11/05/2008

11/05/08 - 22:49

Il va bien falloir

Se torcher au blanc sec ne répare rien. Et si j'allais revoir ce brave docteur de la rue de Montméjean ?

09/05/2008

09/05/08 - 22:28



Je n'aurais jamais dû relire ça. Je n'ai rien voulu de tout ça.

09/05/08 - 21:36

Ce soir je comprends. Ce que vous aviez dans la tête. Quand hier pèse trop lourd. Quand demain ne ressemble à rien. Pardonnez-moi tous les deux.

07/05/2008

07/05/08 - 07:39

Voilà. Samedi il vient chercher ses affaires avec un camion. J'espère qu'il ne foutra pas le feu à la maison en partant.

02/05/2008

02/05/08 - 12:52

Comment wikipedia m'a sauvé la vie



C'était il y a un peu plus de trois semaines. C'est T. qui m'a mis sur la voie ce soir-là. Je lui racontais pour la nième fois les mensonges de G, ses crises, ses insultes, sa dissimulation, son cynisme. Enfin non, je ne racontais pas tout, j'en racontais un peu, je faisais le tri, ne racontant que ce qui était racontable, car j'avais peur que T. ne me croie pas si je lui disais tout, ou bien j’avais honte aussi, je ne sais plus. Ce que j’avais à dire était tellement incroyable que j’avais peur que T. puisse penser que j’affabulais. Obligé de censurer jusqu’à ma propre souffrance.

T. savait que les arguments qu’il me débitait depuis les dix mois qu’auront duré cette relation destructrice n’avaient pas de prise sur moi. Les « Ce mec ne te mérite pas, jette-le vite. », les « Tu mérites bien mieux », les « Fuis ! Pendant qu’il en est encore temps ! » et autres conseils plus ou moins rassurants, avaient provisoirement un effet bénéfique sur moi, enfin non, même pas, je crois que ça m’embrouillait encore plus.

Et ce soir-là, T. m’a dit : « Ecoute, va lire ça [www] et on en reparle. »

J’ai lu et ça m’a glacé.
Instantanément.
Sans aucun doute possible.

Je n’y connais rien dans tout ça. Je ne savais même pas que cette maladie existait. Tout ce que je sais, c’est que j’ai immédiatement reconnu G. comme si cet article avait été écrit par quelqu’un qui le connaît personnellement. Je me souviens que j’ai été pris d’une peur très intense, comme je n’en avais jamais éprouvée auparavant. Je me suis reconnu aussi dans la victime. J’ai compris pourquoi j’étais tombé sur un mec pareil justement à cette époque-là.

Le seul soulagement que j’ai éprouvé, c’est celui de me dire pour la première fois que je n’étais pas fou.
Maintenant que je suis enfin libre, je sens sa haine et je crains sa vengeance, mais je respire.

20/04/2008

20/04/08 - 10:12

20 avril 2008.
Note pour moi-même, en ce jour de lucidité, juste pour prendre date, pour me souvenir plus tard que je "SAVAIS" depuis le début et que j'ai refusé de l'admettre :

"Suis-je tombé sous l'emprise d'un Pervers Narcissique ?"

17/04/2008

17/04/08 - 11:18

Lui et moi

Lui : Tu ne penses qu'au sexe, moi je t'aime d'amour.
Moi : L'un n'empêche pas l'autre, bébé, moi aussi je t'aime, tu le sais...
Lui : Va te calmer la bite ailleurs, je te donne l'autorisation.

J'ai tout faux là ou quoi ?

26/02/2008

26/02/08 - 08:48



Message personnel au garçon attachant, que je lis souvent, qui m'a mis dans sa hotlist et qui se reconnaîtra : Quand aurai-je le plaisir de voir ton visage ?

26/02/08 - 08:39

Plus précis qu'une horloge, il m'a rappelé, comme prévu au bout de pile-poil cinq jours, au sommet de la phase haute de sa cyclothymie. Amnésique et amoureux fou. Jusqu'à la prochaine oscillation, la prochaine descente aux enfers.

Et moi, pauvre courge, aussi prévisible que lui, j'ai boudé pour la forme, puis pour la n-ième fois, accepté de lui reparler. Il m'a supplié : "Sauve-moi de moi-même". Je lui ai répété que je n'étais pas médecin, mais que je ferais de mon mieux. Il a accepté le principe de tenter une nouvelle cure de désintoxication. La troisième.

On me dit que je mérite ce qui m'arrive. Que je tombe toujours sur des mecs zarbi. Que "quelque part" (pffff....), j'aime ça. Ce n'est pas vrai, je n'aime pas ça du tout.

Puisqu'il est reparti, je n'ai plus besoin de cacher les bouteilles derrière la tondeuse à gazon, j'apprécie de me prendre tranquillou mon petit apéro du soir, au soleil, loin du stress et de la tension.

19/02/2008

16/02/2008

16/02/08 - 08:19

Mon Chouchou tout neuf m'a jeté comme un chien
Le jour de la Saint-Valentin.
Me suis senti moins que rien
Avec ma ptite rose à la main.
Choisir ce jour-là c'est pas bien,
C'est pas bien.

J'avais rêvé plein d'espoir
Retour à la case départ.

06/02/2008

06/02/08 - 08:30

Je suis mort qui qui dit mieux
Ben mon pauv’ vieux voilà aut’ chose
Je suis mort qui qui dit mieux
Mort le venin coupée la rose
J’ai perdu mon âme en chemin
Qui qui la r’trouve s’la met au chose
J’ai perdu mon âme en chemin
Qui qui la r’trouve la jette aux chiens.

J’m’avais collé avec une femelle
Ben alors ça c’est la plus belle
J’m’avais collé avec une femelle
L’jour où j’ai brûlé mes sabots
J’y avais flanqué un marmot
Maintenant qu’son père est plus d’ce monde
Va pousser ce p’tit crève-la-faim
Faut qu’ma veuve lui cherche un parrain.

Elle y en avait d’jà trouvé un
Hey, j’ai pas les yeux dans les poches
Elle y en avait d’jà trouvé un
Dame faut prévoir en cas d’besoin,
C’est lui qui flanquera des taloches
A mon p’tiot pour qu’y s’tienne bien droit
C’est du joli, moi j’trouve ça moche
De cogner sur un plus p’tit qu’soi.

Cela dit dans c’putain d’cimetière,
J’ai perdu mon humeur morose
Jamais plus personne ne vient
M’emmerder quand je me repose,
A faire l’amour avec la terre
J’ai enfanté de p’tits vers blancs
Qui me nettoient, qui me digèrent
Qui font leur nid au creux d’mes dents

Arrêtez-moi si je déconne
Arrêtez-moi ou passez m’voir
Sans violette, sans pleurs ni couronne
Venez perdre un moment d’cafard
J’vous ferais visiter des cousins
Morts à la guerre ou morts de rien
L’esprit qui vous cligne de l’œil
Les bras tendus hors du cercueil.

Aujourd’hui je vous sens bien lasse
Ne soyez pluis intimidée
A mes côtés reste une place
Ne tient qu’à vous de l’occuper
Quest-ce-que tu as ? Oui le temps passe
Et le p’tit va rentrer d’lécole
Dis-lui qu’son poère a pas eu d’bol
L’a raté l’train, c’était l’dernier.

Attends un peu ma femme, ma mie,
J’ai un remède pour le garçon,
J’ai plus ma tête voilà qu’j’oublie
Où j’ai niché l’accordéon,
P’têt’ à la cave p’têt’ au grenier
Je n’aurai d’repos qu’il apprenne
Mais il est tard sauve toi, je t’aime
Riez pas du pauv’ macchabée.


Ceux qu’on jamais croqué d’la veuve
Les bordés d’nouilles, les tire-à-blanc
Qu’on pas gagné une mort toute neuve
A la tombola des mutants
Peuvent pas savoir ce qui gigote
Dans les trous du défunt cerveau
Quand sa moitié dépose une botte
de roses sur l’chardon du terreau

31/01/2008

31/01/08 - 20:07

On rigole de plus en plus dans ce pays (2)

Conseil du jour pour les jeunes enseignants : Si un fils de beauf te traite de connard, tu ne fais rien, surtout si le beauf en question est flic.
Je m'inscris dès demain au Comité d'Action pour la Stérilisation du Personnel Policier :)

15/01/2008

15/01/08 - 19:40

On rigole de plus en plus dans ce pays

Un patron séquestré, enfin on va pouvoir s'amuser un peu dans cette France sinistre.

05/12/2007

05/12/07 - 08:53

Dans seize jours, je suis en vacances, c'est pas beau la vie ?

04/12/2007

04/12/07 - 23:25

Tranches de vie amoureuse (3) : T. ou la diva capricieuse.

Quand je l’ai rencontré, et contrairement à mes habitudes, je ne suis pas tombé instantanément amoureux. Enfin, peut-être que si, je ne sais plus... Mais par une intuition salutaire, j’ai su immédiatement que T. était beaucoup trop beau pour moi, et que m’attacher à lui ne pourrait que me faire souffrir. J’ai tout de suite senti ce que son comportement avait d’étrange. J’ai donc réglé mon sélecteur de méfiance en position maxi, bien décidé à profiter du présent sans me poser trop de questions ni rêver un hypothétique avenir.

Mais lorsque T. m’a parlé d’amour quelques temps plus tard, le fusible de ma pompe à méfiance a fondu, j’ai oublié le petit clignotant rouge des premiers jours, celui qui me criait : « Attention danger ! ». J’étais dans ses griffes et il le savait.

T. aimait qu’on l’aime, un narcissisme maladif, un don de séduction inégalable, mais curieusement, il était très seul, pathétiquement seul, quelques amis éphémères qui finissaient toujours par se détourner.
T. aimait parler de lui, écoutait peu les autres. Il savait passer sans transition du fou rire le plus communicatif à la colère la plus violente, agressant verbalement quiconque osait émettre un avis différent du sien.
L’alcool décuplait la fréquence de ses changements d’humeur. J’appréhendais de sortir avec lui dans la crainte de l’esclandre qu’il pourrait faire en fin de soirée. Mes proches ne me comprenaient plus, me disaient que T. était certainement « bipolaire » ou quelque chose comme ça. Que je devais enfin ouvrir les yeux et mettre un terme au plus vite à cette relation destructrice. Mais j’en étais déjà bien incapable.

A jeun, il était beaucoup plus attachant. Enfin, je ne sais plus exactement pourquoi je le trouvais attachant... Sans doute parce que je connaissais sa vie et ses souffrances passées, ce qui me conduisait à lui trouver des excuses pour tout. Maintenant, avec le recul je finis par me demander si j’aimais autre chose chez lui que ses jolies fesses rondes. Et T., qu’appréciait-il chez moi ? Probablement ma patience qu’il prenait pour de la soumission.

Au cours de notre relation, nous avons rompu très souvent. Plus exactement, T. s’emportait et me jetait « définitivement » dans un théâtral « Adieu ! Tu n’entendras plus jamais parler de moi ! ». Immanquablement, il me rappelait en pleurs quelques jours plus tard, et moi, pauvre nouille, après avoir boudé un peu pour la forme, je recommençais à lui manger dans la main.

Un jour j’ai enfin eu le courage de reprendre ma liberté, faire le mort, ne plus donner de nouvelles. Mon répondeur téléphonique a explosé quelques temps et s’est enfin tu.

04/12/07 - 23:19

Tranches de vie amoureuse (2) : J.

Plus d'un an que j'écris la nuit. Peut-être que je brûlerai tout, peut-être que j'en ferai quelque chose.

04/12/07 - 23:12

Tranches de vie amoureuse (1) : G. ou le mensonge par amour.

G. ne m’avait jamais parlé de sa séropositivité. Curieusement, peu de temps après notre rencontre, il m’avait même dit être séronégatif. Alors que je ne lui demandais rien. C’est une question que je ne pose jamais, du moins jamais au début, je trouve ça grossier et vulgaire, hors sujet, on met un plastique et on se tait. L’amour ne se jauge pas au nombre de lymphocytes.

Un soir, quelques temps plus tard, alors que notre histoire commençait à devenir sérieuse, et que nous nous risquions parfois dans la conversation à tenter des projets d’avenir, G. m’avait parlé. Curieusement, pas en direct. Mais au téléphone. Après avoir ingurgité une forte dose d’alcool. Propos incohérents entrecoupés de pleurs. Il venait de faire un test et « apprendre la nouvelle ». Me disait-il.
Il ajoutait que sa séropositivité était récente, qu’il faisait des tests fréquents, que sa contamination datait probablement de quelques mois avant notre rencontre. J’avais intuitivement noté des contradictions dans ses propos et m’étais hasardé à lui demander quelques précisions. Puis, devant sa gêne, j’avais respecté son silence, conscient du fait que sa vie d’avant ne me regardait en rien.

A sa demande expresse, nous avions décidé ce jour-là, de ne plus jamais en reparler. Dont acte. Nous n’en parlions plus. Et savions que cela ne remettait nullement en cause l’amour que nous commencions à éprouver l’un pour l’autre. Parfois, G. tentait une vague allusion, m’annonçant incidemment qu’il allait « bientôt consulter son médecin », et qu’il allait voir « s’il fallait bientôt commencer une thérapie ». Et puis il passait à autre chose. J’évitais de poser trop des questions, respectueux du pacte que nous avions passé de ne pas empoisonner avec ça notre relation naissante. Je baigne avec volupté dans le plastique, et la sérodifférence ne m’a jamais gêné pour l’avoir vécue avec l’homme que j’ai aimé le plus au monde.
Pourtant, avec G., je sentais bien que quelque chose dans son attitude ne collait pas. Mais incapable de définir exactement quoi. Je me disais qu’avec le temps, il parlerait et que la gêne disparaîtrait quand nous nous connaîtrions mieux. Je me contentais donc de l’encourager à prendre sa santé en main et consulter rapidement un médecin.

Un jour maudit, beaucoup plus tard, j’ai découvert par hasard, que les petites pilules qu’il avalait discrètement le matin n’étaient pas, comme il le prétendait depuis le premier jour, des anxiolytiques, mais bien un bon cocktail classique d’antirétroviraux. J’aurais pu m’en tenir là, mais je me connais, je savais que je ne résisterais pas longtemps au désir d’en savoir davantage.

Je me souviens que j’ai tenu deux jours. Deux longs jours entiers pendant lesquels je me répétais que tout cela ne me regardait pas. Surtout pas. Que je n’avais pas à savoir. Puis j’ai craqué. Car j’aimais G. Et l’idée qu’il me cache quelque chose d’important m’était insupportable. J’ai ouvert son dossier de sécu. Vu qu’il était séropositif et sous traitement depuis dix ans avant notre rencontre. Trouvé un faux certificat de test négatif, avec les dates grossièrement truandées au blanco, un papier visiblement préparé à mon intention, mais qu’il n’avait pas osé utiliser, sans doute conscient que je découvrirais rapidement la supercherie. Une tentative maladroite de sa part pour faire coller ses mensonges passés à la future réalité de vie qu’il commençait à envisager sérieusement avec moi.

Je trouve toujours des excuses à tout le monde. Je me souviens qu’à ce moment précis, en découvrant la vérité, j’étais tellement ému que j’ai pleuré d’amour. Pleurer d’amour, je ne trouve pas d’autre mot. Commencé à envisager ses souffrances et ses mensonges tortueux. J’ai su peu après que G. n’avait jamais parlé de sa séropositivité à personne à part moi, car il n’envisageait plus de relation durable avec personne dans sa vie. Que c’était la première fois qu’il ouvrait maladroitement la soupape de ce lourd secret, d’où la tentation de cette stupide mise en scène.

Finalement non, par la suite, ça n’a pas collé entre G. et moi, car il avait un putain de sale caractère, mais tout le reste est hors sujet .

28/11/2007

28/11/07 - 20:57

Nonobstant qu'on ... etc.

Fred Chichin, ça me ramène plein d'émotions enfouies...

17/10/2007

17/10/07 - 21:05

Avec le temps va, tout s'en va

Petit post politique (et juste un poil mathématique, comprenne qui pourra) :

Depuis quelques années, j'ai des petits boutons rouges qui me poussent dans le cou à chaque fois que j'entends des raisonnements primaires qui instaurent le temps en critère universel de la justice sociale.

- Le "temps" de travail. Pfffffffff... Comme si le travail se limitait à sa durée... Je n'exige pas un espace à N dimensions, mais qu'on admette au moins un modèle simple, du genre surface pour commencer. Juste deux toutes petites dimensions : temps de présence en abscisse, intensité de l'effort en ordonnée. Un essayeur de matelas qui bosse 80 heures par semaine chez Dunlopilo est-il plus méritant, plus fatigué que moi ? Tout ça me hérisse, je deviens aigri.

- La "durée" de cotisation pour l'accès à la retraite. Même topo. Peut-on imaginer un critère plus injuste que cette durée pour juger de qui aura le droit de se reposer et à quel âge ? On a choisi de faire simple pour obtenir l'adhésion massive de l'opinion. On flatte les couillons, on excite les jalousies avec des arguments du genre: "Moi je cotiserai 40 ans et plus, pourquoi pas eux ?" Mais là, franchement, trop c'est trop. Je sature, docteur... Limite je déprime. Je ne crois plus à l'intelligence de mes concitoyens.

Demain, je ne ferai pas grève, j'irai même pas aux manifs, parce que la température a baissé, fini l'été indien... Juste par flemme et manque de motivation pour un combat perdu d'avance dans ce monde Sarkozien qui ne sait plus penser. Et puis, j'ai une tonne de repassage en retard... Mais du fond de mon lit, et avec tout mon coeur, je me masturberai tristement en solidarité avec les cheminots.

Voilà, mon post est fini, vous pouvez reprendre vos activités habituelles.

 













Randonnées conviviales (gay, mixte et friendly) pour se dégourdir les jambes (marche, vélo, canoé,...) et manger et boire aussi aux environs de Bordeaux:
Les ami(e)s de l'homosocialité
Réunions tous les premiers vendredi de chaque mois à 20 heures au 54 rue du Hamel (quartier Saint-Michel) à Bordeaux.












Pas vieillir, pas grandir.
Venise, Lido di Jesolo, 25 mai 2004:
Martin
a voulu aller voir l'envers du décor.
Je ne saurai jamais pourquoi,
Ni comment c'est de l'autre côté.

......
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......

20 février 2006, 5 heures du matin,
Jean.

Vois comme les etoiles
Sont indifferentes au chagrin
Au bien, au mal,
A la lumiere du matin.

Des que nous aurons franchi
Le seuil de notre vie
Que restera-t-il de nos peines de coeur
De nos douleurs passageres ?

......



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