17/08/2008ATTENTION ! ATTENTION !
Ceci est un communiqué de la
Népomucène World Company !
A tous les dingues de lecteurs du
(non-)blog de
Monsieur Népomucène :
"PwOoOoOoOoT² !"
Ceci était un communiqué de la NWC
30/07/200824/07/2008Toujours intéressant à lire...Free terrorise Bouygues, Orange et SFR
Le Canard Enchaîné publie, dans son édition du 23 juillet, un article rapportant les péripéties de la (non) attribution de la 4ème licence 3G que lorgne Free. Selon l’hebdomadaire satirique, ce serait bien l’Elysée, suite à la campagne de lobbying intense organisée par l’oligopole des 3 opérateurs existants, en premier lieu desquels, Martin Bouygues, grand ami du président, qui aurait bloqué le processus d’attribution. « Ils ont fait un lobbying d’enfer pour empêcher l’arrivée d’un quatrième », reconnait un spécialiste des Télécoms, « ils sont terrorisé à l’idée que Free, qui a déjà cassé les prix dans l’internet, débarque dans le mobile »
Les propos de martin Bouygues à un haut fonctionnaire ne fait pas démentir cette thèse « Je me suis acheté un château, ce n’est pas pour laisser les romanichels venir sur les pelouses ». En guise de château, Martin Bouygues devait certainement évoquer les plantureuses marges dans le mobile : 30% du chiffre d’affaire. Marges qu’on ne retrouve que dans l’industrie du luxe.
Même si la dernière licence 3G pourrait être découpée en trois en vue d’un appel d’offre, selon le Canard Enchaîné, ce devrait être Bouygues, Orange et SFR qui seraient sélectionnés. Au pire une mini fréquence pourrait être attribuée à un nouvel entrant, mais elle ne permettrait de couvrir que les zones urbaines.
publié le 23 juillet 2008 dans universfreebox.com
23/07/2008Les restes de frigo...Ça a parfois du bon...
Tartare de légume version PJ :
poivrons rouges, verts, jaunes, pomme, olives noires, basilic, tomates, le tout finement coupé, assaisonné huile d'olive et vinaigre balsamique aux fruits rouges, accompagné de fines tranches de comté et de saucisson au poivre.
M'en referais bien un autre, tiens... 21/07/200817/07/200814/07/2008Il est des jours ou l'on perd beaucoup...A cause d'une chose aussi bête qu'un accident de voiture.
08/07/200802/07/2008Je ne sais pourquoi...... Mais ces derniers jours, ce texte a ressurgit et me hante.
CARL - Des heures. J'ai marché des heures en ligne droite. Comment j'ai fait pour revenir à la même place? Comment j'ai fait pour tourner en rond en marchant sur un chemin tout droit?
Temps.
AMBROISE - Le silence, l'espace, le désert vert : j'ai toujours détesté la forêt !
Temps
CARL - On n'avait pas d'affaire à venir ici, pas aujourd'hui.
AMBROISE - J'imagine qu'on vient de faire le tour de ce qu'on avait d'essentiel à se dire. On pourrait continuer à parler de nos métiers mais je pense pas que ça t'intéresse de savoir que dans ma galerie le conceptuel est en baisse et le figuratif à la hausse. Et moi, je pense pas que ça m'intéresse de connaitre les dernieres économies qu'on peut faire dans ton Club Price où t'as été sacré deux fois l'employé du mois. Un baccalauréat en administration pour placer des gros formats sur une tablette : fais ta maîtrise, on sait jamais, tu vas peut-être aboutir aux caisses.
CARL - T'as pas le droit !
AMBROISE - De quoi veux-tu qu'on parle, mon frère? Veux-tu qu'on parle politique? Du pays en devenir? Entre un oui et un non et lequel des deux qui coûte le moins cher, je vous plus ce qu'il nous reste à dire. Veux-tu qu'on parles de hockey? Moi, je trouve la partie intéressante quand les joueurs entrent dans les douches. Veux-tu qu'on parle des tes programmes à télé et de ce que la petite boîte avec des images dedans t'as dit d'acheter cette semaine, Veux-tu qu'on parle de ta moto marine, de ta motoneige, de ta tondeuse, de ta tronçonneuse, de toutes les affaires qui donnent un sens à ta vie, en tout cas qui la remplissent de bruit? Quel mot veux-tu qu'on mette que le vide? Veux tu qu'on partage ce qui nous révolte? J'étouffe une nouvelle colère à chaque dix minutes, je me battrais pour une nouvelle cause à chaque demi-heure. Je suis féministe à midi, écologiste à trois heures, médecin sans frontières au souper. J'éponge le front de mère Térésa à deux. J'adopte un Rwandais à sept. Je monopoliserais les lignes ouvertes, je noircirais des kilomètres de pétitions, je serais permanent au courrier des lecteurs... Mais je garde toutes ces révoltes par en dedans et toutes ces révoltes deviennent un gros kyste parce que le monde, ça de l'air que le monde, on peut plus le changer, le monde, parce que tout le monde s'occupe de la changer, le monde. Ça que le soir quand je me couche, je soulage mon gros kyste en m'imaginant lécher les bottes de beaux soldats avec des belles gueules de tueurs, des beaux soldats habillés en latex, les fesses dures comme des melons, les queues dégoulinantes de sperme.
CARL - Tu devrais pas parler comme ça.
AMBROISE - Quand je manque d'imagination, je me loue de l'amour en vidéo et des fois, je fais livrer. Si possible un petit gars d'une famille monoparentale, un petit gars de la misère que je pourrais sauver de la misère. L'idée de le sauver de la misère me fait bander.
CARL - Tu devrais pas parler comme ça.
AMBROISE - Je suis pas sûr, Carl, que çà t'intéresse de savoir que je passe mon temps à chercher l'organe, le muscle, le virus, en tout cas, l'affaire qui fait que je suis, à la fois, trop sensible aux souffrances de l'humanité et que malgré tout, je ferais des marches en faveur de la peine de mort. Le jour où je vais trouver l'organe, le muscle, le virus, en tout cas le paradoxe qui fait que j'arrive à accepter toute la médiocrité du mot "vivre", je me l'arrache. Je me l'arrache !
CARL - Trop compliqué pour moi.
AMBROISE - Je vais te simplifier ça. Je suis un homosexuel snob et suffisant, un homosexuel qui a rencontré le cynisme le jour où son amant a rencontré le sida. Toi, t'es un déchet de banlieue, bruyant, polluant, avec des ambitions qui dépassent pas celles que ton gérant de caisse t'accordent. C'est assez simple à ton goût?
CARL - Quand je m'ouvre les yeux le matin, je me dis pas que l'effet de serre ça doit être de ma faute, que les guerres en Afrique, c'est de ma faute, que le chômage de mon voisin, c'est de ma faute. Quand je me réveille le matin, je me prends pas pour le bon Dieu, ciboire.
AMBROISE - Épuisement ! Zone où aboutissent les conversations de famille ! Sujets égrainés sur le fil de l'ennui, phrases sans finale, bruits sans écho. (hurlant) SI TU VEUX PAS PARLER DE LA MORT DE PAPA, DE QUOI VEUX-TU QU'ON PARLE, CARL ?
CARL - (hurlant à son tour) ARRÊTE DE PARLER COMME LUI !
AMBROISE - COMME QUI?
CARL - Cette ciboire de maladie de vouloir dire tout ce qui se dit pas !
AMBROISE - Pour le temps qu'il nous reste à passer ensemble, on est ce que je viens de simplifier et on se contente d'être des impressions de frères. Ça te va?
CARL - Des vrais frères, c'est pas possible?
AMBROISE - Impressions d'émotion.
Michel-Marc BOUCHARD - "Le Chemin Des Passes Dangereuses" 20/06/200817/06/2008Euh...
Je suis en train d'écouter la musique d'Amélie Poulain...
C'est grave, vous croyez???
Ca se soigne? 05/06/200812/05/2008Chose promise, chose due...Lundi matin, après une nuit à cogité sur la manière d'utiliser au mieux les (fabuleux) trois jours de repos que m'autorisaient mes patrons, décision fut prise d'aller se visiter (enfin) les falaises d'Etretat.
Levé des potron-minet (10heures), mon train est prévu à 10h50 à Saint Lazare. Ni une ni deux, sac vite prêt, douche rapide, impression de la liste d'hôtels d'Etretat. Train loupé (bien sûr), après maint changement, débarquement en Normandie, ils ont l'habitude, à Fécamp.
Fécamp, c'est beau. Coucou furtif à l'office de tourisme, le temps de choper deux trois cartes, demander la faisabilité d'une randonnée. 5-6 heures de marche me sont annoncées, je prends ! J'y apprends qu'une valleuse est une petite vallée créée par un ruisseau et qu'il m'en faudra traverser 5.
Courte visite de Fécamp (traversée brève, en fait) c'est meugnon tout plein, maintenant, en avant toute.
La rando que l'on m'a conseillé est de suivre le GR. Simple et efficace, pour commencer, on monte... euh... on monte même dru !En 400-500 mètres, me voila déjà soufflant... C'est plat, la mer, qu'y disaient...
Une fois en haut (ce n'est pas extremement haut non plus, juste abrupte), petit regard en arrière. C'est déjà beau.

Perdu en pleine campagne en un rien de temps, j'erre, un peu trop loin des falaises à mon gout, dans un premier temps. Marcher me fait le plus grand bien. Mon esprit se vide de tous les tracas, je ne goute maintenant plus qu'une seule chose la foultitude de détails splendides que m'offrent la nature et mes deux jambes la parcourant. Champs au printemps, cultures en pousses, labours frais, oiseau sifflants. Ma vie parisienne oxydée me parait si loin. Tellement dérisoire. Le printemps m'émerveille, me bouscule et me réveille. Au bout de quelques kilomètres, la curiosité prends le dessus. Je traverse enfin un champ, me fait quelques frayeurs en surprenant 3 vipères (gloups, dirais-je même) et mes yeux s'ébaubissent du paysage offert.
Une valleuse, puis deux. Ces petites bêtes innocentes au premier abords sont en fait de belles machines à casser les pattes... On descend à pique et on remonte aussi sec. On a fait 400 mètres et l'on est crevé.
La curiosité reprenant encore le dessus, je me hasarde sur la plage. C'est bien beau la campagne normande (même très beau), mais à la base, je venais quand même voir des falaises. Je profite de la deuxième valleuse pour jeter un oeil. Mon oeil m'entraina sur 4 kilomètres de plage de galets, surplombé par cette muraille gigantesque, massive, sereine. L'homme y retrouve sa réelle place. Minuscule.
De plus près la roche elle même gagne en splendeur.
Le galet, c'est bien gentil... Mais cela fatigue énormément. Presqu'autant que la valleuse en fait. Autant continuer par au-dessus, maintenant, d'autant que le chemin devrait bientôt suivre de près le bord. Je me reperd un peu dans les chemins doux de Normandie, les champs de lin colorant le paysage.
Apres deux, trois kilomètres, le sentier rejoint le bord de la falaise... Il ne le quittera plus jusqu'à Etretat. Là, les paysages splendides se succèdent.
Le sentier passe parfois vraiment près du bord de la falaise...
Le bout de caillasse que l'on aperçoit sur le coté, c'est la fameuse aiguille de Belval...
Juste un petit rappel... Elle fait quand même 40 m de haut.
Enfin, après 6 heures de marche. Le repos s'effectue sur les bancs, face à Etretat, d'abord. Paisiblement sur les galets ensuite...
Mardi matin, autre jour. C'est avec le grand soleil et la marée haute que je pars me repaitre des paysages de la veille et de ceux de l'autre versant d'Etretat.
Une sieste sur les galets permit de récupérer un brin, de même qu'un (long) retour en train dans la soirée. 09/05/2008Résumé photographique de ce début de semaine...
Je développerai plus tard, il l'est trop (tard) 18/04/2008Emerveillement quotidien.Je redécouvre avec la plus grande joie, les poèmes splendides de Bernard Dimey, poète ivrogne du Montmartre du début du siècle. Sa sensibilité me touche au plus profond, me trouble et m'inquiète. Sa lucidité sur la nature humaine m'impressionne. Qu'écrirait il à notre époque? Le comédien que je suis ne peut de plus pas être insensible à sa technique oratoire sans faille. Incroyable et effrayant de penser qu'une personne comme lui, ivrogne, gros, en marge de la société, ne pourrait plus actuellement percer.
29/03/2008Drame matinal !Le jeune et bête Iceland ne peux plus m'envoyer de messages sur msn et me charge d'en prévenir le monde... 22/03/2008Conversation du matin... *Joie matinale ou l'art de la censure Népomucèniène !
* "Conversation du matin..." n'est pas un titre de Chaudron de choux au sel Conversation du matin... *
Je suis tout à fait d'accord !
"Mais on ne se bat pas dans l'espoir du succès !
Non, non c'est bien plus beau lorsque c'est inutile !"
Rostand Edmond - "Cyrano de Bergerac"
*"Conversation du matin" n'est pas un titre de Dèdète née chaude du rond à Courcelle 20/03/200819/03/2008 |
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