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Mon service est composé quasi exclusivement d'ovaires de femmes.
Depuis cette année, nous avons même recruté un certain nombre de jeunettes (dont Analphabète) ce qui a fait drastiquement chuter la moyenne d'âge du bureau.
C'est sympa. Parfois.
Elles sont jeunes, elles sont folles, elles sont joueuses.
Et leur petit jeu consiste à matter mes fesses, du style, quand je suis penché pour prendre un dossier "Delicious, ne bouge pas, reste comme ça! C'est paaarfait!" voire pour l'une d'elle à mes les caresser (les fesses toujours hein) quand ça lui prend.
Même si ça ne me dérange pas du tout (pd, scorpion ascendant scorpion, donc forcément égocentrique, d'origine sarde pied noir donc forcément tactile), j'ai décidé de me battre avec les mêmes armes:
Je pelotte aussi!
Une variante de chat-bite, plus consensuelle dirons nous.
Retour de Bruxelles.
Comme il ne fait pas très chaud j'avais le choix entre boire une Kriek chaude au marché de Noël (une nouveauté) ou aller au sauna (la tradition). J'aime pas la Kriek...
"Je sens des racines qui vont loin dans la terre
Et des mots qui montent loin au-dessus des nuages."
Curieux, étrange et tout à la fois dérangeant, dommage et cruel...
Il y a par ici des mots qui ne trompent pas sur la nature, sur la valeur même des êtres. Mais qui disparaissent. Pas les mots, les gens.
Pas les "gens" d'une certaine madone ou égérie du paf politico-médiatique, mais les vraies personnes. Celles qui ont un jour pris sens dans un face à face, un croisement des regards de plus d'un jour, de plusieurs soirs. Et puis plus rien. Le repli, la crainte de poursuivre là où l'on sait devoir se mettre en danger. En danger de vérité, en risque de devoir faire un pas vers le seul être à conquérir : soi-même !
Je revisitais la blogolist d'un d'entre nous ce soir, liste de fantômes aujourd'hui disparus sous l'enveloppe sous laquelle nous les avons connus. Ca me fait à la fois froid dans les veines, mal à l'estomac et chier tout à la fois. Qu'ont-ils cherché à soi-disant fuir ? Qui ont-ils tenté de quitter sinon eux-mêmes ?
Le noyau dur est là, présent. Mon noyau dur. Mais que de perte en ligne, de garçons et d'hommes attachants et surtout porteurs de ces traces d'humanité si spéciale, si marquée, si tragique parfois que je ne peux les laisser naviguer entre deux eaux si froides sans éternuer à mon tour.
Je ne suis là pour "sauver" personne. Mais putain que vos silences pèsent, que vos coulisses sont froides. Parfois, à cause de vous, ou pour vous, j'ai des envies de désert et de départ moi aussi. Heureusement, d'autres petites flammes surviennent alors, furtives encore. Mais sans vous remplacer.
La réflexion sur soi, la séropositivité, l'impossibilité d'un coming-out pour l'heure, le sentiment de trahison d'une femme... rien ne justifie l'enfermement : la vie est dans la parole libérée, forcément !
Ce soir, alors que je connais des drames de vie qui finissent chez certains par trouver de nouveau du sens à vivre, alors que d'autres, mal_aimés de naissance, décident d'enfin prendre en main leur vie, quand ma propre existence retrouve, sept ans après le début du cataclysme, des rives de sérénité espérées et tout à la fois modelées par une volonté sans faille, je vous porte encore en moi, ceux qui sont devenus des ovnis par leur volonté de mise en retrait, par vos départs pas annoncés. Je vous conjure de vous montrer capables de vous affronter vous-mêmes. La vie, si elle est loin de représenter un long fleuve tranquille, ne nous en offre pas moins la seule traversée vers la plus grande des énigmes : nous-mêmes !...
Né le 09 octobre 1835
Décédé le 16 décembre 1921 (à l'âge de 86 ans)
Camille Saint-Saëns commence le piano avec sa grande tante, puis avec le compositeur et pédagogue Camille Stamaty (1811-1870). Ce dernier le recommande à Pierre Maleden, compositeur, qui lui enseigne la théorie et la composition. Saint-Saëns se révèle être un virtuose : il donne son premier concert à onze ans et fait sensation avec le Troisième Concerto de Beethoven, et le Concerto n° 15 K.450 de Wolfgang Amadeus Mozart .Saint-Saëns écrit et joue même sa propre cadence pour le concerto de Mozart!
En parallèle de brillantes études générales, il entre au Conservatoire à 13 ans, en 1848, où il étudie l’orgue avec Benoist (1794-1878), la composition avec Halevy (1799-1862), et reçoit aussi les conseils de Charles Gounod (1818-1893). Il sort du Conservatoire avec le Prix d’Orgue en 1851. La même année, il tente le Concours du Prix de Rome, mais échoue. En 1852, il obtient néanmoins un prix de composition au Concours Sainte-Cecile de Bordeaux pour sa cantate Ode à Sainte-Cécile.
À l'âge de 18 ans, il est nommé organiste de l'église Saint-Merry, à Paris, et créé parallèlement sa Première Symphonie. Il acquiert très vite une très bonne réputation et suscite l'admiration de musiciens tels que Hector Berlioz et Franz Liszt. En 1857, il succède à Lefébure-Wely aux grandes orgues Cavaillé-Coll de l'Église de la Madeleine, et reçoit la visite de plusieurs musiciens, dont Liszt, qui est très impressionné par ses improvisations. Liszt décrira ainsi Saint-Saëns comme « le premier organiste du monde ». Saint-Saëns reste à ce poste durant vingt ans, qu’il vit comme les plus heureuses de sa vie.
Durant toutes ces années, l’activité du compositeur est intense : il contribue aux nouvelles éditions d’œuvres de Glück, Mozart, Beethoven, mais aussi Liszt. Il défend les ouvrages de Schumann, et de Wagner, qui n’est pourtant pas très bien vu par les gens issus du Conservatoire de Paris. Mais aussi il compose beaucoup : en 1858, l’éditeur Girod lui paye 500 francs pour la livraison de la partition des Six duos pour piano et harmonium, argent avec lequel il s’achète un télescope.
De 1861 à 1865, il obtient un poste de professeur de piano à l’Ecole Niedermeyer, fondée en 1853 dans le IXème arrondissement de Paris. Là-bas, il enseigne notamment à Gabriel Fauré et André Messager. Parallèlement, il retente sa chance au Concours de Rome, et échoue à nouveau, ce qui ne l’empêche pas de continuer à composer abondamment. Ainsi, en 1867, sa cantate Les Noces de Prométhée est récompensée dans un concours dont le jury est composé de compositeurs aussi réputés que Rossini, Auber, Berlioz, Verdi, et Gounod. L’année suivante, il compose en dix-sept jours seulement son Deuxième Concerto pour piano, parce que son ami Anton Rubinstein venait sur Paris, et avait besoin de quelque chose de nouveau à jouer !
Durant les années 1870, Saint-Saëns écrit régulièrement dans les journaux, dont la Gazette Musicale, et s’engage dans une polémique contre Vincent d’Indy. Parallèlement, alors que la guerre entre l’Allemagne et la France éclate, le compositeur s’engage dans la Garde Nationale.
Puis il s’installe en Angleterre. Il joue à Windsor à deux reprises devant la reine Victoria, qui note dans son journal « il joue magnifiquement à l’orgue…Il a également joué quelques-unes de ses compositions au piano, et il joue et compose magnifiquement ». Il profite de son voyage pour étudier les partitions de Haendel à la bibliothèque de Buckingham Palace. C’est seulement après la fin des troubles politiques que Saint-Saëns retourne en France, et fonde alors en 1871, la Société nationale de musique, dont le but est de favoriser la diffusion des œuvres écrites par les compositeurs français contemporains, dans un contexte de défaite française face à la Prusse. Parmi les fondateurs de cette association, on trouve aussi César Franck, Edouard Lalo, et Gabriel Fauré. On retrouve là l’un des traits de caractère important de Saint-Saëns : le chauvinisme. Car Saint-Saëns était nationaliste, pêchant parfois par excès.
1872 est une année noire pour le compositeur : son œuvre lyrique La Princesse jaune est un échec, et sa grande tante, qui lui avait appris le piano, décède.
Néanmoins, les années suivantes vont apporter au compositeur leur lot de bonheur : longtemps resté célibataire, il se marie en 1875 avec Marie-Laure Truffot alors âgée de 19 ans. Elle est la fille d'un industriel, Rodrigues Philippe Truffot, également maire du Cateau. Mais Saint-Saëns ne montre peu d’intérêt pour sa nouvelle femme. Certaines sources prétendent que le compositeur était homosexuel, et qu’ainsi son mariage était plus une contrainte sociale qu’un vrai désir. Sa femme lui donne deux enfants, deux garçons, qui meurent tous deux en 1878, l’un à cause d’une chute, et l’autre de maladie. Le couple de Saint-Saëns se déchire alors, et le compositeur se sépare de sa femme.
Sur le plan artistique, Saint-Saëns a plus de chance : en 1877, il se voit attribuer 100 000 francs par un mécène, Albert Libon, qui meurt la même année. Saint-Saëns créé alors en 1878 à l’Eglise Saint-Sulpice, son Requiem, qu’il dédie à la mémoire de son bienfaiteur ; cette même année, il fait jouer à ses propres frais plusieurs œuvres de Liszt, notamment les poèmes symphoniques, forme qui l’inspirent également, puisqu’il est le premier compositeur français à en écrire. Dans les années 1870, ce ne sont pas moins de quatre poèmes symphoniques que Saint-Saëns créé : Le rouet d'Omphale (1871), Phaéton (1873), La Danse macabre (1874), La Jeunesse d'Hercule (1877).
De ses opéras, 13 en tout, Samson et Dalila est le plus connu, sur un livret sur un livret de Ferdinand Lemaire, la première (création en allemand) a eu lieu au théâtre de la Cour grand-ducale de Weimar, le 2 décembre 1877.
Au début des années 1880, le talent de Saint-Saëns est publiquement reconnu, puisqu’il est élu à l’Académie des Beaux-Arts en 1881, et est promu Officier de la Légion d’Honneur en 1884. En 1886, il compose deux œuvres majeures : la Symphonie N°3 avec Orgue, et le Carnaval des Animaux. La symphonie est le symbole du gigantisme en vogue à l’époque (rappelons qu’en 1889 sera construite la Tour Eiffel) : l’introduction d’un orgue dans une symphonie, chose qui n’avait jamais encore été faite, et qui plus est, construit en France par le plus célèbre facteur d’orgue de l’époque, Aristide Cavaillé-Coll, donne à la symphonie une dimension inédite. Quant au Carnaval des Animaux, il s’agit là d’un amusement : alors que Saint-Saëns est en vacances, il cherche à divertir ses amis et sa famille. Comme il s’agit d’une pièce légère, et satirique (il y parodie notamment une œuvre de Berlioz), Saint-Saëns interdit la représentation de l’œuvre de son vivant. Seul la partie intitulée Le Cygne est exclue de cette censure, et deviendra un « tube » pour violoncelle et piano.
Cependant, la même année, Saint-Saëns rompt avec la Société Nationale de Musique, qui avait décidé de jouer des œuvres de compositeurs étrangers.
L’année 1888 marque un tournant dans la vie de Saint-Saëns : le compositeur perd sa mère, de qui il était très proche. Cette disparition l’affecte profondément. Dès lors, sa vie change : il se nomadise, voyageant énormément. L’Algérie et l’Egypte sont des destinations privilégiées, qui l’influencent dans ses orientations musicales : Le Concerto pour piano n°5 est nommé « l’Egyptien ». Il se produit également en Europe, Asie de l’Est, Amérique du Sud, et Afrique du Nord.
Puis le compositeur revient en France, et s’installe à Dieppe, où un musée à son honneur est fondé en 1890. La même année, il publie un recueil de poèmes intitulé Rimes Familières, où Strophes, Sonnets, et Poésies diverses se mêlent. Il s’essaye également à l’écriture dramaturgique : La Crampe des Ecrivains, petite comédie prosaïque en un acte qu’il dédie à ses amis algérois, et dont la première représentation a lieu au Théâtre Municipal d’Alger le 1er mars 1892.
En effet, le compositeur continue à voyager abondamment dans les années 1890, en utilisant parfois de fausses identités, peut-être pour être tranquille. En quelques années, pas moins de 15 destinations, dont l’Europe, l’Afrique, l’Amérique du Sud. A l’occasion d’un de ses voyages en Angleterre, en 1893, le compositeur est nommé Doctor Honoris Causa de l’Université de Cambridge,en même temps que son ami Piotr Tchaïkovsky.
1896 est à nouveau une année de reconnaissance pour le compositeur : le 2 juin, il joue à la Salle Pleyel à l’occasion du cinquantième anniversaire de son premier concert en 1846. La même année, Fernand Castelbon de Beauxhostes, riche mécène amoureux de sa région, demande à Saint-Saëns de l’aider dans la récolte de fonds pour la réfection de arènes de Beziers. C’est ainsi qu’en 1898, le compositeur organise un concert pour lever des fonds : sa composition Déjanire, sur un livret de Louis Gallet, est représentée. 8000 personnes prennent place dans les arènes pour y assister ; c’est la consécration.
Le début du XX ème siècle continue la consécration du compositeur : en 1900, sa cantate Le Feu Celeste, métaphore musicale de la nouvelle Fée Electricité, est représentée à l’Ouverture de l’Exposition Universelle, à Paris. Les récompenses et distinctions pleuvent : en 1900, Légion d’Honneur, Croix du Mérite ; en 1901 il est promu président de l’Académie des Beaux-Arts ; en 1902, il est décoré du « Victorian Order ».
L’année suivante, la grande tragédienne de l’époque Sarah Bernhardt commande une musique de scène à Saint-Saëns pour la représentation d’Andromaque de Racine. Parallèlement, Saint-Saëns continue d’écrire autre chose que de la musique : après La Crampe de Ecrivains, il se remet au théâtre avec sa comédie Le Roi Apepi, créé au Théâtre Municipal de Béziers en août.
En 1906, il effectue sa première tournée aux Etats-Unis, donnant de nombreux concerts à Philadelphie, Chicago, et Washington. L’année suivante, il est à nouveau récompensé publiquement, en devenant Doctor Honoris Causa de l’Université d’Oxford.
En 1908, il compose pour le cinéma avec le film L’Assassinat du Duc de Guise. Puis il revient à nouveau à son amour du théâtre en écrivant une pièce comique en un acte et en vers, Botriocéphale, créée à Paris.
En 1913, encore une récompense pour le grand compositeur : il reçoit la Grande Croix de la Légion d’Honneur, distinction suprême.
Les années qui suivent sont l’occasion de nombreux voyages à travers le monde, notamment aux Etats-Unis. Il écrit parallèlement de nombreux articles contre la musique allemande, et évidemment, contre le wagnérisme. Mais il n’est plus aimé en France comme il l’était au XIXème siècle, car la mode a changée. Le style classique de Saint-Saëns n’est plus apprécié comme avant. En revanche, dans les pays Anglo-Saxons, il est considéré comme l’un des meilleurs compositeurs français. Sa tournée de 1915 aux Etats-Unis remportera ainsi un franc succès. L’année de sa mort, en 1921, il a 86 ans, il donne un concert au Casino de Dieppe pour les 75 ans de ses débuts de pianiste. De retour en Algérie, il rentre à Alger pour travailler à quelques partitions. Le 16 décembre, il décède, en prononçant, selon la légende, ces mots : « Cette fois, je crois que c’est vraiment la fin. ». Son corps est rapatrié à Paris, et une cérémonie est organisée à l’Eglise de la Madeleine. Il est enterré au cimetière du Montparnasse.
Donc, ce soir, sortant du boulot, je fonce boulevard Haussman, m’engouffre dans le magasin P***, emprunte sans hésiter l’escalator vers le troisième étage et me dirige directement vers un de mes stands préférés. Pour une fois j’ai une idée très précise de ce que je suis venu chercher, et j’ai la ferme intention de ne pas perdre mon temps à arpenter les rayons dans tous les sens pour repartir in fine les mains vides.
Etonnant, il n’y a pas beaucoup de monde ce soir, me dis-je - tant mieux, j’en aurai fini plus vite. Je trouve exactement l’article que je cherche, il y a la bonne taille (vous avez de la chance, c’est la dernière, elle vous attendait, me dit la vendeuse de sa voix suave et convaincante). Tout réjoui intérieurement d’avoir plié l’affaire en moins de cinq minutes, et avec peut-être l’intention de revenir en profiter un autre soir, je m’enquiers :
- Vous fermez à quelle heure en ce moment ?
- En principe le magasin ferme à 21h, mais aujourd’hui, exceptionnellement, on va fermer plus tôt, à cause des zévénements.
- …
S’ensuivent quinze secondes de silence pendant lesquelles je réalise que quelque chose a du m’échapper, et ça grésille à toute allure sous mon crâne : une manif a dégénéré en émeute sous les fenêtres du magasin ? Des martiens assoiffés de shopping ont posé leur soucoupe volante sur la terrasse ? Sarkozy a été assassiné au rayon lingerie féminine par un maniaque, alors qu’il achetait des petites culottes pour Carla ? (ce serait chouette, mais faut pas rêver non plus). Je sens confusément qu’aucun de ces scénarios ne colle vraiment, et ma curiosité reprend le dessus :
- Les zévénements ? quels zévénements ?
- Ben vous n’êtes pas au courant ? Il y a eu une alerte à la bombe ce matin dans le magasin, à cet étage, là-bas, on a du évacuer, et on a passé la moitié de la journée dehors. Et c’était une vraie bombe, hein, pas une fausse alerte ! Vous n’avez pas regardé la télé aujourd’hui ?
- Ah ben non… (est-ce utile de lui préciser que je ne regarde pas la télé au travail ? )
- Et en arrivant, vous n’avez pas vu que la moitié de l’étage est fermée, qu’il y a des policiers partout, avec leurs chiens, leur engins renifleurs et tout le toutime ?
- Ah ben non… (décidément il est temps que je prenne rendez-vous chez l’ophtalmo)
Et elle de me raconter par le menu sa journée mouvementée, partagée entre l’angoisse sourde du risque encouru et une vague fierté de s’être trouvée propulsée au cœur de l’actualité. Et moi-même, je suis plutôt content de l’écouter commenter gravement ce qui aurait pu être un horrible drame, plutôt que de l’imaginer ensevelie sous les gravats...
En redescendant, je réalise enfin que je suis pratiquement le seul client de tout le magasin, qu’il y a des policiers et des vigiles partout, qu’ils me regardent de travers comme si je transportais dans mon sac à dos assez d’explosifs pour expédier la grande coupole jusqu’à la lune ou assez de gaz sarin pour occire tout Paris. J’ai filé sans demander mon reste…
Quand j’y repense, elle n’a même pas sourcillé lorsque je lui ai demandé si elle avait des couleurs un peu plus pétard…
"Je ne veux évidemment pas mettre la télévision à ma botte. Je ne suis pas naïf"
N. Sarkozy, 10 décembre 2008
C’est donc en toute liberté que Patrick de Carolis a pris, de lui-même, l’initiative de supprimer la publicité sur les chaines de France Télévision à partir du 5 janvier.
Mon vernis craque au fond d'un autre bar. Quand la bière aura assimilé mes particules, j'oublierai mon snobisme, je serai libre, simplement, d'être qui je souhaite. Caméléon de la défonce dilettante, je regarde la peau que je laisserai derrière la mue, en jouant avec les ombres du reflet qui m'affronte. Je ne peux pas cesser de me jauger. Il me faudrait un double, un autre moi à vomir jusqu'à l'aimer. Il me faudrait un verre encore pour m'aduler et croire que je saurai repousser le jour. J'ai essayé pourtant de vivre à la lumière mais l'esclavage me tue aussi sûrement qu'un zest de mort aux rats chaque seconde dans mon sang. Encore quelques années à vivre des « nuits plus belles que vos jours » et je ne saurai plus faire marche arrière. Je serai faim prêt à mourir pour vivre en liberté rien qu'une soirée de plus. Je suis peut-être heureux, est-ce possible que ce soit ça ? Une existence sans horaires, sans contraintes, sans performances, sans maquillages, bohémienne, au bonheur la chance, pure et grandiloquente. J'ai réussi à faire taire le gros de la douleur, à bouleverser les tendances, j'ai réussi mais personne ne l'a vu. Je récolte toujours l'essentiel sans jamais rien semer que ma gentillesse, je finirai par trouver tout ce que j'ai pu chercher vraiment. Je vous donne rendez vous ici ou ailleurs, dans un an où dansant, je chanterai « maintenant ». J'ai tout mon temps, la lune brille et nous rions en oubliant déjà l'ultime facétie que le vent nous soufflait.
L'histoire : L'arrivée sur Terre de Klaatu, un extraterrestre d'apparence humaine, provoque de spectaculaires bouleversements. Tandis que les gouvernements et les scientifiques tentent désepérément de percer son mystère, une femme, le docteur Helen Benson, parvient à nouer un contact avec lui et à comprendre le sens de sa mission. Klaatu est là pour sauver la Terre... avec ou sans les humains.
Mon avis : En un mot déception !
Je n'ai pas vu le film d'origine donc je n'avais pas d'à priori. J'en attendais beaucoup au vu du sujet.
Et là... et ben rien...
Ce film est d'une platitude sans nom. C'est lent, incohérent et mal joué... Même la morale tombe à plat...
Bref 1h40 qui parait une éternité...
Bon point tout de même pour les effets spéciaux...
Ma note : 1/5
Si la Terre meurt, vous mourrez. Si vous mourrez, la Terre survit...
Si l'autre jour j'avais adoré le nouveau Souchon, en revanche ce n'est pas le cas pour ce nouvel album de Dido, mis à part une ou 2 chansons
Une petite déception
Pourquoi je vis, pourquoi je meurs
Pourquoi je ris, pourquoi je pleure
Voici le S.O.S
D'un poitevin en détresse
J'ai jamais eu les pieds sur Terre
J'aim'rais mieux être un oiseau
J'suis mal dans ma peau
J'voudrais voir le monde à l'envers
Si jamais c'était plus beau
Plus beau vu d'en haut
D'en haut
J'ai toujours confondu la vie
Avec les bandes dessinées
J'ai comme des envies de métamorphose
Je sens quelque chose
Qui m'attire
Qui m'attire
Qui m'attire vers le haut
Au grand loto de l'univers
J'ai pas tiré l'bon numéro
J'suis mal dans ma peau
J'ai pas envie d'être un robot
Métro boulot dodo
Pourquoi je vis, pourquoi je meurs
Pourquoi je crie, pourquoi je pleure
Je crois capter des ondes
Venues d'un autre monde
J'ai jamais eu les pieds sur Terre
J'aim'rais mieux être un oiseau
J'suis mal dans ma peau
J'voudrais voir le monde à l'envers
J'aim'rais mieux être un oiseau
Dodo l'enfant do
Le Royaume-Uni revit le cauchemar de 1976( Lemonde.fr )
De vieilles blessures se réveillent au Royaume-Uni. En 1976, le pays avait subi l'humiliation d'un sauvetage par le Fonds monétaire international (FMI). Une génération de Britanniques en a été marquée à vie. Maintenant que l'économie s'enfonce à nouveau dans la récession et que les investisseurs abandonnent la livre sterling, une autre génération pourrait connaître ce traumatisme.
En 1976, le besoin public de financement s'élevait à 9 % du produit intérieur brut (PIB). Pour l'année budgétaire 2009-2010, les prévisions tablent sur un besoin égal à 8 % du PIB, un chiffre qui sera peut-être dépassé. En 1976, la livre avait perdu un tiers de sa valeur en moins de deux ans, pour tomber à 1,60 dollar ; elle vient de connaître une dépréciation de cet ordre vis-à-vis du dollar et de l'euro.
Même chose pour l'endettement. En 1976, le volume de crédit domestique progressait allégrement au rythme de 24 % par an. Depuis quelques années, le Royaume-Uni s'est abandonné à une orgie de dettes.
Mais il y a aussi des dissemblances notables entre les deux situations. En 1975, les salaires progressaient de 30 % par an. En 2008, ils augmentent de 3 %. La hausse des prix culminait à 25 %, dix fois son niveau actuel. Si l'inflation n'est pas un problème majeur, la balance commerciale en est un très sérieux. En 1976, le déficit courant atteignait 1,7 % du PIB. En 2008, il est deux fois plus important.
En contrepartie de l'aide du FMI, le Royaume-Uni avait accepté des conditions drastiques. Entre les années fiscales 1976-1977 et 1978-1979, le besoin public de financement devait être ramené à 5 % du PIB. La stratégie adoptée pour y arriver était de couper dans les dépenses publiques afin de museler l'inflation, d'encourager l'investissement sur le marché intérieur et de doper l'export. La crise avait jeté le discrédit sur le gouvernement travailliste, et permis à Margaret Thatcher d'être élue premier ministre trois ans plus tard. L'histoire pourrait bien se répéter pour l'actuel gouvernement.
Olivier Messiaen...Eh oui quelqu'un, OPA, posait la question de la culture, oui, la culture, non pas que Messiaen soit un élément de culture, enfiun il ne l'est pas plus qu'un autre, mais chacun peut rester avec ce qu'il est, pour ce qu'il est, dans son existence.
J'ai très envie d'être beau, musclé, séduisant, mais voilà, l'hiver met ma volonté à rude épreuve. Je suis inscrit depuis septembre à un club de muscu où je vais d'habitude avec plaisir. La salle est sympa, les coaches sont mignons, et il y a plein de beaux garçons. Après la muscu, le passage à la douche et en salle de repos constitue la récompense attendue après la torture! Mais voilà, ce soir, je n'avais pas envie d'aller soulever de la fonte et faire souffrir mes abdos. Le temps gris et bas m'avait complètement sapé le moral et annihilé ma volonté. J'étais plutôt attiré par un bon moment au Café de la Paix. J'ai bien tenté de me faire violence, mais rien n'y a fait. J'avais passé un survête, presque prêt à aller en salle, mais la tentaion a été plus forte.
J'ai ôté le survête, enfilé un jean et un pull, passé un blouson, et je suis allé à la Paix, sûr d'y retrouver des copains qui, comme moi, y ont leurs habitudes. J'ai donné un petit coup de fil à JeanBa, je suis allé le prendre au passage, et nous avons passé la fin d'après-midi devant un excellent Irish coffee brûlant. J'avais besoin de retrouver des amis et de passer un moment sympa dans un endroit où je me sens bien. Tant pis pour mon corps de rêve. Le pire, c'est que je n'ai même pas de remords. C'est un fait bien connu, l'hiver engourdit la conscience.
T'en fus-tu donc camper sur les bords de l’Araxe,
Au cœur de la Scanie te goinfrer de gravlax
Ou prosaïquement prendre les eaux à Dax ?
Las, je ne reçois plus de toi le moindre fax !
Oh, je ne sais que trop que ne nous lie nul pacs
Et que d'empressement excessif tu me taxes
A te traquer partout tel un radar Awacs,
Mais la trop longue absence oppresse mon thorax ;
Lève la punition du pauvre contumax !
Je baise tes genoux, je plaide la relaxe,
Je veux sentir ton vit pivotant sur son axe,
Entendre et réentendre, en fusses-tu furax,
Le doux bruit de bris de bibelot de saxe
De ton scrotum fripé qu’ardemment je malaxe.
Je ne sais pas ce qui m'arrivait aujourd'hui. Sur le chemin pour aller manger, je me suis heurté à une moto garée sur le trottoir. Pour parler, je tourne la tête car la capuche de mon manteau m'oblige à tourner la tête. Au retour, j'ai embrassé un poteau car je regardais le bébé dans la crèche qui prenait son biberon dans les bras de l'employé. On n'a pas idée de mettre les crèches en vitrine !
Ne soyez pas inquiets, tout va bien, pas de bobos. Y'a des jours comme ça...
:D
Oula … pas facile de plonger dans le grand bain, pas facile de se mettre à composer, écrire à se raconter. A quelle sauce vais-je bien être mangé ? Entre philosophie hobbesienne, débat sur les limites de notre bonne vieille démocratie, normes, valeurs …
Mes compétences lacunaires en philo ne me permettront pas de tenir la dragée haute à ceux qui raillent Rousseau et Hobbes. Je bois la tasse dans vos contradictions, vos oppositions, vos nuances, suis-je un idiot pour autant ? As t on le droit d’être gay et de ne pas avoir étudié le grec ancien, la philo et les lettres classiques ? A mon humble défense, notez que j’ai fais un peu de latin, une bouffée d’oxygène, ça semble être si peut. J’inspire un grand coup et au risque d’être railler, j’ai pris ma décision, je me jette à l’eau…
Du bon usage de l'intolérance.
Comment comprendre les choses et les êtres, j'ai quelques soucis là dessus en ce moment. Sur GA j'ai appris à en rire, à m'en passer plus que le reste. J'ai appris à parler avec des gens qui me répugnent avec la même grâce que s'ils étaient mes préférés, mais là je suis un peu abasourdi...
J'ai appris à faire avec la mauvaise foi, avec la médiocrité intellectuelle, avec les lâchetés, mais c'est là c'est trop.
(A lire avec la vidéo, Alister, «Qu'est ce qu'on va faire de toi»)
Alors que je me prenais la tête en attendant le chargement de l'émission D&co sur M6 Replay, (oui je sais je suis un no-life!) je regardais le cadre bourré de photo «dossier», comme on dit quand on est djeun's et dans le «vent», que ma copine A. m'avait offert lorsque j'avais une soirée pour mon départ à La Rochelle; et je me suis surpris à éprouver une grande nostalgie pour ces vacances en Espagne du mois d'Aout et j'ai eu envie de leur dédié un article.
Imaginé 3 filles et un garçon, votre serviteur, serrés dans une Clio, le coffre plein de nos valise et l'habitacle plein de sacs de bouffes en route pour l'Espagne. 2 semaines entre «copines» et des souvenirs à gogo.
L au volant qui au péage trop occupé à papoter rentre dans la voiture de devant, heureusement on devait rouler à 30km/h. Les dizaines de clopes fumer à l'arrière d'une voiture 3 portes donc sans fenêtre pour les passagers arrières, à écraser nos clopes dans des paquets vides en essayant de pas foutre des cendres partout et de ne pas foutre le feu à la voiture.
Mes coups de soleil derrières les mollets le premier après midi à la plage qui m'ont obligé pendant une semaine à me tartiner de Biafine et à dormir sur le ventre et les mollets toujours découvert. L et E qui une fois qu'on était complètement bourrés, sur le balcon planquées derrière les serviettes en train de sécher balançaient des casseroles de flotte sur les gens passant sous nos fenêtres.
L en sous vêtements qu'on avait relooké avec des sacs plastiques et qu'on à trainer dans la rue ce qui nous a permis de sympathiser avec les voisins d'en face. La bataille de bouffe le dernier soir ou on a pourris la cuisine et la moitié du couloir de l'appart en s'écrasant des œufs sur la têtes, du fromage blanc, du sucre, des chips et qui a finit en bain de minuit, la bataille de glace chez le glacier le même soir avec les voisins cette fois ci.
La deuxième semaine, L et A complètement bourrées la dernière soirée, s'était enfilé deux cocktails et une 15 aine de shooter chacune ces malades dans un bar a Tequila à Lloret de Mar, et que j'ai du ramener a l'hôtel aider de nos voisin de chambre et qui ont gerber partout dans la chambre, L à moitié en train de bad tripper sur son lit qui secouait la tête en me disant avec sa voix de bourré «je vais mourrireuh, pourquoi j'ai autant buuuuu» et A qui ronflait sur le lit d'à coté juste avant de gerber à moitié sur mon lit cette salope!
Les centaines de clopes qu'on s'est fumer, quasiment a un paquet et demi par jour sur la fin, les litres d'alcool, on avait trouver un petit bar sur la plage qui servait des cocktails géants, les verres on aurait dit des vases et nous qui nous nous enfilions ça avant d'allé à la boite du coin « Le Colossos » et danser sur un remix bizarre de « Ella, elle l'a ».
Ça fait rêver d'y repenser et j'aimerais vraiment y retourner, à nostalgie quand tu nous tient!
La Noël approche mes bons amis, je ne vais pas vous demander si vous avez été bien sage ou si au contraire vous cherchez la fessée (c'est d'un banal)
non, la question que je vais vous poser, elle, n'a rien de banale ! elle permettra de vous sonder en profondeur (aucun commentaire) sur votre "moi" profond
alors, voilà :
entre les deux cadeaux bateau suivants (mais qui font toujours plaisir...)
lequel préférez-vous ?
1) des fleurs ?
2) des chocolats ?
soit :
1) un cadeau qui me ferait plaisir, à moi, mais qu'il est bizarre d'offrir à un garçon, qui, soit dit en passant, a très envie de décorer son appart (parce que les fleurs, c'est la vie !)
2) un vice délicieux qui fait grossir...
- Une cape avec capuche (chez Théatrahall à Paris)
- Un Kilt antracite avec Chaussures, Chaussettes...
- La collection de Queer As Folf Version Americaine.
- L'intérgale de Diane Dufresne.
- Le dernier dvd de Juliette Gréco.
- Une soirée entre tous mes ami(e)s
-La réalisation de certains projets...
- Des expositions de mes toiles.
- Un abonnement inetrnet sympa
- une séance de photo avec ma photographe attitré.
- Le cd de la dernière séance photo...
- Voir le documentaire....
- Un rangement digne de ce nom.... dans le coin prévu à cet effet !
- Des gants en cuire.
J'en oublie surement je viendrai complété la liste !
Le texte de la déclaration pour la décriminalisation de l’homosexualité
Cette semaine, l’ONU vivra un événement inédit. Pour la première fois de son histoire, une déclaration en faveur des droits des homosexuels et des trans-genres qui demandent la décriminalisation universelle de l’homosexualité sera lue à la tribune de l’Assemblée Générale des Nations Unies, à New York. La déclaration a déjà été signée par 55 pays de par le monde.
« Nous avons l’honneur de faire cette déclaration sur les droits de l’homme, l’orientation sexuelle et l’identité de genre au nom de […].
1- Nous réaffirmons le principe d’universalité des droits de l’homme, consacré dans la Déclaration universelle des droits de l’homme dont nous célébrons le 60ème anniversaire cette année, et qui prévoit en son article premier que « tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits » ;
2- Nous réaffirmons que chacun peut se prévaloir des droits de l’Homme, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d’opinion politique ou de toute autre opinion, d’origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation, comme le prévoient l’article 2 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, les articles 2 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques et du Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, ainsi que l’article 26 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques ;
3- Nous réaffirmons le principe de non-discrimination qui exige que les droits de l’Homme s’appliquent de la même manière à chaque être humain, indépendamment de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre ;
4- Nous sommes profondément préoccupés par les violations des droits de l’Homme et des libertés fondamentales fondées sur l’orientation sexuelle ou l’identité de genre ;
5- Nous sommes également inquiets au sujet de la violence, du harcèlement, de la discrimination, de l’exclusion, de la stigmatisation et des préjugés dont sont victimes des personnes, dans tous les pays du monde, en raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre, et du fait que ces pratiques puissent porter atteinte à l’intégrité et à la dignité des personnes subissant ces abus.
6- Nous condamnons les violations des droits de l’Homme fondées sur l’orientation sexuelle ou l’identité de genre, où qu’elles soient commises, en particulier le recours à la peine de mort sur ce fondement, les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires, la pratique de la torture et autres traitements ou peines cruels, inhumains et dégradants, l’arrestation ou la détention arbitraire et la privation des droits économiques, sociaux et culturels, notamment le droit à la santé ;
7- Nous rappelons la déclaration prononcée en 2006 devant le Conseil des droits de l’homme par cinquante-quatre pays demandant au Président du Conseil de permettre, lors d’une prochaine session appropriée du Conseil, la discussion de ces violations ;
8- Nous nous félicitons de l’attention accordée à ces sujets par les procédures spéciales du Conseil des droits de l’Homme et par les organes des traités et nous les encourageons à continuer à intégrer la question des violations des droits de l’Homme fondées sur l’orientation sexuelle ou l’identité de genre dans le cadre de leurs mandats respectifs ;
9- Nous saluons l’adoption de la résolution AG/RES. 2435 (XXXVIII-O/08) sur « Les droits de l’Homme, l’orientation sexuelle et l’identité de genre » par l’Assemblée générale de l’Organisation des États américains, lors de sa 38ème session le 3 juin 2008 ;
10- Nous appelons tous les Etats et les mécanismes internationaux de protection des droits de l’Homme pertinents à s’engager à promouvoir et à protéger les droits de l’Homme de toutes les personnes, quelles que soient leur orientation sexuelle et leur identité de genre ;
11- Nous demandons instamment aux Etats de prendre toutes les mesures nécessaires, notamment législatives et administratives, pour garantir que l’orientation sexuelle et l’identité de genre ne soient, en aucune circonstance, le fondement de sanctions pénales, en particulier d’exécutions, d’arrestations ou de détention ;
12- Nous demandons instamment aux Etats de garantir que des enquêtes sont menées sur les violations des droits de l’Homme fondées sur l’orientation sexuelle ou l’identité de genre et que leurs auteurs sont reconnus responsables et traduits en justice ;
13- Nous demandons instamment aux Etats d’assurer une protection adéquate aux défenseurs des droits de l’Homme et de lever les obstacles qui les empêchent de mener leur travail sur les questions des droits de l’Homme et de l’orientation sexuelle et de l’identité de genre. »
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L’idée de la déclaration qui sera lue à l’ONU cette semaine vient de Louis-Georges Tin qui a déjà créé l’Idaho, l’International Day Against Homophobia (Journée internationale contre l’homophobie), qui a lieu le 17 mai de chaque année en commémoration de ce jour de 1993 où l’Organisation mondiale de la santé a rayé l’homosexualité de sa liste des maladies. Cette année, l’Idaho a été marqué par des événements dans plus de 60 pays, avec le soutien du Parlement européen et de nombreux gouvernements, notamment belge et du Honduras.
Certes, le texte final ne sera pas soumis à l’Assemblée Générale des Nations Unies pour un vote cette semaine. Il faudrait pour cela qu’une majorité des 192 pays membres de l’organisation l’ait signé, ce qui prendrait des années. Mais sa lecture à la tribune de l’ONU, à New York, représente la première fois où l’Assemblée Générale est formellement appelée à considérer les violations des droits civiques des homosexuels et transgenres ainsi que leur criminalisation comme étant interdites. Un progrès remarquable qui redonnera de l’espoir à des millions de persécutés.
Pays signataires :
Andorre, Argentine, Arménie, Australie, Autriche, Belgique, Bosnie-Herzegovine, Brésil, Bulgarie, Canada, Cap-Vert, République de Centre-Afrique, Chili, Croatie, Chypre, République Tchèque, Danemark, Equateur, Estonie, Finlande, France, Gabon, Géorgie, Allemagne, Grèce, Hongrie Islande, Irlande, Israël, Italie, Japon, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Malte, Mexique, Monténegro, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Norvège, Portugal, Roumanie, San Marin, Serbie, Slovaquie, Slovénie, Espagne, Suède, Suisse, ex-république yougoslave de Macédoine, Royaume-Uni, Uruguay et Venezuela.
A noter que parmi les signatures ne figure aucun pays asiatique ou arabe, pas plus que les Etats-Unis.
Edvige, Ardoise, Ariane, Faed, Fijaisv, Fnaeg, Stic, Judex, sans oublier Base élèves ... l’hyperactivité de l’Etat continue à engendrer de monstrueux fichiers.
Une première victime : Alex Türk, président de la Commission nationale informatique et libertés (Cnil), qui n’a pas hésité à déclarer que le nouveau fichier Edvige « s’inscrit dans un ensemble que nous dénonçons depuis longtemps » mais que « l’essentiel en matière de liberté a été préservé ». On peut craindre, avec le Syndicat des avocats de France (SAF), qu’Alex Türk ait été ébouillanté depuis longtemps par le zèle fichatoire de l’Etat ...
Alex Türk n’est pas un dangereux gauchiste ou un adepte de la théorie du complot.
Ce sénateur (divers droite) préside depuis 2004 la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), une institution que les gouvernements prétendent toujours vouloir renforcer mais dont ils s’empressent de ne pas suivre les recommandations. Alex Türk, donc, ne cache pas son inquiétude face à l’instauration d’une société de surveillance où les citoyens seraient en permanence surveillés, identifiés, analysés, suivis, décryptés par d’innombrables dispositifs technologiques, plus ou moins visibles.
Le sénateur s’alarme en particulier du "développement considérable", depuis le 11 Septembre, des systèmes de "traitements de données personnelles", autrement dit des fichiers nominatifs mis en place pour lutter contre la délinquance. Un STIC par ici (pour les auteurs et victimes traités par la police française), un Judex un peu plus loin (les mêmes, pour les gendarmes), un Fnaeg (empreintes génétiques), un Fijaisv (délinquants sexuels). Et, dernier arrivé, ce fameux Edvige, acronyme improbable qui doit aider la police à répertorier et à suivre les individus suspectés de vouloir troubler l’ordre public. Y compris lorsque ceux-ci ont à peine 13 ans.
Le problème, explique le sénateur, ne réside pas dans chaque fichier pris isolément.
Lutter contre le terrorisme ? Indispensable, évidemment.
Contre les délinquants sexuels ? Difficilement contestable.
Contre les tueurs en série ? Idem.
Avoir un fichier génétique performant ? Un moyen utile de réduire les erreurs judiciaires.
Même chose pour les jeunes suspectés de participer à des violences urbaines que le fichier Edvige devra recenser : après tout, il n’est pas illogique de vouloir repérer les acteurs de ces violences, donc de s’intéresser à la tranche d’âge la plus sensible, à savoir les adolescents de 13 à 18 ans. Un fichier qui viserait les plus de 18 ans serait sans doute plus acceptable sur le plan philosophique, mais sans aucun intérêt sur le terrain.
De son poste d’observation, le sénateur Alex Türk ne cache toutefois pas son "angoisse". Le souci, au fond, est le même que pour les OGM. Aucun danger majeur visible à court terme mais une vraie incertitude à moyen ou long terme. "On n’est pas au centième du développement de ces données, prophétisait-il en mars devant l’Institut national des hautes études de sécurité (INHES). Personne ne sait quel sera l’impact exact de la conjugaison de tous ces fichiers à l’échéance 2015-2020." Que se passera-t-il, demain, si des fichiers normalement cloisonnés sont, volontairement ou non, connectés les uns aux autres ? Quelles conséquences en cas d’accident industriel comme celui intervenu au Royaume-Uni, en novembre 2007, avec la perte d’informations confidentielles concernant 25 millions de bénéficiaires d’allocations familiales ?
Et comment gérer la conjonction de données biométriques (votre passeport), d’éléments de traçabilité (votre carte bancaire, vos téléphones, etc.), d’outils Internet (vos moteurs de recherche, vos réseaux sociaux), de géo-localisation des biens et des personnes (votre GPS, votre portable), de vidéosurveillance (la caméra en face de vous)...
Alex Türk use volontiers de la métaphore de la "grenouille ébouillantée" pour réclamer la mise en oeuvre d’un principe de précaution numérique.
Une grenouille plongée dans une casserole d’eau bouillante essaiera de se débattre et de s’enfuir. Le même batracien plongé dans de l’eau tiède se sentira bien. Montez la température, il se laissera engourdir et finira par mourir ébouillanté, sans avoir jamais réagi. "Parfois, je me demande si nous ne sommes pas dans cette situation", s’interrogeait-il récemment. Jusque-là tout va bien, donc...
Une comédie de Denys Granier-Deferre avec Jean Rochefort, Guy Bedos, Michel Galabru et Agnès Soral.
Ouais, je sais, ça semble un peu bancal comme distribution, mais ça date du début des années 80 je crois.
Ca raconte l'histoire d'un petit garçon qui tente de réconcilier ses parents séparés. Il demande à son père (Louis) de regagner le domicile familial en lui faisant croire qu'un certain Bob violente sa mère. Louis fait le déplacement le soir du réveillon du nouvel an, et arrivé sur place, une immense dalle avec de grands immeubles partout, il réalise qu'il n'a pas l'adresse exacte : il tente de trouver le fameux Bob avec l'aide de différents personnages assez loufoques qu'il rencontre : un garagiste qui trompe sa femme mais qui est hyper jaloux, une secrétaire volage qui ne pense qu'à se faire sauter, et un dingue qui vit retranché dans son appartement et ne pense qu'à "flinguer" les momes qui font du bruit...
Finalement, j'ai trouvé ça pas si mal, même si je ne supporte pas Guy Bedos.
Houdini, un film de George Marshall avec Tony Curtis et Janet Leigh (qui se sont mariés "pour de vrai" me semble-t-il). Mais qu'ils sont beaux tous les deux !!!
J'ai beaucoup aimé ce très vieux film [1953] de la Paramount diffusé sur le câble hier soir.
Le personnage d'Houdini est très attachant et Tony Curtis donne une belle image de ce magicien complètement fou qui veut aller au-delà des tours de cartes pour donner du frisson au public. Grâce à une belle réalisation (classique, mais bon, on était en 1953), on s'attache aux deux personnages et on a vraiment envie de les voir réussir leur vie "professionnelle" et leur vie "privée".
Cinéaste rare et précieux, James Gray s’était jusqu’à maintenant emparé exclusivement du film noir pour tirer le genre vers un territoire personnel, mélange de tragédie grecque et de récits bibliques. Au sein de ce qu’il convient désormais de considérer comme une trilogie, constituée de « Little Odessa », « The yards » et « La nuit nous appartient »... Pour lire la suite,
Un témoignage pudique et bouleversant à lire sur Rue89
"Ce lundi, Philippe, un internaute de la région de Nantes, nous a communiqué ce texte, après avoir découvert que l'un des SDF décédés récemment dont parlaient tous les médias n'était autre que son voisin de chambre durant un séjour à l'hôpital, au mois de novembre. Voici son texte, tel qu'il nous l'a envoyé." (A lire ici : (Lien)
J'ai 42 ans, comme ce SDF, et je sens combien le poids des ans peut se faire lourd quand la vie n'a pas été facile, loin s'en faut, que de nombreuses pages se sont tournées sans que rien de très intéressant ou de très plaisant n'y ait été écrit. Cela dit pour le découragement dont il est fait mention à son sujet, puisqu'il n'aurait pas donné suite à des rendez-vous de services sociaux...
Le témoignage que je vous engage à lire indique une vraie prise de responsabilité de la part des membres de l'hôpital dans lequel ce SDF a séjourné quelques temps, et puis finalement, l'impossibilité de le garder plus longtemps même si les services sociaux ne lui avaient pas trouvé d'hébergement... A moins qu'il y en ait eu un, finalement, on ne sait pas très bien ; mais peut-être l'un de ceux dans lequel beaucoup de SDF refuse de se rendre ou de dormir, ce dont n'importe quel reportage dans ce genre d'endroits vous en fait comprendre la raison.
Trouver un endroit d'accueil dans les trois jours, un endroit digne de ce nom et même pour des femmes à la rue avec un ou plusieurs enfants ? Malgré des annonces tonitruantes de l'Etat il y a très peu d'années, même dans ce genre de cas cela s'avère un parcours long, voir très long ; en urgence, du moins en île-de-France, la Préfecture paye des hôtels à des prix exorbitants. Politique économique à court terme beaucoup plus onéreuse que de multiplier les foyers avec des chambres adaptées aux différentes populations qui en ont besoin.
Mais on ne paye pas l'hôtel à un homme seul, ni même à une femme seule, dans la rue...
Mais il n'existe pas suffisamment de foyers d'hébergement, avec des chambres indépendantes, des sanitaires, des services sociaux capables d'accompagner ceux qui sont le plus en difficulté où dont les difficultés ne sont pas que "passagères"...
Tout comme il n'existe pas suffisamment de foyers pour étudiants dans les grandes villes où nombre d'entre eux sont obligés de venir pour accéder à un enseignement, un diplôme...
L'urgence n'est pas de remettre forcément des RMIstes au travail, Hirsch, l'urgence n'est pas d'aider des banques en difficulté sans que l'Etat n'en prenne la direction de façon transitoire afin qu'elles aident véritablement les entreprises et les ménages, l'urgence est de s'endetter POUR LE LOGEMENT ! Qui osera dire que cette dette ne serait pas la plus appropriée à laisser aux générations futures ?!?
Ce dont ce SDF avait certainement besoin était qu'on lui rende sa dignité, un logement, même un studio, mais un endroit à lui.
Bon j'espère qu'aujourd'hui ça va aller mieux. Hier soir rien des merdes, ma connexion Web qui déconnait, j'ai renversé par terre mon repas que j'avais préparé, je me suis coupé profondément le majeur de la main droite et j'ai eu du mal à arrêter le sang qui en coulait, et du coup pour taper à l'ordi c'est hyper chiant, y'avait une fuite d'eau dans le couloir de l'immeuble et la moitié de la moquette est humide... Soirée de merde !!! ET ce matin j'vais sur vente-privée dès l'ouverture, en 3 minutes j'avais repéré 2 articles, épuisés qu'ils étaient... Bon que me réserve cette journée !!
80 g de miel
quelques cuillerées de sucre roux selon votre passion pour le sucre
1/3 l de jus d’orange
2 cuillères à soupe d’eau-de-vie oude kirsch
50 g de poudre d’amandes
100 g de farine de châtaignes
150 g de farine blanche
1 yaourt
2 cuillères à café d’épices (cannelle, girofle, macis – autour des noix de muscade, gingembre, cardamome, anis, poivre)
2 cuillères à café de bicarbonate de soude dissous dans deux cuillerées à soupe d’eau chaude (ou de la levure)
des fruits confits (pour moi de l’orange confite)
Il faut d’abord faire fondre le miel et le sucre dans le jus d’orange, sur feu doux. Si vous avez des clous de girofle et non de la poudre, profitez-en pour faire infuser le clou dans le mélange.
Dans un saladier, mélangez les amandes en poudre, les farines, les épices, avec le yaourt, les fruits confits.
Au jus d’orange miellé, rajoutez le kirsch. Puis incorporez le liquide à la pâte en tournant bien.
Ajoutez finalement le bicarbonate. Le mélange doit mousser et siffler. (Si vous utilisez de la levure, mêlez-la avant au mélange épices-farines, et c’est moins drôle)
J’ai versé tout ça dans un moule rond pas trop profond pour découper le gâteau en bouchées plutôt qu’en tranches.
Mettre au four, 25 minutes à 160° puis 25 minutes à 200°.
Opération de police le 15 décembre dans le quartier de la Guillotière pendant plus d’une heure...
Aujourd’hui, lundi 15 décembre 2008, a eu lieu une opération de police dans le quartier de la Guillotière : un véritable filet, destiné à contrôler toutes les personnes présentes sur la place et qui sortaient du métro (lequel a été bloqué pendant toute l’opération qui a duré plus d’une heure). Par ailleurs, le tramway a aussi été bloqué, les TCL annonçant une manifestation pour justifier de l’interruption de service (toujours mieux que « descente de police » !). Concrètement, toutes les rues autour de la place du Pont (Gabriel Peri) étaient coupées (voir les photos).
Peu de monde pour s’indigner de ce dispositif…
Pas ou peu de médias. Par contre quand il s’agit d’arrêter des terroristes à Tarnac, ils sont bien prévenus, et participent aussi du spectacle. Ici, le spectacle était-il trop honteux ?
Toutes les personnes qui quittaient cette zone étaient systématiquement fouillées, et contrôlées.
Et il était impossible de rentrer dans cette zone. Enfermées dehors en somme, enfermées chez soi, enfermées, enfermées…
Mettre des frontières, des péages, des filets, partout où l’Etat juge ne pas tout contrôler, voilà la seule politique qui est prônée... et appliquée !
Bilan : on n’en sait rien si ce n’est qu’au moins 3 ou 4 personnes ont été embarquées dans les paniers à salade.
Re-bilan : au delà de l’indignation… pas de mots pour qualifier ce qu’on vient de voir ! Ça continue… ça continue : jusqu’où ?
Un esprit bien-intentionné et très bon citoyen (et outré que j'ose critiquer cette action, Maréchal nous voilà...) m'informe que Le Progrès (presse locale connue pour ses scoops et son indépendance acharnée du tissus économique local, je rigole) donne comme version officielle de cet incident la lutte contre le trafic de tabac (3.50 le paquet, ils en vendaient 500 par jour au moins, quel scandale !)
Cette intervention a eu lieu suite à la demande du 2eme plus gros tabatier mondial : British American Tobacco dont le deal avec nos états lui ont permis de vendre plus de 678 milliards de cigarettes en 2005 (8 milliards 7 de recette, +19% en 2008, "ma petite entreprise ne connait pas la crise"). Vous connaissez ses marques, les plus connues sont : Pall Mall, Dunhill, Lucky Strike, Kent, Winfield, Vogue, Players et Parisienne.
On peut dire que c'est original, ca nous change de l'excuse de la lutte contre le terrorisme...et puis ca permet à tous les esprits conformistes d'avoir une bonne excuse pour trouver ca bien...
Après, le fait que cette opération disproportionnée engagée pour rendre service à un vendeur de tabac (encore nos moyens publics au service d'une méga entre prise privée, mais bon) qui mène quand même à bloquer métro ET tram pdt une heure et à emmerder des milliers de personnes et qui se solde par l'arrestation de quelques personnes (de quatre selon certains à "une dizaine d'interpellés" selon les journaleux aux bottes) ne vous choque même pas, c'est bien la preuve que la méthode d'installation molle du neofascisme actuel marche...
Ce genre d’opération a pour but de montrer que les flics sont la : la population est en liberté surveillée et qu’elle le sache !
C’est aussi une provocation orchestrée pour voir qui proteste ou se rebelle. Et puis on sent la parano gagner les dirigeant, un vrai syndrome Athénien...on s'attend presque à ce que les chars soviétiques entrent à Paris vu les forces de polices mobilisée au moindre rassemblement...
De toute manière, cette escalade ne s’arrètera jamais, c'est ainsi qu'a été pensée la Loi sur la Sécurité Quotidienne qui nous a été concoctée par notre premier sinistre actuel...Mais bon si la pravda locale nous affirme que le but n’était pas de traquer des sans-papiers mais de lutter contre le trafic de stupéfiant et de cigarette (sic)... c'est ca doit être la vérité vraie...
Tout est normal, circulez y a rien à voir, surtout collaborez ! Dormez tranquille bons citoyens !
Qu'il eut cru que ça m'aurait donné le cafard...
Le pire, c'est que je suis tombé dessus par hasard et le coup a été d'autant plus violent que je ne m'y attendais pas !
La Grèce ? C'est bien pour les vacances, mais le reste on s'en fout c'est pas chez nous.
Tarnac ? Un très joli petit village corezien, qui fleurt bon la France d'antan. Enfin, pour un week-end de repos quoi, ou au JT, parce que... le reste du temps... on s'en fout, c'est pas chez nous.
Lyon Guillotière, un quartier populaire et cosmopolite, un exemple d'intégration à la française, où vivent ensemble immigrés asiatiques, maghrébins, nord africains, et tout ça avec des juifs en plus, un truc de dingue quoi. Vous vous en foutez, c'est pas chez vous ?
C'est chez moi. Et c'est à coté de chez moi que le quartier a été entièrement bouclé par des "forces de l'ordre" aujourd'hui, les métro et tramway arrêtés, la circulation interrompue, pour... des vérifications d'identités.
Un cellule froide, délabrée, puante ? Y'a 4 personnes interpellées cet après-midi qui s'y trouve en ce moment. Demain, ça sera peut-être votre chez vous.
Ben oui, elles ont disparu de l'écran mais cà me fait toujours un petit scrongneugneu lorsque je revois leurs visages. Je me les rappelle toutes (c'est dire mon grand âge).
Par ordre d'apparition : Jacqueline Joubert, Catherine Langeais, Jacqueline Caurat, Jacqueline Huet, Denise Fabre, Michelle Demai, Sylvette Cabrisseau, Evelyne Dhéliat (qui présente la météo sur TF1 désormais), Evelyne Leclerc, Fabienne Egal, Dorothée, Virginia Crespeau, Martine Chardon, Michelle Maillet, Carole Varenne, Elisabeth Tordjman, Gillette Aho, Claire Avril, Nadia Samir et Marie-Ange Nardi.
Mais il y'eut aussi deux hommes : Patrick Simpson-Jones et le mignon Olivier Minne.
« Être ministre, de nos jours, ce n'est plus coller à ses dossiers, c'est coller à l'actualité : à chaque évènement médiatique, sa réponse juridique. »
David Cook - Happy Christmas In Rockefeller Center
Construction workers line up for pay beside the first Rockefeller Center Christmas tree in New York in this 1931 file photo. The Christmas tree went on to become an annual tradition and a New York landmark. St. Patrick's Cathedral is visible in the background on Fifth Avenue.
Quelle joie de croiser la belle Jeanne un peu partout dans Paris.
Si les concerts de l'Olympia sont forts et aussi beaux que ceux du Trianon, en juin dernier, ça va être encore une fois fabuleux !!!