Rappeurs français des années 90, what the fuck ? (notes)
Quand je vous rencontrai, vous chantiez la la la. Alors que le mâton vous guettait, vous leviez les bras et dansiez le mia. Pour que cela sonnât funky, il fallait que ça vînt de la Seine-Saint-Denis. Maintenant, je préfère que cela sonne punky et n’ai plus qu’à partir pour Berlin. Ah la la ! Berlin l’enchanteresse, oui oui, mais Berlin c’est moche, alors quoi ? Respect the funk? Respect yourself? Respect the ladies? Protège ta fonky family ? Laisse pas traîner ton fils ? Une pipe et au lit ?
Comme Bérégovoy, vous pouviez choisir d'appuyer sur la gâchette. Aussi vite que Senna, vous pouviez dire « Bouge de là » et alors c’était le nouveau western sous les bombes. Qu'avez-vous attendu pour foutre le feu ? Pourquoi avez-vous sacrifié les poulets au profit des dindes ? Le ‘chik chik boom’ à celui du ‘bling bling’ ? Vous n’avez su que vous camoufler, partir, bifurquer. Tout pouvait saigner et tout baigne dans la pop-pop-pop-pop. Dans toutes les situations, sans inhibition, vous avez donné vos corps avant vos noms mais tout n’est pas si facile.
Dieu sait que vous me mettiez la fièvre.
07/09/04 - 02:27
No one knows what it's like, to be the bad man, via con me. But you're my playground love, et t'occupes pas, donne-moi du nougat, et je ne sais pas pourquoi. How bizarre... all around me are familiar faces, and I think to myself, we will still need a song... Come as you are, because the dark is rising. Même si je vois la vie en rose bonbon, seul parfois je soupire, je me dis à quoi bon : chanter ainsi l'amour sans raison, allez viens j't'emmène au vent, allez viens, oublie le reste du monde : je ne veux pas rester sage, je veux te dire, c'est juste une illusion, à peine une sensation. Je te montrerai de quoi est capable un gros chat, à ce jeu-là, je suis roi...
Une pipe et au lit !
Me gustas tù.
Mais un jour je vivrai mes chansons... sans craindre la chaleur des garçons
-alias-