"Au Feu, Les Pompiers" (La Rumeur -vs- _SnoopDog_ featuring Vive La Fête)
« J’ai du sang dans mes larmes et j’arrête pas de chialer ; faut que j’évacue comme une diarrhée. Je sais pas si tu comprends que je me soulage, fou de rage ; j’ai des pages et des pages pleines d’insultes. Lâche la bête et elle fait un carnage. »
Avant hier, j’ai rencontré un garçon. C’était à la campagne et il faisait beau. Il avait les cheveux noirs comme une pop star. Woh-oh, Woh-oh. Je pourrais tomber amoureux.
« Proche de la fin, j’ai bientôt noirci mes feuilles blanches et vu que le fruit se décompose, faut que je m’accroche à la branche, pas à ta poudre blanche. Tu serais content de voir mes cellules se parfumer à la soude ou mon cerveau dans un dé à coudre. »
Ce matin, j’ai passé un entretien en anglais et français avec le P.-D.G. d’une société. J’ai bien parlé ; j’étais à l’aise. Mon embauche est imminente. C’est une question de budget et je suis optimiste.
« Incompatible avec tes lois comme tes règlements, comme ces putains de décrets que j’arrose d’excréments, extrêmement dur dans mes textes comme sur le pavé, s’ils savaient ce que je ferais si j’étais pété de thune. »
Tout est sur le point d’aller pour le mieux. Les signes sont vraiment encourageants et je voulais partager cela avec vous.
« Quand j’ai la plume gavée, faut surtout pas que tu me pousses : avec cette rancune née sur le bitume, je les encule tous. »