29/06/2005Iter To The Core

Bander à sens unique. Ça m’excite. Ça l’amuse. Pas de raison de s’arrêter. Ou si. Prêt(s) à jouer, ou pas ? Des Toulousains dans tous les coins / une femme chinoise. Dans le restaurant japonais, ses doigts errent frénétiquement sur la calculette. Impossible de faire la somme. Plus tard, colder heat. Une chanson pour s’endormir en boucle. L’atroce sonnerie de l’appel entrant à 6h20. Violence du réveil pour un télégramme parlé : « Humiliation – Ego – Kapout ». Avant de revoir l’amant, retrouver l’herpès labial : étrange habitude. Iter Cadarache. Iter nucléaire. Iter sans limite. Iter au cœur d’étoile. Iter mon cul. Radio off. CD on. Colder. Heat. Burnt Out.
A break from the inside / That blows everything up
A strange habit we tried / We can’t give up
A quick loss of control / We felt before
Something we’ve been sharing / We can’t ignore
We’re all burnt out / We’re all burnt out to the core
(Colder / Burnt Out / Album: Heat / yousendit à venir)
28/06/2005à dada sur mon bidet - tout depuis fév.05
¤ il y a urgence dans l’impasse
¤ kibboutz stabilo
¤ tais-toi je n’assure que dans les murmures
¤ pornax tacard
¤ taxi je t’aime
¤ wash wash cabinet
¤ exotique en transit
¤ lapdance maniaque
¤ je m’enfonce dans mon strapontin
¤ mise en oeuvre de plateaux-repas
¤ écriture lavomatique
¤ graisse à traire magnifique
¤ ma poupée gonflable est une femme fontaine
¤ deux fois
¤ plutôt deux fois qu’une
¤ finger fuck tender fuck
¤ encore une fois
¤ des images pixellisées, des métaphores filées comme des collants
¤ sensass
¤ pierre joxe, gaëtan gorce
¤ turista fatale
¤ devil outdoor
¤ star-eject auto-system
¤ sexy sexy les passagers
¤ bougre d’anus
¤ magulladura
¤ un peu de courage, papa
¤ extravagante racaille
¤ uromystique
¤ j’ai mal dans mon petit pacemaker
¤ emoticons en peluches
¤ épouvante au tambourin
¤ socle d’ignorance
¤ faire un micro-break pour ne pas micro-craquer
¤ bullet points in your head
¤ de l’épilepsie dans les salsifis
¤ du sens 24/24
¤ next step tapette
¤ engrenage de façade
¤ self-esteem en self-service
¤ urosceptique
¤ témoin à charge de jehovah
¤ shemale shefemale
¤ rides et ridules et rides et ridules
¤ juste un petit passage sous vide
¤ rendre sa revanche
¤ passion fastoche
¤ enfance-test
¤ s’évanouir en tandem
¤ dégueulis glossé
¤ privatisation de l’intimité
¤ masses pétasses
¤ pédophile en goguette
¤ macaques de java
¤ volupté du désir d’enfant
¤ corbeau spamming
¤ jusqu’à cinq identités
¤ casher-sushi-cola
¤ oui à la formidable cohérence
¤ le silence des victimes plaide contre vous
¤ parier sur l’afrique
¤ xanax c’est joli c’est palindrome
¤ talmudage
¤ assistante sociétale
¤ cas suivant s’il vous plaît
¤ parodie matricielle
¤ il a giclé à l’embauche
¤ poupées de pixels
¤ blogalisation
¤ tu es bonne au téléphone
¤ se farcir la catharsis
¤ grillage d’analyse
¤ offshore convenience stores
¤ aucun n’a survécu au bug de l’an 2000
¤ qui gouvernance dans ce pays ?
¤ ta tendresse de guacamole
¤ terrorisme de grand guignol
¤ patrimoine putassier
¤ surprise de passage, si tôt repartie, où es-tu maintenant ?
¤ compumistress
¤ expert : divers
¤ bye bye bisexual
¤ peau de balle et variété
¤ les mots énergiques
¤ relaxes à la douzaine
¤ plus égal slash
¤ rasta chauve
¤ émeute en tapinois
¤ décroissance des enfants
¤ cantique d’ascenseur
27/06/2005Body Week-End

Your body, my body.
Dans le cadre urbain, j’écoute la chanson d’Ellen Alien « Your Body, My Body » que C. a postée. Je ne me rappelle pas les paroles qu’il a écrites, mais je les place sur la musique en me fiant à l’approximatif souvenir de leur longueur, de leur rythme. J’invente des syllabes ; à la dérobée, des mots. Mes lèvres suivent. La voix, peut-être : je ne l’entends pas. La foule se presse un peu partout. My body, their body. « L’amour comme un boomerang ».
A la discothèque, je mets en scène les enjeux dramatiques que je me suis inventé pour la nuit. Les personnages entrent, sortent. Peu de mots, quelques gestes, des regards surtout, ou pas. Celle qui était la meilleure amie de mon petit ami il y a des années, et dont je me dis chaque fois que je la croise qu’elle cherche à m’ignorer. Son frère. Je pensais qu’il s’appelait R. Je l’aborde. Il s’appelle S. mais j’ai trouvé le courage de parler à sa sœur. Un homme qui mange au même restaurant inter-entreprises que moi dans une ville de bureaux. Un ancien directeur de stage, assidu, torse nu, sourire d’ecstasy ; le stage avait pour motif la prévention de la toxicomanie. Un ancien d'ici, apprécié pour ses yeux et ses photos. Un autre ancien d'ici. Des garçons-cibles, vaguement. Des amis. Les beats. « Je sens des booms et des bangs. »
A la Marche, chaque catégorie s’absorbe de ses revendications catégorielles, chaque gogo d’occase de son corps, chaque passant s’arrête, se poste, parfois hors du parcours. Aux sirènes, on s'allonge sur le sol en silence. « Sida : cause toujours. » My body, your body. « Sache que ce coeur exsangue... »
A la soirée chez F., je porte un débardeur mauve pour avoir l’air accessible et sympa et je le fais savoir. Je me dis que j'ai envie de dire aux gens « Qui êtes-vous, exactement ? » pour m'amuser mais je me retiens et dis plutôt que je porte un débardeur mauve pour avoir l'air accessible et sympa. Cela fonctionne à n’en pas douter. Dans une pièce, on parle militantisme. Dans l’autre : « My milkshake brings all the boys to the yard. (…) Fils de bourge, fils de bourge, que des fils de bourge, putain de fils de bourge (…) You’re my lovely toy, I am your lovely boy ». Dans la chambre, les gens allongés comme toujours dans nos soirées.
Dans le métro au petit matin, un homme me demande ce qui est écrit sur l'étiquette du flacon qu'il me tend. Une préparation pour injection à base de chlorate de truc en -caïne. Il se demande s'il a bien fait de le voler. Il me raconte avoir traversé une vitre. « Maintenant, ils mettent des vitres sécurisées, c'est mieux ». Ses plaies sont visibles un peu partout - « Peu à peu je me déglingue » - sur la main qu'il me tend aussi. Je la serre, je sourie. My body, his body.
Au matin, my body, his body. La fenêtre grande ouverte, le ciel donne en plein sur le lit. « L’amour comme un boomerang ». A la messe au même moment, His body, sûrement.
A la piscine, un petit garçon et une petite fille, peut-être chinois, ont piqué dans le chariot réservé aux dames de l’aquagym des grandes tiges de couleur qui flottent. Encombrés de leurs tiges, planches et ceintures, ils ont entrepris de traverser le bassin comme de petits écureuils une autoroute. Les grands nageurs, les lignes de séparation sont autant d’obstacles ; ils sautillent, se faufilent. Arrivés à l’endroit où l’on peut jouer, ils se servent des tiges comme d’armes et les font claquer bruyamment sur la surface. Leurs planches sont leurs boucliers. Des samouraïs. Une petite fille a choisi comme autre stratégie de faire le tour du bassin en trottant, quatre ou cinq grandes tiges flottantes sous le bras, espiègle. Sous les douches pour hommes, « toi qui fais partie du gang », my body, their body.
22/06/2005à dada sur mon bidet
¤ relaxes à la douzaine
¤ plus égal slash
¤ rasta chauve
¤ émeute en tapinois
¤ décroissance des enfants
¤ cantique d’ascenseur
Alors, là, c'est en 2003, et mes journées ne sont pas tellement différentes de ce qu'elles étaient quelques mois auparavant. Je n'avais alors pas le chat mais un mec.
(Si je n'ai rien à dire d'amusant, je peux toujours me rabattre sur ma vie. Raconter par exemple que j'__ ra__e_é M___, ce que je n'avais pas réussi à faire en deux ans -- I_ v_ b__n et v_ s'i__tal___ av__ s_n m__ -- ou alors que j'ai b__sé av__ un pseudo r____llou d___nateur et que ç_ m'a __u.)

21/06/2005Alors, là, c'est en 2003, et je suis impressionné par l'abondance de ma transpiration même si je sais que le tissu de ce polo a pour particularité de ne mettre aucun obstacle à la libre impression des tâches de sueur.
(Je dois avoir posté ces mêmes photos plusieurs dizaines de fois maintenant. C'est marrant de se dire qu'à chaque fois, des gens les voient pour la première fois.)

20/06/2005à dada sur mon bidet
¤ compumistress
¤ expert : divers
¤ bye bye bisexual
¤ peau de balle et variété
¤ les mots énergiques
14/06/2005Désolé, je ne fais pas ce genre de posts d'habitude mais c'est pas comme s'il y avait une cohérence.Est-ce que Michael Jackson aurait été acquitté s'il était resté noir ? 13/06/2005Alors, là, c'est en 2003 et beaucoup de choses se sont passées depuis. La bouteille d'huile derrière moi est terminée ; le livre sur le lit, non.
(J'ai rencontré beaucoup de personnes d'ici. En août, j'ai envie de m'arrêter ici et là pour en voir d'autres, comme si je jouais aux Pokemons. "Attrappez-les tous.")

09/06/2005Alors, là, c'est en 2003, et si mon train de vie n'a pas de sens, ne parlons pas de celui du chat de mon frère. Lui et moi formons un drôle de couple.
(17h est une heure spéciale pour moi, sur GA. C'est l'heure creuse du site, et l'heure où je résiste au rush qui devrait m'emporter au travail, vu que j'ai des choses à faire et que la journée est bientôt terminée. C'est un calme sapé.)

La douceur du chevalier
SicklySweet est la personne qui m'a le plus influencé musicalement depuis la fin 2004. Il m'a fait découvrir des trucs, aidé à en découvrir d'autres, genre ouvert les portes devant lesquelles je restais planté. Arcade Fire, The Jesus and Mary Chain, Sonic Youth (rien de moins), Death From Above 1979, Blonde Redhead...

Et Xiu Xiu. Quand j'entends Xiu Xiu, j'ai l'impression de l'entendre, lui, SicklySweet. Je ne l'ai entendu chanter qu'une fois, à un concert d'Arcade Fire à Paris. Lui, pas Xiu Xiu. Je ne sais plus si les voix se ressemblent vraiment, c'est peut-être juste mon imagination. Mais l'émotion, si. Une voix au bord de quelque chose, une petite flamme qui flirte avec une petite flaque d'essence. Sickly sweet. Du romantisme punk. Du drama, un peu. Mais pas une drama queen. Plutôt un drama knight. Prendre tout dans le ventre comme une épée. La puissance d'un concert comme la médiocrité des trahisons amicales.
Xiu Xiu - Ceremony (Joy Division cover)
Le radio-blog de SicklySweet
Je voudrais m'acheter des albums. Je ne comprends pas pourquoi je ne les trouve pas à la FNAC.
08/06/2005Haribo, C toudou la vie (7)
Certes, on se lasse des séries sur GA mais je n'avais pas fini de dire tout ce que j'avais à dire sur Haribo*. Je dirai tout. Rien ne doit rester dans l'ombre.
Il se passe des trucs incroyables sur les paquets de Shamallows Haribo. Déjà la typo utilisée pour "Shamallows" : On se croirait dans Austin Powers. Ils doivent croire que l'univers graphique des 70s est tendance, alors que je me prépare déjà au retour des années 90.
Ca, c'était mon point 1. J'y pense depuis avant-hier donc voilà, c'est fait. Next. Ah oui.
Contrairement aux visuels des paquets de Tagada ® et de Bams ® qui étaient des odes à l'ultra-violence -- un petit garçon qui se fait découper en lambeaux par un chien pour les uns, le même petit garçon qui fait des pirouettes à la Jack "ne faites pas ça chez vous les enfants" Ass sur fond de safari i.e. massacre d'animaux pour les autres -- le dessin du paquet de Shamallows semble bien plus doux.
En effet, on y voit le petit garçon a la mine angélique mais néanmoins chafouine allongé sur un lit uniquement composé d'énormes shamallows moelleux. Au pied du lit, un chien fait le cabri.
Qu'on ne s'y trompe pas ! Le fabricant allemand d'aliments d'aide à l'obésité ne fait que reprendre, en l'adaptant à sa cible prioritaire -- les enfants, que dis-je, nos enfants -- l'univers sexiste et putassier du gangsta rap. Un homme allongé sur un lit immense dans une pose lascive, attendant avec son chien d'improbables bimbos, ça ne vous rappelle rien ? Ce n'est qu'un pastiche des sempiternels videoclips d'un Puff Daddy, d'un Fifty Cent, ou, pire, d'un Snoop Dogg. Ne manquent plus que les chaînes en or qui brille et les liasses de dollars. C'est cet avenir-là que nous voulons pour nos enfants ?
*Haribo est une marque et son nom vient de HAns RIt de BOn coeur, parce que son fondateur n'était jamais le dernier pour se payer une bonne tranche de rigolade.
Haribo, C toudou la vie (6)
Suite à mes révélations d'hier sur la saga Haribo, des gens se mobilisent de par le monde. Voici le témoignage d'un certain BXP :
"
(...)
j'ai donc lu cette histoire incroyable et je me suis
fait "putain, mais c'est trop kler."
alors j'ai envoyé un courriel au syndicat des patrons
et gérants d'établissements de nuit pour qu'ils
mobilisent également leur lobby sur le thème: pourquoi
cette putain de "fête des mères" est brandée "fête"
alors qu'y en a pas dedans?
pour leur apporter de l'insight, j'ai mis un stagiaire
sur le benchmark. figure-toi qu'il apparaît d'ores et
déjà qu'en uk, ils appellent ça mothers' day.
j'attends un règlement de la commission européenne
d'une minute à l'autre.
"
Alors, là, c'est en 2003 et c'est la saison de l'ennui. J'ai chaud, je ne travaille pas et je cohabite non sans perplexité avec Abdel Kader, le chat de mon frère.
(Je n'avais pas posté ces photos depuis le 12 avril dernier. MS-Fogg m'a plusieurs fois réclamé leur retour. Régulièrement, Abdel Kader réapparaît sur les blogs de Népo et de SteppenWorld. Mieux, il y a quelques jours, Jowy était persuadé d'avoir reconnu Abdel Kader dans la rue. On crée des personnages à peu de frais.)

07/06/2005Haribo, C toudou la vie. (5)
Il se passe des trucs incroyables sur les paquets de bonbons de la marque Haribo*. Avez-vous remarqué que le mot "fraise" n'apparaît jamais sur les paquets de fraises tagada ? C'est juste écrit "Tagada". Pareil pour les bananes. Cela s'appelle simplement "Bams".
Aujourd'hui, je vous raconte comment fonctionne l'Europe. Tout a commencé quand le lobby des fruits et légumes a trouvé scandaleux que ces trucs s'appellent fraises et bananes alors qu'il n'y en a pas dedans et que la production européenne était en train de s'effondrer. A l'époque, l'Espagne venait de rejoindre la Communauté économique européenne (C.E.E.) après que les producteurs de fraises français s'y étaient violemment opposés par peur de la concurrence et par crispation identitaire. Il fallait trouver un sujet de cohésion et de rassemblement pour les producteurs de fraises des deux pays et leurs conseillers en lobbying et communication installés à Bruxelles ont trouvé que les fraises Tagada était le sujet idéal.
Les lobbyistes ont alors fait leur boulot dans les couloirs de la Commission mais il leur manquait des soutiens. Ils sont donc allés voir les associations de consommateurs et les associations d'éducation à la santé qui ont fait "ah ouais putain c'est kler". Pour eux, c'était clair en effet : On conseillait aux mamans de faire manger des fruits à leurs enfants et elles leur donnait des fraises tagada, croyant bien faire. Ca ne pouvait plus durer. La Direction Alimentation, la Direction Santé, la Direction Education et la Direction Commerce se sont alors énergiquement emparées du problème, soumettant en douce au Conseil un article dans une directive qui n'avait rien à voir. Unanimité du Conseil. Il ne manquait plus que le vote du Parlement mais le Parlement a eu beau s'égosiller, la directive est entrée en vigueur, bientôt transposée chez les Douze.
Les noms de fruits ont alors disparu des packagings d'Haribo qui a du faire appel à une agence de conseil en renaming. L'agence a conseillé de renommer les fraises tagada, Tagada ®, et a touché £40.000 pour ça.
Maintenant, dans la liste d'ingrédients, seul le sucre peut se targuer d'une existence phénoménologique. Les autres ingrédients ne sont que des vues de l'esprit, des trucs pas palpables par le commun des mortels : glucose, colorants, etc. La production de fraises réelles, quant à elle, est toujours clivée. D'un côté, les petites fraises françaises, toutes moches ; de l'autre, les grosses fraises espagnoles sans saveur.
*Haribo est une marque de la Française des marques.
Haribo, C toudou la vie. (4)
Il se passe des trucs incroyables sur les paquets de bonbons de la marque Haribo*. Par exemple, sur le paquet de bananes, tu as le petit garçon bien connu avec sa coupe au bol mal foutue, en train de littéralement se rétamer la gueule après avoir glissé sur une peau de banane.
C'est un gag mais ça va plus loin. Il est habillé en connard de fils de colon : chapeau de colon, chaussettes de scout, tête à claques. Tout de suite, on pense aux revendications de certains. Et, toujours, au dessus du dessin, ces mots qui résonnent terriblement tels un appel au secours : "C'est beau la vie".
*Haribo est une marque de fabrique.
Haribo, C toudou la vie. (3)
Il se passe des trucs incroyables sur les paquets de bonbons de la marque Haribo*. Par exemple, sur les paquets de fraises tagada, le petit garçon bien connu qui est l'emblème de la marque avec son sourire qui suscite l'adhésion, se fait arracher tout un pan de sa salopette moche par un chien. On voit le chien tout guilleret avec son lambeau dans la gueule. Tout de suite, on pense au problème des cités. Et, trankil, juste au dessus, le paquet proclame "C'est beau la vie".
*Haribo est une marque d'estime.
Haribo, C toudou, la vie. (2)
Les paquets de bonbons Haribo fourmillent de trucs incroyables. Sur les paquets de Shamallows, par exemple, un avertissement avertit un truc du genre : "Haribo, qui aime les petits et les grands, déconseille aux mamans de laisser le paquet à la portée des enfants de moins de trois ans parce qu'ils pourraient s'étrangler."
C'est quoi ce schéma rétrograde où t'as la mère qui gave ses enfants de bonbons ? Que font-ils de la mamie ?
Haribo, C toudou la vie. (1)
Les paquets de bonbons Haribo fourmillent de trucs incroyables. Par exemple, il y a dans un coin une adresse internet où l'on peut apparemment trouver des jeux et des informations et, au dessus de cette adresse url, un logo figurant un moniteur de minitel d'où sort le petit bonhomme bien connu de la marque. Véridique comment c'est ouf.
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