, est aujourd’hui en danger de mort. Sous la menace d’une croisade qui, portée depuis plus de 15 ans par les franges catholiques les plus intégristes des mouvements ultra‐libéraux, s’invite désormais au coeur de la réforme économique menée par l’actuel gouvernement. Hallucination, fantasme ?

Hélas, ce scénario catastrophe n’est pas une lubie surgie de l’imagination fantasque d’un auteur de science‐fiction. A l’heure où l’opinion prend la mesure des récentes et violentes remises en question du principe de laïcité en France, il est grand temps de s’interroger, sur ce que peut cacher le discours de Nicolas Sarkozy au Latran, en direction de nos chères têtes blondes. La mission éducative qu’entend mener Monsieur le chanoine d’honneur du Vatican, signeraitelle la fin de l’école publique ?

Ceux qui veulent en finir avec l’éducation nationale :

Depuis plus de 15 ans, dans un relatif secret, un certain nombre de groupements relevant d’une même nébuleuse clérico libérale, s’agitent en catimini. Leur but ultime : démanteler l’Education nationale et l’ensemble de son service public. Une croisade amenée avec prudence et minutie. Mais une détermination néanmoins implacable.

Au coeur de cette nébuleuse, à droite de la droite, une douzaine d’associations : « Enseignement et libertés », « Créateurs d’écoles », l’« OIDEL », « SOS Education », « FSP‐ Fondation de service politique », « Créer son école », « CLE‐ Catholiques pour les libertés économiques », « ILFM – Institut libre de formation des maîtres », « Fondation pour l’école », « Famille et libertés », « Mission pour l’école catholique »…ou encore, l’ALEPS, « association pour la liberté économique et le progrès social », filiale ultra‐libérale du MEDEF, créée dans les années 60, dans le sillage de l’UIMM.

Leurs « penseurs », leurs activistes, s’inscrivent dans la mouvance des idées agitées dans les « think tanks » de l’extrême droite, au sein du Front National, du Club de l’Horloge. Voire, pour certains… de l’Opus Dei.

Toutes réclament, à corps et à cris, l’avènement de la « liberté de l’enseignement » en France. Qu’entendent‐elles par « liberté » ? Il s’agit en fait, d’organiser la mise en concurrence des établissements scolaires, dans une optique de concession de service public voire de marchandisation de l’école.

Celle‐ci garantirait une « offre scolaire diversifiée », sensée répondre à une attente désespérée des familles, injustement privées de leur liberté de choix... Des mots d’ordre libéraux bon teint, en apparence, mais qui, en réalité, servent opportunément la vision cléricale de ces nouveaux croisés. Ceux‐ci n’espèrent rien d’autre que le retour à l’école d’antan. Celle d’avant la République, aux mains de l’Eglise.

L’école publique laïque, voilà l’ennemie

A en croire plusieurs des associations précédemment citées, au premier rang desquelles, l’hyperactive et biennommée « SOS éducation », nous serions à la veille d’un cataclysme insoupçonné. L’oeuvre de Jules Ferry serait devenue un véritable bourbier, une sorte d’antre du Diable porteur de tous les signes de décadence de notre époque, coupable d’une entreprise criminelle de corruption des moeurs de la jeunesse. Cette école serait aux mains des syndicalistes de l’Education nationale, omnipotents héritiers du bolchevisme, décidés, couteau entre les dents, à faire de nos chères têtes blondes de la graine de révolutionnaires nihilistes. Les programmes scolaires sont stigmatisés, accusés d’intelligence avec l’ennemi, par la diffusion d’une vision marxiste et culpabilisante de l’histoire mondiale…

Des profs incompétents et démissionnaires, impuissants à endiguer la violence et l’échec scolaire montrés du doigt à toute occasion. Au final, tous les maux de notre société, seraient imputables à ce Monstre froid, mammouth ingérable, fossile « comparable à l’ex‐armée rouge ».

Ces associations ne se contentent pas de stigmatiser les errances du système éducatif, de la méthode globale rendue responsable d’un illettrisme galopant, du contenu des programmes ou de la baisse alarmante du niveau depuis plusieurs décennies.

Elles vont bien plus loin. « Dans le concert des « déclinistes », rapporte un article de Libération le 6 novembre 2006, « SOS Education est à part. Elle ne compte pas de personnalités dans ses rangs et cherche désespérément des alliés (…) Le 24 octobre, Sauver les lettres, Sauver les maths et Reconstruire l’école ont publié une lettre au vitriol, qualifiant SOS Education de « groupuscule malfaisant ». Car, au‐delà de constats communs, leurs buts divergent radicalement.

Dans la tradition laïque et républicaine, les trois associations réclament une école plus performante. SOS Education vise son affaiblissement, voire sa disparition. Le 17 septembre 2005, devant le Cercle Frédéric Bastiat qui se veut un haut lieu de la pensée, Vincent Laarman (Président de SOS Education, NDLR) annonçait la couleur : il n’y a d’espoir que « si l’Education nationale se trouve menacée dans sa survie par la concurrence d’un grand secteur éducatif libre ». Et de citer les Etats‐Unis en exemple. »

Le but ultime ne serait‐il pas, au prétexte de libérer l’école, de faire disparaître l’école publique ?

A l’ombre de l’Opus…

Mais les questions éducatives ne monopolisent pas leurs foudres guerrières. Certaines associations entendent bien, aussi, se mêler des questions touchant plus intimement au « progrès des sociétés humaines », tel qu’elles le conçoivent. C’est que l’avortement, la contraception, les prises de positions de Jean Paul II puis Benoît XVI figurent parmi quelques‐unes de leurs préoccupations essentielles.

Dans notre nébuleuse, CLE, Catholiques pour les Libertés économiques, dont les locaux se situent à l’adresse même du siège de l’Opus DEI en France. Son Président, Michel de Poncins, fut l’un des conseillers économiques de Jean‐Marie Le Pen.

Ou encore, l’OIDEL. Une ONG très influente pour le “Droit à l’éducation” et la “liberté d’enseignement”, reconnue par l’ensemble des institutions européennes, mais dont l’appartenance à l’Opus dei est révélée dans force sites, documents officiels du gouvernement fédéral genevois, et par l’engagement reconnu « à l’oeuvre » de plusieurs de ses membres éminents.

Un document extrait d’un rapport comparatif de l’OIDEL sur 85 pays non encore publié est diffusé opportunément, en avant première, le 22 avril 2007, à l’issue du premier tour de la présidentielle, pour développer la « liberté d’enseignement en France ». Pourtant, il n’y a pas péril en la demeure de France nous sommes en 5ème position. Que signifient cette pression et la publication de ce programme d’action à ce moment de la campagne ? Que d’attention de la part de cette ONG européenne pour notre pays, en particulier à l’occasion de son Symposium de Lisbonne des 7 et 8 septembre 2007. L’OIDEL se penchait sur notre carte scolaire avec le concours des parents d’élèves des écoles privées françaises de l’UNAPEL pourtant non concernées par cette question. Cette entreprise pour développer l’enseignement privé est également conduite, aujourd’hui, par les mêmes avec une rare violence en Espagne.

« Guide du candidat 2007/2008 »…

Tout cela ne porterait pas à conséquence, si l’écho auprès des politiques et des pouvoirs publics, ne se faisait aussi fidèle. Jusqu’à inspirer, avec une étrange concordance, l’agenda de l’actuelle politique « de réformes » du Ministre de l’Education, Xavier Darcos.

Dans le sillage de la campagne présidentielle, en 2007, l’ALEPS et d’autres se fendaient d’une initiative pour le moins audacieuse : l’édition d’un « Guide du Candidat 2007/2008 », véritable feuille de route énonçant un catéchisme auquel devrait se conformer le candidat favori, dans une logique purement libérale. Et le gagnant fut … Nicolas SARKOZY, arrivé en tête des notes attribuées aux divers candidats.

En matière d’éducation, un « agenda des réformes », assorti d’un authentique planning d’exécution, annonce « dès 2007 », entre autres mesures‐phares :

‐ « Suppression de la carte scolaire et sélection à l’entrée des établissements scolaires et universitaires »

‐ « Liberté totale de l’ouverture de classes, d’établissements, et du recrutement d’enseignants et de personnel administratif par contrat privé »...

Puis, à plus long terme, rien de moins que la « suppression progressive du budget de l’Education nationale et du statut des enseignants fonctionnaires »… ou encore, l’ « autonomie totale des établissements en matière de programme, de personnel et de contrôle des connaissances… »

Dans son éditorial en ouverture de « la nouvelle lettre » n°928, le 8 septembre 2007, Jacques Garello, responsable de l’ALEPS, encourage le nouveau Président, avec cette mise en garde, qui laisse songeur : « Vous allez vous mettre à dos les syndicats d’enseignants à coup sûr, mais aussi les associations de parents et de façon plus large encore tous ceux qui sont attachés à l’idée du service public unique et laïque de l’Education nationale. Mais vous allez aussi sauver la jeunesse et, avec elle, l’avenir du pays. »

11 juin 2007, Elysée. Toutes affaires cessantes, sous le feu des caméras et des micros, Nicolas Sarkozy annonce un assouplissement de la carte scolaire, dès la rentrée de septembre 2007. Paris brûle‐t‐il ? Comment expliquer une telle précipitation, de la part d’un Président de la République à réunir, dans les tous premiers jours de son mandat, les représentants des personnels et des parents d’élèves à l’Elysée pour traiter de la question de la suppression de la carte scolaire, qui réussit l’exploit de s’imposer au rang d’urgence nationale ? Comme si l’immense chantier de l’éducation nationale se limitait à la question de la carte scolaire. Rien n’indique, de surcroît, qu’il s’agisse là d’une demande émanant explicitement des parents, d’ailleurs la principale fédération s’y oppose. En septembre, l’académie de Paris n’a enregistré, en tout et pour tout, que 203 dérogations supplémentaires par rapport à l’année précédente.

Une goutte d’eau.

11 juillet 2007 dans sa lettre de mission au ministre de l’Education nationale, le Président de la République fixe parmi ses objectifs budgétaires : « S’agissant de l’enseignement sous contrat, qui répond à certaines attentes des familles, vous ne dissuaderez pas les établissements privés de s’installer dans des quartiers en difficulté et, au contraire, vous soutiendrez, lorsqu’ils existent, de tels projets d’installation, dans le respect des grands équilibres nationaux. ».

20 décembre 2007, palais de Saint‐Jean de Latran, Vatican. Nicolas Sarkozy, président de la République française, est intronisé « chanoine honoraire ». Il s’en félicite, déclarant que « la laïcité n’a pas le pouvoir de couper la France de ses racines chrétiennes. Elle a tenté de le faire. Elle n’aurait pas dû ». Défendant le concept de « laïcité positive », il enfonce le clou : « un homme qui croit est un homme qui espère. L’intérêt de la République, c’est qu’il y ait beaucoup d’hommes et de femmes qui espèrent (…) ».

Espérance que la République, sorte de monstre froid, aux valeurs morales déconnectées de toute transcendance, ne saurait nourrir ... « Depuis le siècle des Lumières, l’Europe a expérimenté tant d’idéologies. Elle a mis successivement ses espoirs dans l’émancipation des individus, dans la démocratie, dans le progrès technique, dans l’amélioration des conditions économiques et sociales, dans la morale laïque. Elle s’est fourvoyée gravement dans le communisme et dans le nazisme. Aucune de ces différentes perspectives (…) n’a été en mesure de combler le besoin profond des hommes et des femmes de trouver un sens à l’existence(…) Et puis je veux dire également que, s’il existe incontestablement une morale humaine indépendante de la morale religieuse, la République a intérêt à ce qu’il existe aussi une réflexion morale inspirée de convictions religieuses. D’abord parce que la morale laïque risque toujours de s’épuiser quand elle n’est pas adossée à une espérance qui comble l’aspiration à l’infini. Ensuite et surtout parce qu’une morale dépourvue de liens avec la transcendance est davantage exposée aux contingences historiques et finalement à la facilité."

Concernant l’éducation, Sarkozy se lance dans une vibrante homélie : « Dans la transmission des valeurs et dans l’apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l’instituteur ne pourra jamais remplacer le curé parce qu’il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie ».

Tollé au sein du monde enseignant, qui dénonce, « une véritable provocation vis‐à‐vis de l’école publique ».

Nicolas Sarkozy s’était déjà illustré, en 2004 dans son livre « Les religions, la République, l’espérance »…. Son coauteur : Thibaud Collin, membre de l’association de service politique, « laboratoire d’idées » intégristes, réputé proche de l’Opus dei, et financièrement soutenue par le Vatican. Thibaud Colin est, par ailleurs, l’auteur d’un pamphlet hostile à une quelconque reconnaissance de l’égalité entre homo et hétérosexuels … Thibaud Collin était de la visite au Vatican. Le discours lu par Nicolas Sarkozy, ressemble, par endroits, à un copier‐coller de certains passages de leur oeuvre commune. « Le besoin spirituel, l’espérance, ne sont pas satisfaits par l’idéal républicain. La République est une façon d’organiser l’univers temporel (…). Elle n’est pas la finalité de l’homme ». Une République qui « ignore le bien et le mal », pouvait‐on déjà lire à l’époque, veille du centenaire de la loi de 1905.

Ce 20 décembre, Henri Guaino, plume officielle du Président de la République, n’était, de toute évidence, pas de la partie.

17 janvier 2008, Ryad. Nicolas Sarkozy, en visite en Arabie Saoudite, persiste et signe devant les 150 membres du Conseil consultatif du Royaume, fief du wahhabisme, peu réputé pour son esprit d’« ouverture ». Le président de la République exalte ce qu’il nomme « l’héritage civilisateur des religions » … L’islam, qu’il prend la précaution oratoire de distinguer de l’intégrisme, « négation de l’islam », est appelé à prendre toute sa place dans sa vaste « politique de civilisation » …

Pour paraphraser Thiers qui, lors du vote de la loi Falloux, justifiait : « un curé c’est 50 gendarmes », dans l’esprit de l’ancien Ministre de l’Intérieur, un imam c’est 50 keufs ?

La rupture est désormais consommée avec la pratique laïque des Présidents de la Vème République. Nicolas Sarkozy est le premier Président qui emploie le nom de Dieu, en visite officielle… Les religions, désormais intégrées au pacte républicain. Ou instrumentalisées ?

Elysée, Ministère de l’Education ... Qui est aux commandes ?

Flash‐back : 1992. Nous sommes à la veille d‘un important scrutin, les élections législatives de mars 1993. 150 personnes d’horizons divers, dont une grande partie de hauts fonctionnaires du service public de l’Education nationale et de responsables d’établissements privés, fondent une éphémère association : « Créateurs d’écoles ».

Un organisme destiné à vendre de la formation ? Pas vraiment. Le bulletin n°1 de Créateurs met en exergue un objectif, qui en dit long : « l’identification des verrous et les moyens de les faire sauter » (…) « problèmes juridiques et financiers, rôle des collectivités locales », « gestion des personnels », « outils pédagogiques », « élèves, affectation, aide sociale », « programmes d’enseignement », « personnels administratifs, techniques, ouvriers et de service ».

Afin de « faire sauter » ces verrous, l’association préconise, non pas une révolution, mais une réforme de velours. « Ce sera sans doute la partie la plus délicate de notre travail, car il ne nous faudra pas tomber dans le piège de la « réforme globale », mais identifier avec précision les actions nécessaires, tout en les rendant possibles. (….) La solution réside sans doute dans la mise en oeuvre de dispositifs dérogatoires, qui n’obligent pas à la remise en cause systématique de tout l’existant, mais qui permettent d’importantes innovations au niveau des établissements d’enseignement. » Un lent travail de déconstruction, pièce après pièce, de la maison Education. Un véritable projet de gouvernement.

Parmi les membres fondateurs de cette ambitieuse confrérie : Maurice Quenet, Dominique Antoine et … Xavier Darcos !

Soit, dans l’ordre, l’actuel Recteur de Paris, le Conseiller Education du nouveau Président de la République, et l’actuel Ministre de l’Education nationale.

Carte scolaire, service minimum, modification du statut des personnels, soutien à l’essor de l’enseignement privé, diminution de la place de l’Etat dans les missions de l’Education … Connexions, actions, déclarations, projets et programmes communs attestent de ce complot ourdi, dans l’ombre, depuis un peu plus de quinze années, en toute discrétion, par ceux‐là même qui, aujourd’hui, sont aux commandes de l’Education nationale.

C’est sur l’histoire de ce complot, et l’identité de ses protagonistes que nous nous proposons, dans ce présent ouvrage, de faire toute la lumière. Et donner ainsi à comprendre, sous un jour nouveau, la politique éducative de l’actuel gouvernement…

Les défenseurs des « racines chrétiennes » de la France réussiront‐ils à déraciner l’héritage républicain d’une école laïque, gratuite et obligatoire ?


26/08/08 - 15:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CARGILESSE

Cartes postales de Bretagne :0)

"Un piti bonjour,

Tout va très bien ici. Il fait beau et j'ai l'occasion de faire quelques petites visites agréables, de l'Ille et Vilaine au Finistère. J'espère que tout va bien chez vous qui regardez.
A tout bientôt,

Cargi XXX"
:0)

***************



***************



26/08/08 - 15:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BANNN


Adam BRODY ^^
Carter WEBB - « I'm trying to wake you up! There's a big fucking world out there. It's messy, and it's chaotic, and it's never, it's never ever the thing you'd expect. It's ok to be scared but you cannot allow your fears to turn you into an asshole, not when it comes to the people that really love you, the people that need you. »

26/08/08 - 14:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GROSCALIN

trois petits culs

eux aussi ils ont envie de montrer leur cul
et moi j'aime les prendre en photo
les touristes à paris en ce moment, ce sont des culs à l'air

26/08/08 - 14:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SISSOU

De quoi Cannes est-il le nom ?!

Je lisais à l'instant la relation par -aman d'une triste soirée cannoise.
Antibois exilé (heureusement !) en Paris, j'ai eu à fréquenter la Cannes exubérante d'avant.
Du temps où le Maire de Cannes était "apparenté socialiste" (si, je vous jure !), où la ville était un paradis gay avec ses bars (le Zanzi, aujourd'hui exsangue) ou ses boîtes (La Mendigotte, Les 3 cloches, Le Crazy Boy, le Senso de Juan-les-Pins).
Depuis, il y a une police municipale omniprésente, des caméras de surveillance partout (auxquelles l'ami Alévêque s'amuse à faire des doigts !), une "vie gay" en déshérence, plus de prostitués sur la Croisette (ou se firent des carrières cinématographiques et non des moindres, je le jure !) ...
Dans la rue d'Antibes, vouée à la sape de luxe, on croise des blondasses à yorkshires descendues de leur 4x4, vêtues de vison quand il fait 25° à l'ombre.
Pendant le Festival du Film, on obtient des "invit's" quand on connaît la soeur de la concierge de l'ami d'un conseiller municipal et on sort d'un chef d'oeuvre en disant "quel navet".
Cette ville, qui se rengorge d'être d'une Californie française ou, mieux, une "petite Suisse" est décidément propice à "gerbillons" en mode Dati.
C'est que, voyez-vous, ce paradis à jamais interdit aux petites gens (on en chasse des plages les intrus) vote à droite ; et vachement : le FN a pignon sur la rue d'Antibes.





26/08/08 - 13:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MBIGGELSWORTH

Ode to Billie Joe



La mystérieuse ode à Billie Joe MacAllister... une de mes chansons fétiches.

It was the third of June, another sleepy, dusty Delta day
I was out choppin' cotton and my brother was balin' hay
And at dinner time we stopped and walked back to the house to eat
And Mama hollered out the back door "y'all remember to wipe your feet"
And then she said "I got some news this mornin' from Choctaw Ridge"
"Today Billy Joe MacAllister jumped off the Tallahatchie Bridge"

And Papa said to Mama as he passed around the blackeyed peas
"Well, Billy Joe never had a lick of sense, pass the biscuits, please"
"There's five more acres in the lower forty I've got to plow"
And Mama said it was shame about Billy Joe, anyhow
Seems like nothin' ever comes to no good up on Choctaw Ridge
And now Billy Joe MacAllister's jumped off the Tallahatchie Bridge

And Brother said he recollected when he and Tom and Billie Joe
Put a frog down my back at the Carroll County picture show
And wasn't I talkin' to him after church last Sunday night?
"I'll have another piece of apple pie, you know it don't seem right"
"I saw him at the sawmill yesterday on Choctaw Ridge"
"And now you tell me Billie Joe's jumped off the Tallahatchie Bridge"

And Mama said to me "Child, what's happened to your appetite?"
"I've been cookin' all morning and you haven't touched a single bite"
"That nice young preacher, Brother Taylor, dropped by today"
"Said he'd be pleased to have dinner on Sunday, oh, by the way"
"He said he saw a girl that looked a lot like you up on Choctaw Ridge"
"And she and Billy Joe was throwing somethin' off the Tallahatchie Bridge"

A year has come 'n' gone since we heard the news 'bout Billy Joe
And Brother married Becky Thompson, they bought a store in Tupelo
There was a virus going 'round, Papa caught it and he died last Spring
And now Mama doesn't seem to wanna do much of anything
And me, I spend a lot of time pickin' flowers up on Choctaw Ridge

And drop them into the muddy water off the Tallahatchie Bridge

'Ode to Billie Joe' par Bobby Gentry

26/08/08 - 13:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZYGGY

L'HUMOUROSCOPE

La gaffe est comme l'erreur, elle est humaine. Déja dans les temps reculés de la pré-histoire, meme au fin fond des cavernes, on était pas à l'abri d'une gourde.


-" y fé kom papounet avek la voisine !"

26/08/08 - 12:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZYGGY

TECHNOLOGIE (de pointe)



INFORMATIQUE : Systeme D en Afrique.
(en France c'est pas mieux, ca rame dur aussi l'ADSL)
ADSL = Ah Désolé Suis Largué.

Ps : Quand à la TNT, ca ne risque pas de faire exploser l'audimat... vu les programmes et la créativité des chaines, il vaut mieux ne pas les capter.

26/08/08 - 12:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZYGGY

C'EST LA RENTREE

Placée sous le signe du "tu avances et tu recules... comment veux-tu que je t'e....e" nous allons certainement piétiner sur place. Protégeons nos arrieres... prenons les devants. Consommons moins, pour compenser la hausse des prix.
Et oui, c'est la saison 3 ... Ca commence en septembre et ca se termine avec les fetes de fin d'année, ou on a les boules plus grosses que celles du pere Noel.
Pov'planete pas nette... Pfff

26/08/08 - 12:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KENNY-MERTEUIL

Kenny is die...



Fin de vacances, reprise de taff...
Routine métro, boulot, dodo.
Snif!

26/08/08 - 12:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYRILLE-12

Tout réécrire...


Exit le post anodin... En rentrant je constate que Matthieu est là...

Il me saute dessus et se colle littéralement à moi pour me faire quelques bisous et manifester son enthousiasme. À croire que j'ai dû lui manquer ou tout du moins le contact masculin lui a fait défaut...

Je réussis doucement à le remettre à distance convenable pour parler un peu.

Non je n'ai pas de nouvelles de Romain et sur la porte du restaurant la date de réouverture est bien le 2 septembre. Oui j'ai son numéro de téléphone et je peux lui donner, ça n'est pas interdit.

Et nous ??? Nous partons la semaine prochaine faire du ski : il y aurait de la neige dans les Pyrénées... Oui je suis pressé car je dois me préparer à manger vite fait. On se reverra dans la semaine sans doute et samedi au sport, sûrement...


Bon appétit !

26/08/08 - 11:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REGEOAN

Reviens !

En ce moment, je lis ça :



Au secours, reviens vite !!! Ils sont tous fous !!!

26/08/08 - 11:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TOTOLINO

Méprisable

Certains se permettent pour argumenter leurs propos d'utiliser
la souffrance des autres.
L'utilisation de la photo de ce beau garçon qui a mis fin a ses jours
il y a peu de temps est proprement scandaleux.
Scandaleux pour sa mémoire et pour le courage qu'il a eu devant
la maladie.
On reconnait bien là, la lacheté,le calcul,le cynisme de ceux qui se
drapent dans une moralitée de façade alors qu'il ne sont que des aigris,
de petites gens,de petits individus,de ceux qui ont eu de grandes
ambitions mais forcément de petits destins.

26/08/08 - 11:24 - EXTRAIT DU JOURNAL DE OXIE

Support technique (suite)...

Finalement tout n'est pas encore résolu... je poursuis mon enquête... 'm'énerve !

26/08/08 - 11:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DORANT

Un complot pour assassiner Obama ?



"Tharin Gartrell, 28 ans, a été arrêté dimanche dans une banlieue est de Denver. Dans son camion, les policiers ont retrouvé deux fusils dont un avec une lunette, un gilet pare-balles, des boîtes de munition, des talkie-walkies et de la drogue, a précisé un porte-parole de la police. Un autre homme – Shawn Robert Adolph – a été interpellé, selon la chaîne. Il était en possession d'une croix gammée et pourrait avoir des liens avec les groupes suprématistes et racistes blancs. L'un des deux hommes a indiqué aux autorités qu'ils "allaient tirer sur Obama depuis une position très favorable, dans le stade où il doit faire son discours jeudi soir, avec un fusil à une distance de 750 yards [un peu plus de 680 mètres]", selon la chaîne CBS4Denver. Un troisième homme – Nathan Johnson – a aussi été arrêté. Il a affirmé aux services de police que les deux hommes prévoyaient de tuer Barack Obama lors de son discours d'acceptation. Nathan Johnson et son amie, Natasha Gromek, sont aussi inculpés pour possession de drogue."
LeMonde.fr
Le niveau de haine entretenu par certains groupes est déjà élevé dans les médias de droite ultra; alors on en arrive à des complots, encore puérils, comme celui-ci.
Mais attention à la campagne de l'automne... Dans ce pays où porter les armes est constitutionnel, 4 présidents ont été assassinés (Lincoln, Garfield, McKinley, Kennedy) 3 ont échappé de peu à des tentatives (FD Roosevelt, Truman, Reagan) et plusieurs hommes politiques de premier plan ont été assassinés (Huey Long, Martin Luther King, Robert Kennedy) ou ont reçu des balles (George Wallace).
La violence est un moyen historique de régler les conflits pour un certain nombre d'Américains.

26/08/08 - 10:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIP76

Faut croire

que je me fais vraiment chier au bureau en ce moment pour reprendre mon blog...

...et faut croire qu'il y en a qui s'emmerdent encore plus pour le lire...

26/08/08 - 10:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZYGGY

L'AGENDAX

Ca s'est passé un... 26 août
Événements historiques :

26 août 1776, James Cook quitte le port de Plymouth à bord de l'Endeavour pour partir explorer les mers australes.

26 août 1789 : La Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen est adoptée par l'Assemblée Constituante. La Déclaration est un admirable chef-d'oeuvre de la langue française et un texte de droit exemplaire. Le caractère universel et intemporel de la Déclaration est remarquable. Le texte énonce les droits de l'individu tout en restant "neutre". Il s'adapte à toutes les époques et à toutes les sociétés. "Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits" est une phrase Universelle. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune." Cette phrase est essentielle, elle est le symbole meme de notre liberté. Si le texte était vraiment appliqué : fini les privilèges, l'esclavage, les ségrégations sexuelles, religieuses ou raciales. On se rend pourtant bien compte, que la Déclaration des Droits de l'Homme n'est pas respectée dans le Monde et ce, meme dans les Etats démocratiques. Le chemin sera encore long pour arriver a vivre fraternellement, dans un monde de partage, juste et équitable pour tous.

26 août 1278 : Rodolphe de Habsbourg triomphe dans le Marchfeld.
Le 26 août 1278, Rodolphe 1er de Habsbourg et le roi de Bohême Ottokar II Premysl se livrent bataille dans la plaine de Marchfeld.


26 août 1346 : Les archers anglais remportent la bataille contre les francais à Crécy.
Le 26 août 1346, les Anglais battent les Français à Crécy-en-Ponthieu. Cette bataille marque le début de la guerre de Cent Ans. Les chevaliers français, handicapés par leurs lourdes armures et leurs lances sont impuissants face aux archers du roi Edouard III. La bataille de Crécy marque la fin de l'armée féodale. Désormais, les armures sont délaissées pour des tenues plus légeres. L'armement va evoluer tres rapidement par la suite.


26 août 1648 : La Journée des Barricades à Paris.
Le 26 août 1648 la régente Anne d'Autriche et Mazarin font arreter le Président Broussel.


26 août 1966 : Saïd Qutb, un des chefs des Frères musulmans est pendu.
Le 26 août 1966, le président (raïs) égyptien Nasser fait pendre Saïd Qutb, l'un des chefs des Frères musulmans.
Fondé en 1928, par Hassan Al-Banna, le mouvement des Frères musulmans veut instaurer, en Egypte et dans tous les pays arabes un nouveau régime théocratique, basé sur le Coran. La loi islamique (la shari'a) devra etre respectée.
Les Frères musulmans sont accusés de crimes divers, y compri contre des membres du gouvernement. Leur chef Hassan Al-Banna est assassiné. Le mouvement, recrute dans les milieux populaires et entre en conflit avec le régime panarabe, socialiste et nationaliste de Nasser. L'exécution de Saïd Qutb en 1966 marque l'apogée de la crise : répréssion et arrestations multiples, plongent le pays dans le désordre et l'insécurité.
Le successeur de Nasser, Sadate, avait fait partie du mouvement des Frères musulmans dans sa jeunesse. Il signe la paix avec Israel et est assassiné le 6 octobre 1981 par des dissidents du mouvement.


LA SAINTE DU JOUR : Natacha
Épouse de Saint Adrien, Natacha subit avec lui le martyre à Nicomédie (aujourd'hui Izmit, en Turquie) en 303, sous le règne de l'empereur Dioclétien. Les reliques des deux époux sont conservées en Belgique, à l'abbaye de Geraardsbergen (Grammont).

NAISSANCE :
Antoine-Laurent de Lavoisier
Il nait le 26 août 1743 à Paris et decede le 8 mai 1794 à Paris
Père de la chimie moderne, il découvre l'oxygène et ses propriétées. Antoine-Laurent de Lavoisier vécut au XVIIIe siècle ( le siècle des Lumières). Il fut un grand savant, mais il fit aussi de la politique, en proposant des réformes à Louis XVI. Il devient meme fermier général et collectera les impots. Il est alors richissime et va vivre dans le luxe. Lavoisier est élu à 25 ans à l'Académie des sciences. Il sera aussi, inspecteur général à la Régie des poudres et des salpêtres. Etant donné les moyens financiers personnels dont il dispose, il peut s'offrir un laboratoire d'exception. Il demontre que la combustion de l'hydrogene provoque la formation de nouvelles substances. Il a écrit un Traité élémentaire de chimie, qui a été publié en 1789. -" Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme" disait Lavoisier. Il perdra hélas la tete, condamné par le tribunal révolutionnaire à etre guillotiné.

DICTON DU JOUR :
A la sainte Natacha, sors ton chat. A la sainte Agripine, sors ta P**e

LA BLAGUE A UN EURO :
Une femme voyage en train avec deux militaires, qui n'arrettent pas de lui poser des questions...

-"Vous allez ou madame ?"

-"A Lille"

-"A Lille avec 2 L ?"

-"Non...A Lille avec 2 cons !"

Bon 26 aout à tous !

26/08/08 - 10:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BROTHERHOODOFMAN

"La journée d'Enzo ou l'école de demain "....

Texte à faire passer sur votre journal . . . .




"La journée d'Enzo ou l'école de demain....

3 septembre 2012



Enzo est assis à sa place, parmi ses 32 camarades de CP. Il porte la vieille blouse de son frère, éculée, tâchée, un peu grande. Celle de Jean-Emilien, au premier rang, est toute neuve et porte le logo d'une grande marque.

La maîtresse parle, mais il a du mal à l'entendre, du fond de la classe. Trop de bruit.

La maîtresse est une remplaçante, une dame en retraite qui vient remplacer leur maîtresse en congés maternité. Il ne se souvient pas plus de son nom qu'elle ne se souvient du sien. Sa maîtresse a fait la rentrée, il y a trois semaines, puis est partie en congés. La vieille dame de 65 ans est là depuis lundi, elle est un peu sourde, mais gentille. Plus gentille que l'intérimaire avant elle. Il sentait le vin et criait fort. Puis il expliquait mal.

Du coup Enzo ne comprend pas bien pourquoi B et A font BA, mais pas dans BANC ni dans BAIE ; ni la soustraction ; ni pourquoi il doit connaître toutes les dates des croisades.

On l'a mis sur la liste des élèves en difficulté, car il a raté sa première évaluation. Il devra rester de 12 à 12h30 pour le soutien. Sans doute aussi aux vacances.

Hier, il avait du mal à écouter la vieille dame, pendant le soutien ; son ventre gargouillait. Quand il est arrivé à la cantine, il ne restait que du pain. Il l'a mangé sous le préau avec ceux dont les parents ne peuvent déjà plus payer la cantine.

Il a commencé l'école l'an dernier, à 5 ans. L'école maternelle n'est plus obligatoire, c'est un choix des mairies, et la mairie de son village ne pouvait pas payer pour maintenir une école.

Son cousin Brice a eu plus de chance : il est allé à l'école à 3 ans, mais ses parents ont dû payer.

La sieste, l'accueil et le goûter n'existent plus, place à la morale, à l'alphabet ; il faut vouvoyer les adultes, obéir, ne pas parler et apprendre à se débrouiller seul pour les habits et les toilettes : pas assez de personnel. Les enseignants, mal payés par la commune, gèrent leurs quarante élèves chacun comme une garderie. L'école privée en face a une vraie maternelle, mais seuls les riches y ont accès. Mais Brice a moins de mal, malgré tout, à comprendre les règles de l'école et ses leçons de CP. En plus, le soir il va à des cours particuliers, car ses parents ne peuvent pas l'aider pour les devoirs, ils font trop d'heures supplémentaires.

Mais Enzo a toujours plus de chance que son voisin Kévin : il doit se lever plus tôt et livrer les journaux avant de venir à l'école, pour aider son grand-père, qui n'a presque pas de retraite.

Enzo est au fond de la classe. La chaise à côté de lui est vide. Son ami Saïd est parti, son père a été expulsé le lendemain du jour où le directeur (un gendarme en retraite choisi par le maire) a rentré le dossier de Saïd dans Base Élèves. Il ne reviendra jamais. Enzo n'oubliera jamais son ami pleurant dans le fourgon de la police, à côté de son père menotté. Il parait qu'il n'avait pas de papiers... Enzo fait très attention : chaque matin il met du papier dans son cartable, dans le sac de sa maman et dans celui de son frère.

Du fond, Enzo ne voit pas bien le tableau. Il est trop loin, et il a besoin de lunettes. Mais les lunettes ne sont plus remboursées. Il faut payer l'assurance, et ses parents n'ont pas les moyens.

L'an prochain Enzo devra prendre le bus pour aller à l'école. Il devra se lever plus tôt. Et rentrer plus tard. L'EPEP (établissements publics d'enseignement primaire) qui gère son école a décidé de regrouper les CP dans le village voisin, pour économiser un poste d'enseignant. Ils seront 36 par classe. Que des garçons. Les filles sont dans une autre école.

Enzo se demande si après le CM2 il ira au collège ou, comme son grand frère Théo, en centre de préformation professionnelle. Peut-être que les cours en atelier seront moins ennuyeux que toutes ces leçons à apprendre par coeur. Mais sa mère dit qu'il n'y a plus de travail, que ça ne sert à rien. Le père d'Enzo a dû aller travailler en Roumanie, l'usine est partie là-bas. Il ne l'a pas vu depuis des mois. La délocalisation, ça s'appelle, à cause de la mondialisation.

Pourtant la vieille dame disait hier que c'est très bien, la mondialisation, que ça apportait la richesse. Ils sont fous, ces Roumains !

Il lui tarde la récréation. Il retrouvera Cathy, la jeune soeur de maman. Elle fait sa deuxième année de stage pour être maîtresse dans l'école, dans la classe de monsieur Luc. Il remplace monsieur Jacques, qui a été renvoyé, car il avait fait grève. On dit que c'était un syndicaliste qui faisait de la pédagogie. Il y avait aussi madame Paulette en CP ; elle apprenait à lire aux enfants avec des vrais livres ; un inspecteur venait régulièrement la gronder ; elle a fini par démissionner. Cathy a les yeux cernés : le soir elle est serveuse dans un café, car sa formation n'est pas payée. Elle dit : « A 28 ans et un bac +5, servir des bières le soir et faire la classe la journée, c'est épuisant. » Surtout qu'elle dort dans le salon chez Enzo, elle n'a pas assez d'argent pour se payer un loyer.

Après la récréation, il y a le cours de religion et de morale, avec l'abbé Georges. Il faut lui réciter la vie de Jeanne d'Arc et les dix commandements par coeur. C'est lui qui organise le voyage scolaire à Lourdes, à Pâques. Sauf pour ceux qui seront convoqués pour le soutien...

Enzo se demande pourquoi il est là.
Pourquoi Saïd a dû partir.
Pourquoi Cathy et sa mère pleurent la nuit.
Pourquoi et comment les usines s'en vont en emportant le travail.
Pourquoi ils sont si nombreux en classe.
Pourquoi il n'a pas une maîtresse toute l'année.
Pourquoi il devra prendre le bus.
Pourquoi il passe ses vacances à faire des stages. Pourquoi on le punit ainsi.
Pourquoi il n'a pas de lunettes.
Pourquoi il a faim.


Projection basée sur les textes actuels, les expérimentations en cours et les annonces du gouvernement. Est-ce l'école que nous voulons ? Le gouvernement a-til reçu un mandat populaire pour cela ? Qu'attendons nous pour réagir ?

Des enseignants en colère qui aimeraient que l'on sache être ambitieux pour l'école. "


cette rentrée 2008 pue déjà, on va attendre longtemps?


26/08/08 - 10:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VICTOR

Fiction très proche de la réalité Par JANY ( Groupe Actif et militant ) Fiction ou projection réelle d'une drôle de réalité pour vos enfants, à l'école de demain... Ce texte d'un collectif d'enseignants qu'on nous/vous prie de faire passer...

"La journée d'Enzo ou l'école de demain....

3 septembre 2012



Enzo est assis à sa place, parmi ses 32 camarades de CP. Il porte la vieille blouse de son frère, éculée, tâchée, un peu grande. Celle de Jean-Emilien, au premier rang, est toute neuve et porte le logo d'une grande marque.

La maîtresse parle, mais il a du mal à l'entendre, du fond de la classe. Trop de bruit.

La maîtresse est une remplaçante, une dame en retraite qui vient remplacer leur maîtresse en congés maternité. Il ne se souvient pas plus de son nom qu'elle ne se souvient du sien. Sa maîtresse a fait la rentrée, il y a trois semaines, puis est partie en congés. La vieille dame de 65 ans est là depuis lundi, elle est un peu sourde, mais gentille. Plus gentille que l'intérimaire avant elle. Il sentait le vin et criait fort. Puis il expliquait mal.

Du coup Enzo ne comprend pas bien pourquoi B et A font BA, mais pas dans BANC ni dans BAIE ; ni la soustraction ; ni pourquoi il doit connaître toutes les dates des croisades.

On l'a mis sur la liste des élèves en difficulté, car il a raté sa première évaluation. Il devra rester de 12 à 12h30 pour le soutien. Sans doute aussi aux vacances.

Hier, il avait du mal à écouter la vieille dame, pendant le soutien ; son ventre gargouillait. Quand il est arrivé à la cantine, il ne restait que du pain. Il l'a mangé sous le préau avec ceux dont les parents ne peuvent déjà plus payer la cantine.

Il a commencé l'école l'an dernier, à 5 ans. L'école maternelle n'est plus obligatoire, c'est un choix des mairies, et la mairie de son village ne pouvait pas payer pour maintenir une école.

Son cousin Brice a eu plus de chance : il est allé à l'école à 3 ans, mais ses parents ont dû payer.

La sieste, l'accueil et le goûter n'existent plus, place à la morale, à l'alphabet ; il faut vouvoyer les adultes, obéir, ne pas parler et apprendre à se débrouiller seul pour les habits et les toilettes : pas assez de personnel. Les enseignants, mal payés par la commune, gèrent leurs quarante élèves chacun comme une garderie. L'école privée en face a une vraie maternelle, mais seuls les riches y ont accès. Mais Brice a moins de mal, malgré tout, à comprendre les règles de l'école et ses leçons de CP. En plus, le soir il va à des cours particuliers, car ses parents ne peuvent pas l'aider pour les devoirs, ils font trop d'heures supplémentaires.

Mais Enzo a toujours plus de chance que son voisin Kévin : il doit se lever plus tôt et livrer les journaux avant de venir à l'école, pour aider son grand-père, qui n'a presque pas de retraite.

Enzo est au fond de la classe. La chaise à côté de lui est vide. Son ami Saïd est parti, son père a été expulsé le lendemain du jour où le directeur (un gendarme en retraite choisi par le maire) a rentré le dossier de Saïd dans Base Élèves. Il ne reviendra jamais. Enzo n'oubliera jamais son ami pleurant dans le fourgon de la police, à côté de son père menotté. Il parait qu'il n'avait pas de papiers... Enzo fait très attention : chaque matin il met du papier dans son cartable, dans le sac de sa maman et dans celui de son frère.

Du fond, Enzo ne voit pas bien le tableau. Il est trop loin, et il a besoin de lunettes. Mais les lunettes ne sont plus remboursées. Il faut payer l'assurance, et ses parents n'ont pas les moyens.

L'an prochain Enzo devra prendre le bus pour aller à l'école. Il devra se lever plus tôt. Et rentrer plus tard. L'EPEP (établissements publics d'enseignement primaire) qui gère son école a décidé de regrouper les CP dans le village voisin, pour économiser un poste d'enseignant. Ils seront 36 par classe. Que des garçons. Les filles sont dans une autre école.

Enzo se demande si après le CM2 il ira au collège ou, comme son grand frère Théo, en centre de préformation professionnelle. Peut-être que les cours en atelier seront moins ennuyeux que toutes ces leçons à apprendre par coeur. Mais sa mère dit qu'il n'y a plus de travail, que ça ne sert à rien. Le père d'Enzo a dû aller travailler en Roumanie, l'usine est partie là-bas. Il ne l'a pas vu depuis des mois. La délocalisation, ça s'appelle, à cause de la mondialisation.

Pourtant la vieille dame disait hier que c'est très bien, la mondialisation, que ça apportait la richesse. Ils sont fous, ces Roumains !

Il lui tarde la récréation. Il retrouvera Cathy, la jeune soeur de maman. Elle fait sa deuxième année de stage pour être maîtresse dans l'école, dans la classe de monsieur Luc. Il remplace monsieur Jacques, qui a été renvoyé, car il avait fait grève. On dit que c'était un syndicaliste qui faisait de la pédagogie. Il y avait aussi madame Paulette en CP ; elle apprenait à lire aux enfants avec des vrais livres ; un inspecteur venait régulièrement la gronder ; elle a fini par démissionner. Cathy a les yeux cernés : le soir elle est serveuse dans un café, car sa formation n'est pas payée. Elle dit : « A 28 ans et un bac +5, servir des bières le soir et faire la classe la journée, c'est épuisant. » Surtout qu'elle dort dans le salon chez Enzo, elle n'a pas assez d'argent pour se payer un loyer.

Après la récréation, il y a le cours de religion et de morale, avec l'abbé Georges. Il faut lui réciter la vie de Jeanne d'Arc et les dix commandements par coeur. C'est lui qui organise le voyage scolaire à Lourdes, à Pâques. Sauf pour ceux qui seront convoqués pour le soutien...

Enzo se demande pourquoi il est là.
Pourquoi Saïd a dû partir.
Pourquoi Cathy et sa mère pleurent la nuit.
Pourquoi et comment les usines s'en vont en emportant le travail.
Pourquoi ils sont si nombreux en classe.
Pourquoi il n'a pas une maîtresse toute l'année.
Pourquoi il devra prendre le bus.
Pourquoi il passe ses vacances à faire des stages. Pourquoi on le punit ainsi.
Pourquoi il n'a pas de lunettes.
Pourquoi il a faim.


Projection basée sur les textes actuels, les expérimentations en cours et les annonces du gouvernement. Est-ce l'école que nous voulons ? Le gouvernement a-til reçu un mandat populaire pour cela ? Qu'attendons nous pour réagir ?

Des enseignants en colère qui aimeraient que l'on sache être ambitieux pour l'école. "


cette rentrée 2008 pue déjà, on va attendre longtemps?

26/08/08 - 10:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Message dénué d'intérêt



Rue Alsace Lorraine

26/08/08 - 09:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIGWOLF

Bourses supprimées pour plus d'un millier de handicapés...et pourtant ils bandent encore.




Désormais, le handicap n'est plus un critère suffisant pour accéder à une bourse d'études. «Une aberration» dénoncée par les associations à la veille de la rentrée.

A la rentrée, certains étudiants handicapés devront se passer de leur bourse d’étude. Jusqu’ici la situation de handicap était prise en compte dans l’attribution des bourses sur critères sociaux.
Mais, au printemps dernier, le ministère de l’Enseignement supérieur a revu en profondeur les conditions d’attribution. Résultat: dans les nouveaux dossiers de demande de bourse, seuls trois critères sont pris en compte: le revenu des parents, l’éloignement géographique et le nombre d’enfants à charge. Exit donc l’appréciation particulière du fait d’un handicap.

Désormais, les dossiers des étudiants handicapés seront traités comme les autres, sans distinction. «Sauf qu’en pratique, un jeune handicapé aura plus de difficultés pour trouver un job d’étudiant» souligne, indignée, Claire Ledu, assistante sociale de l’association Handisup, basée à Nantes.

Informées depuis le mois de mai de cette réforme, les associations du secteur ne comprennent pas la démarche du gouvernement. «Franchement, c’est aberrant. Sans cette bourse, certains étudiants vont se retrouver dans une situation très difficile. Surtout ceux qui ne bénéficient pas de l’Allocation aux adultes handicapés (attribuée en cas de taux d’incapacité permanent au moins égal à 80%)».



1.200 étudiants handicapés lésés

Selon le ministère de l’Enseignement supérieur, 1.200 étudiants handicapés sont affectés par la refonte du calcul des bourses. Et en moyenne, cela équivaut pour chacun à une perte de 1.000 euros par an. «L’objectif, ce n’est pas tant de faire des économies mais plutôt de gagner en cohérence dans l’attribution des aides, explique le ministère. Et d’éviter les doublons. Les étudiants handicapés bénéficient déjà d’une prestation de compensation de handicap pouvant atteindre 1.500 euros par mois.»

«C’est n’importe quoi, rétorque Claire Ledu de Handisup. Cette prestation sert à payer une aide humaine. Par exemple, une auxiliaire de vie chargée d’aider l’étudiant handicapé dans sa vie de tous les jours. Elle ne remplace en aucun cas la bourse d’étude, censée elle, aider l’étudiant à payer sa nourriture ou ses fournitures scolaires.»

Comme beaucoup d’associations, Handisup a commencé à lister les étudiants handicapés lésés par cette réforme. Une fois centralisé, ce registre sera présenté à la ministre Valérie Pécresse en espérant un revirement de sa part.

Sinon, si vous aussi vous en avez assez de vivre en Sarkofrance : Faîtes comme lui...


26/08/08 - 09:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ANTINOOS


Lucky Obama ? or not lucky?



That's the question ...

26/08/08 - 09:42 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MANOU

Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23,23-26.

Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous payez la dîme sur la menthe, le fenouil et le cumin, mais vous avez négligé ce qu'il y a de plus grave dans la Loi : la justice, la miséricorde et la fidélité. Voilà ce qu'il fallait pratiquer sans négliger le reste. Guides aveugles ! Vous enlevez le moucheron avec un filtre, et vous avalez le chameau ! Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous purifiez l'extérieur de la coupe et de l'assiette, mais l'intérieur est rempli de cupidité et d'intempérance ! Pharisien aveugle, purifie d'abord l'intérieur de la coupe afin que l'extérieur aussi devienne pur.

26/08/08 - 09:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JIMX8

26/08/08 - 09:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZATHE

Bouillonnement de la pensée



Titre : Bouillonnement de la pensée
Dimension : 24/30
Peinture acrylique sur toile
Signée
2008

www.samothomas.canalblog.com

26/08/08 - 09:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LE-MERCREDI

l'épilassion c'est razoir !!!

Mes zamies, l’heure es encor plus vegra que dabitude ! j’ai menér mon enquette et je peux vous certifai qu’on vou mens !!!! et j’en es la preuve !!!!! LOL !!!Depui dez annés on vou vend des chanpoin antipéliculères pour vos cheveu que je verré pas pourkoi il serè pas gras vu que vou ètes grasse de partou BEURRK !!!! Or, dan peliculère il y a cul ! aprè bocou de reflexation j’ai retenu deu piste :

Primo : à la base l’indrustie de la comestologie avé crée ces champoin pour éliminé les paux morte du cul mai come vou été tro vilène pour avoir des raport sessuels, vou zavé pas besoin de vou lavé la rondèle alor on vou a di que cétait pour les cheveu de la tete MDR !!!!
Deuzimo : l’industrie du chanpoin est tomophobe ! car c’es conu le gra des poil du Q favorise la lubifrication que ca glisse mieux pour vou fère sodomisé lanusse !!!!! MMMMM !!!!! mai bon come vou été toutes épilé de la techa vos anusse se son achéché tou seul come votre cœur ! PTDR !!!!

Alor moi je dis boillecoton les champoin antipeliculère et aussi culolivié que ca sert à rien a part faire sortir le caca tout liquide ! et vive les poil au Q !!! MDR !!!!
Jérèm

26/08/08 - 09:01 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

ATTENTION..........JE SUIS TRES FACETIEUX AUJOURD'HUI!!!!!!!!!!!!!

26/08/08 - 08:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

VOILA MON DERNIER COPAIN DE L'ETE..............

26/08/08 - 08:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

MOI JE VOUS VOIS SANS QUE VOUS ME VOYER HIHIHI!!!!!!!!!!!

26/08/08 - 08:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE C1BJ

"Un long dimanche de fiancailles" de Sébastien Japrisot

Le sujet:

Hiver 1917. Cinq hommes avancent dans le secteur Bingo Crépuscule. Un no man's land de neige souillée, entre les tranchées. Ils ont les bras liés dans le dos,
il fait nuit, il fait froid et ils vont au-devant de la mort. Condamnés par l'imbécillité martiale des temps de guerre, précipités sans défense sous le feu ennemi,
cinq hommes qui durant une nuit et un jour vont tenter de survivre. Parmi eux, le Bleuet, vingt ans à peine. Plus tard, la paix enfin revenue, Mathilde
veut connaître la vérité. Elle aimait le Bleuet et va tout faire pour le retrouver. Vivant ou mort, qu'importe. Elle y sacrifiera sa jeunesse tout au long
des années folles qui ont couvert la boucherie mondiale d'un voile trompeur.



L'avis:

L'auteur de "L'Été meurtrier", "La Dame dans l'auto" ou "La Passion des femmes" signe là un livre étourdissant. Chaque page bruissant d'une émotion
intense, servie par des mots simples terriblement efficaces, où la passion des mots et la magie de l'écriture nous font suivre sans relâche Mathilde et sa quête de l'absolu.
L'écriture est d'une simplicité qui étonne par la vague qui vous frappe. Les mots juste, sans friture, donnent tout leur panel.
Horreur de la guerre, de cette putain de guerre.
A lire absolument.
Un film a été tiré de ce livre... Je n'ose le regarder de peur d'être déçu (comme souvent dans les adaptations...).

Voili, voilou,
A toute.

PS: à suivre: "L'Histoire de Pi" de Yann Martel

26/08/08 - 08:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JIMX8

mythologie

26/08/08 - 08:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

le Clou 4

La femme qui loue une chambre est revenue. L’animal est à elle. Il y a une famille qui emménage aussi dans une deuxième chambre.
Avant, il y a des hommes qui viennent. Ils viennent pour faire l’amour. Je leur dis
Bonjour, comment tu t’appelles ?
Ils me disent un nom qui n’est pas être le leur. Je leur dis
Tu viens pour faire l’amour ?
Oui,
ils disent oui.
Eh bien allons-y,
ce que je leur dis.
Ils me font l’amour généralement vite, puis quand ils finissent, ils se rhabillent, vite aussi. Puis ils partent sur la promesse de revenir bientôt. Je ne le leur demande pas. Je sais que je ne les revois pas.
Ils viennent parce qu’ils sont pauvres. Parce que je ne leur demande rien.
Maintenant, il ne vient presque plus personne. Ça ne me manque pas. Je fais assez l’amour pour n’en avoir plus besoin. Dans ce domaine aussi, le réel intérieur apporte autre chose que parfois le réel extérieur ne sait apporter.
À cause de l’alcool, je ne ressens rien depuis des années. Mais peut-être n’est-ce pas à cause de l’alcool mais à cause d’ici.
...
Je voyage. Je voyage avec les dictionnaires. Aujourd’hui par exemple je m’arrête à Guadalcavir, à Guadalajara, à Guantanamo ?
Je lis tout ce que je trouve. Mes anciens carnets d’adresses.
J’aime aussi les catalogues. Aussi les livres, les romans, des textes, des cahiers, des documents administratifs.
...
Lorsque j’achète un morceau de pain chez le boutiquier, il arrache un morceau de papier d’un vieux journal. Il en a toute une pile sur son comptoir. Parfois, le vendeur de vieux journaux passe avec une pile qu’il porte sur la tête. Le boutiquier pèse la quantité dont il a besoin. Le prix du kilo est le même partout. Pendant que je mange le pain, je lis ce qu’il y a d’écrit sur le morceau de journal si c’est un journal de mon pays ou écrit dans ma langue. Naturellement, il y a des articles déchirés dont je ne peux pas lire la fin. C’est ennuyeux de ne pas connaître la fin une fois qu’on commence à lire quelque chose mais je ne peux pas m’empêcher de les lire même lorsque je vois bien qu’il y a une déchirure avant la fin. Avant, cela m’agace. Il m’arrive même de retourner chez le boutiquier et d’acheter un autre morceau de pain pour avoir la suite. Si je fais vite, j’ai une petite chance mais souvent d’autres clients passent et ce n’est plus la même page. J’en ai un morceau d’une autre. J’ai la fin d’une autre chose dont je ne connais pas le début. Parfois, je pense que d’autres personnes comme moi lisent les choses du journal lorsqu’elles mangent leur pain. Je me dis qu’il y a quelqu’un, quelque part, quelqu’un que je ne connais pas, mais qui pourtant partage avec moi la une lecture d’une même chose, l’un le début, l’autre la fin. Cela tisse entre nous un lien invisible. C’est ce que je pense. Parce que je pense à cette personne et je me dis qu’elle pense comme moi, qu’elle imagine elle aussi qu’il y a un lien invisible avec un inconnu et que cet inconnu c’est moi. Alors, comme l’autre personne pense comme moi, elle est aussi ma personne inconnue comme je suis sa personne inconnue. C’est ainsi que j’ai comme cela autant d’inconnus au bout de tous ces liens invisibles de toutes ces choses que dont je lis un morceau en mangeant mon morceau de pain et en imaginant la personne qui partage la même chose et qui mange en même temps que moi l’autre morceau du même pain en lisant l’autre morceau de la même chose. Maintenant, cela ne me gêne plus de ne pas connaître la fin ou de ne pas savoir le début parce que je les imagine. Comme il y a de nombreuses possibilités une infinité de fins possibles cela m’occupe.
Quand je vis là-bas, je possède beaucoup de livres. La pièce où je travaille en a les murs couverts du sol au plafond. Je suis heureux d’avoir en face de moi un mur de livres pour travailler. Je les aime. Chacun a une histoire. La façon dont je le connais, le rencontre, la façon dont j’éprouve le désir de le posséder, de l’avoir à moi. Je les achète chez les bouquinistes, sur les marchés, rarement chez les libraires. Quand je viens ici, je dois laisser tous mes livres là-bas. Ils sont dispersés chez les uns chez les autres. Parfois les volumes d’un même ouvrage sont séparés comme des frères placés dans des familles différentes. Cela ne me gêne plus cette dispersion de mes livres parce que je les connais et qu’aujourd’hui j’apprends à les faire revivre dans la réalité intérieure mais cela me gêne de penser aux volumes séparés. Pourtant, je pense que si les personnes qui possèdent chacune un volume le lisent, alors comme avec mes inconnus il y a entre elles un lien invisible et elles se partagent la lecture d’un même ouvrage. Par exemple je possède de nombreux dictionnaires anciens. La plupart en plusieurs volumes. Lorsque je pense à eux, lorsque je pense à un en deux volumes par exemple qui est partagé entre deux personnes, je me dis qu’il y en a une qui possèdent le volume A-L et l’autre le volume M-Z. À elles deux, ces personnes possèdent la collection complète mais chacune n’en possède qu’une partie. C’est une paire dépareillée, comme de chaussures. Pourtant, si une chaussure ne sert à rien lorsqu’on a ses deux jambes et ses deux pieds, un volume peut toujours être lu. C’est la différence entre les chaussures et les livres. Entre les livres et les autres choses. Même un tout petit morceau d’un livre peut toujours être lu. Même si le morceau est si petit qu’il n’y a plus que quelques mots, même s’il n’y a plus qu’un mot, il peut encore être lu. Un mot ce n’est pas rien.
Je lis également les murs. Surtout celui des toilettes. Avec les tâches d’humidité, les écaillements de la peinture, cela fait comme une œuvre abstraite d’abord mais si l’on regarde attentivement, on s’aperçoit que l’artiste qui la compose dissimule avec science des représentations du réel extérieur, des silhouettes, des visages, des figures, des animaux de toute sorte. Parfois ce sont des ciels nuageux, des nuits de pleine lune et d’étoiles, des cartes, des vues aériennes. Ce ne sont pas simplement des ciels nuageux parce qu’un ciel nuageux n’est pas si simple.
Hier en descendant l’escalier depuis la terrasse, je vois un feuillet de cahier d’écolier à réglure. La face à l’extérieur vierge. Je vais passer mais je me pose la question de savoir si l’autre face l’est aussi ou bien s’il y a quelque chose d’écrit. Je suis presque arrivé sur le palier, je dois revenir sur mes pas remonter quelques marches, et je me baisse pour ramasser le feuillet. Il doit être là, dehors du moins, depuis longtemps parce qu’il prend la pluie et le soleil ensuite. Le papier change de couleur. Il se gondole aussi. C’est toujours un moment d’émotion, comme celui où l’on retourne une carte à jouer qui peut fixer le sort d’un joueur au cours d’une partie, lorsque l’on va pour la première fois découvrir peut-être quelque chose d’écrit. Sur la face cachée du feuillet, il y a un exercice de conjugaison.
Je ne suis pas déçu. Je lis tout attentivement. Lorsqu’on lit attentivement il y a toujours quelque chose d’intéressant, quelque chose à remarquer mais il faut lire en cherchant cette chose jusqu’à la découvrir. Par exemple, là où le maître dicte comme infinitif bondir, l’élève écrit en regard je brandis. D’un verbe on vient de passer à un autre. Il peut écrire je brondis, cet élève. Cela crée un infinitif au verbe brondir qui n’existe pas mais qui se met à un peu exister aussitôt uniquement parce que quelqu’un l’écrit, même sans le faire exprès. Un peu exister seulement parce que naturellement pour qu’un mot existe, surtout un verbe, il lui faut être parlé par des gens, partagé entre eux. Sinon, comme la flamme d’une bougie qui vacille aussitôt allumée et s’éteint, c’est un mot mort-né. Surtout lorsque la personne qui lui donne le jour ne le fait pas exprès, comme un homme qui ignore qu’il fait un enfant, un jour, avec une femme. Une femme naturellement ne peut pas ignorer qu’elle fait un enfant même si elle peut ignorer avec quel homme elle le fait.
Et puis il y a une faute, aussi. Heureusement qu’il y a les fautes. Elles me font vivre.
Je peux donc être satisfait de revenir sur mes pas et de me baisser pour ramasser la feuille. Après ma lecture, j’hésite à la remettre là où je la trouve. Cela me fait penser à l’enfant qui remet à l’eau un petit chat après le sauver de la rivière parce que sa mère lui dit de le faire, parce qu’elle dit qu’ils ne peuvent pas le prendre à la maison, que de toute façon il va mourir, que c’est le destin peut-être, j’hésite donc mais je la remets, je ne la jette pas, je me baisse pour la reposer exactement comme elle est lorsque je la trouve. Mais, maintenant, alors que la nuit va bientôt s’achever, je le regrette. Je ne dois pas. Je me sens coupable comme l’enfant sans doute. Je pense que lorsqu’il fait jour, lorsque les gens de là-haut sont réveillés, avant que mère Roe ne balaie les escaliers, j’y retourne pour prendre la feuille et la ramener ici. Il ne faut pas que je l’oublie. Peut-être, lorsque je lis, je ne vois pas tout, que quelque chose m’échappe, qu’il y a encore quelque chose à découvrir. Une autre raison est que je me sens coupable, même envers une chose comme cette feuille de cahier promise à la poubelle et sans doute aux flammes un jour. Ce n’est pourtant pas ma faute si elle se trouve sur mon chemin, mais, d’une manière ou d’une autre, elle entre dans ma vie, désormais, quoi que faire, je ne peux pas l’oublier, ni l’ignorer.
J’aime ce moment de la nuit alors que tout le monde dort encore mais que les muezzins vont bientôt appeler pour la prière. D’habitude, les coqs chantent avant que les muezzins n’appellent, mais cette nuit, je ne sais pas pourquoi ils ne chantent pas ou bien je ne les entends pas.
J’ai mal à la gorge parce que je fume beaucoup en ce moment. Je bois également, hier, beaucoup mais je ne suis pas ivre.
Le jour n’est pas encore levé quand le boutiquier est réveillé par le livreur de pain qui pousse devant lui une grande caisse bicycle dans laquelle sont les sacs de pain. J’ouvre les volets et je les vois par fenêtre. Le boutiquier a du mal à se lever parce qu’il ne dort jamais assez. Il est réveillé le matin vers six heures et il ferme la nuit à une heure et demi, deux heures du matin. L’après-midi, il ferme une heure ou deux pour dormir. Il lui manque toujours du sommeil. Le pain est bon lorsqu’il vient d’arriver de la boulangerie mais en une heure de temps il devient sec et cassant, friable. Je vais peut-être aller en acheter un morceau et je le fais tartiner par le boutiquier d’une pâte chocolatée et grasse que les gens consomment beaucoup ici mais il faut savoir la préparer car elle est trop sèche quand on l’achète en boîte et il faut y rajouter de l’huile pour la rendre plus malléable et plus facile à avaler.
Je joue ensuite. Lorsque je pense à ce que je vois, lorsque j’essaie de lire le réel extérieur, cela me fatigue.
Ici, je ne possède que très peu de livres. J’ai deux dictionnaires : un dictionnaire étymologique et un autre des difficultés de la langue.
Les dictionnaires sont intéressants parce qu’ils permettent beaucoup de choses dans le réel intérieur.
Certains mots ont acquis une telle réalité intérieure pour moi qu’ils deviennent l’équivalent de ce qu’ils désignent dans le réel extérieur. Si bien qu’un mot comme Guadalcanal me transporte en un lieu. Je voyage.
Je vais tôt ce matin en haut, je monte les premières marches de l’escalier de la terrasse, mais la feuille n’est plus là.

26/08/08 - 08:27 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JIMX8

Un chant d'amour, de Jean Genet

26/08/08 - 08:18 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BURTREY

le Clou 3

Je viens de gagner deux parties. Elles sont commentées par les deux voix, journalistes, je suppose, habituelles.
Un bel enchaînement, une partie qui démarre correctement, sans plus…
tout à fait, sans plus, correctement, en tous les cas, une partie qui peut être pire dans ses débuts….
Absolument, comme d’ailleurs je vais le dire, des commencements qui semblent prometteurs bien que relativement modestes pour l’instant…
Parfois, ils commentent une compétition sportive, parfois, il s’agit d’une corrida, parfois, c’est une opération chirurgicale ou bien l’évolution d’un cancer. Le cancer est la partie la plus difficile. C’est un des jeux où je gagne le plus rarement, mais cela arrive néanmoins. Aujourd’hui, il s’agit d’une vulgaire compétition sportive, un jeu de ballon, un jeu que l’on pratique avec ses pieds ; aussi avec sa tête, il faut le reconnaître, mais comme une tête de bélier, pour donner des coups au ballon. Je retourne au jeu. La topette est presque terminée. Je pense déjà à en prendre une autre. Je pense aussi à aller me reposer. M’allonger sous le ventilateur. M’enfuir du monde du réel extérieur.
Dans le monde du réel intérieur, j’ai toujours plusieurs aventures, histoires, scénarios, existences — je ne sais comment les nommer —, simultanés mais il y en a toujours un ou une qui est favorisé(e).
T’as raison de faire gaffe, mon chou, le vagin est devenu agressif !
Ça, je m’empresse de le dire, ce n’est pas moi, c’est une des voix. Bien qu’elle soit d’une très grande vulgarité, je ne la déteste pas. Je ne la convoque pas, elle vient toute seule, je n’y peux rien : ce n’est pas moi qui parle, n’est-ce pas.
J’ai faim. En permanence, j’ai faim. Je ne suis pas le seul ici. La faim est une réalité extérieure (même si paradoxalement, elle trouve sa source [elle se nourrit, si j’ose dire (comme on dit)] d’une tension très organiquement intérieure, mais extérieurement intérieure [si j’ose dire]) difficilement évitable. Pourtant, même dans ce domaine, le monde intérieur réussit à imposer sa suprématie. Auparavant, la faim m’est insupportable. Maintenant, je passe des heures, allongé, à créer un réel intérieur de nourriture. Je les goûte, je les mange, mon appétit est insatiable, si bien que mon plaisir dure longtemps, alors que dans le réel extérieur, il ne dure que le temps de parvenir à l’écœurement. Le réel intérieur ne vous écœure jamais. Enfin si. Non. Je ne sais pas.
Si. Il y a un domaine où il peut vous écœurer : les choses du sexe que l’on nomme dans le réel extérieur, les choses de l’amour.
Je commande la deuxième topette. Je-Anne vient me l’apporter. J’entame la topette. L’animal, que je n’appelle plus que le monstre, m’emmerde. Je crois que je vais aller dormir.
C’est fini. Je suis épuisé. Je vais arrêter. Pour aujourd’hui. Je vais plonger dans le réel intérieur.

26/08/08 - 08:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ELFLING

Thorns

Pour la première fois, alors que nous nous connaissons depuis novembre, X. m'a envoyé un mail hier. Et pour dire quelque chose de plutôt gentil. Puis, deux textos dans la soirée, pendant qu'il regardait 'Rome' que je lui ai prêté ce week-end. De même, une semaine supplémentaire à passer au Parlement pour le boulot... joie ! Ce matin, je suis guilleret. Je porte la chemise que X. m'a donnée. C'est idiot mais il n'y a pas de petits plaisirs. D'un autre côté, une longue discussion avec T. sur skype hier soir, je fais un effort pour toujours me détacher de X. qui ne devrait pas me prendre pour acquis. En fait, je ne me sens succomber que lorsque je suis face à lui. Le reste du temps, je me suis habitué à ne pas attendre après lui. Ce qui est salutaire dans la mesure où j'ai conscience de points épineux. Mais ladite chemise m'a fait me sentir sexy. Et puis la journée a apporté son cortège de micro-événements comme des recoupements de personnes en connaissant d'autres, croiser l'actuel Président du Parlement européen dans une salle pour le vernissage d'une exposition photos dont trois panneaux se sont lamentablement cassé la gueule au milieu des cris et des cacahouètes, X. qui me recontacte dès que j'allume MSN en rentrant et me fous de lui en lui disant que je sais qu'il est dans le déni et embrasé d'amour et de désir pour moi.

26/08/08 - 08:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BROKEN-HEART

On ne peut plus rien dire...



26/08/08 - 07:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SELFMADE

Une loi Tepa 2 ?




Après un premier bilan plus que mitigé, sinon médiocre, de la loi Tépa initiée par Christine Lagarde concernant la modernisation de l'économise française, Xavier Bertrand semble suggérer à la ministre une loi Tepa 2 qui serait intitulée : Tépa-cap' ?

- supprimer la sécurité sociale ? Oui, je suis cap' !
- supprimer l'allocation chômage après trois mois ? Oui, je suis cap' !
- supprimer encore plus de tribunaux ? Oui, je suis cap' !
- supprimer le RMI ? Oui, je suis cap' !
- supprimer peu à peu les logements "sociaux" ? Oui, je suis cap' !

Avec la loi Tepa 2 intitulée "Tépa-cap' !", entrez dans un monde nouveau, un monde neuf, un monde ou l'assistanat est proscrit et l'entre-aide ringardisée, un monde sarkozien, quoi !

Seul hic, Lagarde n'a pas en main tous les portefeuilles ministériels ; mais le problème devrait s'arranger puisqu'on lit depuis longtemps, ici et là, que Bertrand devrait succéder à Fillon un de ces jours...

26/08/08 - 07:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BALDER

En rayon ......



pour la rentrée........

26/08/08 - 01:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MICKYCH

Life Rush








Tetris Theme (au piano siouplé!)




La vie, c'est comme une partie de Tetris: tandis qu'elle s'accélère, on anticipe, on construit, pour tout faire disparaître, sans laisser de trace, sur une mélodie doucement mélancolique. Seules les erreurs, les attentes, et les édifices inachevés subsistent et vous empêchent de continuer. Il convient alors de réparer ces erreurs lorsqu'il est encore temps.

En fait, on en chie surtout vers la fin, quand tout vous tombe sur la gueule.

Is this the end?

Je ne pense pas. La fin, c'est quand on arrête de jouer.


[Edit 2:18] Oh tiens, y'a des coups de feu qui ont pété juste à côté j'crois.

[Edit 2:22] Ah tiens, un coup de fusil à pompe à l'instant je crois. Ils prennent le temps pour se répondre quand même... un peu comme certains sur le net d'ailleurs.


26/08/08 - 01:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TIBOX

connaissez vous rémy Aron?

le président de la maison des artistes.
si oui faites moi parvenir vos commentaires.
je vous avoue que je suis allé sur le site du monsieur et.....:-(...... ça m'a laissé sans voix tellement ce qu'il peint est excitant ;-(

26/08/08 - 00:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TIBOX

connaissez vous rémy Aron?

le président de la maison des artistes-associations.
et pouvez vous me faire part de vos avis sur son action et l'homme que c'est.
je vous en serais grandement reconnaissant.

26/08/08 - 00:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AMLC36

On prend les mêmes [et on recommence]




Motivation quand tu nous tiens [pas], mais quand même, c'était AVANT le coiffeur.

26/08/08 - 00:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AMAN

Dans les bals populaires

Hier Cannes fêtait le 64° anniversaire de la libération de la ville.
Apres les commémorations, le depot d'un gerbe... etc... etc... dans toute la ville, apres un feu d'artifice, pompeusement appelé festival pyrotechnique, y'avait des bals sur les principales places.

Ce bide... ici le mec se la jouait Santana dvt qq dizaines de personnes, tandis que deux couples improvisaient une valse romantique.

26/08/08 - 00:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEANLUCG31

Les sculptures sous marine de Jason de Caires Taylor

26/08/08 - 00:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HEARTANGEL

Ma séance ciné...



L'histoire : Toorop a mené bien des combats et survécu aux guerres qui ont ravagé le monde depuis le début du XXIème siècle. La mafia qui règne sur l'Europe de l'Est confie une mission délicate à ce mercenaire : convoyer de Russie jusqu'à New York une mystérieuse jeune fille prénommée Aurora pour la remettre aux mains d'un ordre religieux tout puissant...

Mon avis : Sur le papier, ce film devait être un évènement : Un long métrage réalisée par M. Kassovitz, un film français avec effets spéciaux et se passant dans le futur, un film d'action. Tout était réuni pour faire un bon film...
Mais voilà : On en sort avec un goût d'inachevé. Le rythme est lent, Vin Diesel (qui est quand même bien foutu...) est loin d'être convaincant et les scènes de combats sont beaucoup trop brouillonne. Et ne parlons pas de la fin (qui aurait pû être grandiose... mais non).
Il y a quand même de bonne vue au niveau des paysages, une musique cohérente, des effets spéciaux réussis et une Mélanie Thierry très efficace.
En tous cas c'était osé et c'est bien de l'avoir tenté...

Ma note : 2,5/5

There's no place like home...