30/08/200428/08/200427/08/2004MnémotechniqueSi il y a bien une chose que je ne retiens jamais, c’est la nature de la viande hachée que j’utilise pour préparer ma sauce bolognaise. Hier, comme à l’habitude, la même hésitation me prend au rayon boucherie (porc et veau ou porc et boeuf ?). Rapidement, un mot (toujours le même) vient à moi. Il est censé m’aider à mettre un terme à mes tergiversations mais ce n’est jamais le cas. Ne me demandez pas pourquoi mais ce mot est « forever ».
Je n’arrive pas à remonter à la source de cette association. Peut-être n’est elle pas de moi (ce qui expliquerait son inutilité). J’ai parfois des raisonnements étrange(r)s. Pourtant, comme à chaque fois, le choix est le bon et la satisfaction immédiate… 26/08/2004Les mots ont leur importance
Un bain chaud, au calme pour savourer au mieux le retour inespéré de Bertrand
Betsch. A mon retour, je décide de flinguer mes deux derniers posts
et les idées noires qui les accompagnaient. Changer mon clavier d'épaule.
Sortir des formules qui ne veulent plus rien dire et qui ne parlent à personne.
25/08/2004Les idées de titres me font cruellement défaut
22/08/2004Moderne solitude

Tu te sens parfois tout seul, un peu mausade, incompris, dans ton coin ?
Alors, fait comme moi, effectue une recherche de ton identité sur le net :-) Sur Google, j'ai trouvé 176 sites parlants d'un autre moi (pour un nom prometteur des meilleurs scores au scrabble c'est pas si mal).
Vision éclatée du don d'ubiquité.
En l'air ?C'est promis, demain je m'y mets :-) 21/08/2004Plans
Une fois n'est pas coutume, on se décide à ne pas laisser s'endormir les souvenirs volés. A reparcourir, les clichés, on se dit que comme d'habitude, ils auraient pu être pris là ou ailleurs. Le souci du détail qui nous parle.
19/08/2004La loi des sériesJe profite de l'occasion pour souhaiter un bon anniversaire à toutes les personnes concérnées :-)
Pour ma part, le décompte à commencé ce matin, presque la première pensée en me levant. Dans un mois, quand un autre s'envollera pour Londres, je quitterai la vingtaine... 18/08/2004Mimi cracra
Peu après avoir quitté "Le Fétiche Vert", je me fais surprendre par une averse aussi généreuse qu'inattendue. Je me réfugie un instant sous un porche. Un instant interminable.
A l'idée de marcher sous ce torrent simplement vêtu d'une chemise et d'un jeans, peut-être par anticipation de la sensation des gouttes s'écrasant lourdement sur moi, je me revois quelques années en arrière. Non, pas si loin :-)
En ce temps, marcher sous la pluie était un motif plus que suffisant pour quitter l'endroit ou je vivais. Je n'en pouvais plus de prendre des détours pour écumer toute cette eau qui se déversait. Les grands jours, la rencontre fortuite avec une gouttière fuitée qui relachait à gros sanglots les larmes accumulées couronnait mon parcours.
En cherchant sur le net la photo d'une gouttière fuitée, je découvre celle qui s'impose en un instant. Je n'ai pas pris le temps de vérifier, trop subjugé par le hasard de cette rencontre. Si le coeur vous en dit
...
15/08/2004And the winner is ...
Bravo Yslaire mais je crains que l'enregistrement de votre participation à ce concours doive être passé devant huissier avant de valider votre gain :-)
14/08/2004LudiqueAlors, que sont-ils tous venus voir ?
P.S: Si quelqu'un se reconnait sur la photo il gagne trois smarties aux couleurs de son choix ;-)
13/08/2004SOS Ramonage14H00 - Premier appel de la journée. Une voix débite, presque sans respirer, tout un charabia sur un ramonage qui va avoir lieu près d'ici. L'offre semble mirobolante mais je suis tellement occupé à me demander si la voix est enregistrée où non que je n'y comprends rien. Hasardeusement au premier blanc, je réponds qu'il s'agit d'un bureau et que des choses sont déjà prévues en ce sens. La voix s'efface. Bonne journée. The dark of the matinee
09H33 – Début d’une journée de feu. Aujourd’hui, comme hier, je suis seul au boulot. Je viens combler le vide de ma présence. L’angoisse du bureau vide, calme et silencieux la journée entière. Les consolation sont maigres : je peux écouter la station radio de mon choix, je peux laisser la porte des toilettes ouvertes, je n’ai pas à craindre de préparer un café qui arrache…
Etant coincé dans mon acte de présence sans encore savoir autour de quoi organiser ma journée, je me dis que c’est la bonne occasion d’accomplir ce que je ne prends jamais le temps de faire. Ecrire un post pour mon blog en suspension, aller lire ceux de mes amis et des autres…
Quelques maigres échappatoires si l’angoisse pointe son nez : le numéro spécial Sexe des Inrocks, « Le petit monde du golem » de Joann Sfar et « L’invité mystère » de Grégoire Bouillier. Première pause, premier café, je file sur la toile.
10H47 – Retour de lecture. Comme à chaque connexion, un petit message d’Arno m’attend sur GA :-). Le plaisir du bon accueil. Je parcours mes quelques blogs liés, laisse quelques traces de mon passage ci et là, au hasard. Je me dis qu’il serait temps de remettre à jour la cartographie de mes lectures, oubliant trop souvent par où je suis passé et abandonnant les retrouvailles au sort. Le temps d’échanger quelques mots avec un inconnu de Bruxelles, je me retrouve dans sa liste d’amis.
Je constate que nous sommes le vendredi 13 et me dis que je vais passer une bonne partie de ma journée sans bouger de ma chaise. C’est moins risqué.
11H13 - En cherchant une image pour illustrer ce post, j’apprends que Munch a réalisé une cinquantaine de versions du « Cri ». Je ne sais pas quel est le numéro de celle que j’ai choisie sur les deux trouvées.
Hier soir, au détour d’une conversation, Mike me pose quelque questions sur un sujet qui le fascine régulièrement : les maladies mentales. Je fouille dans mes souvenirs des grandes notions de base et de fil en aiguille en exhume les mécanismes de défenses. On passe une partie de la soirée sur le net où je me rends compte que je me souviens de peu de choses en définitive. Je me rappelle par contre de l’avertissement du prof sur notre reconnaissance hasardeuse dans la majorité des exemples cités. A mon tour je rassure Mike qui se reconnaît ci et là. Ces mécanismes ne sont pas pathologiques mais bien leur fixation ou leur exclusivité.
06/08/2004Entre deuxJ’écris une multitude de phrases, petits repères anodins d’une journée parmi d’autre. Après chaque point finalement posé, je dévie sur la touche de l’oubli. Je pense par bribes et par effacement.
Mes yeux balaient les alentours, cherchant à capter les mots flottants. J’écoute en boucle les râles qui se perchent haut sur le dos des chats anonymes.
Un sens, un contenu, une histoire, une question. Rien de tout ça n’est ici. A force de découper mes idées et de les tirer au sort, mélangées dans un chapeau, les pistes se dissolvent en éclairs chimériques.
J’ai imaginé me raconter à travers différents moyens. Diviser au quotidien les requêtes d’une identification massive. Mais si je n’arrive pas à m’y intéresser moi-même…
Je repense à «Unfinished » de Sophie Calle, travail de commande trop éloigné de sa démarche personnelle pour réaliser un écho potentiel. Créer autour du manque, de la difficulté à…
Dernier motJe me connecte chaque jour, ne prenant jamais que le temps de recevoir l'un ou l'autre message ou de répondre à un commentaire.
Finalement, entre mes idées et leur réalisation, je me butte à la même barrière, celle de la permission. 05/08/2004Secret à vendreJe me demande pourquoi je suis ici  |