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27/03/2005

27/03/05 - 12:13

Le 27 mars 2005 (oh la la la la, déjà 2005) de Monsieur Népomucène en VI points hébergés ici pour cause de fermeture provisoire du (non-)blog de Monsieur Népomucène.


I. Il y a quelque temps de cela, Monsieur Népomucène avait fait part à ses dingues de lecteurs d’une hésitation sienne. Dans un post, il avait dressé une liste de personnes dont les noms avaient pour point commun de commencer par « Docteur ». La deuxième partie du nom ne ressemblait cependant pas à un vrai nom de docteur ; par exemple, le « Connard » du « Docteur Connard ».


L’hésitation portait sur le fait de raconter ou non les histoires associées à ces pseudonymes. Monsieur Népomucène ne racontera peut-être jamais ces histoires sur son (non-)blog, même lorsque ce dernier sera ouvert à nouveau. Le « Docteur Cafetier » est mort.


II. Taffer, taffer, taffer, tu vois.


III. Comment faire pour ne pas brusquer ?


IV. Les nycthémères de Monsieur Népomucène se succèdent à une vitesse impressionnante. Chaque jour, un nouveau nycthémère !


V. Taffer, taffer, taffer, t’as vu.


VI. Le point VI, je l’offre à Monsieur Népomucène, le plus dingue de tous les lecteurs.

commentaires

27/03/05 - 12:22

I. Le Docteur Cafetier a été incinéré le jour de la naissance du premier enfant de sa fille unique.

II. Grave.

III. Je ne sais pas, je ne sais plus, j'ai l'impression d'être sur des rails, dans un train qui avance tout seul. Je suis passager en première, ou peut-être en troisième, je ne sais pas, je ne sais plus ; je suis monté dans le train du tiramisu, on me sert des pétales de violettes pour le déjeuner, je ne connais pas la destination, mais je ne tirerai pas le signal d'alarme, je verrai bien.

III. Comment faire tout court ?

IV. En plus, tous les 27 mars 2005, on est le 27 mars 2005. Comme quoi le monde est bien foutu, quand même.

V. Tu l'as dit, bouffi.

VI. J'ai dormi sept heures trente la nuit dernière. J'ai l'impression d'être à deux doigts d'avoir un sommeil normal. Je suis toujours à deux doigts des choses. Ca ne permet pas toujours de les atteindre, mais c'est déjà cela.

27/03/05 - 12:41

III - pour ne pas brusquer, il faut violenter. Parce qu'on est violent, les gens ne se préoccupent plus de politesse.

27/03/05 - 12:41

parce que quand on est violent*

27/03/05 - 12:56

Oh ! vous faites blog commun !!! Vous me garderez un petit hein ? un sing + un chien , ça fait quoi ? un schienge ? C' est juste pour une experience....

27/03/05 - 14:41

III. Parfois le moindre geste envers quelqu'un est immédiatement perçu comme une brusquerie.

27/03/05 - 17:32

L'élève a dépassé le maître, comme souvent... Bravo !

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