L’Argent fait il le Bonheur… ?
Dans le Bouddhisme, Nous constatons que bien des personnes ayant une grande fortune et étant comblées par tout ce que le bien-être matériel peut apporter, sont souvent dépressives, angoissées et malheureuses… Alors que d’autres, dont la vie pratique est tissée de divers ennuis, ont pourtant un esprit heureux, sont paisibles intérieurement et donnent l’impression d’une grande sérénité.
Toutefois il ne faut pas oublier que le confort matériel est nécessaire et utile, car il nous apporte un certain plaisir. Il peut s’agir d’un beau jardin avec des oiseaux chantonnants, d’une musique, d’agréables parfums, de saveurs délicates ou du toucher, y compris dans un cadre sexuel…
Mais la richesse entraîne une partie de gens aisés à toujours en vouloir plus, accumuler toujours et encore de nouvelles richesses pour mieux utiliser les objets vendus dans notre société. Ils ne pensent bien souvent jamais à la mort, ni aux limitations du corps et de l’existence, à moins d’adopter l’attitude mentale qui convient... Ce mode de vie consiste à amasser continuellement les richesses leur fait croire que leur existence se poursuivra sans se heurter à la mort et qu’ils pourront jouir indéfiniment de leurs biens.
Ceux qui agissent de la sorte ne possèdent pas la vraie nature, origine, du Bonheur ou la stabilité mentale.
Evidemment qu’en temps normal, nous aspirons à une vie de milliardaire, nous la valorisons, mais si nous observons de plus près notre état mental, nous y découvrons quantité de soucis, d’inquiétudes, de jalousies et d’autres sources de douleur (bien souvent passées et profondes). Plus grave que tout, en raison de notre frustration, nous n’hésitions pas à recourir parfois à de mauvais moyens, à blesser ou à exploiter directement ou indirectement autrui.
Qu’en ressort-il ? Nous nous faisons encore plus d’ennemis et nous sommes mal vus ou parfois bien vus par intérêts...
En somme, ce désir ne suscite aucun plaisir si nous devons mourir dans l’infamie.
09/10/07 - 14:09
Nous sommes d'accord. Il faut privilégier le plaisir sur la commodité.
Les malheurs de l'homme ont commencé le jour où il est devenu sédentaire, à commencer son activité agricole, à s'approprier la terre, à produire des excédents, à former une armée pour pouvoir protéger ces excédents, à mener des guerres...
gil30paris