Journal des inscrits - 04 septembre 2008

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04/09/08 - 23:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RV37

... Et nous voilà, ce soir...


Ce soir, ça résonne comme voilà bien long de temps que ça n'a frappé fort en moi. J'aurais tant souhaité que pour d'autres, pour un autre en particulier, cette enfance passât, éclatât...


Mon enfance passa
De grisailles en silences
De fausses révérences
En manque de batailles
L'hiver j'étais au ventre
De la grande maison
Qui avait jeté l'ancre
Au nord parmi les joncs
L'été à moitié nu
Mais tout à fait modeste
Je devenais indien
Pourtant déjà certain
Que mes oncles repus
M'avaient volé le Far West

Mon enfance passa
Les femmes aux cuisines
Où je rêvais de Chine
Vieillissaient en repas
Les hommes au fromage
S'enveloppaient de tabac
Flamands taiseux et sages
Et ne me savaient pas
Moi qui toutes les nuits
Agenouillé pour rien
Arpégeais mon chagrin
Au pied du trop grand lit
Je voulais prendre un train
Que je n'ai jamais pris

Mon enfance passa
De servante en servante
Je m'étonnais déjà
Qu'elles ne fussent point plantes
Je m'étonnais encore
De ces ronds de famille
Flânant de mort en mort
Et que le deuil habille
Je m'étonnais surtout
D'être de ce troupeau
Qui m'apprenait à pleurer
Que je connaissais trop
J'avais L'œil du berger
Mais le cœur de l'agneau

Mon enfance éclata
Ce fut l'adolescence
Et le mur du silence
Un matin se brisa
Ce fut la première fleur
Et la première fille
La première gentille
Et la première peur
Je volais je le jure
Je jure que je volais
Mon cœur ouvrait les bras
Je n'étais plus barbare

Et la guerre arriva

Et nous voilà ce soir.



Paroles et musique : Jacques Brel - 1967

04/09/08 - 23:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DOUXAMER

Les relations à la fraise

Living is easy with eyes closed, misunderstanding all you see.
It's getting hard to be someone, but it all works out.
It doesn't matter much to me (...)
No one I think is in my tree, I mean it must be high or low.
That is, you can't - you know, tune in - but it's all right.
That is, I think it's not too bad (...)
Always, no sometimes, think it's me.
But, you know, I know when it's a dream.
I think I know, I mean a "yes," but it's all wrong.
That is, I think I disagree.

- The Beatles, "Strawberry Fields"

04/09/08 - 23:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RUSH-OF-BLOOD

Guy il est trop mignon :)



Oui c'était ce soir dans les coulisses avant le concert à Lyon... ils sont beau chez coldplay hein?!

ROB excité comme un gamin !!

04/09/08 - 23:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MALEK78

Fichiers

Afin d'assurer l'harmonie, la paix et le bien-être généralisé au sein de notre doux pays, je propose de reconvertir le fichier EDVIGE en un moteur de recherches pour trouver l'âme-soeur.

Voici donc les points forts du fichier EDVIGE pour trouver l'homme idéal :
- indication de l'âge [pratique pour trouver un fiancé respectant la tranche d'âge "désirée", pardon "exigée"] ;
- indication des coordonnées [pour un contact encore plus direct que les plans directs des homos où il faut quand même discuter au moins cinq minutes - cachet du bla bla bla inutile faisant foi - avant de se donner rendez-vous !] ;
- indication des activités et/ou opinions politiques et/ou syndicales [très important surtout pour ceux qui pensent que tout ce qui est à droite de Jean-Pierre Chevénement est nécessairement "fasciste" ; on pourrait ajouter aussi la rubrique "je hais" à compléter par le ou les noms en questions, par exemple "Sarkozy le Hutin" ou encore "Marie-Ségolène la Virago"... c'est très important quand on cherche sa moitié de pouvoir communier même dans la haine !] ;
- indication du ou des dangers potentiels représentés par l'individu [plutôt rassurant pour éviter de tomber sur un pervers sexuel, un tueur en série ou un simple voleur de sac de petite vieille en profonde banlieue parisienne] ;
- indication sur les relations de l'individu [consulter ce fichier régulièrement pourrait permettre éventuellement de savoir si son homme revoit son ex, s'il découche pour aller au Marais alors qu'il devrait être en séminaire à Châteauroux].

Malheureusement EDVIGE a aussi ses petits défauts qui entravent nos recherches amoureuses et qui devront sans doute être corrigés ultérieurement :
- présence non systématique de photographies ou photographies pas toujours très récentes et lisibles [donc risque que l'usager du fichier ne se mette à hurler un stupide et puéril "no pics no dial"] ;
- absence de photographies dénudées avec gros plans sur les pectoraux - pour les plus timorés -, le sexe ou l'anus [comment peut-on faire son choix sans ce type de documentation ? Est-ce qu'on loue un appartement sans l'avoir visité ?] ;
- absence d'indications concernant la taille et le diamètre du sexe [la police n'est pas habilitée à vérifier ce type d'information ; elle pourrait cependant, si elle le voulait bien, recouper ses fiches avec celles des sites internet de rencontres homosexuelles] ;
- absence d'informations concernant le "rôle" sexuel de l'individu fiché [combien d'homosexuels choisissent leur amoureux sans se demander s'il est "actif", "passif", "auto-reverse", ... ? Combien oublient ou refusent de le préciser dans leurs fiches ?] ;
- absence d'informations sur l'allure et le comportement de l'individu [il faudrait que chacun soit classé soit "efféminé" soit "mec mec" sinon beaucoup d'homosexuels refuseront d'utiliser ce service gracieusement mis à leur disposition] ;
- absence d'indication sur la recherche [il est pourtant élémentaire de savoir qui "aime" et qui "baise"] ;

***
Nous vivons dans un univers propice aux fichages en tous genre. L'humain, plus encore à notre époque, n'apprécie rien tant que de coller des étiquettes aux gens, émettre des jugements à l'emporte-pièce sur tel ou tel, manifester son sentiment d'appartenance à telle ou telle fraction, tenir des propos plus ou moins haineux à l'égard de ceux qu'il ne reconnait pas comme ses semblables, ... Tout cela a un prix ! Ce fichage mental banalisé auquel nous nous adonnons tous à plus ou moins forte proportion se traduit logiquement par une débauche de fichages collectifs.

Les homosexuels sont eux-mêmes extrêmement friands des fichiers ; ils sont parmi les plus en pointe pour réduire et disséquer l'individu à une succession de caractéristiques parfois arbitraires : la meilleur traduction de cette réalité réside dans les fiches des sites de rencontres homosexuelles qui ne sont parfois pas loin de traduire une relative déshumanisation, ce que j'ai voulu illustrer au-dessus. Qu'on soit organisateur de ces sites ou simple usager, on trouve normal de demander, voire d'exiger parfois, certaines informations particulièrement intimes comme tout ce qui touche à l'anatomie du sexe ou aux pratiques sexuelles. De même on tolère des photographies totalement impudiques et des textes d'une crudité extrême, preuve que les usagers sont aussi dans une démarche volontaire quant à ce fichage de données, y compris des données ultra-sensibles.

Il y a quand même un grand paradoxe à contester la collecte de données par un fichier étatique et à l'accepter aussi régulièrement et sans sourciller pour des fichiers commerciaux, dont certains sont partiellement publiés, avec notre consentement, sur internet c'est-à-dire accessible au monde entier en toute simplicité. Nous n'y sommes pas anonymes, courant de sérieux risques d'être identifiés par notre adresse IP, nos coordonnées bancaires, nos photographies ou encore par le recoupement de données diverses délivrées sur nos fiches, blogs, ...

Il y a un grand paradoxe quand on songe que certaines entreprises "gays" méprisent leurs clients au point de prélever de l'argent sur nos comptes sous l'intitulé "gay.......", un intitulé qui va directement s'inscrire sur les disques durs de nos banques et qui ne manquera pas d'attirer l'attention de notre banquier ou des autorités étatiques (administration fiscale, douane, ...) habilitées à en prendre librement connaissance... sans parler d'éventuelles procédures judiciaires qui donnent accès à tout fichier. Tous ces disques durs qui détiennent une part de notre vie sont à la merci de piratage ou encore des transferts de fichiers entre entreprises ; tous ces risque sont fort répandus actuellement et nous n'avons aucune véritable garantie. Nous acceptons ces risques pourtant !

Il y a un grand paradoxe à voir que certains homosexuels, par simple négligence ou dérive communautariste, pratiquent l'outing ou font d'un individu qui met le pied dans l'univers homosexuel la "chose" du groupe, sa vie personnelle étant alors exposée aux yeux de tous par des indiscrétions répétées et amplifiées.

Voilà donc comme toujours plutôt que de se focaliser sur un problème ponctuel, qui ne manque certes pas d'intérêt, il conviendrait avant tout d'adopter des principes cohérents traduisant une véritable sincérité dans les convictions et favorisant une réflexion élargie sur la notion de fichage et sur les pratiques à adopter en fonction de cela. La pudeur et la discrétion seraient déjà des remèdes efficaces au fichage... car ce qui est fiché est le plus souvent ce dont on fait soi-même une publicité plus ou moins évidente dans les diverses circonstances de notre vie et particulièrement sur internet, qui est devenu certainement le principal outil de fichage à travers ses moteurs de recherches, fichiers, bases de données, réseaux sociaux, ...

04/09/08 - 23:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REVEURREVEUR

Où le Reveur² a enfin la pieuvre par 9*

que c'est le retour en arrière, la flashback attitude !!
Je viens d'assimiler 300 pages de process et de description technico-fonctionnelle en 2 jours et ils sont tous surpris que je tienne, et que je comprenne. Normal, j'ai fait ça pendant des années j'ai de l'entrainement !
Retours aux bonnes vieilles valeurs : se coucher tôt, rentrer crevé, avoir la tête qui implose, des responsabililtés lourdes et écrasantes ... Mon dieu, j'ai regressé ? Même pas dis donc, j'ai juste retrouvé mon niveau normal.

Enfin je me plonge la tête dans le travail afin de ne penser à rien surtout ....

* comme les autres, ce titre s'inspire d'une série de roman, et personne n'a encore trouvé laquelle !

04/09/08 - 23:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZYGGY

PHOTO RéTRO



Johnny Weissmuller et Maureen O'Sullivan.
-"Moi Jane"
-"Moi Tarzan"
-"AAAAAAAAAAAAAYYYYYYAAAAAAAAAAAYYYYAAAAAAAAAAA!!!!!!!!!"
-"Du calme... tu vas reveiller tout Gayattitude..."
(n'empeche que c'était le bon temps, tout le monde avait la banane... surtout Chita)

04/09/08 - 22:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BRENTANO

04/09/08 - 22:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BRENTANO

04/09/08 - 22:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BRENTANO

04/09/08 - 22:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BRENTANO

04/09/08 - 22:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KOMID

Soap & Skin

Je crois bien que je n'ai pas encore parlé ici de la future toute grande Soap & Skin. Une ado autrichienne de 17 ans qui me retourne complétement la tête, les tripes, l'estomac et le moral à chaque fois que je l'écoute.

Je l'ai découverte en live le printemps dernier, au kilbi festival en Suisse. Depuis elle me hante et je fouille un peu le net pour retrouver de son son. Et oui, la petite n'a pas encore sorti le moindre album ni même EP, mais c'est pour bientôt. Elle a même enlevé presque toutes les chansons de son myspace, supprimé son deuxième compte myspace.

Voilà quand même son adresse, la chanson qui reste est une perle d'émotion. http://www.myspace.com/soapandskin

Et une vidéo, même si la qualité est catastrophique, ça vous donnera une idée du phénomène.


Et une dernière, parce que le concert que j'ai vu ressemblait à ça. Terrifiant!

04/09/08 - 22:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE 1CONSTANT

"Quelle beauté ! Quel mystère..."


04/09/08 - 22:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Il faut le dire



Les préservatifs sont à usage unique !

Ce soir Christophe DECHAVANE présentait les distributeurs de préservatifs à 20 Centimes d'Euros sur une chaines cryptée bien connue.

Et je me souviens des préservatifs à 20 centimes de Francs, ce n'est pas vieux. C'était en 90 !
Puis je me souviens du préservatif à 40 centimes de francs en 2000. (toujours présenté par Dechavane mais sans le chien à l'époque).

Je ne vais pas disserter sur le prix ce soir, mais sur son discours incitant les lycées à commander les distributeurs !!!

Et là, je doute.

Certains considèrent encore qu'il s'agit là d'une incitation à la débauche alors que l'on parle ici de santé publique et au delà de ça (je déteste ce terme de santé publique) de la possibilité du choix de chacun de se protéger le tout pour un coût modique.

Parler de sexualité est encore tabou pour beaucoup et on oublie souvent que les élèves sont aussi des enfants. L'école se veut donneuse d'apprentissages, certes, mais réduire l'enseignement à la vue biologique est pour moi une erreur.

Il ne s'agit pas de faire de la démagogie mais de leur faire se poser des questions et éloigner les préjugés par la discussion...

Mais bien sur, dès qu'il s'agit de toucher à l'intime, chacun (y compris les parents) se réfugie derrière un paravent culturel et de bonnes mœurs.
Alors on oublie que l'humain est imparfait et on permet à ses propres enfants de répéter les même erreurs que ses ainés par de la désinformation !!!
Évidement l'expérience est le meilleur des apprentissages, mais on parle d'IST ou de grossesses non désirée ici !!!

Cela m'énerve... je l'avoue ! Mais j'ai espoir que cela bouge, certains établissement se mettent à bouger !
Et j'attends que les fédérations de parents d'élèves se mettent à bouger en ce sens...

Alors prenez des distributeurs dans vos établissements et parlez en à vos élèves !!!
Et si vous ne vous sentez pas, faites le faire par d'autres qui savent !!!

04/09/08 - 22:38 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BROTHERHOODOFMAN

Question........................................

-Il est plùtot mignon,le copain de la fille de Sarah Palin -Il est hétéro ? Il est de droite............................................... ?
-Surtout;il est hétéro...............................................................: P ?

04/09/08 - 22:36 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RUSH-OF-BLOOD

CM s'est coupé les cheveux (comme avant) pour l'ouverture de la tournée européenne !!



Je le retrouve comme avant... aux temps de rush of blood to the head !! Sinon la set list... avec enfin l'apparition de mon titre préféré "Cemeteries of London"! Mon rêve va devenir réalité.... ! A Strasbourg ils ont joué :

1. Life In Technicolor
2. Violet Hill
3. Clocks
4. Cemeteries of London
5. Chinese Sleep Chant
6. God Put A Smile Upon Your Face
7. 42
8. Don’t Panic
9. Yellow
10. The Hardest Part (piano)
11. In My Place
12. Speed Of Sound
13. Viva La Vida
14. Lost!
15. The Scientist
16. (?)

17. Death Will Never Conquer
18. Politik
19. Lovers In Japan
20. Death And All His Friends

21. The Dubliners
22. The Escapist

Bon et là les Lyonnais doivent être au paradis en ce moment....

ROB a qui il tarde Mardi et Mercredi soir prochain :)

04/09/08 - 22:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SHADOWOFMYSELF

Aussi étonnant que cela paraisse, les cases A et B sont de la même couleur

04/09/08 - 22:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZEROSIX

Tonight the skies are full of Paparazzi



and I know why


oharrrrgh ! Débarrasse-moi de ce temps de merde !
avant ke j'm'énerve
avant ke j'm'énerve


Chez poh poe.

04/09/08 - 22:22 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCRIABAD

DEMAIN SOIR

Granité de concombre et piments oiseaux

Chicken Pie aux épices marâthî

Mélée de roquette et tomate et son émulsion de vinaigre miellé

Flambée d'ananas au caramel salé


Qui c'est qui va être content?

04/09/08 - 22:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« Le Parlement est tout à la fois profondément exaspérant et attachant. »

(Laurent Wauquiez)

04/09/08 - 22:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« On ne yodle jamais assez. »

(Anatole (prénom fictif))

04/09/08 - 22:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEUNEPARISIEN1978

« La gauche, chez nous, est très éloignée de l'approche moderne qu'incarnent les démocrates américains. La gauche française est beaucoup plus enfermée dans des logiques assez idéologiques et un peu archaïques. »

(Laurent Wauquiez)

04/09/08 - 22:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE -DIABOLITO-

Touche-pipi ?

Il touche mon caleçon qui dépasse, alors que je suis penché sur la photocopieuse.
Je passe négligemment mes mains sur ses épaules devant son bureau. Il me dit de continuer, ce à quoi je réponds que je ne sais pas masser. « C’est pas grave, c’est agréable quand même ».
Je glisse un doigt sur son ventre, devant mon bureau ; j’entraperçois un peu de peau, un peu de poils.
Puis nous sommes convoqués auprès de la rédac chef parce qu’il aurait dit des méchancetés sur moi dans mon dos. Elle l’engueule devant tout le monde. Et surtout, elle a cassé mon coup.

04/09/08 - 21:41 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SHADOWOFMYSELF

Simulation du crash d'une météorite sur la terre

04/09/08 - 21:40 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SCRIABAD

CA Y EST

Je crois que je suis frustré.

04/09/08 - 21:26 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LILA-CI-MOI

Ci moi



Salou tou li monde! ci moi Lila, ji miscrit sur le cite parceki ji vi trouve l amour!
dans la vie jime bien li vitemont, li sorti, li zomes coume jilien, mé jilien il a pa voulou di moi c est anaxaptable!

alors jispire qui vou mes amis les gays vou aller accepte moi et qui ji rencontre le grand amour di toute la vie hein!
passke moi ji connai pa bocou de monde komem, jsi un peu reserve jsi un peu timide!

et moi je rendre malade packeu ji pa d'omme come jilien avec moi! jime bien les mec kom ça, pareil!


je trouve ça ci coul hein!



ahh ouii hein!

04/09/08 - 21:12 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BABYBEAR

PUTAIN .................. POST ANNULE




..........................................Et oui 3/4 d'heure pour charger une toff c trop long pour moi........................................


alors c pour plus tard mon aménagement final de mon ptit studio

04/09/08 - 21:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EDGARALLAN

Ce soir sur arte

Coquillage et crustacées
…Mais lorsque Marc et Béatrix réalisent que le jeune invité est homosexuel, ils en déduisent aussitôt les préférences amoureuses de leur propre fils. Des petits soucis que Béatrix tente de gérer avec empressement, sans négliger son amant, venu la rejoindre en bord de mer...

04/09/08 - 20:53 - EXTRAIT DU JOURNAL DE LUDO2134

04/09/08 - 20:03 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Ne pas oublier



Il est plus facile de demander pardon que de pardonner !!!


Dont acte...


04/09/08 - 19:59 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FAUNUS

04/09/08 - 19:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CASIMIR666

Oh ben merde !

Et voilà.... la routine quoi....
Dernier post un coup de gueule qui date. La honte... euh pas du coup de gueule parce qu'il est toujours d'actualité.... mais bon j'avoue j'en fouts pas une.
Je me remets d'une opération de ce lundi.... je devrais me mettre au travail mais la motivation n'est pas là.
C'est le flou dans ma vie en ce moment... je dirai c'est même le sacré bordel. Je sais pas où je vais.
Tiens ben parlons zik ça fait un bail que j'en ai pas parlé.
Qu'est-ce que j'écoute en ce moment ?

Bah toujours et encore :

dont je ne me lasse vraiment pas.

Quoi d'autre ?

un peu de ça... même si je suis plutôt déçu par cet album

Ah oui !

At last ! qui trotte dans la tête merci Gab ;-)

Eh oui....

ça me rappelle les vacances et même si je retombe dans ma période reuneubeu c't'album c 'achement bien et joli, elle dit pas que des conneries dedans à l'intérieur. Ya des vrais morceaux d'émotions quand s'est bien lavé les couanes just'avant.

04/09/08 - 19:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MARGUERITE-DERAILLE

Esprit américain.



Je ne sais pas pourquoi, mais Sarah Palin me fait penser à ce film dont, adolescent, je n'avais que très moyennement apprécié l'humour. Je la vois assez dans la scène de la douche... A part que c'est nous qui pourrions être douchés, si elle et le marchand de frites sont élus !

04/09/08 - 19:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DORANT

Improbable mais pas impossible !


A première vue, il semble impossible que José-Maria Aznar, ex-président du gouvernement espagnol, catholique consolidé et Rachida Dati aient quoique ce soit en commun.
Et pourtant ! S'il semble peu évident que le Castillan au regard de velours soit le mystérieux papa du futur bébé de Rachida, il est cependant probable qu'ils aient entretenu ou entretiennent une liaison. Et ça c'est déjà une info extraordinaire, vue la rigueur et la prétendue moralité d'Aznar, par ailleurs déjà marié.
Rachida a pu connaître l'extase avec Aznar ! On n'en revient pas ! Il n'y a plus de Pyrénées !!!

04/09/08 - 19:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE OLIVIER-BRULEY


Musulmanisme ou musulmanie ?


(Courte satire)


            Puisqu’il n’est plus permis de faire de l’islam une religion en isme, comme les autres (christianisme, judaïsme, etc.), étant entendu que l’islamisme n’a rien de commun avec l’islam (si ce n’est à peu près tout ce qui fait l’islam, puisqu’il en est une interprétation radicale ou intégriste, c’est-à-dire fidèle et littérale), je propose d’utiliser ce néologisme de mon invention : parlons désormais de musulmanisme, ou de mushulmanisme avec un h, puisque l’islam, qui est une religion de paix et d’amour, est également un humanisme, comme chacun sait. Oh ! Je sais bien que les mauvais esprits ou les bonnes âmes de ce site trouveront mon jeu de mots du plus mauvais goût, pour ne pas dire d’un racisme viscéral et rappelant les pires heures qu’ait connues la France. Ceux-là, je les invite à prendre exemple sur les musulmans, dont la religion, qui est toute de tolérance, enseigne le pardon comme l’un de ses premiers commandements ! Mais on pourrait aussi bien parler de musulmanie, tant il est vrai que l’islam est une manie, c’est-à-dire une folie, qui fait prendre les vessies pour des lanternes. Qu’on songe seulement à ce ramadan, qu’on appelle un mois de jeûne. Ce l’est à condition de ne considérer dans le mois que les jours. Quelqu’un qui ne considèrerait que les nuits pourrait aussi bien parler d’un mois de ripailles ! Quel mérite y a-t-il donc à jeûner pendant la journée, quand on a dans l’esprit, pour s’aider, la réconfortante perspective d’un festin dès la tombée de la nuit ? Moi qui suis pauvre, j’aimerais pouvoir jeûner comme un musulman ! Je serais assurément plus en chair ! « Racisme ! », me rétorque-t-on plein d’indignation… Que non ! Hypocrisie !


Note : Un internaute m’a fait remarquer que musulmanisme et musulmanie existaient déjà. Je reste néanmoins apparemment l’inventeur de mushulmanisme avec un h !


Nouvelle note : En réalité, mon musulmanie est formé différemment de l’hapax qu’on trouve chez Péguy (Cf. TLFi, s.v. musulman) pour désigner le monde musulman. Mon néologisme est un mot-valise, qui sert bien à désigner la folie de l’islam.


04/09/08 - 19:10 - EXTRAIT DU JOURNAL DE TIBOX

Bon ramadan .



Je rappel au groupe BOURKA que nous sommes au 9ème mois.... et que c'est le mois ou l'on perd du poids dans tout les cas!!
Alors lachez un peu les sacs et allez au Hamam.
mais attention aux cornes de gazelles!!

http://groupe.bourka.gayattitude.com/

04/09/08 - 19:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEFFLEBELGE

Le dégoût



Juste le dégoût,
on s'en remet, ce n'est qu'une question de temps

04/09/08 - 18:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EDGARALLAN

Je voudrais réduire la taille de mon pénis.
Mais j'ai rien trouvé pour m'aider sur le net.

04/09/08 - 18:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FABULOUS

Mon toi...

04/09/08 - 18:21 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RAPHLOU

CHOUETTE, IL REVIENT !!!

Jean sébastien Lavoie le retour

04/09/08 - 17:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GARVEY971

"Forever young" (B. Dylan) Baez live early '90s



Une des plus belles ballades de Bob Dylan interprétée par sa meilleure ambassadrice!

04/09/08 - 17:09 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GARVEY971

"Don't think twice it's all right" (B. Dylan)



J'adore sa façon de chanter cette superbe ballade de Bob Dylan que j'aurais tellement aimé pouvoir écrire! C'est m'aurait aidé à dire aurevoir à certains!

04/09/08 - 17:06 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

C'EST QUOI?.....SI JE DONNAIS UN COUP DE PATTES??

04/09/08 - 17:05 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GARVEY971

"Less than the song" Extrait de l'album "Where are you now my son?"



Une des plus belles chansons que Joan Baez a chanté durant ctte décennie ('70). Je l'ai souvent reprise et j'avoue que l'album entier est un vrai bijou. C'est sur cet album qu'elle a enregistré son séjour au Viet-Nam pendant le bombardement d'Hanoï en décembre 1972.

04/09/08 - 17:00 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GARVEY971

Baez live en Turc



Joli très joli!!

04/09/08 - 16:58 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GARVEY971

"The day after tomorrow" J. Baez Live 13 août 2008



50 ans de carrière! Ca se fête!

04/09/08 - 16:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE GARVEY971

"A tous les enfants" (Boris Vian) Baez live Tournée européenne 83 je crois...



Joli, très joli!

04/09/08 - 16:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MARGARETTHATCHER

Je me déconnecte. C'est follement amusant !

04/09/08 - 16:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MARGARETTHATCHER

Je blogue. C'est follement amusant !

04/09/08 - 16:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MARGARETTHATCHER

Je viens de faire de la publicité pour mon cher ami M. _Snoopdog_ (quel nom follement amusant). C'était follement amusant !

04/09/08 - 16:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MARGARETTHATCHER



Mort aux jeunes ! Mort aux jeunes !

04/09/08 - 16:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MARGARETTHATCHER

Courrier des lecteurs

Je réponds à mes derniers commentaires. C'est follement amusant !

M. Flikflak m'a écrit. M. Flikflak, souffrez-vous d'amnésie ? Ce serait follement amusant.

M. Antifake (quel nom follement amusant) m'a écrit. M. Antifake (quel nom follement amusant !), je ne comprends rien à votre vocabulaire.

M. Babs668 m'a écrit. M. Babs668, je suis follement ravie de vous retrouver ! Quant aux propos de ma fille, n'y accordez aucune importance : elle est probablement démente.

M. Boss-Hogg m'a écrit. M. Boss-Hogg, vous avez follement raison : que Dieu préserve l'Angleterre du travaillisme !

M. Tontonzig m'a écrit. M. Tontonzig, je me porte comme un charme.

04/09/08 - 16:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MARGARETTHATCHER

Je réponds à mes messages privés. C'est follement amusant !

04/09/08 - 16:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE MARGARETTHATCHER

Je me connecte. C'est follement amusant !

04/09/08 - 16:04 - EXTRAIT DU JOURNAL DE FABY71

Post 57. Parce que les connards, ça existe...



Vu que ce mec à jugé bon à la fin de ce "dial" de me mettre dans la liste noir du site ou à eu lieu cet évènement, je ne vois pas pourquoi je me gênerai à cacher son pseudo...


...A suivre...

04/09/08 - 15:55 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ANAXIMANDRE

Claire Croiza et Le Bestiaire...

le 20 octobre 1956, Francis Poulenc écrit dans son "Journal de mes mélodies":

"Qui vous a le mieux chanté ?" me demandait dernièrement un jeune baryton américain. Je n'hésite pas : Jane Bathori pour mes premières mélodies, Marya Freund et Claire Croiza pour le Bestiaire. Suzanne Peignot pour les Airs chantés et les Cinq Poèmes de Max Jacob. Suzanne Balguerie pour les Fiançailles pour rire, Madeleine Grey (souvent dans des mélodies paradoxalement peu faites pour elle), Gérard Souzay (Priez pour paix, le Portrait) et ... pour tout le reste Pierre Bernac : bien entendu.

Voici donc Le Bestiaire, interprété par Claire Croiza (Francis Poulenc au piano).

Note: Si vous aimez ces mélodies et leur interprète, je ne peux que vous inviter à acheter le disque Marston dont est tiré cet extrait. Il est si rare d'avoir un éditeur faire de si bonnes restaurations de ces morceaux rares !


04/09/08 - 15:35 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ORMEGRIS

Marais salants Ile d'olonne. Vendée.



Les marais salants de l'Ile d'Olonne sont exploités depuis la période gallo-romaine.


Les œillets ou se cristallise le sel, en surface en premier la fleur de sel et ensuite sur les tables le gros sel.
Sur la partie droite le circuit de concentration de l'eau de mer au sortir du vasais où s'effectue le dépôts des limons.


Réserve de gros sel en auto épuration devant la cabane.


Monsieur Fradin travaille sur ses œillets depuis la fin de la dernière guerre (son anniversaire est le 15 août !)


Gros sel en sachets.

04/09/08 - 15:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DOMILYON

catéchisme de l'Eglise catholique

Le catéchisme consacre 3 paragraphes (2357 à 2359) à l'homosexualité. RESUME :
A. Reconnaissance de l'homosexualité comme attirance exclusive ou prédominante, non choisie et non coupable, largement inexpliquée, pour des personnes de meme sexe.
B. Obligation de considérer ces personnes avec respect, compréhension et délicatesse, sans discrimination injuste.
C. Qualification des actes homosexuels comme étant "désordonnés" (comme l'homosexualité elle-même). L'adjectif "désordonné" est restrictif et objectif. Il signifie pratiquement la même chose que "différent", au sens moderne du mot, "pas dans l'ordre normal des choses". Il ne signifie pas "peccamineux, coupable". Pour qu'il y ait culpabilité, dans n'importe quel domaine moral, il ne suffit pas d'un acte "désordonné", mais il faut aussi une intention mauvaise, une liberté d'accomplir l'acte ou non, dans des circonstances qui peuvent être (très) atténuantes ou (très) aggravantes, avec des conséquences positives ou non sur les uns et les autres. Cette analyse permet d'affiner le jugement moral. Par exemple, un "viol entre époux" n'est pas "désordonné" du point de vue de l'acte, il n'en est pas moins gravement coupable. A l'inverse, un acte sexuel entre deux personnes homosexuelles fidèles l'une à l'autre est sans doute "désordonné", du point de vue catholique, mais peut aussi, vu les intentions, la liberté, les conséquences et les circonstrances, être non ou peu coupable.
D. La chasteté est la maitrise aussi grande que possible de la pulsion sexuelle, son intégration dans l'ensemble de l'être. La chasteté prend des formes différentes selon la situation des personnes : époux, célibataire consacré, personne homosexuelle...
E. Rappel de la "loi de gradualité", qui vaut pour toute vie morale. Il s'agit de "se rapprocher, graduellement et résolument, de la perfection chrétienne (2359). Autrement dit, c'est l'orientation et la dynamique de sa vie qu'il faut considérer, en plaçant les actes dans ce contexte. Suis-je dans un processus de régression morale, dans une spirale descendante vers moins d'humanité, moins de vérité, moins d'amour ? Ou au contraire, dans une progression, une ascension peut-être ardue, lente, mais réelle, malgré les erreurs de parcours ou les chutes et rechutes ?
d'après M. Salamolard, (salamolard-michel@netplus.ch)

04/09/08 - 15:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYBORG

Orange (part 2)

Mónica Naranjo, la belle de Figueres, est décidément bien rigolote. Quel sens de la théâtralité ! Elle en fait trop ? Non, sa compattriote La Terremoto de Alcorcón en fait de tonnes de plus ! M'enfin, il est vrai que seule Mónica Naranjo a une véritable voix en or massif. Une valeur sûre de la chanson espagnole. La star incontestée de l'Amérique Latine.


Aria de amor (aria d'amour)
Una quimera, una canción (une chimère, une chanson)
Que la derrota es grande (que la défaite est grande)
Y Europa (et l'Europe)
Grande ay ay ay (grande oh la la)

04/09/08 - 15:23 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WERKAISP

pub du métro

je continue dans mon exploration du quotidien parisien...

il est très difficile de ne pas voir les pub dans le métro. ça en devient même éprouvant de passer devant les mêmes chaque jour, avec les mêmes graffitis, dans les mêmes couloirs... elles ont toutes des images, des textures intéressantes... mais j'en peux plus, là ! on se croirait dans Globalia, de Rufin !
j'aime bien regarder les gens; eux, ils changent tout le temps. je le fais discrètement, parce que j'ai vu la séquence du film dédiée au métro dans Paris, je t'aime ^^ mais il y en a tellement de toutes sortes, des fatigués, des souriants (si si ! on en trouve, à Paris ! est-ce que ce sont des Parisiens ?)
des en costume, des slim, des hippies, des beaux, des moches, vous saurez tout sur le...

bon, mais là, l'essentiel de ce que je voulais dire, c'est :

il y a des pub pour l'écologie dans le métro en ce moment, vous savez qui disent "tant de trucs recyclés = tant de trucs économisés" avec sur le produit recyclé, l'image de la belle nature préservée.
bon, pour les bouteilles en verre, je crois que c'est
"12 bouteilles en verre recyclées = 40 kg de sable et 1m3 de dioxyde de carbone économisés"
vous me corrigez si je me trompe, pour ce qui précède ou ce qui suit mais...
le mètre cube de dioxyde, ok, mais le sable ? on n'arrête pas de dire que les déserts gagnent du terrain... donc, ptêt c'est pas une ressource en voie d'épuisement, le sable, si ?

bon, ptêt aussi qu'ils voulaient juste parler du dioxyde ?

04/09/08 - 15:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYBORG

Expectation

Lenny Kravitz - "I'll be waiting"



He broke your heart
He took your soul
You're hurt inside
Because there's a hole
You need some time
To be alone
Then you will find
What you always know

I'm the one who really loves you baby
I've been knocking at your door

As long as I'm living, I'll be waiting
As long as I'm breathing, I'll be there
Whenever you call me, I'll be waiting
Whenever you need me, I'll be there

I've seen you cry
Into the night
I feel your pain
Can I make it right
I realized there's no end inside
Yet still I'll wait
For you to see the light

I'm the one who really loves you baby
I can't take it anymore

As long as I'm living, I'll be waiting
As long as I'm breathing, I'll be there
Whenever you call me, I'll be waiting
Whenever you need me, I'll be there

You are my only one I've ever known
That makes me feel this way
Couldn't on my own
I want to be with you until we're old
You have the love you need right in front of you
Please come home

As long as I'm living, I'll be waiting
As long as I'm breathing, I'll be there
Whenever you call me, I'll be waiting
Whenever you need me, I'll be there

04/09/08 - 14:15 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DEXTER-DEXTER

Nonobstant qu'on s'en fouteuh
ou
Elizabeth Tessier.

Obama, le candidat des Français, ne sera pas élu (trop noir, trop élitiste) et McCain (trop vieux) mourra en cours de mandat.
Et le monde regrettera Bush...

04/09/08 - 13:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SIXTE

Saly 4

Matin blême et couvert, je suis déjà moite au lever. Le jardinier s'affaire tandis que je prends mon café. Je l'observe asperger les buissons d'un insecticide qui sent très fort. Je me surprends à penser que c'est un joli gazou. La journée d'hier a été éprouvante mais cela devient une lancinante habitude. Je suis impuissant face au naufrage de B. et incapable de me préserver à mon tour. Tout m'oppresse, de la condition des sénégalais au traitement réservé aux animaux. C'est un pays difficile et je dois admettre que je n'y étais pas préparé. Sans compter que je suis encore si fragile, si friable. Notre voyage aura été un cocktail détonnant alors que les conditions de villégiature auraient été parfaites. Je suis pris dans la glaise et mon médecin me presse de rentrer au plus tôt. Seulement c'est impossible. Je ne regagnerai mon appartement que dimanche matin au terme d'un long périple.

Ce soir notre fatou nous organise un repas à la maison mais je crains que B. ne se soulage avant. Allez retour entre l'alcool et le lit, cycle infernal. Et il faut voir son entêtement quand on ose lui dire non. Stop ma chérie, tu dois te reposer, tu dois manger. Elle se transforme en véritable enfant capricieux et téméraire, quitte à tituber seule dans les rues sombres et sales de Saly. Et L., son amie, qui fait tout pour la protéger, qui l'accompagne dans ses délires pour éviter qu'elle ne se blesse. Du coup je suis seul, encore plus seul. Personne pour veiller sur moi.

Comme souvent je suis le premier levé, B. doit cuver sa vodka et L. prendre un repos bien mérité. Je vais attendre onze heure pour me rendre sur la plage prendre un jus de fruit. Car c'est non seulement l'hivernage ici mais aussi le début du ramadan. Le rythme décélère et la torpeur gagne la ville. Je vis à la cadence des cinq prières quotidiennes et des appels que je trouve si troublants. Ils dégagent une grande tristesse ainsi qu'une sérénité.

Le ciel se couvre, encore une journée de pluie. Le soleil tente des percées désespérées, vaincu d'avance par une saison hors-norme. Je pense à mon retour à Paris, à la solitude que je transpose partout. Au moins je serai près d'Aliosha, mon doux petit chat. Je pense à l'alcool qui me cerne de toutes parts, à mon mal-être qui ne se guérit pas avec toutes les pilules que j'avale. Je pense aussi qu'il serait temps que j'aime et que je me laisse aimer. Que je m'accepte enfin un peu, tel que je suis, perclus de défauts et d'incohérences. Il me faudra beaucoup de force et de courage pour me relever, encore. A côté un ouvrier chante, c'est mélodieux et suppliant. Ce sera ma note du matin, pour tenir un peu plus aujourd'hui.

04/09/08 - 13:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE DEXTER-DEXTER

Nonobstant qu'on s'en fouteuh
ou
D'aucons vont sûrement trouver à redire.

"L'Iran prend un risque majeur à continuer le processus d'obtention du nucléaire militaire - ce qui est notre certitude - parce qu'un jour, quel que soit le gouvernement israélien, on peut se retrouver un matin avec Israël qui a frappé. Il ne s'agit pas de savoir si c'est légitime, intelligent ou pas. Qu'est-ce qu'on fera à ce moment là? Ça sera la catastrophe. Il faut éviter cette catastrophe." Nicolas Sarkozy.

Il y a une différence entre accueillir un dictateur sanguinaire en visite d'Etat en France (sans aucune contrepartie politique) et parler de paix avec un autre dictateur autour d'une table ronde.

04/09/08 - 13:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BIP76

Comme au bon vieux temps

Boss : "JP ça ne te dérangerait pas d'aller deux ou trois semaines à l'Ile Maurice en décembre...ça me rendrait un énorme service."

04/09/08 - 13:47 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KOLOKANI

Une joie simple.

Je courais là, retrouvant mes habitudes d’avant l’été.
Il faisait beau et le lac miroitait, et même si tout autour des nuages noirs en enfonçaient les bords, les collines boisées ruisselaient de lumière. Le vent se levait par vagues de plus en plus fortes mais me laissait, dans les moments d’accalmie, au milieu d’un silence épais et magique que mes mouvements déchiraient au passage. J’avais un peu le sentiment de pénétrer une matière noble et d’être prêt de m’y mêler totalement.
Au bout de quelques kilomètres de course, je parvins à l’endroit où le chemin, qui suit les rives du lac, longe aussi un bouquet de peupliers et de saules.
Alors que j’entrais dans leur ombre clignotante, une rafale vint agiter le feuillage des saules, faisant tourner le ventre des feuilles. C’était soudain comme une pluie d’argent, tendre et forte aussi, et que je sentais prémonitoire. Je regardais, ébahi, cette ondée qui me couvrait de douceur.
A ma droite, un héron, au vol dolent, flèche amollie dans le ciel lourd, traça un long trait gris-bleuté au-dessus de moi. Puis, tandis que je sortais du couvert du saule, le vent, comme s’il s’engouffrait à l’ouverture d’une porte, me fouetta de nouveau, jusqu’à me déporter un peu.
Alors, en quelques instants, je vis que le lac, juste devant moi, se soulevait d’une masse violette piquetée comme un papier d’argent passé. Et cette masse, trop lourde pour s'élever plus haut, épuisée par sa propre fureur, se disloquait aussitôt et s'abattait au sol et sur moi : c’était la pluie.
Je ne pus m’empêcher de sourire. Et de laisser l'eau tenter de me dissoudre pendant que je courais...

04/09/08 - 12:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZATHE

Macaron vanille

j'ai fais hier des macarons à la vanille !
Les coques sont trop fragile, pas assez épaisses, trop meringué !
La crème trop au beurre !

C'est un 1er teste je suis content quand même !

04/09/08 - 12:50 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JUPI

It's a beautiful day !



   Déjà hier, j'ai envoyé bouler la chef de clinique et l'interne. « Au lieu de rire comme deux cruches, vous feriez mieux de vous dépêchez d'opérer ! ». Elles m'avaient emmerder pendant plus de deux heures. Faut pas me chercher. ;-)

   Ce matin, j'ai été amener à la fac ma dernière validation de stage de ma 6ème année de médecine. Fin officielle de ma DCEM4, de mon externat ! A moi l'internat début novembre. ;-)

   Il fait beau, ce soir je suis de garde et je m'en fiche, car je suis heureux. Et cette musique de Macy Gray me donne la pêche !



^__^

04/09/08 - 12:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE VALERIO

Humour belge

Une caricature est parue en Belgique sur les soldats français morts en Afghanistan (Marianne).

Ç'aurait pu être un banal dessin médiocre, comme trop souvent avec les dessins des journaux, que certains auraient jugé de mauvais goût et sur quoi d'autres auraient ricané bêtement, mais l'un de nos sémillants sénateurs (du latin 'senes', vieux, qui a donné aussi 'sénile'), sans doute soucieux de justifier un peu sa rente mensuelle de 10000€ nets d'impôts, vient de lui donner une publicité imméritée. En effet, ce sénateur, UMP, de Nouvelle-Calédonie, demande à Nicolas Sarkozy d'engager des poursuites contre le journal et le dessinateur... pour avoir «offensé notre pays, notre politique étrangère et nos soldats»!

Au delà de ce qui est en gros une accusation d'écrits contraires au bon goût, et de propagande anti-française, notions que l'on croyait reléguées depuis longtemps dans les oubliettes du ridicule, l'incident rappelle 2 réalités de la Franchouillie moderne.

La première est une certaine forme de népotisme, car l'un des soldats est justement un proche du sénateur. Et l'on a constaté récemment qu'un commissaire pouvait être congédié pour avoir laissé occuper une résidence privée par des manifestants, pourvu que ladite résidence soit celle d'un proche du pouvoir. Cela se profilait depuis le démantèlement des polices de proximité : la police est au service de l'État français et non de son peuple.

La seconde est que notre armée, professionnelle, ne semble pas dans une situation meilleure que l'armée des conscrits qui a accumulé tant de défaites depuis presque 2 siècles. Le Rapport de la French National Intelligence Cell (!) transmis par le Canard enchaîné et Le Monde est accablant : équipement mauvais ou inexistant, munitions dérisoires, logistique et organisation ineptes, commandement grand-guignolesque... Et pour ajouter l'infamie à l'incurie, ce discours officiel qui méprise les reproches des victimes (21 blessés, aussi) et fanfaronne sur l'efficacité de l'institution, forcément excellente, qui a tué 40 taliban, dont les corps se sont toutefois volatilisés (un peu comme les extra-terrestres des Envahisseurs), et en a fait fuir 40 autres! 40, un de ces nombres magiques, après 36...

04/09/08 - 11:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KILIMANDJARO

WILLIAM TELL


04/09/08 - 11:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BROTHERHOODOFMAN

Rebonds-Privatisation de la Poste- Pour qui ? Pour quoi ?

Rebonds
Privatisation de la Poste : pour qui ? pour quoi ?
BenoÎt Duteurtre écrivain.
QUOTIDIEN : jeudi 4 septembre 2008

Cet été, sur une route perdue des Alpes où le réseau du portable n’accrochait guère, je suis entré dans une salutaire cabine téléphonique. Le tarif y est vingt fois plus élevé qu’avant la déréglementation des télécommunications (3 euros pour un appel local, contre un franc il y a dix ans), mais j’étais, somme toute, satisfait de bénéficier d’un tel service d’urgence. Sans me plaindre, j’ai donc introduit ma carte de crédit pour informer l’hôtel, où je me rendais, d’un retard imprévu. N’ayant pas le numéro sur moi, j’allais machinalement composer le «12», quand je me suis rappelé que le 12 avait disparu, remplacé par une flopée de nouveaux services dont je n’avais pas mémorisé les numéros, tant leur publicité tapageuse avait introduit de confusion dans mon esprit. Un de ces numéros figuraient probablement sur le panneau à l’intérieur de la cabine. Mais non, aucun n’était inscrit, respect de la concurrence oblige. Embarrassé, j’ai fini par composer le 12, à la recherche d’un indice. Une voix préenregistrée m’a aussitôt rappelé que le 12 était remplacé par des numéros à six chiffres, «commençant par 118» - mais sans m’en dire d’avantage, toujours par respect de la concurrence libre et non faussée. Pour le reste, elle m’invitait à consulter un site Internet, chose fort simple pour le voyageur égaré sur une petite route de montagne. Désemparé, j’ai fini par sortir piteusement dans ce village presque désert pour interroger les habitants qui n’en savaient guère plus que moi. Dix minutes plus tard, à mon grand soulagement, un homme mieux renseigné que les autres m’a toutefois délivré un numéro de renseignements. Retour dans la cabine. Introduction de la carte de crédit. Appel facturé 1,35 euro, plus onze centimes la minute, soit dix francs au minimum (il me semble bien que les renseignements étaient gratuits, avant, dans les cabines). Quelques sonneries plus tard, j’ai posé ma question à une aimable jeune fille au fort accent qui, probablement, travaillait en Afrique du Nord, sans protection sociale, pour un salaire très inférieur à celui d’une ex-fonctionnaire française désormais au RMI - ce qu’un ami furieusement libéral me vantait l’autre jour comme le nécessaire «nivellement par le bas». Je me suis alors rappelé, dans un souvenir radieux, ces discours des politiciens et des économistes nous assurant, il n’y a pas si longtemps (à propos du téléphone comme du reste), que privatisation et libre concurrence ouvriraient des jours heureux dont chacun bénéficierait : le travailleur, l’entreprise et surtout le consommateur qui paierait toujours moins cher et bénéficierait d’un service toujours plus efficace.

Pourquoi donc, aujourd’hui, tout me paraissait-il nettement plus compliqué et beaucoup plus cher ? Les partisans du système ne manqueront pas de faire amende honorable, en m’assurant que les renseignements téléphoniques constituent l’un des rares exemples où le système de libre concurrence n’a pas bien fonctionné. Mais, tout de suite après, ils me promettront un avenir radieux pour la Poste prochainement privatisée, en utilisant les mêmes arguments fallacieux. Après m’avoir rappelé la désinvolture des postiers (parfois exaspérante au guichet), ils vanteront les vertus de la concurrence pour tout améliorer. Il me promettront l’efficacité, la baisse des coûts, et affirmeront, une fois encore, que j’ai tout à gagner dans la liquidation des services de l’Etat. Il me semblait pourtant que ceux-ci me permettaient (pour le courrier, le téléphone, l’électricité, l’eau, le gaz) de me regarder comme un usager bénéficiant de droits, et non comme un client plus ou moins satisfait. Tout en écoutant d’une oreille attentive, je songerai qu’au bout du compte, je préférais le personnel efficace et gratuit du téléphone public aux standards inaccessibles et aux forfaits incompréhensibles de France Telecom privatisé. Oserais-je donc affirmer que la «concurrence libre et non faussée», si ardemment encouragée par Bruxelles, n’améliore pas toujours notre existence, et la complique en regard des grands services publics ?

La machine idéologique infatigable voudrait nous persuader que tout marchait «moins bien», sous le contrôle de l’Etat. L’idée que l’Etat était un mauvais gestionnaire est une imposture, pour quiconque se rappelle la prospérité de l’ancienne social-démocratie française ou allemande, en regard de la grande déprime actuelle. Pourtant, l’unique obsession des pouvoirs publics reste de tout abandonner dans la jungle mondialisée. Il y a donc fort à parier que le service postal privatisé, après s’être engagé sur quelques missions de service public, ne tardera pas à revoir ses services à la baisse et ses tarifs à la hausse, sous prétexte que la conjoncture l’y oblige. Ce système-là, qui ne vise pas à équilibrer gains et pertes, mais qui veut rentabiliser la moindre opération, ne permettra pas longtemps au facteur de desservir une maison perdue, quand chacun pourrait utiliser sa voiture pour retirer son courrier au guichet le plus proche (qui, de regroupement en regroupement, sera de plus en plus éloigné). Les principaux bénéficiaires de cette évolution sont quelques hauts fonctionnaires en charge des services publics qui argumentent sans relâche pour la privatisation et en façonnent les contours, avant d’en recueillir le fruit juteux sous forme de salaires et de participations scandaleuses. Après avoir préparé les «nécessaires réformes», ils quittent le giron du service public pour se désigner patrons des nouvelles entreprises privées (regardez le nombre d’anciens énarques parmi les patrons du CAC 40). Avec ses défauts, le grand service public répond du moins à l’intérêt collectif. Voilà pourquoi - moi qui déteste tant les manifestations - j’irai volontiers manifester contre la privatisation de la Poste ; à condition que mon facteur perde cette nouvelle habitude de glisser les avis de recommandés dans la boîte aux lettres, au lieu de monter à mon appartement pour me les remettre, comme il faisait jusqu’alors !

Dernier ouvrage paru : les Pieds dans l’eau, Gallimard.


http://www.liberation.fr/rebonds/349945.FR.php
© Libération

04/09/08 - 11:52 - EXTRAIT DU JOURNAL DE BAMF



Mais qu'est-ce qu'il est grand ! Et puis il est beau... C'est mon petit Louis qui va être content, j'ai récupéré des vignettes exclusives pour son album Panini Dictateurs et Tyrans 2008...

04/09/08 - 11:49 - EXTRAIT DU JOURNAL DE THVOL

Pélicans

Très mauvaise nuit, encore. Mais je me dis que quand j’aurai vraiment sommeil, je dormirai normalement. Peut-être. L’arrêt brutal et prolongé du sport doit aussi y être pour quelque chose.


Premières réunions administratives hier avec l’über big chef. En fait c’était la première fois que je le voyais présider une réunion. Ton calme et décidé ; un peu flou sur le fond. C’était l’occasion de revoir un tas de collègues plus ou moins bronzés (plutôt moins que plus) et sympathiques : sourires et serrages de mains pour quelques-uns, même si le moment ne se prêtait pas trop à de grandes effusions conviviales. On nous a promis de nouvelles réunions, évidemment. Après coup, je n’ai repéré que deux gays dans le tas (dont moi !) ; statistiquement, le compte n’y est pas du tout. J’aurais dû être moins attentif aux discours et davantage à cet aspect passionnant de la euh… réunion.
Au(x) secrétariat(s), les problèmes d’emploi du temps des collègues s’accumulent et rien ne se règle. Je sens qu’il y aura quelques difficultés à la rentrée. Moi-même, je suis fort mécontent du sort qu’on m’a réservé : je dois aller faire cours 5 jours par semaine (la norme étant plutôt 2 jours consécutifs). Et encore, on a oublié une heure (à caser le samedi, peut-être, pour compléter le tableau ?). Or, j’ai besoin de journées entières calé à mon bureau pour travailler correctement : si je dois sortir tous les jours faire le pitre devant les étudiants (rasage, cravate, air très vaguement réveillé, etc.) je n’arrive pas à me concentrer.
Et aujourd’hui, nouvelle réunion.
La préparation de mes cours avance avec une lenteur désespérante. Pas assez de pression, je pense (la rentrée est encore un peu éloignée), alors qu’il y en a suffisamment pour m’empêcher de dormir.
Je suis tombé avant-hier, en rangeant un livre, sur un roman dont j’avais même oublié l’existence (lu en 2002). Il y a le mot pélicans dans le titre. Je l’ai relu en quelques heures (ce qui explique aussi largement la nuit dernière, mauvaise et très écourtée). Je comprends que j’en aie oublié l’histoire et le style puisque l’une et l’autre sont inexistants. C’est un roman gay (le concept est déjà étrange). L’histoire d’amour est assez idiote (et tout à fait irréaliste) mais, ce qui précède, la séparation, est plus intéressant.
J’en ai pleuré bêtement (et énormément). Pas tant sur les personnages, ni même sur moi. C’était juste un moment de relâchement. Mais j’assume ce que je fais et vis, je pense vraiment que j’ai trouvé une forme d’équilibre, et je ne suis pas triste.

04/09/08 - 11:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE AMAN

Apres la trahison, les remords

Qui donc est rongé par les remords, au point d'attaquer son parti sur sa supposée léthargie, elle mm relayée par les médias et autres sondages?




Auparavant il a tenté une sortie sur le thème du déclin du système éducatif, sans grand effet ... un peu tard peut être?

Là il aurait pu se concentrer sur l'affaire Corse pour re-faire sa rentrée politique? sauf pt etre qu'il appartient au désormais cercle tres fermé des chouchous du prézidente

04/09/08 - 11:07 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEROME-SG1

C'est PARTIT !!!...





Ce soir pour 2 mois à La PETITE LOGE
Billets en vente sur tous les sites de vente en ligne
(WebGuichet, FNAC, BilletReduc...)


Au plaisir de vous y voir ^^







J'adore ma nouvelle affiche ^^ si si

04/09/08 - 10:45 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PILEPOIL

On connaît la chanson...








Ma liste de Chandler

Et pour vous, c'est qui le plus beau ?














Résultats


04/09/08 - 10:37 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PIEREM

Où les voyages forment la jeunesse (?) 2

C'est grand, pis c'est rouge, pis c'est fort... C'est le fort rouge à Delhi



Pis c'est beau aussi !!!

04/09/08 - 10:13 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JAZZHEAD

Nan mais là... Putain!



Franchement, j'en ai marre, les Bains Municipaux sont fermés jusqu'au 14/09, pour cause de vidange, et l'autre piscine pas trop loin de chez moi est fermée pour travaux jusqu'à "chépakancépaécrit"....
Alors mon abonnement, je me le mets où?

Oui! Là chuis énervé!

04/09/08 - 09:57 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PIEREM

Où Pierem expérimente la relativité de l'Histoire...

Sur un marché de Delhi :

- Aditya, tu as vu cette boutique où le mec vend des t-shirts à l'éffigie d' Adolf Hitler ?
- de qui ?
- d'Adolf Hitler !! En Europe, ce mec se ferait lyncher, son stock saisi sans compter tous les ennuis avec la justice... C'est interdit et immoral!
- ben pourquoi?
- comment ça pourquoi! Il est responsable de la mort de millions de personnes dans des conditions épouvantables!
- ça alors! quelle horreur !

04/09/08 - 09:54 - EXTRAIT DU JOURNAL DE CYBORG

BBBrunes

04/09/08 - 09:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZATHE

Olio devant le passé



Titre : Olio devant le passé
Dimension : 24/30
Peinture acrylique sur toile
Signée
2008

http://samothomas.canalblog.com/

04/09/08 - 09:31 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PIEREM

Où les voyages forment la jeunesse (?)

Pierem was here !



"India gate" à Delhi

04/09/08 - 09:08 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HUGUETTE

Message dénué d'intérêt

04/09/08 - 08:43 - EXTRAIT DU JOURNAL DE SELFMADE

L’homme : Pourquoi Dieu ne s’intéresse-t-il jamais à moi ?»
1er ange : Parce que tu ne crois pas en lui !»
L’homme : Et si je décide d’y croire, combien de temps devrais-je attendre avant de pouvoir bénéficier de ses… bienfaits ?»
1er ange : Environ trois bonnes heures.»
2eme ange : Au moins !»
L’homme : Le tirage du loto est dans une heure et j’ai besoin de cet argent maintenant ! J’ai investi tout ce qui me restait, vingt grilles…»
1er ange : Tu appelles ça un investissement ?!?»
2eme ange : Il croit encore au père Noël !»
1er ange : Ouais, et il ne croit même pas en Dieu.»
L’homme : Et si je m’adresse à Satan ?»
1er ange : … »
2eme ange : … »
L’homme : Si je conclus un pacte avec lui, ce ne sera pas plus rapide ?»
1er ange : Ce n’est pas à nous qu’il faut le demander !»
L’homme : C’est un ange, lui aussi…»
1er ange : Tu nous fais perdre notre temps.»
2eme ange : Allons nous-en !»
(Les deux anges s’éloignent).
L’homme (haussant la voix) : Vous direz à Dieu qu’il devrait revoir ses délais !»
1er ange (de loin) : Il t’emmerde !»
L’homme : Ouais, j’vois ça ; trois heures… A l’heure d’internet et des connections immédiates, c’est n’importe quoi ! Pas étonnant que les églises soient vides.»

04/09/08 - 08:34 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

JE SUIS LE CHAT INVITE MYSTERE...............

04/09/08 - 08:33 - EXTRAIT DU JOURNAL DE WOLFI

HIHIHIHIHIHI....RENVERSANT!!!!!!!!!!!

04/09/08 - 07:30 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEANLUCG31

PlayList
"spécial rentrée"

  • A vos cartables !!!!!!!!!!!!



  • 04/09/08 - 06:56 - EXTRAIT DU JOURNAL DE THOANNY

    Autoportrait Nu au Piano

    04/09/08 - 05:25 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEROME-G

    Entretien avec Gérard Lefort

    [Propos recueillis à Pau, le 28 janvier 2000]

    Une conversation avec Gérard Lefort, journaliste, critique de cinéma et directeur du "service Culture" de Libération, ancien animateur sur France Inter.
    Où il est question de cinéma bien sûr, de Jean-Louis Bory, de coming out, du Marais…

    Comment avez-vous débuté à la radio ?

    «Je l'écoutais beaucoup quand j'étais étudiant. Ensuite, on m'a proposé de travailler dans "Telescopage", l'émission de Philippe Meyer. C'est à ce moment là que j'ai rencontré Alex Taylor. L'émission durait une demi-heure, le samedi de 13 h 30 à 14 heures. Je faisais une chronique sur les films qui passaient à la télé et j'arrivais à parler de 45 films en 3 minutes. Alex était là et on déconnait. Mais quand ça a commencé à marcher pour nous, on s'est fait virer par Philippe Meyer pour des conneries, du style on lui faisait de l'ombre ou je ne sais plus quoi.»

    Vous évoquez souvent l'influence de Jean-Louis Bory au cours de votre adolescence. Est-ce lui qui vous a donné l'envie de faire de la radio ?

    «Pas seulement, non. Quand j'étais en pension, c'était assez strict et nous n'avions pas le droit d'écouter la radio. Nous étions quelques uns à avoir des transistors. Le dimanche soir, j'écoutais Le Masque et la plume sur France Inter. J'étais en Bretagne et j'écoutais ça comme si j'écoutais Radio Londres, comme si la France étais un pays occupé. J'entendais la voix de quelqu'un dont j'avais l'impression qu'il me donnait du courage. Accessoirement, il parlait de cinéma. J'écoutais plutôt le mec, le bonhomme, comment il parlait. Il avait un côté folle furieuse qui n'était pas fréquent à l'époque. C'est plus tard que j'ai réalisé qu'il parlait de cinéma. J'allais voir les films qu'il recommandait ; des fois, j'étais furieux. Je me disais " Qu'est-ce que c'est que ce con, c'est nul ! ". Je me sentais moins seul grâce à cette voix que j'écoutais. Mais on m'aurait dit qu'un jour je ferais une émission sur France Inter, je ne l'aurais pas cru.»

    Jean-Louis Bory a participé à votre prise de conscience homosexuelle ?

    «Oui, entre autres choses. C'était quelqu'un qui me disait que je n'avais peut-être pas tout à fait tort d'être comme j'étais. Mais je n'étais pas sûr à 100 %, c'était intuitif. On était encore dans une époque où on n'en parlait pas et où on se faisait traiter de tantouze et de pédé. C'était de vraies insultes et on était mortifié de se faire traiter de ce qu'on était. C'était violent et cela pouvait aller jusqu'à la bagarre. Dans cette pension, où je me trouvais, il y avait beaucoup d'homosexualité, beaucoup d'histoires de cul mais on n'en parlait pas. Il n'y avait aucun couple de garçons bien sûr, même s'il y avait des histoires d'amour effroyables. Mais je n'étais pas malheureux. Comme beaucoup d'homos à l'époque, j'étais inquiet, un peu inconscient. Alors effectivement, un type comme Jean-Louis Bory était plutôt un espoir.»

    Comment en parleriez-vous à un jeune homo d'aujourd'hui qui n'a pas forcément entendu parlé de lui ?

    «Il faut lire son recueil de critiques parues dans le Nouvel Obs. Mais je ne pense pas qu'à le lire on prenne le même plaisir qu'à l'écouter. Il a aussi écrit des romans et a eu le prix Goncourt en 1946 avec "Mon village à l'heure allemande".»

    Et son livre confession, "Ma moitié d'orange" dans lequel il révèle son homosexualité ?

    «Je ne trouve pas ça génial. C'est pas mal, il y a un petit côté vieille France mais plutôt émouvant. Cela dit, c'est un petit peu désuet. Ce fut un livre important. Il a été le premier à dire à la télé qu'il était homosexuel. On peut pas imaginer ce que c'était à l'époque : un personnage public qui avait le culot incroyable de dire ça ! C'était très courageux. Je m'en souviens très bien, j'étais étudiant, et là j'ai dit chapeau ! Bravo ! Merci...»

    Vous n'avez pas fait votre coming out médiatique, au sens théâtral du terme, mais j'ai l'impression que vous vous y êtes pris par petites touches successives et assez discrètement, aussi bien à Libé, à France Inter, qu'à Canal +...

    «Oui, je trouve que le coming out est un geste très théâtral, c'est un peu hystérique. Donc je n'ai pas été de cette espèce là. Mais, en même temps, je suis très admiratif parfois. Quand on voit des histoires de jeunes types qui cassent le morceau en famille, c'est plutôt courageux. Je ne sais pas si j'aurais eu ce courage là quand j'avais 17 ans, sûrement pas. Mais c'est au moins un acquis. C'est possible aujourd'hui sans se prendre un coup de fusil du père et la mère en larmes dans un coin. (Rires...) Le mien c'est fait pas à pas, avec l'impression de monter un escalier.»

    Comment êtes-vous devenu critique de cinéma ?

    «Par hasard. Je n'étais pas programmé pour ça. J'ai fait des études qui ne m'y conduisaient pas du tout, mais j'allais beaucoup au cinéma. Je n'avais pas d'avis, pas plus qu'un autre. Par un concours de circonstances, après avoir fait de longues études supérieures, je cherchais du boulot. Un copain m'a dit que Libé, le journal que je lisais, cherchait du monde. Un coup de bol ! Comme j'avais fait des études de philo, j'ai commencé à écrire sur ce sujet, puis sur les livres, la télévision, ensuite le cinéma.»

    Il y a-t-il donc un rapport étroit entre le fait d'être homos et celui d'être critique de cinéma ?

    «Il y a un rapport peut-être un peu compliqué et tordu entre l'homosexualité et le cinéma : c'est, en tout cas quand on écrit dessus, cet exercice solitaire, un peu de célibataire. Donc ça recoupe un peu, pas la solitude au sens dramatique du terme mais l'isolement d'un pédé, qu'il soit jeune ou vieux. Je sais que la tendance est au Pacs mais il y a quelque chose dans l'homosexualité qui de toute façon sera irréductible à transformer les pédés en hétéros. Je ne suis évidemment pas contre le Pacs mais je trouve qu'on a pas encore assez réfléchi à cette étrange opération qui fait que tout le monde dit : " C'est formidable, la loi a été votée ! ". Mais c'est quoi ? Ben, mariez-vous ! Parce que ça au moins on connaît, on reconnaît. On sait ce que c'est que le mariage. Pour répondre précisément à la question, c'est vrai qu'il y a même dans la manière homosexuelle d'être instable (c'est tout ce qu'on dit sur l'homosexualité : instabilité, changement de partenaires, infidélité, etc. Toutes choses qui sont statistiquement vraies d'ailleurs) un peu de cette attitude de passer d'un film à l'autre. On saute d'un amour à l'autre, on drague. Des fois, on n'est pas content parce que les films se laissent pas draguer ou parce qu'on se fait mal draguer par le film. C'est comme dire " J'aime pas le film ! ", c'est plutôt " Est-ce que j'ai été bien dragué ? ", " Est-ce que j'ai bien dragué le film ? ", " Est-ce que j'ai été suffisamment convaincant quand j'ai écrit ? ", " Est-ce que le film m'a bien dragué ? ", " Est-ce qu'il est excitant ? ", " Est-ce qu'il est beau ? ". Il y a un peu de ça. Il y a quelque chose de physique par rapport au cinéma qui n'est pas loin de la manière dont un homosexuel peut être troublé physiquement par plusieurs mecs ou par un même mec pendant des années.»

    Que représente le quartier du Marais pour vous ?

    «Un ghetto, comme on dit. Je n'ai pas envie de vivre dans des ghettos. J'ai envie d'aller voir à droite, à gauche ce qui se passe. Je ne dis pas que ce n'est pas bien. Comprenez moi bien, je ne dis pas " Faut fermer les boîtes ! ". Bien sûr que non, surtout en province. S'il n'y en avait pas, il faudrait les inventer. Il y a des gens qui sont seuls et que ça arrange d'aller voir ses semblables. Mais quand on en reste à n'aller visiter que ses semblables, c'est un petit peu triste. Comme s'il n'y avait que des blancs sur Terre, ou que des hommes, ou que des femmes. Ce serait sinistre !»

    Didier Eribon explique, dans "Réflexions sur la question gay", que la visibilité qu'offre ce quartier pour les homos est au contraire un bel exemple d'ouverture vers l'extérieur.

    «Mais ça c'est Didier ! Il s'en sort par une entourloupe en disant que le Marais est un quartier ouvert. Ce n'est pas vrai, il y a des bars où les nanas ne rentrent pas ! Pas simplement les bordels, les bars ! Qu'une femme n'ait pas envie d'aller dans une boite où tout le monde sait que c'est un bordel, ça la regarde. Mais qu'on lui interdise l'entrée d'un bar gay en disant " Madame, vous savez... ". D'abord, c'est très français. C'est quelque chose qui n'arrive pas, par exemple, en Angleterre ou en Allemagne. En Allemagne, j'étais dans une boite hyper cuir soit disant, " cuir à moustaches ", histoire de voir... J'y suis allé avec une femme, une copine. Le mec lui a dit simplement " Madame, vous savez ce que c'est ? ". Elle a dit " Ben, oui ! - Bon ok, c'est tout ce que je voulais savoir, vous pouvez entrer ! "Le mot ghetto est excessif, de toute façon, parce que c'est un mot qui a une histoire terrible, donc il ne faut pas l'employer à tort et à travers. Disons que c'est une réserve. Pour moi, le Marais c'est un peu Jurassic Park : on met les monstres ensembles, comme ça ils seront bien gardés. Je trouve finalement beaucoup plus aventurier de voir un bar gay dans le centre d'une ville moyenne, c'est plus encourageant.»

    04/09/08 - 01:48 - EXTRAIT DU JOURNAL DE KREISLER

    04/09/08 - 01:44 - EXTRAIT DU JOURNAL DE XYZ

    little fanny

    mais déjà c'est la nuit qui se fige
    dormir ainsi le cachet tout prévu
    pour comprimer ce manque accablant de lui.
    avant je lirai quelques pages de Jane Austen...

    04/09/08 - 01:16 - EXTRAIT DU JOURNAL DE XYZ

    04/09/08 - 01:14 - EXTRAIT DU JOURNAL DE PROSPERDUGOMMIER

    En ces temps de rentrée scolaire, révisons nos conjugaisons avec PROSPER DUGOMMIER

    Aujourd'hui, première leçon : le présent de l'indicatif

    Je malaxe ardemment ton scrotum fripé
    Tu malaxes ardemment son scrotum fripé
    Il malaxe ardemment mon scrotum fripé
    Nous malaxons ardemment vos scrotums fripés
    Vous malaxez ardemment leurs scrotums fripés
    Ils malaxent ardemment nos scrotums fripés

    En prime : le présent du subjonctif

    Que je malaxe ardemment ton scrotum fripé
    Que tu malaxes ardemment son scrotum fripé
    Qu'il malaxe ardemment mon scrotum fripé
    Que nous malaxions ardemment vos scrotums fripés
    Que vous malaxiez ardemment leurs scrotums fripés
    Qu'ils malaxent ardemment nos scrotums fripés

    04/09/08 - 01:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE EDENKEY

    "Pas fini", 2e saison

    David Sauvage reprend son one man show "Pas fini" à la Petite Loge (2 rue Labruyère 75009 Paris - Métro St georges).

    C'est tous les mercredis de septembre à 20h00
    Autrement tous les samedis à 21h30.

    Renseignements et réservations: 01 42 82 13 13 ou les billetteries habituelles

    04/09/08 - 00:51 - EXTRAIT DU JOURNAL DE ZEROSIX

    il semblerait ke le post homophobe de flikflak ait disparu



    c'était lui le preum's aujourd'hui !^^


    04/09/08 - 00:39 - EXTRAIT DU JOURNAL DE RUSH-OF-BLOOD

    Coldplay ne se refuse plus rien... allez un peu de promo !!



    Vivement mardi et mercredi soir prochain !! J-6 !!!

    ROB.

    04/09/08 - 00:28 - EXTRAIT DU JOURNAL DE HEARTANGEL

    L'instant de Marie-Therese (Saison 1 Episodes 13 & 14)...

    Résumé des épisodes précédents : Marie-Thérèse Porchet née Bertholet affronte la boite gay "La Banquise" pour voir comment se passe les nuits de son fils Christian-Christophe dit "Choupette". Elle y voit son fils danser avec son petit-ami Quentinet finit par se saouler de désespoir... Elle en parle le lendemain a sa coiffeuse et décide d'affronter Quentin chez lui..

    ---> Voir les épisodes 1 & 2
    ---> Voir les épisodes 3 & 4
    ---> Voir les épisodes 5 & 6
    ---> Voir les épisodes 7 & 8
    ---> Voir les épisodes 9 & 10
    ---> Voir les épisodes 11 & 12

    Et maintenant la suite....

    NB : Si le son ne sort que du côté gauche de vos enceintes, c'est normal. C'est malheureusement la seul version du spectacle qui existe sur le Net. Il faudra faire avec... ;-)



    Marie-Thérèse chez Quentin...




    Marie-Thérèse à la chorale...



    La semaine prochaine : Marie Thérèse apprends une mauvaise nouvelle de plus...

    04/09/08 - 00:17 - EXTRAIT DU JOURNAL DE JEANLUCG31


    04/09/08 - 00:02 - EXTRAIT DU JOURNAL DE REVEURREVEUR

    Les Rêves d'Orphan - Episode XVI

    L'épisode précédent

    Les 4 amis se regardaient. Pas de coordonnées. Chacun avait fait le tour du cercle contenant la gravure, les yeux fixés au sol, inspectant chaque pouce de ce maudit cercle. Rien. Nada.
    Gao interrompit leur contemplation muette.
    « Les enfants, je suis désolé, mais les règles sont les règles. Je dois terminer le cours et vous prier de sortir. J’espère que la bibliothèque vous fournira le renseignement qui vous manque, même si vous devrez fouiller l’ensemble des Registres et ne plus vous contenter des numéros. »
    Les apprentis Rêveurs sortirent donc de la grande Salle du Seuil à contrecoeur.
    Naelle fut la première à rompre le silence.
    « Bon maintenant on fait quoi ?
    - On va manger tiens, tête de linotte !
    - Merci, Yorin, ça je m’en doutais mais je parlais de la suite des événements. On fait comment pour trouver la suite ?
    - Ben, on va à la bibliothèque cet après-midi et on fouille les Registres.
    - Et d’un on a cours avec Oneyr après le repas donc pour fouiller ça va être compliqué et de deux, les Registres sont énormes, rien que l’Index remplit une étagère à lui tout seul..
    - Okay je vois… »

    Lors du repas, cet échange tournait dans la tête d’Orphan. Quelque chose le dérangeait. Impossible de comprendre. Léna avait dit quelque chose qui n’était pas normal. Mais quoi ?

    Le cours de Rêve fut assez intéressant et déroutant. Les quelques élèves ayant rêvé et eu le réflexe de noter leur rêve au réveil purent le raconter, et essayer de déterminer ce que ces rêves pouvaient dire. Ainsi Orphan apprit différentes informations étonnantes sur ses compagnons d’apprentissage. Il apprit ainsi dans le désordre que Rava aurait des problèmes avec le verre dans sa vie, qu’Allas,lui, avait un tempérament indépendant très fort.
    Il se posait des questions sur les remarques émises par Oneyr. Est-ce qu’il inventait tout ? Ses réponses semblaient sorties d’un manuel de foire, une bonne connaissance du caractère humain et un bon sens de l’observation aurait pu apprendre ça à n’importe qui.
    Soit Oneyr était un escroc, ce dont Orphan doutait grandement, vu qu’il était professeur éminent à l’Ecole des Rêves, soit ses discussions dans les cours avaient un autre but que de former les élèves à la compréhension des rêves.
    Orphan n’avait pas rêvé, enfin si mais aucun Rêve qu’il jugeait intéressant de raconter. Trop stressé par la recherche à effectuer dans la Salle du Seuil. Il ne tenait pas à relater ça et à donner l’impression qu’il s’en faisait à ce sujet là. Père lui avait appris à ne pas montrer ses appréhensions et doutes.
    Après le cours, il passa déposer ses affaires dans la chambre. Il croisa Naelle et Léna qui en sortaient juste, elles partirent en riant en se dirigeant vers la petite Cour de la Rêverie qui offrait l’avantage à cette heure de montrer le soleil se coucher sur Virag et une partie de ses monuments : la Palais des Quadrats, la Tour des Siges, la Pont des Airs et d’autres qu’Orphan n’identifiait pas encore.
    Lorsqu’il posa ses affaires, il aperçut un papier sur le sol à coté des lits de Naelle et Léna. Il s’approcha pour le ramasser et le poser sur la console. Une lettre sans doute. Le nom en bas de la page attira son attention. Il lut et relut la lettre.

    « Rejoins-moi ce soir à l’endroit convenu. Grand-mère a besoin de toi.
    Signé :
    Orwyg »

    La première question que se posa Orphan fut de savoir, comme il allait si prendre pour surveiller la destinatrice du message afin de ne rien rater de ce qui allait se passer à ce rendez vous.
    La deuxième fut : « Quel est le but de ce rendez-vous ? »
    La troisième : « Pourquoi Orwyg, qui m'a sauvé la vie à mon arrivée ici, et ne connait que moi ici, écrirait à quelqu'un d'autre que moi ?»
    La quatrième et dernière question, et sans doute la plus importante de toutes, mobilisa bientôt toute son attention . A qui était adressée cette lettre ? Lena ou Naelle ?